Soirée Christos : deux flingueuses en goguette


Ce vendredi 14 septembre, Maud et Ophélie ont fait un petit voyage en Grèce afin de rencontrer Christos Markogiannakis, auteur de au 5ème étage de la faculté de droit paru en mars 2018 aux éditions Albin Michel.

Récit d’une soirée dépaysante!

« RATP airlines vous remercie de votre confiance et vous souhaite un bon voyage chez Etsi! »

Comment ça RATP Airlines?? Eh bien oui, c’est sans quitter Paris que nous avons embarqué pour un voyage à Athènes, le temps d’une soirée organisée par les éditions Albin Michel. A l’honneur ce soir là : Christos Markogiannakis. Auteur grec, Christos vit en France depuis 7 ans, à Paris, qu’il considère dorénavant comme son « sweet home » (dixit Christos lui-même).

Le lieu de la rencontre: Etsi. Situé dans le XVIIIème arrondissement de Paris, Etsi est un restaurant dirigé par une jeune chef grecque, Mikaela Liaroutsous. Dépaysement des papilles garanti!

A notre arrivée, nous retrouvons donc Christos, ainsi que Mikaël représentant les éditions Albin Michel, et Céline, une lectrice passionnée. Les premiers contacts sont fluides, Christos est aussi ravi que nous de cette rencontre qui se fera en petit comité. A peine installés dans le restaurant, nous levons nos verres à cette rencontre « ygeia mas » (santé). C’est sans doute ce toast qui fait arriver le dernier participant, David. Autre lecteur, mais aussi un amoureux de la Grèce dont il nous décrira les magnifiques paysages.

Nous sommes donc six convives autour de cette table. Une table qui sera le témoin de nos découvertes gustatives, de nos échanges riches et parfois secrets… Une table qui pendant quelques heures, sera notre bulle hors du temps.

Nous avons échangé sur le livre de Christos bien sûr. Ce livre paru en Grèce il y a plusieurs années grâce à un coup de pouce du destin, a été édité en France également par une intervention du mystérieux monsieur « Hasard ». Et si on vous racontait cette histoire….

Christos, après des études de droit, devient avocat pénaliste dans un cabinet familial. Il aime lire mais aussi écrire. Il se lance donc dans l’écriture d’un roman qu’il gardera enfermé dans son tiroir…. Enfermé jusqu’au jour où il le fait lire à un ami auteur, juste pour avoir son avis. Quelques jours après lui avoir remis le manuscrit, Christos reçoit un appel: « mon éditeur veut te publier »… Et c’est ainsi que paraît « au 5ème étage de la faculté de droit », en Grèce.

Christos décide ensuite de raccrocher la robe noire, il ne veut plus être avocat, ce n’est pas ce qu’il veut faire de sa vie. Il quitte Athènes et s’installe à Paris.

Quelques années plus tard, un de ses amis (dont nous garderons le secret de l’identité), lui propose de soumettre son roman à son éditeur : Albin Michel. Et c’est ainsi que sort en France ce roman qui était initialement destiné à mourir au fond du tiroir d’un jeune avocat. Comme quoi monsieur « Hasard » peut donner de sacré coups de pouces au destin!

Agatha Christie, les classiques du roman noir, Christos a été bercé par ces auteurs qui ont influencé son style CluedoPoirotesque (Oph aime inventer des mots 😉) . Des influences de Christos à la littérature noire mais aussi la blanche, nous voici partis à échanger tous les six comme des amis! De rires en confidences, d’anecdotes en secrets échangés, de Durkheim à la gastronomie la soirée est passée à une vitesse folle.

Nous pourrions passer des heures à vous raconter nos impressions sur cette soirée magique, mais nous savons que vous êtes plutôt friands de confidences alors laissez nous vous chuchoter au creux de l’oreille….

Christos n’a jamais voulu être policier comme nous pouvons l’imaginer à la lecture de son roman. Bien que son personnage principal, Christophoros, ait le même parcours universitaire et un prénom aux consonances proches; point de transfert… D’ailleurs c’est le premier mort du roman qui aurait dû porter ce prénom avant que Christos ne fasse un autre choix.

Chacun des professeurs décrit par notre auteur est un professeur qui existe réellement au département de criminologie d’Athènes, et quelques uns lui en veulent tellement qu’ils ne lui adressent plus la parole! Si vous n’avez pas encore lu Au 5ème étage de la faculté de droit, cette information donnera une autre saveur à votre lecture (oui oui Christos a trouvé le moyen de faire ce que dont avons tous rêvé de faire un jour: nous venger de nos professeurs).

Christophoros n’en n’a pas terminé avec ces lecteurs français, il reviendra en France en 2019 et cette fois, avant même de retrouver ses fans grecs!

Il faut tout de même que nous vous disions aussi que Christos a écrit une premier œuvre Scène de crimes au Louvre (éditions Le Passage) où il analyse l’Art avec les principes de la criminologie, se figurant les tableaux comme des scènes de crime à analyser: qui sont les victimes, qui sont les coupables? Un concept original qui mêle l’amour de l’art et de la criminologie. Un concept si original qu’après le succès de ce premier opus, Christos a réitéré. Le 11 octobre prochain, sortira Scènes de crime à Orsay (éditions Le Passage).

Il est difficile de vous en dire davantage sur cette soirée, toutefois si vous fréquentez les salons du livre, et que vous y croisez Christos, n’hésitez pas à aller échanger quelques mots avec lui. Pas de barrière de la langue puisqu’il parle très bien français. D’une grande gentillesse, Christos est généreux dans ce qu’il donne quand il échange.

Il est temps de ranger nos souvenirs de cette soirée et de lever nos verres d’Ouzo à votre santé!
ygeia mas

 

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L’exquis cadavre exquis, épisode 60


L’exquis cadavre exquis, épisode 60

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Lerot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

Accrochez-vous, l’histoire se complique ! Camille a-t-elle été assassinée parce qu’elle enquêtait sur un vaste scandale pharmaceutique, avec Klatschmohn Aktion ? Ou bien à cause d’un détournement de fonds lié au Museum ? A moins qu’elle n’ait découvert l’escroquerie vinicole de son beau-père. Et si sa disparition était liée à celle de sa soeur jumelle ? La dépression de sa mère explique-t-elle son silence ? Quant à Costes, le privé à la réputation sulfureuse, quel rôle a-t-il joué dans l’histoire ?

Maintenant la suite c’est vous qui l’inventez !


L’exquis cadavre exquis

Episode 60

by Oph

EXFILTRATION

 

Après leur entretien avec Dieter, Max et Costes s’engouffrèrent dans leur voiture. Direction Paris. Le déplacement n’avait pas été vain. Les informations obtenues par leur mystérieux contact donnaient le mobile du meurtre de Camille et il était urgent d’en aviser Lerot. Enquêter en free lance c’est bien, mais ils ne pouvaient faire justice eux-mêmes. Bien que souvent border-line, les deux compères voulaient, plus que tout, que les responsables de la mort de leur petite protégée payent pour leur crime.

Cinq sonneries, répondeur… « Chiotte » s’exclama Max en jetant son téléphone sur le tableau de bord.

«- Impossible de joindre Lerot. À quoi lui sert son téléphone puisqu’il ne répond jamais !

Costes lui jeta alors un regard qui voulait tout dire, il mit le contact, passa la première et fit crisser les pneus en quittant le parking de Der listige Fuchs. Dans 10 heures ils seraient de retour dans la Capitale, peut-être moins. Si d’ici là Lerot ne donnait pas signe de vie, ils se rendraient directement dans le bureau du juge Fabre.

******

Quand Carole avait reçu l’appel de sa mère, il lui avait fallu quelques secondes pour réaliser qu’elle ne rêvait pas… Alors qu’elle la visitait régulièrement, elle ne semblait pourtant pas la reconnaître. Que s’était-il passé ? Comment était-elle sortie de ce brouillard qui semblait la dévorer depuis son internement ? Il serait temps de lui poser ces questions quand elle l’aurait rejointe. En attendant, il fallait la sortir de cet univers de blouses blanches et la rapatrier ici, à ses côtés. Là-bas, elle était en danger, même si ce porc de Lalande était mort, Blanchard courait toujours…

«  Grand-frère ? C’est moi… Je vais encore avoir besoin de ton aide.

– Je t’écoute.

– Ma mère m’a appelée…

– Quoi ?

– Oui, elle est sortie des vapes et se souvient de tout. On ne peut pas la laisser là-bas, elle est en danger. Il faut la ramener près de moi, ici elle sera en sécurité.

– Je suppose que tu veux que j’aille « l’enlever » ?

– Tu veux bien ?

– Je m’en occupe. »

Après avoir raccroché, le « grand-frère » prit la direction de l’hôpital psychiatrique.

Laure écarquilla les yeux.

« Toi ?

– C’est Carole qui m’envoie. Elle veut que je te ramène près d’elle. Maintenant que tu as retrouvé tes esprits, tu es une menace pour Blanchard. Je t’emmène auprès de ta fille.

– Carole sait-elle qui tu es vraiment ?

– Non, je ne lui ai rien dit. »

Laure se leva et embrassa l’homme que sa fille lui avait envoyé.

Quand, quatre ans plus tôt, Laure avait pris conscience du danger que Lalande représentait pour ses filles, elle avait contacté Eric, frère de son défunt mari. Militaire de carrière, Eric passait son temps en OPEX. Les jumelles avaient entendu parler de tonton Rico mais ne l’avaient jamais rencontré. Le jour de l’accident de Carole, Eric la suivait de loin. C’est ce qui avait sauvé la vie de la jeune femme. Il avait choisi de ne pas en parler à Laure tant que Carole n’avait pas recouvré la mémoire et la santé après l’accident. Il souhaitait préserver sa belle-sœur. Malheureusement, il ne se doutait pas que Laure sombrerait dans la folie.

Profitant du changement de service et de la baisse de vigilance du personnel de l’hôpital, Eric et Laure quittèrent les lieux sans se retourner. Direction l’Espagne. Il était temps de recomposer ce qu’il restait de leur famille et de faire la lumière sur la mort de Camille.

Inauguration de la Coop’ ou quand les Flingueuses s’en mêlent !


Inauguration de la Coop’

Ou quand les Flingueuses s’en mêlent !

Les 23, 24 et 25 mai dernier avait lieu l’inauguration d’une nouvelle médiathèque.

Une médiathèque d’un nouveau genre

Une Médiathèque Maison des Service Aux Publics.

Souvenez-vous je vous en parlais en mai dernier justement ICI.

Pour l’occasion la directrice et conceptrice de ce lieu de culture et de partage, Cendrine Nougué, nous avait invitées à participer à cette inauguration.

Cendrine souhaitait que nous animions la premier soirée de la Coop’s

Elle voulait une interview très spéciale d’un auteur seine-et-marnais et de réputation internationale, notre cher Jacques Saussey!

Aussi avec Eppy Fanny et Ophélie, nous avons répondu présentes

Et nous sommes allées à la découverte de la Coop’

Avant de passer Jacques sous le feu des flingueuse


Inauguration de la Coop’ ou…

quand les Flingueuses s’en mêlent !

1ère Partie

Nous sommes arrivée en tout début d’après midi à Lorrez-le-Bocage

Nous avions pris un train depuis Paris. Coup de chance, celui-ci n’était pas touché par les grèves SNCF

On était venu nous chercher en voiture à Montereau

Nous avons traversé la campagne seine et marnaise sous le soleil.

Et puis nous avons découvert ce village au milieu des champs et des bois où la Coop’ ouvrait à peine ses portes.

Nous étions au fin fond de la région parisienne, au sud de Paris, tout proche de la Bourgogne.

Nous découvrions le bâtiment.

Au premier coup d’œil nous avons constaté que l’on avait fait du moderne dans de l’ancien et c’était plutôt bien vu de l’extérieur.

Enfin la maîtresse de maison, pardon la directrice de l’établissement est venue nous accueillir

Et nous a fait visiter sa toute nouvelle bibliothèque

Demain ou dans les jours qui viennent, promis je vous fait visiter en image ce lieu merveilleux .

coop' entrée

 

Après avoir visiter en long et en travers tout les recoins de la médiathèque nous nous sommes enfin mises au travail afin de préparer la soirée

Et l’interview à bout portant de Jacques Saussey

COOP's préparation

De leur coté, le personnel de la bibliothèque préparait le lieu du crime.

2ème Partie

 

19h30, le public est installé, nous sommes dans nos fauteuil

L’ITW à bout portant peut débuter

Le mieux pour le découvrir c’est de tenter de l’écouter.

(Si le son passe mal, passez le sur votre ordinateur est mettez le casque ou alors branchez une enceinte )

Interview a bout portant de Jacques Saussey  go go go sur le facebook de la Coop’

 

Voici la fin…

Jacques Saussey a conquis le public présent qui poursuit gentiment l’interview en buvant un verre.

Coop' Flingueuse

Pendant ce temps, notre auteur dédicace à tour de bras ses romans.

Même monsieur le maire a voulu son Jacques Saussey

coop's jacques dédicace

Sans oublier les filles de la coop’s.

Il faut dire elles ont été parfaite tout au long de la journée nos aide- bibliothécaires

Coop' Bibliothécaire

Et après l’effort le réconfort !

Avec l’équipe de la médiathèque nous avons mangé un bout. Les filles de la Coop’s avaient tout prévu et c’était un très sympa.

Il y avait là, les gens de la Coop’ bien entendu, Stéphanie Hérisson notre libraire de Mortargis, et quelques Flingueuses.

Coop's Jacques

 

Le job accompli, auteur, bibliothécaire et flingueuses étaient heureuse de cette belle journée

Coop's fin de soirée

Un grand merci à Cendrine Nougué, à madame la première adjointe au maire de Lorez le Bocage et merci à toutes les personnes qui ont fait que cette journée soit possible.

Ah et merci à vous les flingueuses.

Et si vous voulez vous aussi visitez la Coop’ c’est ICI

GAV @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses, 4ème audition


GAV @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses

4ème audition

Lundi 23 juillet

On achève la Garde à vue de monsieur Jaillet

4e interrogatoire par Ophé Lit



La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à la fin de la GAV de monsieur Nicolas Jaillet



Lundi 23 juillet à 11h58

Ophélie : Toc toc. Ça va être l’heure… Geneviève  peux tu faire entrer le mis en cause?

Geneviève : Nicolas Jaillet, vous êtes demandé en salle d’interrogatoires

NJ : Présent, cheffe !

Oph : Parfait! Nicolas  avant de commencer je dois te demander si tu veux être assisté de ton avocat (ben oui je respecte les règles 😉)

NJ : Ha ha ! Il serait temps…

Oph😆

Ge : Moi je le fais à l’ancienne. Interrogatoire avec intimidation !

NJ : Mais, non, merci. Pour l’instant les interrogatrices ont été relativement clémentes, le prévenu assurera lui-même sa défense.

Oph : Je suis la seule procédurière en même temps, je n’ai pas encore formé mes collègues flingueuses à la réforme de la GAV 😉

NJ : Geneviève : oui, avec le traditionnel bottin…

Oph😆

Ge : 👍 Exactement Nico, avec le bottin de Paris, c’est le plus gros et le plus lourd ! Mais là tu as de la chance c’est Ophélie qui va officier. Et Ophélie est bienveillante, presque trop bienveillante ! lol

Oph : 😉 Comment te sens tu après 3 auditions intensives?

NJ : Bien ! Ces conversations m’ont aidé à faire le bilan, pile poil à une période où, venant de finir un livre, je me pose des questions sur la suite…

Oph👍
Oph : Ok tant mieux si cela t’aide à faire le point 😉 Des questions pour la suite?

NJ : Heu… non. Ça va, toi ? Contente d’être en vacances ?

Oph : 😂😂 non en fait je voulais dire: Quelles questions te poses-tu pour la suite?
Et oui contente d’être en vacances 😊
Je t’ai perdu?

NJ : La fin d’un livre, c’est un peu comme la fin de l’année. On prend des bonnes résolutions.

Oph : Oups trop vite là Ophé Lit

NJ : Exemple : je vais essayer de moins me disperser, maintenant.
J’ai promis à mes éditeurs de me cantonner à deux genres : la comédie et le thriller…
Avec un petit truc complètement hors genre, une fois de temps en temps.

Oph👍

Oph : Pourquoi moins te disperser? C’est justement ce qui est incroyable chez toi ! Tu peux faire tellement de choses, pourquoi te restreindre?
Deux genres pour tes éditeurs OK mais toi ? Que veux tu toi ?

NJ : Et voilà les bonnes résolutions qui se font la malle…

Ge : Hahaha

Oph😆
Oph : C’est le propre des bonnes résolutions… ne durer qu’un temps

NJ : Aaaaaah… c’est de la torture, ce que tu fais !

Oph😆

NJ : Je vais te donner le @ de mon éditrice et de l’attachée de presse de chez Bragelonne, et je te serais reconnaissant de leur expliquer tout ça.
Non, on sent bien que ça ne va pas tenir.

Oph : Non! Aucune violence! Physique en tous cas. 
Avec plaisir 😉 je m’en occupe

NJ : Le problème c’est que, fidéliser un éditeur c’est déjà coton. Il faut avoir de la chance pour que cet éditeur ne fasse pas faillite…
Or, un éditeur a une « ligne éditoriale ».

Oph : Je ne pense franchement pas que tu tiendras… tu as ça en toi et c’est un don
Après rester sur deux genres littéraires ne t’empêche pas de te disperser dans un de tes autres domaines de prédilection

NJ : 😆
Quand je suis arrivé avec « Ravissantes », qui est une pure romance, Lilas, mon éditrice, qui ne fait que du thriller pour l’instant, a fait un peu la gueule.

Oph : Je comprends pour l’éditeur… même si certaines Maisons d’Edition développent plusieurs lignes, comme Bragelonne d’ailleurs ! Tu as « les Ravissantes » chez Milady Bragelonne et ils ont leur ligne thriller
Pourtant c’est la même maison!
Pourquoi cette réaction?

NJ : Du coup, j’ai écrit un vrai « thriller » rien que pour elle. Le problème, et je vais aller dans ton sens, c’est que je ne suis pas sûr qu’écrire pour une collection en particulier, soit une bonne motivation.

Oph👍

NJ : C’est vrai, j’ai de la chance avec Bragelonne, parce qu’ils sont éclectiques.

Oph👍

NJ : Si je me débrouille bien, je vais continuer de changer de collection, donc d’éditeur, à chaque bouquin, mais au moins je resterai sous la même enseigne.

Oph👍

NJ : Ce serait déjà un net progrès.

Oph👍
 Ce serait une chouette nouvelle!
D’ailleurs puisque tu parles d’éclectisme et de ton côté touche-à-tout, qu’est ce qui t’amènes à écrire tel ou tel style ? Au moment où tu te lances, qu’est ce qui guide ton choix ? T’inspire ?

NJ : C’est la même maison, mais ce ne sont pas les mêmes gens. Or, je crois très fort, que pour faire le succès d’un livre, il faut un attachement particulier entre l’éditeur et le livre.

Oph👍

NJ : Au départ, il y a toujours l’intuition.Je crois que la plupart des auteurs travaillent de la façon suivante : on a plein d’idées possibles.
On nous raconte des trucs, on se pitche des trucs entre nous, on lit des coupures de journaux en se disant : « tiens, ça ferait une belle histoire »…
Et tous ces embryons d’histoires vivent en nous, pendant les loooongues semaines que l’on consacre à l’écriture d’UN livre.

Oph : Ok. Mais dans ton cas, comme tu passes d’un genre à l’autre, qu’est ce qui te pousse plus vers l’un que l’autre au moment de te lancer ?
Et avec le temps, il y a une idée qui germe plus haut, et plus fort que les autres. Et on se dit : c’est le tour de celle-là. Ça fait longtemps qu’elle piaffe, il est temps de l’écrire.

NJ : 👍
NJ : Pardon, j’allais y venir : c’est justement le choix d’une histoire qui détermine le genre.

Oph👍

NJ : Dans mon cas.

Oph : C’est moi je vais trop vite. On va mettre un code, tu me signales en fin de propos quand tu as achevé ta réponse sur la question. Ça m’évitera de te couper 😉

NJ : Ça peut m’arriver de chercher longtemps le bon style, le bon format pour une certaine histoire…

Oph👍

NJ : « La Maison » a été une chanson, pas terminée, un projet de roman fleuve, avant de devenir ce récit court, entre le roman et la nouvelle. Ce qui était un suicide professionnel, à l’époque, mais tant pis. Je me suis dit : ce sera un roman confidentiel. Je vais faire ça avec un éditeur indépendant qui sera content s’il en vend trois cents exemplaires.
Malheureusement, le bouquin a trop bien marché auprès de son premier éditeur, qui a décidé de cesser la réédition sous prétexte que le livre se vendait trop.
Je vous jure que c’est vrai.
Non, non, il faut m’interrompre.

Oph : Surprenant ce parcours pour « La Maison »!

NJ : Sinon je déblatère tout seul. Tout le monde se barre, la nuit tombe, le jour vient, les semaines passent, les saisons se succèdent…

Oph : 😆

NDLR (Note de la rédaction) : Dans l’oreillette Ge souffle quelques conseils à Oph

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Ge: Ophélie laisse déblatérer notre auteur, c’est le jeu, soit plus patiente entre chaque question.

************

Oph : Il se vendait trop ? C’était quoi le problème pour ton éditeur ? Pas les reins assez solides ?

NJ : Ah oui !
Mais j’ai eu le même genre d’expériences avec à peu près tous mes livres.

Oph : Tu leur donnes plusieurs vies finalement

NJ : Catherine, qui s’occupait des éditions Rue du Départ, tenait absolument à envoyer les exemplaires par la poste.

Oph😮

NJ : Un à un. Au tarif fort.

Oph : Pour quelle raison?

NJ : Comme je ne suis pas identifié chez les libraires, quand un lecteur commandait un livre, le libraire nous en commandait un seul exemplaire.
Donc, Catherine passait sa vie à la poste.
Ce n’est pas tenable effectivement.
J’ai essayé de lui expliquer qu’en passant par une enseigne qui facture l’envoi 60 centimes elle gagnerait de l’argent. Elle m’a répondu : « tu sais, les maths et moi, ça fait deux ».

Oph😮

NJ : Sur le coup je lui en ai voulu à mort.

Oph : J’imagine!
Tu parlais de ta relation avec Lilas et Bragelonne. Es tu prêt à écrire pour l’éditeur et ce qu’il te demande plutôt que pour toi ?

NJ : Mais maintenant, j’essaye de me souvenir qu’elle a été la seule, au début, à croire en « La Maison ». Et je suis content que des gens comme elle existent. Des fous

Oph👍

NJ : Ecrire pour quelqu’un je le fais sans arrêt, puisque je travaille beaucoup à la commande. Mais pour mes romans « perso » je constate que, moins le projet plaît aux éditeurs, mieux ils marchent.

Oph : 👍 Certes mais où est la place du « écrire pour toi » du coup? Toi qui m’a semblé si libre dans ta toute première itw avec Geneviève

NJ : Mes deux best-sellers personnels, pour l’instant, ce sont « La Maison » et « Sansalina » des bouquins qui ont été refusés partout. Sansalina, c’était un western, que je voulais publier à une époque où ce n’était pas du tout la mode.

Oph👍

NJ : Justement, mes projets personnels se définissent par le fait qu’ils ne sont pas des projets de commande.
Mon thriller pour Bragelonne, que je viens de finir, et que j’ai intitulé provisoirement « La louve », c’est un peu à mi-chemin entre la commande et le projet perso.

Oph : 👍 Alors les commandes = métier et tes projets = passion?

NJ : J’ai essayé de faire un « vrai » thriller.

Oph : Oui ça je l’ai suivi ce matin avec Aline

NJ : Je pense qu’il est temps d’arrêter de se défiler en prétendant que, le thriller, je ne sais pas ce que c’est.
Alors, métier vs passion… C’est compliqué.

Oph : En quoi ?

NJ : J’ai tout de même la chance, quand je travaille sur des projets de commande, de faire des choses qui me semblent importantes.

Oph👍

NJ : Par exemple, j’écris beaucoup pour la Bibliothèque Verte.
Ce qu’on me demande n’est pas très compliqué. De la novélisation, des traductions de textes archi simples, sujet-verbe-complément, trois cents mots de vocabulaire…
Mais je fais gaffe.

Oph : Ah bon? Que fais tu pour eux? Je viens de découvrir quelque chose! En même temps le public est jeune…

NJ : Parce que j’ai constaté sur les salons que si un gosse qui ne lit jamais rien débarque, c’est sur ces ivres-là qu’il va se rabattre. Écrire les premiers livres qu’un gosse lira, c’est tout de même une sacré responsabilité.

Oph : Je suis d’accord avec toi… c’est là que se fait la découverte de la lecture…
Revenons un peu sur tes livres à toi. Quel rapport entretiens-tu avec tes personnages?

NJ : J’essaye d’injecter un tout petit peu de mystère, quelques petites figures… Un tout petit peu de style, un peu de langue. Quelques mots qu’éventuellement ils ne connaissent pas.

Oph et Sylvie👍

NJ : Parce que j’ai des souvenirs de lecture, enfant qui m’ont marqué, et ce qui m’a marqué c’est justement ce que je ne comprenais pas tout de suite, ou les références que je ne connaissais pas. J’aimais bien qu’on ne me prenne pas pour un débile.

Oph👍

NJ : Or, tout ça est passé au crible, il faut être très malin.. hé hé hé …

Oph👍
Oph : Et je ne doute pas que tu le sois 😉 Je disais donc pour revenir à toi, quels rapports entretiens-tu avec tes personnages ?

NJ : Et… pardon je finis rapidement : à l’inverse, il y a aussi beaucoup de métier dans mes romans « perso ». Ce sont des livres un peu hors format, mais ça reste de l’artisanat. C’est ce qui m’intéresse.

Oph👍

NJ : Les personnages existent. Pas tout de suite.
Au début, ce sont des métaphores, des utilités : je vais placer tel personnage ici, et en face je vais lui opposer un autre, et le frottement des deux va dégager du récit.
De la tension.
Bon, ça c’est le schéma de départ.

Oph👍
 J’imagine qu’il y a d’abord l’histoire qui germe… mais une fois que tu leur donnes vie, quel rapport entretiens-tu avec eux?

NJ : Je leur donne un contexte un  arrière plan, tout un tas de trucs théoriques. Je les fais intervenir dans des situations qui éventuellement n’ont rien à voir avec la choucroute.

Oph👍

NJ : Et puis, arrive un moment où ils te parlent. Vraiment.

Oph👍

NJ : Tu fermes les yeux, et tu vois Jean-Bernard, tu distingues une silhouette. Le gars se tourne vers toi et te balance un clin d’œil.

Oph👍

NJ : Là, tu te dis : c’est bon, lui il est mûr, je peux le faire jouer. Il bouge tout seul.
C’est le contraire d’une marionnette, en fait.

Oph : Ce doit être étrange et excitant comme sensation quand il prend vie ainsi!

NJ : C’est le personnage qui manipule l’auteur.

Oph : Le contraire parce que c’est lui qui t’anime
J’aime beaucoup l’image
Du coup ils te font raconter leur histoire ?

NJ : D’ailleurs c’est idiot ce que je dis, parce que si tu interroges des marionnettistes, ils vont te dire qu’une marionnette, si elle est bien fabriquée, elle a sa vie à elle.
C’est le contraire de l’idée qu’on peut se faire d’une marionnette..
Alors, à partir de là, il reste une grosse trace du récit, du canevas, que tu as conçu au départ. Mais si le récit s’en écarte parce que tes personnages sont en vie, il ne faut pas essayer de forcer, il faut les suivre.

Oph👍

NJ : Un canevas, c’est toujours une façon de faire le malin.

Oph : 👍
Oph : Les marionnettistes le pensent de leur marionnettes, les auteurs le disent pour leurs personnages quand le lecteur pense que c’est uniquement l’auteur qui leur donne vie.
Comment ça s’est passé pour Ilona et Lucie, tes deux personnages des Ravissantes?

NJ : Les effets de composition, comme la figure circulaire qu’on retrouve au début et à la fin des Enfants Terribles, c’est très bien, c’est très joli, ça plaît aux universitaires, mais c’est fake, ça ne marche pas. C’est du roman mort.
Oph👍

NJ : Alors Ravissantes, c’est drôle, parce que j’ai essayé toutes les combinaisons. On a un trio, au départ : deux filles et un mec au milieu.
Oph👍

NJ : Pour plus de commodité nous les appellerons F1 F2 et H. J’ai essayé : « F1 connaît H mis pas F2″… « F1 connaît F2 mais pas H »… etc.

Oph👍

NJ : Tout ça est très théorique. Ce n’est pas parce qu’une combinaison promet beaucoup sur le papier qu’elle fonctionne, il faut essayer des trucs…

Oph : À quel moment tu te dis que c’ est le « bon truc » ?

NJ : Et tout en essayant, les personnages prennent vie. Il y a aussi des références. Lucie, c’est beaucoup Lilas, justement.

Oph👍

NJ : Une fille très à l’aise dans son corps, très sexy, et qui n’en a strictement rien à foutre de ne pas correspondre à des canons esthétiques.

Oph : 👍
Maintenant que tu le dis… je n’ai fait que voir Lilas de loin plusieurs fois mais ça colle assez bien dans ce que Lilas et Lucie dégagent

NJ : C’est le seul de mes récits pour lequel l’apparence physique des personnages est entrée en ligne de compte. Mais parce que c’est le sujet du bouquin, aussi…

Sylvie, Oph et Geneviève👍

Geneviève : Moi j’ai tout de suite vu Lilas

Oph : 👍
 À quel moment tu te dis que c’ est le « bon truc », avec tes combinaisons de personnages?

Ge : Dès la lecture du scénario. Oui dés la lecture j’y ai vu Lilas

NJ : C’est Lilas pour son rapport à son propre corps, sa façon de se déplacer, et pour le langage et le rapport à la sexualité en général, c’est une autre copine.

Oph👍

NJ : Ça reste entre nous, promettez moi que ça ne sortira pas d’internet, mais j’ai un petit faible pour Lilas.

Oph😮

NJ : Bien joué, Geneviève !

Oph : Ça ne sortira pas d’internet 😉 Enfin c’est la cheffe qui décide
NJ : Oph … C’est très intuitif.

Oph👍

NJ : Surtout en comédie.

Oph👍

NJ : Contrairement à ce qu’on a l’air de penser en France, et c’est un Grrrrrrros problème, la comédie est un genre SUBTIL.

Oph : Ok donc ton instinct te dis « ça ça va marcher »

Ge : Tout ce qui se dit ici sera publié, c’est le jeu…

Oph : Je n’aime pas la comédie lourde et les blagues potaches
Je préfère la subtilité. D’ailleurs les Ravissantes n’est pas qu’une comédie

NJ : La bonne  combinaison de personnages ne s’est pas avérée, comme je le croyais au début, celle qui m’assurait les situations les plus scabreuses, les portes qui claquent, etc, mais celle qui générait le plus d’émotion. Celle qui me semblait la plus plausible. Celle qui m’a donné la sensation, éminemment discutable, de vérité….

Oph ! 👍
Oph : C’est aussi une déclaration d’amour aux femmes et une façon de faire comprendre un certain nombre de choses face aux dictats de l’apparence non?
Enfin je l’ai ressenti comme ça.

NJ : Geneviève …  Ce n’est pas un scoop, elle le sait depuis longtemps…

Geneviève : Mais c’est un scoop pour nos lectrices… lol

Oph : Je comprends oui pour la combinaison

NJ : Oui, alors une déclaration d’amour aux femmes, c’est très banal de la part d’un hétérosexuel masculin complètement obsédé.

Oph👍

NJ : Surtout les diktats.

Oph👍

NJ : Je trouve ça super violent.

Oph : Je te confirme, c’est super violent!
Pourquoi ce choix?

NJ : J’ai l’impression que toutes les femmes que je connais ont un regard très dur sur leur propre corps, alors que, bon sang, si j’avais un corps de femme, je serais super content !
Et ce sentiment que ça ne va jamais, ça n’ira jamais.

Oph : Tu as entièrement raison. Rares sont les femmes qui s’acceptent réellement.
Mais pourquoi ce sujet en particulier ? Tu voulais faire passer un message à des personnes en particulier ?

NJ : Parce que, quels que soient les efforts consentis, on vous inventera d’autres normes, encore plus absurdes. Des normes qui n’ont pas d’autre fonction que d’être difficiles à atteindre. Juste pour emmerder le monde en fait.

Oph : 👍
 Emmerder les femmes! Les hommes ne vivent pas cette pression de la norme dictée par le papier glacé de la même façon

NJ : Ha ha ! Le message, ouais… bon. Non, c’est que tout ça, c’est de la violence, c’est de la souffrance, et quand tu vois ça de l’extérieur (parce que, les hommes, on ne leur demande rien, à ce niveau là) tu te dis qu’il est largement temps de dédramatiser le débat.

Oph👍

NJ : Nous sommes d’accord.

Oph👍

Oph : Parfait Nicolas ! Je ne vois rien d’autre me concernant.
Sylvie, Geneviève,  quelque chose à ajouter? Bon… visiblement nous avons été très complets 
Nicolas, Tu veux ajouter quelque chose?

NJ : À l’origine d’un projet, en ce qui me concerne, il n’y a pas vraiment de message. Parce que je ne suis pas une flèche intellectuellement parlant. Mais il y a toujours quelque chose qui m’incite à la compassion. Et c’est là où l’on rejoint la notion de personnage, et l’intimité entre la façon dont un récit se construit et la naissance ou non, de véritables personnages
Je vous aime.
Voilà, c’est tout.

Oph : Pas une flèche intellectuelle ça se discute…
J’aime la notion de compassion.
Nous aussi on t’aime Nicolas !

NJ : 😍

Oph : Merci à toi de nous avoir accordé tout ce temps!

NJ : Ça me gêne un peu parce que c’est Chrétien, mais il y a du bon aussi dans le christianisme des origines, il faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Oph : 👍

NJ : Merci à vous. On s’organise un barbecue un de ces jours ?

Oph : Il n’y a pas que du mauvais dans le christianisme!
Avec plaisir pour le barbecue 😊 
Garde un œil sur cette conversation, je pense que Geneviève viendra te libérer définitivement!

NJ : Bises. je vais nourrir mes enfants.

Oph : Bon appétit à toi et aux enfants.
Bises et à très bientôt
NJ et Sylvie👍

Ge : Hop hop hop pas si vite ! Me revoilà. Et oui Nicolas,  j’ai une question. Comment t’es venu le personnage de la bibliothécaire dans Sansalina ?

Sylvie👍

NJ : Ah oui, ben voilà : Dolores, dans Sansalina, c’est l’exemple typique d’un personnage symbolique, qui prend chair peu à peu. Sansalina, au départ, c’était un grand projet sur la naissance des civilisations. Je voulais opposer une figure de la civilisation, à une figure de la brutalité. Et donc, comme métaphore de la civilisation, une bibliothécaire s’imposait, non ? Alexandrie, tout ça…
Oph, Ge et Sylvie👍

Ge : Développe car si elle est la civilisation, elle n’est pas que ça !
Elle dégage drôlement Dolores !

Danièle et Oph👍
Eppy : Voilà naze je ne lis que la fin et pense que tu veux achever ce pauvre Nicolas 🤣

Ge : oui Eppy c’est le but de la GAV

NJ : aaaaaahh…

Ge : Alors Nicolas, je veux en savoir un peu plus sur Dolores !
Sans ça je prolonge la GAV

Oph😆

NJ : Dolores, c’est TOI !

Eppy, Oph, : 😍

Ge : 😆 hahaha, n’essaie pas de me corrompre là Nicola.
Non, non ça, ça me marche pas !

NJ : Non, c’est le croisement entre deux figures : la bibliothécaire (et là, ce n’est pas toi du tout…) c’est une figure du silence et du calme, de la paix et de la culture. Il y avait un autre sujet qui me plaisait, c’était le thème du cancre et de la première de la classe.
C’est un truc que j’ai constaté souvent, en faisant des ateliers d’écriture ou des interventions de théâtre en collège ou en lycée : il y a toujours deux éléments moteurs, dans ce genre de situations : le cancre, et la meilleure de la classe.

Ge : Ouais mais elle déménage aussi Dolores, non ?

NJ : Oui, c’est la braise sous la cendre.
NJ : La meilleure de la classe, parce qu’elle a besoin de se défouler, le cancre parce qu’il a besoin de montrer qu’il n’est pas complètement naze.
Ge👍

NJ : Mais il y a quelque chose de très amer, dans Sansalina. Caché, mais plutôt tristounet pour Dolores.
C’est le fait que dans le livre, tous ceux qui utilisent une arme à feu, meurent.
Et dans la scène finale, Dolores est amenée à exécuteur un homme, avec une arme à feu. Donc…
C’est du vice, parce que , dans le  roman, elle n’utilise pas d’arme pour se défendre. Elle utilise essentiellement du papier.
Je dis « le » cancre, parce qu’en général, c’est un mec. Et « la » première de la classe, parce qu’en général, c’est une fille…

Eppy😆

NDLR : dans l’oreillette Danièle parle à Geneviève : 
************
Danièle :  @Geneviève  séquence 1, 2 et 3 dans ta boîte
Pour la 4 je vais prendre une pause …
Ge : Merci  @Danièle  pour les trois. ET…Oui tu fais bien pour la pause surtout qu’il faut que nous l’achevions, enfin que je la termine cette GAV avec @Nicolas
 ****************** 

Ge : 😮 Nicolas, mais…
 Tu vas faire peur aux futurs lecteurs de Sansalina là. Car c’est aussi une magnifique épopée !

NJ : Oui, et puis c’est de la cuisine interne. Mais je suis assez mal à l’aise avec le thème de la rédemption par la violence. La violence, en vrai dans la vraie vie, ne résout rien du tout.

Ge : Et pourtant quand il n’y a plus de mots, il reste la violence.

NJ : Oui. Ou alors : le rapport de force tue la parole. c’est la thèse des Anciens, à l’œuvre dans toute la tragédie antique : il y a d’un côté le Logos (les Grecs avaient un seul mot pour désigner la raison, l’ordre du Cosmos et le langage, c’était la même chose) et l’Agôn : le conflit. Le conflit tue la parole, d’abord, et puis, il tue tout court…

Ge : Logique en somme ! La boucle est bouclée.

Bon Nicolas, puisque tu ne veux plus rien déclarer, je déclare cette garde à vue terminée. Lundi 23 juillet, 13h28, le prévenu peut-être relâcher. Il peut aller retrouver ses enfants. Fin de la GAV de monsieur Nicolas Jaillet.

Il peut s’en retourner 

Sinon ami(e)s lecteur-trices

Vous pouvez aussi retrouvez les premiers épisodes de cette GAV 

ICI la 1er audition

Là Le deuxième entretien

ET ICI La 3ième audition.

Bon allez moi aussi je vais faire une pause. C’est vraiment super prenant ces GAV, ça demande tellement d’attention mais c’est tellement passionnant ! 

 

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 2


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 2

Allez on poursuit la série « retour sur le salon international du livre de poche de Saint Maur »

Cette fois c’est Ophélie qui nous offrent ses impressions sur cette 10e édition de Saint Maur en Poche.

Je vous laisse découvrir son ressenti


 

mon SMEP 2018 by Oph

Tous ceux qui ont eu la joie de participer à ce salon le disent: SAINT MAUR EN POCHE, c’est LE salon à ne pas manquer.

Du polar à l’histoire en passant par la littérature blanche, les récits de vie ou encore la BD et la jeunesse… Tous les champs de la littérature y sont représentés, et quel bonheur pour un lecteur que de pouvoir déambuler dans les allées de la place des marronniers, échanger des sourires avec d’autres passionnés ou badauds, quelques mots avec des auteurs à l’écoute et disponibles.

Ce salon chaleureux ,malgré sa taille importante, est devenu un incontournable.

Mais le SMEP, comme beaucoup de salon, c’est aussi l’occasion de retrouver les amis blogueurs, lecteurs, chroniqueurs rencontrés au détour d’allées d’autre manifestation, ou sur la toile.

C’était, pour ma part, ma deuxième participation… Mais il faut dire qu’il y a un an encore je n’étais pas chroniqueuse, juste une livrovore pour qui ce monde était inconnu.

Ce SMEP avait donc dès le départ un autre goût pour moi: celui de la famille.

La famille collectif polar d’abord, celle qu’a créée par Ge notre porte flingue et cheffe de meute (@Yvan pour les droits d’auteur 😉). Une bande de flingueuses et un mister flingueuse rassemblés autour de leur passion pour la lecture qui ont noué des liens d’amitié sincère (avec une pensée particulière pour Sofia et Danièle qui ne pouvaient être avec nous). Si nous nous connaissions tous via notre groupe virtuel, ce SMEP était l’occasion de rencontres IRL et de partager la joie de se retrouver.

Une famille qui discute H24 de livres mais aussi et surtout qui se soutien dans les évènements que nous traversons tous dans nos vies personnels. Une famille que nous devons à la gentillesse, la bienveillance, la générosité de notre Geneviève.

Ensuite la famille des blogueurs, chroniqueurs et lecteurs, je pense à Yvan, David, Mélie, Dominique, Fabienne, Sam, Stef, Laurent, Dav, Christelle, Maud, Delphine, Frédérique. Des personnes qui comptent beaucoup pour moi. Une bière partagée (ou un mojito avec Maud 😀), un câlin, des impressions de lecture, du soutien… Une famille là aussi.

Les copains auteurs, ceux dont j’ai régulièrement croisé la route ou d’autres que je n’ai croisé qu’une seule fois mais avec qui un lien particulier s’est créé. Une réelle amitié ou une amitié naissante… Nick, Sonja, Armelle, Nathalie, Laurent.

Ces familles, ces amis  qui m’ont fait une merveilleuse surprise au soir de la première journée de salon. Se réunir tous autour de moi et m’envoyer une bouffée d’amour géante à l’occasion de mon anniversaire. Leur surprise, leurs cadeaux, leurs petits mots m’ont profondément émue. Il est difficile de mettre en mots ce que j’ai vécu ce soir là, mes larmes ont parlé pour moi. Ces amis qui étaient présents, ceux qui ne l’étaient pas mais qui ont illuminé mon regard et accroché de nouvelles étoiles dans mon ciel rempli de cette joie de les avoir pour amis.

Et un merci particulier à notre mister flingueuse Jean-Paul pour avoir organisé cet intense moment de bonheur.

 

Ce SMEP était aussi le premier de mon grand bonhomme de 11 ans. Gabriele, arborant fièrement son badge de mini-flingue et son cordon presse autour du coup, a pris son courage à deux mains et est allé à la rencontre des auteurs du salon. Il a réalisé une petite interview de chacun de ceux qui lui ont accordé un peu de temps. De Bernard Minier à Armelle Carbonnel en passant par messieurs Franck Thilliez et Maxime Chattam, Sonja Delzongle, les Camhug, Nadine Monfils, Ghislain Gilberti….  Un grand merci à eux, une fois encore d’avoir eu la gentillesse de se prêter au jeu. Vous pourrez d’ailleurs retrouver ces interviews très bientôt sur le collectif polar: chronique de nuit!

Enfin ce week-end a été deux jours de rencontres et de découvertes. J’ai enfin pu échanger IRL avec Frédérique-Sophie Braize et Elodie Torrente, j’ai rencontré Agnès Abecassis (toute nouvelle venue dans la Ligue de l’Imaginaire) et Lucas Di Fulvio, revu avec plaisir Julien Sandrel et retrouvé par le plus grand hasard mon « filleul » policier, devenu auteur ALex Laloue.

Cette édition anniversaire a été une réussite pour tous! Pour ma part, elle a été particulièrement chargée en émotions, pleine d’amour, de rires et de sourires, de découvertes, de retrouvailles…

Un SMEP qui restera gravé dans ma mémoire jusqu’à ce que cette dernière décide de s’envoler au grès du vent de la vieillesse

A chacun de ceux qui ont rendu ce week-end magique: MERCI

A ceux qui n’ont pas eu la chance d’arpenter les allées de ce salon, n’hésitez pas… Allez y, et prenez votre bouffée de bonheur!

Week-end noir à Neuilly Plaissance et un peu plus


Week-end noir à Neuilly Plaisance et un peu plus

Le week-end des 7 et 8 avril, dernier c’téait  week-end noir à Neuilly-Plaisance.

Il y a déjà un mois je traînais comme tous les ans mes guêtres du coté de Neuilly Plaisance.

 

Et oui dans cette banlieue est, il y a depuis 16 ans un salon du polar organisé par un certain Jean-Hugues Oppel. Un mec à surveiller de près cet Oppel. Aussi chaque année je vais faire un tour du coté de sa commune pour vérifier que rien ne change.

Et non rien ne change, week-end noir à Neuilly Plaisance c’est toujours aussi sympa. Mais il est toujours bon de le vérifier par soit-même.

Le salon du polar de Neuilly Plaisances tombait en plein week-end de Quais du Polar, le festival international de Lyon. Mais là où ils étaient plus de 90000 festivaliers à se presser et s’entasser dans les allée de Lyon, nous étions quelques dizaines ce samedi à profiter des auteurs présents. Un salon à taille humaine. C’est vrai qu’un peu plus de public aurait été bénéfique pour nos amis écrivains du noir car il y avait là quelques beaux spécimen de la race des polardeux zé polardeuses.

L’avantage pour le simple lecteur comme vous et moi c’est que les auteurs sont super accessible et que vous pouvait passer un temps fous à papoter avec eux.

L’occasion de faire ainsi de belle découverte. Je me souviens que c’est à Neuilly où j’ai passé un tête à tête durant plus d’une heure trente avec Michel Bussy qui a l’époque était il faut le dire moins connu. De quoi ce faire une idée de ce que le gars à dans le ventre. Aujourd’hui, il a des tas de fans devant lui et impossible de le mobiliser ainsi.

Et puis cette année, ce salon avait une symbolique toute particulière, je venais y fêter les 1 ans de ma première rencontre avec Sacha Erbel. ( Sacha a été mon gros coup de cœur de l’an dernier).Et oui en 2017,  ici à Neuilly Plaisance ce fut son tout premier salon. Pour Sacha, en tant qu’auteure, et pour Hélène Babouot aussi son éditrice. D’ailleurs Sacha nous a raconté cela ICI.  Et j’avais vraiment envie de retrouver ses deux femmes pleines d’allant, de bonne humeurs , de générosité et de talent. Un an, ça se fête mince alors.

Un autre anniversaire aussi nous devions fêter mais cette fois avec Ophélie notre petite flingueuse. En effet, c’est à Neuilly Plaisance que je la rencontrais pour la première fois, et en plus c’était à elle aussi son tout premier salon ! Elle a fait du chemin depuis la petite.

Mais bon revenons au salon lui même.

Après quelques papotes de ci de là pour dire bonjour

Avec Nicolas Dupléssier on salut les flingueuses avant l’ouverture du salon !

Les festivité officielles ont débuté

Et … le prix du lion noir à été remis à Ingrid Astier pour son excellent Haute Voltige.  C’est vrai que j’aurai aimé que Sacha soit récompensée mais je dois l’avouer, Haute Voltige c’était à mon avis aussi le meilleurs bouquins de cette sélection. Le jury de ce week-end noir ne s’y ai pas trompé.

Il y avait là tout un tas d’auteurs à voir revoir et à découvrir. Plus d’une trentaine…une trentaine d’auteurs de romans à énigme, de policiers, de polars, de thrillers et d’espionnage.

Mais les salons c’est aussi les copains et les copines.

L’occasions de profiter des filles de Collectif Polar, Ophélie et Sylvie

De faire mieux connaissance de Maud, Delphine et Estelle, de belle rencontres là aussi !

C’était aussi l’occasion de revoir mon ami Fabrice Liégeois qui n’avait laissé dans l’inquiétude. Quel plaisir de le retrouver en pleine forme l’Animal

Et pour finir car il faut, bien malheureusement finir…Il y avait aussi un autre anniversaire à fêter sur ce salon, celui de la charmante épouse de monsieur Ian Manook. Oui l’extraordinaire Françoise Manouckian, un amour de femme. La gentillesse incarnée.

Aussi avec mes complices du jour Sacha et Sylvie nous avons décidé de lui offrir quelques fleurs et quelques friandises en guise d’amitié.

Bon anniversaire chère Françoise.

A la bonne vôtre

Ne m’en voulez pas, ce compte rendu n’est point exhaustif, j’ai papoté avec pas mal d’autre auteur : Antoine Blocier, Thierry Berlanda, Jérémy Bouquin, Eric Tixier, Sylvain Larue, Sylvie Allouche, Jeanne Faivre-d’Arcier, Maurice Gourian, Marek Corbel ….Pardon à ceux et celle que j’ai oublié de citer !

Allez plus de photos pour que vous profitiez vous aussi de l’ambiance !

@Françoise Manoukian

@Françoise Manoukian

@Françoise Manoukian

Petite discussion devant le stand de Sacha Erbel avec Delphine Cingal (organisatrice du salon) et sa Fille a qui je remet un badge Collectif Polar

Ophélie et Jean Luc qui font les fous rien que pour me faire plaisir. Merci à vous deux !

Et ça se passait là Salle  des fêtes de Neuilly-Plaisance – 11 avenue du maréchal Foch, 93360 Neuilly-Plaisance

ET je remercie, Sylvie, la mairie de Neuilly et Françoise Manoukian pour les photos.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Le polar dans tous ses éclats.


1er SALON D’OZOUER LE VOULGIS – DEPT 77 –

LE POLAR DANS TOUS SES ECLATS –

LES 11 ET 12/11/2017 –

Parrain de la 1ère édition : Ian Manook (accompagné de Francoise Manoukian)

En 1er lieu je tiens à féliciter les passionnés bénévoles qui ont rendu cet événement possible.

Bravo à eux tous et en particulier à Sylvie Kowalski rencontrée à SMEP et à qui j’avais promis d’en être. Chose faite pour la 1ère journée, ensuite engagement familial… Il faut tout concilier.

Je remercie également mon GPS qui m’a conduit à bon port malgré le vent et la pluie.

J’ai donc découvert avec bonheur un salon à taille humaine, un accueil chaleureux de la part des organisateurs et des auteurs. En toute simplicité, comme une famille. Et ça c’est irremplaçable.

En ce 1er jour l’affiche était juste incroyable. Elle fut quasi la même le lendemain, hormis notre cher Cicéron Angledroit reparti sur les routes de France. J’ai également raté le libraire partenaire qui était absent le samedi.

Voici un retour de ma journée en famille littéraire avant que je ne rejoigne ma famille de coeur…

Ma liste d’auteurs dans une main, un café dans l’autre, j’ai fait un 1er tour de piste. Je suis allée embrasser les amis et connaissances (nombreux) : Françoise et Patrick (Ian), Jean-Hugues Oppel, Nicolas Jaillet, Olivier Kourilsky (Docteur K) et Cicéron, Cécile Pellault et Nikos Housse (Nicolas Duplesssier). Découvert une brochette de petits jeunes dissipés et très sympathiques (dont un contact FB enfin rencontré). Un autre contact à l’apparence plus calme. Quoique je demanderai son avis à Boris. Puis quelques auteurs inconnus auxquels je me suis rapidement présentée. Courtoisie et sourire semblent être de bonnes cartes de visites. L’humour aussi.

Et me voici cahier et stylo en main afin de découvrir et vous faire découvrir un peu mieux les auteurs présents et leurs univers.

Go c’est parti pour un samedi super sympa !

J’ai donc débuté mes rencontres par Michael Fenris croisé rapidement à SMEP où il était visiteur. Cette fois il avait mis sa casquette d’auteur. Je lui ai demandé quel genre littéraire était le sien. Il m’a parlé de son 1er roman :

« Aaverhelyon » aux Editions XX. Un roman fantastique en hommage aux films du genre des années 40/50 dont Michael est friand : Par une nuit d’orage, Daniel Trusk, un ex flic alcoolique devenu détective, prend en charge une jeune institutrice en panne sur le bord de la route, Kathleen Herton. A la recherche d’un endroit pour s’abriter, ils sont attirés par les lueurs d’un manoir perdu au milieu de nulle part, propriété de la famille Vardek. Alors que les portes se referment sur eux, Trusk comprend qu’ils sont à la veille d’une grande cérémonie sacrificielle, et qu’ils n’ont aucune chance de s’échapper…

Puis son roman « Feuilles » : Un thriller au cœur de la forêt, aux frontières de l’étrange et du mystérieux. À Hope Falls, petite ville américaine isolée au milieu d’une immense forêt, près de la frontière canadienne et des anciens territoires algonquins, tout est régi par Vernon Krueger. Maire, directeur de la plus grosse scierie de la région et propriétaire de la moitié de la ville, cet homme peu scrupuleux n’hésite pas à déforester sans aucune considération pour la nature environnante

Puis de son dernier publié « le syndrome Noah » : Un seul survivant dans un monde abandonné… Thriller mystérieux et au suspense continu, Le syndrome de Noah revisite brillamment le thème du Déluge

Je précise que la chronologie utilisée dans cette mini itw est celle de l’écriture des romans et non des parutions. Si vous aimez le fantastique, les écrits de cet auteur sont faits pour vous. Il a dans ses tiroirs 7 romans terminés (polars, fantastiques, thriller…) en attente d’éditeurs et deux romans en cours d’écriture.

Comme quoi il n’y a pas que les patients qui ont du temps à perdre chez le médecin !

Puis dans cette brochette de 4 comparses dissipés, me voici face à Katia Campagne Auteur jeune femme dynamique et souriante. Elle travaille dans les ressources humaines et est l’heureuse maman de jumeaux espiègles. En revanche elle écrit des choses plus sombres que ce que l’on pourrait croire. Ne pas se fier aux apparences. Attention danger ! Virus mortel dans les parages, entre autres.

Avec ses romans « IVM » T1 et T2, Katia nous parle de secte et de fantastique : Des années que Stéphanie et sa fille subissent les sévices permanents, les coups et les humiliations de Brian Brincks. Endoctrinées dans une secte masochiste qui élève le masculin au rang de divin et le féminin au rang d’impur devant être purifié par le sang. La peur du sacrifice rituel de sa fille la sort de sa torpeur et elle s’enfuit avec elle, abandonnant mari et fils, pour se réfugier dans un petit village du Vercors. Elle se croit en sécurité à l’abri des montagnes. Mais le passé est tenace et revient toujours chercher son dû.

Avec « Kuru » elle nous parle de cannibalisme, de virus que l’on croit avoir éradiqué mais hélas… : En 1957, deux scientifiques découvrirent en Nouvelle Guinée, une étrange maladie neurologique qui avait décimé toute une population aborigène. Cette maladie était induite par un rituel nécrophage au cours duquel la tribu consommait les organes de leurs défunts pour s’approprier leurs forces. Des analyses et expérimentations permirent de la répertorier dans les maladies spongiformes incurables. Sans aucun traitement. Le gouvernement australien interdit les pratiques cannibales et la maladie disparut. Mais ce qu’ils n’avaient pas découvert… C’était la durée d’incubation du virus.

Ses voisins et amis de salon m’indiquent qu’elle écrit des trucs franchement gores… Pour moi ce n’est pas un problème. Je dirais même que ma curiosité a été attisée. Et vous ?

Je poursuis ma dégustation de brochette dissipée par Sandrine Destombes. Elle m’indique écrire du polar, avec 4 romans à son actif pour le moment chez Nouvelles Plumes.

« La faiseuse d’anges » : Un scalpeur dont l’unique proie est les femmes… En traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main. Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais, un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

« L’arlequin » : Un tueur en série assassine de belles jeunes femmes dont il découpe soigneusement un morceau de peau… Une signature qui rappelle à une jeune commissaire sa première affaire : s’est-elle trompée de coupable ? A-t-elle affaire à un imitateur ? Un thriller rythmé et une héroïne qui ne laisse pas indifférent !

« Ainsi sera t’il » : Depuis qu’une balle a plongé son partenaire Fabio dans le coma, la commissaire Max Tellier n’a plus la force de se battre. Mais l’envie de découvrir la vérité est la plus forte. Soutenue par son équipe, qui comme elle soupçonne une histoire de flics véreux, elle enquête en secret pour que justice soit faite. Pourtant déjà, un autre meurtre les mobilise. Un cas pour le moins étrange : un joggeur, victime non pas d’une crise cardiaque, mais d’un empoisonnement… Plus troublant encore, la victime est un prêtre

« Ils étaient cinq » : Que faire quand on est profiler et que l’on devient l’interlocuteur privilégié d’un groupe de tortionnaires ? Séances de tortures filmées, scènes de crimes glaçantes. Pour mettre un terme au massacre, le capitaine Antoine Brémont doit comprendre l’origine du mal et affronter ses propres cauchemars. Dans ce dernier opus nous découvrons de nouveaux héros.

Sandrine partage son temps entre son activité de production d’événements et l’écriture. Nous nous sommes recroisées depuis lors d’un apéro polar organisé par Geneviève Van Landuyt. Les fous rires étaient encore au Rdv. A renouveler.

Et enfin le dernier morceau (de choix) de cette fameuse brochette, j’ai nommé que je rencontre enfin. Nick présente ses romans 100% polar avec humour et passion :

Fourbi étourdi : Voler cette antique DS dans un parking souterrain n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ait eue Jean-Édouard. Mais c’était pour la bonne cause. Seulement, il y a cette sacoche remplie de petites coupures dans le coffre. Et puis, il va falloir compter avec cet encombrant cadavre qui l’accompagne. Un gars en chien de fusil, portant un col romain sur une veste noire stricte, mais qui a perdu son pantalon dans l’aventure. Sans oublier les deux furieux qui l’ont pris en chasse…

La trilogie Bastélica : Richard Martin a des rapports conflictuels avec la justice. Julia Bastélica est une jeune commissaire. Leurs deux existences se téléscopent trop souvent au goût de chacun. Il faut dire que l’un passe son temps à être arrêté par l’autre.Trois romans pour entrer dans un univers haut en couleurs. Trois enquêtes pour rencontrer des personnages bancals et attachants. Trois balades joyeusement meurtrières guidées par une écriture nerveuse, humoristique et diablement addictive. L’édition présentée contient : Le Cercle d’Agréables Compagnies, Un Faisceau de Présomptions, Une Question de Principes.

Droit dans le mur : Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit. Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir droit dans le mur…(Toujours dans ma Pal. Pas taper Nick)

Chorale (le dernier) : Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos. Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres. Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

Puis également un recueil de nouvelles « D’encres et de sang » auquel les 4 comparses ont participé avec d’autres auteurs, dont une certaine Lou Valérie Vernet. Merci à vous pour ce cadeau qui fait pour le moment les délices de la mère d’une amie, en égayant ses journées dans sa maison de retraite.

Petit moment avec Nicolas (Nikos Housse) qui n’en finit pas de passer son Eté pourri à Melun plage. Nicolas il existe d’autres lieux où passer tes vacances, voire même certains où l’on trouve de la très bonne bière. Après tu fais comme tu veux…

Le second roman arrive. Doucement mais surement m’a-t-il confié (encore). A suivre donc.

 

Puis papotage avec Cécile Pellault en pleine dédicace de son roman « Le brouillard d’une vie ».

Pour en savoir plus je vous suggère de suivre le lien suivant : www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=534225470269309&id=453498795008644&pnref=story . Miss Aline vous en dira plus. Une conjuration de flingueuses (spécial Joke).

Découverte de Laurence Tournay, cette ancienne institutrice Seine et Marnaise. « Je suis une inconditionnelle d’Agatha Christie et je voulais écrire un livre policier mais ma carrière m’a pris beaucoup de temps », se souvient-elle. En 2011, elle saute le pas et commence l’écriture de son 1er livre. En situant ses intrigues à Melun, les lecteurs locaux peuvent mieux visualiser les lieux et s’identifier.

Demain, tu mourras : son premier roman, aux éditions Publibook. Elle plonge le lecteur dans la vie d’un couple comme les autres mais dont le héros, touché par un don de médium va se lancer dans une enquête pour retrouver un tueur en série.

Vengeance : l’auteure melunaise signe un deuxième thriller. Les lecteurs vont de nouveau pouvoir se plonger dans le quotidien du commissaire Delorme et de ses adjoints Nicolas, Samia et Christophe, des policiers melunais qui se replongent dans une nouvelle enquête fantastique. Ce nouveau roman est sorti au mois de novembre aux éditions Le livre actualité. S’il ne s’agit pas d’une suite, l’auteure remet en scène ses personnages fétiches dans une enquête où les policiers vont être confrontés à une enquête gémellaire dans la ville seine-et-marnaise. Comme pour son premier roman, l’intrigue mêle aussi le fantastique avec des touches humoristiques.

Lors de notre rencontre Laurence m’a indiqué que son 3ème roman était sous presse et devait sortir rapidement. Ce doit être chose faite aujourd’hui. Le titre de son dernier roman est « Belle à mourir ». Troisième ouvrage qui continuera de suivre les aventures des policiers melunais.

Laurence est également verbicruciste et joueuse de Scrabble classée. Elle propose des grilles de mots croisés personnelles, qu’elle crée à la demande. Je trouve cette idée cadeau particulièrement intéressante.

A ses côtés, découverte de Jean-Marie Palach, auteur jeunesse, ados et adultes.

Pour les petits, rendez-vous avec « Tata la panda et le hérisson perdu » (Editions du Volcan)

Pour les ados (et pas seulement), vive Les aventures de Loïc Le Corsaire, toujours aux Editions du Volcan. Il y a actuellement 2 tomes, qui me tentent énormément. Histoire et aventures. Deux de mes passions avouables. J’espère que mon copain Gabriel voudra bien me les prêter.

T1 Sabre d’Or : En l’an de grâce 1711, deux vaisseaux de la Royale s’apprêtent à mouiller dans le port de Saint-Malo de l’Isle, avant de rejoindre le reste de la flotte ancrée dans la rade de Brest. Parce qu’il s’est approché de trop près des navires de guerre, un adolescent, Loïc, est arrêté, accusé d’espionnage et condamné à l’exil par le prévôt. Sa peine est annulée in extremis par l’amiral Duguay-Trouin, commandant en chef de la flotte du roi. Il se retrouve enrôlé comme mousse sur la frégate L’Invincible que dirige Jean Doublet. Grand Timon, son fidèle second, devient le tuteur du jeune marin.Le destin de Loïc changera au fil des aventures qu’il vivra. Il devra s’affirmer et s’imposer par des actes héroïques, mais aussi par sa clairvoyance et sa sensibilité.Au cours de ce voyage initiatique, il rencontrera Simon le barbier, un chirurgien sinistre, Clément l’indiscret, Amalia la belle Lisboète et bien d’autres personnages.

T2 La prise de Rio de Janeiro : Août 1711, après une longue escale sur l’île de La Tortue, l’escadre de l’amiral René Duguay-Trouin met le cap sur Rio de Janeiro, la riche colonie portugaise que Louis XIV a ordonné de soumettre et rançonner. À bord de La Belle Marquise, un des seize navires de la flotte, Loïc rêve de découvertes et d’aventures. L’adolescent s’est déjà illustré au cours de la traversée de l’Atlantique et a conquis le glorieux surnom de Sabre d’or. Au terme de plusieurs jours de navigation, les côtes du Brésil apparaissent. Derrière les montagnes luxuriantes, Loïc et Clément, son ami, imaginent Rio de Janeiro et les fabuleux trésors dont la cité regorge. Mais la capitale de la colonie dispose d’une solide garnison et de fortifications redoutables. La vaincre exigera des assaillants français de l’audace, de l’intelligence et des sacrifices. Loïc le sait, le défi ne l’effraie pas, il se sent prêt à forcer de nouveau le destin à la pointe de son sabre.

Puis aux Editions Pavillon Noir des polars contemporains qui se déroulent toujours dans un lieu exotique et dans lesquels on retrouve la même équipe de policiers :

La conjuration des masques : Eté 2010. La Coupe du monde de football passionne les foules tandis qu’un tueur mystérieux égorge des hommes seuls, chez eux, à Paris. Il signe ses crimes d’un masque posé sur le bas-ventre des victimes. La commissaire Clémence Malvoisin traque l’assassin à travers les arrondissements dans lesquels celui-ci sème la mort, en respectant un ordonnancement préétabli qui se révèle peu à peu. Les masques ont-ils une signification précise ? Dans quel ordre le meurtrier a-t-il décidé de visiter les arrondissements de la capitale ? Comment recrute-t-il ses victimes, parmi des milliers d’abonnés aux sites de rencontres sur Internet ? Clémence Malvoisin doit répondre à toutes ces questions pour gagner la course contre la montre qui l’oppose au tueur machiavélique.

Souvenirs envolés : Une actrice célèbre se suicide en se défenestrant, du sixième étage de son domicile parisien. Aucun motif n’explique son geste désespéré. D’autres personnalités du show-biz l’imitent, dans les jours qui suivent. La commissaire Clémence Malvoisin, de la brigade criminelle, ne croit pas à une coïncidence. Son enquête la mènera du Bois de Vincennes aux immenses plateaux Batékés, aux confins du Gabon et du Congo, là où Savorgnan de Brazza a fondé Franceville et libéré les esclaves rachetés à leurs propriétaires, en leur faisant toucher le drapeau français.

Retour aux sources : Dominique Nativel, un député proche du Président de la République française nouvellement élu, est poussé sous une rame du métro parisien, station Saint-François-Xavier, sur la ligne 13. Beaucoup de monde pouvait en vouloir à cet homme politique prometteur, qui multipliait les frasques extra conjugales et n’hésitait pas à dénoncer les dérives de personnages riches ou puissants. Le ministre de l’Intérieur charge la commissaire Clémence Malvoisin de débrouiller l’affaire, sans faire de vagues. Son enquête l’obligera à remonter aux sources de sa propre famille, sur l’île de La Réunion, où un destin cruel avait une première fois frappé Nativel, enfant.

Du sang sur le tapis rouge : Depuis douze ans, un accident endeuille chaque année le Festival de Cannes. La victime est toujours un proche de Claude Bergerac, le célèbre producteur de films. A la veille de la soixante-septième édition, la commissaire Clémence Malvoisin est dépêchée sur la Croisette, sous une identité d’emprunt. Adopté par les stars, elle tente de prévenir le prochain meurtre et de confondre le mystérieux assassin.

J’ai beaucoup apprécié nos échanges et l’univers de Jean-Marie me tente énormément.

Petite visite de courtoisie à notre célèbre Dr K, Olivier Kourilsky. Pas de nouveauté depuis notre dernière rencontre. Ce sera pour le Salon de Nemours avec « Marche ou greffe ».D’ici là vous pouvez toujours lire les précédents, dont le dernier paru en 2016 :

L’étrange Halloween de M. Léo : Trafiquant de drogue, Léo Hernàndez, dit Le Mexicain, traîne une superstition maladive. Voici qu’à la suite d’une livraison ratée, son patron lui ordonne de foncer au pays de Galles récupérer une nouvelle cargaison de came dans un château hanté, le soir d’Halloween. Le Mexicain va y croiser un couple de chirurgiens français et leur fille Pauline, adolescente perturbée, gothique et un peu cleptomane. C’est le début d’une suite de rebondissements en cascade : le malfaiteur, poursuivi par la police et ses anciens complices, veut récupérer son bien à tout prix, un précieux carnet garant de sa survie. L’ex commissaire divisionnaire Maupas trouve là une occasion rêvée de sortir de sa retraite.

Puis je rencontre enfin dans la vraie vie un contact FB dont l’humour percutant me met en joie. Et je dois reconnaître avoir une faiblesse pour son secrétaire Boris, à moins que ce ne soit ce dernier le boss… Je veux parler de Jean-baptiste Ferrero

Ce fut un réel plaisir que de pouvoir échanger sur des sujets aussi divers que le monde de l’entreprise et ses failles et déviances si nombreuses, du cinéma d’Audiard et de toute une époque, de racine, de famille, de voyages, et bien évidement de littérature.

Au moment de notre rencontre, Jean-Baptiste avait commis 4 ouvrages aux Editions du 38 (peut-être un 5eme depuis ? et là ce serait LE miracle de Noël) :

Mourir en août : À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement. Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé. Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres. Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule. Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel !

Antithèse : En retournant à la Fac, département linguistique, Thomas Fiera ne s’imagine pas approfondir ses connaissances sur la sémantique cachée des poètes du Moyen Age, mais il croit tout de même pouvoir renouer un peu avec sa jeunesse. Le pèlerinage nostalgique va très vite tourner court et Thomas va devoir se coltiner un linguiste insupportable, une amatrice de Saint-John Perse complètement déjantée, un sculpteur priapique et des Moldaves comme s’il en pleuvait. Mais quand de vrais méchants entrent dans la danse, Fiera renonce aux arguties théoriques pour leur préférer le napalm académique. Il va y avoir du rififi au firmament des philologues ! Plus simplement : encore une fois, Thomas Fiera va devoir faire le ménage, et quand on sait qu’il préfère le flingue au plumeau, on peut s’attendre à tout …

Heureux les élus : Thomas Fiera, la politique, cela n’est pas son domaine d’élection. Quand il s’en mêle, les urnes deviennent funéraires et les bulletins, nécrologiques… Comme il a une bonne gauche et une méchante droite, sa conception du débat relève plus de la castagne que de la rhétorique et à l’heure de compter les voix il a un peu tendance à faire voter les morts. Aussi, quand un de ses vieux potes – ex-gauchiste reconverti dans la notabilité vertueuse – lui demande de découvrir qui tente de torpiller sa campagne municipale, il accepte sans grand enthousiasme. Il va découvrir un marigot où l’on trouve plus de caïmans que de flamants roses et où la trahison est un mode de vie. Mais dans le doute, Thomas Fiera ne s’abstient pas ; il fonce dans le tas, distribue des baffes et applique la bonne vieille méthode dite de la nitroglycérine : on secoue la bouteille et on voit ce qui se passe…

Le fils prodigue :Chez Thomas Fiera, collectionner les emmerdes, c’est dans les gènes. Aussi, quand un de ses vieux amis, longtemps perdu de vue, fait appel à lui pour sortir son fils de prison, accepte-t-il la mission sans se douter qu’elle va le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imaginait. Thomas, avec l’aide de sa fine équipe et d’une bande d’écowarriors déjantés, va devoir affronter des avocats véreux, des assassins psychopathes et des savants fous à l’éthique dévoyée pour mener à bien une enquête pleine d’action et de rebondissements qui sera aussi pour lui l’occasion d’une réflexion sur la paternité, l’amour et la transmission. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… et de la santé, quand c’est Thomas Fiera qui s’occupe de l’ordonnance !

Un univers polardesque qui me semble diantrement jubilatoire. Vivement la prochaine année bissextile que je trouve le temps de m’y plonger !

Puis rencontre avec Jean-Michel Leboulanger.

De par ses origines bretonnes et maritimes, Jean-Michel a toujours été attiré par les voyages. Et ses voyages il les partage avec nous car ils sont l’âme de ses romans. Il a 7 romans à son actif dont deux aux Editions du 38 qui étaient présentés lors du salon d’Ozouer :

Salverney : Paradis ou enfer ? « Ian ferma les yeux. Tout autour de lui respirait la joie de vivre, l’insouciance, la bonté. L’innocence… L’île était belle, gaie. Exactement comme on la lui avait décrite. » Le reporter photographe Ian Debaeker débarque sur l’île de Salverney, bien décidé à percer les petits secrets de ces habitants si paisibles. Trop paisibles ? Le cœur de Ian n’est que désespoir et vengeance destructrice. Il sera leur pire cauchemar !

Un kimono pour linceul : « Un coup de poing n’aurait pas été plus violent ni brutal. Les jambes molles, Gutxi s’adossa contre un mur, le souffle coupé. Ce n’était pas tant le portrait souriant de Tamae qui le troublait, que l’enfant de quelques mois assis sur ses genoux. Gutxi venait de se découvrir un fils… » Après vingt ans d’exil, Gutxi, un ancien terroriste basque, revient au pays des extrêmes, un Japon violent sous ses dehors polis. Condamné par les médecins, il souhaite finir ses jours dans ce lieu où il a laissé ses souvenirs et sa vie, de rares instants de bonheur pourtant liés à l’univers trouble des Yakuza. Il n’aspire plus qu’à la paix. Mais certains ne l’ont pas oublié…

J’aimerais également parler « D’entre les pages » ouvrage du même auteur sur lequel nous avons échangé, et je crois uniquement disponible pour le moment en Epub.

Les sujets abordés sont passionnants puisqu’il s’agit de l’amour et de la trahison : « Théodore, ancien résistant, a fait promettre à son fils Gabriel de répandre ses cendres à Dachau, l’ancien camp de concentration nazi où il a été interné. Gabriel part donc pour la Bavière avec les cendres de Théodore dans son sac à dos. Il emporte aussi un vieux carnet aux pages quasi inaccessibles, le journal que son père a tenu durant sa déportation. S’ensuit pour Gabriel un voyage assez fantastique. Car Théodore, du fond de son urne, va entretenir avec son fils des discussions pleines de charme et d’humour. Au-delà de la lecture du carnet où Théodore raconte la souffrance au jour le jour, Gabriel ouvrira une boîte de Pandore pour faire face à un secret : qui a dénoncé Théodore, l’envoyant ainsi dans l’enfer de Dachau ? Sur un ton ironique et plein d’autodérision, nous suivons Gabriel sur les chemins de l’amour : filial, amical et amoureux, mais également sur les chemins de la trahison. »

Là encore une belle rencontre avec un auteur passionnant et à l’humour contagieux. Un de plus dont j’ai envie de découvrir les pages pour voyager un moment grâce à lui.

Aux côtés de Jean-Michel, retrouvailles avec Nicolas Jaillet.

Toujours un énorme plaisir de le retrouver, d’autant lorsque je suis responsable (en partie) de sa présence. Les hasards de la vie et de ses rencontres.

Je plaide coupable : nous avons plus parlé cinéma, théâtre et musique que littérature. Mais c’était des échanges agréables et l’essentiel est là. Mais Nicolas est effectivement un homme-orchestre (C’est sur les routes, au sein d’une troupe de théâtre forain qu’il apprend le métier d’écrire) et l’écriture fait partie de ses instruments. Ses romans explorent la littérature de genre : aventures, western, roman noir, science-fiction. Je ne parlerai ici que de 3 de ses ouvrages :

Sansalina : Le Mexique au début du XXème siècle n’était pas plus tranquille que de nos jours. Une jeune femme à forte personnalité, Dolorès est enlevée en 1928 lors de l’incendie de la bibliothèque où elle travaillait. Son ravisseur travaille pour Pablo Zorfi, le caïd de Sansalina, ville natale de Dolorès. Cette dernière qui fut de tout temps l’amour de ce truand désormais maître de ville semble également la seule à pouvoir le ramener à un minimum de douceur. Trop de meurtres, trop d’efforts pour en arriver là. Zorfi ne fait plus confiance à personne. Il lui faut Dolorès et sa culture, cette femme qu’il aime depuis l’enfance et qui possède la liberté. Entre ces deux là pourtant il y a un abîme de violence, le même qui sépare des hommes vivant chaque instant comme s’ils allaient mourir le lendemain et des femmes qui elles portent la vie, tremblent devant ces hommes mais aussi les refusent.

Nicolas Jaillet, fasciné par le Mexique, a publié Sansalina aux Éditions Après la lune.

La maison : « Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire.

Trois histoires noires et subtiles où Nicolas Jaillet, en chirurgien du cœur, dissèque nos secrets.

La Maison : En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean, l’homme triste et violent qu’elle vient d’épouser. Mais en elle, une graine est en train de germer. Pendant des années, elle survit à son quotidien et élève leur enfant. En silence, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

La Robe : Entre eux, c’est devenu un rituel : pour leur anniversaire, elle remet sa robe de mariée. Leurs amis les envient. Samuel et Sandra vivent un conte de fées…

La Bague : Une femme caresse une bague à son doigt. Dans le train, un homme observe le visage de cette grande amoureuse changer…

Le présent recueil est inspiré d’histoires vécues.

Nous les maîtres du monde : Nous sommes en 2037 ; Les super-héros ne sont plus ce qu’ils étaient. Pendant plus de vingt ans ils ont rêvé d’un ennemi digne des bandes dessinées que lisaient leurs parents. Mais le « croque-mitaine » n’est jamais venu. Et les héros ont vieilli. Homme bionique employé par les services secrets helvétiques, Louis Lartigue est chargé de détruire une créature qui prolifère en dévorant ses victimes de l’intérieur. Il reconstitue la folle équipe de sa jeunesse, au temps de l’héroïsme masqué et des premières amours. Sans le savoir, Lartigue et ses amis se lancent à l’assaut du cauchemar rêvé de leur enfance. La confrontation sera épique, brutale, mystique. Cette fois il ne s’agit plus seulement de s’amuser. La bête a faim, et les puissances occultes qui la commandent ne veulent pas de survivants.

L’autre voisin de Nicolas lors de ce samedi mémorable, j’ai nommé Jean-Hugues Oppel.

Là encore des retrouvailles toujours agréables. Nous nous étions vus il y a peu à Auvers Noir et du coup nous avons échangé amicalement de tout et de rien, des dizaines qui changent sans crier gare, du coût des mutuelles assassines pour les plus de 50 ans, des plaisirs simples de la vie… Mais pour vous qui l’avez côtoyé un peu moins que moi cette année, un rappel de son parcours me semble utile :

Jean-Hugues Oppel est l’un des grands noms du thriller politique français. Il est également auteur de romans noirs, romancier pour la jeunesse, scénariste…

Son dernier roman paru pour les adultes :

19500 dollars la tonne : Mister K est-il un lanceur d’alerte, un escroc, ou un cyber pirate au service du plus offrant ? Le baril de pétrole brut brent cotait hier encore 50.65 \\\$. Falcon (pseudonyme) préfère l’appellation « assassin professionnel » pour parler de son métier. Il est quasiment préretraité, car l’avenir est menacé par la concurrence des tueurs à bas coût qui cassent les prix. L’action samsung cotait voilà peu 729 \\\$ – en progression de 5,17 % malgré la suspension des ventes de son smartphone galaxy note 7. Lucy Chan (alias Lady-Lee) est une sémillante analyste encartée CIA, avec la bannière étoilée chevillée au coeur. Elle aime le canard à la pékinoise, mais aussi le T-bone steak au barbecue. Ils n’ont aucune raison de se rencontrer… L’étain cotait en moyenne 19 500 \\\$ la tonne sur le marché des métaux londonien ces dernières années. Le temps de l’écrire et ce montant a changé ; le CAC 40 a gagné ou perdu des points ; les actions varient à la hausse ou à la baisse, sans raison logique parfois ; les milliards virtuels valsent au rythme de la Bourse en ligne. À l’heure du trading à haute fréquence que pratique Léonard Parker Chambord, alias Killer Bob : demain, c’est déjà hier. Mister K affole le monde de la finance et celui du renseignement. Sur les écrans des élites connectées, une newsletter fait irruption régulièrement sans qu’on ne puisse comprendre son origine. Ce n’est pas la teneur de ces messages – des dénonciations des dérives du monde de la finance – qui inquiètent mais les technologies inédites mises en œuvre. Cet émule de Julien Assange et d’Edouard Snowden devient une cible prioritaire pour la CIA et la NSA. Se maintenir au top de la technologie, gagner la confiance de ses clients, s’assurer du recouvrement, garder ses avantages concurrentiels… avant d’être un assassin, Falcon est un professionnel. Et dans son secteur d’activité, rémunération confortable ne va pas sans risque.

Jean-Hugues encore pardon de ne pas être restée pour t’aider à éteindre les nombreuses bougies au RDV de ce samedi soir, mais celles d’une petite princesse étaient prioritaires.

Intervention de M. le Maire le temps d’un discours, de récompenses et félicitations méritées.

Nous voici autour d’un verre de l’amitié, puis d’un déjeuner dans la bonne ambiance et la simplicité. Merci à tous les bénévoles. Vous avez été tout au long de cette journée (et la suivante aussi, la délation a de beaux jours devant elle, j’ai des noms) disponibles, efficaces et souriants. Hâte de revenir l’an prochain ! Déguster un hamburger maison en papotant avec Françoise et Patrick, si ce n’est pas le bonheur ça y ressemble sacrément. Même si je n’aime pas les hamburgers. Mais l’ambiance fait tout !

Après un café me voici repartie à la rencontre des auteurs encore non rencontrés. Ce sera cette fois Jérôme Bucy qui m’accordera du temps et me parlera de son univers. Il est vétérinaire et titulaire d’une licence d’histoire . Il définit son genre littéraire de suspense avec un dernier chapitre qui fait tout basculer. Il écrit des romans contemporains mais leur particularité c’est de faire une incursion dans le passé et l’Histoire avec un grand H !

La chambre d’Ambre : Gdansk (Pologne), février 1998. Le Pr Krusberg, un historien spécialiste de l’ambre, périt dans l’incendie de sa maison. Seule sa fille Lorelei est sauvée, après avoir passé plusieurs heures dans les décombres entre la vie et la mort. Traumatisée, l’enfant est assaillie de rêves terrifiants où la silhouette d’une femme atrocement mutilée revient comme une image obsédante. Dix ans plus tard, on découvre des corps présentant des mutilations identiques à celles décrites par la jeune fille. La psychiatre qui s’occupe de Lorelei, internée depuis plusieurs mois, fait alors appel à un spécialiste en analyse des rêves, Ludovic Lardennois. Que s’est-il passé le jour de l’incendie ? Les troubles psychiatriques de Lorelei et les meurtres actuels sont-ils liés à des secrets remontant au mythe de l’Atlantide ? Lardennois s’oriente plutôt vers la piste de La Chambre d’ambre, un chef-d’œuvre ayant appartenu à Catherine II de Russie, « huitième merveille du monde » spoliée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Une énigme historique sur laquelle travaillait le père de Lorelei au moment de sa mort… Un thriller haletant et foisonnant, où l’auteur joue habilement avec les nerfs du lecteur, pour finalement le tromper sur toute la ligne.

La maison des enfants rouges : Pourquoi Marine s’est-elle jetée dans la Seine en ce jour de mars 2003 ? Elle voudrait le comprendre elle-même, et c’est tout l’enjeu de ce thriller psychologique. La clef de l’énigme se trouve peut-être au Faouët, entre la chapelle Sainte-Barbe bâtie sur le roc et la Maison des Enfants Rouges… Que s’est-il passé autrefois, dans cette petite ville bordée par l’Ellé ? Disparition, accident, meurtre ? Et les événements se reproduiraient-ils à l’identique aujourd’hui ? Marine va sombrer peu à peu dans un monde inexplicable, un puzzle éparpillé aux quatre vents dont elle va tenter de réunir les pièces. Agencé de façon machiavélique par l’auteur, le suspense nous entraîne dans une aventure aux multiples rebondissements jusqu’au coup de théâtre final… Impossible de décrocher avant la dernière ligne !

Jérusalem interdite : « Quoi qu’il arrive, ne va jamais à Jérusalem… » sont les ultimes paroles de la mère de Luc Brugo… Une phrase terrible qui conduit le héros de Jérusalem interdite sur le lieu de sa naissance, au cœur du Moyen-Orient, berceau de la religion judéo-chrétienne. Luc Brugo se laissera emporter dans un voyage initiatique jalonné de meurtres et d’étranges disparitions, un voyage dont la clé se situe au plus profond de son enfance. Jérusalem interdite est une extraordinaire aventure, riche en personnages et en rebondissements. Bien plus qu’un roman policier, c’est une quête de vérité, une quête d’identité, une lutte désespérée du héros dont l’épilogue, inattendu et émouvant, piquera le lecteur quelque part près du cœur.

La colonie des ténèbres : Andersen Olchansky, un informaticien passionné par les chiroptères, arpente la nuit les souterrains de la Petite Ceinture à Paris, où vivent des centaines de chauves-souris. Il cherche à comprendre pourquoi, au réveil de l’hibernation, ces animaux habituellement paisibles s’attaquent à l’homme avant de mourir mystérieusement. Il est par ailleurs chargé par son employeur, Naturalis, fleuron de l’industrie chimique en Europe, de décrypter les origines du piratage dont fait l’objet le site Internet du groupe. Aidé par Ephémère, une jeune femme insolite et fragile, Andersen devra remonter jusqu’à une série de crimes atroces perpétrés à Berlin-Est dans les années 1960, quand la Stasi faisait régner la terreur, avant que la vérité ne finisse par leur apparaître, issue du plus profond des ténèbres…

L’auteur a été assailli toute la journée par ses lecteurs et j’ai eu du mal à trouver un instant pour échanger avec lui. Mais comme je suis têtue nous y sommes parvenus pour mon plus grand plaisir. Car là encore une belle découverte. Jérôme m’a confié son projet de livre qui se déroulera en Norvège, plus particulièrement à Alesund, une ville de pêcheurs du centre du pays, sur la côte ouest. La ville est le principal port de pêche du pays. Alesund fut complètement détruite en une nuit en 1904 par un gigantesque incendie et fut reconstruite dans un style art nouveau unique en Norvège. Parution prévue en 2018. Jérôme m’a également confié que les points de départ de ses récits sont toujours des lieux qu’il connaît car il a beaucoup voyagé.

J’ai également rencontré , Cédric Blondelot, l’auteur de Tolbiac Juillet. Il est aujourd’hui scénariste pour la télévision et le cinéma. Tolbiac Juillet est son premier roman

Tolbiac Juillet – la fenêtre de Dieu, aux Editions La Völva : À Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement. Deux ans plus tard, le 31 juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à journaux. Alors qu’il défèque sur Le Monde et pisse sur L’Humanité, un couple le trouve, l’adopte et le nomme Tolbiac Juillet. Adulte, Tolbiac devient magicien doublé d’un pickpocket de génie. La vie de cet énergumène au cuir tendre aurait pu se dérouler paisiblement, mais voilà qu’il se fait aspirer… par la cuvette des toilettes ! Oui, aspiré. Quant à savoir quelle brûlante vérité l’attend de l’autre côté…

Du surréalisme, de l’humour avant tout, de la tendresse et de la folie…

Puis je me suis posée, enfin auprès du parrain de cette 1ère édition, Ian Manook en personne, pour quelques questions et confidences, avec la complicité de Francoise.

Ian Manook vous connaissez. Et dans le cas contraire il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Car si vous n’avez pas lu sa trilogie Mongol je n’ai qu’un mot : foncez ! Yeruldelgger est une rencontre qu’il est impossible de manquer. Un voyage dans l’immensité des steppes, des aventures où l’humain et ses émotions, bonnes ou mauvaises, foisonnent. Une immensité dans laquelle il est si facile de se perdre.

Et de perte il est question… Pardon pour la disgression, mais comme dirait un certain Perceval j’en ai gros ! J’étais persuadée avoir tapé et publié ma chronique du dernier volet « La mort Nomade ». Mais que nenni. En retournant tout mon appartement je découvre avec stupeur qu’il me manque un précieux… Mon cahier N°4 que j’avais terminé avec la chronique manuscrite en question. Cahier que j’ai eu la dernière fois entre les mains dans un TGV en direction de Lille… Je vais donc devoir la refaire.

Puis il a la nouveauté de Ian, Mato Grosso. Pour le moment dans ma Pal et qui me fait de l’œil avec insistance chaque jour. Mais pour les RDV importants j’aime prendre mon temps afin de mieux les apprécier. Car je sais que ce sera un RDV inoubliable. Un voyage unique. Un de plus que Patrick offre à ses lecteurs.

Mais je n’oublie pas non plus les (jeunes) lecteurs de la série Tarko, car Ian c’est aussi ça :

T1 L’Homme à l’œil de diamant : Les aventures picaresques et rocambolesques de Tarko (12 ans) et de sa sœur Lou (10 ans) au cœur de l’Amazonie brésilienne où leur petit avion s’est abîmé.

T2 Le secret de Pachamama : Après avoir été sauvé des dinosaures et autres dangers de la jungle amazonienne par l’aventurier Toulouse et son guide indien Mato Grosso, puis adopté par la tribu des indiens Murmures du clan des Invisibles, Tarko se retrouve dans les Andes. Aidé par les guérilleros du Commandante Uno, par AkuPuntur le dieu Condor, par Tika Quilla la petite momie Inca et Mardiros le notaire shamane de la prison autogérée de Chocabamna, il va échapper à Pue-du-Bec, l’homme de main de VaanPorniik et partir à la recherche de Lou.

Bonne nouvelle, Patrick m’a confirmé, en réponse à une de mes questions qu’un T3 était en projet ! Donc pour les (jeunes) lecteurs en retard il vous reste quelques mois pour découvrir les premiers.

Et en parlant de projets, il en regorge comme toujours notre Patrick. Une boulimie créatrice qui le caractérise sans conteste. Il confesse avoir deux écritures en cours en même temps. Au moment de notre échange 120 pages de chaque étaient déjà couchées sur le papier (oui je sais nous sommes à l’ère du numérique et Ian a toujours son PC à porté de mains, mais je préfère cette formule).

Un petit polar à l’ancienne tel que défini par Patrick, qui se situe à New-York. L’écriture en est terminée. Il est prévu sur 2018. Il s’agit d’un one shot.

Un autre polar qui se déroule en Islande, avec un nouveau personnage et qui paraîtra en octobre 2018.

Puis un projet plus personnel, puisqu’il aborde 100 ans d’une famille arménienne. Une diaspora sur trois continents. Beaucoup de recherches encore et de travail d’écriture pour une parution fin 2018, début 2019.

Et me voilà prête à croire de nouveau au Père Noël lorsqu’il s’appelle Ian Manook et me promet des merveilles littéraires pour les Noëls à venir. Encore merci à vous pour les moments privilégiés que vous m’avez accordés, et au plaisir de les renouveler.

Françoise m’a également fait voyager en me faisant découvrir les visages de Yeruldelgger au travers des couvertures étrangères. (Je partage avec vous, lecteurs, ces voyages via l’album photo en lien avec l’article).

Vous l’aurez compris ce samedi fut riche de rencontres, de retrouvailles, et fut essentiellement placé sous le signe de l’amitié. Une pensée particulière pour Ophélie et Gabriel qui ont passé un moment avec moi.

Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018


Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018

By Cécile

Quelle meilleur journée que la Saint-Valentin pour déclarer son amour littéraire ; aux auteurs dont l’admiration pour l’œuvre déborde en réelle affection, des auteurs qui ont déclenché la toute première chronique, les livres qui nous ont fait aimé le polar, des livres dont on ne séparerait jamais, des livres qui nous ont tiré des larmes, des livres que l’on partage avec toute la famille et qui nous font réaliser nos rêves ?

 

Geneviève, la porte-flingue et les flingueuses, Eppy, Cécile, Danièle, Fanny, Ophélie, Aline et Marie Noëlle en compagnie de leurs amours littéraires de chair et d’os ou de papier vous souhaitent une belle Saint Valentin !

 

Et vous, quels sont vos amoureux littéraires ?

 

Avec la participation exceptionnelle de :

 Elena Piacentini,

Martine Nougué,

Sandrine Collette,

Jérôme Camut et Nathalie Hug,

Lonely Planet, Guide du routard, WE by hachette…,

L’automne à Pékin de Boris Vian,

7/13 de Jacques Saussey,

L’âme du Mal de Maxime Chattam,

De la part d’Hannah de et avec Laurent Mallot,

Et Eric Dupuis.

 

Ge et ses Flingueuses vous souhaitent une heureuse Saint Valentin livresque et polardesque

.

Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

« Spéciales »  salon du livre de Nemours, où les flingueuses étaient présente en force.

De gauche à droite : La porte flingue, Ge. Au centre, Oph et à droite Cécile, notre auteure. Il y avait aussi Eppy Fanny mais toujours occupée ! Lol


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

Lors du salon du livre de Nemours, ce week end

Nous avons lâche 5 livres.

 

La Millième chasse aux livres 95

 by Ge

En effet j’ai laissé 2 bouquins traîner

sur le bar

dans le hall d’entrée du salon.

Des bouquins que j’ai achetés sur le salon.

Et abandonnés là.

Du coup il était possible pour les adoptants

De se les faire dédicacer.

Je voulais sur ce salon que nous mettions en avant des auteurs moins connus et des  petites maisons d’éditions. Les flingueuses ont été d’accord avec moi. Ce fut fait !

Le premier livre :

Aile ouest de Kate Wagner

Julien, interne dans une unité de soins palliatifs, mène une vie solitaire, vouée uniquement à son travail, aux lettres de son frère et à la relation particulière qu’il entretient avec une vieille dame en fin de vie. Malgré son attirante beauté, il n’est sensible ni à l’amitié, ni à l’amour. L’arrivée d’une nouvelle recrue dans son service va bouleverser son quotidien. Cette fille belle, légère et lumineuse, éveille en lui des sentiments qu’il ne comprend pas.

Mais tout bascule le jour où celle-ci disparaît… Obsédé par l’idée de la revoir, Julien part à sa recherche et se retrouve entraîné dans une étrange et sombre histoire.

Entre polar et sentiments Kate Wagner nous emmène dans son univers à la fois intriguant et passionnant. Ses personnages, attachants ou déroutants, ne cessent de nous étonner.

Le livre ayant trouvé preneuse, je pouvais passer au second dépot.

En plus c’est une mordue du polar qui l’a trouvé.

Le deuxième livre

L’emprise des sens de Sacha Erbel

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon avis sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Un thriller maîtrisé, poignant et efficace qui a trouvé preneuse

La Millième chasse aux livres  96

By Cécile et Eppy Fanny

Cécile était un des 99 auteurs invités au Salon

Aussi, je lui ai demandé si elle voulait bien abandonner son polar

Ce qui fut fait !

 Et je suis très contente car c’est Mélie, une amie, blogueuse de surcroît, qui a trouvé le livre de Cécile.

Le livre justement

Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue? Quand le meurtrier refuse de lâcher son emprise sur vous?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

pour elle et pour ceux qui lui sont chers…

Une de mes belles découvertes de 2017.

Mon avis sur  Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

 

Je n’ai, à cette heure, pas de retour sur les deux livres que j’ai confier à Eppy Fanny

Elle les a abandonnés dimanche 28

Mais je n’ai rien vu revenir.

Eppy a  déposé les livres en arrivant à 10h45. Lorsqu’elle s’est posée pour un déjeuner vers 13h30 ils avaient disparus …

Alors les titres :

Toutes taxes comprises  de Patrick Nieto

Pierre-Henri Sennelier, proche collaborateur du président de la République, est abattu d’une balle dans la nuque dans sa résidence secondaire de Bruniquel, paisible village du Tarn-et-Garonne.

Une épouse infidèle, un amant joueur de poker, une avocate mal dans sa peau ou un escroc international, sont quelques-uns des personnages qui se succèdent au fil du récit avec, en toile de fond, l’escroquerie la plus lucrative de tous les temps en Europe : la fraude à la taxe carbone.

Le commissaire Lemoine du SRPJ de Toulouse mène l’enquête. Mais parviendra-t-il à approcher la vérité face à un tueur, maître dans l’art de brouiller les pistes ? D’autant que les meurtres se suivent et ne se ressemblent pas.

 

 Et

[Dons] par Les Auteurs du Noir

 

[Dons]

Les Auteurs du Noir

D’organe, de tissu, de plaquettes, de sang, le don est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. Il est essentiel.

Combien de vies sont sauvées chaque année par un don ? Peu par rapport au nombre de patients en attente d’un greffon.

Pour cette quatrième saison, les auteurs du noir ont decidé de mettre en avant ce geste. Écrire sur les transplantations, pour ces malades en attente, pour ces vies sauvées, pour faire changer d’avis, pour être tous donneurs.

Les droits d’auteur sont majorés de 50 % et reversés intégralement à France Adot.

Recueil de quatorze nouvelles sur les transplantations, les malades en attente d’une greffe, les vies sauvées et sur l’importance du don d’organe.

De plus 8 auteurs étaient sur le salon.

Le ou la gagnante ont pu se faire plaisir

lors des dédicaces…

Sinon un bref résumé en image de mon salon et de celui de Cécile !