Il était une fois les 10 ans de TPS, épisode 2


Il était une fois les 10 ans de TPS – Episode 2

Du 12 au 14/10/2018

 

Dimanche 14 octobre, Eppy Fanny poursuit ses rencontres lors du salon Toulouse Polars du Sud.

 

Sur les recommandations d’ Ida Mesplède, me voici à la découverte de Jacky. Merci pour le conseil. En revanche mon banquier va encore gueuler. – avec Schwartzmann Jacky.

J’ai pris et dévoré « Demain c’est loin » (la chronique arrive). je vais donc vous parler de « Pension complète » : Dino Scala, habitué au faste de la vie luxembourgeoise, se voit obligé de séjourner aux Naïades, un camping perché sur les hauteurs de La Ciotat. Là, au royaume des tentes Quechua, il fait la connaissance de son voisin de bungalow, qui semble aussi perdu que lui : un écrivain célèbre, goncourisé même. Charles Desservy est venu ici se reconnecter à la vraie substance de la vie : les gens normaux.
Et, dans ce dernier cercle de l’enfer – un camping bondé en plein été dans le Sud de la France –, les cadavres commencent à s’accumuler gentiment autour d’eux…
Un peu vachard et complètement délirant, avec Pension complète Jacky Schwartzmann signe encore une fois un polar salement pimenté, saupoudré de zestes de tendresse.

Serge Nicolo, avec ses pêcheurs de sable.
Dans ce premier roman il s’attaque aux puissants groupes qui tirent profit des ressources naturelles sans vergogne. Un polar social, politique et écologique.
– avec Serge Nicolo.

Rencontre avec Sébastien Rutés.

Plusieurs ouvrages différents. Dont « La vespasienne » : « La vespasienne représentait un petit bout de zone libre, plus libre encore que la zone non occupée : sans pétainistes ni gaullistes, la vespasienne n’appartenait ni à Paris ni au présent, elle perpétuait la liberté d’autrefois, les années folles, lorsqu’on n’exigeait pas de choisir, qu’il n’y avait d’engagement qu’esthétique et qu’on ne parlait de pureté et de morale que dans les luxueux salons des maisons closes. »

TPS 2018

L’immense Thomas H. Cook . Toujours accessible. – avec Thomas H. Cook.

« Il y a vingt ans, R. Campbell, arrive au Lubanda, pays d’Afrique noire. Son idée de forer le sable du désert pour trouver de l’eau déplaît à Martine Aubert, fermière belge née au Lubanda où elle cultive des céréales. Des rebelles tuent le président Dasaï, et Martine, sommée de restituer ses terres ou de partir, est tuée. Campbell veut récupérer des documents relatifs à la mort de cette dernière. »

tps2018 cook

Rencontre et découverte de Gilles Del Papas et de production incroyable … Egalement chez Jigal (Jimmy Gallier) et d’autres bonnes maisons – avec Gilles Del Pappas.

Une pensée pour les Editions de Jean-charles Lajouanie : Et de cette superbe illustration de bouillabaisse concoctée par Caroline : « Prenez deux hommes, l’un recherché par la police, l’autre toujours en quête d’un coup tordu. Faites-les cavaler à travers l’Amérique du Sud ; ajoutez des jolies filles, deux ou trois pincées de revolvers et de fusils, quelques truands interlopes et beaucoup, beaucoup d’or. Saupoudrez de coups de feu et de dollars. Incorporez des rebondissements et une bonne dose de suspense. Agitez le tout dans des paysages de folie. Laissez reposer quelque temps. Montez la température, parsemez d’amour et de sexe. Distillez de l’émotion. Faites revenir tout dans la cité phocéenne. Servez bien écrit. La bouillabaisse façon Del Pappas est prête ! Gilles Del Pappas signe ici un roman policier passionnant et diablement dépaysant. Le héros est un truand sympathique mais poissard, le méchant un authentique salopard, les seconds couteaux qui gravitent alentours résolument tordus… Et les femmes ? Toutes des… Sauf la bien-aimée du héros évidemment !

tps 2018 del papas

Découverte en vrai de Didier Daeninckx, lu il y a très longtemps dans la série « le poulpe », comme Pascal Dessaint. Je vous parlerez de « Play-back » : Dans une petite ville sidérurgique de hauts fourneaux se sont éteints, la misère prend à la gorge au coin de chaque rue. Patrick Farrel, un jeune écrivain désargenté, accepte d’écrire l’autobiographie d’une idole de la chanson, originaire de cette ville. Mais  » le nègre  » se prend au jeu et mène une véritable enquête sur la chanteuse. Il en apprendra alors de belles sur les coulisses du showbiz et les magouilles de son éditeur qui est aussi le producteur du  » Hit 50 « . Observateur attentif des êtres et de la société qui les façonne, Didier Daeninckx utilise l’humour dans ce roman noir à la manière d’un antidote à la mélancolie ambiante. –

Didier Daeninckx jpg

Anne Bourel. 1ère rencontre et je ne connais pas ses écrits. Je vous parlerais de « Grand Madam’s » : Virgine Lupesco, ex-étudiante en lettres, est tombée dans la prostitution. Elle travaille sous le nom de Bégonia Mars à la Jonquera, dans une de ces boîtes proches de la frontière, le Gran Madam s. Quand elle ne se plie pas aux désirs de Ludovic, son mac, elle prend des coups. Et pourtant c est ensemble, et avec l aide du Chinois, qu ils vont assassiner le patron du Gran Madam s, le Catalan. Ils déposent son corps au sommet du monument pyramidal qui, sur l autoroute, borde la frontière franco-espagnole. Bégonia, Ludovic et le Chinois vont ensuite prendre la fuite vers Paris. À Leucate, ils rencontrent Marielle, une jeune ado fugueuse qui leur demande de la ramener chez elle. La cavale bifurque et prend un tour inattendu. Hébergé par les parents de la jeune fugeuse, le trio va découvrir petit à petit les raisons de la souffrance de Marielle.

anne bourel

L’adorable Carlos Zanon et son taxi, entre autre.

 » Il faut qu’on parle « , annonce un matin Lola à son mari Sandino, chauffeur de taxi.  » Ce soir, à mon retour « , répond celui-ci, avant de se laisser absorber par la ville. Et il ne rentre pas, entamant une odyssée de sept jours et six nuits, travaillant sans relâche pour éviter cette discussion fatidique, car il le sait : sa femme, lasse de ses infidélités, veut le quitter.
Sandino l’insomniaque parcourt Barcelone et les clients défilent, tous pénitents dans son taxi-confessionnal. Dans cette fuite vers l’avant, il tâche de venir en aide à sa collègue Sofía et à son ami Ahmed, mais ce faisant, c’est lui-même qu’il va mettre en

tps 18 zanon

Découverte de Carlos Salem très partielle. Un salon internationale c’est géniale. Mais moi je suis une quiche en langue étrangère.

« Nager sans se mouiller » : Juanito Pérez Pérez, bientôt quadragénaire, timide et divorcé, est cadre supérieur dans une multinationale. Mais il est aussi Numéro Trois, un redoutable tueur à gages qui ne s’est jamais posé de questions sur son métier. Jusqu’à ce jour. Au cours des premières vacances qu’il passe seul avec ses enfants, il devra remplir un contrat de dernière minute : surveiller une future victime dans un camping de nudistes sur la côte sud de l’Espagne. Là, Juanito/Numéro Trois va découvrir que rien n’est ce que l’on croit.

Il y avait bien sur nos amis de 813

http://www.blog813.com/
Suivez le lien : vous ne serez pas décus !
 – avec Christiane Trigory et « 813 » L’association des Amis des Littératures Policières.

 

Puis la BD était également à l’honneur

La foule nombreuse

Il y avait aussi Mimmo Gangemi, auteur Italien découvert avec l’aide de son voisin Valerio Varesi. Ouf !

son 1er roman, « La revanche du petit juge » : Quadragénaire divorsé et sans ambition, Alberto Lenzi est davantage préoccupé par ses conquêtes et ses parties de poker que par son métier de magistrat. Mais lorsque son collègue et ami Giorgio Maremmi est assassiné, Alberto décide de le venger. Il ne tarde pas à lever le voile sur un scandale dépassant de loin la criminalité mafieuse locale et dont les conséquences mettent sa propre vie en péril.

Valerio Varesi, mon intérprète bénvole et auteur de talent – avec Valerio Varesi.

« Le fleuve des brumes » : Dans une vallée brumeuse du nord de l’Italie, la pluie tombe sans relâche, gonflant le Pô qui menace de sortir de son lit.
Alors que les habitants surveillent avec inquiétude la montée des eaux, une énorme barge libérée de ses amarres dérive vers l’aval avant de disparaître dans le brouillard.
Quand elle s’échoue des heures plus tard, Tonna, son pilote aguerri, est intro Afficher la suite

Découverte de Christophe – avec Christophe Guillaumot.

Christophe , une bibliothèque, son célèbre apéro polar et Dame Geneviève attendent de tes nouvelles … – avec Geneviève Van Landuyt et Christophe Guillaumot.

Et de son vaste univers. Dont « La chance du perdant » : Renato Donatelli, dit le Kanak, a quitté la Nouvelle Calédonie il y a des années pour le SRPJ de Toulouse. Un mètre quatre-vingt-dix-neuf, tout en muscles et gentillesse, ce gardien de la paix donne du « gros chameau » à ceux qu’il aime et des « gifles amicales » à ceux qui lui barrent le chemin. Il vient d’être mis au placard à la section des courses et jeux en compagnie du jeune lieutenant Cussac, mais tous deux prennent très à cœur leurs nouvelles missions. La mort d’un homme dans un compacteur à déchets inaugure une série de disparitions frappant des accros aux jeux d’argent. Tous les cadavres sont retrouvés porteurs d’une énigmatique dame de pique. Alors que le Kanak plonge dans l’univers des cercles clandestins et des paris truqués, il aimerait bien éclaircir une autre énigme : pourquoi sa vieille amie et compatriote, Diamant Noir, s’est-elle autrefois éloignée de son grand-père, le roi de l’île de Pins ? Hélas, il est plus facile de se retrouver dans les méandres des tripots que dans ceux de l’âme humaine.

 Christophe Guillaumot. rejoint par Mister Flingeuse Jean-Paul Dos Santos Guerreiro 

Petros Markaris, auteur Grec 

« Offshore » : Finie la crise ! La Grèce va mieux ! Hélas, il s’agit d’une fiction. Désormais la Grèce est aux mains d’un parti ni-de-droite-ni-de-gauche que dirigent de fringants quadragénaires, amis des patrons et des banquiers. Et l’argent coule à flots. Mais d’où vient l’argent ? Aux yeux du commissaire, tout ça est louche. Comme le triple assassinat d’un cadre supérieur de l’office du tourisme, d’un armateur, d’un journaliste à la retraite sur lequel il enquête. Et ces immigrés qui avouent leur crime avec un empressement suspect ? Seraient-ils des paravents dissimulant les vrais coupables ? L’argent, Charitos n’en aura jamais. Avec sa manie de privilégier ses convictions aux dépens de la discipline, point d’avancement.

Rencontre avec Alexis Ravelo, auteur Espagnol – avec Alexis Ravelo.

Hélas seulement 2 romans traduit en français pour le moment et disponibles chez Mirobole Editions.

« La stratégie du pékinois » : «La deuxième traduction en français d’un des meilleurs auteurs espagnols contemporains.»
Blondin est responsable de la sécurité d’un hôtel de luxe sur l’île de Grande Canarie. Un emploi stable, légal. Mais il n’a pas toujours été du bon côté de la loi, raison pour laquelle Junior, un dealer du coin, vient le voir : il a une dette à rembourser. Malgré sa vie rangée des voitures, Blondin a gardé son réseau et son savoir-faire. Tous deux vont mettre au point un coup fumant, aidés par le Palmier, un chômeur longue durée qui rêve de racheter un bar, et Cora, une prostituée de luxe au crépuscule de sa gloire.
Le quatuor de bras cassés s’est attaqué à du très lourd, mais l’histoire va déraper, tout va s’accélérer et les rêves vont percuter l’envers de ce décor de carte postal.

 

Découverte d’Augustin Martinez, autre auteur Espagnol – avec Agustin Martinez.

« Monteperdido » : Monteperdido : un village de montagne acculé contre les plus hauts pics des Pyrénées. Des routes sinueuses, impraticables en hiver, des congères, des rivières qui débordent. Quelques familles, souvent coupées du monde, des sangliers et des chevreuils dans les forêts de peupliers et de pins noirs. C’est là que disparaissent un jour deux fillettes de onze ans qui, comme tous les soirs, traversaient la pinède de retour du collège. Malgré la mobilisation exemplaire du village, on n’a jamais retrouvé leurs traces.
Cinq ans plus tard, au fond d’un ravin, une voiture accidentée et le cadavre d’un homme. À ses côtés, une adolescente désorientée mais vivante : Ana, une des fillettes disparues. Si l’autre est toujours en vie, le temps presse. Qui se cache derrière cet enlèvement ?

Rencontre rapide avec Joe R. Lansdale très solicité, à raison.

« Honky Tonk samouraïs » : Hap, ancien activiste hippie et rebelle plouc autoproclamé, et Leonard, vétéran du Vietnam dur à cuire, noir, gay, républicain et addict au Dr Pepper, sont sur un banal contrat de surveillance dans l’est du Texas. Alors que la planque sans intérêt touche à sa fin, ils aperçoivent un homme qui maltraite son chien. Leonard règle l’affaire à coups de poing. Résultat : l’agresseur de chien, salement amoché, veut porter plainte.
Une semaine plus tard, une certaine Lilly Buckner débarque dans leur nouvelle agence de détectives privés pour leur faire une proposition : soit ils acceptent de retrouver sa petite-fille, soit elle livre à la police une vidéo de Leonard tabassant l’agresseur de chien.
Le duo accepte de rouvrir ce vieux dossier et découvre que le concessionnaire d’occasion où travaillait Lilly cache de sombres secrets.

 – avec Joe Lansdale.

Un auteur Islandais, également présent. Un vrai salon international avec une affiche d’exception – avec Arni Thorarinsson.

« Le temps de la sorcière » : La vie est difficile quand on est alcoolique « en pause » et journaliste exilé, pour mauvais esprit, dans le nord de l’Islande. Pourtant, il se passe des choses dans ce grand nulle part bouleversé par la mondialisation et l’arrivée des émigrés. Un petit chien disparaît, une vieille dame téléphone pour dire que la mort accidentelle de sa fille arrange bien les affaires de son gendre. Des adolescents se suicident. Un reportage sur la troupe de théâtre du lycée est publié, et le jeune et talentueux acteur qui tient avec tant de conviction le rôle principal disparaît…

Pour échapper aux chiens écrasés et aux radios-trottoirs, mais surtout pour contredire l’ambitieux rédacteur en chef qui le téléguide depuis la capitale, Einar enquête sur cette microsociété gangrénée par la corruption, la drogue et la « politique des cousins ». Il étudie le théâtre classique et découvre un présent inquiétant peuplé lui aussi, si on y regarde bien, de sorcières.

Retrouvailles avec Zygmunt, découvert à SMEP cette année. – avec Zygmunt Miłoszewski.

Livre dans ma Pal depuis juin… « Inavouable » : Zakopane, chaîne des Tatras, 26 décembre 1944

Un résistant serre contre lui un étui métallique, À ses oreilles résonnent encore les dernières Instructions de l’officier nazi qui lui a confié « le plus grand secret de cette guerre »… Alors qu’il est pris dans une tempête de neige, sa formation d’alpiniste pourrait se révéler cruciale. Non loin de là, dans une auberge, un homme contemple par l’une des fenêtres la même bourrasque déchaînée. Après une ultime hésitation, il croque sa capsule de cyanure.

Une matinée d’automne, de nos jours, à Varsovie

Chef du département de recouvrement de biens culturels rattaché au ministère des Affaires étrangères, le docteur Zofia Lorentz est convoquée par le Premier ministre : le Portrait de jeune homme du peintre Raphaël, tableau le plus précieux jamais perdu et recherché depuis la Seconde Guerre mondiale, vient d’être localisé. Accompagnée d’un marchand d’art cynique, d’un officier des services secrets à la retraite et d’une voleuse légendaire, Zofia s’envole pour New York, étape d’une quête contrariée qui pourrait Inverser la lecture de l’Histoire et la politique internationale moderne…

Haut les mains ! – avec Gaëlle Perrin Guillet. et Jean Paul

Allain Monnier, un nombre impressionnant de romans, de l’humour à revendre. Du coup j’ai envi de vous parler de « Tout va pour le mieux! » : Débordant de certitudes et bardé de diplômes, Benjamin sort d’une grande école de commerce avec tout pour réussir sa vie. Sauf que les lois du marketing ne servent à rien quand il s’agit
de séduire Astrid, la fille la plus convoitée du campus. Tout se complique encore pour lui quand, du jour au lendemain, ses parents lui coupent les vivres ! Avec l’aide de son coach,
Adam Thims, il se lance à la recherche d’un emploi. Du rayon poissonnerie de l’hypermarché voisin aux usines de baskets en Chine, à dos de chameau dans le désert ou dans une chambre
d’hôtel avec Astrid, le jeune homme découvre la dure réalité

Rencontre avec Benoit Séverac. Encore un univers à découvrir. – avec Benoît Séverac.

« Trafic » : Toulouse, quartiers nord, écrasés par la fournaise de l’été, les trafics, l’ennui, le désespoir. Sergine Hollard est de garde dans sa clinique vétérinaire quand la jeune Samia vient la chercher en pleine nuit. Il y a un chien dans une cave de la cité, il est malade, il va mourir. Sergine doit le sauver, Sergine ne doit rien dire. Et contre toutes les règles de prudence, parce que Samia la touche, la vétérinaire accepte. De soigner un chien rempli de drogue appartenant à un caïd du quartier de la ville où la criminalité est la plus élevée, un quartier pris en étau entre rêves d’argent facile et rêves de djihad. Des rêves qui risquent de transformer la vie de Sergine en cauchemar…

 

La bonne humeur règne . Merci Eric pour notre échange. – avec Gaelle Perrin (auteur) et Eric Plamondon

« Taqawan » : « Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. »
Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…

 

Un immense auteur. Au propre comme au figuré.
« Les 12 enfants de Paris » (compliqué d’en choisir 1 seul) : 23 août 1572. De retour d’Afrique du Nord, Mattias Tannhauser, chevalier de Malte, arrive à Paris. Il doit y retrouver sa femme, la comtesse Carla de La Pénautier, qui, enceinte, est venue assister au mariage de la sœur du roi avec Henri de Navarre. À son arrivée, Mattias trouve un Paris en proie au fanatisme, à la violence et à la paranoïa. La tentative d’assassinat contre l’amiral de Coligny, chef des réformistes, a exacerbé les tensions entre catholiques et protestants. Introduit au Louvre par le cardinal de Retz, Mattias se retrouve bientôt au cœur des intrigues de la Cour et comprend très vite que le sang va couler dans les rues de Paris.
Dans une capitale déchaînée, où toutes les haines se cristallisent, Carla est impliquée au même moment dans une terrible conspiration. Plongé dans un océan d’intrigues et de violences, Mattias n’aura que quelques heures pour tenter de la retrouver et la sauver d’un funeste destin.

 – avec Tim Willocks.

 

Rencontre avec Estelle Surbranche. Ouf plus de soucis de langue pour un moment.

« Ainsi vint la nuit », son 1er roman : Matthieu et Romain, deux étudiants, tombent sur sept kilos d’héroïne. Ils décident de la garder et de monter un business qui leur rapporte beaucoup d’argent. Mais la drague appartient à un gang serbe qui leur envoie leur tueuse favorite, Nathalie. Seule la capitaine Gabrielle Levasseur peut éviter le massacre, pour autant qu’elle arrive à se débarrasser des fantômes qui la hantent.

Lorsque Bernard, par amitié pour les Flingueuses, accepte de prendre la pause une seconde fois pour Collectif Polard – Merci – avec Bernard M-perso.

 

Rencontre avec Richard Kraviec (Etats-Unis) – avecRichard Krawiec

« Vulnérables » : Quatrième de couverture:
Magasins condamnés, bâtiments carbonisés, méfiance des habitants aux visages émaciés… Rien n’avait changé depuis le départ de Billy : c’était toujours le même désespoir qui régnait dans sa ville natale. Lui qui s’était pourtant juré de ne plus y remettre les pieds. Pourtant quand ses parents sont victimes d’un cambriolage inquiétant, Billy revient pour veiller sur eux. Et affronter la ville qui l’a vu basculer.

Une autre découverte. « Versus » d’Antoine Chainas : Après avoir voulu faire plonger des policiers municipaux impliqués dans le meurtre d’un SDF en pleine période préélectorale, Andreotti, jeune flic idéaliste, a été cassé par sa hiérarchie. Après deux années d’arrêt maladie à moitié forcé, il est intégré à la Brigade des Mineurs, dirigée par le terrible et monstrueux major Nazutti.
Nazutti est un vieux de la vieille, un flic qui a connu les petits commissariats quasi-autonomes perdus en pleines « banlieues ».
C’est un homme qui s’est affranchi de toute morale, un être furieux qui marine dans une haine absolue du genre humain. Sa mission : mettre hors d’état de nuire les pervers en tout genre, les pédophiles, les violeurs en série…

Rencontre avec Benjamin, autre auteur Américain. Je ne parlerais que de « Pike » : Douglas Pike n’est plus le truand d’autrefois. De retour dans sa ville natale proche de Cincinnati, dans les Appalaches, il vit de petits boulots et tente de combattre ses démons du mieux qu’il peut. Lorsque sa fille, depuis longtemps perdue de vue, meurt d’une overdose, Pike découvre l’existence de sa petite-fille de douze ans. Tandis que la gamine et lui tentent de s’apprivoiser, un flic brutal et véreux commence à manifester un intérêt malsain pour la fillette. – avecBenjamin Whitmer.

Merci Pierre d’avoir accepté cette photo pour Collectif Polars en fin de salon, malgrès la fatigue légitime de cette belle fête.

Mais 2 seules acquisitions – Je ne veux pas de problèmes avec mon banquier.

Maud, ton « Etoile » épuisée en librairie a rejoint ma Pal grace à l’amitié de Claude Avec qq autres Dont une partie de la collection « Double Noir » qui donne à lire deux textes courts, bien noirs et bien serrés : un personnage inattendu qui s’est essayé au genre policier, croise un écrivain qui, nous l’espérons, deviendra un classique.
Que voilà une belle idée et des lectures que je vous invite à découvrir.

Et voilà, le salon se termine. Promesse tenue ! – avec Sylvie  Amandyne  et Lo Laurence  à Toulouse.

 

 

Clap de fin avecc Mister Flingeuse 

 

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Autour du polar : le Salon du livre de Nemours


Autour du polar : le Salon du livre de Nemours

 

Les 12 et 13 janvier prochains, ce week-end donc aura lieu le 4e salon Autour du Polar de Nenours

C’est mon amie Florence Couvreur Neu, bibliothécaire de son état qui sera avec sa super équipe à la manoeuvre.

Pour la première fois je ne serai pas au Salon du livre de Nemours, mais ne vous inquiétez pas il y aura des flingueuses, elles nous raconteront tout cela.

Mais avons qu’elle ne nous fasse leur retour que je vous parle un peu du programme qui les attend. Un programme bien chargé sur tout le week-end.

 

 

Au programme du salon ! 🥁🥁🥁

Pendant tout le week-end du salon , la Société Forensic Consulting France sera présente et vous proposera une animation sur une scène de crime reconstituée avec un atelier de relevés d’empreintes, de révélation de tâche de sang; etc…Vous pourrez ainsi vous équiper et utiliser le matériel.
Une réponse à toutes les questions que vous pouvez vous poser, que vous soyez professionnels, auteurs, lecteurs de polar ou simplement curieux de comprendre les enjeux de la police scientifique aujourd’hui….

Des tables rondes menées de main de maître par l’ami Bob Garcia

Et n’oublions pas la Guest-star des enfants… Géronimo Stilton !
Cette souris enquêtrice et bienveillante sera présente sur le salon le samedi 12 janvier après-midi de 15h à 18h pour une séance de dédicace.

 

Alors les auteurs présents et ils sont nombreux.

Il y en aura pour tous les gôuts, des auteurs de blanche, de l BD, de  littérature jeunesse et bien sur une majorité de polardeux.

Un invité d’honneur

 Quelques Ami(e)s

Sacha ERBEL :

Amie et Flingueuse

Nick GARDEL  :

ami et nervi

Lou VERNET

Michael  FENRIS

Quelques potes venus pour un apéro polar ou autres interviews à bout portant

Didier FOSSEY

Bob GARCIA

 Jean-Christophe  PORTES

 

 ou qui viendront bientôt se faire flinguer 

Quelques-uns de nos chouchous

GILBERTI Ghislain

 

    

 Quelques autres que j’aurai aimé rencontrer

 

ZORN Sandrine :

que j’ai rencontré comme simple lectrice lors du Festival Sans Nom de Mulhouse et que j’aimerai bien avoir en Apéro Polar

     Vinceny Hauuy :

que nous avons mis en GAV mais que je n’ai jamais rencontré en personne    

Mattias KÖPING  :

que j’ai rencontrer que trop brièvement à SMEP

AGAGNA Malik :

Que j’ai simplement salué au Salon du livre de Paris, Livre-Paris

Et quelques autres…

PONS Jacques

 

Et plus de 80 autres auteurs et par ordres alphabétique ça donne ça :

AGAGNA Malik
ALAMARGUY Guy
AMANDINE
ANGLEDROIT Cicéron
ANNABEL
ARMESSEN Catherine
BERLANDA Thierry
BEUTIN Philippe
BIZIEN Jean-Luc
BLONDIN Greg
BOILEAU Bertrand
BUQUET Catherine
CARBONEL Armelle
CHARPIN Sophie
CHETVILLE Denis
CHEVRY Jean-Michel
COLLINS Emilie
CORBEL Marek
COULON David
DARDI Jean
DARIO
DECAUDIN Marc
DELCROIX Angélina
DELZONGLE Sonja
DERIEUX Cindy et Laura
DESTOMBES Sandrine
DUBOURG Christophe
DUPLESSIER Nicolas
DOS SANTOS Eléa
DUPUIS Eric
EPHEMERE
ERBEL Sacha
FALVO Marc
FAVAN Claire
FENRIS Michael
FOSSEY Didier
GARCIA Bob
GARDEL Nick
GARREAU Bernard Marie
GILBERTI Ghislain
GILLET Sylvain
GOALEC Sandrine
HAUUY Vincent
JARZAGUET Philippe
KAZ
KÖPING Mattias
KUTNERIAN Serge
LEPETIT Sébastien
LETERQ Didier
LOEVENBRÜCK Henri
LOUIS Richard
MALOT Laurent
MANOOK Ian
MANZOR René
MARIE Virginie
MARTEL Corinne
MARTINEAU Sandra
MARTINETTI Anne
MARTZLOFF Eric
MASSE Marc
MISEROLE Ludovic
MITCHELLI Fabio M.
MONFILS Nadine
MONTARIOL Delphine
NIELSEN John-Erich
PERRIN GUILLET Gaëlle
PETROVSKY Stanislas
PLISSON François
PONS Jacques
PORTES Jean-Christophe
PRANVILLE Pierre-Michel
PRE Jean-François
QUINT Michel
RAMEZI Guillaume
SAUSSEY Jacques
SIMEON Alain
SUERTE Carlito
TABACHNIK Maud
TACKIAN Nicko
TREVIT Marcel
UONG Pierre
VALEIX
VANCE Laura
VERNET Lou
VILLOIS Odile
VON TASSEL Orchidée et Magnolia
WALTZ Alain
ZAY Dominique
ZELLWEGER Mark
ZORN Sandrine

La COOP’ fait son mois du Polar


La COOP’ fait son mois du Polar

Janvier est synonyme de littératures policières à la COOP’

La Coop’ vous connaissez maintenant.

Mais si c’est cette bibliothèque sortie tout droit de l’imaginaire de notre flingueuse Cendrine Nougué

Je vous en parlais ICI  La Coop’

et là pour le premier ITW à bout portant

Et ICI aussi pour mieux connaître Cendrine

Aussi à La Coop’

La nouvelle année va démarrer fort  avec dès janvier tout un mois consacré au « Polar », à l’occasion du Salon du livre de Nemours.

Et ça commence dés ce Mercredi avec deux animations.

Mercredi 9

Le matin à 10h pour les tous petits :

Mes p’tites enquêtes, historiettes pour les moins de 3ans.

Très tôt il faut faire aimer le polar à nos chères têtes blonde

L’après-midi à 15 pour les plus grands

Panorama des nouveaux polardeux

Présentations de la nouvelle génération d’  auteurs de polar

Jeudi 10

Jean-Luc Bizien sera notre invité le Jeudi 10 janvier à 19h pour une interview autour de la place du polar dans la littérature de l’imaginaire, ses croisements de genre, et bien sûr de sa vie d’écrivain.
N’hésitez pas à nous rejoindre sur place et nous soutenir sur cette page car l’intw sera diffusée en direct.

Samedi 12 :

Retranscription du salon autour du polar de Nenours ? Des directs et des surprises sur la page de la Coop’

Mercredi 16 janvier

10h : Frisssons et thrillers, quand la lecture fait peur.

Ce sera le thème de ce nouveau café parentalité

17h : Grande partie de Cluedo.

Jouons ensemble à un cluedo un peu spécial. Le cludo Game of Thrones

Attention cette animation est sur inscription

Mercredi 23 janvier

15h Il était une fois propose quêtes et enquête : Petites histoires et premières enquête

suivie à 16h d’une présentation du polars pour enfant.

Un panorama de l’éditions et des collection polar pour les plus jeunes vous sera proposé. De quoi ravir nos enfants.

Jeudi 24 janvier

17h 30 Le club de lecture sera consacré au polar.

Il parait que ça va frissonner sec !

 

Alors tous à la Coop’ en ce mois de janvier

Et si comme mois vous ne pouvez vous y rendre, et bien suivez les direct FB sur la page de la bibliothèque La Coop’

PARIS POLAR, quinze ans déjà


PARIS POLAR, quinze ans déjà.

Aujourd’hui, je vous propose le petit résumé de mon petit tour à Paris Polar.
Un salon est toujours un moment spécial dans la vie d’une passionnée.
Et Paris Polar n’a pas manqué de m’apporter son lot de petits bonheurs.
Joie de suivre des tables rondes intéressantes, joie de retrouver des auteurs que l’on apprécie, bonheur d’en découvrir de nouveaux.
Et ces salons c’est aussi un moment où l’on retrouve d’autres passionné(e)s et d’échanger autour de notre passion commune, le noir, le polar…
Enfin, je vous laisse découvrir tout cela !

 

Depuis des année en novembre pour moi c’est Paris Polar.

Cette année je n’ai pas dérogé à la règle.

Ainsi Les 17 et 18 novembre nous étions à la mairie du 13e

Mais avant cela, j’avais rendez avec une des jumelles flingueuses. Avec Maud nous avions décidé de déjeuner ensemble.

 Et qui dit déjeuné Flingueuse dit « Mojito »

Nous n’avons trop traîné à table le salon allait débuter

 

Dès le hall d’accueil, le salon est annoncé.

Reste à monter à l’étage.

Et oui ici nous sommes accueilli sous les ors de la république dans le grand salon d’apparat.

 

 

Une vingtaine d’auteur nous attendent, Paris Polar est un salon a taille humaine, qui facilite la proximité avec les auteurs

 

Il y a là quelques écrivains internationaux.

Un anglais

R. J. Ellory à Paris polar

 

Un suédois Leif Davidsen

 

 

Un espagnol

Victor Del Arbol

Une polonaise

Aga Lesiewicz

 

 

Et puis tout un paquet d’auteurs français que l’on voit ou revoit avec plaisir

A peine arrivées nous somme accueillies par un de mes complices de Paris Polar 2017 Laurent Bettoni en personne mais cette année il n’est pas là comme invité. Laurent est là comme éditeur et il accompagne son autrice Céline Tanguy que Maud voulait absolument rencontrer et qu’elle souhaitait aussi que je rencontre et que je lise. Aussi avec Laurent était-elle entre de bonne main pour attendre Céline

Alors je laissais Maud après quelques palabres avec Laurent pour aller saluer d’autres auteurs. Jacques Vandroux notamment qui est ravi que je le reconnaisse après notre première et furtive rencontre à SMEP.

C’était chouette de pouvoir plus longuement parler avec Jacques de son travail d’écrivain et j’ai aussi apprécié de dialoguer avec sa compagne passionnée elle aussi. J’ai adoré leur humilité à tous les deux.

Il y avait là 2 auteurs que je voulais voir absolument.

Le premier Guillaume Audru parce que cela faisait plus de 4 ans que je ne l’avais pas revu, à l’époque il était un tout jeune auteur puisqu’il venait tout juste de publier son premier roman. Un roman que j’avais énormément apprécié. Il me tardait de revoir Guillaume car c’est lui aussi un passionné de polar en tout genre et un spécialiste du genre.

Et à coté de Guillaume il y avait Marc Falvo que je n’avais jamais rencontré mais dont 2 de mes Flingueuses n’avaient gentiment parlé et conseillé de passer le voir. Un auteur un peu fou… Un auteur à découvrir : Marc Falvo ! Son livre préféré (il n’existe pas) : il aurait été vécu par John Fante, écrit par Philippe Djian, révisé par James Ellroy et à un moment, Stephen King serait venu y boire un coup. Un programme alléchant. Je ne pouvais le manquer !

J’avais vraiment un programme très charger entre les rencontre et les tables rondes, je voulais assister à la master classe de monsieur Ellory qui avait lieu en début d’après-midi

Je voulais aussi et surtout revoir mon Victor

Aussi avant que toutes ses fans n’arrive je suis allée voir celui qui est mon chouchou Victor Del Arbol

 Bon j’ai fini par rendre Victor aux lecteurs zé lectrices du festival. Et je suis retournée à d’autres auteurs.

Par exemple :

Un expert en géopolitique, ancienne de la DGSE qui écrit des romans d’espionnage… Vincent Crouzet

J’ai aussi fini par écouter Maud et je suis passé voir Cécile Tanguy

Céline Tanguy écrit en marchant sur son tapis de course. C’est probablement ce qui donne à ses romans un tel rythme et une telle énergie ! Découvrez « 41 vautours » (Les Indés, le label d’édition de Laurent Bettoni).

C’est ce que j’ai fait j’ai acheté 41 vautours . J’espère bien le lire en janvier durant mes vacances

Ah mais à 17h c’est Victor qui fait une conférence

La salle est pleine à craquer.

Quel bonheur d’écouter Victor, ce mec est un vrai philosophe.

Tout le monde ressort avec le sourire.

Et je suis ravie de voir la fille d’attente s’allonger devant sa table de dédicace lorsque les lecteurs et les lectrices sorte de sa conférence.

Je le laisse à ses nouveaux lecteurs et vais faire de nouvelles rencontre

Une en particulier

Une belle rencontre avec Christine Adano dont j’avais beaucoup aimé le 1er roman

Docteur en information scientifique, Christine Adamo a publié un premier roman, Requiem pour un poisson, qui nous emmenait à la découverte du coelacanthe. Enseignant-chercheur , CHRISTINE ADAMO a participé à la création d’un parc naturel pour le coelacanthe. Dans ce 1er roman elle parvient avec aisance et légèreté à rendre passionnant un sujet que l’on pourrait croire ardu et réservé aux paléontologues : l’évolution de l’espèce humaine.

J’allais oublié mes camarades bibliothécaire bibliothérapeute

Elisabeth et Stéphane toujours au taquet !

Et bien sur il y a toujours le plaisir de retrouvez quelques complices.

 

Voilà pour cette année !

L’an prochain on verra bien !!!

 

Il était une fois les 10 ans de TPS : Toulouse Polar du Sud.


TPS : Toulouse Polar du Sud, les 10 ans, une flingueuse devait forcément y être.

Il était une fois les 10 ans de TPS –

Du 12 au 14/10/2018

Une rencontre lors d’un déjeuner parisien (merci Geneviève) avec Sylvie Marquez et une promesse faite, m’ont fait revoir mon programme « salons 2018 » pour y intégrer TPS qui célébrait ses 10 ans.

Nous voici donc avec Lo Andre parties pour un weekend de découvertes et retrouvailles.

Je tiens à remercier TOUS les auteurs pour le temps qu’ils m’ont accordé.

Arrivées sur Toulouse le vendredi midi, nous avons passé la journée à découvrir la ville. En soirée, nous avons débuté notre weekend littéraire par une Master Class captivante : « les 10 commandements pour écrire un polar » animée par Pierre à la Librairie de la renaissance. – avec Pierre Lemaitre, à Librairie de la Renaissance.

Une salle comble et un auditoir captivé, auteurs présents inclus, n’est-ce pas Frank Klarczyk.

Pour moi juste incroyable d’être là, écoutant un de mes auteurs favoris, et pas que pour le polar.

Il nous a tenu en haleine avec brio et humour

Le lendemain journée chargée car le Rallye-enquête « the George Project » nous attendez – avec Sylvie Marquez

Et nous n’étions pas les seules

une foule nombreuse et impatiente prête à un découdre.

Nous avons participez avec Laurence (Lo) mais avec un handicap de taille : notre méconnaissance de la ville 

Elle nous a fait perdre un temps précieux et nous n’avons pas terminé le Rallye. Mais il nous a permis de découvrir des recoins de Toulouse qui nous auraient échappés

Puis le soir nous devions retrouver mon amie Yamina Mazzouz qui nous a présenté à Ida et Claude Mesplède.

Merci à eux pour cette soirée délicieuse, nos échanges et les découvertes littéraires comme humoristiques qu’elle m’a apporté. Je retrouverais avec plaisir cette équipe Toulousaine.

Le dimanche, dernier jour du salon.

Il était temps que je redevienne assidue. Mais ce séjour au soleil avait vraiment un gout de vacances. Arrivée sur le salon sans badge ni stylo (pardon patronne)

Mais il faisait beau. Très. Et même si nous avons loupé le rassemblement des motards nous les avons vu revenir de leur périple. Pas de photo. Ces échanges amicaux et informels entre eux font pour moi parti de leur sphère privée.

Et me voilà sur le pont. Enfin dans les allées…

Pour une rencontre, dans la vraie vie avec Celine Denjean. Lumineuse, un rire communicatif et deux romans à découvrir. Pour ma part j’espère que des éditions poches sont en projet … « La fille de Kali » : Toulouse : Éloïse Bouquet, de la Section de Recherches de la Gendarmerie, découvre Maurice Desbals, un ingénieur a priori sans histoire, dont le corps décapité a fait l’objet d’une macabre mise en scène : sur le mur, un swastika tracé avec le sang de la victime et, au pied du lit, un tas de piécettes et des pétales de fleurs faisant penser à une offrande. La tête du défunt, quant à elle, demeure introuvable…

J’ai retrouvé avec plaisir Michael vu plusieurs fois cette année, et Marin que je n’avais pas revu depuis 18 mois. Des auteurs aussi talentueux que disponibles. Si vous ne les avez pas encore lu, foncez ! L’un comme l’autre ont un univers très vaste où chaque lecteur trouvera son trésor.

Sophie Loubière était également présente. Toujours disponible avec ou sans « white coffee ». Je plaide coupable : 2 de ses romans sont en attente dans ma PAL

Rencontre avec Christian Grenier qui écrit pour les jeunes et les moins jeunes. Pour les jeuns, « Hervule chat policier  » : Lola est une championne de gym. Mais quelqu’un veut l’empêcher de participer au concours. Puisque les humains sont incapables de la protéger, Hercule le chat décide d’enquêter.

Retrouvailles avec un auteur que j’affectionne pour ses engagements autant que ses écrits. Puis il est l’une de mes 1ères rencontres lorsque j’ai commencé à hanter les allées des salons, en particulier mon 1er SMEP.

Rencontre, enfin pour de vrai, avec Maud Mayeras. Nous avons échangé sur ses romans. L’avantage c’est que Lo et moi n’avons pas lu les mêmes. Et sur une ville que nous avons en commun… Merci pour ton sourire. Là encore une écriture ciselée à découvrir.

Retrouvailles avec l’ami Frank Klarczyk, découvert en juin lors de SMEP.
Dont son roman « Mort point final » : Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !
L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

Avec son voisin Daniel Hernandez

Un univers interressant que celui de Daniel. Un de plus à découvrir. Son 16ème opus « La Dama » : Alors qu’il s’est rendu à l’enterrement de sa grand-mère, en Espagne dans la ville d’Elche, José Trapero, acteur récurrent dans la saga imaginée par Daniel Hernandez, est soupçonné d’être le complice d’un serial killer qui élimine d’anciens patrons de fabriques de chaussures en signant ses meurtres d’une dague marquée d’une gravure de La Dama d’Elche. Harcelé par un capitaine de la Guardia Civil au relent fran­quiste, sans son compère Jepe Llense, José Trapero devra mener une enquête à risque pour démasquer un assassin qui se cache derrière les pratiques vengeresses d’une secte dont l’origine remonte au temps de l’occupation maure ! Dans ce XVIème opus, Daniel Hernandez témoigne des dégâts causés par la mondialisation dans le tissu social de la ville espagnole d’Elche, célèbre pour sa palmeraie et sa Dama, et dont l’économie basée sur la fabrication de chaussures s’écroule sous la concurrence mondiale.

Retrouvailles également avec RJ. Toujours souriant. Toujours disponible, accompagné de sa délicieuse épouse

Puis j’ai également retrouvé mon rayon de soleil du sud, Amandyne. Ici très bien entourée. – avec Tim WillocksAmandyne Di Fauris et RJ Ellory

Heureuse de t’avoir revu, même brièvement

Et d’avoir fait la connaissance du phénomène Bruno Lamarque

Retrouvailles avec ma Blondinette qui avait un voisin plus dissipé qu’elle. Si, si

J’ai enfin lu ton 1er roman. J’ai aimé. La chronique arrive, lentement mais surement.
Puis il y a sa nouveauté « les fantômes du passé  » : Londres, 1893. Un notable respectable est tué sur le coup par l’explosion d’une calèche. L’affaire aurait dû revenir à l’inspecteur Henry Wilkes mais depuis sa dernière affaire, qui l’a brisé, il végète dans son appartement et sombre dans l’opium. Son ancien collègue vient pourtant le trouver pour l’aider à résoudre l’énigme. Il est secondé par Billy, le gamin des rues qu’il a pris sous son aile.

Avec Gaëlle Perrin Guillet

Une photo faite pour Collectif Polar avec Frank Klarczyk.  Et Ouf ayant retrouvé Mister Flingueuse, Jean-Paul Dos Santos Guerreiro, il m’a dépanné d’un badge

Rencontre en vrai avec Laurent.
Je vous parlerais juste ici de son roman « Là où vivent les loups » : Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé.
Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

 – avec Laurent Guillaume

Laurent était un tantinet dissipé, mais de facto il était loin d’être le seul. Un auteur à découvrir.

Découverte de Michelle et e son roman « Boccanera » qui me tente beaucoup. J’espère une sortie poche …
Si l’on en croit le reste de l’Hexagone, à Nice il y a le soleil, la mer, des touristes, des vieux et des fachos. Mais pas que. Il y a aussi Ghjulia – Diou – Boccanera, quinqua sans enfant et avec colocataire, buveuse de café et insomniaque. Détective privée en Doc Martens. Un homme à la gueule d’ange lui demande d’enquêter sur la mort de son compagnon, avant d’être lui-même assassiné. Diou va sillonner la ville pour retrouver le coupable. Une ville en chantier où des drapeaux arc-en-ciel flottent fièrement alors que la solidarité envers les étrangers s’exerce en milieu hostile… Au milieu de ce western sudiste, Diou peut compter sur un voisin bricoleur, un shérif inspecteur du travail, et surtout une bonne dose d’inconscience face au danger.

 – avec Michèle Pedinielli.

 –

Découverte de Patrick Pécherot et son large univers, dont « Soleil Noir » : Dans une ville à l’abandon, quatre hommes, éternels perdants, préparent l’attaque d’un fourgon blindé. Il y a Félix, éreinté de la vie, Simon, le truand sur le retour, Brandon, le rappeur autiste, et Zamponi, l’artisan lessivé. Ils jouent leur dernière carte. Leur plan? Se fondre dans le décor. Ravaler au grand jour la maison d’un oncle défunt. Mais la poisse les poursuit.
La grève des convoyeurs les prend de vitesse. La presse s’en mêle, les curieux rappliquent, un restaurant déserté retrouve une jeunesse… Tandis que les braqueurs rongent leur frein, la ville renaît. Les fantômes du passé entrent dans la danse, apportant avec eux une mémoire oubliée : un amour fou, une mystérieuse disparition et le sort tragique des émigrants polonais, expulsés de France dans les années trente. Quand les fils du destin s’enchevêtrent, le bal des « pas-de-chance » est ouvert…

Retrouvailles avec Bernard Minier qui a gentiment pris la pause pour Collectif Polar. Geneviève Van Landuyt ton nom est magique et l’amitié des auteurs pour toi largement mérité.

Rencontre avec Marc, son univers intéressante. Au fait, si toujours pas finalisé, la bibliothèque Parmentier et Dame Geneviève Van Landuyt seraient ravi de t’avoir pour une rencontre.
« Mala Vida » : De nos jours en Espagne. La droite dure vient de remporter les élections après douze ans de pouvoir socialiste. Une majorité absolue pour les nostalgiques de Franco, dans un pays à la mémoire courte. Au milieu de ce renversement, une série de meurtre est perpétrée, de Madrid à Barcelone en passant par Valence. Les victimes : un homme politique, un notaire, un médecin, un banquier et une religieuse. Rien se semble apparemment relier ces crimes … Sur fond de crise économique, mais aussi de retour à un certain ordre moral, un journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, Diego Martin, tente de garder la tête hors de l’eau malgré la purge médiatique. Lorsqu’il s’intéresse au premier meurtre, il ne se doute pas que son enquête va le mener bien plus loins qu’un simple fait divers, au plus près d’un scandale national qui perdure depuis des années, celui dit des « bébés volés » de la dictature franquiste.

 – avec Marc Fernandez.

Sébastien Gendron, ces nombreux romans. Une belle rencontre-quasi une Révolution.

Le livre ,Kaplan : Un jeu machiavélique grandeur nature, par Sébastien Gendron, l’auteur de Road tripes et de Révolution (Albin Michel).
Une dictature et une république asphyxiée.
Un tueur professionnel envoyé en mission-suicide en terrain ennemi.
Un ado de quinze ans insoupçonnable, enrôlé comme espion.
Qui manipule qui ?

Pédro Garcia Rosado, auteur Portugais Une découverte. Et un roman qui me fait très envie

Yana Vagner, auteure Russe

à découvrir

le sujet est très interressant : La survie d’une femme, entre récit post-apocalyptique et thriller psychologique.

Anna vit avec son mari Sergueï et leur fils Micha dans une belle maison isolée près de Moscou. Un virus inconnu a commencé à décimer la population.

Dans Moscou en quarantaine, la plupart des habitants sont morts et les survivants – porteurs de la maladie ou pillards – risquent de déferler sur les alentours. Anna et les siens décident de s’enfuir vers le nord, pour atteindre un refuge de chasse sur un lac à la frontière finlandaise : Vongozero.

Selma Dabbagh, auteure Palestinienne. Un roman fascinant. Gaza dans la peau : Gaza est bombardée. Rashid est en train de regarder les obus tomber en fumant un joint quand il reçoit ­l’e-mail lui annonçant qu’il peut partir à Londres. Iman, sa s ur jumelle, ne supporte plus les atrocités et l’inaction qui les entourent, elle envisage de rejoindre un groupe de résistance islamique. Sabri, leur frère aîné, a perdu sa famille et ses deux jambes dans un attentat à la voiture piégée. Leur mère semble avoir un passé trouble. Leur père a fui pour s’établir dans un pays du Golfe.

Wojciech Chmielarz, ou lorsqu’un auteur Polonais a pitié de moi

La ferme aux poupées, sa nouveauté chez Agullo : « L’inspecteur Mortka, dit le Kub, a été envoyé à Krotowice, petite ville perdue dans les montagnes. Officiellement, il est là pour un échange de compétences avec la police locale. Officieusement, il y est pour se mettre au vert après une sale affaire. S’il pense être tranquille et avoir le temps de réfléchir à l’état de sa vie personnelle, il se trompe lourdement.Quand Marta, onze ans, disparaît, un pédophile est rapidement arrêté, qui reconnaît le viol et le meurtre de la petite.
Mais l’enquête est loin d’être terminée. »

 

NDLR : Non en effet   la journée du dimanche est loin d’être terminée pour notre Eppy, mais il vous faudra attendre quelques jours avant de connaître la fin du séjour toulousain de notre Flingueuse en Chef.

A très vite pour de nouvelles aventures.

Le Festival PARIS POLAR c’est ce week-end !


Les invités d’honneur

La veille de presque tout : roman

Árbol, Víctor del Edité par Actes Sud– DL 2017

Rongé par les rumeurs et les remords, l’inspecteur Ibarra est appelé au chevet d’une femme grièvement blessée qui ne veut parler qu’à lui. Ils remontent ensemble le temps où leurs vies se sont entremêlées. ©Electre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gardien de mon frère : roman

Davidsen, Leif Edité par Gaïa éd.– impr. 2014

Magnus est à la recherche de son jeune frère entre la Russie stalinienne et l’Espagne franquiste. Connu essentiellement pour ses romans policiers, le danois Leif Davidsen nous livre ici un formidable roman d’aventure.

 

 

 

 

 

 

Les auteurs présents

Quels romans

Les chiens de Cairngorms

Audru, Guillaume Edité par Ed. du Caïman– 2017

Dans l’île écossaise de Stroma, deux frères sortent de prison et décident, malgré leurs différences, de monter une affaire aux revenus douteux mais très rentables. Une inspectrice mène l’enquête. ©Electre 2017

 

 

 

 

 

Le seigneur d’Anvers : (4C’s)

Crouzet, Vincent Edité par Flammarion– impr. 2009

Sacha Bronstein, diamantaire appelé le seigneur d’Anvers, est accusé lors d’un gala où la star Maud O’Kelly porte une de ses pierres, de trafic de diamants avec le Congo et l’Afrique du Sud. De plus, les pierres que lui envoie le nouveau tsar tombent entre les mains d’une joueuse de poker, Piper Mazal. Les services secrets menacent la vie de ses enfants alors qu’il devient aveugle.

 

 

 

Gauguin mort ou vif : roman noir

Devois, Marie-Claude Edité par Cohen & Cohen éditeurs– 2016

Une disparition de cadavre au Pouldu, des oies blanches semées comme autant de petits cailloux dans un musée, un fait divers à Pont-Aven, un voyage initiatique aux îles Marquises… Ces événements semblent être liés entre eux. Paul Magnin, commandant de police au commissariat de Quimper, est chargé de mener l’enquête, liée à la figure de Paul Gauguin. ©Electre 2016

 

 

 

Au coeur du solstice

Vandroux, Jacques Edité par R. Laffont– 2018

Grenoble, juin 2013. Le capitaine Barka enquête après la découverte du corps d’une femme au coeur arraché. Lorsqu’un second cadavre est retrouvé, la ville plonge dans la psychose. La jeune capitaine ne trouve qu’une seule piste, un illuminé persuadé de connaître à l’avance les futurs meurtres. ©Electre 2018

 

 

 

 

Le repentir : roman

Weiller, Patrick Edité par Cohen & Cohen éditeurs– 2018

Un marchand d’art qui a revu ses ambitions à la baisse commente, désabusé, ce qui lui arrive. Il vient d’acquérir une bacchanale attribuée à Poussin, mais doute encore de son authenticité. Un repentir découvert lors de la restauration de la peinture divise les experts du peintre, et il se résout à la vendre à un grand couturier. ©Electre 2018

 

 

 

Un Doc.

 

Grégory : la machination familiale

Tourancheau, Patricia

Edité par SeuilLes Jours– 2018

En octobre 1984, le petit Grégory Villemin est assassiné. En juin 2017, des membres de sa famille sont arrêtés, après trente-deux ans de chaos judiciaire, d’excès médiatiques et de secrets de famille. L’auteure, journaliste au site d’informations Les jours, publie ses articles qu’elle signe depuis les débuts de l’affaire. ©Electre 2018

 

 

Les BD

Charogne

Vidal, Benoît Edité par GlénatTreize étrange– 2018

Dans un petit village provençal, le maire Joseph, bienfaiteur aimé de tous, décède. Pour lui faire un dernier adieu digne de ce nom, quatre hommes sont missionnés pour transporter sa dépouille auprès du curé afin que celui-ci le bénisse. Mais  voyage ne se déroule pas comme prévu. ©Electre 2018

 

 

Coronado

Lehane, Dennis et Loustal Edité par CastermanPayot & Rivages– DL 2009

Adaptation en bande dessinée de la pièce Coronado : un fils juste sorti de prison, son père psychopathe et une prostituée veulent retrouver le butin de pierres précieuses que le fils a caché plusieurs années auparavant sans parvenir à se rappeler où.

 

 

PARIS POLAR S’INSTALLE AUSSI DANS VOS BIBLIOTHÈQUES.

Et les bibliothécaires parisiens seront sur le salon

Des séances de bibliothérapie avec les « docteurs culture »  vous seront proposées . Nos bibliothécaires vous prescriront une liste d’ouvrages à lire de toute urgence .

Le Festival sans Nom : Retour de Mister Flingueuse


Vous le savez les 20 et 21 octobre dernier avez lieu le Festival Sans Nom

Nous étions  5 de la team collectif polar à Mulhouse pour l’occasion, 3 Flingueuses, un Nervi et une Porte Flingue .

Il y avait là deux locaux, Sofia notre apprenti flingueuse et Nick Gardel notre nouveau Nervi

Sofia nous a déjà offert son fabuleux retour du FSN, si vous ne l’avez pas lu, il est ICI.

Jean Paul et Ophélie vont nous raconter tour à tour leur  premier Salon du polar de Mulhouse.

Ce matin c’est au tour de Mister Flingueuse de prendre la parole, dans quelques jours ce sera le tour de Oph ma petite sœur Flingueuse.

Alors, maintenant place au ressenti de Jean Paul


Jean Paul d’abord qui a pris le bus de nuit depuis Paris pour venir nous rejoindre dés le samedi Matin.

 

Jean Paul

Dimanche 21 octobre 7h du mat après la première journée du festival

Il est 5 heure, Mulhouse s’éveille,
Il est 5 heure, je n’ai pas sommeil,

Comment dormir après la journée que je viens de vivre, avant celle qui s’apprête à se dérouler de nouveau ?
Comment vous retransmettre l’émotion de ce qui pourrait être un Nième Salon où finalement on retrouve des auteurs, des lecteurs, des blogueurs, chroniqueurs et des curieux qui vont se croiser et se recroiser toujours avec le sourire ?


Il y a quelques mois je découvrais l’appellation du Festival Sans Nom !
Et hier matin j’y étais !!!
7h30 descente du car pour aller petit déjeuner avec Ian Manook et Francoise autour d’une belle table !
C’est pas un rêve ça ?

Samedi 20 octobre
8h30
petit dej littéraire avec Ian Mamook dans un salons de l’hotel mercure

Petite introduction fort sympathique à une journée très riche… Merci 😊 Yvan Fauth.

@Françoise Manoukian

Il y a toujours une première fois.

Ce 6e FSN est mon premier.
Nouveau lieu, nouveaux échanges, d’autres organisateurs, des auteurs que je n’ai jamais croisés. Ceux que j’attendais, ceux que je découvre… Encore une fois, la magie opère !
Parfois dans le regard des personnes avec qui je parle, je vois ce « léger voile », cette question qui transparaît.
Pourquoi ?
Pourquoi faire des centaines de kilomètres pour acheter des livres ?
Pourquoi se déplacer pour voir des gens qui ne sont « rien » pour moi ?
Ma réponse.
Pour ressentir et pour vivre…
Ceux qui ne sont pas comme moi/nous, ne pourront jamais comprendre…

Avant tout, un grand, très grand merci à Yvan Fauth pour tout ce qu’il a fait, et pour moi, et pour son investissement dans se salon !
Cela ne fait que quelques mois que nous nous connaissons mais oserai-je te dire que j’aime ta bienveillance et ta simplicité…
je t’embrasse (ta femme aussi, bisous Dominique !)

Merci à tous les organisateurs, tous ceux qui on fait que tout se déroule sans accroc. À Caroline Noel, qui respire à elle seule l’esprit de ce fabuleux univers (ne change jamais !)

Samedi 20 octobre 12h
Apéro Littéraire proposé par Caroline Noël de Carobookine avec Yvan Fauth et la participation de Benoit Philippon et Mathieu Menagaux

 

 Samedi aprés-midi dans la salle des dédicaces

De gauche à droite : Claire Favan, Ophélie, Patrick Bauwen, Jean Paul et Gaëlle Perrin

Romain Slocombe et Jean-Bernard Pouy

Avec Michel Bussy

Je sais pourquoi je suis jaloux des tatouages de Niko Tackian… Il sont fait par Claire Favan, une vraie professionnelle !!!

Samedi 20 octobre 18h15
Table ronde avec la ligue de l’imaginaire par Yvan
Extrait

Table ronde LDI, le fou rire du salon !

Aux auteurs qui de salons en salons sont toujours fidèles au rendez-vous !
Merci à tous ceux qui se sont déplacés car ils sont aussi l’âme de ces lieux d’échanges et de discussions…
Sans ordre de préférence et j’espère n’oublier personne
Bisous à Geneviève Van LanduytNick GardelOphé LitSo FiouDavid SmadjaAude Lagandré WeissCaroline VallatCéline BrousseGaëlle Perrin Guillet, Maxime Gillio, Benoit Philippon, Mathieu Menegaux, Claire Favan, Michel Bussi, Romain Slocombe, Michael MentionBarbara AbelPatrick BauwenNiko TackianLaurent ScaleseRené ManzorRJ Ellory, Nicolas Beuglet, Hervé Commère, Franck Thillez, … et tous les autres qui sont restés bloqués dans ma mémoire à cette heure trop matinale…
Je vous embrasse tous très fort !!!

 

Samedi Soir 20h30, dîner avec les auteurs et quelques amis lecteurs et blogueurs. Des rires et des sourires encore en pagaille.

 

Dimanche 21 octobre
8h45

Échec et Marc !!!

Quand on vous dit que le Festival Sans Nom, c’est la convivialité avant tout !
Moment du matin, juste après le petit déjeuner, Franck Thilliez Officiel joue une partie d’échecs avec Marc, lecteur passionné 

 12h15

En direct, une table ronde incroyable et toute en émotion…
Nous sommes tous suspendus aux paroles de René Manzor et RJ Ellory !!!
Je ressens une vibration incroyable entre les deux auteurs qui s’apprêtent à adapter « Seul le silence »
Merci 😊  Aude Lagandré Weiss pour ton intervention…

Dimanche 21 octobre 14h00

Pour vous donner une petite idée d’une table ronde au FSN…
Désolé pour la qualité du son.
Patrick Bauwen je jure que je t’aime !!!
😂 😂 😂

 

Salle des dédicaces

Quelques photos avec  les auteurs présents

Je crois qu’il va me falloir encore quelques jours pour me remettre du “Festival sans Nom“…
Tous les auteurs étaient vraiment AU TOP !!!

Une rencontre vraiment exceptionnelle !!!

Bah quoi !
J’ai bien le droit de rêver !!!

 

Lundi 22 octobre 00h30, dans le bus du retour depuis déjà 3h

Le Festival Sans Nom vient de clore ses portes nous laissant tous, dans un état entre joie et tristesse…
Vous allez sûrement, dans les prochaines heures, voire les prochains jours tomber sur nos retours de lecteurs, de blogueurs et d’auteurs et pourquoi pas des bénévoles sur ce 6e Salon qui était tout simplement incroyable !
Vous allez lire plein de choses, voir des centaines de photos plus belles les unes que les autres !
Mais si vous n’étiez pas parmi nous, vous ne pourrez pas imaginer cette « vague de bien-être », d’amour ont dit certains que nous avons partagé durant ces quelques heures intenses…
Alors, il vous reste une alternative…
Rendons-nous tous, encore plus nombreux au 7e FSN l’année prochaine !!!
Avis aux organisateurs, il va falloir mettre les bouchées doubles !

Pour la 667e Édition…
On se retrouve TOUS l’année prochaine sur Mars !!!
😂 😂 😂

Le Festival Sans Nom, retour de Flingueuse


 

Le Festival Sans Nom, retour de Flingueuse

Les P’tits Papiers de So

Salut à toi Le festival sans nom/Le polar à Mulhouse,
Tu nous as reçu à bras grands ouverts, tu sais accueillir les gens, oh ça oui !
Tu nous as offerts de grands moments, de rires, de tendresse, d’émotions.
As-tu vu tous ces yeux qui pétillent ? As-tu vus ces sourires ravis ?
Moi oui !!! !

Toi le Festival sans nom, t’es un sacré numéro ! Une programmation exceptionnelle, des auteurs extraordinaires, des tables rondes qu’on ne voulait plus quitter, et surtout, une équipe au top, et bravo aux bénévoles !

Alors merci, merci pour toutes ces belles rencontres, merci pour ces moments de magie, on s’est crus à la maison, en famille. Que nous étions tristes hier soir une fois rentrés dans notre demeure. Tristes comme lorsqu’on quitte un ami.

    

Deux jours en ta compagnie, c’était deux jours de joie, de bonne humeur, d’émotions, deux jours de profonde humanité !

Très heureuse d’avoir rencontrés mes collègues jurés David, Gwendoline, Caroline, Frederic,  Michael,  Geneviève, Nathalie merci Yvan d’avoir réuni cette belle équipe,

les copines flingueuses GenevièveOphéJean-Paul enfin nous avons quittés le monde virtuel que c’était bon de vous voir.

J’ai eu un baptême de feu!

 

Le Festival sans nom, il y aurait tant à raconter…

Le 19 octobre 2018 lancement de la 6ème édition du Festival sans nom, lancement des festivités au cours d’une soirée d’inauguration. Cette soirée a été l’occasion de remettre plusieurs prix :

Le Grand Prix du Festival sans nom a été remis à Michaël Mention pour son roman Power (ed. Stéphane Marsan)

Prix du journal l’Alsace : Sauf d’Hervé Comère (ed. Fleuve Noir)

Concours de court-métrage : Marc Schaub

Concours photo : Marc Specker

Les 20 et 21 octobre 2018, le Festival sans nom s’est tenu à la Société Industrielle de Mulhouse. Un bien joli lieu pour accueillir tous ces passionnés, curieux. Le Festival sans nom n’est pas un salon comme les autres. A taille humaine, il invite ses visiteurs à partir à la rencontre des auteurs.

Deux jours de programmation incroyable, des tables rondes exceptionnelles sur la thématique « Du roman noir à l’écran » qui s’enchainent les unes après les autres, un vrai bonheur.

Le Festival sans nom, c’est une ambiance, un état d’esprit. Celui de la convivialité, de la générosité, de l’invitation à l’échange.

Qui pousse la porte du FSN se trouve plongé dans cette ambiance doucereuse, chaleureuse, bienveillante. Parce c’est ça le FSN. Un festival de tables rondes, une brochette d’auteurs incroyables, mais aussi, oui aussi une grande fête. Les sourires sont collés sur tous les visages ou presque, les yeux pétillent, du bonheur, purement et simplement.

Le FSN c’était aussi l’occasion de retrouver les copains, venus d’ici ou d’ailleurs.

Jean Paul et Marc autour de l’énigme Collectif Polar

Nous étions 4 Flingueuses de Collectif Polar, ah que c’était bon de se voir. Une intronisation officielle et un nouveau membre dont on vous parlera bientôt.

Oups mais il n’est pas encore arrivé notre Jean Paul

Intronisation officielle je disais, eh oui, j’ai eu mon badge, je suis désormais une flingueuse titulaire, et j’ai eu droit à un baptême de feu !

Mieux que la légion d’honneur, le badge Flingueuse !

J’ai en effet eu l’immense privilège de faire une interview à bout portant de Mr Franck THILLIEZ qui était le parrain de cette 6ème édition !

Quel baptême, directement dans le grand bain ! Rien que pour vous, la vidéo de cette rencontre exclusive pour Collectif Polar sera vision-able en fin d’article.

Un grand merci à Franck Thilliez pour sa gentillesse et sa générosité.

Merci à toute l’équipe organisatrice pour ce we magnifique (et d’avoir réussi à négocier la météo), vous avez fait un boulot titanesque et nous avez rendus si heureux.

Merci aux auteurs pour leur gentillesse, leur accessibilité !

Merci à Geneviève notre grande patronne pour ta confiance.

L’année prochaine, on vous attend tous au Festival sans nom, The place to be (et ça c’est les auteurs qui le disent !), les copines flingueuses on sera encore plus nombreuses hein !

 

 

Le Festival Sans Nom : Les P’tits Papiers de So


Le Festival Sans Nom c’est ce week-end.

Et nous serons quelques Flingueuses présentes sur place.

Aussi pour l’occasion et à double titre ( Flingueuse et Jurée) notre Sofia nous offre son avis et un petit rappel des polars en compétitions pour le prix FSN


 

Les P’tits Papiers de So

 

Le Festival sans nom, salon du polar à Mulhouse, se tiendra les 20 et 21 octobre 2018. Pour la deuxième année, ce salon attribuera un prix littéraire, prix décerné par un jury composé de 12 personnes.

Voici un petit récap des 8 romans en lice pour le prix :

 

 

Je t’aime Barbara ABEL- Belfond (03/05/18)

Je t’aime, ces mots qui peuvent être si doux, si chaud, celui qu’on murmure à l’oreille de l’être aimé, celui qu’on dit à son enfant en lui claquant un bisou sur la joue. Celui qu’on griffonne sur un post it. Je t’aime. Je t’aime c’est une histoire de femmes. De destins croisés. Maud, Solange, Alice, Nicole.

4 femmes, 4 personnalités, 4 histoires de vie. Et pourtant.

Barbara Abel sait rendre les personnages proches de nous, chacun d’entre eux nous ressemble ; et c’est qui les rends si attachant. Ce roman rappelle à quel point les choses peuvent être fragiles, que l’amour peut nous conduire à tout faire ou tout perdre. Et nous, qu’aurions nous fait. Chaque acte, chaque décision a une conséquence. L’effet papillon. Je t’aime c’est un cri d’amour, doux, chaud, terrifiant, glaçant. Barbara Abel maîtrise l’art de nous emporter dans son intrigue, de la vivre comme s’il s’agissait de notre propre vie. Et vous, qu’auriez-vous fait ?

 

Sauf Hervé COMMERE- Fleuve Noir (08/03/2018)

SAUF est de ces romans qui reste en vous. Une lecture douce, suave, savoureuse. Un roman qui se lit comme on déguste un grand cru. On le sent, on le goute, on le savoure. Il vous enivre. SAUF s’insinue en vous, doucement, lentement, avec douceur. Le premier chapitre à lui seul suffit à vous transporter, vous ne pourrez plus le lâcher. Hervé Commère vous fera voyager de Montreuil à la Bretagne, à la Norvège. Et quel voyage !

Chaque chapitre appelle au suivant. Chaque fin de chapitre est une vague d’émotions. Hervé Commère est un véritable chef d’orchestre, il entraîne le lecteur page après page dans une histoire de fou. Et quelle histoire !

Il est de ces romans qui met le lecteur dans sa bulle. Une bulle qui vous transporte haut dans le ciel. Très haut. Oui c’est cela, il vous emmène loin.

SAUF n’est pas un roman noir, il a tout pourtant d’un thriller dans son scénario. Sauf est un magnifique roman d’amours. Une ode à la vie.

 

Les fantômes de Manhattan– RJ ELLORY- Sonatine (07/06/18)

RJ Ellory a un talent fou, celui de raconter des histoires, celui de raconter l’Histoire.

Les fantômes de Manhattan c’est la rencontre du présent avec le passé, du passé dans le présent.

Les lecteurs habitués de l’auteur pourraient être surpris par ce roman, très différent des précédents. Il est en réalité le second roman écrit par RJ Ellory. De mon point de vue, le choix éditorial de l’éditeur (Sonatine) de publier les livres de RJ Ellory dans le désordre, est une véritable prise de risque, notamment pour cette dernière parution.

Alors bien sûr, nous retrouvons sa griffe, son style (après un premier chapitre plutôt lourd), les sujets qui lui sont chers, mais j’avoue avoir été décontenancée par cette lecture. Je lisais Ellory sans lire Ellory. Il m’a donc fallut avoir une autre approche de lecture, oublier ce que j’avais pu lire et tant aimé précédemment, comme si je découvrais cette plume pour la première fois.

Et quelle jolie découverte. Nous faisons connaissance d’Annie, libraire célibataire, dont la vie semble toute ordinaire, banale, sans saveur. Elle vit (subit ?) sa vie, une journée après l’autre, dans une routine. Chaque journée se ressemble, et pourtant, il lui manque quelque chose. Ce quelque chose, elle va le trouver dans ses rencontres, trois hommes en particulier. Il y a Jack, son voisin et meilleur ami, qui noie ses traumatismes de guerre dans l’alcool, Forrester, vieux monsieur qui lui apporte, sans crier gare les échanges épistolaires de son père et de sa mère, et enfin, David bel inconnu séducteur. Des personnages sensibles, lunaires et solaires à la fois, dont on ne peut se détacher.

Références historiques, quête de soi, sont une fois encore présents dans ce dernier opus, les fantômes de Manhattan vous accompagneront, collés à vos basques, ils vous plongeront avec grandeur dans la lumineuse noirceur.

 

Racket- Dominique MANOTTI- Les Arènes (21/03/18)

Librement inspiré de l’affaire Alstom, Dominique Manotti nous livre un roman Politico-économique où le lecteur sera plongé dans les méandres et les machinations financières, économiques, politiques. Une découverte pour moi, avec un sujet qui de prime abord, ne m’attirait pas. C’était sans compter sur l’écriture addictive façon journalistique de l’auteure qui nous dresse un bilan effrayant, déroutant, écœurant dans un roman où les protagonistes aux dents longues et acérées, se livrent un combat sans merci pour remporter le marché. Machination, meurtres, corruption sont au cœur de ce roman. Une lecture documentée, addictive, une enquête pour suivre le sujet et entrainée le lecteur rondement menée, qui saura vous apporter un regard plus éclairé sur le monde des affaires.

 

Power– Michael MENTION- Ed Stéphane Marsan (04/04/18)

Power est un roman inclassable. Il est de ceux qui vous propulsent au sommet et qui place l’humain au cœur du monde et de la société.

Power pourrait être le roman des BlackPanthers, le roman d’une génération, d’une époque, mais il n’en est rien. Lire Power, c’est se plonger dans l’Amérique des années 60-70, l’Amérique de Malcom X, Martin Luther King, l’Amérique noire. L’Amérique du destin. Celui de ces hommes et de ces femmes qui lèvent le poing pour défendre et prendre leurs droits, pour leur survie. La révolution est en marche.

Michaël Mention retrace ici l’histoire des Black panthers, histoire dont on a si peu parlé. Lire ce roman, c’est comme regarder un film en noir et blanc, avec une superbe bande son, une écriture visuelle parfaitement maîtrisée.

Power est de ces bouquins qui te donnent la dalle, la rage et qui te donne envie de foncer dans le tas.

Il est de ceux qui, après l’avoir lu, quand tu te lèves le matin te fait voir la vie autrement, qui te rappelle que l’histoire n’est pas lointaine, que l’époque n’est pas révolue, qui te font lever le menton, le poing

Ma Zad- Jean-Bernard POUY- Gallimard Série Noire (11/01/2018)

Jean-Bernard Pouy sait jouer avec la langue française, à la fois poète, puis comique, puis charretier, dans Ma Zad, il en sort un joli gloubi boulga ou une savoureuse tambouille. Lire Pouy, c’est tout cela à la fois, de l’émotion, de la drôlerie, de la satire, du brut de mots. Ma Zad raconte l’histoire de ce type là le mauvais jour, au mauvais endroit. Son refuge sera la ZAD. Mais quelle Zad ? Contestataire, révolté, Ma Zad est un (trop court) roman sociétal, j’aurai aimé en croquer un peu plus tiens….

 

 

 

Fantazmë– Niko TACKIAN- Calmann Levy (03/01/18)

Après Toxique, Niko TACKIAN met à nouveau en scène son héros Tomar Khan. Et quel héros. Un flic écorché comme je les aime, un gentil bad boy qui nous entraîne dans une enquête sombre, rythmée. Ahhh Tomar j’ai kiffé te suivre dans la poursuite du Fantazmë (le spectre en Albanais), dans les bas-fonds parisien. Une balade parisienne, noire, glauque, qui place le lecteur dans l’actualité. Proxénétisme, immigration, trafics en trame de fond servent l’intrigue avec brio. Tomar Khan gagne en assurance, en profondeur, et on a qu’une seule envie, le retrouver dans un prochain opus.

Nicko Tackian nous livre ici un polar efficace, avec du rythme et une écriture visuelle qui vous fait tourner les pages l’une après l’autre avec boulimie !

Féroce – Danielle THIERY- Flammarion (14/03/18)

Des ossements d’enfants retrouvés dans un zoo. Voilà qui place l’intrigue dans un cadre original. Danielle Thiery nous emporte dans la faune, humaine animale. Féroce, l’homme ou l’animal ?

Un thriller où se cotoient le mal, les monstres, les instincts primitifs. Des personnages très travaillés, étoffés, malmenés avec lesquels le lecteur se trouvera baladé d’un lieu à un autre. Cette balade pourrait donner le sentiment de se perdre sans GPS, mais le chemin est parcouru de petits cailloux qui vous conduiront là où l’auteure l’aura décidé, dans le sombre milieu de la pédophilie. Danielle Thiery maîtrise l’art de brouiller les pistes pour rabattre les cartes. Un thriller qui met du temps à se mettre en place mais qu’on finit par ne plus lâcher, cinglant, haletant, avec du rythme et une bonne dose d’émotions.

 

Alors lequel des ses 8 titres a remporté les suffrages de nos 12 jurés

Réponse Samedi  20 octobre à la Société Industrielle de Mulhouse

11h15 > Remise en public du prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom / salle des dédicaces

 

Retour sur Sang pour sang Thriller


Retour sur Sang pour sang Thriller

by Ophélie

Après plusieurs mois de gestation, la première édition du salon sang pour sang thriller de Longperrier a ouvert ses portes ce dimanche 30 septembre 2018. Il nous était impossible de manquer cette naissance!

Surtout que Nadine Doyelle son instigatrice nous a raconté tout cela ICI

C’est donc à Longperrier, en Seine et marne, que Nadine et son équipe ont accueilli auteurs, lecteurs, blogueurs… pour ce nouveau rendez-vous polar.

Accompagnée de ma jumelle Maud et d’Estelle une fervente lectrice, chaussées de nos bottes de sept lieues, nous avons chevauché jusqu’à cette charmante petite commune.

Sur place, joie et bonheur ont rempli nos cœurs en retrouvant nos amis auteurs et blogueurs.

Il y avait là :

Cicéron Angledroit ; Chris Simon ; Sacha Erbel (tiens une flingueuses) ; Luc Doyelle ; Cécile Pellault ( Oh une autre super flingueuses) ; Isabelle Piraux ; Cédric Blondelot ; Tony Perraut ; Mickael Fenris ; Sandrine Destombes ; Sylvain Pavlowski ; Arnaud Codeville ; Sébastien Fritsch ; Lise Delukas ; Manuel Benetreau ; Nil Borny ; Olivier Kourilsky alias docteur K ; Madeleine Petitpantalon ; Christophe Dubourg  ; Lou Vernet ; Jean-baptiste Ferrero ; Corinne Martel ; Antoine Blocier ; Nick Gardel (héhé un Nervi chez les Flingueuse) ; Sébastien Theveny ; Laurence Tournay et Ludovic Zedole Metzker.

3 Flingueuses et 1 auteur. De gauche à droite : Sylvie K, Christophe Dubourg, Maud et Ophélie

Câlins, fous rires, bises à tout va, découvertes, nous voilà partis pour une journée placée sous le signe du thriller et de l’amitié.

Mais avant toute chose, un petit café. Nadine et son équipe ont eu la bonne idée de laisser un buffet en libre service: café, thé, viennoiseries et à leur côté, un petit cochon laissé libre à notre donation.

Nous avons ensuite déambulé le long des tables des auteurs. Je ne rentrerai pas dans le détail de nos blagues, fous rires et échanges divers et variés; ils ont été nombreux! Un salon doit se vivre pour en apprécier toute la saveur.

Sachez toutefois que, comme lors de chacun d’entre eux, c’est un bonheur de retrouver les amis, de découvrir des auteurs et notamment des auteurs peu distribués en librairie. Ces moments d’échanges et de partages sont précieux et le plus bel écrin pour les conserver est celui de nos souvenirs.

Nadine a clôturé ce salon par un beau gâteau , offrant le champagne à tous, sans distinction.

Une très belle réussite que cette première édition! Un salon qui va prendre sa place au fil du temps, parmi les incontournables je n’en doute pas.

D’ailleurs Nadine tous les membres du gang Collectif Polar présents à « Sang Pour Sang » tenaient à te remercier :

Sylvie Kowalski

Bravo à Nadine Denoyelle et toute l’équipe pour cette première édition prometteuse du salon Sang pour Sang à Longperrier une bien belle affiche et des lecteurs au rendez-vous Voici ce qui va agrandir ma PAL

Cécile Pellault

Une belle journée à Longperrier grâce à Nadine Doyelle, aux bénévoles d’une chouette assoc’ Livr’Echange, et à Monsieur Le Maire, et aux lecteurs passionnés pour le Salon Sang pour Sang!
Merci à Maud Vandenbyvanghe, je ne ferai plus jamais la faute sinon tu peux m’achever, d’avoir pris la collec’!
Et à tous les z’amis qui font d’un salon une belle récréation

Ophélie

Salon de Longperrier. Des retrouvailles, des fous rires, des câlins, de belles découvertes et des rencontres virtuelles qui deviennent réelles!
Un très bon salon, une organisation très soignée et des bénévoles souriants. Bravo à Nadine Doyelle et à son équipe.
Une très belle première édition pour ce sang pour sang thriller!

 Sacha Erbel

1ere édition du salon sang pour sang thriller de Longperrier! Une super réussite! 
Un grand bravo et mille mercis à Nadine et toute son équipe si sympathique! Très belle organisation!
Merci à Magalie et sa collègue de chez Cultura!
Merci à La commune de Longperrier! On s’est bien amusé!
Vivement le prochain!!!😍😘😘😘

Maud

Dimanche à Longperrier, nous avons fait notre rentrée à nous !!! Ravie de revoir les amis, Ophé Lit, Estelle, Delphine, Dahlia, Lou Valérie Vernet, Cécile Pellault, Sylvie, Sylvie Buttard, Nick Gardel, Michael Fenris, Sandrine Destombes, Luc Doyelle-auteur, Vero. C’est aussi l’occasion de faire de nouvelles rencontres, Sébastien Theveny , Helene Babouot, Sébastien Fritsch, Sylvain Pavlowski, Arnaud Codeville, Christophe Dubourg. (j’espère n’avoir oublié personne). Enfin, comme tout salon, il y a les emplettes, les prêts !! Bref une excellente journée !!! Tout cela n’aurait pas pu être possible sans Nadine Doyelle que je tiens à remercier, ainsi que toute son équipe de bénévoles !! BRAVO !!!! 🤩🤩🤩🤩🍾🍾🍾😍