La Millième chasse aux livres #90


La Millième chasse aux livres #90

Et voilà c’est la quatre-vingt-dixième !!!

Hin, quoi la 90e

Punaise mais vous êtes des grands malades,

chez Collectif Polar

Oui c’est vrai !

Et on le revendique en plus.

Allez place à la 90e


La Millième chasse aux livres #90

by Mathieu

Cécile pour nous trouver un nouveau tueur à gage.

Et c’est Mathieu qui est missionné cette fois par notre Flingueuse.

Il avais deux contrats à remplir.

Hier il était en Suisse

Aujourd’hui pour la 90e

Il est au Royaume Uni

 Il fallait bien ça pour notre 90e chasse aux livre, non ?

Alors Mathieu va se rendre  dans la capitale anglaise

Oui à Londres

Mais pas dans le quartier historique

Plutôt dans un quartier d’affaire

Mais pas la City

 Non, Mathieu nous entraîne du coté des ancien docks

Dans la nouveau quartier de Canary Wharf

 

 

Canary Wharf est un quartier d’affaires d’une quarantaine d’hectares développé en bordure de la Tamise située dans l’est londonien, dans le district de Tower Hamlets. Développé à partir des années 1980, il est devenu le plus important centre d’affaires de Londres après la City.

Canary Wharf se situe sur l’Isle of dogs, qui était au XXème siècle une zone portuaire stratégique de l’est londonien. Le quartier est alors très populaire et n’y vivent que les dockers qui chargent et déchargent les bateaux venant approvisionner la capitale du Royaume-Uni. Mais avec le temps les activités portuaires s’éloignent de Londres sur la tamise et la zone devient clairement sinistrée. Une autorité des Docklands est alors créée au début des années 80 et a pour mission de dynamiser le quartier en déclin. Dans le même temps la City est en pleine expansion et manque d’espace. Les banques cherchant à s’installer doivent faire face à trop de contraintes et c’est alors que certaines d’entre elles saisissent l’opportunité de venir s’installer à Canary Wharf. De hauts grattes ciels sont construits et le One Canada Square restera longtemps le plus haut de tout le Royaume-Uni. 

Alors voilà

le Jour : le 17/01

le Lieu: Canary Wharf , Londres

Le Titre : Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug

Il y a Kalinine

On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

Ou alors, nous sommes tous des monstres.

Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

Ge Porte Flingue de Collectif Polar

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Top 10 des flingueuse, 9 : Top 10 du Porte Flingue 1


Top 10 des flingueuse, 9

Top 10 du Porte Flingue 1

Les Polars Français


Je vais vous présenter mes chouchous de 2017

Une quinzaine d’auteurs qui ont chacun à leur manière su me toucher, me surprendre, m’intriguer, me bouleverser.

Quinze auteurs français comme autant de mois de l’année.

(Et oui,un peu de poésie dans ce monde noir… Et nous aimerions tellement avoir plus de temps pour lire !)

Un top 10 sous forme de Top 15

En rouge, je vous propose mes petis avis


1 : Sandrine Collette

Les larmes noires sur la terre  de Sandrine Collette

 

Les larmes noires sur la terre  de Sandrine Collette

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ».
La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties.
Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la violence et la noirceur du quartier.
Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?

Après le magistral Il reste la poussière, Prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

« Ce livre a une vraie puissance de feu. Elle a beaucoup de talent Sandrine Collette » « Cette sombre histoire émeut grâce à ses remarquables portraits de femmes luttant contre la misère. » « C’est un roman qui remue les tripes. Une claque d’humanité. Bref c’est un petit bijou. J’adore ! »

 2é ex aequo : Elena Piacentini

Aux vents mauvais : une enquête de Pierre-Arsène Leoni  de Eléna Piacentini

Aux vents mauvais de Eléna Piacentini

Au début, il y a le couteau qu’un gosse doit cacher dans un arbre, sur une île lointaine. À l’arrivée, cinquante ans plus tard, il y a un cadavre scalpé dans une cave de Roubaix. Leoni arrive alors bien trop tard pour protéger et servir. Tout juste pour compter les morts, chercher pour eux la justice, et comme toujours trembler pour les siens.
Septième aventure du commandant de police corse à Lille. Dans les caves d’une maison en démolition, la découverte d’un cadavre scalpé permet à Leoni de rouvrir un dossier de disparition non élucidée. Le policier et son lieutenant Thierry Muissen mènent une enquête au cours de laquelle les destins de Jean-Toussaint, Mamilouise et Marie-Eve se croisent.

Comme de longs échos  de Eléna Piacentini

Comme de longs échos  de Eléna Piacentini

Une femme est retrouvée par son mari étranglée dans son lit. Leur fils de quelques mois est introuvable. Un ancien policier sort de sa retraite pour enquêter sur cette affaire qui lui semble bien trop similaire à une autre qu’il a menée plusieurs années auparavant. Cela l’amène à faire la rencontre de la mystérieuse capitaine Mathilde Sénéchal.

  L’histoire est un perpétuel recommencement.  » disait Thucydide. Les faits divers, aussi.
« Partout, les monstres sont chez eux… »
Vincent Dussart est sûr de son coup.
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien.
Branle-bas de combat à DIPJ de Lille. Un marie en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elle, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire.
À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…
Prix Transfuge du meilleur polar français 2017.

2e ex aequo : CamHug

Ilya Kalinine  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle. D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas. Et pourtant, Ilya Kalinine a existé. Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire. Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté. Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour. Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire. Ou alors, nous sommes tous des monstres.
Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance.
Nathalie Hug et Jérôme Camut offrent un récit très sombre des origines d’Ilya Kalinine, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle. Ilya Kalinine le criminel qui hante la trilogie W3, dont le premier volet, Le Sourire des pendus, a obtenu le Prix des lecteurs policier du Livre de Poche.

Islanova  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

Islanova  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?

Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

3 ex aequo: Olivier Norek

Ce polar est monstrueusement humain,  » forcément  » humain : il n’y a pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre, il y a juste des peurs réciproques qui ne demandent qu’à être apaisées. 
Bouleversant

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.

Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

3 ex aequo : Franck Bouysse

Glaise de Franck Bouysse

Glaise de Franck Bouysse

Au coeur du Cantal, dans la chaleur d’août 1914, les hommes se résignent à partir se battre, là-bas, loin. Joseph, tout juste quinze ans, doit prendre soin de la ferme familiale avec sa mère, sa grand-mère et Léonard, vieux voisin devenu son ami. Dans la propriété d’à côté, Valette, tenu éloigné de la guerre en raison d’une main atrophiée, ressasse ses rancoeurs et sa rage. Et voilà qu’il doit recueillir la femme de son frère, Hélène, et sa fille Anna, venues se réfugier à la ferme. L’arrivée des deux femmes va bouleverser l’ordre immuable de la vie dans ces montagnes.

C’est noir mais tellement beau !! C’est ….. Je n’ai pas de mots …. on monte en puissance ! C’est … Une merveille ce livre. Un pur chef d’oeuvre.

 Rien d’autre à rajouter

 4 : Dominique Maisons

On se souvient du nom des assassins de Dominique Maisons

On se souvient du nom des assassins de Dominique Maisons

Un thriller d’atmosphère envoûtant et sanglant. L’Aliéniste de Caleb Carr a trouvé son successeur.

Max Rochefort, dandy parisien et feuilletoniste à succès, croise le chemin de Giovanni Riva, jeune employé du journal Le Matin. L’excentrique Rochefort prend le jeune homme à son service dans son atelier d’écriture. Mais la réalité rattrape les meilleurs scénarios issus de l’imagination de Max: lors d’une soirée mondaine, un cardinal est retrouvé mort, atrocement mutilé dans sa chambre d’hôtel. Sous pression politique, la Sûreté doit désigner un coupable rapidement. Pour sauver une jeune innocente accusée du crime, Max et Giovanni se lancent dans l’enquête… Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris bouillonnant et amoral de 1909.

Dominique Maisons a reçu le Grand Prix VSD du Polar 2011 pour son thriller, Le Psychopompe (réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme). Son précédent roman, Le Festin des fauves, a été sélectionné pour le Prix Polar 2016 de Cognac.

5  : Nicolas Lebel

De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel 

De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel 

Paris, jeudi 24 mars 2016  : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules  : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.

Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale

5 ex aequo : Niel Colin

Seules les bêtes de Niel Colin

Seules les bêtes de Niel Colin

Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée qui fait l’ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste et que l’hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole et chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Et si le chemin qui mène à la vérité manque autant d’oxygène que les hauteurs du ciel qui ici écrase les vivants, c’est que cette histoire a commencé loin, bien loin de cette montagne sauvage où l’on est séparé de tout, sur un autre continent où les désirs d’ici battent la chamade.

Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant dans une campagne où le monde n’arrive que par rêves interposés. Sur le causse, cette immense île plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d’une misère dans le coeur des hommes.

Une voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée. Sa conductrice a disparu. Les gendarmes recueillent des témoignages qui révèlent, chacun, les lourds secrets d’une vie. Dans ce roman noir et social la vie est rude, les fermes sont isolées, les paysans taiseux. Et il y a aussi ce vent qu’on appelle « la Tourmente ». Ici l’humanité apparaît avec ses petites mesquineries, ses errances insaisissables, ses ténèbres insoupçonnées. Amer, voire grinçant, mais profondément humain.

 

 6 : Hervé Jourdain

 Femme sur écoute  de Hervé Jourdain

Femme sur écoute  de Hervé Jourdain
Où jeux politiques, sexe et sécurité trouvent matière à s’écouter. Et, sur un malentendu, à s’entendre. Par un flic-écrivain lauréat du Prix du Quai des orfèvres.
Manon est strip-teaseuse et escort girl dans le quartier du Triangle d’or à Paris. Elle vit avec sa soeur, étudiante en philo, et le bébé qu’elle a eu avec Bison, incarcéré en préventive pour un braquage raté. Manon ne mène qu’une bataille, celle de son avenir. Le plan : racheter une boutique sur les Champs-Élysées et par la même occasion, sa respectabilité. Mais ça, c’était avant qu’on pirate sa vie.
Pôle judiciaire des Batignolles. Les enquêteurs de la brigade criminelle, tout juste délogés du légendaire 36 quai des Orfèvres pour un nouveau cadre aseptisé, s’escriment à comprendre pourquoi chacune des enquêtes en cours fuite dans la presse. Compostel et Kaminski sont à la tête d’une jeune garde, qu’a récemment rejointe Lola Rivière. Absences répétées, justifications aux motifs évasifs… La réputation de l’experte en cybercriminalité n’est pas brillante. Compostel a malgré tout décidé de lui accorder sa confiance en lui remettant pour dissection l’ordinateur de son fils, suicidé trois ans plus tôt.
Sexe, politique, sécurité… Et des morts sans connexions apparentes. Au plus près du réel, en s’appuyant sur le système des écoutes téléphoniques, Hervé Jourdain bâtit une intrigue à l’architecture saisissante, doublée d’un portrait (à l’acide) de son époque.

 7 : Michaël Mention

 Bienvenue à Cotton’s Warwick de Michaël Mention

Bienvenue à Cotton’s Warwick de Michaël Mention

A Cotton Warwick, village coupé du monde dans l’outback australien, les habitants survivent plus qu’ils ne vivent, partageant leur quotidien entre chasse au kangourou et soirées au pub. Mais une série de morts suspectes commence à bouleverser leur vie.

« Ici, il n’y a rien. Excepté quelques fantômes à la peau rougie de terre, reclus dans le trou du cul de l’Australie. Perdus au fin fond du Northern, ce néant où la bière est une religion et où les médecins se déplacent en avion. »

Australie, Territoire du Nord.

Dans l’Outback, on ne vit plus depuis longtemps, on survit. Seize hommes et une femme, totalement isolés, passent leurs journées entre ennui, alcool et chasse. Routine mortifère sous l’autorité de Quinn, Ranger véreux. Tandis que sévit une canicule sans précédent, des morts suspectes ébranlent le village, réveillant les rancoeurs et les frustrations. Sueur, folie et sang. Vous n’oublierez jamais Cotton’s Warwick.

 

La voix secrète de Michaël Mention

La voix secrète de Michaël Mention

Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire
Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses journées à recevoir des visiteurs et à rédiger ses Mémoires en attendant de passer sous la guillotine. Un autre crime se produit, révélant davantage de similitudes avec ceux commis jadis par Lacenaire. Allard décide alors de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et l’assassin s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les coulisses d’un Paris mystérieux et violent.

8 : Elsa Marpeau

Les corps brisés de Elsa Marpeau

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d’une «spéciale», elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le «docteur Lune».
Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. Pour le personnel, il ne s’agit que d’une fugue, mais Sarah est convaincue qu’il n’en est rien…
Inspiré d’un fait divers réel, Les corps brisés est un thriller glaçant avec son lot d’angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis clos étouffant. L’auteure y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l’efficacité et à la performance.

 8 ex aequo Ingrid Astier

Haute voltige  de Ingrid Astier

 

Haute voltige  de Ingrid Astier

Aux abords de Paris, le convoi d’un riche Saoudien file dans la nuit. Survient une attaque sans précédent, digne des plus belles équipes. «Du grand albatros» pour le commandant Suarez et ses hommes de la brigade de répression du banditisme, stupéfaits par l’envergure de l’affaire. De quoi les détourner un temps de leur obsession du Gecko – une légende vivante qui se promène sur les toits de Paris, l’or aux doigts, comme si c’était chez lui, du dôme de l’Institut de France à l’église Saint-Eustache…

Derrière l’attaque sanglante, quel cerveau se cache? Le butin le plus précieux du convoi n’est pourtant ni l’argent ni les diamants. Mais une femme, Ylana, aussi belle qu’égarée.

Ranko est un solitaire endurci, à l’incroyable volonté. Mais aussi un homme à vif, atteint par l’histoire de l’ex-Yougoslavie. L’attaque du convoi les réunit. Le destin de Ranko vient irrémédiablement de tourner. Son oncle, Astrakan, scelle ce destin en lui offrant un jeu d’échecs. Le jeu de Svetozar Gligoric, le grand maître qui taillait ses pièces dans des bouchons de vin. Et lui demande de se battre – à la boxe et aux échecs, pour infiltrer le monde de l’art et dérober ses plus belles œuvres à Enki Bilal, le célèbre artiste. La guerre et l’amour planent comme des vautours.

De la police, d’une femme ou du destin, qui est capable de faire chuter Ranko?

Ingrid Astier nous livre avec Haute Voltige un récit romantique, fiévreux et épique, dans lequel le roman policier croise le roman d’aventures.

9 : Johana Gustawsson

Mör de Johana Gustawsson

Mör de Johana Gustawsson

Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S’emploie pour parler de la viande.  Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair. Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation. Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le « tueur de Tower Hamlets », enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent ?

 

9 ex aequo : Sonja Delzongle

Récidive de Sonja Delzongle

Récidive de Sonja Delzongle

Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah. Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.
A New York, au même moment, Hanah, qui a appris la libération de l’assassin de sa mère, est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour. Pourquoi a-t-il tué sa mère? Quand surgira-t-il? Quels sont ces appels anonymes?
La confrontation est inévitable.
Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux?

 

10 : Niko Tackian

Toxique de Niko Tackian

Toxique de Niko Tackian

Elle aime saboter la vie des autres, elle n’éprouve aucune empathie, elle poursuit un but, elle est toxique.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau.
Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

« C’est émouvant, c’est palpitant » « Un excellent polar bien noir. Si vous aimez Braquo, Toxique est fait pour vous ! »

 

 10 ex aequo Gérard Coquet

Connemara black  de Gérard Coquet

Connemara black  de Gérard Coquet

La Connemara Black est une mouche artificielle permettant au pêcheur de ne jamais rentrer bredouille… C’est également le nom d’un ancien groupe armé de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise. Mais c’est aussi le surnom donné aux filles vivant dans cette baie, à l’ouest de l’Irlande.

Elles sont souvent très belles mais plus revêches à apprivoiser qu’un poney des tourbières. Ciara McMurphy en est une. Après un mariage raté, elle a fui la région et s’est engagée dans la Garda, la police locale.

Mais lorsqu’une série de meurtres balaie la ville de Galway, c’est elle que le commissaire Grady choisit d’envoyer sur ses terres natales afin de surveiller ce qui reste des indépendantistes.

Et entre autres le vieux Zack, un chef de clan, un patriarche qui – entre terres désolées, légendes d’un autre temps, cimetières abandonnés et ex-combattants de tous bords – veille dans l’ombre… Mais sur quoi veille-t-il ?

Ici les hommes sont comme leur terre, coriaces et rugueux… Avec une intrigue au cordeau Gérard Coquet nous embarque dans une Irlande où les fantômes du passé se mêlent à la tourbe et au sang !

10 ex aequo

Retour à Duncan’s creek  de Nicolas Zeimet

Retour à Duncan’s creek  de Nicolas Zeimet

Après un appel de Sam Baldwin, son amie d’enfance, Jake Dickinson se voit contraint de retourner à Duncan’s Creek, le petit village de l’Utah où ils ont grandi.

C’est là que vit Ben McCombs, leur vieux copain qu’ils n’ont pas revu depuis plus de vingt ans. Les trois adolescents, alors unis par une amitié indéfectible, se sont séparés dans des circonstances dramatiques au début des années quatre-vingt- dix. Depuis, ils ont enterré le passé et tenté de se reconstruire.

Mais de Los Angeles aux montagnes de l’Utah, à travers les étendues brûlantes de l’Ouest américain, leurs retrouvailles risquent de faire basculer l’équilibre fragile de leurs vies.

Ce voyage fera ressurgir les haines et les unions sacrées, et les amènera à jeter une lumière nouvelle sur le terrible secret qui les lie. Ils n’auront alors plus d’autre choix que de déterrer les vieux cadavres, quitte à renouer avec la part d’ombre qui les habite… et à se confronter à leurs propres démons.

Magique, puissant, rock, c’est le genre de roman noir que vous n’avez pas envie de terminer, de ceux qui laissent des traces indélébiles… Superbe !

Voilà vous avez entre vos mains ma première sélection.

D’ici la fin du mois, vous aurez la suite de mes top 10.

D’abord les premiers polars, premiers ou deuxième parfois.

Et enfin j’essaierai de vous proposer quelques romans étrangers.

Mais normalement demain c’est « Auteur à l’Honneur »

Ou alors ce sera après demain….

A bientôt donc pour tout cela et aussi nos chasses aux livres et autres petites activités.

Le top 10 des Flingueuses 4


Voici venir le temps des…

Tops 10 des Flingueuses pour le Collectif Polar

Aujourd’hui je vous présente le quatrième


Le top 10 des Flingueuses 4 :

By Dany

 

Les 12 jubilations de Dany pour 2017 …

Notre coach avait demandé 10 coups de cœur, après après négociation j’ai obtenu 12 … franchement l’exercice est difficile car cette année a été foisonnante ! Et en plus, je n’ai choisi que des Français …

 

 

  1. Glaise de Franck Brouysse :

Glaise de Franck Brouysse

Presque une chronique villageoise sauf que ça n’est pas si simple … L’action se passe au début de la première guerre mondiale, Joseph un jeune garçon de seize ans va devoir endosser le rôle de chef de clan et qu’il va révéler sa formidable énergie à l’épreuve des faits.

Dans un village du Cantal, les jeunes hommes sont au front et il ne reste que les femmes, les enfants, les handicapés et les vieillards. Les anciennes rancœurs refont surface avec ce qu’elles amènent de cupidité et manipulations. Pas vraiment une balade de santé dans ces paysages à couper le souffle, décrits par un auteur conteur et poète, au mieux de sa forme.

 

L’ avis dédoublé de Kris et Ge

  1. Entre deux monde d’Olivier Norek :

Entre deux monde d’Olivier Norek

Lorsque l’auteur a indiqué qu’il faisait une pause dans les aventures de Victor Coste, je me suis dit que le cru 2017 allait être beaucoup plus léger que les précédents. C’était sans compter sur la pudeur et l’humanité d’Olivier Norek, qui a mis tout son talent au service de ce qui est bien plus qu’un roman, une véritable enquête d’investigation dans cet « entre-deux » … pas vraiment la France et plus tout à fait de l’ailleurs d’où ils viennent ni de l’ailleurs où ils veulent aller, pour faire bref : l’enfer !
Des personnages réalistes et convaincants vont nous faire toucher du doigt la réalité de cette micro société de la jungle, où les rivalités mondiales y sont transposées, où les maltraitances y sont reproduites avec toute la violence que l’on n’ose pas regarder en face, ainsi que les trafics et autres accommodations avec la règle. Et malgré tout ça de l’espoir grâce aux humanitaires, aux autochtones, aux flics …
Problème majeur de notre société aujourd’hui car si nous ne sommes pas capables de fournir une réponse digne aux résidents de cet « entre-deux » que feront nous quand les désordres climatiques mettront sur les routes des familles par millions …
Ce roman noir interpelle le lecteur au plus secret de son intimité. Inoubliable et haletant car il s’agit aussi d’un roman à suspense réussi, vous n’en sortirez pas indemne.

La chronique de OPH

  1. Tension extrême de Sylvain Forge :

Tension extrême de Sylvain Forge

Vous ne regarderez plus le distributeur de café de la même façon …
Ce roman peut-être lu sans connaissance particulière des précédentes publications de Sylvain Forge, même si nous y retrouvons pour la troisième fois Isabelle, transfuge du 36, arrivée à Nantes avec « la trace du silure » en 2014, puis « un parfum de soufre » en 2015. Elle va traquer un cyber terroriste, une menace qui pèse sur la ville de Nantes et ses habitants.

Fiction ? Non et c’est bien là le problème. Dans notre monde hyper connecté, personne n’est à l’abri d’un détournement d’objet par malveillance ! Certes le sujet a déjà été traité dans des jeux vidéo, des films et des romans mais cette fois la réalité est bien présente dans notre quotidien. Et cela va bien au-delà des dangers de l’internet pour nos ados.
Point de départ : les morts de deux hommes d’affaires jumeaux, suspectes et simultanées, révèlent une énorme menace capable de détruire toutes les interconnections nécessaires à notre vie, dès lors que notre civilisation est maintenant tributaire des nouvelles technologies. Une traque somme toute classique, par des flics presque « ordinaires » avec leurs problèmes domestiques … mais ce que nous décrit l’auteur ce sont les moyens nécessaires et obligatoirement coordonnés pour tenter d’aboutir. Pas étonnant quand on sait qu’il est lui-même professionnellement impliqué dans la cyber-sécurité !
Plusieurs niveaux de lecture donc pour ce prix du quai des orfèvres 2018. Plus « local » que l’écologique « pire que le mal » et tout autant documenté et passionnant … à lire ces presque 400 pages sans modération et rapidement pour vous préserver du mal ou au moins le tenter. Flippant !

 

 

  1. Seules les bêtes de Colin Niel :

Seules les bêtes de Colin Niel

C’est le premier roman que je lis de cet auteur que j’ai découvert pendant les événements de Guyane, alors qu’il témoignait au travers des yeux et de la bouche de l’un de ses personnages …
La critique sur son dernier roman est unanime et les compliments amplement mérités. Une présentation originale : cinq personnages racontent successivement un épisode de leurs vies et tous peuvent être suspectés d’avoir joué un rôle dans la disparition d’Evelyne … les cinq récits boucleront l’intrigue en toute fin de volume ! Impossible d’en dire d’avantage sur le contenu de ce trop court (175 pages) roman noir sauf à remarquer qu’au-delà de l’enquête de gendarmerie, l’auteur nous propose une réflexion sur la difficulté de vivre seul et d’être éleveur en montagne, de communiquer ainsi que sur la fragilité de ses solitaires malgré eux dans leur quête de compagnie, face aux arnaques technologiques.
Incontournable et tellement actuel !

Le billet de Ge

  1. Yeruldelgger de Ian Manook :

Yeruldelgger de Ian Manook

Il s’agit là du premier volet d’une série de trois romans qu’il faut lire dans l’ordre.
Ce flic au nom imprononçable va nous entraîner dans son sillage en Mongolie, état indépendant, limitrophe de la Chine et sous son influence … néfaste.
Respectueux de la tradition, héritier d’une éducation religieuse et empreint de la philosophie des moines Shaolin, il va avoir fort à faire, aidé (ou pas) par les trois femmes de sa vie, sa fille, sa partenaire et son amie de coeur par ailleurs médecin légiste.
Un roman riche : à la fois une enquête bien menée et une description de cette région du monde quasi inconnue. L’auteur nous décrit le mode de vie de ces nomades transplantés à la ville, de ces exclus qui habitent les tunnels de la capitale, des Chinois qui achètent tout et des Coréens qui ont trouvé un terrain de jeu … un roman d’ambiance ou il ne manque pas de flics ripoux et de spéculateur foncier !
Une énorme découverte et … je me rends compte que j’ai lu le tome 3 avant le deuxième … je vais remettre dans l’ordre très vite.

L’avis d’Eppy Fanny

  1. Le berceau des ténèbres de Jean-Luc Bizien :

 

Le berceau des ténèbres de Jean-Luc Bizien

Tome 3 de la série Seth Ballahan, nous retrouvons nos échappés de Corée du Nord quelques années plus tard à New York, avec des fortunes diverses. Seth a repris son travail au journal, sa famille poursuit sa vie harmonieuse tandis que Paik n’a pas réussi son intégration. Il a sombré dans la dépression au grand dam de sa femme et de son fils. Une série de disparitions inquiétantes d’enfants va réveiller son instinct de chasseur, lui faire renouer avec celui a qui il a sauvé la vie et à qui il doit son exfiltration aux Etats Unis et … se lier aux chefs de Chinatown et de la mafia.
Jean-Luc Bizien interpelle le lecteur par le sujet central de la maltraitance des enfants mais l’enquête est sans doute un peu moins haletante que celles développées dans les deux précédents tomes. Il reste néanmoins une précision remarquable dans le contexte qui permet au lecteur d’affiner ses jugements et une rencontre attrayante avec le héros d’un confrère de l’auteur, à qui il a tout simplement emprunté un profileur notoire, pour notre plus grand plaisir. Nous apprenons aussi des choses étonnantes sur une affection très peu connue qui frappe un protagoniste …. Dur de ne rien dévoiler !
Enfin saluons sans spolier, une fin plutôt optimiste dans ce monde de brutes où l’actualité rattrape bien souvent la fiction. Il paraît que certains protagonistes apparaissent dans « Crotales » … j’y cours !

L’avis de Oph

  1. Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun :

 

Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun

Aussi noir et glauque que « en douce », dans la même forêt landaise mais cette fois la tempête de janvier 2009 ouvre une brèche … pas spatio-temporelle comme dans un roman de science fiction mais une parenthèse. Vont pouvoir alors se révéler les bas instincts des protagonistes et permettre de reposer (presque) hors du temps, l’échelle de leurs valeurs. Roman à suspense très réaliste où des anti-héros vont se croiser, s’aider, se haïr, se tuer. Outre la vie landaise profonde et actuelle, une évocation des événements d’Algérie en 1955 relativise sous un jour « décalé » les vicissitudes de petits loubards locaux, aux caractères et contradictions fouillés par l’auteur, comme dans ses précédents romans. Comme un huis-clos en plein air …
Regrettons que ces romans soient trop courts mais sans doute est-ce un gage d’efficacité pour nous ébranler à ce point en si peu de temps ! Tout pour faire un bon scénario de film. Reste ce titre mystérieux, j’ai bien une (petite) idée … Je vais devoir questionner l’auteur pour vérifier (ou non) mon interprétation !

 

  1. Islanova de Jérôme Camut et Nathalie Hug :

 

Islanova de Jérôme Camut et Nathalie Hug

« Un enfant somalien, soudanais, éthiopien, mauritanien mérite autant d’attention qu’un enfant français, américain ou suédois ! » (Chapitre 133) et au titre de l’ « attention » il faut pointer l’accès à l’eau, à l’origine de (tous) nos maux.
2025, dix ans après les attentats de Paris, Julian aime Vanda. Ils forment avec leurs enfants respectifs une famille recomposée harmonieuse jusqu’à la fugue des ados, attirés par le charisme d’un gourou de l’écologie, à l’autre bout de la France qu’ils vont traverser, pour se mettre au service d’une quasi secte aux pratiques extrêmes.
Certes c’est la face visible de cet iceberg car ce thriller est beaucoup plus que ça … la confrontation de l’Utopie à la réalité, …
Une intrigue dense et complexe, distillée au fil de ses 677 pages, pour la version numérique, à la lecture desquelles on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les auteurs nous installent dans ce qui pourrait être une (presque) banale manifestation bobo pour un monde écolo, qui dérive avec ses protagonistes « ultras » voulant assurer la sécurité de leurs adeptes, vers une dictature et une apocalypse. Parabole ? Sans doute, mais peut-être malheureusement prémonitoire …
Jusqu’où est-on prêt à aller pour défendre la vie, la nature, ses valeurs ? C’est dans ce que nous entraîne ce duo d’auteurs qui a déjà douze romans à son actif, avant ce (gros) dernier et quand on leur demande s’ils sont pour la légalité ou si la fin justifie les moyens, ils répondent qu’ils se sentent Républicains dans un monde sans sens … Leur posture se confronte donc ici avec la dure réalité … par l’imaginaire… pour le moment !
Ce roman noir est a mon sens un incontournable de cette rentrée.

 Le billet de Ge

  1. Femme sur écoute d’Hervé Jourdain :

 

Femme sur écoute d’Hervé Jourdain

C’est le quatrième roman de cet infiltré du 36 et une découverte pour moi.
L’action démarre quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 et se termine au soir du second tour. Ce choix est déterminant dans le traitement de cette enquête ou plutôt devrait-on dire de ces enquêtes. On y retrouve des flics, ripoux, cassés ou « borderline », des politiques corrompus, des entreprises oeuvrant dans le trafic d’influence et quelques accommodements avec les procédures … On y évolue dans le Paris trouble des boîtes à strip-tease, des escortes, de la prostitution de luxe … et le monde carcéral. On assiste en prime au déménagement du mythique « 36 » et à l’inauguration des nouveaux locaux.
En fait toute ressemblance … ne reflète que la qualité de ce thriller criant de réalisme qui mérite bien qu’on s’y attache. Sans doute alléché, le lecteur ira voir, comme moi assurément, les autres productions de cet auteur déjà finaliste  du prix du Quai des Orfèvres en 2009 et Lauréat en 2014 avec Le sang de la Trahison

 

  1. le dompteur d’anges de Claire Favan :

 

le dompteur d’anges de Claire Favan

Que ceux qui étaient restés sans voix à la fin de « serre-moi fort » se rassurent, le nouveau roman de Claire Favan va encore plus loin …
Max, victime d’une erreur judiciaire va mettre tout son diabolisme au service de sa vengeance par anges interposés. Il est impossible d’en dire d’avantage tant le roman est riche en rebondissements et ses personnages totalement atypiques, attachants de tant de martyrs subis !
L’écriture est d’une précision rare et l’intrigue crédible pour notre plus grand malheur … Encore un coup de coeur à l’actif de cette auteure au sourire angélique !

 

 

 

 

 

  1. Ne dis rien à Papa de François-Xavier Dillard :

 

Ne dis rien à Papa de François-Xavier Dillard

Bien dans la veine de Fais-le pour Maman et très éloigné du précédent « Austerlitz 10.5 », j’ai beaucoup aimé ce quatrième thriller de François-Xavier Dillard, très noir et sanglant. Même si le lecteur commence à entrevoir la solution de l’énigme au milieu du roman, de nombreuses surprises l’attendent encore jusqu’à l’épilogue, un soupir d’espoir à la clef. Qui est donc cette Fanny dont tous les écrans ont perdu la trace pendant dix années ? Qui est cet enfant enterré vivant et qui a échappé à son destin à force de persévérance ? Pourquoi ces meurtres en série de médecins réputés ? L’enquêteur proche de la retraite va-t-il établir les liens qui devraient résoudre le mystère et aller au devant de l’horreur absolue? Il faudra bien au lecteur les 320 pages de cet ouvrage pour retrouver le repos. Cet auteur, au style efficace, mérite vraiment le détour !

 

 

  1. Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey :

 

Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey 

Les héros que nous avons laissés à la fin de « la pieuvre » ont séparé leurs destinées, du moins le croient-ils quand une explosion emporte les passagers d’un train Irun-Paris, en plein retour de vacances d’hiver. Par hasard Daniel, nouvellement muté à Hendaye et sous le coup d’une mesure disciplinaire, se trouve mêlé à la traque de l’auteur de l’attentat … à moins qu’il ne s’agisse d’un accident fortuit ou encore d’un assassinat ou d’un meurtre. le voilà enlevé et Lisa traverse le pays pour lui venir en aide avec le fidèle Henri. Voilà pour les faits. le décor quant à lui se situe au pays Basque avec son passé de luttes, légitimes ou non là n’est pas le sujet mais le traitement de « l’histoire », en rappelant au lecteur les deux volets de Marin Ledun, éclaire sa lecture. Point de syndrome de Stockholm mais de la violence, de l’hémoglobine et une intrigue bien ficelée aux rebondissements multiples. Un vrai thriller comme on les aime, avec sa galerie de seconds rôles bien campés. Juré pour ma part, je ne prononce jamais leurs noms !

La chronique de Dany

 

Et heureusement que certains n’ont rien sorti en 2017 …

 

TOP 10 des Flingueuses 3


Voici venir le temps des…

Tops 10 des Flingueuses pour le Collectif Polar

Aujourd’hui je vous présente le Troisième


NDLR : Le TOP 10 d’Eppy  Fanny est tout dans le désordre. Sylvie m’ayant envoyer son fichier brut avec dans son palmarès des titres qui n’étaient pas du polar.

Aussi j’ai gardé son classement initial en notant le numéro devant chaque livre,  les numéro 2 et 9  seront des bonus. Pour autant j’y est rajouter quelques polars bien placés pour compléter sa sélection de romans policiers.

Ge, porte flingue de Collectif Polar


Top 10 des Flingueuses

By Eppy Fanny

 

 

1 – ILYA KALININE /CAMHUG

Il y a Kalinine

On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

Ou alors, nous sommes tous des monstres.

Le billet de Ge ICI

3 – CRIMINAL LOFT / A.CARBONEL

Huit condamnés à mort ont été sélectionnés. Chaque semaine, en direct, vous avez le pouvoir de les éliminer.

« Une bombe. Un chef-d’œuvre. Une révélation. » Gérard Collard – Librairie La Griffe noire

« Digne descendante de Thomas Harris ou Dennis Lehane, Armelle Carbonel nous offre un thriller psychologique remarquable, à glacer le sang. » Hé Dia – J’aime pas l’actu

Un lieu : le sanatorium de Waverly Hills, dans le Kentucky, aux États-Unis. Entre ses murs doit se dérouler le show de TV-réalité le plus extrême de l’histoire. Huit tueurs y sont enfermés, prêts à tout, surtout le pire, pour convaincre des millions de spectateurs qu’ils méritent de vivre. Leur destin est suspendu à l’envoi d’un simple SMS… Entre psychopathes un ordre froid s’établit. Jusqu’à ce qu’un corps soit retrouvé sans vie dans la chambre 502, où pourtant personne n’avait le droit d’entrer…

 

Surnommée la « nécromancière », Armelle Carbonel voue une affection particulière aux huis-clos. Cette grande fan de Stephen King dissèque les pulsions criminelles d’une plume glaçante et brosse le portrait du voyeur qui sommeille en chacun de nous. Criminal Loft est son premier roman.

Un petit avis de Nadia ICI

4  -N Y DESCENDEZ JAMAIS  / F.LIEGOIS

Un rendez-vous avec une Grande Dame qui vous attend au soir de Halloween 2012, en pleine tempête Sandy. Un huis-clos.

« Lwa Chabine » Abigail Richardson est au crépuscule de sa vie. Le cérémonial du Desounien vient de s’achever dans son appartement new-yorkais du numéro 139 de la 129ème rue ouest. Au moment où elle s’apprête à se confesser à toi, les fantômes de son passé reviennent la hanter… Es-tu prêt ?

Un Opéra en quatre actes. De la tristesse et de l’empathie. De la colère et de la rébellion. De la vengeance et de la Justice. Et forcément, le requiem… Une saga à l’image du négatif d’un Autant en emporte le vent sur 70 ans d’Histoire d’un quartier : Harlem.

Un hommage. Une promesse. Une légende urbaine… Lwa Magie Dwé Harlem… La première enquête tirée des sous-sols du 10Th Precinct by RFL porte un prénom. Un soir, au cours d’une nuit, l’inévitable se mit en marche..

 

5 – LE JOUR DES MORTS /N.LEBEL

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine : un patient vient d’y être empoisonné.

Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie…

Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur : celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse sévit et semble décimer, au hasard, des familles aux quatre coins de France depuis plus de quatre décennies. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ?

Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse – elle est une voisine, une soeur, une ex -, et la chasse aux sorcières s’organise.

Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

Le petit avis ICI

 

 6 – TOXIQUE / NIKO TACKIAN

Elle aime saboter la vie des autres, elle n’éprouve aucune empathie, elle poursuit un but, elle est toxique.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau.

Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.

À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

L’avis de Ge ICI

 

7-  SANS PITIE NI REMORDS / N.LEBEL

9 novembre, cimetière du Montparnasse. Le capitaine Mehrlicht assiste, en compagnie de son équipe, aux obsèques de son meilleur ami, Jacques Morel. Quelques heures plus tard, il se retrouve dans le bureau d’un notaire qui lui remet, comme « héritage », une enveloppe contenant un diamant brut. Il s’agit de l’un des yeux d’une statue africaine, le Gardien des Esprits, dérobée dix ans auparavant lors du déménagement du Musée des arts africains et océaniens, que Jacques avait supervisé, et recherchée depuis par la « Police de l’Art ». Merlicht prend un congé et son équipe se retrouve sous le commandement du capitaine Cuvier, un type imbuvable aux multiples casseroles, quand les inspecteurs Latour et Dossantos sont appelés sur la scène de l’apparent suicide d’un retraité. Quelques heures plus tard, ils assistent impuissants à la défenestration d’une femme qui, se sentant menacée, avait demandé la protection de la police. Les deux « suicidés » avaient un point commun : ils travaillaient ensemble au MAOO lors de son déménagement. Ces événements marquent le début de 48 heures de folie qui vont entraîner Mehrlicht et son équipe dans une course contre la montre, sur la piste de meurtriers dont la cruauté et la détermination trouvent leur origine dans leur passé de légionnaires. Une enquête sous haute tension, dans laquelle débordent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

Un Drôle avis ICI

 

 8 – BEZIER 1209 /J.AILLON

1208. Guilhem d’Ussel a laissé son fief de Lamaguère sous tutelle et, devenu prévôt de l’Hôtel de Philippe Auguste, vit à Paris. Le roi le charge de découvrir les meurtriers d’une prostituée égorgée dans l’église Saint-Gervais. Sur leurs traces, Guilhem interroge, enquête.

Entre fidèles amitiés et trahisons, pièges et coups du sort, il traversera la France pour élucider un mystère plus obscur qu’il n’y paraît.

Qui tente de l’éloigner de Philippe Auguste alors que le Saint-Père, Innocent III, exerce une pression de plus en plus forte sur le royaume de France afin que ses barons se rassemblent dans une croisade contre les hérétiques albigeois ?

Guilhem parviendra-t-il à identifier ses ennemis et à préserver Lamaguère ? Peut-il encore sauver ceux qu’il aime ?

L’avis d’Eppy ici

 

10- L AFFAIRES DES CORPS SANS TETES  / JC.PORTES

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1791. On découvre des cadavres dans la Seine, nus et la tête coupée. Malgré l’émoi que cela provoque, Victor Dauterive, jeune officier de la nouvelle Gendarmerie n’a guère le temps de s’en préoccuper : Lafayette, son mentor, l’a chargé d’arrêter Marat, ce dangereux agitateur qui en appelle au meurtre des aristocrates.

Une mission qui tourne vite au cauchemar pour l’enquêteur qui joue sa vie en posant trop de questions. Les vainqueurs de la Bastille sont-ils de vrais patriotes ou des activistes corrompus ? Existe-t-il vraiment un Comité secret aux Tuileries, dans l’ombre de la Cour ? Et n’y aurait-il pas un lien entre Marat et ces corps flottant dans la Seine ?

Peu à peu, Victor Dauterive lève le voile sur un effrayant complot. Une conspiration qui pourrait changer le cours de la Révolution…

L’avis d’Eppy  ICI

11- 24 / JM.LECOCQ

Nous sommes en 1572, le 24 de chaque mois, le cadavre d’un homme est retrouvé dans une église de Paris. Quand certains accusent la Cour des miracles, d’autres mettent en cause les Réformés, d’autres encore les Catholiques ultras. Vincenzo va mener l’enquête, parviendra-t-il à démasquer celui que l’on appelle le Scarificateur ? En même temps qu’un thriller palpitant, ce livre offre au lecteur un panorama de la capitale à la fin du XVIe siècle ainsi qu’une peinture réaliste de la société à la veille de la Saint-Barthélemy.

Et 3 titres douzième ex aequo

12 – LES LARMES NOIRES DE LA TERRE / S.COLETTE

 

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ».

La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne.

Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.

Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.

Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?

L’avis de Ge ICI

 

12 -UN CRI SILENCIEUX /  A.LAMIE

Des gouttes d’eau perlant à travers le mur d’une salle de bains, la chose pourrait sembler banale.

Ce phénomène va pourtant conduire Mathilde à s’interroger sur sa santé mentale.

La menant dans une quête d’explications au dénouement insoupçonné.

Et à l’histoire d’une petite fille, Camille…

Un premier roman intime et étonnant, révélateur d’une belle plume.

 

Avis d’Eppy Fanny ICI

 

 

12 – RIEN NE SE PERD / C.MEDHI

« Une vraie révélation. Ne la ratez pas ! »
Bernard Poirette, RTL

Rien ne se perd

Sur les murs de la cité, des tags pleuvent qui pleurent un enfant perdu. Ils clament « Justice pour Saïd », abattu après un contrôle d’identité par un policier jamais condamné.

Abandonné de tous, recueilli par un tuteur au passé louche, Mattia, onze ans, s’interroge sur les drames qui l’assaillent et la sensation de culpabilité qui semble peser toujours plus lourd sur ses épaules.

Dans un monde de menaces incessantes – violences policières, injustice, haines et solitude -, comment lever le voile sur la vérité ?

Si tout finit toujours par se transformer, Mattia le sait : rien ne se perd, jamais.

Et en bonus, les numéro 2 et 9 du top 10 initial

2 – LA DEMOISELLE DES TIC TAC N.HUG

Ses doigts crispés sur mon bras, Mutti halète en scrutant les rues désertes, les papiers qui virevoltent dans la fumée noire, les silhouettes fugitives, les volets claqués à la hâte. Je sens le coeur de Mutti cogner contre ma joue, ses doigts refermés sur mon bras meurtrissent ma chair, mais ce n’est rien en comparaison des mots que ces hommes nous ont crachés à la figure : nous sommes deux sales boches, tout juste bonnes à crever.

Rosy et sa mère ont quitté Ludwigshafen en 1937 pour une vie meilleure en France, dans un petit village de Moselle. Or, personne n’a oublié l’annexion de 1871 et rares sont ceux qui leur tendent la main. Il est vrai que Mutti admire Hitler, méprise les curés, les Juifs et les fonctionnaires, et que Mein Kampf est son livre de chevet… Pour Rosy, dix ans, la vie n’est pas drôle tous les jours.
Quand en 1940, Hitler s’empare de la Moselle, leurs conditions de vie s’améliorent. Pas pour longtemps. Entre novembre 1944 et mars 1945, alors que les Alliés pilonnent la région, Rosy et sa mère se terrent à la cave. Pour tenir, Rosy se raccroche à ses souvenirs, avec de maigres provisions et pour toute compagnie une petite poule et de drôles d’araignées aux pattes fines, que son oncle Edy, qu’elle aimait comme un père, surnommait les tic-tac.

 9 – 1000 FEMMES BLANCHES J.FERGUS

Mille femmes blanches

En 1875, le chef cheyenne Little Wolf demande au président Grant, en échange de mille chevaux, de lui offrir mille femmes blanches qui, en épousant mille de ses guerriers, favoriseront l’intégration de son peuple. Les volontaires étant peu nombreuses, on vide les prisons et les asiles d’aliénés pour former un premier convoi.

Enfermée par son père, May Dobb en fait partie. Au-delà de sa liberté retrouvée, cette jeune bourgeoise voit dans cette aventure l’opportunité d’échapper aux carcans de la société puritaine et d’être véritablement une femme libre. Dès son départ en train de Chicago, elle entreprend de tenir son journal, témoignage de sa propre aventure et de celle de ses compagnes.

Des premières appréhensions à la découverte d’un monde inconnu, de leur mariage avec des guerriers – elle-même épousant Little Wolf – à leur intégration à la tribu cheyenne, elle relate dans ses carnets chaque événement de cette aventure hors du commun. S’y dessinent deux visages de l’Amérique, celle des Blancs exterminant les minorités et celle des Indiens, trop idéalistes, trop confiants, trops naïfs, en train de disparaître.

Ben voilà, notre Eppy Fanny nous a tout dévoilé

Demain vous aurez droit à un nouveau

Top 10 d’une Flingueuse pour le Collectif Polar

 

La Millième chasse aux livres # 32 et #33 les coups imprévus !


La Millième chasse aux livres # 32 et #33 les coups imprévus !

Hier soir et ce matin deux livres ont été abandonnés.

Ces deux abandons m’avez pas été programmés.

Mais il faut aussi parfois laisser parler son instinct !


La Millième chasse aux livres # 32

by Ge

Le premier livre abandonné l’a été devant la petite bibliothèque dans mon village natale.

Je voulais profiter de mon passage éclair à Doulevant le château

Pour papoter avec l’agent de la bibliothèque municipale.

Mais quand j’y suis allé, la porte été close.

Et oui les horaire avaient changé.

Aussi pour me venger, j’ai abandonné un polar

Juste devant la bibliothèque

Qui elle aussi semblait abandonnée.

Mais que nenni, c’est ouvert cette aprem !

 

Dommage moi je suis revenue chez les fous

Le livre :

Derniers adieux de Lisa Gardner

Est-ce parce qu’elle attend un enfant que Kimberly Quincy, agent du FBI, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant d’une prostituée enceinte ? Depuis quelque temps, elles sont plusieurs à avoir disparu d’Atlanta sans explication, comme évaporées, et Kimberly est bien la seule à s’en préoccuper. Un serial killer s’attaquerait-il à ces filles vulnérables ? Aurait-il trouvé la clé du meurtre parfait ou s’agit-il de crimes imaginaires ?

Sans le savoir, la jeune femme s’enfonce dans le piège tendu par un psychopathe. Comme pour sa mère et sa soeur, victimes autrefois d’un tueur en série, le temps des derniers adieux est peut-être arrivé pour Kimberly…

 

 

 


La Millième chasse aux livres # 33

by Kris

La 33e chasse aux livres est elle aussi inopinée

Et c’est lors d’un déplacement imprévu

Que Kris à abandonner son polar.

Elle l’a laisser cet après-midi

Dans le TGV

Entre la gares D’Angoulème

Et la Gare de Massy.

Quel sera l’horreur adoptant de ce titre abandonné.

Peut-être ne le saurons nous jamais

Peut-être finira-t-il aux objets trouvés.

Ce serait vraiment bête.

Car aujourd’hui c’est le grand format que vous offre Kris

Voici l’objet du délit

 

DEPOT DANS TGV 7660 – ANGOULÊME –
ROISSY CHARLES DE GAULLE

AUJOURD’HUI À 13H 45

BONNE CHASSE !!

Le livre :

W3 Le sourire des pendus  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute… Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ? Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3. Le premier volet de la nouvelle série démentielle des auteurs de Prédation.

 

 

A très vite pour d’autre nouvelles

Ge porte flingue de Collectif polar

Islanova  de Jérôme Camut et Nathalie Hug


Le livre : Islanova  de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Paru le 12 octobre 2017 chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve Noir. 22€90 ; (784 p.) ; 21 x 14 cm.
4e ce couv :
 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?
Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.
 Les auteurs : Ils sont 3, Jérôme Camut, Nathalie Hug et les CamHug. Et ici c’est cet entité qui officie.

Jérôme Camut est né en 1968. Après des études de cinéma, il travaille dans la production et participe à l’écriture d’un scénario. C’est ainsi qu’il découvre l’addiction des mots, qui ne le quittera plus.

Née en 1970, Nathalie Hug a d’abord travaillé dans l’industrie pharmaceutique, jusqu’en 2004 où sa rencontre avec Jérôme Camut bouleverse sa vie et l’incite à se consacrer à l’écriture.

Ensemble, ils ont déjà écrit deux séries très remarquées : leur série choc « W3 » ou la tétralogie culte « Les voies de l’ombre »

Autant vous le dire tout de suite avant de vous donner mon avis j’ai adoré ce livre. C’est un énorme coup de coeur. Une énorme claque aussi.

J’avais déjà été emballée par la nouvelle qui avait été éditée il y a quelques mois et nous présentant l’avant Islanova et l’armée du 12 octobre.

Une nouvelle numérique « Rejoints nous dans l’armée du 12 Octobre » que vous pouvez retrouver ICI et télécharger gratuitement.

 Mon avis :

 J’ai rêvé d’un autre monde !

 Pour sauver des millions de vies, des activistes décident de prendre les armes. Pour sauver sa fille de leur emprise, un père transgresse tous les interdits.

Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour vos idéaux ?

 Une nouvelle fois Jérôme Camut et Nathalie Hug réveillent notre conscience citoyen.

 Oui j’ai rêvé d’un autre monde où la terre serait ronde. Où il n’y aurait pas d’un coté les pays riches et le tiers monde.

J’ai rêvé d’un monde où les richesses seraient partagées. Où l’argent ne ferait pas de l’argent mais du social. Oui j’ai eu cette conscience politique. J’ai vu l’occident prospérer en laissant derrière elle les plus démunis, j’ai vu les entreprises quitter le pays et mettre des tas d’ouvriers, de commerciaux, de cadres  au chômage sans pouvoir retrouver un travail. J’ai vu émergé un quart- monde.  J’ai vu ces même entreprises s’implanter dans des pays où la mains d’oeuvre est sous payée quand elle n’est pas simplement exploitée. Des pays ou les enfants sont obligés de travailler.

Et puis j’ai vu émerger un monde où les inégalités étaient de plus en plus éclatantes.

Et puis j’ai vu l’éclatement du monde. Cette disparité Nord Sud. Les conflits, les guerres, les envies de pouvoir que cela engendre. Les déplacements de populations, les camps de réfugiers. Ces femmes et ces enfants déplacés. Et qu’ai-je fais ?

J’ai pourtant rêvé d’un autre monde où le paradis serait sur Terre.

Mais qu’avons nous fait de ce monde. Plus l’homme a cru plus la planète s’est délitée. J’ai constaté l’épuisement des ressources naturelles, la surproduction, la disparition des forêts, la surexploitation, la disparation des espèces, l’éradication de certaines d’entres elle. J’ai vu des populations se déchirer pour un bout de terre où se cachaient des supposées richesses. J’ai vu les peuples se refermer sur eux même, les nationalismes refaire surface. La peur de l’autre devenir la norme. Les sectarisme, les extrémismes, les fanatismes,  Et qu’ai-je fais ?

Moi qui adolescente était de toutes les révoltes !

Moi qui comme Charlie, notre jeune héroïne me révoltais contre les inégalités, les privilèges hérités du moyen-âge.

 Oui les CamHug ont bel et bien réveillé ma conscience endormie.

Et en plus nos auteurs sont les seuls capables de nous emporter dans une telle aventure.

Oui  Jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour vos idéaux ?

 Mais attention ce bouquins n’est pas un brûlot politique, ce n’est pas non plus un livre militant.

Non il nous donne à voir notre monde tel qu’il sera peut-être dans quelques années. Partant d’un constat actuel nos auteurs extrapolent et nous proposent une vision de demain.

Oui Islanova est un bouquin d’anticipation. Nous sommes ici en France quelques année plus tard. Un bouquin visionnaire.

Un soir, Leny et Charlie, qui vivent sous le même toit au sein d’une famille recomposée, fuguent. Leurs parents ne supportant pas leur relation amoureuse, ils partent sur l’île d’Oléron pour rejoindre une ZAD ou zone à défendre, destinée à empêcher l’extension d’un ambitieux projet touristique. Une branche armée de la zone décide de fonder un nouvel Etat baptisé Islanova.

Au début de l’année 2021, un groupe d’écologistes radicaux, membres de l’Armée du 12 Octobre (surnommés les 12-10), crée une ZAD (Zone à défendre) dans la forêt de Saint-Trojan-les-Bains sur l’Ile d’Oléron. Leur but est alors d’empêcher la construction d’un luxueux site touristique (Les Portes de Jade) sur une zone humide protégée. Cette occupation jugée illégale par les autorités françaises dure trois ans, avec de nombreuses tentatives des compagnies de gendarmes pour déloger les zadistes. Le 3 juillet 2025, suite à la confusion générée par la mort de l’un d’eux, l’Armée du 12 Octobre prend possession du domaine des Portes de Jade et le lendemain, 4 juillet, l’indépendance d’un nouvel État est proclamée par Vertigo, son chef. Ainsi naît Islanova, une république autonome, devant les caméras du monde entier.

Je suis parti avec Leny et Charlie, et je ne suis identifiée à cette jeune fille. J’ai rejoins les Zadistes. Leur combat et devenu le mien. J’ai eu plus de mal à comprendre l’exaltation de Charlie pour Vertigo. Ce leader charismatique de l’armée du 12 octobre. Je me suis toujours méfiée de ces personnes ambivalentes capables de soulever les foules et qui souvent prennent des air de gourous.

J’ai compris les craintes de Julian Stark le père de Charlie, lui l’ancien flic devenu garde chasse. En exercice au moment des attentats du 13 novembre 2015, il est intervenu au Bataclan pendant le drame. Traumatisé, il a quitté la police quelques jours après. Il n’a jamais parlé à personne de ce qui est arrivé ce soir-là. Dix ans plus tard, il est prêt à tout pour sauver sa famille. Aujourd’hui il a peur pour sa fille.

J’ai compati au drame de Vanda Macare; la mère de Leny qui est fière d’avoir construit une belle famille recomposée, où tous s’épanouissent jusqu’au jour où ses adolescent décident de fuguer 

Et puis je me suis demandée pourquoi Vertigo tenait-il tellement à créer  Islanova, ce nouvel état ?

J’ai compris l’emportement de certains pour voir naître un monde meilleur. J’ai compris leur démarche jusqu’au-boutiste pour faire admettre leur projet. J’ai admis l’occupation de leur territoire tant que leurs revendications ne seraient pas exaucées.

J’ai aimé rencontrer Abigail Stedman, mère biologique de Charlie et chirurgienne de guerre, qui n’a pas hésité à tout quitter pour s’engager auprès des plus pauvres.

J’ai admiré Morgan à vouloir mettre en œuvre le projet planétaire de redistribution de l’eau. Si Vertigo est le chef d’état autoproclamé d’Islanova. Morgan Scali en est le démiurge secret.

Morgan est une Victime des attentats de 2015, où il a perdu sa femme Gaëlle, l’amour de sa vie, Morgan a tout quitté pour élever ses enfants, Milan et Shana, en Afrique. Là, confronté à la misère et la guerre, le manque d’eau potable, il a trouvé un nouveau sens à sa vie. Aujourd’hui, il est président de la fondation ALONE, qui œuvre pour la redistribution de l’eau sur la planète.

Ce projet consiste à expédier par pipeline de l’eau vers les zones arides. Pour s’accorder avec le droit international sur l’eau, l’idée est de la récupérer à l’embouchure des fleuves, juste avant qu’elle ne devienne impropre à la consommation, et de la redistribuer dans les pays qui en ont le plus besoin.

Comme le dise si justement Jérôme Camus et Nathalie Hug

« Nos héros vont décider de changer le monde en forçant les pays riches à redonner une chance aux populations déshéritées du sud de la Méditerranée. Comment ? En redistribuant, via des pipelines, de l’eau pompée à l’embouchure de nos fleuves vers l’Afrique, le Proche et le Moyen-Orient. Là où les gens manquent d’eau.
Impossible ! diront les pessimistes.
Pas tant que ça. Parce que figurez-vous qu’un million de kilomètres de pipelines d’hydrocarbure sillonnent notre planète. Alors, ce que l’on fait avec du pétrole, on pourrait l’appliquer à de l’eau, non ? « 

Alors oui j’ai adhéré à ce magnifique projet.

Mais comme le clament nos auteurs :

« Islanova n’est pas un livre sur la politique mondiale. C’est un thriller, un roman d’aventure, que nous avons écrit pour vous divertir d’abord et avant tout. C’est à travers le destin des membres d’une famille qui pourrait être la nôtre, la vôtre, que vous allez entrer à Islanova. »

Mais quand même madame et monsieur nos auteurs… Oui quand même ! Quand, même nos rêve de monde meilleurs, nos idéaux sont bafoués par l’individualisme ambiant. Quand ils sont récupérés par des ambitions personnelle. Quand l’utopie mème à l’intolérance et à la fureur que nous reste-t-il pour espérer ?

Alors oui, je vous pose, je nous pose la question : « jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour faire vivre nos idéaux ? » Et où placez vous le curseur entre activisme et terrorisme écologiques ? Tout n’est en effet qu’une question de point de vue !

Pour finir de vous convaincre voici la bande annonce du livre et les premiers chapitres à lire ICI

Mes lectures de vacances !


Et voilà, je suis en vacances.

Cette fois c’est officiel. J’ai quitté Paris et la région parisienne le temps de 3 semaines.

Nous voilà installés pour une petite villégiature en Bretagne sud.

La presqu’île de Rhuys vous connaissez ? Non ?

Alors à votre google map.

Bon allez je suis sympa pour une fois, je vais vous aidez. C’est dans le Morbihan ! Entre océan et Golfe…. Non, vous ne voyez toujours pas ! Mais si ….En face de Vannes, toujours pas ?

Bon est là ça vous parle ?

 

Et bien je serai là au bord de l’Atlantique  et de sa fureur et à une encablure de la douceur du golfe du Morbihan

Bon tout cela pour vous dire que j’ai emporté quelques livres avec moi. Et oui les vacances laisse plus de temps pour lire. Mais ….

Car il y a un mais comme depuis quelques semaines, j’ai du mal à lire alors je n’ai pris que quatre bouquins que j’ai choisi soigneusement.

4 bouquins que voici

Voilà plus de 2000 pages que je vais déguster tranquillement. Cent page par jours, donc pas de pression, juste du plaisir.

Mais pourquoi ces quatre titres et pas d’autres.

Pourquoi pas de livre de la rentrée littéraire hormis le CamHug ?

Et bien parce que cette année j’ai décidé de profiter pleinement de mes vacances et de ne pas emmener avec moi les livres pour le comité de lecture polar des bibliothèques de la ville de Paris.

Et si j’ai pris Islanova, c’est juste parce que j’adore les livres des CamHug et donc je me fais juste plaisir.

 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?
Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny. 
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

Islanova devrait paraître le 12 octobre 2017. Aussi comme nos auteurs font les choses bien, vous pouvez déjà retrouver une nouvelle gratuite qui se passe dans l’univers d’Islanova. Je vous explique tout sur cette nouvelle « Rejoins nous dans l’armée du 12 octobre ICI .

 

Le deuxième polar que je vais lire c’est le dernier Fred Vargas. Je sais pas vous, mais perso je suis fan de Vargas. J’aime sa plume particulière. Et quand son dernier livre sort, je me l’achète m^me sans rien savoir dessus. Pourtant cette fois, j’ai reculé sa lecture. Là aussi j’ai voulu le lire tranquillement, à un rythme lent pour profiter au maximum de ma lecture.

Trois hommes sont récemment morts des morsures de la recluse brune, une araignée venimeuse. Le commissaire Adamsberg suspecte un meurtre.

Quand sort la recluse

– Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.

– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.

– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?

– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.

– Assassinés, répéta le commandant Danglard.
Par l’araignée recluse ?

Le troisième polar n’ont est visiblement pas un ! C’est Nous rêvions juste de Liberté d’Henri Loevenbruck. Pourquoi je vais lire ce titre. Et bien c’est compliqué parce que j’ai déjà lu ce titre à sa sortie. En fait j’en ai fait une lecture rapide et je n’ai pas accroché à l’histoire, j’ai pas eu de révélation. Puis j’ai lu la chronique de mon ami Yvan à qui j’avais offert se livre et là nous ne nous somme pas compris. Lui avait adoré ce titre au point d’en faire son livre référé de l’année. Aussi, je promettais à Yvan de le racheter et de le  relire tranquillement quand il sortirai en poche. Alors voilà.

De plus après avoir lu la chronique de OPH, je n’ai plus eu de doute, il me fallait le relire.

Le off de OPH c’est ICI

Nous rêvions juste de liberté

Providence, le grand nulle part.

La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect.

Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté.

« Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ? »

 

Enfin le dernier bouquin que j’emporte avec moi, c’est juste un livre, comment je pourrais vous dire cela. C’est un livre qui me fais peur. En effet, j’ai peur de rentrer dans le monde intime de son auteur. Je connais Fabrice Liegois, je connais l’Animal, ce type me bouleverse, il est tellement touchant et attachant. J’adore ce mec. Et j’ai peur de rentrer dans son livre. Deux crainte en fait, la première est basique, peur de décevoir mon pote parce que je n’aurai pas adhéré à ces mots (ces maux). La seconde peur au contraire de rentrée en empathie avec lui et me retrouver devant ce livre les larmes au yeux, car je le connais le bonhomme, il me retourne le coeur. Et j’aime pas pleurer, voilà !

Aby,
Un rendez-vous avec une Grande Dame qui vous attend au soir de Halloween 2012, en pleine tempête Sandy. Un huis-clos. Un entretien de 53 minutes avec un ordre : N’y descendez jamais !
Aby,
Un Opéra en quatre actes. De la tristesse et de l’empathie. De la colère et de la rébellion. De la vengeance et de la Justice. Et forcément, le requiem… Une saga à l’image du négatif d’un Autant en emporte le vent sur 70 ans d’Histoire d’un quartier : Harlem.
Aby,
Un hommage. Une promesse. Une légende urbaine… Lwa Magie Dwé Harlem… La première enquête tirée des sous-sols du 10Th Precinct by RFL porte un prénom. Un soir, au cours d’une nuit, l’inévitable se mit en marche…

Voilà vous savez tout de mes prochaines lectures.

Je pense que je vous reparlerez de celles-ci dans nos pages.

Il se peut en effet qu’un jour j’en fasse un chronique….

Mais pour l’heure…

 

Je vous laisse, j’ai la mer qui m’appelle

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Ilya Kalinine : Résultat du jeu flash


A  l’occasion du festival Saint Maur en Poche, nous vous avions proposé un petit jeu flash autour du dernier titre de Jérôme Camut et Nathalie Hug, Ilya Kalinine

Les questions étaient et les réponses sont :
1 : Dans quelle saga retrouve-t-on Ilya Kalinine ?

La saga « W3 »
2 : Quels sont les titres individuels de chacun des tomes de cette saga ?

 

Titre 1 : « Le sourire des pendus » : mon petit billet ICI
Titre 2 : « Le mal par le mal » : mon petit avis là
Titre 3 : « Le calice jusqu’à la lie » : Ma chronique Ici encore
Titre 4 : « Ilya Kalinine » : mon petit article là aussi

3 : En quelle année Nathalie et Jérôme se sont rencontrés ?
Ils se sont rencontrés en 2004
4 : Quelle est l’année de publication de leur premier roman à 4 mains ?
L’année 2006
5 : Quel est le titre de ce premier roman ?
Le titre est Prédation. Le premier volume de la Tétralogie Les Voies de l’ombre .

Mon avis sur Prédation

Prédation : Un cadavre est retrouvé nu dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée. Un homme désespéré hurle de rage avant de se tirer une balle en plein crâne dans un centre commercial. Un jeune père au bord de la folie délire au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre. Tous ces faits sont liés à une nouvelle criminalité organisée, fondée sur le chantage. Stigmate : Deux hommes et une femme, victimes à l’existence brisée, se lancent sur les traces du prédateur qui a dévasté leurs vies. Instinct : Vingt-cinq tueurs, dirigés par un pervers de génie, frappent, mettant la France dans le chaos. Instinct : Vingt-cinq tueurs, dirigés par un pervers de génie, frappent leurs cibles avec une perfection terrifiante et plongent la France dans le chaos. Rémanence : Dernier volet de la quadrilogie qui met en scène deux enfants kidnappés par Kurtz, un dangereux criminel, vingt ans auparavant. Clara et Louis sont désormais adultes mais le vernis de leur existence se fissure. L’emprise de Kurtz a profondément gangréné leurs esprits.
Questions subsidiaires obligatoires :
 -Combien de fois avons nous parler des livres des CAMHUG dans nos pages ?
Nous avons parler plus d’une douzaine de fois des  livres de ce duo fabuleux.
-Qui sont les chroniqueurs (leur nom) qui ont donné leur avis sur un titre des CAMHUG ?
Il y a eu David SMADJA, Magali LAGUILLAUMIE, et … Geneviève VAN LANDUYT

 

Et les gagnantes sont…

Roulement de tambour

Nathalie,

Muriel,

Isabelle.

 

Bravo à nos lauréates et particulièrement à Nathalie qui gagnent  deux exemplaires de Ilya Kalinine. Tous ont été dédicacés par nos auteurs.

 

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug, le jeu concours flash


Le jeu concours flash, 

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

Bonjour à vous et merci de me retrouvez une seconde fois aujourd’hui pour participer à ce petit jeu concours flash.

Vous allez pouvoir remporter le dernier CamHug.

Ilya Kalinine, dédicacé par ses auteurs lors du festival Saint Maur en Poche

 

Pour participez à ce jeu c’est simple.

Il faut être abonné à notre blog et aimer notre page facebook Collectif Polar : Chronique de Nuit.

Partager cet article sur vos réseaux sociaux si possible.

Il faut habiter en France métropolitaine, voire la Belgique ou la Suisse (Pardon à mes ami(e)s québécois)

Il faut répondre à quelques questions avant le 23 juin 20h et envoyer vos réponse à collectif.polar@gmail.com

Seules les réponses données participeront au tirage au sort.  

Les questions :
1 : Dans quelle saga retrouve-t-on Ilya Kalinine ?
2 : Quels sont les titres individuels de chacun des tomes de cette saga ?
3 : En quelle année Nathalie et Jérôme se sont rencontrés ?
4 : Quelle est l’année de publication de leur premier roman à 4 mains ?
5 : Quel est le titre de ce premier roman ?
Questions subsidiaires obligatoires :
 -Combien de fois avons nous parler des livres des CAMHUG dans nos pages.
-Qui sont les chroniqueurs (leur nom) qui ont donné leur avis sur un titre des CAMHUG

Pour vous aidez vous pouvez lire ICI ma chronique Ilya Kalinine

Bonne chance à tous.

Il y aura 2, 3, 4, 5 gagnants ou plus si vous êtes nombreux à avoir participé et à avoir donné les bonnes réponses.

Si vous avez déjà ce livre vous pouvez participer pour quelqu’un d’autre.

Le faire dédicacer à cette personne et lui faire la surprise de le lui offrir.

Il suffira de me le faire savoir lors de votre réponse.

D’ailleurs le ou la gagnante, ce verra offrir 2 exemplaires D’Ilya Kalinine. Un pour elle et un pour la personne de son choix !

Alors à très vite.

Sur

collectif.polar@gmail.com

Et rappelez vous, dernier délai le 23 juin à 20h