Artifices – Didier Fossey


Le livre : Artifices de Didier Fossey. Paru le 18 juin 2018 aux éditions Flamant Noir.19,50€ ; (300p.) ; 21,5 x 13,6 cm. 
4ème de couverture :
La nouvelle enquête du commandant Le Guenn au 36 quai des Orfèvres ! Avril 2013 – Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…2 ans plus tard…Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui…Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice… ?
L’auteur : Né en 1954 à Paris. Il fréquente ensuite un lycée hôtelier en Normandie. Il travaillera ensuite sur le paquebot France puis dans différents établissements parisiens avant s’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police à Paris. Ses années de service à la BAC de nuit du 13ème arrondissement lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.
Extraits :
« Émile, un petit bonhomme au ventre énorme qui débordait par-dessus la ceinture de son pantalon sur des cuisses énormes. De chaque côté de son crâne chauve, des mèches de cheveux indisciplinées se partageaient le cuir chevelu. Au milieu de son visage rond et sanguin pointait un appendice immonde constellé de cratères, rouge comme une fraise, recouvert de poils et points noirs. Ses petits yeux porcins, enfoncés dans leurs orbites surmontées de deux touffes de poils drus, fixaient la gamine. Une langue baveuse comme une grosse limace passait et repassait sur ses lèvres violacées et gercées.
Il esquissa un sourire pervers, laissant apparaître une bouche édentée où quelques chicots bruns ou noirs faisaient de la résistance sur ses gencives. »

  La chronique jubilatoire de Dany

C’est avec un vrai plaisir que j’ai découvert cet auteur. Certes polar-thriller avec sa quantité de flics fatigués et dépressifs … le minimum syndical quoi ! … mais avec une galerie de personnages féminins assez originale.

Le plan de ce roman est aussi devenu assez classique puisqu’il mêle des retours-arrière et deux chronologies qui s’entrechoquent mais ici, point de confusion sur les temps des actions, le lecteur se repère parfaitement. Grâce à cet « artifice » (oui j’ose !) le lecteur va découvrir l’auteur des méfaits bien avant les flics, par la suggestion.

Enfin nulle compassion pour les pervers punis par où ils ont pêché, c’est même avec une certaine forme de jubilation que l’on anticipe leur souffrance !

Lu en version numérique.

 Extraits :
« Il plongea la main dans le bénitier et esquissa un signe de croix plus que symbolique, ainsi qu’une génuflexion plus qu’avortée. Dans son for intérieur, il appelait ça les « salamalecs ». Il savait ce genre de réflexions non compatible avec sa fonction et sa vocation, mais celle-ci avait fondu au soleil, au fil des années. En ecclésiastique responsable, il aurait dû en parler à son évêque, mais il avait préféré se taire, garder ses démons pour lui, faire profil bas. » 
« La nature a néanmoins ses obligations et lorsque le besoin s’en fait trop sentir, je recours, sans aucune honte, puisque je les aide à vivre, aux prestations tarifées de professionnelles. Attention ! Il n’est pas question pour moi d’aller courir les bas-fonds de Paris pour ramasser n’importe quelle gourgandine droguée sur un trottoir. Je ne suis pas de ce niveau, et laisse de bon cœur les maladies vénériennes aux pauvres types. Je préfère aisément les femmes qu’une agence suisse haut de gamme me propose.»

Titre et auteur : Artifices de Didier Fossey

exclu blog SP NetGalley – double chronique avec Clémence

 

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Artifices de Didier Fossey


Aujourd’hui c’est double chronique et c’est le dernier polar de Didier Fossey qui en fait les frais.

Alors ce matin, Clémence nous donne son avis et ce soir ce sera au tour de Danièle de nous proposer le sien

Le livre : Artifices de Didier Fossey. Paru le 18 juin 2018 aux éditions Flamant Noir.19,50€ ; (300p.) ; 21,5 x 13,6 cm. 
4ème de couverture :
La nouvelle enquête du commandant Le Guenn au 36 quai des Orfèvres ! Avril 2013 – Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…2 ans plus tard…Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui…Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice… ?
L’auteur : Né en 1954 à Paris. Il fréquente ensuite un lycée hôtelier en Normandie. Il travaillera ensuite sur le paquebot France puis dans différents établissements parisiens avant s’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police à Paris. Ses années de service à la BAC de nuit du 13ème arrondissement lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.
Extrait : 
« Le choc a été violent. Le SAMU a été percuté de face, à l’angle de deux petites rues, par un 4×4 équipe d’un pare-buffle. Les portes arrière se sont ouvertes, deux individus qui portaient des masques de tête de mort, ont braqué à la Kalachnikov, le médecin et le pompier présents avec moi dans le fourgon. J’entendais des voix qui intimaient au chauffeur et à l’accompagnant de se coucher sur le sol. En quelques secondes j’ai été extirpé, transporté avec le goutte-à-goutte dans un camping-car, et allongé à l’arrière. Puis le véhicule a démarré en trombe. »

L’avis de Clémence, de la page « Les lectures de Clémence » :

Artifices de Didier Fossey: 

Ce dernier opus, fort attendu après Burn out, signe un renouveau pour le commandant Boris Le Guenn. En effet, il doit composer avec une équipe quasiment neuve. Soizic, son épouse, souhaite faire le point sur leur situation et part avec leurs enfants.

Pour ne pas avoir lu les précédents opus, je peux vous affirmer qu’il peut être lu individuellement. Cependant, je regrette de ne pas les avoir lus . Je vais donc y remédier rapidement.

Les thèmes rencontrés sont la pédophilie, la psychologie criminelle et la prise en charge des malades dangereux en unité psychiatrique, la soif de vengeance.

On explore également les difficultés rencontrées par les policiers vis-à-vis de leur hiérarchie et de leur famille.

Nous allons suivre l’évolution du personnage ayant passé l’appel anonyme auprès du commandant Le Guenn entre 2013 et 2015 (date de l’intrigue actuelle). Je ne m’épancherai pas à son sujet au risque de trop en dévoiler.

Ensuite l’histoire débute par une scène de crime explosive. D’usage traditionnellement festif, les feux d’artifice y sont horriblement utilisés. On comprend, ici, la soif de vengeance du tueur et on ne peut éprouver de compassion pour ces « victimes » qui sont en fait d’horribles personnes.

J’ai été subjuguée par la plume de l’auteur avec qui je faisais connaissance. Et je sais déjà que je le suivrai avec assiduité.

Je terminerai cette chronique en remerciant Nathalie de chez Flamand Noir pour sa confiance et pour cette belle découverte qu’est Didier Fossey.

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6

Impression de Mini-Flingue, second épisode

SMEP 2018 by Gabriele

Les interviews de notre mini-flingue deuxième partie, et là encore il y a du lourd…

Quand vos auteurs préférés se confient à notre reporter de choc, ça donne ça:

BERNARD MINIER
 
1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

elle me vient d’une lecture de Robinson Crusoé quand j’avais ton âge (11/12 ans) par une maîtresse remplaçante que j’avais eu pendant l’année scolaire. En entendant ce texte je me suis dit « c’est ça que je vais faire, je vais lire des livres et je vais en lire plein. »

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
Parce que dès que j’ai commencé à lire j’ai eu envie de raconter des histoires. En fait j’avais autant envie d’en entendre des histoires que j’avais envie d’en raconter aux autres et comme j’avais plein de copains et qu’ils aimaient que je leur raconte des histoires, j’ai commencé à écrire des petites choses, puis des choses plus longues et aujourd’hui des romans.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?

C’est très très vieux, je devais avoir une dizaine d’années, c’était une histoire avec Bob Morane et Bill Balentine, c’est des personnages qui existaient déjà, et je les ai emprunté et j’ai raconté mes propres histoires de Bob Morane.

 

4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel avez vous préféré écrire?

Des livres c’est comme des enfants, c’est comme si tu me demandais si j’ai un enfant préféré, ben non je les aime tous mes enfants. J’aime tous mes livres, c’est plutôt aux lecteurs qu’il faudrait poser la question.

 

Une putain d'histoire MinierUne île boisée au large de Seattle…

« Au commencement est la Peur.
La Peur de se noyer.
La Peur des autres,
ceux qui me détestent,
Ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n’est pas une histoire banale. Ça non.
C’est une putain d’histoire.
Ouais, Une putain d’histoire… »

Un thriller implacable

 

 

 

 

 

MAXIME CHATTAM

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?
De rêver tout simplement,quand j’étais gamin  je voulais vivre plein d’aventure et que dans la réalité j’avais du mal à les trouver ,alors je les ai trouvé dans les livres .
 
2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
pour la même raison mais pour aller encore plus loin ,c’est à dire que lire des livres me permettait de découvrir des aventures qui me passionnaient et à un moment j’ai eu envie de mettre en scène ces aventures là,et pour ça il fallait les écrire.
 
3-Quel est ton premier roman, même non publié?
ça s’appelle le coma des mortels ,et je me suis servi du titre pour un autre livre que j’ai écrit  plus tard,qui reprend un peu  la même idée il était très mauvais.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

il n’y en à pas pour une raison simple tout les livres que j’ai écrit fin publié en tout cas je l’ai fais pour des raisons particulières et je me suis amusé j’ai été au bout , donc je n’arrive à avoir de préférence

 

Ambre ChattamAutre-Monde

Ambre

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir. Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle a la lecture. Chaque page est une petite victoire sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie qui lui redonne de l’espoir.

Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Depuis sa contribution au recueil Enfant, je me souviens…, Maxime Chattam s’est engagé activement auprès de l’UNICEF.

En achetant cet ouvrage, vous soutenez l’action de l’UNICEF en faveur de l’éducation, pour permettre aux 124 millions d’enfants actuellement non scolarisés dans le monde de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d’avenir.

 

  Petite vidéo de notre Mini Flingue Gabriele avec le maître du thriller français Maxime Chattam
FRANCK THILLIEZ


1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

parce que j’ai toujours aimer qu’on me raconte des histoires, lire ça me permet de m’évader, d’imaginer des mondes, de voyager et d’apprendre plein de choses. C’est enrichissant de lire.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Parce que j’ai eu envie de raconter des histoires. Comme j’aimais qu’on me raconte des histoires quand je lisais, et bien j’ai eu envie d’en raconter moi même et donc je me suis mis à écrire des livres pour pouvoir raconter des histoires aux gens.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Ca s’appelle « conscience animale ». Il a été publié mais on ne le trouve plus maintenant, il est devenu rare.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

On aime tous les écrire. je passe beaucoup de temps à les écrire et je les aime tous. Mais si je devais en choisir un je dirais « le syndrôme [e].

 

Le syndrôme [e] ThilliezUn film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille.

Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé.

Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko.

Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome [E], ne savent pas de quoi ils sont capables…

 

MATTIAS KOPING

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Vivre mieux, rencontrer des gens et ne pas m’ennuyer.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Il était tellement mauvais que je l’ai brûlé (rire)
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Les démoniaques »

 

MATTIAS KOPING Les démoniaque pocheC’est l’histoire d’une vengeance.
L’histoire d’une fille qui affronte une bête.
Son proxénète, son violeur.
Son père.

Drogues, meurtres, esclaves sexuelles, pédophilie. Au coeur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.

Depuis la Souille, son repère situé au coeur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer et repousse chaque jour les frontières de son empire criminel.

Sa fille Kimy n’a qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance. Car si personne ne se souvient de son visage, nul n’oubliera sa colère.

Dans un thriller à la densité paroxystique, Köping prend le lecteur à la gorge et connecte, page après page, les fils d’une bombe à retardement. Une onde de choc étourdissante qui fait figure d’événement dans la scène littéraire française.

 

 

 

FRANK KLARCZYK

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De l’école primaire

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce à l’amour du cinéma, j’ai commencé par écrire des scénarios.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Holiday blues », qui n’a pas été publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous mes bébés.

 

Mort. Point final de Frank KlarczykMort point final

« La majeure partie des lycéens se mirent à écrire, d’autres firent mine de rédiger, se demandant encore si tout cela était réel. Peut-être que le canular allait soudainement prendre fin et que Cindy et Bertrand allaient se relever en riant de la blague qu’ils venaient de faire à leurs camarades. »

Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !

L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

 

 

 

JEAN-CHRISTOPHE PORTES

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

J’ai toujours lu et me plonger dans des univers et un moyen d’évasion.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’en ai toujours eu envie, mais je m’étais dit plus tard. Mais j’ai toujours écrit, avant d’écrire des romans j’étais journaliste.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Le premier non publié de la série « fin de la révolution », « le monstre des Ardennes ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous différents au fur et à mesure.

 

L'affaire de l'homme à l'escarpin Portes poche

Une nouvelle enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

Paris, 1791. Un jeune homme est découvert assassiné dans un quartier populaire. Il est nu, à l’exception d’une paire d’escarpins vernis et cela ressemble à un vol qui a mal tourné. Mais quand on apprend que la victime fréquentait les milieux homosexuels et travaillait pour un journal politique, l’affaire prend une tout autre tournure.

Le gendarme Victor Dauterive découvre que cet assassinat est lié à des intrigues touchant le plus haut niveau de l’État. Depuis la fuite à Varennes, Louis XVI a été suspendu de ses fonctions et, dans l’ombre, le parti du duc d’Orléans fait tout pour s’emparer du pouvoir.

Entre aristocrates et révolutionnaires, Dauterive ne sait plus à qui faire confiance. La corruption, l’avidité et les trahisons sont monnaie courante et le danger est à chaque coin de rue. Surtout quand on s’approche un peu trop près de la vérité…

 

 

JACQUES SAUSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je lis depuis toujours, depuis que je suis tout petit.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

C’est arrivé avec la lecture, j’ai commencé par une nouvelle et puis j’ai continué.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’ai commencé par des nouvelles. le premier publié: anicroches, un recueil de nouvelles.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Le prochain roman qui sort à l’automne 2018.

 

jacques-saussey enfermé.e(1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DIDIER FOSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’est naturel. j’ai toujours aimé lire, en commençant par les romans de Jules Verne.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je me suis lancé une première fois, j’ai écrit et c’était parti…

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
C’est « Tr@que ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Burn out »

 

burn out didier fossey pocheParis. Avril 2014. La police enquête sur une série de vols d’objets d’art dans les cimetières de la capitale. Lors d’une nuit de planque, un policier est assassiné. Pas de témoins. Peu d’indices. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Mais il manque d’effectifs et doit mener plusieurs enquêtes de front. La descente aux enfers d’un de ses lieutenants, déterminé à rendre justice lui-même, ne va pas lui faciliter la tache…

Burn-Out nous fait entrer dans l’intimité de la police. Un monde désenchanté, dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal : elle se termine, c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible… Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons…
Ambiance, jargon, procédures… vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la BAC dès les premières pages. Didier Fossey a fait toute sa carrière dans la Police nationale, il sait donc de quoi il parle. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et risque de leur faire tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution…

 

 

GHISLAIN GILBERTI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Petit je n’avais pas le droit de lire. Mon père trouvait cela inutile. ça m’a donné envie de lire davantage et je lisais tout ce qui me tombait sous la main.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’avais envie de donner à d’autres ce que m’avais apporté la lecture, et ça m’a permis de m’évader.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« La dynamique du chaos » qui a été mon 4ème roman publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Sa majesté des ombres ».

 

Sa majesté des ombres gilberti ghislainLa trilogie des ombres

Tome 1

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci.

Une drogue d’une pureté inédite.

Un réseau de dealers sous pression déployé aux quatre coins du monde et coupé de la tête de l’organisation.

Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques.

Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.

Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?

Bienvenue dans le Réseau Fantôme.

Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.

 

 

PATRICK BAUWEN

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De mon père et de mon grand-père.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce au « Seigneur des anneaux ».

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« L’oeil de Caine ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« les fantômes d’Eden ».

 

Iles fantômes d'Eden Patrick Bauwenl était une fois en Floride,
cinq ados partis à l’aventure.
Ils vous feront rire. Pleurer. Frissonner.
Mais ce qu’ils affronteront les changera à jamais.
Et l’un d’eux sera assassiné.

C’est sur ce crime que j’enquête.
… parce que le mort, c’est moi.

 

 

 

 

 

 

LAURENT WHALE

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je me suis mis à lire parce que je m’ennuyais… Du coup je bouquinais.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour faire mieux qu’un livre que je venais de lire.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« l’élu du hasard » non publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le réseau mermoz ».

 

Le réseau mermoz Laurent Whale« La nuit africaine bruissait et, dans l’air marin, flottait cette odeur indéfinissable qui faisait de ce continent une planète étrangère. Un monde à part, déroutant et fascinant à la fois. Un pays de cocagne où se côtoyaient au quotidien des destins fabuleux et une misère insondable. »

1930. Jean Mermoz décolle pour la première traversée de l’Atlantique, alors que, dans la nuit, rôdent les espions nazis.

1944. Lors d’un vol de reconnaissance en vue du débarquement allié en Provence, Antoine de Saint-Exupéry est abattu en plein ciel.

De nos jours. Une lettre au tampon de l’Aéropostale est mise en vente sur la Toile. Israéliens, Russes, islamistes et Français se déchirent sur fond de guerre des gangs. Marseille est en feu et Dick Benton devra prendre tous les risques à la tête des Rats de poussière.

Mais quels secrets contient donc ce courrier venu de la nuit des temps ?

 

 

 

SOLENE BAKOWSKI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’était un refuge contre l’ennuie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je ne sais pas. J’aui commencé très jeune, vers l’âge de onze ans. J’ai toujours eu envie d’écrire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Un sac ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Une bonne intention », parce que c’est celui qui me ressemble le plus.

 

Une bonne intention de Solène Bakowski« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue,
car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres,
cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

 

NADINE MONFILS

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Ça a toujours été là. Puis un jour j’ai lu « le cauchemar de l’aube » de Frédéric Dard, ç a entrainé ma boulimie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Mon père a abattu un arbre qui avait été planté par mon grand-père, ça a été un tel choc que j’ai eu besoin d’écrire mon ressenti.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Contes pour petites filles perverses ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Tous, je ne peux pas choisir.

 

Nickel blues Nadine Monfilsça se passe en Belgique. Deux ados, Ralph et Tony Boulon, décident de ne pas accompagner leurs parents en vacances.

Après un mois de nouba dans le pavillon familial, les deux frères se réveillent complètement dans le cirage. Ils découvrent la maison sens dessus dessous : la baignoire est remplie de vaisselle, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé calciné dans le four ! Seul Bubulle, le poisson rouge, est sauvé in extremis, surnageant dans des eaux douteuses. Gros problème : les parents rentrent le lendemain et les frangins ont une touffe de poils dans la main. L’aîné a soudain une idée géniale : kidnapper une nana du coin pour faire le ménage. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu, Ralph et Tony se retrouvant embarqués malgré eux dans une aventure rocambolesque.

Humour noir et suspense sont au rendez-vous de ce roman jubilatoire dont on ressort essoufflé et réjoui.

 

CLAIRE FAVAN

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Elle me vient de ma maman.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

L’évasion. J’avais envie d’écrire mes propres histoires.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’avais 19 ans et il n’avait pas de titre.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Serre moi fort », c’est celui qui m’a fait le plus de mal à l’écriture.

 

 

serre moi fort Claire favan« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.

Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

 

 

 

DAVID KHARA (Rencontre entre deux rugbyman)

 

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

L’évasion. Quand je lis, je sors du monde réel.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

pour un copain qui vivait un drame. Il ne nous parlait plus, il ne faisait que lire, alors je lui ai écris une histoire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« les vestiges de l’aube ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le projet Shiro », j’ai dû l’écrire en 54 jours. J’ai beaucoup souffert en l’écrivant, mais j’ai vécu l’écriture intensément.

 

La trilogie Bleiberg David KharaEn 1942, un chef de la SS rencontre un scientifique en charge d’un projet secret. De nos jours, aux Etats-Unis, Jay Novacek apprend la mort suspecte de son père, haut gradé de l’US Air Force. Et, au même moment, un agent du Mossad abat un espion lors d’un interrogatoire.

La trilogie Bleiberg

Le projet Bleiberg ¤ Le projet Shiro ¤ Le projet Morgenstern

Complots politiques, résurgences du nazisme, dérives de la science…

À l’heure où le présent semble répéter les erreurs du passé, l’agent spécial Eytan Morg s’engage dans un combat à la mesure de l’Histoire.

Vous pouvez retrouver ICI les premières ITW de Gabriele à SMEP 2018 

Et encore un grand bravo à lui !

BRAVO Gabriele, Bravo Mini Flingue, la relève est assurée.

Burn-Out – Didier Fossey


Le livre  :  Burn Out de Didier Fossey.  Paru le 28 février 2015 chez Flamant Noir éditions.   15 euros ;  (289 p.) ; 22 x 14 cm. Réédité en poche le 14 février 2018 chez Bragelonne dans la collection Poche Thriller.

4e de couv :

Paris. Avril 2014. La police enquête sur une série de vols d’objets d’art dans les cimetières de la capitale. Lors d’une nuit de planque, un policier est assassiné. Pas de témoins. Peu d’indices. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Mais il manque d’effectifs et doit mener plusieurs enquêtes de front. La descente aux enfers d’un de ses lieutenants, déterminé à rendre justice lui-même, ne va pas lui faciliter la tache…

Burn-Out nous fait entrer dans l’intimité de la police. Un monde désenchanté, dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal : elle se termine, c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible… Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons…
Ambiance, jargon, procédures… vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la BAC dès les premières pages. Didier Fossey a fait toute sa carrière dans la Police nationale, il sait donc de quoi il parle. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et risque de leur faire tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution…

Prix Polar 2015 du Lions Club

L’auteur : Didier Fossey en né en 1954 à Paris. Après des études secondaires laborieuses, il fréquente un lycée hôtelier à Granville, en Normandie, d’où il sort muni d’un CAP de garçon de restaurant. Il a la chance de travailler sur le paquebot France, puis dans différents établissements parisiens avant d’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police, à Paris. Ses années de service en brigade anticriminalité de Nuit du 13e arrondissement de 1986 à 2001, les nuits de planque, de traque, la morsure du froid, ce monde de la nuit lui plaisent et lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.
Extrait :
“Tous les flics ont des cauchemars, ça fait partie du paquetage”, avait dit un jour Olivier Marchal, ancien policier devenu réalisateur de films à succès. Le problème, c’est qu’au départ le flic n’est pas prévenu que le paquetage s’alourdira au fil des ans, et rien n’est prévu pour les ranger, ces foutus cauchemars. Alors certains, comme Franck, mettent une carapace, s’endurcissent et le payent dans leur vie privée. D’autres se laissent déborder, et à défaut de sac pour y mettre leurs peurs, leurs angoisses et les problèmes personnels qui en découlent, se servent de leur arme pour en terminer, à raison d’une quarantaine par an, toutes forces de police confondues.
……………………

Le ressenti de Jean-Paul

Burn-Out  de Didier Fossey

J’ai rencontré Didier au dernier salon du Livre à Paris et je dois avouer à ma grande honte que je ne le connaissais pas du tout ! Mais d’abord ce n’est pas vers lui que je suis venu. C’est le titre de la couverture de son roman qui m’a attiré et repoussé à la fois. ”Burn Out” une nouvelle expression, presque sexy d’ailleurs, alors que le mot en français fait peur et dérange : Dépression. Comme si c’était encore une honte d’en souffrir…
Donc nous avons pu discuté ensemble et j’ai trouvé tout de suite le personnage attachant. Ancien policier, comme Olivier Norek qui a arrêté son métier difficile pour nous transmettre une vision de la Police méconnue. Son vécu peut-être ? En tout cas son roman ma touché par sa sensibilité.
L’histoire est captivante et très réaliste, elle m’a tenue en haleine jusqu’au bout. Des policiers qui sont mal dans leur peau, qui vivent mal les conflits internes, les horaires épuisants, les planques qui n’en finissent pas, qui n’ont plus vie de famille ou tellement insignifiante. Voilà la Police de Didier. Ils sont là pour nous aider, pour nous sauver souvent, alors que nous ne les voyons qu’à peine et que pour beaucoup d’entre eux, ils travaillent la peur au ventre…

Le monde à changé, aujourd’hui les policier on les mains liées, ils ne sont ni aidés, ni aimés. Ils sont perçus comme des collecteurs de l’Etat, plus que des gardiens de la paix… Leurs missions devraient être recentrées très vite avant que cela ne finisse vraiment mal…
Un polar à lire…Une course contre la montre qui nous montre le malaise de la Police !

“Dubreuil avait pris sa décision. Il irait au commissariat tout balancer et se faire passer pour un chef d’entreprise un peu trop cool qui vient de s’apercevoir que ses employés lui font un petit dans le dos. Sergeï se ferait chopper rapidement : avec les moyens actuels, les flics établiraient un rapprochement entre les vols dans les cimetières et l’affaire du château dans les Yvelines. Oui, c’était cela qu’il devait faire, le seul moyen de s’en sortir ; sinon cette affaire allait mal tourner pour lui. Il dirait aux flics il s’était aperçu que son contremaître n’était pas clair, qu’il avait voulu s’expliquer avec lui et que, en guise d’explication, il s’était fait casser la gueule. Ça tiendrait la route. Il ajouterait qu’il était armé, dangereux, et avec un peu de chance, vu le nombre de chauds de la gâchette dans la police, Sergeï n’aurait peut-être même pas le temps de parler.””

Livres Paris 2018, mon petit retour.


Livres Paris 2018, mon petit retour.

 

Voilà plus de 30 ans que je fais le salon du livre de Paris. 30 ans que je bosse autour du livres. Et en plus 30 ans j’ai vu beaucoup de choses changer.

Le salon du livre de Paris n’est pas un salon comme les autres, ce n’est pas un salon à proprement parlé. Non c’est une foire à l’instar de la foire du livre de Francfort où l’on négocie entre éditeusr les droits de traduction des bouquins.

Je me souviens en 1986, le salon se tenait au Grand Palais. Un lieu magnifique, un écrin somptueux pour recevoir la littérature. Je me souviens y être allée les 5 jours que durait le salon, du 20 au 26 mars. Je ne sais plus si il était déjà payant ou s’il était gratuit. Je sais par contre que l’étudiante que j’étais n’a pas payé d’entrée. Sinon je n’aurais pas eu les moyens de m’y rendre tous les jours.  Ce 6e salon du livre, je crois à déclencher chez moi le goût pour le livre et les métiers du livre. C’est sans doute là qu’est né ma vocation.

Le salon du livre a été créer un 1981 et inauguré par Jack Lang. En 81 j’étais encore bien jeune et j’y ai préféré la fête de la musique.

Je me souviens qu’en 1988 le salon quitter le Grand Palais pour investir la porte de Versailles. Et que cette même année, il y avais un pays mis à l’honneur.  14 au 20 avril – Porte de Versailles
La Grande-Bretagne, pays invité d’honneur

En 1989 c’était du 19 au 25 mai – Porte de Versailles , L’Allemagne, pays invité d’honneur.

En 1990 retour du salon au Grand Palais jus’en 1994. Je ne sais plus si un pays était mis en avant mais ce que je ne rappelle c’est que les éditeurs régionaux était très présents et j’y ai découvert pas mal de nouveau d’auteurs de polar publiés dans des petites  maisons, malheureusement disparus aujourd’hui. Et maintenant je me souviens, je crois qu’en 1992, l’Espagne était à l’honneur.  C’est aussi à partir de 90 que le salon se déroule en mars.

En 1995 retour du salon à la porte de Versailles. Cette année là,  Salman Rushdie vient au salon, bravant la fatwa qui le menace.

Le salon du livre c’est aussi l’occasion de rencontrer certaines de ses idoles. Doris Lessing, même a près de 90 ans cette femmes resplendissait.  Je me souviens de Jorge Semprún, , Carlos Fuentes, António Lobo Antunes, Umberto Ecco, Carlos Liscano…. James Ellroy pour en cité un encore vivant. Ellroy que j’ai revu une quinzaine d’année plus-tard à quai du polar. Des auteurs passionnant à lire mais  à écouter aussi. 

Je ne souviens qu’en 2010, le salon faisait polémique. Les petits éditeurs était mis sur la touche les prix des stands ayant subit une hausse considérable. Même les grands groupes éditoriaux avait cette année là réduit leur participation. Je me souviens d’un salon qui nous paraissait tout petit.

J’ai souvenir aussi qu’en 2011 l »entrée du salon est gratuite pour les titulaires de la carte d’usager des bibliothèques de la ville de Paris. Je ne comprend pas pourquoi cette opération n’a pas était reconduite depuis. Peut-être parce que la carte de nos bibliothèque est gratuite, elle ! E

En 2011 aussi, il y avait un Spécial Suspense : Polar & Thriller

Et c’est aussi en 2011 me semble-il, que le salon est passé de 6 jours à 4 jours.

Créé en 1981, le Salon du Livre de Paris est devenu Livre Paris en 2016. Et depuis 3 ans à chaque salon du livre, pardon Livre Paris, il y a polémique sur le prix du billet d’entrée.

Oui je crois que ce serai bien si un jour ce Livre Paris, devenait un vrai beau salon du livre populaire avec une entrée gratuite pour tous !

 Allez place à la 37ème édition.

Cette année c’est sur une seule journée que je suis allée au Salon du livre de Paris.

Simplement le premier jour le vendredi.

Normal, cette année le samedi je filais en vacances ! hihi

Juste une journée au salon du livre, c’est pas habituel chez moi, mais bon, j’ai essayé de faire un maximum durant ces 8 heures à arpenter les allées du hall 1 du parc des expositions.

J’avais rendez-vous avec mon amie Frédérique afin de partager ensemble quelques moments de ce salon du livre. Fred elle serait là les 4 jours de Livre Paris.

La matinée passa très vite, peu de rencontres.

Des potes auteurs à aller saluer. Des nouveaux à rencontrer.

Ce fut le cas avec Didier Fossey que j’ai eu la chance de recevoir dernièrement lors d’un apéro polar. Et de sa consoeur chez Bargelonne/ Millady Thriller , Solène Bakowski que je rencontrais pour la presque toute première fois. La première c’est en juin dernier à SMEP mais Solène était là juste en visiteuse. Cette fois c’est comme auteure que je venais l’importuner pour une invitation à un prochain Apéro Polar. J’ai eu de la chance, le rencontre fut parfaite et Solène a accepté mon invitation. Enjoy.

Alors que nous papotions avec nos auteurs sont arrivés deux personnes incontournables dans le petit monde des bibliothécaires. La première organise depuis 3 ans maintenant, un salon autour du polar à Nemours. Et la seconde, va ouvrir une nouvelle bibliothèque au fin fonds du 77, un bibliothèque d’un genre nouveau. J’ai Nommé Florence Lecouvreur-Neu et Cendrine Nougué.

Avec Florence et Cendrine

 

Ensuite avec Fred nous sommes allées à la rencontre de la team Flamant Noir, j’avais promis de passer car pour la première fois, Falmand noir et Nathalie avaient leur stand. Et une première ça se fête.

Connue et récompensée pour produire un travail littéraire de choix, la maison Flamant Noir commence à faire son nid. L’éditrice plébiscite la qualité plutôt que la quantité, mais les plumes offrent un catalogue varié : Polar & Culture. Polar & Humour. Polar & Musique. Polar & thriller.

Outre Nathalie, l’éditrice, il y avait là Sébastien Lepetit ( avec son chapeau) toujours aussi charmant. J’aime énormément ce qu’il écrit, ce qui ne gache rien à la rencontre mais aussi Romain R. Martin que j’avais déjà rencontré à Nenours et à qui j’avais promis alors de venir le revoir ici pour lui prendre son premier polar  » Vermine ».

Pour finir la matinée, nous sommes allées faire un saut chez les ditions Lajouanie que Fred savait trouver sous le chapiteau « Normandie ».

Il y avait là Caroline Lainé, notre éditrice et  Jean Michel Lecoq donc mon ami Eppy Fanny m’a vanté les mérites à plusieurs reprises.

 

Sur le stand Lajouanie je repérais un lecteur qui comme moi, naviguait d’une maison d’éditions à une autre et qui allait saluer les même auteurs.

Je lui laissais prendre sa photo souvenir et j’allais le voir pour me présenter et l’interroger sur ses motivations. Vous le savez je suis curieuse. C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de Jean Paul, le jeune homme à lunette sur cette dernière photo. Mais de cette rencontre je vous parlerai plus tard !

Bon allez il était temps d’aller se restaurer un peu ! 13h 30 l’heure des braves. Et qui dit salon du livre dit bar à Huître. Et oui depuis quelques année déjà les huîtres c’est devenue une tradition pour le déjeuner sur le salon du livre.

 

 

 

 

 

 

 

Bon aller une petit pause et on repart.

Jean Paul, le jeune homme croisé tout au long de la matinée m’a prévenu que Sandrine Collette serait en dédicace sur le stand de Gallimard ! Là je n’en ai pas cru mais oreilles. Sandrine m’avais dit il y a quelques semaines qu’elle ne serait là qu’à partir du samedi !

En nous rendant sur le stand Gallimard, nous avons fait un petit détour pour saluer un nouvel auteur que l’on apprécie beaucoup chez Collectif Polar.

Spéciale dédicace aux Flingueuses. Et oui nous voilà avec Niko Tackian qui lui aussi est partant pour un Apéro Polar ! Trop trop bien.

Bon allez on bouge …Fred va vers sa conférence

Et à 14h30 tapante de mon coté j’étais devant le stand. Mais point de Sandrine. Mais 2 jeunes femmes l’attendaient elles aussi de pied ferme. Aussi j’entamais la discutions avec elles. Et là forcément je ne suis faîte l’attachée de presse de Sandrine ventant chacune des qualités de ces différents romans. Sandrine et son éditrice ont fini par arriver. Son éditrice me confirmant qu’effectivement Sandrine, elle n’aurait pas du être là ! Alors j’ai pu discuter un moment avec Sandrine mais tout à mon émotion j’en ai oublier de faire une photo. mais Jean Paul, non…

Et pendant que Sandrine signait, moi de me répondait aux questions d’une des deux jeunes femmes avec qui j’attendais notre auteur. Et oui, le hasard parfois. Une juriste qui aimerai tenter une reconversion professionnelle du coté des bibliothèques et pourquoi pas les bibliothèques de prêts. Rhooo et comme le hasard aime nous embrouiller, ils s’est trouvé que nous sommes toutes les deux haut marnaise, si, si et je sais c’est pas si courant !

Cette année, Livre Paris proposait, pour la première fois, un espace dédié aux littératures policières sous toutes leurs formes. L’occasion d’y retrouver les grands noms du genre et de les entendre témoigner sur la manière dont ils regardent le monde d’aujourd’hui et anticipent celui de demain, au travers de nombreux rendez-vous thématiques :

Pour ma part j’avais noté dans mon agendas :
True detectives : les policiers écrivains, 16h00 – 17h00

Certains des meilleurs auteurs de polar contemporain sont également avocats, policiers, hauts fonctionnaires, espions ou juges… Il s’agira ici de leur donner la parole. Comment le Quai des Orfèvres, la brigade des stups ou « la criminelle » inspirent-ils la littérature policière ?

Avec Hugues Pagan (Rivage/Noir), Hervé Jourdain (Fleuve éditions), Didier Fossey (Flamant noir) et Pierre Pouchairet (Sang neuf/ Plon)

Une  conférence qui a eu énormément de succès

dig

17h00 mon dieu que le temps file.

Vite aller voir Samuel Sutra qui sera notre auteur à l’honneur ce mois-ci, voilà vous savez tout. Il vient de sortir un nouveau polar noir. Mais je vous raconterai tout cela dans quelques jours.

De belles retrouvailles, heureuse que j’étais de la revoir.

Allez maintenant filez faire une bise à Stéphanie de Mecquenem.

Retour du coté de la team Lajouanie

Et puis encore un peu de temps pour allez discuter avec nos flics auteurs, les anciens que je connais déjà et les petits nouveaux, ceux qui viennent tout juste leur 1er roman et ceux qui vont bientôt être édités.

 

Et …Avec leur directeur de collection Marc Fernandez chez Plon Sang Neuf

Bon allez ça fait plus de 8 heures que je tourne dans ce salon, il est temps de rentrer chez moi, la porte de Versailles c’est pas le porte à coté…Et  demain j’ai départ en vacances !

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Un petit retour de Polar’Osny


Un petit retour de Polar’Osny

Comme si vous y étiez

Du 06 au 31 janvier dernier à eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, POLAR’OSNY


Du 06 au 31 janvier dernier a eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, Polar’Osny avec pour point d’orgue la journée du 20 janvier. Ce samedi 20 avait lieu le salon en lui même. Avec dédicaces et tables rondes. Et tout cela était organisé par la médiathèque d’Osny, la MéMO,  pour le compte de la municipalité. Et Isabelle Bourdial en chargée de mission.

De gauche à droite: Florence, Stéphanie T., Isabelle , Stéphanie D. et Fati. Quatre bibliothécaires de la MéMO et une intruse… sous le regard attentif de Sandrine Collette, cachée dans la photo

Pour ce festival Isabelle a organisé différentes choses, notamment un prix atypique,  le prix Osny & Clyde de la plus belle couverture de polar.

Aussi, avec quelques autres blogueurs, sérial lecteurs et passionnés de polar ( Lolo Brodeuse, Jessica Blet, Lau Lo, Loley Read, Laurent Gerard, Jean Michel Isebe, pour ne pas les citer ) j’ai eu la chance de participer à la présélection des couverture en lice.

 

Et le gagnant est…

Bertrand Binois de Fleur Sauvage (LBS)

Si je n’était pas physiquement présente sur le salon, j’y étais en pensée.

D’ailleurs lors de son interview, dame du noir Isabelle Bourdial ne disait  :

« Pose ta semaine, Geneviève. Car là, je ne t’ai dit que le dixième du programme. »
 GVL : J’ai posé ma semaine, même deux semaines. Mais je ne serai point disponible car au bout du monde. Mais j’aurai aimé être des vôtres, tu t’en doutes, hein ?
« Oh mais tu seras bien présente! D’abord en ayant participé à la pré-sélection des livres en lice pour le prix O&C, ensuite parce que Collectif Polar figure dans l’expo Blog en stock. Tu ne croyais pas que j’allais te laisser partir… »

Alors oui Collectif polar était un peu à Polar Osny.  Avec ses amis blogueurs. D’ailleur Isabelle vous présente ici  Notre Blog ainsi que deux autres blogs sélectionnés par Isabelle pour figurer dans l’expo Blog en Stock.

Deux blog de deux mecs que j’adore, deux amis mais chut faut pas leur dire.

Pour ne pas les citer: Yvan et David

Attention, blog carrément infectieux. « C’est contagieux » ne vous lâchera pas. La passion de David Smadja est virale, transmissible et incurable. Blogs en stock a la fièvre ! David a conçu son blog comme un webzine dédié au cinéma, aux comics américains, à toutes formes de littérature même s’il fait la part belle au polar. Pour Polar’Osny il a choisi la chronique d’Islanova, de Jérôme Camut Nathalie Hug. David participe aussi à l’organisation et à l’animation du salon du livre de Paris 7e qui s’est tenu le 27 janvier prochain. Qu’on se le dise. Une citation de lui que j’adore, saisie au vol dans l’interview qu’il a donnée à LFC, https://lc.cx/gMmV

 

 : « Lire un livre c’est fun, lire un livre c’est moderne, lire un livre c’est s’ouvrir au monde et l’embrasser. » 
Bonjour la contagion ! 😁 
https://cestcontagieux.com

 

Blogs en stock, c’est aussi EmOtionS, d’Yvan Fauth. 600 chroniques, 300 interviews d’auteurs, de traducteurs, d’éditeurs, de blogueurs, d’organisateurs de salons, de bibliothécaires, de musiciens… Pour Polar’Osny, Yvan a choisi une chronique de « Ne dis rien à papa », de François-Xavier Dillard qui, le croirez-vous?, sera présent au salon du 20 janvier😁. Quant à Yvan, on ne le présente plus. Modérateur sur les plateaux des salons « Saint-Maur en poche » et « Le Festival Sans Nom » (salon du polar de Mulhouse), et pour « Lausan’noir » et « Seille de crime » en 2017. – Membre de l’organisation du « Festival Sans Nom », salon du polar de Mulhouse, – Organisateur et Président du jury du prix littéraire du salon de Mulhouse – Collaborateur du site de Gérard Collard « Les Déblogueurs » – Membre du jury du prix de la Ligue de l’Imaginaire en 2017. J’en passe et des meilleurs…
https://gruznamur.wordpress.com

Minuit, l’heure idéale pour vous parler de « Collectif polar : chronique de nuit »… La création de ce blog est à elle-seule un roman, l’histoire d’une revanche ! Geneviève, bibliothécaire parisienne hyperactive dotée du don d’ubiquité, organisatrice d’apéro-polars et de kawa littéraires, l’a voulu participatif. Plusieurs lectrices ont commencé à rédiger des chroniques. Geneviève surnomme les plus régulières d’entre elles des flingueuses. « J’ai choisi mes chroniqueuses parce que leur avis me touchait, dans leur concision ou leurs arguments, le choix des mots, leur ressenti… Nous sommes chacune différentes, et c’est cette différence que je veux mettre en avant. » Au menu : des critiques, des interviews d’auteurs, une rubrique « avis d’expert » consacrée aux crimes célèbres et à l’histoire de la police, des reportages sur les salons littéraires, des portraits de serial lecteurs. Pour l’expo Blog en stock, Geneviève a sélectionné la chronique de «Elastique Nègre» , de Stéphane Pair.
https://collectifpolar.wordpress.com

Sinon pour vous faire une idée du salon voici quelques photos et quelques temps forts

 

L’invité d’honneur Sandrine Collette.

20 auteurs présents

Armelle Carbonel, Ciceron Angledroit, Sandrine Collette, François-Xavier Dillard, Henri Duboc, Christophe Dubourg, Didier Fossey, Bob Garcia, M.A. Gra­, Philippe Hauret, Jean-Michel Lecocq, Sandra Martineau, Chris Nerwiss, Gilbert Noguès, Stanislas Petrosky, Fabrice Pichon, Jean-Christophe Portes, Frédéric Révérend, Guillaume Richez, Sandrine Roy, Roland Sadaune, Jean-Louis Serrano, Danielle Thiery, Lou Vernet.

Les tables rondes

 

11h : entretien avec Sandrine Colette, marraine de l’édition 2018.

14h15 : table ronde « La fiction plus forte que le réel ? » avec la participation de Sandrine Collette, Danièle Thiery, Fabrice Pichon et François-Xavier Dillard.

16h15 : remise du prix « Osny & Clyde » (prix de la plus belle couverture).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16h45 : conférence « Une histoire de la littérature policière » par Bob Garcia.

Et puis aussi un petit jeu : les 3 chauves

Qui sont-ils ? Il y a des indices, enfin peut-être ?

Réponse demain …

Ah j’allais oublier

15h15 : table ronde « Les bloggeurs passent aux aveux… ».

Mes copains et copines blogueurs zé blogueuses sont passés aux crible par Isabelle.

J’ai failli passer entre les mailles du filet mais Isabelle m’a rattrapée .

De tout cela on reparle demain soir !

ça vous va ?

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 , 1e Partie


Il y a un mois environ avait lieu le salon Livres en Citadelle, à Blaye en Gironde

Souvenez vous, j’avais papoté avec Isabelle, une des organisatrices

Nous avions dépêché pour vous 2 flingueuses en la personne de Marie No et Dany

Elles étaient aussi chargé de nos Millième Chasses aux livres sur place.

Aussi aujourd’hui Dany nous offre son premier compte rendu de salon.

Je vous laisse découvrir tout cela en photo


Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 

By Dany

Retour sur Blaye, avec la complicité involontaire de ceux à qui j’ai piqué les photos.

Le journée du samedi

Marie-Noëlle faisait chauffeur pour Olivier Norek et Eric Metzger (du duo Eric et Quentin de « quotidien » sur TMC et néanmoins romancier) pendant les 2 jours et moi donc, j’avais ciblé le dimanche …

Ana était bien présente sur toute la Gironde

. L’association http://preface-blaye.fr/ (photo A et A1) avait installé son salon au couvent des minimes, en haut de la citadelle de Blaye.

Ce micro territoire était envahi par de drôles de psychopathes …

28 auteurs invités et pour certains des animations dès le jeudi avec Philippe Loirat, Jacques Saussey et Amélie Antoine le vendredi

et

Claire Favan le samedi matin


Le salon a été inauguré le samedi

et quelques flingueuses se sont fait tirer le portrait.

avec Kris et Marie-Noëlle + Sandrine Roy

Marie-Noëlle a largué  son livre à abandonné le samedi.

Ce fut la première Millième chasse au livre du salon

Et une première lectrice heureuse du butin

Venant auprès de Jacques Saussey pour dédicacer le livre trouvé !

Du monde le samedi après-midi, la tempête n’a pas encore rafraîchi les ardeurs

Il s’est passé des choses ce samedi, avouables ou pas

Notre Marie Nono et notre Cicé. Allez savoir qui est le plus Psychopathe de ces deux-là !

Puis vint la soirée … un téléthon de motards a embarqué nos chouchous

Retour à l’hôtel difficile semble-t-il

Bon ben ça c’est qu’on m’a raconté car je le rappelle : je n’étais pas là.

Niko Tackian, Jacques Saussey, Olivier Norek et quelques autres qui me pardonneront (peut-être)

La Millième chasse aux livres#46 -47-48


La Millième chasse aux livres#46 et 47

Notre grande chasse aux livres se poursuit.

Et puisque c’est un week-end de folie

Ce n’est pas un mais 3 livres que je vais délivrer,

En ce samedi matin 25 novembre 2017


La Millième chasse aux livres#46 , 47 et 49

by Ge 

Oui c’est bien 3 livres que je vais abandonner en ce jour d’Apéro Polar.

Et oui en ce samedi, j’ai la chance de recevoir deux auteurs.

Aussi, je vais profiter qu’il y ait des amateurs de romans policiers

venus écouter Sacha Erbel et Didier Fossey,

pour glisser sur les chaises de l’assistance,

2 romans policiers, de deux autres auteurs

que j’ai déjà pu interviewer dans le cadre de ces Apéros Polar.

Alors les livres

 Le premier :

La maison de Nicolas Jaillet

À cet instant, une graine est en train de germer dans le ventre de ma mère. Une graine qui lui permettra de tenir ; de résister à la vie qui l’attend. Cette graine, c’est sa décision.

En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean. Au fond, c’est un soulagement. Car elle a un projet.

Pendant des années, elle survit à son quotidien, banal et terrible, aux côtés d’un mari violent. En silence, en secret, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

L’auteur relate des épisodes de son enfance, le comportement de son père alcoolique et le courage de sa jeune mère, qui prit la décision de s’émanciper d’une vie oppressante et aliénante. Avec deux histoires inédites : La robe et La bague.

« Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire

« Ce livre restera gravé dans votre mémoire jusqu’à la fin de vos jours. » Emmanuel Delhomme, France Inter

Mon petit avis sur La maison de Nicolas Jaillet

Le deuxième

Dust de Sonja Delzongle

« Le très dérangeant mais fort efficace Dust est un roman à lire d’urgence. »
Yann Plougastel, Le monde magazine

Dust

Installée à New York, Hanah Baxter, profileuse française de renom qui traque les tueurs en série, est appelée en renfort par la police de Nairobi dont l’enquête piétine. Depuis plusieurs mois, on retrouve des croix de sang tracées dans la poussière, mais aucun cadavre. Crimes de psychopathe ? Meurtres rituels ? Sorcellerie ? Dès son arrivée au Kenya, Hanah découvre que des hommes et des femmes albinos sont massacrés à la machette. Cette double enquête conduira la profileuse aux confins de la folie humaine…

 

 

Mon petit avis sur Dust de Sonja Delzongle

 

Ces deux romans ont gentiment été dédicacé par leurs auteurs pour mes lecteurs qui deviendront, du coup, les leurs.

Et…Le troisième abandon

Et bien ce dernier abandon, sera en réalité le premier.

Car en effet, je déposerai le livre,

comme en mon habitude maintenant,

Devant la mairie de XIe

Juste avant d’aller bosser

Aux pieds de la statut de Léon Blum

Disant, entre 9h et 9h30

Et ce livre c’est lequel ?

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver. Rraduit de l’américain par Christophe Mercier.Paru le 12 février 2015 chez Gallimard dans la collection Série Noire.  22€50 ; (363 p.) ; 23 x 16 cm

Noa P. Singleton, trente-cinq ans, attend depuis dix ans dans le couloir de la mort du pénitencier pour femmes de Pennsylvanie. Condamnée pour un double homicide, elle doit être exécutée dans six mois. Lors de son procès, elle n’a pas expliqué son geste. Elle estime qu’elle mérite sa punition. Elle attend la paix.

C’est alors qu’un jeune avocat vient la solliciter pour qu’elle dépose un recours en grâce. Il pense pouvoir mettre au jour de nouveaux éléments. Noa s’aperçoit bientôt qu’il est employé par la redoutable Marlène Dixon, la mère de celle qui fut sa victime. Pourquoi Marlène, dix ans après, voudrait-elle l’épargner ? Et pourquoi, en ce jour de l’An 2003, la flamboyante Noa a-t-elle tué une jeune femme enceinte, qui aurait pu être son amie, ou sa soeur ?

Noa ne veut pas de grâce ; elle désire juste en finir. Mais qui résisterait aux manoeuvres de Marlène ?

Tissé de flash-back, tendu vers le «Jour J», L’exécution de Noa P. Singleton est un imparable thriller psychologique, ainsi qu’une réflexion saisissante sur l’identité et la culpabilité.

Et bien voilà, chers lecteurs zé chères lectrices.

Une belle journée qui s’annonce

Alors belle chasse et peut-être vous verrai-je à mon Apéro Polar

A très vite donc !

Apéro Polar : La plume et le flingue


Salut les polardeux,

Le 25 novembre prochain, j’aurai la chance de recevoir 2 auteurs de polars.

Un apéro polar un peu particulier puisse son titre est La plume et le flingue.

Ce qui implique une petite explication.

Donc le 25 novembre prochain c’est :

Rencontre avec Sacha Erbel et Didier Fossey.

A l’occasion de ses fameux Apéros- Polar la bibliothèque Parmentier et moi même vous invitons à venir à la rencontre de deux auteurs de polars donc la particularité est d’être avant toute chose flics à la ville !

Ces policiers qui dégainent leur plume.

Jamais les policiers n’ont été aussi nombreux à écrire des polars.

Flic le jour, écrivain la nuit.

Personnages, intrigues: leur métier leur fournit une formidable matière. Mais pas que…

On va leur demander si leur quotidien fournit leur imaginaire. Où si au contraire leur imaginaire leur permet d’échapper à leur quotidien.

Bien sur ils nous parleront de leur métier de flic.

Ils auront j’en suis certaine, de nombreuses anecdotes à nous raconter.

Aussi cette rencontre avec Sacha Erbel et Didier Fossey est, sans doute, la première d’un cycle d’Apero Polar : Flics et auteurs. Car nombreux sont les flics passés du flingue à la plume.

Je sais qu’Olivier Norek viendra à la bibliothèque, il me l’a promis. J’espère aussi que Danièle Thiery passera en voisine. Je compte bien que ce grand flic, le commissaire Thiery vienne parler à mes lecteurs.
Et puis il y en a pleins d’autres que je cite pèle-mèle ici mais que j’aimerai faire venir à la bibliothèque :
Pierre Pouchairet, Hervé Jourdain, Laurent Guillaume, Emmanuel Varle, Christophe Molmy, Jean Soubira, Eric Dupuis, Patrick Nieto et j’en oublie surement…
Je crois que chacun de ces policiers auront de belles histoires à nous raconter.


Et…
Nos auteurs justement :

Sacha Erbel et Didier Fossey

SACHA ERBEL :

Sous le pseudo de Sacha ERBEL se cache une fonctionnaire de Police depuis 22 ans. Actuellement au SDLP, elle est en charge de la protection rapprochée de différentes personnalités politiques ou civiles.

Diplômée en Criminologie Appliquée à l’Expertise mentale, elle sait donner du relief à la psychologie de ses personnages.

L’étude du comportement des tueurs en série est un sujet qui la passionne depuis des années, tout comme l’écriture qui permet à son imaginaire de s’exprimer.

L’Emprise des sens est son premier roman. Un thriller maîtrisé, poignant et efficace.

DIDIER FOSSEY

Didier Fossey est né le 11 décembre 1954, son père est policier, il lui inoculera le virus, car en plus d’écrire des polars, Didier fait partie de la grande maison, et ça se sent dans ses écrits.

De 1986 à 2000 il œuvre au sein de la brigade anti criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001 il est affecté au groupe de recherches et d’investigations – dans le 13è à Paris jusqu’en 2003 où il prend en charge le bureau de police administrative de cet arrondissement.

Les nuits de planque, de traque, la morsure du froid, ce monde de la nuit lui plaisent et lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard. Il se lance dans l’écriture de son premier polar, « Tr@que sur le Web » publié dans une petite maison d’édition en 2010. Fort de cette expérience, il écrit un autre polar, « Ad Unum », en 2011, toujours dans la même maison d’édition. En 2014, sollicité par un nouvel éditeur, il écrit un roman d’action. Puis, en 2015, il renoue avec le polar et écrit « Burn-Out » aux Éditions Flamant Noir.

 

Les bouquins de Sacha Erbel et Didier Fossey

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici mon avis sur Burn Out de Didier Fossey

mon billet sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Vous pouvez aussi retrouver mes petits papotage avec Sacha ci dessous. Oui je sais nous avons été bavarde ! Mais… Sacha Erbel est mon gros coup de coeur de l’année.

Papotage Sacha 1

Papotage Sacha 2

Papotage Sacha 3

Alors venez tous, on vous attend nombreux à ce nouvel Apéro Polar spécial Flic et Auteur