Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 1


Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 1

Nouvelle innovation au collectif Polar : l’interview « bracelet électronique ».

C’est une mesure d’aménagement de peine permettant de réaliser une interview de longue haleine sans obliger l’auteur à être incarcéré. Juste  » Assigné à résidence »

Contrairement à la GAV qui est bien délimitée dans le temps, l’interview bracelet électronique est plus « libre ». Elle peut se dérouler sur plusieurs jours.

Le premier auteur ayant dû vivre son quotidien avec le bracelet électronique est…

Monsieur René Manzor.

Conclusion :

Nous sommes désolées pour l’avocat ayant perdu son emploi !

À contrario nous sommes ravies de cet échange avec Monsieur Manzor.

Un très grand merci de vous êtes prêté au jeu. Merci pour votre disponibilité et votre gentillesse.

On souhaite à Apocryphe tout le succès qu’il mérite.

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Papote d’auteur : Maud était avec Mélanie Taquet.


Papote d’auteur : Maud était avec Mélanie Taquet.

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Les Enquêtes et indiscrétions de Maud

 

Bonjour Mélanie Taquet,

Je te remercie d’avoir accepté cet entretien qui va nous permettre de mieux te connaître. Ne t’inquiètes pas, il ne s’agit pas d’un interrogatoire, pas besoin de témoins ou d’avocat.

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Peux-tu nous parler un peu de toi, nos lecteurs sont très curieux

Je suis éducatrice Montessori de formation, mais je travaille actuellement comme traductrice/interprète à l’Institut de Formation Maria Montessori. En gros, je traduis une formation dispensée en anglais à des étudiants francophones. Sinon, je viens de reprendre la danse, je cours, je nage, je fais du yoga, je boxe, j’adore aller me promener, sortir avec mes amis mais aussi passer des journées complètes sur mon canapé à regarder Netflix. Les voyages sont aussi une grande partie de ma vie. En ce qui concerne la musique j’ai des goûts très éclectiques. Il ne se passe pas une journée sans que de la musique résonne à un moment chez moi ou dans ma voiture. En ce moment, j’écoute beaucoup Gaël Faye, Jabberwocky et Kendrick Lamar. Quant à l’écriture, j’ai commencé très jeune, mais c’est à l’adolescence que je m’y suis mise avec plus de sérieux. J’écrivais de la poésie, c’était ma soupape de décompression.

L’instinct des Innocents, ton premier recueil de nouvelles. Comment ont germé ces histoires plutôt noires d’ailleurs ? Tes personnages ? Les cadres ?  

J’ai du mal à distinguer comment naît une histoire. Je crois qu’elles germent des rencontres que je fais, de choses que je lis, peut-être aussi des rêves qui me viennent ? C’est la beauté de l’inspiration, non ? On ne sait pas trop d’où ni comment ça vient, mais tout à coup, les personnages prennent corps, les mots coulent et l’histoire se tisse.

l instinct des innocents

Une anecdote sur ce recueil ? Lors de l’écriture ou retour de lecture ? 

Ce recueil a été ma première (auto)publication, que j’ai remportée par le biais d’un concours de nouvelles organisé par Librinova et les éditions e-points. C’est L’ultime voyage de la Rose qui a été primé. Cette nouvelle est mon seul écrit autobiographique.

Sachant que tu as écrit Reste aussi longtemps que tu voudras, dans un autre registre, peux-tu nous dire comment tu es passée de l’un à l’autre ?

On peut penser que tous ces récits appartiennent à des genres très différents et ont peu de lien entre eux, mais je ne suis pas d’accord : tous traitent du drame humain. Je nourris une vraie fascination pour l’humanité, l’incroyable pouvoir de résilience qui nous habite, les tragédies qui se jouent à l’échelle individuelle, et surtout, l’universalité des émotions. Peu importe la culture, la langue, tout le monde comprend la tristesse, la colère ou la joie.

Ce recueil est né en premier, un an avant Une Vita pas si Dolce, roman auto-édité qui est devenu depuis Reste aussi longtemps que tu voudras (Eyrolles). Je viens de publier une nouvelle version agrémentée d’un texte inédit, qui s’intitule Le Voleur d’enfance. C’est un récit qui a au moins dix ou douze ans, je l’ai retrouvé dans un vieux tiroir virtuel.

Tes plus belles joies en tant qu’auteur ? Tes « pires » moments ?

 Mes plus belles joies, j’en ai une précise et une autre plus globale. Ma première joie, c’est lorsque j’ai appris qu’Eyrolles me proposait un contrat d’édition pour mon premier roman, parce que c’est un rêve de gosse qui devenait réalité ; la seconde c’est à chaque fois que je rencontre des lecteurs et des blogueurs, comme toi Maud. C’est toujours un honneur et un privilège que d’échanger avec des gens qui ont été touchés par ton histoire.

Par ailleurs, un des pires moments pour moi en tant qu’auteur, ce sont les semaines qui précèdent la sortie d’un roman. C’est une période intense, à la fois riche en émotions et très anxiogène.

Passons de l’auteure à la lectrice…

 Je suis, comme pour la musique, plutôt éclectique en ce qui concerne mes goûts littéraires. Je crois que j’aime surtout les textes intelligents, les personnages creusés, un style élaboré. Mais je vais tout autant apprécier une comédie, de la chicklit, un bon polar, de la fantasy ou un roman contemporain. Je suis bon public. Malheureusement, en ce moment j’écris beaucoup, et c’est difficile pour moi de lire lorsque j’écris. Donc je n’ai pas de moment propice, à part peut-être le soir avant de m’endormir. Par contre, je lis beaucoup lorsque je suis en vacances, 2 à 3 romans par semaine !

Je vais terminer par une indiscrétion, un projet de deuxième roman ou autres ? Oui oui, là c’est lectrice impatiente que je suis qui s’exprime

Bien sûr ! J’ai fini de rédiger la suite de Reste aussi longtemps que tu voudras, nous sommes en train de travailler sur la couverture. La sortie est prévue pour début Mars 2019, et je m’apprête à publier un récit de Noël, il sortira le 7 Décembre chez Librinova.

la dissonante mélodie des souvenirs

Je te remercie de t’être gentiment rendue disponible afin de nous en apprendre un peu plus sur toi. 

Merci à toi Maud, c’était un plaisir.

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? 10


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ?

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (10)

Je m’appelle Jean-Edouard, mais mes amis ont la gentillesse de m’appeler Jed. C’est pas facile tous les jours d’avoir un prénom qui paraît tombé d’une image pieuse coincée dans un missel. Techniquement, je n’ai pas vraiment d’âge défini mais si on m’évalue à une grosse trentaine d’années on ne doit pas tomber loin. Le pedigree est bon mais il a dû y avoir un cross-over dans la génétique. L’adultère ça brasse le patrimoine, même dans les bonnes familles… J’étais destiné au col en V Burlington et au missionnaire avec une Marie-Charlotte jupe plissée serre-tête, mais j’ai bifurqué… Là je zone entre deux eaux avec quelques plongées sous la surface de la légalité. Rien de bien méchant mais disons que ma prochaine confession risque de durer des plombes.

On pourrait parler de demi-mesure en somme. Ni vraiment bon, ni vraiment méchant. C’est là l’essentiel de vos traits de caractère ?

C’est réducteur, mais le raccourci amène à bon port… Certains vous diraient que je suis mou, nonchalant, fainéant même. C’est vrai que j’ai plutôt tendance à me laisser porter par le courant. Un truc qu’on ne m’enlèvera pas, c’est une certaine notion de la fidélité en amitié. C’est maintenant que je parle de mon aptitude olympique pour les emmerdements ? Parce que, même si je ne peux pas l’inscrire sur mon CV, je vous jure qu’elle force le respect.

Ça doit prendre un certain temps à imaginer une engeance pareille. Il lui a fallu combien de temps pour les compiler vos tracas à l’autre plumitif ?

Ce type est une arnaque vous savez… En gros, il bosse sur un truc et puis d’un coup, il y a une autre idée qui vient lui vriller l’encéphale et qui s’enracine. Vous savez quand je suis apparu ? À la base je suis né dans le bassin d’un bouillon de culture municipal, au milieu d’une longueur chlorée. Parce que l’autre, il brasse. Il fait le guignol avec un tuba, une paire de binocles imperméables et un néoprène moule-machin puis il brasse. Et puis ça fait son intéressant, ça fait le rigolo devant les autres. Il écrit un chapitre et il attend fébrile pour savoir ce que les copains en pensent. C’est comme ça que je me suis retrouvé dans ce parking à crocheter une DS… La suite s’est enchaînée avec une facilité déconcertante, témoignage d’un esprit assurément ramolli par l’immersion.

Le gars est un habile mélange d’enflure et de ravi de la crèche. Un ours bipolaire en somme.

Si votre auteur n’a pas d’imagination, il a dû faire un copier/coller de sa personnalité, non ? Avouez-le, lui, c’est vous. Et inversement.

 Le gars est un habile mélange d’enflure et de ravi de la crèche. Un ours bipolaire en somme. Et puis, il aime ça les avanies et les saloperies anticléricales. Je lui dois sans doute une grosse part de ce qui ressemble à de la liberté et finalement mon manque total de tact. Le gars perdrait son calbut pour un bon mot. Alors, il me fait mâchonner les phrases qu’il n’a pas le temps de dire dans la vraie vie. Je lui dois au moins ça. Je suis son décalage de répartie.

N’empêche, il vous gâte côté malhonnête dans le roman. Et puis vous n’avez pas exactement les bonnes fréquentations… Vous lui en voulez ?

 C’est plutôt moi qui subit. Alors forcément je lui en veux. Ce gars est persuadé que le réalisme passe par le fait que j’en prenne plein la tronche. Mais il me réserve quand même de belles rencontres.

La vie d’un personnage, ça laisse du temps libre entre deux baffes dans la gueule ?

 Au départ, je devais juste sombrer dans l’oubli. J’étais un ovni dans son parcours. Mais pour ça aussi il n’a pas été capable de s’y tenir. Alors, j’ai bientôt droit à un nouveau tour de manège pour tenter de chopper la queue du Mickey. Et puis, j’ai un alter ego, un gars plus sombre qui pourrait quasiment être mon frangin. Peut-être que vous l’aurez au micro un jour. Alors on se sent moins seul pour le coup.

Vous dialoguez avec le sieur Gardel ? Profitez-en, la maison vous offre une tribune, je suis sûr qu’une question vous brûle les lèvres.

 De base je tenterai d’élucider cette propension qu’il a à me faire tomber sur des roubignoles qui flottent au vent. Parce que les génitoires en étendard, j’en côtoie quelques paires dans le bazar qu’il appelle un bouquin. Il doit y avoir du Freudien là-dessous.

J’ai cru comprendre que vous alliez revenir dans d’autres aventures, j’imagine que vous avez quand même un message à passer auprès des gens qui vont vous découvrir.

 Je leur dirais qu’il ne faut pas vous formaliser. C’est pour rire tout ça. Si le type Gardel pouvait se mettre sur une table pliante à l’entrée d’une gare avec sa pile de brochés, vous le verriez le sourire en banane ! Le gars aime les amitiés viriles à la Ventura et les adjectifs qualificatifs surnuméraires. Alors, emportez-moi dans un sleeping et laissez-vous bercer par le ronflement des essieux et des phrases. Il n’en demande pas plus. Et, forcément, moi non plus…

Papote d’auteur, Cathie était avec Niko Tackian


« Les interviews d’une experte »

Il y a quelques jours Niko Tackian discuter avec 2 flingueuses d’un polar de Franck Thilliez, Vertiges

Aujourd’hui pour le remercier en quelque sorte, nous lui consacrant cette journée.

Ce matin c’est Cathie qui nous dévoilait son avis sur Toxique

Ce soir notre experte soumet à la question notre auteur.

Aussi je vous laisse découvrir ce deuxième numéro  des….

interviews d’une experte


« Les interviews d’une experte »

Interview de Niko Tackian.

niko

Papote d’auteur, Cathie était avec Niko Tackian

Interviews exclusives, Niko Tackian, Toxique

 

En tant que scénariste, quelle est la différence entre écrire un scénario de film et un roman ?

Et bien c’est très différent. D’abord par le format, un scénario c’est 60 pages pour un 52 minutes, 100 pour un 90 minutes, avec des contraintes de construction, de rythme et souvent de traitement. Un bon scénariste est avant tout un artisan capable de naviguer entre les désirs de nombreux interlocuteurs (producteurs, chaines de télévision, réalisateurs, comédiens parfois) et possédant une boite à outil suffisante pour ne pas perdre le sens de la construction au milieu de tout ça. Alors que dans le roman on est libre en quantité et en contenu…

Pour quelle raison avez-vous décidé de vous lancer dans une carrière de romancier, s’ajoutant à toutes vos autres activités ?

Justement pour cette liberté qui me manquait ailleurs. Dans mes romans je suis seul maitre à bord et je peux traiter des sujets et des personnages qui me tiennent à cœur. Je peux mêler l’intime à la fiction et transgresser les règles. Et puis c’était également un challenge pour moi, et souvent pour les gens qui écrivent dans d’autres secteurs, de réussir à devenir romancier. Encore une fois, le roman c’est l’expérience d’écriture ultime de par sa totale liberté.

Et pourquoi écrire des thrillers ?

J’ai écrit deux thrillers (La nuit n’est jamais complête, Quelque part avant l’enfer) et un polar (Toxique) car j’aime ces genres. Ils me permettent de partir sur tout type d’histoires et de captiver le lecteur en utilisant des codes qui ont fait leurs preuves. Et puis j’ai déjà abordé la science-fiction, la fantasy, la fresque historique, le fantastique en BD et c’était pour moi des univers supplémentaires que j’avais envie d’explorer.

Trois romans en deux ans, c’est beaucoup. Combien de temps vous faut-il en moyenne pour écrire un roman de la première lettre au point final ?

Il me faut en moyenne entre quatre et six mois auxquels s’ajoute un temps de correction. Depuis que j’ai la chance de travailler avec Caroline L’épée et les éditions Calmann Levy, ce temps se rallonge  et j’ai mis 10 mois pour écrire Toxique au total.

toxique niko tackian

A propos de « Toxique » j’ai lu que les critiques le définissent comme un « polar bien noir », ce que j’approuve:). Vous êtes-vous inspiré d’un fait réel ?

L’intrigue policière est 100% originale mais le thème de la sociopathie est bien entendu quelque chose de bien réel sur lequel je me suis documenté. De manière générale, je pense que tout raconteur d’histoire s’inspire toujours de la vérité pour construire une fiction et ses personnages.

Comment construisez-vous un roman ? Votre point de départ est-il un événement ? Un personnage qui fait sa place dans votre imaginaire ?

Dans le cas de Toxique s’est effectivement le personnage de Tomar et son histoire personnelle qui est à la base de tout. J’ai cherché quelque chose de suffisamment fort pour pouvoir le traiter sur la longueur de plusieurs romans.

A propos du personnage de Tomar Khan, si fort et si fragile à la fois, tellement humain. Pensez-vous que le passé puisse être une entrave ? Selon vous, existe-t-il une possibilité de rédemption dans le sens moral du terme ?

Le passé est très certainement une entrave… en tout cas il a une action sur le présent si on ne sait pas « faire table rase ». Mais on ne peut pas se couper de tout, comme de ses racines par exemple… Donc il y a un tri à faire et ce n’est pas simple. Il y a même des professionnels pour vous aider à le faire  . Alors on fait comme on peut avec ce qu’on a en essayant de vivre, de se comprendre et de comprendre les autres. Je pense effectivement que la rédemption est possible pour tout être humain. Mais il ne faut pas l’attendre des autres, c’est un processus intérieur puissant auquel on doit adhérer corps et âme pour qu’il se réalise. C’est un des thèmes principaux de quasiment tout ce que j’ai écrit. Une de mes séries de BD a d’ailleurs pour titre Rédemption.

Quand j’ai lu la dernière phrase « Il était temps pour lui de trouver la lumière » : envisagez-vous une suite ?

Tout à fait, Toxique est la première enquête d’une série dont le second tome est déjà en cours d’écriture. Les personnages de ce roman vont évoluer de romans en romans et Tomar avec eux… Arrivera-t-il à trouver cette lumière ? Existe-t-elle seulement ? J’ai une idée très précise de l’endroit vers lequel je veux amener Tomar et je peux vous promettre qu’il va vous surprendre…

« Toxique » aborde des thèmes qui peuvent faire réfléchir, peut-être même donner des pistes pour solutionner des questions longtemps restées sans réponses. Pensez-vous qu’un polar et/ou thriller puisse jouer un rôle plus profond, plus fondateur que celui de simple divertissement (ce qui est déjà beaucoup) ?

Je le pense oui. Je pense même qu’au-delà de l’aspect divertissement d’une histoire, c’est le but recherché par tout auteur de fiction. Souvent, les meilleurs romans sont ceux qui touchent par la portée universelle des questionnements qu’ils soulèvent. En ce qui me concerne, le « fond » de mes histoires est défini rapidement, avant même le début de l’écriture et m’accompagne tout au long du processus pour nourrir les personnages et les intrigues. Non seulement ça permet de faire réfléchir mais c’est également une manière de donner de la cohésion à un récit.

Toxique de Niko Tackian

Avec mes remerciements les plus chaleureux à Niko Tackian qui a très gentiment et patiemment répondu à mes questions.

Retrouvez aussi la seconde aventure Tomar Khan dans Fantazmë chez Calmann-Levy noir.

Ou bientôt en livre de poche, le 2 janvier prochain

 Et chez Collectif Polar, que ce soit Ge ou ses Flingueuses, nous sommes impatiente d’avoir entre les mains le prochain Niko Tackian.

Mais là il faudra attendra le aussi 2 janvier

Avalanche Hôtel, Niko Tackian chez Calmann-Levy
18€50 ;  (300 p.) ; 22 x 14 cm
Surtout, ne vous fiez pas à vos souvenirs !
Un thriller hypnotique signé Niko Tackian
Janvier 1980, à l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté.
Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu’il perd conscience…
… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma.
Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps.
Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (9)


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ?

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (9)

 

Bonjour mon père. J’ai plutôt l’habitude des uniformes et des monsieur-tout-le-monde pour garnir mes petites questions. Un homme de Dieu se présente-t-il ?

Bonjour mon fils, je suis Estéban Lehydeux, dit Requiem, prêtre exorciste, mais surtout membre du Sodalitium Pianum, autrement dit la Sapinière. Le bras armé de Dieu, un body guard of God si tu préfères…

Il doit falloir une sacrée dose de caractère pour un tel sacerdoce. À ce propos quel est le vôtre ?

Hummm, en voilà une drôle de question… Tu sais que d’habitude, c’est moi qui confesse ? Sinon tu vois, un truc tout con, j’ai capté que je n’avais pas fait vœu de chasteté, mais de célibat, c’est différent. Et contrairement au fils du patron, qui quand il s’en ramasse une sur la joue droite, tend la gauche, moi c’est direct un bourre-pif, et un coup de genoux dans les aumônières, histoire de remettre des idées en places.

Ouais… Ouais… Je vois le tableau douloureux… Il faut du temps pour accoucher d’un engin pareil, non ? Sans parler du Grand, Majuscule, au-dessus, vous êtes restés combien de temps dans la tête de votre créateur ?

Je ne saurais te dire, parfois comme l’impression que ce con a eu l’idée et qu’il l’a balancé sur le papier comme s’il s’en allait licebroquer. Et d’autres fois, j’ai l’impression d’avoir vécu dans sa pensarde des années avant de sortir…

Je commence à en avoir vu défiler des personnages. Souvent ce sont des exutoires ou des carbones. Dans votre cas, qu’est-ce qu’il a mis de lui en vous ?

Attends, je finis de rire et je te réponds…

Bien sûr, c’est même lui, bon en tirant sur tous les bouts (ouais, même et surtout ce bout-là).

Je suis le héros qu’il aurait aimé être, le type qui défend la veuve et l’orphelin, celui qui a les filles à ses pieds, voir à genoux. C’est pas compliqué, je suis sûr que ce baltringue de Petrosky fantasme sur moi…

On est quand même loin du cantique d’enfant de chœur et de la liturgie pascale… Il vous fait faire des trucs pas jojo dans le livre, lui en voulez-vous ?

Si pour toi pas jojo, ce sont les troussées avec Cécile, Martine, Sandy et les autres… Ça me va… Si c’est me prendre des coups de poings dans la carafe et autres méchancetés, c’est vrai que parfois, faut que je sois un sacré gus pour me sortir du pétrin !

On n’est pas légion les supers héros avec une soutane, c’est autre chose que les tantes avec des capes et le slibard par-dessus le pantalon.

Entre deux aventures, dès qu’il pose la plume, vous occupez comment votre temps libre ?

Ben à me faire tailler la mienne pardi ! Ok, à prier aussi, puis à écrire parfois aussi…

J’en reviens à l’auteur, parce que Créateur, la place est prise dans le cas présent. C’est le moment… Un message à délivrer pour le pensif ? Une question pour lui ?

Pourquoi cureton ? Tu n’avais pas un truc plus… ??

Non remarque, t’as raison mon Stan, on n’est pas légion les supers héros avec une soutane, c’est autre chose que les tantes avec des capes et le slibard par-dessus le pantalon.

Après l’Agnus Dei, c’est le temps de conclure en général, un petit mot pour ceux qui vont vous découvrir ?

Alors si vous rechercher de la grande littérature, passez votre chemin… J’ai pas la prétention de remporter le Goncourt un jour, par contre te faire rire, et voir ta gonzesse avec la façade illuminée par un beau sourire, ça me va. Je fais du roman anti-crise, du poilard…

Papote d’auteur, Cathie était avec Henri Loevenbruck


« Les interviews d’une experte »

Les Interviews exclusives de Cathie notre Expert en chef.

Après nous avoir donné son avis sur un bouquin Cathie nous proposera « les interviews d’une experte » où elle interrogera l’auteur sur le titre qu’elle aura chroniqué.

Aujourd’hui c’est Interview de Henri Loevenbruck

Interview d’une Experte  à propos de son roman Le mystère Fulcanelli chroniqué ici


« Les interviews d’une experte »

Papote d’auteur, Cathie était avec Henri Loevenbruck

1) Pourquoi et comment avez-vous choisi le sujet « Fulcanelli » comme base pour un thriller ésotérique, au passage très bien ficelé, sujet tombé dans l’oubli depuis les années 60?

D’abord parce que c’est un sujet qui m’a toujours intéressé, sur lequel je suis tombé adolescent, et que j’ai toujours gardé dans un coin de ma tête l’idée d’un roman inspiré de cette histoire. Ensuite parce que c’est un sujet qui me permettait d’illustrer une nouvelle fois le propos que j’ai tenu dans tous mes thrillers dits « ésotériques » : la vérité historique est bien plus merveilleuse que l’affabulation fantaisiste. On peut s’intéresser à l’ésotérisme sans sombrer dans le charlatanisme, à condition de le prendre pour ce qu’il est : une méthode intime et indicible de travail sur soi, et non pas un charabia rocambolesque et sensationnaliste.

2) On sent à la lecture de votre roman la très solide documentation. Combien de temps de recherches avez-vous consacré à ce roman?

En réalité, je me suis intéressé à ce sujet pendant près de vingt ans, puisque je n’ai cessé de lire tout ce qui sortait au sujet de Fulcanelli depuis mon adolescence. Mais c’était pas curiosité, pas dans l’optique précise d’écrire un roman. Le mystère de son identité – une amusant mascarade – est un véritable jeu romanesque qui se prête à merveille au genre policier. Le jour où je me suis donc décidé à en faire un roman, il m’a fallu un peu moins de deux ans pour vraiment consolider ma documentation.

3) Avant de songer à écrire ce roman, manifestiez-vous un intérêt particulier pour l’ésotérisme et les sciences occultes?

Oui. Je me suis toujours intéressé à l’ésotérisme, non pas pour ce qu’il aurait de magique ou de fantastique, mais bien pour ce qu’il comporte de volonté sincère chez l’homme de se dépasser, de s’améliorer. L’ésotérisme m’intéresse quand il est humaniste et progressiste. En revanche, les sciences occultes… (deux termes qui me semblent d’ailleurs totalement antinomiques), elles ne m’ont jamais réellement intéressé pour autre chose que leur aspect romanesque…

4) N’ayant pas lu les deux premières enquêtes de Ari Mackenzie, j’ai fait sa connaissance avec « Le Mystère Fulcanelli ». Comment avez-vous construit votre personnage? Vous êtes-vous inspiré d’une personne de votre connaissance?

Ari est, je dois le confesser, une caricature romancée de ma propre personne, mais avec le physique de mon plus vieil et plus fidèle ami… On n’écrit jamais aussi bien que sur ce que l’on connaît parfaitement.

5) Visitez-vous toujours les lieux que vous évoquez dans vos romans? 

Presque toujours. Et je le fais équipé d’un enregistreur pour prendre des notes vocales au fur et à mesure de mes visites. Quand vraiment je ne peux pas visiter un lieu que je décris, je me documente avec acharnement.

6) J’aime beaucoup la façon dont vous mêlez érudition et divertissement ( j’ai lu également « Le Testament des Siècles » et j’ai dévoré la saison 1 de « Sérum »). Pensez-vous que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Les livres et les bibliothèques ne disparaîtront jamais. Peut-être que le numérique finira par l’emporter réellement sur le papier – ce dont je continue de douter, même si cela fait dix ans qu’on nous le prédit, cela tarde à venir – mais les livres, soient-ils numériques, continueront d’exister. Pour les libraires, il ne faut pas se voiler la face, cela va être de plus en plus compliqué, et cela me désole profondément. Nous avons laissé crever les disquaires. Nous devons nous battre pour protéger les libraires, qui ont un rôle social à tenir aussi essentiel, à mon goût, que le bon vieux bistrot du coin.

Un grand merci à Henri Loevenbruck pour sa gentillesse et sa disponibilité…et pour ses romans que nous souhaitons nombreux à venir…

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Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (8)


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ?

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (8)

 

Salut à vous. On m’a indiqué que je devais recevoir un personnage de roman… Vous pouvez prévenir que je suis arrivé ?

Recevoir un personnage de roman ? Mais… ne soyez pas si restrictif, s’il vous plaît. Rencontrer une personnalité hors-normes, vous voulez dire. Jermold Deux-Fois, magicien de son état, maître incontesté en son art et je ne vous en veux pas d’être flatté de m’accueillir. Comment pourrait-il en être autrement ? Je participe à la bonne marche du monde (que ferait-il sans moi, cet inconscient ?), entravé dans mes œuvres par deux acolytes ineptes, Tallia Sans Refus, une guerrière nymphomane, la pauvresse, et Ethinor Thamer, barbare miteux à l’intelligence palourdesque. Dans ma grandeur d’âme, je les laisse me mettre des bâtons dans les chevilles quand je m’emploie à rétablir la justice et l’équité. Si leur talent naturel est l’incompétence, on ne peut aller contre, n’est-ce pas ? Heureusement mes dons compensent largement leurs défaillances.

Ah… Donc, c’est vous qui allez mener l’interview seul ? C’est ça ? Bon… Puisqu’il le faut… Parlez-nous de vos traits de caractère alors…

L’humilité avant tout, cela va de soi. J’œuvre avec une abnégation, un don de ma personne, une gratuité, un altruisme, une générosité, une bonté, un dévouement, un désintéressement, un esprit de sacrifice, une philanthropie, un renoncement, qui ne laissent pas d’émerveiller l’humanité. Je n’y peux rien, je suis comme ça : faire le bien avec modestie est ma seule récompense. Oui, je sais, c’est beau. Non, ne pleurez pas, s’il vous plaît.

Je crois que je peux aussi signaler le détachement. Mon charisme, suppléé par un physique avantageux, m’oblige continuellement à repousser les avances de cohortes féminines, bien souvent dévêtues, qui ne désirent qu’une chose : m’admirer, arracher ma vertu. Mais ma probité proverbiale m’interdit de profiter de leur faiblesse bien compréhensible. Ceci dit… si vous êtes encore sous le coup de l’émotion, je veux bien vous dispenser un peu de réconfort. Quelquefois, un contact physique apporte beaucoup d’apaisement.

J’ai peur que ça dépasse largement de la place qu’on m’octroie sur cette page. Pourriez-vous faire un peu plus court ? Une question simple et concise : Vous êtes resté combien de temps dans la tête de votre créateur ?

Vous plaisantez ? Clarifions les choses. J’ai eu la générosité de l’autoriser à narrer mes formidables aventures, c’est tout. Bien évidemment j’ai été contraint de lui faire réécrire à de nombreuses reprises son texte. Le croirez-vous ? Il mettait toujours bien trop de pondération et retenue dans sa rédaction. C’est en partie, sans doute, ce qui explique le temps qu’il lui a fallu pour arriver à la fin de ce projet. Le pauvre garçon ! Il est d’une lenteur !

Il eut été dommage que la somme exemplaire de mes exploits ne serve pas à l’édification des masses. Oui, j’aime le partage également. Que voulez-vous, on ne se refait pas… A propos de partage, je peux, si vous le souhaitez, échanger avec vous de façon plus… détendue. Qu’en dites-vous ?

Effectivement… Le pauvre garçon ! Ça ne doit pas être facile tous les jours… Mais je suppose qu’il est un peu responsable quand même… Il a dû insuffler de lui-même dans votre caractère, non ?

N’inversons pas, je vous prie ! Il se trouve des parts de moi dans la sienne. Etre unique ne signifie pas que l’on n’influence pas autrui. Quand le modèle est une telle source d’inspiration, ce ne peut être que profitable. J’aime à croire que je lui ai rendu service, dans le sens où il a pu devenir meilleur à mon contact. Mais, modestie oblige, encore une fois, ce serait plutôt à lui de vous énumérer tous les bénéfices qu’il a pu retirer de notre collaboration.

Quelle chaleur ! Vous pouvez vous mettre plus à votre aise, si vous le désirez. On est toujours trop couvert… Puis, rapprochez-vous aussi, maintenant que l’on a fait connaissance.

Il y a des pains dont je ne mange pas, et d’autres qui se perdent… Je crois me rappeler que dans le livre, vous avez quelques passages disons… embarrassants… Vous ne lui en voulez pas ?

Aucunement ! Mon sens du sacrifice va jusqu’à accepter de ternir mon image (si difficile cela soit-il) pour faire ce qu’il se doit. Oui, j’ai bien conscience qu’une telle notion du devoir semblera presque relever du divin, mais ne soyez pas intimidé, je reste abordable. Comme à présent. Vous pouvez m’aborder. Si. Mais vous allez m’aborder, bordel ? A quoi ça sert que je me présente sous le meilleur jour si j’en tire pas un petit quelque chose ? Ça vous écorcherait de vous laisser faire un peu ? Vous allez voir, au début on dit non, pis ensuite… Comment ça, ensuite c’est toujours non ? Je ne comprends vraiment pas !

Modestie oblige, ce serait plutôt à lui de vous énumérer tous les bénéfices qu’il a pu retirer de notre collaboration.

Oui… J’ai compris que la comprenette n’était pas votre aptitude première… Vous ne prenez donc jamais de repos ? Et votre temps libre, vous l’occupez comment ?

Grumph. Je rumine beaucoup sur l’égoïsme des gens. Leur refus du partage, si vous voyez ce que je veux dire. Comment ça, susceptible ? Mesquin, aigri, envieux, jaloux ? Mais ? Vous n’avez donc rien suivi, rien compris de nos échanges ? C’est l’histoire de ma vie, toujours incompris. M’en fous, j’ai l’habitude. Déjà, tout petit… Pardon ? Terminer ?

Le temps et ma patience sont hélas limités… Au contraire de l’univers et de la bêtise humaine parait-il… Mais Einstein doutait pour l’univers… Vous me semblez malheureusement une confirmation pour le reste.

Pourquoi ? Oui, pourquoi tant de mépris ? Qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour être traité de la sorte ?

Euh… c’est toujours non ?

On va conclure avant d’en arriver à des extrémités qui pourraient s’apparenter à de la violence gratuite bien que raffinée. Faites court.

Si, par hasard, accident ou malchance, vous lisez l’ignoble compilation de mes péripéties dans ce torchon qu’est Deux zéros et demi, n’en croyez pas un mot. Je n’y vois que jalousie et déformation de la vérité. Sûrement un truc qui tient du complexe d’un scribouilleur de bas étage. Le pauvre, j’en aurais presque pitié. Presque.

Sériale lectrice : Ge papote Cathie avec son expert en chef


Bonjour mes polardeux,

Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec Cathie Louvet.

Cathie Louvet vous la connaissez sans doute déjà un peu.

En avril 2017, nous lancions ensemble ici même « Avis d’expert », vous savez ces articles fouillés sur la police scientifique ou encore sur les grandes affaires criminelles.

Et bien tout cela c’était Cathie qui reviendra bientôt nous proposer ici ces nouveaux Avis d’Expert, mais pas que !

Mais aujourd’hui c’est à la lectrice qui se cache derrière la flingueuse à laquelle je m’adresse.

Alors place à l’interview « Sériale Lectrice »


Sériale lectrice : Ge papote Cathie avec son expert en chef

GVL : Bonjour Cathie, es tu prêt(e) à être soumise à la question ?

Cathie :  Salut chef,

oui je suis prête à me soumettre à la question… et je vois que madame est exigeante

GVL : Alors, , peux-tu te présenter ? je veux tout savoir, ta scolarité, ton parcours pro, ton âge, ta vie…

Cathie :   Je suis titulaire d’une licence lettres modernes ; j’ai enseigné le français, l’histoire-géographie et les techniques rédactionnelles ; j’ai également été documentaliste pendant 3 ans. Actuellement je viens de créer un cabinet d’expertise et d’accompagnement littéraires. J’ai 53 ans, j’ai 5 enfants, un petit fils et un chéri.

 

GVL : c’est quoi « un cabinet d’expertise et d’accompagnement littéraires » et comment s’appelle le tiens

Cathie :  Alors, un cabinet d’expertise et d’accompagnement littéraires consiste à proposer à un public de particuliers comme de professionnels diverses prestations se déclinant en 6 rubriques différentes:

1) corriger

2) expertiser

3) rédiger

4) accompagner

5) lire,critiquer

6) rechercher.

Mon cabinet s’intitule « des plumes et des mots. »

GVL : Et on peut on savoir plus sur « Des plumes et des mots » ICI

Cathie, oui Voilà

GVL : Mais dites-donc madame notre expert en chef, vous ne me dites pas tout ! M’avez vous pas écrit et publier un bouquin ? N’y en a-t-il pas dans vos tiroirs ?

Cathie :  En effet, je suis l’auteur d’une trilogie historique dont les deux premiers tomes vont être édités avant la fin de l’année (pour le premier tome il s’agit d’une réédition puisque j’ai changé d’éditeur).

Dans mes tiroirs: le troisième tome; deux autres projets de romans historiques dont pour l’instant je ne dévoilerai pas les thèmes; ainsi qu’un bouquin sur les femmes tueuses en série en Bretagne au XIXème siècle.

Il s’agit de l’ancienne édition de « De glace et de feu »

GVL : Dis-moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

 Cathie :  Une place mitigée : ma mère ne lisait pas mais mon père était u homme cultivé et lettré. Je pense que je tiens de lui.

 

GVL : Comment abordait-on le livre chez toi ?

Cathie :   Mes parents ne parlaient de livres, mon père et moi étions les seuls à lire et les livres étaient à ma disposition.

 

GVL : Veux-tu bien me montrer ta/tes bibliothéque (s) :

Cathie : oui

Tu trouveras ici des photos: de moi, de mon bureau, de ma Pal et d’une partie de ma bibliothèque…

GVL : Oui  merci et ça fait plaisir je vois que tu es aussi bordélique que moi ! (rire)

Cathie : Tu noteras que j’ai fait la photo de moi spécialement pour toi avec des plantes et des livres…

GVL : Oh c’est très gentil de me dévoiler ton cabinet littéraire, merci. Mais Cathie peux-tu m’expliquer comment fonctionnent des bibliothèques, comment elles sont rangées ?

 Cathie :  Mes livres sont rangés par thèmes : l’histoire et la religion dans un meuble du couloir ; les biographies et ésotérisme dans le salon et les thrillers et les polars dans ma chambre. Le reste un peu partout dans l’appartement.

 

GVL : Et le livre et la lecture pour toi , Cathie c’est quoi ?

 Cathie :  Le livre et la lecture me sont aussi indispensable que l’air pour respirer.

 

GVL : Es-tu papier ou numérique ?

Cathie :  Papier.

GVL ; En parlant de bibliothèque, vas-tu ou es-tu allée en bibliothèque ?

Cathie :  J’y vais très régulièrement dans plusieurs.

GVL : Si oui qu’y as-tu trouvé, que t’ont-elles apporté ?

Cathie :  J’y trouve les livres que je n’achète pas.

GVL : As-tu une librairie attitrée ? Une ou plusieurs d’abord. Une ou tu achètes tes bouquins ?

Cathie :  J’ai une librairie attitrée. Ma librairie s’appelle « tournez la page » ; elle est située dans le centre ville de Combourg.

GVL : Où achètes-tu principalement tes bouquins. (ça peut-être dans différent lieu, par exemple, moi c’est dans ma librairie de quartier, dans les librairies où je vais voir des auteurs, des librairie que je visite en vacances. Et aussi énormément sur les festivals et les salons où je vais. Parfois même c’est dans ma bibliothèque quand je reçois des auteurs…mais là c’est une libraire qui vient vendre les bouquins à la biblio pour l’occasion)

Cathie :   J’achète mes bouquins en vide-grenier et chez mon libraire.

 

GVL : Bon passons aux choses sérieux, tu es toujours prêt(e) ?

 Cathie :  Oui.

 

GVL : Combien de livre lis-tu par semaine, par mois, par an ?

Cathie :  En moyenne 10 livres par mois.

GVL : Tiens-tu décompte précis de tes lectures ?

Cathie :  Oui tout à fait.

GVL : As-tu une PAL ?

Cathie :  Oui, elle fait même 53 kilomètres.

GVL : Combien de livre dans ta PAL ?

Cathie :  53 kilomètres… des centaines.

Une partie de ma PAL

GVL : Pour toi c’est quoi ta PAL, quelles relations entretiens-tu avec elle ? Comment la vis-tu ?

 Cathie :  Ma PAL est comme une malle au trésor dans laquelle se trouve plein de livres, dans laquelle je pioche. Le problème c’est que pour un livre pioché, il y a 15 livres ajoutés..

GVL : hahaha, Mais… Alors…..Et le polar dans tout ça ? Pourquoi tu en lis ? as-tu un rapport particulier avec le genre. (J’entends par polar tout ce qui a attrait aux littératures policières, du roman de procédure, au roman noir en passant par tous les types de thrillers…)

Cathie :  Depuis que je sais lire, mais plus précisément depuis l’âge de 8 ans, j’ai toujours lu des romans policiers. J’ai une passion pour tout ce qui est énigme et mystère ; ce que j’aime dans les polars c’est la manière dont on résout l’enquête, donc j’aime particulièrement les whodunit. Cela dit, j’ai aussi beaucoup les romans à suspens parce que j’essaye, en lisant, de comprendre le déroulement de l’intrigue, le pourquoi du comment. J’aime comprendre les choses.

GVL : Cathie, dis-nous, quels sont tes auteurs favoris ?

Cathie :  Oula.. Beaucoup trop mais en voici quelques uns : pour moi, l’impératrice du roman policier est Agatha Christie. Dans le polar j’aime bien Arnaldur Indridason, Karin Fossum, Donato Carisi, Alfredo Colitto, Fred Vargas, Henning Mankell mais également Steve Berry, Patricia Cornwell, Elisabeth George et beaucoup d’auteurs classiques comme Gaston Leroux ect…

GVL : Peux-tu nous parler de 5 livres qui t’auraient marqué ces dernières années

 1 : Canicule de Jane Harper

2: Poussières d’os, Karin Salvalaggio

3: L’homme aux cercles bleus, Fred Vargas

4: Le chevalier du Soleil de Jean-Luc Aubarbier

5: L’élixir des templiers de Alfredo Colitto.

 

GVL : Fréquentes-tu les festivals et autres salons…Si oui depuis quand ?

 Oui, depuis très récemment.

GVL : Que t’apportent ces salons, ces rencontres ?

Cathie :  J’aime principalement discuter avec les auteurs.

GVL : Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

Cathie :  Et bien mon article concernant l’homme aux cercles bleus, publié en juillet 2017 totalise à ce jour plus de 2700 vues ; il ne se passe pas une journée sans qu’il soit lu par au moins une personne. Pourquoi cet article en particulier ? Mystère et boule de gomme.

GVL : Sinon…rien à ajouter ?

Cathie :  J’ajouterais, et ce n’est pas de la flagornerie mais j’adore notre chef des flingueuses.

GVL : Tu es certaine que c’est ton dernier mot ? Parce que là même si je suis flattée, je rougis un peu !

 Cathie :  Oui Jean-Pierre… et chapeau à toutes les chroniqueuses de collectif polar qui font un sacré boulot, je suis fière d’être votre experte en chef.

GVL : Allez un petit coup de gueule. 

Cathie :  Petit coup de gueule : Au lieu de se masturber le cerveau à nous pondre des inepties en tout genres, notre gouvernement ferait mieux de protéger les libraires et de promouvoir la culture en général.

 

GVL : ET Un gros coup de cœur… ?

Cathie :  Gros coup de cœur : Le dernier roman de Sylvie Baron intitulé «le cercle des derniers libraires.»

 

GVL :  Merci pour ces petites confidences, et à très vite sur collectif Polar pour tes nouvelles expertises et tes interviews exclusives.

 Cathie :  Je vous salue bien bas. Cœur cœur love

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (7)


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ?

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (7)

Bonjour, c’est une double nouveauté aujourd’hui. J’accueille donc une femme, belge de surcroît. Pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour et merci de vous être déplacé jusqu’en Belgique pour cet entretien. Alors, hé bien, je m’appelle Pandora Guaperal, j’ai 42 ans. Je suis une femme. Voilà

Votre auteur vous présente comme l’héroïne suicidaire. Ça m’a l’air un peu réducteur. Quels sont vos traits de caractère prépondérants ?

Vous voyez l’hippopotame ? Vous saviez que c’était l’animal le plus dangereux de la savane ? Non ? Quand un hippopotame repère un type entre lui et l’étang dans lequel il passe habituellement ses journées, il pense instantanément : « Lui, il va m’empêcher d’aller me baigner, donc je vais le défoncer. » Et il s’élance à la poursuite du bonhomme jusqu’à le rattraper et le tuer. Bon, je serais pas exactement capable de la même chose, y a juste qu’en ce moment, faut pas se mettre en travers de mon chemin. J’ai une nette tendance à l’impulsivité. Et puis, j’ai fait du tir de précision en semi-pro. Alors faut pas trop me faire chier parce que je suis toujours armée !

Ah… Je vais essayer de m’en rappeler… Avec Sébastien Gendron votre relation dure depuis longtemps ? Enfin… Je veux dire… vous êtes restés longtemps dans sa tête ?

Un paquet d’années avant que cet enfoiré me libère. Résultat, quand je suis sortie, j’avais tellement les crocs que j’étais prête à toutes les conneries. On voit ce que ça a donné en juillet dernier sur cette autoroute. Mais je regrette pas. Avec George, on s’est quand même bien marrés, rétrospectivement.

Lui est un homme et vous, indubitablement, une femme. Vous pensez qu’il y a des parts de lui dans votre personnalité ?

De Gendron, vous voulez dire ?

Oui, bien sûr. Les seins arrogants et les jambes interminables. Je déconne. Il est plutôt flou coté descriptions. Et s’il pense que je suis canon, il en parle pas. Sinon, je sais pas bien. Peut-être qu’il est un peu hippopotame lui aussi à certains moments. En même temps, je le sens quand même un peu planqué derrière son ordinateur à se faire vivre les trucs qu’il aurait aimé faire mais qu’il a pas osé. Genre cette révolution. Et ça, j’avoue que je lui en veux pas mal. Avec ses conneries de petit bourgeois irrité, il est resté tranquillement chez lui à écrire pendant que moi, je me tapais tout le boulot sur ce putain de viaduc. Bon, c’était trippant, je dis pas. Y a juste qu’on a failli y laisser notre peau quand même. Alors des fois, je me dis que les auteurs qui racontent vraiment leur vie et leurs expériences valent un peu plus le coup que ceux qui imaginent tout et vous font trimer à leur place.

Pousser les gens à faire la révolution, plantée sur ce pont autoroutier avec un flingue sur la tempe, j’étais pas contre.

C’est clair qu’il vous en fait voir de toutes les couleurs dans Révolution. Dans tout le nuancier du vert au pas mûr… Lui en voulez-vous ?

Un peu, oui. En tout cas, si je le choppe, j’aimerais bien le mettre dans cette petite voiture électrique pas bien rechargée, avec toute une foule de dingues au cul pour voir s’il fait aussi bien que moi. Pousser les gens à faire la révolution, plantée sur ce pont autoroutier avec un flingue sur la tempe, j’étais pas contre. Mais me faire courser par tous ces connards, quand il m’a précipité là-dedans, je me suis dit qu’une fois cette merde terminée, j’irais immédiatement me plaindre au Syndicat des Personnages de Romans Noirs. Le truc, c’est que j’ai pas vraiment eu le temps, vu qu’après, tout s’est enchainé. Et puis maintenant, on est réfugié en Belgique et là-bas, ils sont pas encore bien organisés pour nous défendre. Mais je désespère pas de retrouver Gendron et de lui faire un sale coup à mon tour.

Mais l’écriture n’a qu’un temps. Vous faites quoi quand Gendron n’est pas là pour raconter vos avanies ?

Mais qu’est-ce que vous croyez qu’on fout pendant qu’il va dans ses soirées jet-set ? On est là, comme des cons, à attendre qu’il veuille bien s’y remettre, à discuter avec la population pour leur expliquer qu’ils doivent pas bouger de leur place pour être raccord quand Môssieur voudra bien se donner la peine de rallumer son putain d’ordinateur. C’est un boulot de dingue. On a jamais de pause, même pas une bière, que dalle. Et le lendemain, Gendron débarque comme une fleur et faut qu’on soit prêt. Y a même des jours où il nous a fait le coup de s’y remettre après 24 heures d’absence et au moment où on était bien chaud, hop ! Il s’arrêtait pour faire une sieste. Je vous dis, c’est un crevard.

Mais vous ne vous parlez pas l’un et l’autre ? Tenez, Pandora, je vous laisse un espace pour le faire. Posez-lui une question.

Je n’ai aucune question à lui poser. Juste un avertissement à lui transmettre: « Dis-moi crevard ! J’espère que t’as pas dans l’idée de faire une suite, parce que je préfère te prévenir que tu peux te la mettre derrière l’oreille. Avec George, on a décidé de se la couler douce. Donc vas te trouver une blonde et oublie-nous ! »

Ça a le mérite d’être clair… En guise de conclusion, un mot pour les lecteurs ?

Faites gaffe, les gens, en prenant la route cet été ! Parce qu’y aura peut-être une bande de dingues qui auront lu ce roman et qui voudront faire la même chose que nous : vous stopper sur l’autoroute des vacances pour vous obliger à faire la révolution. Et là, vous vous direz que c’est vraiment pas votre jour de chance.

Papote d’auteur avec Marc Voltenaueur by Miss Aline


Papote d’auteur avec Marc Voltenaueur by Miss Aline

                       

 

Bonjour Marc, après avoir découvert « le dragon de Murevan », j’ai eu envie d’en savoir plus sur vous. Vous avez gentiment accepté une interview et je vous en remercie.  C’est parti, à vous de jouer :

1- Parlez nous de votre goût pour l’écriture, comment et pourquoi vous y êtes venu ?

L’écriture s’est imposée à moi à la suite d’un voyage autour du monde que j’ai fait avec mon compagnon en 2011-2012. C’est Gryon, petit village paisible des Alpes suisses qui m’a inspiré et donné l’envie d’écrire. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes.

2 – Avez-vous des rituels d’écriture, un endroit précis où travailler ?

Comme je travaille, je n’ai pas de journée « type » d’écriture. J’écris lorsque j’ai le temps et je peux le faire n’importe où. Souvent j’écris tôt le matin au réveil à la maison. Mais j’écris aussi régulièrement à Gryon sur les lieux, notamment au Café Pomme. C’est important pour moi d’être sur place pour écrire. Par moments, je préfère être au calme. Parfois en écoutant de la musique. Parfois dans un endroit vivant et bruyant comme un café. Cela dépend des envies et de mon état d’esprit. Lorsque j’écris, je suis dans une bulle et j’arrive à faire abstraction de ce qui se passe autour.

3 –  Auer…. Voltenauer, un nom, la fin du votre. Comme il est admis que chaque auteur laisse une part de lui dans ses textes, quelle part de vous avez-vous mis dans ce personnage ?

Andreas est un personnage à part entière. Toute ressemblance… (rire). Au fil des pages, nous avons établi une relation proche et on a appris à mieux se connaître. Nous avons d’ailleurs décidé d’un commun accord que l’aventure allait se poursuivre… (rire). Il y a bien sûr des ressemblances. Je dirais même qu’il y a un peu de moi dans chaque personnage.

4 – Pourquoi avoir choisi Gryon pour cadre de votre roman ? Parce que l’on parle bien que de ce que l’on connait ?

J’ai eu un coup de cœur pour cette région. En 2011-2012, après avoir pris quelques mois sabbatiques pour voyager dans le monde, nous sommes rentrés à Gryon et c’est à ce moment que j’ai eu le « flash ». Ici se trouvaient tous les ingrédients pour créer et mettre en place les personnages et intrigues de mon roman : un village, un peu comme un huis clos, l’atmosphère de la campagne, la montagne qui recèle beaucoup d’endroits pour se cacher, dissimuler. Gryon était décidément parfait, j’avais le cadre idéal.

5 –  La première fois que vous avez tenu votre livre en main…racontez nous !

C’était un des moments les plus forts pour moi dans toute cette aventure. Des cartons avaient été déposés dans l’entrée d’un immeuble où habitait la présidente de la maison d’édition. Je suis allé les récupérer. En ouvrant le carton, c’était comme un rêve qui se réalisation et se matérialisait sous mes yeux.

6 – Vous seriez plutôt un bon flic ou un mauvais méchant ?

Je peux être et l’un et l’autre… C’est l’avantage d’être écrivain. On décide de créer et faire exister les personnages que l’on souhaite !

7- Quel(s) conseil(s) ou recommandation(s) feriez vous à quelqu’un qui veut se lancer dans l’écriture ?

Avant de commencer à écrire un polar, il faut en lire. Pas dans l’idée de copier quoi que ce soit, mais déjà pour analyser comment les livres sont construits, comprendre comment les auteurs font pour lancer des fausses pistes, maintenir le suspense et donner du rythme au récit, etc.

Ensuite le plus important est de créer les personnages clés, puis de construire un scénario qui contient les « ressorts » de l’intrigue. Ensuite, il faut oser se lancer… tout en étant conscient que l’écriture est un mélange de créativité de travail. Je dirais 10% d’inventivité et 90% de transpiration. Il faut aimer créer et raconter des histoires, mais aussi écrire et travailler le texte. L’un ne va pas sans l’autre.

8-  Un indice sur votre prochain roman ?

Tout vient à point, à qui sait attendre… mais je peux vous dire qu’on retrouvera les mêmes personnages principaux pour une nouvelle aventure !

9 – Un petit mot pour vos lecteurs ?

J’espère que vous aurez du plaisir à entrer dans l’atmosphère des Alpes vaudoises et faire la connaissance d’Andreas et Mikaël, les deux personnages principaux, sans oublier Minus !

10 – Quelle question auriez-vous voulu que je vous pose ? Quelle est sa réponse ?

A quand le prochain tome ? Je suis en train de finaliser le scénario et je vais bientôt me lancer dans la phase d’écriture. Mais il vous faudra encore un peu de patience…

……….

Bon, je vais patienter….Un très grand merci pour le temps que vous m’avez accordé et au plaisir de vous lire à nouveau ou de vous rencontrer.

NDLR : Marc avait déjà répondu à quelques questions pour Collectif Polar sous la houlette de Marie-No et c’est ICI

Notre avis sur  le dragon de Murevan, ICI

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