Mes lectures de vacances !


Et voilà, je suis en vacances.

Cette fois c’est officiel. J’ai quitté Paris et la région parisienne le temps de 3 semaines.

Nous voilà installés pour une petite villégiature en Bretagne sud.

La presqu’île de Rhuys vous connaissez ? Non ?

Alors à votre google map.

Bon allez je suis sympa pour une fois, je vais vous aidez. C’est dans le Morbihan ! Entre océan et Golfe…. Non, vous ne voyez toujours pas ! Mais si ….En face de Vannes, toujours pas ?

Bon est là ça vous parle ?

 

Et bien je serai là au bord de l’Atlantique  et de sa fureur et à une encablure de la douceur du golfe du Morbihan

Bon tout cela pour vous dire que j’ai emporté quelques livres avec moi. Et oui les vacances laisse plus de temps pour lire. Mais ….

Car il y a un mais comme depuis quelques semaines, j’ai du mal à lire alors je n’ai pris que quatre bouquins que j’ai choisi soigneusement.

4 bouquins que voici

Voilà plus de 2000 pages que je vais déguster tranquillement. Cent page par jours, donc pas de pression, juste du plaisir.

Mais pourquoi ces quatre titres et pas d’autres.

Pourquoi pas de livre de la rentrée littéraire hormis le CamHug ?

Et bien parce que cette année j’ai décidé de profiter pleinement de mes vacances et de ne pas emmener avec moi les livres pour le comité de lecture polar des bibliothèques de la ville de Paris.

Et si j’ai pris Islanova, c’est juste parce que j’adore les livres des CamHug et donc je me fais juste plaisir.

 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?
Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny. 
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

Islanova devrait paraître le 12 octobre 2017. Aussi comme nos auteurs font les choses bien, vous pouvez déjà retrouver une nouvelle gratuite qui se passe dans l’univers d’Islanova. Je vous explique tout sur cette nouvelle « Rejoins nous dans l’armée du 12 octobre ICI .

 

Le deuxième polar que je vais lire c’est le dernier Fred Vargas. Je sais pas vous, mais perso je suis fan de Vargas. J’aime sa plume particulière. Et quand son dernier livre sort, je me l’achète m^me sans rien savoir dessus. Pourtant cette fois, j’ai reculé sa lecture. Là aussi j’ai voulu le lire tranquillement, à un rythme lent pour profiter au maximum de ma lecture.

Trois hommes sont récemment morts des morsures de la recluse brune, une araignée venimeuse. Le commissaire Adamsberg suspecte un meurtre.

Quand sort la recluse

– Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.

– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.

– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?

– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.

– Assassinés, répéta le commandant Danglard.
Par l’araignée recluse ?

Le troisième polar n’ont est visiblement pas un ! C’est Nous rêvions juste de Liberté d’Henri Loevenbruck. Pourquoi je vais lire ce titre. Et bien c’est compliqué parce que j’ai déjà lu ce titre à sa sortie. En fait j’en ai fait une lecture rapide et je n’ai pas accroché à l’histoire, j’ai pas eu de révélation. Puis j’ai lu la chronique de mon ami Yvan à qui j’avais offert se livre et là nous ne nous somme pas compris. Lui avait adoré ce titre au point d’en faire son livre référé de l’année. Aussi, je promettais à Yvan de le racheter et de le  relire tranquillement quand il sortirai en poche. Alors voilà.

De plus après avoir lu la chronique de OPH, je n’ai plus eu de doute, il me fallait le relire.

Le off de OPH c’est ICI

Nous rêvions juste de liberté

Providence, le grand nulle part.

La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect.

Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté.

« Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ? »

 

Enfin le dernier bouquin que j’emporte avec moi, c’est juste un livre, comment je pourrais vous dire cela. C’est un livre qui me fais peur. En effet, j’ai peur de rentrer dans le monde intime de son auteur. Je connais Fabrice Liegois, je connais l’Animal, ce type me bouleverse, il est tellement touchant et attachant. J’adore ce mec. Et j’ai peur de rentrer dans son livre. Deux crainte en fait, la première est basique, peur de décevoir mon pote parce que je n’aurai pas adhéré à ces mots (ces maux). La seconde peur au contraire de rentrée en empathie avec lui et me retrouver devant ce livre les larmes au yeux, car je le connais le bonhomme, il me retourne le coeur. Et j’aime pas pleurer, voilà !

Aby,
Un rendez-vous avec une Grande Dame qui vous attend au soir de Halloween 2012, en pleine tempête Sandy. Un huis-clos. Un entretien de 53 minutes avec un ordre : N’y descendez jamais !
Aby,
Un Opéra en quatre actes. De la tristesse et de l’empathie. De la colère et de la rébellion. De la vengeance et de la Justice. Et forcément, le requiem… Une saga à l’image du négatif d’un Autant en emporte le vent sur 70 ans d’Histoire d’un quartier : Harlem.
Aby,
Un hommage. Une promesse. Une légende urbaine… Lwa Magie Dwé Harlem… La première enquête tirée des sous-sols du 10Th Precinct by RFL porte un prénom. Un soir, au cours d’une nuit, l’inévitable se mit en marche…

Voilà vous savez tout de mes prochaines lectures.

Je pense que je vous reparlerez de celles-ci dans nos pages.

Il se peut en effet qu’un jour j’en fasse un chronique….

Mais pour l’heure…

 

Je vous laisse, j’ai la mer qui m’appelle

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Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Ilya Kalinine : Résultat du jeu flash


A  l’occasion du festival Saint Maur en Poche, nous vous avions proposé un petit jeu flash autour du dernier titre de Jérôme Camut et Nathalie Hug, Ilya Kalinine

Les questions étaient et les réponses sont :
1 : Dans quelle saga retrouve-t-on Ilya Kalinine ?

La saga « W3 »
2 : Quels sont les titres individuels de chacun des tomes de cette saga ?

 

Titre 1 : « Le sourire des pendus » : mon petit billet ICI
Titre 2 : « Le mal par le mal » : mon petit avis là
Titre 3 : « Le calice jusqu’à la lie » : Ma chronique Ici encore
Titre 4 : « Ilya Kalinine » : mon petit article là aussi

3 : En quelle année Nathalie et Jérôme se sont rencontrés ?
Ils se sont rencontrés en 2004
4 : Quelle est l’année de publication de leur premier roman à 4 mains ?
L’année 2006
5 : Quel est le titre de ce premier roman ?
Le titre est Prédation. Le premier volume de la Tétralogie Les Voies de l’ombre .

Mon avis sur Prédation

Prédation : Un cadavre est retrouvé nu dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée. Un homme désespéré hurle de rage avant de se tirer une balle en plein crâne dans un centre commercial. Un jeune père au bord de la folie délire au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre. Tous ces faits sont liés à une nouvelle criminalité organisée, fondée sur le chantage. Stigmate : Deux hommes et une femme, victimes à l’existence brisée, se lancent sur les traces du prédateur qui a dévasté leurs vies. Instinct : Vingt-cinq tueurs, dirigés par un pervers de génie, frappent, mettant la France dans le chaos. Instinct : Vingt-cinq tueurs, dirigés par un pervers de génie, frappent leurs cibles avec une perfection terrifiante et plongent la France dans le chaos. Rémanence : Dernier volet de la quadrilogie qui met en scène deux enfants kidnappés par Kurtz, un dangereux criminel, vingt ans auparavant. Clara et Louis sont désormais adultes mais le vernis de leur existence se fissure. L’emprise de Kurtz a profondément gangréné leurs esprits.
Questions subsidiaires obligatoires :
 -Combien de fois avons nous parler des livres des CAMHUG dans nos pages ?
Nous avons parler plus d’une douzaine de fois des  livres de ce duo fabuleux.
-Qui sont les chroniqueurs (leur nom) qui ont donné leur avis sur un titre des CAMHUG ?
Il y a eu David SMADJA, Magali LAGUILLAUMIE, et … Geneviève VAN LANDUYT

 

Et les gagnantes sont…

Roulement de tambour

Nathalie,

Muriel,

Isabelle.

 

Bravo à nos lauréates et particulièrement à Nathalie qui gagnent  deux exemplaires de Ilya Kalinine. Tous ont été dédicacés par nos auteurs.

 

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug, le jeu concours flash


Le jeu concours flash, 

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

Bonjour à vous et merci de me retrouvez une seconde fois aujourd’hui pour participer à ce petit jeu concours flash.

Vous allez pouvoir remporter le dernier CamHug.

Ilya Kalinine, dédicacé par ses auteurs lors du festival Saint Maur en Poche

 

Pour participez à ce jeu c’est simple.

Il faut être abonné à notre blog et aimer notre page facebook Collectif Polar : Chronique de Nuit.

Partager cet article sur vos réseaux sociaux si possible.

Il faut habiter en France métropolitaine, voire la Belgique ou la Suisse (Pardon à mes ami(e)s québécois)

Il faut répondre à quelques questions avant le 23 juin 20h et envoyer vos réponse à collectif.polar@gmail.com

Seules les réponses données participeront au tirage au sort.  

Les questions :
1 : Dans quelle saga retrouve-t-on Ilya Kalinine ?
2 : Quels sont les titres individuels de chacun des tomes de cette saga ?
3 : En quelle année Nathalie et Jérôme se sont rencontrés ?
4 : Quelle est l’année de publication de leur premier roman à 4 mains ?
5 : Quel est le titre de ce premier roman ?
Questions subsidiaires obligatoires :
 -Combien de fois avons nous parler des livres des CAMHUG dans nos pages.
-Qui sont les chroniqueurs (leur nom) qui ont donné leur avis sur un titre des CAMHUG

Pour vous aidez vous pouvez lire ICI ma chronique Ilya Kalinine

Bonne chance à tous.

Il y aura 2, 3, 4, 5 gagnants ou plus si vous êtes nombreux à avoir participé et à avoir donné les bonnes réponses.

Si vous avez déjà ce livre vous pouvez participer pour quelqu’un d’autre.

Le faire dédicacer à cette personne et lui faire la surprise de le lui offrir.

Il suffira de me le faire savoir lors de votre réponse.

D’ailleurs le ou la gagnante, ce verra offrir 2 exemplaires D’Ilya Kalinine. Un pour elle et un pour la personne de son choix !

Alors à très vite.

Sur

collectif.polar@gmail.com

Et rappelez vous, dernier délai le 23 juin à 20h

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug.


Le livre : Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Paru le 3 mai 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller.  6€60 ; (185 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv : 

Il y a Kalinine

On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

Ou alors, nous sommes tous des monstres.

 

Les auteurs : On ne présente plus ce couple d’auteur qui sont comme vous le savez mes chouchous. Mais ce n’est pas parce que je les adore que je suis complaisante avec eux ! Bien au contraire. Mon exigence est décuplée. Si je suis parfois indulgente avec des nouvelles plumes, plus avec Jérôme Camut et Nathalie Hug je ne leur passe rien. Il faut dire que leur premier polar à 4 mains m’a mis KO direct ! Prédation c’est juste le meilleur thriller que j’ai lu l’année de sa sortie. Donc maintenant mon niveau d’exigence est au max avec mes chouchous
En 2004, Jérôme Camut publie les deux premiers tomes de la tétralogie Malhorne aux Éditions Bragelonne. Nathalie Hug se les procure et contacte Jérôme sur Internet. Ils se rencontrent peu après. Ils ne se quitteront plus et commencent très vite à écrire ensemble. Ils ont publié aux Éditions Télémaque la trilogie Les Voies de l’ombre, rééditée au Livre de Poche.

 

Extrait :
Monter un réseau de prostitution pour contrer les réseaux de prostitution, c’est un peu comme lancer une guerre contre la guerre. Ça semble absurde. Et ça l’est peut-être, mais ce qui l’est plus encore, c’est l’inaction, considérer la prostitution comme un mal nécessaire tout en abandonnant des millions de femmes et d’enfants entre les mains de malades mentaux, des hommes privés d’empathie et de compassion qui n’hésitent pas à broyer ces vies pour s’enrichir. 

Mon avis :

Ils sont sympa tout de même Jérôme Camut  et Nathalie Hug, il nous offre comme cela un court roman de 185 pages, rien que pour notre plus grand plaisir et histoire de nous faire patienter avant le prochain qui devrait sortir en octobre chez Fleuve éditions. Et oui Nathalie et Jérôme intègre la collection Fleuve Noir.

Bon en attendant qu’est ce que je me suis régalée en découvrant l’enfance et l’adolescence de Kalinine. Car Nathalie et Jérôme, ou l’inverse peu importe, sont passés maître dans la création littéraire de vrais méchants. on se souvient tous de Kurtz, leur « méchant » de la série les Voies de l’ombre. Aussi avec Kalinine, il lui ont magiquement trouvé un remplaçant. Un putain de remplaçant ! Alors vous pensez, entrer dans l’intimité de celui-ci, cela ne ce refuse pas, surtout qu’on se doute qu’ils va y avoir des révélations.

Ilya Kalinine et sa soeur, Tania sont abandonnés à la naissance puis illégalement adoptés, Aussi, malheureusement ils sont placés à l’orphelinat . Après cinq ans de misère passés edans cet orphelinat, les enfants s’échappent.  Ils vont devoir se débrouiller pour survivre par leurs seuls et propres moyens. Plus tard…Le garçon infiltrera un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

Alors oui…Quel pied de retrouver Illya Kalinine dans ce court roman. Le héros, ombre du mal de W3 nous revient et on ne peut que remercier Nathalie Hug et Jérôme Camut pour ce fabuleux cadeau.
Enfin on découvre l’enfance et l’adolescence de Ilya, on en apprend plus sur sa sœur Tania. On comprend mieux la force de caractère de ce personnage, on appréhende mieux ses faiblesses.
C’est toute la force de l’écriture des auteurs que de nous faire entrer en empathie avec un tel homme, tellement complexe et paradoxal. Un vrai criminel qui tue de sang froid mais pour lequel on ressent une forme d’amour. Car il est impossible de détesté Ilya Kalinine, et encore moins maintenant que l’on connait ses secrets.

Nathalie Hug et Jérôme Camut offrent un récit très sombre des origines d’Ilya Kalinine, le criminel qui hante la trilogie W3, dont le premier volet, Le Sourire des pendus, a obtenu le Prix des lecteurs policier du Livre de Poche.

Merci Jérôme, merci Nathalie vous êtes des amours.

 

Aussi comme vous l »aurez compris, ces deux là sont mes chouchous du week-end aussi pour l’occasion de jouer avec nous à à petit concours  flash afin de remporter ce titre dédicacé par nos auteurs lors du prochain festival Saint Maur en Poche les 24 et 25 juin prochain.

Alors retrouvez moi ICI pour découvrir ce petit jeu concours.

A tout de suite !

 

Juin chez Collectif Polar


Salut tout le monde,

ça y  est, nous y sommes, c’est le mois de juin. Et qui dit juin dit SMEP.

Et oui on l’attend toute l’année le festival international du livre de format poche de Saint- Maur.

Et je ne crois pas être la seule.

Saint Maur en poche occupera je le pense la plus grande partie de nos pages en ce mois de juin.

En juin :

Nous vous présenterons le salon, son organisation. Nous parlerons des auteurs invités. Vous trouverez des avis sur les bouquins des auteurs de polar présents à SMEP.

Bref Juin c’est Saint Maur en poche ou presque.

Je reviendrai aussi sur un bel Apéro Polar que je programme la semaine d’avant SMEP, histoire de me mettre en jambe. Non disant que je mettrai en avant 3 auteurs que j’aime beaucoup et qui n’auront pas la chance d’être à SMEP cette année ! Mais j’espère bien les y voir une prochaine fois !

Il y aura aussi un ou deux chouchous du week-end.

L’intervention de Cathie notre Expert !

Peut-être une dame du noir, mais là rien n’est moins sur.

Il y aura  une lecture faite dans le cadre du challenge  Printemps Elfique 2017 sur le blog de StelphiqueMon Féérique Blog 

Une mise en avant de ma librairie, si j’ai le temps je participerai avec la Griffe Noire aux sites les petits mots des libraires

Enfin il y aura des livres distribués afin de remercier les participants aux derniers concours organisés par notre blog. 10 ou 20 livres juste pour vous dire merci de me suivre dans mes délires. Juste pour le plaisir de prolonger le partage.

Il y aura un petit jeu autour de mon prochain Apéro polar. Mais là pour gagner il faudra être présent lors de la rencontre et avoir jouer sur  Collectif Polar le blog.

Il se peut aussi qu’il y ai un nouveau petit concours autours de Saint Maur en poche. Il y en aura un autour du dernier CamHug ça c’est certain. Des exemplaires de Ilya Kaline dédicacés à gagner.

Bon ben avec tout cela j’ai du travail, moi.

Il faut que je comprenne comment ça marche tout ça. Comment je peux contribuer aux petits mots des libraires, comment je vais pouvoir échanger sur ce site participatif. J’ai réussi à créer mon profil, reste à voir comment je poste mes photos et mes avis…

Il faut aussi que je prépare mes interrogatoires ! J’ai des auteurs à soumettre à la question tout de même. Et même si avec Lou, Cicé et Nils, je sais que tout va rouler, il me faut bosser un peu tout de même. J’aurai peut-être aussi d’autres entretiens à mener, allez savoir !

Bon alors, partant(e)s pour juin chez collectif polar ?

 

The Ruler og Books Tag


tag Collectif polar

Puisque Mélie ou May Lee du blog The Love Book me croit la reine du polar je ne peux pas la décevoir, alors je vais répondre à ce Tag puisque je peux y parler bouquins !

the-ruler-of-books-tag

 

Le principe est simple : Imaginons que nous soyons roi/reine – dirigeant/e – président/e (ou ce que tu veux hein) de notre monde livresque et répondons aux questions suivantes.

 

# Article 1 – Quel livre fais-tu lire à tout le monde ?



mmrAlors si c’est un livre pour lequel je viens d’avoir un gros que dis-je un gigantesque, coup de coeur ce sera « Le garçon » de Marcus Malte. Il est entré dans mon Top Ten directement.

Le garçon n’a pas de nom et ne parle pas. Être quasi sauvage, il ne connaît du monde que sa mère et leur cabane. En 1908, il découvre les habitants d’un hameau, Brabek et Emma, puis la guerre, paroxysme de la folie des hommes.

Ma chronique sur Le Garçon ICI

reinesSinon pour rester dans le thème des roi et reine mais aussi pour faire échos à l’actualité je proposerai La reine des Pommes de Chester Himes  et tous le cycles d’Harlem.

 

reineCe volume contient : les huit romans du Cycle de Harlem, dont les inspecteurs Cercueil et Fossoyeur sont les héros :

¤ La Reine des pommes ¤ Il pleut des coups durs ¤ Couché dans le pain ¤ Tout pour plaire ¤ Imbroglio negro ¤ Ne nous énervons pas ¤ Retour en Afrique ¤ L’Aveugle au pistolet

« – C’est ici à Harlem, parmi les gens de couleur, que le taux de criminalité est le plus élevé au monde. Et il n’y a que trois façons de procéder : ou bien on fait payer les malfaiteurs – et ça, vous n’en voulez pas ; ou bien on paie les gens suffisamment pour qu’ils aient une vie décente – et ça, vous ne le ferez pas ; si bien qu’il ne reste qu’à les laisser se bouffer entre eux. »

Ainsi s’exprime l’inspecteur noir Jones, dit Fossoyeur, répondant à l’accusation du sergent Anderson, qui le soupçonne, lui et son collègue Ed Cercueil, d’avoir la gâchette un peu facile et une idée toute personnelle sur la manière de faire régner l’ordre à Harlem.

Le génie de Chester Himes, dans ces huit romans où la brutalité le dispute au pittoresque, est de saisir Harlem au moment critique où les Noirs, excédés par la ségrégation, les brimades de la police, la misère et les bas salaires, vont basculer… Gangsters, dealers, charlatans, prophètes, proxénètes et patrons du jeu tiennent en otage la population du ghetto sur laquelle s’abattent tous les fléaux. Cercueil et Fossoyeur, qui appartiennent corps et âme à Harlem, ont un pied dans chaque camp : celui des Blancs qui usent et abusent de la loi, celui des Noirs où les deux justiciers se servent de la loi pour protéger les Noirs d’eux-mêmes et les empêcher de « se bouffer entre eux ».

Romans attachants, délirants même, grâce à l’étonnant pittoresque de leurs personnages, leurs dialogues vrais et l’atmosphère réaliste qui nous fait pénétrer dans le monde fascinant d’Harlem.

 

# Article 2 – Qu’est-ce que tu supprimes dans l’univers des livres ?

Comme ça, je ne sais pas, mais je vais y réfléchir, promis !

Peut-être ferais-je en sorte que les librairies indépendantes soient mieux protégées par rapport aux grands groupes surpuissants qui peuvent proposer des avantages certains aux consommateurs comme par exemple les frais de port gratuit. Et oui pour Amazon, pour ne citer que ce site, nous ne sommes pas des lecteurs mais des consommateurs. Et en plus ils comptent sur nous pour conseiller les autres acheteurs potentiels en reprenant nos commentaires à leur compte. C’est nous, c’est vous qui jouer le rôle de libraire. Et pendant ce temps là, nous ne visitons plus les petites librairie et de vrai(e)s libraires passionné(e)s sont obligé(e)s de mettre la clé sous le porte. Et nos librairies ferment les unes après les autres.

Alors peut-être supprimerai-je cette inégalité commerciale !

 

# Article 3 – A quel auteur demandes-tu de t’écrire un livre ?

Rhoooo, m’écrire un livre, rien que pour moi ?  C’est trop d’honneur. Alors pourquoi pas les 4 évangélistes, après tout il n’en ont écrit qu’un est encore qu’une partie !

Comment ça je suis mégalo !

Sinon, si j’ai le choix, je dirai, une auteure de polar, j’ai quelques nom en tête. Je peux pas toutes les citer, enfin si je peux puisque je suis la reine. Alors disons, Laura Sadowki, Nathalie Hug, Elsa Marpeau, Maud Mayeras, Sandrine Collette, Sonja Delzongle, Johana Gustawsson, Indrid Desjours , Claire Favan, Maud Tabachnik, Barbara Abel, Nadine Monfils….

Et comme j’ai tout pouvoir et bien je demanderai à chacune d’elle de n’écrire un livre.

# Article 4 – Quel livre supprimes-tu de tes archives royales pour faire de la place ?

Même reine, je resterai bibliothécaire dans l’âme. Et une bibliothécaire bien sur ça choisi et achète des livres mais ça en supprime aussi. On pilonne ou on désherbe pour être plus politiquement correcte. Et je désherbe autant que j’achète.

Dans ma bibliothèque perso, à l’heure où je vous parle, je retirais volontier un livre que je n’ai pas aimé:

troisTrois de Sarah Lotz. Je ne suis as arrivé à rentrer dedans. Il avait pourtant vraiment tout pour me plaire.

Jeudi noir sur la planète. Ce jour-là, quatre avions de ligne s’écrasent aux quatre coins du globe. Troublante coïncidence, d’autant que sur trois des quatre sites de la catastrophe, les secouristes découvrent un rescapé. Chaque fois, il s’agit d’un enfant et chaque fois, sa survie tient du miracle.

La presse internationale s’empare de l’événement, il n’est bientôt plus question que des «Trois» et les spéculations à leur sujet vont bon train. Certains fanatiques religieux voient même en eux l’incarnation des cavaliers de l’Apocalypse, à ce détail près qu’ils devraient être quatre… Y aurait-il un autre survivant ?

Dans le même temps, les familles qui ont recueilli les enfants sont confrontées à des événements étranges. Alors, qui sont au juste ces enfants ? Et que veulent-ils ?

Je ne sais pas pourquoi mais la construction de ce bouquin m’a totalement perdue.

# Article 5 – A quel artiste/illustrateur de couverture demandes-tu de peindre une fresque pour toi ?

Je crois que je confirais la couverture à monsieur Philippe Jozelon. J’ai lu dernièrement un livre dont il a fait la couv. et celle-ci illustrait parfaitement ce récit d’outre-tombe.
Il s’agissait de Ceux qui grattent la Terre de Patrick Eris.

Elle est magnifique cette couverture, non ?

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« Pour Karin Frémont, après deux ans de chômage, obtenir un nouvel emploi est comme un rêve. Et quel emploi ! Secrétaire de Harald Schöringen, un auteur à succès spécialiste du surnaturel retranché dans son appartement dominant Montmartre. Un véritable conte de fées… s’il n’était troublé par un cauchemar récurrent où Karin se voit arpenter une immense plaine malsaine où se dresse une muraille d’ébène…

La jeune femme découvre qu’un an plus tôt, un voisin de Schöringen a disparu sans laisser de traces. Y a-t-il un rapport avec cette légende de l’Homme Noir, un insaisissable esprit hantant le vieux Montmartre ? Avec les ombres que Karin sent s’amasser autour d’elle ? Et avec cet étrange bruit qui ne cesse de résonner dans les tréfonds de l’immeuble. Un tout petit grattement, entêtant, obsédant…Scriiitch, scriiitch… »

# Article 6 – Quel visage de personnage fais-tu représenter sur ta monnaie royale ?

Celui d’Hanah Baxter, la surprenante et atypique profileuse de Dust et Quand la neige danse.

 

9782207124413,0-2575725

 

9782207132845,0-3184173

Dans cet hiver polaire, quel esprit mauvais a imaginé d’échanger des petites filles contre des poupées ?

Février 2014, au nord de Chicago. La neige et le blizzard semblent avoir pétrifié la petite ville de Crystal Lake. Un matin, le médecin Joe Lasko reçoit un paquet. Y repose une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, sosie de sa fille Lieserl disparue depuis plusieurs semaines. Comble de l’horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s’est volatilisée.

Ce n’est pas tout. Depuis un mois, quatre fillettes ont été enlevées, et chacune des familles va recevoir une poupée. Joe, jeune divorcé, décide de mener sa propre enquête, aidé par une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Conscients que l’affaire les dépasse, tous deux appellent à l’aide Hanah Baxter, la célèbre profileuse, et son inséparable pendule. Quelque part dans Crystal Lake, depuis très longtemps, quelqu’un s’en prend aux enfants. Les détient-il prisonnières ? Sont-elles encore en vie ?

# Article 7 – A quel livre décernes-tu le prix royal pour 2016 ?

Le Prix Royal 2016 est attribué ….tadam, roulement de tambour…. à

La trilogie W3

En effet si le dernier opus, Le calice jusqu’à la lie, est sortie le 1er avril de cette année. Et non ce n’est pas une blague que l’on vous ait faite, mais belle est bien la conclusion d’une extraordinaire saga sur plus de 2380 pages.

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W3 : Le sourire des pendus

Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute…Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire.

Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ?

Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3.

w3_2W3, Volume 2 : Le mal par le mal

Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice.

Pendant que Léon Castel, l’activiste ingérable et porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poings, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France.

Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique.

Fragilisée par des tensions internes et de violentes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

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Le calice jusqu’à la lie : W3, Volume 3

Les locaux du site d’info W3 ont été soufflés par une terrible explosion.

Qui est responsable de ce massacre ?

Ceux qui ont échappé à la mort vont très vite comprendre qu’ils ne sont pas sortis d’affaire.

Sur les décombres encore fumants de l’immeuble, les drames se nouent et les destins s’entrelacent une dernière fois.

La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ?

Les meilleures choses ont une fin… pas les pires. Il faut boire le calice jusqu’à la lie.
téléchargement (22)Après le succès des deux premiers volumes de la série, dont le premier a été optionné pour la télévision, Jérôme Camut et Nathalie Hug clôturent la saga W3 sans laisser le moindre répit à leurs personnages. 

Mes avis sur :

W3 : Le sourire des pendus

W3, Volume 2 : Le mal par le mal

 W3, Volume 3 : Le calice jusqu’à la lie

 

 

 

 

La 500e de Sabine


500e de nos lectrices

J’ai eu envie de mieux vous connaître.

Mieux percevoir quelle lectrice vous étiez

Alors je vous ai soumise à la question.

Et c’est génial car vous avez été nombreuse à répondre à ce tag.

Voici donc quelques unes de vos réponses.

Celles qui seront finaliste de ce jeu concours, le 500e

Aujourd’hui c’est Sabine qui se présente à vous

1) Peux-tu te présenter aux lecteurs de ce blog ?

500SRJe suis Sabine Remy, j’ai 40 ans et je travaille dans une école militaire pendant mes pauses et mes congés je lis beaucoup et je profite de mon temps de libre, je rédige aussi mes avis de lectures sur mon blog : http://sabineremy.blogspot.fr/,

Je suis l’administratrice du groupe de lecture  https://www.facebook.com/groups/lecturesabrem/?fref=ts. Culturellement vôtre et je tiens aussi une page sur facebook https://www.facebook.com/Ma-Page-Lecture-De-Sab-581974371814651/?ref=aymt_homepage_panel.

Quand j’ai du temps je regarde souvent les avis de lecture de mes amis et des chroniqueurs de divers groupe et je vais faire un tour sur mes blogs préférés.

2) Quel est ton rapport aux livres et à la lecture ?

Mon rapport aux livres c’est pour moi comme un médicament où une drogue indispensable dans ma vie de tous les jours pour ne pas flancher.

3) Quand lis-tu ? As-tu des petits rituels de lecture ?

Pendant mon temps de libre, les soirs dans mon lit avant de dormir, souvent au bord de l’étang ou sur une terrasse avec une bonne mousse bien fraiche.

4) Es-tu plutôt papier ou plutôt liseuse ?

J’aime beaucoup plus le livre papier mais étant donné que je bouge souvent je lis aussi sur mon portable ou ma tablette.

500SB£££ 500SB££  5) A quel point es-tu attaché(e) à tes bouquins ?

J’ai mal au cœur quand je dois me séparer de certains de mes livres, j’aimerai avoir une grande maison pour pouvoir en avoir beaucoup plus.

 

 

 

6) Peux-tu me présenter ta bibliothèque ? Comment est-elle classée … ? Une petite photo serait la bienvenue !

500SB£

Je les range par éditions , auteurs et collections aussi


7) Quels sont tes romans et/ou tes auteurs préférés
?

J’arrive pas a choisir et j’en oublie souvent alors je vais dire RJ Ellory, Henri Loevenbruck, Karine Giebel, Claire Favan , Sophie Loubière, Caryl Ferey, et beaucoup d’autres en fait j’aime trop d’auteurs pour pouvoir choisir.

Alors je choisi pour toi un livre que tu as chroniqué dernièrement chère Sabine

500-TDans les années 1950, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie. Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie américaine, dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue. En s’éloignant du groupe, Nina tombe sur les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et où les arbres dissimulent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée. Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la Côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va alors s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.

La chronique de Sabine ICI

8) As-tu une anecdote autour d’une lecture qui t’a troublé(e), gêné(e), ébranlé(e) ?

Je n’aime pas trop les livres qui parlent d’incestes ou de consanguinités , j’arrive pas.


9) Et le polar dans tout ça ?

J’adore les polars étant donné que mon rêve étant plus jeune c’était d’être policière; petite fille de policier je suis dedans depuis toute petite et j’adore ce monde très dur et impitoyable, un métier très difficile et j’ai beaucoup d’admiration pour la police , gendarmerie ect…

10) Quelle question voudriez-vous me poser ?

Est-ce que tu aimerais vivre à la campagne ?

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W3, le calice jusqu’à la lie de Jérôme Camut et Nathalie Hug


$$&$$$Le livre : W3 : Volume 3, Le calice jusqu’à la lie de Jérôme Camut & Nathalie Hug. Paru le 1er avril 2016 chez Telémaque. 22€ ;   (829 p.) ; 22 x 15 cm.

4e de couv :

Le calice jusqu’à la lie

W3

Volume 3

Les locaux du site d’info W3 ont été soufflés par une terrible explosion.

Qui est responsable de ce massacre ?

Ceux qui ont échappé à la mort vont très vite comprendre qu’ils ne sont pas sortis d’affaire.

Sur les décombres encore fumants de l’immeuble, les drames se nouent et les destins s’entrelacent une dernière fois.

La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ?

Après le succès des deux premiers volumes de la série, dont le premier a été optionné pour la télévision, Jérôme Camut et Nathalie Hug clôturent la saga W3 sans laisser le moindre répit à leurs personnages.

Les meilleures choses ont une fin… pas les pires. Il faut boire le calice jusqu’à la lie.

13151595_1261217997246243_1451113828957640174_nLes auteurs :

Jérôme Camut est née en 68

En 2004, Jérôme Camut publie les deux premiers tomes de la tétralogie Malhorne. Nathalie Hug se les procure et contacte Jérôme sur Internet. Ils se rencontrent peu après. Ils ne se quitteront plus et commencent très vite à écrire ensemble. Pour exemple l’excellente et palpitante tétralogie Les Voies de l’ombre.

Résumé et petit avis :

« Les locaux de W3 ont été soufflés par une terrible explosion…

Qui a voulu museler à jamais la voix des innocents et celle des opprimés ? Et s’il ne s’agissait pas d’un complot d’état comme tous le pensent ? S’il s’agissait d’une tout autre cause que les membres de W3 n’ont pas su voir ?

Pour les blessés et les survivants commence alors une nouvelle vie. Sous le signe de la reconstruction pour les uns, du renoncement pour les autres, une vie pleine d’amertume, de chagrin et de dangers.

Ce n’est pas parce qu’ils ont survécu à l’explosion qu’ils sont sortis d’affaire. Car ceux qui ont voulu les détruire sont toujours là, et cherchent à terminer leur funeste mission.

Sur les décombres encore fumants de l’immeuble de W3, des destins s’entrelacent, d’autres se heurtent, de nouveaux drames se nouent. Des amours naissent, d’autres se renforcent, et d’autres volent en éclat. Même l’espoir qu’agir avec W3 a du sens est menacé…

La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ? Pas sûr…

Dans la série W3, on est embarqué avec les Camhug. Les personnages semblent réels, leur histoire l’est. Et la philosophie de la trilogie rejoint le cynisme de notre réalité. Il faut boire le calice jusqu’à la lie… »

Ces auteurs ont du génie ! Ils nous avaient laissés abasourdis, désemparés. Nous étions avec nos héros sous les décombres de l’immeuble de la rue des bleuets. Et si nous étions spectateurs impuissants, nous pleurions nos morts. Car notre monde s’écroulait. Qui avait bien pu survivre à ça. Combien de morts, de blessés, de survivants engloutis !

Quelle fut longue cette attente entre le deuxième opus et sur troisième volet. Que d’angoisses et de questions qui ne trouvent pas de réponses !

Et puis enfin la délivrance.

Dès que j’ai eu ce livre entre les mains, et j’ai eu de la chance de l’avoir en avant première, j’ai voulu le dévorer pour connaitre la suite, découvrir très vite qu’elle héros étaient morts, quels étaient ceux qui avait survécu. Je ne suis dit : » je vais m’avaler ce pavé en 3 jours. 300 pages par jours c’est jouable ». « L’impatience à ces limites, maintenant je veux savoir et je veux connaitre la fin !  » Alors je ne suis lancée à corps perdu dans cette lecture. Et puis au bout d’une heure, j’ai tout arrêté ! Cette précipitation ne servait à rien puisque de toute façon, je n’en savait pas beaucoup plus et surtout je manquais trop de détails importants et …C’est dans ces détails que se cachent sans doute la vérité.

Mais le coups de génie des auteurs c’est d’avoir fait débuter le livre, une heure avant la fin du précédents.

Nous allons donc revenir dans les locaux de la rue des bleuets au siège social du journal avec toute cette joyeuse bande de fêlés que sont l’équipe de W3. Nous allons voir chacun des protagonistes arriver, s’installer. Nous allons renter dans ces bureaux, assister au préparatifs de la petit fête donnée en l’honneur de Léon Castel pour sa sorti de prison. Un Léon qui se fait attendre, mais on ne pouvait pas en attendre moins de cet énergumène. On va être au plus près des conversations, on va percevoir l’état d’esprit de chacun. On va renouer avec nos héros, nous les réapproprier. Surtout que l’on sait ce qu’il va se passer dans quelques dizaines de minutes. On va d’autant plus savourer ses retrouvailles car on ne sait pas ce qu’il va advenir d’eux dans quelques dizaines de pages.

Alors j’ai repris ma lecture, m’attachant à percevoir ce qui se cacher derrière chaque mot de Jérôme et Nathalie. Et j’ai bien fait. J’ai apprécier chaque phrase, ne manquant aucun signe de ponctuation. Et calant ma respiration sur le rythme de l’histoire. Et j’ai pris la décision de poursuivre cette lecture que lors des moments de calme dans ma vie de dingue. Hors de question d’en faire un livre de transport, de métro. NON, je veux pouvoir être au calme, seule avec la musique des mots et du livre. Même si quelques fois j’ai laisser de coté ma lecture durant quelques jours, je savais exactement où j’en étais dans l’histoire tellement je l’avais lu avec une attention redoublée la fois d’avant. Je ne lisais plus ce livre, je le vivais, je le laissait s’imprégner en moi.

Et j’ai pleuré, j’ai eu peur, j’ai tremblé avec et pour mes personnages. Oui je dis bien mes personnages. J’aurai même pu dire mes potes, mes amis. Jérôme et Nathalie ont tout fait pour que je m’attache à eux. Ils leurs ont tellement donné vie, donné corps. Ils sont tellement incarnés. Laura et Sookie ont bien changé depuis le départ de cette histoire, de leur histoire. Et puis il y a ce personnage de méchant, ces personnages de méchants. Car un méchant ici peut en cacher un autre.

Alors à  nouveau je vais vivre avec eux des histoires de dingues. Je vais découvrir comment les survivants vont vivre leur deuil, comment ils comptent mettre en oeuvre leur résilience. Et là encore les auteurs ont su me surprendre. Je vous l’ai dit ils ont du génie.

Car  ce tome 3 de W3 est construit comme un véritable thriller, des chapitres cours, des rebondissements, des cliffhangers qui nous laisse sans souffle. On découvre de ci et de là des révélations, elles sont distillées juste au bon moment, juste pour nous faire craindre le pire ou espérer le meilleur. Tous ici est tellement bien amené  pour nous accrocher et à ne plus lâcher ces histoires qui s’entrecoupent et se rejoignent. Il y a un tel souffle épique, une telle puissance d’évocation. Cette lecture est tellement visuelle. Et le final, non de dieu,  quel final ! Oui quel final !!!

Pour autant W3 n’est pas qu’un simple roman d’aventures c’est aussi de belles histoires d’amour, de vengeances…. C’est aussi une chronique sociale, un roman noir qui dénonce et pointe du doigt certains manquements ou abus de nos administrations, des médias, de l’Etat, et les dysfonctionnements de la justice. Un coup de gueule contre ces dérèglements mais aussi un plaidoyer pour la justice, les droits des opprimés, un brûlot dénonçant la traite de l’être humain mais W3 c’est aussi un bel hymne aux femmes.

W3 va me hanter longtemps.

Ce n’est pas qu’un simple roman. Avec cette trilogie, les Camhug construisent une oeuvre.

 Nathalie, Jérôme, ça ne peut pas être totalement fini ? Dites-moi que l’on va replonger dans l’histoire originelle de nos personnages ? Qu’on va revivre un peu encore avec eux ?

Nathalie, Jérôme ne nous laissez pas orphelins !

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W3 Volume 3, Le calice jusqu’à la lie de Jérôme Camut et Nathalie Hug : l’attente cruelle


Rhaaaaaaaaaa, je n’en peux plus, je suis au taquet, encore quelques jours, quelques heures avant que je ne puisse me ruer sur le dernier tome d’une saga que j’aurai aimé écrire.

W3 le Volume 3 sort ce 1er avril, et non c’est pas une blague. Non, je suis vraiment d’humeur à plaisanter là.

 Le calice jusqu’à la lie c’est le titre de ce 3e tome. Et  Jérôme Camut et Nathalie Hug me l’auront fait boire jusqu’au bout.

Je suis dans un état de nerfs mais aïeux !

Fébrile et excitée à la fois.

14 mois que je veux savoir la fin. Que je l’imagine, que je la passe et la refait dans ma tête. J’ai imaginé tellement de suite possible que c’est encore celle que ces deux auteurs vont me proposer qui va être la plus surprenante.

Qu’ont bien pu nous concocter ces deux là ?

Qui est encore vivant ?

Qui ont-ils osé faire mourir ?

Quels personnages ne va-t-on pas retrouver dans ce dernier opus ?

Rhaaaaaaaa, l’attente est cruelle.

Pour vous faire patienter, pour me faire patienter voici de quoi ça parle :

 

$$&$$$Les locaux de W3 ont été soufflés par une terrible explosion… Qui a voulu museler la voix des innocents ? Et s’il ne s’agissait pas d’un complot d’état comme tous le pensent ? S’il s’agissait d’une tout autre cause que les membres de W3 n’ont pas su voir ?

Pour les blessés et les survivants commence alors une nouvelle vie. Sous le signe de la reconstruction pour les uns, du renoncement pour les autres, une vie pleine d’amertume, de chagrin et de dangers. Ce n’est pas parce qu’ils ont survécu à l’explosion que pour autant ils sont sortis d’affaire. Car ceux qui ont voulu les détruire sont toujours là, et cherchent à terminer leur funeste mission. Sur les décombres encore fumants de l’immeuble de W3, des destins s’entrelacent, d’autres se heurtent, de nouveaux drames se nouent. Des amours naissent, d’autres se renforcent, et d’autres volent en éclat. La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ? Pas sûr…

Dans la série W3, on est embarqué chez les Camhug. Les personnages semblent réels, leur histoire l’est. Et la philosophie de la trilogie rejoint le cynisme de notre réalité. Il faut boire le calice jusqu’à la lie…

Et si vous ne connaissez pas cette série, vous pouvez toujours vous rattraper, les  deux premiers tomes sont en poche, si si.

Et croyez moi c’est de la bombe.

$$&$

Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute… Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ? Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3. Le premier volet de la nouvelle série démentielle des auteurs de Prédation. 

Prix des lecteurs du Livre de poche 2014 (policier-thriller), prix du public 2015 (Saint-Maur en poche).

Pour en savoir plus :

Mon petits avis sur Le sourire des pendus ; celui de David, celui de Magali

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Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice.

Pendant que Léon Castel, porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poing, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France. Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique.

Fragilisée par des tensions internes et de fortes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

 

 Mon billet sur le mal par le mal

Vous n’avez plus qu’à faire comme moi, foncez acheter, ou bien emprunter ces bouquins et…

lisez, mais lisez cette série SVP