Ces dames du Noir, papotage avec Isabelle Chaulet de Livres en Citadelle


Aujourd’hui, je donne la parole à Isabelle Chaulet qui défend bec et ongles la culture et la littérature dans son petit coin de Gironde.

En effet, Isabelle est notre Madame Polar sur le Salon Livres en Citadelle de Blaye.

Mais plutôt qu’un long discour, faisons plutôt sa connaissance.

 


Bonjour. Isabelle
Il y a quelques temps nous papotions autour du salon du que tu organises à Blaye Aussi je voudrais que tu nous parles de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.



 GVL : D’où viens-tu ?

Je viens de Haute-Vienne dans le 87, SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE tout prés de Limoges pour te situer.

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

A la maison pas de lecteur hormis le journal et moi-même je n’étais pas vraiment attirée par la lecture. Il y avait les lectures obligatoires de l’école et parfois Pagnol ou Gaston Leroux, hehe finalement j’aimais déjà les polars !!!

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

La lecture était un signe d’intelligence. Tu sais Geneviève, j’ai 51 ans et les relations aux livres étaient un peu différentes lorsque tu compares avec aujourd’hui.

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Ouh la la aucune, je me suis arrêtée aprés l’obtention de mon bac (pas assez scolaire et pas de place où je voulais aller)

 Ton boulot, vocation ou bien ?

Pour le travail il s’agit d’une opportunité forcément puisque je n’avais aucune formation et me voilà avec mes bagages en Gironde depuis 1986.

 

GVL Dis moi, Isabelle, pourquoi le polar ?

Le polar quand j’y réfléchis, a dû arriver très tôt dans mes choix car je te disais que j’adorais Gaston Leroux « Le mystère de la chambre jaune » mais je m’y suis replongée il y a quelques années, deux ou trois ans avec JACQUES SAUSSEY et là ce fut la révélation !

Alors j’ai dévoré tous les SAUSSEY, les FAVAN, les THILLIEZ et beaucoup d’auteurs encore

… Les Norek, les Tackian…

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par an

Alors là c’est variable, en vacances ça peut aller jusqu’à 3 par semaine mai sinon 1 tous les 15 jours en moyenne (surtout si je n’accroche pas) tu ne le sais certainement pas mais je me lève très tôt le matin donc les après midi lorsque je rentre du travail, c’est la sieste, ensuite je m’occupe de Livres en Citadelle et un peu de travail de maison. Le soir donc je bouquine mais le livre me tombe rapidement des mains. Heureusement il y a les week-end !

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Papier, je me pose souvent la question de savoir si j’aimerai le numérique mais finalement je n’ai jamais essayé. A vrai dire j’adore le plaisir que procure un livre papier. Je peux l’emmener partout sans risque de ne plus avoir de batterie et puis sincèrement j’éprouve un vrai bonheur lorsque je peux le faire dédicacer !

.

 

GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Le salon fête sa 25 ème année, je ne suis pas à l’origine de sa création. Je suis arrivée il y a 4 ans dans l’association PREFACE et depuis 2 ans j’oeuvre pour que le salon prenne de l’ampleur et soit reconnu. Je souhaitais cette année développer l’offre polar parce que j’adore ça et la proposition a été acceptée par l’équipe.

Je voulais des noms qui claquent comme dans tous les grands salons et j’avoue que cette année, je suis gâtée puisque nous aurons OLIVIER NOREK, JACQUES SAUSSEY, CLAIRE FAVAN, SYLVAIN FORGE, NICO TACKIAN et bien d’autres encore puisque nous sommes un salon généraliste.

GVL : Avez-vous  monté une assos.

 Comme je te le disais à l’origine il y a l’association PREFACE

GVL : Quel est le but de votre assos ?

Organiser le salon tous les ans le 2éme week-end de décembre

et également proposer des apérauteurs depuis cette année pour faire connaître des auteurs locaux.

Faire entrer la littérature dans tous les foyers.

GVL : Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

Pour la littérature générale nous sommes 7 dont 2 nouvelles recrues cette année et 2 en prévision.

L’idéal est que chacun trouve sa place.

 Il y a aussi de mes copains de la littérature générale qui sont:
Sophie, la libraire,
Sandra,  Patricia,  Elina, Laurent,  Martial et Vincent

.GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Livres en Citadelle ?

Livres en citadelle s’est imposé de lui même puisque nous sommes au centre de la ville de Blaye et au coeur de la citadelle Vauban.

La première idée était « Livres en citadelle la lecture libérée » mais beaucoup trop long donc Jean Marc LAPOUMEROULIE dit Lapoum écrivain de littérature jeunesse, a décidé que ce serait Livres en citadelle tout simplement!

GVL : Comment prépare-ton un salon ?

Alors ça c’est une question à multiple tiroirs et la réponse n’est pas simple.

Dans un premier temps essayer de savoir quel orientation donner au salon puisque nous sommes généralistes même si nous nous refusons d’avoir un thème précis alors j’entends par exemple faire venir plus d’auteurs polar ou plus d’auteurs régionaux avec une maison d’édition particulière…

Trouver et convaincre les auteurs et parfois c’est le parcours du combattant car les attachés de presse freinent parfois ou ne transmettent pas la demande à l’auteur ! Et oui ça arrive.

Trouver les fonds, ça c’est un travail d’une année en parallèle à tout le reste qui incombe à notre Président Jean-Christophe qui fait ça divinement bien. Remplir cette montagne de dossiers dans les temps. Un travail titanesque.

Une fois que nous avons nos auteurs, qu’ils ont accepté, il faut organiser leur venue; les loger, les transporter, les nourrir.

Prévoir des réjouissances comme des dégustations de vins car la région y est propice, de plus nous avons le partenaire idéal pour cela le syndicat des côtes de Blaye qui nous soutient depuis des années.

Essayer de rassembler le plus d’acteurs possible pour faire du salon une joie pour toutes et tous. Etre à la hauteur des espérances de chacun.

Et enfin la communication, le nerf de la guerre, nous avons de la chance maintenant avec tous les supports internet, c’est un atout dont il faut profiter.

Merci à toi Geneviève d’avoir pensé à nous.

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Jean-Christophe rempli une montagne de dossiers, la région, le département, la communauté de commune de Blaye et de l’estuaire, lattitude Nord Gironde mais comme je le disais plus haut, nous avons également pour partenaire, la ville de Blaye, sans elle, rien ne serait possible, le syndicat des côtes de Blaye, EDF, ECLA, FCPE, l’éducation nationale, le centre hospitalier de Blaye, l’association ARCHOS, ZINZOLINE qui cette année nous a fait notre affiche  l’UTL et enfin le Crédit Agricole.

Tous sont exceptionnels et sans leur soutien l’association PREFACE n’aurait pas cette joie de proposer un salon dans notre magnifique citadelle.

 

GVL : Comment on le finance ?

Les partenaires cités plus haut nous allouent des subventions.

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ?

Terriblement stressée, l’excitation viendra un peu plus tard !!!

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

De l’énergie, il en faut encore et toujours. Cela représente le travail d’une année, tous les jours et parfois les samedi et dimanche. Un exemple, pour 2018, j’ai déjà des demandes !

Nous sommes tous impliqués pour que le projet voit le jour. Et je remercie tous les amis qui font partie de l’asso. C’est une belle aventure.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

Le choix se fait naturellement suivant les lectures de chacun, l’orientation que nous aimerions donner. Avec Laurent, ma moitié,  qui fait aussi partie de l’association, nous aimons aller à la rencontre des auteurs sur les salons ou lors de dédicaces dans des librairies et parfois nous faisons des rencontres exceptionnelles.

 GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

C’est une questions difficiles car j’ai peur d’oublier des choses.

La réservation du matériel, l’impression des affiches, flyers,
le transport, l’hébergement et la restauration des auteurs et des bénévoles, la recherche de mains supplémentaires pour les transports vers la gare ou l’aéroport qui ne sont pas tout prés, la communication sur les réseaux et sur le site. L’organisation d’événements en amont du salon, rencontre en bibliothèque, médiathèques, château et cette année l’Université du Temps Libre.

GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

Oui j’ai bien compris, tu es très curieuse.

Comme tu l’auras compris notre salon se divise en deux, une partie jeunesse et une partie littérature générale. Les deux salons se passent dans la citadelle à deux endroits différents LIVERNEUF pour les petiots et LE COUVENT DES MINIMES pour les plus grands.

Cette année la littérature jeunesse organise 110 rencontres dans les écoles du mercredi au vendredi. Les rencontres de la  littérature générale débutent dés le jeudi à 19h avec un auteur de BD, Philippe LOIRAT à la maison des vins de Blaye,

le vendredi soir à 19h avec Michel MOATTI  à l’UTL à l’ancien tribunal de Blaye,

toujours le vendredi à 19h30 Jacques SAUSSEY à la bibliothèque de Cartelègue,

et enfin pour le vendredi soir 19h30 au château PEYREYRE notre hôte Jean-Luc BUETAS recevra Amélie ANTOINE,

Le samedi matin une rencontre à 10h30 à la bibliothèque de Blaye avec Claire FAVAN

et enfin le dimanche matin à 10h30 une rencontre petit déjeuner au Couvent des Minimes avec Olivier NOREK et Niko TACKIAN.

Le salon ouvre ses portes le samedi 09 de 14h à 18h s’en suit l’inauguration. Le dimanche ouverture à 10h jusqu’à 12h et de 14h à 17h.
….

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Je pense que l’intérêt du public va crescendo. Nous avons une offre qui nous permet de choisir le degré de noirceur avec des auteurs tous aussi géniaux les uns que les autres.

 

GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

Jacques SAUSSEY forcément, c’est grâce à lui que j’ai connu le polar.

Mes  romans, dur dur, ouah le choix est difficile.

 Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques SAUSSEY

Dompteurs d’anges de Claire FAVAN

Dans les brumes du mal de René Manzor

Quand sort la recluse de Fred VARGAS

La nuit n’est jamais complète de Niko TACKIAN

 

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

Et bien je n’en trouve pas, mais je vais te dire un truc, les auteurs ont promis qu’il allait mettre le feu !!! alors là j’aurai peut-être une anecdote à te raconter.

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

La culture malheureusement à de moins en moins sa place et il est dommage de restreindre les subventions faites au manifestations.

GVL : Merci pour ces quelques confidences,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon ?

Geneviève ce n’est pas notre premier salon, nous sommes présents depuis 25 ans !

GVL : Oups oui, pas le premier mais notre premier et votre 25e, mais serais-tu partante pour nous reparler de tout cela après ? 😜

Et…Oui !  Je veux bien revenir vers toi pour te raconter le déroulement du salon, notre 25ème édition, alors on se revoit bientôt???

GVL : Oh oui, on se revoit bientôt, Isabelle, car je crois savoir que certaine de nos flingueuses vont sans doute chasser sur tes terres prochainement. Et que de ton coté, tu vas favoriser cette chasse.

Et encore merci pour ce petit papotage chère Isabelle.

Alors m’hésitez pas chères lectrices et cher lecteurs,

Si vous êtes en Gironde et du coté de Blaye.

Tous à Livres en citadelle.

Les 9 et 10 décembre prochains.

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Ces dames du Noir : Papotage avec une amies, Isabelle Cérutti


Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec une jeune femme que j’adore et qui est devenue un vraie amie. Une fille réservée et discrète mais d’un dynamisme fou.

J’ai nommé Isabelle Cerruti

Bonjour Isabelle

Il y a quelques temps nous papotions autour d’un certain salon du polar  Aussi je voudrais que tu nous parle de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

GVL : D’où viens-tu ?

De Lorraine (ah je n’ai plus droit de le dire ce mot là), tu sais là bas, à l’Est de la France, où il fait froiiiiidddd les hivers, plus exactement d’un tout petit village d’environ 300 habitants : Arraye et Han, à mi chemin entre Nancy et Metz.

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

J’étais la seule à lire à la maison. Mes parents n’avaient pas du tout le temps. J’empruntais tous les livres dans les bibliothèques de mes tantes.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

La lecture était un signe de culture et d’intelligence dans ma famille. Euh en me regardant, y’a un loupé quelque part hihihi

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Formation bac + 2 (DUT Gestion des Entreprises et des Administrations), en passant par une filière scientifique pour le bac. Je voulais faire une filière « littéraire » mais à l’époque, c’était très très mal vu, pas du tout conseillé par les profs et très fermé. Un peu forcé de suivre cette filière par le personnel enseignant et la famille.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

Opportunité et je m’y plais depuis 13 ans (j’ai la chance de bosser dans une grosse entreprise française et de changer de poste tous les 4 ans, je bosse dans la filière RH). J’aurai aimé vivre de ma passion des livres, d’ouvrir une librairie, mais c’est tellement hard, que je n’ai pas encore osé franchir le pas. Qui sait un jour ?

GVL Dis moi, pourquoi le polar ?

Ça a commencé très jeune avec du Mary Higgins Clark (fallait bien commencer par quelque chose! ), des petits livres avec enquêtes mais ma révélation a été en 2004 quand Franck THILLIEZ a sorti « Train d’enfer pour Ange Rouge ». Depuis je n’ai plus quitté le monde du polar.

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

Ca peut varier à 2 par semaines…fais le calcul par an du coup héhéhé mais depuis début septembre, impossible de lire un livre, au bout de 10 pages je n’accroche pas et pourtant je sais que les livres sont bons. Une petite pause s’impose.

 

GVL : Ah oui, j’ai connu ça ! Là, oui pause obligatoire ! Mais dis-moi,  lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Papier !! Je me mets un tout petit peu au numérique, mais vraiment légèrement, très légèrement.

 

GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Le salon « Seille de Crime » !!!

GVL : Oui « Seille de Crime » ou un autre si tu préfères

Le salon « Seille de Crime » !!!

Tout simplement j’ai vécu 7 années dans le Nord (là haut!) et j’ai découvert plein de petits salons (dont celui du Salon du Canard Policier de Dainville). En rentrant en Lorraine, je me suis dit « et pourquoi pas moi ? Pourquoi pas ici ? »

Ici, aucun salon spécialisé dans le Polar.

Alors j’en ai parlé à quelques auteurs (qui m’ont dit OUI tout de suite!), j’en ai parlé aux élus de la commune (qui m’ont suivi dans ce projet fou). Bref que des encouragements pour se lancer dans cette belle aventure en 2015.

 

GVL : Avez-vous  monté une association pour soutenir le projet ?

Oui forcément pour pouvoir être le plus indépendant possible et le plus clair pour nos partenaires, c’est l’Association « Seille de Crime ».

GVL :  Quel est le but de votre assos ?

Organiser le Salon du Polar « Seille de Crime » tous les 2 ans, amener la littérature en milieu rural et dynamiser notre territoire.

GVL : Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

L’Association a 3 membres officiellement, mais beaucoup de bénévoles les jours J. Et je ne saurai les remercier assez pour TOUT.

Sans eux, le Salon ne pourrait avoir lieu, leur aide m’est précieuse ! Nous formons une super équipe de choc !

 GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Seille de Crime

Une discussion entre le maire du village et moi. On parlait de « Scènes de Crime » … et c’est parti sur « Seille de Crime », car nous avons un cours d’eau, la Seille, qui borde le village. Ça fait un joli jeu de mots.

GVL : Oh oui, c’est très joli du coup « Seille de Crime ».

 GVL : Mais sinon….Comment prépare-ton un salon ?

Pouahhh la question de fou !! Je sais même pas par quoi commencer … Alors essayons d’être ordonnée hihi

GVL : Oui commence par le commencement ! lol

Déjà convaincre les auteurs (que je lis) de me rejoindre dans cette folle aventure (d’ailleurs je remercie les 21 auteurs de la 1ère édition, qui n’ont pas eu peur de me dire ouiiiii, on ne savait même pas où on allait hihihi). Ensuite avoir le budget (le nerf de la guerre!). Il faut être très organisé et rigoureux pour monter les dossiers car il y a beaucoup de délais à respecter. Il faut savoir où chercher aussi.

La communication sur le Salon est très important. Donc je suis beaucoup sur les réseaux sociaux pour dynamiser le Salon, le faire connaître et donner envie aux personnes de venir.

Et ce Salon surtout, c’est le rassemblement de toutes les forces vives du territoire, de toutes ces personnes qui apportent leurs expériences à ce projet.

 

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Pour notre 1ère édition ça a été plus laborieux, car nous n’avions aucun contact.

Donc on cherche des contacts, du « comment faire », grâce aux personnes qui nous entourent, grâce à leurs réseaux …

C’est une mobilisation de toutes les personnes actrices du territoire, qui veulent le dynamiser, qui se met en place.

Nos partenaires : les communes d’Arraye et Han et Nomeny, la Communauté de Communes Seille et Mauchère Grand Couronné, Le Département 54, la Région Grand Est (nous attendons encore leur retour sur notre dossier). Il y a aussi SUEZ Environnement, la SNCF, Cultura, la Médiathèque de Delme et la Gendarmerie Nationale.

Des partenaires aussi côté logistique : le foyer rural d’Arraye et Han et l’Association Jeunesse et Territoire.

GVL : Comment on le finance ?

On cherche déjà des partenaires publics via des subventions, qui s’amincissent au fur et à mesure des années pour toutes les Associations. Grrrrrr

Et puis on va à la rencontre de partenaires privés, qu’il faut convaincre via des  interventions en conseil d’administration, des rendez vous …

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ? Excitée !!!!

Very excited !!

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Plus d’un an de travail car j’y travaille depuis août 2016 pour avoir déjà les auteurs que je souhaite. C’est une mobilisation de tous les jours depuis le début de l’année. Je dis MERCI A INTERNET car sans ça, je ne sais pas comment j’aurai fait. Je travaille les soirs, et même très tard, les nuits.

Un énorme MERCI à Céline qui m’aide dans les montages de dossiers de subventions, dans toutes les relectures de doc …

Nous souhaitons que le Salon soit à notre image, convivial, où tout le monde s’y sent bien. L’accueil des auteurs et du public est primordial à nos yeux, il en va du succès et de la réputation de Seille de Crime.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

 

Les auteurs que je lis dans un 1er temps et les auteurs qu’on me conseille. Quand je peux, j’adore aller à leur rencontre dans les Salons pour échanger. Le feeling est important.

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

WAOUH vaste question !! t’es bien curieuse hihi

GVL : Ben tu me connais maintenant, la curiosité c’est ma principale qualité !

Je te balance tout comme ça héhé : location de salles, sons, lumières de ces salles, location de chapiteaux, de chauffage, création et distribution affiches et flyers, logistique sur le concours de nouvelles (création du prix, impression de toutes les nouvelles dans un recueil, …), préparation de l’apéro lecture, accueil des auteurs (hébergement, achats billets TGV et organisation de leurs transports), rencontrer les traiteurs et food trucks, gérer toute la décoration de la salle (qui fait ambiance polar ! Donc il faut chercher de la déco partout), faire les demandes auprès des services concernés pour mettre nos banderoles et pancartes sur les axes routiers et aller les poser (lol), chiffrage des banderoles, relation avec les Assoc pour la tenue d’une buvette,  ….

Cette année, un peu plus de travail, car nous avons organisé 2 animations en amont du Salon : des murders partys et un spectacle d’impro sur le thème du polar bien sûr.

Je dois certainement en oublier tellement il y en a .. Désolé !

GVL :  Pas de soucis Sauf… qu’en fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

 J’ai bien vu héhé

Je pense avoir tout dit dans les questions précédentes.

Si ça peut motiver d’autres personnes passionnées comme moi à se lancer dans l’organisation d’un salon, bah vous voyez c’est possible. Si y’a la passion, lets gooooooo. Lancez vous et faites vivre les livres et les auteurs où que vous soyez !

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

 Le polar a de beaux jours devant lui car on a la chance d’avoir de très très bons auteurs en France.

Et l’ambiance entre les auteurs et leurs lecteurs est juste exceptionnelle.

Même si le thème est assez noir, beaucoup de lecteurs s’y intéressent … on devrait peut être se poser la question de savoir si on est bien dans notre tête.

Faudrait peut-être envisager une thérapie de groupe hihihi

GVL : Ton écrivain préféré ? Et cinq romans que vous nous conseillez que tu aurais lu dernièrement?

Franck THILLIEZ c’est grâce à son écriture que je me suis ouverte au polar.

5 romans ….pfffff …c’est hard, y’en a tellement des bons !

– Rêver de Franck THILLIEZ (car je n’ai pas encore lu son dernier … rooo pas bien… à chaque nouveau titre, son écriture m’impressionne toujours autant et je me demande jusqu’où il va aller)

– Le Village des Ténèbres de David COULON : une tuerie !! et une nuit blanche surtout

– Le Purgatoire des Innocents de Karine GIEBEL : impossible de reprendre un nouveau livre après, il fallait le digérer

– Les Voies de l’Ombre des CAMHUG : 1500 pages dévorées en qq jours pendant mes vacances en famille, que j’avais lâchement abandonné du coup

– Toute la série avec Erica Falck et Patrik Hedström de Camilla LACKBERG

Ayé, ça en fait 5 !

J’ai droit encore à 5 ? hihihi

GVL : Tu as tous les droits Isabelle !

En fait, j’ai envie de te citer un livre de chaque auteur que j’invite à la 2ème édition de Seille de Crime, car s’ils sont là, c’est que j’ai kifféééééé leur écriture !!!

J’ai été que très rarement déçue par mes lectures, j’ai mes auteurs fétiches, je suis également les conseils de blogueurs.

 

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

A la 1ère édition, certains auteurs m’ont avoué avoir eu très très peur en sortant de la gare. Ils ont pris une voiture pour arriver jusqu’au Salon, et j’imagine bien que la route ne faisait pas trop envie, tellement on est perdu au fin fond de la campagne. Ils avaient peur de perdre leur temps (et je les comprends) et puis finalement à la fin de la journée, ils en étaient ravis. OUF !!!

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oh que oui !  Mais je n’ai pas le droit de m’étaler sur le sujet publiquement en tout cas. Je suis en colère contre « cette institution », qui nous casse depuis notre 1ère édition, qui nous impose des choses (que je ne mettrai jamais en place, car ça ne reflétera pas l’image que nous voulons pour notre Salon), qui dévalorise notre com’, nos auteurs … Bref pour 2019, je laisse tomber cette « institution ».

Merci pour ces quelques confidences,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon.

(euh c’est pas notre premier !! hihih)

GVL Alors du deuxième ?

Tout sera en ligne sur notre site https://seilledecrime.fr/ et notre page FB https://www.facebook.com/polararraye/

 

Vous pouvez effectivement , cher lecteur zé lectrices, retrouvez toutes les info ci-dessous.

Site internet https://seilledecrime.fr/

Page FB https://www.facebook.com/polararraye/?ref=bookmarks

Programmation https://seilledecrime.fr/programme-2017.php

Le salon se déroule sur 3 jours : des 24 au 26 novembre 2017, le 26 c’est la journée dédicaces avec tous les auteurs, les autres jours ce sont des animations (genre apéro lecture, remise du prix Seille de prix à l’école gagnante du concours de nouvelles et tables rondes)

Et tous à Seille de crime .

Mon Festival sans nom, un samedi matin riche en émotions


Coucou mes polardeux,

Oui je reviens une nouvelle fois sur le Festival Sans Nom.

Je sais, je vous en ai déjà beaucoup parlé

Mais le Festival Sans Nom, je ne m’en remets pas !

Le festival Sans Nom, je ne m’en remets pas aussi je vais essayer de vous le faire vivre comme je l’ai vécu sur le moment. Je vais essayer de partager avec vous mon Festival Sans Nom.

Alors mon week-end à Mulhouse a débuté dès la gare de Lyon mais ça je vous l’ai déjà raconté. Si vous avez zappé, c’est pas grave, vous pouvez le retrouver ICI, Le Festival Sans Nom mais pas sans Emotions.

La soirée du vendredi à peine digérée, dès potron-minet en ce samedi matin, nous voilà partis pour un petit déjeuner blogueur. Et qui dit petit déjeuner dit café noir que nous avons préparé avec amour avec mon ami Domi.

Et, oui, visiblement les polardeux et les auteurs de polar marchent au café dès le matin. De mon coté c’est de viennoiseries dont j’avais peur de manquer.

A 8H30 préparation du petit dej. Blogueurs

Dés 8h30 nous étions donc déjà dans les locaux de la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) à préparer ce petit dej pour nos copains blogueurs. Mais aussi pour deux auteurs de polar, Sire Cédric et Jérôme Loubry venus à notre rencontre, et d’une éditrice, Caroline Lépée des éditions Calmann Levy.

A 9h00 démarrage des hostilités entre amis

Une heure trente à papoter des relations entre blogueurs, éditeurs, auteurs. Qu’apportent les blogs en plus aux auteurs. Quels bénéfices tirent les maisons d’éditions des chroniques de blogueurs. Quels sont les liens qui nous unissent chacun d’entre nous avec celles-ci. Des échanges foisonnants, des expériences diverses , des approches différentes. Chacun a pu s’exprimer et ce fut passionnant.

Le petit dej terminé, j’avais décidé de commencer mon salon du polar par une série d’interviews croisées qui se déroulaient dans la même salle de la SIM

A 10H30 je me trouvais donc au première loge pour une entrevue entre Martine Nougué et Stéphane Pair.

Je connais bien Martine Nougué que j’ai reçu pour un de mes Apéro Polar. En revanche, Stéphane Pair a été pour moi une vraie découverte. C’est un peu grâce au FSN et à son prix du polar que j’ai lu le premier roman de cet auteur. Une lecture particulière mais je vous en reparlerai bientôt !

Les deux auteurs nous ont fait part de leur façon de travailler, de construire leurs intrigues, de mettre en chair leur personnages. Et pour le coup, leurs approches sont souvent différentes.


Pourtant…Ces deux là ont développé une belle complicité durant cette interview alors qu’ils ne se connaissaient pas

A 11H, rendez-vous avec mon ami Yvan qui recevait Karien Giebel et Sire Cédric.

Avant de démarrer l’entretien, Cédric veut un selfie avec la salle comble pour l’occasion. Il faut dire que ces deux auteurs ont une large audience et des lecteurs plus que fidèles.

Et comme dit Yvan : « (on remarquera les zigotos Geneviève, Isabelle, Dominique et David qui font les marioles à droite) » 😉

Sinon après nous avons été sage et écouté avec attention nos deux auteurs.

D’ailleurs mon ami David a été tellement attentif qu’il a pris des notes en live de la rencontre Et vous pouvez tout savoir de cette entrevue en suivant le Lien vers la retranscription en « live » de l’interview Karine Giébel / Sire Cédric, par le blog C’est contagieux

A 11h30 : Yvan poursuivait ses entretiens avec Elena Piacentini et Dominique Maisons.

Là, il a été question de fait divers. Et ces deux auteurs ont su nous faire partager leurs univers respectifs à travers le prisme du thème majeur du salon.

A 12h00 je ne pouvais manquer l’entretien croisé entre Sandrine Collette et Cloé Mehdi.

Une entrevue menait de main de maître par Caroline Noël. Mais si vous la connaissez Caroline, elle a éte une de mes dames du noir le mois dernier. Ici et là 

Bon, perso j’ai kiffé cette table ronde entre deux mondes qui s’affrontent. Deux surdouées du noir français. Deux auteures qui raflent les prix littéraires ces dernières années. Deux de mes chouchous, il faut bien le dire.

Voilà il est déjà 12H30 et je n’ai pas encore mis les pieds dans la salle des dédicaces. Alors vite, je file au 12 pour voir comment est configuré le salon !

Mais tout cela je vous le raconte plus tard !

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions


Bonjour à tous ami(e)s polardeux zé polardeuses.

Voici mon petit retour du salon du polar de Mulhouse :

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions

Le Festival Sans Nom de Mulhouse, ça commence dès la gare de Lyon pour nous Parisien.

2h40 de TGV pour aller dans la « capitale » du Haut-Rhin.

Départ du train 14h23, le train des auteurs venant de Paris.

Des auteurs mais aussi de certains blogueurs.

Et notamment de blogueuses. Je pense à mes amies Sam de Sam délivre ses livres et Stef  de blog  Les cibles d’une lectrice à visée avec qui je vais partager une bonne partie du week-end.

Donc Vendredi 20 octobre, 14h23, me voilà en partance pour Mulhouse depuis la gare de Lyon à Paris et déjà dans l’ambiance du Festival Sans Nom.

A l’arrivée, un comité de réception est là pour nous accueillir. Ils nous emmènent à l’hôtel. A l’hôtel des auteurs, car figurez-vous que moi je dormais chez l’habitant. Et que les habitants en question n’était autres que mes amis Dominique et Yvan. Et qu’Yvan en tant que membre de l’organisation du Festival était chargé de réceptionner depuis le matin les auteurs arrivant à Mulhouse. Aussi, pour la fin d’aprem, je lui ai servi d’assistante. Il y a plus dur comme job que d’accueillir des auteurs de polar et de les emmener à leur hôtel où aura lieu le soir la cérémonie d’inauguration.

La soirée d’inauguration justement !

Nous étions reçu dans un salon de grand hôtel Mercure, partenaire du Festival Sans Nom.

L’organisation fut parfaite.

La soirée a démarré par les discours des organisateurs et des officiels. Là je ne m’étendrais pas, si vous le voulez bien. Il y a eu aussi le discours du Parrain.  A Mulhouse il ne font pas les choses à moitié. Non, ils choisissent un flic pour Parrain. Et le parrain, ben c’est Olivier Norek.

 

Ensuite est arrivée la remise des prix.

Le journal l’Alsace a récompensé un jeune auteur. Et c’est Stéphane Pair qui a été primé pour son premier roman : Élastique Nègre.

Le prix du jeune auteur : Stéphane Pair

 

Et venu le prix tant attendu, le premier Grand Prix du Festival Sans Nom. Le président du Jury a fait un petit discours, les 6 candidats et leurs bouquins ont été présentés. Les jurés l’ont été à leur tour.

Et enfin… le suspense étant à son comble.

Le 1e Grand Prix du Festival Sans Nom est allé à Nicolas Lebel pour De cauchemar et de feu.

Nicolas Lebel a lui aussi eu droit a un petit discours de remerciements.

Yvan Fauth, président du jury et initiateur de ce prix remet le trophée à Mister Lebel

 

Il est content notre auteur, ça fait plaisir à voir. Un sourire pareil c’est que du bonheur.

La soirée

Alors la soirée a pu commencer, les organisateurs nous ont gâtés. La soirée avait lieu dans un des grands salons de l’hôtel Mercure. L’hôtel où résidaient les auteurs. C’était plus prudent car… il y avait là, boissons et petits fours à volonté.

Des serveurs de l’hôtel passaient entre nous avec des plateaux chargés de victuailles. Il y en avait pour tous les goûts. Tout était bon, frais, raffiné (même les cassolettes de choucroute). En plus des mets exotiques, les organisateurs avaient pensé à faire local. Fûts de bière et bretzels à volonté ! si, si…

Des groupes de convives se sont formés par affinité. Les papotages sont allés bon train. Les rires fusèrent. Les groupes se défaisaient pour se reformer différemment. Moi, mon plaisir a été d’aller de l’un à l’autre. Guettant l’opportunité de discuter avec tel ou tel auteur, tel ou tel convive.

J’ai vu arriver le moment où le parrain et le lauréat allaient se retrouver seuls. Et avant qu’ils n’entament une discussion, je me suis avancée vers eux pour les remercier de leur bonne humeur contagieuse. Et contagieuse, elle l’a été, car mettre Norek et Lebel ensemble, c’est prendre le risque de s’étouffer de rire. Et ils ne m’ont pas épargné. J’ai eu le fou rire de la soirée. Et je m’en suis plutôt bien sortie, juste avec une mâchoire décollée douloureuse tellement j’ai ri aux éclats.

Bon, mes polardeux, je sais que je vais vous décevoir car je ne vous dirais rien de toutes ses conversations privées. Mais croyez-moi j’ai maintenant quelques dossiers sur certains de vos auteurs préférés.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que je me suis sentie privilégiée parmi tout ce beau monde.

Et si c’est à refaire, je le referai.

Aussi je tiens à remercier ici les organisateurs de ce fabuleux festival. Un Festival Sans Nom, mais c’est certain pas sans émotions.

 

 

 

Templemars ou la chronique d’un traquenard annoncé !


Aline, notre Flingueuse est allée au salon de Templemars le 23 septembre dernier.

Voici son petit retour.

 

Templemars ou la chronique d’un traquenard annoncé !

Cela fait un moment que tu sais que tu vas au salon de templemars. Et, y aller , tu sais forcément (oui forcément) que tu vas te faire avoir. Avoir, par l’envie de tout prendre ou du moins une bonne partie.

En arrivant sur les lieux tu te dis : waouh, c’est petit ! Bon, faut tout de même te lancer. Avant passage pour marquer tes propres bouquins : Dons et Hortense. Non, non Jacques Expert n’est pas là.
Donc pour marquer tes livres, première grosse rencontre : Monsieur Christophe Coquelet.
Moi : bonjour, je voudrais marquer mes livres svp.
Lui : Si vous me dites que c’est à vous, je vous crois. Si je découvre que vous m’avez menti, je vous coupe une phalange.
Moi : j’ai dix doigts ça devrait aller !
Ca commence bien !!!

J’aime arriver tôt, prendre tout mon temps pour déambuler, observer, écouter et déjà vouloir plusieurs bouquins (aïe!).
Aprés un tour de demie salle (j’en suis qu’à mon premier, pas complet, tour), première rencontre : Monsieur Denis ALBOT.

Aline et Denis Albot

 

Non je ne le connaissais pas, lui non plus ne me connaissait pas ! Intriguée par « du 357 dans le shaker ». La quatrième de couverture te dévoile presque rien mais laisse la porte ouverte à un tas de trucs. ok, je prends. C’est sans compter sur un couple de fan dont le monsieur me dit : il faut lire les autres. Personnages récurrents etc. Certes mais on va commencer par celui là vu que l’on peut les lire indépendamment.

J’en profite pour demander une petite interview (que vous pouvez lire le mois prochain dans les pages de Collectif Polar) vu que c’est pas encore la grande foule. Non mais c’est pas vrai : j’ai pas de stylo !!!! Pourquoi j’ai pas vérifié mon sac avant de partir ? Comme c’est un gentil, Monsieur Albot me prête le sien. Merci Monsieur ! Allez c’est parti pour une tite papote sur le coin de la table. Très intéressante cet échange. Pour la première fois, on m’apporte une autre réponse à :  » les personnages récurrents c’est tout de même une mode ? ».
Denis Albot :  » il y a toujours eu des personnages récurrents : Sherlock Holmes, Hercule Poirot » . Pas faux, en plus je suis fan d’Hercule Poirot.

Faut poursuivre et laisser Monsieur Albot à ses fans et nouveaux lecteurs. Merci encore à lui pour le temps qu’il m’a accordé.

Un arrêt chez Monsieur Bourgoin, même si tu peux lire ses bouquins qu’à la lumière du jour.

On passe le message à Gaëlle Perrin-Guillet : « bonjour du collectif Polar ». S’en suit une tite papote sur La Dame des Livres, Geneviève pour ne pas la nommer.

Deux Flingueuses avec Gaëlle Perrin. Oph, Gaëlle et Aline

(NDLR : Alors comme ça, en parle de moi dans mon dos ! Mais merci mes fingueuses et ma Gayelle-Gaëlle pour cette petite dédicace)

Tu vas voir Monsieur Petroski pour la dédicace de Dons (il est dans ton sac et tu as toutes tes phalanges). Et hop, deux bouquins en plus !
Tu passes dix fois devant Eric Dupuis sans t’arrêter. Et il faut aller déjeuner !!!

Aline avec Stanislas Petroski .

Faut pas oublier de passer par la caisse. Oups j’ai laissé ma CB dans la voiture !

Retour sur le salon vers 14h.

T’as super bien déjeuné et même que tu as pris deux desserts (oui ça m’arrive…souvent !) !!

Voici mon second dessert, si, si

 

C’est pas tout ça mais faut voir si y a pas d’autres bouquins qui pourraient trouver grâce à tes yeux. Au premier passage, Dorothée Lizon avait déjà attirée ton attention. « sous surveillance » (que je lis en ce moment) et « rouille sang ».J’aurai pas du lire la quatrième de couverture de ce dernier !!

Deux Flingueuse et une auteur Aline, Oph et Dorothée Lizon

Monsieur Lebel, rien qu’à le regarder t’as envie de sourire. Il a une bouille de lutin farceur. Tout « mignon » qu’il est, il se fait tout de même tirer les oreilles (pas en vrai bien sûr). Car Monsieur Lebel ne lit pas ses messages en MP. Il insiste : « je lis et je réponds ». Ben non pas cette fois ! Il y a une fan, elle aussi me dit de tout lire (personnage récurrent !!). Ben, non. Et s’en suit un petit délire sur la mort de Mehrlicht. A voir s’il va suivre son idée.

Nicolas Lebel et Miss Aline

Monsieur Eric Dupuis, « aussi noir que le charbon » et « devoir de mémoire » lus. J’attends la sortie en poche de la trilogie. Là je veux surtout lui confier une mission. J’ai un bouquin pour lui. Il doit m’aider à trouver l’élément manquant pour comprendre comment on arrive à cette fin. La mission est acceptée ! Maintentant faut attendre, ça prend du temps une « enquête ». Merci Monsieur Dupuis.

Miss Aline et Eric Dupuis

T’as une heure à tuer avant l’arrivée d’Ophélie, une blogueuse du Collectif Polar. C’est notre première rencontre en vrai !! Houu, j’ai peur.

En attendant, tu t’installes à la cafet’ et tu commences un bouquin « l’amante d’Etretat’ Stanislas Petroski. Tu te fais choper par le libraire qui te dit : « non Madame, là c’est pas possible ». Oui je suis coupable de déjà bouquiner !!
Avec Ophélie, partage d’un bon moment. Elle est sympa et m’a présenté (officiellement) à des auteurs. Papotage, papotage, papotage…

Ce fut une excellente journée. Un salon que je referais avec plaisir l’an prochain. Je remercie chaque auteur(e) pour le temps qu’il/elle m’a accordé. Je remercie Ophélie de m’avoir acceuillie aussi chaleureusement.

Bonne lecture à tous.

Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid


Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid

Concours exceptionnel à l’occasion du Festival Sans Nom 2017 :

Quatre exemplaires du Bourbon Kid dédicacés par l’auteur Anonyme sont à gagner !

Le Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse qui se tient les 21 et 22 octobre 2017, tient son appellation du Livre Sans Nom sorti en 2010 aux Éditions Sonatine. Depuis, c’est devenu une série à succès et les livres s’arrachent à chaque publication.

Cette connexion avec les romans de l’auteur Anonyme ne pouvait que nous donner envie de mettre en avant le nouvel épisode qui vient de sortir en librairie : Bourbon Kid (voir la chronique  d’Yvan et du livre ici).

Nous vous proposons, avec la complicité des Éditions Sonatine, de gagner 4 exemplaires de ce roman fou, dédicacé à votre nom par l’auteur Anonyme ! (et on peut vous assurer que c’est bien le vrai, même si on ne connaît pas plus son identité que vous).

Pour jouer, c’est simple, envoyez-nous une photo mettant en scène votre roman préféré de la série. Faites parler votre imagination !

Vous avez jusqu’au jeudi 19/10/2017 pour nous envoyer vos contributions à l’adresse mail suivante : yvanfsn@gmail.com

Le vendredi 20/10/2017, lors du lancement du FSN, seront mis en ligne sur notre page Facebook les différentes photos reçues (tant qu’elles ne contreviennent pas au règlement de Facebook).

Les quatre photos qui obtiendront le plus de « J’aime » des visiteurs, entre le vendredi 20/10 lors de la mise en ligne et le lundi 23/10 à 23h59, seront déclarées gagnantes.

Précisions : ce concours est complémentaire de celui qui a été lancé par Sonatine. Ne pourront participer que des photos qui n’ont pas été envoyées dans le cadre du concours de l’éditeur. Concours ouvert à la France métropolitaine.

Merci de préciser dans votre mail de participation : vos nom, prénom et adresse, le pseudo sous lequel vous souhaitez que la photo soit publiée et le nom que vous souhaitez voir apparaître sur votre dédicace si vous faites partie des heureux gagnants.

Amusez-vous bien et bonne chance ! Un grand merci aux Éditions Sonatine pour ce beau partenariat.

Lien vers le site internet du Festival Sans Nom, avec toutes les infos (auteurs et programmation)

Ces dames du noir : Papotage avec Caroline Noël. Tome 2


Bonjour et heureuses nous sommes de vous retrouvez pour poursuivre notre papotage Caroline et moi.

Mais où en étions-nous ?

Ah oui, je te demandais Caroline comment tu es rentrée dans l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse ? Et qu’est ce qu’est ce Festival ?

Et je te répondais chère Geneviève :

« Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom FSN). L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

FSN, c’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Alors dis moi Caroline. Qu’elle est ton rôle dans cette organisation ?

On est une petite équipe, chacun a son rôle bien entendu mais tout le monde est invité à s’exprimer sur tout type de sujet. Il y a une bonne ambiance dans nos réunions de travail.

Cette année, c’est une première pour moi, alors d’abord j’observe. Et puis, avec un regard neuf, je propose de nouvelles idées, j’aide à la communication et aux relations presse, je m’occupe des animations enfants (parce que si on arrive à intéresser les enfants à la lecture, la relève est assurée) et surtout je fais partie du comité de lecture du 1er Prix du Festival Sans Nom !

Y a-t-il une association autour de ce festival ?

C’est l’association Festival Sans Nom qui organise le Festival Sans Nom. Elle a été créée à cet effet.

 

Participes-tu à la programmation du festival ? Au choix des auteurs invités ?

Je suis arrivée en cours d’année, la liste des auteurs invités était déjà bien avancée. Puis la liste s’est agrandie. Et j’ai déjà quelques idées pour l’année prochaine 😉

Oui bien sûr je participe à la programmation du Festival avec toujours le même objectif : reconduire ce qui a bien fonctionné les années précédentes, améliorer ce qui peut l’être et toujours proposer des idées originales pour intéresser de nombreux visiteurs !

Peux-tu me dire comment se répartissent les rôles au sein de l’équipe dirigeante.

Certains sont plus en relation avec les auteurs et le milieu de l’édition, d’autres s’occupent du budget, d’autres encore sont en charge des relations partenaires (entreprises locales et acteurs du livres dans la Région), des lieux du Festival, des animations… ; sans oublier ceux qui réalisent les visuels (affiche, marque-page, etc…) pour nous permettre de donner une image originale (et effrayante aussi j’espère) du Festival.

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom, Le Festival Sans Nom

Le Festival Sans Nom a été inspiré du Livre Sans Nom, le best-seller américain écrit par un anonyme, édité en France par Sonatine (partenaire historique du Festival) et avec leur aimable autorisation.
Ce qui me plait dans ce nom, c’est son côté énigmatique, comme l’ambiance qui prime souvent dans les romans policiers.

GVL : Comment prépare-t-on un salon ?

On se réunit régulièrement pour définir les points clés : dates, auteurs, lieux, animations, budget, partenaires, nouveautés, etc… On anticipe au maximum tout ce sur quoi on peut travailler en amont et plus l’échéance approche, plus on affine. On précise, confirme, vérifie, corrige, édite, imprime… pour être au top le jour J !

 

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Il y a des partenaires historiques et des nouveaux chaque année. Ville de Mulhouse, libraires, entreprises locales, radios, etc… La liste est à jour ici : http://www.festival-sans-nom.fr/partenaires/

Il est surtout question de visibilité en l’échange de services ou d’apports financiers. L’idée c’est d’unir les compétences locales pour offrir un événement à la hauteur. Si déjà les auteurs se déplacent à Mulhouse, on se doit de les accueillir au mieux et d’offrir aux visiteurs un Salon de qualité.

GVL : Comment on le finance ?

Le budget, qui s’élève à 60.000€, relève surtout de partenariats privés auxquels s’ajoute une subvention de la ville de Mulhouse.

GVL : L’échéance arrive, comment te sens-tu ?

Je suis impatiente ! Impatiente de rencontrer les auteurs, de voir le rendu final de ce que nous aurons préparé et de voir si la programmation plaira aux visiteurs-lecteurs. Le Festival Sans Nom a pour vocation de faire se rencontrer des auteurs et des lecteurs passionnés. Il promeut la lecture avec énergie et je trouve que c’est une bonne chose. Hâte de voir aussi quelles animations plairont le plus.

A titre plus personnel, je me réjouis d’assister aux conférences-rencontres pour écouter les auteurs parler de leur expérience, pouvoir parler avec eux, et puis les féliciter aussi pour le plaisir qu’ils nous procurent à la lecture de leurs romans.

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Je dirais que pour préparer au mieux le Festival, il faut être disponible (pour se réunir et travailler ensemble), organisé, force de proposition et optimiste.

Entre les réunions, j’avoue, j’y pense tout le temps ! Chaque fois que je lis un livre qui me plait, je me demande si l’auteur pourrait être invité l’année prochaine. Quand je visite des Salons (qu’ils soient littéraires ou non), je me note des idées de bonne pratique à reproduire. Et puis je suis très à l’écoute de l’actualité littéraire.

GVL : Comment choisit-on les auteurs invités ?

Nous invitons des auteurs qui font l’actualité du roman policier, ceux qui ont un nouveau titre paru récemment, les plus connus aussi et ceux qui sont en lien direct avec notre thématique phare. Cette année, nous mettons les faits divers à l’honneur donc serons présents les auteurs qui sont en affinité avec ce thème. Evidemment, nous avons une part d’auteurs régionaux avec qui il est intéressant d’échanger car ils connaissent bien le coin.

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

Entre les arrivées/départs/logement/repas des auteurs et les livres à commander, sans compter l’aménagement des lieux de dédicaces et autres animations, l’organisation du Prix (et de sa remise officielle), la présence des bénévoles (sans oublier le bar pour se désaltérer), la logistique est énorme ! Mais ça se passe bien (enfin je crois puisque je n’y ai encore jamais participé).

En deux mots : on anticipe !


GVL : En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

Et je crois que tu sais tout !
Je pourrais préciser que, n’étant pas originaire de Mulhouse, cette aventure m’a permis de m’intégrer dans la ville. J’ai rencontré des personnes très sympathiques, découvert de nouveaux auteurs et je suis heureuse de participer à ma façon au dynamisme de ma ville. Pour l’instant, il n’y a que du positif !


GVL : Que penses-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Avant, sans vouloir être désagréable, j’avais l’impression que le polar était peu considéré, comme un «sous-genre» de roman. Comme si ceux qui lisaient des polars étaient des lecteurs moins aguerris que ceux de la littérature blanche.

Depuis dix/quinze ans, les choses ont radicalement changé. De nouveaux auteurs sont apparus (des femmes aussi, beaucoup) et ils ont réussi, en imposant un style et des codes à imposer le roman policier comme un «vrai» genre de roman. D’ailleurs, parmi les meilleures ventes, chaque année on retrouve des auteurs de romans policiers dans les dix premiers.

D’autant que, je ne suis pas une experte mais, entre les romans noirs et les thrillers, il y a une telle variété de choix pour plaire à autant de lecteurs différents ! Je crois que l’essentiel est d’avoir une bonne histoire, crédible et bien écrite.

Il y a quelques jours a été dévoilée la première liste des romans sélectionnés pour le Goncourt et parmi eux, j’ai vu qu’il y avait Summer de Monica Sabolo. Peut-être que cette année le Prix Goncourt récompensera un roman policier, qui sait ?


GVL : Ton écrivain préféré et un romans de lui que vous nous conseillez ?

J’ai plein d’écrivains préférés ! Mais ma révélation de cette année, c’est Mathieu Ménégaux. Je l’ai découvert avec son nouveau roman, Un fils parfait, paru en début d’année. Et j’ai été littéralement subjuguée par son premier, Je me suis tue.
Ses intrigues sont terribles, sa plume est vive et aiguisée et le déroulement de ses livres et, à l’image du cheminement de l’état d’esprit qu’il retranscrit, magistral.
C’est simple, je n’ai qu’une hâte : le lire à nouveau !

GVL : Ton écrivain polar préféré, le livre de lui que tu préfères et 3 autres romans de lui que tu nous conseilles ?

Quand j’ai commencé à lire, j’ai dévoré tous les livres de Mary Higgins Clark (mon préféré étant Recherche jeune femme aimant danser). J’ai eu ma période Millénium, puis Harlan Coben et Jo Nesbo. J’ai une affection particulière pour Guillaume Musso (voir question suivante sur l’anecdote).

Mais mon écrivain de polar préféré est… Fred Vargas !
J’adore son écriture, ses intrigues sont toujours bien ficelées, les enquêtes complexes et on s’instruit (c’est une lecture de polar intelligente). Et puis surtout, j’adore le flegme du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg et ses méthodes d’investigation peu communes qui déstabilisent sa brigade qui est pourtant comme une seconde famille. Danglard, Retancourt, Veyrenc et même Mercadet, je les trouve tous très attachants et je suis heureuse de les retrouver à chaque nouveau roman.
J’aime le côté énigmatique de l’auteure elle-même.

Je n’ai pas lu tous ses titres, mais mes préférés sont Pars vite et reviens tard (dont l’adaptation cinématographique avec José Garcia est assez réussie je trouve), Sous les vents de Neptune, Dans les bois éternels et, plus récent, Temps glaciaires. Une valeur sûre.

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

En 2004, jeune mariée, je pars en vacances avec mon mari et un bouquin qui vient de sortir. En lisant le roman, le prénom du personnage principal me plait beaucoup et je me dis que si j’avais un fils un jour, je pourrais l’appeler ainsi : Nathan.
Mon mari lit le livre à ma suite, on parle du bouquin bien sûr et puis on en vient vite au prénom. On se dit qu’il nous plait bien.

Trois ans plus tard, vient au monde notre premier enfant, c’est un garçon. Malgré nos recherches incessantes de jeunes parents, nous n’avons jamais trouvé mieux. Comme une évidence, notre ainé s’appelle donc Nathan.

Le titre du bouquin ? Et après… de Guillaume Musso 😉

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oh que oui !
Je lis pour le plaisir de m’évader, rêver, vivre d’autres vies que la mienne. J’aime lire des histoires car elles m’emportent loin de mon quotidien. Alors il n’y a rien que je ne déteste plus que de lire des noms de marques ! Non mais franchement, à quoi ça sert de citer des marques dans des romans ? Qu’est-ce que ça apporte ?… Si ce n’est de leur faire de la publicité gratuite (je n’ose même pas penser qu’elle est rémunérée…) ?
Bref, tu l’as compris, ça m’exaspère…

Oui, oui je crois que j’ai bien compris là, dons tu ne prendra pas un verre de …. Non pas frapper ! Sinon ! Merci pour ces quelques confidences, Caroline ce fût un plaisir que de te découvrir à travers cette échange.

Merci à toi de m’avoir donné la parole Geneviève. Hâte de te rencontrer en vrai !

Oui moi aussi, et ce sera chose faite le 21 et 22 octobre prochain lors du festival Sas Nom, il me semble ! (Fou rire commun) lol

Et retrouver Caroline sur son blog, Carobookine

 

 

Ces dames du noir : Spéciale Festival Sans Nom, Papotage avec Caroline Noël. Tome 1


Dans la cadre de mes dames du noir; j’ai voulu donner la parole à une jeune femme qui s’investi autour du salon du polar de Mulhouse.

Car comme vous le savez déjà surement, cette année j’ai la chance d’être, avec mon invité du jour, jurée du premier prix du Festival Sans Nom.

Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec Caroline Noël qui nous en dira un peu plus sur sa passion des livre, sur son blog  et ses à coté mais aussi sur son implication sur le Festival mulhousien du polar.

Bonjour Caroline,

Nous avons fait connaissance tout dernièrement car l’une et l’autre sommes associées comme jury autour du premier prix littéraire du Festival Sans Nom

Aussi comme je suis plutôt curieuse, j’aimerais que tu me racontes comment tu es arrivée là ?

Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

Caro : Geneviève, je suis ravie de répondre à tes questions !

GVL : D’où viens-tu ?

Caro : Je suis née en Normandie, j’ai fait mes premiers pas sur les plages de Courseulles-sur-Mer et puis très vite, nous avons déménagé (petite, pour le travail de mon père, et plus tard pour celui de mon mari). En trente ans, j’ai déjà habité à dix-sept adresses différentes entre la région parisienne, les Etats-Unis, Angers, Pau, Strasbourg et maintenant Mulhouse. J’adore découvrir de nouvelles villes !

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Dans ma famille, on lisait peu (on était plutôt des sportifs).

Et puis en classe de Première, l’année de mon BAC français, j’ai eu une prof incroyable. Elle a réussi à me transmettre sa passion et à me faire lire plein de livres. En un rien de temps, je suis devenue une dévoreuse de livres, j’adorais ça !

Depuis, je ne peux plus m’empêcher de lire et j’essaie de transmettre ma passion à mes enfants.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Il y avait très peu de livres chez mes parents mais cela ne nous manquait pas. Lorsqu’il fallait lire un livre pour l’école c’était un devoir à faire, jamais un plaisir…

Chez mes grands-parents, les bibliothèques étaient plus fournies ; peut-être aussi qu’on avait plus de temps libre pour partager quelques BD avec mes cousins.

Maintenant, à part mes frères qui sont un peu récalcitrants, je crois que tout le monde lit dans la famille !

GVL Et.. Quelle a été ta formation ?

Après mon BAC scientifique, j’ai fait une Ecole de Commerce, une formation généraliste qui me correspondait bien et qui m’a donné toutes les cartes en mains pour trouver rapidement du travail.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

J’ai travaillé quinze ans dans la publicité et la distribution.
Il y a deux ans, le groupe familial dans lequel je travaillais a été liquidé. Pour la première fois de ma vie, je ne suis pas mobile géographiquement, alors j’ai décidé d’amorcer un virage professionnel, de travailler enfin dans ce et pour quoi je me passionne : l’édition !

Aujourd’hui, j’essaie de mettre mon expérience au service de ma passion : je décroche des missions dans tout ce qui touche à la communication/promotion, à la gestion d’événements et au community management, le plus possible en rapport avec l’édition évidemment, mais pas seulement.

GVL: Tu es bloggeuse, quand et comment t’est venue l’idée de ton blog.

 Quelles ont été tes motivations ?

De quoi parles-tu ? Quelles en sont les rubriques principales ?

En tant que lectrice, je suivais deux bloggeuses littéraires pour leurs avis et coups de cœur. Moi qui adore parler de mes lectures avec tout le monde, plutôt que de faire des mails à mes copines de lectures, je me suis dit que j’allais créer mon blog. L’idée c’était de tenir un journal de mes lectures et d’apprendre à faire quelque chose de nouveau.

Aujourd’hui, le blog a 18 mois, il présente les chroniques des livres que j’ai lus (surtout des nouveautés – je précise que je les ai tous lus, sinon je ne chronique pas), des interviews d’auteurs (parce que je suis très curieuse et admirative de leur travail), les TOP et le Meilleur Espoir du mois, des concours… et j’organise aussi des apéros-littéraires ! Je donne rdv à mes abonnés pour leur présenter de vive-voix mes dernières lectures et les leur prêter (parce qu’on ne peut pas tout acheter et que j’adore lorsque les livres passent de mains en mains).

Aujourd’hui, je suis une serial-lectrice-bloggeuse comblée !

GVL : Caroline puis-je voir ta bibliothèque ?

Oui voilà !

GVL : Combien lis-tu de bouquins par semaine, par moi, par ans ?

Je dirais que je lis entre 8 et 12 livres par mois. Le nombre m’importe peu, mais c’est vrai qu’il y a toujours beaucoup de nouveautés qui me tentent et j’ai tendance à succomber à la tentation…

Et combien de livres dans le domaine des littératures policières ?

Je dirais 1/3 (plus évidemment depuis que je participe à la préparation du Festival Sans Nom !).

GVL : Et d’ailleurs… Dis-moi, pourquoi le polar ? Parce que ce n’est pas le genre dont tu parles le plus !

C’est vrai, mais en fait c’est tout simplement que j’aime varier les plaisirs !

D’une façon générale, j’aime lire mes auteurs fétiches pour le plaisir de retrouver leur plume mais j’aime aussi en découvrir de nouveaux alors je lis beaucoup de premiers romans – j’aime la surprise.
Mais pour avoir des frissons, il n’y a que les polars. Je choisis mes lectures en fonction du résumé qui me donne envie, polar ou non, je ne fais pas de différence. Et je dois reconnaître que ces derniers temps j’ai lu de très bons polars !

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Je préfère lire sur papier car j’aime le toucher et l’odeur d’un livre que je considère comme un objet précieux.

Mais je lis aussi sur liseuse. Déjà parce que c’est pratique, ensuite parce qu’en vacances c’est un gain de place énorme dans la valise, enfin parce qu’il m’arrive de lire des manuscrits qui ne sont pas encore sortis en papier.

Encore une fois, je varie les plaisirs…

GVL : Je crois aussi que tu organises des cafés ou apéros  littéraires?

Absolument !

 

GVL : Comment ça se passe ?

Depuis que j’ai lancé Carobookine, je réalise combien le blog vit grâce à ses fidèles abonnés. L’année dernière m’est venue l’idée de les en remercier en organisant des rencontres pour se voir «en vrai». Je présente mes lectures du mois mais d’autres parlent de leurs coups de cœur et on se prête les livres qui reviennent d’apéro en apéro. J’aime l’idée du livre voyageur et puis quand on s’est fait prêter un livre, on s’autorise à en acheter un autre, c’est une sacrée liberté !

On se retrouve dans des librairies, médiathèques, salons du livre ou autre café littéraires, tout endroit qui est prêt à accueillir une vingtaine de personnes pour parler lecture autour d’un verre et de petites choses à grignoter. Nous jouissons de la vie entre passionnés !

Lors du Festival Sans Nom, se tiendra un apéro-littéraire Carobookine sur le thème exclusif du Polar. En plus, chose extraordinaire, notre parrain, Olivier Norek, nous fera l’honneur d’être présent en début d’apéro pour nous parler de son nouveau roman. Elle est pas belle la vie ?

GVL As-tu des partenaires ou des partenariats ?

Là aussi j’aimerai savoir comment est née cette idée ?

 

Au tout début, je voulais me faire connaître chez les éditeurs alors j’envoyais chaque jour un mail de présentation à une maison d’édition différente. Très vite j’ai arrêté de les solliciter car je me suis retrouvée submergée de services de presse et comme je préfère honorer mes engagements avant d’en prendre de nouveaux, j’ai du m’organiser.

Aujourd’hui, j’ai des éditeurs partenaires réguliers, d’autres plus ponctuels. Je choisis les nouveautés que je souhaite lire dans leur programmation et je m’engage en retour à publier une chronique sur le blog, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Ma chronique est toujours rédigée sur le même principe :

  • un résumé de l’histoire avec mes propres mots

  • ce qui fait que j’ai choisi de lire ce livre (qu’est-ce qui m’a attiré, m’a-t-il été recommandé, prêté ?…)

  • ce que j’en ai pensé

  • parfois je reproduis des extraits qui m’ont touchée

L’avantage des partenariats avec les éditeurs, c’est d’être informée des nouveautés avant leur sortie (et de pouvoir les lire en avant-première).

 

GVL : Depuis cette année tu fais partie de l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse

Peux-tu me raconter comment tu es entrée dans cette affaire ?

Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom. L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

Et d’ailleurs Le Festival Sans Nom c’est quoi ? C’est qui ?

C’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Pour retrouver Caroline c’est ci-dessous

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Pour nous retrouver pour la suite de cet entretien c’est bientôt dans ces pages.

Alors à très vite.

Le Festival Sans Nom : les 8 auteurs suivant


Hello mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis lassée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival Sans Nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aujourd’hui je vous présente des auteurs que j’affectionne particulièrement ou qui sont incontournables dans leur domaine.

Allez c’est parti


Mes chouchous d’abord, ceux et celles que j’ai eu la chance d’avoir en interview ou recevoir lors d’un apéro polar.

Elena Piacentini

Elena Piacentini a passé son enfance en Corse avant de s’installer à Lille en 2003. Son premier roman en 2008, Un Corse à Lille met en scène pour la première fois son personnage fétiche qu’est Pierre-Arsène Leoni, policier insulaire émigré dans le Nord de la France.

En 2012, le quatrième opus des enquêtes de Leoni, Carrières noires, est édité chez Au-delà du raisonnable. Le Cimetière des chimères sort en 2013, et remporte en 2014 le prix Calibre 47 et le prix Soleil noir. Aux vents mauvais, sorti en janvier 2017, est le dernier tome à ce jour des aventures de Leoni.

Comme de longs échos sort en août 2017 chez son nouvel éditeur Fleuve Éditions, et est basé sur un fait divers. Elle continuera en parallèle à sortir les enquêtes Pierre-Arsène Leoni chez l’éditeur Au-delà du raisonnable.

Bob Garcia

 Bob Garcia, est auteur de romans, journaliste/chroniqueur littéraire et directeur de la collection Ring noir des éditions Ring.

Passionné de littérature populaire, de romans policiers, et spécialiste d’Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles. Il est l’auteur de plusieurs romans publiés aux Éditions du Rocher dont Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros, Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (2008) ou encore Les Spectres de Chicago (2016).

Son roman L’affaire Mina Marten prend à nouveau Sherlock Holmes comme thème. Il sort début novembre.

Cloé Mehdi

Née en 1992, autodidacte, Cloé Mehdi se lance dans l’écriture et remporte des concours de nouvelles. Particulièrement attirée par l’univers du roman noir, elle publie son premier roman, Monstres en cavale (Le Masque, 2014). Avec Rien ne se perd (Jigal, 2017), elle aborde la douloureuse question des bavures policières et l’atmosphère oppressante qui en découle, à travers le regard d’un gamin de onze ans.

 


 

Et…Ceux que j’aimerai pouvoir recevoir un jour

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry est née à Viévigne en 1947. En 1976, elle devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France. Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour Mises à mort (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour Des clous dans le cœur (Fayard, 2012). En 2016, les éditions Ombres Noires publient Tabous, qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.

Dominique Maisons

Dominique Maisons, né le 6 août 1971, il a travaillé dans presse jeunesse et la bande dessinée.

Le psychopompe sort en 2010 (Les nouveaux auteurs – grand prix VSD du polar, réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme), suivi de Rédemption en 2012. Le festin des fauves en 2015 (La Martinière) marque les esprits.

En 2016 sort, chez le même éditeur, On se souvient du nom des assassins. Un formidable thriller historique qui met en scène un dandy parisien et feuilletoniste à succès qui croise le chemin d’un jeune employé du journal Le Matin. Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris de 1909.

Ghislain Gilberti

Né à Belfort en 1977, Ghislain Gilberti connaît l’univers du noir de l’intérieur. Auteur de romans noirs, de poésie contemporaine, d’essais, et parolier pour plusieurs groupes de musique, il est l’auteur du Festin du serpent (Anne Carrière, 2013), du Bal des ardentes (Anne Carrière, 2015), et surtout de La Dynamique du chaos, son premier roman, publié en ligne, qui a rencontré un vif succès et a été édité en 2017 dans une version « non censurée » par les éditions Ring. Il revient pour cette cinquième édition du Festival Sans Nom avec un nouveau titre, Dernière sortie pour Wonderland (Ring, 2017), qui promet une nouvelle immersion dans un univers particulièrement violent et réaliste.

Karine Giébel

Qui n’a pas entendu parler de Karine Giébel, cette auteure de roman noir aux ambiances si lourdes, si perturbantes ? Née en 1971 à la Seyne Sur Mer, Karine Giébel, très remarquée pour Les morsures de l’ombre (Fleuve Noir, 2007, Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009), pour Juste une ombre (Fleuve Noir, 2012, Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac) ou encore pour l’extraordinaire Meurtres pour rédemption (Fleuve Noir, 2010), revient au Festival Sans Nom avec Aleyna et autres nouvelles (Belfond, 2017). On attend avec impatience ce nouvel opus, qui ravira à coup sûr les amateurs d’angoisse et de mécanique implacable.

 

Michel Embareck

 Né en 1952 à Dole, Michel Embareck est tout à la fois un auteur de polars tranchants (La Mort fait mal, Archipoche, 2013), un fin historien du crime (Au bonheur des escrocs, La Manufacture de Livres, 2015), et un grand spécialiste amoureux du rock (Jim Morrison et le diable boiteux, Archipel, 2016).
Dans son dernier roman noir, Le rosaire de la douleur (Archipel, 2015), Bénirpurhain, ville de toutes les magouilles et de toutes les trahisons où personne n’est innocent, sert d’écrin à l’enquête menée par le Victor Boudreaux, assisté de Jeanne et de sa nièce. Un décor digne d’un film noir, et pourtant si réaliste !

Voilà amis polardeux, le plateau est au deux-tiers complet maintenant.

J’espère qu’il n’est pas pour vous déplaire

Pour rappel les 8 premiers auteurs du FSN sont ICI

Moi j’avoue que je vais kiffer. Oui me régaler durant tout le week-end du Festival Sans Nom.

Alors vous « viendez » vous aussi à Mulhouse

les 21 et 22 octobre prochain.

Bon ok, il vous en faut encore alors bientôt je vous dévoilerai les derniers invité du salon du polar de Mulhouse.

A très vite donc ….

 

 

Le Festival Sans Nom : 8 auteurs présents à Mulhouse


Coucou mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis laissée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival sans nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aussi régulièrement je vous donnerai des nouvelles et des infos sur ce festival FSN sur ces pages.

Aujourd’hui je vais vous parler des 8 premiers auteurs invités.

Allez c’est parti!


 

Parrain de l’édition 2017 :

Olivier Norek

Né à Toulouse en 1975, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis, et auteur de trois polars magistraux, chocs, tendus, électrisants, dans lesquels l’inspecteur Victor Coste se débat, aux frontières des crimes et de la violente folie. De Code 93 (Michel Lafon, 2013) au fameux Surtensions (Michel Lafon, 2016, prix du polar européen du magazine Le Point), en passant par le vertigineux Territoires (Michel Lafon, 2014), Olivier Norek n’a de cesse de nous mettre face à la très réelle violence, avec un relief propre à celui qui connaît le terrain de très près. Olivier Norek a travaillé à l’écriture de la sixième saison de la série Engrenages. Juste avant le salon, sort son très attendu nouveau roman : Entre deux mondes.

 

 

Invité d’honneur 2017 :

Jacques Pradel

Né à Paris en 1947, Jacques Pradel est un animateur de radio et de télévision bien connu de tous. Présentateur d’émissions emblématiques des années 1990, comme Perdu de vue et Témoin numéro 1, il anime sur Europe 1 l’émission Café crime, qui analyse et raconte les grands faits divers judiciaires qu’a connus notre pays, puis, depuis 2010 sur RTL, il présente l’émission L’heure du crime, qui procède de la même idée. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié Police scientifique : la révolution (Points, 2014), et Les grandes affaires criminelles pour les Nuls (First, 2016).

 

Maintenant les auteurs en lice pour le premier prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Sandrine Collette

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née à Paris en 1970, Sandrine Collette est spécialiste de science politique. Son premier thriller, Des nœuds d’acier (Denoël, 2013), obtient le Grand Prix de littérature policière. Entrée en fanfare dans l’univers du noir pour celle qui deviendra l’un des maîtres du thriller français, avec entre autres l’implacable Six fourmis blanches, ou l’étonnant Il reste la poussière (Denoël, 2016, Prix Landerneau du polar). Les Larmes noires sur la terre, son dernier roman, nous invite dans un récit angoissant en quasi huis-clos dans la Casse, un refuge pour déshérités, une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties, où chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne.

Stéphane Pair

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Stéphane Pair est né à Paris en 1971. Journaliste pour la chaîne publique France Info, il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. En 2017 il publie son premier roman Elastique nègre (Fleuve Noir, 2017), d’une singularité stylistique tout à fait surprenante. Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que l’obscure la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

Pierre Pouchairet

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1957, Pierre Pouchairet a été commandant de la police nationale, chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant, puis représentant de la police française au Liban, en Turquie, et attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan. Il se lance dans l’écriture et publie Une terre pas si sainte (Jigal, 2014). Dans son nouveau polar, La Prophétie de Langley (Jigal, 2017), il nous plonge dans un marigot politique où se mêlent banlieues et sphères financières.

Sire Cedric

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1974 à Saint-Gaudens, Sire Cedric est le chef de file incontesté du thriller horrifique. Si vous avez aimé De fièvre et de sangLe Premier Sang, et Avec tes yeux (éd. Presses de la Cité), vous adorerez Du feu de l’enfer (Presses de la Cité, 2017). Un nouveau thriller diaboliquement perturbant, autour de Manon qui maquille les cadavres pendant qu’Ariel maquille les voitures ! Subtil et maîtrisé, un conte d’horreur moderne.

Martine Nougué

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde. Toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, elle continue d’observer son époque depuis sa « planque », son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau. Elle publie deux romans aux Editions du Caïman Les Belges reconnaissants (2015) et Le vrai du faux, et même le pire (2017).

Nicolas Lebel

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né à Paris, Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il publie en 2013 son premier roman noir (L’heure des fous, éditions Marabout), plongée abyssale dans l’univers des SDF. Après Le jour des morts (Marabout, 2014) puis Sans pitié ni remords (Marabout, 2015), il publie De cauchemar et de feu  (Marabout, 2017) dans lequel il nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

Voici pour les 8 premiers auteurs invités au Festival sans nom les 21 et 22 octobre prochain à Mulhouse.

Oui je sais déjà ça donne envie de s’y rendre !

Mais attendez que je vous dévoile les 8 prochains….

Allez un peu de patience c’est pour dans quelques jours !

A très vite donc pour retourner au FESTIVAL SANS NOM, le polar à Mulhouse.