Mon Saint Maur en poche, premier épisode


Saint Maur en poche, mon amour.

Rhaaaa, Saint Mauren poche c’est déjà fini, vivement le prochain

Rhaaaa, le festival international du livre en format poche de la ville de Saint Maur des fossés, c’est le salon que tout le monde attend tout au long de l’année.

Pour nous polardeux, il y a QDP, pardon Quais du polar à Lyon fin mars, début avril et il y a SMEP, heu Saint Maur en Poche en juin. Deux rendez-vous incontournables.

Mais à Saint Maur en poche il y a un petit quelque chose en plus. Une espèce de magie. Là où QDP est un monument, le polar célébré dans un temple officiel, SMEP est une fête païenne. Une fête populaire, les feux de la saint Jean. Le premier dans la capitale des Gaules, dans des lieux majestueux, le second dans une ville de banlieue anonyme au départ, sur une place de marché. Deux salons qui attirent les foules, deux conceptions totalement différentes de faire les choses. Et puis Saint Maur en Poche, ce n’est pas que du polar, même si vous doutez qu’ici il va être surtout question de cela ! Non Saint Maur en poche c’est une kermesse familiale, les enfants sont aussi à l’honneur, le bien être est présent, la littérature générale dite blanche aussi.

Alors le temps d’un week-end, la ville de Saint Maur des fossés, ma ville est le centre de la France. La capitale de la culture européenne voir intergalactique. Oui OK, j’exagère à peine !

Et si je vous dis que j’ai véçu 48h de folie.

Oui SMEP c’est 48h de folie et même un peu plus.

ça a démarrer dès le vendredi aprés-midi, alors que les équipes municipales en préparer le lieu du crime, les petites mains de la griffe noire vont transformer cette belle place des marronniers en lieu magique.

Le marché hebdomadaire va se transformer en librairie à ciel ouvert. Et bien plus que ça. Il faut les voir s’activer toutes la soirée voire toute la nuit.

La plus grande kermesse de la culture populaire. On y croisera des auteurs, des peoples, des écrivains du noir, de la blanche, des poètes, des essayistes, des littératures de l’imaginaire, de la littérature jeunesse et j’en oublie…. Des ateliers pour les enfants, des plateaux littéraires, des rencontres…. Des lecteurs aussi.

 

Oui des lecteurs, des fondus, des mordus, des readers, des blogueurs, des booktubeurs, des youtubeurs. Bref, des fous de la lecture et du livre qui viennent ici échanger, partager, rencontrer dans une bonne humeur contagieuse.

 

Oui Saint Maur en Poche c’est un feu d’artifice, c’est des rencontres virtuelles qui deviennent réelles. C’est des yeux qui pétillent, des sourires aux lèvres, du baume au coeur.

Dans la bonne ville de Saint Maur des Fossés, la vie parait plus facile le temps d’un week-end.

 

Qui aurait parié que cette commune anonyme du Val de Marne, il y a 9 ans encore, devienne le centre du monde.  Le point de convergence pour une communauté de fous de lecture qui patiente toute l’année pour revivre chaque fois un nouvel Saint Maur en poche encore plus magique, d’année en année.

Il y a un je ne sais quoi, un petit supplément d’âme, une étincelle de magie qui fait qu’il est unique au monde ce  Festival international du livre de poche de Saint Maur

 

Promis je reviendrai vous parler de mon week-end de folie, ce que j’ai fait, ceux que j’ai vu, ce et ceux zé celles que j’ai écouté(e)s durant ces 2 jours trop courts !

En attendant vous pouvez partager la folie de Saint Maur avec mes amis

David  de C’est contagieux ICI

et

Yvan d’u blog Emotions là.

Ces deux là résument bien mieux que moi l’esprit de… Saint Maur en Poche

 

Le premier prix littéraire du Festival sans nom


Le festival sans nom, vous connaissez ? Ben maintenant il a son prix !

Pour fêter la cinquième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouse a décidé de lancer un prix littéraire.

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, c’est mon ami Yvan qui se charge de l’organisation de cet événement. Il fait enfin parti de l’organisation du salon cette année.

Le jury de ce prix est composé de dix personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar.

Ce prix mettra en avant un roman de fiction édité durant l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte six romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2017.

Les six romans en lice pour le prix du Festival sans nom 2017 sont :

Sandrine Collette – Les larmes noires sur la terre (Denoël)
Nicolas Lebel – De cauchemar et de feu (Marabout)
Stéphane Pair – Élastique nègre (Fleuve Editions)
Pierre Pouchairet – La prophétie de Langley (Jigal)
Sire Cedric – Du feu de l’enfer (Presses de la cité)
Martine Nougué – Le vrai du faux et même pire (Caïman)

Elle est pas belle cette sélection ? Hein ???

Voici la composition du jury 2017 :

Président du jury : Yvan Fauth, membre de l’organisation et blogueur : EmOtionS
Hervé Weill, membre de l’organisation et blogueur : Passion bouquins 
Luc Widmaier, membre de l’organisation et libraire chez Bisey à Mulhouse
Caroline Noel, membre de l’organisation et blogueuse : Carobookine
Michael Corbat, libraire à lEspace Culturel E. Leclerc de Belfort
Frédéric Fontes, blogueur : 4deCouv
Léa Guignery, blogueuse : Léa Touch Book
Nathalie Mota, blogueuse : Sous les pavés… la page
David Smadja, blogueur : C’est contagieux !
Geneviève Van Landuyt, coordinatrice du comité de sélection des romans policiers pour l’ensemble du réseau des bibliothèques parisiennes. Et blogueuse : Collectif polar

Et oui, je le privilège d’en être.

Et aussi je remercie chaleureusement mister Yvan pour sa confiance !

Mais au fait …

Il n’est pas beau ce jury ? 😉

Allez pour rappel, les bouquins en compet !

Six romans qui représentent bien la grande variété des styles qu’on retrouve dans le monde actuel du polar, du thriller et du roman noir (qu’importe le nom). Une large et belle palette du noir.

Ce n’est qu’une des nouveautés du Festival sans nom 2017, d’autres belles surprises seront dévoilées jusqu’à octobre. Je tacherai de vous en donnerai régulièrement des nouvelles.

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 22 octobre 2017 !

Le prix sera annoncé lors de la soirée d’inauguration du vendredi 20 octobre 2017.

Personnellement j’espère qu’une remise sera faite lors du week-end du salon !

Alors à suivre !

Un gros week-end en perspective


Ce week-end du 24 et 25 juin va être très chargé.

Pas de temps pour échanger sur ces pages, pas de temps pour écrire quelques lignes, vous faire découvrir un nouvelle auteur.

Non je ne vais pas trouver le temps, je vais passer mes journée à Saint Maur en poche et mais soirée aussi !

D’hier après-midi à après demain soir, je vivrais SMEP.

Et du coup les échanges, les partages, je les vivrais en direct, en live, en réel et pas en virtuel.

Punaise ça va être quelque chose, c’est certain !

Et je j’ai le courage, si je me remets de mes émotions, je vous raconterai tout cela très vite.

Mis en attendant ce week-end vous ne resterez pas sans rien.

Non j’ai pensé à vous.

En effet demain dimanche je vous embarque à la rencontre d’une passionnée et avec elle aussi nous parlerons salon du polar.

Et lundi je vous parlerai du festival sans nom. Si si, il est sans nom mais c’est le festival du polar de Mulhouse.

Voilà vous savez tout.

Vous voyez, on ne vous oublie pas sur Collectif Polar.

Alors à très vite

 

Saint Maur en Poche, les scènes littéraires (3)


Et bien ça se précise à Saint Maur en Poche.

Vous le savez cette année c’est plus de 250 auteurs qui sont invités au Festival

Et c’est aussi entre 70 et 80 scènes littéraires.

Avec ses deux espaces de rencontres – Griffe Noire en scène et Déblogueurs en scène – Saint Maur en Poche vous propose des tête à tête,  des tables rondes et des interviews d’auteurs reconnus, très connus ou encore inconnu. C’est un mixte de vedette et de découvertes, afin qu’il y en est pour tous les publics et les lecteurs.

Ici je vais essayer de vous concocter un petit programme « Roman policier et Cie » en vous présentant » les scènes de crimes polars. »

Attention, le casting est international, si, si,  et les plateaux sont menés par les libraires, des journalistes ou des blogueurs.

Aussi les scènes de crimes débuterons le samedi dés 11h35 dans l’espace des Déblogueurs en scène. Elle s’achèvera le dimanche à 18h00 sur cette même scène des Déblogueurs

 

Des auteurs à succès comme Guillaume Musso, ou Bernard Minier,  des nouveaux venus comme Cloé Medhi, Arnelle Carbonnel ou Elena Piacentini,  la crème du polar français et étranger – Jean-Christophe Grangé, DOA, S.K. Tremayne pour le Royaume Uni, Sebastian Fitzek, voix montante du polar allemand. Sandrone Dazieri, Luca Di Fulvio pour l’Italie. Messieurs M.J. Arlidge, et Daniel Cole nouveaux venus d’Angleterre, Steve Cavanagh digne représentant de l’Irlande. Le polar Nordiques sera représenté par l’auteur de polars suédoise Camilia Grebe. Yasmina Kadra, merveilleux représentant de la littérature algérienne. Et puis que serait SMEP sans notre ineffable Belge, Nadine Monfils accompagnée de l’irrésistible Paul Colize et la talentueuse Barbara Abel.

Il y aura aussi  des coups de projecteur également sur des maisons d’éditions ou des  collections de thrillers  comme La Bête noire, lancée en 2015 par Glenn Tavennec ou les 70 ans du masques, editeur emblématique de polar. Sans oublier Calmann Levy qui fête aussi un anniv. me semble-t-il. Et aussi la nouvelle collection Milady Thriller chez Bragelonne dirigé par la géniale Lilas Seewald !

Voici donc les Scènes de Crimes que je vous propose de suivre.

Samedi 24 juin

Sur la scène des Déblogueurs
 11h 00 : Rencontre avec François-Xavier Dillard & Barbara Abel par Yvan Fauth
11H 35 : Rencontre avec Elena Piacentini & Benoît Minville par Geneviève Van Landuyt
12h10
Rencontre avec Johana Gustawsson, Lilas Seewald de Milady & Steve Cavanah par Yvan Fauth
  Allez vous pouvez aller déjeuner puis rencontrer les auteurs sur leur stand.
Retour Sur la scène de la Griffe Noire
15h10
Rencontre avec Jean-Christophe Grangé par Jean-Edgar Casel & David Medioni
sur la scène des Déblogueurs
15h45
Rencontre avec Pierre Bordage par Yvan Fauth
Sur la scène de la Griffe Noire
16h00
Rencontre avec S. K. Tremayne par Jean-Edgar Casel & David Medioni
16h40
Rencontre avec Sandrone Daziery, Daniel Cole & Glenn Tavennec (La bête noire) par Gérard Collard
17h15
Rencontre avec René Manzor, Nico Takian & Philippe Robinet (Calmann Levy) par Gérard Collard
17h35
Rencontre avec Camilla Grebe par Jean-Edgar Casel & David Medioni
Chez les Déblogueurs :
16h35
Rencontre avec Marc Fernandez & Jean-Daniel Baltassat par Bob Garcia
17h15
Rencontre avec Michael Mention & Dominique Maisons par Fred Fontès
17h35
Rencontre avec Bernard Minier & Anthonin Varenne par Yvan Fauth

.

Sacré programme pour la journée du samedi. Et encore c’est que la première journée. Et…

Je sais la fin d’aprem est très chargée, il va falloir vous dédoubler.

Mais rassurez-vous

Chaque rencontre pourra être suivie sur la chaîne You Tube de la Griffe noire, et sera retransmise en direct sur son facebook live.

 

Allez place aux scènes de crime du dimanche 25 juin.

Comme le samedi on démarre sur la scène des Déblogueurs.

11h00

Rencontre avec Hugo Buan & Nadine Monfils par Gérard Collard

11h15

Rencontre avec Valeria Montaldi et Jean d’Aillon par Gérard Collard

 Parallèlement sur la scène de la Griffe Noire

11h20

Rencontre avec Bruno Combes & Sire Cedric par Bob Garcia (France 3)

  Puis Scènes des déblogueurs

12h10

Rencontre avec Armelle Carbonel par Athénaïs (unbouquindanslatasse) Céline (debookaoreilles)

12h25

Rencontre avec DOA & Cédric Bannel par Jean-Edgar Casel & David Medioni

 A nouveau sur la scène de la Griffe Noire

14h20

Rencontre avec M. J. Arlidge par Jean-Edgar Casel & David Medioni

14h35

Rencontre avec Maud Tabachnick & Joseph Joffo par Gérard Collard

 Chez les Déblogueurs

15h00

Rencontre avec Marin Ledun par Fred Fontès (blog 4decouv)

15h15

Rencontre avec Sandrine Colette & Nicolas Jaillet par Geneviève Van Landuyt

16h50

Rencontre avec Fred Houel, Frédéric Lenormand & Eric Fouassier par Gérard Collard

 Pour clore le festival coté polar chez les Déblogueurs

17h40

Rencontre avec Cloé Mehdi par Geneviève Van Landuyt

 

Voilà, vous l’avez constaté, ça va être un week-end de folie, mais ça nous le savions déjà !

C’est pas comme si c’était déjà pas comme cela les années précédentes !

Bon alors à très vite en espérant tous vous rencontrer et faire quelques petites photos ensemble.

Pour ma part je serai soit dans la partie du salon réservée au polar soit du coté de la scène des Déblogueurs

Et puis n’oubliez pas…

Chaque rencontre pourra être suivie sur la chaîne You Tube de la Griffe noire, et sera retransmise en direct sur son facebook live.

 

Ah oui pour rappel, la liste des auteurs  polar ICI

Alors à très vite à Saint Maur en Poche

Et..

longue vie à  SMEP

 

 

Résultats du concours 4/3 : Encore 20 livres à gagner


Hello tout le monde.

Nous sommes trop forts sur Collectif Polar, même quand nos concours sont finis, que les résultats sont donnés, il reste toujours des polars à gagner.

Bon c’était la minute d’autosatisfaction, lol

Et oui, certains d’entre-vous ont gentiment participé aux 3 concours proposés par notre blog au cours de trimestre dernier.

Aussi, comme promis, pour vous remercier, quatre d’entre vous remportent un livre Grand Format dédicacé par son auteur.

Et les 4 heureux gagnants sont  des gagnantes, tient étonnants !

Oui comme toujours il y a eu une très large majorité de participantes !

Cependant cette fois,  pour mon plus grand plaisir, quelques lecteurs sont venus se mêler aux nombreuses lectrices.

Mais revenant à nos moutons, ou plus exactement à nos gagnants !

Donc je disais, les lauréates sont :

Julie, Isabelle, Marjorie et Marie Jo

Julie remporte le dernier titre de Sandrine Collette, Les Larmes noires sur la terre

Marjorie et Marie Jo gagnent Les spectres de Chicago de Bob Garcia

Isabelle se voit allouer le premier polar de Lou Vernet, L’inclus : La toile aux alouettes

 

  Mais on ne va pas en rester là, non !

Comme vous avez été nombreux à jouer et pour vous remercier, un nouveau tirage au sort a eu lieu avec l’ensemble des participants.

Et 16 autres joueurs devraient recevoir un livre poche, lui aussi dédicacé par son auteur.

Cathie, Marion, Aurélia, Cécile, Carole-Ann, Elise, Claire, Emmanuelle, Marie José, Isabelle, Marjorie, Virginie, Geneviève, Jérôme, Lou et Fabrice.

 

Aussi il me faut encore récupérer votre adresse.

De votre coté vérifiez que vous êtes bien abonné à mon blog, car c’était une des conditions pour participer et surtout pour gagner.

Et alors…Un de ces titres devraient arriver chez vous.

Un de ces deux là !

 

 ou

Un de ces cinq ci !

 

Ou encore 1 de cette sélection

 

Alors faites-moi signe sur mon mail : collectif.polar@gmail.com.

 

Et petites précisions pour faire taire quelques mauvaises langues :

Tous les livres mis en jeu ont été achetés sur mes deniers. Je n’ai aucun sponsor comme j’ai pu l’entendre. Pardon pour cette petite mise au point mais elle me semblait nécessaire. On m’a dit encore dernièrement que c’était facile pour moi de faire des concours puis les éditeurs m’aider.

Ici, nul partenariat, l’achat et l’envoi des livres sont à mes seuls frais.

Voilà c’est dit, et croyez-moi ça fait du bien !

Et…

C’est 56 livres distribués durant ces 3 derniers jeu-concours.

C’est 30 d’entres vous qui sont récompensés de leur participations.

Et encore merci à vous pour toutes celles-ci.

Et comme toujours je veux bien une petites photos du livre quand il intègre votre PAL.

Belle journée à vous !

Et à très vite pour d’autres petits concours autour de Saint Maur en Poche.

Et aussi pour retrouver nos différentes chroniques.

 

Saint Maur en Poche : Les scènes littéraires (2)


 

Le festival international du livre en format poche de Saint Maur c’est presque demain.

Nous sommes tous surexcités à l’idée d’y être.

Cette année encore votre blog, Collectif Polar est associé à cet évènement.

Mieux nous sommes partenaire. Et j’aurai la chance, le plaisir que dis-je l’honneur de participer à cette belle fête du livre en animant quelques plateaux. Non je ne passerai pas les petits fours, m^me si je sais plutôt bien faire cela ! Non je jouerai les méditeurs sur quelques scènes littéraires.

Car comme je vous le disais déjà ICI, Outre les séances de dédicaces, le salon proposera deux espaces de rencontres : « Griffe noire en scène » et « Déblogueurs en scène », où se dérouleront de nombreuses interviews d’auteurs et de tables rondes.

A Saint Maur en poche le plaisir est de mise. Aussi nous avons eu le choix des auteurs invités. Je vous avoue que pour certains d’entre eux nous nous sommes un peu tiré la bourre entre blogueurs pour les avoir.

Pour moi, l’essentiel c’est que l’on doit la parole à tous ces auteurs. Et si j’ai décidé de recevoir Elena Piacentini, Cloé Medhi, Sandrine Collette, Nicolas Jaillet et Benoit Minville c’est parce que leur univers et leur mots ont su me touchée voire me bouleversée.

Cette année j’animerai donc quelques plateaux où je recevrai ces 5 auteurs.

Pour certain c’est leur première fois à Saint Maur en Poche et j’en suis vraiment ravie.

C’est le cas d’Elena Piacentini

 

 

 

 

 

 

Auteur, Elena Piacentini est née en 1969 à Bastia et vit à Lille depuis vingt ans. Elle a créé Pierre-Arsène Leoni,un Corse qui dirige la section homicide de la PJ lilloise. Elle orchestre avec psychologie une humanité malmenée et excelle dans la construction narrative complexe de destins croisés.Elena Piacentini est également scénariste (Albertine Productions,France TV, Image & Cie-Lagardère). On se souvient de Tensions sur le Cap Corse diffusé le 8 avril dernier sur France 3. Elena est aussi novélistes, elle a participé à de nombreux recueils de nouvelles et souvent pour de belle causes. Elle est l’une des voix émergentes du polar français.
Ces romans ( les enquêtes du commandant Leoni), sont édités chez les éditions Au-delà du raisonnable et chez Pocket.
Nous parlerons certainement de ses romans Un Corse à Lille, la première enquête de Léoni rééditer tout dernièrement et de son dernier roman Aux vents mauvais que j’ai adoré.

 

C’est aussi le cas de Cloé Medhi

©-Anne-Marie-Gabriel

Née en 1992 à Vénissieux près de Lyon, Cloé Mehdi vit aujourd’hui à Marseille. Elle développe sa passion pour l’écriture à l’adolescence et s’intéresse principalement au genre du roman noir. Elle remporte plusieurs concours de nouvelles ainsi que le Prix de Beaune avec son premier roman : Monstres en cavale (Éd. Le Masque, 2014). Mêlant matière sociale et psychologique, Rien ne se perd (Éd. Jigal, 2016) est à la fois un roman (très) noir et un roman social qui met en exergue les dérives policières absoutes par l’état et la justice. Rien ne se perd a reçu le Prix Étudiant du Polar 2016 et le Prix Dora Suarez 2017. De là à dire que Cloé est une surdouée du polar et du noir en particulier, il n’y a qu’un pas
Je n’ai jamais rencontré Cloé Medhi, aussi j’essaierai d’en savoir un peu plus sur elle et sur son travail d’écriture.

Je recevrai Nicolas Jaillet

Nicolas Jaillet quand à lui est déjà venu à SMEP mais dans le rayon jeunesse, aussi cette année il vient en tant d’auteur du noir.

Né en 1971 en banlieue parisienne. D’abord comédien, il signe ses premiers textes de fiction pour une troupe de théâtre jeune public : La Compagnie des Epices, avec laquelle il fait un premier tour du monde. Poursuit sa route avec La Compagnie des Filles de Joie, troupe de théâtre forain. Cherche un équivalent du rock’n’roll au théâtre. Le trouve. Ouvre une salle de spectacle à Paris : le LABO. Période de bouillonnement culturel qui donne à son jeune directeur la sensation de piloter un navire. Viré par les propriétaires, il reprend la route. Vit dans une caravane pendant trois ans, en jouant sur les places de villages une adaptation de la « Nuit des Rois » de Shakespeare, avec Olivia Machon, la meilleure actrice du monde. Collabore aux spectacles de son ami Alexis HK, avec qui il écrit des chansons, boit et fume. Second tour du monde. Première expérience de publication en 2003 avec Le Retour du Pirate. Expérience désastreuse. Essaye d’arrêter d’écrire. Sans succès. Remonte sur la bicyclette avec un western publié en 2007 ; Sansalina. Il s’avère qu’il y existe aussi des éditeurs dignes de ce nom. Travaille depuis en collaboration étroite avec des éditeurs de tailles diverses, partout où il rencontre des êtres humains : Hachette Jeunesse, Après la Lune, Lito, Gallimard, Rageot, Rue du Départ. Entame des études de Lettres classiques à 36 ans. Obtient une licence trois ans plus tard. Participe à l’écriture et au tournage du premier long métrage de Thomas Salvador. Son dernier roman, La maison, publié chez un éditeur indépendant, connaîtra bientôt un succès planétaire, mais ne nous emballons pas […]

 

Je recevrai aussi Benoit Minville

Comme Nicolas, Benoit est venu la première fois à Saint Maur en poche comme auteur jeunesse. Depuis il y a eu Rural Noir

Benoit Minville est né en 1978 à Paris et vit à Sartrouville (Yvelines). Il doit à sa mère libraire de lui avoir inoculé le doux virus : il est entré en librairie pour un été et y est toujours, quatorze ans plus tard. Libraire fana d’échanges et de conseils, lecteur passionné de tout bouquin qui transporte une énergie (de Dumas à Pennac, de Ellroy à Lansdale, de Twain à Axl Cendres). Son amour de la culture est sans limite et « encré » jusqu’au bout des bras.

 

Et enfin je serai sur scène avec Sandrine Collette

Je l’avoue je suis une fan absolue de Sandrine Collette.  j’ai adoré son premier roman, oui je sais je ne suis pas la seule et c’est tant mieux.  Il m’a mis une sacrée claque. Et depuis son écriture me ravie toujours autant voire encore plus. Oui de plus en plus….Alors je risque d’être impressionnée d’être en face d’elle. D’ailleurs la première fois où j’ai eu la chance de lui poser quelques questions, j’ai pas arrêté de gaffer. Heureusement, Sandrine a beaucoup d’humour et ça a fait rire tout le monde !

 

Et promis je ne lui demanderai pas si c’est à cause de la crise de la quarantaine qu’elle s’est mise à écrire ! ???

Sandrine Collette  est née à Paris en 1970. Elle passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Sandrine Collette aime la campagne profonde, la forêt, la montagne, les vignes. Tout naturellement, elle aime situer ses intrigues dans un univers rural, même si son petit polar Une brume si légère, est exceptionnellement urbain. La romancière part toujours d’une image qui lui permettra de dérouler le fil de sa fiction.
« Des nœuds d’acier » (Denoël, 2013), son premier roman, obtient le Grand Prix de littérature policière 2013.
En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête.
Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).
« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar.
En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

 

Voilà vous avez demander le programme, le voici.

J’espère vous retrouver nombreux à Saint Maur en Poche.

Si vous saviez comme je suis fébrile dans l’attente de ce week-end à venir !

Alors à très vite pour quelques autres infos sur SMEP

 

Saint Maur en Poche : Les scènes littéraires (1)


La 9ème édition du salon littéraire Saint-Maur en poche approche à grands pas !

Les 24 et 25 juin 2017 seront l’occasion unique de rencontrer un plateau d’auteurs d’une richesse incroyable.

Outre les séances de dédicaces, le salon proposera deux espaces de rencontres :

« Griffe noire en scène » et « Déblogueurs en scène »,

où se dérouleront de nombreuses interviews d’auteurs et de tables rondes.

 

Durant ces 2 jours de « Folies », des libraires, des journalistes et des blogueurs animeront avec enthousiasme ces nombreuses rencontres. Plus de 40 plateaux le samedi, presque autant le dimanche. Les plateaux proposeront, le plus souvent, des duos d’auteurs. Et aussi souvent des nouveaux venus à SMEP.

Il y aura de nombreux plateaux polars. Je vous les dévoilerai dans ces pages tout au long de la quinzaine à venir.  Mais aujourd’hui je vous parle des scènes littéraires des blogueurs.

Alors…

Les amis blogueurs vous proposeront des rendez-vous polars.

  • Yvan du blog EmOtionS – Blog littéraire et musical animera 4 plateaux, 3 le samedi, un le dimanche.

    Il recevra Pierre Bordage, Bernard Minier et Antonin Varenne en duo, Barbara Abel et François-Xavier Dillard où il sera sans doute question d’instinct maternel.  Et  Johana Gustawsson et Steve Cavanagh accompagnés de Lila Seewald leur éditrice chez Bragelonne-Milady.

    Pour en savoir plus c’est ICI chez Yvan, Saint-Maur en poche 2017 : Les plateaux des interviews.

  • Fredo, du blog 4deCouv, qui devrait se charger de Michaël MentionDominique Maisons et Marin Ledun. 

  • Athénaïs (Un bouquin dans la tasse) et Céline (De book à oreille) vont interviewer Armelle Carbonel.

  • Geneviève, du blog Collectif polar Pour ma part, j’aurai la chance d’accueillir Elena Piacentini ; Benoît Minville ; Nicolas Jaillet et Sandrine Collette (et peut être encore d’autres)…

    Elena est une nouvelle venue à Saint Maur en poche et je suis heureuse de pouvoir être un peu son ange gardien sur ce salon. Mais de tout cela je vous en reparle très vite, promis. Une petite présentation de ces 4 auteurs que j’adore, histoire de vous mettent dans l’ambiance.

On vous attend tous nombreux pour ces belles rencontres !

La liste des 250 auteurs peut être consultée  ICI  sur le site officiel du salon

Avis d’Expert : Dossier n° 3: En quête de traces


Avis d'expert

Dossier n° 3: En quête de traces

La chronique de Cathie

Mon ami Néville et moi le savons maintenant: le crime parfait n’existe pas;  il y a toujours des indices qui traînent sur les lieux d’un crime, quel qu’il soit. Encore faut-il savoir les repérer…Suivons une équipe de vrais experts.

 

1.Sécuriser: 

TR1Après s’être équipés de vêtements protecteurs, nos experts interdisent l’accès à la scène de crime en l’entourant du fameux ruban jaune sur lequel sont inscrits les mots « Police technique et scientifique » si ce sont des policiers ou « Gendarmerie nationale » si ce sont des gendarmes qui opèrent. Dans certains cas, le responsable de l’équipe peut décider d’installer des pare-vues ou de monter une tente gonflable, notamment pour protéger la zone des intempéries.

2.S’équiper:

TR2Dans le but de ne pas polluer la scène de crime et aussi de se protéger d’éventuelles contaminations ( par exemple, en cas de sang infecté), les techniciens revêtent une tenue bien spécifique: une combinaison à usage unique, des protège-chaussures, une coiffe, un masque buccal, des gants et plusieurs paires de surgants.

3.Photographier:

TR3L’étape suivante consiste à figer la scène pour faciliter la suite de l’enquête. Pour ce faire, le technicien photographe photographie le lieu de trois façons: en premier lieu, une vue générale de l’endroit, des abords et des accès possibles; ensuite, il fera une deuxième série de clichés rapprochés deTR4 chaque indice; enfin, il exécutera des vues de détail précisées par une règle millimétrée posée à côté de chaque objet. Plus rapidement la scène doit être rouverte au public ou aux propriétaires ( dans le cas d’un lieu privé), plus la mission du photographe est prioritaire.

4.Baliser:

 Les traces et les indices sont repérés au moyen de cavaliers numérotés ou lettrés. Leur disposition permettra aux enquêteurs de formuler leurs premières hypothèses.

5.Traces papillaires:

TR5

C’est ainsi que les policiers appellent les empreintes digitales. Visibles à l’œil nu sur des surfaces lisses comme le verre, ou bien révélées à l’aide différentes techniques, ces traces constituent un indice précieux pour les enquêteurs. Afin de les mTR6ettre en évidence, le technicien peut utiliser soit des solutions chimiques qui réagissent à la sueur contenue dans les traces, soit une poudre magnétique qui va adhérer aux graisses. Grâce à la « danseuse », petit pinceau aimanté, il récupère le surplus de poudre, faisant ainsi apparaître les contours de l’empreinte. Une fois révélée, la trace est photographiée ou transférée sur une fiche à l’aide d’un adhésif transparent. Chaque que cela est possible, il la relève sans la détruire afin que le labo puisse rechercher l’ADN qu’elle contient, multipliant ainsi les chances d’identifier le coupable.

6.Traces d’ADN:

TR7

Le précieux ADN peut se trouver dans les poils arrachés avec leur bulbe, sous les ongles de la victime si elle a griffé son agresseur, mais également dans les taches d’urine, de sperme ou de salive; sans oublier l’ADN de contact partout où le criminel a touché des surfaces. Souvent invisibles à l’œil nu, ces deux derniers types de traces peuvent néanmoins être révélées grâce au « Crimescope », une puissante « boîte à lumière » éTR8mettant différents rayons lumineux, de l’ultraviolet au jaune. Une fois la trace repérée, le technicien apporte le support au labo ou il réalise un prélèvement à l’aide d’un écouvillon (un grand coton-tige). Sur des surfaces peu lisibles, mates ou rugueuses, par exemple dans le cas d’un
pistolet, il peut tenter sa chance un peu au hasard en frottant un écouvillon humidifié. Il prélève également des échantillons dans la bouche du ou des suspects.

7.Traces de sang:

TR9Même lessivées, les traces de sang peuvent être détectées par nos experts grâce à une solution réalisée avec deux pastilles à base de luminol mélangées à de l’eau distillée.Il suffit de la vaporiser sur la surface suspecte: au contact du fer contenu dans l’hémoglobine des globules rouges, une lumière violette est émise, que le sang soit frais, sec, ancien, lavé à grande eau, passé au détergent, et ce sans aucun dommage pour les traces d’ADN qui restent exploitables car elles ne sont pas contenues dans les globules rouges mais dans les globules blancs.

8.Relever des empreintes:

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Les traces de pas peuvent parfois aider à préciser la taille et le poids d’un suspect; des traces de pneus prouver que tel véhicule se trouvait sur les lieux du crime. Ainsi, le technicien les recherche essentiellement près du corps de la victime et des points d’accès. Si la trace s’est imprimée dans un sol mou, il réalise un moulage en prenant soin de stabiliser les matériaux fragiles comme le sable ou la neige avec un fixatif, parfois de la laque pour cheveux ou de la cire.

TR11Et pour les traces peu visibles, il utilise les mêmes révélateurs que pour les traces papillaires. Dans le cas particulier d’une empreinte en 3D retrouvée dans un tapis ou de la moquette profonde, une image holographique peut être produite par laser puis imprimée sur une pellicule photo.

9. Établir un relevé des lieux:

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logiciel Stitcher

Ensuite, un plan, réalisé à partir de repères fixes comme un pan de mur,  est joint aux photos afin d’informer sur la dimension des lieux, leur disposition, les accès et leur sens d’ouverture. Ce plan peut servir de base à la réalisation d’une maquette ou d’un panorama virtuel avec le logiciel Stitcher utilisé par la police. Quant aux gendarmes, ils disposent d’un laser qui numérise la scène en 3D dans laquelle on peut naviguer à volonté.

10. Où s’arrêter:

Pas question de badigeonner tout un appartement de poudre magnétique ou de Bluestar ( solution qui fait apparaître les traces de sang), mais pas question non plus de passer à côté d’un indice décisif. Alors, on s’arrête où? « Il ne s’agit pas de noyer le labo mais de rapporter les traces les plus pertinentes possibles, précise le colonel Fombonne, en charge de la formation technique et scientifique à la gendarmerie nationale. Le nombre de prélèvements varie aussi selon le type d’infraction, généralement une dizaine pour la petite délinquance et jusqu’à des centaines dans le cas d’un attentat ». Ainsi, si le travail du technicien s’arrête à la porte du labo, il est conscient des enjeux et prend en compte le travail et le coût des analyses tandis qu’il réalise les prélèvements.

Juin chez Collectif Polar


Salut tout le monde,

ça y  est, nous y sommes, c’est le mois de juin. Et qui dit juin dit SMEP.

Et oui on l’attend toute l’année le festival international du livre de format poche de Saint- Maur.

Et je ne crois pas être la seule.

Saint Maur en poche occupera je le pense la plus grande partie de nos pages en ce mois de juin.

En juin :

Nous vous présenterons le salon, son organisation. Nous parlerons des auteurs invités. Vous trouverez des avis sur les bouquins des auteurs de polar présents à SMEP.

Bref Juin c’est Saint Maur en poche ou presque.

Je reviendrai aussi sur un bel Apéro Polar que je programme la semaine d’avant SMEP, histoire de me mettre en jambe. Non disant que je mettrai en avant 3 auteurs que j’aime beaucoup et qui n’auront pas la chance d’être à SMEP cette année ! Mais j’espère bien les y voir une prochaine fois !

Il y aura aussi un ou deux chouchous du week-end.

L’intervention de Cathie notre Expert !

Peut-être une dame du noir, mais là rien n’est moins sur.

Il y aura  une lecture faite dans le cadre du challenge  Printemps Elfique 2017 sur le blog de StelphiqueMon Féérique Blog 

Une mise en avant de ma librairie, si j’ai le temps je participerai avec la Griffe Noire aux sites les petits mots des libraires

Enfin il y aura des livres distribués afin de remercier les participants aux derniers concours organisés par notre blog. 10 ou 20 livres juste pour vous dire merci de me suivre dans mes délires. Juste pour le plaisir de prolonger le partage.

Il y aura un petit jeu autour de mon prochain Apéro polar. Mais là pour gagner il faudra être présent lors de la rencontre et avoir jouer sur  Collectif Polar le blog.

Il se peut aussi qu’il y ai un nouveau petit concours autours de Saint Maur en poche. Il y en aura un autour du dernier CamHug ça c’est certain. Des exemplaires de Ilya Kaline dédicacés à gagner.

Bon ben avec tout cela j’ai du travail, moi.

Il faut que je comprenne comment ça marche tout ça. Comment je peux contribuer aux petits mots des libraires, comment je vais pouvoir échanger sur ce site participatif. J’ai réussi à créer mon profil, reste à voir comment je poste mes photos et mes avis…

Il faut aussi que je prépare mes interrogatoires ! J’ai des auteurs à soumettre à la question tout de même. Et même si avec Lou, Cicé et Nils, je sais que tout va rouler, il me faut bosser un peu tout de même. J’aurai peut-être aussi d’autres entretiens à mener, allez savoir !

Bon alors, partant(e)s pour juin chez collectif polar ?

 

Retour sur la Rencontre – Lecture avec Nicolas Jaillet dans antre de notre Geneviève


 

Retour sur la Rencontre – Lecture avec Nicolas Jaillet Bibliothèque Parmentier, l’antre de notre Geneviève 12/05/17 – 19h00

Par EPPY FANNY· MERCREDI 17 MAI 2017

En préambule, j’ai accepté exceptionnellement un événement en semaine sur Paris. Parce que c’est Geneviève, et que Cécile Pellault se libérait également pour participer à l’événement.
Et que cet événement différent des rencontres habituelles m’ interpellait.
En revanche lorsqu’en partant d’Evry (Essonne) à 17h15 tu arrives au lieu du RDV (Paris 11éme) à 19h50, bouchons du vendredi plus orages sinon ce n’est pas drôle, tu te rappelles pourquoi tu ne vas jamais, même lorsque tu en rêves, sur Paris le soir après le boulot.
C’est clairement impossible ou alors pour des événements qui débutent à 22h…
Donc ce préambule pour que les amis qui pensent à m’inviter ne soient pas surpris de mes refus. Je ne viendrai sur Paris que pour des petits-déjeuners ou des rencontres prévus des samedis soirs…

Mais je ne regrette pas les efforts déployés, car les retrouvailles avec mes amies furent belles et la découverte de l’univers de Nicolas Jaillet passionnante. La rencontre humaine tout autant.

Arrivant alors que la lecture avait débuté depuis 50 mn je me suis faite discrète et me suis installée d’une demi-fesse au fond de la salle. Tout à côté des albums des X-mens. Un signe, un bon, d’un univers que j’adore et qui allait être longuement abordé plus tard dans la soirée. Sacré destin et son sens de l’humour.

J’ai donc, pour illustrer cet article, emprunté quelques photos à Geneviève concernant le début de la rencontre.

La lecture de Nicolas concernait son scénario intitulé « Ravissantes ». Une lecture en exclusivité, dans laquelle Nicolas interprète tous les personnages. Un exercice difficile mais essentiel pour lui car cela lui a permis un test grandeur nature de la réaction d’un public à ses écrits. Dans un genre pas si simple qu’est la comédie.

Nicolas nous interprète avec brio :

– Ilona une jeune mannequin dont la vie sentimentale est une suite d’échecs,

– Julie sa meilleure amie et son agent, petite, ronde, pleine de vie et la croquant à belles dents

– Pierre un drôle de gigolo

– Zlotan un jeune créateur

Et une foule d’autres personnages, dont un chien avec un nom… qui m’a fait hurler de rire

Arrivant alors que la lecture avait débuté depuis presque une heure j’appréhendais de ne pas suivre, même si j’avais pris connaissance des éléments de présentation mis à disposition par Geneviève lors de l’annonce de cette lecture.

Eh bien ! Lorsque le scénario est de qualité, ainsi que l’interprétation, le miracle se produit et l’on arrive à suivre le récit et à s’attacher aux personnages (voire à les détester).

Ils ont tous de la substance, et certains accessoires ont un rôle précis ; comme une cravate ou des chaussures… Qui sont bien plus que de simples accessoires.

Un miroir sur notre monde et ses travers, sur ce qu’il impose aux femmes en particulier. Sur cette image féminine qu’offrent les magazines et ce qu’elle cache.

L’humour est là, parfois féroce, les émotions aussi, nos sentiments évoluent au fil des situations et l’on déteste ou l’on s’apitoie sur ces êtres piégés dans les apparences, et l’on s’émeut pour ceux qui osent enfin et s’émancipent. En allant jusqu’à détruire, réellement ce fichu mur !

J’ai passé un excellent moment. Je n’ai pas été la seule.

Félicitations à Nicolas. Félicitations à Geneviève pour avoir une fois de plus cassé les codes…

Après la lecture, les échanges ont été bon train entre le public et l’auteur.

Pour ma part j’ai pu discuter également avec son éditrice Catherine Dô-Duc. Merci à toi Catherine pour le temps que tu m’as consacré. En attendant qu’un jour peut-être un film résultera de ce scénario, le livre lui est en cours de finalisation et sortira début 2018. Voilà une excellente nouvelle.

Si comme moi vous ne connaissiez pas Nicolas Jaillet, voici en quelques lignes sa bio.

Né en 1971 en région parisienne, il a d’abord été comédien, puis signe ses premiers textes de fixation pour une troupe théâtrale jeune public « La compagnie des épices » avec laquelle il fait son 1er tour du monde. Il poursuit sa route dans une troupe de théâtre forain. Cherche un équivalent du Rock’n’roll au théâtre. Le trouve. Ouvre une salle de spectacles à Paris : le Labo. Viré par les proprios il reprend la route, jouant sur les places de villages. Collabore à des spectacles, écrit des chansons… Second tour du monde. Première expérience de publication en 2003 : un désastre ; mais impossible de cesser d’écrire. Publication en 2007 de son roman « Sansalina » qui se déroule au Mexique en 1928. Travaille depuis en collaboration étroite avec des éditeurs de tailles diverses, partout où l’Humain est présent (Hachette jeunesse, Après la Lune, Lito, Gallimard, Rageot, Rue du départ). A 36 ans, il entame des études de lettres classiques. Obtient sa licence 3 ans plus tard. Participe à l’écriture et au tournage du premier long métrage de Thomas Salvador. Son dernier roman, « La maison », est publié en septembre 2016 chez un éditeur indépendant (Milady Thriller).
Nicolas attaque actuellement la traduction du nouveau roman de Jack Ketchum. Un vrai touche à tout !

J’ai enfin découvert l’antre de notre Geneviève Van Landuyt… Et une partie de sa PAL

Après cette rencontre sympathique, un dîner a réuni mes deux amies (Cécile et Geneviève), Nicolas et moi. Nous avons alors échangé en toute amitié sur une multitude de sujets, dont les X-Mens (BD) passion partagée avec Nicolas.

 

Abordé les projets des uns et des autres. N’oublions pas que Cécile écrit également. Parlé d’amis communs (Nicolas Lebel tes oreilles ont dû siffler). Une soirée agréable où un auteur inconnu est devenu une relation amicale.

Au plaisir de te recroiser Nicolas.