L’engrenage fatal d’Alice Daurel


Le livre : L’engrenage fatal d’Alice Daurel. Paru le 15 juin 2018 en autoédition. 8,60€ ; (357 p.) ; 14 x 21,6 cm.
4ème de couverture  :
Isabel, étudiante de dix-huit ans, partage sa vie entre ses études, sa famille et son petit-ami Alexander, fils d’un homme politique de premier plan. Lorsque son frère, Manolo, douze ans, tombe malade, elle découvre que ses parents n’ont pas les moyens de le faire opérer à New-York, ce qui le condamne à brève échéance. Acceptera-t-elle d’espionner le père d’Alexander pour obtenir des fonds ? Que risquerait-elle si elle était découverte ? Isabel s’engage dans une course contre la montre dont elle n’a pas mesuré les conséquences car, au fil des événements, les caractères se dévoilent et les personnalités se transforment jusqu’à commettre l’impensable
L’auteur : Après des études en école de commerce, Alice Daurel a travaillé dans le marketing, dans une PME puis chez Orange.Elle a vécu en Allemagne, au Mexique et en Chine. L’engrenage fatal est son premier roman.

 

 

 

 

Extrait :
«  Assis dans le service de Cardiologie de l’hôpital Arrochester, nous attendons des nouvelles de l’état de santé de Manolo. Le Docteur Burdas nous fait enfin entrer dans son cabinet. Elle a l’air grave et le visage fermé.
— Les analyses sanguines montrent que votre fils a attrapé un staphylocoque.
Elle tend à mes parents les résultats des examens.
— Son échographie cardiaque permet de voir que, malheureusement, cemicrobe a provoqué une endocardite. C’est une infection qui a beaucoup endommagé sa valve aortique malformée.
Elle nous montre un schéma explicatif.
— La circulation du sang est devenue difficile et cela fatigue énormément son cœur. Il faut absolument réparer cette valve, au plus vite. Avez-vous pensé à l’intervention dont je vous ai parlé ?
— Oui, nous sommes en train de rassembler l’argent
—Bien, car cela devient urgent maintenant. Le mieux serait qu’il soit opéré d’ici à trois mois.
Nous nous regardons tous les trois.
— Trois mois ? Mais, comment voulez-vous qu’on ait cinquante mille dollars d’ici là ? dit mon père. »

L’avis de Clémence

L’engrenage fatal, d’Alice Daurel :

Isabel., amoureuse d’Alexander, qui est le fils du futur président de la république et maire actuel  est étudiante.

Son frère, gravement malade, a besoin de soins et d’une opération qui coûte extrêmement chère sans laquelle son état risquerait de se détériorer voire il risque de mourir.

Isabel cherche désespérément une solution pendant que les élections arrivent…

C’est la qu’une offre inattendue va lui être faite à savoir espionner son beau père contre une jolie somme.

Double jeu, danger, et mensonges sont donc son nouveau quotidien. Va-t-elle s’en sortir ?

Et vous que seriez vous prêts à faire pour sauver l’un des vôtres ?

Le rythme du roman prend donc un virage et les événements s’enchaînent. Écriture très agréable et intrigue passionnante font d’Alice Daurel une auteur à suivre de près.

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Je ne t’oublie pas – Sébastien Didier


Le livre : Je ne t’oublie pas de Sébastien Didier. Paru le 30 mars 2018 en auto édition. 17,90€ ; (559 p.) ; 13,2 x 19,6 cm.

4ème de couv :
 
Une disparition inexpliquée, un passé impossible à effacer… Le cauchemar ne fait que commencer.
Un seul SMS aura suffi à faire basculer la vie de Marc Vasseur. Un SMS de rupture. Mais pourquoi sa femme quitterait-t-elle du jour au lendemain une famille et une vie en tous points idylliques ?
L’enquête piétine. Et ce ne sont pas les voisins des Vasseur à Bellevue Park qui la feront avancer. Dans ce luxueux lotissement privé, discrétion et silence ont été érigés en art de vivre.
Trois mois après la disparition de Sandra, Marc reçoit un message accompagné d’une photo. Celle d’une jeune fille qu’il n’a jamais vue mais qui arbore un médaillon. Ce bijou, il le reconnaît, il en est sûr, c’est celui que portait Sandra. Celui qu’elle ne quittait jamais.
Que fait-il au cou de cette inconnue ? A-t-elle un lien avec la disparition de sa femme ?
Marc lance alors ses dernières forces à la recherche de cette fille. Et c’est un voyage au plus profond de la noirceur de l’âme humaine qui l’attend.
L’auteur : Sébastien Didier a 39 ans et est originaire de Nice, où il vit avec sa famille. Il est passionné de lecture et d’ecriture depuis toujours, mais aussi de cinéma et de nouvelles technologies. Je ne t’oublie pas est son premier roman. Découvert sur la plateforme Fyctia, il a été en finale du concours thriller « Derrière les portes » parrainé par B.A Paris qui lui a décerné un coup de pouce et a vu en lui « un véritable page-Turner très riche en action et en intrigue qui ne laisse pas au lecteur le temps de s’ennuyer une seconde ».
 
Extrait : 
 
« Sandra releva la manche de son chemisier de quelques centimètres. La grande aiguille de la Rolex n’avait pas bougé. Ou si peu. Toujours bloquée à la verticale. Figée. Immobile. En tout cas, c’était l’impression qu’elle lui laissait. Que dans les dernières minutes de son attente le temps s’étirait à n’en plus finir et que même lui s’ingéniait à la décourager.
Elle n’était pas encore sûre d’avoir pris la bonne décision. Allait-elle renoncer? Non, elle en avait trop fait désormais. Elle en savait trop. Mais pas assez. Car au final, pour une vérité établie, combien de déductions, de ressentis,de souvenirs…combien de brume pour un simple rai de lumière? Tout se bousculait dans sa tête, les questions ricochaient comme autant de boules dans un billard à mille bandes. »
 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

Je ne t’oublie pas de Sébastien Didier

Marc et Lisa, sa fille, vivent un cauchemar depuis trois mois et la disparition de Sandra. Alors que tout semblait aller du mieux possible, Sandra envoie un message à son époux, Marc, pour lui signaler leur « rupture ».

Trouvant que la police n’est pas assez compétente,Marc engagera, Paul, un détective, ancien flic.

Plusieurs éléments viendront le faire douter à son tour puisque Sandra aurait été aperçue à plusieurs reprises dans un bar à filles.

Marc, follement amoureux de sa femme, décide de ne rien lâcher et confiera  sa fille aux mains du grand père.

Et là! Tout s’enchaîne! Sébastien parvient à vous happer, c’est une malédiction !

Les pages se tournent et vous empêchent de dormir !

Plus on avance dans l’histoire et plus l’entonnoir se resserre…

Et alors que la fin se profile avec son dénouement inattendu et bien NON CE N’EST PAS ENCORE FINI!

À la recherche d’action et de suspens, ce livre est fait pour vous !

L’amour et la confiance ont une place primordiale dans ce livre. On y ressent la forçe des sentiments éprouvés entre mari et femme qui sont indétrônables.

Quand l’amour est là, il triomphe toujours !

Merci à Sébastien pour sa confiance et surtout merci pour ce thriller haletant qui vient grossir les rangs de mes coups de cœur 2018 !

Terminus de Jonathan Theroude


Le livre : Terminus de Jonathan Theroude. Paru le 23 mai 2018 aux Editions Nouvelle Bibliothèque. 18€ ; (221 pages) ; 12,9 x 1,3 x 19,8 cm.


4ème de couverture :

Vincent Kaplan avait tout pour être heureux. Une situation professionnelle, une vie de couple épanouie et une fille merveilleuse. Mais il a tout foiré. Par faiblesse. Ou par vanité. Ou par stupidité peut-être… Une lente descente aux enfers commence. Mais la vie est faite de rencontres. Parfois salvatrices. Une lente remontée vers la lumière s’opère alors. Non sans difficulté. Non sans doute. Non sans appréhension. Le prix du chemin de la rédemption. Peut-être… Il renoue, doucement, avec tout ce qu’il a perdu. Et des ténèbres surgit la lumière. D’abord une faible lueur d’espoir. Ensuite, une folle promesse de retrouvailles avec sa fille, Marie, perdue de vue depuis si longtemps. La vie est faite de rencontres. De bonnes et de mauvaises. Au bon moment ou au mauvais moment. Pour le meilleur et le pire. Pour le meilleur ou le pire.

L’auteur :  Un profil atypique. Autodidacte, il se définit comme un « gamin des cités» . « De mes souvenirs, personne ne lisait dans ma famille. Cela m’est venu vers l’âge de dix ou onze ans. Le tout premier ? Jules Verne !» Une évidence pour cet enfant à qui l’on répétait souvent qu’il était sur la lune ou dans les nuages. «Le chemin a été long et il y a quatre ans, je me suis lancé un défi qui est devenu un projet. Écrire ! Mais pour cela, j’ai dû travailler d’arrache-pied, moi l’ancien gamin paumé, non diplômé ! »
Extrait :
« Tu te souviens comme on était connes à l’époque. On était tellement impatiente d’avoir nos règles que le jour où c’est arrivé, on a cru que c’était le plus beau jour de notre vie ! En vrai, je suis sûre que c’est une connerie que l’homme a inventée pour nous faire chier ! »

 

Les Lectures de Maud :

« Terminus » de @Jonathan Theroude


Un très bon premier roman où l’on suit l’évolution de Vincent des enfers vers la lumière. Une histoire très captivante, on s’attache très vite à ce personnage principal qui, à cause de ses bêtises, a tout perdu et a sombré. Ce retour à la vie est très bien exploré et très bien amené. Le lecteur est imprégné par la vie de Vincent, il ressent sa volonté de remonter la pente. Les flash-backs permettent aux lecteurs de comprendre le pourquoi il en est arrivé là.
De multiples événements vont effectivement faire basculer la vie de Vincent, certains mériteraient d’être légèrement plus approfondis afin que l’on comprenne l’impact sur Vincent et sur sa vie.
Une écriture addictive et soignée, on est entraîné dans cette lecture. Une fin qui, comme je l’avais souligné pour Sandrine Colette, très originale où je trouve que soit on en dit trop soit pas assez, mais qui reste très inattendue et surprenante. L’auteur a habilement su emmener son lecteur à vouloir tout connaître de Vincent. Un très bon premier livre.

Je remercie les @Editions Nouvelle Bibliothèque pour leur confiance et vous souhaite bonne lecture.

Trente seconde avant de mourir, Sébastien Theveny


Ce soir comme promis c’est…

La double chronique

Et c’est MissAline et Clémence qui nous offre leur avis

Le livre : Trente seconde avant de mourir, Sébastien Theveny.   Paru le 5 juin 2018 chez Independently published. 17€ ; (325 pages) ; 13×20 cm

4ème de couverture :

Pour que des vies basculent, il suffit parfois d’une seconde. New York, 2018. Assis en salle d’embarquement de l’aéroport de La Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d’anonyme ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015. Impossible d’oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d’effroyables secrets mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé.

A cet instant, Tom est bien loin d’imaginer qu’il ne lui reste que trente seconde avant de mourir.

 

L’auteur : Né en 1976 en Pays de Champagne, Sébastien Theveny vit depuis 2002 en Franche-Comté. Il a une formation littéraire, il est l’auteur d’un recueil de poèmes intitulés : En vers…et conte tout.   Trouble Je,  est son premier roman, suivi d’« Un frère de trop » son premier thriller. Vient enfin Trente secondes avant de mourir.
Extrait :
«  C’est sans compter sur les impondérables : tous ces petits événements, tous ces petits rien qui, mis bout à bout, forment une journée. Ces petits moments où chaque seconde peut devenir un choix. »

L’accroche de Miss Aline

 

1988,  trois enfants  dont la vie est bousculée par certain événement dont ils ne parleront à personne.  

2015, année charnière dans la vie de Tom.

2018, toutes les trajectoires se retrouvent  dans  cet espace temps.

Trente ans, trente secondes et la vie défile, avance, s’enfuie. D’autres choix étaient-ils possible ? Est-ce vraiment un choix  ou juste l’effet papillon ?

Il n’y a aucune difficulté à passer d’une année à une autre ; je dirais presque d’une histoire à une autre. L’auteur décrit très bien chaque protagoniste et son espace temps. Mais quel est le lien entre eux ?  Plus tu avances et plus tu cherches la cassure, le truc qui va te faire dire « ah oui quand même ».

Trente ans à avancer, tenté d’oublier, ruminer.

Trente ans, des retrouvailles entre  gosses d’hier  devenus des adultes ayant oubliés leurs rêves. Trente seconde pour basculer.

Trente secondes pour prendre une autre route et couper celle d’une autre vie. Tom va les «bouffer » toute sa vie ces trente secondes.

Trente ans le méchant d’hier s’est racheté une conduite. Trente secondes d’inattention et  à nouveau l’enfer.

L’auteur s’attache à démontrer que rien n’est fixé. Tout peut prendre une tournure inattendue dans la vie. Que tu n’es pas le/la seul(e) à influer sur le court des choses, les autres le font parfois pour toi de façon inconsciente bien sur.

J’ai beaucoup aimé la façon dont le récit est découpé et qui t’amène à t’interroger sur le « on va où ? ». La lecture est fluide  et tu as du mal à quitter tes pages. Les choses se mettent en place et tu comprends. Ok pour cette fin alors… ah non l’auteur te ménage une petite sortie des plus surprenantes.

Un très grand merci à Sébastien  Theveny de sa confiance en me faisant découvrir son univers. J’ai hâte de lire ses autres romans. Surement un nom à suivre…

Bonne lecture.

 

Extrait :
J’ai cru que notre mariage pourrait me guérir, mais je n’ai jamais réussi à me libérer tout à fait du passé.
La seule manière de m’en libérer, c’est de faire ce que j’ai décidé d’accomplir aujourd’hui même.
D’ici quelques heures, mon âme sera libérée d’un poids gigantesque.
Même si le prix à payer est lourd.
Et dangereux.
Définitif.
Mon pauvre homme, je fais de toi une victime collatérale de mes actes.
Le risque est grand que je finisse mes jours derrière les barreaux…
D’une certaine manière, je t’aime.

 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

Sébastien Théveny , Trente secondes avant de mourir :

Première fois pour moi que je lis un livre de cet auteur , que je remercie pour sa confiance .

J’ai été subjuguée par cette nouvelle plume et je suis sûre d’être assidue dans la lecture de ses ouvrages …

Passons aux choses sérieuses :

Tom , patiente dans la salle d’embarquement de l’aéroport , où mal à l’aise il observe toutes les personnes qui l’entourent . Étrangement , plusieurs personnes ne lui semble pas inconnues …

Nous allons faire des nombreux retours en arrière pour faire connaissance avec ces personnes censées ne pas se connaître et pourtant … quel est le lien qui les unit ?

Pour le découvrir il vous faudra lire ce superbe roman .

L’auteur nous fera revivre cette fameuse journée , où tout a été de travers , où le destin de Tom et des autres personnages  a pris un sacré tournant .

Vous ferez la connaissance d’Erin , de Ramon , de De Marcus … et ils méritent d’être connus .

Alors n’hésitez plus et retenez bien ce nom , Sébastien Théveny . Je vous assure que vous ne serez pas déçu , c’est promis !!

J’ai vraiment adoré ce livre , j’ai eu beaucoup de mal à le lâcher . Un petit bijou !

Extrait :
En somme, la vie de chacun n’est que l’accumulation de petits riens dans la grande mêlée générale de la fourmilière humaine

Voilà mes polardeux,

J’espère que comme moi vous avez fait une découverte car une nouvelles nos flingueuses n’ont bien donner envie de le lire celui-là. Rhaaaa sacrée tentatrices !

Et comme si cela ne suffisait pas ! …

Sébastien Theveny viendra bientôt papoter ici avec Clémence (autour du 4 aôut)

 Karma – Théo Lemattre


Le livre : Karma de Théo Lemattre . Paru le 7 juillet 2018 en auto édition. Livre numérique 2.99€ (160 p.) 

4ème de couverture :

Le karma… il nous suit de notre naissance à notre mort.

Jérémy n’est ni mort, ni vivant. Dans un état de conscience spirituel des plus obscurs, il est appelé à passer vers un autre monde, celui dans lequel il sera jugé pour ce qu’il a fait.

L’enjeu n’est pas des moindres : sa vie.

Jérémy, malgré la gravité de la situation, n’a qu’une idée en tête : retrouver sa petite-amie, avec laquelle il a eu cet accident de voiture, pour lui dire tout ce qu’il n’a jamais su lui exprimer. Un souhait incompatible avec les forces supérieures qui lui font face.

Malgré lui, Jérémy va se retrouver empêtré dans une folle course poursuite qui le poussera dans ses derniers retranchements.

Connaissait-il vraiment Julie, sa petite amie, aussi bien qu’il le croyait ?

 

L’auteur :  Théo Lemattre est un auteur français né le 12 décembre 1997 à Dechy. Très jeune, il commence à écrire ses premiers jets et lance son premier livre à seulement 16 ans.
Théo Lemattre se tourne d’abord vers le Thriller, visant un public adulte accoutumé aux univers sombres.
En juin 2017, il décide de s’orienter vers un genre plus léger en sortant « Prêts à tout », qui marquera son tournant dans le roman. S’en suivront une multitude de romans, dont « 5 pas vers le bonheur », édité chez HarperCollins début 2019.
Le 19 mai sort : « Ce qui nous oppose nous unit », une comédie romantique sur les mauvaises interprétations, mettant en scène deux personnages aux caractères bien trempés.
Le 17 février 2018 sort : « 5 Pas vers le bonheur », un roman doux et initiatique sur les sujets de la vie de famille et du deuil. (réédition HarperCollins début 2019).
Le 12 décembre 2017 sort : « Tout ou rien », le dernier volume de la série « Prêts à tout ».
Le 14 octobre 2017 sort : « Retomber amoureux », un roman doux et amer sur la vie difficile d’un couple.
Le 19 août 2017 sort : « Tout pour elle », la suite de « Prêts à tout », son septième roman.
En juin 2017 sort son sixième roman : « Prêts à tout ». Une comédie romantique burlesque. « Un bon vent de fraîcheur pour cet été caniculaire ».
En avril 2017, suit son cinquième roman « Le complot de Tchernobyl ». Un thriller historique haletant qui ne vous laissera aucun temps mort.
En février 2017, il publie son quatrième roman « Les mains blanches », dans lequel il dénonce la condition des femmes.
En Novembre 2016 il publie « La Malédiction du Vatican », un thriller à l’ambiance pesante qui vous entraînera dans les tréfonds de l’âme humaine.
En Juin 2016 suit « Les chaînes du papillon », un thriller noir qui vous offrira à n’en pas douter quelques frissons dans le dos.
En Mai 2015 il publie « l’Omerchat », un thriller humoristique truculent bourré de personnages hauts en couleurs.

 

 

L’extrait :
« Je jette un œil au miroir . Bon sang , je n’ai jamais été aussi beau de toute ma vie ! J’ai les yeux clairs , la peau délestée de toute imperfection, le corps joliment sculpté , ni trop , ni pas assez et …les cheveux courts !
-Qu’est ce qui est arrivé à mes cheveux ?
Richard a l’air surpris. Son grand sourire se transforme en un regard interrogateur.
-C’est vraiment tout ce qui te choque ?  Tu n’as aucune question sur ton teint , ta peau , ton corps de manière générale ? Tout ce qui t’intéresse ce sont …tes cheveux ?
– Ben c’est-à-dire que ….je les aimais bien comme ils étaient .
– Oui , mais le bon goût n’est pas inné chez les humains . Dans l’état actuel des choses , tu es plus beau que tu ne le seras jamais . Tu es physiquement toi-même ,mais poussé au maximum . Comme si tu étais « un dix sur dix » en concours de beauté , tu vois ?
Bon sang , Julie avait raison pour les cheveux ! Julie !
-Euh…écoutez, Richard. Il ….il faut que je retrouve ma petite amie . On allait bientôt se marier , et….
-Patience, patience . Tout te sera révélé n temps voulu . Tu veux bien me suivre ?
-Où allons nous ?
– Voir si tu vaux la peine d’être sauvé ou non . »

 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

« Karma » , de Théo Lemattre

Tout d’abord je tenais à remercier Théo pour sa confiance ! Je me suis plongée avec plaisir dans cette lecture complètement atypique pour moi .

Le début se passe dans une voiture où Jérémy et sa petite amie Julie se rendent chez les parents de Monsieur . Cela vous semble banal t pourtant c’est loin de l’être , soyez patients …

Une dispute de couple éclate , Jérémy tente de jouer avec son éternel optimisme pour essayer de dédramatiser ce qui énerve encore plus Julie ! En fait , Jérémy a tout quitté pour réaliser son rêve « devenir humoriste » , ce qui semble déplaire à Julie , qui ne le trouve pas drôle du tout …

Ok , là vous vous dites , l’histoire a l’air hyper ennuyeuse mais là ……Un choc arrive ! Et l’auteur nous transporte dans un univers méconnu , merveilleux et paisible au possible ! On fait la connaissance de Richard , guide de Jérémy dans ce « nouveau monde ». Et puis , il y a Serge…personnage assez simplet à qui on s’attache forcément …

Les croyances sont mises a rudes épreuves dans ce roman . Et s’il existé un après ?

Beaucoup d’ouvrages ont déjà traité de « l’expérience de mort imminente » , mais là c’est tout autre chose ! L’auteur nous invite à découvrir ce qui pourrait être l’avant où tout notre destin se dessine, ou l’après où nos choix , nos décisions influent sur notre compétence ou non à aller « au paradis ».

Théo , tu m’as fait rêver , tu m’as fais rire avec les situations loufoques , mais tu m’as surtout fait pleurer ! Ton roman est un hymne à la vie et il nous rappelle que chaque seconde passée sur cette terre autour des gens que l’on aime est simplement le plus important . N’est pas cela que l’on appelle BONHEUR ?

Je suis incapable de classer ce roman , je peux vous dire qu’il mêle de la romance , du fantastique , de l’action …un cocktail détonnant pour un bouquin surprenant !

Le dénouement est magnifique , juste un mot grandiose .

Si vous voulez une lecture rafraîchissante pour cet été caniculaire c’est décidemment celle qu’il vous faut !

Le Maître des énigmes – Eric Quesnel


Le livre : Le maître des énigmes d’Eric Quesnel.  Auto édition. 14,42 € /5.13€ ; (407 p.) ; 15,2 x 22,9 cm. Disponible en format papier ou en  epub Kindle et Kobo.

4ème de couverture :

Je suis celui que l’on craint.

Vais-je un jour vous rencontrer?

Vous deviendrez alors ma proie.

Tuer est pour moi une délivrance.

Avant de lire ce livre que j’habite.

La sagesse pour vous serait de fuir.

Fin atroce je vous réserve.

De votre souffrance je me nourrirai.

Ce texte, à l’endos de mon émergence.

Livre un acrostiche, en ses premiers mots.

Jay Harrington, enquêteur renommé, est aux trousses de celui qui vient de vous menacer.

Ce livre raconte la chasse à l’homme d’un tueur en série qui joue avec le temps et la vie des gens.

L’auteur :  Autodidacte, Eric Quesnel démarre sa carrière professionnelle dans la sécurité privée. Coordonnateur des enquêtes interne et externe pour l’Est du Canada, enquêteur sur les affaires de fraude et de vol, formateur, il prend la direction d’un département d’une firme d’investigation.Il a de multiples enquêtes et arrestations à son actif et est sollicité par le ministère de la justice dans de nombreuses affaires. L’écriture l’accompagne depuis toujours. Passionné par l’univers des jeux de sociétés et des énigmes, issu d’un milieu modeste, il invente ses propres jeux. Son premier roman, Le maître des énigmes tire ses origines d’un jeu d’enquête en temps réel qu’il a imaginé. Un second roman est en cours d’écriture.
Extrait :
« Je m’en veux, je n’ai pris aucune photo ; de son visage surtout. Il pleurait et moi je me retenais pour ne pas rire. Je veux que demain arrive enfin. J’espère qu’ils vont mourir… J’espère qu’ils ne pourront pas les sauver. »

 

Les P’tits papiers de So

Un tueur en série. Des flics. Des énigmes. Seule la solution peut sauver les victimes.

La Maître des énigmes est une vraie découverte. Amateurs du genre vous devriez trouver votre compte dans ce premier roman d’Eric Quesnel. Véritable page turner, l’auteur nous entraîne dans une traque haletante et efficace d’un tueur en série qui joue sérieusement avec les nerfs des flics, et bien plus encore avec ceux du lecteur.  L’écriture est fluide, simple, efficace, ponctuée de délicieuses expressions québécoises. Si ces expressions peuvent surprendre dans un premier temps, on s’habitue très rapidement au style et au jargon du pays du sirop d’érable.

On se laisse prendre au jeu, les énigmes ponctuent le roman, bien pensées, bien placées, elles servent avec brio l’enquête, les solutions sont bien amenées, compréhensibles.

Des personnages malmenés auxquels on s’attache. Le scénario est travaillé, tout s’emboîte.

Contrairement à ce que pourrait laisser paraître la couverture, point de gore dans ce roman, mais une bonne dose de suspens pour vous agacer page après page. Y’a pas à dire, pour un premier roman, c’est bon. Très bon. Moi qui ne suis pas douée en casse-tête en tout genre, j’ai pris un plaisir certain à suivre cette enquête et à me prêter au jeu. J’ai aimé cette plume vive, cette poursuite agaçante, et n’ai qu’une hâte, connaître la suite des aventures de l’équipe de Jay Harrington , dans un second opus bien plus sombre encore !

Les Petit+ de Collectif Polar

 

Eric Quesnel aime jouer, ça se sent.

Et comme il est joueur, il offre en exclusivité une énigme pensée pour les lecteurs de Collectif Polar.

La solution vous sera livrée dans une semaine, au cours d’une interview exclusive avec l’auteur !

 

Jay Harrington a saisi dans le cadre de son enquête sur « Le maître des énigmes », un ordinateur de bureau. Ce dernier est crypté. Trois experts ont tenté de le trouver, sans succès et divergent d’opinion.

 

Un d’entre eux est convaincu que le code est un mot ou plusieurs mots dissimulés  dans le texte.

Le second croit que le code est une succession de chiffres dissimulés dans le texte.

Le dernier croit que l’image cache le code.

Mais tous les trois sont convaincus que le papier trouvé dans le boitier de l’ordinateur a un lien avec le code d’ouverture.

Qui dit vrai? Et vous? Pouvez-vous trouver ce code?

La réponse vous sera livrée la semaine prochaine !

J’irai brûler en enfer – Julie C. Combe


J’irai brûler en enfer de Julie C. Combe. Paru le 6 juin 2013 aux Editions Velours. 23€99 ;  219 pages ; 21x 14,5 cm.
4e de couv :
 
Londres, 1888. Derrière la voilette de son chapeau noir, Nellie Hoffman scrute la foule à la recherche de son amant. Au loin, dans la brume de l’époque victorienne, elle n’aperçoit que d’indistinctes silhouettes. Où est-il ? Où est cet homme dont la tête est mise à prix par Scotland Yard ? Se serait-il fait surprendre par les forces de l’ordre ? Des bras enserrent soudain sa taille, des lèvres effleurent son cou avec passion. Le voilà enfin. Son seul complice, l’amour de sa vie. Elle sourit, frissonne un peu. Dissimulée dans la doublure de son corset, une lame de rasoir. Elle ne va pas tarder à faire couler le sang. Tel un second souffle, la vengeance l’incite à recommencer. Encore et encore… Frapper ne suffit plus, entendre les supplications de ses victimes est un besoin désormais vital. Son amant aussi, aveuglé par l’amour et ses envies de sang, cache de longs couteaux aiguisés sous son manteau. Il ne sait pas encore qu’elle va faire de lui le plus grand tueur en série du pays ni que son nom résonnera comme une légende pour des siècles à venir…
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@nathaniel-adamczewski

L’auteur : Julie C. Combe est née au début des années 90, une décennie marquée par les meilleures productions Disney. Depuis, elle a grandi (un peu !) et mène une carrière professionnelle dans le domaine de la Communication. Dans sa petite vie bien remplie, elle partage également son temps entre la danse, l’écriture, la vidéo, quelques accords de guitare et bien sûr, son entourage. Même si son casier judiciaire demeure vierge, nos sources indiquent quelques événements troublants au cours des vingt dernières années.  Très tôt, elle s’initie au crime auprès d’Agatha Christie. Sa première lecture polar : Les dix petits nègres. Elle commet son premier meurtre sur papier à l’âge de 15 ans. Quelques années plus tard, elle remporte un concours d’écriture et publie sa première nouvelle dans un recueil chez Imperial Dreams. Son premier roman, J’irai brûler en Enfer, est publié l’année de ses 20 ans aux Éditions Velours.  En 2014, elle remporte le prix Espoir Féminin Dora-Suarez.  En 2017,elle signe chez Fleur Sauvage pour son 2ème roman : Pour que tu me reviennes.

Signe distinctif : un tatouage sanskrit au poignet droit.

A éviter : la lancer sur des airs de Broadway, les séances de spiritisme, lui servir des aubergines. L’individu est en apparence inoffensive, mais ses romans disent le contraire. A appréhender avec précaution.

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Extrait 
“Me voici au bord du vide en cette froide nuit d’hiver. À présent, peu importe l’opinion de Dieu, le remord m’envahit et je ne sais quelle solution choisir. Il est vrai que toutes les bonnes actions que j’ai réalisées me valent l’estime de tous, mais quelles sont-elles face aux atrocités d’autrefois ? J’avoue, la foi m’avait envahi au point de devenir fou en ce temps là, et ma faute n’a rien de pardonnable. Accompagné de six autres hommes, j’ai lâchement participé à la torture et au meurtre d’une petite fille de onze ans. La folie avait pris possession de son esprit, aussi nous crûmes qu’il s’agissait là de l’œuvre de Démon et c’est pourquoi nous avons fait à ce point preuve de barbarie. Je suis conscient que rien ni personne ne saura m’excuser, mais je tiens cependant à préciser une chose : si d’autres l’ont déshabillée, je me suis abstenu de participer aux obscénités qu’ils se sont permises”
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Le “ressenti” de Jean-Paul

Premier roman de Julie C. Combe, et malgré quelques petites faiblesses au tout début du roman, bien vite oubliées, j’ai ressentis déjà sa force littéraire.

C’est très fluide. Le sujet est très bien travaillé en amont, les recherches afin que le roman s’entrecroise parfaitement à une période l’Histoire que j’affectionne tout particulièrement.

Des personnages dignes de Conan Doyle… Tout est sombre, humide et tortueux.
On va de surprises en surprises, des policiers dépassés, des tueurs qui tiennent à se venger suite à des actes du passé…

Julie m’a fais voyager dans le Londres de 1888… Les couleurs, les odeurs, les personnages déchus, hommes, femmes et enfants qui ne recherchent qu’à survivre dans un monde où cruauté et méchanceté sont leur quotidien.

L’épilogue surprise est vraiment excellent !!! (malgré une petite erreur de date…)

Mais qu’importe, j’ai beaucoup aimé ce roman ou la fraîcheur d’une jeune auteure m’a transmis ses émotions et c’est tout ce qui compte pour moi… de ressentir et prendre du plaisir !

Malheureusement ce roman est devenu introuvable… Sans la gentillesse de Julie je n’aurais pas pu le lire.

J’espère qu’il y aura une réédition, il le mérite !

Diamants sur Maccabées de Michael Fenris


Le livre : Diamants sur Maccabées de Michael Fenris. Paru le 15 mars 2018 en autoédition, Ed Michaël Fenris. 15€ ; (324 p.) ; 13×20 cm.

4e de couv : 

David Llerellyn a disparu. Se méfiant de la police, sa sœur Vera décide d’engager un détective pour le retrouver. Mais il semble que beaucoup de personnes s’intéressent à ce petit malfrat sans envergure, et que sa disparition ne soit pas le seul fruit du hasard.

Quand le privé Jeff Fergusson commence à enquêter, il soulève certaines choses qui n’ont pas envie d’être révélées, et réveille de vieilles rancœurs. Car rien n’est jamais bon lorsqu’on hante les rues de la Ville…

 L’auteur : Michael Fenris est né le 03 mai 1968, d’origine lorraine, où il garde de profonds attachements avec la ville de Nancy, et installé professionnellement comme médecin en région parisienne depuis 2002.
Passionné par la lecture et l’écriture, il entasse pendant plus de trente ans des pages manuscrites dans des cartons, mais ce n’est qu’en 2015 qu’il décide de franchir le cap en proposant ses premiers manuscrits aux Éditions Prisma.  De là est né Feuilles en 2015, et Le Syndrome Noah en 2016. En Juin 2017 sort Aaverhelyon, première incursion dans le milieu de l’autoédition. En Mars 2018, toujours en autoédition, Diamants sur Macchabées, première incursion dans le polar noir. 2018 sera également la sortie du prochain roman à paraître aux Editions Prisma.
 Annoncés pour 2018 ; trois romans !  Thérianthrope chez Prisma ; Whistlers, en auto édition; Diamants sur Maccabées, en auto édition également et la chronique à lire ci-dessous. Soit un thriller, un roman plutôt « horreur, épouvante » et un polar à l’ancienne … Un touche à tout ce Fenris !

 

Extrait:
« Il n’est pas grand, je dirais un mètre soixante à tout casser, frêle, flottant dans un costume écossais du plus mauvais effet. Son crâne semble aplati en hauteur, comme passé sous une presse, ce qui lui donne une ressemblance avec une saucière dont les oreilles seraient les becs verseurs. Il a de petits yeux fuyants, le gauche est affublé d’un strabisme divergent et se balade tout seul dans son orbite comme un dé dans un gobelet de casino. La peau est couverte d’éphélides et ses cheveux sont d’un rouge de cuivre. Je suis furieux contre lui de m’être fait surprendre comme un bleu. Bordel, trente ans de police ! Faut croire que le mauvais alcool t’émousse sérieusement les réflexes. J’ai soudain comme une envie de lui faire mal. Le rouquin tente de se relever, mais la première chose qu’il aperçoit, l’œil noir du canon du .38, l’incite à la prudence et il se contente de se coller contre le mur. »

La chronique jubilatoire de Dany

Il fallait vraiment oser, en 2018, écrire un roman en noir et blanc, un vrai polar de la fin des années 50, en Amérique dans « la ville » dont le nom symbolique apparaît en fin de roman … sans ADN, avec une seule caméra de surveillance même pas exploitée, une balistique balbutiante. En prime une ambiance bien glauque, qui sent la sueur de flic négligé, le tout dans une atmosphère enfumée, alcoolisée. Une plongée dans l’univers de Chandler et Léo Malet, avec la palette classique du détective privé intègre et au cœur presque grand, que n’aurait pas renié Petre Cheyney (le père de Lemmy Caution), du flic pourri, des mauvais garçons chatouilleux de la gâchette, de la bourgeoise couverte de fourrure (animale, oui à cette époque les auteurs osaient encore …), la petite droguée à peine pubère, des belles voitures …

Tout ce petit monde se trouve embarqué dans une intrigue somme toute classique mais bien menée, aux multiples rebondissements et au final digne d’un film de Tarentino. N’oublions pas non plus « la bande son » jazzy car en fait ce roman agit sur le lecteur comme un vrai film de gangsters, servi par la précision du style de cet auteur que je lis pour la première fois, dans lequel le narrateur, son héros nous fait immanquablement penser à Philip Marlowe. On ne s’y ennuie pas une seule seconde !

 

“La boutique en question s’appelle Meadows Handguns & Rifles. Elle est située sur l’une des quatre principales avenues. Pas de risque que tu la braques : elle est aussi protégée qu’un petit Fort-Knox. Ça n’empêche pas que n’importe qui peut aller s’acheter une arme, il suffit d’une pièce d’identité, d’une adresse, d’un peu d’oseille, et d’un permis. Quoique le dernier soit le plus souvent facultatif. Dans la Ville, on considère que le bon citoyen a le droit de se défendre contre le voyou qui hante les rues à la nuit tombée. Seule la taille des pétoires est limitée, grâce à notre inspecteur préféré. Mais le mal est fait : ce qui a été acheté auparavant est bien dans les mains de n’importe qui, pas seulement le couple de petits vieux prêt à protéger ses maigres possessions, mais aussi tous les psychopathes, les tarés, les instables qui peuvent pulluler. Je pense que la criminalité a un peu baissé avec Tyler, mais elle reste sans aucun doute l’une des plus élevées du pays. La vie ne vaut pas grand-chose ici-bas.”

“Il me force à grimper à l’arrière de son véhicule. Je suffoque sous l’odeur. Ça sent la sueur, la chaussette, le graillon et la mauvaise haleine. Tyler s’installe à mes côtés, et allume un de ses barreaux de chaises pour me souffler la fumée à la figure.”

Les voleurs du temps de Corinne Martel


Aujourd’hui c’est un roman qui vient tout juste de sortit que nous vous présentons dans le cadre de « la semaine de la femme ».


Le livre : Les voleurs du temps de Corinne Martel Paru le 12 février 2018 en autoédition. 17 € et e-pub 4.99 € ; ( 336 p.) 

4ème de couverture ou ce qui en tient lieu …

Un thriller hors norme, jouissif et brillant dans sa construction !!!

Delphine : « Magistral »

Sophie : « Terrible »

Céline : «  Percutant »

Natacha : « Un raz de marèe »

La frontière entre la vie et la mort est ténue, la folie vous guette, la schizophrénie n’est pas loin

L’auteur : « Ecrivain ou auteur ? Mes mots sont des histoires, des émotions. Le thriller psychologique mon terrain d’expression. Je suis née le 8 octobre 1969 à Paris. » Un peu court ? … Collectif Polar aura la chance de faire connaissance avec elle en mai, lors de son passage en Gironde au salon des Psychopathes du Polar à Fargues
Extraits :
“La petite vieille, c’est aussi un peu comme la Castafiore : elle a une voix de crécelle à vous faire péter les tympans dès qu’elle ouvre sa bouche. Et sa grande gueule, Valentin m’a dit qu’elle l’ouvrait souvent. À croire que chez certains humains, c’est comme pour les chiens : plus ils sont petits, plus ils l’ouvrent grand. Moi, je vais le lui fermer, son putain de clapet !”
« — Vous savez, mes parents étaient entrepreneurs de pompes funèbres, j’ai grandi parmi les morts. Pour ma carrière, j’ai choisi de travailler avec les vivants, de célébrer le plus beau jour de leur vie, plutôt que le dernier. Je vais me permettre une pointe d’humour qui, je l’espère, ne heurtera pas vos lecteurs : c’est quand même bien plus agréable de faire sauter des bouchons de champagne que de procéder aux mises en bière. =) »

 

La chronique Jubilatoire de Dany

Toujours aussi inclassable Corinne Martel avec ce deuxième roman. Alors que le lecteur se jette dans l’aventure aux côtés de Chloé et Valentin, qui doivent se marier samedi prochain, les rapports ambigus de la jeune femme et de sa sœur Manon déroutent à souhait.

Pour organiser la cérémonie, le couple fait appel à un organisateur de mariage et sa coéquipière couguar, deux personnages atypiques eux-aussi et, il se passera ce qui doit se passer … ou pas.

La narration véhicule une angoisse grandissante et interpelle chacun d’entre nous sur les limites que nous sommes prêts à franchir par amour et c’est en fait au cœur de la folie que nous plongeons … Poétique et fou, entre « l’écume des jours » de Boris Vian et « Régis » de James Osmont, addictif et savamment dosé.

Impossible d’en dire d’avantage sans spolier, mais sachez que Corinne Martel a superbement assuré et comblé les espoirs que l’on pouvait mettre en elle avec « et tu vis encore ». A noter la ponctuation du récit par de superbes illustrations qui confortent le lecteur dans ses errements … beau boulot !

Très prochainement dans Collectif Polar – Chroniques de nuit, des révélations sur les projets -2018-2019 de l’auteure

Croyances de sang de Sylvain Pavlowski


Miss Aline se fait ce soir encore Tentatrice

Mais ça vous étiez déjà au courant

Aussi je vous laisse découvrir son avis sur une de ces dernière lectures

Miss Aline à toi de jouer


Le livre : Croyances de sang de  Sylvain Pavlowski. Autoédition Paru le 9 février  en Edition Indépendante. 19€90 ; 408 p; 21×14 cm

 4ème de couverture :

« Pauline Rougier, Commandante à L’Antiterrorisme se reconstruit doucement après son burn-out, sous le regard bienveillant de Jack Campbell, journaliste au New York Times.

Quand elle arrive sur les lieux d’un accident et constate l’impensable, elle ne sait pas qu’elle vient d’être propulsée au centre d’une mécanique implacable qui pourrait bien détruire Paris.

Dans l’ombre, s’agitent Kamel le chef du Gang des Def Zone et son armée de guerriers urbains, ainsi que Khalid Alzadi, bras armé du milliardaire Saoudien Fouad Al-Naviq, prêts à prendre leur revanche après l’échec du projet Blackstone.

Ce mois d’août bât tous les records de chaleur, alors que s’ouvre à Paris un Sommet Européen sur les migrants, dirigé par le Président Lavalette, dans un climat politique lapidaire.

Pauline devra puiser dans ses ressources et trouver la force de se dépasser dans ce compte à rebours mortel pour enfin découvrir les traces de son passé.

Mais pourra-t-elle éviter le pire ?

L’auteur : Sylvain Pavlowski est né en 1961 à Paris. Après une carrière réussie en tant que vice-président International dans des grands groupes informatiques, il a décidé de poser ses valises, pour se consacrer à l’écriture, sa passion depuis toujours.

 

Extrait :
« il ne pouvait réussir un tel coup sans avoir en mains son propre fusil, c’est pourquoi la valise qui contenait son arme avait suivi tout ce circuit depuis l’Irak jusqu’à Paris, via les réseaux de Khalid Alzadi »

 

L’accroche d’Aline

Croyances de sang, Sylvain Pavlowski

 Hier samedi 9 février est sorti  Croyances de sang, de Sylvain Pavlowski.

Croyances de Sang, le nouvel opus de la série « Commandant Pauline Rougier » est un roman dense et rythmé dans lequel des destins s’entrecroisent, prisonniers d’un monde où des forces contraires s’opposent avec violence et dont l’issue est plus que jamais incertaine.

 

Avec La menace Blackstone, on a laissé Pauline au fond d’elle-même et Jack au fond de la bouteille. On les retrouve dans Croyances de sang chacun a parcouru du chemin pour remonter la pente.

Un carnet qui disparait des pièces à conviction, l’agression gratuite de sans abri, la traversée de réfugiés. Actions, émotions, le roman commence fort. Le ton est donné.

Pauline doit intervenir sur ce qui de prime abord ressemble à un banal accident de la route. Des fûts suspects sont trouvés sur place. Quelle est leur destination ? Est-ce les seuls ? Pauline va devoir encore une fois se battre contre le temps pour résoudre cette affaire. Elle va  faire équipe avec Delabarre de la DGSI.  Ils vont devoir gérer leur passif pour une collaboration efficace. Il en va de la sécurité du pays. Le commandant Rougier va avoir en face d’elle un vieil ennemi et pas des moindres. La menace est grande, c’est elle ou lui, elle ou le pays.

L’auteur nous invite à suivre Hammad réfugié en provenance du  Pakistan. Hammad va vivre ou plutôt survive à une traversée tragique, vivre un périple long et difficile. Il arrivera en France, pays de tous les espoirs. Seulement dans les camps de réfugiés, la loi du plus fort règne, la violence aussi. En s’enfuyant du camp, Hammad ne sait pas encore qu’il va avoir un rôle à jouer pour sauver ce pays qui l’accueil et le rejette à la fois.

Pauline en plus de son enquête doit faire face à sa vie et ses interrogations. Encore une fois, trouver la force d’avancer sur le plan personnel. Elle n’est pas loin de sombrer à nouveau lorsqu’un appel de l’hôpital lui indique que sa mère est dans le coma. Mais notre commandant est plus forte.

Dans ce roman, Sylvain Pavlowski nous livre une Pauline qui a pris de l’épaisseur. Il nous livre également un regard sur notre monde où la menace terroriste, le trafic d’armes, la vie difficile des migrants dans les camps font partis du quotidien. Un monde manipulé, bousculé, bouleversé. Après La menace Blackstone, l’auteur nous livre à nouveau un roman  glaçant car il dit tout haut se qui se passe tout bas, derrière.

Un dernier mot pour remercier Sylvain Pavlowski de la confiance accordée lorsqu’il m’a confié  la lecture de ce roman que j’ai dévoré.

 A noter la couverture de Matthieu Biasotto.