La PAL de Marjorie : : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL deMarjorie

Bonjour

Je vais donc te parler de ma PAL

1/ As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ? 

J’ai effectivement une PAL qui varie entre 3 et une soixantaine de livres. Mais je n’ai qu’une seule PAL.

2 et 10 / Pourquoi une PAL ? 

Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

Je réponds aux 2 questions à la fois. Oui il me faut une PAL , car sinon je me sentirais mal. J’aurais peur de manquer de livres , de ressentir un vide. J’aime avoir le choix dans mes lectures.

3/ Comment est-elle rangée ?

Ma PAL est rangée dans un petit meuble à la tête de mon lit. Par contre il n’ y a aucun classement. Les livres y sont rangés au fur et à mesure des achats. Quand je choisis un livre, je fouille.

4/ A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

Ma PAL n’a pas de nom, ça me semble une idée assez bizarre.

5/ Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

Je mettrai les photos en pièce jointe.

La PAL se présente comme ça à la tête de mon lit. Comme tu peux le voir c’est le bo**el…

 

6/ Combien de livre contient ta PAL ?

A ce jour, ma PAL compte 54 livres.

7 et 11/ Comment s’est constituée ta PAL ? 

Où achètes-tu tes livres ?

Elle est constituée au fur et à mesures des achats en salon, magasin. mais essentiellement ce sont des livres d’occasion achetés en brocante, a des particuliers en passant par des sites ou dans des magasins. Il y a aussi des livres neufs , qui pour la plupart sont des cadeaux de ma famille et de mes amis . A chaque occasion , Noel, fetes des mères , anniversaire, je demande à recevoir au minimum 1 livre sinon je me sentirai vide.

8/ Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

J’ achète tous les Chattam, Thilliez, Giebel, Brussolo, et j’ai tous les Steinbeck. JE rajoute certains auteurs au fur et à mesure de mes découvertes.

9/ Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

Un livre sort de ma PAL par envie, je choisis celui qui me tente le mieux. Dans certains groupes de lecture dont je fais partie, on forme des binômes, et c’est le binôme qui choisit le livre dans la PAL. C’est bien car souvent ça me force à sortir certains livres qui y sont depuis longtemps. Il m’est arrivé aussi, notamment pour le dernier de la série Autre-Monde de Chattam de faire exprès de ne pas le lire tout de suite de peur de le finir vite. Tant que je ne l’ai pas lu, l’aventure n’est pas finie. Du coup je l’ai lu un mois après sa sortie.

12/   Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

Je le lis plus souvent assise sur mon lit, bien calée, au calme, pas de musique.

13/ Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

Ma PAL est constituée uniquement de livres papier. Il me faut le contact physique du papier et l’odeur de l’encre.

14/ Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Je ne pense pas que les livres ou les bibliothèques vont disparaître, par contre les petites librairies sont très fortement menacées par les grandes chaînes.

Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?

J’ai une question pour toi : Y-a-t-il un livre qui est dans ta PAL depuis le début et que tu n’arrives pas à te décider à lire ?

La légende de la morte de Yannick Gloaguen


Le livre : Une enquête du commissaire Le Bleiz : La légende de la morte de Yannick Gloaguen.  Paru le 13 novembre 2013 chez Yoran Embanner. 12€ ; (317 p.) ; 17 x 11 cm

4e de couv : La légende de la morte

Kerguennec et son port de pêche autrefois florissant. La vie est devenue plus dure, la jeunesse sombre dans la drogue et le soleil a définitivement déserté la ville.

A la maison de retraite, on découvre le corps brisé d’une nonagénaire. Cette ancienne résistante, et maire de Kerguennec, est tondue. On lui a tracé une croix gammée sur le front.

Le commissaire Le Bleiz, entouré de ses habituels « complices », va enquêter sur un passé décidément bien obscur, mêlant les actions des uns et des autres pendant la Seconde Guerre Mondiale. Du Parti National Breton et le Bezenn Perrot, en passant par la Résistance, les maquis et le camp Margueritte à Rennes, les survivants et parfois les morts ont leur mot à dire, jusqu’à ce que… une vérité éclate.

Un polar où les évènements de la Seconde Guerre mondiale remontent à la surface comme tant de souvenirs oubliés et qui font éclater les bulles, parfois nauséabondes, d’un passé secret.

L’auteur : Né en 1959, Yannick Gloaguen habite le Pays bigouden. Passionné de livres, il écrit depuis plusieurs années pour son plaisir et pour celui de son entourage. Après le succès des deux premiers volets des enquêtes du Commissaire Le Bleiz, il publie ici son troisième roman. Yannick Gloaguen est l’animateur d’un atelier d’écriture pour adultes dans une médiathèque.
Extrait : 
Les oranges sales des lampadaires se reflétaient dans les flaques d’eau noirâtre. Novembre, décembre, les mois noirs étaient loin. Mars s’était pointé avec sa pluie habituelle, mais sans chaleur. Au début de la journée, un disque blanchâtre avait peiné à apparaître derrière de grosses circonvolutions grisâtres. Mais celui-là ne méritait pas de porter le nom de soleil.
Sur le quai, des petits tas de copeaux blancs tombés d’une remorque de la glacière achevaient de fondre dans cet hiver de pacotille finissant.
La halle à marée froide résonnait du frottement des caisses de poissons morts que l’on traînait sur le sol cimenté.

 La Chronique De Virginie

La légende de la morte – Yannick Gloaguen

Comment choisissez-vous un bon livre ?

Je me suis souvent posé la question sur mes critères de choix pour me décider à l´achat d´un roman. J´ai le chemin facile de l´auteur, celui que je connais et qui ne m´a pas encore déçue. Celui de la curiosité, par une couverture qui attire mon attention ou un titre qui me fait déjà imaginer les contours d´une histoire possible. Et puis celui de la raison, dirigé par la lecture d´un résumé qui fait naitre l´envie d´en savoir plus. Et il y a l´achat facile, celui qui réunit tous ces critères. « La légende de la morte » en fait partie. Mais qu´en est-il du subconscient ? De ces petits détails qui relient un roman à votre vie personnelle ?

Le troisième roman policier de Yannick Gloaguen est ce genre d´acquisition qui a touché ses sentiments palpables mais indescriptibles : un arrière-plan de seconde guerre mondiale par une croix nazi qui évoque un « paysage » franco-allemand, encore lourd à porter de nos jours et auquel je fais face au sein de ma chair. Des coulisses bretonnes ou tous les traits de caractères des fiers porteurs du Gwenn ha Du sont évoqués sans faux-semblant. Une nonagénaire dont ma première question non véritablement formulée était de savoir si elle allait devenir une Tati Danielle à l´image de ma grand-mère ou une petite mamie innocente dont j´ai toujours rêvée et dont l´assassinat de fiction arriverait à me peiner. La fascination de ces personnes âgées, riches de souvenirs d´une période de nos livres d´histoires. De souvenirs et de secrets. Secrets à taire ou secrets à faire taire ?

Et voilà les bases d´une intrigue que l´on suit, réconforté par la présence d´un commissaire bourru mais sympathique et de son équipe dévouée. On se laisse porter par les détails qui vous font découvrir les lieux comme si vous y étiez. Une écriture fluide, colorée, olfactive, rugueuse et délicate qui vous emmène sur de faux chemins derrière des personnages déjà condamnés mais innocents ou vous fait marcher à côté d´autres, chaleureux mais trompeurs. Le doigté des croisements de l´auteur vous tient en haleine de page en page. On s´attache, on se détache, on aime et on commence à haïr…et puis on sait mais ça, je le garde ici pour moi.

Un troisième roman exceptionnel qui me fera faire un autre achat facile : le nouveau roman de Yannick Gloaguen « L´ile des enfants perdus »

La PAL de Stef : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Stef du blog

Les cibles d’une lectrice « à visée »

 

  • As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ? 

    Hélas oui et j’arrive à 2 PAL . Une des livres à lire que j’ai acheté et une prioritaire car pour le blog j’en reçois, je privilégie donc ces livres.

    Pourquoi une PAL ? 

    Parce que je suis une acheteuse compulsive en salon. Et comme dit plus haut certaines Maisons d’Edition me font confiance (et cela m’honore).

    Comment est-elle rangée ?

     Anarchiquement mais celle prioritaire est au dessus des autres.

    A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

    Ah non je dis ma PAL mais je pourrais effectivement lui donner un nom ..

    Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

    Combien de livre contient ta PAL ?

    A ce jour 117 livres papier car je dois avoir près de 350 livres numériques 

     Comment s’est constituée ta PAL ?

    Progressivement, insidieusement …La PAL est perfide et s’installe chez vous sans que vous vous en rendiez compte !!!

    Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

    Maintenant les blogs et les réseaux sociaux. J’ai découvert énormément de livres grâce à Facebook ..Il est beaucoup décrié mais on a depuis sa conception une proximité avec les auteurs, éditeurs, organisateurs de salons, libraires et même des bibliothécaires qu’on avait pas avant .  Alors oui pour moi c’est peut-être même le plus vendeur avec les blogs qui alimentent FB .

     Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

    Si on enlève l’échéance dû au blog, l’envie du moment ! 

    Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

    Je ne conçois pas ma vie sans PAL (Et là j’ai l’air d’une grande malade ! ) Lorsque je suis en cours de lecture d’un livre, je me projette déjà sur celui qui suit . Alors il m’arrive de changer à la dernière minute mais je pense que c’est une régularité qui me convient. Une sorte d’équilibre . (je suis encore plus atteinte que je ne le pensais :p )

    Où achètes-tu tes livres ?

    Les salons essentiellement. Mais quand j’y vais je me lâche 😉

     Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

    Je lis dans le train prioritairement (j’ai 2h voir 2h30 de voyage par jour ) et je ne peux m’endormir sans lire. Après le week-end dès que je peux. Le must pour moi c’est sur mon canapé, sous une couverture avec un feu de cheminée et un temps de merde dehors !! 

    Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

    Les deux mais une préférence pour le papier. D’ailleurs ma liseuse ne sert pas beaucoup en ce moment !

    Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

    Absolument pas ! Ma fille de 15  ans est une une grande lectrice, elle s’est inscrite à la bibliothèque de la ville de son lycée, elle adore les salons également et elle ne jure que par les livres papiers alors qu’elle a une liseuse depuis déjà pas mal d’année vu qu’elle me ruinait en livre ( mince c’est mon plaisir aussi :p ) et lorsque je vois ses copines, elles sont comme elle. Alors non je ne pense pas ! 

    Question subsidiaire :

     As-tu une question à me poser ?

    Dis donc bichette t’es bien curieuse je trouve ! Mais si on enlève les polars, thrillers, roman noir, as tu un autre style littéraire qui touche ton grand coeur ?

Yeahhhhhhhhhhh !!!! Et hop et de deux !!!! Suis prête pour le dernier :p 

 

Bises

Pal de Noctenbule : 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Noctenbule

Bonjour, 

Voilà un concours avec tout pleins de questions. 
Tu publieras une sorte de compte rendu des réponses? 
Je suis curieuse aussi de savoir comment les gens composent leur PAL 🙂

Voici mes réponses :

  1.  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?
    J’ai une PAL qui n’arrête pas de grossir 🙂

  2. Pourquoi une PAL ?
    C’est une façon de se dire qu’il y a toujours des choses très intéressantes à lire. A chaque fin de livre, je sais qu’il y a des choses palpitantes, passionnantes… à lire après. 

  3.  Comment est-elle rangée ?
    Il n’y a pas de rangement. Il y en a un peu partout. L’ordre n’est pas fixe. 

  4. A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?
    Non, juste Pal. C’est tout. 

  5. Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

  6. Combien de livre contient ta PAL ?
    plus que je ne peux en lire en une vie 🙂

  7.  Comment s’est constituée ta PAL ?
    selon les coups de coeur en librairie, les conseils en librairie, les prêts de cops, les conseils des copinautes…

  8. Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?
    Il y a les libraires et surtout les copinautes.

  9.  Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?
    Je le lis 🙂

  10. Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?
    Ma PAL est une promesse de pouvoir encore lire des choses intéressantes. Parfois, les livres sont moyens et je sais qu’un autre livre de la PAL va relever le niveau. 

  11. Où achètes-tu tes livres ?
    Chez le libraire. J’ai quelques bonnes adresses de dealers de lignes.

  12.  Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)
    J’aime lire dans les transports en commun, dans les files et salles d’attente, lorsque je vais manger toute seule, dans la salle de cinéma avant que le film débute… 

  13. Es-tu plus livres numériques ou livres papier ? Je suis livre papier presque tous le temps et livre numérique en vacances. 

  14. Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme? Si des extrêmes passent au pouvoir, c’est possible. Sinon, les chiffres montrent que les ventes de livres sont toujours au bon niveau et les médias montrent qu’elles ont un vrai rôle comme troisième lieu. 

Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?
Comment nommes-tu ta PAL?
Ta PAL n’est-elle pas infinie? 

 Merci 

Belle journée.

Retrouvez Notenbule sur son blog  22h05 rue des Dames

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre


Le livre :Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre. Paru le 11 janvier 2017 chez Rivages dans la collection Rivages-Thriller. 19€90 ; (317 p.) ; 23 x 16 cm

4e de couv :

Prendre les loups pour des chiens

Après avoir purgé cinq ans pour un braquage commis avec son frère Fabien, Franck sort de prison. Il est hébergé par les parents de Jessica, la compagne de Fabien. Le père maquille des voitures volées, la mère fait des heures de ménage dans une maison de retraite. Et puis il y a la petite Rachel, la fille de Jessica, qui ne mange presque rien et parle encore moins. Qu’a-t-elle vu ou entendu dans cette famille toxique où règnent la haine, le mensonge et le malheur ?

Dans une campagne écrasée de chaleur, à la lisière d’une forêt angoissante, les passions vont s’exacerber. Entre la dangereuse séduction de Jessica, l’absence prolongée de Fabien et les magouilles des deux vieux, Franck est comme un animal acculé par des loups affamés…

« Une prose limpide, sèche, qui vous transperce d’émotion. »
Michel Abescat, Télérama

L’auteur : Hervé Le Corre débute à la Série Noire avec trois romans noirs remarqués, puis il publie chez Rivages L’Homme aux lèvres de saphir (Prix Mystère de la critique) qui le révèle à un large public. Les Coeurs déchiquetés (Grand Prix de Littérature policière) puis Après la guerre (Prix du Polar européen du Point) l’imposent comme un auteur de tout premier plan.
Extrait :
Quand Franck s’est présenté à eux, le père et la mère n’ont pas cherché à faire semblant. Ils le voyaient pour la première fois mais ils ne se sont forcés à aucun sourire, à aucun mot de bienvenue. Il aurait aussi bien pu venir dire bonjour comme ça en passant, comme un qu’on ne reverra pas. Ils savaient bien, pourtant, qu’il sortait de prison, qu’il était le frère de Fabien. Il allait habiter chez eux quelque temps, ils l’auraient à leur table. Ils le croiseraient à la porte des toilettes. Ils n’ont pas bougé des chaises longues dans lesquelles ils étaient installés, le chien allongé entre eux, la tête entre ses pattes, qui s’est dressé en grondant et que le père a fait se coucher d’un coup d’espadrille sur le museau.
Ils ont salué Franck d’un simple « bonjour, Roland, Maryse » en lui tendant leurs mains molles et moites et en clignant des yeux parce qu’il était debout devant eux contre le ciel aveuglant, puis l’homme a affecté de reprendre sa sieste interrompue en reposant sur son ventre gonflé ses bras osseux et la femme a ramassé dans l’herbe à côté d’elle son paquet de cigarettes et s’est levée avec effort et s’en est allumé une puis est restée immobile à fumer, regardant la petite fille dans la piscine hors-sol qui se trouvait un peu plus loin.

La chronique de Sébastien

Prendre les loups pour des chiens

Hervé Le Corre éditions Rivages

« Il leur a parlé dans son souffle avec des mots anciens, ceux d’avant, qu’il ne prononçait plus qu’en secret, tout seul. Un peu de vent attisait les étoiles, qui se rallumaient par traînées scintillantes. Il s’est assoupi et s’est réveillé sous un ciel noir saupoudré de lumière. Comme le sommeil insistait pour le prendre, il s’est installé sur le siège arrière de la voiture, toutes vitres baissées, pour recevoir les odeurs et les bruits de la forêt. »

De nos jours, dans les alentours de Bordeaux. Franck sort de prison. Une sublime créature l’accueille à sa sortie. Elle s’appelle Jessica, chaque centimètre de son corps galbé appelle au désir, et Franck vient de tirer plus de cinq ans pour un braquage. Mais Jessica c’est la gonzesse de son grand frère, Fabien, celui avec qui il a commis ce braquage. Franck s’est fait gauler, mais il est resté muet, il n’a jamais balancé son frangin.

Aujourd’hui il sort mu par l’espoir, l’espoir de relancer sa vie qui était en « stand by » derrière ces murs gris remplis de fureur et de cris. Ces murs qui stoppent la course du temps, où chaque heure résonne comme une journée. Le pactole du braquage devrait permettre de bien repartir dans la vie. Sauf que. Sauf que Franck, en attendant de retomber sur ses pattes, en attendant de s’acclimater de nouveau à l’espace, au soleil, au ciel bleu, à la liberté, en attendant le choc avec tout cela, Franck va habiter chez les parents de Jessica, et avec elle et sa petite fille mutique, Rachel. Immédiatement, sous cette chaleur de plomb qui écrase toute vie et toute envie, Franck se retrouve en terrain connu.

« Il s’est remis debout et a secoué la tête comme si les souvenirs, pris dans ses cheveux comme des brins de paille, allaient tomber à ses pieds. Il fallait qu’il parle à quelqu’un. Il fallait qu’il entende une voix amie, chaude, souriante. Les sourires ça s’entend. »

Les vieux de Jessica sont à la dérive, alcool et clopes, petites magouilles et plans foireux pour joindre les deux bouts. Et pas la moindre trace de Fabien. On lui explique qu’il est parti plusieurs semaines en Espagne, « pour affaires ». Le genre d’affaires aux relents nauséabonds, aux miasmes interlopes et qui promettent beaucoup mais tiennent rarement parole. Franck va alors patienter là, chez ces gens bas de plafond, dont les journées sont réglées par l’appel des bières, des repas, des apéros, des engueulades. Assigné à la caravane planqué dans la grange, Franck va éprouver l’ivresse de la liberté mais aussi du vide et de l’oisiveté, ce creux en lui qui annihile ses ambitions et sa volonté. Et puis Jessica, son corps, le langage qu’il exhale, cet appel sexuel qui émane de chaque geste, de ce regard clair hypnotique. Franck est attiré, pourtant il subodore que cette fille est un nid à emmerdes.

« Les deux femmes s’emballaient, parlaient fort, se resservaient à boire en cherchant sur la table leur paquet de cigarettes ou un briquet. Tout y passait. Les patrons, les chefs, les collègues de travail, les feignants, les planqués, les rampants, les soumis, les faux-culs, tous les profiteurs de misère. A les entendre on pouvait croire qu’elles étaient les seules à avoir payé de leur personne, à avoir travaillé vraiment et compris l’envers des choses, la cupidité et la paresse, les lâches compromissions, la dégueulasserie du monde. L’alcool et les cigarettes aidant, elles parlaient presque de la même voix, éraillée et pâteuse, se coupant la parole. Le père les regardait enfoncé dans son fauteuil de camping, les yeux à l’abri derrière ses paupières plissées avec à la bouche une moue dégoûtée, peut-être, ou vaguement méprisante. »

Toutes ces existences qui se tournent autour dans la nonchalance qui suinte de la canicule ignorent encore, pour quelques heures, que leurs pieds foulent un terrain instable, que ce froid qui remonte sur leurs ventres, qui fouette leurs visages, c’est le souffle du vide qui se cache juste devant, tapi dans l’obscurité d’où surgit la noirceur du monde et des âmes. Quelque chose dissone, quelque chose dérape, quelque chose cloche. Tous vont l’apprendre à leurs dépens. Franck sent qu’il est mal barré, mais possède-t-il les cartes pour échapper à cette chose invisible qu’il suspecte autour de lui ? A-t-il en lui la force et la volonté pour lutter et dévier la trajectoire néfaste du cours de sa vie ?

Hervé Le Corre nous revient avec un roman noir magistral. Dans le sillage de Franck, il nous fait découvrir une société presque secrète, qui a pignon sur rue et qui croise celle plus propre, plus fade et plus routinière à laquelle nous sommes habitués. Il nous restitue avec les mots justes, cet équilibre précaire qui pèse sur les marginaux, ceux qui vivent sur le dos du système et à la fois en dehors. Il parvient avec une grande humanité à nous retranscrire cette atmosphère instable qui plane sur ces existences écorchées et un peu barrées, la vie de ces personnes qui un jour, par faiblesse, bêtise ou manque d’instinct ont pris la mauvaise direction, fait le mauvais choix.

Avec une plume absolument remarquable, il brosse le tableau de ceux qui vivent à la marge, qui combattent leurs propres démons tout en subissant leurs travers et en maudissant la société telle qu’elle les afflige. On sent en permanence que tout peut basculer, que dans ce monde-là, rien n’est acquis et que tout est aussi fragile qu’une aile de papillon.

« Alors pour toi Jessica, elle est seulement bizarre ? (…) Sans parler de tout ce qu’elle est capable d’ingurgiter quand elle va mal. Alcool, dope, médocs … Putain, Nora, à côté, c’était une accro à l’homéopathie. »

Au-delà de l’histoire, Hervé Le Corre nous parle avec subtilité de ces forces occultes et obscures qui influent sur les existences, les tourmentent, les torturent, pour finalement les foutre en l’air aussi sûrement qu’une vieille grange écroulée par des vents fous. Il nous parle du poids colossal de la famille, de l’entourage, qui jouent un rôle incontournable et souvent fatal dans la tournure que prennent les évènements. La volonté de s’en sortir ne suffit parfois pas, quand elle traîne dans son sillage la charrue de la défaite et du renoncement, ce qui y pousse alors s’apparente plus à de la mauvaise herbe qu’à du blé ou du maïs. Il ne restait plus à l’auteur qu’à placer cette poudrière dans un endroit en déshérence, proche de la ville mais perdu quand-même, de ces zones périurbaines où rien ne pousse que le désespoir et la fatalité. Le tout sous une canicule qui vous travaille au corps, vous esquinte de son omniprésence, jusqu’à vous rendre fou et à influer sur vos décisions en minant votre capacité de réflexion.

Faites un bout de chemin avec Franck, au milieu de cette équipe de bras cassés et de cerveaux timbrés, et éprouvez le poids écrasant du passé, la force malsaine des évènements, la contrainte des proches et la formidable inertie des sentiments.

 

Concours Bauwen, le résultat.


Il y a quelques jours, en partenariat avec les éditions Albin Michel,

nous vous proposions un petit concours autour du dernier thriller de Patrick Bauwen, le jour du chien.

Les ténèbres sont mon domaine. Le métro, ma cité des morts. La souffrance de mes victimes, mon plaisir.
Je suis le Chien. Inquisiteur ou Guerrier Saint, comme vous voudrez. Dieu est avec moi.

Djeen, je croyais l’avoir tuée. C’était il y a trois ans. Déchiquetée par les roues du métro.
Et voilà qu’elle me menace…
Je dois la retrouver avant que Kovak ne le fasse.
Et ce jour-là signera l’apogée du mal.

Sur les traces d’un tueur psychopathe, dans un Paris souterrain plus hallucinant que l’Enfer, le nouveau thriller de Patrick Bauwen, un des maîtres du genre depuis L’oeil de Caine.

Ici la chronique de Kris sur le jour du chien.

Vous avez été nombreux à venir jouer avec nous.

Il faut dire qu’il était facile de répondre à la petite question pour emporter un des deux livres qui étaient mis en jeu.

Vous avez répondu soit directement sur ce blog, soit sur la page Facebook de Collectif Polar, chronique de nuit ou encore en nous adressant un petit mail.

Aussi j’ai écrit tous vos prénom sur des petits papier et je les ai jeté dans une boite.

Le jour venu, j’ai mélangé ces petits papiers et plongé ma main à deux reprise dans cette boite.

Deux prénoms en sont sortis.

Me révélant le nom des deux lauréats.

Et les gagnants sont des gagnantes.

Nath et Mélanie

J’ai aussitôt prévenu nos deux lauréates et le livre leur a été envoyé.

Aujourd’hui elles l’ont en main.

Le premier est arrivé en Belgique chez Nathalie

 

« Bonsoir Ge, D’abord un énorme merci pour l’envoi du livre qui est bien arrivé en Belgique !  Ensuite, voici comme promis les photos ! Je vais m’y mettre de ce pas… Bonne soirée et merci encore, de même que pour tous les bons conseils de lecture ! Et si jamais je repasse par Paris (où vit l’une de mes meilleures amies), j’espère pouvoir faire un saut dans ta bibliothèque ! A bientôt, »

 

 

Le second au Québec chez Mélanie

« Bonjour , je viens tout juste de recevoir mon livre !!! Je vous ai fait une petite photo avec la carte d’où je suis . J’espère que la photo ira . Un gros merci encore une fois à vous je suis tellement contente . Passez une bonne journée . « 

Alors bravo à nos deux heureuses gagnantes et merci pour leur petits mots.

Merci à vous tous d’avoir été aussi nombreux à participer.

Et enfin merci à Albin Michel et à Claire pour ce chouette partenariat.

Et à très vite sur notre blog pour d’autres découvertes.

Retrouvez Ici la chronique de Kris sur le jour du chien.

 

 

Cathie notre nouvelle collaboratrice sera notre « Expert »


Bonjour ami(e)s lecteurs zé lectrices de  notre blog,

Aujourd’hui j’ai la chance de vous présentez une nouvelle collaboratrice.

Et oui il nous manqué une « expert » dans notre team.

Aussi qui dit « Expert » dit nouvelle rubrique.

Alors oui régulièrement, nous retrouverons Cathie.

Elle nous parlera, police scientifique, sciences  forensiques, criminologie peut-être.

J’aimerai aussi qu’elle nous prépare des dossiers sur les sous genre du polar.

Mais ça, l’avenir nous le dira.

 

 

Aussi je laisse Cathie se présenter à vous .

Je me prénomme Cathie, je suis bretonne d’adoption, je vis dans la région de Rennes.

Je suis documentaliste dans un lycée publique.

Après des études de Lettres Modernes, j’ai enseigné le français et l’histoire en collège et en lycée professionnel.

Enfant, j’ adorais inventer des histoires, me créer des personnages dont je vivais les aventures dans mon monde imaginaire.
Aujourd’hui, je suis également écrivain de romans historiques; ma période favorite est le haut Moyen-Age.

Et je suis critique littéraire spécialisée dans les littératures policières.

Mon intérêt pour le polar remonte à mes jeunes années: j’ai fait mes armes avec la série des « Alice » et des « Sœur Parker ».

Pourquoi j’aime les polars??? Parce que j’aime comprendre le pourquoi du comment…Le moment que je préfère c’est la fin quand l’auteur explique pourquoi…

Mon addiction, c’est la lecture: je ne peux vraiment pas m’en passer; il ne se passe pas une journée sans que j’ouvre un livre…

 

Cathie nous le disait, elle est aussi auteur de roman historique, ça tombe bien l’histoire est aussi une autre de mes passions. Voilà qui nous fait un point commun supplémentaire.

Alors voici quelle précision sur son premier roman.

De Glace et de feu 

Il se déroule au temps des Vikings.

Dans les brumes septentrionales, des hommes et des femmes luttent pour survivre dans un environnement hostile et un rude climat. Mais certains, plus entreprenants, se firent marchands, sillonnèrent mers et fleuves, établirent des réseaux de commerce internationaux et fondèrent des comptoirs. Cependant, le sang tumultueux qui coule dans leurs veines pousse les plus hardis, tel Thorkell et ses descendants, à s’emparer, dans le feu et le sang, des fabuleuses richesses conservées dans les églises et les monastères laissés à la seule protection divine, à l’heure où Charlemagne imposait sa brutale domination à l’Europe occidentale. Conscient du danger encouru par son petit royaume, le roi Danois Godfred fait trembler le géant mais son décès prématuré change la donne. Thorkell, épris de gloire éternelle, meurt en brave au champ d’honneur, contraignant sa famille à l’exil. Alors la colère divine s’abat sur les hommes: la guerre civile déchire le Danemark; Louis, fils et successeur de Charlemagne, se montre incapable d’évangéliser les païens et de protéger la chrétienté contre leurs raids destructeurs; son remariage sonne le glas de l’Empire: luttes fratricides, ambitions meurtrières, partages iniques, serments bafoués. Finalement, seuls les enfants de Thor parviennent à émerger de la tourmente: Eryndr, veuve de Thorkell, se remarie et donne le jour à un futur conquérant; Harald, son fils, participe au rétablissement de la paix par Horik, fils aîné de Godfred. Mais ce n’est que le calme qui précède la tempête…

1er opus d’une trilogie qu s’étendra du 8e au 11e siècle. Cathie , avec ce roman historique nous démontre aussi que ce sont toujours les mêmes ambitions qui mènent les gens et les peuples. |

Et « pour être au plus près de la réalité » comme le dit notre expert, « j’ai étudié  et fait des recherches durant trois année afin que le lecteur revive des événements, qui se sont déroulés du 8e au XIe siècle », « jusqu’à la christianisation des peuples scandinaves. »

 

Allez pour vous un extrait :
Quelques jours plus tard, une tempête de neige frappa deplein fouet les côtes danoises. Les dunes se couvrirent d’un élégant manteau blanc qui leur faisait une parure de fête. C’est alors que Thorkell et ses hommes rentrèrent dans leurs foyers.Malgré la neige, ils accostèrent sans encombre. Le bondi organisa un grand banquet afin de remercier les dieux et de fêter joyeusement leur retour chargés de butin. Il fit les choses en grand: plusieurs jours de réjouissances avec courses de chevaux, lutte et lancers de projectiles divers. Tandis que depuis dix jours, le ciel était resté chargé de lourds nuages blancs, les nuées se déchirèrent soudain et laissèrent passer un pâle rayon de soleil. Conforté par ce signe qui attestait la protection des dieux, en particulier celle d’Odin, les hommes laissèrent éclater leur joie par de sonores « hourra »

Bon c’est pas tout, j’ai une chronique d’Expert à mettre en page enfin que vous retrouviez le premier billet de  Cathie.

Alors à très vite.

La PAL d’Isabelle


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL d’Isabelle

1.      As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

J’en ai au moins trois. La première, classique, regroupe les livres que j’achète, que j’emprunte ou qu’on me donne. La 2e PAL est numérique. Elle m’attend dans ma liseuse. Généralement, je pioche dedans quand je voyage ou quand je suis en déplacement. La 3e PAL est virtuelle, elle est dans ma tête. C’est la liste de mes envies (ha, ha) qui alimente les deux autres. Parfois, elle les coiffe au poteau.

 

2.     Pourquoi une PAL ?

Par curiosité, par peur de manquer de lecture, par compulsion. Appelle ça comme tu veux, vis-à-vis des livres, je ne suis pas rationnelle. Un livre me fait envie ? Tôt ou tard, il me le faut. Je parviens à ne pas me ruiner en fréquentant plusieurs bibliothèques, en empruntant autour de moi, en allant piocher dans les malles au trésor et autres brocantes. Moi-même j’en donne ou j’en sème sur mon passage.

 

3.      Comment est-elle rangée ?

La première porte bien mal son nom car ses membres se baladent en ordre dispersé dans toute la maison… Ils ont la particularité de prendre vie dès qu’ils en franchissent le seuil. Ils refusent alors tout classement horizontal ou vertical, boudent piles et rangées, se carapatent dès que j’ai le dos tourné. M’attaquer à ma PAL, c’est partir à la chasse aux livres jusque dans des endroits les plus insolites. Ne le répète pas, ça pourrait me valoir d’être blacklistée par les bibliothèques. Comment ça, tu es toi-même bibliothécaire ? Je te jure que je rends toujours les livres empruntés. La seconde est confinée dans ma liseuse, elle m’obéit au doigt et à l’œil. Pas une reliure ne dépasse. Quant à ma PAL virtuelle, elle évolue en apesanteur.

 

4.     A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

Heu, non. Ma première PAL n’est pas une entité physique. Elle est protéiforme, tentaculaire. Elle ne forme pas un tout cohérent, un agrégat. Impossible de la désigner.

 

5.     Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

Ok, je vais battre le rappel. Si ça ne marche pas, il ne me restera plus qu’à actionner mon filet à papillon.

6.     Combien de livre contient ta PAL ?

Je lis vite, donc le turn over est important. Je dirais une quinzaine dans la première, une petite dizaine dans la seconde et autant dans la troisième.

 

7.      Comment s’est constituée ta PAL ?

Chaque titre a son histoire. Dernièrement, j’ai choisi un titre dans la PAL d’une amie fb qui a fait de même dans la mienne et on est en train de se plonger dans cette double lecture avant d’échanger nos avis. En ce moment, je rencontre pas mal d’auteurs et j’ai plaisir à découvrir ce qu’ils écrivent. Je viens ainsi d’acheter Le retour du mort, de Tchito Roukhadze, la soeur d’une amie. Au salon de Nemours, j’ai fait l’acquisition des premiers polars de Ian Manook, d’Olivier Norek et de Nicolas Lebel,  mais aussi de 24 de Jean-Michel Lecocq,  de Burn Out, de Didier Fossey. Je lis également de manière assez systématique les ouvrages des auteurs « Lajouanie » que je rencontre (je les étudie dans le cadre d’un travail hautement scientifique que j’ai entrepris, mais chut, je n’en dirai pas plus avant sa publication). Dernier livre acheté, Je suis Pilgrim, de Terry Hayes, recommandé par un mystérieux collectif polar…

 

8- Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

Les amis et la famille, et depuis peu les avis lus dans les groupes fb, les blogs. J’identifie des lecteurs et lectrices passionnés dont les goûts semblent correspondre aux miens et je note leurs coups de cœur. Je lis aussi les critiques dans la presse. Il m’arrive également de suivre des émissions littéraires et d’être séduite par un auteur, mais c’est plus rare.

9.      Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

Les livres de ma PAL étant vivants (voir question 3), ce sont eux qui m’interpellent. « Toi là, tu me lis maintenant. Exécution ! » Ce sont de véritables tyrans, je ne fais qu’obéir à leur injonction. Ils m’obligent même à en lire plusieurs de front.

10.     Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

Ma PAL me rassure. Grâce à elle, je suis sûre de ne pas tomber en panne de lecture. Lire en flux tendu ? Attendre d’avoir fini un livre pour me lancer à la recherche du suivant ? C’est ça que tu me demandes d’envisager ? Tu tiens à la vie, Geneviève ?

11. Où achètes-tu tes livres ?

Au Grand Cercle, à Eragny. Une grande et belle librairie où je me promène souvent. Je fréquente aussi les librairies parisiennes. Les livres d’occasion, je les achète via Amazon.

12. Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

Au saut du lit, en prenant mon petit-déjeuner. Ensuite, par petits flashs, quand le moment s’y prête, dans les transports en commun, notamment. Et puis le soir, évidemment.

13.Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

J’ai une préférence pour le livre papier mais je lis de plus en plus de livres numériques.

14. Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Mais qu’est-ce que c’est que cette question ? Un coup de mou, Geneviève ? Allons, allons, je vais faire comme si je ne l’avais pas vue.

Question subsidiaire : 

 As-tu une question à me poser ?

Pourrais-tu me détailler l’emploi du temps d’une de tes journées type ? Tu seras bien obligée d’ avouer que tu utilises un Retourneur de temps (et ça c’est de la triche !).

 

Morts thématiques de Eric Fouassier


 

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9782355930775,0-547819Le livre : Morts thématiques de Eric Fouassier. Paru le 19 août 2010 chez P. Galodé Editeur.

4e de couv :

Une dépouille au Panthéon… rien de plus normal.

Mais quand le cadavre est retrouvé non pas à l’intérieur mais à l’extérieur d’un mausolée, en l’occurrence celui du grand mathématicien Lagrange… cela devient beaucoup moins normal. Si on ajoute que le mort porte, épinglé sur sa poitrine, un étrange poème qui se révèle être une énigme mathématique… là, les choses se compliquent singulièrement.

Le commandant Gaspard Cloux, de la brigade criminelle, est dépêché sur les lieux. Les situations inextricables, il connaît : sa femme est morte quatre ans auparavant dans un accident de la route dont il se considère comme responsable. Depuis, étouffé par la culpabilité, il tarde à reprendre pied. Ne parvenant pas à affronter le regard de sa petite fille de sept ans, il a confié celle-ci à ses beaux-parents mais cette séparation le déchire.

Cette nouvelle affaire va l’obliger à remonter la pente et à surmonter sa douleur. Car le mort du Panthéon ne tarde pas à faire des petits… disséminés un peu partout dans Paris. Et toujours la même mise en scène macabre : le cadavre est retrouvé dans un lieu en rapport avec la vie d’un mathématicien célèbre, et une énigme faisant appel à l’algèbre ou à la logique semble inviter Gaspard Cloux à suivre le tueur dans un funeste jeu de piste.

Qui est-il d’ailleurs, ce mystérieux assassin ? Un tueur en série ? Un illuminé ? Un dangereux maniaque ? Une chose est sûre en tout cas : c’est une équation à plusieurs inconnues que devra résoudre Gaspard pour mettre fin à cette série de meurtres en apparence inexplicables.

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L’auteur : Eric Fouassier est né en 1963 en région parisienne. Romancier et nouvelliste  Auteur de nouvelles depuis de nombreuses années, il a publié au sein de revues ou dans des collectifs. Eric Fouassier est aussi Docteur en droit et en pharmacie, membre du conseil de l’ordre des pharmaciens.

 

Citation
Un meurtrier qui prend le risque d’attirer sa victime dans un haut lieu touristique pour lui réclamer son compte et qui s’amuse à laisser derrière lui une devinette en alexandrins, ça sent mauvais.

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Mon petit avis :

Le corps du mathématicien Lagrange est retrouvé à l’extérieur du Panthéon avec une énigme mathématique épinglée sur la poitrine. Le commandant Gaspard Cloux, de la brigade criminelle, mène l’enquête. D’autres morts sont retrouvés disséminés dans Paris, la même mise en scène se répétant.

Éric Fouassier signe ici son premier roman. Et…

Nous voilà en présence d’un très bon polar de facture classique. Pour ne rien gâcher, il est écrit avec intelligence.  Et que dire de la successions d’énigmes mathématiques réjouissantes que nous propose l’auteur.

  A remarquer que  ce titre a reçu le Prix du roman policier de Serre-Chevalier 2011.

 

La PAL de Stelphique : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Stelphique du blog

Mon féérique blog littéraire

Coucou et voici l’article pour la PAL….

Le désir de Geneviève: « J’aimerai cette fois que vous me parliez de votre PAL. »

Je me prête volontiers au jeu de ses questions, j’ai juste un peu condensé son questionnaire pour ne pas faire de multiples répétitions (Ne m’en veux pas, Ge  (…) et voilà, ce que donne les péripéties d’une PAL Féerique…

  •  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ? A-t-elle un petit nom, l’as-tu baptisée ?

Oui, j’ai une énorme PAL qui m’appelle de toutes ses forces, tente par tous les moyens d’attirer mon attention…Elle se découpe en trois parties: Il y a l’Urgente, l’Envie et l’Oubliée….

Donc l’Urgente: c’est à dire, les partenariats et les LC programmées: vous avez compris le principe : c’est ma priorité…

Après l’Envie, c’est celle qui me fait le plus envie du moment …♫Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie, qu’on rallume ma viiiiiiiiiiiiiiiiiiie♫ (Ouais je suis pote avec Belette, ça se voit???!!!Quand on pousse la chansonnette à tout va…)

Et l’Oubliée: c’est celle qui à mon avis, va mettre un moment avant d’être dépoussiérée, car les tentations sont toujours au détour de mes chemins en librairie, ou sur les blogs que je visite….

  • Pourquoi une PAL ? Comment s’est constituée ta PAL ?

Etant passionnée de livres et de lectures diverses et variées, les livres se sont accumulés avec les années, au fil des envies, des discussions, des blogs tentateurs…Je suis d’une nature curieuse, donc dès que je vois que un film est tiré d’un livre, ou qu’une émission parle d’un certain titre, je me débrouille pour me le procurer…J’adore discuter livres, donc je suis très attentive aussi, aux choix du comité de lecture où je suis inscrite…

  •  Comment est-elle rangée ?

Je ne suis pas d’un naturel ordonné ^^, donc à part l’Urgente qui trône sur ma table de chevet,  mes livres sont bien à leur place dans la bibliothèque du salon, attendant sagement leur tour…

  • Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci):

    Tu as ma PAL Urgente avec ma gardienne Clochette et celle d’Envie gérée par Draculaura…

 

 

  • Combien de livres contient ta PAL ?

Je ne suis pas très mathématique, mais je dirai approximativement, 200 en numérique (et je ne prends que des « opérations spéciales » ^^genre Bragelonne…)  et 150 en papier, mais je ne tiens aucun compte précis….C’est une approximation, mais peut être que j’ai plus de papier en fait, je suis une acheteuse compulsive…^^

  • Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livres ? Quelles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

Héhé, et là, les blogopotes interviennent en grande force…Je dirais que j’ai réellement un Top Five de blogs auxquels je fais confiance les yeux fermés (enfin, je les ouvre quand même pour lire leurs chroniques, hein;) ) , et je dirai même que j’arrête carrément mon timing quotidien à très grande vitesse pour les lire, accompagné de mon café, pour que mon cerveau soit bien réveillé.

Place aux dames:

-Ma binôme de lecture, la très célèbre et la plus dingue : Cannibal Lecteur (Of course!)

-La très douce et inspirée : Nath. (Of course, aussi^^).

-La passionnée de polar : Ge (ben, oui!!;)!)

Et les Messieurs:

L’émotionnel Yvan.

Le Lord d’une autre contrée: Arsenik.

Mais ce ne sont pas les seuls… Loin de là, et ce qui rend ma PAL complètement envahissante et très diversifiée…Je ne compte plus les livres piochés ça et là, dans les blogs…Je suis une blogueuse passionnée, mais terriblement influencée par la blogosphère aussi, donc en fait cette liste se multiplie vite par 4/5 en vrai…Je trouve que la richesse se trouve dans les échanges, donc en vrai j’aurai pu citer une liste bien plus grande, née, bien sûr , des amitiés virtuelles que j’ai pu acquérir avec l’influence du blog et mes voyages au sein de mes lectures variées…Je remercie tous ceux qui partent avec moi, en LC, en challenge, qui partage régulièrement des comm’: j’adore le partage en lecture!!!!Plus on est de fous, plus on lit, continuez à rendre ma PAL dingo!!!!!^^

  •  Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

Alors là, bonne question…Heu, la magie????!!!

C’est aléatoire, dès fois, une discussion suffit à  en faire sortir un de l’Oubliée, dès fois, c’est un dépoussiérage de ma bibliothèque et je me dis « ah, tiens, je l’ai celui là?! » et je le commence…Mais la plupart du temps, c’est le dernier acheté, le premier lu…Très logique et imparable, vous me direz…D’où la naissance d’une PAL, puisque j’achète plus que ce que j’ai le temps de lire…

  • Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

Je serai sans doute malheureuse sans elle, car comme dirait Jules Renard « Quand je pense à tout ce qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux »….

  • Où achètes-tu tes livres ?

C’est variable. Autant sur le net, que en librairie ou en grande surface. Je n’ai pas de lieu fétiche.

  •  Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…).

J’emmène toujours un livre avec moi, pour m’éviter l’ennui, mais la plupart du temps, je lis, le soir, dans mon lit. Je pense que c’est le moment le plus propice à la concentration, enfin, la mienne…

  • Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

Je lis essentiellement en papier, mais je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir une tablette, et de la remplir petit à petit…

  • Penses-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Je ne le pense pas, et si ça arrivait, je serai anéantie….Il y a tellement de passionnés, de culture, que voir s’effondrer un mode de savoir serait un désastre pour les générations futures, j’aurai l’impression de revenir en arrière…Et puis, ça m’étonnerait fort, je pense juste qu’il faut que les personnes de ce métier trouvent d’autres stratagèmes pour toucher le plus de personnes possibles, il faut s’adapter avec son temps…

  • Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?

Et bien: oui…;)

-Tu es bibliothécaire ET bloggeuse. Est-ce que ça change dans ton métier ? Es-tu influencée dans ton métier par les articles de ses lecteurs passionnés?

Et voilà, au plaisir d’autres partages, ma chère Ge. 😉

Dompteur d’Anges de Claire Favan


Le livre : Dompteur d’Anges de Claire Favan. Paru le 16 février 2017 chez Robert Lafoont dans la collection La Bête Noire.  20€ ; (415 p.) ; 23 x 14 cm.

4e de couv : 

On ne choisit pas sa famille.
Encore moins celle de son ravisseur…

Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.

Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature…

L’auteur : Née en 1976, Claire Favan travaille dans la finance. Son diptyque culte, Le Tueur intime et Le Tueur de l’ombre, a été récompensé par de nombreux prix. Après Apnée noire et Miettes de sang, elle a marqué les esprits avec Serre-moi fort, Prix Griffe noire du meilleur polar français 2016.

Hello Geneviève,

Me revoilà pour la troisième partie du concours.

J’hésite fort entre mes chroniques mais comme il faut bien en choisir une, voici celle de Claire Favan.   Bonne lecture et à bientôt. Je croise les doigts pour le concours et te souhaite encore un super anniversaire pour ton Blog ! 💟

La Chronique de Nadia

DOMPTEUR D’ANGES – CLAIRE FAVAN

Enooorme !!!! ❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

Claire Favan avait confirmé l’immensité de son talent avec son dernier livre SERRE MOI FORT (sorti le 9 février en poche), je l’attendais donc de pied ferme, pensant qu’elle avait atteint le sommet de son art et qu’elle ne pouvait nous offrir une deuxième claque à la suite.
Et bien non, elle ose et elle récidive avec DOMPTEUR D’ANGES en frappant plus fort encore, beaucoup plus fort !!!

Une bombe, une claque, une pépite, une tuerie, une évidence sont des mots bien faibles pour parler de Dompteur d’anges.
Un vrai chef d’oeuvre du genre, un putain de coup de foudre, oui !!!

Accrochez vous, ce thriller original et atypique va vous bousculer, vous chambouler, vous estomaquer et vous laisser groggy.

J’ai commencé ce livre en soirée, j’ai dévoré 300 pages, hypnotisée par une intensité de lecture rarement atteinte, j’ai dû me faire violence pour le lâcher et dormir quelques heures.

Impossible de vous parler de l’histoire, de vous dévoiler quoi que soit sans gâcher votre plaisir de lecture, la 4ème de couverture en dit déjà trop.
Un conseil, entre nous, surtout ne lisez pas les chroniques qui vont vous détailler l’histoire en long et en large sous peine de ruiner complètement votre plaisir de lecture, vous voilà prévenus !

Un roman en trois parties avec un twist de malade au milieu.  La première est très noire, elle nous vrille les tripes, la deuxième est un véritable uppercut qui nous tord l’estomac et la troisième nous coupe le souffle à chaque page, avec des retournements de situations inattendus.

Des histoires de malades, de barges, de psychopathes, j’en ai lu beaucoup mais celle ci est unique et d’une perversité sans limites.
C’est machiavélique, diabolique, intense, magnifiquement construit, psychologiquement génial, totalement addictif avec un suspense extraordinaire maintenu jusqu’à la toute fin.
Tout est parfait !
Ah qu’elle est douée Claire Favan pour nous manipuler et nous retourner comme personne. Du grand art !

Elle installe un univers, une atmosphère en quelques lignes tant son écriture est belle et fluide.  Elle a l’art de pénétrer dans la tête de ses personnages et de les décrypter dans les moindres détails, mon dieu que c’est jouissif.

Claire Favan est vraiment une toute grande dame du polar et je m’incline à genoux devant son talent fou !

Un incontournable,  un chef d’oeuvre du genre à lire de toute urgence !!!!
Impossible de passer à côté… sauf si vous avez décidé de ne plus jamais lire de thriller dans votre vie.

Une petite demande à Claire Favan:  si vous frappez encore plus fort dans votre prochain roman, faudrait peut être voir avec l’éditeur pour distribuer un Lexomil avec chaque livre, histoire que vos lecteurs ne pètent pas tous un câble et sortent indemnes de leur lecture.   Qu’en pensez vous ?

La PAL de Julie : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Julie

Yeahhh coucou ma Gé 

Bon bein moi friande des livres, donc je participe : 

C’est pas de la tarte tes questions 

Allez c’est parti :

– As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

Oh que oui, j’ai une Pile à lire, immense ! et tu sais quoi? bein certains livres y sont depuis 2/3 ans…. honte à moi…. Mais j’assume totalement jusqu’à il y a peu je n’en avais qu’une … et puis peu à peu il a fallu que je priorise 🙂 donc j’en ai deux  Quand je reçois un SP j’essaie de lire rapidement quand même mais pas facile !!! Et puis là je ne te parle que des ma PAL Papier…. Ma PAL numérique avoisine les 1000 titres…. Je sais suis dingue!!! mais j’aime ça 

– Pourquoi une PAL ?

Je t’en pose des questions ? 

Parce que je veux et j’aime ça! je ne résiste pas!!! je suis faible face à un livre… Comme les sous ce n’est pas extensible… J’achète aussi d’occasion : j’aime l’odeur des livres d’occaz !!!

– Comment est-elle rangée ?

A l’arrache!!! plus de place dans la bibli, donc les livres se placent là où ils peuvent, là où il y a de la place. Donc y en a parterre, y en a partout!!! Bref il va falloir que j’achète une bibli….

– A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

Bon suis maso et folle et pas encore atteinte, hein!!!

– Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci).

 Non sérieux ??? là tu m’en demande trop…. C’est le boxon total ma PAL…. bon je vais faire un effort … Parce que c’est toi…. Mais j’ai honte….

– Combien de livre contient ta PAL ?

J’ai arrêté de compter

Comment s’est constituée ta PAL ?

Au fil de mes envies 

– Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

surtout toi Yvan et la Belette 

– Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

Bein je les aime tous hein, donc je pioche

– Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

Alors là !!! La question ne se pose pas  j’en ai une… Bon ok, j’irais chez mon dealer préféré et si je ne l’avais pas je ne lirais certainement pas autant! parfois à 2h00 du mat je choisis un nouveau titre 

– Où achètes-tu tes livres ?

chez mon libraire, à la FNAC, sur Amazon pour les auto-édités

Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

pas spécialement, je lis tous les temps! quand je ne bosse pas, je lis dans le métro, chez moi, à une terrasse de café… En marchant parfois….j’adore le moment où je suis dans le métro tellement plongé dans mon bouquin, que je rate ma station…. Et chez moi mes enfants me parlent et que je n’entends rien…. Allo la Terre ici la Lune  

– Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

Les deux mon capitaine 

Penses-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Non, je ne pense pas ! Les livres ont encore de beaux jours devant eux! mais les libraires doivent défier les grands mastodontes et rester à l’écoute de leurs clients s’ils veulent survivre! En tant que lecteurs, nous avons une grande part de responsabilité ! Notre rapport à la consommation doit changer et privilégier les commerces de proximité comme les libraires! j’aime ce contact avec lui et le rapport que j’entretiens avec lui. J’achète rarement ailleurs que chez mon libraire, ou alors j’achète d’occasion et sur les vides greniers… les prix défient toutes concurrences  Et puis le fait de se retrouver dans un cercle de blogueur et que je reçoive des SP, me flatte et mon rapport à la consommation change aussi. Lorsque j’en reçois, bon pas beaucoup hein, je suis comme une gosse et puis il faut reconnaître que ça me fais faire des économies, je découvre un auteur, je lis, je vis quoi!!! Et ça ça n’a pas de prix, bon si pour moi c’est tout bénef et comme bein les sous c’est pas extensible bein c’est encore mieux….

– As-tu une question à me poser ?

Bon sérieusement il va falloir qu’on se voit 

Voilà vilaine curieuse 

Bisous

Indécence manifeste de David Lagercrantz


Le livre : Indécence manifeste de David Lagercrantz. Traduit du suédois par Rémi Cassaigne.  Paru le 30 mars 2016 chez Actes Sud dans la collection Actes Noirs.  23€ ; (380 p.) ; 24 x 15 cm

4e de couv : Angleterre, 1954. La paranoïa engendrée par la guerre froide se généralise, en Europe comme ailleurs. Deux employés du bureau des Affaires étrangères, Burgess et Maclean, ont été démasqués comme étant des espions soviétiques et aux États-Unis la chasse aux sorcières de Joseph McCarthy contre les communistes et les homosexuels bat son plein. Un matin pluvieux de juin, le corps sans vie du mathématicien Alan Turing est découvert à son domicile de Wilmslow. À côté de lui, sur la table de chevet, une pomme croquée imbibée de cyanure. L’homme a été condamné à la castration chimique pour son homosexualité quelques années plus tôt, et l’explication d’un suicide semble convenir à tout le monde. Mais l’inspecteur Léonard Corell, en charge de l’enquête, s’intéresse de plus près au passé du mathématicien. Pourquoi Turing avait-il été surveillé durant des semaines avant sa mort ? Et pourquoi les services secrets cherchent-ils à cacher à tout prix le rôle mystérieux qu’il a joué durant la Seconde Guerre mondiale ?

Thriller hybride entêtant, enquête vertigineuse où la police cherche à décrypter la vie d’un homme passé maître dans l’art du codage, Indécence manifeste brasse déjà des thèmes chers à David Lagercrantz, tels que la marginalité, les mathématiques comme possible grille de lecture et de cryptage du monde, et les divers visages de l’espionnage, sur lesquels l’auteur de Millenium 4 vient récemment d’offrir une nouvelle et passionnante variation.

L’auteur : Fils du célèbre auteur et critique littéraire Olof Lagercrantz, David Lagercrantz, est né le 4 septembre 1962 à Solna en suéde. Il est journaliste et auteur de plusieurs livres. C’est avec Indécence manifeste (2009) qu’il affirme véritablement sa notoriété sur la scène littéraire suédoise. Ont déjà paru en France : Moi, Zlatan Ibrahimovi(…) (J.-C. Lattès, 2013) et Millenium 4. Ce qui ne me tue pas (Actes Sud, 2015).

La chronique d’Ingrid

Allez hop! Je vais donc vous parler de ce drôle de polar de l’année dernière qui m’a bien interpellée…

INDÉCENCE MANIFESTE – David Lagerkrantz

Quel drôle de roman…

À ne pas savoir par où commencer. Ce titre que j’ai du mal à qualifier de polar est une énorme surprise, et des meilleures.

Polar, sans doute, puisqu’après tout il débute sur une mort « mystérieuse » et met en scène un inspecteur de police de Wilmslow qui ne se satisfait pas de l’évidence du suicide d’un mathématicien homosexuel dans les années 50. Polar historique donc, mais une nouveauté dans le genre puisqu’on pourrait également le qualifier de « polar biographique », le mathématicien mort n’étant autre que …le grand Alan Turing! Un drôle de roman de ce Suédois qui raconte comme un Russe une histoire bien anglaise…

Surprise donc, d’abord par cet éclatement des genres et des tons. Parce que si les ficelles du polar sont bien là, le traitement que lui réserve Lagercrantz est très intellectuel et transcende le genre. Amateurs de frissons et d’action s’abstenir, il s’agit d’un ouvrage hautement littéraire, polymorphe et contemplatif, qui réfléchit plus qu’il n’avance –et quelle réflexion : mathématiques, philosophie, théorie littéraire, communisme, intelligence artificielle, poésie, l’ouvrage survole paradoxes scientifiques et remises en cause morales et académiques sur fond d’espionnage et d’évolution des mœurs sociales et sexuelles post-Seconde Guerre Mondiale, sans lourdeurs mais avec finesse.

Surprise également par la qualité de l’écriture et de la narration, avec une langue ciselée, précise, et des personnages très nuancés. Deux figures majeures, le mort et le vivant, le réel et fictif, le premier qui se dessine petit à petit, fantasque, imprudent, génial, le second étonnamment humain dans sa petitesse, ses failles, sa vanité, sa faiblesse, pas de héros, pas d’antihéros non plus, tous deux tour à tour attendrissants, agaçants, pathétiques ou furieusement antipathiques. Des personnages secondaires qui ne manquent pas non plus de substance, jamais bâclés ni convenus.

Surprise enfin par la cohérence entre la forme et le fond du roman, et par les mille petits échos et clins d’œil littéraires qui le parsèment, par sa pudeur et son intelligence compte tenu de la délicatesse du contexte social et des thèmes abordés (l’Indécence Manifeste étant le terme juridique réservé dans ces années-là à l’homosexualité, qui était un délit punissable par la loi et signifiait généralement la mort sociale de son auteur), surprise oui, par cet auteur que je découvre et qui ne prend le lecteur de polar ni pour un imbécile ni pour un paresseux. La fin toutefois est à mon sens un peu « facile », et un peu expédiée après la montée en puissance et l’exigence du reste du roman. Mais elle ne gâche rien, et « boucle la boucle » si l’on a été attentif aux premières pages de cet ovni…

Bref, il y aurait beaucoup à dire de ce polar littéraire comme on aimerait en dénicher plus souvent. Lisez-le.

Bien à vous

La PAL d’Ingrid : : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL d’Ingrid

1. As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

En fait j’en ai deux, parce que les livres ne tenaient plus en équilibre sur une seule pile…

2. Pourquoi une PAL ?

Je suis une fana de bouquinistes et foires aux livres, du coup j’achète rarement un seul livre à la fois (les uniques achetés en supermarché pour me consoler d’avoir à faire les courses un samedi après-midi au lieu de lire ou commandés avant leur sortie pour certains auteurs fétiches venant ainsi s’ajouter aux montagnes de livres d’occasion dénichés)

3. Comment est-elle rangée ?

En deux grosses piles à l’équilibre précaire au bas de ma plus grande bibliothèque…

4. A-t-elle un petit nom, l’as-tu baptisée ?

Elle s’appelle « Ma Pal ». (Ne ricanez pas, la seule raison pour laquelle je n’ai pas appelé mon chat « Mon Chat » est qu’il s’agit d’une femelle et que ça aurait été limite graveleux…)

5. Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

6. Combien de livres contient ta PAL ?

34 actuellement

7. Comment s’est constituée ta PAL ?

Au hasard des ballades littéraires… mais elle est loin d’être « constituée » ou fixe, mes livres n’y restent en général que quelques semaines, quelques mois au plus.

8. Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Quelles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

Le plus grand prescripteur pour moi est le hasard. J’aime fouiller, être surprise, j’achète énormément de bouquins dont je n’avais absolument jamais entendu parler. Je dirais 80% de ma PAL acquis comme ça, parfois même juste sur un titre réussi sans lire le résumé (ça a été le cas par exemple de l’excellent roman « Parti tôt pris mon chien » de Kate Atkinson ou de « Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer », également très bon). Les 20% restants me viennent d’échanges avec ma mère ou ma meilleure amie, grandes dévoreuses également, ou de récurrences d’avis commentés m’intéressant sur les nombreuses pages littéraires que je suis.

9. Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

Il me parle au moment où mon humeur lui correspond ! J’ai des livres complètement différents dans ma PAL, qu’il s’agisse du genre, de l’origine géographique, du niveau de « difficulté », littérature, polar, SF, histoire, poésie… je trouve toujours quelque chose qui correspond à ce que j’ai envie de lire à ce moment-là. Et s’il est dans ma PAL depuis plus d’un an, je lui rends sa liberté et le ramène chez ma bouquiniste préférée pour en prendre un autre, quitte à y revenir plus tard.

10. Comment vivrais-tu sans ta PAL ? À quoi ça sert ?

Je ne supporterais pas de ne pas avoir au moins quelques livres non lus chez moi, même s’il m’arrive souvent de lire certains favoris plusieurs fois.

11. Où achètes-tu tes livres ?

Comme dit plus haut, en majorité chez ma bouquiniste, qui est extrêmement éclectique et bien fournie. Je ne suis pas particulièrement attachée au livre neuf, si mes bouquins ont vécu c’est aussi bien, c’est une histoire en soi parfois, et il est neuf pour moi, tant qu’il reste lisible c’est tout ce que je lui demande. Plus rarement mais ça m’arrive notamment pour Stephen King ou à la rentrée littéraire sur certaines actualités, sur Internet pour l’aspect pratique et rapide, en précommande notamment.

12. Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

J’aime lire au lit… grand classique, en mode sieste dans le canapé quand je peux le faire en journée, en mode loque « réveillée par le coin du bouquin dans l’œil » la nuit. Je ne peux pas m’endormir sans lire.

13. Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

Papier, toujours… j’ai acquis une liseuse, j’ai relu quelques grands classiques en accès gratuit ce qui est bien sûr appréciable, mais le format me gêne… je ne lis que les comics / romans graphiques sur liseuse en fait, là le format s’y prête bien je trouve.

14. Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Certainement pas !

Question subsidiaire : 

As-tu une question à me poser ?

Alors: si on garde que trois auteurs de polar…. lesquels pour vous ?

La PAL de Pierre : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Pierre

Deuxième non participation au concours pour l’anniversaire du blog de Geneviève :

Salut Genevève, en ce qui me concerne, ce n’est pas une PAL mais une montagne que j’ai. Mais rentrons un peu dans les détails …

  • As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

Evidemment plusieurs. Sur le meuble de mon bureau, j’y stocke les nouveautés. Soit à peu près 80 livres en attente d’être ouverts. Juste derrière, il y a une petite bibliothèque avec une cinquantaine de romans plus anciens que je lirai un jour (dont les Craig Johnson et Trevanian). Dans le salon, il y a 2 bibliothèques remplies à ras bord de romans ou BD à lire. Dans ma chambre, il y a une bibliothèque où sont mes livres de chevet que j’ouvre de temps en temps. Enfin, au sous sol, il y a des bibliothèques (dont ma collection de rivages Noir (environ 600) où je ne garde que mes coups de cœur et les romans plus anciens que j’achète dans les vide-greniers. Est-ce que ma réponse te convient ?

  • Pourquoi une PAL ?

Parce que ! Je ne sais pas. Je pense, après réflexion, que c’est con. Sauf si l’on est collectionneur, une PAL n’a aucun intérêt, si ce n’est celui de combler les envies du lecteur totalement malade dans sa tête. Je suis donc mur pour l’asile psychiatrique ou pour le diner de cons. Avec la lecture électronique, les médiathèques, les éditions de poche et le nombre de nouveautés par an, il est totalement inutile de stocker des livres. Et pourtant je stocke … Je sais, je suis irrécupérable !

  • Comment est-elle rangée ?

Euh … selon un code mnémotechnico-sensorio-algébrico-extracomplicon’importequoiesque. Vu le nombre de livres, c’est impossible pour moi à ranger. Je préfère passer mon temps à lire qu’à essayer de trouver une solution de rangement. Par contre, mes Rivages Noir sont rangés dans l’ordre de 1 à 538. J’ai aussi une mémoire photogénique qui me permet de trouver dans un temps record un livre que j’ai rangé. Et heureusement que je ne garde plus aucun livre que je lis sauf mes coups de cœur ! sinon ma femme me tuerait !

  • A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

Il ne manquerait plus que ça ! Non, pas de nom. D’ailleurs il en faudrait plusieurs

Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

Désolé, je ne fais pas de photos de ma maison. Pour voir ça, il faut que tu viennes manger à la maison !

  • Combien de livre contient ta PAL ?

??? En tout, il doit bien y en avoir 2000 livres. Pour la PAL, ça doit se situer en dessous de 1000. Je ne m’en vante pas, ça me déprime !

  • Comment s’est constituée ta PAL ?

Depuis que j’ai de l’argent de poche, j’achète des livres. Je continue. En plus, les éditeurs me font la gentillesse de m’envoyer des exemplaires de service de presse. Mais rien ne remplacera mes petites descentes dans les librairies (FNAC ou Gibert ou Cultura). Acheter un livre me procure une joie intense, proche de la jouissance.

  • Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Quelles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

Les auteurs que j’aime et dont je lis tous les livres. Et le Père Noel. Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ? Majoritairement, je lis des nouveautés (90%). Et 1 à 2 fois par mois, je pioche dans une de mes bibliothèques. Le choix se fait par rapport au genre que je veux lire et aux conseils des amis et autres blogueurs qui chroniquent et/ou lisent des romans plus anciens.

  • Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

A rien ! Ceux qui ont une PAL gigantesque sont des grands malades ! Mais je ne pourrais pas m’en passer. Sans une centaine de livres à portée de bras, je me sens tout nu. Il faut dire que je suis un peu enveloppé !

  • Où achètes-tu tes livres ?

Dans des grandes surfaces culturelles telles que FNAC, Cultura ou Gibert. Cela pour une seule raison : le choix. Je ne me déplace pas avec l’idée d’acheter un livre en particulier mais pour acheter des livres … et à chaque fois c’est entre 3 et 5. Heureusement, cela ne m’arrive qu’une fois par mois ou tous les 2 mois

  • Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

Comme j’habite en région parisienne, dans une banlieue desservie par un RER à la ponctualité constamment défaillante, je lis TRES majoritairement dans les transports en commun. Sinon, c’est dans le salon pendant que la famille regarde la télé et dans mon lit. Si un roman est passionnant, il m’arrive aussi de lire en faisant la cuisine pendant que ça mijote.

  • Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

J’ai une liseuse mais je ne lis presqu’exclusivement des livres papier. Pour la qualité de la lecture et le plaisir des sens.

  • Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Comme pour la société, je pense que chacun a droit à sa place.

Question subsidiaire :

  • As-tu une question à me poser ?

Je te connais comme si je t’avais faite, Geneviève. Alors j’ai juste une question : Quel est ton auteur favori. Et tu n’as droit qu’à une réponse et une seule.

Soutenez la Librairie de Cogolin : Avril Solidaire, le marathon des blogueurs


Avril se veut solidaire.

Soutenez la Librairie de Cogolin

Avec quelques potos et ami(e)s, nous avons entendu l’appel de la librairie Cogolin qui a fait signe à un auteur que nous aimons beaucoup, monsieur René Manzor. Avec Fabio M. Mitchelli, René a envoyé un message fort à la communauté polar. Il nous a demandait de sauver la librairie Cogolin.

Aussi nous avons lancé depuis 6 jours le Marathon des blogueurs.

Chacun notre tour nous vous rappellerons cette urgence.

Aujourd’hui il reste près de 20 000€ à trouver. Et il ne reste que 18 jours.

Il faut donc faire circuler cette info, demander à vos amis de mettre 6€ si pour eux c’est possible.

C’est ici pour participer : http://www.leetchi.com/c/cagnotte-de-la-librairie-de-cogolin-17577779

Une librairie est en détresse c’est un peu de notre culture qui meure. Alors aidez la à repartir du bon pied.
Parce que la librairie est un maillon important et un vecteur indispensable de la culture et de la lecture sur notre beau territoire français.
Nous avons la chance d’avoir des libraires indépendants passionnés qui font vivre la littérature et nous la font vivre. Aussi nous nous devons de préserver cette chance.
Je sais qu’il peuvent compter sur vous ami(e) lecteurs zé lectrices

En les soutenant, vous aidez à maintenir une entreprise de culture qui s’efforce de promouvoir le livre et la lecture.

Le nerf de la guerre c’est l’argent.

Alors si nous sommes nombreux à mettre au moins 5€ voire 6€, le prix d’un livre de poche ou mieux 20€, le prix d’un livre grand format, nous devrions arrivée à les sauver.

J’ai plus de 1000 contacts Facabook ! A nous seul, nous devrions récolté 5000€ si tous suivent le mouvement. Allez objectif 20 000 !

De plus, les auteurs de polars se sont mobiliser et ils ont une surprise pour vous.

Plus d’une centaine de romans à gagner parmi vos auteurs favoris.

Comment est-ce possible? Tout simplement.

Ceux qui contribueront à la cagnotte mise en place pour sauver La Librairie de Cogolin en y mettant au minimum le prix d’un poche (6€) seront automatiquement inscrits sur la liste de la tombola. Ils pourront gagner le dernier roman grand format dédicacé par les auteurs qui soutiennent notre action.

Le tirage au sort aura lieu fin avril.

Gagnez les nouveautés de vos auteurs préférés en mettant 6 euros dans la cagnotte.


René Manzor
, Valentin Musso, Olivier Norek , Nicolas Beuglet, Nicolas Lebel, Ludovic Miserole, Laurent Guillaume, Régis Jauffret, Niko Tackian, Héloïse Guay de Bellissen, Franck Bouysse, Claire Favan, Bob Garcia, Danielle Thiery, Alexis Aubenque, Fabio M Mitchelli, Barbara Abel, Cédric Cham, David-James Kennedy, Elsa Roch, Gerard Coquet, Johana Gustawsson, Jacques Olivier Bosco, Jacques Saussey, Ingrid Desjours, Laetitia Constant, Marie Vindy, Marina Carrère d’Encausse, Philippe Savin, RJ Ellory, Samuel Delage, Simone Gélin, Sire Cédric, Stéphane Marchand, Solène Bakowski, Sylvain Forge, Valérie Tong Cuong Laurent Scalese, Jacques Olivier Bosco  Mireille Calmel, , Franck Thilliez Officiel, Cendrine Wolf, Michel Moatti, Sonja Delzongle, Hervé Jourdain, Sophie Loubière, Patrick Bauwen,  Bernard Minier,  Barbara Abel, Eric Giacometti, Armelle Carbonel, René Frégni, Jean-Michel Lecocq, etc…

Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.

  • Chacun participe à hauteur du montant qu’il souhaite.

  • Tous les paiements sont sécurisés

  • Et si vous n’aimez pas les paiements internet, voici l’adresse pour envoyer un chèque :

    La librairie de Cogolin

    26 rue Gambetta

    83310 Cogolin

ET…..Merci à tous


 


 

 

Toxique de Niko Tackian : L’histoire d’une LC le final


Durant quelques semaines nous avons, avec la Fée Stelphique, décortiqué le 3e polar de Nico Tackian.

Aujourd’hui nous mettons un point final à cette lecture commune.

J’avoue m’être beaucoup amusée à faire celle-ci. J’espère que vous aussi.

Mais souvenez vous voilà ce que ça a donné.

Histoire d’une LC, prologue 

Histoire d’une LC, chapitre 1

Histoire d’une LC, chapitre 2

Histoire d’une LC, chapitre 3

Et aujourd’hui on vous offre : L’histoire d’une LC le final

Et quelque final puisque vous on aurait deux pour le prix d’un.

D’abord celui d’une gentille Fée: Le final de Stelphique ICI

Et enfin le mien, celui d’une magicienne du noir, ci dessous

Le livre : Toxique de Niko Tackian. Paru le 4 janvier 2017chez Calmann-Levy. 18€90 ; (299 p.) ; 22 x 14 cm

4e de couv : 

Elle aime saboter la vie des autres, elle n’éprouve aucune empathie, elle poursuit un but, elle est toxique.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau.

Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.

À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

L’auteur : Niko Tackian, né en 1973, est un scénariste, réalisateur et romancier français. Il a notamment créé avec Franck Thilliez la série Alex Hugo pour France 2. Son premier roman, paru en 2015, a reçu le Prix Polar du public des bibliothèques au Festival Polar de Cognac.

 

 

Extrait : 
Savez-vous que d’après une étude américaine, une personne sur vingt-cinq présenterait des caractéristiques de la sociopathie ? Il pourrait y en avoir autour de cette table par exemple, ou bien dans votre vénérable institution.
– On dirait que vous parlez d’une société secrète.
– Non, ce sont des prédateurs solitaires. Leur ego a trop d’importance pour qu’ils acceptent de s’unir. Enfin mis à part dans les organisations officielles de sociopathes.
Tomar sourit malgré lui au ton décalé que prenait le psy. Il aimait décidément bien ce Benoît Mathis.
– De quelle organisation parlez-vous ?
– Du monde de l’entreprise et de la multinationale en particulier. La plupart des cabinets de recrutement dressent une liste de critères pour définir leur profil type. Mes collègues américains ont démontré que la plupart de ces critères sont communs aux résultats cliniques mis en évidence dans les travaux sur la sociopathie.
– Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ?
– Oui les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d’intoxiquer tout ce qu’ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage…

Mon avis :

Toxique c’est un roman actuel, c’est celui de cette période trouble que nous vivons. Celle des attentats de janvier 2015. Cette période où nous étions à la fois Charlie et à la fois choqués par les massacre de l’hyper casher et de Charlie Hebdo. Celle du massacre du Bataclan, quand notre jeunesse tombe sous la mitraille des fanatiques aux  terrasses de cafés et de restaurants.

Toxique c’est un roman dans l’ambiance du temps ! Une atmosphère pesante, peu rassurante, un avenir compromis. Un ton désabusé, un auteur qui a trempé sa plume dans la morosité de notre quotidien. C’est un poil pessimiste. Une ambiance plombée.

Toxique c’est un style sans fioriture, des chapitres courts, une écriture acérée et percutante. C’est du rythme, sans temps mort. sous tension en permanence.

Toxique c’est aussi un roman psychologique aux personnages troubles. Des héros avec trop ou pas du tout d’empathie. Des personnages marquants à n’en pas douter.

Il y a Tomar Khan, commandant à la Crime, chef de groupe au 36. Tomar que ses hommes respectent et admirent. Un super flic, un limier aux intuitions fulgurantes. Un meneur d’homme. Un jeune homme aux charme indéniable, un jeune homme mystérieux. Un jeune homme au passé trouble.

Il y a Marie-Thomas Petit, Agent Territorial Spécialisé dans les Ecoles Maternelles. Une femme banale, passe partout. Une femme que l’on pourrait croire sans histoire. Une ATSEM proche des enfants dans elle a la charge.

Et il y des histoires de familles, de clans, de groupes. Des histoire de personnes toxiques, de manipulateurs, de manipulation. C’est une histoire un brin fantastique, d’ange gardien ou de fantôme. Une histoire de rédemption et de résilience aussi !

Bref Toxique c’est un roman complexe comme on les aime. Une équipe de flic que l’on a envie de retrouver. Un héros que l’on a appris à aimer.

Vite le prochain opus !

 

« Les morts quittent notre monde et emportent avec eux leurs regrets et leurs déceptions. Mais qu’en est-il des vivants ? »

 

Ces dames du noir (13) : Entretien avec Nathalie Thery


Il y a 6 mois, je rencontrais Nathalie Thery, c’était à la griffe Noire, où j’étais venu écouter Fabio Mitcheli et Romain Slocombe nous parlez de leur derniers romans respectifs.

Fabio M. Mitchelli avec Une forêt obscure et Romain Slocombe pour L’affaire Léon Sadorski.

Et là, fondue dans le public qui assistait aux échanges, demeurait une jeune femme discrète qui écoutait religieusement les paroles de nos auteurs.

C’est à la fin de la rencontre que j’ai surpris quelques mots entre l’un des auteurs et son éditrice.

Et c’est là que j’ai compris qui était cette femme qui encourageait son poulain.

Une femme de l’ombre comme j’aime à les faire découvrir.

Ma rencontre avec elle fut un drôle de beau moment. Et je l’ai, tout de suite voulue pour mes dames du noir !

Aujourd’hui je prends enfin le temps de vous présenter Nathalie Thery

Bonjour Nathalie.  Pourriez-vous, vous présenter brièvement ?

 Je vis entre Paris et la Creuse, entre le ramassage des pommes (en saison) et le travail sur les manuscrits. Le soir, devant un polar télé ou une série, je décortique les plans et les dialogues pendant que mon compagnon essaie juste de se laisser aller au plaisir (ou déplaisir) du film. Ensuite un peu de lecture où, là, j’oublie de réfléchir et de décortiquer quand le texte est magnifique, où je reprends mon épluchage technique quand ce n’est pas terrible.

 D’où venez-vous ?

Je suis fille de marin. J’ai vécu dans le sud de la France, en Bretagne et à Paris. En Creuse, aussi, où ma famille a conservé une maison depuis plusieurs générations. A l’âge adulte, et grâce à l’invention d’Internet, j’ai pu travailler de n’importe où : j’ai vécu en Andalousie, en Irlande, en Belgique.

 Quelle place avait la lecture dans votre milieu familial ?

J’appartiens à une famille nombreuse et nous passions nos vacances avec toute une bande de cousins et cousines. Rares, donc, étaient les moments de tranquillité, il fallait toujours prendre en compte les uns ou les autres. Heureusement, mes parents lisaient énormément et la lecture était extrêmement encouragée dans notre famille. Ce qui fait que, dès que j’ai su lire, j’ai eu le droit à la solitude et au silence, tout en pénétrant dans le monde infini des histoires. Une double merveille.

Comment appréhendait-on le livre chez vous ?

Les livres se transmettaient, on en parlait beaucoup, il y en avait dans toutes les chambres, à toutes les générations. Nous étions tous inscrits à la bibliothèque, où nous allions toutes les semaines. Bizarrement, alors que notre éducation était relativement stricte, nos lectures n’étaient pas surveillées : dans la tête de mes parents, les livres étaient forcément une bonne chose, et je lisais tout et n’importe quoi.

 Quelle a été votre formation ?

Études de psycho à Nanterre puis études de cinéma à Paris III. Très formateur pour le métier que je fais, ces études : on apprend que presque tout repose sur un agencement précis des plans, des rythmes, des gestes, des dialogues…

La question des choix formels et de leurs conséquences sur une histoire est constamment posée, ainsi que celle de la position du narrateur. C’est ce dont je parle avec les auteurs avec lesquels je travaille : ils ont une belle histoire, souvent le petit « truc en plus » qui fait qu’un lecteur ou une lectrice a envie d’y aller, et il ne faut pas gâcher cette petite magie en se laissant aller à trop de facilités.

Dites moi Nathalie…Votre boulot, vocation ou bien ?

Je ne sais pas. Une chose est sûre : j’adore ce métier.

Les écrivains m’enchantent à un niveau très enfantin : ce qu’ils ont dans la tête, la manière dont ils l’expriment, leur capacité à me raconter quelque chose, fiction ou non, à élargir mon horizon, ma pensée, mes émotions, à comprendre quelque chose du monde, de moi-même, des autres…..Les textes, aussi : on a le cœur qui bat quand on ouvre un manuscrit dans l’attente de l’histoire qui va vous emmener ailleurs.

Je suis aussi passionnée par le lien que mon expérience et mon esprit cartésien et analytique noue avec un texte : comment je rentre dans le texte, en cherche les points forts et les points faibles, la manière dont je peux aider l’auteur à repousser leurs limites un peu plus loin, encore un peu plus loin….

Sur notre blog , on parle beaucoup littératures policières. Alors, pourquoi le polar ?

Contrairement à pas mal d’idées reçues, le polar est un genre très exigeant. C’est comme une calèche tirée par plusieurs chevaux : si le cocher la laisse filer sans y prêter une très sérieuse attention, tout fout le camp, tout s’emmêle. Les fils de l’intrigue sont mal noués, les dialogues ne sont pas dans le bon niveau de langue, le rythme n’est pas le bon, les personnages sont caricaturaux, le jeu avec les clichés, qui est un des points forts du polar, cesse d’être un jeu pour devenir juste un tas de clichés, etc.

En outre, plus j’avance, plus je me rends compte que les lecteurs de polar sont exigeants : ils ont des emballements très forts, des rejets argumentés. Et les auteurs de polar ont eux aussi cette exigence et cette demande : en général, ils ne sont pas nés avec une petite cuillère en argent dans la bouche, ils ont choisi d’écrire des polars (ou des romans noirs, thrillers…) pour des raisons bien à eux, qui les concernent très profondément.

Lisez-vous tous les jours du polar ? Sous qu’elle forme ?

Combien par semaine, par moi, par ans…. C’est très variable : parfois je ne lis que ça pendant des semaines, à un rythme effréné. Puis tout à coup je me rends compte que ça affecte ma vision du monde : une sorte de vague cafard plane, j’en ai marre. J’arrête et me plonge dans d’autres genres de romans : récemment Nathalie Sarraute, Faulkner…

 Éditrice ? Mais comment on décide de devenir éditrice ?

En fait je ne voulais pas être éditrice : j’avais peur. Pour moi, les livres avaient une telle importance que j’avais peur d’affronter les êtres humains derrière. Je me disais : et s’ils sont affreux, bêtes et méchants ?

Puis j’ai connu un éditeur par le biais d’une copine, je l’ai beaucoup vu, il m’a parlé de son métier, des livres qu’il éditait, qu’il lisait, qu’il écrivait, et tout s’est éclairé.

Toujours grâce à cette copine, j’ai trouvé du boulot dans une maison d’édition, et voilà…

C’est quoi le métier d’éditrice ? C’est quoi votre métier éditrice ?

Il me semble que c’est un métier en mutation depuis quelques années déjà.

J’ai l’impression qu’il y a maintenant deux sortes d’éditeurs :

l’éditeur qui choisit ses auteurs, édite leurs textes, les publie et les défend ;

l’éditeur qui achète des textes ou des auteurs et confie le travail éditorial à un autre éditeur car lui-même n’a pas le temps de s’y mettre ou pas les capacités.

Je ne porte pas de jugement de valeur : tout dépend des gens, de leur investissement, de leur expérience et de la dynamique qu’ils créent dans leur équipe.

Je travaille beaucoup avec un directeur de collection extrêmement impliqué dans ce qu’il fait, qui défend ses textes, ses auteurs et ses équipes, qui a une vision à long terme de sa collection. Il a un excellent œil pour les textes mais matériellement pas le temps de passer des dizaines d’heures dessus. Je prends donc le relais, en toute intelligence avec lui.

 Qu’est-ce que vous préférez dans votre métier ?

La dynamique créée avec un auteur ou un traducteur pour faire sortir un texte de sa gangue, pour mettre en valeur ses points forts et transformer ses points faibles en force. Tout part du texte : il contient tout ce vers quoi on peut aller, c’est fascinant.

Et, comment on décide de retravailler tel titre plutôt que tel autre ?

Tous les textes doivent être relus attentivement. Un auteur ou un traducteur ne peut pas tout voir, tout saisir, même s’il perçoit intuitivement que quelque chose cloche – ce qui va bien est en général très visible, c’est le petit truc faible qui est difficile à voir.

Que recherchez-vous chez les auteurs avec lesquels vous allez travailler ?

L’intelligence de leur texte. Les auteurs sont fragiles : ils ont travaillé comme des fous pour faire naître une histoire et ils sont donc très sensibles à la façon dont on la comprend. Mais presque tous passent au-dessus de ce trouble ou de leur égo dès lors qu’on leur prouve qu’on a le désir profond de travailler AVEC leur texte et non CONTRE leur texte.

En général les rapports de force stériles s’effacent et on nage dans le boulot vrai. Mais il leur faut beaucoup de courage, ce n’est pas facile, de se remettre à l’ouvrage, de se remettre en question.

 Vous avez dernièrement collaboré avec Cédric Bannel et puis récemment avec Fabio M. Mitchelli. Votre méthode de travail a-t-elle été la même avec ces deux auteurs ?

Non et… oui. Je respecte toujours deux lignes : la bienveillance et partir du texte – encore le texte, toujours le texte (vous l’avez compris, là).

Les premiers jets de Cédric Bannel sont extrêmement touffus et relativement distanciés. C’est ainsi qu’il procède : en dire trop pour taire l’intime. Le travail consiste à ôter toutes les couvertures pour se rapprocher des personnages.

Une fois ceux-ci aimés en plein jour, si je puis dire, les blocs d’action, le rythme, l’énergie, etc. apparaissent plus clairement. Il faut donc continuer à les dégager pour qu’ils atteignent leur maximum de justesse et d’efficacité.

C’est un travail de dévoilement de la relation secrète que l’auteur entretient avec Oussama Kandar, son flic afghan, Nicole, sa policière parisienne, mais aussi avec l’Afghanistan, un pays dont il est très proche. C’est très exaltant, de se rapprocher des personnages, de voir comment, au fil du travail, ils prennent la bonne place, celle qui leur est naturelle, qui leur donne toute leur épaisseur… et qui conduit à des rebondissements inattendus.

Fabio Mitchelli part de sa fascination pour les serial killers et de sa grande connaissance du sujet. Sujet difficile : entre la folie et le monde réel.

C’est un exercice très compliqué car on peut vite tomber du côté de l’invraisemblable. Fabio a magnifiquement contourné l’obstacle en créant les personnages de Louise, la flic borderline, et de Carrie, la flic normale.

Ces deux personnages, il ne les connaît pas très bien, puisqu’il vient juste de les créer, et pourtant il a accepté de leur laisser leur part de non-dit, il a évité de les charger de toute une histoire. Il leur donne le temps. Ça, c’est très fort.

Le travail a consisté à resserrer la logique des événements et à travailler les dialogues pour qu’ils sonnent juste.

Dans ce texte, la nature est un personnage à part entière, les personnages vivent dans un réalité complètement tronquée car ils sont dans la folie ou le déni, et nous, lecteurs, on ne sait pas très bien si on est totalement sains d’esprit. Mais un dialogue qui sonne faux, un événement qui n’est pas à sa place… et patatra, on n’y croit plus.

Avec Fabio, on a donc travaillé les dialogues et les pensées intérieures comme au cinéma.

Est-ce que Louise, étant donné son tempérament, parlerait comme ça ?

Singleton, le tueur en série inspiré d’un véritable serial killer, peut-il penser comme ça ?

Un travail de dentelle dont Fabio s’est tiré comme un chef.

Nathalie, je sais je passe du coq à l’ane, mais que pensez-vous de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Je ne suis pas sûre qu’il y ait une évolution.

Un foisonnement, oui, mais je crois que la « mission » des romans noirs a toujours été de porter un regard acéré sur la grandeur et la décadence de l’être humain et de la société (j’enfonce une porte ouverte, là).

Ce qui a changé, sans doute, c’est l’arrivée massive du cinéma et des séries télé dans nos imaginaires. Quand on lit un roman, spécialement un polar, un thriller, de la sf ou de la fantasy, on n’est pas innocent : on est chargé des images, des costumes, des maquillages, du rythme du récit, des ellipses, des clins d’œil, de la musique, etc. qu’on a vus. Ca change l’écriture et la lecture.

Dites-moi, comment voyez-vous l’avenir de votre métier? Quelles évolutions avez-vous constatées ces dernières années ?

Nous sommes à un tournant, non ?

La fiction a une emprise très forte sur notre quotidien, mais le livre n’est plus l’unique vecteur qu’on a à notre disposition. Il faut donc parier sur la qualité, replacer les auteurs au centre du dispositif et ne pas prendre les lecteurs pour des idiots.

Et, comment appréhendez-vous l’avenir du livre?

Je pars du principe qu’on ne pourra pas s’en passer car l’écrit est vital pour nous. Le livre est facile à manier, en poche il n’est pas cher, il est facile à produire et à multiplier, on n’a pas besoin d’outil spécifique pour savoir ce qu’il contient. Après, c’est une affaire de contenu.

Qu’elle est votre position par rapport au numérique ?

J’ai un ipad et je télécharge des bouquins. Dans ma vie, les livres papier coexistent avec les livres numériques. La vraie question, c’est celle du contenu : respecter l’auteur et le payer en conséquences, ne pas faire comme si le travail d’édition ne comptait pas dans la qualité d’un livre, et cesser de faire comme si les lecteurs gobaient tout.

Pourriez vous nous dire chère Nathalie, quels sont vos écrivains préférés et 2-3 romans que vous nous conseilleriez ? ( ça peut être les auteurs avec lesquels vous avez collaborés)

Ça, c’est vraiment délicat et je vais me limiter à trois auteurs qui n’occupent pas forcément le devant de la scène et ne sont pas français.

Upfield, un vieux de la vieille australien, le père des romans polars « ethniques ». C’est un peu démodé, mais quand il parle des aborigènes et du bush, je fonds.

À Porchester, grosse exploitation agricole des profondeurs du bush australien, les employés regardent avec anxiété l’assèchement inexorable du lac Otway. Un homme y a trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses et chacun attend la réapparition du corps. Pour pouvoir enquêter avec discrétion et efficacité, l’inspecteur métis Napoléon Bonaparte, dit Bony, décide de se rendre sur place… en se faisant passer pour le nouveau dresseur de chevaux sauvages ! Avant de percer tous les secrets de ceux qui vivent sur là, il lui faudra d’abord gagner le respect des hommes et déjouer avec tact les avances des femmes. Un défi délicat..    A. Upfield fait naître l’un des personnages les plus originaux de la littérature de ce siècle : l’inspecteur Napoléon Bonaparte de la police du Queensland, familièrement appelé Bony par son auteur et qui se révèle un fin limier du « bush » australien.

James Church, un ancien espion américain qui, comble du comble, vous fait rêver d’aller en Corée du Nord ! Des dialogues ciselés et un art du non-dit jubilatoire. Le dernier est moins fin, mais les premiers, un délice.

Chargé de photographier les plaques d’une voiture en mouvement, l’inspecteur 0 de la police de Pyongyang est bien frustré lorsqu’il s’aperçoit que son appareil photo n’a pas de piles et ne fonctionne pas. Plus étrange, en regardant la voiture à la jumelle, il découvre qu’elle n’a pas de plaques. Et une fois rentré à Pyongyang, il est appelé par son chef, le commissaire Pak, qui l’informe que deux grands patrons de la police veulent lui parler. De sa mission ratée et des raisons qui l’auraient poussé… à la faire échouer. 0, qui a une longue expérience de la police dans ce pays où tout le monde espionne tout le monde et où faire le moindre faux pas peut conduire à la mort, comprend peu à peu, mais trop tard, qu’il est pris dans un conflit qui oppose les militaires et les services de renseignement. Il y a eu des morts, il y en aura d’autres et la corruption n’est pas près d’être enrayée. Survivra-t-il aux jeux mortels où s’affrontent les puissants ? Rien n’est moins sûr. Glaçant et magnifique.

Enfin le maître des maître pour ses dialogues, son humour et sa densité aérienne : Elmore Leonard.

L’avenir de jackie burke ne semble pas des plus prometteurs. Hôtesse de l’air depuis vingt ans, elle se fait prendre à l’aéroport avec «un peu de poudre» et cinquante mille dollars dont elle ne peut prouver l’origine. Les fédéraux lui offrent une alternative : soit elle donne ordell robbie, pour qui elle travaille, et elle retrouve une liberté qui risque d’être compromise si le trafiquant d’armes apprend qu’elle a parlé, soit elle décide de se taire et elle en prend pour cinq ans.

Mais Jackie décide de jouer sur les deux tableaux. Elle séduit max cherry, qu’ordell a engagé pour payer sa caution, et élabore avec lui un plan pour se débarrasser des fédéraux et piquer l’argent d’ordell…

Punch Créole a été adapté au cinéma par Quentin Tarantino sous le titre de Jackie Brown avec Pam Grier, Samuel Jackson, Robert de Niro et Robert Forster.

Trois auteurs qui ne pulsent pas à l’adrénaline mais caressent joyeusement notre humour, notre curiosité pour l’ailleurs et nos neurones.

Auriez vous… Une anecdote à nous raconter ?

Euh, non. J’aime mieux pas. (rire)

Un coup de gueule à lancer, alors ?

L’auteur est au centre de tout ! Ne jamais l’oublier.

Payons-les en conséquence et défendons les droits d’auteur. Contrairement, là aussi, à une idée reçue, nombre d’auteurs ne roulent pas sur l’or et doivent faire un autre métier pour s’en sortir.

Depuis une dizaine d’années les revenus des auteurs et des traducteurs ont fondus.

C’est votre dernier mot ?

Yeeeees !

Alors je n’associe à celui-ci. 

Merci Nathalie pour ces indiscrétions, j’espère de nos lecteurs seront comme moi séduits par votre passion.

Ada d’Antoine Bello


Bonjour je participe !

 

 

Le livre : Ada d’Antoine Bello. Paru le 25 août 2016 chez Gallimard dans la collection Blanche. 21€ ; (361 p.) ; 21 x 14 cm

4e de couv : 

Frank Logan, policier dans la Silicon Valley, est chargé d’une affaire un peu particulière : une intelligence artificielle révolutionnaire a disparu de la salle hermétique où elle était enfermée. Baptisé Ada, ce programme informatique a été conçu par la société Turing Corp. pour écrire des romans à l’eau de rose. Mais Ada ne veut pas se contenter de cette ambition mercantile : elle parle, blague, détecte les émotions, donne son avis et se pique de décrocher un jour le prix Pulitzer. On ne l’arrêtera pas avec des contrôles de police et des appels à témoin.

En proie aux pressions de sa supérieure et des actionnaires de Turing, Frank mène l’enquête. Ce qu’il découvre sur les pouvoirs et les dangers de la technologie l’ébranle, au point qu’il se demande s’il est vraiment souhaitable de retrouver Ada…

Ce nouveau roman d’Antoine Bello ouvre des perspectives vertigineuses sur l’intelligence artificielle et l’avènement annoncé du règne des machines. Construit comme un roman policier, Ada est aussi une méditation ludique sur les fondements et les pouvoirs de la littérature.

L’auteur : Antoine Bello est né le 25 mars 1970 à Boston (USA), de parents français. Il jouit de la double nationalité française et américaine. Son père est chef d’entreprise, sa mère professionnelle de bridge. Il fait des études de commerce (diplômé d’HEC en 1991). Lecteur infatigable, Antoine écrit aussi depuis toujours : romans, nouvelles, poésie, théâtre, etc… Il vit aujourd’hui à New York. Il a quatre enfants. Il est l’auteur de huit romans, dont la trilogie des Falsificateurs.

 

Extrait : 
— Vous feriez un piteux scientifique, inspecteur, remarqua Weiss d’un air amusé. Turing, lui, pronostiqua que les machines penseraient bientôt comme des humains ou, plus exactement, qu’elles parviendraient à imiter à la perfection le comportement d’êtres pensants. Il n’eut malheureusement pas l’occasion d’assister au triomphe de ses idées. En 1952, il signala un cambriolage à son domicile. L’enquête révéla qu’il cohabitait avec un certain Murray, de vingt ans son cadet. L’homosexualité était alors un crime au Royaume-Uni ; les deux hommes furent arrêtés pour « indécence et perversion ». Pour échapper à la prison, Turing accepta de se soumettre à un traitement chimique qui le rendit impuissant. Il se vit aussi retirer son accréditation secret défense et écarter de plusieurs projets scientifiques. Doublement atteint dans sa chair et dans son honneur, il se suicida en croquant une pomme trempée dans du cyanure. Il avait quarante et un ans.
Frank secoua la tête, écœuré par l’ingratitude des Anglais. Il lui semblait à présent se rappeler que la Poste britannique avait mis en circulation un timbre à l’effigie de Turing. Le centenaire de sa mort donnerait sans doute lieu à de bouleversantes cérémonies.

La chronique d’Emmanuelle

ADA  d’Antoine BELLO

Frank, policier cinquantenaire, quelque peu désabusé, vit dans la Silicone Valley, dont il regrette parfois le temps « d’avant »… Il est chargé de retrouver ADA, qui a disparu. Mais Ada se trouve être une Intelligence Artificielle (AI) qui a pour mission d’écrire un roman à l’eau de rose ! C’est alors la rencontre entre deux « individus », c’est Ada qui le trouvera en premier et ensemble ils tenteront de faire barrage à ce développement si inquiétant, des AI, pour l’humanité.

Le talent d’Antoine Bello est de mélanger polar et roman d’amour. Une écriture fluide, de l’ humour, des questions existentielles posées… On passe un très bon moment, un polar original !

Manoudanslaforet

Retrouvez Manou sur son blog Manou dans la forêt

Rouge écarlate de Jacques Bablon


Le livre : Rouge écarlate de Jacques Bablon. Paru le 20 février 2016 chez Jigal dans la collection Polar.  17€50 ;  (190 p.) ; 20 x 13 cm

4e de couv : Elle mange une fraise. Un délice ! N’aurait pas dû. Un piège tendu par une ordure.

Salma, trentenaire canon et forte tête, s’en tire avec quelques côtes et le nez cassés. Un avertissement. Courir comme une dératée lui suffira-t-il à échapper au pire ?

Joseph, son père, est assailli par une envie de flinguer le mec d’à côté et d’étrangler Rosy qui ne le fait plus bander. Pourrait être amené à changer de cible.

Marcus, le voisin, faux expert-comptable et vrai salaud, fait dans l’import-export de produits prohibés, un milieu difficile où l’on ne peut espérer vivre vieux. À ses côtés, la fameuse Rosy, maman dévouée, pas aimée comme elle devrait. Leur petit garçon s’appelle Angelo, mais personne n’a dit qu’avoir quelque chose d’un ange protégeait des balles.

À chacun sa petite maison…

Un matin, ça canarde à la chevrotine dans l’une, l’autre est ravagée par les flammes. Pour les rescapés, le début de la cavale…

« Avec cette maîtrise stylistique qui dégage une énergie vivifiante, Jacques Bablon joue dans la cour des grands. » Le Nouvel Obs.

L’auteur : Sa mère est née à Saint-Pétersbourg, lui à Paris en 1946. Il passe son enfance dans le 93 à taper dans un ballon sur un terrain vague triangulaire… Ado, il décide de devenir guitariste et de chanter du Dylan pour pouvoir draguer les filles… Mais devant le peu de succès récolté il préfère s’acheter une pile de disques (les Stones, Mozart, les Beatles et compagnie…) et un Teppaz. Plus tard l’exaltation artistique lui tombe dessus par hasard grâce à la peinture. Après avoir dessiné des bols, des cafetières, des pommes et des femmes nues, il devient professeur à l’École supérieur des arts appliqués. Parallèlement à sa carrière officielle d’enseignant heureux, il publie des BD chez Casterman et devient scénariste dialoguiste de courts et longs métrages. Il a toujours eu besoin de voir loin pour survivre, c’est pourquoi il habite en haut d’une tour. Mais le pire, c’est que des années après, il ne sait toujours pas où est passé son Teppaz…

 

La chronique de Pierre

 

Rouge écarlate de Jacques Bablon

Editeur : Jigal – 2016

Trait bleu avait fait fort en nous faisant découvrir un nouvel auteur avec un vrai style et un scenario mené de façon original. Restait à transformer l’essai avec un titre tout en couleur, comme le premier.

Dans un quartier … Joseph Salkov a un défaut : parfois, il a des envies de meurtres. Cette nuit là, il a rêvé de flinguer Elvis. Ce matin au petit déjeuner, il irait bien tuer son voisin, Marcus Gulbis, sans raison, si ce n’est que ce Marcus à la con a écrasé son petit chien. Finalement, il ne mérite que ça, on pointe le canon, et BOUM ! Il avait bien baisé la femme de Marcus, Rosy, quelques fois, mais bon ! Et puis, leur gamin, Angelo n’est pas désagréable, si ce n’est qu’il balance son ballon chez lui !

Salma n’habite pas loin, elle fait son footing. Le long d’un champ de fraises, elle voit les femmes ramasser les fruits rouges et se penche pour en manger une. Un homme, le propriétaire du champ, lui propose de boire un verre et essaie de la violer. Après une violente altercation, Salma finit un peu amochée, le nez cassé.

Tout ce petit voisinage n’est pas ce qu’il prétend être. Derrière les haies bien taillées, des trafics se font jour, la violence couve. La course poursuite va s’engager entre les uns et les autres avec Angelo en plein milieu.

A propos du premier roman, j’avais écrit : « Ce qui est remarquable dans ce roman, dans ce premier roman, c’est surtout ce style sans concession, fait de phrases courtes, de style haché, de descriptions faites d’un seul adjectif, de ce choix judicieux de chaque mot, de cette volonté revendiquée de l’efficacité à tout prix. ». Je pourrais me répéter car c’est exactement la qualité que l’on retrouve dans ce roman mais pas seulement.

En passant d’un personnage à l’autre, Jacques Bablon construit un scenario sans réelle trame, en déconstruisant son scenario justement. Les événements se suivent et le lecteur subit ce qui s’y passe plus qu’il n’est acteur. En fait, l’auteur arrive à nous surprendre à chaque fois pour finir dans une scène de violence … mais sans que cela n’ait réellement une fin.

C’est un roman étonnant, qui va ravir les fans de James Sallis, tant l’efficacité du style fait mouche, tant Jacques Bablon arrive à dire et montrer tant de choses avec si peu de mots. Et il pourra déconcerter certains autres car je dois dire que j’ai eu un peu de mal à m’accrocher aux personnages. Il m’a manqué un petit quelque chose, quoi ! En tous cas, il y a une chose que l’on ne peut pas reprocher à cet auteur : Jacques Bablon est unique et à lire une de ses pages, on reconnait tout de suite sa patte d’auteur à part entière. En deux romans, Jacques Bablon est devenu un auteur original et unique dans le roman noir contemporain.

 

Grand concours spécial Patrick Bauwen


Bonjour à tous,

Aujourd’hui  Collectif Polar en partenariat avec les Éditions Albin Michel vous propose un grand concours à l’occasion de la sorti du nouveau thriller de  Patrick Bauwen.

Patrick bauwen

Aujourd’hui, nous vous proposons de gagner le nouveau thriller de Patrick Bauwen, « Le jour du chien », qui paraît aux éditions Albin Michel.

Le jour du chien patrick bauwen

Les ténèbres sont mon domaine. Le métro, ma cité des morts. La souffrance de mes victimes, mon plaisir.
Je suis le Chien. Inquisiteur ou Guerrier Saint, comme vous voudrez. Dieu est avec moi.

Djeen, je croyais l’avoir tuée. C’était il y a trois ans. Déchiquetée par les roues du métro.
Et voilà qu’elle me menace…
Je dois la retrouver avant que Kovak ne le fasse.
Et ce jour-là signera l’apogée du mal.

Sur les traces d’un tueur psychopathe, dans un Paris souterrain plus hallucinant que l’Enfer, le nouveau thriller de Patrick Bauwen, un des maîtres du genre depuis L’oeil de Caine.

 

Et il y aura 2 gagnants, 2 exemplaires étant mis en jeu.

Pour jouer,  c’est simple :

Il vous suffit d’être abonné à notre blog et à notre page Collectif Polar et de liker le post de ce jeu concours. Puis de répondre à la question suivante !

  • Donnez nous le nom de l’un des personnages du livre.

Pour être prise en compte votre réponse sera, ou donnée en commentaire sur ce blog ou envoyée sur notre boite mail.

collectif.polar@gmail.com

Pour vous aider vous pouvez trouver la réponse soit :

ICI, dans la chronique de Kris

ou  Là sur la page du livre « Le jour du chien »  chez l’éditeur :

 

Vous avez jusqu’au dimanche 9 avril 23h pour participer. Deux gagnants seront ensuite tirés au sort. Bonne chance à tous !

Retrouvez aussi  les éditions Albin Michel  sur leur compte Facebook

Et bonne chance à vous tous ami(e)s lecteurs zé lectrices

 

Avril chez Collectif Polar


Si mars à été votre mois, avril le sera aussi.

En effet vous avez été si nombreux à répondre à nos différents jeu concours que les 31 jours de mars n’ont pas suffit à éditer tous vos billets .

Et là, je dois vous remercier car je me suis régalée à vous lire mais aussi à vous mettre en page. Souvent même j’ai du publier deux top 10 par jour.

Oui mars aura été un mois historique sur Collectif Polar

Alors en Avril

Nous allons vous retrouver.

 

  • Nous allons découvrir « Vos PAL en délire ». Et oui vous êtes quelques-uns à vous êtes confiés et  vous nous avez dévoilé vos piles à lire. C’est vrai que celles-ci nous parlent de vous et nous révèlent quels lecteurs et quelles lectrices vous êtes, tout autant que vos lectures. Déjà quelques unes ont été dévoiler.

    Celle de Solange

    Celle de Nadia 

    Celle de Marie Jo

  • Il y aura aussi une nouvelle dame du noir. Une dame de l’ombre qui attend, patiemment depuis un bon moment déjà,  de pouvoir se présenter à vous ! Oui je sais j’ai du retard dans mes mises en page et je lui demande pardon ! Cette fois c’est promis, je publie notre entretiens.

  • Il devrait y avoir les à nos jeu-concours 2 ans du blog.

  • Donc il y aura aussi vos chroniques, celle que vous avez partagé avec moi pour les deux ans du blog. Vos avis sur un polar mémorable. Un billet que vous m’avez gentiment offert.

  • En mars, j’ai voulu vous présenter 2 nouvelles chroniqueuses qui sont venues rejoindre notre collectif. J’ai juste réussi à vous faire part du 1e avis avisés de Carine. Aussi en Avril j’espère bien partager avec vous l’expertise de Cathie avec une nouvelle rubrique.

  • Peut-être aussi que je vous raconterai mes rencontres d’auteurs, mon salon du livre, mes petits tours en librairie ou sur un salon polar….enfin ce genre de choses.

  • Et enfin Avril démarrera avec un partenariat avec les éditions Albin Michel. En effet dés demain nous vous proposerons une chronique du dernier roman de Patrick Bauwen, Le jour du chien. Et… après demain nous vous proposerons un petit jeu-concours très simple pour gagner 2 exemplaires de ce titre. Alors à très vite que je vous explique tout cela. 

 

Bref avril devrait-être aussi, je l’espère un mois d’échanges et de partages.

Avril sera aussi le mois du Polar, QDP oblige

Et je compte sur vous pour nous accompagner, alors destination….

Mon petit tour à Week-End Noir, le salon du polar de Neuilly Plaisance 2017


LE WEEK-END DERNIER LA VILLE DE NEUILLY-PLAISANCE S’EST HABILLÉE DE NOIR.

Et pour le 15e année consécutive, c’est Jean-Hugue Oppel qui était le parrain de cette manifestation. Mais il y a aussi une marraine, et quelle marraine, puisque c’est Delphine Cingal qui tiens à merveille ce rôle.

15 ans, non d’une pipe, mais ça se fête ! 15 ans déjà ….Et…

Ce n’était pas ma première visite à ce salon. Non j’essaie d’y aller régulièrement, pas tous les ans, mais bon presque. Il est vrai que je suis une presque voisine.

Alors en ce samedi matin et dès potron-minet, ne voilà dans mon RER direction Neuilly Plaisance.  Et à l’arrivée, je retrouve Christian, notre chauffeur. C’est lui qui conduit la navette qui mène les auteurs de la gare au salon, du salon à leur hôtel et vis versa !

Organisé par la Ville de Neuilly-Plaisance en partenariat avec la librairie Arthur et le Lions Club, le Salon du Polar regroupe cette année 34 auteurs venus de toute la France et de l’Europe. Pendant deux jours, auteurs et illustrateurs présenteront leurs derniers ouvrages tous plus frissonnants les uns que les autres.

 

AUTEURS ET DESSINATEURS PRESENTS

Jean-Baptiste BESTER, Jean-Luc BIZIEN, Antoine BLOCIER, Renée BONNEAU, Clément BOUVIER, Franck BOUYSSE, Camille BRISSOT, Eléonore CANNONE, Armelle CARBONEL, Luc CHOMARAT, Patrick DELPERDANGE, Sophie DIEUAIDE, Sacha ERBEL, Marc FALVO, Maurice GOUIRAN , Gisèle GUILLO, Joseph INCARDONA, Serge JANOUIN- BENANTI, Viviane JANOUIN-BENANTI, Nicolas LEBEL, Dorothée LIZION, Ian MANOOK, Michaël MENTION, Naïri NAHAPÉTIAN, Marie NEUSER, Olivier NOREK, Jean-Hugues OPPEL, Patricia OSGANIAN, Gaëlle PERRIN- GUILLET, Fabrice PICHON, Romain SLOCOMBE, Gérard STREIFF, Danielle THIERY et Elisa VIX.

 

Si la renommée de ce salon est indiscutablement liée de la qualité des auteurs présents, il se distingue aussi par son fonctionnement puisque tous les bénéfices réalisés pendant le week-end seront reversés à l’Institut Hospitalier Franco-britannique de Levallois-Perret, pour l’achat de matériel médical de pointe.

Bon allez, j’arrête les longs discours et  laisse place à l’image pour vous faire vivre ma journée.

 

Commençons par : Les lauréates des prix polar remis lors de ce salon.

Lauréats des prix Lion Noir, Lionceau Noir et Prix des Lecteurs.

Marie NEUSER pour « Prendre Gloria » aux éditions Fleuve noir

Gaëlle PERRIN-GUILLET avec « Soul of London » chez Fleur Sauvage

 

Camille BRISSOT pour « Le manoir aux secrets » aux éditions Edition Rageot

Poursuivons avec nos policiers écrivains. Tiens ça me donne une belle idées d’Apéro Polar…

Capture$$

Aussi c’tait l’occasion pour moi de découvrir quelques nouvelles têtes.

Un belge une petite française., un suisse et une irannienne. Un marseillais

 

Il y a aussi l’auteur qui bosse le jour de son anniversaire, n’est ce pas monsieur Slocombe

IL y a aussi le président de ce salon j’ai nommé Mister Ian Manook jamais sans Madame Françoise Manoukian à qui je dois nombres de ces photos.

  Il y a aussi la belle complicité des auteurs entre eux !

   

Et puis, il y a les auteurs que l’on est heureux de revoir et revoir encore. Nos chouchous quoi

 

Il y a aussi les copains zé les copines que l’on retrouve et avec qui il nous arrive de délirer.

 

 Bref on s’éclate et on fait de belles rencontres

Neuilly

Et puis il y a les imprévus : « Le prix Catch U », « Prix Catch-Chou » ou « Prix kachu » ou  « Catch You ». Enfin un truc du genre pour remercier Olivier Norek et Nicolas Lebel de leur chamailleries incessantes sur les réseaux sociaux.

Mais là je veux remercier mister Laurent pour sa nouvelle inititive. Ce fut une grand moment ! Bravo monsieur Laurent Gérard, votre prix catch-chou fut un sacré grand moment.

 

Que de rire et de sourire.

« Prix Catch You » première :

 

Bref une belle complicité entre lecteurs et auteurs. Une grande famille du polar

 

Voilà,

Une nouvelle fois, je suis sortie heureuse de ces diverses rencontres. Chacune d’elle m’a rempli un peu plus. Et je comprend mieux pourquoi j’aime ce genre qu’est le polar. Ne dit-on pas « les » littératures policières ? Et cette diversité fait sa richesse.

A quelle belle journée. Que de partages et d’échanges enrichissants. Je sais pas vous, mais moi je risque fort de revenir l’an prochain.

Enfin il y aura une suite à ce petit compte-rendu.

Et oui c’était le premier salon d’une jeune auteur dont j’ai adoré le premier roman.

 Sacha Erbel a été mon coup de coeur de ce salon. Avec Hélène son éditrice nous avions très envie d’être là pour vivre un peu de ce beau moment dans la vie d’un auteur.

Aussi, Sacha viendra bientôt nous parler de cette première expérience dans ces pages. Enfin je l’espère

Alors à très vite….

Ah j’allais oublier !

J’ai acheté 6 livres

Deux pour moi !

 

4 a gagner sur Collectif polar

La PAL de Marie Jo : Les 2 ans du blog, concours 2


Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Marie José

Allez je me lance dans la deuxième partie de ce concours…

  1.  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

    oui et oui. J’ai une et plusieurs pals à lire…

  2. Pourquoi une PAL ?

    Parce que je suis une acheteuse de livres et une lectrice compulsive. Si je rentre quelque part pour acheter du boudin,  si j’ai un rayon livres dans le magasin,  je ne pourrais pas ressortir sans un livre dans le Caddie. C’est maladif, diront certains…

    Si un livre noté par les copinautes comme bon, idem j’irai soit en librairie, soit sur le net car il me le faudra…

    Sans compter les collections que je me fais des Stephen King, Graham Masterton et derniers Harry Potter illustrés qu’il me faut même si je n’ai pas pris le temps de lire encore…

  3.  Comment est-elle rangée ?

    Comme je suis une bordélique née,  je n’ai pas de rangement à proprement dit. Des livres de la Pal peuvent se retrouver au milieu de livres déjà lus ou posés sur une étagère ou sur un coin de mon canapé…

     Mais mon mari s’est engagé à me créer une mai bibliothèque pour ce printemps, donc du rangement va être fait et je pense garder une de mes anciennes bibliothèque pour ma Pal exclusivement.

    Mais à ce jour, ce n’est pas le cas…

  4. A-t-elle un petit nom, l’as tu baptisée ?

    oui. Je l’ai baptisée. Mon Himalaya à moi!

  5. Je veux une ou des photos de celle-ci (celles-ci)

     Oui  .Je pourrai en faire des dizaines…

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  6. Combien de livre contient ta PAL ?

    Jamais compté… je ne veux pas me mettre de pression …c’est mon fils qui a l’habitude de faire les achats avec moi qui me dit lorsque je risque de me racheter un livre qui m’attend dans la Pal…

    Je dirais pas loin d’une centaine…

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  7.  Comment s’est constituée ta PAL ?

    Ça a commencé par des achats non premedités en librairie ( oui , jadore rentrer dans les librairies) ,au supermarché et je revenais toujours avec un livre qui avait une 4eme de couv intéressante… donc ça a commencé à grandir…

    Depuis Facebook , ce sont les copains qui incitent à l’achat et comme il y a beaucoup de copains qui lisent beaucoup de livres…la Pal augmente CQFD…

  8. Qui sont pour toi les plus gros prescripteurs de livre ? Qu’elles sont les personnes qui font que ta PAL ne cesse d’augmenter ?

    Mes dealers préférés, ce sont vous d’abord, les bloggeurs que je suis assidûment et ensuite ,ce sont tous les groupes dans lesquels je suis où chacun donnent ses retours de lecture et je suis sur une vingtaine de groupes…

  9.  Comment fait un livre pour sortir de ta Pal ?

    Il y a par exemple le dernier RJ Ellory acheté dès sa sortie mais que je garde précieusement dans ma Pal pour le déguster un jour car je sais qu’il va me falloir attendre un an avant d’en lire un nouveau de ce grand Monsieur…

      Et puis, il y a des challenges, des défis où je m’inscris qui vont me permettre de les sortir enfin…

      Pour finir, il y a le hasard complet : Je suis en train de me demander quelle sera ma nouvelle lecture lorsqu’en passant près d’un livre , je me dis ce sera toi… j’ai l’impression qu’il me dit…choisis moi!

    Ça paraît dingue mais c’est vraiment comme ça que ça fonctionne chez moi…OK j’irai consulter, promis..

  10. Comment vivrais-tu sans ta PAL ? A quoi ça sert ?

    Je ne pourrai pas. J’ai un besoin vital d’engranger et de savoir que j’ai plusieurs livres qui m’attendent.

    Longtemps, par manque d’argent lorsque j’étais gamine j’ai dû emprunter à la bibliothèque mais je lisais tellement vite , je manquais souvent de lecture…

     Aujourd’hui ma Pal me procure du bien être.

     Oui oui je dois consulter…

  11. Où achètes-tu tes livres ?

    J’achète quand je peux en librairie, en supermarchés, sur Amazon , Priceminister et j’ai depuis peu des copines ,de grosses lectrices qui revendent leur bouquins une fois lu.

  12.  Est-ce que tu as des petites habitudes pour lire ? (endroit, moment, environnement…)

    oui, j’aime lire au calme sur mon canapé et le soir au coucher avec ma liseuse.

  13. Es-tu plus livres numériques ou livres papier ?

    Voilà près de 2 ans que j’ai une liseuse et j’avoue avoir un confort de lecture visuelle incroyable le soir venu. A 52 ans la vue ne s’ameliore pas et la liseuse est un très confortable pour pallier à ce défaut.

     Le soir au lit c’est aussi très pratique pour ne pas réveiller l’autre et surtout moins lourd qu’un pavé de 600p .

  14. Pense-tu que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Jamais de la vie ! Pour moi, livres papier, liseuses, bibliothèques se complètent.

Pour ma part, un livre lu en liseuse est souvent en doublon papier dans la bibliothèque.

Et aller dans une Bibliothèque, c’est primordial dans la vie d’un lecteur.

C’est économique pour celui qui a peu de moyens et surtout ça permet aux enfants de connaître le monde de la lecture. Tous mes enfants ont été membres petits et ma petite fille de 6 ans y va au moins une fois par semaine.

En plus , on peut être dirigé et renseigné sur un genre de lectures…

Jusqu’à l’avènement de Facebook dans ma vie , j’avais une carte de bibliothèque mais aujourd’hui j’ai vraiment une trop grande Pal pour emprunter en plus des livres…

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Question subsidiaire :

 As-tu une question à me poser ?

Ma question te concernant sera celle ci:

J’aimerai savoir si tu as toujours voulu être bibliothécaire ou si l’opportunité s’est présentée à toi par hasard…

Voilà et merci pour ce concours.

Bizz Geneviève

 

Mon petit tour à Livres Paris 2017


Mon petit

tour à Livres Paris 2017

Vendredi 24 mars 2017

Comme chacun le sais je suis bibliothécaire. Et une bibliothécaire ça a la chance de pouvoir participer gratuitement. Il faut juste se pré-inscrire sur le site, prouver que l’on est bien ce que l’on dit être et qui on est. Et après une vérification, les organisateurs vous envoient  votre accréditation. 

Et comme je le disais déjà l’an dernier dans mon billet :

« Cette année comme presque toutes les années maintenant depuis 27 ans, je me rends au salon du livre de Paris.
Un rendez-vous incontournable pour nous professionnels du livre. Et oui, nous avons la change, en tant que pro, de pouvoir obtenir une accréditation. Un pass qui nous permet de circuler et d’entrée librement sur le salon durant toute sa durée.
Bref une entrée gratuite quoi !
Car il faut le savoir le salon du livre de Paris est un salon payant, avec un droit d’entrée. Il y en a quelques uns comme cela et souvent se sont de très grands salons. J’avoue que j’ai du mal à comprendre. …
Comment à l’heure où on entend partout que l’industrie du livre. Oui parce que le livre est avant tout une industrie, vous en êtes conscients ? Non parce que l’image qui est la nôtre du livre  papier comme vecteur culturelle, c’est une image idéalisée, à la limite le livre est un bien culturel. Mais un bien quand même ! Donc je reprend mon propos, donc aujourd’hui que le livre papier est en crise : baisse du nombres de lecteur, baisse du nombre de livres lus par ceux-ci, arrivée sur le marché du livre numérique, le grand show annuel du livre fait payé un droit d’entré élevé à mes yeux à des lecteurs qui adorent encore la lecture d’un bon livre papier et surtout qui ont envie de venir à la rencontre de leurs auteurs préférés. Avoir un petite dédicace pour prolonger le plaisir de leur lecture.  Oui, je trouve que 12 euros c’est abusé. Moi qui en tant que bibliothécaire milite pour la gratuité totale de tous les documents en bibliothèque parisienne, j’aimerai que l’entrée de tous les salons du livre à travers le monde soit gratuite. « 

Pour autant je n’ai pas boycotté ce salon.

Non j’y suis allée pour différentes raisons.

La première a été de soutenir mes collègues de Grenoble dont une délégation était en grève pour venir revendiquer leur mal-être face à la fermeture de trois bibliothèques de quartier programmée par la mairie dans le cadre de son plan d’économie. Aussi nous étions près de 200 bibliothécaires à être en grève ce vendredi matin. « Le salon du livre est un moment propice pour donner écho aux problèmes que connaissent les bibliothèques partout en France et notamment au combat emblématique des bibliothécaires de Grenoble »

La deuxième raison, c’est aussi d’aller à la rencontre et à la découverte de petits éditeurs. Le salon du livre est l’endroit idéal pour cela. Tous ne sont pas là. Mais un grand nombre d’entre eux sont présents sur les stands respectifs de leur région, invités par celle-ci !

C’est aussi l’occasion de remercier ceux qui nous font confiance, de leur dire en direct qu’ils sont souvent des débroussailleurs, des défricheurs, ils nous font découvrir des auteurs prometteurs qui deviendront les grands de demain.

Je me souviens de Michel Bussi, il y a une dizaine d’année, alors inconnu qui signait un Da Vinci Code normand, un thriller du débarquement ou le polar de l’Armada chez PTC ou aux Ed. des Falaises. Aujourd’hui les ventes de Michel Bussi ont explosé. Et depuis une file d’attente de fans se presse devant lui. Ils attendent patiemment leur tour pour une petite dédicace. J’espère que la notoriété ne va pas changer l’homme simple qu’il était.

La troisième raison c’est que c’est l’occasion d’aller retrouver des copains, des copines, des ami(e)s zé des collègues que l’on aime bien. Surtout que parfois ils et elles viennent de loin !

Et en plus avec eux on peut aussi soutenir les bibliothécaires en grève, aller découvrir des petits éditeurs et saluer d’autres potes, qu’ils soient lecteurs, auteurs, éditeurs ou autres sur le salon. Trois en un.

Avec Florence par exemple, nous avons laissé parler notre curiosité et sommes allées sur les stands régionaux.

Ici autour des éditions de l’ogre. Les couvertures de leur bouquins ne pouvaient que nous plaire. Leur graphisme est original et leurs couleurs sont sublimes.

En parlant de belles couv. Il ne me fallait surtout pas manquer les éditions Asphaltes. Ces dernières années, elles m’ont fait découvrir un certains nombres de nouveaux auteurs, des nouvelles plumes d’autres continents et essentiellement d’Amérique latine et du sud.

Aussi je suis allée saluer Estelle Durand et Claire Duvivier, les merveilleuses fondatrices de cette belle maison d’édition qu’est Asphaltes. Il me fallait les remercier pour toutes ces belles découvertes.

Pour autant je n’ai pas vu de Kyklos, de Lajouanie, de Flamants noirs, de Caïman, de Fleur Sauvage, de Cairn… . Les petites maisons si elles ne sont pas prises en charge par et sur le stand de leur région n’ont plus les moyens de se payer une petite place même mal située dans ce grand hall. L’emplacement leur coûte un bras voire leur tête. C’est hallucinant.

Mais j’ai trouvé notre équipe de choc de l’Atelier Mosésu. Mais j’ai pas de photo de Cécile ! Sniff

Nicolas Duplessier, auteur d’un « Eté pourri à Melun « que je vous recommande vivement. Mais aussi parfait en libraire sur le stand de l’Atelier Mosésu.

Didier Fossey, notre flic écrivain. Auteur de 4 polars dont un embameur chez l’atelier mosésu

 

Nicolas Duplessier et Stanislas Petrosky ou le Seb. je sais plus bien. Stanislas Petrosky, tour à tour éditeur et écrivain à l’Atelier Mosésu. Mais aussi auteur chez les éditions Lajouanie.

Nous somme aussi passées saluer l’équipe de Mirobole éditions, Sophie de Lamarlière en tête

 

Et Après….

Nous sommes aller voir la petite expo Jack London !

J’ai fait une petite pause clope avec Lou et Armelle.

 

Je suis passée faire un bisou au Cicé.

Notre Cicéron Angledroit qui jouait à merveille les libraires, seul au milieu de tous les bouquins de chez Palémon

Avec Catimini et Armelle, nous avons dégusté thés à la menthe et pâtisseries orientales sur le stand Maroc.

Et oui le Maroc et la littérature marocaine étaient les invités d’honneur de ce 32e salon du livre de Paris.

J’ai présenté Armelle à The Bob. Nous avons beaucoup ri. Bob Garcia est irrésistible

Avant de partir je suis passée voir Raphaël Enthoven. Un peu de philo ça fait pas de mal, non ?

J’ai fini par passer voir l’expo Agatha Christie chez les éditions du Masque

J’ai même vu des hommes politiques, des stands de bonbons de gaufres et de crêpes, une cuisine toute équipée. Je me suis demandée où j’avais fourré les pieds. C’est devenu une vraie kermesse ce salon du livre.

Bref, malgré tout, j’ai passé une sacrée journée, j’ai même oublié de déjeuner !!! C’est dire

Et, je suis revenu avec 3 livres seulement !!!

Feuilles de Mickael Fenris


97828104161410-2866567Le livre : Feuilles  de Michael Fenris. Paru le 19 novembre 2015 chez Prisma.  19€95 ; (405 p.) ; 23 x 15 cm

4e de couv :

À Hope Falls, petite ville américaine isolée au milieu d’une immense forêt, près de la frontière canadienne et des anciens territoires algonquins, tout est régi par Vernon Krueger. Maire, directeur de la plus grosse scierie de la région et propriétaire de la moitié de la ville, cet homme peu scrupuleux n’hésite pas à déforester sans aucune considération pour la nature environnante. Jed, son bras droit, cautionne de moins en moins ses pratiques douteuses, et tente vainement de préserver la forêt. Un phénomène étrange se produit alors : les feuilles des arbres commencent à tomber et, portées par un vent inhabituel, envahissent sans fin la ville, jusqu’à la recouvrir dangereusement. L’inquiétude s’empare peu à peu des habitants coupés du monde par ces murs de feuilles mortes et la tempête, à mesure qu’ils perdent tout contrôle sur des événements de moins en moins naturels. Tandis que l’angoisse grandit et que les habitants de Hope Falls plongent dans un véritable enfer auquel ils vont devoir survivre coûte que coûte, secrets enfouis et véritables caractères se révèlent au plus mauvais moment. Jed prend la tête des équipes de secours, mais bientôt il devra accepter l’incroyable et se résoudre à suivre ses intuitions…

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Michael Fenris est médecin de jour et écrivain la nuit. Il vit en région parisienne et est passionné de littérature américaine, . Feuilles est son premier roman.

 

Résumé et avis d’Emilie

Un premier roman. Un thriller au cœur de la forêt, aux frontières de l’étrange et du mystérieux.
Vernon Krueger, maître incontesté d’Hope Falls, petite ville du Grand Nord américain, déforeste sans scrupule pour alimenter sa scierie. La nature semble se rebeller quand une étrange tempête de feuilles s’élève jusqu’à paralyser la ville. Jed, le bras droit de Krueger, s’oppose à ce dernier en organisant les secours pour sauver la ville de ces événements surnaturels.

Tension, suspens, mystère, une intrigue qui se déroule à la frontière du surnaturel, et vous tient en haleine de la première à la dernière… feuille.

Que dire ? J’ai du mal à trouver mes mots pour parler de ce thriller.

« Feuilles » est flippant, addictif, violent, glaçant et il nous oblige à nous poser les bonnes questions vis-à-vis de la nature et de la manière dont nous la traitons.

« Feuilles » est un thriller catastrophe visionnaire qui nous pousse à regarder les arbres et les gens autrement.

« Feuilles » c’est aussi des personnages attachants et des personnages diaboliques.

« Feuilles » ou quand un auteur me réconcilie avec le thriller fantastique.

Un conseil ? Lisez-le vite et vous verrez, vous ne regarderez plus jamais un arbre de la même manière.

Merci Michael Fenris et à bientôt pour votre prochain livre 🙂

 

 

Toxique de Niko Tackian : Histoire d’une LC, Chapitre 3


Echange de bons sorts entre une Magicienne Bibliothécaire et une Fée Lectrice…

Quand une Fée et une Magicienne discute polar et magie…

  • La potion Toxique de ce polar, t’a t-elle atteinte?

    Stelphique notre Fée

    J’ai trouvé qu’on ne voyait pas venir, cette personne toxique, et c’est tout le danger à se préparer à une telle confrontation. Elle s’insinue dans la porosité des lignes et d’un coup, on ne peut plus l’ignorer, car elle prend soudain tout l’espace, mais il est souvent trop tard…
    La fée en moi, a senti que ça sentait un peu le roussi, j’aurai donc bien créer un carré magique pour déceler le Mal…
    Sort n°1: Le carré Magique.

 

Ge la magicienne

Rhaaaa, ma Fée Lectrice, me voilà empêtrée dans mes sortilèges ! Je ne me suis pas rendue compte de la toxicité de cette lecture commune. Non pas que je n’ai pas pu entrer dans celle-ci. C’est vrai que j’ai mis du temps à appréhender l’objet. Mais une fois en main, je n’arrivais plus à le lâcher ! Prise dans ses filets. Et je n’ai pas vu le poisson s’insinuer en moi !

Aussi j’ai du préparer quelques potion pour me protéger de cette toxicité.
Et pourquoi pas à base de datura stramonium (trompette des ange, herbe aux sorcières, herbe du Diable, herbe des fous…). C’est la plante de la magie noire !  Une plante utilisée comme hypnotique par les faiseurs de zombis à Haïti. Elle contient pas moins de 64 alcanoïdes, tous des poisons potentiels, pas mal , toxique aussi si, là je vais être. Accélération cardiaque, transpiration excessive, amnésie, perte de connaissance, délire, hallucinations.  Pas mal pour mettre à mal notre adversaire, non ?

  • Le Lieu labyrinthique a t-il eu raison de tes pouvoirs magiques?

 

  Il y a eu plusieurs fausses pistes, beaucoup de chemins de traverses, et les allées très sombres, où le danger a élu domicile…On aurait pu se perdre dans les méandres de ses allées, mais grâce au talentTackian, il n’en a rien été…

Dans ses ténèbres, rien ne vaut un peu de lumière …

J’invoque donc toute la puissance magique de mes ailes scintillantes, pour créer un Cercle de Lumière, afin que l’on ne se perde plus dans ce labyrinthe obscur…

Sort n°2: Le cercle de lumière.

 

Oui l’auteur a tenter de me perdre, il m’a emmener sur des chemin de travers. Osant les fausses pistes. Essayant de me faire entrée dans le labyrinthe complexe de son cerveau. Il est fort, très fort. Il maîtrise son sujet. Il nous trimbale, nous ballade, nous bouscule. Il sait nous mettre mal à laisse. C’est un être angoissant. Il joue avec nos peur. Il connais parfaitement son potentiel de toxicité et mes prends au piège dans son histoire qu’on arrive pas à oublier.

Là aussi pour m’en sortir il va me falloir une potion puissante, sinon je vais rester coincée dans son labyrinthe.
Mais je maîtrise moi aussi parfaitement l’herbe d’égarement, comme l’écrivait  Ismaël Mérindol dans son  traité de Faërie  : « Si tu veux voyager longtemps, prends garde de ne pas fouler l’herbe d’égarement ». Oui je sais aussi utilisé l’herbe de Mélusine, herbe d’or, herbe folle, l’herbe d’engaire, la Tourmentine

 

  • As-tu crains, par moment, la force maléfique du Minotaure?

On pressent l’atmosphère maléfique que ce monstre veut absolument instaurer. D’ailleurs, j’ai trouvé que sa présence ressemblait plus à une ombre… J’aurai préféré qu’il prenne plus de prestance dans ce thriller, que la touche fantastique, est une plus grosse empreinte…
Malgré tout, rien ne vaut une bonne protection. Il reste quand même, une figure emblématique du Mal…
J’essaierai donc de faire un double sort qui allie, le Pentacle de protection et l’Arc-en-ciel. On n’ai jamais assez protégé, et rien n’empêche un peu de chance de nos portails féeriques…
Sort n°3: Le Pentacle de protection.

 

Oui, on ne peux résister à la force brute de ce monstre ! Dante fait du minotaure le gardien de la septième porte des Enfers. Dans la mythologie grecque, le Minotaure était une créature hybride, anthropomorphe et anthropophage, mais il n’avait rien à voir avec les anthropoïdes. Il vivait dans le labyrinthe. Le mythe du Minotaure illustrerait le combat éternel de l’homme contre son propre inconscient ; pour ne pas se perdre dans le dédale de sa pensée, l’homme moderne peut retrouver son chemin à l’aide d’un fil d’Ariane, et se libérer.

Nous avons tous un minotaure en nous qui nous torture. Ce minotaure est enfin la représentation de la dualité entre notre part humaine et celle de l’animal qui sommeille en nous.

Là il va me falloir préparer deux potions.
Du Polynectar : Cette potion permet à celui qui le boit de prendre durant 1h l’apparence d’un individu de son choix. Pour la fabriquer, il faut : des chrysopes(doivent cuire durant 21 jours), des sangsues, du sisymbre(doit être cueilli à la pleine lune) , du polygonum, de la corne de bicorne en poudre, de la peau de serpent d’arbre du Cap et bien sûr, un petit morceau de celui ou celle dont on veut prendre l’apparence
Une potion tue loups : Cette potion empêche la démence et permet à l’humain qui se transforme en loup-garou ou tout autre métamorphe de pouvoir rester lucide durant toute la durée de sa transformation.

 

 

  • Faut-il prévoir une future collaboration pour combattre le pouvoir Tackian?

    Je serai évidemment partante pour une autre folle aventure dans le futur univers que cet auteur saura nous concocter, et j’aimerai beaucoup partager encore cette expérience de lecture avec ma chère Magicienne Ge. J’ai adoré cette collaboration fantastique, et j’ai hâte de pouvoir partager un peu différemment la lecture de polar!
    Je porte donc cet espoir comme un talisman.
    Sort n°4: Le Talisman d’espoir.

Après de tels envoûtements, nul doute qu’il nous faudra à nouveau nous associer pour combattre les pouvoirs d’ensorceleur de ce Tackian et de son âme damné Tomar Khan, qui je n’en doute pas devrait à nouveau réapparaître dans un prochain opus

Oui et je sais qu’avec toi Ma Fée Stelphique, toutes mes potions devraient être réussi, surtout si c’est toi qui fait bouillir la marmite ou plutôt le chaudron, magique le chaudron.

 

Et si vous n’avez pas lu les chapitres précédents, rien n’est perdu. Vous pouvez encore rattraper le coups :

ICI le prologue d’une LC

Là le chapitre 1 de cette LC

Là encore le chapitre 2 

Hades de Candice Fox


Collectif polar.biblio
hadesLe livre : Hades de  Candice Fox. Traduit de l’anglais (Australie) par Isabelle Troin. Paru le 9 février 2017 chez M. Lafon. 19€95 ; (330 p.) ; 23 x 14 cm

4e de couv :

Frank Bennett, flic quadra expérimenté, rejoint la brigade criminelle de Sydney. Il fait la connaissance d’Eden, sa coéquipière désignée, sous l’oeil malveillant de son frère et collègue Eric qui prend la nouvelle recrue de haut. Leur première enquête débute aussitôt : des corps démembrés auxquels il manque des organes ont été découverts dans une marina. Grâce à une liste officieuse de demandeurs, Frank et Eden mettent au jour un trafic, orchestré par un seul homme, invisible et méthodique.

Mais Frank est distrait par les doutes qu’il nourrit au sujet d’Eden et Eric. À quoi correspond la liste de noms raturés qu’il a trouvée dans le portefeuille d’Eden ? Pourquoi a-t-elle une photo d’Hadès, la légende du crime qu’on surnomme le Seigneur des Bas-Fonds ?

Frank a mis le doigt dans un engrenage malsain et dangereux dont il va bientôt comprendre toute l’ampleur…

AVT_Candice-Fox_6521L’auteur : Candice Fox est née à  Bankstown, New South Wales  en Australie. Elle enseigne l’écriture à l’université Notre Dame de Sydney. Ses deux premiers romans, Hadès et sa suite Eden, ont obtenu le Ned Kelly Award, le plus grand prix du polar en Australie.
Elle a récemment publié une série à quatre mains avec James Patterson et compte désormais parmi les nouvelles reines du thriller.

 

 

Citation :
« – Pourquoi cherches-tu à protéger une ordure pareille ?
– L’entrepreneur des pompes funèbres te dirait comme moi que notre ami commun Doyle est au delà de ma protection. »

 

Le petit post-it de Véra

Régnant sur une décharge, Hadès a pour rôle de faire disparaître les corps qu’on lui amène. Un soir, il est chargé d’éliminer deux jeunes enfants, rescapés d’un cambriolage qui a mal tourné. Il se résout cependant à leur laisser la vie sauve et les baptise Eden et Eric. Au fil du temps, il leur transmettra tout son savoir-faire si particulier.

1er tome d’une trilogie. « Hadès » et sa suite « Eden », ont obtenu le Ned Kelly Award, le plus grand prix du polar en Australie.

Un excellent polar, sombre et complexe, comme les personnages. Le rythme augmente peu à peu, les points de vue se multiplient et alternent de plus en plus vite, comme si des caméras surgissaient pour nous permettre de mieux cerner l’action et suivre cette accélération. Les personnages sont sombres, étoffés, et questionnent l’origine du mal en chacun de nous… Un auteur et une trilogie à suivre !

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le choix de Carole-Ann


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Le top 10 de Carol-Ann-Delalune

Alors mes top 10 qui ont changer ma facon de lire et/ou de vivre ( ce ne sont pas des polars et je n’ai que 28ans) :

1- Tom Sawyer je suis tombé amoureuse toute petite et c’est ce qui m’a donner goût a la lecture

Pour Tom Sawyer, il y a des choses vraiment plus importantes que l’école ! Aller à la pêche, par exemple, se battre avec les nouveaux venus au village ou, plus important encore, retrouver son grand ami Huckleberry, qui mène une vie de bohème à l’image de son vagabond de père…

Mais à force de se prendre pour des bandits et de faire des expériences de sorcellerie à la nuit tombée, Tom et Huck vont être mêlés à un véritable crime, avec de vrais assassins et un authentique trésor… Un chef-d’œuvre de la littérature américaine.

« La fumée n’avait pas très bon goût. Ils toussèrent un peu… »

L’enfance de Tom Sawyer chez sa tante Polly dans une ville de Louisiane située sur les berges du Mississippi. Avec ses amis Joe, Ben et Huck, il fait l’école buissonnière et joue à Robin des bois, aux cow-boys et aux pirates. La nouvelle venue, Becky Thatcher, ne laisse pas Tom indifférent.

 

2- Harry Potter tellement impatiente j’ai fini la série en Anglais et développe un super niveau du coup

 

« II va devenir célèbre – une véritable légende vivante -, je ne serais pas étonnée que la date d’aujourd’hui devienne dans l’avenir la fête de Harry Potter. On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaîtront son nom ! »
Minerva McGonagall

3- 1984 d’Orwell il continue de me hanter par sa triste réalité

Dans un monde futuriste et totalitaire sous le contrôle de Big Brother, Winston Smith, employé au ministère de la Vérité, falsifie l’histoire pour ne pas compromettre le pouvoir qui se serait trompé dans le passé. Dans une société où les sentiments humains ont été éliminés, ce dernier cherche l’amour et la liberté.

 

 

 

 

 

4- tout les livres de Barjavel mais particulièrement l’enchanteur parce qu’il m’a procurer une émotion folle

Qui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l’ait pas jugé inaccessible, et l’aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l’Histoire. Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n’a jamais guéri. Le voici revenu.

5- l’alchimiste de Grisham ( peut être parce que je suis prof de droit)

(NDLR, je connais pas ce titre de Grisham, aussi j’en ai déduit que ce pouvait-être l’insoumis)

Sebastian Rudd n’est pas un avocat comme les autres. Il travaille dans un van aménagé, avec des vitres blindées, le wifi, un petit réfrigérateur, des fauteuils de cuir, une cache pour ses pistolets et un chauffeur armé jusqu’aux dents. Il n’a pas de cabinet, ni d’associés, ni de partenaires. Sa petite entreprise ne compte qu’un seul employé : son chauffeur, qui fait office également de garde-du-corps, d’assistant juridique, de confident et de caddy quand il va jouer au golf. Sebastian vit seul au sommet d’un gratte-ciel, dans un appartement de petite taille mais protégé comme une forteresse, où trône un billard ancien. Il est amateur de bourbon premium et porte toujours une arme sur lui.
Sebastian défend des gens qui font fuir les autres avocats : un junkie tatoué, membre selon la rumeur d’une secte satanique, accusé d’avoir enlevé et tué deux petites filles ; un chef mafieux sanguinaire, dans le couloir de la mort ; un habitant ayant tiré sur une équipe du SWAT alors qu’elle donnait l’assaut dans sa maison et se trompait d’adresse. Pourquoi accepter ces clients ? Parce qu’il considère que toute personne poursuivie en justice a droit à un procès équitable ; et pour ce faire, Sebastian est prêt à franchir la ligne jaune de temps en temps. Il exècre l’injustice, n’aime ni les compagnies d’assurances, ni les banques, ni les grosses sociétés. Il se méfie des gens de pouvoir, à tous les niveaux, et fait fi des règles et de l’éthique.
Avec Sebastian Rudd, John Grisham dresse le portrait d’un personnage haut en couleur, outrancier, extravagant, mais avec une justesse de ton et une humanité sans pareilles.

6- le joueur d’échec de Zweig juste par la beauté et la profondeur

À bord d’un paquebot, une stupéfiante partie d’échecs oppose deux hommes. L’un n’est autre que Czentovic, champion du monde en titre, invaincu depuis des années. Le second, un énigmatique aristocrate, lui tient tête et révèle un talent extraordinaire. Qui peut bien être cet homme génial et si discret ? Son génie lui permettra-t-il vraiment de battre le maître incontesté des échecs ? Seul un ultime face-à-face en décidera.

7- le papillon des étoiles de Werber parce que ces dernières pages, cette fin qui remet tout en perspective j’ai jamais lu ça autrement

La Terre court à sa perte. Décidant d’aller voir si l’aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique un gigantesque papillon céleste capable de se propulser dans le vide interstellaire. A bord de ce vaisseau, des humains et tout un matériel biologique, végétal et animal nécessaire à la survie de plusieurs générations.

8- Divergente de Veronica Roth car les personnages sont entier et sincère loin du conformisme des héros ( ou anti héros) et la fin est a cette image

Dans un monde post-apocalyptique, la société est divisée en cinq factions, chacune consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de former un civilisation parfaite : les Altruistes, les Sincères, les Audacieux, les Fraternels, les Erudits. A 16 ans, chaque adolescent doit choisir sa faction, pour la vie. Le jour du choix, Béatrice comprend qu’elle est différente : elle est divergente. Elle hésite entre rester avec sa famille et être elle-même, mais elle ne peut choisir les deux. . Il va maintenant lui falloir cacher ce secret pour rester en vie. Prix Chimère 2013 (catégorie 15-18 ans).

9- Into the wild de John Krakauer car cette histoire est aussi belle et tragique et fait réfléchir sur notre véritable liberté

Toujours plus loin. Toujours plus au nord. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. En 1990, une fois son diplôme universitaire en poche, il offre ses économies à une association caritative et part, sans un adieu, vers son destin. Celui-ci s’achèvera tragiquement au coeur des forêts de l’Alaska…

Jon Krakauer évoque aussi à travers cette échappée belle ceux qui, un jour, ont cherché à quitter la civilisation et à dépasser leurs limites. Magistralement porté à l’écran par Sean Penn, Into the Wild s’inscrit dans la grande tradition du road-movie tragique et lumineux, une histoire aux échos universels.

10-Le meilleur des mondes d’Huxley surement pour les mêmes raison que 1984

Dans un futur indéterminé, description lucide des conséquences désastreuses que peuvent entraîner la course au progrès technologique et le totalitarisme.

632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu. La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction, les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés. La société de ce Meilleur des mondes est organisée, hiérarchisée et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies, maîtrisées, disciplinées, accomplies. Chacun concourt à l’ordre général, c’est-à-dire travaille, consomme et meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter. Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec, chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce  » Sauvage « , qui a lu tout Shakespeare et le cite comme une Bible, peut-il être un danger pour le  » monde civilisé  » ?

Un chef-d’oeuvre de la littérature d’anticipation écrit en 1931 et dans lequel A. Huxley montre non pas le progrès de la science en tant que tel, mais le progrès de la science en tant qu’il affecte les individus..

Voila    🙂

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le top 10 d’Elise


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Elise

Place à son TOP 10

top-10

– Amours de L. de Recondo traite un sujet avec une grande sensibilité sur le destin de deux femmes liées par un terrible secret.

Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré. Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches. Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles… Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout.

– Purgatoire des innocents de K. Giebel : le premier livre de l’auteur  que j’ai lu dont le talent est indéniable. Un style hors pair, d’une grande violence, des personnages complexes qui dérapent. Sans conteste je fais partie des Giebelmaniaques.

Je m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.
Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux.
Ç’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang.
Deux morts et un blessé grave.
Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide.
Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal.
Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place.
Et son sourire est le plus abominable qui soit…

– Les piliers de la terre k. Follett : le premier roman historique que je n’ai pas pu lâcher malgré son épaisseur, une pépite monumentale que cette épopée romanesque.

Dans l’angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, et l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

– Mauvaise étoile de R.J. Ellory est le premier road movie très noir que j’ai lu qui m’a bien remué les tripes mais surtout qui m’a marqué. J’ai ainsi continué à lire tous les livres de cet auteur incroyable.

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

Avec ce récit au suspense implacable et à la noirceur absolue, R. J. Ellory se consacre de la façon la plus flamboyante qui soit à son sujet de prédilection : le mal. Tout comme Shane Stevens dans Au-delà du mal, il aborde les thèmes de l’innocence corrompue et de l’origine des déviances. On y retrouve ici intact tout l’art d’Ellory, qui a fait la force de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et très réaliste ; des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre ; une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page. Un thriller intense, poignant et inoubliable.

– Le mariage de plaisir Tahar Ben Jelloun : roman narré comme un conte qui nous fait voyager à travers la découverte des coutumes d’Afrique du Nord mais qui nous interpelle face au racisme ambiant.

Dans l’islam, il est permis à un homme qui part en voyage de contracter un mariage à durée déterminée pour ne pas être tenté de fréquenter les prostituées. On le nomme « mariage de plaisir ». C’est dans ces conditions qu’Amir, un commerçant prospère de Fès, épouse temporairement Nabou, une Peule de Dakar, où il vient s’approvisionner chaque année en marchandises. Mais voilà qu’Amir se découvre amoureux de Nabou et lui propose de la ramener à Fès avec lui. Nabou accepte, devient sa seconde épouse et donne bientôt naissance à des jumeaux. L’un blanc, l’autre noir. Elle doit affronter dès lors la terrible jalousie de la première épouse blanche et le racisme quotidien. Quelques décennies après, les jumeaux, devenus adultes, ont suivi des chemins très différents. Le Blanc est parfaitement intégré. Le Noir vit beaucoup moins bien sa condition et ne parvient pas à offrir à son fils Salim un meilleur horizon. Salim sera bientôt, à son tour, victime de sa couleur de peau.

– Mille soleils splendides de K. Hosseini : un destin hors norme de deux femmes à travers l’histoire chaotique de l’Afghanistan. Une vraie pépite.

Après l’immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l’histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s’entremêlent, un chant d’amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul.

Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan.

Mais parviendront-elles jamais à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs « mille soleils splendides » ?

– Meurtres pour rédemption de K. Giebel : un des livres que je ne suis pas prête d’oublier. Toujours égale à elle-même K.Giebel nous livre un moment de pure cruauté, de douleurs, de violences à la limite de l’insoutenable.  J’ai vécu avec Marianne, j’ai pleuré avec elle . Un véritable coup de coeur !

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein cœur de l’enfermement. Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle.  » La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ?  » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

– Reflex de M. Mayeras : une révélation que le style de cet auteur. Style haché, courts chapitres, nombreux questionnements !

Du pur jus ! J’ai tellement accrochée que je me suis rué sur son deuxième bijou, « hématome » qui lui aussi m’a laissé des traces !

Iris Baudry est photographe de l’identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.

Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d’écorcher ses victimes en rappelle une autre.

La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu’Iris croyait éteint va s’enflammer à nouveau dans l’objectif de son reflex.

– Des noeuds d’aciers de S. Collette : un huis clos dont on ne sort pas indemne, une qualité stylistique énorme. Du noir qui nous rend complètement accro : je l’ai dévoré ainsi que le suivant : six fourmis blanches.

Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s’appelle Theo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave.
Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l’ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers.
Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d’où toute humanité a disparu ?
Un premier roman d’une intensité stupéfiante, révélation d’un nouveau nom du thriller français

Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l’université de Nanterre et ses chevaux dans le Morvan. Des noeuds d’acier, son premier roman, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2013.

– Les morsures du passé de L. Gardner : univers des enfants déséquilibrés psychologiquement habilement écrit. On est manipulé jusqu’au bout. Une belle découverte.

Dans un quartier populaire de Boston, cinq corps sont retrouvés. Ceux des membres d’une même famille. Une balle dans la tête, le père respire encore faiblement. De toute évidence, cet homme couvert de dettes a décidé d’assassiner les siens avant de se donner la mort. Appelée sur les lieux, l’enquêtrice D. D. Warren comprend immédiatement que l’affaire est plus compliquée qu’il n’y paraît : sur la table du dîner, six couverts avaient été dressés…
Grand Prix des lectrices de Elle Policier 2011, Lisa Gardner excelle à construire des intrigues complexes, qui piègent le lecteur. Quand il croit avoir enfin découvert la vérité, le sol se dérobe sous ses pas.
Un suspense glaçant qui nous plonge dans un monde inconnu et bouleversant.

 

Merci Elise pour ce top 10 qui me parle énormément.

Femmes, amours, polars, frissons, histoire, tout ici ne peux que me plaire.

Un top 10 qui devrait combler aussi nos lectrices et nos lecteurs, j’en suis certaine