La Millième chasse aux livre #89


La Millième chasse aux livre #89

Voilà 3 mois que nous abandons des livre un peu partout.

Mais cette fois nous sommes proches de la fin de cette grandes Millièmes chasses.

Bientôt le décompte va pouvoir démarrer.

Aussi profitez-bien de nos derniers voyages.

Et à toute de suite pour le 89e


La Millième chasse aux livre #89

By Mathieu

Aujourd’hui nous avons fait appel à Cécile pour nous trouver un nouveau tueur à gage

Et c’est Mathieu qui est missionné cette fois par notre Flingueuse.

Il aura au moins 2 contrats à remplir

Un demain

Et un après demain.

Mais pour l’instant intéressons-nous à son premier contact !

Mathieu, en bon tueur à gage pour Collectif Polar

Va nous faire passer la frontière.

Et une nouvelle fois nous irons chez nos cousins Helvètes

Nous nous rendrons sur la frontière Germano-Franco-Suisse

Du coté de Bâle

  Plus précisément c’est à l’EuroAirport

Mais coté Suisse

 C’est dans cette Aéroport de Bâle que notre livre sera délivré.

Le 16/01

Lieu : Aéroport de Bâle

Titre : Le dernier Mousse de Francisco Coloane

 

Au début du siècle, le voilier école de la Marine chilienne, une superbe corvette, se dirige vers le cap Horn pour ce qui doit être son dernier voyage avant d’être mis en cale sèche. A son bord, Alejandro, quinze ans, s’est embarqué clandestinement pour devenir marin, subvenir aux besoins de sa veuve de mère et obtenir des nouvelles de son frère ainé disparu. Confronté aux dures réalités de la mer et du métier de marin, il découvrira une terre sauvage située aux confins de l’hémisphère Sud et taillée à la hache dans la glace des icebergs.

Avec  ce court roman d’apprentissage  Francisco Coloane peut se targuer d’être le nouveau Jack London.

 

 

 

A demain pour l’annonce d’une nouvelle chasse qui aura lieu le surlendemain of course !

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La Millième Chasse aux livres #83


La Millième Chasse aux livres #83

 


La Millième Chasse aux livres #83

By Ge

Pour cette 83e chasse aux livres j’ai la change de vous emmener…

Dans la fin des terres.

En effet nous partons plein Ouest.

Dans une région qui m’est chère.

La Bretagne.

Et comme je vous le disais, nous allons dans le Finistère

Et c’est du coté du Finistère sud que je vous embarque

En Cornouaille plus exactement.

Dans le pays de Quimperlé.

Dans une commune du bord de mer.

Une commune aux trois petits ports charmant et pitoresques

 Merrien tout d’abord

Où on élève des huîtres

Brigneau

Et sa digue

 

 Et Belon

Au nom évoquateur

d’huîtres plates

 

Oui nous sommes à Moelan sur Mer

Et c’est au bout du Belon que ce fera la dépose de mon livre

Entre l’entrée du Belon et la place de Kerfany

Au bout du bois de Kerfany

Sur une pointe qui commémore le souvenir de la seconde guerre mondiale

Et c’est au bout de la pointe de Kerfany

Pas très loin de la table d’orientation

Très certainement sur ce banc de pierre

S’il n’y a pas trop de vent

Que je déposerai le bouquin.

Le livre justement c’est :

Le pélerin de l’enfer vert de Auguste Biard

 

Quelle mouche a bien pu piquer l’honorable M. Biard, peintre de son état, fêté à Paris, de s’aller exiler au lointain Brésil ? La curiosité, le goût de l’aventure, le désir d’offrir à sa palette de nouveaux horizons ? Tout cela sans doute. Et peut-être aussi le besoin de s’éprouver : d’accéder à soi-même par le dur et sûr moyen de la souffrance assumée, recherchée même.

Le voici donc embarqué pour la haute Amazonie, escorté de l’inquiétant Polycarpe, un Indien malencontreusement «civilisé» dont l’âme est partagée entre deux sentiments contraires : l’envie irrépressible d’assassiner son maître et la crainte de se faire pincer. Mais les artistes ont la tête dure et savent faire face aux dangers, lesquels sont ici à chaque tournant.

Avouons sans honte que ces sinistres traverses nous réjouissent au plus haut point. Car l’auteur a le talent inné de tourner en dérision ses propres mésaventures, sans renoncer pour cela à la beauté du monde, qu’il pourchasse avec une constance touchante. Rien qu’à ce titre, il mérite une jolie place dans l’histoire de la littérature voyageuse : celle d’un homme qui a compris avant les autres que le voyage était une «espèce» menacée, qui a le bon esprit de le déplorer avec esprit… et qui eut malgré cela la chance inouïe de tailler sa route à travers l’épaisseur d’un monde où l’Inconnu existait encore.

 

Michele Barrière à l’honneur #6 – Décembre


Le sixième et dernier « Auteur à l’honneur » de l’année  sur Collectif Polar sera une auteure.

Et c’est Michèle Barrière que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Michèle qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Michèle Barrière.

 

Pourquoi je mets Michèle Barrière à l’honneur.

Et bien simplement car j’ai eu la chance de la recevoir à la bibliothèque.

Michèle est venue nous parler de romans policiers et de gastronomie.

Et tout cela en réalisant une recette de poularde de la Renaissance

 

Biographie

« Écrire des polars historiques et culinaires, c’est vivre entre son ordinateur et ses plaques de cuisson, la tête dans les textes anciens et les mains dans la pâte à tarte. » Historienne de l’alimentation, écologiste de la première heure, Michèle Barrière s’est consacrée à la défense des races animales et des légumes dits oubliés.

 

Michèle Barrière en 7 dates

1953 Naissance dans la Nièvre.

1973 Etudie l’Histoire à Paris.

1977 Milite aux Amis de la Terre.

1986 Aide au développement en Asie, Afrique, Amérique latine.

2003 Intègre le conseil scientifique de l’association Slow Food France.

2006 «Meurtres à la pomme d’or» et «Souper mortel aux étuves»,

Elle a commencé en 2004 le récit de la dynastie Savoisy. Avec Le sang de l’hermine en 2011 et De sang et d’or en 2012, débute une nouvelle saga, celle du maître d’hôtel de François 1er.

Ses polars historiques retracent l’histoire et l’évolution de la cuisine et des manières de table. Un cahier de recettes d’époque, facilement réalisables, accompagne chaque livre.

 

Bibliographie

Michèle nous propose deux série de romans historiques et gastronomiques.

Elle mêle avec bonheur histoire, gastronomie et intrigue policière.

C’est un vrai régal que ces bouquins !

La première série, « La saga de la dynastie Savoisy », nous fait remonter le temps du 14e à 20e. 9 tomes parue à ce jour.  Du Paris du moyen âges, à la capitale des Gaules dans les année 30.  A chaque époque, Michèle choisi un événement particulier de l’histoire pour y placer son intrigue.

Le deuxième nous propose de suivre un jeune homme à la cour de François 1er. On va vivre « Les aventures de Quentin du Mesnil »  ami du monarque et maître d’hôtel à la cour de celui-ci.

Elle mène de front et conjointement ces deux sagas passionnantes.

 

La saga de la dynastie Savoisy

 

 

Tome 1 du récit de la Dynastie Savoisy

Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n’a alors qu’une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle – la patronne des étuves. Elle doit affronter l’irascible Guillaume, – cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l’attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, – le premier best-seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l’enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations.C’est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu’elle rencontrera l’amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au cœur du Paris du Moyen Age.

Cahier de recettes en fin d’ouvrages. Roman noir dont l’action se déroule à la cour du roi Charles VI.  Paru en poche le 8 avril 2009.

Tome 2 du récit de la dynastie Savoisy

An de grâce 1556 : François, étudiant en médecine à Montpellier, n’a qu’une idée en tête : devenir cuisinier. Aux dissections, il préfère l’étude du safran, de la cardamome, du gingembre, du macis et autre maniguette sous la houlette de l’apothicaire Laurent Catalan. Mais une série de morts suspectes sème le trouble dans la ville. Un mystérieux breuvage distribué par un apothicaire ambulant en est la cause. Laurent Catalan, en raison de ses origines juives et de ses sympathies pour les protestants, est accusé de complicité et jeté en prison.
François mène l’enquête jusqu’à Bologne. Parviendra-t-il à sauver Catalan ?
Assorti d’un guide de la tomate, Meurtres à la pomme d’or propose également un carnet de recettes de la Renaissance. Paru en poche le 8 octobre 2008

 

Tome 3 du récit de la dynastie Savoisy

Rome, automne 1570. On court les fêtes somptueuses des princes et des cardinaux. François, le héros de Meurtres à la pomme d’or, est à présent le secrétaire de Bartolomeo Scappi, le cuisinier personnel du pape. Il l’aide à rédiger son Opera, un recueil de quelque mille recettes, toutes plus délicieuses et originales les unes que les autres : tourte aux asperges, crème à la hongroise, gâteau d’aubergines, parpadelles au bouillon de lièvre, pigeon à la sauge… Mais des événements inquiétants se produisent : le peintre Arcimboldo est enlevé, François est victime d’un odieux chantage, une fête vire à l’orgie et au massacre. De Rome à Naples, puis Genève, le lecteur friand d’aventures et de gastronomie suit avec bonheur la quête de François, dans cette Renaissance où mort et volupté se côtoient constamment.

Avec, en fin d’ouvrage, un carnet de recettes du XVIe siècles et des adresses touristiques en Europe.  Paru en poche le 9 septembre 2009

 

Tome 4 du récit de la dynastie Savoisy

Château de Versailles, mai 1683. La mode est aux jardins. Louis XIV raffole des légumes primeurs : asperges, petits pois, melons… Au Potager du Roy, puis chez un maraîcher du quartier de Pincourt à Paris, des champs de melons sont vandalisés, des jardiniers assassinés. L’existence d’un complot ne fait aucun doute. Benjamin Savoisy – premier garçon jardinier du Potager – mène l’enquête dans les coulisses de Versailles, où offi cient cuisiniers et maîtres d’hôtel. Elle l’entraînera jusqu’en Hollande, grande puissance coloniale réputée pour son commerce. Saura-t-il déjouer les manoeuvres de séduction, percer à jour les traîtrises ? Dans ce quatrième tome des aventures de la famille Savoisy, Michèle Barrière mêle une fois encore avec bonheur histoire, gastronomie et intrigue policière. Roman suivi d’un carnet de recettes. d’époque. Paru en poche le 7 avril 2010

Tome 5 du récit de la dynastie Savoisy

A la mort de Louis XIV, le Régent, Philippe II d’Orléans, sous l’influence des Marivaux, Watteau ou Campra, organise régulièrement au Palais-Royal des soupers fins. La révolution culinaire française est en marche : mode des jardins, passion pour les fruits et légumes jusqu’alors décriés, arrivée de la pomme de terre, engouement pour les eaux parfumées, liqueurs, vins blancs et rosés pétillants.

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque.

Paru en poche le 7 avril 2010

 

 

 

Tome 6 du récit de la dynastie Savoisy

Février 1759. Jean-François Savoisy, cafetier de la rue de l’Arbre-Sec, entend bien surpasser Procope avec sa glace au parfum révolutionnaire : consécration et félicité lui semblent promises. C’est compter sans son épouse qui s’est entichée de littérature. Lorsque Diderot lui confie un manuscrit afin d’échapper à ses censeurs, Maïette ne sait pas vers quels dangers elle entraîne sa famille. Ce qu’elle ignore surtout, c’est que dans l’ombre rôdent deux individus, eux aussi à la poursuite d’un manuscrit… Dernier épisode de la saga Savoisy, Meurtre au Café de l’Arbre Sec est farci des ingrédients qui ont fait le succès des précédents romans de Michèle Barrière : chapons, ravioles, pâtés, épices et hypocras ont toute leur part dans cette intrigue où cadavres et caramel font bon ménage et où les rencontres sont pour le moins inattendues.

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque. Paru en poche le 9 mai 2011

Tome 7 du récit de la dynastie Savoisy

Alors que l’affaire Dreyfus bat son plein, César Ritz est sur le point d’ouvrir les portes de son nouveau palace parisien, dont les cuisines ont été confiées au grand chef Auguste Escoffier. Quel n’est donc pas le choc ressenti lorsque, à quelques jours de l’inauguration, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé pendu dans une chambre froide du Ritz. Pour ne pas ébruiter l’affaire, l’enquête est confiée au filleul d’Auguste Escoffier, Quentin Savoisy, jeune journaliste gastronomique au Pot-au-Feu. Epaulé par sa fiancée aristocrate et féministe de la première heure, Quentin est loin d’imaginer qui se cache derrière ce terrible meurtre. Michèle Barrière, la reine du polar «historico-gastronomique», signe ici une intrigue captivante de la saga Savoisy, où la grande Histoire se mêle avec brio aux mets les plus fins de l’hôtellerie de luxe. Livre de poche inédit. Paru le 3 juin 2013

Tome 8 du récit de la dynastie Savoisy

Début septembre 1929. Adrien Savoisy, fils de Quentin, né en 1900, est enquêteur gastronomique occasionnel pour le Michelin.  Il est aussi un grand amateur de voitures de luxe et c’est au volant de sa toute nouvelle Delage 28S qu’il prend la Nationale 7 direction Antibes pour aller y tester tous les nouveaux hôtels de luxe . Dès sa première étape, à Saulieu, Adrien est témoin de la mort d’un obèse au restaurant « La Côte d’or ». Puis d’un accident de voiture suspect à Nuits-Saint-Georges. A Mâcon, un cuisinier trouvera la mort dans d’horribles conditions.
Il n’est pas le seul témoin. Un petit groupe hétéroclite de voyageurs suit le même chemin que lui. Dont Curnonsky, le célèbre critique culinaire.  Adrien va mener l’enquête entre gratin d’écrevisses, poularde de Bresse truffée et île flottante aux pralines roses…Inédit au Livre de poche. Paru le 20 août 2014

Tome 9 du récit de la dynastie Savoisy

Qui en veut à Eugénie Brazier, la célèbre cuisinière lyonnaise qui, en cette année 1933, vient d’obtenir deux fois trois étoiles pour chacun de ses restaurants ? Malheureux hasards, plaisanteries de mauvais goût ? On peut le penser jusqu’à la mort d’un cuisinier et la tentative d’empoisonnement d’Édouard Herriot, le maire de Lyon. Bien malgré lui, Adrien Savoisy va mener l’enquête. Rongé par l’inquiétude pour sa compagne Rebecca, retenue dans une prison du nouveau chancelier d’Allemagne, Adolf Hitler, il n’a guère la tête à la bonne chère.
Entraîné par une jeune cuisinière issue de la communauté arménienne de Lyon et un célèbre criminologue, gastronome averti, il va, malgré tout, se lancer aux trousses du coupable.
Volaille demi-deuil, poulet à la crème aux morilles, filet de charolais Rossini, langouste belle aurore et autres quenelles au gratin vont être au cœur de leurs investigations dans la « capitale de la gastronomie ». Inédit au Livre de poche. Paru le 1er juin 2016

 

Les aventures de Quentin du Mesnil, maître d’hôtel à la cour de François Ier

 

Tome 1 des aventures de Quentin Du Mesnil, maître d’hôtel de François 1er

Rien n est trop beau pour le royaume de France. Rejeté de Rome, où Raphaël a pris sa place, de Florence, où c est Michel-Ange qui règne, Léonard de Vinci a répondu à l invitation de François Ier de se rendre à sa cour. Toutefois, méfiant (c est qu on a vu souvent Léonard faire faux bond à ses mécènes), le monarque mandate un de ses fidèles pour lui servir d escorte. Quentin du Mesnil, compagnon d enfance du roi et aujourd hui maître d hôtel à Amboise, se voit confier cette mission des plus innocentes. Mais le jeune homme, qui ne pense qu’à révolutionner les manières de table héritées du Moyen Âge, pour mieux servir son maître, est bien loin de se douter que le vieillard pourrait être plus encombrant qu il n y paraît. Surtout si ses ennemis ont juré sa perte…

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque. Paru  en poche le 2 novembre 2011

Tome 2 des aventures de Quentin Dumesnil, maître d’hôtel de François 1er

Quelques années ont passé depuis la rencontre de Quentin avec
Léonard de Vinci (Le Sang de l hermine). Le vieux peintre est mort, privant le jeune homme d une amitié précieuse et de ses judicieux conseils pour éblouir le roi ! Mais la cour de François Ier ne manque pas d occupations. Nous sommes en 1520, et les fougueux rois de France et d Angleterre s apprêtent à signer un traité de paix au camp du Drap d or. Pour Quentin, qui caresse l espoir de se voir confier l aménagement du futur Chambord, c est l occasion rêvée de briller.
Pourtant, dans le climat tendu qui règne entre Français et Anglais, un rien mettrait le feu aux poudres. Mais qui s acharne à faire disparaître les victuailles côté français ? Quel jeu joue Henri VIII, qui reçoit la visite de Charles Quint juste avant sa rencontre avec François ? Qui, enfin, commandite ces meurtres étranges qui menacent la paix promise ? Sous ses airs pacifistes, l entourage du roi d Angleterre soulève de plus en plus d interrogations. Notamment son conseiller, Thomas More. Car au fil des découvertes macabres, plus aucun doute n est possible : c est bien son Utopie qui guide la main assassine.

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque. Paru le 31 octobre 2012

Tome 3 des aventures de Quentin Dumesnil, maître d’hôtel de François 1er

Fin février 1525. L’armée de François Ier est écrasée par celle de Charles Quint à Pavie. Le roi est fait prisonnier et envoyé en captivité à Madrid. Sa sœur, Marguerite d’Alençon, est chargée d’obtenir sa libération. Elle demande à Quentin du Mesnil, qui vient de fêter ses fiançailles avec la ravissante Alicia, de l’accompagner en Espagne. A leur arrivée à la cour de l’empereur, les deux jeunes gens découvrent que François est mourant. Tandis que Marguerite négocie, Quentin, avec la complicité d’un médecin juif et d’un apothicaire musulman, recrée autour de son royal ami un univers gastronomique digne des Mille et Une Nuits. Hélas, les dangers se multiplient. Pour sauver le royaume de France, il faut sans tarder organiser l’évasion du roi…

Une nouvelle fois, Michèle Barrière réussit son pari : elle parvient avec bonheur à mêler érudition historique, frissons et délices du palais.

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque. Paru en poche le 2 avril 2014

Tome 4 des aventures de Quentin Dumesnil, maître d’hôtel de François 1er

Valence, août 1536. Tandis que la guerre fait rage entre François Ier et Charles Quint, le jeune dauphin François meurt brutalement. Épidémie ? Empoisonnement ? Les rumeurs vont bon train. Lorsque son échanson se voit accusé d’avoir versé de l’arsenic dans le verre du Dauphin, Quentin est obligé de défendre l’honneur de son ami. Mais qui pourrait convaincre le roi que son fils n’a pas été assassiné ? Il faudrait pour cela un médecin de génie, un esprit libre, pourfendeur de l’injustice : Rabelais, bien sûr.
L’époque n’est guère tendre avec les empoisonneurs, et le temps presse si Quentin ne veut pas que son ami soit écartelé en place publique.

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque. Paru en poche le 28 octobre 2015

Tome 5 des aventures de Quentin Dumesnil, maître d’hôtel de François 1er

1547. François Ier, le souverain, l’ami de toujours, est très affaibli et l’on doute qu’il passera l’année. Quentin, père de famille accompli, n’en est pas à son premier cheveu blanc. Mais aurait-il pu imaginer que son fils Pierre lui causerait tant de soucis ? Le jeune homme, au service de l’ambassadeur de France à Constantinople, s’est épris de la fille d’un vizir, au mépris des mœurs à la cour de Soliman le Magnifique.
Retenu prisonnier, son sort dépend désormais des talents culinaires de son père : en effet, Quentin n’a d’autre choix que de venir plaider sa cause en personne, et l’on sait désormais qu’il n’argumente jamais mieux que derrière ses fourneaux. D’autant qu’il dispose d’un mets de choix pour flatter les papilles de Soliman et de son épouse Roxelane : la dinde, nouvellement arrivée des Amériques et inconnue du Grand Turc.
Mais pour sauver Pierre du courroux ottoman, Quentin va devoir affronter un maître-queux irascible et prêt à tout pour voir disparaître ce « rival » venu de France.

Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque. Paru le 12 avril 2017

Allez un petit bonus

POULARDE EN FILETS (Recette que nous a concoctée Michèle lors de sa venue à la bibliothèque)
INGRÉDIENTS

1 poulet de 1,5 kg
4 c. à soupe d’huile d’olive
2 c. à soupe de vinaigre de Reims
le jus de 1 citron
1 gousse d’ail
1/2 bouquet de persil
1/2 bouquet de ciboulette
2 c. à soupe de câpres

RECETTE DE LA POULARDE EN FILETS

Préchauffez le four à th. 7- 8/220°. Enfournez le poulet sans l’assaisonner et faites-le cuire 1 h.
Une fois refroidi, ôtez toute la chair et disposez-la dans un plat de service. Hachez l’ail, le persil, la ciboulette, les câpres.
Dans un bol, mélangez le vinaigre, l’huile et le citron. Ajoutez les herbes et les câpres hachées. Poivrez. Salez si nécessaire. Versez le mélange sur le poulet.
Laissez mariner au frais 2h minimum avant de servir.

C’est simple et c’est savoureux comme les livres de Michèle.

 

 Alors à demain mes polardeux.

Vous aurez droit à la suite de mes Top 10

Des bises

1789, l’été de sang de Frédéric Michelet


Le livre : 1789, l’été de sang de Frédéric Michelet. Paru le 09 novembre 2017 aux Editions  Inspire  prix : 22.50 €  ;  (396 p.)  édition papier – existe en e-book

 4ème de couverture :

Et si la Révolution Française n’avait pas été provoquée par le début des États généraux mais par les manifestations populaires ayant eu lieu à la suite du massacre de la rue du Faubourg-Saint-Antoine ? Y aurait-il eu un complot pour compromettre la réussite de ces États généraux et le roi lui-même ? Qui en serait l’instigateur ?

19 avril 1789, rue Cassette. Un couple est sauvagement assassiné. L’enquête est menée par le lieutenant général de la ville de Paris lui-même. Pour Joseph Beyraud, frère d’une des victimes et jeune portraitiste talentueux, il ne peut donc s’agir d’un simple brigandage. Sa famille serait-elle compromise dans une effroyable affaire ? Les désirs de vengeance et de vérité du jeune peintre vont le mener malgré lui dans un labyrinthe de conspirations et de secrets d’État dont il devra trouver la clé pour pouvoir sauver sa propre vie.

1789, l’été de sang est une œuvre de fiction qui s’inscrit dans les événements historiques de mi-avril à la nuit du 4 août 1789. De nombreux personnages, lieux, faits et actions ont réellement existé.

 

 L’auteur : Frédéric Michelet est auteur, metteur en scène et comédien. Il commence à Paris où il joue avec plusieurs compagnies, puis il est engagé comme permanent par une compagnie de Montpellier. Il rencontre Jérome Savary, participe au premier match d’improvisation France/Québec, et prend part à diverses performances de rue. Transporté par ce nouveau rapport au public, il fonde sa propre compagnie, la CIA, avec laquelle il va créer des événements de rue, puis un spectacle « Silence On Tourne », qui, après un coup de maître à Avignon en 1987, va tourner plus de 600 fois.

Sa compagnie était lancée, elle est toujours aussi vivante. Sa particularité, des spectacles « à texte » tout public, qui défendent « sur le trottoir » des thèses éthiques, philosophiques ou politiques. Ses trois derniers spectacles, comme son roman 1789, l’été de sang, embarquent le spectateur dans l’Histoire avec un grand H. Ce sera « 1789 secondes », création sur la Révolution Française, « Rue Jean Jaurès » création sur la vie mouvementée de Jean Jaurès, et le tout dernier « Dessous d’Histoire » qui met en scène 2400 ans d’histoire de Socrate à aujourd’hui.

Passionné d’écriture de théâtre, il écrit plus d’une cinquantaine de pièces, toutes montées, dont trois seront éditées. Il se lance dans l’écriture de roman, de scénarios, et devient un ardent défenseur des écritures pour l’espace public.

Dans ce cadre, il sera élu plusieurs fois pour des mandats de trois ans en tant qu’administrateur de la SACD (Société des Auteurs et compositeurs Dramatiques), où il créera notamment des dispositifs d’aide aux auteurs et aux compagnies.

Il vit à Pérols, côté mer de la métropole de Montpellier, il est marié et père de deux enfants, et il écrit déjà une nouvelle pièce et un nouveau roman.

 

Extrait :
« Dans la cour, un policier au visage grêlé tenait un flambeau. Devant ces deux hommes, me pressant en pleine nuit, je pris peur que l’affaire ne fut autrement grave. Que me reprochait-on pour m’enlever en pleine nuit ? Allait-on me jeter au cachot ? Je repassais dans ma tête toutes mes actions des jours passés qui auraient pu entraîner cette disposition, mais je ne trouvais rien de plus reprochable que le côtoiement de Bailly, Sieyès et quelques autres personnes devenues des personnalités en vue. Le sergent nous devança à grands pas et nous conduisit à un fiacre qui attendait devant la porte cochère de la rue Mouffetard. Tandis que l’homme au flambeau prenait place au côté du cocher et ébranlait l’équipage, je me tournai à nouveau vers mon mentor en quête de paroles, mais devant son visage hermétique, je me serrai contre la paroi, l’entendement secoué par une peur irraisonnée. Il m’avait posé des questions sur ma sœur Anne. Il s’agissait de ma sœur ! Ma petite sœur Anne ! Que pouvait-il lui être arrivé ? Elle ne méritait point la vigilance de la police. Elle était mariée depuis plus d’une dizaine d’années avec un homme de très bonne condition, l’avocat Jacques Henri Lantelme. Je n’aimais point cet homme, trésorier et homme de loi qui conseillait le précédent surintendant des finances du royaume, monseigneur de Loménie de Brienne. »

 

 

La chronique jubilatoire de Dany

Une hypothèse d’historien pour commencer et attribuer la rogne qui s’empare de Paris en avril 1789 à une émeute suivie d’un massacre rue Saint-Antoine plutôt qu’aux Etats Généraux, éclaire la Révolution d’un jour nouveau. L’auteur nous immerge au cœur des événements qui ont changé la France et relate leur succession de façon très réaliste, nous faisant baigner dans les préoccupations vitales de la piétaille et les tentatives des riches à sauvegarder leurs biens.

Joseph, jeune veuf, portraitiste et joailler, humble et sans le sou, n’était pas prêt à endosser ce rôle de « père » auprès de sa nièce éduquée dans un monde privilégié. Ces deux là vont s’affronter, se confronter et s’éduquer mutuellement et faire progresser leurs jugements.

Joseph va rencontrer une jeune militante féministe, adepte des salons philosophiques de ce siècle des lumières.

C’est donc ces trois personnages qui vont évoluer au gré d’une intrigue sordide, dans la foule des révolutionnaires et royalistes.

Une façon originale et bien peu scolaire d’approcher cette année 1789 où Robespierre est encore contre la peine de mort … au vocabulaire délicatement suranné.

Belle fresque historique, qui se termine au lendemain de l’abolition des privilèges, avec sa galerie de personnages illustres ou non et où l’ultime dénouement romantique est peut-être un peu trop improbable. Mais là n’est pas l’essentiel de ce thriller de près de 400 pages où l’on ne s’ennuie pas un seul instant.

Agréable moment de lecture par le biais de la petite histoire baignée cependant de sang, rançon de la révolte.

          Extraits
« Ne tenait-il pas sa boutique de façon trop aimable, laissant son commis Antoine et ses apprentis travailler à leur guise ? Leur parlant presque comme s’ils étaient ses proches et non de vils employés ? Jamais son père n’aurait permis un tel comportement. Il fallait montrer de la puissance et de la domination si l’on voulait se faire obéir avec célérité et rendement. Mais Joseph n’avait-il pas raison lorsqu’il refusait que l’on donnât le fouet à un enfant ? »
« La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants ! Sans doute la femme doit régner à l’intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs, elle est déplacée ! “
« Pauvre enfant ! Je repensai à Grellier qui talochait usuellement ses enfants, à l’oncle de Dourdan qui frappait d’importance et je me pris à maudire ce siècle qui permettait de tels agissements. Les femmes sous le boisseau, offertes en pâture aux hommes, les enfants dressés tels des chevaux ou des chats sauvages. Les manifestants brûlés au fer et envoyés mourir aux galères. Je serrai les poings, ivre de colère envers les hommes, la police et les gouvernements. Les phrases de Jean-Jacques Rousseau me revinrent soudain en mémoire : « L’homme est né libre, et partout il est dans les fers. ». Nous ne pouvions rester immobiles devant tant d’injustice, devant tant de misères. Mais que pourraient les États généraux ? Allaient-ils changer le statut des hommes ? Pour cela, il faudrait bien plus qu’une assemblée qui passait des heures à discourir. »
« — Vous avez dû apprendre que, pour la cérémonie d’ouverture à l’église, le 4 mai, tout semblait se passer au mieux. Les premières journées étaient offertes à la paix et à l’espoir, mais bien vite les choses se sont gâtées. Dès le lendemain, le Tiers-État, que l’on avait fait entrer le premier dans la salle des Menus Plaisirs, avait occupé les rangs de devant. On les fit reculer comme de la valetaille sans aucun ménagement. Déjà, de grands mots furent lâchés, on entendit des tirades contre le luxe de la Cour tandis que le pays comptait tant de malheureux. Un député fit une allusion aux sommes allouées à la construction du Petit Trianon de la reine Marie-Antoinette. Tout le Tiers applaudit à cette tirade. Ce fut une véritable foire ! Pendant ce temps, le roi et la reine, entrés séparément mais tous deux dans le silence et non point sous les acclamations, faisaient l’un, semblant de sommeiller, l’autre, de ne point entendre. »
«  En cette matinée du 14 juin, les rues bruissaient d’affairement. Des cris et des appels se répondaient de bas en haut de la rue. Les marchands et les colporteurs exhibaient leurs marchandises comme si, en ce début d’été, le temps ne s’était point suspendu dans la salle des Menus Plaisirs de Versailles. Je me fis la triste réflexion que ces vaines querelles de procédure ne pouvaient pas être l’affaire du peuple, car Versailles était bien loin et les nouvelles annoncées dans La Gazette, le Mercure et les libelles des députés n’étaient point à la portée de la populace. Bien peu d’entre nous savaient lire et écrire. Mais nous ne pourrions être libres, comme le souhaitait Jean-Jacques Rousseau dans son précieux Émile, que lorsque chaque enfant de ce pays et de toutes les nations recevrait une gracieuse instruction. »

La Millième Chasse aux livres : 67


La Millième Chasse aux livres : 67

Je ne vous présente plus le principe, si ?

Alors durant un peu plus de 4 mois et pour fêter notre millième.

Mes flingueuses et moi même allons abandonner des livres.

Un peu partout en France

Et…

Votre rôle, les adopter !

Allez c’est parti pour…. :


 

La Millième Chasse aux livres : 67

By Dame Gaëlle

Une fois, une quatrième fois, n’est pas coutume, pour cette 67e chasse aux livres

C’est un auteur en personne qui va jouer les flingueuses.

C’est plus exactement une auteure

Et une auteure que j’aime particulièrement, forcément

Il s’agit d’une femme sensationnelle, une femme pétillante autant que talentueuse

Vous avez devinez, non,

Alors après Cécile Pellaud, Lou Vernet et Elena Piacentini

C’est un bout en train des salons qui est ma Flingueuse aujourd’hui

Oui, c’est bien elle,  Gaëlle Perrin.


 – Alors Gaëlle dis moi, tu nous prépares quoi pour cette 67e chasse ?

– Je poserai mon livre Soul of London à Chaponnay. Je ne sais pas encore où exactement, mais il sera posé 😁

– Ok va pour Chaponnay, mais je ne sais même pas où c’est !

 

Chaponnay est une commune française située dans le département du Rhône, en région Auvergne-Rhône

La ville de Chaponnay appartient à l’arrondissement de Lyon et au canton de Saint-Symphorien-d’Ozon.
En 2014 on recensait un peu moins de 4000 habitants

 

-Alors Gaëlle, le livre que tu déposes, c’est un des tiens ?

-Oui, Ge, c’est Soul of London, Une enquête d’Henry Wilkes et Billy Bennet

 

Le livre : Soul of London  de Gaëlle Perrin-Guillet. Paru le 1er avril 2016 chez Fleur Sauvage. 16€80 ; (248 p.) ; 20 x 13 cm. Rééditer en poche le 22 septembre 2017 chez Milady Thriller, 7€20 ; (327 p.)

4e de couv : 

Londres, 1892. Un climat de peur. Un flic qui boîte et un jeune orphelin. Tous deux face à un meurtre… … dont il ne fallait plus parler.

Londres, hiver 1892. Depuis qu’il marche avec une canne, l’inspecteur Henry Wilkes en est réduit à traquer les tueurs de chiens dans les tunnels du métro. Billy Bennett, un gamin des rues, l’assiste dans cette tâche. Quand Alice Pickman, une jeune femme de la bonne société, lui demande de rouvrir l’enquête sur la mort de sa soeur, Wilkes ignore qu’il s’engage en terrain miné. En digne héritier de Sherlock Holmes, il veut dissiper le fog qui plombe la ville de Jack l’Éventreur, mélange de charbon, de mensonges et de perversion. Le corps sans vie d’une enfant, retrouvée le crâne ouvert dans un souterrain, va rapprocher les deux affaires…

Jouant avec un côté «Sidekick», Soul Of London nous plonge dans une atmosphère londonienne fort bien documentée. Ce nouveau thriller se révèle être aussi distrayant qu’angoissant.

Mon petit avis sur Soul of London

Ge, porte flingue de Collectif Polar

La Millième chasse aux livres#66 Erratum


 La Millième chasse aux livres#66 Erratum

 

Finalement notre 66e chasse restera en Ile de France.
Et oui, on ne fait pas toujours comme on le souhaiterait.
Bon pour la peine ,on vous emmène tout de même dans un lieu enchanteur
Le château de Villiers
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Le château de Villiers est un palais français situé dans la commune française de Cerny, dans l’ancienne province de Gâtinais, aujourd’hui le département de l’Essonne et la région Île-de-France, à quarante-et-un kilomètres au sud de Paris.
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Située au cœur du canton de la Ferté-Alais, séparée du chef-lieu par la rivière Essonne, avec ses 1 713 ha, la commune de Cerny appartient au canton d’Etampes. Nous y retrouvons tous les paysages de notre petite région aux confins de l’Hurepoix et du Gâtinais. Traversée part le GR11, les randonneurs s’y succèdent en semaine comme en week-end traversant forêts, sentiers et cultures.
Le Val dEssonne-Les communes membres-Cerny 3 2

Le livre ? Ben c’est le même

Tony Parsons, Des garçons bien élevés

 

 

Je vous présente l’enquêteur Max Wolfe. Insomniaque. Amoureux des chiens. Drogué au café noir. Boxeur. Orphelin. Mari dévoué d’une femme disparue brutalement. Père célibataire. Défenseur des opprimés, des assassinés, et le pire cauchemar de tous les meurtriers.

Un serial killer est en cavale. Il aime trancher les gorges. Et il est très bon à ce petit jeu.

Vingt ans plus tôt, sept étudiants privilégiés d’une riche école privée, Potter’s Field, fondée par Henri VIII cinq cents ans plus tôt, deviennent amis. Aujourd’hui, ils meurent les uns après les autres, de la façon la plus violente qu’on puisse imaginer.

Max Wolfe va suivre la piste sanglante, depuis les bas-fonds de la ville de Londres jusqu’aux lumières les plus brillantes des hautes sphères du pouvoir. Il n’en sortira pas indemne. Le secret terrifiant qu’il découvre, enterré depuis maintenant deux décennies, va bientôt exploser.

 

 

La Millième chasse aux livres #66


La Millième chasse aux livres #66

Notre grande chasse aux livres poursuit sa route.

Nous abandonnerons encore, en ce samedi 16 janvier, 2 livres.

Dans 2 villes française différentes.

Dans deux régions différentes.

Deux endroit de France presque à l’opposé d’un de l’autre

Allez, place à la soixante-sixième chasse aux livres de Collectif Polar


La Millième chasse aux livres #66

by Lo notre tueuse à gage.

Pour la soixante-quatrième chasse aux livres

Notre tueuse à gage du jour

Nous fait prendre la direction de l’ouest.

Et c’est en Normandie que l’on se rend.

Nous allons dans l’Eure

Et plus exactement dans la préfecture de ce département

Lo exécutera son contrat à Evreux

 

Capitale du département de l’Eure, Evreux reste une ville à échelle humaine. Sa cathédrale, qui réunit tous les grands courants de l’architecture religieuse, et son orgue, résolument futuriste, attirent chaque année de nombreux visiteurs, amateurs de belles pierres et d’art sacré. Meurtrie dans sa chair durant la Seconde Guerre mondiale, Evreux a su se reconstruire, retrouver une âme. En témoigne notamment la très belle place de la mairie, entourée du beffroi, de la Maison des arts, et d’une médiathèque à l’allure contemporaine qui se fond bien dans le décor. En toile de fond de ce tableau, la cathédrale, imposante et majestueuse.

 

Du haut de ses presque 44 m, il toise la population d’Évreux depuis plusieurs siècles. Lebeffroi a été construit entre 1490 et 1497. Situé en bordure de l’Iton, face à l’actuel hôtel de ville, il fait figure de rareté. C’est l’un des deux seuls de la région, avec celui, plus modeste, des Andelys.

 

Le livre ?

Tony Parsons, Des garçons bien élevés

 

 

Je vous présente l’enquêteur Max Wolfe. Insomniaque. Amoureux des chiens. Drogué au café noir. Boxeur. Orphelin. Mari dévoué d’une femme disparue brutalement. Père célibataire. Défenseur des opprimés, des assassinés, et le pire cauchemar de tous les meurtriers.

Un serial killer est en cavale. Il aime trancher les gorges. Et il est très bon à ce petit jeu.

Vingt ans plus tôt, sept étudiants privilégiés d’une riche école privée, Potter’s Field, fondée par Henri VIII cinq cents ans plus tôt, deviennent amis. Aujourd’hui, ils meurent les uns après les autres, de la façon la plus violente qu’on puisse imaginer.

Max Wolfe va suivre la piste sanglante, depuis les bas-fonds de la ville de Londres jusqu’aux lumières les plus brillantes des hautes sphères du pouvoir. Il n’en sortira pas indemne. Le secret terrifiant qu’il découvre, enterré depuis maintenant deux décennies, va bientôt exploser.

 

La Millième Chasse aux livres : 65


La Millième Chasse aux livres : 65

J’espère que vous aimez nous suivre

Dans nos pérégrinations livresques

Car aujourd’hui, on me déroge pas à la règle

Et on vous propose une soixante cinquième chasse aux livres


La Millième Chasse aux livres : 65

By Dany

 

Avec Dany on file dans le Sud Ouest

Rejoindre la région Nouvelle Aquitaine

Et c’est  dans chef-lieu de la région,

Que nous allons

 

et préfecture du département de la Gironde

J’ai nommé Bordeaux

 A bordeaux nous irons dans un célèbre quartier

 Chapeau Rouge

.

C’est en 1553 que cette voie prend le nom de Fossé du Chapeau Rouge qu’elle emprunte à une célèbre hôtellerie qui se situait exactement à l’angle du Cours actuel et de la place Jean Jaurès, sur l’emplacement de l’actuel Hôtel Fonfrède.


C’est en 1511 qu’elle va devenir un établissement de très grand standing. Une sorte de 4 étoiles de luxe de la ville. Seuls les hôtes de marques, tel le duc de Guise en 1630, peuvent envisager d’y descendre. Cette auberge située au plus près de la porte était de fondation très ancienne, elle est identifiée à coup sûr depuis 1464 mais elle était déjà bien implantée.

Les prix qui s’y pratiquent étaient inabordables pour le commun des mortels. Au  XVI ème siècle la pension complète s’élevait à 24 écus par jour ce qui pouvait représenter l’équivalent de plusieurs mois de salaire d’un manœuvre du port.

Cet établissement célèbre sera impitoyablement rasé sur ordre de Louis  XIV en 1676. Elle ne fut pas la seule à connaître ce triste sort.


Source : Histoire anecdotique des voies bordelaises – La rue Sainte Catherine et les cours du Chapeau  Rouge et de l’Intendance de Jean Dartigolles

Mais attention

Ce n’est pas dans l’auberge du Chapeau Rouge que sera largué le polar mais dans la brasserie l’Aéro, au n° 12.

Le chapeau rouge est en fait la coiffe des Evêques qui avaient pris l’habitude de « visiter » l’auberge …

 

le vendredi 15 : en début de matinée à la brasserie Aéro au 12 cours du Chapeau rouge à Bordeaux –

Le livre :

Fantômes d’hiver de Kate Mosse

 

La Grande Guerre a anéanti toute une génération, fauchée à la fleur de l’âge… Dans le cas de Freddie Watson, un jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé. Hanté par cette disparition, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur lancinante Au cours de l’hiver 1928, Freddie voyage dans le Sud-Ouest de la France, quand sa voiture quitte la route. Encore sous le choc, il s’enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d’une sorte de fête médiévale, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi ses disparus. Au cours de la nuit, Fabrissa raconte à Freddie une étrange histoire. Le lendemain, à son réveil, Freddie se demande si tout cela n’était pas un rêve. Pourtant il existe bien un mystère lié au passé cathare du village…

 

 

A demain

Pour deux nouvelles chasses aux livres

D’ici là, portez vous bien

Et n’oubliez pas, jusqu’à dimanche soir

Vous pouvez chassez les livres depuis votre canapé.

Vous devez juste répondre à quelques questions ICI

 

La Millième chasses aux livre #56


La Millième chasses aux livre #56

Vous nous suivez depuis pas mal de temps maintenant,

Pour savoir que notre grande chasse aux livres,

Vous entraîne sur tout le territoire français et parfois au-delà,

Pour vous offrir des livres que nous abandonnons pour vous,

Aux grès de nos pérégrinations !


La Millième chasses aux livre #56

By Ge

 

En ce premier lundi de décembre, c’est moi qui m’y colle.

J’ai la lourde tâche d’abandonner un livre.

Aussi, en ce lundi 4 décembre,

Je vais rester près de chez moi !

Aussi une nouvelle fois la chasse aura lieu en Ile de France.

Dans la banlieue sud-est de Paris

Dans le département du Val de Marne

 

A Saint Maur des Fossés

Entre chez moi et une célèbre librairie

Ma librairie depuis 25 ans

La griffe Noire bien sûr

Saint Maur est une commune entourée de deux bras de la Marne

Et c’est le long du bras sud de la Marne que je vais abandonner mon livre.

Sur ces bords de Marne

   Juste ICI

Dans ce Kiosque

Le livre que vous trouverez dans ce kiosque.

Promenez-vous dans les bois…de Ruth Ware.

Promenez-vous dans les bois… : pendant que vous êtes encore en vie  de Ruth Ware.Traduit de l’anglais par Séverine Quelet.Paru le 11 février 2016 chez Fleuve édition dans la collection Fleuve Noir.  20€90 ; (379 p.) ; 21 x 14 cm
 Il était une fois une maison en verre perdue au fond des bois. Quatre filles. Un garçon. Et une future mariée. Qui se mirent à jouer à «Action ou Vérité». La Vérité ? Un mensonge. L’Action ? Un meurtre.

L’invitation arrive un matin dans sa boîte mail.

Dix ans que Nora ne l’a pas vue, et pourtant, elle se rend à cet enterrement de vie de jeune fille, d’une ex-amie devenue une inconnue.

Une seule certitude : la pire erreur de sa vie.

  48 heures plus tard, elle se réveille dans un hôpital couverte de blessures. Un meurtre a eu lieu pendant la fête. Que s’est-il passé et qu’a-t-elle fait ?

 C’est ce livre en grand format que vous est offert !

Alors belle chasse à vous

Et à très vite.

Ge porte flingue de Collectif Polar

La Millième Chasse aux livres #55


La Millième Chasse aux livres #55

Ce matin c’est chasse aux livres improvisée

Et oui c’est en nous faisant un petit coucou matinale entre flingueuses

Que l’idée à germer !

Et oui, Miss Aline me dis je vais en Belgique

Et moi, je lui rétorque : Chasse aux livres

Et hop notre super flingueuse met tout en branle pour celle-ci

Maintenant à moi de vous avertir.


La Millième Chasse aux livres #55

By Miss Aline

 

Vous l’avez compris ce matin on file en Belgique

En Flandre-Occidentale

Dans un village qui fait partie de la commune belge de Moorslede

A  Nord Est de Courtrai

Tout proche de la frontière

Au Nord de Tourcoing

Nous filons à Dadizele

Dadizele se dit en dialecte local Deizel ou Daisel.

Les habitants de Dadizele sont surnommés les Pompeschitters : ce sobriquet tire son origine de la statue se trouvant dans le parc Het Torreke, statue qui trouve elle-même son origine dans le conte De Pompeschitter.

A Dadizele il y a aussi une basilique remarquable

La basilique Notre dame de l’immaculée conception.

Mais ce n’est pas au centre de Dadizele que vous trouverez notre livre

Ni au Chateau  Mariënstede

Mais à cette adresse

Meensesteenweg 225Dadizele 8890, Belgique

Un magasin prisé à cette époque de l’année par les frontalier et les habitants de la région.

 Et

Et c’est au rayon sapin de Noël

Que vous trouverez notre, enfin votre livre

  Alors ce livre quel est-il ?

 

97822530679480-3157577Le livre :Le secret du mari  de Liane Moriarty.Traduit de l’anglais (Australie) par Béatrice Taupeau. Paru le 1er avril 2015 chez Albin Michel. 21€50 ; (410 p.) ; 23 x 16 cm.
 Réédité en poche le 6 avril 2016 au Livre de Poche pour 7€90; (499 p.) ; 18 x 11 cm

Résumé de l’éditeur :

Jamais Cecilia n aurait dû lire cette lettre trouvée par hasard dans le grenier. Sur l enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n ouvrir qu après ma mort ». La curiosité est trop forte, elle l ouvre et le temps s arrête John-Paul y confesse une faute terrible dont la révélation pourrait détruire non seulement leur famille mais la vie de quelques autres. À la fois folle de colère et dévastée par ce qu elle vient d apprendre, Cecilia ne sait que faire : si elle se tait, la vérité va la ronger, si elle parle, ceux qu elle aime souffriront.
Liane Moriarty brosse un tableau nuancé et émouvant de l’amour (marital et familial) et se révèle bien mieux qu’un simple auteur de best-sellers : une romancière dont les personnages attachants pourraient être vos amis ou vos voisins, avec leurs qualités et leurs failles.

Et retrouvez  le billet d’Emilie sur Le secret du Mari, ICI

Allez belle découverte à vous amis belge et nordiste.

Il vous reste 3 petites heures avant que ce livre soit délivré.

Juste le temps d’aller acheter vos décorations de Noël.

Et à ce soir, je viendrais vous parlez de la chasse de demain.

Ge, porte flingue de Collectif Polar