La Millième chasse aux Livres : Spéciale Noël


La Millième chasse aux Livres : Spéciale Noël

Demain il n’y aura pas d’abandon de livre.

Vous n’irez pas visiter un nouveau coin de France.

Non, mais rassurez vous,

d’ici quelques jours notre grande chasse aux livres reprendra

Non, demain démarre une autre chasse aux livres

Une chasse aux livre très spéciale


La Millième chasse aux Livres : Spéciale Noël

En effet,

Vous n’aurez pas à habiter la ville voire le quartier où nous abandonnons habituellement nos livres.

Vous aurez juste pour participer à cette chasse à répondre à quelques-uns de mes questions.

Oui, vous allez pouvoir recevoir chez vous, sans vous déplacer, quelques polars de notre Millième chasse.

 

Aussi Rendez vous demain

 Oui Rendez vous demain.

En fin d’après-midi

Je vous poserai mes quelques et simples petites questions.

Vous aurez jusqu’au dimanche 17 décembre pour y répondre.

Alors à très vite

Pour gagner au moins 3 polars dont 2 au moins dédicacés

Il devrait y avoir 6 gagnants.

A vous de jouer

Et belle Millième Chasse de Noël à vous

 

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La Millième chasse aux livres #53


La Millième chasse aux livres #53

Allez on poursuit notre grande chasse aux livre à travers le territoire français.

C’est la seconde de la journée.

En effet demain 1e décembre, une auteure et une flingueuse abandonnerons des livres pour vous mes polardeux.

Alors en retrouve tout de suite le 53e chasse


La Millième chasse aux livres #53

By Ophélie dit Oph

Nous quittons les Hauts de France et Eléna pour mieux retrouver Ophélie et l’Île de France.

En effet en ce vendredi 01 décembre nous seront en région parisienne

En banlieue proche, ce que l’on appelle la petite couronne

Dans une commune  des Hauts-de-Seine (92)

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Sur le commune de Boulogne Billancourt

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Lorsque Boulogne-sur-Seine prend le nom de Boulogne-Billancourt en 1926, cette union officialise une réalité souhaitée par le baron Haussmann dès 1859, rattacher Boulogneà Billancourt. Le lieu de villégiature, le territoire dévolu à l’agriculture et à l’élevage cède la place à l’industrie et au commerce. L’activité traditionnelle de la ville, la blanchisserie, dépasse le stade artisanal pour se muer en petites et moyennes entreprises. Liée à l’essor de la population, l’industrie du bâtiment voit prospérer des manufactures spécialisées dans les décors muraux.

Ce sont les industries automobile, aéronautique et cinématographique qui permettent à la ville, entre 1880 et 1914, d’entrer dans une spirale ascendante :Étienne-Jules Marey invente la chronophotographie, Louis Renault construit sa première voiture en 1898, les frères Voisin, Louis Blériot et les frères Farman jettent les bases de l’industrie aéronautique, les premiers studios de cinéma voient le jour en 1912. Aux portes de Paris, une modeste cité devient le centre de toutes les mobilités.

 

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A Boulogne, c’est dans le quartier Vaillant – Marcel Sembat qu’il faudra vous rendre

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Et dans ce quartier,

Dans l’avenue André Morizet

Au 28

 

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A l’espace Landowski

je vous redonne l’adresse dans le bonne ordre

28 avenue André Morizet

(Quartier Vaillant – Marcel Sembat )

Métro : Marcel Sembat

 

Car c’est là que ce déroule le salon du livre de Boulogne-Billancout

Et en ce vendredi en fin d’aprem, le thriller est mis à l’honneur

 

 

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C’est un peu après 17h que Oph,

Notre flingueuses déposera son bouquin

Vous pourrez même le faire dédicacer par l’auteur sur le salon avant 20h

Le livre :

Surtensions  de  Olivier Norek

Surtensions  de  Olivier Norek.  Paru le 12 mars 2016 chez M. Lafon. 19€95 ; (505 p.) ; 23 x 14 cm.
Rééditer en poche  le 9 mars 2017 chez Pocket Thriller.  7€80 ;  (472 p.) ; 18 x 11 cm

 

Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

 

Ces dames du Noir, papotage avec Isabelle Chaulet de Livres en Citadelle


Aujourd’hui, je donne la parole à Isabelle Chaulet qui défend bec et ongles la culture et la littérature dans son petit coin de Gironde.

En effet, Isabelle est notre Madame Polar sur le Salon Livres en Citadelle de Blaye.

Mais plutôt qu’un long discour, faisons plutôt sa connaissance.

 


Bonjour. Isabelle
Il y a quelques temps nous papotions autour du salon du que tu organises à Blaye Aussi je voudrais que tu nous parles de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.



 GVL : D’où viens-tu ?

Je viens de Haute-Vienne dans le 87, SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE tout prés de Limoges pour te situer.

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

A la maison pas de lecteur hormis le journal et moi-même je n’étais pas vraiment attirée par la lecture. Il y avait les lectures obligatoires de l’école et parfois Pagnol ou Gaston Leroux, hehe finalement j’aimais déjà les polars !!!

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

La lecture était un signe d’intelligence. Tu sais Geneviève, j’ai 51 ans et les relations aux livres étaient un peu différentes lorsque tu compares avec aujourd’hui.

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Ouh la la aucune, je me suis arrêtée aprés l’obtention de mon bac (pas assez scolaire et pas de place où je voulais aller)

 Ton boulot, vocation ou bien ?

Pour le travail il s’agit d’une opportunité forcément puisque je n’avais aucune formation et me voilà avec mes bagages en Gironde depuis 1986.

 

GVL Dis moi, Isabelle, pourquoi le polar ?

Le polar quand j’y réfléchis, a dû arriver très tôt dans mes choix car je te disais que j’adorais Gaston Leroux « Le mystère de la chambre jaune » mais je m’y suis replongée il y a quelques années, deux ou trois ans avec JACQUES SAUSSEY et là ce fut la révélation !

Alors j’ai dévoré tous les SAUSSEY, les FAVAN, les THILLIEZ et beaucoup d’auteurs encore

… Les Norek, les Tackian…

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par an

Alors là c’est variable, en vacances ça peut aller jusqu’à 3 par semaine mai sinon 1 tous les 15 jours en moyenne (surtout si je n’accroche pas) tu ne le sais certainement pas mais je me lève très tôt le matin donc les après midi lorsque je rentre du travail, c’est la sieste, ensuite je m’occupe de Livres en Citadelle et un peu de travail de maison. Le soir donc je bouquine mais le livre me tombe rapidement des mains. Heureusement il y a les week-end !

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Papier, je me pose souvent la question de savoir si j’aimerai le numérique mais finalement je n’ai jamais essayé. A vrai dire j’adore le plaisir que procure un livre papier. Je peux l’emmener partout sans risque de ne plus avoir de batterie et puis sincèrement j’éprouve un vrai bonheur lorsque je peux le faire dédicacer !

.

 

GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Le salon fête sa 25 ème année, je ne suis pas à l’origine de sa création. Je suis arrivée il y a 4 ans dans l’association PREFACE et depuis 2 ans j’oeuvre pour que le salon prenne de l’ampleur et soit reconnu. Je souhaitais cette année développer l’offre polar parce que j’adore ça et la proposition a été acceptée par l’équipe.

Je voulais des noms qui claquent comme dans tous les grands salons et j’avoue que cette année, je suis gâtée puisque nous aurons OLIVIER NOREK, JACQUES SAUSSEY, CLAIRE FAVAN, SYLVAIN FORGE, NICO TACKIAN et bien d’autres encore puisque nous sommes un salon généraliste.

GVL : Avez-vous  monté une assos.

 Comme je te le disais à l’origine il y a l’association PREFACE

GVL : Quel est le but de votre assos ?

Organiser le salon tous les ans le 2éme week-end de décembre

et également proposer des apérauteurs depuis cette année pour faire connaître des auteurs locaux.

Faire entrer la littérature dans tous les foyers.

GVL : Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

Pour la littérature générale nous sommes 7 dont 2 nouvelles recrues cette année et 2 en prévision.

L’idéal est que chacun trouve sa place.

 Il y a aussi de mes copains de la littérature générale qui sont:
Sophie, la libraire,
Sandra,  Patricia,  Elina, Laurent,  Martial et Vincent

.GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Livres en Citadelle ?

Livres en citadelle s’est imposé de lui même puisque nous sommes au centre de la ville de Blaye et au coeur de la citadelle Vauban.

La première idée était « Livres en citadelle la lecture libérée » mais beaucoup trop long donc Jean Marc LAPOUMEROULIE dit Lapoum écrivain de littérature jeunesse, a décidé que ce serait Livres en citadelle tout simplement!

GVL : Comment prépare-ton un salon ?

Alors ça c’est une question à multiple tiroirs et la réponse n’est pas simple.

Dans un premier temps essayer de savoir quel orientation donner au salon puisque nous sommes généralistes même si nous nous refusons d’avoir un thème précis alors j’entends par exemple faire venir plus d’auteurs polar ou plus d’auteurs régionaux avec une maison d’édition particulière…

Trouver et convaincre les auteurs et parfois c’est le parcours du combattant car les attachés de presse freinent parfois ou ne transmettent pas la demande à l’auteur ! Et oui ça arrive.

Trouver les fonds, ça c’est un travail d’une année en parallèle à tout le reste qui incombe à notre Président Jean-Christophe qui fait ça divinement bien. Remplir cette montagne de dossiers dans les temps. Un travail titanesque.

Une fois que nous avons nos auteurs, qu’ils ont accepté, il faut organiser leur venue; les loger, les transporter, les nourrir.

Prévoir des réjouissances comme des dégustations de vins car la région y est propice, de plus nous avons le partenaire idéal pour cela le syndicat des côtes de Blaye qui nous soutient depuis des années.

Essayer de rassembler le plus d’acteurs possible pour faire du salon une joie pour toutes et tous. Etre à la hauteur des espérances de chacun.

Et enfin la communication, le nerf de la guerre, nous avons de la chance maintenant avec tous les supports internet, c’est un atout dont il faut profiter.

Merci à toi Geneviève d’avoir pensé à nous.

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Jean-Christophe rempli une montagne de dossiers, la région, le département, la communauté de commune de Blaye et de l’estuaire, lattitude Nord Gironde mais comme je le disais plus haut, nous avons également pour partenaire, la ville de Blaye, sans elle, rien ne serait possible, le syndicat des côtes de Blaye, EDF, ECLA, FCPE, l’éducation nationale, le centre hospitalier de Blaye, l’association ARCHOS, ZINZOLINE qui cette année nous a fait notre affiche  l’UTL et enfin le Crédit Agricole.

Tous sont exceptionnels et sans leur soutien l’association PREFACE n’aurait pas cette joie de proposer un salon dans notre magnifique citadelle.

 

GVL : Comment on le finance ?

Les partenaires cités plus haut nous allouent des subventions.

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ?

Terriblement stressée, l’excitation viendra un peu plus tard !!!

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

De l’énergie, il en faut encore et toujours. Cela représente le travail d’une année, tous les jours et parfois les samedi et dimanche. Un exemple, pour 2018, j’ai déjà des demandes !

Nous sommes tous impliqués pour que le projet voit le jour. Et je remercie tous les amis qui font partie de l’asso. C’est une belle aventure.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

Le choix se fait naturellement suivant les lectures de chacun, l’orientation que nous aimerions donner. Avec Laurent, ma moitié,  qui fait aussi partie de l’association, nous aimons aller à la rencontre des auteurs sur les salons ou lors de dédicaces dans des librairies et parfois nous faisons des rencontres exceptionnelles.

 GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

C’est une questions difficiles car j’ai peur d’oublier des choses.

La réservation du matériel, l’impression des affiches, flyers,
le transport, l’hébergement et la restauration des auteurs et des bénévoles, la recherche de mains supplémentaires pour les transports vers la gare ou l’aéroport qui ne sont pas tout prés, la communication sur les réseaux et sur le site. L’organisation d’événements en amont du salon, rencontre en bibliothèque, médiathèques, château et cette année l’Université du Temps Libre.

GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

Oui j’ai bien compris, tu es très curieuse.

Comme tu l’auras compris notre salon se divise en deux, une partie jeunesse et une partie littérature générale. Les deux salons se passent dans la citadelle à deux endroits différents LIVERNEUF pour les petiots et LE COUVENT DES MINIMES pour les plus grands.

Cette année la littérature jeunesse organise 110 rencontres dans les écoles du mercredi au vendredi. Les rencontres de la  littérature générale débutent dés le jeudi à 19h avec un auteur de BD, Philippe LOIRAT à la maison des vins de Blaye,

le vendredi soir à 19h avec Michel MOATTI  à l’UTL à l’ancien tribunal de Blaye,

toujours le vendredi à 19h30 Jacques SAUSSEY à la bibliothèque de Cartelègue,

et enfin pour le vendredi soir 19h30 au château PEYREYRE notre hôte Jean-Luc BUETAS recevra Amélie ANTOINE,

Le samedi matin une rencontre à 10h30 à la bibliothèque de Blaye avec Claire FAVAN

et enfin le dimanche matin à 10h30 une rencontre petit déjeuner au Couvent des Minimes avec Olivier NOREK et Niko TACKIAN.

Le salon ouvre ses portes le samedi 09 de 14h à 18h s’en suit l’inauguration. Le dimanche ouverture à 10h jusqu’à 12h et de 14h à 17h.
….

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Je pense que l’intérêt du public va crescendo. Nous avons une offre qui nous permet de choisir le degré de noirceur avec des auteurs tous aussi géniaux les uns que les autres.

 

GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

Jacques SAUSSEY forcément, c’est grâce à lui que j’ai connu le polar.

Mes  romans, dur dur, ouah le choix est difficile.

 Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques SAUSSEY

Dompteurs d’anges de Claire FAVAN

Dans les brumes du mal de René Manzor

Quand sort la recluse de Fred VARGAS

La nuit n’est jamais complète de Niko TACKIAN

 

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

Et bien je n’en trouve pas, mais je vais te dire un truc, les auteurs ont promis qu’il allait mettre le feu !!! alors là j’aurai peut-être une anecdote à te raconter.

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

La culture malheureusement à de moins en moins sa place et il est dommage de restreindre les subventions faites au manifestations.

GVL : Merci pour ces quelques confidences,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon ?

Geneviève ce n’est pas notre premier salon, nous sommes présents depuis 25 ans !

GVL : Oups oui, pas le premier mais notre premier et votre 25e, mais serais-tu partante pour nous reparler de tout cela après ? 😜

Et…Oui !  Je veux bien revenir vers toi pour te raconter le déroulement du salon, notre 25ème édition, alors on se revoit bientôt???

GVL : Oh oui, on se revoit bientôt, Isabelle, car je crois savoir que certaine de nos flingueuses vont sans doute chasser sur tes terres prochainement. Et que de ton coté, tu vas favoriser cette chasse.

Et encore merci pour ce petit papotage chère Isabelle.

Alors m’hésitez pas chères lectrices et cher lecteurs,

Si vous êtes en Gironde et du coté de Blaye.

Tous à Livres en citadelle.

Les 9 et 10 décembre prochains.

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions


Bonjour à tous ami(e)s polardeux zé polardeuses.

Voici mon petit retour du salon du polar de Mulhouse :

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions

Le Festival Sans Nom de Mulhouse, ça commence dès la gare de Lyon pour nous Parisien.

2h40 de TGV pour aller dans la « capitale » du Haut-Rhin.

Départ du train 14h23, le train des auteurs venant de Paris.

Des auteurs mais aussi de certains blogueurs.

Et notamment de blogueuses. Je pense à mes amies Sam de Sam délivre ses livres et Stef  de blog  Les cibles d’une lectrice à visée avec qui je vais partager une bonne partie du week-end.

Donc Vendredi 20 octobre, 14h23, me voilà en partance pour Mulhouse depuis la gare de Lyon à Paris et déjà dans l’ambiance du Festival Sans Nom.

A l’arrivée, un comité de réception est là pour nous accueillir. Ils nous emmènent à l’hôtel. A l’hôtel des auteurs, car figurez-vous que moi je dormais chez l’habitant. Et que les habitants en question n’était autres que mes amis Dominique et Yvan. Et qu’Yvan en tant que membre de l’organisation du Festival était chargé de réceptionner depuis le matin les auteurs arrivant à Mulhouse. Aussi, pour la fin d’aprem, je lui ai servi d’assistante. Il y a plus dur comme job que d’accueillir des auteurs de polar et de les emmener à leur hôtel où aura lieu le soir la cérémonie d’inauguration.

La soirée d’inauguration justement !

Nous étions reçu dans un salon de grand hôtel Mercure, partenaire du Festival Sans Nom.

L’organisation fut parfaite.

La soirée a démarré par les discours des organisateurs et des officiels. Là je ne m’étendrais pas, si vous le voulez bien. Il y a eu aussi le discours du Parrain.  A Mulhouse il ne font pas les choses à moitié. Non, ils choisissent un flic pour Parrain. Et le parrain, ben c’est Olivier Norek.

 

Ensuite est arrivée la remise des prix.

Le journal l’Alsace a récompensé un jeune auteur. Et c’est Stéphane Pair qui a été primé pour son premier roman : Élastique Nègre.

Le prix du jeune auteur : Stéphane Pair

 

Et venu le prix tant attendu, le premier Grand Prix du Festival Sans Nom. Le président du Jury a fait un petit discours, les 6 candidats et leurs bouquins ont été présentés. Les jurés l’ont été à leur tour.

Et enfin… le suspense étant à son comble.

Le 1e Grand Prix du Festival Sans Nom est allé à Nicolas Lebel pour De cauchemar et de feu.

Nicolas Lebel a lui aussi eu droit a un petit discours de remerciements.

Yvan Fauth, président du jury et initiateur de ce prix remet le trophée à Mister Lebel

 

Il est content notre auteur, ça fait plaisir à voir. Un sourire pareil c’est que du bonheur.

La soirée

Alors la soirée a pu commencer, les organisateurs nous ont gâtés. La soirée avait lieu dans un des grands salons de l’hôtel Mercure. L’hôtel où résidaient les auteurs. C’était plus prudent car… il y avait là, boissons et petits fours à volonté.

Des serveurs de l’hôtel passaient entre nous avec des plateaux chargés de victuailles. Il y en avait pour tous les goûts. Tout était bon, frais, raffiné (même les cassolettes de choucroute). En plus des mets exotiques, les organisateurs avaient pensé à faire local. Fûts de bière et bretzels à volonté ! si, si…

Des groupes de convives se sont formés par affinité. Les papotages sont allés bon train. Les rires fusèrent. Les groupes se défaisaient pour se reformer différemment. Moi, mon plaisir a été d’aller de l’un à l’autre. Guettant l’opportunité de discuter avec tel ou tel auteur, tel ou tel convive.

J’ai vu arriver le moment où le parrain et le lauréat allaient se retrouver seuls. Et avant qu’ils n’entament une discussion, je me suis avancée vers eux pour les remercier de leur bonne humeur contagieuse. Et contagieuse, elle l’a été, car mettre Norek et Lebel ensemble, c’est prendre le risque de s’étouffer de rire. Et ils ne m’ont pas épargné. J’ai eu le fou rire de la soirée. Et je m’en suis plutôt bien sortie, juste avec une mâchoire décollée douloureuse tellement j’ai ri aux éclats.

Bon, mes polardeux, je sais que je vais vous décevoir car je ne vous dirais rien de toutes ses conversations privées. Mais croyez-moi j’ai maintenant quelques dossiers sur certains de vos auteurs préférés.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que je me suis sentie privilégiée parmi tout ce beau monde.

Et si c’est à refaire, je le referai.

Aussi je tiens à remercier ici les organisateurs de ce fabuleux festival. Un Festival Sans Nom, mais c’est certain pas sans émotions.

 

 

 

Entre deux mondes d’Olivier Norek


Le livre : Entre deux mondes d’Olivier Norek. Paru le 5 octobre 2017 chez M. Lafon.  19€95 ; (409p) ; 23 x 14 cm

4e de couv :

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.

Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

L’auteur : Olivier Norek lieutenant de police à la section enquêtes de recherches du SDPJ 93 depuis dix-sept ans, auteur de Code 93Territoires et Surtensions, trois polars largement salués par la critique et le public. Surtensions a remporté Le Prix Le Point du polar européen en 2016.
Extrait :
Ce n’est pas le premier. La violence est partout puisque la pauvreté est immense. Tu ne peux pas mettre ensemble dix mille hommes, quasiment enfermés, tributaires de la générosité des Calaisiens et des humanitaires, sans autre espoir qu’une traversée illégale, et croire que tout va bien se passer. Des morts, il y en a toutes les semaines. Les No Border les traînent aux limites de la Jungle, devant les CRS, mais parfois ils sont simplement enterrés entre les dunes et la forêt. Si un jour ils rasent la Jungle, il ne faudra pas creuser trop profond.

Le OFF de OPH

 

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Adam est un policier étranger qui, fuyant un pays en guerre, arrive dans un autre pays, à 6.000 km de chez lui, pour rejoindre sa femme et sa fille, Nora et Maya, qu’il a cru mettre en sécurité ici. Mais elles ont disparu et il s’avère que ce pays est un univers sans loi, entre deux mondes. Dès le premier crime commis, Adam décide d’intervenir. Il sera aidé de Bastien, un policier français.

Olivier et Oph

En refermant « Entre deux mondes », je me suis retrouvée enfermée entre deux sentiments… bouleversée et émue.

Bouleversée par l’histoire d’Adam, policier Syrien d’abord puis migrant à son arrivée à Calais.

Bouleversée par l’histoire de Kilani, enfant Soudanais et migrant.

 

Émue par les liens que Bastien, policier français, va lier avec Adam.

Émue parce que toute cette histoire me touche pour de multiples raisons:

Flic j’ai dénoncé les conditions de travail de mes collègues aux abords cette Jungle en occultant trop souvent les tragédies humaines qui pouvaient se dérouler à l’intérieur de ce microcosme,

Originaire de Grande-Synthe je vois régulièrement les migrants de la « Jungle bis », à proximité du lac où j’allais me promener  et que maintenant j’évite, fermant les yeux sur ce drame humain parce que c’est tellement plus facile…

Parce que quasiment chaque fois que je prends l’autoroute A16 pour retrouver mes proches, je suis plus vigilante que sur n’importe quelle autre autoroute, ayant déjà failli renverser des migrants prêts à tout pour rejoindre leur « Terre Promise », cette Angleterre qui est devenue leur Eldorado…

Olivier m’a renvoyé à nos contradictions, nos paradoxes… Il a su dépeindre avec précision et sans pathos les émotions et les conflits internes que peuvent ressentir les policiers calaisiens entre drames humains et maintien de l’ordre public.

Une fois encore le monde policier y est décrit avec une précision et une authenticité que je n’ai retrouvé chez aucun auteur et qui me touche particulièrement. Un humour noir qui cache nos fêlures et nous aide à lutter contre les monstruosités de la société. Les flics sont les seuls à pouvoir la dépeindre sans le filtre de la bienséance ou du politiquement correct, et pour cela merci Olivier. Tu montres avec brio notre humanité, nos douleurs, nos ras le bol, nos faiblesses et notre impuissance aussi face à certaines situations révoltantes.

Mais « Entre deux mondes » n’est pas qu’une histoire de flics… c’est aussi le drame migratoire et l’incapacité de notre pays à faire face à cette situation.

C’est la capacité de l’Homme à s’adapter pour survivre  « Nous devenons tous des monstres quand l’Histoire nous le propose »…

C’est le desarroi des habitants de Calais qui ont été pris en otages par l’Etat français, fermant les yeux sur ce qui se déroule, encore aujourd’hui, dans cette ville.

C’est l’énergie que dépensent les associations humanitaires pour apporter un peu de réconfort à ces déracinés fuyant les guerres dans leurs pays…

« Entre deux mondes » n’est pas un roman pro-migrants, il y dénonce notamment les abus des passeurs,  « Entre deux mondes » c’est juste une histoire profondément humaine qui vous bouleversera….

Le Festival Sans Nom : 8 auteurs présents à Mulhouse


Coucou mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis laissée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival sans nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aussi régulièrement je vous donnerai des nouvelles et des infos sur ce festival FSN sur ces pages.

Aujourd’hui je vais vous parler des 8 premiers auteurs invités.

Allez c’est parti!


 

Parrain de l’édition 2017 :

Olivier Norek

Né à Toulouse en 1975, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis, et auteur de trois polars magistraux, chocs, tendus, électrisants, dans lesquels l’inspecteur Victor Coste se débat, aux frontières des crimes et de la violente folie. De Code 93 (Michel Lafon, 2013) au fameux Surtensions (Michel Lafon, 2016, prix du polar européen du magazine Le Point), en passant par le vertigineux Territoires (Michel Lafon, 2014), Olivier Norek n’a de cesse de nous mettre face à la très réelle violence, avec un relief propre à celui qui connaît le terrain de très près. Olivier Norek a travaillé à l’écriture de la sixième saison de la série Engrenages. Juste avant le salon, sort son très attendu nouveau roman : Entre deux mondes.

 

 

Invité d’honneur 2017 :

Jacques Pradel

Né à Paris en 1947, Jacques Pradel est un animateur de radio et de télévision bien connu de tous. Présentateur d’émissions emblématiques des années 1990, comme Perdu de vue et Témoin numéro 1, il anime sur Europe 1 l’émission Café crime, qui analyse et raconte les grands faits divers judiciaires qu’a connus notre pays, puis, depuis 2010 sur RTL, il présente l’émission L’heure du crime, qui procède de la même idée. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié Police scientifique : la révolution (Points, 2014), et Les grandes affaires criminelles pour les Nuls (First, 2016).

 

Maintenant les auteurs en lice pour le premier prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Sandrine Collette

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née à Paris en 1970, Sandrine Collette est spécialiste de science politique. Son premier thriller, Des nœuds d’acier (Denoël, 2013), obtient le Grand Prix de littérature policière. Entrée en fanfare dans l’univers du noir pour celle qui deviendra l’un des maîtres du thriller français, avec entre autres l’implacable Six fourmis blanches, ou l’étonnant Il reste la poussière (Denoël, 2016, Prix Landerneau du polar). Les Larmes noires sur la terre, son dernier roman, nous invite dans un récit angoissant en quasi huis-clos dans la Casse, un refuge pour déshérités, une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties, où chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne.

Stéphane Pair

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Stéphane Pair est né à Paris en 1971. Journaliste pour la chaîne publique France Info, il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. En 2017 il publie son premier roman Elastique nègre (Fleuve Noir, 2017), d’une singularité stylistique tout à fait surprenante. Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que l’obscure la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

Pierre Pouchairet

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1957, Pierre Pouchairet a été commandant de la police nationale, chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant, puis représentant de la police française au Liban, en Turquie, et attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan. Il se lance dans l’écriture et publie Une terre pas si sainte (Jigal, 2014). Dans son nouveau polar, La Prophétie de Langley (Jigal, 2017), il nous plonge dans un marigot politique où se mêlent banlieues et sphères financières.

Sire Cedric

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1974 à Saint-Gaudens, Sire Cedric est le chef de file incontesté du thriller horrifique. Si vous avez aimé De fièvre et de sangLe Premier Sang, et Avec tes yeux (éd. Presses de la Cité), vous adorerez Du feu de l’enfer (Presses de la Cité, 2017). Un nouveau thriller diaboliquement perturbant, autour de Manon qui maquille les cadavres pendant qu’Ariel maquille les voitures ! Subtil et maîtrisé, un conte d’horreur moderne.

Martine Nougué

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde. Toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, elle continue d’observer son époque depuis sa « planque », son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau. Elle publie deux romans aux Editions du Caïman Les Belges reconnaissants (2015) et Le vrai du faux, et même le pire (2017).

Nicolas Lebel

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né à Paris, Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il publie en 2013 son premier roman noir (L’heure des fous, éditions Marabout), plongée abyssale dans l’univers des SDF. Après Le jour des morts (Marabout, 2014) puis Sans pitié ni remords (Marabout, 2015), il publie De cauchemar et de feu  (Marabout, 2017) dans lequel il nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

Voici pour les 8 premiers auteurs invités au Festival sans nom les 21 et 22 octobre prochain à Mulhouse.

Oui je sais déjà ça donne envie de s’y rendre !

Mais attendez que je vous dévoile les 8 prochains….

Allez un peu de patience c’est pour dans quelques jours !

A très vite donc pour retourner au FESTIVAL SANS NOM, le polar à Mulhouse.

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Verdict d’Olivier Norek


Un auteur à Saint Maur en Poche 2017, Olivier Norek.

Pour l’occasion deux de nos chroniqueuse vous parle de sa dernière publication

VERDICT : une nouvelle (32 pages) inédite d’Olivier Norek

 Paru le 29 mars 2017  chez Michel Lafon en exclusivité pour le festival Quais du polar

 

 La chronique d’Eppy Fanny

Une Société : « Limitless Productions

Un projet : « Verdict ».

Un objectif : Etre toujours en avance sur les autres boîtes de prod, quitte à anticiper sur une loi pas encore en vigueur.

Un panel de 50 testeurs qui visionnent ce 1er épisode, sous l’œil attentif du censeur du CSA et sous l’œil inquiet de Moon qui se demande si le visionnage va faire entrer le panel en zone « répulsion » et du coup entraîner l’interdiction de diffusion de son bébé…

Un récit qui joue sur les pires instincts de la nature humaine. Humains qui pour des spectacles toujours plus excitants ne respectent plus la vie et banalisent la mort.

Un récit où la seule personne qui a encore une conscience se sacrifiera pour réveiller celle des autres. Mais en est-il encore temps ?

Une nouvelle percutante, où l’on retrouve la qualité de plume d’Olivier, et qui, suite au sujet abordé, m’a rappelé « L’œil de Caine » de Patrick Bauwen.

C’est un compliment.

 

Le petit avis de Kris

 

Aux Quais du Polar, cette année, Olivier NOREK nous a gâtés en nous offrant une nouvelle inédite, VERDICT.

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Je viens de la dévorer allègrement, le style Norek étant un vrai bonheur ! Une image de notre société, toujours dans le réalisme, ici dans la régression tout en pensant innover ! Il y est question de la télé réalité, qui, dans la course à l’audience et au fric me fait penser un peu à ce que nous voyons autour de nous, profiter de tout à fond sans en mesurer les conséquences jusqu’au jour où … ça vous pète à la figure !
Encore beaucoup de lucidité dans ces écrits, sans jamais juger !

 

Code 93 de Olivier Norek


Mes petites lectures

ONLe livre : Code 93 de Olivier Norek. Paru le 18 avril 2013 chez Michel. Mafont. 18,95 ; (363 p.) ; 23 x 14 cm.
on&&Réédité en poche le 9 octobre 2014 chez Pocket dans la collection Pocket Thriller.  7,30 ; (357 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Victor Coste est capitaine de police au groupe crime du SDPJ 93. Depuis quinze ans, il a choisi de travailler en banlieue et de naviguer au coeur de la violence banalisée et des crimes gratuits.

Une série de découvertes étranges – un cadavre qui refuse de mourir, un toxico victime d’autocombustion – l’incite à penser que son enquête, cette fois-ci, va dépasser le cadre des affaires habituelles du 9-3.

Et les lettres anonymes qui lui sont adressées personnellement vont le guider vers des sphères autrement plus dangereuses…

Écrit par un «vrai flic», Code 93 se singularise par une authenticité qui doit tout à l’expérience de son auteur. Mais il témoigne aussi d’une belle maîtrise des sentiments et relève un véritable défi en matière de suspense, dans un environnement proche et pourtant méconnu. Cette plongée inattendue dans un monde de manipulations criminelles au sein des milieux de la politique et de la finance nous laisse médusés.

on&&&L’auteur : Lieutenant de police pendant  une quinzaine d’année, Olivier Norek a travaillé à la Section enquêtes et recherches du SDPJ 93. Code 93 est son premier roman.

 

Citation :
« Entre le boulot le week-end et les nuits passées au bureau, il commençait à se sentir comme une caricature de flic télé et, il le savait, ce n’était pas une bonne chose. »

Résumé et petit avis :

Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.

Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le «Code 93» ?

Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison…

Voici un premier roman qui m’a tout de suite intrigué. Et oui en effet il avait plutôt les faveur des médias, de la presse écrite, de la radio. C’est déjà assez rare pour un polar, un polar français qui plus est, alors un premier polar d’un jeune auteur français. Je ne pouvais que me pencher dessus.

J’ai donc lu Code 93 et là ce fut la surprise, plutôt bonne d’ailleurs.

Il faut dire que l’auteur maîtrise son intrigue, normal allez vous me dire pour un flic, il a l’habitude de démêler les affaires dans ses enquêtes.  Avec Olivier Norek on se retrouve sur le terrain, on suit l’enquête au plus prés. On participe au travail de fourmis de cette équipe de policiers. On entre en immersion avec eux et l’on va parcourir le 9-3, ce département de la Seine Saint Denis qui sert de décor au roman et qui sous la plume de l’auteur devient un personnage à part entière. La banlieue noir, violente avec un taux de criminalité record.

Des personnages parlons-en. C’est là le point fort à mon avis de l’auteur. Son équipe de flic (  Coste, Mathias, Ronan, sam sans oublier  la nouvelle adjointe de Coste , Johanna De Ritter) sa médecin légiste Léa Marquant, tous ont un charisme chargé, à commencer par le capitaine Coste et ses doutes.

Olivier Norek nous confronte à la réalité. Il nous offre un roman policier réaliste avec des flics invertis qui exerce leur métier avec passion. Même si en retour celui-ci leur rend plutôt des coups qui creuse peu à peu en eux des failles qui les rendent encore plus humain.

Alors oui, j’ai été intrigué par cette nouvelle plume prometteuse et je suis allée quelques mois plus tard à la rencontre d’Olivier Norek, je voulais en savoir plus.

Et il m’a expliquer qu’il était venu à l’écriture en participant à un concours de nouvelle. Que depuis la parution de Code 93, il était en dispo pour poursuivre les aventures du capitaine Coste et de son équipe. Qu’il tenait à rester Flic, mais qu’il avait besoin de temps pour écrire. Que si il « planchait » d’abord sur l’intrigue, il s’attachait surtout à la psychologie des personnages Que pour chaque personnage il écrivait une petit nouvelle, une bible pour mieux les connaitre, pour appréhender leur réactions,  pour leur donner une voix, un caractère. Qu’excepté Fred Vargas, il avait peu lu de polar. Qu’il aimait retrouver dans ses lectures des personnages fort. Qu’il avait besoin, à la lecture d’un bouquins de ressentir des émotions un peu comme peut en procurer la musique.

Alors j’ai compris…J’ai compris qu’un nouvel auteur à découvrir et surtout à suivre venait de voir le jour.

Alors je lui est dit bravo et merci pour tout cela Monsieur Norek.

Code 93 d’Olivier Norek (Pocket) a reçu en 2015 Le prix du public Saint Maur en Poche ex-aequo avec W3 – le sourire des pendus de Nathalie Hug et Jérôme Camut (Le livre de poche) .

Vous pouvez Lire le début ICI

Petit retour à Saint-Maur en poche 2015.


smep2015Il était une fois…Je me permets de vous ramener quelques semaine en arrière. On retourne à Saint Maur En Poche (SMEP, pour les intimes). C’était il y a tout juste 3 mois et je m’en souviens comme si c’était le week end dernier. En plus je prend comme guide mon ami Yvan Fauth, qui cette année était associé au salon.

En effet, SMEP a innové cette année en demandant à quelques blogueurs  d’être partenaire du festival. Ainsi le Blog Emotions d’Yvan était-il parmi ceux-ci.

Nous allons le découvrir en intervieweur de talent. Il nous a fait découvrir deux stars internationales du polar en personne de Viveca Sten et Donato Carrisi. Il a aussi aminé une table ronde sur les rapports Polar/ciné avec trois auteurs français de talents qui sont aussi scénaristes. Réné Manzor, Laurent Scalese et Olivier Norek.

Et pour que vous puissiez mieux vivre cela,  voici les liens vers les articles d’Yvan et vers les vidéos de ces entretiens.

Le compte rendu d’Yvan sur ces entrevues ICI

Table ronde Polar / Cinéma

Interview de Viveca Sten

Viveca Sten, née le 18 juin 1959 à Stockholm, en Suède. Elle vit près de Stockholm avec son mari et leurs trois enfants. Après une brillante carrière juridique, elle s’est lancée dans l’écriture. Sa série mettant en scène l’inspecteur Andreasson et Nora Linde sur l’île de Sandhamn connaît un succès phénoménal en Suède et dans une douzaine de pays. Elle vient d’être adaptée en série à la télévision suédoise.

Interview de Donato Carrisi

Né en 1973, Donato Carrisi est l’auteur d’une thèse sur Luigi Chiatti, le « Monstre de Foligno », un tueur en série italien. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit pour se tourner vers l’écriture de scénarios. Le Chuchoteur, son premier roman, a remporté de nombreux prix littéraires.

Je vous emmènerai à nouveau à Saint Maur en poche pour d’autres « Tête à tête » ou d’autres tables rondes autour du polar.

Alors à très vite.