La Millième chasse aux livres #1


Voilà demain aura lieu le premier abandon de livre pour la millième de Collectif Polar.

Tout au long de cette grande chasses aux livres et avant chaque dépôt de livres par une Flingueuse, je ferai un petit post sur ce blog.

Aussi avant de cacher un livre, la veille au soir, je vous dévoilerai dans cet article quelques précisions sur le livre en question et le lieu où vous pourrez le trouver.

Voici donc le grand lancement de notre 1000e chasse aux livres


La Millième chasse aux livres #1

Comme promis je déposerai un premier livre dans le onzième arrondissement de Paris.

Non loin de la maison du bourgmestre.

Sous la statue d’un grand homme de gauche

Sur une place qui porte son nom

Mais que souvent l’on nomme autrement,

du nom du père de Zadig et de Candide.

Un indice

 Le livre que vous devriez trouver

Il se peut bien que ce soit un polar.

Il se peut bien aussi que comme cette aventure qui démarre

Cette histoire soit un histoire de fou.
Il se peut bien aussi que ce soit son titre.

Je vous laisse découvrir ce pavé.

 

Résumé :

Francis sortait tout juste de l’adolescence quand, après des accès de violence, sa famille l’a fait interner dans un hôpital psychiatrique. Le jeune homme a alors découvert un véritable purgatoire peuplé de malades mentaux ‘aux allures de morts vivants, d’infirmières blasées et de médecins condescendants.

En 1979, au cours de son hospitalisation dans ce sombre hôpital psychiatrique du Massachusetts pour schizophrénie et accès de violence,  une jeune infirmière est violée et sauvagement mutilée.

Vingt ans plus tard, Francis mène une vie solitaire dans un petit appartement. Il accepte de participer à une cérémonie commémorative, qui va réveiller des fantômes qu’il croyait enfouis à jamais au plus profond de son esprit : le souvenir d’événements effroyables qui se sont produits à l’hôpital, deux décennies auparavant.

Francis hanté par ce drame , dessine sur les murs nus de son logement l’histoire de cette époque cauchemardesque.

Tout avait commencé avec l’assassinat d’une infirmière, un soir, après l’extinction des feux…

« (…) un exercice de style particulièrement brillant, en même temps d’un suspense incroyablement original. »
Philippe Lemaire – Le Parisien / Aujourd’hui en France

 

Et voici votre cadeau

Le livre :  Une histoire de fous de John Katzenbach. Traduit de l’américain par Jean Charles Provost. Paru en 2005 aux Presses de la Cité et réédité en poche le 13 mars 2008 chez Pocket.  8€20;  (748 p.) ; 18 x 11 cm.

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Résultats du concours 4/3 : Encore 20 livres à gagner


Hello tout le monde.

Nous sommes trop forts sur Collectif Polar, même quand nos concours sont finis, que les résultats sont donnés, il reste toujours des polars à gagner.

Bon c’était la minute d’autosatisfaction, lol

Et oui, certains d’entre-vous ont gentiment participé aux 3 concours proposés par notre blog au cours de trimestre dernier.

Aussi, comme promis, pour vous remercier, quatre d’entre vous remportent un livre Grand Format dédicacé par son auteur.

Et les 4 heureux gagnants sont  des gagnantes, tient étonnants !

Oui comme toujours il y a eu une très large majorité de participantes !

Cependant cette fois,  pour mon plus grand plaisir, quelques lecteurs sont venus se mêler aux nombreuses lectrices.

Mais revenant à nos moutons, ou plus exactement à nos gagnants !

Donc je disais, les lauréates sont :

Julie, Isabelle, Marjorie et Marie Jo

Julie remporte le dernier titre de Sandrine Collette, Les Larmes noires sur la terre

Marjorie et Marie Jo gagnent Les spectres de Chicago de Bob Garcia

Isabelle se voit allouer le premier polar de Lou Vernet, L’inclus : La toile aux alouettes

 

  Mais on ne va pas en rester là, non !

Comme vous avez été nombreux à jouer et pour vous remercier, un nouveau tirage au sort a eu lieu avec l’ensemble des participants.

Et 16 autres joueurs devraient recevoir un livre poche, lui aussi dédicacé par son auteur.

Cathie, Marion, Aurélia, Cécile, Carole-Ann, Elise, Claire, Emmanuelle, Marie José, Isabelle, Marjorie, Virginie, Geneviève, Jérôme, Lou et Fabrice.

 

Aussi il me faut encore récupérer votre adresse.

De votre coté vérifiez que vous êtes bien abonné à mon blog, car c’était une des conditions pour participer et surtout pour gagner.

Et alors…Un de ces titres devraient arriver chez vous.

Un de ces deux là !

 

 ou

Un de ces cinq ci !

 

Ou encore 1 de cette sélection

 

Alors faites-moi signe sur mon mail : collectif.polar@gmail.com.

 

Et petites précisions pour faire taire quelques mauvaises langues :

Tous les livres mis en jeu ont été achetés sur mes deniers. Je n’ai aucun sponsor comme j’ai pu l’entendre. Pardon pour cette petite mise au point mais elle me semblait nécessaire. On m’a dit encore dernièrement que c’était facile pour moi de faire des concours puis les éditeurs m’aider.

Ici, nul partenariat, l’achat et l’envoi des livres sont à mes seuls frais.

Voilà c’est dit, et croyez-moi ça fait du bien !

Et…

C’est 56 livres distribués durant ces 3 derniers jeu-concours.

C’est 30 d’entres vous qui sont récompensés de leur participations.

Et encore merci à vous pour toutes celles-ci.

Et comme toujours je veux bien une petites photos du livre quand il intègre votre PAL.

Belle journée à vous !

Et à très vite pour d’autres petits concours autour de Saint Maur en Poche.

Et aussi pour retrouver nos différentes chroniques.

 

Résultat du concours 3/3 : Une chronique en cadeau.


Hello tout le monde,

Comment vous remercier, vous avez joué le jeu jusqu’au bout.

Vous m’avez offert de très belles chroniques, comme cela juste pour le plaisir de partager avec moi vos belles découvertes. Bon quand je dis juste avec moi, c’est façon de parler. Car bien entendu, ces chroniques ont été publiées sur notre blog, et plus si affinités.

Vous pouvez retrouver tous les articles ci dessus

La chronique de Pierre : Rouge écarlate de Jacques Bablon
Ada d’Antoine Bello, la chronique d’Emmanuelle
La chronique d’Ingrid : Indécence manifeste de David Lagercrantz
Dompteur d’Anges de Claire Favan, la chronique de Nadia
La chronique de Sébastien sur Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre 
La légende de la morte de Yannick Gloaguen par Virginie.
La chronique de Geneviève sur Alex de Pierre Lemaître.
Toutes les vagues de l’océan de Victor del Arbol la chronique de Chantal
La chronique de Marie Jo sur Selfies de Jussi Adler-Olsen
Les spectres de Chicago de Bob Garcia par Isabelle
La chronique de Julie sur Un sac de Solène Bakowski
La toile aux alouettes Vol 1, L’inclus de Lou Vernet par Nei Gong

Aussi, je n’oublie pas le caractère jeu-concours de ce partage. Et qui dit jeu-concours dit récompenses.

Aussi voici les livres cadeaux

Et les lauréat(e)s  sont :  …

 Roulement de tambour !

JULIE ; NEI GONG ; MELIE ; NADIA

Mesdames vous remportez chacune 3 livres de la sélections ci dessus.

Ainsi répartie. Le tirage au sort en ayant décidé.

MELIE

 

JULIE

 

NEI GONG

 

NADIA

Bravo à nos lauréates.

Aussi mesdames, je vous demanderai une ou deux petites photos de ces livres rejoignant votre PAL. Merci….

ET

Alors

Pour ceux et celles qui n’auraient rien gagné lors de ces 3 concours, rien n’est encore totalement perdue.

Il y aura encore un tour supplémentaire. Enfin non deux.

4 gagnant(e)s pour un titre grand format à ceux ou celles qui auront participé au 3 concours. Vous êtes quelques-un(e)s.

Et il y aura encore quelques livres en format poche à gagner. Au moins 8.

Vous voyez tout est encore possible.

Donc…A très vite !

 

 

La PAL de Nadia : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Nadia

Coucou Geneviève,

C’est Nadia, voici mes réponses.

 

  1.  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

    oui bien sûr, j’ai une PAL

  2. Pourquoi une PAL ?

    je suis une passionnée, excitée, curieuse qui ne peut s’empêcher d’acheter des livres qui s’accumulent par manque de temps

  3.  Comment est-elle rangée ?

    Ca va, ça vient… Pas de rangement spécial !

  4. A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

    Mon HAL (himalaya à lire)

  5. Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci) 

     je mets la photo en dessousPAL3

  6. Combien de livre contient ta PAL ?

    environ 75 livres

  7.  Comment s’est constituée ta PAL ?

    petit à petit

  8. Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

    Gérard Collard, Yvan Fauth, Severine Lenté et Genevieve du blog collectif polar.

  9.  Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

    Je choisis en fonction de mon humeur ou des nouveautés qui m’excitent

  10. Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

    MA PAL me rassure, sans elle, je me sentirais toute nue et angoissée à mort

    PAL2

  11. Où achètes-tu tes livres ?

    Beaucoup en seconde main dans ma caverne d’Ali baba du livre d’occase, j’ai nommé PELE MELE à Bruxelles et chez mon libraire Filigranes

  12.  Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

    Printemps, automne et hiver: j’adore lire dans mon canapé avec un plaid et un chat sur moi. Je lis beaucoup le soir. et dans mon lit pour m’endormir.  L’été, j’adore lire dans mon transat au jardin!

  13. Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

    Livres papier !!!

  14. Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

    non pas du tout, au contraire.

Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?

Depuis quand lis tu des polars et pourquoi ?

 

Je tiens à remercier Nadia qui a partagé avec nous, avec moi sa PAL et son pourquoi.

Aussi vous pourrez retrouvez Nadia sur son blog Livresse du Noir

La PAL de Solange : Les 2 ans du blog, concours 2


Piles à lire en délire

Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Solange

PAL

 

Bonjour Geneviève,

Je fais une exception, je veux bien répondre au deuxième concours, car je suppose que tous les lecteurs du blog sont différents.

  1.  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

    1 – J’ai uniquement une PAL, et j’essaye qu’elle ne soit pas trop importante. Par contre, j’ai un carnet où je note au fur et à mesure les suggestions recueillies ça et là.

  2. Pourquoi une PAL ? Car j’adore avoir le choix au moment de prendre un nouveau livre, je ne sais pas toujours je que je vais aimer à ce moment là.

  3.  Comment est-elle rangée ?

    Elle n’est pas spécialement rangée, elle doit tenir dans un sac papier et ne pas prendre trop de place (à l’intérieur j’ai des livres offerts qui attendent car pas trop à mon goût, mais que je lirai surement .. un jour) d’où le choix d’acheter + ou – au fur et à mesure.

  4. A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

    Pas de petit nom à part ma « PAL »

  5. Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

  6. Combien de livre contient ta PAL ?

    Elle ne dépasse jamais la dizaine ( mais la liste sur le carnet s’allonge toujours). J’essaye de limiter le stock afin de pouvoir tous les lire.

  7.  Comment s’est constituée ta PAL ?

    J’achète toujours plusieurs livres en même temps. Le coup de coeur du moment  et bien souvent la ou les propositions de ma libraire, je ne peux résister.

  8. Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

    Les conseils de ma libraire ,  les newsletters des blogs où je suis abonnée, et bien entendu les nouvelles sorties de mes auteurs favoris.

  9.  Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

    C’est suivant l’humeur du moment,

  10. Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

    J’ai besoin d’avoir des livres autour de moi. Si je n’en avais pas d’avance il y aurait un  manque.

  11. Où achètes-tu tes livres ?

    Mes achats se font exclusivement chez un libraire indépendant .

  12.  Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

    Chez moi, le matin et le soir. Parfois le livre est dans mon sac lors de mes déplacements.

  13. Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

    Aucun livre numérique, uniquement papier.

  14. Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

    J’espère que les gens réagiront avant qu’il ne soit trop tard et prendront conscience que les commandes par internet (style Amazon, FNAC, etc)  n’apportent aucun bénéfice financier, aucun contact humain, ni découverte d’auteurs  ou nouveautés.

Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?

Ma question subsidiaire :
D’où vient ce goût pour les livres, ce contact avec les autres (style rencontre sur les salons et les lecteurs) cette envie d’échanger sur tel ou tel sujet ?

J’espère ne pas avoir été trop longue et mon « topo » assez clair.
A bientôt sur le blog.

Merci Solange de t’être prêtée au jeu. Et vois-tu, je me retrouve assez dans ta Pal.

Une petite Pile à lire, juste de quoi se sentir tranquille et savoir qu’on aura toujours un bouquin sous la main.

Un point cependant nous sépare, quoique !!!

 

 

 

 

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le choix de Carole-Ann


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Le top 10 de Carol-Ann-Delalune

Alors mes top 10 qui ont changer ma facon de lire et/ou de vivre ( ce ne sont pas des polars et je n’ai que 28ans) :

1- Tom Sawyer je suis tombé amoureuse toute petite et c’est ce qui m’a donner goût a la lecture

Pour Tom Sawyer, il y a des choses vraiment plus importantes que l’école ! Aller à la pêche, par exemple, se battre avec les nouveaux venus au village ou, plus important encore, retrouver son grand ami Huckleberry, qui mène une vie de bohème à l’image de son vagabond de père…

Mais à force de se prendre pour des bandits et de faire des expériences de sorcellerie à la nuit tombée, Tom et Huck vont être mêlés à un véritable crime, avec de vrais assassins et un authentique trésor… Un chef-d’œuvre de la littérature américaine.

« La fumée n’avait pas très bon goût. Ils toussèrent un peu… »

L’enfance de Tom Sawyer chez sa tante Polly dans une ville de Louisiane située sur les berges du Mississippi. Avec ses amis Joe, Ben et Huck, il fait l’école buissonnière et joue à Robin des bois, aux cow-boys et aux pirates. La nouvelle venue, Becky Thatcher, ne laisse pas Tom indifférent.

 

2- Harry Potter tellement impatiente j’ai fini la série en Anglais et développe un super niveau du coup

 

« II va devenir célèbre – une véritable légende vivante -, je ne serais pas étonnée que la date d’aujourd’hui devienne dans l’avenir la fête de Harry Potter. On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaîtront son nom ! »
Minerva McGonagall

3- 1984 d’Orwell il continue de me hanter par sa triste réalité

Dans un monde futuriste et totalitaire sous le contrôle de Big Brother, Winston Smith, employé au ministère de la Vérité, falsifie l’histoire pour ne pas compromettre le pouvoir qui se serait trompé dans le passé. Dans une société où les sentiments humains ont été éliminés, ce dernier cherche l’amour et la liberté.

 

 

 

 

 

4- tout les livres de Barjavel mais particulièrement l’enchanteur parce qu’il m’a procurer une émotion folle

Qui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l’ait pas jugé inaccessible, et l’aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l’Histoire. Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n’a jamais guéri. Le voici revenu.

5- l’alchimiste de Grisham ( peut être parce que je suis prof de droit)

(NDLR, je connais pas ce titre de Grisham, aussi j’en ai déduit que ce pouvait-être l’insoumis)

Sebastian Rudd n’est pas un avocat comme les autres. Il travaille dans un van aménagé, avec des vitres blindées, le wifi, un petit réfrigérateur, des fauteuils de cuir, une cache pour ses pistolets et un chauffeur armé jusqu’aux dents. Il n’a pas de cabinet, ni d’associés, ni de partenaires. Sa petite entreprise ne compte qu’un seul employé : son chauffeur, qui fait office également de garde-du-corps, d’assistant juridique, de confident et de caddy quand il va jouer au golf. Sebastian vit seul au sommet d’un gratte-ciel, dans un appartement de petite taille mais protégé comme une forteresse, où trône un billard ancien. Il est amateur de bourbon premium et porte toujours une arme sur lui.
Sebastian défend des gens qui font fuir les autres avocats : un junkie tatoué, membre selon la rumeur d’une secte satanique, accusé d’avoir enlevé et tué deux petites filles ; un chef mafieux sanguinaire, dans le couloir de la mort ; un habitant ayant tiré sur une équipe du SWAT alors qu’elle donnait l’assaut dans sa maison et se trompait d’adresse. Pourquoi accepter ces clients ? Parce qu’il considère que toute personne poursuivie en justice a droit à un procès équitable ; et pour ce faire, Sebastian est prêt à franchir la ligne jaune de temps en temps. Il exècre l’injustice, n’aime ni les compagnies d’assurances, ni les banques, ni les grosses sociétés. Il se méfie des gens de pouvoir, à tous les niveaux, et fait fi des règles et de l’éthique.
Avec Sebastian Rudd, John Grisham dresse le portrait d’un personnage haut en couleur, outrancier, extravagant, mais avec une justesse de ton et une humanité sans pareilles.

6- le joueur d’échec de Zweig juste par la beauté et la profondeur

À bord d’un paquebot, une stupéfiante partie d’échecs oppose deux hommes. L’un n’est autre que Czentovic, champion du monde en titre, invaincu depuis des années. Le second, un énigmatique aristocrate, lui tient tête et révèle un talent extraordinaire. Qui peut bien être cet homme génial et si discret ? Son génie lui permettra-t-il vraiment de battre le maître incontesté des échecs ? Seul un ultime face-à-face en décidera.

7- le papillon des étoiles de Werber parce que ces dernières pages, cette fin qui remet tout en perspective j’ai jamais lu ça autrement

La Terre court à sa perte. Décidant d’aller voir si l’aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique un gigantesque papillon céleste capable de se propulser dans le vide interstellaire. A bord de ce vaisseau, des humains et tout un matériel biologique, végétal et animal nécessaire à la survie de plusieurs générations.

8- Divergente de Veronica Roth car les personnages sont entier et sincère loin du conformisme des héros ( ou anti héros) et la fin est a cette image

Dans un monde post-apocalyptique, la société est divisée en cinq factions, chacune consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de former un civilisation parfaite : les Altruistes, les Sincères, les Audacieux, les Fraternels, les Erudits. A 16 ans, chaque adolescent doit choisir sa faction, pour la vie. Le jour du choix, Béatrice comprend qu’elle est différente : elle est divergente. Elle hésite entre rester avec sa famille et être elle-même, mais elle ne peut choisir les deux. . Il va maintenant lui falloir cacher ce secret pour rester en vie. Prix Chimère 2013 (catégorie 15-18 ans).

9- Into the wild de John Krakauer car cette histoire est aussi belle et tragique et fait réfléchir sur notre véritable liberté

Toujours plus loin. Toujours plus au nord. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. En 1990, une fois son diplôme universitaire en poche, il offre ses économies à une association caritative et part, sans un adieu, vers son destin. Celui-ci s’achèvera tragiquement au coeur des forêts de l’Alaska…

Jon Krakauer évoque aussi à travers cette échappée belle ceux qui, un jour, ont cherché à quitter la civilisation et à dépasser leurs limites. Magistralement porté à l’écran par Sean Penn, Into the Wild s’inscrit dans la grande tradition du road-movie tragique et lumineux, une histoire aux échos universels.

10-Le meilleur des mondes d’Huxley surement pour les mêmes raison que 1984

Dans un futur indéterminé, description lucide des conséquences désastreuses que peuvent entraîner la course au progrès technologique et le totalitarisme.

632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu. La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction, les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés. La société de ce Meilleur des mondes est organisée, hiérarchisée et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies, maîtrisées, disciplinées, accomplies. Chacun concourt à l’ordre général, c’est-à-dire travaille, consomme et meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter. Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec, chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce  » Sauvage « , qui a lu tout Shakespeare et le cite comme une Bible, peut-il être un danger pour le  » monde civilisé  » ?

Un chef-d’oeuvre de la littérature d’anticipation écrit en 1931 et dans lequel A. Huxley montre non pas le progrès de la science en tant que tel, mais le progrès de la science en tant qu’il affecte les individus..

Voila    🙂

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le top 10 d’Elise


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Elise

Place à son TOP 10

top-10

– Amours de L. de Recondo traite un sujet avec une grande sensibilité sur le destin de deux femmes liées par un terrible secret.

Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré. Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches. Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles… Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout.

– Purgatoire des innocents de K. Giebel : le premier livre de l’auteur  que j’ai lu dont le talent est indéniable. Un style hors pair, d’une grande violence, des personnages complexes qui dérapent. Sans conteste je fais partie des Giebelmaniaques.

Je m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.
Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux.
Ç’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang.
Deux morts et un blessé grave.
Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide.
Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal.
Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place.
Et son sourire est le plus abominable qui soit…

– Les piliers de la terre k. Follett : le premier roman historique que je n’ai pas pu lâcher malgré son épaisseur, une pépite monumentale que cette épopée romanesque.

Dans l’angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, et l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

– Mauvaise étoile de R.J. Ellory est le premier road movie très noir que j’ai lu qui m’a bien remué les tripes mais surtout qui m’a marqué. J’ai ainsi continué à lire tous les livres de cet auteur incroyable.

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

Avec ce récit au suspense implacable et à la noirceur absolue, R. J. Ellory se consacre de la façon la plus flamboyante qui soit à son sujet de prédilection : le mal. Tout comme Shane Stevens dans Au-delà du mal, il aborde les thèmes de l’innocence corrompue et de l’origine des déviances. On y retrouve ici intact tout l’art d’Ellory, qui a fait la force de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et très réaliste ; des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre ; une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page. Un thriller intense, poignant et inoubliable.

– Le mariage de plaisir Tahar Ben Jelloun : roman narré comme un conte qui nous fait voyager à travers la découverte des coutumes d’Afrique du Nord mais qui nous interpelle face au racisme ambiant.

Dans l’islam, il est permis à un homme qui part en voyage de contracter un mariage à durée déterminée pour ne pas être tenté de fréquenter les prostituées. On le nomme « mariage de plaisir ». C’est dans ces conditions qu’Amir, un commerçant prospère de Fès, épouse temporairement Nabou, une Peule de Dakar, où il vient s’approvisionner chaque année en marchandises. Mais voilà qu’Amir se découvre amoureux de Nabou et lui propose de la ramener à Fès avec lui. Nabou accepte, devient sa seconde épouse et donne bientôt naissance à des jumeaux. L’un blanc, l’autre noir. Elle doit affronter dès lors la terrible jalousie de la première épouse blanche et le racisme quotidien. Quelques décennies après, les jumeaux, devenus adultes, ont suivi des chemins très différents. Le Blanc est parfaitement intégré. Le Noir vit beaucoup moins bien sa condition et ne parvient pas à offrir à son fils Salim un meilleur horizon. Salim sera bientôt, à son tour, victime de sa couleur de peau.

– Mille soleils splendides de K. Hosseini : un destin hors norme de deux femmes à travers l’histoire chaotique de l’Afghanistan. Une vraie pépite.

Après l’immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l’histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s’entremêlent, un chant d’amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul.

Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan.

Mais parviendront-elles jamais à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs « mille soleils splendides » ?

– Meurtres pour rédemption de K. Giebel : un des livres que je ne suis pas prête d’oublier. Toujours égale à elle-même K.Giebel nous livre un moment de pure cruauté, de douleurs, de violences à la limite de l’insoutenable.  J’ai vécu avec Marianne, j’ai pleuré avec elle . Un véritable coup de coeur !

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein cœur de l’enfermement. Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle.  » La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ?  » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

– Reflex de M. Mayeras : une révélation que le style de cet auteur. Style haché, courts chapitres, nombreux questionnements !

Du pur jus ! J’ai tellement accrochée que je me suis rué sur son deuxième bijou, « hématome » qui lui aussi m’a laissé des traces !

Iris Baudry est photographe de l’identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.

Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d’écorcher ses victimes en rappelle une autre.

La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu’Iris croyait éteint va s’enflammer à nouveau dans l’objectif de son reflex.

– Des noeuds d’aciers de S. Collette : un huis clos dont on ne sort pas indemne, une qualité stylistique énorme. Du noir qui nous rend complètement accro : je l’ai dévoré ainsi que le suivant : six fourmis blanches.

Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s’appelle Theo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave.
Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l’ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers.
Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d’où toute humanité a disparu ?
Un premier roman d’une intensité stupéfiante, révélation d’un nouveau nom du thriller français

Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l’université de Nanterre et ses chevaux dans le Morvan. Des noeuds d’acier, son premier roman, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2013.

– Les morsures du passé de L. Gardner : univers des enfants déséquilibrés psychologiquement habilement écrit. On est manipulé jusqu’au bout. Une belle découverte.

Dans un quartier populaire de Boston, cinq corps sont retrouvés. Ceux des membres d’une même famille. Une balle dans la tête, le père respire encore faiblement. De toute évidence, cet homme couvert de dettes a décidé d’assassiner les siens avant de se donner la mort. Appelée sur les lieux, l’enquêtrice D. D. Warren comprend immédiatement que l’affaire est plus compliquée qu’il n’y paraît : sur la table du dîner, six couverts avaient été dressés…
Grand Prix des lectrices de Elle Policier 2011, Lisa Gardner excelle à construire des intrigues complexes, qui piègent le lecteur. Quand il croit avoir enfin découvert la vérité, le sol se dérobe sous ses pas.
Un suspense glaçant qui nous plonge dans un monde inconnu et bouleversant.

 

Merci Elise pour ce top 10 qui me parle énormément.

Femmes, amours, polars, frissons, histoire, tout ici ne peux que me plaire.

Un top 10 qui devrait combler aussi nos lectrices et nos lecteurs, j’en suis certaine

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le choix d’Yvan


Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Yvan

Place à son TOP 10

ET OUI TOUT ARRIVE 

Comme je me suis fais harcelé par Geneviève, je me colle aussi à cet exercice de la liste de 10 livres qui ont marqué dans ma vie de lecteur. 10 (ou 13) livres seulement… Le choix d’un jour (le choix d’une vie).

Donc, dans l’ordre alphabétique des auteurs, et avec un petit extrait de ma chronique du livre (quand il y en a une) :

Pierre Bordage – L’ange des abîmes

Cette vision d’apocalypse, post 11 septembre, est proprement glaçante parce que crédible dans son énormité.

Éprouvant, mais tellement prenant !

Cette rencontre de la petite histoire avec la Grande Histoire prend progressivement aux tripes, pour ne plus vous lâcher la dernière page refermée.

Pierre Bordage - L'ange des abîmes

Dans une Europe d’apocalypse ruinée par la faillite des OGM, enlisée dans la guerre contre le Moyen-Orient, en proie au fanatisme religieux et au racisme, le voyage initiatique de Stef et Pibe, deux adolescents à la recherche de l’archange Michel, le dictateur tout puissant qui gouverne le vieux continent depuis sa forteresse roumaine. Dans une ambiance crépusculaire fascinante car terriblement proche et crédible, un grand roman épique d’une actualité brûlante.

Elle ne lui avait jamais fourni d’explication sur ses disparitions ni sur ses motivations. Elle se contentait de répéter en riant qu’elle était son ange gardien, qu’elle lui ficherait la paix après avoir parcouru un bout de chemin en sa compagnie. Il ne voulait pas qu’elle sorte de sa vie. Un jour pourtant, elle se tirerait parce que « chacun doit descendre seul dans les abîmes de son âme, chacun doit apprendre à se dresser vers les cieux sans autre soutien que ses propres racines. »

Le lien vers la chronique de L’ange des âbimes

Emma Donoghue – Room

L’auteure a réussi à retranscrire tellement d’émotions différentes avec ce sujet « casse gueule », que j’en reste encore baba…

Tenir 400 pages avec une telle histoire, sans jamais faillir, avec une idée lumineuse par paragraphe et une imagination et une sensibilité aussi débordante, tient de l’exploit.

Le petit Jack est sans conteste parmi les personnages les plus forts que j’ai pu côtoyer durant mes lectures. Un petit homme que je n’oublierai jamais.

Emma Donoghue - Room

Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions. Celle-ci occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il vit seul avec elle dans la même pièce, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais la mère fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne pourra pas continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir.

Mais réussira-t-il à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, à lui, l’enfant né de la captivité ?

Room interroge la capacité de survie qui existe en chacun de nous, tout en célébrant la puissance du langage et de la littérature.

Le lien vers la chroniques de Room

Ken Grimwood – Replay

J’aimerais vous dire tant de choses, vous crier encore plus fort mon amour pour les mots de Ken Grimwood, mais mes propos me semblent tous bien fades face à la puissance des émotions que peut procurer cette lecture. Ce livre a changé la vie de pas mal de monde, il n’est rien besoin de rajouter.

Je l’ai lu la première fois quand j’avais vingt ans et il a complètement modifié ma perception du monde et de mon futur. Je l’ai relu à trente ans et il m’a empli de questionnements. Je viens de le relire (largement) passé quarante ans et il m’a fait jeter un regard lucide sur mon passé. Si à cinquante ans tu n’as pas lu Replay, c’est que tu as raté ta vie ;-).

replay ken grimwoodEn ce 18 octobre 1988, Jeff Winston se trouve dans son bureau new-yorkais, et écoute sa femme lui répéter au téléphone : « Il nous faut, il nous faut… » Il leur faudrait, bien sûr, un enfant, une maison plus confortable. Mais surtout parler. A coeur ouvert. Sur ce, Jeff meurt d’une crise cardiaque. Il se réveille en 1963, à l’âge de dix-huit ans, dans son ancienne chambre d’université. Va-t-il connaître le même avenir? Non, car ses souvenirs sont intacts. Il sait qui va gagner le prochain Derby, et ce qu’il en sera d’IBM et d’Apple… De quoi devenir l’homme le plus puissant du monde, jusqu’à… sa deuxième mort, et qu’une troisième, puis une quatrième vie commencent…

El vous, si vous pouviez recommencer votre vie, que changeriez-vous ?

La lien vers la chronique de Replay

Glen David Gold – Carter contre le diable

Approchez-vous Mesdames et Messieurs et installez-vous confortablement. Le rideau va bientôt s’ouvrir sur le spectacle de Carter le Grand, le magicien !

Il y a des livres qui touchent directement votre âme… cette partie de votre âme qui est encore capable de s’émerveiller.

Carter contre le diable est de ceux-là. Ce n’est pas qu’un simple livre, il est un peu magique. A l’image de son sujet (l’histoire très romancée d’un magicien dans les années 20), il fait appel à notre capacité d’éblouissement et d’optimisme d’une manière incroyablement touchante et ludique.

Carter contre le diableEntrez dans un monde où tout est illusion.
1920, San Francisco. Carter le Grand, l’un des prestidigitateurs les plus célèbres du pays, donne ce soir-là un spectacle exceptionnel devant le président des États-Unis, Warren G. Harding, qu’il invite sur scène pour participer à l’un de ses stupéfiants numéros. La représentation est un triomphe mais, quelques heures plus tard, le président meurt mystérieusement dans sa chambre d’hôtel. Sachant qu’il va être suspecté, Carter disparaît afin de mener sa propre enquête. Aurait-il eu des raisons de se débarrasser du locataire de la Maison Blanche ? L’agent Griffin, des services secrets, se lance alors à ses trousses. Mais affronter un génie du trompe-l’œil et de l’illusion tel que Carter ne va pas être chose aisée.

Avec cette formidable histoire de manipulations basée sur des personnages ayant réellement existé, Glen David Gold nous donne à la fois un palpitant thriller historique dans lequel tous les tours sont permis, et un portrait magistral de l’Amérique des années 1920.

Le lien vers l’article sur Carter contre le diable

Franck Herbert – Dune

Le livre qui a tout changé. Il y a un avant et un après. J’étais en classe de troisième, j’ai galéré à le lire mais il m’a ouvert les portes vers un univers infini. Cet univers de la lecture et de l’imaginaire.

duneIl n’y a pas, dans tout l’Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l’épice de longue vie, née du désert, et que tout l’univers convoite.

Quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et changera le cours de l’histoire.

Cependant, les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique : elles veulent créer un homme qui réunira tous les dons latents de l’espèce. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l’Empire ?

L’auteur a brossé une immense fresque, qui, par l’intensité dramatique, le foisonnement des personnages, la précision des détails, est digne des grands chefs-d’oeuvre du roman historique classique.

Stephen King – 22/11/63 ( et ÇaSimetierreMisery…)

Vous êtes fan du King, jetez vous là-dessus.

Vous ne connaissez pas le King, jetez vous là-dessus.

Vous n’êtes pas friand de science-fiction, ça tombe bien ce roman n’en n’est pas vraiment un, donc jetez vous là-dessus.

Vous êtes fan de SF, ce n’est peut-être pas le sujet principal, mais ça vous parlera tout de même, donc jetez vous là-dessus.

Vous aimez les longs romans, jetez vous là-dessus.

Vous prenez un peu peur devant la taille de celui-ci, mais je vous le dis : vous n’avez rien de mieux à lire, donc jetez vous là-dessus.

S’il ne devait en rester qu’un, ce serait celui-ci (et Replay… non je ne peux pas choisir entre les deux…)

king 20

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que…

Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser d’accéder à la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps.

Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

 Ici l’avis d’Yvan sur 22/11/63

Henri Loevenbruck – Nous rêvions juste de liberté

Henri Loevenbruck a fait tellement fort avec ce roman que ça tient presque du miracle. Au début ça saigne à cause de la baston, à la fin c’est ton cœur qui saigne et y a pas beaucoup d’auteurs qui arrivent à te faire ressentir ça. C’est un putain de magicien des émotions le Loevenbruck, moi je dis. Ride like the wind, c’est pas du vent !

nous-revions-juste-de-liberte

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

 

Nous révions juste de liberté, la chronique

Marcus Malte – Le garçon

Marcus Malte est un immense écrivain. Ce roman, qui nous touche par la candeur de son héros tout autant que par la beauté et le carnage des émotions qu’il vit, restera une lecture inoubliable. Le genre de livre qui marque un lecteur profondément, intensément, durablement.

Juste indispensable.

Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin – d’instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’un hameau perdu, Brabek l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois sœur, amante, mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation. Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’immense roman de l’épreuve du monde. Marcus Malte est né en 1967 à la Seyne-sur-Mer. Il est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles dont Garden of Love (récompensé par une dizaine de prix littéraires, notamment le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier) et, plus récemment, les Harmoniques.

 La chronique sur Le garçon

Maud Mayeras – Reflex

Ce livre vibre entre vos mains (ou alors sont-ce vos mains qui tremblent ?), doué d’une vie propre. Votre cœur pulse de plus en plus vite à longueur de pages (ou est-ce le livre qui s’anime de lui même ?), jusqu’au long final qui vous laissera exsangue.

Je ne me souviens pas avoir lu un roman aussi lentement, cherchant mon souffle à chaque réplique, m’extasiant devant la forme et le fond, dégustant la prose de cette auteure incroyable.

Une véritable expérience sensorielle, une lecture organique entre ténèbres et lumière, du genre de celle qui vous marque au fer rouge pour très longtemps.

Iris Baudry est photographe de l’identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.

Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d’écorcher ses victimes en rappelle une autre.

La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu’Iris croyait éteint va s’enflammer à nouveau dans l’objectif de son reflex.

 Reflex, le billet


Robert Charles Wilson – Julian

Cette quête initiatique est une véritable réflexion politique, environnementale et religieuse. Mais, la grande force du récit est, qu’à aucun moment, il ne tombe dans un coté moralisateur « premier degré » et privilégie toujours l’aventure (et quelle riche aventure !).

J’ai été bouleversé par cette capacité à me faire vivre une vraie aventure, différente, parfaitement maîtrisée, au message écologique, de tolérance et d’humanisme tellement fort.

Julian

Apostat. Fugitif. Conquérant.

Il s’appelle Julian Comstock ; il est le neveu du président des États-Unis.

Son père, le général Bryce Comstock, a été pendu pour trahison (on murmure qu’il était innocent de ce crime).

Julian est né dans une Amérique à jamais privée de pétrole, une Amérique étendue à soixante États, tenue de main de maître par l’Église du Dominion. Un pays en ruine, exsangue, en guerre au Labrador contre les forces mitteleuropéennes. Un combat acharné pour exploiter les ultimes ressources naturelles nord-américaines.

On le connaît désormais sous le nom de Julian l’agnostique ou (comme son oncle) de Julian le Conquérant.

Ceci est l’histoire de ce qu’il a cru bon et juste, l’histoire de ses victoires et défaites, militaires et politiques.

Fresque post-apocalyptique, western du XXIIe siècle, fulgurant hommage à l’ oeuvre de Mark Twain, Julian est le plus atypique des romans de Robert Charles Wilson. Une réussite majeure et une critique sans concession des politiques environnementales actuelles.

La chronique d’Yvan sur Julian

Il me faut remercier comme il se doit mon ami Yvan d’avoir bien voulu se prêter au jeu.

Je sais qu’il t’en coûte mon ami. Alors je n’en suis que plus touchée. 

 

Concours 1/3 « Les 2 ans du blog » : Les résultats de vos Tops 10


Comme je suis heureuse.

Vous avez été géniaux, vous savez ! Vous avez été généreux et nombreux à répondre à mon appel. Des tops 10 m’ont enchantée, je me suis régalée à les lire.

Je me suis aussi beaucoup amusée à les mettre en forme et à les illustrer. J’ai ainsi passé de nombreuses heures en votre compagnie.

J’ai appris à mieux vous connaître tant il est vrai que nos lectures sont révélatrices de qui nous sommes. Certains, certaines surtout ont joué le jeu à fond, elles se sont confiées à moi, à nous, à travers les dix livres qui ont marqué leur vie. C’est parfois avec beaucoup d’émotions que j’ai reçu ces beaux cadeaux. Et il est très vrai que je vous est découverte à travers ce simple jeu ou ce jeu simple.

Il est donc vrai aussi, que, si tu me dis ce que tu lis, je te dirais qui tu es ! Oui nos lectures, à nous simple lectrices, nous ont sans doute guidées, formées, construites. Elles ont été là souvent aussi pour nous soulager, nous réconforter. Elle nous ont fait voyager, connaitre, elle nous ont grandies? Nous avons appris beaucoup à travers elles. Et des autres et de nous même aussi. Elles nous ont fait échanger, partager, dialoguer. Nous nous sommes intéressées au monde qui nous entoure, elles ont ouvert notre esprit.

Et je crois que je n’ai pas été la seule à apprécier vos top 10, enfin je l’espère !

Alors merci pour tout ça ! Vous êtes formidables, continuez !

Maintenant place au résultat. Et oui, nous étions avant tout dans un jeu. Un jeu concours qui m’a procuré, je l’avoue de nombreuses émotions.

Alors comme promis il y aura quatre lauréats.

Lauréates devrais-je dire.

Mais comme vous avez était nombreux et nombreuses, j’ai un peu changer les règles du jeu.

Pas d’inquiétude, il y aura bien 4 vainqueurs pour ce jeu-ci. Mais comme je le disais, vous avez été nombreuses à participer, et parfois même au trois concours proposés. Donc il y aura au moins 4 lectrices en plus sur une liste complémentaire à la fin de tous les jeux ! 4 lectrices qui remporteront un livre dédicacé.

Chacune des 4 lauréates remporte 3 livres de la première sélections que j’avais faite.

nov

 

Donc les gagnantes de ce « Concours 1/3 « Les 2 ans du blog » : Vos top 10″ sont :
SEQUANAE63

Voici son top 10

GENEVIÈVE

Ici le top de Geneviève

STELPHIQUE

 

Là le top de Stelphique

INGRID

Le top 10 d’Ingrid

Chacune son lot !

J’espère que vous vous êtes amusé(e)s avec ces 25 Tops, j’espère que vous avez découvert quelques pépites dont vous n’aviez pas entendu parler. J’aimerai que vous ayez comme moi retrouver quelques souvenirs de jeunesse à travers ces sélections. En fait, je souhaite juste que cela vous ait plu.

D’ailleurs, ce n’ai pas tout à fait fini. Il en reste quelques uns à découvrir. Ce soir et le jour suivant.

Ensuite ce sera place à vos PAL

A très vite donc….

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Fabrice petit fils de Aby


nos-2ans-top-10-odp

Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Fabrice

Place à son TOP 10

Bonjour Madame Ge… Avec 335 messages de retard, je vois passer depuis au moins 5 semaines des articles de ton blog sur les 10 livres qui vous ont marqués… J’ai du rater le coche quelque-part avec mes errements neuronaux, quoi de plus normal alors voilà, petit cadal du matin, je t’embrasse et tu en fais ce que tu veux… des bises…

1 – L’Illiade et l’Odyssée d’Homère… Le choc pour mes oreilles d’adorateurs de héros et d’entendre le récit de la Grèce Antique, lu et raconté par la femme de ma vie, un souvenir impérissable à tel point que j’ai répété les mêmes lectures à mes fils… J’aime tellement pouvoir rêver que c’est un délice de pouvoir imager cette histoire à des âmes encore vierges de tout…

L'Illiade et l'Odyssée d'HomèreL’Iliade raconte l’un des épisodes de la guerre de Troie qui opposa les Achéens ou Grecs aux Troyens au XIIe siècle av. J.-C. L’Odyssée retrace l’épopée d’Ulysse pour revenir de Troie jusqu’à sa terre natale, l’île d’Ithaque, dans la mer Ionienne, à l’Ouest de la Grèce. Récit et conte merveilleux, cette épopée est, dans le monde antique, le texte fondateur source de toute culture.

 

2 – La guerre des Gaules de Jules César… Un trip personnel étant mômes… J’aimais bien Vercingétorix, le rebelle devant une autorité… J’ai du apprendre pas mal de choses dessus étant môme au point que, aujourd’hui, je me sens en phase avec les « losers », enfin, ceux qui résistent à la vindicte populaire parce qu’ils prônent d’exister de par leur différence qui font d’eux des grands…

guerre des gaulesDe tous les textes de l’Antiquité, voici celui qui parle le plus aux Français – puisqu’il raconte la naissance de la France. Commencée en 58 avant J.-C., la conquête de la Gaule sera consommée six ans plus tard, lors de la reddition pathétique de Vercingétorix à Alésia. Rédigé par César la même année, le célèbre Bellum gallicum raconte mois par mois cette prodigieuse campagne. On notera que les traducteurs ont tenu à respecter,  le titre originel qui évoque la Gaule au singulier.

3 – La planète des singes de Pierre Boulle. Le syndrome Charlton Heston et cette envie de connaître ce qu’il s’est passé avec Ulysse, l’autre, pas du bouquin d’Homère mais spéculant sur l’origine de mon chat à l’époque, je le soupçonnais d’avoir eu maille à partir avec les singes… En clair, je suis déjà atteint depuis longtemps et seule une poignée de personnes le savent…

La planète des singesVendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, sans cesse réédité depuis sa première parution, paru pour la première fois en 1964 et plusieurs fois adapté au cinéma, La Planète des singes, le chef-d’oeuvre de Pierre Boulle, est l’un des plus grands classiques de la science-fiction et du roman d’aventures.
Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C’est la question que se posent les trois passagers d’un vaisseau spatial survolant une planète proche de Bételgeuse : on y aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s’y être posés, les voyageurs découvrent que cette planète est habitée par des singes qui vont les capturer et les soumettre à diverses expériences. Il leur faudra, devant ces singes, faire la preuve de leur humanité…
 

4 -L’enchanteur de Barjavel

… On reste encore dans les Contes et Légendes du Monde… Ici, Lancelot du Lac… Je découvre un autre genre littéraire… C’est beau, poétique, et je me remets à rêver…

L'enchanteur de BarjavelQui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l’ait pas jugé inaccessible, et l’aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l’Histoire.

Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n’a jamais guéri. Le voici revenu.

5 – La peau de chagrin de Balzac… Je n’ai jamais pu entrer de pleins pieds dans le monde de la littérature par le biais des férus adorateurs de la langue française, nos charmants professeurs incapables de nous faire aimer ce qui est l’excellence à la française et nous bombarder de textes rébarbatifs… Ici, je découvre une plume, un autrement de façon à te raconter une histoire qui te marque à jamais…

La peau de chagrin de BalzacAprès avoir perdu toute sa fortune au jeu, le jeune aristocrate Raphaël de Valentin est au bord du suicide. Chez un antiquaire, il remarque une peau de chagrin capable de réaliser les souhaits de son propriétaire. Mais chaque désir exaucé rétrécira la taille de cette peau, symbole de sa vie.

En fin d’ouvrage, un essai sur le roman publié par Freud en 1922. La Peau de chagrin est le dernier livre que lut Freud avant son suicide en 1939. « C’était juste le livre qu’il me fallait », déclara-t-il à son médecin Max Schurr. Cette histoire de peau qui rétrécit, de vie qui raccourcit à mesure que les souhaits sont exhaucés le renvoyait notamment à un essai qu’il publia en 1922, sur un thème similaire, et que nous proposons ici dans une traduction inédite. Dans l’un comme dans l’autre émergent des thèmes très actuels comme ceux de la tyrannie du choix, de la solitude, du non-désir, du fantasme de longévité…

6 – La Chartreuse de Parme de Stendhal

… Le romanesque à l’état pur… Enfin du texte qui te bouleverse avec l’histoire de Fabrice del Dongo… La dévotion de Stendhal à toucher seuls ceux qui pourraient le comprendre… Le mythe de l’anti-héros, tout doucement se dessine en moi des choses, une force de caractère, une envie d’être ce que je suis et non me conformer aux règles établies pour le bien des moutons de panurge qui ne connaissent pas grand chose en fait à la vraie romance, celle de la vie…

la chartreuse de parmeCadet de grande famille fasciné par Napoléon qu’il rêve d’aller rejoindre, Fabrice del Dongo arrive à Waterloo quand commence la bataille. Mais il ne suivra pas la carrière des armes à quoi il aspirait, et consentira à devenir prélat. Avec assez de détachement, cependant, pour que l’essentiel reste bien pour lui la chasse au bonheur – c’est-à-dire l’amour.

Quand Stendhal publie La Chartreuse de Parme en 1839, le propre du roman demeure toujours à ses yeux le romanesque où rien ne compte que le récit qui se moque du sérieux, l’allégement de la vie et l’héroïsme des grandes actions comme des grandes passions. Et le paradoxe de ce livre moderne, qui est aussi une satire du pouvoir et de la cour de Parme, de ce livre où les Italiens retrouvent leur culture, c’est qu’il demeure apparenté au vieux fonds sans âge des romans où l’aventure s’accompagne d’un climat de bonheur et de gaieté.

7 – The Junction Boys de Bear Bryant et Jim Dent… en V.O Il existe des récits qui savent te plonger dans une histoire. Ce que j’appelle communément l’immersion où toi, lecteur, tu vis le truc que tu lis… Tu transpires, tu souffres, tu respires la moiteur du Texas et au final, tu te dis, et bée, quelle histoire…

The Junction Boys de Bear Bryant

 

The Junction Boys raconte l’histoire du camp d’entraînement légendaire de l’entraîneur Paul « Bear » Bryant dans la petite ville de Junction, au Texas.

 

 

 

 

 

8 – La trilogie de Timothy Zahn, les héritiers de l’empire… en V.O La seule et unique suite aux films sur la Guerre des étoiles… Dans le texte, en anglais américain

La sage de La Guerre des Etoiles continue ! Après le triomphe de la première trilogie (La Guerre des Etoiles, L’Empire contre-attaque, Le Retour du Jedi), L’Héritier de l’Empire représente le premier volet d’un second cycle commandé par George Lucas et qui vient de connaître un succés fracassant aux Etats-Unis : près d’un million d’exemplaires vendus !
     Cinq années se sont écoulées depuis l’époque du Retour du Jedi : l’Alliance Rebelle a définitivement défait Dark Vador et l’Empereur, son maître, après avoir détruit l’Etoile Noire. Les derniers bâtiments de la Flotte Impériale se sont réfugiés dans un réduit représentant le quart du territoire qu’elle contrôlait au temps de sa splendeur. La princesse Leia a épousé Yan Solo, et tous deux ont la lourde charge de gouverner la République qui a succédé à l’Empire. Quant à Luke Skywalker, il est le premier d’une nouvelle lignée de Chevaliers jedi. Tout est donc pour le mieux. Ou presque…
     Car à quelques milliers d’années-lumière, le dernier baron survivant de l’Empire a fait main basse sur les restes de la Flotte Impériale. Et il vient de faire deux découvertes d’une importance capitale, susceptible de faire voler en éclats cette nouvelle République si fragile…

     L‘Héritier de l’Empire, c’est du spectacle garanti. Un feu d’artifice à l’échelle galactique, qui ne pourra que réjouir les millions de fans de la légendaire trilogie

9 – Dust, Sonja Delzongle… Avril 2015, ça ne date pas de loin mais voilà, après un an de tentatives d’élaborations de textes qui devraient tenir la route, Sonja me prend la main et me ramène chez moi… Dès les premières pages, je suis là à suivre Hanah Baxter et là, ben, je prends une claque… L’immersion, l’histoire, le style, tout me complète et c’est par l’intermédiaire de ce récit que j’ai pu tenter de sublimer mes propres écrits…

Dust, Sonja Delzongle.

2010. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s’amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d’une longue série.
2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s’emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l’envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s’attend pas à ce qu’elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d’albinos vont l’emmener très loin dans les profondeurs du mal.
Un thriller français d’une force rare, un vrai coup de poing!

Le petit avis de Ge sur Dust

10 – Block 46, Johana Gustawsson Janvier 2017, là aussi, du tout frais tout chaud… Oui, les deux dernières romancières citées ont le Truc que je crois aussi posséder… Une douceur, une justesse, juste ce qu’il faut de dosage pour te prendre à l’intérieur et te chambouler… Oui, J&S sont des artistes sur lesquels bon nombre devrait s’arrêter avant de se lancer dans l’écriture… Voilà…

Block 46, Johana Gusstawson

Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.

Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.

Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…

En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

Le billet de Ge sur Block 46

Énorme Merci à Fabrice pour son top de dernière minute. J’adore mec !

Et retrouvez Fabrice sur son blog Fabrice Liegeois, tribulations protégés

Ou mieux lisez le

Dans chaque histoire, il y a un début, un milieu et une fin. Cette dernière, personne ne la maîtrise véritablement, ni même l’auteur qui offre en lecture un parcours initiatique dans l’univers new-yorkais d’un quartier, celui de Harlem la noire et d’un personnage, une petite fille prénommée Abigail et qui embrassa un invraisemblable destin. Sur soixante dix ans d’Histoire, sa vie est retracée. De petite fille négroïde exclue et tiraillée entre deux communautés, de ses choix d’adolescente réclamant une justice qui l’a fuie et plus tard, de sa vie de femme, celle d’une matrone tenant de tous ses pouvoirs, une rue, la sienne, celle de la 129ème rue Ouest, au-delà de ce récit, découvrez une facette de la peur, celle à laquelle vous n’êtes pas préparés. Celle-là même qui se cache loin, par là-bas, quelque-part dans les recoins de votre âme et venez l’affronter au travers de cette vie qui ne vous quittera plus jamais. Bon spectacle…