Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Sériale Lectrice : papotage avec Aline notre nouvelle chroniqueuse.


Sériale Lectrice : papotage avec Aline notre nouvelle chroniqueuse.

Il y a quelques semaines, je recevais un  MP, Aline Gorczak m’invitant à aller « jeter un oeil » sur sa nouvelle page Facebook, et, je la cite, « me dire si ça peut intéresser autrui. » J’ai pris quelques minutes et nous avons alors papoter.

La suite c’est ci-dessous :

 

GVL : Bonjour Aline, es tu prête a être soumise à la question ?

 Aline : J’ai cru quelle arriverait jamais cette question !!

  GVL : Alors, Aline, peux-tu te présenter ? je veux tout savoir,  ta scolarité, ton parcours pro, ton âges, oui je le demande même au dame ! Surtout quand elle aime le noir !

Le noir c’est ma tenue de boulot. Ca fini par déteindre !!

Plus sérieusement j’ai 48 ans moins deux jours (ben ouais ça compte les jours en moins). Je suis la deuxième d’une fratrie de neuf .

 J’ai d’abord fais des études pour travailler avec les gosses. J’adore les enfants, ils ne se prennent pas la tête. Y paraît que je sais y faire avec eux. C’est vrai j’ai une certaine autorité ! Après dix ans de bons et loyaux service changement de cap vers l’esthétique. Je suis conseillère en parfumerie. Le rêve ! Ben pas toujours. J’aime (que dis-je j’adore) mon boulot. J’ai enseigné un peu et je suis (quand mon planning me le permet) jury d’examen. Faut toujours se méfier des jurys : une bonne tête ne te donne pas d’emblée une bonne note. Ben y a quand même des trucs sur lesquels tu ne peux pas passer. Genre ? L’hygiène rien que ça je pourrais en raconter des cradabeuck !!!

 

 GVL : Heu non pas de cradabeuck pitié ! En revanche, dis moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

Le livre n’était pas une priorité pour mes parents. Plutôt une perte de temps.

GVL : Pourrais-tu me montrer ta/ tes bibliothèque(s) :

Non elle est en cartons. Mais je peux dire combien de cartons (archi remplis) :13. Haaaaa, faut que je commence un autre carton !

GVL Ok comme tu veux mais à défaut nous aurons ta Pal de l’été. Na !!!

Pal Aline

 Dis moi Aline.. Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

C’est tellement de chose. Avec un livre tu peux t’évader, t’isoler, découvrir, grandir. Tu peux rire, pleurer, souffrir, avoir envie de mourir, te réjouir. Tu peux transmettre un livre comme un bout de toi. Tu peux aussi le garder pour toi seule comme un secret.

C’est en classe de 3eme que débute ce virus du Livre. Je lis le père tranquille de Noël Noël et le journal d’Anne Franck (que j’ai relu des dizaines de fois par la suite) . Ma prof de Français nous fait participer au concours de la résistance. À bien y réfléchir c’est mon premier écrit. Ma disserte est sélectionnée et récompensée.

Je n’ai plus jamais arrêté de lire. Les livres sont mon échappatoire, ils font aussi mon éducation en plus de celle parentale .
J’y découvre la nature humaine dans tout ce qu’elle peu avoir de beaux mais aussi de très moche ( voire horrible).

La lecture est allée crescendo. Aujourd’hui je peux en lire un sur la journee.

 C’est pas simplement de parler de soi . Pfff.

 

GVL : hihi Es-tu papier ou numérique ?

Sans hésitation : papier. Il me faut les pages, leurs toucher, leurs odeurs. Un livre c’est vivant.

 

GVL : Et le polar dans tout ça ?

J’ai commencé avec Agatha Christie et son non moins célèbre Hercule Poirot. 

Oui mes premiers polars : Agatha Christie. Avec un faible pour Monsieur Hercule Poirot. J’ai toujours trouvé qu’elle peignait très bien le genre humain et ces multiples facettes.

En fait j’ai glissé vers ce genre sans trop m’en rendre compte. C’est la majeure partie des bouquins que je lis. Il m’arrive de lire d’autres trucs, de ceux qui font chialer à toutes les pages par exemple. Je vous dis pas lesquels parce que vous allez y aller et si vous chialez tout long du bouquin je vais me sentir coupable !

Depuis environ un an je lis des auteurs français. Agréable surprise : ils sont doués 😋😂.

En début d’année je participe au concours polar Lens. Ma nouvelle est sélectionnée et publié dans le recueil. J’ai adoré.
Je découvre alors les salons du livres. J’ai mega adoré ( ma CB moins 😝).

 

GVL : Dis moi Aline,  tu as créé une page Facebook dernièrement ? Tu m’expliques pourquoi ? 

OUI !

Alors suis plutôt livrovore. J’en suis à mon 42 livres pour cette année.

Depuis trois ans je fais partie d’un groupe Livres sur Facebook. On poste nos lectures avec un commentaire, on échange avis et parfois bouquin ! Vu ma frénésie de lecture, les filles (on est majoritaire dans de groupe !) me disent : tu devrais créer ton blog. Houla doucement.

Les copines du groupe m’ont finalement suggéré de créer une page. Je me suis lancée après un peu de temps de réflexion. Et puis je n’avais rien à perdre. Bref.

L’idée ayant fait son chemin. « Miss Aline Li«  voit le jour le 30 juin.

Je « rencontre » Geneviève au hasard d’une page et me voilà intégré à son collectif polar ! C’est un peu flippant mais j’adore.

 

GVL : Non, moi,  je trouve ça plutôt sympa. 😝

Heu oui, mais … C’est quoi la moyenne pour réussir le test Collectif Polar !?😋

GVL : 100%

 😱 Alors ok  👌

 

GVL : Sinon,  Aline,  quels sont tes auteurs favoris ?

Je n’ai pas de favoris. Je choisi pas en fonction de l’auteur (enfin si ça m’est arrivée de manière exceptionnelle) mais de la quatrième de couverture. Elle me donne envie de lire le bouquin ou pas. Parfois tu dis non mais tu te rends compte lors de ton passage en librairie que tu lui tournes toujours autour. A un moment tu craques ! pffff

 

Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

Quand j’avais un peu moins de vingt ans (ouille !) j’ai lu « l’adieu à la femme sauvage » de Henri Coulonges. Quand tourné la dernière page, j’ai pleuré pendant des heures. Pas une tite larmichette non un vrai sanglot. J’ai  jamais pu expliquer à ma mère pourquoi je pleurais. Ce bouquin m’a retourné.

 GVL : J’ai entendu dire que tu avais participé à un concours de nouvelles ?

Oui, je m’essaie à l’écriture ! J’ai participé au concours de nouvelles du polar Lens 2017. Sélectionnée. Publiée. Trop contente.

GVL : Tu peux m’en dire plus, je reste sur ma faim là  ?

Effectivement participation au concours de nouvelles polar Lens 2017. J’ai trouvé ce concours un peu par hasard et me suis dis « pourquoi pas ». J’ai toujours aimé les exercices d’écriture. Un thème : un anglais sur la côte d’Opale, trois mots et une citation cinématographique à insérer obligatoirement dans la nouvelle.

Et de mémoire 7 500 caractères espaces compris . Là ouille , j’ai déjà commencé avant de savoir si j’étais sélectionnée. Ahhhh, j’ai trop de mots !!! Un calvaire de couper. T’as l’impression que ton histoire est incomplète. Tu finis par y arriver mais t’y crois pas vraiment. Attente, attente, attente. Bon ben c’est mort! Ah non surprise : un mail te disant : bla-bla-bla votre nouvelle a été retenue voici les corrections apportées, nous attendons votre validation. Yessss. Mais j’ai quand même pas le sentiment que c’est gagné. Pas très clair ce mail. Allez va pour l’accord. Re attente….jusqu’au mail te disant « votre nouvelle est sélectionnée et se trouve en bonne place dans le recueil.

Voulez vous confirmer votre présence au salon du polar Lens , bla-bla-bla « . J’ai confirmé bien sûr. C’est comme ça que j’ai fais mon premier salon du livre les les 11 et 12 mars 2017 dernier. Depuis j’en ai fais d’autres … de salon… de concours de nouvelle aussi mais qui n’ont pas aboutis . Mais je poursuis…

 

GVL Super ça dis-moi ! Te me dis que c’était ton premier salon ? As tu attrapé le virus depuis ? Et tu as un lien vers ta nouvelle ?

Oui c’était mon premier salon. J’ai adoré. Ensuite j’ai fais Paris . Quelle déception. Et Saint Maur. Génial. J’ai du partir en début d’après-midi sinon j’aurais tout acheté … LOL

Non pas de lien vers ma nouvelle. C’est une publication papier. Elle figure dans le recueil « Un anglais sur la cote d’Opale » publié par le salon Polar Lens !

 

GVL : Sinon…Rien à rajouter ?

Ah si un tas de trucs plus ou moins intéressants. On en parle au prochain chocolat (j’ai pas le droit au café)

GVL : Pareil pour le café ça tombe bien ! Mais  pour des dames du noir ça la fout mal ! 

 Merci Aline pour ces  petites confidences. 

Maintenant notre aventure commune va pouvoir commencer ! :P

Merci à toi Geneviève ! Allez que l’aventure commence 😊 Et comme tout c’est bien passé, je te montre ma bibliothèque.

C’est parti donc . Vous retrouverez rapidement les accroches d’Aline dans nos pages.

Alors à très vite .

Ah oui tant que j’y suis c’est autour de nos petits achats à SMEP que nous avons fait connaissance avec Aline. Voici les siens

Sériale Lectrice : papotage avec Ophélie et plus encore !


 

Aujoud’hui j’ai la chance de papoter avec Ophélie.

Il y a quelques semaines j’ai lu quelques avis de lectures de Oph, comme elle se fait appeler sur les réseaux sociaux. Et j’ai aimé le ton, le brin d’humour et le fait qu’elle mettait ses tripes en avant en donnant son ressenti.

Aussi j’ai demandé à Ophélie si elle acceptait un petit tête à tête pour les Sériale Lectrice.

Et… Comme je suis chanceuse, elle a répondu oui !

Voici le résultat

GVL : Bonjour Oph, es tu prête a être soumise à la question ?

OPH : Oulala je ne sais pas trop… Tant que tu ne me chatouilles pas pour obtenir des réponses alors ok 😉

 

GVL : Alors, OPH, peux-tu te présenter ? je veux tout savoir,  ta scolarité, ton parcours pro, ton âges, oui je le demande même au dame ! Surtout quand elle aime le noir !

 Tout??? Si je te dis tout je vais devoir te tuer!!! Et mon métier serait un atout pour ne pas laisser une seule trace de mon forfait ahahaha (rire diabolique)
Oph pour Ophélie mais ça tu le savais déjà… Un prénom qui me prédestinait sans doute à aimer la littérature et le polar. Il ne faut pas oublier qu’avant d’être associé à une « chanteuse » blonde d’un genre particulier, mon prénom n’était connu que par adeptes de Shakespeare ou en tous cas par les personnes ayant eu vent d’Hamlet et d’Ophélie…
Sur ma scolarité, pas grand chose à dire, plutôt bonne élève jusqu’en quatrième, je suis devenue moyenne parce que je privilégiais le sport et me reposais sur mes acquis. J’ai un baccalauréat Economique et Social.
Après mon Bac j’avais trois choix, soit poursuivre mes études dans un des deux IUT dans lesquels j’étais admise, soit intégrer l’école de police à la suite de l’obtention du concours. J’ai choisi la Police de suite et je me suis envolée du nid familial à 19 ans pour assouvir ma vocation génétique (je suis la troisième génération de flic).
Mon âge… Je dirais éternellement 25 ans dans ma tête, je refuse d’oublier mon grain de folie… mais 37 ans sur ma carte d’identité 😉 Et j’adore le noir dans la littérature mais pas que! Dans les fringues aussi, ça mincit lol

GVL :Dis moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

 D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours vu mes parents lire, ma maman nous racontait des histoires et dès que j’ai su lire je m’y suis mise. Avant mon entrée en sixième j’avais lu toute la collection de la Comtesse de Ségur, à treize ans j’avais lu La Reine Margot en trois jours (zappant complètement mes parents), à quinze ans j’avais lu les trois premiers tomes de Dunes (mais j’ai décroché à la fin du troisième).
Mes parents lisaient du polar, du roman historique aussi, surtout ma maman qui est une grande fan de Christian Jacq et Mireille Calmel.

GVL : Peux-tu me montrer ta/ tes bibliothèque(s) :

 Voici la première….

Et..

C’est un peu le foutoir lol, je dois en acheter une troisième… 

Mais voilà la seconde

 

GVL: Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

Le livre est pour moi un vecteur d’émotion… Au travers de ses pages, petites ou grandes, il délivre une histoire que chaque lecteur va percevoir différemment selon sa sensibilité, son vécu, son état d’esprit du moment. Ça c’est pour l’avis « générique »… Si tu veux l’avis intime de Oph, je te le livre comme un secret à chuchoter à l’oreille bienveillante des lecteurs passionnées que nous sommes…
Pour Oph le livre est un trésor… Il cache en son sein des mots, qui forment des phrases qui se transforment en image dans mon esprit de lectrice passionnée et droguée… Droguée de l’évasion qu’ils me procurent, de l’émotion aussi. La lecture est ma bulle de bien être, protectrice quand j’ai besoin d’oublier les tracas du quotidien. C’est un vrai refuge. J’aime aussi le fait que ce que nous lisons n’appartient qu’à nous et à l’auteur. Le livre est un pont entre eux et nous.Parce que même si nous lisons tous les mêmes mots nous les ressentons différemment et ils prennent forment dans nos esprits de sorte que nous sommes les seuls à les voir ainsi. C’est un échange entre lui et le lecteur, pas comme un film où nous voyons tous les mêmes images et où nous sommes conditionnés à ressentir peu ou prou les mêmes émotions.   

GVL : Es-tu papier ou numérique ?

 Papier parce que j’aime touché les livres… J’aime l’odeur de poussière et de bois des vieilles bibliothèques et des vieux livres. J’ai besoin de sentir le papier sous les doigts. Et puis il faut avouer que pour les dédicaces c’est mieux!
Mais bon je penche que je vais m’orienter aussi vers le numérique parce que mon appartement n’a pas des murs extensibles et qu’il faut avouer que c’est pratique dans les transports.

GVL Et le polar dans tout ça ? Pourquoi tu en lis ? As-tu un rapport particulier avec le genre. (J’attends par polar tout ce qui a attrait aux littératures policières, du roman de procédure, au roman noir en passant par tous les types de thrillers…)

Le polar… J’ai commencé assez tardivement en fait… J’étais plutôt littérature blanche, je suis une grande fan de Yasmina Khadra et de Marek Halter. J’avais peur je pense de ne pas retrouver les mêmes émotions dans le polar, la même magie des mots. Et puis étant flic j’avais également peur de m’arracher les cheveux en lisant des inepties sur mon métier ou les modes d’enquêtes. Je suis peut être encore un peu trop pointilleuse de ce côté d’ailleurs.


Et puis il y a eu un Grangé piqué à mon père, un Cornwell piqué à ma mère, puis des Chattam prêtés par une amie, puis Bauwen conseillé par un libraire de Lille que j’aime beaucoup… Et petit à petit j’ai sombré dans le noir… Et comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis j’ai revu mon jugement hâtif et  caricatural… Parce qu’avec le polar j’ai également pu apprécier la mise en valeur de la richesse de notre langue, certains de nos auteurs étant très doués en la matière, j’y ai découvert des tremplins émotionnels, j’ai rit, frissonné, découvert que le polar n’était pas qu’une simple enquête policière, qu’il pouvait être la traduction du malaise des générations, de la dénonciation de notre société ultra consommatrice, l’analyse d’un fait divers et tellement d’autres choses…

GVL : Oph,  dis-nous, quels sont tes auteurs favoris ?

Difficile de ne pas te faire une liste genre liste de courses avant d’aller à Auchan, Leclerc ou Carrefour….
Mais puisqu’il faut vraiment faire un choix…. grrrrr je n’aime pas faire des choix Cornéliens….
Je suis fan de plusieurs auteurs de la Ligue de l’Imaginaire et depuis plusieurs années Jacques Ravenne et Eric Giacometti, Maxime Chattam, Patrick Bauwen.
Mais j’ai fait aussi de très belles découvertes d’auteurs pour lesquels je rattrape mon retard, c’est le cas de Nicolas Lebel, Olivier Norek, Sire Cédric et Jean-Luc Bizien. J’aime beaucoup Olivier Descosse  aussi.
Je ne peux pas tous les citer ce serait trop long… Bouhouuuuuuu Chacun d’entre eux me touchent pour des raisons différentes, certains pour leur style d’écriture, d’autres pour la vie qu’ils donnent à leurs personnages au point que j’en oublie qu’ils n’ont pas d’autres existence que dans les livres…

GVL : Peux-tu nous parler de 5 livres qui t’auraient marquée ses dernières années.

Rhaaaaaa encore un choix Cornélien!!! Tu le fais exprès lol
Bon alors promis je n’en citerai que 5:

– Régis de James Osmont, le dernier qui m’a autant « éprouvé ». Régis est le premier tome de la trilogie psychiatrique d’un auteur auto-édité. Je dois avouer que j’avais pas mal de réticence sur l’auto-édition, mais une fois encore il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Ce roman m’a fait vivre une expérience « aux frontières du réel ».

– Surtensions d’Olivier Norek. C’est le polar le plus réaliste qui m’ait été donné de lire. Bon ok le passé pro d’Olivier lui permet d’être authentique dans ses écrits. Mais au-delà de cette authenticité que j’ai aimé, il a donné vie à des personnages qui m’ont profondément touché, qui m’ont rappelé des collègues et pour Johanna un peu de moi.

– Majestic Murder d’Armelle Carbonnel, comme pour « Régis » c’est là aussi une expérience à vivre. Dans ce second roman, Armelle nous livre une histoire en rouge et noir, poétique, lyrique, déstabilisante avec un tomber de rideau époustouflant!

– Des noeuds d’acier de Sandrine Collette, un huis clos oppressant, sombre, tout au long duquel je me suis sentie enfermée avec le personnage central.

– Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam. J’aime beaucoup l’univers de Maxime, mais je dois avouer que ce roman m’a montré la noirceur humaine à son paroxisme… Enfin je l’ai ressenti de cette façon… Rien que d’y penser j’ai encore la chair de poule…

GVL : Fréquentes-tu les festivals et autres salons… Si oui depuis quand ? 

Je fréquente les salons mais depuis cette année seulement. Je vais même t’avouer que Neuilly Plaisance a été mon premier salon. Tu sais comment ça se passe, tu connais un ami, qui te présente un ami, qui t’en présente un autre et tu te retrouves dans un salon avec des personnes que tu n’as jamais rencontré, et que le courant passe et ça devient une grande bande de potes… Puis tu deviens addict à ces rencontres et aux échanges avec les auteurs.

GVL : Que t’apportent ces salons, ces rencontres

Mince je crois que je t’ai répondu au-dessus lol… Quand on me parle polar je m’emballe ahaha 

GVL : Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

Une anecdote…. Quand je suis arrivée à la rencontre d’ Olivier Norek à Neuilly il m’a dit que je lui faisais penser à Johanna avec mes cheveux blonds très court, et c’était avant qu’il sache qu’on faisait le même métier. la glace était rompu et on a papoté une bonne partie de l’aprem. J’ai rencontré des auteurs formidables à ce salon et notamment Gaëlle Perrin-Guillet qui est devenue une vraie pote et que je kiffe grave!

GVL : C’est qui cette Johanna donc tu parles ?

Un des personnages d’Olivier. Une des flics du groupe Coste dans ces 3 premiers romans

 GVL : Mais oui quelle bécasse je fais ! Non mais, si j’avais suivi, j’aurais compris ! 

Et physiquement c’est rigolo elle est coiffée comme moi, un peu le même genre de personnalité.

GVL : Oui c’est marrant ça ! bon, Oph… Sinon…Rien à rajouter ?

Si!! Je suis heureuse et honorée de participer à l’aventure collectif polar! C’est un vrai plaisir de partager les ressentis de lecture!

Allez un petit coup de gueule. Un gros coup de coeur….

 Un petit coup de gueule… l’hyper pub pour des auteurs qui n’en n’ont plus besoin quand tellement d’autres méritent aussi d’être mis en avant!

Un gros coup de cœur pour nos auteurs français qui sont toujours disponibles pour leurs lecteurs!

GVL : J’aime bien tes petits coups de gueule et de coeur !

Merci Oph pour cette entretien Sériale Lectrice. Et comme tu l’as déjà un peu dévoilé, moi aussi je suis ravie que tu rejoignes la dream team Collectif Polar.

Aussi cher lecteur zé chère lectrice, vous l’aurez compris, Oph va nous proposer régulièrement quelques chroniques de ses lectures. « Les Off de Oph » 

Alors à très vite.

 

Encore des auteurs de polars français mais pas que à SMEP


SMEP c’est aussi des auteurs de polars français , de thrillers et de romans fantastiques ! Et oui !!

La preuve

SMEP 2017 : Rencontre avec Nico Tackian et René Manzor

Gérard Collard a reçu deux monstres sacrés du polar : Nico Tackian et René Manzor lors de la neuvième édition du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire…

Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît

Mes petit articles sur Toxiques ICi, , là aussi, Ici aussi et là encore

Celui dont le nom n’est plus de René Manzor aux éditions Pocket

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?

 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus.  »
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

Les âmes rivales de René Manzor aux éditions Pocket

La Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’ai-der : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival…

 

 

 

 

SMEP 2017 : Rencontre avec Sire Cédric et Bruno Combes

Bob Garcia a reçu sur le plateau de La Griffe Noire dans le cadre de la neuvième éditions du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 Sire Cédric et Bruno Combe. L’occasion d’en savoir plus sur leurs livres respectifs…

 

Avec tes yeux de Sire Cédric aux éditions Pocket

Depuis quelque temps, Thomas n’arrive plus à dormir. D’épouvantables rêves le réveillent en sursaut et l’empêchent de se rendormir. Et si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il devient la proie d’étranges visions. Par les yeux d’un autre, il se voit torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

978-2266269445

 

 

 

Du feu de l’enfer de Sire Cédric aux éditions Presses de la Cité

 » Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.  » Olivier Norek
Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

9782258115699

Billet sur l’enfant des cimetières de Sire Cédric

Avis du roman Le premier sang  de Sire Cédric

Seulement si tu en as envie… de Bruno Combes aux éditions J’ai Lu

Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin.

9782290137260

Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes aux éditions Michel Lafon

 » Joy, veux-tu être ma femme ?  »
 » Oui, je le veux ! « , a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Et en effet, Joy s’est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

9782749931777

Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne http://www.lagriffenoire.com

 

SMEP, 1ere partie c’est aussi des auteurs de polars français et c’est ICI ! 

Quelques auteurs internationaux à SMEP : la suite


Le festival du livre de poche de Saint Maur des fossés a été l’occasion de rencontrer et d’écouter quelques auteurs venus de l’étranger.

Après  S. K. Tremayne, Luca Di Fulvio , Sandrone Diazeri et Daniel Cole, allons aujourd’hui à la rencontre de 2 nouveaux auteurs.

SMEP 2017 : En tête à tête avec Camilla Grebe

En effet, le week-end du 24 & 25 juin dernier, dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche, David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur de polars suédois Camilla Grebe. L’occasion de la connaître un peu mieux…

Un cri sous la glace de Camilla Grebe aux éditions Calmann-Lévy

AVEZ-VOUS DÉJÀ PERDU LA TÊTE PAR AMØUR ?

Emma, jeune Suédoise, cache un secret : son patron Jesper, qui dirige un empire de mode, lui a demandé sa main.
Mais il ne veut surtout pas qu’elle ébruite la nouvelle.
Deux mois plus tard, Jesper disparaît sans laisser de traces et l’on retrouve dans sa superbe maison le cadavre d’une femme, la tête tranchée.
Personne ne parvient à l’identifier.

Peter, policier émérite, et Hanne, profi leuse de talent, sont mis en tandem pour enquêter. Seul problème, ils ne se sont pas reparlé depuis leur rupture amoureuse dix ans plus tôt. Et Hanne a aussi un secret : elle vient d’apprendre que ses jours sont comptés.

Dans un Stockholm envahi par la neige, un double récit étourdissant prend forme. Chaque personnage s’avère cacher des zones d’ombre. À qui donc se fier pour résoudre l’enquête ?

Nous allons à présent découvrir M. J. Arlidge

SMEP 2017 : En tête à tête avec M. J. Arlidge

Le dimanche 2 juin 2017, le libraire Jean-Edgar Casel et le journaliste David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur britannique M. J. Arlige pour nous parler de ses deniers livres…

Il court, il court, le furet de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Après le succès d’Am stram gram, Il court, il court, le furet est le nouveau thriller électrisant de la nouvelle star du thriller anglais M.J. Arlidge.

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son cœur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville. Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe de nouveau.

https://www.lagriffenoire.com/72379-d…

Am Stram Gram de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Un thriller phénomène dans lequel des victimes prises au piège d’un tortionnaire retors doivent choisir entre tuer ou être tuées.

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message :  » Vous devez tuer pour vivre.  » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

https://www.lagriffenoire.com/6304-di…

Mon petit billet sur Am Stram Gram ICI

SMEP c’est aussi des auteurs de polars français !


Saint Maur en Poche c’était aussi des auteurs de polars français !

En voici 3.

 Les 3 premiers, en commençant par mon chouchou.

 

SMEP 2017 : En tête à tête avec Nicolas Lebel

Bob Garcia recevait sur la scène de La Griffe Noire le week-end du 24-25 juin 2017 dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche l’auteur français, Nicolas Lebel. L’occasion de connaître un peu mieux cet auteur de polar…

 

De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel aux éditions Marabout

Paris, jeudi 24 mars 2016 : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.

Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale

https://www.lagriffenoire.com/79185-d…

Mon billet Ici sur De cauchemar et de feu

SMEP 2017 : En tête à tête avec Guillaume Musso

Mélanie Morin et David Medioni recevaient le samedi 24 juin 2017 dans le cadre du 9ème salon du livre de poche à Saint-Maur-des-Fossés Guillaume Musso pour parler avec lui de son dernier livre…

 

Un appartement à Paris de Guillaume Musso aux éditions XO

 » L’art est un mensonge qui dit la vérité…  »

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

https://www.lagriffenoire.com/75417-d…

 

SMEP 2017 : En tête à tête avec Jean-Christophe Grangé

Un événement lors de la neuvième éditions de Saint-Maur en Poche, la venue de l’auteur français Jean-Christophe Grangé sur la scène de La Griffe Noire. Une interview orchestrée par David Medioni.

Un événement lors de la neuvième éditions de Saint-Maur en Poche, la venue de l’auteur français Jean-Christophe Grangé sur la scène de La Griffe Noire. Une interview orchestrée par David Medioni.

Lontano de Jean-Christophe Grangé aux éditions Livre de Poche

Le père est le premier flic de France. Le fils aîné bosse à la Crime. Le cadet règne sur les marchés financiers. La petite sœur tapine dans les palaces. Chez les Morvan, la haine fait office de ciment familial. Pourtant, quand l’Homme-Clou, le tueur mythique des années 1970, ressurgit des limbes africains, le clan doit se tenir les coudes. Sur fond d’intrigues financières, de trafics miniers, de magie yombé et de barbouzeries sinistres, les Morvan vont affronter un assassin hors norme, qui défie les lois du temps et de l’espace. Ils vont surtout faire face à bien pire : leurs propres démons.
Les Atrides réglaient leurs comptes dans un bain de sang. Les Morvan enfouissent leurs morts sous les ors de la République.

https://www.lagriffenoire.com/79338-d…

Lontano : là  l’avis de Jean Luc

Congo Requiem de Jean-Christophe Grangé aux éditions Albin Michel 

On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.

Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité,jusqu’à Lontano, au coeur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.

Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi.L’ Homme-Clou.

Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.

https://www.lagriffenoire.com/fond=pr…

Mon Saint-Maur en poche 2017, deuxième épisode


Saint Maur en Poche mon Amour

(Suite)

Samedi 24 juin 9h10.

Alors que le 9e Festival du livre en format poche de Saint Maur se prépare à ouvrir ses portes, je reviens sur les lieux du crime que j’avais quitté la veille en milieu de soirée. Et là que de changements durant la nuit. Le marché du livre que j’avais laissé s’est transformé en un véritable salon de la lecture. Un écrin de la littérature. Dieu que c’est beau !

Donc en ce samedi matin, je rejoins mes amis Yvan et Dominique, nos Alsaciens déjà sur place. Nous récupérons nos passe VIP. Et nous assurons l’accueil des auteurs qui débarquent eux aussi pour prendre leur badge et leurs petits cadeaux.

En fait d’accueil, nous les saluons, les bisons et profitons de la relative tranquillité du moments pour discuter avec eux. Et heureusement car pour certains d’entre eux, je n’aurais même plus le temps d’aller les revoir sur leur stand durant les 2 jours de folie qui vont suivre.

Samedi 24 juin 10h.

Les portes s’ouvrent, les premiers lecteurs sont au rendez-vous !

Voilà, cette fois, je sais que les hostilités sont lancées. Et en fait d’hostilité se sera des tonnes de bisous que je vais distribuer au grès de mes pérégrinations sur le salon.

J’ai, je crois, jamais fait autant de bises qu’en ce samedi 24 juin 2017.

Alors Saint Maur en Poche 2017 démarre sur les chapeaux de roue mais aussi sous les plus belles des auspices , surtout sous le signe de l’amour, de l’amitié et du partage.

 Samedi 24 juin 11h

Bon ce samedi j’ai décidé de suivre un maximum de plateaux polars. C’est le programme de la journée et elle commence à fonds les manettes avec une scène littéraire de l’ami Yvan du blog  EmOtion avec Barbara Abel et François Xavier Dillard.

Barbara Abel / François-Xavier Dillard, ces deux là se connaissent visiblement bien car ils nous ont fait beaucoup rire même si les thèmes abordés dans leurs bouquins sont du genre » famille je vous hais « !

Entre deux chamailleries, ils nous ont parlé de leurs deux derniers romans (Je sais pas et Ne dis rien à papa)

 

Puis ce fut mon tour de soumettre à la question Elena Piacentini et Benoit Minville.

Au contraire de mon ami Yvan, j’avais choisi de confronter deux auteurs qui ne se connaissaient pas du tout mais pour lesquels j’avais ressenti une émotion similaire.

Il y a été question de personnages, de noir, de noir social voire politique. Perso j’ai vécu un beau moment. Visiblement mes auteurs aussi. Maintenant, reste à attendre le verdict de la vidéo à venir.

A lire d’Elena Piacentini, le dernier roman Aux vents mauvais, la première enquête du Commandant Léoni, Un corse à Lille et de Benoît MinvilleRural noir.

benoit elena et moi

 

Puis à nouveau ce fut à Yvan d’enchaîner avec un plateau dédier à la toute jeune collection Milady Thriller chez Bragelonne  dirigée par la géniale Lilas Seewald !

On retrouvera sur le plateau Johana Gustawsson / Steve Cavanagh (accompagnés de leur éditrice de Bragelonne / Milady Lilas Seewald)

Je reprends les mots d’Yvan pour relater cette scène littéraire :

« Quand deux phénomènes du thriller se retrouvent sur un même plateau. Lilas Seewald de chez Bragelonne a beaucoup de chance d’avoir à son catalogue deux écrivains aussi talentueux et aux univers aussi uniques. La marseillaise Johana (Mör) nous a raconté son parcours atypique qui explique ses histoires entre Suède et Angleterre, et l’irlandais Steve (Un coupable idéal) a parlé de son étonnant personnage d’avocat (et ce qu’il a de commun avec lui). »

Voilà la matinée s’achevait sur ce belle échange. Vite, vite il était déjà 13h et il nous fallait rejoindre le bus qui n’attendait plus que nous pour aller enfin déjeuner.

Saint Maur en poche commençait bien, même si c’était sur les chapeau de roue.

Samedi 24 juin 14h30

De retour sur le salon en ce début d’après midi nous avons eu un peu de temps pour papoter avec les copains qui avaient venus de loin pour participer à SMEP.

Car oui, Saint Maur en poche c’est aussi ça, c’est l’occasion de revoir les potes souvent rencontrés sur Facebook ou sur d’autres salons. Et SMEP est tous les ans un point de ralliement pour passer du virtuel au réel.

 

Bon c’est pas tout cela mais on a à nouveau des plateaux, enfin surtout Yvan et l’ami Fred qui rentre en scène lui aussi.

Samedi 24 juin 16h00

D’abord Yvan qui va rencontrer un de ses auteurs préférés, un des miens aussi. Presque une idole.

Ce grand monsieur de la littérature française n’est autre que Pierre Bordage.

Et 10 minutes de tête à tête avec Pierre Bordage, c’est presque dommage tellement son univers, ses univers sont riches. Mais Yvan s’en est sorti comme un pro. Il a réussi à faire ressortir la quintessence de l’oeuvre de ce super écrivain.

Merci messieurs pour ce beau moment

 

Là nous avons eu une petite demi heure, pour profiter et savourer avec les amis fans de Bordage comme nous, ce moment que l’on venait de vivre. J’ai eu l’impression que nous avions tous le sentiment d’avoir été privilégié(e)s.

Samedi 24 juin 17h30 passé

Et enfin, l’ami Fredo Fontes du blog  4deCouv a fait son entrée sur scène. Il était entouré du talentueux Dominique Maisons et du génialissime Michaël Mention.

Il y a été question de polar historique. Leurs deux dernières parutions ayant pour cadre Paris et le 19e siècle. Michaël Mention avec La voix secrète, et Dominique Maisons avec On se souvient du nom des assassins.

Fredo les a questionnés sur leur manière d’appréhender le genre. Un genre qui perso m’intéresse énormément, surtout quand c’est ces deux auteurs qui sont à la barre.

-Non c’est pas du polar maritime, mais enfin pourquoi, vous ne posez cette question ? lol

 

Enfin dernier plateau de cette belle journée. On retrouve Yvan avec Antonin Varenne et Bernard Minier.

Ces deux là aussi affichent une belle complicité et se charrient beaucoup sur le plateau. Mais Yvan ramène de l’ordre. Et en parlera western,  nature et patacoufin …

Vous retrouverez tout cela dans dans Nuit de Bernard Minier et  Trois mille chevaux vapeur et Equateur d’Antonin Varenne

Samedi 24 juin 19h

Ensuite on s’est retrouvé pour la clôture de cette première journée autour de la scène centrale ou Jean Edgard Cassel et Gérard Collard qui enregistraient la 9e émission de la Petite Librairie.

Les auteurs surtout du polar sont montés sur scènes pour leur rendre hommage pour leur super travail.

Et enfin nous avons pu boire un verre, heureux que nous étions de cette journée exceptionnelle !

 

Nicolas Lebel, Olivier Norek, Fabio M. Mitcheli, Claire favan, Jacques Saussey, David S. Khara, Armelle Carbonel

 

Allez on se retrouve très vite et en forme pour la journée du dimanche !

Un gros week-end en perspective


Ce week-end du 24 et 25 juin va être très chargé.

Pas de temps pour échanger sur ces pages, pas de temps pour écrire quelques lignes, vous faire découvrir un nouvelle auteur.

Non je ne vais pas trouver le temps, je vais passer mes journée à Saint Maur en poche et mais soirée aussi !

D’hier après-midi à après demain soir, je vivrais SMEP.

Et du coup les échanges, les partages, je les vivrais en direct, en live, en réel et pas en virtuel.

Punaise ça va être quelque chose, c’est certain !

Et je j’ai le courage, si je me remets de mes émotions, je vous raconterai tout cela très vite.

Mis en attendant ce week-end vous ne resterez pas sans rien.

Non j’ai pensé à vous.

En effet demain dimanche je vous embarque à la rencontre d’une passionnée et avec elle aussi nous parlerons salon du polar.

Et lundi je vous parlerai du festival sans nom. Si si, il est sans nom mais c’est le festival du polar de Mulhouse.

Voilà vous savez tout.

Vous voyez, on ne vous oublie pas sur Collectif Polar.

Alors à très vite

 

Saint Maur en Poche, les scènes littéraires (3)


Et bien ça se précise à Saint Maur en Poche.

Vous le savez cette année c’est plus de 250 auteurs qui sont invités au Festival

Et c’est aussi entre 70 et 80 scènes littéraires.

Avec ses deux espaces de rencontres – Griffe Noire en scène et Déblogueurs en scène – Saint Maur en Poche vous propose des tête à tête,  des tables rondes et des interviews d’auteurs reconnus, très connus ou encore inconnu. C’est un mixte de vedette et de découvertes, afin qu’il y en est pour tous les publics et les lecteurs.

Ici je vais essayer de vous concocter un petit programme « Roman policier et Cie » en vous présentant » les scènes de crimes polars. »

Attention, le casting est international, si, si,  et les plateaux sont menés par les libraires, des journalistes ou des blogueurs.

Aussi les scènes de crimes débuterons le samedi dés 11h35 dans l’espace des Déblogueurs en scène. Elle s’achèvera le dimanche à 18h00 sur cette même scène des Déblogueurs

 

Des auteurs à succès comme Guillaume Musso, ou Bernard Minier,  des nouveaux venus comme Cloé Medhi, Arnelle Carbonnel ou Elena Piacentini,  la crème du polar français et étranger – Jean-Christophe Grangé, DOA, S.K. Tremayne pour le Royaume Uni, Sebastian Fitzek, voix montante du polar allemand. Sandrone Dazieri, Luca Di Fulvio pour l’Italie. Messieurs M.J. Arlidge, et Daniel Cole nouveaux venus d’Angleterre, Steve Cavanagh digne représentant de l’Irlande. Le polar Nordiques sera représenté par l’auteur de polars suédoise Camilia Grebe. Yasmina Kadra, merveilleux représentant de la littérature algérienne. Et puis que serait SMEP sans notre ineffable Belge, Nadine Monfils accompagnée de l’irrésistible Paul Colize et la talentueuse Barbara Abel.

Il y aura aussi  des coups de projecteur également sur des maisons d’éditions ou des  collections de thrillers  comme La Bête noire, lancée en 2015 par Glenn Tavennec ou les 70 ans du masques, editeur emblématique de polar. Sans oublier Calmann Levy qui fête aussi un anniv. me semble-t-il. Et aussi la nouvelle collection Milady Thriller chez Bragelonne dirigé par la géniale Lilas Seewald !

Voici donc les Scènes de Crimes que je vous propose de suivre.

Samedi 24 juin

Sur la scène des Déblogueurs
 11h 00 : Rencontre avec François-Xavier Dillard & Barbara Abel par Yvan Fauth
11H 35 : Rencontre avec Elena Piacentini & Benoît Minville par Geneviève Van Landuyt
12h10
Rencontre avec Johana Gustawsson, Lilas Seewald de Milady & Steve Cavanah par Yvan Fauth
  Allez vous pouvez aller déjeuner puis rencontrer les auteurs sur leur stand.
Retour Sur la scène de la Griffe Noire
15h10
Rencontre avec Jean-Christophe Grangé par Jean-Edgar Casel & David Medioni
sur la scène des Déblogueurs
15h45
Rencontre avec Pierre Bordage par Yvan Fauth
Sur la scène de la Griffe Noire
16h00
Rencontre avec S. K. Tremayne par Jean-Edgar Casel & David Medioni
16h40
Rencontre avec Sandrone Daziery, Daniel Cole & Glenn Tavennec (La bête noire) par Gérard Collard
17h15
Rencontre avec René Manzor, Nico Takian & Philippe Robinet (Calmann Levy) par Gérard Collard
17h35
Rencontre avec Camilla Grebe par Jean-Edgar Casel & David Medioni
Chez les Déblogueurs :
16h35
Rencontre avec Marc Fernandez & Jean-Daniel Baltassat par Bob Garcia
17h15
Rencontre avec Michael Mention & Dominique Maisons par Fred Fontès
17h35
Rencontre avec Bernard Minier & Anthonin Varenne par Yvan Fauth

.

Sacré programme pour la journée du samedi. Et encore c’est que la première journée. Et…

Je sais la fin d’aprem est très chargée, il va falloir vous dédoubler.

Mais rassurez-vous

Chaque rencontre pourra être suivie sur la chaîne You Tube de la Griffe noire, et sera retransmise en direct sur son facebook live.

 

Allez place aux scènes de crime du dimanche 25 juin.

Comme le samedi on démarre sur la scène des Déblogueurs.

11h00

Rencontre avec Hugo Buan & Nadine Monfils par Gérard Collard

11h15

Rencontre avec Valeria Montaldi et Jean d’Aillon par Gérard Collard

 Parallèlement sur la scène de la Griffe Noire

11h20

Rencontre avec Bruno Combes & Sire Cedric par Bob Garcia (France 3)

  Puis Scènes des déblogueurs

12h10

Rencontre avec Armelle Carbonel par Athénaïs (unbouquindanslatasse) Céline (debookaoreilles)

12h25

Rencontre avec DOA & Cédric Bannel par Jean-Edgar Casel & David Medioni

 A nouveau sur la scène de la Griffe Noire

14h20

Rencontre avec M. J. Arlidge par Jean-Edgar Casel & David Medioni

14h35

Rencontre avec Maud Tabachnick & Joseph Joffo par Gérard Collard

 Chez les Déblogueurs

15h00

Rencontre avec Marin Ledun par Fred Fontès (blog 4decouv)

15h15

Rencontre avec Sandrine Colette & Nicolas Jaillet par Geneviève Van Landuyt

16h50

Rencontre avec Fred Houel, Frédéric Lenormand & Eric Fouassier par Gérard Collard

 Pour clore le festival coté polar chez les Déblogueurs

17h40

Rencontre avec Cloé Mehdi par Geneviève Van Landuyt

 

Voilà, vous l’avez constaté, ça va être un week-end de folie, mais ça nous le savions déjà !

C’est pas comme si c’était déjà pas comme cela les années précédentes !

Bon alors à très vite en espérant tous vous rencontrer et faire quelques petites photos ensemble.

Pour ma part je serai soit dans la partie du salon réservée au polar soit du coté de la scène des Déblogueurs

Et puis n’oubliez pas…

Chaque rencontre pourra être suivie sur la chaîne You Tube de la Griffe noire, et sera retransmise en direct sur son facebook live.

 

Ah oui pour rappel, la liste des auteurs  polar ICI

Alors à très vite à Saint Maur en Poche

Et..

longue vie à  SMEP

 

 

Saint Maur en Poche : Les scènes littéraires (2)


 

Le festival international du livre en format poche de Saint Maur c’est presque demain.

Nous sommes tous surexcités à l’idée d’y être.

Cette année encore votre blog, Collectif Polar est associé à cet évènement.

Mieux nous sommes partenaire. Et j’aurai la chance, le plaisir que dis-je l’honneur de participer à cette belle fête du livre en animant quelques plateaux. Non je ne passerai pas les petits fours, m^me si je sais plutôt bien faire cela ! Non je jouerai les méditeurs sur quelques scènes littéraires.

Car comme je vous le disais déjà ICI, Outre les séances de dédicaces, le salon proposera deux espaces de rencontres : « Griffe noire en scène » et « Déblogueurs en scène », où se dérouleront de nombreuses interviews d’auteurs et de tables rondes.

A Saint Maur en poche le plaisir est de mise. Aussi nous avons eu le choix des auteurs invités. Je vous avoue que pour certains d’entre eux nous nous sommes un peu tiré la bourre entre blogueurs pour les avoir.

Pour moi, l’essentiel c’est que l’on doit la parole à tous ces auteurs. Et si j’ai décidé de recevoir Elena Piacentini, Cloé Medhi, Sandrine Collette, Nicolas Jaillet et Benoit Minville c’est parce que leur univers et leur mots ont su me touchée voire me bouleversée.

Cette année j’animerai donc quelques plateaux où je recevrai ces 5 auteurs.

Pour certain c’est leur première fois à Saint Maur en Poche et j’en suis vraiment ravie.

C’est le cas d’Elena Piacentini

 

 

 

 

 

 

Auteur, Elena Piacentini est née en 1969 à Bastia et vit à Lille depuis vingt ans. Elle a créé Pierre-Arsène Leoni,un Corse qui dirige la section homicide de la PJ lilloise. Elle orchestre avec psychologie une humanité malmenée et excelle dans la construction narrative complexe de destins croisés.Elena Piacentini est également scénariste (Albertine Productions,France TV, Image & Cie-Lagardère). On se souvient de Tensions sur le Cap Corse diffusé le 8 avril dernier sur France 3. Elena est aussi novélistes, elle a participé à de nombreux recueils de nouvelles et souvent pour de belle causes. Elle est l’une des voix émergentes du polar français.
Ces romans ( les enquêtes du commandant Leoni), sont édités chez les éditions Au-delà du raisonnable et chez Pocket.
Nous parlerons certainement de ses romans Un Corse à Lille, la première enquête de Léoni rééditer tout dernièrement et de son dernier roman Aux vents mauvais que j’ai adoré.

 

C’est aussi le cas de Cloé Medhi

©-Anne-Marie-Gabriel

Née en 1992 à Vénissieux près de Lyon, Cloé Mehdi vit aujourd’hui à Marseille. Elle développe sa passion pour l’écriture à l’adolescence et s’intéresse principalement au genre du roman noir. Elle remporte plusieurs concours de nouvelles ainsi que le Prix de Beaune avec son premier roman : Monstres en cavale (Éd. Le Masque, 2014). Mêlant matière sociale et psychologique, Rien ne se perd (Éd. Jigal, 2016) est à la fois un roman (très) noir et un roman social qui met en exergue les dérives policières absoutes par l’état et la justice. Rien ne se perd a reçu le Prix Étudiant du Polar 2016 et le Prix Dora Suarez 2017. De là à dire que Cloé est une surdouée du polar et du noir en particulier, il n’y a qu’un pas
Je n’ai jamais rencontré Cloé Medhi, aussi j’essaierai d’en savoir un peu plus sur elle et sur son travail d’écriture.

Je recevrai Nicolas Jaillet

Nicolas Jaillet quand à lui est déjà venu à SMEP mais dans le rayon jeunesse, aussi cette année il vient en tant d’auteur du noir.

Né en 1971 en banlieue parisienne. D’abord comédien, il signe ses premiers textes de fiction pour une troupe de théâtre jeune public : La Compagnie des Epices, avec laquelle il fait un premier tour du monde. Poursuit sa route avec La Compagnie des Filles de Joie, troupe de théâtre forain. Cherche un équivalent du rock’n’roll au théâtre. Le trouve. Ouvre une salle de spectacle à Paris : le LABO. Période de bouillonnement culturel qui donne à son jeune directeur la sensation de piloter un navire. Viré par les propriétaires, il reprend la route. Vit dans une caravane pendant trois ans, en jouant sur les places de villages une adaptation de la « Nuit des Rois » de Shakespeare, avec Olivia Machon, la meilleure actrice du monde. Collabore aux spectacles de son ami Alexis HK, avec qui il écrit des chansons, boit et fume. Second tour du monde. Première expérience de publication en 2003 avec Le Retour du Pirate. Expérience désastreuse. Essaye d’arrêter d’écrire. Sans succès. Remonte sur la bicyclette avec un western publié en 2007 ; Sansalina. Il s’avère qu’il y existe aussi des éditeurs dignes de ce nom. Travaille depuis en collaboration étroite avec des éditeurs de tailles diverses, partout où il rencontre des êtres humains : Hachette Jeunesse, Après la Lune, Lito, Gallimard, Rageot, Rue du Départ. Entame des études de Lettres classiques à 36 ans. Obtient une licence trois ans plus tard. Participe à l’écriture et au tournage du premier long métrage de Thomas Salvador. Son dernier roman, La maison, publié chez un éditeur indépendant, connaîtra bientôt un succès planétaire, mais ne nous emballons pas […]

 

Je recevrai aussi Benoit Minville

Comme Nicolas, Benoit est venu la première fois à Saint Maur en poche comme auteur jeunesse. Depuis il y a eu Rural Noir

Benoit Minville est né en 1978 à Paris et vit à Sartrouville (Yvelines). Il doit à sa mère libraire de lui avoir inoculé le doux virus : il est entré en librairie pour un été et y est toujours, quatorze ans plus tard. Libraire fana d’échanges et de conseils, lecteur passionné de tout bouquin qui transporte une énergie (de Dumas à Pennac, de Ellroy à Lansdale, de Twain à Axl Cendres). Son amour de la culture est sans limite et « encré » jusqu’au bout des bras.

 

Et enfin je serai sur scène avec Sandrine Collette

Je l’avoue je suis une fan absolue de Sandrine Collette.  j’ai adoré son premier roman, oui je sais je ne suis pas la seule et c’est tant mieux.  Il m’a mis une sacrée claque. Et depuis son écriture me ravie toujours autant voire encore plus. Oui de plus en plus….Alors je risque d’être impressionnée d’être en face d’elle. D’ailleurs la première fois où j’ai eu la chance de lui poser quelques questions, j’ai pas arrêté de gaffer. Heureusement, Sandrine a beaucoup d’humour et ça a fait rire tout le monde !

 

Et promis je ne lui demanderai pas si c’est à cause de la crise de la quarantaine qu’elle s’est mise à écrire ! ???

Sandrine Collette  est née à Paris en 1970. Elle passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Sandrine Collette aime la campagne profonde, la forêt, la montagne, les vignes. Tout naturellement, elle aime situer ses intrigues dans un univers rural, même si son petit polar Une brume si légère, est exceptionnellement urbain. La romancière part toujours d’une image qui lui permettra de dérouler le fil de sa fiction.
« Des nœuds d’acier » (Denoël, 2013), son premier roman, obtient le Grand Prix de littérature policière 2013.
En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête.
Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).
« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar.
En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

 

Voilà vous avez demander le programme, le voici.

J’espère vous retrouver nombreux à Saint Maur en Poche.

Si vous saviez comme je suis fébrile dans l’attente de ce week-end à venir !

Alors à très vite pour quelques autres infos sur SMEP