Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Bertrand

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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Bertrand

Place à son TOP 10

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Les dix livres Dix livres devant moi, posés sur la table. En vrac, deux piles pas très hautes qui sentent bon le papier. Dix auteurs différents, dix formats différents, dix mondes, dix styles… Mais un point commun : les reliures sont détruites. Ces dix livres ont été lus, re-lus, re… Il y a des pages cochées, des post-it dépassent, des notes en marges, des passages soulignés au crayon ou bien à l’ongle… Je les aime.

1 / Maupassant, les nouvelles.

Courtes, précises, justes, horribles, drôles, acérées… Elles ont fasciné mon adolescence et maintenant lorsque j’ose en lire le début d’une, je range mon ordi pendant deux jours dans le placard.

Maupassant, voilà mon Maître.

Tout est là : l’histoire, les odeurs, les couleurs, la justesse psychologique, les personnages…Et en dix pages. Le bougre.

Mon coup de cœur : « Un normand » où Maupassant raconte un pochetron normand : Le père Mathieu qui fait commerce des Saints pour soigner les maladies et invente le « soulomêtre » …

Il n’y a jamais un mot de trop. Hemingway et Vailland avec un siècle d’avance.

Si vous saviez comme je suis jaloux de sa perfection mais comme je lui tire mon chapeau.

Les Contes normands réunissent 66 récits, parmi lesquels : « Boule de Suif », « La maison Tellier », « Mademoiselle Fifi », « Farce normande », « Le père Milon », « Miss Harriet », « La ficelle », « La mère Sauvage », « Le petit fût », « Le crime au père Boniface », « Toine », « La bête à maît’ Belhomme », « Le père Amable », « Boitelle ».

 

 

 

 

 

2 / Lune sanglante, Ellroy.

La Californie, la superbe description de Los Angeles (lorsque j’y suis allé après l’avoir lu, j’y étais chez moi) ; mon vrai premier tueur fou : Teddy V. ; la violence partout. Lloyd Hopkins le flic justicier, double du tueur fou, tous les deux amoureux de la même femme. Docteur Jekyll et mister Hyde. Fascinant. Avec une descente freudienne dans l’enfance des deux protagonistes. L’ai bien lu dix fois.

Un jeune homme, auteur de poèmes, est amoureux de l’artiste en herbe de son lycée, Kathy. Deux de ses camarades se font passer pour la jeune femme et le piègent. Ils le violent. Vingt ans plus tard, le poète est devenu un photographe. Il est aussi devenu un tueur obsessionnel. Il repère des jeunes femmes seules, pénètre leur intimité et les assassine en faisant passer leur mort pour un suicide. À chaque crime, il envoie un présent à Kathy, devenue libraire, qui ne se doute de rien…

Personne ne semble pouvoir stopper ce tueur compulsif, sauf Lloyd Hopkins. Surnommé par ses collègues Lloyd le dingue, Hopkins est doté d’une intelligence remarquable et d’une intuition à la limite du surnaturel. Il est obsédé par le crime, le sexe et la nuit. Marié et père de trois fillettes, il accumule les aventures avec les femmes qui croisent sa route… Il tombe un jour par hasard sur un des meurtres du poète, mais là où les autres ne voient qu’un suicide, il devine la piste d’une démence plus grave.

3 / Tendre jeudi, Steinbeck.

Pour l’amour des êtres humains qui suinte à chaque ligne, pour l’humour (la leçon de conduite, la partie d’échec…) et surtout pour la magistrale leçon de vie que donne Fauna à Suzy au chapitre XXII L’entrainement : … « on ne sait pas écouter alors que c’est si facile… ». « On n’a jamais fait de mal à quelqu’un en lui posant une question… ».

Un petit bémol sur la traduction.

Depuis la guerre, bien des choses ont changé rue de la Sardine. Ses amis s’inquiètent pour Doc, qui peine à terminer sa thèse et semble se replier sur lui-même. Quant à la tenancière du bordel, elle se demande si sa nouvelle recrue a bien le profil de l’emploi.

C’est alors qu’une idée complètement loufoque se met à germer dans le cerveau des habitants du quartier. Qui sait si, à force de ruse et de générosité, ils ne parviendront pas à atteindre leur but ? Tout peut arriver, par un tendre jeudi…

L’auteur des Raisins de la colère et d’À l’est d’Éden, prix Nobel de littérature, nous livre ici son roman le plus tendre et le plus gai, d’une délicatesse et d’une générosité savoureuses.

 

4 / Les confidences d’Arsène Lupin Leblanc, mon « petit maître » à moi.

9 nouvelles, drôles, palpitantes. Avec une tendresse pour « Le signe de l’ombre ». C’est rapide, ça « galope », ça « se lit tout seul ». On rit, on se demande, on veut résoudre l’énigme avant la fin mais impossible, on est emporté. Il y a l’univers de Maurice Leblanc : le souvenir oublié d’un passé fastueux et tourmenté. Une énigme que l’on croit presque résoudre. Arsène Lupin est léger, gouailleur, rapide comme ces parisiens nés en province. Il reste au point d’ironie, il n’a pas à forcer sa machine comme ces chevaux qui gagnent une course sans avoir une goutte de sueur. Il est élégant. Tout ce que j’aime. Français.

Mais attention, si vous me posez la même question dans trois jours, je jure mordicus que « La dame à la hache » est la nouvelle de Lupin que je préfère : la première femme psycho-killer, la première tueuse en série. Ecrit en 1922.

Enlevées, voilà l’adjectif qui correspond à ces neufs nouvelles des Confidences d’Arsène Lupin.

 Les nouvelles aventures d’Arsène Lupin et de madame Dugrival dont la chambre communique avec deux pièces secrètes. Dans l’une d’elle, se trouve un homme ligoté

«Allô, le service de la Sûreté ? M. l’inspecteur principal Ganimard est-il ici ?… Pas avant vingt minutes ? Dommage !… Enfin !… Quand il sera là, vous lui direz ceci de la part de Mme Dugrival… Oui, Mme Nicolas Dugrival… Vous lui direz qu’il vienne chez moi. Il ouvrira la porte de mon armoire à glace et, cette porte ouverte, il constatera que l’armoire cache une issue qui fait communiquer ma chambre avec deux pièces. Dans l’une d’elles, il y a un homme solidement ligoté. C’est le voleur, l’assassin de Dugrival. Vous ne me croyez pas ? Avertissez M. Ganimard. Il me croira, lui. Ah ! J’oubliais le nom de l’individu… Arsène Lupin !»

 

5 / Les grands chemins, Giono.

C’est le premier récit à la première personne aussi rapide et directe – à ma connaissance – d’un tueur sur la route, a killer on the road. Magnifié par le style Giono, sa description du monde paysan de la Provence. « il avait un cœur d’or, heureusement que sa femme était là pour f aire l’alliage, sinon il aurait fondu ».

Le Giono que j’aime avec L’iris de suze, Le moulin de pologne.

Un tueur sur les routes de Provence.

Alors, il se met à tripoter son paquet de cartes comme s’il tirait sur un accordéon. Il le frappe, il le pince, il le soufflette, il le caresse, il l’étire et le referme. Il annonce : roi de pique, sept de carreau, trois de cœur, roi de trèfle, dame de cœur, neuf de pique, deux de carreau ; et chaque fois la carte annoncée tombe. Il jette le jeu de cartes dans le bassin de la fontaine et, quand il va y tomber, le jeu de cartes se regroupe dans sa main. Il me l’étale sous le nez en éventail, en fer à cheval, en roue, en flèche. Il fait couler les cartes de sa main droite à sa main gauche, en pluie, en gouttes, en cascades. Il leur parle, il les appelle par leurs noms ; elles se dressent toutes seules hors du jeu, s’avancent, viennent, sautent. Il raconte de petites saloperies à la dame de cœur et la dame de cœur bondit jusqu’à sa bouche…

 

 

6 / Jean de Florette, Pagnol.

A le lire et le relire, c’est une tragédie grecque que cet homme qui s’acharne à faire pousser en même temps des lapins et des cougourdes. Mais ici les dieux ne sont pas dans le ciel ou bien dans l’Olympe, c’est un papet et son neveu.

J’ouvre le livre, j’entends les cigales. A la troisième page je commence à transpirer : il fait chaud. Et deux pages après je pleure sur ce pauvre bossu qui veut défier la paysannerie séculaire. Avec toute sa science d’homme de porte-plume, avec toute son énergie tête baissée, il va droit dans le mur. Il va s’y fracasser. C’est ce que raconte plus crument Jim Thompson. Tu vas tête baissée te fracasser dans ton destin.

Au village des Bastides Blanches, on hait ceux de Crespin. C’est pourquoi lorsque Jean Cadoret, le Bossu, s’installe à la ferme des Romarins, on ne lui parle pas de la source cachée. Ce qui facilite les manoeuvres des Soubeyran, le Papet et son neveu Ugolin, qui veulent lui racheter son domaine à bas prix…

Jean de Florette (1962), premier volume de L’Eau des collines, marque, trente ans après Pirouettes, le retour de Pagnol au roman. C’est l’épopée de l’eau nourricière sans laquelle rien n’est possible.

Marcel Pagnol y développe l’histoire du père de Manon, évoquée sous forme de flash-back dans le film Manon des sources (1952). Les dialogues sont savoureux, et la prose aussi limpide que dans les Souvenirs d’enfance.Quant au Papet et à Ugolin, à la fois drôles et terrifiants, ils sont parmi les créations les plus complexes de Pagnol.

«Tu comprends, s’ils avaient bu l’eau de la citerne, c’est sûr qu’ils seraient morts tous les trois, et moi ça m’aurait embêté. D’avoir bouché la source, c’est pas criminel : c’est pour les oeillets. Mais si, à cause de ça, il y avait des morts, eh bien peut-être qu’après nous n’en parlerions pas, mais nous y penserions.»

7 / 325 000 francs, Vailland.

Un récit sur la condition ouvrière en 1960 en France. Avec le style sec de Vailland, l’implacable marche du destin et une allégorie d’Œdipe. Le destin de Bussard qui va avoir la main coupée et perde son Independence et sa virilité pour avoir voulu « être plus malin que les copains » c’est- à-dire le Patron et le Syndicat. Un récit haletant où le dénouement tragique arrive comme une libération.

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325 000 francs, c’est la somme que doit se procurer Bernard Busard pour obtenir la gérance d’un snack-bar et ainsi pouvoir épouser la jeune fille qu’il aime, Marie-Jeanne, qui refuse de se marier tant que la situation de Bernard sera aussi modeste.

Il va s’atteler, avec un jeune paysan, à l’une des presses à injecter de l’usine d’une petite ville jurassienne pour fabriquer sans discontinuer, pendant six mois, des objets en plastique.

Esclave d’un travail inhumain, Bernard sera-t-il assez fort pour tenir jusqu’au bout la cadence obsédante et épuisante qui rythme ses nuits et ses jours ?

8 / Les contes du chat perché, Aymé.

Une des trois plus belles plumes du XXème siècle dans un univers enfantin et onirique, comme peut l’être Le petit prince. Je lis les Contes du chat perché, je pleure, je ris. Dans le monde de Delphine et Marinette les animaux parlent, vivent, meurent. Nous sommes dans une ferme du jura qui vie pratiquement en autarcie. Il y a cette dureté de Pergaud et de Renard mais avec le regard bienveillant de Marcel Aymé, beaucoup, beaucoup d’amour dans ce monde dure et sans pitié de la vie paysanne en France au 19ème siècle.

Avez-vous déjà joué à « la main chaude » ? A « la courotte malade » ? Vous trouverez cela dans Les contes du Chat perché.

contes chat perchéCes contes font le récit des aventures de Delphine et Marinette qui vivent à la ferme, entre des parents sévères et frustes, et des animaux doués de parole.

Delphine et Marinette, les sœurs espiègles, jouent sagement dans la cuisine de la ferme. Mais une bêtise est si vite arrivée. Vont-elles se faire punir, envoyer chez la méchante tante Mélina au menton qui pique ? Heureusement, les fillettes ont de bons amis parmi les animaux de la ferme : le cochon détective, le chien, fidèle et courageux, l’écureuil et le sanglier qui se mettent l’arithmétique…
 Dans l’univers de Marcel Aymé, le conte est ce mélange de merveilleux et de quotidien.

 

9 / Lumière de Soufre

Une quête, celle d’un homme (qui va mourir d’un cancer de la gorge) pour réhabiliter un tableau acheté au hasard. Ce tableau du hasard est un Van Gogh pas encore répertorié. En parallèle la progression du cancer de la gorge et la reconnaissance d’un nouveau Van Gogh. Joie, pleure, rémission. Un style sec encore. Des réflexions sur la vie d’un peintre, la solitude du malade et du créateur.

lumiere-de-soufre-75919-264-432Jacques Maussac pense avoir découvert un Van Gogh. Désormais sa vie va changer. Sa femme, sa profession, sa santé même vont passer au second plan. Il n’aura plus qu’un seul but : établir l’authenticité du tableau.

Et ce sera le drame

En réalité le dénouement que présent Jean Maussac lui importe peu. Ce qu’il veut c’est que sa vie prenne un sens. Tentative désespérée, frontière ultime, pourtant atteinte, dont le franchissement apporte au roman de Georges Arnaud une note insolite.

 

10 / Malpertuis, Ray.

Le livre que j’aurais voulu écrire. Transporté dans un monde où les choses les plus invraisemblables se déroulent normalement. On parle de Dieux, d’amour, de claustration. Dans une ville qui doit être Bruges, la Belgique, les canaux, le ciel bas, les cuisines chaudes qui sente le beurre et la venaison où des femmes affairées cuisinent des plats somptueux. Un style et des adjectifs (rudérale, gibbeuse…) du 19ème siècle qui renforce l’étrangeté du récit. Passionné par la quête de Jean-Jacques Gransire nous le suivons de découvertes en péripéties, ses amours…

C’est une ambiance, l’aboutissement d’une vie d’écriture de Jean Ray. Un Chef d’œuvre. Une idée géniale, un style maitrisé, un monde ordonné. Personne ne peut parler de littérature fantastique sans avoir lu Malpertuis.

Nan ! Je sais qu’on a droit qu’à dix mais celui-là tu l’aimes tu le remplaces par l’un des dix premiers (sauf Maupassant).

marpertuisL’oncle Cassave va mourir. Il convoque toute sa famille à son chevet dans la demeure de Malpertuis et leur dicte ses dernières volontés : que tous s’installent dans cette colossale maison de maître et que revienne, aux deux derniers survivants, sa fortune.

Aucun des proches ne se doute du drame qui les attend. Tout commence par des lumières qui s’éteignent mystérieusement. Bientôt l’horreur jaillira des murs même de la maison.

Le roman Malpertuis est un chef d’oeuvre de la littérature fantastique.

11 / Les pierres sauvages, Pouillon.

Le récit de la construction de l’abbaye cistercienne de Sénanque. Nous sommes au 12ème siècle en Provence. Le narrateur, architecte, vient pour édifier l’abbaye cistercienne de Sénanque. Le livre est le récit à la première personne – j’étais là, telle chose m’advint – d’un architecte qui arrive sur un chantier où il n’y a que des trous et qui en sort une abbaye. Pour moi, la plus belle abbaye cistercienne car elle est harmonieuse en dépit d’un terrain de construction défavorable. Pouillon nous raconte chaque étape de la construction, pierre par pierre, vivantes, nous explique ses choix d’un cloitre, des pierres dorées de l’église… Et tout ce petit monde des artisans qui sont là à construire, vivent avec leurs joies et leurs peines, expriment leurs savoirs-faires, leurs métiers.

Un livre sans femme. Pas un thriller. Pas de meurtre. Pas d’enquête. Une édification.

Et une belle leçon d’humanité et d’histoire.

Si vous avez la chance de visiter l’abbaye de Sénanque en ayant lu Les pierres sauvages, vous dire comme moi : –

Merci monsieur Pouillon.

Au final, lorsque je regarde mes choix, sur 11 histoires, il y en bien beaucoup qui sont des polars. Ça pue le 20ème siècle. Celui où je suis né.

pierre SauvageDans les murs de l’abbaye du Thoronet vibrent à jamais le génie et la foi. Un moine bâtisseur construisit, au XIIe siècle, ce chef-d’oeuvre cistercien. Son journal de bord raconte les difficultés techniques infinies, la faiblesse et le courage des hommes, et aussi les doutes qui l’assaillent. Il partage ses angoisses, ses réflexions, et s’émerveille de la rencontre scellée entre l’art et Dieu.

Une chronique de la naissance de l’abbaye du Thoronet en Provence au XIIe siècle, sous la forme du journal du maître d’oeuvre. Grâce à des recherches historiques et à son expérience d’architecte, l’auteur fait revivre un chantier médiéval avec les problèmes techniques, financiers ou doctrinaux qui pouvaient se poser.

Merci beaucoup Bertrand pour ce beau partage.

J’invite mes lecteurs à aller te découvrir un peu plus à travers tes deux polars :

Déjà tout petit, Bertrand Boileau écrivait sur les murs : sa maman n’aimait pas ça. Ensuite il a écrit sur le tableau : la maîtresse n’aimait pas ça. Puis il a écrit dans des cahiers : sa femme n’aimait pas ça. Sa mère est morte, il a changé de femme, il a pris une maîtresse. Et maintenant ça va beaucoup mieux : il écrit aussi vite qu’il pense sur un petit ordinateur. Tant et si bien qu’un éditeur mise de l’argent sur lui. Comme quoi, il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.

Le Mystère du Magot

le mystère du MagotEn visite sur la tombe de Jim Morrison, Louis-Nicolas est amené à délivrer une belle inconnue coincée à l’intérieur d’un mausolée. La jeune femme dit enquêter sur la disparition de la fortune amassée par le Docteur Petiot, qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, fut accusé de meurtres contre ses patients. Homme de réseau, Louis-Nicolas, sous ses faux airs de Rastignac, se montre très vite passionné par l’enquête. Mais c’est par amour, qu’il accepte de prêter main forte à l’irrésistible Zelda dans sa mystérieuse et mouvementée chasse au trésor.

 

Le cimetière des veaux sous la mère

cimetière des veaux sous la mèreLouis Nicolas et Zelda sont confrontés à une série de morts violentes pendant leurs vacances au coeur du Lot-et-Garonne.

Des veaux assassinés à coups de serpe, Francis Cabrel, un intermittent de l’étable et une pétulante légiste, un cimetière abandonné de Dieu, un puits où l’on puise du vin, Prévert, des champs d’escargots, des druides et des Magdaléniens, des rognons au xérès, Lovecraft, Bordeaux, un loup qui hurle à la lune, Pierre Desproges, une visite à Brocéliande, Verlaine et Rimbaud, Rouffignac-de-Sigoulès et Mauvezin-sur-Gupie, des coyotes et des dealers…

Voilà ce qui attend Zelda et Louis Nicolas en vacances dans le Sud-Ouest… Et ce n’est pas tout.

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42 réflexions sur “Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Bertrand

  1. Steinbeck, j’ai lu en anglais pour le programme des Souris et des Hommes ainsi que la Perle.
    J’ai adoré Giono et l’Homme qui plantait des arbres. Celui-ci me paraît tout aussi poétique.
    Ellroy, il est dans ma liste d’envies.
    Quant à Malpertuis je l’ajoute, j’aime les histoires fantastiques. Surtout où la maison en est l’actrice principale….. 🙂
    Jean Ray, cela me parle, sans avoir rien lu de lui. Je viens de lire à son sujet qu’il avait utilisé les presses de l’abbaye d’Averbode. L’arrière-grand-père de mon fils côté maternel était garde-forestier de cette abbaye. C’est étrange ce recoupement. 🙂
    Maupassant je n’ai lu de lui qu’un roman : Une vie
    J’ai adoré ce livre lorsque je l’ai lu jeune fille. 🙂
    Il n’y a plus qu’à découvrir Bertrand Boileau. Pour le sujet du cimetière, ce roman n’a t-il pas fait l’objet d’un film ?

    Aimé par 1 personne

  2. Merci pour ce top 10 très intéressant: que du bon, et du très bon même…Les contes du chat perché, un vrai régal!! Steinbeck, j’adore, j’ai pratiquement tout lu de lui, pareil pour Maupassant…
    Quant à Bertrand, voilà un auteur dont j’ai envie de découvrir l’univers, me fiant à l’avis avisé de Geneviève ( pardon pour le jeu de mot un peu nul, je reconnais :))

    Aimé par 1 personne

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