Mon Saint Maur en poche, premier épisode


Saint Maur en poche, mon amour.

Rhaaaa, Saint Mauren poche c’est déjà fini, vivement le prochain

Rhaaaa, le festival international du livre en format poche de la ville de Saint Maur des fossés, c’est le salon que tout le monde attend tout au long de l’année.

Pour nous polardeux, il y a QDP, pardon Quais du polar à Lyon fin mars, début avril et il y a SMEP, heu Saint Maur en Poche en juin. Deux rendez-vous incontournables.

Mais à Saint Maur en poche il y a un petit quelque chose en plus. Une espèce de magie. Là où QDP est un monument, le polar célébré dans un temple officiel, SMEP est une fête païenne. Une fête populaire, les feux de la saint Jean. Le premier dans la capitale des Gaules, dans des lieux majestueux, le second dans une ville de banlieue anonyme au départ, sur une place de marché. Deux salons qui attirent les foules, deux conceptions totalement différentes de faire les choses. Et puis Saint Maur en Poche, ce n’est pas que du polar, même si vous doutez qu’ici il va être surtout question de cela ! Non Saint Maur en poche c’est une kermesse familiale, les enfants sont aussi à l’honneur, le bien être est présent, la littérature générale dite blanche aussi.

Alors le temps d’un week-end, la ville de Saint Maur des fossés, ma ville est le centre de la France. La capitale de la culture européenne voir intergalactique. Oui OK, j’exagère à peine !

Et si je vous dis que j’ai véçu 48h de folie.

Oui SMEP c’est 48h de folie et même un peu plus.

ça a démarrer dès le vendredi aprés-midi, alors que les équipes municipales en préparer le lieu du crime, les petites mains de la griffe noire vont transformer cette belle place des marronniers en lieu magique.

Le marché hebdomadaire va se transformer en librairie à ciel ouvert. Et bien plus que ça. Il faut les voir s’activer toutes la soirée voire toute la nuit.

La plus grande kermesse de la culture populaire. On y croisera des auteurs, des peoples, des écrivains du noir, de la blanche, des poètes, des essayistes, des littératures de l’imaginaire, de la littérature jeunesse et j’en oublie…. Des ateliers pour les enfants, des plateaux littéraires, des rencontres…. Des lecteurs aussi.

 

Oui des lecteurs, des fondus, des mordus, des readers, des blogueurs, des booktubeurs, des youtubeurs. Bref, des fous de la lecture et du livre qui viennent ici échanger, partager, rencontrer dans une bonne humeur contagieuse.

 

Oui Saint Maur en Poche c’est un feu d’artifice, c’est des rencontres virtuelles qui deviennent réelles. C’est des yeux qui pétillent, des sourires aux lèvres, du baume au coeur.

Dans la bonne ville de Saint Maur des Fossés, la vie parait plus facile le temps d’un week-end.

 

Qui aurait parié que cette commune anonyme du Val de Marne, il y a 9 ans encore, devienne le centre du monde.  Le point de convergence pour une communauté de fous de lecture qui patiente toute l’année pour revivre chaque fois un nouvel Saint Maur en poche encore plus magique, d’année en année.

Il y a un je ne sais quoi, un petit supplément d’âme, une étincelle de magie qui fait qu’il est unique au monde ce  Festival international du livre de poche de Saint Maur

 

Promis je reviendrai vous parler de mon week-end de folie, ce que j’ai fait, ceux que j’ai vu, ce et ceux zé celles que j’ai écouté(e)s durant ces 2 jours trop courts !

En attendant vous pouvez partager la folie de Saint Maur avec mes amis

David  de C’est contagieux ICI

et

Yvan d’u blog Emotions là.

Ces deux là résument bien mieux que moi l’esprit de… Saint Maur en Poche

 

Un Corse à Lille de Elena Piacentini


Le livre :  Un Corse à Lille : une enquête du commandant Léoni de Eléna Piacentini. Paru le 1er juin 2017 aux éditions Au-delà du raisonnable.  18€ ;  (300 p.) ; 20 x 14 cm

Leoni, le commandant de police corse créé par Elena Piacentini en 2008, débarque à Lille avec une réputation de dur-à-cuire, sa grand-mère et ses dossiers. Sa nouvelle équipe n’en saura pas plus avant que le cadavre d’une jeune prostituée et celui d’un chef d’entreprise au management brutal propulsent le groupe d’enquêteurs sur le terrain. C’est là que les flics se jugeront. Et le Corse préfère ça à de longs discours.

La série policière des enquêtes de Pierre-Arsène Leoni compte 7 romans. Les trois premiers (parus chez Ravet-Anceau) étaient introuvables depuis plusieurs années. Les éditions Au-delà du raisonnable en propose une nouvelle édition, revue, afin de réunir toute la saga. Voici le premier, Un Corse à Lille. Les tomes 2 et 3 paraîtront fin 2017 et en 2018. Les enquêtes de Leoni peuvent se lire dans n’importe quel ordre.
« Leoni, un flic qui tranche » Christine Ferniot, Cercle Polar-Télérama
« Elena Piacentini a inventé un sacré personnage » Yann Plougastel, Le Monde

 

L’auteur : Elena Piacentini est née en 1969 à Bastia et vit à Lille depuis vingt ans. Elle a créé Pierre-Arsène Leoni,un Corse qui dirige la section homicide de la PJ lilloise. Elle orchestre avec psychologie une humanité malmenée et excelle dans la construction narrative complexe de destins croisés.Elena Piacentini est également scénariste (Albertine Productions,France TV, Image & Cie-Lagardère). On se souvient de Tensions sur le Cap Corse diffusé le 8 avril dernier sur France 3. Elena est aussi novélistes, elle a participé à de nombreux recueils de nouvelles et souvent pour de belle causes. Elle est l’une des voix émergentes du polar français.

 

Extrait :
«Pierre-Arsène était convaincu que Stanislas Bailleul avait été retenu prisonnier de cinq à sept jours, par la personne qui avait fini par le tuer. Sa mort n’avait pas été douloureuse, puisqu’elle avait été provoquée par une overdose de morphine. Quant aux blessures en forme de croix sur le torse, elles avaient été infligées post mortem, vraisemblablement par un scalpel. Tout cela ne militait pas en faveur de la thèse de la vengeance, et la mise en scène du meurtre semblait trop élaborée pour quelqu’un qui aurait simplement voulu égarer la police…»

Le Post-it de la bibliothécaire :

Le commandant Pierre-Arsène Léoni n’a guère le temps de s’habituer au climat du Nord. À peine arrivé à la P.J. de Lille, ce flic d’élite, spécialiste des homicides, doit faire face à une vague d’enlèvements de chefs d’entreprise dont on retrouve ensuite les cadavres, le torse marqué d’une croix. Racket, crimes mystiques ou règlements de comptes ? Léoni et son équipe traquent un ennemi qui rend sa propre justice.

Qu’elle plaisir de retrouver le commandant Léoni dans cette enquête qui est sa toute première enquête lilloise. On remonte au source, et le voir s’intégrer à son équipe et prendre ses marques, c’est un vrai régal.

Redécouvrir Mémé Angéle et son affection, ses petits plats, ses proverbes corses. Un pour chaque moment de la vie. C’est qu’elle est philosophe et aimante notre mémé Angèle. Nous aimerions l’avoir pour grand mère, nous aussi.

En plus de ça la réécriture de ce 1er roman par son auteur lui apporte une profondeur et une épaisseur qui lui confère toutes les qualités d’un excellent polar. Une véritable humanité se dégage de ces personnages et de ces dialogues, un roman à ne surtout pas manquer. Et que j’ai relu avec un plaisir non dissimulé.

GVL

La maison et autre histoire de Nicolas Jaillet


La maison Nicolas JailletLe livre : La maison : et autres histoires  de Nicolas Jaillet. Préface Marcus Malte. Paru le 23 septembre 2016 chez Milady dans la collection Malady Thriller. 5€90 ; (157 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

« Deux heures de lecture gravées à vie dans votre mémoire. » Emmanuel Delhomme, France Inter

« Une angoisse, une oppression superbement rendues par la subtilité de l’écriture. » Marcus Malte, extrait de la préface.

« Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire

Trois histoires noires et subtiles où Nicolas Jaillet, en chirurgien du cœur, dissèque nos secrets.

La Maison :
En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean, l’homme triste et violent qu’elle vient d’épouser. Mais en elle, une graine est en train de germer. Pendant des années, elle survit à son quotidien et élève leur enfant. En silence, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

L’auteur :
 Nicolas JAILLET est né le 21 mai 1971  à St Cloud. A 18 ans,il est parti sur les routes faire du théâtre (compagnie des Epices, compagnie des Filles de Joie), fasciné qu’il fut, ado, par le Molière d’Ariane Mnouchkine. Nicolas Jaillet a toujours préféré les chemins de traverse. C’est sur les routes, au sein de sa troupe de théâtre forain, qu’il apprend le métier d’écrire. Plus tard, il compose des chansons pour son ami Alexis HK. qu’il a  accompagné un temps. Il a vécu au Mexique, a écrit la Sansalina en revenant puis le retour du Pirate en 2002. Ses romans explorent la littérature de genre : aventures, western, roman noir, science-fiction. Le présent recueil, inspiré d’histoires vécues, s’écarte de cette première tendance.
 Extrait : 
Il y a des souvenirs imaginaires. Nous en avons tous; parfois sans le savoir. Des images que nous gardons gravées dans notre esprit. Par leur précision, elles dépassent souvent nos vrais souvenirs.
Et pourtant, ces souvenirs-là sont faux.

Résumé et avis

Retour elliptique sur des épisodes de l’enfance de l’auteur, qui décrit le comportement de son père alcoolique et le courage de sa jeune mère qui prit la décision de s’émanciper d’une vie oppressante et aliénante.

Nicolas Jaillet nous raconte, ou plutôt fait raconter à son narrateur l’histoire d’un couple, d’une famille, la sienne, qui vit sous l’emprise d’un père alcoolique et violent. Mais ici ce n’est pas tant l’histoire qui compte, c’est la façon dont elle est racontée. Nicolas Jaillet avec ses phrases courtes, épurées nous fait vivre au plus près le drame qui se trame. Il nous parle de la violence mais pas seulement la violence physique, non celle plus pernicieuse, plus sourde, la violence psychologique. Celle qui sera à l’origine de l’intrigue, celle qui va l’ourdir. L’auteur, par son économie de mots, nous invite à la pudeur. De celle que l’on doit avoir à écouter ce jeune garçon. De celle qu’il a à raconter et faire revivre son histoire et celle de sa mère. Avec sa précision stylistique, Nicolas Jaillet fait monter progressivement la pression. La puissance de celle ci, à la fin, nous laissera hagard. Vous l’aurez compris, ce livre est une petite merveille littéraire. Un pur bijou noir. Et le noir, nous va si bien.

La maison est suivie de  deux histoires inédites : La robe et La bague.

Deux nouvelles merveilleusement ciselées par l’écriture et la sensibilité de notre auteur.

La Robe :
Entre eux, c’est devenu un rituel : pour leur anniversaire, elle remet sa robe de mariée. Leurs amis les envient. Samuel et Sandra vivent un conte de fées…

La Bague :
Une femme caresse une bague à son doigt. Dans le train, un homme observe le visage de cette grande amoureuse changer…

Bonne lecture.

BLOCK 46 – Johana Gustawsson


Johana Gustawsson sera avec nous à Saint Maur en poche le week-end prochain.

 

Johana Gustawsson est une auteure française de romans policiers, née en 1978 à Marseille. Johana Gustawsson a écrit une biographie de la comédienne Laetitia Milot, avec qui elle a collaboré à son second thriller On se retrouvera. Elle publie son premier roman policier avec l’éditrice Lilas Seewald en 2015, Block 46. En Mars 2017 parait Mör toujours chez Bragelonne . Elle est diplômée de Sciences Politiques.  Elle a été journaliste pour la télévision et la presse françaises. Elle vit aujourd’hui à Londres, en Angleterre. Elle est aussi « Suédoise en herbe » comme elle aime à le dire.
Le livre : Block 46 : une enquête d’Emily Roy et Alexis Castells de Johana Gustawsson. Paru le 21 octobre 2016 chez Milady dans la collection Milady Thriller.  7€90 ; (461 p.) ; 18 x 11 cm

4ème de couv
Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.
Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.
Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…
En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série.
Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

Extrait :
Les trois lampes torches zèbrent la fosse.
Un rectangle parfait. Un mètre trente de long, cinquante centimètres de large. Du sur-mesure.
Il ramasse la pelle, la charge de terre et en arrose le trou. Une seule pelletée et les jambes sont déjà recouvertes ; on ne voit plus que les orteils. Des orteils doux comme des galets, froids comme des glaçons, qu’il aimerait toucher du bout des doigts.
Doux et froids.
Il jette un nouveau tas de terre humide sur le ventre. Elle se loge à l’orée de la cage thoracique, dans le nombril ; le surplus glisse sur les côtés. Quelques coups de pelle supplémentaires et il aura terminé.
Rapide, dis donc, cette histoire.
Soudain, il lâche la pelle et plaque ses gants boueux contre ses oreilles.
— Tu vas la fermer, oui ?
Il a craché ces mots, les mâchoires scellées par la colère.
— Non, non, non, non ! Arrête de crier. Arrête !
Il s’agenouille à côté de la fosse et colle sa main sur les lèvres blêmes.
— Chut. Chuuuut, j’ai dit…
Il caresse du nez la petite joue glaciale.
— Oui… oui… d’accord… je te la chante, ta chanson. Je vais te chanter Imse Vimse, mais tu te tais. Compris ?
Il se remet debout et secoue son pantalon.
— L’araignée Gypsie monte à la gouttière…
Il attrape la pelle et balance un tas de terre sur le torse. Elle pénètre dans l’entaille béante qui court du menton à la fourchette sternale.
— Tiens, voilà la pluie, Gypsie tombe par terre…
Une pelletée sur le visage. La terre s’étale sur le front, recouvre les cheveux et coule dans les cavités oculaires.

 

Le Résumé et le petit avis de Kris

BLOCK 46 – Johana Gustawsson

Les similitudes observées sur les corps des victimes d’une série de meurtres d’enfants à Londres et sur celui d’une femme assassinée en Suède amènent l’enquêtrice anglaise Emily Roy à collaborer avec le commissaire Bergström en Suède. La poursuite du ou des tueurs les plonge dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et au coeur d’événements vécus en 1944 à Buchenwald.
Réussir la prouesse de mener une enquête se tenant en 2014 et la relier à l’époque bien noire de notre histoire, celle de la 2ème guerre mondiale et ses camps de concentration , Johana l’a fait et bien fait.
Mêlant atrocités de maintenant et d’autrefois avec brio, cette enquête menée par deux protagonistes féminines, l’une profileuse et l’autre auteure spécialisée dans les tueurs en série vous prend dans ses filets et vous offrent quelques surprises de choix.
Gageons que le second opus « MÖR » sera tout aussi captivant.

 

Et pour compléter le petit avis de Kris, vous pouvez aussi retrouver ICI ma petite chronique de Block 46

Et Là, celle de MÖR

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug.


Le livre : Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Paru le 3 mai 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller.  6€60 ; (185 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv : 

Il y a Kalinine

On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

Ou alors, nous sommes tous des monstres.

 

Les auteurs : On ne présente plus ce couple d’auteur qui sont comme vous le savez mes chouchous. Mais ce n’est pas parce que je les adore que je suis complaisante avec eux ! Bien au contraire. Mon exigence est décuplée. Si je suis parfois indulgente avec des nouvelles plumes, plus avec Jérôme Camut et Nathalie Hug je ne leur passe rien. Il faut dire que leur premier polar à 4 mains m’a mis KO direct ! Prédation c’est juste le meilleur thriller que j’ai lu l’année de sa sortie. Donc maintenant mon niveau d’exigence est au max avec mes chouchous
En 2004, Jérôme Camut publie les deux premiers tomes de la tétralogie Malhorne aux Éditions Bragelonne. Nathalie Hug se les procure et contacte Jérôme sur Internet. Ils se rencontrent peu après. Ils ne se quitteront plus et commencent très vite à écrire ensemble. Ils ont publié aux Éditions Télémaque la trilogie Les Voies de l’ombre, rééditée au Livre de Poche.

 

Extrait :
Monter un réseau de prostitution pour contrer les réseaux de prostitution, c’est un peu comme lancer une guerre contre la guerre. Ça semble absurde. Et ça l’est peut-être, mais ce qui l’est plus encore, c’est l’inaction, considérer la prostitution comme un mal nécessaire tout en abandonnant des millions de femmes et d’enfants entre les mains de malades mentaux, des hommes privés d’empathie et de compassion qui n’hésitent pas à broyer ces vies pour s’enrichir. 

Mon avis :

Ils sont sympa tout de même Jérôme Camut  et Nathalie Hug, il nous offre comme cela un court roman de 185 pages, rien que pour notre plus grand plaisir et histoire de nous faire patienter avant le prochain qui devrait sortir en octobre chez Fleuve éditions. Et oui Nathalie et Jérôme intègre la collection Fleuve Noir.

Bon en attendant qu’est ce que je me suis régalée en découvrant l’enfance et l’adolescence de Kalinine. Car Nathalie et Jérôme, ou l’inverse peu importe, sont passés maître dans la création littéraire de vrais méchants. on se souvient tous de Kurtz, leur « méchant » de la série les Voies de l’ombre. Aussi avec Kalinine, il lui ont magiquement trouvé un remplaçant. Un putain de remplaçant ! Alors vous pensez, entrer dans l’intimité de celui-ci, cela ne ce refuse pas, surtout qu’on se doute qu’ils va y avoir des révélations.

Ilya Kalinine et sa soeur, Tania sont abandonnés à la naissance puis illégalement adoptés, Aussi, malheureusement ils sont placés à l’orphelinat . Après cinq ans de misère passés edans cet orphelinat, les enfants s’échappent.  Ils vont devoir se débrouiller pour survivre par leurs seuls et propres moyens. Plus tard…Le garçon infiltrera un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

Alors oui…Quel pied de retrouver Illya Kalinine dans ce court roman. Le héros, ombre du mal de W3 nous revient et on ne peut que remercier Nathalie Hug et Jérôme Camut pour ce fabuleux cadeau.
Enfin on découvre l’enfance et l’adolescence de Ilya, on en apprend plus sur sa sœur Tania. On comprend mieux la force de caractère de ce personnage, on appréhende mieux ses faiblesses.
C’est toute la force de l’écriture des auteurs que de nous faire entrer en empathie avec un tel homme, tellement complexe et paradoxal. Un vrai criminel qui tue de sang froid mais pour lequel on ressent une forme d’amour. Car il est impossible de détesté Ilya Kalinine, et encore moins maintenant que l’on connait ses secrets.

Nathalie Hug et Jérôme Camut offrent un récit très sombre des origines d’Ilya Kalinine, le criminel qui hante la trilogie W3, dont le premier volet, Le Sourire des pendus, a obtenu le Prix des lecteurs policier du Livre de Poche.

Merci Jérôme, merci Nathalie vous êtes des amours.

 

Aussi comme vous l »aurez compris, ces deux là sont mes chouchous du week-end aussi pour l’occasion de jouer avec nous à à petit concours  flash afin de remporter ce titre dédicacé par nos auteurs lors du prochain festival Saint Maur en Poche les 24 et 25 juin prochain.

Alors retrouvez moi ICI pour découvrir ce petit jeu concours.

A tout de suite !

 

Saint Maur en Poche, les scènes littéraires (3)


Et bien ça se précise à Saint Maur en Poche.

Vous le savez cette année c’est plus de 250 auteurs qui sont invités au Festival

Et c’est aussi entre 70 et 80 scènes littéraires.

Avec ses deux espaces de rencontres – Griffe Noire en scène et Déblogueurs en scène – Saint Maur en Poche vous propose des tête à tête,  des tables rondes et des interviews d’auteurs reconnus, très connus ou encore inconnu. C’est un mixte de vedette et de découvertes, afin qu’il y en est pour tous les publics et les lecteurs.

Ici je vais essayer de vous concocter un petit programme « Roman policier et Cie » en vous présentant » les scènes de crimes polars. »

Attention, le casting est international, si, si,  et les plateaux sont menés par les libraires, des journalistes ou des blogueurs.

Aussi les scènes de crimes débuterons le samedi dés 11h35 dans l’espace des Déblogueurs en scène. Elle s’achèvera le dimanche à 18h00 sur cette même scène des Déblogueurs

 

Des auteurs à succès comme Guillaume Musso, ou Bernard Minier,  des nouveaux venus comme Cloé Medhi, Arnelle Carbonnel ou Elena Piacentini,  la crème du polar français et étranger – Jean-Christophe Grangé, DOA, S.K. Tremayne pour le Royaume Uni, Sebastian Fitzek, voix montante du polar allemand. Sandrone Dazieri, Luca Di Fulvio pour l’Italie. Messieurs M.J. Arlidge, et Daniel Cole nouveaux venus d’Angleterre, Steve Cavanagh digne représentant de l’Irlande. Le polar Nordiques sera représenté par l’auteur de polars suédoise Camilia Grebe. Yasmina Kadra, merveilleux représentant de la littérature algérienne. Et puis que serait SMEP sans notre ineffable Belge, Nadine Monfils accompagnée de l’irrésistible Paul Colize et la talentueuse Barbara Abel.

Il y aura aussi  des coups de projecteur également sur des maisons d’éditions ou des  collections de thrillers  comme La Bête noire, lancée en 2015 par Glenn Tavennec ou les 70 ans du masques, editeur emblématique de polar. Sans oublier Calmann Levy qui fête aussi un anniv. me semble-t-il. Et aussi la nouvelle collection Milady Thriller chez Bragelonne dirigé par la géniale Lilas Seewald !

Voici donc les Scènes de Crimes que je vous propose de suivre.

Samedi 24 juin

Sur la scène des Déblogueurs
 11h 00 : Rencontre avec François-Xavier Dillard & Barbara Abel par Yvan Fauth
11H 35 : Rencontre avec Elena Piacentini & Benoît Minville par Geneviève Van Landuyt
12h10
Rencontre avec Johana Gustawsson, Lilas Seewald de Milady & Steve Cavanah par Yvan Fauth
  Allez vous pouvez aller déjeuner puis rencontrer les auteurs sur leur stand.
Retour Sur la scène de la Griffe Noire
15h10
Rencontre avec Jean-Christophe Grangé par Jean-Edgar Casel & David Medioni
sur la scène des Déblogueurs
15h45
Rencontre avec Pierre Bordage par Yvan Fauth
Sur la scène de la Griffe Noire
16h00
Rencontre avec S. K. Tremayne par Jean-Edgar Casel & David Medioni
16h40
Rencontre avec Sandrone Daziery, Daniel Cole & Glenn Tavennec (La bête noire) par Gérard Collard
17h15
Rencontre avec René Manzor, Nico Takian & Philippe Robinet (Calmann Levy) par Gérard Collard
17h35
Rencontre avec Camilla Grebe par Jean-Edgar Casel & David Medioni
Chez les Déblogueurs :
16h35
Rencontre avec Marc Fernandez & Jean-Daniel Baltassat par Bob Garcia
17h15
Rencontre avec Michael Mention & Dominique Maisons par Fred Fontès
17h35
Rencontre avec Bernard Minier & Anthonin Varenne par Yvan Fauth

.

Sacré programme pour la journée du samedi. Et encore c’est que la première journée. Et…

Je sais la fin d’aprem est très chargée, il va falloir vous dédoubler.

Mais rassurez-vous

Chaque rencontre pourra être suivie sur la chaîne You Tube de la Griffe noire, et sera retransmise en direct sur son facebook live.

 

Allez place aux scènes de crime du dimanche 25 juin.

Comme le samedi on démarre sur la scène des Déblogueurs.

11h00

Rencontre avec Hugo Buan & Nadine Monfils par Gérard Collard

11h15

Rencontre avec Valeria Montaldi et Jean d’Aillon par Gérard Collard

 Parallèlement sur la scène de la Griffe Noire

11h20

Rencontre avec Bruno Combes & Sire Cedric par Bob Garcia (France 3)

  Puis Scènes des déblogueurs

12h10

Rencontre avec Armelle Carbonel par Athénaïs (unbouquindanslatasse) Céline (debookaoreilles)

12h25

Rencontre avec DOA & Cédric Bannel par Jean-Edgar Casel & David Medioni

 A nouveau sur la scène de la Griffe Noire

14h20

Rencontre avec M. J. Arlidge par Jean-Edgar Casel & David Medioni

14h35

Rencontre avec Maud Tabachnick & Joseph Joffo par Gérard Collard

 Chez les Déblogueurs

15h00

Rencontre avec Marin Ledun par Fred Fontès (blog 4decouv)

15h15

Rencontre avec Sandrine Colette & Nicolas Jaillet par Geneviève Van Landuyt

16h50

Rencontre avec Fred Houel, Frédéric Lenormand & Eric Fouassier par Gérard Collard

 Pour clore le festival coté polar chez les Déblogueurs

17h40

Rencontre avec Cloé Mehdi par Geneviève Van Landuyt

 

Voilà, vous l’avez constaté, ça va être un week-end de folie, mais ça nous le savions déjà !

C’est pas comme si c’était déjà pas comme cela les années précédentes !

Bon alors à très vite en espérant tous vous rencontrer et faire quelques petites photos ensemble.

Pour ma part je serai soit dans la partie du salon réservée au polar soit du coté de la scène des Déblogueurs

Et puis n’oubliez pas…

Chaque rencontre pourra être suivie sur la chaîne You Tube de la Griffe noire, et sera retransmise en direct sur son facebook live.

 

Ah oui pour rappel, la liste des auteurs  polar ICI

Alors à très vite à Saint Maur en Poche

Et..

longue vie à  SMEP

 

 

Trois mille chevaux-vapeur d’ Antonin Varenne


Antonin Varenne sera présent au salon de Saint Maur en poche

les 24 et 25 juin prochain.

Aussi je vous propose de découvrir son roman d’aventure

Trois mille chevaux-vapeur

 

Trois mille chevaux-vapeur d_ Antonin VarenneLe livre : Trois mille chevaux-vapeur d’ Antonin Varenne Paru en poche le 30 septembre 2015 chez Le Livre de poche. 8€30 ; (689 p.) ; 18 x 11 cm

L’histoire

Le sergent Bowman appartient à cette race des héros crépusculaires qui traversent les livres de Conrad, Kipling, Stevenson… Ces soldats perdus qui ont plongé au coeur des ténèbres, massacré, connu l’enfer, couru le monde à la recherche d’une vengeance impossible, d’une improbable rédemption.

De la jungle birmane aux bas-fonds de Londres, des rives de l’Irrawaddy à la conquête de l’Ouest, ce roman plein de bruit et de fureur nous mène sans répit au terme d’un voyage envoûtant, magnifique et sombre.

 

varenneL’auteur : Né à Paris en 1973, Antonin Varenne est diplômé de philosophie. Il a parcouru le monde avant de revenir en France pour se consacrer à l’écriture. Ses romans Fakirs, Le Mur, le Kabyle et le Marin et Le Gâteau mexicain sont aussi disponibles en Poche.

Avec Trois mille chevaux-vapeur, Antonin Varenne,  renoue avec la lignée disparue des grands écrivains d’aventures et d’action. Une réussite qui marquera.

 

Extrait : « Au lever du jour ils étaient entrés dans un désert. John Doe se dirigeait à la façon d’un animal, suivant un itinéraire inscrit dans une mémoire plus vieille que la sienne, sans repères visible pour Bowman. Quand Arthur commençait à savoir soif et s’inquiétait de ne voir que les cailloux à perte de vue, John s’arrêtait au pied d’un rocher où coulait un filet d’eau, à côté duquel n’importe qui serait mort sans savoir qu’il était sauvé. Pour les bêtes il trouvait toujours un coin où poussaient des arbustes aussi secs que des pierres, sur lesquels les bêtes se jetaient. Leur course avait quelque chose d’erratique et de nécessaire, suivant des détours incompréhensibles qui les menaient le soir jusqu’à une petite source surgissant d’une fissure, disparaissant un mètre plus loin sous la roche. »

Résumé et avis :

Birmanie, 1852. Arthur Bowman doit accomplir une mission secrète avec ses  hommes, mais l’expédition tourne mal. Ils sont capturés et torturés pendant plusieurs mois, seuls dix d’entre eux s’en sortiront vivants. Londres, 1858. Alors qu’Arthur tente d’oublier, il découvre un cadavre ayant subi les mêmes tortures que lui. Il décide d’enquêter pour comprendre le comportement de certains de ses hommes.

Une plongée crépusculaire dans la second moitié du 19e siècle. Une traversée troublante, nous menant de la jungle birmane à la naissance de la démocratie américaine en passant par le Londres conservateur de la reine Victoria. Une rencontre avec des personnages étonnants. Un héros brut de décoffrage, un dur à cuire qui ne laisse rien entrevoir de ses blessures, de ses souffrances, de ses errements. Le homme rude, brutal parfois violent qui est en quête de rédemption.

Un magnifique roman d’aventure. Une fresque au souffle épique remarquable.  Un roman plein de bruit et de fureur nous mène sans répit au terme d’un voyage envoûtant, magnifique et sombre.

Un nouveau coup de cœur.

Encore un, allez vous dire …?…

 

 

Saint Maur en Poche : Les scènes littéraires (2)


 

Le festival international du livre en format poche de Saint Maur c’est presque demain.

Nous sommes tous surexcités à l’idée d’y être.

Cette année encore votre blog, Collectif Polar est associé à cet évènement.

Mieux nous sommes partenaire. Et j’aurai la chance, le plaisir que dis-je l’honneur de participer à cette belle fête du livre en animant quelques plateaux. Non je ne passerai pas les petits fours, m^me si je sais plutôt bien faire cela ! Non je jouerai les méditeurs sur quelques scènes littéraires.

Car comme je vous le disais déjà ICI, Outre les séances de dédicaces, le salon proposera deux espaces de rencontres : « Griffe noire en scène » et « Déblogueurs en scène », où se dérouleront de nombreuses interviews d’auteurs et de tables rondes.

A Saint Maur en poche le plaisir est de mise. Aussi nous avons eu le choix des auteurs invités. Je vous avoue que pour certains d’entre eux nous nous sommes un peu tiré la bourre entre blogueurs pour les avoir.

Pour moi, l’essentiel c’est que l’on doit la parole à tous ces auteurs. Et si j’ai décidé de recevoir Elena Piacentini, Cloé Medhi, Sandrine Collette, Nicolas Jaillet et Benoit Minville c’est parce que leur univers et leur mots ont su me touchée voire me bouleversée.

Cette année j’animerai donc quelques plateaux où je recevrai ces 5 auteurs.

Pour certain c’est leur première fois à Saint Maur en Poche et j’en suis vraiment ravie.

C’est le cas d’Elena Piacentini

 

 

 

 

 

 

Auteur, Elena Piacentini est née en 1969 à Bastia et vit à Lille depuis vingt ans. Elle a créé Pierre-Arsène Leoni,un Corse qui dirige la section homicide de la PJ lilloise. Elle orchestre avec psychologie une humanité malmenée et excelle dans la construction narrative complexe de destins croisés.Elena Piacentini est également scénariste (Albertine Productions,France TV, Image & Cie-Lagardère). On se souvient de Tensions sur le Cap Corse diffusé le 8 avril dernier sur France 3. Elena est aussi novélistes, elle a participé à de nombreux recueils de nouvelles et souvent pour de belle causes. Elle est l’une des voix émergentes du polar français.
Ces romans ( les enquêtes du commandant Leoni), sont édités chez les éditions Au-delà du raisonnable et chez Pocket.
Nous parlerons certainement de ses romans Un Corse à Lille, la première enquête de Léoni rééditer tout dernièrement et de son dernier roman Aux vents mauvais que j’ai adoré.

 

C’est aussi le cas de Cloé Medhi

©-Anne-Marie-Gabriel

Née en 1992 à Vénissieux près de Lyon, Cloé Mehdi vit aujourd’hui à Marseille. Elle développe sa passion pour l’écriture à l’adolescence et s’intéresse principalement au genre du roman noir. Elle remporte plusieurs concours de nouvelles ainsi que le Prix de Beaune avec son premier roman : Monstres en cavale (Éd. Le Masque, 2014). Mêlant matière sociale et psychologique, Rien ne se perd (Éd. Jigal, 2016) est à la fois un roman (très) noir et un roman social qui met en exergue les dérives policières absoutes par l’état et la justice. Rien ne se perd a reçu le Prix Étudiant du Polar 2016 et le Prix Dora Suarez 2017. De là à dire que Cloé est une surdouée du polar et du noir en particulier, il n’y a qu’un pas
Je n’ai jamais rencontré Cloé Medhi, aussi j’essaierai d’en savoir un peu plus sur elle et sur son travail d’écriture.

Je recevrai Nicolas Jaillet

Nicolas Jaillet quand à lui est déjà venu à SMEP mais dans le rayon jeunesse, aussi cette année il vient en tant d’auteur du noir.

Né en 1971 en banlieue parisienne. D’abord comédien, il signe ses premiers textes de fiction pour une troupe de théâtre jeune public : La Compagnie des Epices, avec laquelle il fait un premier tour du monde. Poursuit sa route avec La Compagnie des Filles de Joie, troupe de théâtre forain. Cherche un équivalent du rock’n’roll au théâtre. Le trouve. Ouvre une salle de spectacle à Paris : le LABO. Période de bouillonnement culturel qui donne à son jeune directeur la sensation de piloter un navire. Viré par les propriétaires, il reprend la route. Vit dans une caravane pendant trois ans, en jouant sur les places de villages une adaptation de la « Nuit des Rois » de Shakespeare, avec Olivia Machon, la meilleure actrice du monde. Collabore aux spectacles de son ami Alexis HK, avec qui il écrit des chansons, boit et fume. Second tour du monde. Première expérience de publication en 2003 avec Le Retour du Pirate. Expérience désastreuse. Essaye d’arrêter d’écrire. Sans succès. Remonte sur la bicyclette avec un western publié en 2007 ; Sansalina. Il s’avère qu’il y existe aussi des éditeurs dignes de ce nom. Travaille depuis en collaboration étroite avec des éditeurs de tailles diverses, partout où il rencontre des êtres humains : Hachette Jeunesse, Après la Lune, Lito, Gallimard, Rageot, Rue du Départ. Entame des études de Lettres classiques à 36 ans. Obtient une licence trois ans plus tard. Participe à l’écriture et au tournage du premier long métrage de Thomas Salvador. Son dernier roman, La maison, publié chez un éditeur indépendant, connaîtra bientôt un succès planétaire, mais ne nous emballons pas […]

 

Je recevrai aussi Benoit Minville

Comme Nicolas, Benoit est venu la première fois à Saint Maur en poche comme auteur jeunesse. Depuis il y a eu Rural Noir

Benoit Minville est né en 1978 à Paris et vit à Sartrouville (Yvelines). Il doit à sa mère libraire de lui avoir inoculé le doux virus : il est entré en librairie pour un été et y est toujours, quatorze ans plus tard. Libraire fana d’échanges et de conseils, lecteur passionné de tout bouquin qui transporte une énergie (de Dumas à Pennac, de Ellroy à Lansdale, de Twain à Axl Cendres). Son amour de la culture est sans limite et « encré » jusqu’au bout des bras.

 

Et enfin je serai sur scène avec Sandrine Collette

Je l’avoue je suis une fan absolue de Sandrine Collette.  j’ai adoré son premier roman, oui je sais je ne suis pas la seule et c’est tant mieux.  Il m’a mis une sacrée claque. Et depuis son écriture me ravie toujours autant voire encore plus. Oui de plus en plus….Alors je risque d’être impressionnée d’être en face d’elle. D’ailleurs la première fois où j’ai eu la chance de lui poser quelques questions, j’ai pas arrêté de gaffer. Heureusement, Sandrine a beaucoup d’humour et ça a fait rire tout le monde !

 

Et promis je ne lui demanderai pas si c’est à cause de la crise de la quarantaine qu’elle s’est mise à écrire ! ???

Sandrine Collette  est née à Paris en 1970. Elle passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Sandrine Collette aime la campagne profonde, la forêt, la montagne, les vignes. Tout naturellement, elle aime situer ses intrigues dans un univers rural, même si son petit polar Une brume si légère, est exceptionnellement urbain. La romancière part toujours d’une image qui lui permettra de dérouler le fil de sa fiction.
« Des nœuds d’acier » (Denoël, 2013), son premier roman, obtient le Grand Prix de littérature policière 2013.
En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête.
Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).
« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar.
En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

 

Voilà vous avez demander le programme, le voici.

J’espère vous retrouver nombreux à Saint Maur en Poche.

Si vous saviez comme je suis fébrile dans l’attente de ce week-end à venir !

Alors à très vite pour quelques autres infos sur SMEP

 

Béziers, 1209  de Jean d’Aillon


Le livre :   Les aventures de Guilhem d’Ussel, chevalier troubadour Béziers, 1209  de Jean d’Aillon. Paru le 21 septembre 2016 chez Flammarion.  22€ ; (523 p.) ; 24 x 16 cm

4e de couv :

  1. Guilhem d’Ussel a laissé son fief de Lamaguère sous tutelle et, devenu prévôt de l’Hôtel de Philippe Auguste, vit à Paris. Le roi le charge de découvrir les meurtriers d’une prostituée égorgée dans l’église Saint-Gervais. Sur leurs traces, Guilhem interroge, enquête.

Entre fidèles amitiés et trahisons, pièges et coups du sort, il traversera la France pour élucider un mystère plus obscur qu’il n’y paraît.

Qui tente de l’éloigner de Philippe Auguste alors que le Saint-Père, Innocent III, exerce une pression de plus en plus forte sur le royaume de France afin que ses barons se rassemblent dans une croisade contre les hérétiques albigeois ?

Guilhem parviendra-t-il à identifier ses ennemis et à préserver Lamaguère ? Peut-il encore sauver ceux qu’il aime ?

L’auteur :  Né en 1948, docteur d’État en sciences économiques, Grand Prix littéraire de Provence, Jean d’Aillon vit à Aix-en-Provence et écrit des romans policiers sur fond d’histoire de France. Il est l’auteur de séries à succès telles que La guerre des trois Henri, Les aventures de Guilhem d’Ussel, chevalier troubadour et Les enquêtes de Louis Fronsac. Jean d’Aillon est l’une des figures françaises du roman historique haletant et de qualité. Ses différentes séries, dont celle de Guilhem d’Ussel, ont de nombreux adeptes en grand format comme en poche (J’ai lu notamment).

 

La Chronique d’Eppy Fanny

 

BEZIERS 1209 – Les aventures de Guilhem D’Ussel Chevalier Troubadour De Jean D’Aillon – Editions Flammarion 2016

Aillon Jean nous offre un nouveau volet des aventures de Guilhem, débutées à Marseille en 1187, lorsque ce dernier s’appelait encore Antoine.

Nous sommes en 1208. Guilhem a laissé son fief de Lamaguère. Il vit désormais à Paris où il est devenu le prévôt de l’hôtel du Roi, Philippe Auguste.

Nous retrouvons un chevalier troubadour, triste et désabusé, ne se remettant pas de la perte de Sanceline et de leur fille.

Heureusement les fidèles de Guilhem sont toujours à ses côtés dans cette nouvelle aventure et c’est avec plaisir que nous retrouvons :

Alaric, Grégorio, Peyre, Jehan Le Flamand, Roudeille, Robert De Locksley, Anna Maria et son frère Bartoloméo.

Les ennemis de toujours sont eux aussi au rendez-vous : Simon De Montfort, son cousin le Légat Guy, le Chevalier Bouchard de Beaumont, le Roi des Ribauds Crassebec, et le Chanoine Gautier De Poissy entraîné dans cette conspiration.

Ses ennemis n’ont pas oublié Guilhem. Les rancunes sont tenaces. La cupidité aussi.

Ils doivent abattre notre héros pour mener à bien leurs néfastes objectifs et pousser le Roi Philippe Auguste à accepter la Croisade contre les hérétiques Albigeois.

Le crime d’une prostituée va conduire Guilhem, dans son rôle de Prévôt, de Paris à Gerberoy et tout droit dans le piège tendu. Le voilà prisonnier avec Peyre et Grégorio.

Lorsque les siens le récupèrent enfin contre rançon, au terme de plusieurs mois de captivité, Guilhem est aux portes de la mort.

Une femme médecin juive lui rendra ses forces.

Médard l’entraînera efficacement en vue de sa vengeance.

Sa confiance dans le Roi est émoussée. Ce dernier est-il impliqué ?

Son fils également, lui si proche des Amauriciens* qui complotent dans l’ombre ?

Remis sur pieds, avec ses fidèles à ses côtés, il reprend la route en direction de son fief, sur les traces de Beaumont et de sa troupe d’effrayants routiers. Les voilà à Brives, Roquadet où l’enfer des hommes a déferlé, puis à Casseneuil.

Casseneuil assiégé, d’où Guilhem et les siens s’échapperont de justesse.

Ils arriveront enfin à Lamaguère, et ne pourront que constater la terrible désolation.

La vengeance enfle en Guilhem et l’entraîne jusqu’aux portes de Béziers, ville imprenable s’il en est avec ses massives fortifications.

Là, comme à Casseneuil, Chrétiens et Cathares cohabitent paisiblement.

Les habitants ne peuvent imaginer l’enfer qui va déferler sur eux.

La prise de Béziers reste un mystère. 20 000 à 60 000 personnes (suivant les sources) de tous sexes, tous âges et toutes religions furent passées au fil de l’épée.

Cette période sombre de notre histoire et le Règne de Philippe Auguste sont parfaitement relatés par Aillon Jean.

La fin de ce roman nous promet de nouvelles aventures pour Guilhem que nous retrouverons avec plaisir.

*Amauriciens :
La doctrine des Amauriciens assurait Philippe Auguste de devenir le Roi du Monde. Le Roi en tira avantage plusieurs années. Mais leur influence sur le Prince Louis, la découverte de certaines pratiques quant à l’amour charnel et l’adoration de Satan, incitèrent Frère Guérin, le Chancelier du Roi à sévir.

Apero Polar : Rencontre croisée avec Lou, Cicé et Nils


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Samedi prochain 17 juin j’aurai la chance de recevoir…

Lou, Cicé et Nils

Pour une rencontre croisée

Dans le cadre de ses fameux Apéros polar la bibliothèque Parmentier et moi-même vous invitons à venir rencontrer madame Lou Vernet et messieurs Cicéron Angledroit et Nils Barrellon autour d’une table ronde sur l’auto édition et les petites maisons d’éditions.

Nous avons tous rêvé un jour d’écrire un livre.

Un tiers des français se voudrait écrivain. Mais pas simple d’être publié. Aussi nombreux sont ceux qui passent par l’autoédition.

Nos invités du jour, eux ont n’en seulement écrit, ils se sont édités mais en plus ils ont maintenant trouvé une maison d’édition.

Aussi, vont-ils nous raconter tour à tour leur parcours du combattant(e) pour arriver à toucher leurs lecteurs.

Bien sur ils nous raconteront aussi un peu leurs derniers romans et peut-être si nous avons le temps, les précédents.

Nous tenterons d’éclaircir le monde impitoyable du polar à travers ces regards croisés.

Ce qui est certain c’est que je vais les soumettre à la question et tacher de leur soutirer quelques confidences.

Et pour nous remettre de nos émotions, nous partagerons un verre de l’amitié à la santé de nos trois auteurs. Prospères et longues soient leurs œuvres.

Nos auteurs justement qui sont-ils.

LOU

Quand on demande à Lou Vernet ce qui est essentiel, elle répond, sans coup férir : aimer, marcher et écrire. Elle baguenaude sur les trottoirs de Paname, mais pas que. Le monde qu’elle parcourt, nez au vent, est sa source d’inspiration. Lou est belle, libre, vraie, douée pour la vie et experte en mots. Normal, cette Parisienne les cultive depuis plus de dix ans. professionnellement, pour en faire une oeuvre.

Retrouvez Ici la chronique de La Toile aux Alouettes

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Cicéron Angledroit : Banlieusard pur jus, l’auteur – de son vrai nom Claude Picq – est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Malet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire. Hé cool, la Seine ! est le sixième titre de sa série d’enquêtes humoristiques dont l’ambiance et les dialogues, entre San Antonio et Pieds Nickelés, raviront les amateurs du genre…

Ici Le billet sur Sois zen et tue le

nils

Nils Barrellon semble être le plus sérieux de la bande. Nils  est professeur agrégé de sciences physiques au lycée Rodin à Paris. Auteur de nouvelles et de pièces de théâtre et de polar, écrivain éclectique et prolifique il est un touche à tous car sa curiosité n’a pas de limite. Mais ne vous fiez pas à sa bonne tête. Nils a une imagination débordante et un humour tout aussi expansif.

Retrouvez Ici mon article sur La lettre et le peigne

Alors à très très vite maintenant !

Infos pratiques
C’est à la Bibliothèque Parmentier
20 bis avenue Parmentier
75011 Paris
Le métro le plus proche c’est Voltaire sur la ligne 9.
Le bus 46 (arrêt Chemin Vert) ou 56 (Arrêt Place Léon Blum/Voltaire)
Et c’est le samedi 17 juin entre 11h30 et 13h00 (13h30)