Code 93 – Olivier Norek


Olivier Norek sera à Saint Maur en poche samedi et dimanche

Vous pourrez aller à sa rencontre


Le livre : « Code 93 » , d’Olivier Norek . Paru le 09  octobre 2014 aux éditions Pocket . 7.50€ (360 p.) 11X18

4ème de couverture :

Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.
Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le  » Code 93  » ?
Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison…

 » Un scénario qui tient en haleine jusqu’à la dernière page. Du grand art de polar.  » L’Express

 » On ressort bluffé par ce thriller.  » Le Figaro (Coup de cœur de l’année)

L’auteur : Olivier Norek travaille d’abord en tant que bénévole chez Pharmaciens sans frontières durant trois années, lors desquelles il participe à la réhabilitation d’un hôpital à Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, ainsi que de l’approvisionnement en matériel médical des hôpitaux et camps de réfugiés des territoires en guerre de l’ex-Yougoslavie (1994-95). Il devient ensuite lieutenant de police à la section des enquêtes et recherches du SDPJ 93 ; il est actuellement en disponibilité.
Son livre intitulé Entre deux mondes, remporte l’Étoile du Parisien du meilleur polar 2017 .
Extrait :
 « -T’as une petite mine, Sam. T’as pas l’air dans ton assiette .
-Je t’emmerde , Ronan, je t’emmerde et j’ai la gerbe. Sérieux , Coste , tu sais que j’aime pas ça.Je peux pas aller voir s’il y a de la vidéosurveillance quelque part ou bien me faire l’enquête de voisinnage, chercher des cafés ? Je m’enfous , n’importe quoi … »

 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

 

Olivier a été lui-même flic dans le 93 , forcément il y a une grosse part de vérité dans ce livre et c’est encore plus agréable .

La description des lieux , la hiérarchisation dans la police , tout cela semble tellement réaliste qu’il est simple pour le lecteur de s’immerger complètement dans cette histoire .

Victor Coste , l’enquêteur principal , est loin des préjugés hyper connus sur les flics dans les thrillers à savoir dépressif, agressif ,alcoolique mais au contraire il est intègre , sincère, bon ! Un flic pour qui le sens du travail d’équipe a un sens même quand un collègue a merdé ….

Le style est direct , pas de description interminables , on va directement dans le vif su sujet . On enquête point final !

C’est superbement bien écrit , on s’attache aux personnages : enfin surtout à Victor pour ma part ….

L’intrigue tient la route .

On y découvre la vie dans les cités de la région parisienne avec un regard empathique .

Je ne peux en dire plus au risque de dévoiler trop de choses…

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PHOBIA, un recueil qui fait du bien là où ça fait mal !


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parlais de son ressenti sur Phobia.

Ce soir c’est Ge qui va tenter de vous convaincre d’acheter ce titre.

Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Phobia

Les 14 auteurs de polar impliqués dans ce projet ont tous des parcours différents mais un point commun : se rassembler pour donner naissance à Phobia.

Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !

Le post-it de Ge

J’ai enfin mon Phobia !

Il était temps !

Oui je l’ai cherché durant mes vacances mais ne l’ai point trouvé sur mon lieu de villégiature. Et puis j’ai eu une semaine de reprise bien agitée puis une deuxième très intense en obligations de toutes sortes !Aussi… J’ai oublié d’acheter Phobia

Aussi en ce lundi de repos, j’ai pu allez tranquillement le chercher chez mes libraires. Il faut dire que ce matin Jean Paul sonnez le rappel ICI

Oui je sais cela fait déjà un mois qu’il est sorti et alors il vaut mieux tard que jamais, et si jamais comme moi vous ne le trouvez plus dans votre librairie vous pouvez encore le commander.

Ce qui est certain c’est que vous allez retrouver quelques plumes que l’on aime beaucoup ici chez Collectif Polar mais aussi quelques autres que je découvre avec ce recueil de quatorze nouvelles qui dissèquent les phobies de l’homme : peur du noir, de la mort, des araignées ou des chiens.

Ce petit bouquin est vendu au profit de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA).

Alors s’il vous plait ne l’achetait pas en occasion car dans ce cas rien n’est reversé à l’association. Il coûte 5 euros, oui je sais pour certain ça peut-être une somme.

Aussi si vous ne pouvez pas l’acquérir, j’en ai recommandé quelques exemplaires chez mon libraire, et avec Collectif Polar nous tacherons de vous les faire gagner !

Bon allez , je vous laisse, je commence la lecture de Phobia.

Et si je n’ai pas réussi à vous convaincre,

Voici quelques parole d’auteurs ayant donné de leur temps pour une bonne cause !

Il nous dises pourquoi ils sont participé à l’aventure Phobia ?



 

 Pourquoi « Phobia » ?

« J’ai accepté de m’impliquer dans « Phobia », tout simplement parce que si on peut, on le fait. Quant à la nouvelle, elle est venu d’une devinette que je pose parfois : quelle est la personne avec laquelle on passe le plus de temps et qu’on connaît le moins ? La réponse est : soi-même. J’entends par là que, confronté à une situation extrême, on ne sait jamais vraiment comment on réagira. Pour essayer d’en savoir plus, j’ai dû écrire l’étrange situation (Le Refuge) qui se trouve dans « Phobia » et qui confronte le héros à une phobie inattendue. Maintenant, je sais un peu mieux ce que j’aurais fait dans une telle situation. Mais vous ?  »
 Nicolas Beuglet 

 Pourquoi « Phobia » ?

« Quand Damien Eleonori, le coordinateur du projet Phobia, est venu me demander si je voulais participer à un recueil de nouvelles caritatif, j’ai accepté sans réfléchir. J’ai tout de suite aimé le challenge : monter un recueil au profit d’une association, regroupant des auteurs du paysage du polar français. Il y avait un petit goût d’impossible, exactement le genre de challenge que j’aime. Le thème des phobies proposé était également porteur, la peur des chiffres (ma nouvelle s’intitule 1 + 1) a été un moteur intéressant dans l’écriture, je me suis inspiré au départ d’un témoignage trouvé sur le net, et je me suis demandé jusqu’où une phobie pouvait nous emmener, nous faire déraper ou nous faire errer à la frontière de nos hallucinations. »
Nicolas Koch 

 Pourquoi Phobia ?

« Quand Damien Eleonori, coordinateur du projet « Phobia », m’a contacté pour participer à ce recueil de nouvelles pour une belle action, j’étais sur l’écriture d’un roman et d’une série, pas disponible… Mais en demandant de quoi il s’agissait et en écoutant la réponse, j’ai tout de suite dit oui en pensant aux enfants atteints de Leucodystrophie ainsi qu’à leurs parents et à ce que nous pouvions faire, ensemble, pour l’association Ela. »  Chris Loseus 

 Pourquoi Phobia ?

« J’ai grandi dans une famille où le handicap et les maladies génétiques étaient une question quotidienne, ou plutôt une lutte quotidienne : ma tante maternelle est atteinte de la maladie de l’ostéogénèse imparfaite et mes grands-parents ainsi que mes parents ont voué leur vie à la bataille pour l’intégration et le soutien des familles touchées par le handicap. M’engager aux côtés de l’Association Européenne contre les Leucodystrophies n’est que la continuité de notre combat familial. »  Johana Gustawsson 

📖 Le recueil de nouvelles « Phobia » est dès à présent disponible au prix de 5 € en librairie.

PHOBIA


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parle de son ressenti sur Phobia.

Ce soir je tenterai, après l’avoir récupéré chez mon libraire, de vous convaincre d’acheter ce titre.

Allez c’est parti pour la chronique de Phobia


Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Collectif (Nicolas Beuglet, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Sonja Delzongle, Damien Eleonori, Johana Gustawsson, Nicolas Koch, Mickaël Koudero, Chris Loseus, Ian Manook, Eric Maravelias, Maud Mayeras, Olivier Norek et Niko Tackian) 

4e de couv :
Si vous aimez les nouvelles, si vous aimez les auteurs réunis dans ce livre ou que vous voulez les découvrir, n’hésitez pas. Vous faites une bonne action… et je vous promets un bon moment de lecture !
Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !
……………………
Extrait : 
Allongé sur mon lit, je repense à la séance du jour en fixant le plafond. Là je suis certaine de n’y voir aucun chiffre. Il est tout blanc rien, ne vient me perturber. Ça me rassure, je me sens bien lorsque je contemple le néant.
……………………

Le “ressenti” de Jean-Paul

En général il n’est pas facile de parler d’un recueil de nouvelles…

Pour Phobia l’exercice devient une facilité évidente !

Quand 14 “supers” auteurs se mettent au service d’une belle cause, ELA, (Association Européenne contre les Leucodystrophies, maladies génétiques rares), c’est tout leur talent qui est mis en avant en nous proposant 14 nouvelles toutes plus surprenantes et cauchemardesques les unes des autres !!!
Ce recueil “parlera“ à tout le monde car des phobies nous en avons tous…

Les araignées, le temps qui passe, les maladies, les méfiances envers nos voisins, notre patron voire notre famille… Qu’elle soit violente ou invisible, la phobie devient petit à petit incontrôlable, elle est partout.

 Phobia devient alors une manière pour nous tous de tendre la main à toutes ces personnes atteintent d’une grave maladie génétique.
Phobia c’est aussi 5 euros (Le prix d’un sandwich, moins cher qu’un paquet de cigarettes…), dont 1 euro reversé directement à l’association !

 Alors je compte sur vous.

Nous comptons tous sur vous…

 Un grand merci aux auteurs qui ont offert leur temps et leur talent à ELA.

Mon petit tour au salon de Mennecy


 

Le week-end du 3 et 4 février dernier avait lieu  le Salon du livre et de la BD d’Île-de-France. c’était la 8e édition de ce salon généraliste, la deuxième fois que je m’y rendais.

Et oui deux années consécutives, car j’avais un anniversaire à fêter. Que dis-je, nous avions un anniversaire à fêter avec ma Cécile. Mennecy est le salon où je l’ai découverte pour la première fois. Ce fut une très belle rencontre qui a débuté sur une très belle complicité.

Aussi, dés potron -minet, Cécile a fait le détour et elle est venue me chercher. Ainsi ensemble nous avons fait la route afin d’arriver avant l’ouverture au public afin que notre auteure est le temps de s’installer tranquillement à son stand !

C’est toujours agréable d’arriver sur un salon alors que les auteurs débarquent à peine. On a ainsi le privilège de les accueillir. Aussi une fois Madame notre Auteure, Cécile Pellault installée, je suis allée saluer les premiers auteurs de polar déjà arrivé.

Puis Cécile m’a présenté à un couple d’ami à elle. Le monsieur, Patrick Bedier, est auteur de polar et il est édité dans la même maison que Cécile, Le Manuscrit.com

J’ai ensuite fait un tour de table pour aller saluer les auteurs que je connaissais.

Il y avait là Bob et Armel

Les premiers arrivés. Il y avait là  Cicé et Jacques.

 

Il y avait là Ghislain

  Et puis sont arrivés les populaires

Olivier, Claire, Nicolas

Avec Claire nous étions d’humeur taquines

C’est d’abord Olivier qui en a fait les frais !

Puis ce fut le tour de Nicolas

Nous lui avons pourri son stand !

Oui clairette c’est bien toi qui a fait ça, tu peux  donc fièrement porté ton badge Collectif Polar

Et pour changer un peu du polar je me suis rendu sur le stand de Cindy et Laura Derieux de Vinkingar

 Et puis est arrivée l’heure de déjeuner.

Alors avec une joyeuse bande, nous nous sommes rendus dans la salle du restaurant

Je tiens ici à remercier les organisateurs du salon de m’avoir permis avec Eppy Fanny et Laurence de partager le déjeuner des auteurs.

Certains auteurs, toujours les mêmes, se sont même titillés un peu pour un morceau de gâteau au chocolat. Mais pourquoi, les avoir fait mangé dans un dojo.  Nico, Olivier, je vous aurais volontiers laissé ma part si j’ai su !

Après avoir bien ri à table il était temps de retrouver nos auteurs sur leur stand.

 

De retrouver aussi mon Eppy Fanny qui comme d’habitude bosse comme une forcenée sur un salon.

Eppy notre flingueuse en chef est intenable, toujours en reportage…

D’ailleurs elle avait donné rendez-vous à deux auteurs pour une petite séance d’interview.

Aussi nous nous somme éclipsées pour filmer cela.

Interview exclusif d’Eppy Fanny en direct du Festival du livre de Mennecy.
Regard croisé sur 2 générations de policiers.

Avec Olivier Norek et Patrick Nieto 

L’aprem c’est poursuit d’abord auprès de nos auteurs de polars

A discuter avec nos auteurs mais aussi des lecteurs, des blogueuses mais aussi des passionnées de qui se sont lancées dans l’aventure salon du polar.

J’ai aussi fait mieux connaissance avec Laurent Malot et Jess Kaan.

 Et puis je me suis à nouveau éclipser pour aller écouter Bob Garcia qui donner une conférence sur l’art du polar

Même si ces propos sont très sérieux notre journaliste et auteur sait captiver son auditoire en mêlant les fait, les chiffres et l’humour.

Voilà la journée touchait à sa fin

Il était tant pour moi de retrouver Madame notre Auteure Flingueuse et de finir cette belle journée avec Cécile puisque tout avait commencé avec elle !

Et pour vous quelques autres photos de ce samedi de Festival !

 

Et mes petit achats

 

 

 

 

Et encore merci aux organisateurs, aux bénévoles au gens de la mairie pour leur parfaite organisation.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

La Millième chasse aux livres #102


La Millième chasse aux livres #102

Après une super 100e

qui s’est terminée par la 10ème dépose du jour 😅 dans un théâtre francilien ! Les flingueuses et leur Porte-Flingue ont aussi investi le métro parisien, un commissariat d’arrondissement , une bibliothèque du Nord, un cinéma aquitain, un parc d’animation aux grands oreilles, une gare Londonienne, un cimetière de la Capitale, une célèbre librairie francilienne et ont même organisé une chasse au trésor dans un musée toulousain 😎 Sans nous vanter, Nous savons organiser une célébration 😅 Nous vous laissons le soin de relier les lieux correspondants aux photos des déposes, c’est cadeau 😉
Et pour vous aider et en savoir plus c’est ici : https://wp.me/p5JsZv-6Yu

Voici la 102e


La Millième chasse aux livres #102

By Eppy Fanny

C’est sur le salon du livre d’Ile de France

Que notre Eppy jouera les flingueuse se week-end

Aussi en profitera-t-elle pour déposer un livre pour le collectif polar

Salon du livre et de la BD d’Ile de France

Le salon du livre a été créé en 2010 par la ville de Mennecy, commune verte de l’Essonne, située au coeur d’un bassin de vie de 100 000 habitants , et en est à sa huitième édition.

Il a d’abord eu lieu à la mi-décembre, pendant 4 ans, mais la période s’est avérée peu judicieuse tant pour la participation d’auteurs confirmés (nombreux salons à la même époque) que pour la fréquentation du public (approche des fêtes, marchés de Noël, vacances…)

Organisée en février depuis 2015, date qui convient à tous, la manifestation est désormais pérenne et connaît un succès croissant.

Le salon se déroule dans le gymnase René Guitton (Piscine), qui offre d’importantes commodités : 800m2 aménagés pour les auteurs, annexes, vastes parkings.

Cette année 2018, c’est la romancière Mireille Calmel qui en est la marraine.

150 auteurs répartis en plusieurs « pôles » : Polar, BD, Jeunesse, etc.

Un super boulevard du crime avec un plateau polar.

Et parmi les auteurs invités il y a :

Cicéron Angledroit , Jean-luc Aubarbier, Patrick Bedier,Thierry Berlanda,Bernard Boudeau, Armelle Carbonel, Dan Derieux, Ingrid Desjours, Claire Favan, Ghislain Gilberti ,Frédéric Jost, Jess Kaan,Cynthia Kimberley, Olivier Kourilsky, Nicolas Lebel, Laurent Malot, Luce Marmion,
Yannick WJ Nambo, Patrick Nieto, Olivier Norek, Cécile Pellault, Frédéric Ploquin, Gerard Porcher,
Jacques Saussey.

 

Le livre abandonné sera :

Citrus County de John Brandon…

Dans la banlieue américaine de Citrus County, on est certes en Floride, mais bien loin des palmiers et des paillettes de Disneyland. Dans ce no man’s land digne d’un film des frères Coen, la vie est tout sauf douce : les adultes ne jouent pas leur rôle, les professeurs ne donnent plus l’exemple et l’air empeste le marécage. Alors comment ne pas déraper lorsqu’on découvre l’amour pour la première fois et qu’on est un adolescent élevé par un oncle malveillant dans une ferme à moitié insalubre ?

 

Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

« Spéciales »  salon du livre de Nemours, où les flingueuses étaient présente en force.

De gauche à droite : La porte flingue, Ge. Au centre, Oph et à droite Cécile, notre auteure. Il y avait aussi Eppy Fanny mais toujours occupée ! Lol


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

Lors du salon du livre de Nemours, ce week end

Nous avons lâche 5 livres.

 

La Millième chasse aux livres 95

 by Ge

En effet j’ai laissé 2 bouquins traîner

sur le bar

dans le hall d’entrée du salon.

Des bouquins que j’ai achetés sur le salon.

Et abandonnés là.

Du coup il était possible pour les adoptants

De se les faire dédicacer.

Je voulais sur ce salon que nous mettions en avant des auteurs moins connus et des  petites maisons d’éditions. Les flingueuses ont été d’accord avec moi. Ce fut fait !

Le premier livre :

Aile ouest de Kate Wagner

Julien, interne dans une unité de soins palliatifs, mène une vie solitaire, vouée uniquement à son travail, aux lettres de son frère et à la relation particulière qu’il entretient avec une vieille dame en fin de vie. Malgré son attirante beauté, il n’est sensible ni à l’amitié, ni à l’amour. L’arrivée d’une nouvelle recrue dans son service va bouleverser son quotidien. Cette fille belle, légère et lumineuse, éveille en lui des sentiments qu’il ne comprend pas.

Mais tout bascule le jour où celle-ci disparaît… Obsédé par l’idée de la revoir, Julien part à sa recherche et se retrouve entraîné dans une étrange et sombre histoire.

Entre polar et sentiments Kate Wagner nous emmène dans son univers à la fois intriguant et passionnant. Ses personnages, attachants ou déroutants, ne cessent de nous étonner.

Le livre ayant trouvé preneuse, je pouvais passer au second dépot.

En plus c’est une mordue du polar qui l’a trouvé.

Le deuxième livre

L’emprise des sens de Sacha Erbel

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon avis sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Un thriller maîtrisé, poignant et efficace qui a trouvé preneuse

La Millième chasse aux livres  96

By Cécile et Eppy Fanny

Cécile était un des 99 auteurs invités au Salon

Aussi, je lui ai demandé si elle voulait bien abandonner son polar

Ce qui fut fait !

 Et je suis très contente car c’est Mélie, une amie, blogueuse de surcroît, qui a trouvé le livre de Cécile.

Le livre justement

Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue? Quand le meurtrier refuse de lâcher son emprise sur vous?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

pour elle et pour ceux qui lui sont chers…

Une de mes belles découvertes de 2017.

Mon avis sur  Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

 

Je n’ai, à cette heure, pas de retour sur les deux livres que j’ai confier à Eppy Fanny

Elle les a abandonnés dimanche 28

Mais je n’ai rien vu revenir.

Eppy a  déposé les livres en arrivant à 10h45. Lorsqu’elle s’est posée pour un déjeuner vers 13h30 ils avaient disparus …

Alors les titres :

Toutes taxes comprises  de Patrick Nieto

Pierre-Henri Sennelier, proche collaborateur du président de la République, est abattu d’une balle dans la nuque dans sa résidence secondaire de Bruniquel, paisible village du Tarn-et-Garonne.

Une épouse infidèle, un amant joueur de poker, une avocate mal dans sa peau ou un escroc international, sont quelques-uns des personnages qui se succèdent au fil du récit avec, en toile de fond, l’escroquerie la plus lucrative de tous les temps en Europe : la fraude à la taxe carbone.

Le commissaire Lemoine du SRPJ de Toulouse mène l’enquête. Mais parviendra-t-il à approcher la vérité face à un tueur, maître dans l’art de brouiller les pistes ? D’autant que les meurtres se suivent et ne se ressemblent pas.

 

 Et

[Dons] par Les Auteurs du Noir

 

[Dons]

Les Auteurs du Noir

D’organe, de tissu, de plaquettes, de sang, le don est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. Il est essentiel.

Combien de vies sont sauvées chaque année par un don ? Peu par rapport au nombre de patients en attente d’un greffon.

Pour cette quatrième saison, les auteurs du noir ont decidé de mettre en avant ce geste. Écrire sur les transplantations, pour ces malades en attente, pour ces vies sauvées, pour faire changer d’avis, pour être tous donneurs.

Les droits d’auteur sont majorés de 50 % et reversés intégralement à France Adot.

Recueil de quatorze nouvelles sur les transplantations, les malades en attente d’une greffe, les vies sauvées et sur l’importance du don d’organe.

De plus 8 auteurs étaient sur le salon.

Le ou la gagnante ont pu se faire plaisir

lors des dédicaces…

Sinon un bref résumé en image de mon salon et de celui de Cécile !

 

Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

C’est dans le cadre de la 12e édition du  salon du livre de Boulogne Billancourt et en avant première de celui-ci qu’avait lieu, le jeudi 31 novembre dernier, la soirée Il était une fois le thriller

Et c’est  lors de la nocturne BD qu’à débuter ce salon, que c’est dérouler les dédicaces avec les auteurs de polars !

Et pour ces deux soirées spéciales polar Ophélie, notre spéciale flingueuse , à jouer l’envoyée spéciale Collectif Polar 


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

By OPH

 

Retour sur « il était une fois le thriller » à Boulogne Billancourt, salon où je me suis rendue les 31 novembre et 1er décembre 2017.

 

C’est au sein du théâtre de Boulogne Billancourt que s’est tenue cette première partie de salon. Au programme rencontres avec les auteurs et retrouvailles avec les copains!

Ainsi, outre la joie de retrouver les frères ennemis Nicolas Lebel et Olivier Norek,

l’inimitable David Khara, ma bible du rock alias Jean-Luc Bizien et les charmants époux Manook,

j’ai eu le plaisir de rencontrer Mireille Calmel.

Pour tout vous dire j’ai une maman fan de Mireille. Elle a tout ses romans, enfin tous non, il lui manquait « les lionnes de Venise », j’avais donc un cadeau tout trouvé pour son Noël!

L’occasion également d’échanger et de rire avec Sonja Delzongle, d’ailleurs nos dents s’en souviennent encore! (Sonja si tu me lis )

Après les échanges et la traditionnelle photo de groupe, place au dîner en noir! Auteurs et lecteurs réunis pour un moment privilégié.

Ce repas m’aura aussi permis de rencontrer Sacha Erbel, après moultes échanges et vu nos points communs, il nous tardait de nous rencontrer, enfin!! Une vraie belle rencontre.

Seul hic de ce salon, sa programmation en semaine, trop peu de lecteurs présents pour les auteurs, mais c’était un pari qu’il fallait prendre. Et puis pour les présents, ça nous aura permis de profiter pleinement!

Le lendemain, même salon mais changement de lieu, c’est la médiathèque Landowski qui accueillait nos auteurs.

Une fréquentation bien plus élevée que la vieille et une fois encore la joie des retrouvailles avec les copains (Sam, Mélie, David, Fred et bien sûr Ge notre porte flingue!)

Un livre adopté par un charmant couple qui a pu le faire dédicacer dans la foulée par son auteur!

C’est à cette occasion que j’ai plongé dans l’univers de Niko Tackian qui m’était plus que recommandé par Olivier Norek.

Ayant eu trop peur de me retrouver en garde à vue pour ne pas lui avoir obéit, j’ai cédé, et grand bien m’en a pris. J’ai découvert sa plume avec plaisir, mais c’est une autre histoire…


Dernière belle rencontre, mais pas des moindres c’est celle d’ Henri Loevenbruck, Henri qui m’avait bouleversé avec « Nous rêvions juste de liberté ». Un moment privilégié de discussion et de partage.

Enfin, parce qu’un salon n’est pas un salon sans la bière (parole de ch’ti), je n’ai pas pu m’empêcher de ramener à nos auteurs le breuvage de mon pays, breuvage que j’ai réussi à faire entrer clandestinement au nez et à la barbe des agents de sécurité!

Vous comprenez maintenant pourquoi nous aimons tant les salons? Ce sont des lieux d’échanges entre auteurs et lecteurs, des lieux de partage, des rencontres et des retrouvailles, des fous rires et des souvenirs….

 

 

 

 

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 , 2nd Partie


Il y a un mois environ avait lieu le salon Livres en Citadelle, à Blaye en Gironde

Souvenez vous, j’avais papoté avec Isabelle, une des organisatrices

Nous avions dépêché pour vous 2 flingueuses en la personne de Marie No et Dany

Elles étaient aussi chargé de nos Millième Chasses aux livres sur place.

Aussi aujourd’hui Dany nous offre la suite de son premier compte rendu de salon.

Je vous laisse découvrir tout cela en photo


Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 

By Dany

La Journée du Dimanche

Lendemain pour moi départ de Bordeaux aux aurores, Ana oblige et arrivée aux pieds de la citadelle où Isabelle (photo A3) nous pilote jusqu’au couvent


Les héros sont fatigués … ils ne sont pas encore là
Isabelle nous accueille avec sa collègue et café etc

Papotage avec Sophie Odin, qui a sauvé de la fermeture une librairie indépendante

Il faut saluer la ténacité de ces libraires et de leur réseau :
https://asso.librairies-nouvelleaquitaine.com/index.php/les-librairies-atlantiques

Pour moi c’est une série de premières fois : premier salon comme flingueuse stagiaire, premier interview programmé avec Sylvain Forge, un auteur que j’apprécie et que je ne connais que par FaceBook.

et comme objectif recueillir quelques indiscrétions de la part de Niko Tackian et Jacques Saussey sur leurs romans à paraître le 3 janvier prochain … Je suis large, j’ai la journée, ils ont tous donné leur accord sauf Jacques Saussey que je n’ai pas contacté.

Il est 9h45 et le petit déjeuner avec Norek et Tackian débute à 10 h 30.


Passons donc aux choses sérieuses … « Niko, tu peux me dire des choses sur ton prochain roman et qui ne figurent pas sur la 4ème de couverture … ? » Entre nous, je n’aime pas les 4èmes de couverture et celle de Toxique encore moins que les autres … elle m’a spolié d’une grande partie du plaisir que j’aurais dû avoir en commençant la lecture de ce thriller et en donnant trop d’indications sur la clef de l’énigme !


………………………réf à l’article sur les indiscrétions et Fantazme…………………….

Pendant que je squatte la place de Sylvain Forge, certains attendent

Eric Metzger

 (le covoituré de Marie-Noëlle)

 

Allez, si on montait au petit-déjeuner …
Pas de sujet préétabli, une discussion sur le métier d’auteur de polar.

https://www.itinerrances-reportages.fr/norek-et-takian-a-blaye/

Un point commun au moins entre nos deux débatteurs : ils ont tous deux un grand-père immigré, Polonais pour Olivier Norek et Arménien pour Niko Tackian.
« Entre deux mondes » paru en octobre 2017 se passe dans la jungle de Calais et traite du sort de rescapés de la traversée de la méditerranée qui mettent leur vie en jeu pour rejoindre la GrandeBretagne.

« Fantazmë » de Niko Tackian, à paraître le 3 janvier 2018, traite de ceux que l’on ne veut pas voir, des camps temporaires, régulièrement démantelés et aussitôt reconstitués.

Pourquoi le polar glisse-t-il progressivement vers le genre « roman noir » ? Il devient plus politique, d’avantage social… il fait miroir à nos incohérences même s’il reste du domaine de la fiction.
La fiction justement et plus trivialement, au cours de cette rencontre, nos deux auteurs nous apportent un éclairage sur leur rapport aux animaux : pourquoi les martyriser ?


On se rappelle qu’Olivier Norek avait défrayé FaceBook en inventant la recette du chat au micro-ondes dans Territoires …

Bibz se rendit dans la cuisine. On entendit quelques bruits de vaisselle et il revint, four micro-ondes dans les bras, qu’il posa sur la table en face d’eux comme un téléviseur. Il débrancha le poste de radio puis brancha l’appareil. Il retourna dans la chambre et réapparut, tenant le chat par le gras du cou. Il ouvrit la porte du micro-ondes, colla l’animal à l’intérieur dans un discret miaulement de surprise et démarra à pleine puissance.
– Je crois que vous avez pas bien compris c’est qui qui commande ici, bande de bâtards. C’est moi qui ai le Boss au téléphone. C’est à moi qu’il donne les ordres.
Le chat tournait doucement, comme les ballerines dans leur boîte à musique. Les poils se mirent à crépiter et à fumer. Une longue complainte ininterrompue sortit de l’habitacle illuminé. Son collier antipuces, se finissant par une boucle en métal, se mit à étinceler puis à jeter de petits éclairs.
– Toi, papi, tu vas bosser pour nous comme avec les autres.
Les molécules d’eau bouillonnaient dans le corps de l’animal. Tout comme le sang et le cerveau. Son miaulement se fit de plus en plus strident, proche du pleur d’un nourrisson.
– Et vous deux, les malins, si y en a encore un qui parle de ma mère, j’lui colle une balle dans la bouche.
La peau du chat commença à gondoler comme s’il changeait de forme continuellement, puis le sang gicla en jet soutenu par les yeux pendant quelques secondes avant que la bête n’explose littéralement contre la vitre du micro-ondes.
Olivier Norek -Territoires – chapitre 10

Et Niko Tackian n’est pas en reste car il a tué le chien de sa sœur dans
Toxique

Il y eut un bruit sourd de froissement d’ailes et la nuée des pigeons s’envola d’un seul coup lorsque Marie-Thomas quitta le banc pour se rapprocher de la vieille peau.
— Bonjour madame, dit la vieille avec un sourire poli.
Marie-Thomas ne répondit pas et se pencha pour attraper la laisse du teckel qui sortait les crocs en tirant vers sa maîtresse.
La mamie croisa son regard froid et son sourire devint un rictus de terreur alors que Marie-Thomas traînait le chien vers un coin du chemin.
— Ubak ! hurla la vieille, incapable de se dresser sur ses jambes.
Ubak avait troqué ses aboiements hargneux contre un couinement inquiet à mesure que son collier l’étranglait, le forçant à suivre sa nouvelle maîtresse en freinant des quatre pattes dans la boue. Marie-Thomas grimpait maintenant les marches de la passerelle qui passait au-dessus de l’A4. Lorsqu’elle arriva au milieu, elle se tourna vers le chien et souleva la laisse à hauteur des épaules. Ubak décolla du sol pour se retrouver pendu à son collier. Il se débattait devant
Marie-Thomas et couinait en essayant de respirer. Elle pivota légèrement pour le laisser pendre au-dessus du vide, les yeux braqués vers la nuée de voitures
lancées à pleine vitesse.
— Bonne balade, dit-elle en le regardant s’écraser contre le bitume de l’autoroute. Niko Tackian – Toxique – chapitre 28

C’est bien là toute la liberté du créateur et le devoir du lecteur de ne pas faire de confusion …
Car ils les aiment les animaux … mais Norek fort de la controverse promet de martyriser un chat dans chacun de ses romans

Après quelques questions-réponses, Norek veut un café et c’est le moment de vérifier si le largage fonctionne

… et la gagnante est : Christine Thonier, responsable de la médiathèque de Gujan-Mestras, aux côtés de Laurent Chauvet, mari d’Isabelle et organisateur de ce salon.

Donc premier largage réussi … retour au salon qui se rempli progressivement

J’entame mon second objectif …

que veut dire 7/13, le titre laconique de Jacques Saussey
…………………….lien avec les indiscrétions de Jacques Saussey ……………………..

Je l’ai déjà dit mais côté tendon d’Achille pour Jacques, ce n’est pas encore le top !

Les autres se moquent de Michel Moatti dont je fais la connaissance

Mais lui s’en fout et il revendique haut et fort son copinage avec notre patronne !

Michel Moati

Je suis large, il est 11 h 30 et il me reste l’interview avec Sylvain Forge et il me restera encore du temps pour papoter dans le secteur …

Je prépare le second largage de la journée avec Claire Favan et son « Serre-moi fort » emballé et assorti de son flyer allez hop !


Sylvain a un peu de temps et on décide de commencer l’entretien … du bruit alors ça sera sans magnéto, à l’ancienne papier/crayon. On est amis dans FB depuis janvier 2015 et ça fait drôle de causer comme ça à notre première rencontre …

On cause, je note, il cause, je note, je cause, je note.
Surtout de son actualité, son prix du quai des Orfèvres, une nouvelle étape dans sa carrière d’auteur


… et il est midi … on se fait « virer » par le gardien des clefs qui ferme la salle pendant l’heure du repas ! Et vous n’avez pas oublié Ana ! Elle est toujours là et impossible de poursuivre le papotage à l’extérieur sous peine de s’envoler !
Impossible aussi de manger dans le coin, le bout du monde de la citadelle hors période touristique …
alors ! Ben alors Sylvain, on fera ça par mail car on a encore tellement de chose à se dire ! Il est d’accord et on se quitte sur un goût de pas terminé !

En résumé mes premières fois même partielles sont tout simplement éblouissantes et sûr si la patronne veut bien, je dis chiche pour une prochaine fois !

Alors deux petites dernières indiscrétions pour la route : une bonne et une mauvaise … je commence par la (très) mauvaise

– On n’aura pas de production Claire Favan en 2018, son prochain roman ne sera publiéqu’en 2019

 – « Entre deux mondes » intéresse le cinéma et le projet a de grandes chances d’aboutir

Voilà cette fois c’est vraiment tout !

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017  c’est fini

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 , 1e Partie


Il y a un mois environ avait lieu le salon Livres en Citadelle, à Blaye en Gironde

Souvenez vous, j’avais papoté avec Isabelle, une des organisatrices

Nous avions dépêché pour vous 2 flingueuses en la personne de Marie No et Dany

Elles étaient aussi chargé de nos Millième Chasses aux livres sur place.

Aussi aujourd’hui Dany nous offre son premier compte rendu de salon.

Je vous laisse découvrir tout cela en photo


Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 

By Dany

Retour sur Blaye, avec la complicité involontaire de ceux à qui j’ai piqué les photos.

Le journée du samedi

Marie-Noëlle faisait chauffeur pour Olivier Norek et Eric Metzger (du duo Eric et Quentin de « quotidien » sur TMC et néanmoins romancier) pendant les 2 jours et moi donc, j’avais ciblé le dimanche …

Ana était bien présente sur toute la Gironde

. L’association http://preface-blaye.fr/ (photo A et A1) avait installé son salon au couvent des minimes, en haut de la citadelle de Blaye.

Ce micro territoire était envahi par de drôles de psychopathes …

28 auteurs invités et pour certains des animations dès le jeudi avec Philippe Loirat, Jacques Saussey et Amélie Antoine le vendredi

et

Claire Favan le samedi matin


Le salon a été inauguré le samedi

et quelques flingueuses se sont fait tirer le portrait.

avec Kris et Marie-Noëlle + Sandrine Roy

Marie-Noëlle a largué  son livre à abandonné le samedi.

Ce fut la première Millième chasse au livre du salon

Et une première lectrice heureuse du butin

Venant auprès de Jacques Saussey pour dédicacer le livre trouvé !

Du monde le samedi après-midi, la tempête n’a pas encore rafraîchi les ardeurs

Il s’est passé des choses ce samedi, avouables ou pas

Notre Marie Nono et notre Cicé. Allez savoir qui est le plus Psychopathe de ces deux-là !

Puis vint la soirée … un téléthon de motards a embarqué nos chouchous

Retour à l’hôtel difficile semble-t-il

Bon ben ça c’est qu’on m’a raconté car je le rappelle : je n’étais pas là.

Niko Tackian, Jacques Saussey, Olivier Norek et quelques autres qui me pardonneront (peut-être)