Jusqu’à l’impensable de Michaël Connelly


Michael Connelly Jusqu'à l'impensableLe livre : Jusqu’à l’impensable de Michaël Connelly. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Robert Pépin. Paru le 5 avril 2017 chez Calmann-Levy. 21€90 ; (387 p.) ; 22 x 14 cm

4ème de couv

Harry Bosch, retraité du LAPD malgré lui, tente de tuer le temps en remontant une vieille Harley lorsque Mickey Haller, son demi-frère avocat de la défense, lui demande de travailler pour lui comme enquêteur. Cisco, qui occupe ce poste habituellement, vient d’être victime d’un accident de moto aux circonstances plus qu’étranges, et Haller est persuadé que seul Bosch pourra l’aider à innocenter Da Quan Foster, un ex-membre de gang accusé d’avoir battu à mort Lexi Parks, la directrice adjointe des services municipaux de West Hollywood. Si les obstacles sont de taille – la preuve accusant Foster est accablante et il ne reste plus que six semaines aux deux frères avant le procès -, Haller en est sûr, Foster est innocent. Dilemme pour Harry ! « Passer de l’autre côté » ? Tout simplement impensable. Comment défendre un assassin quand on a passé sa vie à en expédier le maximum en prison ? Superbe roman où Michael Connelly s’offre le luxe de présenter une affaire du double point de vue du policier accusateur et de celui de l’avocat de la défense.

« Comme dans un policier à énigme, tout le mystère repose sur un seul et minuscule indice. Régal supplémentaire pour le lecteur : suivre l’affaire des deux points de vue de la défense et de l’accusation ». New York Times
Michaël ConnellyL’auteur :Michaël Connelly est né à Philadelphie , le 21/07/1956. Il a été journaliste est reçoit le prix pulitzer en 1992 Ses reportages sur les émeutes de Los Angeles  Il se lance dans la carrière d’écrivain en 1992 avec « Les Égouts de Los Angeles », son premier polar, où l’on découvre le personnage de Harry Bosch, inspecteur du LAPD (Los Angeles Police Department), le héros récurrent de la plupart des romans suivants. Il reçoit pour ce livre le prix Edgar du meilleur premier roman policier.
Extrait :
Bosch savait que c’était comme ça que ça marchait. La loi était flexible. Dès qu’il y avait des avocats, il y avait matière à marchés. Le juge, qui le savait, lui aussi, se retrouvait dans une situation intenable. Personne dans la salle d’audience n’ignorait que Hennegan était un trafiquant de drogue. Mais l’arrestation étant fautive, les éléments de preuve en étaient contaminés. En gardant Hennegan à la prison du comté, le juge permettait aux parties d’œuvrer à une solution interdisant la libération d’un trafiquant de drogue.

 Résumé et petit avis de Kris

Kris et Connelly

Jusqu’à l’impensable – Michaël CONNELLY

Da Quan Foster, ex-membre de gang accusé du meurtre de Lexi Parks, élue locale de West Hollywood, est défendu par Mickey Haller. Privé de Cisco, son partenaire habituel, Haller persuade difficilement son demi-frère, l’inspecteur Harry Bosch, désormais retraité, de l’aider à disculper son client. Les preuves accablent Foster et les deux frères n’ont que six semaines avant le procès.

Comment passer du côté de la Défense quand on a œuvré toute sa vie pour l’accusation ! IMPENSABLE ! Et pourtant Harry l’a fait mais pour mieux découvrir le vrai coupable.
On ne peut que faire confiance à Harry pour se tirer d’un mauvais pas … Quoique …
Décidément ce nouveau tandem Mickey HALLER/Harry BOSH m’a beaucoup plu et m’a confirmé que Michaël CONNELLY est un grand Monsieur et est toujours en tête de mes auteurs favoris.
Encore un excellent moment passé en leur compagnie.

La danse du mal de Michel Benoît


la danse du malLe livre : La danse du mal de Michel Benoît. Paru le 1er mars 2017 chez Albin Michel dans la collection Thriller. 19€80 ; (331 p.) ; 21 x 14

4e de couv :

 

Au coeur du désert syrien, un manuscrit du Coran, datant du VIIe siècle, pourrait bouleverser l’équilibre du monde…

À Rome, ils sont trois moines qui étudient l’origine du christianisme et la naissance de l’islam. Quand Georges, catholique syriaque, disparaît, son ami le frère Nil s’engage dans un voyage périlleux au coeur du désert syrien pour retrouver un dangereux manuscrit du Coran.

Depuis son bureau de l’ancienne Inquisition, un prélat aussi discret que redoutable est décidé à s’en emparer pour lutter contre la poussée musulmane. Nil échappera-t-il aux djihadistes acharnés à détruire ce manuscrit ? À l’émissaire du Vatican lancé à ses trousses ? Sauvera-t-il Sarà, la belle Juive au passé ténébreux ?

Après Le Secret du treizième apôtre, best-seller mondial, Michel Benoît nous entraîne dans un thriller initiatique traversé par les fureurs de notre temps, le calvaire des chrétiens d’Orient et la recrudescence d’un messianisme devenu l’arme fatale de l’axe du Mal.

 

michel benoitL’auteur : Scientifique de formation, historien des religions, exégète, Michel Benoît est née en 1940.

Rédacteur en chef de France Bleu Berry

 

 

 

 

Extrait :
Le professeur Erwin était venu à Sanaa dans l’espoir d’y trouver des traces de la préhistoire du Coran. Il était convaincu que le texte sacré n’était pas tombé du ciel au creux de l’oreille de Muhammad, qu’il avait fallu plus d’un siècle pour l’écrire, et cherchait obstinément une preuve indiscutable. Jamais il n’en parlait à ses étudiants mais lorsque Marwan était devenu son assistant, mis en confiance par son enthousiasme, il l’avait étroitement associé à sa recherche. Quand il avait obtenu la direction d’un chantier archéologique dans la plus ancienne mosquée de Sanaa, malgré le danger il lui avait demandé de l’accompagner. Construite selon la légende du vivant de Muhammad, cette mosquée n’avait jamais été fouillée à fond.
Il passa un long moment à relever son plan. C’était une vaste pièce rectangulaire, sans autre ornement qu’une niche taillée dans le mur du fond, flanquée de deux colonnettes grossièrement sculptées. Brandissant sa boussole, il appela Marwan.
– Tu sais que chaque mosquée comporte une niche, la quibla, qui indique la direction vers laquelle les croyants se tournent pour la prière. Regarde celle-ci : elle n’est pas orientée vers La Mecque comme il se doit, mais quelques degrés plus à l’est, vers Jérusalem.
– Ce qui veut dire…
– Ce qui veut dire qu’avant d’être une mosquée, ce bâtiment était une synagogue juive ou judéo-chrétienne !

 

Le post-it de Ge votre bibliothécaire

Vatican, juin 2013. Trois moines, un Français, un Américain et un Syro-Libanais appartenant secrètement à la communauté nazoréenne, orientent leurs recherches théologiques sur les origines du Coran, inquiétant la hiérarchie religieuse. Le troisième, rappelé à son monastère dans une Syrie dévastée par l’organisation Etat islamique, disparaît bientôt. Son collègue français part à sa recherche

Meurtres, mensonges, manipulations… des coulisses du Vatican aux confins du désert syrien, de la communauté nazoréenne au fondamentaliste de l’Etat Islamiste, vous allez rentrer dans un fascinant thriller religieux . Michel Benoît, spécialiste des origines du christianisme, nous entraîne dans une relecture passionnante des fondements de notre civilisation. Un polar érudit époustouflant à l’allure de chorégraphies terrifiantes. GVL

[TAG] – Liebster Awars – Discover New Blogs


 

 

Taguée par du blog Nathalie  Mes Lectures du Dimanche

Alors comment ça marche. Ben  ça a l’air simple comme ça.

Mais il est jamais facile de parler de soi !

  • Donner 11 infos sur moi

  • Répondre aux 11 questions de Nath qui m’a taguée

  • Nominer moi-même 11 blogueurs  et leur poser 11 questions

Alors … Moi en 11 points :

  1. Je suis chanceuse, j’ai trouvé le grand amour à l’âge de 23 ans. Oui, ça a été un vrai coup de foudre. Ben là je commence fort ! Non ?

  2. Je suis bordélique et pourtant je suis quelqu’un de super organisée. ça en fait deux là, non ?

  3. Je suis quelqu’un de très fidèle

  4. Pour autant j’ai pas besoin de voir ou de communiquer beaucoup avec les gens que j’aime.

  5. Je suis dyslexique. En lecture à l’école primaire j’étais 16e sur 16. J’ai toujours eu zéro en orthographe. C’est bizarre car j’avais 20/20 en grammaire.

  6. Forcément petite je n’aimais pas la lecture. Et j’ai commencé à lire vers l’adolescence. C’est l’apprentissage du latin et du grec qui m’a amenée à la lecture par les auteurs classique. Homère a été un grand moment, j’ai avalé son Iliade puis son Odyssée. L’Enéïde et Virgile ont su me séduire aussi !

  7. Je suis nulle en langues vivantes. Pour anecdote, ma prof d’allemand de 1ère n’avait dit que je n’aurais pas plus de 5 au bac, j’ai eu 6 ! Heureusement ma prof de terminal était plus sympa ! Mais en une année, c’était un peu juste pour rattraper mon retard !

  8. J’ai fait du sport à haut niveau, oui je sais ça ne se voit pas aujourd’hui, mais j’ai eu un corps sculpté et musclé, si, si !

  9. Vous n’allez pas me croire mais j’aime ne rien faire. Si j’en avais les moyen je ne travaillerai pas ! J’aime rêvasser, rêver,contempler ! C’est pour cela que je suis une super-active et que quitte à faire quelque-chose autant que ce soit beaucoup de choses, sinon je me laisserai aller vers ma nature profonde…

  10. La musique que je préfère c’est le silence.  Mais j’écoute de tout sauf du rap et j’avoue que le  R’N’B c’est pas ça non plus sauf  peut-être quand ça tend vers la pop ! Je ne suis pas musicienne mais assez mélomane, je suis carrément Mozart pas du tout Section d’assaut et l’autre là, maître quelque chose. Bref plus je vieillis moins j’écoute de musique, je peux vivre sans, je crois !

  11. Ma devise : je la tiens de mon institutrice du CE1-CE2, ça ne me rajeunit pas tout cela. J’ai toujours beaucoup aimé, j’aime beaucoup cette femme qui fut ma maîtresse quand j’avais 6-7-8 ans. Elle m’a appris la différence et du coup le tolérance. L’autre est un plus, l’inconnu ne demande qu’à être connu, les différences peuvent s’additionner. Elle m’a appris que l’on était unique et chaque unique se respectait ! Oui et alors ma devise dans tout cela ? Et bien j’ai fait de sa devise la mienne ! Bien faire et laisser braire !   hahaha !!!

Passons maintenant aux question de Nath

  1. Comment t’es venue l’idée de ton blog et y as-tu réfléchi longtemps avant de te lancer ?

    L’idée d’un blog m’est venue en 2010. A l’époque quelques camarades bibliothécaires et moi avions la charge de remettre sur pied un Comité de veille et d’analyse du roman policier pour les bibliothèques de la ville de Paris. Depuis plus d’un an je réfléchissais à la question. J’avais déjà une idée précise du fonctionnement de ce futur comité. J’avais notamment en plus des autres propositions, celles d’en faire un comité de lecture polar. notamment lectures de premiers roman car je voulais qu’ils soient plus représenter dans nos bibliothèques et je voulais les mettre en avant.

     Si vous voulez savoir ce qu’est le comité de lecture polar des bibliothèques de la ville de Paris c’est ici.

    Mais revenons à nos moutons. Donc mon projet de Comité a été retenu, j’en suis devenir la coordinatrice, la secrétaire, l’animatrice, enfin bref… Et pour faire connaître notre travail non seulement au collègues dans les 60 bibliothèque de la ville mais aussi l’ensemble de la communauté polar, j’ai proposé de créer une page Facebook, vous la trouverez là et un blog.

    La page Facebook a vu le jour, le blog, le projet est toujours dans le tiroir d’un responsable qui l’y a oublié. J’ai attendu 5 ans, j’ai espéré 5 ans commençant à accumuler les articles pour ce blog ! Puis un jour ce responsable m’a demandé : « au fait le blog du comité, il en ai où ? »

      Le soir en rentrant chez moi, je me suis lancée, j’ai créé mon propre blog !

 

2 – Quel temps consacres-tu à ton blog ?

    Alors de nombreuse heures, ça c’est certain !

Je fais mes chroniques la nuit en général entre 3 et 6 heure du mat. Je passe une bonne heure sur mon blog, car je réponds aussi aux commentaires que mes lecteurs me laissent.

J’y passe une bonne partie de mon dimanche matin et aussi la journée de mon lundi !

Je dirai comme cela une bonne quinzaine d’heures par semaine. Entre mes propres chroniques et les articles de mes chroniqueurs que je mets en page et que j’accrémente et que j’illustre.

15/20 heures c’est pas temps que ça pour un article par jour, non

 

3- Quels sont les retours les plus positifs liés à ta vie de blogueur ?

Un jour j’ai reçu un mail me disant que j’étais le Gérard Collard des bibliothèques.

Cela m’a fait beaucoup rire, mais la lectrice disait aussi que mes chroniques lui donnaient envie de lire tous les livres dont je parlais. Alors là j’ai eu les chevilles qui ont gonflées. Si seulement je pouvais être aussi prescriptrice !

En fait à chaque fois qu’un lecteur me traite de tentatrice je kiffe !

 

4- Quel temps consacres-tu à la lecture ?

Actuellement je lis en mode ralenti, une trentaine de page par jour.

Habituellement je consacre environ 5 heures minimum de lectures par jours . J’essaie de lire entre 150 à 300 pages.  Si un livre fait moins de 250 pages, j’essaie de le lire dans la journée, enfin sur 24h.

Après je lis plusieurs livres à la fois, alors souvent le matin c’est un livre, durant mes 2 heures de transport c’est un autre livres et le soir un dernier livre.

5- Es-tu plutôt livre papier ou livre numérique ?

Jusqu’ici j’étais uniquement livre papier. Depuis peu je suis passée au numérique.

Je lis maintenant un livre par semaine en numérique contre 3-4 papiers.

Mais là pour le vacances je vais surtout privilégié le numérique comme cela mon sac sera moins lourd c’est certain.

mais j’aime trop l’odeur du papier neuf pour ne plus lire qu’en numérique. L’objet bouquin me manquerait trop !

6- En télé, es-tu plutôt film, reportages, séries ?

J’aime bien les reportages vivants et bien foutu. j’aime pas les choses racoleuses ou encore celle devant lesquelles je m’endors. J’aime bien les vrais film documentaires, pas les reportages tout venant !

Mais je suis depuis toujours sériephages ! C’est vrai que j’en suis moins maintenant qu’il fut un temps. Il faut dire qu’elles se sont multipliées avec l’arrivée du cable, de netfix et autres plateformes payantes.

Aussi le plus souvent je les regarde en DVD ou clé SB, mais pas forcément lors de leur diffusion.

Là je me refait Twin Peak avant d’attaquer la 3e saison qui vient de sortir.

Et je suis sur le coup, mais avec un peu de retard sur GOT

7- De quel auteur ne pourrais-tu pas te passer ?

Je n’ai pas d’auteur fétiche.

J’aime retrouver régulièrement quelques auteurs avec qui j’ai lié quelques choses. Je suis toujours curieuse de redécouvrir leur travail, livre après livre. Ceux qui ont eu un rôle prédoninant dans ma vie de chroniqueuse.

Je pense là comme ça sans réfléchir aux Camhug ou encore à Laura Sadowki et Elsa Marpeau.

Par la suite il y a eu aussi tous les auteurs que j’ai reçu ou interviewé à la bibliothèque ou ailleurs. Ce qui se sont retrouvé face à moi avec qui j’ai eu un contact privilégié. Rachid Santaki, Nicolas Lebel, Sandrine Collette, Victor del Arbol ou plus récemment Martine Nougué, Sonja Delzongle, Johana Gustawsson, Chloé Medhi….Et tous les autres… Et ceux à venir !

Sinon j’aime bien retrouver Fred Vargas, mais là je ne suis pas originale !

8- Quel est ton plus beau souvenir de lecture ?

Mon plus beau souvenir de lecture,  aucune idée !

ou alors un souvenir en rapport avec une lecture. Le mail que m’a transféré ma responsable du groupe polar à l’époque où je chroniquais pour la Bilipo et les crimes de l’année. Un mail de Nathalie Hug pour remercier les crimes de l’année de les avoir lu et moi en particulier pour avoir donné mon avis sur leur premier bouquin.

J’ai ensuite contacté Nathalie Hug pour la remercier à mon tour, émue que j’étais, c’était la première fois qu’un auteur me disait merci. s’en ai suivi une belle histoire d’amitié !

9- Quel est ton pire souvenir de lecture ?

Ne pas aimer un livre, ne pas accrocher à une histoire, à un style, à une écriture.

Être obligé de lire, tout simplement. Oui lire par obligation un titre avec lequel tu n’accroches pas !

10- Quelle est ta plus grande fierté ?

Ma plus grande fierté ? Ben je sais pas.

Si je dois être fière de quelque chose ça pourrait être mon job.

Oui je suis fière de mettre à ma façon le livre et la lecture à la portée de tous et gratuitement. Oui acheter des livres et les faire lire à des centaines voire des milliers de lecteurs zé lectrices. Et même parfois le leur apporter à domicile quand ils ne peuvent pas se déplacer !

Ouais, je suis fière d’être bibliothécaire en fait !

11- As-tu déjà pensé à passer de l’autre côté de la barrière et, au lieu d’être le lecteur, devenir l’auteur ?

Heu non, j’en ai pas ni le talent, ni l’imagination, ni la force de travail !

Mon entourage proche voudrais me voir écrire mon polar, mais je suis trop fainéante et trop peu doué pour ça !

Je reste une lectrice de base, c’est bien aussi de vivre pleinement les histoires des autres

Passons à mes 11 questions

Pour les  nominés il seront à découvrir plus bas !

 

Alors reprenez les questions  1-2-3-4 de Nath

1- Comment t’es venue l’idée de ton blog et y as-tu réfléchi longtemps avant de te lancer ?

2 – Quel temps consacres-tu à ton blog ?

3- Quels sont les retours les plus positifs liés à ta vie de blogueur ?

4- Quel temps consacres-tu à la lecture ?

5- Peux-tu citer 3 polars (Roman policier, thrillers, roman psychologique, roman noir, polar historique…) qui t’ont marqué et nous dire pourquoi ?

 6 –  Peux-tu citer 3 livres autres que du policier qui t’ont marqué et nous dire pourquoi ?

7- Es-tu adeptes de la PAL ? Combien de livre compte-t-elle ?

8- Combien de temps penses-tu pouvoir tenir sans lire ?

9- Combien de temps es-tu déjà resté sans lire ?

10 Y a-t-il une question que tu aimerais que je te pose ? Et peux tu y répondre

11 – Une lecture commune, ça te dit ?

 

Et c’est là que j’aimerai bien tricher un peu.

Vous faire confiance et me dire que quelques-un(e)s d’entre vous vont répondre à mes questions.

Et même si je tague 11 blogueurs, vont-ils tous répondre présents ?

Bon tant pis je me lance.

Stelphique de Mon féérique Blog littéraire

Belette de The Cannibal Lecteur

Stef de les Cibles d’une lectrice « à Visée »

Samantha de Sam délivre ses livres

Christelle de Dealer de lignes

Cat de Chroniques aigües

Valette de Sangpages

Salhuna et Les lectures de Salhuna

Mademoiselle Maeve lit des livres

Sandra de Les Lectures de Cheesy

Et je nommerai bien aussi ma Gene😘😘 , oui

Geneviève de Brindille33

A vous de jouer les filles 

😘😘 😘😘😘😘 😘😘😘 😘😘

 

 

 

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Il était une fois SMEP 2017 – Introduction


Aujourd’hui on retrouve notre Eppy Fanny qui nous entraîne sur ses pas à Saint Maur en Poche.

Elle partage avec nous ces deux folles journées de festival qu’elle a vécu à 200%.

Voici donc le premier épisode des folles aventures d’Eppy Fanny à SMEP


Il était une fois SMEP 2017 – Introduction

BY EPPY FANNY·

SMEP 2017 – 24 et 25/06/17

Il était une fois …

SMEP c’est un conte de fée chaque année renouvelé. Des royaumes divers s’y côtoient :

– La Blanche Hermine, peuplée de rudes chevaliers prêts à en découdre pour la couronne ou les beaux yeux d’une femme,

– Le Polar, où la noirceur de l’humain côtoie le meilleur, à défaut le moins mauvais,

– La SF et La Fantasy, où l’on croise avec délectation Dragons, Elfes, robots et planètes interdites,

– Le Romans et les biographies, où l’amour, heureux, malheureux, légitime ou pas est souvent à l’honneur,

– La jeunesse et les Câlinous* (*définition personnelle des ouvrages pour les tous petits et leur effet doudou), des couleurs qui brillent autant que les yeux des enfants et des héros qui leur ressemblent.

Chacun de ses Royaumes se compose de multiples provinces. Les langues y sont multiples. SMEP n’ayant rien à envier à Babel. Le français est souvent mâtiné d’un accent belge ou canadien. Ces territoires sont régis par des Seigneurs, Princes, Princesses, Rois et Reines de talent. Tous magiciens. Toujours bienveillants, disponibles et souriants pour ce peuple (lecteurs, blogueurs…) venu nombreux profiter de leur rayonnement et réaffirmer leur fidélité. Certaines de ces têtes couronnées sont parfois dissipées, peu ou prou. Pour notre plus grand plaisir. Et puis il y également ces populations nouvelles, en quête de guide, avides de trouver le ou les Royaumes qui leur permettront de s’évader et s’épanouir.

Mais pour qu’un conte de fée puisse exister il faut des fées. Ici elles sont nombreuses et veillent au bien-être de tous. Je parle de ces bénévoles, organisateurs, libraires, tous amoureux et passionnés, sans qui rien ne serait possible. Le tout sous la houlette de l’homme à la houppette, Gérard Collard. Grace à eux j’ai vécu 48h de rêves éveillés. Merci !

Cette année je n’ai pas visité tous les Royaumes, par manque de temps pour partie. Concernant celui de la jeunesse, la jeune maman qui m’accompagnait l’an dernier et qui m’est chère, n’était pas disponible pour cette édition. Un petit prince étant venu rejoindre les deux merveilleuses princesses qu’elle m’avait déjà offertes. J’ai donc laissé les allées du pays des Câlinous aux petits et à leurs parents. Puis ma fidèle amie Fanny n’était pas à mes côtés pour arpenter les divers royaumes réservés aux plus grands.

Pour rajouter encore à mon manque, événement appris la veille du salon, la fermeture prochaine d’un lieu magique du nom d’Humeurs Noires, cher à mon cœur, avait fortement assombri mon horizon et rendu ma nuit quasi blanche. J’ai donc dû secouer très fort ma carcasse afin de voyager dans plusieurs Provinces et Royaumes. Chaque pas ayant le mérite de chasser le noir qui m’avait envahie. J’ai donc rencontré, rapidement ou pas, un bon nombre de ces ensorceleurs de talents. Certains connus, d’autres rencontrés pour la 1ere fois suite à des échanges FaceBookiens (un autre pays lointain), et d’autres, découverts lors de ces tournois et joutes littéraires.

Mon objectif était triple lors de cette quête :

Saluer plus ou moins longuement les amis déjà rencontrés et appréciés, me présenter aux amis du fameux monde FaceBookien pas encore croisé dans cet univers, et découvrir, au maximum, de nouveaux magiciens, afin de sauter à pieds joints dans leur univers dès que l’occasion m’en sera donnée.

Mais sur ces deux jours une chose est sûre, l’ombre de mon Olivier Le Corbac Vanderbecq n’a pas quitté mon épaule gauche, celle du cœur.

A suivre un retour rapide sur ce parcours quasi initiatique, en quête, toujours, de la genèse de l’écriture de ces Reines et Rois… En quête surtout d’humanité. Et ces monstres sacrés en sont largement pourvus.

Je vous propose donc de prendre la main que je vous tends bien volontiers afin de m’accompagner sur cette route de briques où de nombreux arcs-en-ciel nous attendent.

De cauchemar et de feu – Nicolas Lebel


De cauchemar et de feu – Nicolas Lebel

Le petit avis de Kris

 

Cette fois, l’auteur nous entraîne dans cet enfer qu’a été L’Irlande (et qui y est peut être toujours un peu) dans les années 70.
Le capitaine Mehrlicht, toujours égal à lui-même, bourru, pince sans rire, cachant ses sentiments et son cœur derrière des blagues potaches, mène une enquête très spéciale.
Qu’on ne s’y trompe pas, cet opus se lit avec délectation comme d’habitude mais il faut rester concentré pour saisir et comprendre toutes les ficelles de ces événements qui font l’étoffe des principaux personnages.
On sent bien la culture et le travail important qu’il y a derrière cette histoire. Malgré la légèreté du propos les faits sont là et très crédibles.

4ème de couv :


Paris, jeudi 24 mars 2016 : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.
Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale


L’auteur 
Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. 
Il est également auteur de romans policiers. Nicolas Lebel a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ».
En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », en 2014, « Le Jour des morts », puis en 2015, « Sans pitié, ni remords », trois romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste. Ces quatre romans mettent en scène le capitaine Mehrlicht.

Le festival sans nom, le salon polar de Mulhouse : Quelques infos en plus !


Le festival sans nom, vous connaissez maintenant ?

Mais si,  c’est le salon du polar de Mulhouse !

(FSN pour les initiés)

Et c’est déjà la 5e éditions.  Elle aura lieu les 20, 21, 22 octobre prochain.

Vous le savez aussi, cette année je serai de la partie.

En effet cette année pour la première année, il y aura un prix polar FNS.

Et là je dis merci à mon ami Yvan du blog Emotions qui l’a mis sur pied et en est l’instigateur et le président.

Et donc j’ai la chance et l’honneur d’être une des jurée de ce nouveau prix.

Mais ça je vous l’ai déjà raconté ICI

Non la nouveauté c’est qu’il y a cette année un concours photo lancé parle quotidien l’Alsace et le festival.

Mais bon, il y a quelques contraintes. Il faut notamment que la photo soit prise à Mulhouse. Qu’elle est comme sujet , le polar et qu’elle soit en noir est blanc !

Bref il vous faudra passer par Mulhouse avant le 31 août pour pouvoir participer.

Rebref, c’est plus facile si l’on est du coin !

Sinon, mon but c’est surtout de vous parler de ce festival que j’aime beaucoup.

J’ai vraiment envie d’en faire la promotion car à mon avis il n’a pas la notoriété qu’il mérite.

Pour vous donner envie d’y venir je vous propose de lire mes petit compte rendu de mon 1e FSN.

C’était il y a deux ans et j’en ai un putain de souvenir ému !

Mais voyez plutôt, c’est ICI pour la journée du samedi

et Là pour celle du dimanche

Sinon, il y a le site du festival pour en savoir plus.

Ou encore me suivre régulièrement comme vous le faites déjà gentiment. Car je viendrai assez souvent vous donner des nouvelles de ce satané Festival Sans Nom.

Sans doute les prochaines fois vous présenterai-je les premiers auteurs invités. Ou vous parlerai-je du lieu !

Ce sera selon !!!

En attendant merci ‘être curieux et d’être passé par ici ami(e)s polardeux

Je vous kiffe grave.

 

 

L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin


Le livre : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin. Paru le 2 janvier 2015 chez Robert Laffont.  19€ ; (331 p.) ; 24 x 16 cm

4e de couv

Héros méconnu de la Seconde Guerre mondiale et génie visionnaire – l’inventeur de l’ordinateur, c’est lui –, Alan Turing a révolutionné nos vies. Et il est mort en paria. 
Dans un futur proche. Les transhumanistes ont gagné. L’IA (intelligence artificielle) domine désormais le monde. Mais elle a une obsession : réhabiliter la mémoire de son  » père « , le génial mathématicien anglais Alan Turing. Pour cela, il lui faut établir la preuve qu’il ne s’est pas suicidé, comme l’a toujours prétendu la version officielle, mais qu’il a été assassiné. En quête du moindre indice, elle remonte le fil de sa vie…
En décodant Enigma, la machine de cryptage des forces allemandes, fierté du régime hitlérien sur laquelle les services secrets alliés se cassaient les dents, Alan Turing a largement influé sur le cours de l’histoire. En créant l’ordinateur, il a inventé le futur. Pourtant, ce jeune homosexuel au QI exceptionnel a connu un destin terrible : traité en renégat par sa propre patrie, il est mort d’empoisonnement au cyanure dans des circonstances suspectes en 1954, en pleine guerre froide, peu après avoir accepté la castration chimique pour échapper à la prison. Dans l’Angleterre puritaine et ultraconservatrice de l’après-guerre, influencée par le maccarthysme américain, qui avait intérêt à faire éliminer Turing, l’homme qui en savait trop ?
Entre histoire, espionnage, science et secrets d’État, un  » biopic  » mené comme un thriller où l’on croise Churchill, Eisenhower, Hitler, Truman, Staline, les espions de Cambridge, de Gaulle, et jusqu’à l’ombre inquiétante de John Edgar Hoover.

 

Les auteurs : Médecin, énarque et expert des nouvelles technologies médicales, Laurent Alexandre est l’auteur de La Mort de la mort (JC Lattès). David Angevin est romancier et journaliste, spécialiste des États-Unis et des nouvelles technologies. Auteur de nombreux livres, il a déjà cosigné avec Laurent Alexandre les romans Google Démocratie et Adrian humain 2.0 (Naïve Livres).

 

Extrait : 
Le lieutenant O’Ryan alluma une nouvelle cigarette pour tuer le temps. Il attendait depuis une heure devant la porte d’un colonel des services secrets britanniques. Sa formation était achevée. Il avait subi trois semaines d’entraînement physique avec des centaines d’autres hommes triés sur le volet. On l’avait jaugé, évalué psychologiquement, testé sous toutes les coutures dans un camp militaire isolé au fin fond du Yorkshire. Il avait été jugé apte à rejoindre le MI6, la branche du SIS (Secret Intelligence Service) chargée des activités d’espionnage à l’extérieur du pays. Terminé la surveillance des cocos à la sortie des usines de Liverpool et de Manchester, fini l’interception du courrier, les intrusions chez les particuliers et les interrogatoires de sous-fifres. Dans quelques jours, il serait nommé capitaine, assigné au MI6. John O’Ryan allait voir du pays au service de Sa Majesté.

Mon petit avis :

La vie d’Alan Turing, mathématicien anglais recruté par Churchill pour décoder Enigma, la machine de cryptage des forces hitlériennes. Inventeur de l’ordinateur, précurseur des débats controversés sur l’intelligence artificielle, homosexuel introverti, il va mourir empoisonné dans des circonstances suspectes en 1954.

Ce type a une vie de dingue entre un père absent, une mère qui le couve, le petit Allan fait figure d’OVNI au milieu de ses camarades de classe. Il s’ennuie visiblement en classe, ce qui est certain c’est que ses résultat scolaire sans mauvais. Pourtant visiblement le petit Alan a une excellente mémoire notamment pour les chiffres.

Et puis un jour il tombe sur un livre de science. Et là l’intelligence supérieure de notre héros éclate au grand jour !

La vie d’Alan va changer du tout au tout. Lui l’asocial, le mal aimé, va se dévoilé tout en restant dans l’ombre.

Depuis que j’ai lu ce livre, Alan Turing est un peu plus connu. Un film lui a été consacré, d’autres livre aussi, des biographie notamment !

Mais c’est belle est bien a travers cette fiction que j’ai découvert le personnage.

Et quel personnage.

A la fois agaçant, repoussant, hyper intelligent et parfois pourtant handicapé de la vie. ce qui le rend touchant.

Je pense que si Turing avait vécu aujourd’hui, nous lui aurions découvert un autisme d’Asperger ou syndrome d’Asperger.

Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme sans déficience intellectuelle ni retard de langage.

Le syndrome d’Asperger fait partie des TSA (troubles du spectre autistique).

C’est un désordre du développement d’origine neurobiologique qui concerne plus fréquemment les garçons que les filles et qui affecte essentiellement la manière dons les personnes communiquent et interagissent avec les autres. En effet, ces personnes décodent avec difficulté les situations de la vie quotidienne. Leur corps, leur cerveau et leurs cinq sens reçoivent les informations correctement, mais un défaut d’analyse empêche un traitement de ces données. Il en résulte, pour la personne atteinte, une appréciation confuse de la vie et de l’environnement. Elle a donc besoin d’être guidée dans la complexité de la vie sociale.

En plus de ça Turing était homosexuel. Et dans l’angleterre du début du 20e siècle, l’homosexualité est un crime sévèrement puni !

Bref, notre héros, n’était vraiment pas fait pour vivre à cette époque. Et pourtant il a changé le court de notre vie. Aujourd’hui, il ferait fureur et serait un vrai héros, un super héros !

Bon j’arrête je ne vous en dit pas plus. Je préfère que vous découvriez ce livre. Car ce n’est pas seulement une simple biographie de ce génie méconnu. C’est aussi une belle réflexion sur notre monde et son devenir.

De plus l’écriture est fluide, les chapitres courts. Ils alternent entre les époques et les points de vue des différents personnages. Tout cela se lit avec un plaisir non dissimulé. En plus on apprends des tas de chose.

Bref j’ai adoré et même été bouleversée !

Voilà, maintenant…

L’avenir sera ou pas ! Lumineux ou sombre à nous de décider ou du moins d’ouvrir les yeux et d’être vigilants !

 

Pour en savoir plus voir mes petits articles  sur A vos Crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 2

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 3

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 4

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 5

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 6

 

Ah oui tant que je vous tiens.
Un autre livre, un autre roman sur Alan Turing que j’ai adoré :
Indécence manifeste de David Lagercrantz.
Mon petit avis ICI 

Angleterre, 1954. La paranoïa engendrée par la guerre froide se généralise, en Europe comme ailleurs. Deux employés du bureau des Affaires étrangères, Burgess et Maclean, ont été démasqués comme étant des espions soviétiques et aux États-Unis la chasse aux sorcières de Joseph McCarthy contre les communistes et les homosexuels bat son plein. Un matin pluvieux de juin, le corps sans vie du mathématicien Alan Turing est découvert à son domicile de Wilmslow. À côté de lui, sur la table de chevet, une pomme croquée imbibée de cyanure. L’homme a été condamné à la castration chimique pour son homosexualité quelques années plus tôt, et l’explication d’un suicide semble convenir à tout le monde. Mais l’inspecteur Léonard Corell, en charge de l’enquête, s’intéresse de plus près au passé du mathématicien. Pourquoi Turing avait-il été surveillé durant des semaines avant sa mort ? Et pourquoi les services secrets cherchent-ils à cacher à tout prix le rôle mystérieux qu’il a joué durant la Seconde Guerre mondiale ?
Thriller hybride entêtant, enquête vertigineuse où la police cherche à décrypter la vie d’un homme passé maître dans l’art du codage, Indécence manifeste brasse déjà des thèmes chers à David Lagercrantz, tels que la marginalité, les mathématiques comme possible grille de lecture et de cryptage du monde, et les divers visages de l’espionnage, sur lesquels l’auteur de Millenium 4 vient récemment d’offrir une nouvelle et passionnante variation.

Avis d’expert : dossier n°7, mort suspecte.


L’avis de Cathie notre Expert

 dossier n°7: mort suspecte.

Un cadavre vient d’être découvert: Qui est-ce? Comment cette personne est morte? Pour répondre à ces questions, les enquêteurs ont souvent besoin d’un médecin légiste, spécialiste qui travaille au service de la justice et intervient dans les cas de mort suspecte.

Images intégrées 1

1 Constater :

  • Température: en bonne santé, le corps humain maintient une température d’environ 37°. Après la mort, il perd en moyenne 1° par heure et atteint la température de son environnement à peu près en 24 h. Ainsi, pour évaluer la mort du décès, le médecin légiste mesure la température au niveau du rectum, parfois du foie, à l’aide d’une sonde. Il prend en compte la température ambiante, la corpulence et les vêtements de la victime, une possible hypothermie ( chute interne de la température corporelle) due à une noyade, par exemple. C’est grâce à toutes ces informations qu’il peut donner une estimation de l’heure du décès.
  • Opacification: la cornée est la couche supérieure de l’œil, normalement transparente. Chez un cadavre, à cause de la déshydratation, elle devient peu à peu trouble : c’est l’opacification de la cornée qui permet au médecin légiste d’avoir un premier indice quant au moment de la mort. Lorsque les yeux sont restés ouverts, ce phénomène intervient à peu près au bout de 45 minutes, et plus de 24 heures si les yeux sont fermés.
  • Rigidité: certaines réactions chimiques ne se faisant plus dans les muscles après la mort, ils perdent de leur élasticité. Ceux des paupières et de la mâchoire sont les premiers à se figer en une à trois heures, puis ce sont du tronc et des membres, pour atteindre un maximum 12 environ après le décès. Après 2 ou 3 jours, cette rigidité s’estompe. Mais comme ce phénomène n’est pas mesurable car il varie beaucoup selon les individus et/ou les conditions extérieures, elle constitue un indice peu fiable.
  • Lividité: en raison de la pesanteur, le sang s’accumule vers les points les plus bas du corps qui ne sont pas compressés pour former des taches d’un rouge violacé: ce sont les lividités cadavériques. Elles apparaissent quelques heures après le décès mais disparaître ou changer d’emplacement si le corps est déplacé. Au bout de 8 à 12 heures, elles deviennent fixes et définitives. Certaines colorations de la peau, rouge cerise par exemple, évoquent une intoxication au monoxyde de carbone ou un empoisonnement au cyanure.

2 Observer:

L’autopsie a lieu le plus rapidement possible avant que le corps ne se dégrade. La première étape est l’observation au cours de laquelle le médecin légiste cherche à récolter un maximum d’informations; il doit procéder assez rapidement car certains indices peuvent disparaître avec le temps ou au cours de la dissection. Souvent, il procède à un examen complet du corps aux rayons X avant l’autopsie dans le but de visualiser d’éventuelles fractures osseuses, des projectiles pour connaître leur trajectoire, ou des indices tels que la dentition, le port d’une prothèse permettant d’identifier plus facilement le cadavre.

L’autopsie peut maintenant commencer: le médecin est assisté d’un technicien appelé « agent de chambre mortuaire ». Le corps est dévêtu, lavé puis allongé sur une table sous un éclairage puissant. Si l’identité de la personne est inconnue, tous les détails particuliers sont relevés: tatouages, cicatrices…Les blessures sont photographiées et décrites. Elles peuvent de différente nature:

  • Traces de liens: si la victime a été attachée ou étranglée, des traces de corde ou de câble sont visibles. Avec un cordon plus souple, les marques sont plus discrètes et apparaîtront plus facilement au cours de la dissection dans les couches profondes de la peau. Selon l’état de la peau, le légiste peut déterminer si les liens ont été posés avant ou après la mort.
  • Hématome: lors d’un choc sur la peau, des micro-vaisseaux sanguins éclatent : le sang s’échappe et crée un hématome dont la forme renseigne sur l’objet qui en est à l’origine: poing, matraque…Sa couleur évolue dans le temps même après le décès, mais cette évolution est tellement variable d’une personne à l’autre qu’elle ne constitue pas d’indice fiable.
  • Impacts de cartouches de fusil: ils sont très reconnaissables car un fusil de chasse, contrairement aux autres armes, tire une volée de plombs. Selon la distance, les blessures infliges par des plombs ne sont pas les mêmes: grosses et uniques pour un tir à bout portant, ou petites et multiples si le tireur se trouvait à plusieurs mètres de la victime, ce qui permet de faire la différence entre un accident de chasse et un tir volontaire.
  • Impacts de balles: les détails d’une blessure par balle sont une mine d’informations: s’agit-il d’un trou d’entrée ou de sortie? Le tir a-t-il été réalisé à bout touchant (arme contre la peau), à bout portant ( arme à quelques centimètres) ou de plus loin?La victime était-elle déjà morte lorsqu’elle a reçu cette balle? Des indices qui peuvent permettre d’identifier un homicide camouflé en suicide.
  • Coup de couteau: la taille d’une plaie par arme blanche et sa profondeur informent sur le type de couteau utilisé ( à double ou simple tranchant), sur la longueur de la lame, etc…L’angle et la trajectoire dans le corps peuvent éventuellement renseigner sur la corpulence de l’agresseur et s’il est gaucher ou droitier.
  • Marques de lutte: si des contusions ou des plaies sont visibles au niveau des mains ou des avant-bras de la victime, cela suggère qu’elle s’est défendue. Il peut également arriver que l’on retrouve des résidus de peau sous les ongles de la victime, résidus qui seront soumis à une analyse ADN.

3 Disséquer:

Après avoir pratiqué une grande ouverture dans le thorax ( souvent en forme de Y), le légiste prélève chaque organe le plus délicatement possible afin de ne pas les abîmer,  dans le but de les étudier minutieusement, car aucun indice ne doit être oublié ! Il commence par observer leur aspect extérieur au cas où ils présenteraient des blessures. Ils sont ensuite pesés et disséqués les uns après les autres: leur contenu est étudié, on constate d’éventuelles lésions internes, puis des échantillons sont prélevés afin de les envoyer au labo qui procédera à des examens complémentaires. Tout est absolument soigneusement noté!

L’équipement: la même tenue que celle utilisée par un chirurgien, à laquelle on ajoute un masque, un bonnet et des gants chirurgicaux; le légiste et son aide doivent être protégés de tout risque de contamination au cas où le cadavre serait porteur d’une maladie contagieuse. En effet, même décédée, une personne peut receler des bactéries ou des virus encore actifs. Parfois, un ou plusieurs membres de la police peuvent assister à une telle autopsie, mais seulement en observateurs.

Les outils:

  • Un scalpel: permet d’inciser la peau et de disséquer les organes et les tissus mous.
  • Un costotome ( ou pince à os): sert à couper les côtes afin de faciliter l’ouverture du thorax.
  • Une scie à main et une scie circulaire: utilisées pour découper les os de gros diamètre ( par exemple le fémur) et pour ouvrir la boîte crânienne.
  • Un couteau: sert à découper les organes en tranches fines, comme le cerveau ou les poumons, afin de les étudier au microscope.

En détails:

  • Cœur et poumons: le cœur est scruté minutieusement: la personne souffrait-elle d’une maladie particulière qui pourrait expliquer sa mort soudaine? Les poumons peuvent également fournir des renseignements importants dans le cas où on suspecte une intoxication respiratoire accidentelle ou, au contraire, un étouffement provoqué par une tierce personne. Et en cas de noyades, ils renferment des indices quant à l’endroit où cela s’est produit ( micro-organismes, vase).
  • Organes digestifs: l’œsophage, l’estomac, le foie et les intestins sont examinés de près afin de détecter des signes de maladie éventuelle. Leur contenu peut renseigner sur le dernier repas de la victime afin de retracer son emploi du temps les dernières heures qui ont précédé sa mort. Des prélèvements sont effectués afin de procéder à des analyses complémentaires.
  • La boîte crânienne: le légiste dégage la peau du visage et du cuir chevelu, puis il découpe l’os crânien à l’aide d’une scie électrique afin d’accéder au cerveau qui sera pesé puis découpé en tranches afin de visualiser d’éventuelles traces d’hémorragie ou de caillot sanguin, ce qui signifierait que la personne a reçu des coups violents, peut-être à l’origine du décès.

4 Analyser et conclure:

Une fois l’autopsie terminée, l’ assistant du médecin remet en place tous les organes puis referme le corps en essayant de laisser le moins de traces possible.

Ensuite, une tape très importante: la rédaction du rapport d’autopsie. Tout y est consigné: les observations du médecin légiste et les conclusions qu’il peut en tirer concernant les causes du décès. Il lui est parfois beaucoup plus difficile de se prononcer sur les circonstances: accident, suicide ou meurtre. Y sont également consignées les résultats des analyses auxquelles le labo a procédé: génétiques, sanguines, recherches de poison.

Le rapport doit être écrit dans un langage clair et compréhensible par des personnes qui ne sont pas médecins. D’autant qu’il peur servir de preuve lors d’un procès. Dans 10 % des cas autopsiés, les circonstances de la mort demeurent indéterminées, laissant planer le doute sur un éventuel homicide. C’est alors aux enquêteurs de poursuivre leurs investigations…

Devoir de mémoire de Eric Dupuis 


Chronique de lecteur by Miss Aline

Devoir de mémoire, Eric Dupuis
Éditions Ravet-Anceau.

4e de couv :

 

l'accroche de miss aline

L’accroche de Miss Aline

Une enfilade de rebondissements, faut bien suivre. Les ramifications remontent loin en arrière. L’Histoire d’hier « éclaire » celle d’aujourd’hui.

On retrouve le major Kaczmarek , dont nous avions fait la connaissance dans « aussi noir que le charbon ». Il mène l’enquête avec assiduité, ténacité. Il est un peu empêtré du non moins célèbre Constantini qui visiblement même en retraite ne veut pas le lâcher . On se demande pourquoi.

Dans ce roman on aborde le sujet des femmes humiliées par l’ennemi . En général, on parle peu d’elles sauf pour leur jeter la pierre sans autre forme de procès.
On parle encore moins des « enfants parfaits du III éme Reich « . Ca m’a donné envie d’en apprendre plus sur ce sujet.

On évoque aussi la maladie de Parkinson. Épreuve pour le malade et ses proches .

Au delà de l’intrigue un Livre humain et historique. Le devoir de mémoire doit perdurer, toujours.

Cannibal tour d’ Anouk Langaney


Cannibal tour d’ Anouk Langaney : un délicieux périple

Le livre :Cannibal tour d’Anouk Langaney. Paru le 19 novembre 2014 chez Albiana. 15€ ; (290 p.) ; 22 x 14 cm.

29 décembre 2014, 06:05

4e de couv :

Dans une île aux antécédents cannibales, deux corps sont retrouvés. Leurs meilleurs morceaux ont été découpés et cuisinés avec une application certaine.

À la stupéfaction succède bientôt le grand tamtam médiatique. Tout cynisme bu, voici que certains en viennent à espérer voir déferler des foules de touristes, mues par l’appétit du sang et le théâtre de la sauvagerie. Un coup de fouet inespéré à l’économie locale… Le crime n’est-il pas un spectacle de choix ?

Mais voilà que les meurtres et les sacrifices traditionnels, d’une haute tenue gastronomique, commencent à se multiplier… Les enquêteurs auront bien du mal à s’orienter dans la jungle du crime insulaire, fertile en non-dits et en faux-semblants.

Geeks, rastas, collégiens, universitaires, pêcheurs, professionnels du tourisme, hommes d’affaires surfant sur la vague du revival identitaire : les âmes damnées de la micro-société insulaire, prêtes à tout « avaler » pour exister aux yeux du monde, se bousculent en une sarabande ironique et macabre…

 

L’auteur : Anouk Langaney est l’auteur de Même pas morte (Albiana, 2012), déjà remarqué pour son humour et la virtuosité avec laquelle l’intrigue est menée. Son deuxième opus est tout aussi drôle et inquiétant…

 

 

Ma petite lecture

Cannibal tour d’ Anouk Langaney : un délicieux périple

C’est rare que je fasse 2 petites chroniques de 2 titres d’un même auteur. Sauf pour mais chouchous !

Mais là, j’avoue, je ne peux pas résister. Je suis fan absolue. Et oui…

… Anouk Langaney nous offre une île paradisiaque, enfin à première vue, car le monde qu’elle crée n’est pas tout à fait comme sur les cartes postales…

Car dans cette île, la population a des coutumes singulières et surtout des antécédents cannibales. Et si le cannibalisme a été interdit, il n’est pas dit que sa pratique soit tout à fait éteinte. Et un jour, deux corps sont retrouvés et leurs meilleurs morceaux ont été découpés et cuisinés avec application.

À la stupéfaction succède bientôt le grand frisson annonciateur de foules de touristes mues par les instincts les plus bas et par un certain voyeurisme de bon goût. Le crime est un spectacle et il profite, quoi qu’on en pense…Il flotte un air de fête macabre qui semble animer la micro-société insulaire prête à tout pour exister malgré tout…

Mais voilà, les meurtres et les sacrifices à visée culinaire commencent à se multiplier et les enquêteurs se donneront bien du mal pour démêler le vrai du faux.

Un polar comédie à l’humour grinçant, à croquer à pleines dents !!! Je l’ai dévoré. Je vous l’ai dit je suis fan.

J’aime réellement la façon ,dont l’auteur a, de me pas se prendre au sérieux tout en dénonçant ou plus exactement en montrant quelques dysfonctionnements de notre société. Un humour qui se déguste avec délectation.

Alors vite, embarquez pour les Centaurides

Sériale Lectrice : papotage avec Aline notre nouvelle chroniqueuse.


Sériale Lectrice : papotage avec Aline notre nouvelle chroniqueuse.

Il y a quelques semaines, je recevais un  MP, Aline Gorczak m’invitant à aller « jeter un oeil » sur sa nouvelle page Facebook, et, je la cite, « me dire si ça peut intéresser autrui. » J’ai pris quelques minutes et nous avons alors papoter.

La suite c’est ci-dessous :

 

GVL : Bonjour Aline, es tu prête a être soumise à la question ?

 Aline : J’ai cru quelle arriverait jamais cette question !!

  GVL : Alors, Aline, peux-tu te présenter ? je veux tout savoir,  ta scolarité, ton parcours pro, ton âges, oui je le demande même au dame ! Surtout quand elle aime le noir !

Le noir c’est ma tenue de boulot. Ca fini par déteindre !!

Plus sérieusement j’ai 48 ans moins deux jours (ben ouais ça compte les jours en moins). Je suis la deuxième d’une fratrie de neuf .

 J’ai d’abord fais des études pour travailler avec les gosses. J’adore les enfants, ils ne se prennent pas la tête. Y paraît que je sais y faire avec eux. C’est vrai j’ai une certaine autorité ! Après dix ans de bons et loyaux service changement de cap vers l’esthétique. Je suis conseillère en parfumerie. Le rêve ! Ben pas toujours. J’aime (que dis-je j’adore) mon boulot. J’ai enseigné un peu et je suis (quand mon planning me le permet) jury d’examen. Faut toujours se méfier des jurys : une bonne tête ne te donne pas d’emblée une bonne note. Ben y a quand même des trucs sur lesquels tu ne peux pas passer. Genre ? L’hygiène rien que ça je pourrais en raconter des cradabeuck !!!

 

 GVL : Heu non pas de cradabeuck pitié ! En revanche, dis moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

Le livre n’était pas une priorité pour mes parents. Plutôt une perte de temps.

GVL : Pourrais-tu me montrer ta/ tes bibliothèque(s) :

Non elle est en cartons. Mais je peux dire combien de cartons (archi remplis) :13. Haaaaa, faut que je commence un autre carton !

GVL Ok comme tu veux mais à défaut nous aurons ta Pal de l’été. Na !!!

Pal Aline

 Dis moi Aline.. Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

C’est tellement de chose. Avec un livre tu peux t’évader, t’isoler, découvrir, grandir. Tu peux rire, pleurer, souffrir, avoir envie de mourir, te réjouir. Tu peux transmettre un livre comme un bout de toi. Tu peux aussi le garder pour toi seule comme un secret.

C’est en classe de 3eme que débute ce virus du Livre. Je lis le père tranquille de Noël Noël et le journal d’Anne Franck (que j’ai relu des dizaines de fois par la suite) . Ma prof de Français nous fait participer au concours de la résistance. À bien y réfléchir c’est mon premier écrit. Ma disserte est sélectionnée et récompensée.

Je n’ai plus jamais arrêté de lire. Les livres sont mon échappatoire, ils font aussi mon éducation en plus de celle parentale .
J’y découvre la nature humaine dans tout ce qu’elle peu avoir de beaux mais aussi de très moche ( voire horrible).

La lecture est allée crescendo. Aujourd’hui je peux en lire un sur la journee.

 C’est pas simplement de parler de soi . Pfff.

 

GVL : hihi Es-tu papier ou numérique ?

Sans hésitation : papier. Il me faut les pages, leurs toucher, leurs odeurs. Un livre c’est vivant.

 

GVL : Et le polar dans tout ça ?

J’ai commencé avec Agatha Christie et son non moins célèbre Hercule Poirot. 

Oui mes premiers polars : Agatha Christie. Avec un faible pour Monsieur Hercule Poirot. J’ai toujours trouvé qu’elle peignait très bien le genre humain et ces multiples facettes.

En fait j’ai glissé vers ce genre sans trop m’en rendre compte. C’est la majeure partie des bouquins que je lis. Il m’arrive de lire d’autres trucs, de ceux qui font chialer à toutes les pages par exemple. Je vous dis pas lesquels parce que vous allez y aller et si vous chialez tout long du bouquin je vais me sentir coupable !

Depuis environ un an je lis des auteurs français. Agréable surprise : ils sont doués 😋😂.

En début d’année je participe au concours polar Lens. Ma nouvelle est sélectionnée et publié dans le recueil. J’ai adoré.
Je découvre alors les salons du livres. J’ai mega adoré ( ma CB moins 😝).

 

GVL : Dis moi Aline,  tu as créé une page Facebook dernièrement ? Tu m’expliques pourquoi ? 

OUI !

Alors suis plutôt livrovore. J’en suis à mon 42 livres pour cette année.

Depuis trois ans je fais partie d’un groupe Livres sur Facebook. On poste nos lectures avec un commentaire, on échange avis et parfois bouquin ! Vu ma frénésie de lecture, les filles (on est majoritaire dans de groupe !) me disent : tu devrais créer ton blog. Houla doucement.

Les copines du groupe m’ont finalement suggéré de créer une page. Je me suis lancée après un peu de temps de réflexion. Et puis je n’avais rien à perdre. Bref.

L’idée ayant fait son chemin. « Miss Aline Li«  voit le jour le 30 juin.

Je « rencontre » Geneviève au hasard d’une page et me voilà intégré à son collectif polar ! C’est un peu flippant mais j’adore.

 

GVL : Non, moi,  je trouve ça plutôt sympa. 😝

Heu oui, mais … C’est quoi la moyenne pour réussir le test Collectif Polar !?😋

GVL : 100%

 😱 Alors ok  👌

 

GVL : Sinon,  Aline,  quels sont tes auteurs favoris ?

Je n’ai pas de favoris. Je choisi pas en fonction de l’auteur (enfin si ça m’est arrivée de manière exceptionnelle) mais de la quatrième de couverture. Elle me donne envie de lire le bouquin ou pas. Parfois tu dis non mais tu te rends compte lors de ton passage en librairie que tu lui tournes toujours autour. A un moment tu craques ! pffff

 

Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

Quand j’avais un peu moins de vingt ans (ouille !) j’ai lu « l’adieu à la femme sauvage » de Henri Coulonges. Quand tourné la dernière page, j’ai pleuré pendant des heures. Pas une tite larmichette non un vrai sanglot. J’ai  jamais pu expliquer à ma mère pourquoi je pleurais. Ce bouquin m’a retourné.

 GVL : J’ai entendu dire que tu avais participé à un concours de nouvelles ?

Oui, je m’essaie à l’écriture ! J’ai participé au concours de nouvelles du polar Lens 2017. Sélectionnée. Publiée. Trop contente.

GVL : Tu peux m’en dire plus, je reste sur ma faim là  ?

Effectivement participation au concours de nouvelles polar Lens 2017. J’ai trouvé ce concours un peu par hasard et me suis dis « pourquoi pas ». J’ai toujours aimé les exercices d’écriture. Un thème : un anglais sur la côte d’Opale, trois mots et une citation cinématographique à insérer obligatoirement dans la nouvelle.

Et de mémoire 7 500 caractères espaces compris . Là ouille , j’ai déjà commencé avant de savoir si j’étais sélectionnée. Ahhhh, j’ai trop de mots !!! Un calvaire de couper. T’as l’impression que ton histoire est incomplète. Tu finis par y arriver mais t’y crois pas vraiment. Attente, attente, attente. Bon ben c’est mort! Ah non surprise : un mail te disant : bla-bla-bla votre nouvelle a été retenue voici les corrections apportées, nous attendons votre validation. Yessss. Mais j’ai quand même pas le sentiment que c’est gagné. Pas très clair ce mail. Allez va pour l’accord. Re attente….jusqu’au mail te disant « votre nouvelle est sélectionnée et se trouve en bonne place dans le recueil.

Voulez vous confirmer votre présence au salon du polar Lens , bla-bla-bla « . J’ai confirmé bien sûr. C’est comme ça que j’ai fais mon premier salon du livre les les 11 et 12 mars 2017 dernier. Depuis j’en ai fais d’autres … de salon… de concours de nouvelle aussi mais qui n’ont pas aboutis . Mais je poursuis…

 

GVL Super ça dis-moi ! Te me dis que c’était ton premier salon ? As tu attrapé le virus depuis ? Et tu as un lien vers ta nouvelle ?

Oui c’était mon premier salon. J’ai adoré. Ensuite j’ai fais Paris . Quelle déception. Et Saint Maur. Génial. J’ai du partir en début d’après-midi sinon j’aurais tout acheté … LOL

Non pas de lien vers ma nouvelle. C’est une publication papier. Elle figure dans le recueil « Un anglais sur la cote d’Opale » publié par le salon Polar Lens !

 

GVL : Sinon…Rien à rajouter ?

Ah si un tas de trucs plus ou moins intéressants. On en parle au prochain chocolat (j’ai pas le droit au café)

GVL : Pareil pour le café ça tombe bien ! Mais  pour des dames du noir ça la fout mal ! 

 Merci Aline pour ces  petites confidences. 

Maintenant notre aventure commune va pouvoir commencer ! :P

Merci à toi Geneviève ! Allez que l’aventure commence 😊 Et comme tout c’est bien passé, je te montre ma bibliothèque.

C’est parti donc . Vous retrouverez rapidement les accroches d’Aline dans nos pages.

Alors à très vite .

Ah oui tant que j’y suis c’est autour de nos petits achats à SMEP que nous avons fait connaissance avec Aline. Voici les siens

L’affaire Clémence Lange de Laura Sadowski


L’affaire Clémence Lange de Laura Sadowski :

Un premier roman magistral, un coup de foudre inévitable.

 

 Le livre :L’affaire Clémence Lange de Laura Sadowsky . Paru le 15 mai 2008 chez Odile Jacob. 19,90 € ; (286 p.) ; 22 x 15 cm.

L’edition en poche chez le même éditeur est parue le 4 juin 2009. 7,90 € ;  (281 p.) ; 18 x 11 cm

 

 

4e de couv

L’affaire Clémence Lange

Maître Nicolas Kléber appartient à cette catégorie de jeunes gens à qui tout sourit : il est beau, brillant et promène à son bras une ravissante créature. Il doit justement la rejoindre dans quelques heures sur les cimes enneigées de Chamonix pour fêter le Nouvel An.

Mais, avant cela, il lui faut se rendre à Fleury-Mérogis, où l’une de ses clientes comparaît devant le conseil de discipline. Simple formalité… qui va virer au cauchemar. Car Clémence Lange compte bien faire payer à son avocat la légèreté dont il a fait preuve lors de son procès : elle lui a valu quinze ans de réclusion pour le meurtre de son amant dont elle se dit innocente.

Séquestré dans une cellule prototype de la prison, notre fringant avocat va vivre une véritable descente aux enfers…

 

L’auteur :  On ne sait pas grand chose de Laura Sadowski, si ce n’est qu’elle est avocate, elle habite Paris et qu’elle a écrit 6 romans policiers, 1 roman SFFF et 1 recueil de 3 nouvelles policières elles aussi.

Elle dit aussi en parlant de son enfance : « J’ai eu une enfance studieuse. J’ai aimé l’école et les universités passionnément » .

Elle se définit comme un écrivain-sculpteur qui, à partir d’une matière, façonne, modifie, transforme… Elle part d’une idée directrice, forte. Ensuite, elle s’attache au début et à la fin. Son travail d’écriture va consister à tramer entre ces deux pôles.

 

Ma petite lecture

Avant de partir à Chamonix rejoindre sa fiancée, Nicolas Kléber doit se rendre à Fleury-Mérogis où Clémence Lange, une détenue dont il a perdu le procès aux assises trois ans auparavant, est accusée d’insubordination et doit comparaître devant le conseil de discipline. Rongée par la rancœur depuis son incarcération, elle veut punir son avocat de l’incompétence qui l’a privée de 15 ans de liberté.

L’écriture de ce livre est parti d’un fait divers. Il aura fallu à l’auteur broder autour de celui-ci pour nous proposer un des premier legal thriller français. Cette catégorie de polar est plutôt l’apanage des auteurs made in USA. On connaît Michael Connelly, John Grisham, Scott Turow. Et bien maintenant il faut compter avec Laura Sadowski.

Laura SADOWSKI est avocate de formation. A travers ce titre elle nous fait revivre et découvrir tous les aspects procéduriers et juridiques d’un procès aux assises. Cet exercice est périlleux mais grâce à sa plume fluide et son style concis, elle rend tout cela attrayant. Et jamais ces aspects techniques de la justice française ne nous paraissent ennuyeux. Bien au contraire, c’est eux qui créent la tension dramatique.

 

Extrait : « Ainsi, tous les témoins acquis aux débats étaient présents. Cependant ces derniers n’étant pas autorisés à assister aux échanges qui précèdent leur déposition, ils doivent, après l’appel, se retirer dans la pièce qui leur est réservée et dont ils ne devront sortir que pour déposer séparément. Aussi, sur invitation de l’huissier, les sept individus quittèrent la salle d’audience par la porte devant laquelle ils s’étaient regroupés. » 

 

Laura nous livre aussi un plaidoyer contre les conditions de détention dans les prisons françaises. Leurs états de délabrement. A Fleury Mérogis, la majorité des cellules sont prévues pour être individuelles avec une superficie de 11 m², équipées d’un lavabo et de toilettes mais elles comportent deux lits superposés. Allez comprendre.

Mais surtout l’auteur nous entraîne dans un huit clos glaçant, où les deux protagonistes vont devoir jouer leur partition avec minutie. Où chacun va devoir tenir ou revoir ces positions. Ici le lieu devient un élément essentiel, un personnage à part entière de la pièce qui se joue. Cette cellule participe à la dramaturgie qui se noue. Elle oblige à la proximité, à l’empathie.

 

Extrait 2 : « Voilà. A présent, il connaissait les raisons de sa captivité. Clémence Lange n’était ni folle à lier, ni de mauvaise foi, ni ignorante de la réalité : elle était un bras vengeur qui réclamait justice. Et elle désignait son défenseur, son principal accusé »

Un huis clos terrifiant, où Laura Sadowski réinvente le thriller judiciaire en y incluant une pointe de roman noir.

Laura nous ravit par son talent, malheureusement pas encore assez reconnu. Mais c’est surtout par son humanité qu’elle nous séduit.

Lisez les romans de Laura Sadowsky mais surtout n’hésitez pas à aller à sa rencontre.

On repart toujours heureux d’une rencontre avec Laura Sadowsky. Elle sait nous mettre en avant, et nous reprenons confiance. Avant même de nous parler de ses romans, elle nous parle de nous. Elle ravive chaque fois la part d’humanité qu’il reste en nous. On ressort toujours bienveillant d’une lecture d’un livre de Laura Sadowsky. Bref. Il faut lire Laura et surtout la faire connaitre.

 Extrait 3 – 4 et 5:
 «Cette pièce est mon royaume, Maître, rétorqua-t-elle en désignant la pièce d’un geste large des bras. Ici, j’ai tous les droits. Je suis votre geôlière, votre juge, votre avocat, votre infirmière, votre pire ennemie ou votre meilleure amie. C’est à vous de décider.»
«C’était à présent l’épouvante qui dominait en lui, la terreur de devoir payer son incompétence. »
«Tant de sentiments le submergeaient en ce moment, le remords, la stupéfaction, la peur, la colère… C’était à peine s’il parvenait à respirer »
 

 En savoir plus:

 Une autre lecture de L’affaire Clémence Lange avec mon ABCdaire

Pour mieux connaitre  notre auteure et surtout pour écoutez Laura Sadowski :

http://blogs.paris.fr/alairlivre/2012/09/04/paris-est-la-ville-du-crime/

 


 

 

Vos questions, mes réponses : 2 ans du blog Tome 2


Il y a 6 mois …Je me suis fais curieuse, je vous ai interrogés.

J’ai voulu savoir quel lecteur et quelle lectrice vous êtes.

Vous n’avez fait confiance, vous  avez été nombreux et vous êtes livrés sans trop de résistance

Alors à votre tour vous m’avez posé quelques questions.

Aussi c’est avec sincérité que j’y réponds.

Voici donc les 10 dernière enfin 11 !

Sandrine : A mon tour : Je te repose les mêmes questions 😃

Sandrine, vous avez été quelques unes à me demander de bien vouloir répondre à mon tour aux questions que je vous avez posées sur vos PAL.

Aussi, je me suis vu obligée de tout vous raconter sur ma Pile à Lire

Le résultat est ICI

 

Noctembule :  Comment nommes-tu ta PAL?  Ta PAL n’est-elle pas infinie?

Comme je le dis dans cet article sur ma Pal je la nomme Terrifiante, mais je pourrez l’appeler Angoissante.

Surtout qu’en ce moment, j’ai beaucoup de mal à lire et à me concentrer sur mes lectures.

Je crois que j’ai perdu le gôut de la lecture aussi, je n’arrive pas à lire, je n’arrive donc pas à faire baisser ma PAL naissante. Je ne prends plus de plaisir à découvrir de nouveaux auteurs. J’ai pas plus envie que ça de lire les quelques titres que je n’étais mis de coté afin de les savourer.

Bref je suis en panne et ma PAL n’en est que plus angoissante !

Ici la PAL De Noctembule

 

Elise : Te laisserais tu prendre au jeu et répondre toi aussi à ces questions afin que l’on puisse mieux te connaître ? Et oui, je suis curieuse moi aussi !

Oui Elise, je veux bien me prendre au jeu. Aussi j’ai répondu à mes propres questions ICI à nouveau

Et là la PAL d’Elise

Stef : Dis donc bichette t’es bien curieuse je trouve ! Mais si on enlève les polars, thrillers, roman noir, as tu un autre style littéraire qui touche ton grand coeur ?

Oui ma Stef je suis curieuse, mais tu le sais c’est plutôt une qualité dans mon métier !

Et oui j’ai un autre voire des autres styles littéraires qui me touchent.

Alors oui je suis passionnée de polars et de tous les genres qui en découlent, whodunit, thriller Scientifique, ésotérique, écologique etc…),  roman psychologique, roman noir,  roman policier de procédure, polar social, politique fiction, Legal thriller, polar historique, polar fantastique, polar urbain…Bref j’aime le polar dans toutes sa diversité jusqu’au western et au nature writting  qui pour moi sont aussi un sous-genre du polar, le polar rural.

Mais un autre genre est aussi pour moi une source de passion, mais là je ne suis pas une spécialiste, tout juste une amatrice éclairée. C’est ce que l’on nomme la SFFF, la Science Fiction, le Fastastique et la Fantasy.

Et là aussi, les sous genres sont légions.

La science fiction peut se décliné ainsi : L’ Anticipation, vision du futur… La Hard Science, prospective scientifique. Le Cyberpunk, futur à tendance apocalyptique et ultra technologique. Voyages Imaginaires, les débuts de la SF, comme celle de Jules Verne. Space Opera, des empires galactiques, des planètes, des vaisseaux spaciaux en masse… Uchronie, et si le passé ne s’était passé comme ça ?. Steampunk, une SF au XIXème siècle victorien.

La fantasy * ( * source Wikipédia) est composée de nombreux sous-genres dont les définitions, en évolution constante, varient et font l’objet de débats entre critiques littéraires, chercheurs, fans, libraires et éditeurs. De nombreux sous-genres sont en anglais, les premières catégorisations ayant été faites par des auteurs et des critiques anglo-saxons.

Parmi les classements anglo-saxons les plus connus figure la distinction thématique proposée par plusieurs universitaires américains entre deux catégories de fantasy : la high fantasy, qui se déroule exclusivement dans un monde imaginaire (avec des romans comme Le Seigneur des anneaux), et la low fantasy, dans laquelle un monde imaginaire communique avec le monde « normal » (comme Le Monde de Narnia).

Les principaux sous-genres de la fantasy distinguent différents types d’univers et les grands thèmes évoqués :

  • le médiéval-fantastique (ou « med-fan »), dont les univers s’inspirent librement du Moyen Âge ;
  • la fantasy historique, qui réinvente des époques précises en y mêlant des éléments de fantasy ;
  • la fantasy arthurienne, héritière de la légende arthurienne ;
  • la fantasy urbaine, caractérisée par son cadre contemporain et souvent urbain ;
  • la fantasy orientale, dont les univers exotiques évoquent l’Orient ou l’Asie ;
  • la fantasy animalière, où les personnages principaux sont des animaux anthropomorphisés ;
  • la fantasy mythique, particulièrement proche des mythes et des contes ;
  • la science fantasy, qui intègre des éléments de technologie moderne à des univers médiévaux ou antiques ;
  • la space fantasy, qui déplace l’univers médiéval dans l’espace et sur d’autres planètes.

On distingue également plusieurs sous-genres selon la tonalité adoptée, plus ou moins sombre ou légère :

  • la light fantasy, ou fantasy humoristique, qui parodie les thèmes des autres sous-genres et a recours à l’absurde ;
  • la dark fantasy, sombre et pessimiste, qui préfère des univers et des récits sombres où le bien ne triomphe que rarement ou alors avec un prix à payer élevé ;
  • l’heroic fantasy, qui se concentre sur des héros solitaires.

La littérature fantastique est aussi un genre que j’affectionne.

  • Une œuvre est de genre Fantastique quand elle relate des événements totalement étranges, le plus souvent irrationnels ou incompréhensibles, hors d’atteinte de la puissance humaine ou de l’explication rationnelle (apparition de doubles, de fantômes, de spectres ou de revenants ; labyrinthes étranges ; rêves ou prémonitions ; réincarnation ; événements maléfiques inexpliqués ou apparition de démons ; apparition d’anges ou d’anges gardien ; objets usuellement inertes mais devenus vivants, etc).

  • J’aime aussi les histoire de Zombies et de Vampires et du coup j’aime aussi la littérature horrifique

Bref tu l’auras compris j’aime la Spéculative Fiction et les littératures de l’imaginaire.

Ah oui, j’allais oublier, j’aime aussi énormément les romans historiques !

Retrouvez la PAL de Stef

 

Marjorie : J’ai une question pour toi : Y-a-t-il un livre qui est dans ta PAL depuis le début et que tu n’arrives pas à te décider à lire ?

Oui certainement, mais j’en ai oublié le titre et l’auteur.

Et puis il y a les livres qu’auteurs et éditeurs m’envoient et que je n’ai pas demandés. Ceux là j’avoue, j’ai vraiment du mal à les lire, voire m^me je ne trouve pas le temps de les lire.

J’espère qu’ils ne m’en voudront pas. Surtout qu’il m’est arrivé de faire de belle découverte parmi ces bouquins quand j’arrive à en lire un.

ICI la PAL de Marjorie

 

Nathalie : Oui. Il y a vraiment des gens qui donnent un nom à leur PAL ? Sérieusement ??

Oui sérieusement ou pas, certain d’entre nous aime donner un petit nom à notre pile à lire. Et puis si elle en avait pas, ce petit concours a été l’occasion de lui en donner une !

La PAL de Nathalie

 

Claire : Comment trouvez-vous le temps de lire autant et surtout de tenir votre blog aussi assidûment ?

Alors là j’ai déjà répondu à cette question dans le premier tome de mes réponses à vos questions.  Enfin j’en donne quelques explications.

La principale est que je dors très peu donne mes heures de non-sommeil se transforme en heure de lecture. Et puis je lis partout et tout le temps, dés que je peux. En marchant, en mangeant, en attendant, entre deux RDV,  dans les transports en commun, aux toilettes, mais chut ça il ne faut pas le dire. Dans la rue, dans les parcs, les jardins, dans mon lit sur mon canapé…

Bref j’ai toujours un livre à la main !

Voilà je passe plus de temps à lire qu’à dormir !

Sauf depuis quelques semaines, je n’arrive plus à lire !!! Et j’avoue cela m’inquiète.

Comment faites-vous pour toujours poser les bonnes questions aux auteurs, et pour retranscrire leurs réponses( perso j’ai toujours peur d’avoir mal compris leur réponse, de leur faire dire le contraire de ce qu’ils pensent ?)

Hé mais ça fait 2 questions ça !

Ben, je ne fais pas encore ITW d’auteur sur mon blog.

Je pose des questions aux auteurs en trois grandes occasions.

Quand je les rencontre en salon.

Quand je les reçois lors d’un de mes apéros polar

Et depuis peu lors de scènes littéraires à SMEP.

Je ne sais pas si je pose les bonnes questions, je sais juste que je les interroge d’après mon ressenti de lecture. Et j’essaie à travers mes questions de faire ressortir les émotions que j’ai eu à la lectures de leurs titres.

Et si je retranscris tout cela, j’essaie d’être le plus juste possible. Parce que poser des questions c’est une chose mais écouter les réponses s’en ai une autre.

Voilà Claire j’espère avoir répondu à ta seconde question.

La PAL de Claire Là

 

Lucile :  Tu n’as toujours pas de PAL ?

Ben si j’ai depuis peu une PAL, et une PAL qui augmente et qui m’angoisse et me terrifie.

En fait j’aimais bien quand je n’en avais pas et que j’arrivais à lire au fils de l’eau les livres qui me passaient entre les mains.

Mais j’ai cette année j’ai eu plus de demande de lecture, j’ai lu quelques auto-édités, les publications de polars ont encore été en hausse cette année. De nouvelles maisons d’éditions, de nouvelles collections. Énormément de nouveaux auteurs, des nouvelles plumes de talents que j’ai envie de découvrir.

Mais ma capacité de lecture est à son maximum, et à trop tiré sur la corde et bien j’ai bien peur de l’avoir totalement distendue. Du coup je me retrouve avec une envie de lire à son plus faible niveau. Voire m^me je n’arrive plus à lire.

Oh je sais ça va revenir.

Mais en attendant ma pile à lire augmente !

ICI la PAL de Lucile

 

Belette :  — Quant est-ce qu’on mange ? (comme le disait si bien Averell Dalton) 😃

Sinon : Tu ne serais pas un peu obsédée par la taille de nos PAL, toi ???? mdr

 

Alors là ma Belette, on mange quand tu veux ! Je n’ai pas d’heure pour manger sauf quand mon planning me l’impose. Quand je travaille par exemple, tenue que je suis par le service publique.

Sinon c’est quand j’ai faim, ou qu’on tu le décides dame Belette.

Et pour répondre à ta seconde question, car une fois de plus tu ne respectes pas les règles ! Mais tu es pardonnée, car, un tu n’es pas la seule et 2 comme je te connais, tu as le droit !

Alors oui, je suis obsédée par la taille de vos Pal ou plus exactement par la taille de la mienne qui gonfle, qui gonfle.

Et en me parlant de vos PAl, vous me rassurez un peu. Car une Pal pour moi c’est nouveau, alors…

De plus, grâce à vos PAL et sa taille,  je vous connais un peu mieux maintenant. Par vous aussi je suis obsédée ! Na !!!

La PAL de Belette ICI

 

Yvan : Et. Pourquoi tu me poses toutes ces questions ? 😉

Ben, parce que je t’aime Yvan et que je veux tout savoir de toi ! Normal quoi !

Mais aussi parce que je sais que tu n’aimes pas trop parler de toi et te soumettre à ce genre d’exercice. Alors, comme je sais que tu veux me faire plaisir, et bien je me fais curieuse !  🙂

Retrouvez Ici La Pal d’Yvan

Aurélia: Est-ce que tu relis parfois d’anciennes lectures ? Ou tu as envie d’en relire mais tu ne prends jamais le temps ?

J’ai mis à mon programme de lecture depuis septembre dernier un classique par trimestre. Aussi j’ai relu un Stendhal et un Balzac. Un Flaubert m’attends là !
Sinon je ne relis pas les livre que j’ai lu ! Sauf peut-être 3 ou 4 dont je ne me lasse pas.

Et je sais que ta prochaine question est celle-ci : « Ce sont lesquels, ces fameux trois ou quatre ? 🙂 »

 

 

Août chez Collectif Polar


En Août chez Collectif Polar

Vous avez demandé le programme ?

Non ! tant pis je vous le donne quand même !!!

Alors en août nous ne prenons pas de vacances et nous serons à vos cotés pour entretenir vos envies de lectures.

Peut-être que le programme sera allégé. Il se peut qu’il soit plus ligth.

Mais rien n’est moins sûr !

Car en août nous allons poursuivre notre série  avec notre Expert maison. Et là encore Cathie viendra nous instruire sur les technique de la police scientifique, elle nous parlera même de ces débuts.

En août nous retrouverons nos chroniques de lecteur. Je devrais dire de lectrice car en effet, c’est une nouvelle fois les incontournable Eppy Fanny et  Kris qui nous gratifieront de leur avis. Mais seront rejointe par Emilie et peut-être Nadia et Marie Noëlle.

En août nous accueilleront aussi, non pas une, mais deux nouvelles chroniqueuses.en la personne d’Oph dont vous avez fait la connaissance  il y a quelques jour ICI et d’Aline. Alique que j’aurai la joie de vous présenter un peu plus en détail dans quelques jours, Aline notre nouvelle sériale lectrice.

Pour ma part, je vous proposerai mes petite lecture d’avant, j’essaierai de vous donner l’envie de lire quelques découvertes que j’ai pu faire ces dernières années et dont je n’ai pas eu le temps de vous parler.

 

Peut-être aussi nous retrouverons nous à Saint Maur en poche pour de nouveaux débriefings. Notamment ceux de Dame Eppy Fanny qui nous feront revivre un super week-end de folie ! RDV les 11-12 et 13 aôut, pour suivre les folles aventures de notre Eppy.

En août débutera une nouvelle rubrique  » Auteurs à l’honneur »que je vous ai présenté il y a deux jour ICI.

Puisque août est le mois des vacances par excellence, même si je bosse tout le mois, je participerai à un tag puisque Nath du blog Lectures du dimanche n’a nommée.

Avec un peu de chance il y aura aussi une nouvelle dame du noir !

Je vous dévoilerai aussi quelques indiscrétions sur le Festival sans nom, vous savez le salon du polar de Mulhouse où j’ai la chance de participer au jury du premier grand prix !

Et pour bien commencer ce mois d’été, je répondrai enfin à vos questions. Celles que vous m’avez posées il y a plus de 4 mois. Comme quoi il ne faut jamais désespérer, tout arrive à point à qui sait attendre !

Voilà, finalement il est pas mal chargé ce programme !

Bon moi je vous dis « à demain » pour me dévoiler un peu plus à vous.

Et belles lectures, belles vacances si vous avez la chance d’y être et que vive le polar et les littératures de l’imaginaire !

Je vous embrasse

Geneviève

 

Sériale Lectrice : papotage avec Ophélie et plus encore !


 

Aujoud’hui j’ai la chance de papoter avec Ophélie.

Il y a quelques semaines j’ai lu quelques avis de lectures de Oph, comme elle se fait appeler sur les réseaux sociaux. Et j’ai aimé le ton, le brin d’humour et le fait qu’elle mettait ses tripes en avant en donnant son ressenti.

Aussi j’ai demandé à Ophélie si elle acceptait un petit tête à tête pour les Sériale Lectrice.

Et… Comme je suis chanceuse, elle a répondu oui !

Voici le résultat

GVL : Bonjour Oph, es tu prête a être soumise à la question ?

OPH : Oulala je ne sais pas trop… Tant que tu ne me chatouilles pas pour obtenir des réponses alors ok 😉

 

GVL : Alors, OPH, peux-tu te présenter ? je veux tout savoir,  ta scolarité, ton parcours pro, ton âges, oui je le demande même au dame ! Surtout quand elle aime le noir !

 Tout??? Si je te dis tout je vais devoir te tuer!!! Et mon métier serait un atout pour ne pas laisser une seule trace de mon forfait ahahaha (rire diabolique)
Oph pour Ophélie mais ça tu le savais déjà… Un prénom qui me prédestinait sans doute à aimer la littérature et le polar. Il ne faut pas oublier qu’avant d’être associé à une « chanteuse » blonde d’un genre particulier, mon prénom n’était connu que par adeptes de Shakespeare ou en tous cas par les personnes ayant eu vent d’Hamlet et d’Ophélie…
Sur ma scolarité, pas grand chose à dire, plutôt bonne élève jusqu’en quatrième, je suis devenue moyenne parce que je privilégiais le sport et me reposais sur mes acquis. J’ai un baccalauréat Economique et Social.
Après mon Bac j’avais trois choix, soit poursuivre mes études dans un des deux IUT dans lesquels j’étais admise, soit intégrer l’école de police à la suite de l’obtention du concours. J’ai choisi la Police de suite et je me suis envolée du nid familial à 19 ans pour assouvir ma vocation génétique (je suis la troisième génération de flic).
Mon âge… Je dirais éternellement 25 ans dans ma tête, je refuse d’oublier mon grain de folie… mais 37 ans sur ma carte d’identité 😉 Et j’adore le noir dans la littérature mais pas que! Dans les fringues aussi, ça mincit lol

GVL :Dis moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

 D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours vu mes parents lire, ma maman nous racontait des histoires et dès que j’ai su lire je m’y suis mise. Avant mon entrée en sixième j’avais lu toute la collection de la Comtesse de Ségur, à treize ans j’avais lu La Reine Margot en trois jours (zappant complètement mes parents), à quinze ans j’avais lu les trois premiers tomes de Dunes (mais j’ai décroché à la fin du troisième).
Mes parents lisaient du polar, du roman historique aussi, surtout ma maman qui est une grande fan de Christian Jacq et Mireille Calmel.

GVL : Peux-tu me montrer ta/ tes bibliothèque(s) :

 Voici la première….

Et..

C’est un peu le foutoir lol, je dois en acheter une troisième… 

Mais voilà la seconde

 

GVL: Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

Le livre est pour moi un vecteur d’émotion… Au travers de ses pages, petites ou grandes, il délivre une histoire que chaque lecteur va percevoir différemment selon sa sensibilité, son vécu, son état d’esprit du moment. Ça c’est pour l’avis « générique »… Si tu veux l’avis intime de Oph, je te le livre comme un secret à chuchoter à l’oreille bienveillante des lecteurs passionnées que nous sommes…
Pour Oph le livre est un trésor… Il cache en son sein des mots, qui forment des phrases qui se transforment en image dans mon esprit de lectrice passionnée et droguée… Droguée de l’évasion qu’ils me procurent, de l’émotion aussi. La lecture est ma bulle de bien être, protectrice quand j’ai besoin d’oublier les tracas du quotidien. C’est un vrai refuge. J’aime aussi le fait que ce que nous lisons n’appartient qu’à nous et à l’auteur. Le livre est un pont entre eux et nous.Parce que même si nous lisons tous les mêmes mots nous les ressentons différemment et ils prennent forment dans nos esprits de sorte que nous sommes les seuls à les voir ainsi. C’est un échange entre lui et le lecteur, pas comme un film où nous voyons tous les mêmes images et où nous sommes conditionnés à ressentir peu ou prou les mêmes émotions.   

GVL : Es-tu papier ou numérique ?

 Papier parce que j’aime touché les livres… J’aime l’odeur de poussière et de bois des vieilles bibliothèques et des vieux livres. J’ai besoin de sentir le papier sous les doigts. Et puis il faut avouer que pour les dédicaces c’est mieux!
Mais bon je penche que je vais m’orienter aussi vers le numérique parce que mon appartement n’a pas des murs extensibles et qu’il faut avouer que c’est pratique dans les transports.

GVL Et le polar dans tout ça ? Pourquoi tu en lis ? As-tu un rapport particulier avec le genre. (J’attends par polar tout ce qui a attrait aux littératures policières, du roman de procédure, au roman noir en passant par tous les types de thrillers…)

Le polar… J’ai commencé assez tardivement en fait… J’étais plutôt littérature blanche, je suis une grande fan de Yasmina Khadra et de Marek Halter. J’avais peur je pense de ne pas retrouver les mêmes émotions dans le polar, la même magie des mots. Et puis étant flic j’avais également peur de m’arracher les cheveux en lisant des inepties sur mon métier ou les modes d’enquêtes. Je suis peut être encore un peu trop pointilleuse de ce côté d’ailleurs.


Et puis il y a eu un Grangé piqué à mon père, un Cornwell piqué à ma mère, puis des Chattam prêtés par une amie, puis Bauwen conseillé par un libraire de Lille que j’aime beaucoup… Et petit à petit j’ai sombré dans le noir… Et comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis j’ai revu mon jugement hâtif et  caricatural… Parce qu’avec le polar j’ai également pu apprécier la mise en valeur de la richesse de notre langue, certains de nos auteurs étant très doués en la matière, j’y ai découvert des tremplins émotionnels, j’ai rit, frissonné, découvert que le polar n’était pas qu’une simple enquête policière, qu’il pouvait être la traduction du malaise des générations, de la dénonciation de notre société ultra consommatrice, l’analyse d’un fait divers et tellement d’autres choses…

GVL : Oph,  dis-nous, quels sont tes auteurs favoris ?

Difficile de ne pas te faire une liste genre liste de courses avant d’aller à Auchan, Leclerc ou Carrefour….
Mais puisqu’il faut vraiment faire un choix…. grrrrr je n’aime pas faire des choix Cornéliens….
Je suis fan de plusieurs auteurs de la Ligue de l’Imaginaire et depuis plusieurs années Jacques Ravenne et Eric Giacometti, Maxime Chattam, Patrick Bauwen.
Mais j’ai fait aussi de très belles découvertes d’auteurs pour lesquels je rattrape mon retard, c’est le cas de Nicolas Lebel, Olivier Norek, Sire Cédric et Jean-Luc Bizien. J’aime beaucoup Olivier Descosse  aussi.
Je ne peux pas tous les citer ce serait trop long… Bouhouuuuuuu Chacun d’entre eux me touchent pour des raisons différentes, certains pour leur style d’écriture, d’autres pour la vie qu’ils donnent à leurs personnages au point que j’en oublie qu’ils n’ont pas d’autres existence que dans les livres…

GVL : Peux-tu nous parler de 5 livres qui t’auraient marquée ses dernières années.

Rhaaaaaa encore un choix Cornélien!!! Tu le fais exprès lol
Bon alors promis je n’en citerai que 5:

– Régis de James Osmont, le dernier qui m’a autant « éprouvé ». Régis est le premier tome de la trilogie psychiatrique d’un auteur auto-édité. Je dois avouer que j’avais pas mal de réticence sur l’auto-édition, mais une fois encore il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Ce roman m’a fait vivre une expérience « aux frontières du réel ».

– Surtensions d’Olivier Norek. C’est le polar le plus réaliste qui m’ait été donné de lire. Bon ok le passé pro d’Olivier lui permet d’être authentique dans ses écrits. Mais au-delà de cette authenticité que j’ai aimé, il a donné vie à des personnages qui m’ont profondément touché, qui m’ont rappelé des collègues et pour Johanna un peu de moi.

– Majestic Murder d’Armelle Carbonnel, comme pour « Régis » c’est là aussi une expérience à vivre. Dans ce second roman, Armelle nous livre une histoire en rouge et noir, poétique, lyrique, déstabilisante avec un tomber de rideau époustouflant!

– Des noeuds d’acier de Sandrine Collette, un huis clos oppressant, sombre, tout au long duquel je me suis sentie enfermée avec le personnage central.

– Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam. J’aime beaucoup l’univers de Maxime, mais je dois avouer que ce roman m’a montré la noirceur humaine à son paroxisme… Enfin je l’ai ressenti de cette façon… Rien que d’y penser j’ai encore la chair de poule…

GVL : Fréquentes-tu les festivals et autres salons… Si oui depuis quand ? 

Je fréquente les salons mais depuis cette année seulement. Je vais même t’avouer que Neuilly Plaisance a été mon premier salon. Tu sais comment ça se passe, tu connais un ami, qui te présente un ami, qui t’en présente un autre et tu te retrouves dans un salon avec des personnes que tu n’as jamais rencontré, et que le courant passe et ça devient une grande bande de potes… Puis tu deviens addict à ces rencontres et aux échanges avec les auteurs.

GVL : Que t’apportent ces salons, ces rencontres

Mince je crois que je t’ai répondu au-dessus lol… Quand on me parle polar je m’emballe ahaha 

GVL : Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

Une anecdote…. Quand je suis arrivée à la rencontre d’ Olivier Norek à Neuilly il m’a dit que je lui faisais penser à Johanna avec mes cheveux blonds très court, et c’était avant qu’il sache qu’on faisait le même métier. la glace était rompu et on a papoté une bonne partie de l’aprem. J’ai rencontré des auteurs formidables à ce salon et notamment Gaëlle Perrin-Guillet qui est devenue une vraie pote et que je kiffe grave!

GVL : C’est qui cette Johanna donc tu parles ?

Un des personnages d’Olivier. Une des flics du groupe Coste dans ces 3 premiers romans

 GVL : Mais oui quelle bécasse je fais ! Non mais, si j’avais suivi, j’aurais compris ! 

Et physiquement c’est rigolo elle est coiffée comme moi, un peu le même genre de personnalité.

GVL : Oui c’est marrant ça ! bon, Oph… Sinon…Rien à rajouter ?

Si!! Je suis heureuse et honorée de participer à l’aventure collectif polar! C’est un vrai plaisir de partager les ressentis de lecture!

Allez un petit coup de gueule. Un gros coup de coeur….

 Un petit coup de gueule… l’hyper pub pour des auteurs qui n’en n’ont plus besoin quand tellement d’autres méritent aussi d’être mis en avant!

Un gros coup de cœur pour nos auteurs français qui sont toujours disponibles pour leurs lecteurs!

GVL : J’aime bien tes petits coups de gueule et de coeur !

Merci Oph pour cette entretien Sériale Lectrice. Et comme tu l’as déjà un peu dévoilé, moi aussi je suis ravie que tu rejoignes la dream team Collectif Polar.

Aussi cher lecteur zé chère lectrice, vous l’aurez compris, Oph va nous proposer régulièrement quelques chroniques de ses lectures. « Les Off de Oph » 

Alors à très vite.

 

« Auteurs à l’honneur» un nouveau RDV sur Collectif Polar


auteur à l'honneur

« Auteurs à l’honneur» un nouveau RDV sur Collectif Polar

Grâce à Nath de « Mes Lectures du Dimanche… »

J’ai découvert ce challenge

Mais « Auteurs à l’honneur» qu’est ce que c’est  ?

Un challenge lancé par Nina du Rest’o Littéraire  qui me plait bien!

Une idée que j’aurai avoir eu !

Le principe est simple : une fois par mois, présenter à vous amis lecteurs un auteur « chouchou » , comme le dit Nina afin de susciter chez vous l’envie de le découvrir.

Cela passe par une petite bio ainsi que la présentation de livres coups de cœurs et de ce qui fait de lui l’un de nos « chouchous »

L’objectif étant, comme Nina l’a très justement exprimé (ici), de sortir de notre « zone de confort livresque » en découvrant les « chouchous » des autres et en espérant que ces découvertes soient aussi pour vous de belles découvertes.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir, mutuellement, un auteur qui nous tient à cœur . Car étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui sont susceptible de nous tenter !

Bon Ici c’est certains, il va y être question d’auteurs de romans policiers, de thrillers, de romans noirs, de polars historiques, de roman psychologiques…etc… Surement aussi d’auteurs de littératures de l’imaginaire, mais pas que….

Oui il se peut qu’il y est des surprises.

Pour participer, rien de plus simple donc  :

  • une photo de l’auteur

  • une bref biographie de lui

  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !

Pour participer, vous n’avez plus qu’à  laisser un commentaire  à  Nina sur son article du mois avec le lien vers votre article et elle l’ajoutera au sien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Alors dés le mois prochain, ou en fin de mois, je pense participer à ce challenge !

Et vous ?

Saint Maur en poche 2017, les prix polar


Saint Maur en poche 2017, les prix polar

Lors du Festival international du livre en format poche de Saint aur des Fossée, il y a les incontournables remises des prix.

Décernés par un jury de professionnels, par les libraires de La Griffe noire ou encore par de jeunes lecteurs, les Prix littéraires du festival mettent à l’honneur les auteurs et les romans les plus appréciés de ces douze derniers mois.

Parmi ses prix, quelques-uns sont consacrés aux littératures policières.

Il y a le  Prix Saint-Maur en Poche du Polar.

LES AUTRES PRIX DÉCERNÉS LORS DU SALON

  • Le prix Griffe Noire de l’année

  • Les Coups de coeur de La Griffe noire qui saluent les derniers romans particulièrement appréciés de certains auteurs présents au Salon.

  • Les Prix Transfuge, Meilleur Poche polar

Sélection du Prix Saint-Maur en Poche du Polar

  • Le loup peint de Jacques Saussey – Livre de poche

  • La défense de Steve Cavanagh – Milady

  • Tu tueras le père de Sandrone Dazieri – Pocket

  • Le doute de S. K. Tremayne – Pocket

Voici les 4 lauréats pour chacun de ces prix

Le prix saint-Maur en poche a récompensé le polar Tu tueras le père de Sandrone Dazieri traduit par Delphine Gachet et publié chez Pocket

Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier. 
Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle  » le Père « .
Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

 » Le meilleur thriller de l’année « Il Corriere della Sera 
 » Un duo d’enquêteurs qui sort vraiment de l’ordinaire « Der Spiegel 
 » Un cauchemar additif « Elle (Espagne)

Le prix Griffe Noire de l’année est revenu à Daniel Cole pour son roman Ragdoll publié chez la Bête noire et traduit par Natalie Beunat.

Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… 
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Coup d’essai, coup de maître pour ce thriller déjà vendu dans plus de 35 pays avant parution et en cours d’adaptation pour une série TV. 

 » À vous couper le souffle ! Si vous avez aimé Seven, vous adorerez Ragdoll.  » M. J. Arlidge, auteur d’Am Stram Gram 

Le Prix Coup de coeur  de la griffe noire et des lecteurs à Jacques Saussey pour (LDP)

Vincent Galtier est vétérinaire dans une petite ville de l’Yonne, près d’Auxerre. Depuis la mort de son fils, son couple est exsangue. Seule, Marion, sa maîtresse, parvient avec peine à lui faire vivre quelques rares moments d’oubli au creux de son lit. Une nuit, alors qu’il vient de la quitter et traverse une forêt isolée pour rentrer chez lui, les passagers d’une voiture inconnue lui tirent dessus et tentent de le précipiter dans un ravin. Lorsque Vincent parvient enfin à son domicile, après leur avoir échappé de justesse, c’est pour y découvrir une scène de massacre. Mais ce n’est pas la seule qui l’attend. Le cauchemar ne fait que commencer…

L’auteur de Quatre racines blanches et de L’Enfant aux yeux d’émeraude offre un cadre inhabituel au thriller – le monde vétérinaire – dans ce page-turner machiavélique au suspense implacable.

 

Sebastian Fitzek a quant à lui reçu le prix Transfuge Poche Polar pour Mémoire cachée

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l’épaule. Il ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah. C’est en découvrant, dans un journal, la photographie d’un tableau qu’il a un déclic ! Ce tableau, c’est lui qui l’a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline. À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur… mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l’ensemble de la population mondiale un effrayant virus. Aujourd’hui, ils vont l’activer. C’est alors le début d’une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d’êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.

Le point de départ évoque La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum, et l’intrigue celle du film L’Armée des 12 singes de Terry Gilliam. Mais Noah dans tout ça ? Complice ou victime ? Le nouveau roman addictif de l’auteur numéro 1 du thriller allemand.

 

 Et voilà, vous savez tout .

Et…Avec ces 4 prix, vous avez  de la lecture pour vos vacances.

Alors vive le polar et vive Saint Maur en Poche

Les maraudeurs de Tom Cooper


 

tc Le livre : Les maraudeurs  de Tom Cooper. Traduit de l’américain par Pierre Demarty. Paru le 4 mai 2016 chez Albin Michel dans la collection Terre d’Amérique. .  22€ ;  (398 p.) ; 22 x 15 cm

4e de couv :

Les Maraudeurs

À Jeanette, en Louisiane, on survit tant bien que mal grâce à la pêche, de génération en génération, mais depuis le passage de l’ouragan Katrina rien n’est plus pareil. Et quand la marée noire vient polluer les côtes, les habitants sont de nouveau confrontés au pire. Parmi eux, Gus Lindquist, un pêcheur manchot accro aux antidouleurs, qui rêve depuis toujours de trouver le trésor caché de Jean Lafitte, le célèbre flibustier, et parcourt le bayou, armé de son détecteur de métaux. Ou encore Wes Trench, un adolescent en rupture avec son père, et les frères Toup, des jumeaux psychopathes qui font pousser de la marijuana en plein coeur des marécages. Leurs chemins croiseront ceux de Hanson et Cosgrove, deux losers prêts à tout pour devenir riches, et de Brady Grimes, mandaté par la compagnie pétrolière pour inciter les familles sinistrées à renoncer aux poursuites en échange d’un chèque. Mais tous n’en sortiront pas indemnes…

Alliant humour et noirceur avec une réelle virtuosité, Tom Cooper réussit à rendre presque palpables l’atmosphère du bayou et l’attachement que lui portent ceux qui y vivent, faisant des Maraudeurs un roman tout à la fois profond, inventif et jubilatoire.

« Un premier roman aussi brillant que palpitant. »
Donald Ray Pollock

 

tcL’auteur :  Tom Cooper s’est fait connaître par ses nouvelles, publiées dans de nombreux magazines littéraires, qui lui ont valu d’être nominé à quatre reprises pour le prestigieux Pushcart Prize. Les Maraudeurs, son premier roman, a été largement salué par la presse américaine et sera prochainement adapté à la télévision par les producteurs deBreaking Bad. Il vit et enseigne à La Nouvelle-Orléans.
Extrait : 
Grimes pénétra dans le bungalow et regarda autour de lui, avisant les serpentins de papier tue-mouche au plafond, le canapé déplumé en peau de ragondin, les trous dans les murs colmatés avec des boîtes de sardine aplaties et des morceau de carton. Encore cinq heures avant la tombée de la nuit, se disait-il. S’il expédiait la visite, il aurait le temps d’aller frapper à dix ou douze autres portes. (…)
Le vieil homme se frotta le menton, examina la paperasse avec un air d’intense concentration. Grimes n’était pas sûr que ce vieux péquennot comprenne un traître mot ce qui était écrit. « Et vous êtes pas du gouvernement », dit-il.
Grimes secoua la tête.
« Mille dollars comme ça, pour rien.
-Eh bien, votre communauté a souffert. Nous avons à coeur de tenir nos promesses. Aider la communauté à se reconstruire.
-Faut que j’aille pisser », dit le vieux en se levant avec une agilité surprenante, faisant craquer ses genoux. (…)
Les pensées de Grimes continuaient de jouer au yoyo quand le vieux revint dans la cuisine, des plumes de paon plantées dans les cheveux comme une coiffure indienne ratée. Marmonnant de manière incompréhensible, roulant des yeux comme une truie égorgée, il tenait à la main un verre rempli à ras bord d’un liquide ambré qui ressemblait à du jus de pomme.
Grimes entreprit de se lever, la bouche entrouverte, ne sacahnt que penser. « Mr Baker, dit-il.
Putain! éructa le vieux en français. Va niquer ta mère!
– Mr Bakker », dit Grimes en regardant tour à tour le verre et le visage du vieux.
Celui-ci projeta alors son bras en avant et vida le contenu de son verre sur son visiteur. De la pisse. Grimes le sut tout de suite, à l’odeur. Il poussa un cri étranglé et bondit sur ses pieds. Sa chaise bascula en arrière et tomba au sol.
« Qu’est-ce que c’est? dit-il, le visage luisant. Putain, mais c’est de la pisse?
Va niquer ta mère!
-Espèce de taré!
Ta gueule! » (…) 

 

Petit résumé et avis

Dans un coin perdu de Louisane La Jeanette, petite ville  dévastée par l’ouragan Katrina puis par une marée noire dans le golfe du Mexique. Gus Lindquist, pêcheur amputé d’un bras accro à l’alcool et aux antidouleurs, arpente les marais à la recherche du trésor du célèbre corsaire Jean Lafitte, sans que personne le prenne au sérieux. Autour de lui gravite une série de personnages rocambolesques. Une bande de Pieds nicklés tous plus attachants les uns que les autres.

Dans ce premier roman, on va donc suivre les aventures de ces Pieds nicklés en Louisiane. Une Louisiane dévasté où le commun des mortel a vu disparaître le monde qu’il connaissait. Certains ont même tous perdu ou plus rien à perdre.

Dans ce premier roman, avec son humour noir et féroce, Tom Cooper nous décrit un monde en déliquescence .Un monde en sursis où chacun se bat  avec ses propres armes quand la pauvreté et la misère est votre seul quotidien.

Pour autant si l’histoire peut paraître sombre et désespérée, le ton de l’auteur lui est rayonnant. On sourit souvent à la lecture de ce titre. On rit aussi. Il faut dire que le duo Lindquist et Wess est irrésistible. Et accompagner ces héros pardon ces losers dans leurs galères et leurs petits trafiques est parfois jubilatoire.

Un vrai belle découverte que ses Maraudeurs. Et si Tom Cooper était la nouvelle révélations de la littérature américaine.

« Toc toc toc! – Qui est là? -Ricky. – Ricky qui? – Mais non, t’inquiète, elle est pas si petite que ça! ».

Lire le début Ici de :Les Maraudeurs

Résistants de Thierry Crouzet


 

Le livre : Résistants  de Thierry Crouzet. Avant-propos Didier Pittet. Paru le 19 avril 2017 chez Bragelonne dans la collection Thriller.  16€90  ;  (374 p.) ; 22 x 15 cm

4e de couv:

Tout dans ce livre, même le plus effroyable, relève de la science.

Les passagers d’un yacht sont soudain terrassés par une superbactérie, résistante aux antibiotiques. Sauf Katelyn, une étudiante. Pourquoi est-elle la seule survivante ?

Recrutée par l’Anti-Bioterrorism Center, elle est chargée de retrouver l’infecteur, quitte à entrer dans son intimité. Mais l’homme qu’elle pourchasse éveille en elle des sentiments contradictoires. Il ne tue peut-être pas aveuglément…

« Les bactéries résistantes aux antibiotiques gagnent du terrain partout dans le monde. Si rien n’est fait, elles tueront plus que le réchauffement climatique. » Professeur Didier Pittet, directeur du programme du contrôle des infections et de la sécurité des patients à l’OMS

L’auteur : Blogueur, essayiste et romancier, Thierry Crouzet est né en 1963. C’est un auteur inclassable, il a notamment publié J’ai débranché, le récit d’un burn-out numérique, La Quatrième Théorie, un thriller politique, Le Geste qui sauve, l’histoire d’un médecin qui sauve 8 millions de vies chaque année.

 

Emile délivre son avis

 

💕💕 RÉSISTANTS de Thierry Crouzet 💕💕

💕Coup de cœur pour ce thriller médical 💕

C’est avec plaisir que j’ai appris avoir été sélectionnée pour lire ce thriller médical avant tout le monde et je l’ai lu avec un plaisir encore plus grand.

Dans ce livre, tout est clair, fluide. Il n’y a pas de lourdeurs. Les chapitres et les paragraphes sont courts et donc très lisibles.
L’histoire est très claire malgré l’aspect médical pas simple à traiter et à faire comprendre à des novices en la matière.
Une très très bonne intrigue, bien développée, réaliste.
Un travail de recherche monumental.

Un très bon livre.
Un livre important.
Un livre qui peut et doit faire réagir les gens sur l’utilisation excessive des antibiotiques.
Un livre pour marquer les gens et les consciences.

A mettre entre toutes les mains.

SORTIE LE 21 AVRIL. N’HÉSITEZ PAS PLUS LONGTEMPS 😃

Merci à Lilas Seewald, responsable de la section thrillers chez Bragelonne et à l’auteur, Thierry Crouzet, pour leur confiance.

 

 

Encore des auteurs de polars français mais pas que à SMEP


SMEP c’est aussi des auteurs de polars français , de thrillers et de romans fantastiques ! Et oui !!

La preuve

SMEP 2017 : Rencontre avec Nico Tackian et René Manzor

Gérard Collard a reçu deux monstres sacrés du polar : Nico Tackian et René Manzor lors de la neuvième édition du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire…

Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît

Mes petit articles sur Toxiques ICi, , là aussi, Ici aussi et là encore

Celui dont le nom n’est plus de René Manzor aux éditions Pocket

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?

 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus.  »
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

Les âmes rivales de René Manzor aux éditions Pocket

La Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’ai-der : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival…

 

 

 

 

SMEP 2017 : Rencontre avec Sire Cédric et Bruno Combes

Bob Garcia a reçu sur le plateau de La Griffe Noire dans le cadre de la neuvième éditions du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 Sire Cédric et Bruno Combe. L’occasion d’en savoir plus sur leurs livres respectifs…

 

Avec tes yeux de Sire Cédric aux éditions Pocket

Depuis quelque temps, Thomas n’arrive plus à dormir. D’épouvantables rêves le réveillent en sursaut et l’empêchent de se rendormir. Et si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il devient la proie d’étranges visions. Par les yeux d’un autre, il se voit torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

978-2266269445

 

 

 

Du feu de l’enfer de Sire Cédric aux éditions Presses de la Cité

 » Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.  » Olivier Norek
Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

9782258115699

Billet sur l’enfant des cimetières de Sire Cédric

Avis du roman Le premier sang  de Sire Cédric

Seulement si tu en as envie… de Bruno Combes aux éditions J’ai Lu

Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin.

9782290137260

Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes aux éditions Michel Lafon

 » Joy, veux-tu être ma femme ?  »
 » Oui, je le veux ! « , a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Et en effet, Joy s’est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

9782749931777

Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne http://www.lagriffenoire.com

 

SMEP, 1ere partie c’est aussi des auteurs de polars français et c’est ICI ! 

Avis d’obsèques de Michel Embareck, une lecture bicéphale : Partie 2


Cette fois je vais vous présenter une lecture à 2 voix.

Effectivement ma camarade Frédérique et moi même avons lu le même livre en même temps.

Deux voix certe un peu divergeantes mais se rejoingnons sur certains point.

Voici donc mon point de vue

Le livre :  Avis d’obsèques  de Michel Embareck. Paru le 28 août 2013 chez l’Archipel.  18€95 ;  (300 p.) ; 23 x 14 cm

Résumé : 

Un matin d’automne, dans une ville de province, le corps de Fabrice Kerbrian du Rescouet, alias « Fabulous Fab », est retrouvé en bordure d’un jardin public. L’autopsie révèle qu’il a été abattu à bout portant d’une balle derrière la tête. Fait étonnant, l’arme utilisée par l’assassin est un pistolet japonais datant des années 1940. Pour quelles raisons cet héritier d’un empire de presse régionale – au bord de la faillite – a-t-il été tué ? Et par qui ? Un mari jaloux – l’homme était coureur -, des investisseurs mécontents ? Ou un fantôme du passé au courant de quelques lourds secrets de la famille Kerbrian du Rescouet ? Sous la pression d’un procureur carriériste, les policiers de la PJ explorent de multiples pistes. En même temps, Victor Boudreaux, l’ancien lanceur de marteau devenu détective privé, enquête sur un trafic d’oeuvres d’art volées dans les églises. Ce faisant, il dérange le microcosme local, qui n’aime pas les vagues. D’autant que se profilent les élections municipales…

 

Extrait :
« Edgar Ouveure, le fondu des renseignements intérieurs, lui a préconisé de fouiller du côté des anciens d’Indochine. Un de ses informateurs se souvient avoir tripoté une arme semblable en Extrême-Orient dans les années 1970. Ouveure… Un snifer aussi habile à tirer les ficelles pour son compte qu’à fourrer le dawa sur son passage. Évidemment, les gars de la PJ ont sondé les rares et à moitié liquides survivants de Dien Biên Phu. Peau de balle. »

 

L’auteur : Né le 16 février 1952 à Dole dans le Jura, D’origines rastaquouères à donner la migraine à un préfet, Michel Embareck a usé ses fonds de culotte sur les bancs de Science-po avant de bifurquer intelligemment vers l’univers du rock’n’roll. Michel Embareck est entré dans le rock comme on entre en religion.  En dix ans de reportages pour le magazine spécialisé « Best », il croise la route des plus grands chanteurs et musiciens du moment. Doté d’une plume acérée qui n’exclut pas la poésie, il met également son talent de conteur au service de plusieurs romans et polars, parus à la Série noire, à l’Archipel et à L’écailler notamment . On le croyait rangé des guitares quand il fut happé par l’ovalie, dont il se fait régulièrement le héraut. Ce grand amateur de rudby entre alors comme écrivain chroniqueur sportif, et nous fait profiter de sa verve dans les pages de Libération. 

 

 

 L’avis de Geneviève :

Alors que l’héritier d’un grand groupe de presse régional vient d’être abattu d’une balle dans la tête avec un pistolet japonais des années 1940, le détective privé Victor Boudreaux enquête sur un trafic d’œuvres d’art volées dans des églises. Quel rapport entre ces deux enquêtes, me direz vous. aucune sans doute, sauf peut-être l’envie de l’auteur de les faire se rejoindre. Et ainsi dénoncer quelques dérives de notre société : magouille, fraudes, corruption et aussi collusion de la presse et du politique.   Car Michel Embareck c’est un style. Il n’est pas toujours facile à aborder car porté par la langue imagée parfois truculente, parfois caustique.

 Victor Boudreaux est un détective mal bouché, voir grossier. C’est plutôt une brute épaisse.Son crédo vengeance et/ou justice vite expédié. Bref, un gros bourrin. J’avais lu il y a quelques années ses deux premières enquêtes paru à la série noire et j’avais aimé ce personnage pour son amoralité.

Mais il semblerai que Boudreaux ait mal vieilli d’ailleurs ne se remet-il pas d’un AVC. Il reprend ici du service juste pour sauver l’honneur de sa famille.

Car la préoccupation première de notre héros c’est la Nouvelle Orléans ou il rêve de retourner. Et oui chez Ambareck point de polar, même politique, sans musique. Et il plane ici un petit air de Jazz qui n’est pas pour déplaire à Boudreaux.

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 Et retrouvez l’avis de Fred ICI

 

 

 

 

 

Avis d’obsèques  de Michel Embareck, une lecture bicéphale : Partie 1


Cette fois je vais vous présenter une lecture à 2 voix.

Effectivement ma camarade Frédérique et moi même avons lu le même livre en même temps.

Deux voix certe un peu divergeantes mais se rejoingnons sur certains point.

Voici donc le point de vue de Fred

Le livre :  Avis d’obsèques  de Michel Embareck. Paru le 28 août 2013 chez l’Archipel.  18€95 ;  (300 p.) ; 23 x 14 cm

4e de couv :

En ce dimanche matin d’automne, Saproville-sur-Mer peine à se réveiller. Fabrice Kerbrian du Roscoät, l’héritier d’un empire de presse régionale au bord de la faillite, lui, ne se réveillera plus…

Des policiers municipaux viennent de retrouver son corps devant les grilles du jardin Balzac.

L’enquête de Victor Boudreaux, privé bourru et migraineux, empêtré dans un trafic d’oeuvres d’art, va secouer le microcosme local qui n’aime pas qu’on mette le nez dans ses affaires…

La verve est haute, le ton gouailleur, et les élites autoproclamées en prennent pour leur grade. Une satire férocement jubilatoire !

 

L’auteur : Né en 1952 dans le Jura, Michel Embareck publie en 1984 un premier roman, Sur la ligne blanche (Autrement), qui reçoit le Poker d’as de l’Année du polar. Longtemps en charge des faits divers et de la justice dans un grand quotidien régional,   Journaliste au mensuel Best pendant dix ans, Michel Embareck a aussi collaboré à Rolling Stone et Libération. Il est l’auteur de quelque vingt romans, dont, aux éditions de l’Archipel, Avis d’obsèques (2013) et Personne ne court plus vite qu’une balle (2015). La première enquête du détective Boudreaux, La mort fait mal (Prix Marcel Grancher) est rééditée chez Archipoche.

 

Extrait :
« Ce crime constitue la pièce supplémentaire d’un puzzle criminel. Le sel de la profession. Autre chose que d’écouter des heures de conversations codées entre dealers benêts tout étonnés de trouver des argousins au rendez-vous des go-fast chargés de shit remontant d’Espagne. Autre chose que d’éplucher la comptabilité grossièrement maquillée de petits patrons roulant sur l’or des abus de biens sociaux. Ah, ils ont bonne mine, les scénaristes télé, les polardeux avec leurs tueurs en série habités par Saint Psychopathe et pourchassés par des experts en astro-profilage diplômés de l’université de Bourlemoule-Gogos. Dans la plupart des cas, le bouleau se borne à coincer des têtes de nœud dotés du quotient intellectuel d’un cancrelat. Après deux heures d’interrogatoire, ils s’affolent telles des serpillières, dépités de voir leurs ambitions crapuleuses converties en numéro d’écrou. »

 

L’avis de Frédérique

Saproville sur Mer des policiers municipaux trouvent le cadavre de Fabrice Kerbrian du Roscoät devant les grilles du jardin Balzac.

Pendant cette enquête, Victor Boudreaux, privé se remettant d’un AVC enquête sur un trafic d’oeuvres d’art religieux, et bouscule le microcosme local ( bourgeois et voyoux ) qui n’aime pas qu’on mette le nez dans ses affaires, surtout celles datant de la dernière guerre.

En finissant ce livre je n’ai toujours pas compris l’arrivée de Boudreaux dans cette enquête de meurtre d’un édile de la région dont la société est au bord de la faillite. Je n’ai jamais lu les précédents Boudreaux et ne comprends peut-être la façon de procéder de l’auteur.

Son écritre trop gouailleuse à mon  goût me fait plus penser à une enquête d’un privé américain des années 50 et j’ai du mal à accrocher à cette enquête se déroulant à notre époque et en France.

Par contre quelques phrases bien senties contre les élites autoproclamées sont bien vues. Pour un public averti et aimant le genre.

Artères souterraines de Warren Ellis


Artères souterraines de Warren Ellis

 Attention ça décape.

Extrait :
« Acheter des vêtements, c’est un Truc de Petit Copain. Tu poireautes et tu regardes d’un œil vide les morceaux de tissu pendus aux cintres, tu mates les étiquettes et tu te demandes comment un machin qui te couvrirait tout juste la couille droite peut coûter le prix d’un rein, et tu observes les vendeuses qui te surveillent et qui se demandent ce que tu fous avec elle, vu qu’elle est mignonne et que toi t’as plutôt un air bizarre, et elle essaie ses fringues et tu reluques son cul dans une bonne douzaine de modèles différents qui te paraissent identiques, mais faut bien reconnaître que tu te contentes juste de détailler son cul et que tout finit par se mélanger, et quelqu’un colle un aspirateur dans ton portefeuille pour récolter tout ton liquide, et tu sors de la boutique avec un sac tellement minuscule que deux souris pourraient même pas y niquer. Tu répètes la scène une douzaine de fois. Ou jusqu’à ce que ton cerveau décède. »
 Le livre :Artères souterraines de Warren Ellis :roman traduit de l’anglais par Laura Derajinski Paru le 26 août 2010 Au Diable Vauvert. 19€ ; (295 p.) ; 20 x 13 cm

Le livre paru en poche au début de l’année 2014 au prix de 6,60€.

4e de couv :

Artères souterraines

Un privé à la dérive, Michael McGill, est embauché pour retrouver une version de la Constitution des États-Unis comportant des amendements écrits à l’encre alien invisible. Depuis les années 50, le précieux document est passé de main en main en échange de services louches.

Pour un demi-million de dollars, McGill entre dans ce que l’Amérique a de plus fou, grotesque, déviant et hilarant.

Un livre guidé tambour battant par la logique du pire, l’exploration transgressive d’un pays foutraque et décadent à la recherche de ce qui pourrait modifier le cours de son histoire…

L’auteur : Né en 1968 en Angleterre, scénariste, Warren Ellis a participé au renouveau du label Marvel dans les années 90 sur les séries Fantastic Four et Iron Man. Il est l’auteur du chef-d’oeuvre d’humour et de noirceur Transmetropolitan et de plusieurs séries. Son premier roman atomise toutes les conventions et frappe un grand coup !

 

Extrait : — Que sais-tu des cultures amérindiennes ? — Juste l’essentiel, qu’on les a empoisonnés avec des couvertures infectées. Je me demande toujours pourquoi on ne s’offre pas des couvertures miniatures en cadeau à Thanksgiving. 

Post it de la bibliothécaire : Ge

Michael McGill, privé à la dérive, doit retrouver l’original de la Constitution des Etats-Unis, version secrète aux annotations à l’encre alien, grâce à laquelle le gouvernement veut remettre le pays dans le droit chemin d’une morale inflexible.Car depuis le vol du précieux document, le pays a sombré dans la décadence morale. McGill part à la recherche du précieux document volé dans les années 1950 et passé depuis de main en main. Premier roman du scénariste de comics.
Warren Ellis, star dans le milieu des comics grâce à ses séries Fantastic Four et Iron Man, scénariste des films Red et Red 2 et avant tout symbole de la contre-culture américaine. Il signe ici un premier roman mené tambour battant par la logique du pire. Il nous entraîne dans l’exploration transgressive d’une Amérique en déclin, à l’aube de découvrir ce qui pourrait modifier son histoire…Un road-trip hallucinant, déluré, fantasque, avec parfois une surenchère de glauque, de trash, de déviant et certains passages sont bien dégueulasses. Ce tableau de toutes les perversions de l’Amérique est suffisamment éloquent . Et ce pamphlet au vitriol se veut anti-puritain et irrévérencieux, pour autant c’est plutôt intelligent et le ton est résolument moderne. Et pour que notre intérêt se maintiennent jusqu’au bout l’aventure démarre au quart de tour et le rythme ne faibli pas.
Attention âmes sensibles s’abstenir.

Extrait : » Vous voyez, Mike, nous avons besoin d’un balai à chiotte humain qui n’a pas peur de plonger dans la cuvette qu’est l’Amérique. Nous n’avons que faire d’un homme qui se contenterait de ramper sur la lunette et exigerait qu’on tire la chasse ou qu’on ajoute un bloc de Canard WC. Il nous faut quelqu’un qui soit heureux de patauger dans les étrons. « 
Extrait : C’est dans ce but qu’on a fabriqué des pop-stars à Los Angeles. On prend une petite conne cupide au visage symétrique, on époussette les miettes de Pringles, on l’éduque dans le moule Disney, on lui colle une paire de seins et on s’arrange pour que ses clips soient produits par un scénariste de porno : tous les gamins de moins de seize ans sont à vous.

Un blog, une librairie : Mes petits mots des libraires (2)


 

Et voilà je fais partie de la Team Les Petits Mots des Libraires. (TLPML)

Pour savoir ce qu’est ce site créé par Samuel Delage, les Petits Mots des Libraires c’est ICI.

J’ai vraiment de la chance, mais je débute à peine.

Et me voilà marraine de ma belle librairie. J’ai nommé La Griffe Noire.

 

3 avis seulement pour l’instant

 

La griffe Noire c’est la librairie de Saint Maur des Fossés. Et c’est une librairie de dingues. Et oui, il y a des petits mots, voire des chroniques entières partout dans tous les espaces de la librairie. Mais voyez plutôt.

Aussi, je n’ai que l’embarras du choix pour mettre un petit mot en avant, mais encore faut-il que j’ai lu et chroniqué le livre.

 Bon ça a été le cas pour ces 3 premiers

Donc le premier fut,  Aux vents mauvais d’Elena Piacentini

Mon article sur Les Petits Mots des Libraires ICI.

La chronique d’Aux vents mauvais sur le blog  Là

 

Ensuite il y a eu Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Mon article sur Les Petits Mots des Libraires sur ce livre ICI

La chronique de Tu tueras le père sur le blog

 

Enfin c’est Bernard Prou et Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant qui ont suivi

Mon article sur Les Petits Mots des Libraires sur ce livre ICI

La chronique d’Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant sur le blog

Voilà mais ce n’est qu’un commencement

A suivre donc !…

Et si vous vous voulez découvrir ma librairie c’est sur Le site

de la Griffe Noire ICI

Et vous avez même droit à une visite virtuelle.

Attention cette vidéo peu rendre fou zé folle !

 

 

MALGRE ELLE – David-James Kennedy


Malgré elle – David-James Kennedy

Paru le 13 avril 2017  chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve Noir. (569 p.)  ; 20€50


MALGRE ELLE – David-James Kennedy4ème de couv


Paris, 1989. Au très chic lycée Henri-IV, les réputations se font et se défont. La magnétique Emma n’a pas conscience du pouvoir d’attraction qu’elle exerce sur les garçons. Yann. Arno. Manu… La liste de ses prétendants est longue. Mais c’est en Tom, ado solaire fou de sensations fortes, qu’elle a trouvé un alter ego. Lui qui la connaît si bien.
Un drame va survenir et assombrir le tableau de cette adolescence parfaite.
Paris, 2015. Les chemins se sont séparés. Tom est resté ce casse-cou qui faisait tomber les filles, profitant de la revente de sa boîte pour se laisser le temps de vivre. Jusqu’à ce jour où Lukowski, ancien d’Henri-IV envers lequel Tom se sent redevable, laisse deux messages désespérés, l’implorant de le retrouver.
Une fois sur place, il découvre la dépouille de son vieux camarade, flottant entre les rochers d’une lointaine côte suédoise. À l’intérieur de la maison voisine, un ordinateur portable et, sur l’écran, un défilé de photos accompagnées d’un mail menaçant. Emma ado, Emma adulte, Emma partout, sur chaque prise de vue. Qu’est devenue sa meilleure amie ? Qui était-elle réellement ? Pour qui et pour quoi devraient-ils tous payer après vingt-six ans ?

A PROPOS DE « RESSACS » le 1er livre de DJK

Le petit avis de Ge sur Ressacs ICI

CITATION(S) DE PRESSE
«Ressacs montent en puissance au fil des pages. Finit fort. Très fort. On attend la deuxième vague. »
La Voix du Nord
« David James Kennedy signe un premier roman à l’intrigue complexe mais à l’atmosphère intense. »
Le Parisien
« Un premier thriller brutal et rondement mené. »
Madame Figaro

David James KennedyL’AUTEUR : Petit-fils d’Irlandais né en France, David-James Kennedy est l’auteur d’un premier roman, Ressacs (2014), pour lequel il a reçu le Grand Prix Sang d’Encre du festival du roman policier de Vienne. Il est pharmacien et vit dans la région de Lille.

 

 

 

 

EXTRAIT
« 1989
Ses cheveux battaient au vent. Devant l’attraction du vide, il pensa à sa courte vie – seize ans – et aux évènements marquants qui l’avaient mené jusque-là.
Cinquante mètres plus bas, un rassemblement faisant songer à une colonie de fourmis s’était massé. Il imagina les faciès en attente. Blêmes. Figés. Expressions similaires à celles qu’il retrouvait là, toutes proches de lui, derrière la rambarde. Personne n’osait plus bouger. Des gens le regardaient avec effroi, il se tenait sur le rebord du premier étage de la tour Eiffel. L’instant fatidique n’était plus qu’une question de secondes.
Soudain il esquissa un sourire, prit une dernière inspiration et sauta dans le vide.
L’exaltation fut totale. La chute vertigineuse. Il se sentit aspiré dans un couloir imaginaire aux parois durcies par le vent. L’air lui sifflait aux oreilles. Il en oublia la foule en apnée, ne vit pas la stupeur sur les visages. Seule la voie l’intéressait. Ce ruban beige, vertical, qui se courbait comme une caresse. »

Collectif Kris

Le petit avis de Kris

MALGRE ELLE – David-James Kennedy

Une chose est sure, si vous avez des projets le jour où vous commencerez ce livre, oubliez les !!

On attendait la seconde vague de »Ressacs » et c’est un tsunami !

Un page turner qui vous prend aux tripes et où vous restez en apnée jusqu’à la toute dernière page. J’avais adoré « RESSACS » mais c’est encore un cran au-dessus. Je comprends mieux le temps écoulé entre ces deux opus tant l’intrigue est fouillée et aboutie. Pire, les images défilent et c’est un film d’action et de suspense que vous avez sous les yeux.


Vous aimez les voyages eh bien, vous serez servis ! De plus l’auteur a su donner une épaisseur aux deux principaux protagonistes les rendant attachant en même temps que mystérieux ! Une totale réussite !


Le 2ème thriller d’un  » maître du suspense « , dixit Franck Thilliez
ET C’EST VRAI !!
Décidément ce début 2017 est fourni en excellents thrillers !!

Kris David James

Mes petits mots des libraires


Coucou les zami(e)s,

Les petits mots des libraires vous connaissez ?

Mais si !  Vous connaissez !

« Les Petits Mots des Libraires » c’est une idée de Samuel Delage pour valoriser les librairies et leur travail. C’est devenu un site, que vous pouvez découvrir ICI

Voilà comment son créateur nous le présente : 

« Le site « Les Petits Mots des Libraires » se destine à mettre en avant le travail des libraires. Nos meilleures rencontres lectures sont le fruit de leurs conseils. Ils lisent en dehors de leurs heures passées au coeur de leurs librairies, prennent le temps de nous surprendre et nous séduire avec leurs petits mots et leurs coups de coeur qu’ils déposent à notre attention sur les couvertures des livres.

À nous de leur montrer que nous sommes attachés à leur travail et à leur existence. Ils sont notre ADN culturel, la sauvegarde d’un univers privilégié pour s’évader, s’instruire et faire vibrer nos émotions. Les livres sont accessibles à tous, et grâce aux libraires, ils vivent.

« Les Petits Mots des Libraires » est à présent leur territoire pour partager ces petits mots, mais aussi celui des lecteurs, blogueurs, booktubeurs, auteurs, éditeurs pour les accompagner pour échanger nos prochaines lectures.

Poster leurs petits mots est un acte citoyen qui les sauvegarde.

Au plaisir des livres,

Samuel Delage. »

Une bien belle idée, je disais donc. Car on voit de plus en plus mourir au quatre coins de la France, des librairies pourtant tenues par des passionné(e)s qui se défonce pour nous proposer un service de proximité convivial et sympathique.

Alors j’ai voulu à mon tour participer à l’aventure, surtout qu’il y a quelques semaines, Samuel nous proposait un partenariat, un blog, un libraire.

1 Blog 1 Libraire

Vous avez un blog ?

Vous avez une librairie favorite ?

Devenez parrain ou marraine de votre librairie !

Mettez votre passion au service des lecteurs, développez votre communauté tout en soutenant les libraires !

Voilà, je me suis inscrite après en avoir parler à mon libraire. Jean a paru ravi, et c’est comme cela que je suis devenue membre du gang.

Et hop !!!

A suivre….donc…

 

Un prince de sang de Olivier Seigneur


 

Collectif polar.biblio

 

Un prince de sang, La pompadour mène l'enquêteLe livre : Un prince de sang, La pompadour mène l’enquête de Olivier Seigneur. Paru le 16 novembre 2016  chez  Marabout dans la Collection Fiction – Marabooks GF
4e de couv :
Paris, 1755. Des jeunes filles sont retrouvées mortes et exsangues. Louis XV exige qu’une enquête soit menée, mais en toute discrétion.
La favorite du roi, la marquise de Pompadour, confie donc l’affaire à son valet et homme de confiance, Florimond.Les investigations de ce familier de la cour le mèneront à soupçonner le comte de Charolais, cousin de Louis XV. Une piste que la Pompadour refuse de considérer : on ne s’en prend pas à un prince du sang !
Mais Florimond n’est pas prêt  à renoncer : sa jeune sœur est introuvable depuis de longues années, et il en vient à se demander si sa disparition ne serait pas elle aussi un méfait du sinistre comte Charolais.Du palais de Versailles aux rues de Paris en passant par le Parc-aux-Cerfs, où Louis XV « élevait » des jeunes filles pour sa « consommation » personnelle, la Pompadour et son valet nous entraînent dans les coins et les recoins de la cour et le long des méandres de l’esprit sadique d’un serial killer.
seigneur01L’auteur : Olivier Seigneur est l’auteur de nombreux romans. Olivier Seigneur est né en juin 1956 à Paris. juriste de formation, il est rédacteur en chef d’une revue consacrée à l’actualité politique publiée par l’administration française. Il a reçu en 1994 le prix du festival de Cognac pour Des lapins et des hommes. Il est aussi à l’aise dans le roman policier humoristique que dans le roman policier  » historique  » grâce à son excellente maîtrise de l’intrigue et de la narration.
 Extrait :
« Vite, courir, vite. Déjà il lui semblait entendre au loin le murmure rassurant de la ville, le cahotement d’une charrette, le caquètement d’une volaille égarée. Le gravier écorchait ses pieds nus, mais elle ne le sentait pas. Le mur d’enceinte du domaine se rapprochait, et avec lui la liberté. Plus que quelques pas, quelques instants. La fille crut même entendre, 8par-delà le haut mur, des enfants qui criaient, jouaient. La vie…, c’était la vie qui lui adressait un signe joyeux, une promesse. Une fois parcourues vingt ou trente toises, ce serait le salut. Elle n’allait pas mourir, du moins pas ici, pas maintenant. Mais dans longtemps, très longtemps, chargée d’années et de bonheurs à venir, et surtout ailleurs, chez elle, auprès des siens, de ses petits-enfants. Elle courait, volait. Maintenant elle était libre. Presque…
Soudain, retentit une voix claire, assurée. L’annonce de sa mise à mort. »

Petit avis du bibliothécaire : Le post-it de Véra

A Paris, en 1755, des jeunes filles sont retrouvées mortes. Louis XV demande qu’une enquête soit menée. La marquise de Pompadour, sa favorite, confie l’affaire à son valet et homme de confiance, Florimond. Ce dernier soupçonne rapidement le comte de Charolais, cousin du roi.

Bien écrit, le rythme dynamique est agréable, et les explications historiques en bas de page restent brèves et ne freinent pas la lecture, au contraire, ainsi tout est clair…sauf cette sombre histoire bien sûr !

On entre avec plaisir dans ce polar au temps de Louis XV, entre les intrigues, les crimes sordides, les jeux de pouvoir, tout pourrait être actuel, et en même temps le recul donné par ce virtuel voyage dans le temps ajoute encore à l’intérêt du livre.

Les personnages historiques

Louis XV, roi de France et de Navarre, né en 1710.

Jeanne Antoinette Poisson, épouse Le Normant d’Étiolles, marquise de Pompadour, née en 1721, favorite du roi depuis 1745.

Charles de Bourbon-Condé, comte de Charolais, cousin du roi, né en 1700.

Louis Dominique Bontemps, premier valet de chambre du roi, né en 1738.

Nicolas René Berryer, comte de La Ferrière, lieutenant général de police, né en 1703.

Les personnages romanesques

Jean Florimond, valet de la marquise de Pompadour.

Guillaume de Turpin, intendant du comte de Charolais.

Victoire Escuiller, une jeune veuve.

97825011040120-3622691

Fourbi étourdi de Nick Gardel


 

Le livre : Fourbi étourdi de Nick Gardel. Paru le 23 mars 2017 aux Ed. du Caïman. 12€ ; (167 p.) ; 19 x 12 cm. ce titre est suivi de Maintenant et à l’heure de notre mort

4e de couv :

Fourbi étourdi

Voler cette antique DS dans un parking souterrain n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ait eue Jean-Édouard. Mais c’était pour la bonne cause. Seulement, il y a cette sacoche remplie de petites coupures dans le coffre. Et puis, il va falloir compter avec cet encombrant cadavre qui l’accompagne. Un gars en chien de fusil, portant un col romain sur une veste noire stricte, mais qui a perdu son pantalon dans l’aventure. Alors entre les deux furieux qui l’ont pris on chasse, le début des pèlerinages vers Compostelle et la bénédiction du nouveau Pape, il se peut que cette année Pâques soit moins conventionnel qu’à l’accoutumée…

Une promenade joyeuse et meurtrière, parsemée de sirène électrifiée, de gorgone nymphomane, de dieu nordique peroxydé avec une touche de sadisme italien.

Extrait : 
« Jed salua Siegfried qui enroula la corde le reliant au molosse autour de son poignet. Bien que ce fut son bras droit, longuement entraîné par une pratique intensive de la pornographie internet, le contraste était saisissant entre la maigreur sèche du tatoué et les muscles placides qui jouaient sous le pelage. D’un bond, le mâtin aurait arraché l’épaule de celui qui se prétendait son maître. Précaution inutile pour l’heure, car il s’extasiait du moelleux raffiné d’un Firestone millésimé qu’il couvrait copieusement de bave. »

 

L’auteur : Enseignant dans les parties les plus complexes des méandres de l’éducation nationale et rattrapé par une quarantaine qui ne va pas en s’arrangeant, il a bien fallu que Nicolas Juan trouve une échappatoire. Il a finalement mis la main sur Nick Gardel pour se cacher derrière et pouvoir écrire des bêtises. Natif du 92, transplanté puis réenraciné en Alsace. Nick Gardel garde un amour sans faille pour la Capitale et le goût des voyages en train. Ayant toujours essayé de transformer ses loisirs en travail, il a été tour à tour, vendeur de disques d’occasion, d’informatique grand public, pour finir dans l’Education Nationale. Depuis, cette grande institution lui confie les adolescents les plus en marge du système scolaire, voire de la société.
Mais la marge, c’est ce qui fait tenir les pages du cahier…

 

 

Emilie délivre son avis

*** FOURBI ÉTOURDI de Nick Gardel ***

Jean-Edouard, alias Jed, comprend qu’il n’aurait jamais dû voler une vieille DS lorsqu’il y trouve une sacoche pleine de billets et un cadavre dans le coffre. De plus, deux hommes le prennent en chasse. C’est le début d’une échappée meurtrière à travers la France, entre Paris et Saint-Jean-Pied-de-Port.

Écrire un livre qui soit à la fois sanglant, sadique et drôle n’était pas un défi facile à relever. Et pourtant, Nick Gardel le réussi avec brio.

Ce roman a tout bon : des personnages tous très différents mais attachants chacun à leur façon, des passages sanglants, des réflexions à mourir de rire et une fin comme on en rêve tout le long, sans trop y croire…

Un road movie électrifiant à lire sans tarder.

Merci aux Editions du Caïman et à Jl Nogaro pour ce service presse au top 😍

Quelques auteurs internationaux à SMEP : la suite


Le festival du livre de poche de Saint Maur des fossés a été l’occasion de rencontrer et d’écouter quelques auteurs venus de l’étranger.

Après  S. K. Tremayne, Luca Di Fulvio , Sandrone Diazeri et Daniel Cole, allons aujourd’hui à la rencontre de 2 nouveaux auteurs.

SMEP 2017 : En tête à tête avec Camilla Grebe

En effet, le week-end du 24 & 25 juin dernier, dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche, David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur de polars suédois Camilla Grebe. L’occasion de la connaître un peu mieux…

Un cri sous la glace de Camilla Grebe aux éditions Calmann-Lévy

AVEZ-VOUS DÉJÀ PERDU LA TÊTE PAR AMØUR ?

Emma, jeune Suédoise, cache un secret : son patron Jesper, qui dirige un empire de mode, lui a demandé sa main.
Mais il ne veut surtout pas qu’elle ébruite la nouvelle.
Deux mois plus tard, Jesper disparaît sans laisser de traces et l’on retrouve dans sa superbe maison le cadavre d’une femme, la tête tranchée.
Personne ne parvient à l’identifier.

Peter, policier émérite, et Hanne, profi leuse de talent, sont mis en tandem pour enquêter. Seul problème, ils ne se sont pas reparlé depuis leur rupture amoureuse dix ans plus tôt. Et Hanne a aussi un secret : elle vient d’apprendre que ses jours sont comptés.

Dans un Stockholm envahi par la neige, un double récit étourdissant prend forme. Chaque personnage s’avère cacher des zones d’ombre. À qui donc se fier pour résoudre l’enquête ?

Nous allons à présent découvrir M. J. Arlidge

SMEP 2017 : En tête à tête avec M. J. Arlidge

Le dimanche 2 juin 2017, le libraire Jean-Edgar Casel et le journaliste David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur britannique M. J. Arlige pour nous parler de ses deniers livres…

Il court, il court, le furet de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Après le succès d’Am stram gram, Il court, il court, le furet est le nouveau thriller électrisant de la nouvelle star du thriller anglais M.J. Arlidge.

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son cœur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville. Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe de nouveau.

https://www.lagriffenoire.com/72379-d…

Am Stram Gram de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Un thriller phénomène dans lequel des victimes prises au piège d’un tortionnaire retors doivent choisir entre tuer ou être tuées.

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message :  » Vous devez tuer pour vivre.  » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

https://www.lagriffenoire.com/6304-di…

Mon petit billet sur Am Stram Gram ICI

Le coma des mortels de Maxime Chattam : une lecture bicéphale : partie 2


Nous avons lu, Emilie et moi, au printemps dernier sans nous concerter, à quelques semaines intervalle…

 Le coma des mortels de Maxime Chattam .

Du coup je vous propose de découvrir deux avis différents sur cette lecture commune involontaire.

Voici donc mon petit post-it

Le livre : Le coma des mortels de Maxime Chattam. Paru le 1er juin 2016 chez Albin Michel.  21€90 ; (388 p.) ; 21 x 15 cm

4’e de couv : 

Qui est Pierre ?
Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle.

Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… Un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.

Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans évoquer celui d’un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.

« Avec un humour grinçant et un ton nouveau (…) Maxime Chattam tricote une intrigue où l’amour et la mort se côtoient, et où la vérité se dissimule. »
Corinne Calmet – Télé Loisirs

 L’auteur :  Maxime Chattam est né à Herblay, Val-d’Oise , le 19 février1976. Enfin presque parce que Maxime Chattam et Maxime Williams sont des pseudonymes de Maxime Guy Sylvain Drouot, et c’est ce Maxime là qui est née en France.Au cours de son enfance, il fait de fréquents séjours aux États-Unis: sa première destination en 1987 est Portland dans l’Oregon, ville qui lui inspirera son premier roman.
Rêvant d’abord d’être comédien, il suit le Cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein et joue dans plusieurs téléfilms.

Il fait plusieurs petits boulots pendant plus de deux ans et reprend ses études de Lettres modernes. Il écrit « Le cinquième règne » à cette époque puis fin 1999, devient vendeur de romans policiers à la FNAC. « Le Cinquième règne » est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams.

Il suit une formation en criminologie pendant un an à l’Université de Saint-Denis. Durant cette année, il apprend les rudiments de la psychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale

Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige « L’âme du mal » en 2001, qui est publié l’année suivante chez Michel Lafon. Signé du pseudonyme de « Chattam », en référence à une petite ville de Louisiane, le livre crée la surprise et conquiert rapidement un public. Ce roman devient le premier volet de la « Trilogie du mal, » suivi de « In Tenebris » (2003) et « Maléfices » (2004).

Marié à l’animatrice Faustine Bollaert depuis 2012, il est père d’une fille née en 2013 et d’un garçon né en 2015.

Extrait :
Vérité. Voilà un mot que j’ai longtemps regardé avec appréhension. La vérité dans nos rapports humains. Entre amis, membres de la même famille, au boulot.
La vérité dans le couple. Probablement la plus flippante.
Deux semaines avant de quitter mon univers cosy de trentenaire pour cette île perdue, j’ai découvert que mon amour avait été répandu sur les murs de mon appartement, étalé sans pudeur, avec rage.
J’ai été trahi. Sali. Vidé de l’intérieur. Enfin elle surtout.
Imaginez votre pire cauchemar, boostez-le aux amphétamines, ça n’est encore rien à côté de ce qu’on ressent dans ces moments-là.
Ma vie a basculé, une fois encore.
Mais pour que vous compreniez bien ce grand huit émotionnel, je dois vous dire un peu qui je suis.
Avant de devenir William au paradis, j’ai été Pierre au purgatoire.
J’habite Paris. Mais ça pourrait être Londres, New York ou Barcelone, peu importe. Ce qui compte c’est que ma vie a totalement changé il y a près d’un an.

Le post-it de Geneviève

Il y a fort longtemps que je ne lis plus de Chattam. Si j’ai beaucoup suivi cet auteur à ces débuts, si j’ai encouragé mes lecteurs à le lire, mes collègues à l’acheter  dans leur bibliothèque pour leurs propres lecteurs, aujourd’hui Maxime Chattam c’est nos lecteurs qui nous le réclament !

Aussi il y a un peu près un an sortait ce titre et j’y prêtais guère d’attention jusqu’à ce que je lise la chronique qu’en a fait mon ami Yvan. D’ailleurs vous trouverez ICI sa Chronique sur Le coma des mortels.

Et  voilà je l’ai enfin lu grâce à lui ou à cause, je ne sais pas bien !
Oui à cause de ce qu’ilu m’en avais dit  aussi!
Un Chattam différent des Chattam précédents.
Et bien je confirme. ce titre n’est pas du tout représentatif de l’oeuvre de Chattam.

Si je l’avais lu à l’aveugle jamais je n’aurai su dire qu’il était de la plume de cet auteur. Rien ici n’y fait penser. J’ai été bluffée. Et plutôt agréablement surprise. Oui !

Si l’auteur a souhaité sortir de ses zones de conforts et sécurités habituelles, il a réussi son pari. En plus il est plutôt culoté car c’est certain qu’il a dérouté bon nombres de ses fans habituels avec l’histoire de ce Pierre.

Pierre est un petit employé de bureaux malheureux qui a tout plaqué pour venir travailler au zoo de Vincennes. Malheureusement, tous ceux qu’il côtoie meurent les uns après les autres et aucun de façon naturelle. Cela ne l’empêche pas de rencontrer des personnages aussi étranges et fascinants que lui.

Mais allez lire la fabuleuse chronique d’Yvan, il en parle beaucoup mieux que moi !

Pour ma part j’ai bien aimé cette lecture différente de mes lectures habituelles. Et pourtant c’est du Chattam, allez comprendre !

 

Et vous pouvez retrouver l’avis d’Emilie ICI

Le coma des mortels de Maxime Chattam : une lecture bicéphale : partie 1


Nous avons lu, Emilie et moi, au printemps dernier sans nous concerter, à quelques semaines intervalle…

 Le coma des mortels de Maxime Chattam .

Du coup je vous propose de découvrir deux avis différents sur cette lecture commune involontaire.

Voilà celle d’Emilie

 

Le livre : Le coma des mortels de Maxime Chattam

4’e de couv : 

Qui est Pierre ?
Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle.

Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… Un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.

Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans évoquer celui d’un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.

Emilie délivre son avis

**LE COMA DES MORTELS de Maxime Chattam **

 

Je ne sais pas quoi penser de ce livre…
J’ai aimé certains passages, d’autres non. J’ai aimé la description des sentiments mais pas celle, minimaliste, des meurtres et la soit-disant manière différente de les raconter. Je n’ai pas vu les retours en arrière à part à travers le décompte des chapitres.
Je ne me suis pas vraiment attachée au personnage principal, ni aux autres d’ailleurs. 
Je n’ai pas vraiment compris la fin, pas vraiment été convaincue par certains aspects du dénouement.
De plus, il y a des passages plein de moqueries, de condescendance voire de méchanceté gratuite et de jugement. Ce ne sont pas des moments de lecture agréables.
Ce livre n’est, pour moi, pas à la hauteur de ce que peut faire l’auteur et encore moins à la hauteur du résumé qui m’avait vraiment plu. Ce résumé qui m’avait convaincue de découvrir enfin cet auteur.
Je ne vais pas dire qu’il ne faut pas le lire. Ceci n’est que mon avis personnel. D’autres personnes peuvent tout à fait le percevoir et le comprendre autrement. Je reste tout de même sceptique, perplexe face à cette histoire…

Merci aux éditions Albin Michel pour leur confiance.

A suivre donc ! …

Sinon mon avis sur le coma des mortels c’est ICI

Été pourri à Melun Plage De Nicolas Duplessier


 

Le livre : Été pourri à Melun Plage De Nicolas Duplessier. Paru le 15 septembre 2016 au Atelier Mosésu13€ ; (259 p.) ; 20 x 13 cm

4e de couv : 

Été pourri à Melun plage

Florian traîne son mal de vivre dans les rues de Melun, entre un boulot minable et une vie sentimentale sans joie.

De morose, son existence devient vraiment pourrie le jour où Roxane, l’ex-grand amour de sa vie, est portée disparue.

Très vite dans la ligne de mire des policiers, Florian doit mener sa propre enquête et se confronter à ses fantômes, découvrant une histoire qui le dépasse et la tonne d’emmerdes qui l’accompagne.

Été pourri à Melun-Plage est un roman noir et cinglant qui raconte la descente aux enfers d’un loser pas du tout magnifique.

L’auteur : Nicolas Duplessier est né en 1978, à Melun. Hypnotisé par le cinéma, il rêve d’une carrière de réalisateur, mais le destin le tourne vers l’écriture, après avoir lu Le Dahlia noir de James Ellroy.
Transporté par son obsession pour le roman sombre, il écrit Été pourri à Melun-Plage, son premier roman.
Extrait :
Je pense à tous ces couples qui, une fois les travaux finis et les galères passées à monter leur home sweet home, découvrent qu’ils ont oublié de vivre pour autre chose que leur crédit et leurs travaux. Et qui se séparent parce qu’ils n’ont plus rien à foutre ensemble, une fois leur palais terminé.

 

Été pourri à Melun Plage De Nicolas Duplessier – Éditions Ateliers Mosésu

La chronique d’Eppy Fanny

C’est l’histoire de Florian, Flo, un looser de banlieue. Une vie terne, entre son job dans un entrepôt de déstockage, son RDV hebdo avec une pute et sa vie en caravane auprès d’une femme qui n’est pas celle à laquelle il rêve.

Le cadre du roman, Melun et ses environs. Pour ceux qui comme moi connaissent, le gris vient à l’esprit, de ses rues, sa prison, ses quartiers en déshérences, ensembles des années 70 qui ont si mal vieillis. Une pensée particulière pour Plein Ciel où déjà il y a 35 ans je cherchais le ciel. Puis ses zones commerciales à perte de vue comme dans tant d’autres villes de banlieue.

Florian va vivre des retrouvailles tant attendues, suivie d’une disparition qui va le conduire à mener l’enquête. Mais le costume est trop grand pour lui d’autant que la police l’a dans le collimateur. Un looser on vous dit, qui met le doigt et les deux pieds, là où il ne faut pas.

Des rencontres, pas toujours bonnes, des dangers (nombreux) et des idées pas toujours claires noyées dans l’alcool.

Une histoire sombre, un final qui laisse sur le cul !

Ne soyez pas choqué par mon langage en phase avec celui de l’auteur. Le style est vif, mordant, imagé. Des références nombreuses, musicales, télévisuelles…

Une écriture avec des envolées d’une poésie intense. Un pur bonheur :

Extrait page 99
« Je bois du café à m’en déchausser les dents et faire de la tachycardie. Mon rencard se pointe enfin. Un grand type maigrichon, la tronche comparable à une merguez fossilisée avec un beau costard et une belle paire de pompes. Dans le genre bourgeois paumé, coincé dans une vie de daube. »

Vous comprendrez que j’ai adoré.

Merci pour la mienne Nicolas

 

Mon conseil : filez chez le libraire le plus proche et régalez-vous car dans le gris de Melun les émotions sont bien présentes.

Sérum: saison 1 épisode 2 de Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza


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Le livre : Sérum: saison 1 épisode 2 de Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza. Paru le 25 avril 2012 chez J’ai lu dans la collection J’ai lu Policier. 6€ ; (217 p.) ; 18 x 11 cm

Quatrième de couverture

Serum

Épisode 2

1773 : Mesmer invente l’hypnose

1886 : Freud invente la psychanalyse

2012 : Draken invente le sérum

Une injection. Sept minutes pour accéder au subconscient profond d’Emily Scott.

Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques. Quelques jours pour empêcher le pire.

Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

henri-loevenbruck@2xfabrice-mazza@2xHenri Loevenbruck est l’auteur de nombreux livres, entre thrillers et romans d’aventures. Ses livres sont traduits dans plus de quinze langues.

Fabrice Mazza est le grand maître des énigmes en France, Ses ouvrages sont lus dans le monde entier et ont dépassé le million d’exemplaires vendus ».

Extrait :
« Détendez-vous et laissez votre conscience s’ouvrir et vous guider. Le sérum que nous venons de vous injecter facilite l’induction hypnotique. Il ne change rien à qui vous êtes, il n’altère en rien votre personnalité, ni votre volonté, mais il vous débarrasse de ce qui vous éloigne de votre conscience. Votre conscience voit plus de choses, entend plus de choses, connaît plus de choses que nous ne pouvez l’imaginer. Ainsi nous allons lui donner la parole pendant sept minutes exactement. Comme de longs échos qui de loin se confondent, dans une ténébreuse et profonde unité, vaste comme la nuit et comme la clarté, les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il y a, quelque part dans un coin de votre tête, un petit train. Un petit train qui peut vous emmener en voyage dans vos souvenirs. »

 

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Petits résumé et avis :

Le psychiatre Arthur Draken continue ses séances d’hypnose avec Emily Scott pour l’aider à retrouver la mémoire. Mais son temps est compté : dans quelques jours, un drame risque de se produire qui pourrait entraîner des bouleversements géopolitiques à l’échelle planétaire.

SerumSérum n’est pas un roman comme les autres. Avant tout, il s’agit d’un roman-série, à savoir que l’histoire que vous allez lire est divisée en plusieurs saisons de six épisodes chacune.

A nouveau dans cet opus, les personnages, l’intrigue et la plume des auteurs rendent le tout intrigant, fabuleux, hypnotisant, captivant.

C’est un roman palpitant et original : on ne peut qu’en redemander

Feuillez le début de Sérum 1.2

La deuxième vie d’Amy Archer de R. S. Pateman


Le livre : La deuxième vie d’Amy Archer de R. S. Pateman. Paru le 4 juin 2014 chez Actes Sud; Actes noirs. 22€30 ; (349 p.) ; 24 x 15 cm.

 

 

Le point de vue des éditeurs

Le 31 décembre 1999, Amy Archer, fillette de dix ans, a disparu de son terrain de jeux habituel. On n’a jamais retrouvé son corps, et la vie de ses parents, Beth et Brian, s’en est trouvée dévastée.

Dix ans jour pour jour après sa disparition, Beth est seule, toujours aux prises avec l’énormité de son chagrin, seule face à l’horreur de ne pas connaître le sort de son enfant unique, quand une inconnue frappe à sa porte, prétendant savoir ce qui est arrivé à Amy.

Beth fait la connaissance d’une fillette, troublant sosie de sa fille disparue, qui sait des choses qu’Amy est seule à pouvoir connaître : le nom de son jouet préféré, des souvenirs de vacances, ce que Beth prend au petit-déjeuner. Mais comment la fillette pourrait-elle être Amy ? Elle n’a pas du tout vieilli…

Pour découvrir ce qui est vraiment arrivé à Amy, Beth va devoir remettre en question tout ce à quoi elle croyait et envisager l’impossible.

Aussi glaçant qu’haletant, La Deuxième Vie d’Amy Archer est le premier roman d’une nouvelle voix dans le monde du suspense psychologique britannique. Un thriller coup de poing, qui ravira ceux qui ont aimé Avant d’aller dormir, de S. J. Watson, et Les Apparences, de Gillian Flynn.

 

L’auteur : R. S. Pateman a été accompagnateur de voyages, animateur de centre de loisirs, et videur de boite de nuit, mais il a toujours voulu devenir écrivain. Il a fini par s’y coller et a écrit plusieurs livres. L’un d’entre eux est devenu La Deuxième Vie d’Amy Archer.

 

 

 

Extrait :
Elle est plus grande qu’elle ne paraissait derrière la fenêtre, et la lumière argentée que laisse entrer l’embrasure de la porte rend son visage encore plus pâle. Son sourire faiblit. Quand elle essaie de parler, aucune parole ne franchit ses lèvres. les mots me font défaut à moi aussi. Je prends une profonde inspiration. Ma question finit par sortir en un murmure désespéré.
“Où est ma fille ?”
Libby avale sa salive et se mord la lèvre.
“C’est une longue histoire. Il voudrait peut-être mieux vous asseoir.”
Je recule lentement et ouvre la porte.
Le froid la suit dans l’entrée. Elle ôte ses gants et me présente la main droite. Sa poignée de main est brève, mais je sens tous les os de ses doigts.
Je retire brusquement ma main.
“Je sais que ce n’est sûrement pas facile, dit-elle. Croyez-moi, ce n’est pas facile pour moi non plus.
— dites-moi seulement ce que vous savez. Je vous en supplie.”
Elle hausse les épaules et prend une inspiration.
“Ça va vous sembler très bizarre. Vous allez penser que je suis folle – si ce n’est pas déjà fait.”
Elle me reprend la main. Je la retire à nouveau.
“Je sais où est Amy.” Sa voix est ferme. Son ton catégorique.
“vous l’avez déjà dit. Mais… si on avait trouvé son corps,
la police serait venue me prévenir.
— Je n’ai pas retrouvé son corps.”
Je m’appuie contre le mur, les yeux fermés, et je me pince l’arête du nez. J’ai bien du mal à trouver le souffle ou le courage pour exprimer à haute voix ce que je crois saisir.
“Je… ne comprends pas. voulez-vous dire…?”
une promesse impossible me fait tourner la tête.
Libby fait un oui imperceptible de la tête.
“C’est exact, madame Archer. Amy est vivante.”

 

Le post-it du bibliothécaire :

A 10 ans, Amy, la fille de Beth, a disparu sans laisser. Dix ans plus tard, Beth fait la connaissance d’une fillette, le sosie d’Amy au moment de sa disparition, qui sait des choses que seule son enfant est en mesure de savoir. Beth doit alors tout remettre en question pour découvrir ce qui est réellement arrivé à sa fille.

Un polar très original . Une intrigue surprenante et puissante Des personnages convaincants, tout en nuance bien nuancés. Une belle et parfaite réussite

Un suspense psychologique implacable !

Bref, pourquoi pas un nouveau coup de cœur pour ce premier roman ?

 

Quelques auteurs internationaux à SMEP : tome 1


Saint Maur en poche 2017 c’était l’occasion d’aller à la rencontre d’auteur de polars, de thrillers, de romans psychologiques venus de l’étranger.

Sandrone Dazieri

Luca di Fulvio
S. K. Tremayne
M. J. Arlidge
Daniel Cole
Steve Cavanagh
Tamara Mckinley
Camilia Grebe
Nadine Monfils

Sébastian Fitzek

Aussi si vous n’avez pas pu être parmi nous, ou si vous n’avez pas réussi à courir d’un plateau à un autres voici quelques-uns des grands moments d’échanges de ce SMEP.

Voici les 3 premiers

 

SMEP 2017 : En tête à tête avec S. K. Tremayne

Lors de la neuvième éditions de Saint-Maur en Poche, notre journaliste David Medioni a reçu sur la scène de la Griffe noire un certain S. K. Tremayne… Mais qui est vraiment cet auteur britannique ?

 

Le Doute de S.k. Tremayne et Isabelle Maillet aux éditions Pocket

Un an après le décès accidentel de Lydia, l’une de leurs filles jumelles, Angus et Sarah Moorcroft quittent Londres pour oublier le drame. Ils s’installent sur une petite île écossaise, qu’ils ont héritée de la grand-mère d’Angus, au large de Skye.
Mais l’emménagement ne se passe pas aussi bien que prévu. Le comportement de Kirstie, leur fille survivante, devient étrange : elle se met à affirmer qu’elle est en réalité Lydia. Alors qu’un brouillard glacial enveloppe l’île, l’angoisse va grandissant… Que s’est-il vraiment passé en ce jour fatidique où l’une des deux sœurs a trouvé la mort ?

https://www.lagriffenoire.com/73162-d…

La Menace de S.K. Tremayne et Valérie Malfoy aux éditions Presses de la Cité

« Tu vas mourir à Noël »
Quand Rachel épouse David Kerthen, un bel et brillant avocat, elle n’en croit pas sa chance. Loin de Londres et des années de vache maigre, elle découvre les joies de la vie de famille auprès de l’affectueux petit garçon de son mari, Jamie. Au coeur des Cornouailles, dans un manoir surplombant les déchirures de la côte et l’Océan impétueux, elle joue déjà à la châtelaine.
Mais le conte de fées se ternit vite : le souvenir de Nina, la première épouse de David, disparue deux ans auparavant, hante encore les couloirs de cette demeure séculaire. Et peu à peu son petit Jamie adopte vis-à-vis de Rachel un comportement inquiétant, prophétisant l’avenir et niant certaines réalités.Qu’est-il arrivé à Nina ? Que cache le sourire du séduisant avocat ? Et Rachel, que vient-elle faire dans cette histoire ? Tandis que la suspicion commence à ronger le jeune couple, Jamie prédit à Rachel qu’elle mourra à Noël…
Dans un huis clos glaçant où les éléments se déchaînent, l’auteur du best-seller Le Doute revient avec un nouveau supplice psychologique qui capture le lecteur à la croisée du Rebecca de Daphné Du Maurier et du Sixième Sens de M. Night Shyamalan pour ne le délivrer qu’à la toute dernière page.

https://www.lagriffenoire.com/72436-d…

SMEP 2017 : En tête à tête avec Luca di Fulvio

Gérard Collard recevait le samedi 24 juin 2017 dans le cadre du neuvième salon Saint-Maur en Poche sur la scène de La Griffe Noire l’auteur italien Luca di Fulvio. L’occasion d’en savoir plus sur cet auteur…

Le Gang des rêves de Luca di Fulvio et Elsa Damien aux éditions Pocket

New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de  » rêve américain « . C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

Les enfants de Venise de Luca Di fulvio et Francoise Brun aux éditions Slatkine et Cie 

La misère radieuse d’une bande d’enfants perdus, la fille secrète d’un médecin sans diplômes, la découverte de l’amour, l’or, le sang, la boue, l’honneur… Pour son nouveau roman, Luca Di Fulvio vous emporte à Venise.

SMEP 2017 : Rencontre avec Sandrone Diazeri et Daniel Cole

Gérard Collard recevait les 24 et 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire dans le cadre du neuvième salon Saint-Maur en Poche deux auteurs de polar appartenant à la famille de La bête noire (éditions Robert Laffont). Rencontre avec l’italien Sandrone Dazieri et le britannique Daniel Cole…

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri et Delphine Gachet aux éditions Pocket

Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de 8 ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas au drame familial et fait appel à un expert non conventionnel : Dante Torre. Aussi ironique que paranoïaque, il n’est pas un spécialiste en disparitions d’enfants pour rien. Kidnappé à l’âge de 6 ans, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle  » le Père « . Et Dante en est sûr aujourd’hui : le Père est de retour…

https://www.lagriffenoire.com/57649-d…

de Daniel Cole et Natalie Beunat aux éditions Robert Laffont

Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi…
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Coup d’essai, coup de maître pour ce thriller déjà vendu dans plus de 35 pays avant parution et en cours d’adaptation pour une série TV.
 » À vous couper le souffle ! Si vous avez aimé Seven, vous adorerez Ragdoll.  » M. J. Arlidge, auteur d’Am Stram Gram

https://www.lagriffenoire.com/73055-d…

Voilà pour le première scènes littéraire à bientôt pour la suite…

Et…Vous pouvez commander tous ces livres :  Le doute et La menacede S.K. S.K. Tremayne ; Le Gang des rêves et Les enfants de Venise de Luca di Fulvio ; Tu tueras le père de Sandrone Dazieri  et Ragdoll de Daniel Cole  sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com

Mon Saint Maur en Poche, 3e épisode


Saint Maur en poche mon amour, suite et fin.

Ou presque….

Et oui, Saint Maur en Poche, c’est seulement sur un  week-end . Pourtant on va en garder des souvenirs durant de nombreux mois. Et, ce qui est certain c’est qu’il me faut au moins 3 ou 4 petits articles si je veux vous parler de tout. Et encore quand je dis de tout, je ne vous parle que de ce que j’y ai vu ou fait.

Aujourd’hui je vais passer mon dimanche à Saint Maur en Poche.

Dimanche 25 juin 9h30

 

Après avoir passé un petit quart d’heure à chercher une place pour nous garer. Après avoir pris le parking à contre sens, failli emboutir la petite voiture de Claire Favan. Enfin, nous gagnons l’entrée du salon.

Et il y a déjà du monde dans la file d’attente alors que les grilles ne sont pas encore ouvertes.

J’avoue que passer par la petite porte avec nos pass VIP, c’est très agréable. Et arriver dans les allées du salons vide, respirer tranquillement l’atmosphère du festival, en profiter pour saluer les auteurs déjà présents. Prendre un petit café avec eux, papoter à brûle pourpoint avec Pierre Bordage que j’admire et qui m’impressionne et je j’ai écouté la veille au micro de mon ami Yvan.  Puis faire quelques photos avec des copains auteurs, pour annoncer le lancement de ce second jour de festivité. La journée commence sous les meilleures augures.

Saint Maur en Poche, Jour 2 c’est parti.

Et puis la foule des lecteurs est arrivée. Un flot incessant de curieux qui s’égaient joyeusement dans les allées du Salon. Je me fonds à eux.

Dimanche 25 juin 10h00

Pour autant je sais que j’ai une scène littéraire qui a été reportée la veille au soir. Je devais conclure la journée, je vais du coup l’inaugurée. Je me rends donc sur la scène des déblogueurs. Audrey notre régisseuse est là, les techniciens et autres cameramen se réveillent doucement devant un petit café. 10h30 je suis un petit quart d’heure en avance sur le programme, voire même 1/2heure, puisque mon plateau a été programmé avant le premier.

10h45, Cloé Medhi, n’est pas sur son stand. Audrey a essayé de la joindre, elle court déjà partout sur le salon, mais pas d’auteur. Cloé est injoignable. l’heure tourne et les invités du plateau suivant arrivent. Décidément j’ai pas de chance avec ce plateau. Moi qui me faisais une joie de rencontrer enfin cette jeune auteure donc j’ai adoré les bouquins.

Audrey à droite qui court sur tout le salon à la recherche des auteurs afin que tout le monde soit à l’heure.

Audrey me rassure, on trouvera bien un petit moment pour caler notre tête à tête. Audrey c’est vraiment un ange, elle nous met à l’aise, nous rassure, nous chouchoute. C’est la régisseuse rêvée.

Dimanche 11h00

Bon ben comme mon interview est à nouveau reporté, me voilà libre comme l’air. Je n’ai plus qu’à profiter du salon comme un simple festivalier.

Alors je vais saluer quelques auteurs, je repère quelques copains. On en profite pour faire quelques photos.

Mais ce que j’aimerai c’est faire une belle photos de groupe, une putain de photos de potos. Aussi je demande à tout le monde de prévenir tout leur pote, qu’une photo de groupe est prévue à 14h30  devant la grande scène. Il va y avoir photos de classe, qu’on se le dise.

Alors on papote, on s’éparpille, on se retrouve, on se reperd, on se bise bref on profite un max de nos auteurs favoris et de nos copains.

Bref, on profite à donf.

Et puis l’heure du repas est arrivée très vite. Et comme la veille nous avions, à cause de nos plateaux, nous avions déjeuné très tard. En ce dimanche nous décidions, Dominique, Yvan, Isabelle, Perrine et moi d’être du premier service.

Aussi pouvions nous nous retrouver tous ensemble à une même table.

Et quelle table, le repas a été d’un ennuie.

Je vous laisse voire ça en photo

Manger à la table de ces doux dingues, ça vaut le détour. Nous avons tellement trop rigoler que nous n’avions qu’une envie les tuer. Oui, j’avoue, m’en prendre à un officier de police avec une petite cuillère, j’ai pas été inspirée sur ce coup là !

Aussi nous revenions en tout début d’aprèm sur le salon. Et là à peine étions nous remis de nos émotions du midi qu’Audrey me propose de câler notre interview avec Cloé Medhi.

Allez, ok, je suis là, Cloé aussi, c’est parti…

Je ne connaissais pas Cloé avant ce salon, on s’est vite apprivoisées.

Et surtout lisez Rien ne se perd de la miss Medhi.

Après tout est allée très vite, j’avais une heure avant d’attaquer mon dernier plateau mais surtout il était 14h30

Dimanche 25 juin 14h30

Vite il me faut courir à l’autre scène et organiser cette photos de classe qui me tient à coeur.

Pas mal de copains sont déjà là et m’attendent.

Allez, allez, on prend la pose

Ou pas

 

Mince voilà des retardataires !

Bon on recommence.

Bon je file vers mon dernier plateau

Dimanche 25 juin 15h15

Vite j’ai rendez-vous avec Sandrine Collette et Nicolas Jaillet

Ils sont vraiment top ces auteurs.

Non seulement leurs bouquins nous font rêver, pleurer, bref ils nous procurent un tas d’émotions mais en plus en interview ils sont parfaits. Ils sont vraiment très très bons, Heureusement même qu’ils sont là ! lol

Dimanche 16h

Ben voilà il est 16h, et mes amis doivent regagner leur demeure respective.

J’ai passé le week-end avec des gens extra,

Perrine, Isabelle ce fut un plaisir de vous servir de guide sur ce salon. Vous êtres des filles super et vous faites l’une et l’autre beaucoup pour le polar. A l’est et à l’ouest vos salons du polar (Seille de Crimes et Bloody Fleury)  sont de vrais moments de bonheur pour les lecteurs et les auteurs.

Et je ne parlerai pas de Dominique et Yvan sauf pour leur dire que je les adore !

 

Dimanche 25 juin entre 16h et 19h

Le salon se poursuit.

Il est temps pour moi de rendre visite à quelques auteurs que je n’ai pas encore vu.

Et de profiter jusqu’au bout des copains encore là !

Ensuite il y aura la cérémonie d’ouverture…

J’en profite pour remercier La Griffe Noire et tous ses libraires. Gérard, Jean Edgar, Jérôme, Agnès, Titi, Sophie, Mélanie et tous les autres.

Je remercie la mairie de Saint Maur ; Saint Maur en poche est le plus grand salon sur la place.

Je veux  aussi remercier, Marie, la grande ordonatrice de ce salon. Ah Marie, tu es l’ange gardien de ce SMEP. Marie c’est l’âme de Saint Maur en poche. Faites connaissance avec Marie ICI

Je remercie aussi les déblogueurs, Fred et toutes ses équipes techniques, Audrey et Mathilde vous êtes géniales les filles.

Si vous souhaitez retrouver le premier épisode de SMEP c’est là

Et le deuxième SMEP est ICI

 Bon maintenant tout un tas de photos rien que pour vous…..

Juillet chez Collectif Polar


Juillet chez Collectif Polar

Et voilà c’est déjà l’été.

Mais comme d’habitude nous vous accompagnerons tout au long de vos vacances.

Je vous proposerai différente rubriques en ce mois de Juillet.

D’abord celui-ci sera le mois de notre Expert. Cathie nous proposera au moins 3 beaux articles comme elle seule sait nous les concocter. Elle sera peut-être accompagnée de son ami Neuville. C’est fort possible !

Il y aura les chroniques de nos chroniqueuse, Eppy Fanny et Kris seront encore à l’honneur. Il faut dire qu’elles font un boulot formidable ces deux là ! J’ai vraiment de la chance.

De mon coté je vous proposerai quelques petites chroniques d’avant. Je profite durant cette période de disette éditoriale pour vous parler tranquillement de lecture qui ne font plus l’actualité littéraire mais qui pour autant ont su me plaire. Des livres de poches que l’on trouve encore chez nos libraires.

Il y aura sans doute aussi une lecture bicéphale avec ma comparse Frédérique. Une fois encore nous risquons ne pas être d’accord ! Mais c’est pas grave avec Fred, on ne s’arrête pas sur nos querelle livresques, nous continuons à partager et à parler de nos lectures.

Je vous parlerez aussi de mes petits mot de lecteurs.

Il y aura des post-it de bibliothécaires.

Quelques rencontres d’auteurs en retard et en photos.

Et sutout pour débuter le mois, une semaine après SMEP, je vous raconterai la fin de mon week-end de Folie.

Et Saint Maur en poche sera aussi présents avec les plateaux littéraires polars en vidéo cette fois.

Voilà, vous savez tout.

A très vite alors !

Et bonne vacances à ceux et celles qui sont Juillettiste

Dynamique du chaos de Ghislain Gilberti


Le livre : Dynamique du chaos  de Ghislain Gilberti. Paru le 19 janvier 2017 chez Ring dans la collection Ring noir

4e de couv :

Gys, un jeune homme au passé agité, va jusqu’à l’impensable pour oublier sa séparation. Rapidement, il cède à l’ivresse nerveuse des transgressions aux côtés de ses trois amis de la « Génération Nada » : avec eux, il écumera bars et clubs de tous les excès, traquant le chaos qui lui permettra de mieux voir le monde. Il ignore qu’au loin, un train fou fonce déjà sur lui. Le monstre d’acier s’appelle Séverine.

Dynamique du Chaos fait l’effet d’un coup de tonnerre lors de sa mise en ligne sur Internet en 2007, avec plus de 100 000 téléchargements et un torrent de commentaires de lecteurs jetés à corps perdus dans cette aventure radicale. Aujourd’hui publié pour la première fois sans censure et en édition papier, ce texte sauvage raconte la chute libre d’un homme sur fond de drogues, de sexe, d’abus en tout genre et l’amour passionnel, irrationnel, d’un homme pour une femme. Dans son art de la torsion, le virtuose Gilberti repousse les limites du soutenable par une obsession suprême inavouée : tenter de retrouver une forme originelle de pureté métaphysique et romanesque.

L’auteur : Héritier français de William Burroughs, Ghislain Gilberti a connu l’enfer de la polytoxicomanie lourde avant de devenir tireur de précision pour l’armée de terre. Auteur des best-sellers Le Festin du Serpent , Le Baptème des ténèbres et Le bal des ardentes , guéri, il est aujourd’hui père de deux enfants. Né en 1977, Ghislain Gilberti est originaire et vit à Belfort.
 Extrait :
La jouissance offerte par le Speed Ball est miraculeuse. Nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre et nos corps se sont serrés à s’en étouffer. D’abord les frissons, des pieds à la tête, ensuite la chaleur orgasmique sous laquelle il est impossible de ne pas râler de plaisir. Puis la décharge d’énergie, la déflagration de la coke, juste après, voire en légère superposition. Le rythme cardiaque qui s’accélère, le sang qui afflue comme un torrent et qui sème l’extase de l’héro dans chaque centimètre cube de chair. Un vertige indescriptible, au-delà de tous les mots. 

Mon avis  :

Je n’aurai jamais du lire ce livre, en tout cas pas dans cette version. Dieu que j’ai aimé la plume de cet auteur dans ces thrillers. J’ai aimé  le réalisme  qui s’en dégage mais aussi cette noirceur omniprésente qui la caractériseJe sais que Ghislain peut-être émouvant. Il a su me toucher à de nombreuses reprises. J’ai aimé son coté fragile, à fleur de peau.
Mais j’avoue ne pas avoir du tout aimé sa nouvelle version de la Dynamique du chaos.

Je ne pense pas être quelqu’un que l’on choque facilement, Je pense aussi être quelqu’un d’ouvert et de tolérant. Cependant j’ai reçu ce texte comme une provocation. Même si ce n’était pas l’intention de l’auteur, la surenchère de violence, de sexe, de drogue, etc, a eu du mal à passer et elle a occulté chez moi ce qu’il y avait de beau dans ce texte.
Je n’ai pas retrouvé la sensibilité que la plume de l’auteur peut avoir ! Non juste de la rage et une rage destructrice où rien de bon ne pouvait en sortir.
Un rage malsaine qui m’a mise mal à l’aise.
J’aime pourtant quand un livre me bouscule, voire me dérange. Qu’il soit un choc, une émotion, qu’il malmène mes convictions.
Ici, j’ai juste eu un trop plein, un début de nausée.
J’ai trouvé que l’auteur prenait, comment dire, des postures. Qu’il surjouait ses personnages. Qu’il en faisait trop en somme.
Dommage, j’aurai tant aimé percevoir la fêlure derrière toute cette surenchère.
J’aurai aimé que cette Dynamique du chaos soit pour moi un récit viscéral. j’aurai aimé percevoir la pudeur de l’auteur derrière ce texte hardcore.
Je n’y ai vu qu’un déferlement d’excès.
Trop agressif et intrusif peut-être

Ghislain ne n’en veut pas ! Tu as un putain de talent ! S’il te plait ne le gâche pas  dans cette débauche et cette escalade de démesures exagérées.

J’aime ton impétuosité pas ton animosité. Parce que c’est cette sensation que j’ai ressenti en lisant cette version non censuré de ton texte. Du coup je n’ai pas été touchée mais écœurée.

Nous avions parler ensemble de l’excès de violence que l’on trouvait déjà dans Le baptême des ténèbres. Cette violence que certains de tes lecteurs trouvaient déjà trop crue. Tu me connais  Ghislain, je  suis une personne plutôt excessive même si avec l’âge j’ai appris à modérer mes abus, alors crois moi quand je te dis « Qu’à trop tirer sur la corde celle-ci finit par lâcher » et qu’il nous devient trop difficile de te suivre dans tes délires même fictionnels.

Ici je pense qu’il manque une chose importante, c’est les émotions. Celles que notre auteur sait pourtant si bien  faire ressentir à ses lecteurs. Ghislain, c’est un cri du coeur que je te lance, s’il te plait ne va pas perdre ton âme dans cette outrancière cruauté.

Mais vous, amis lecteur, lisez Ghislain Gilberti, lisez ses autres bouquins ! Il a une plume qui sait vous prendre aux tripes. Et qui sait, peut-être que  contrairement à moi, celle-ci saura aussi vous toucher avec ce titre-ci. Car c’est certain, lire ce titre ne peut laisser indifférent. Et je suis sans doute minoritaire dans mon ressenti, car autour de moi, nombreux sont ceux qui l’ont aimé.

Mon Saint-Maur en poche 2017, deuxième épisode


Saint Maur en Poche mon Amour

(Suite)

Samedi 24 juin 9h10.

Alors que le 9e Festival du livre en format poche de Saint Maur se prépare à ouvrir ses portes, je reviens sur les lieux du crime que j’avais quitté la veille en milieu de soirée. Et là que de changements durant la nuit. Le marché du livre que j’avais laissé s’est transformé en un véritable salon de la lecture. Un écrin de la littérature. Dieu que c’est beau !

Donc en ce samedi matin, je rejoins mes amis Yvan et Dominique, nos Alsaciens déjà sur place. Nous récupérons nos passe VIP. Et nous assurons l’accueil des auteurs qui débarquent eux aussi pour prendre leur badge et leurs petits cadeaux.

En fait d’accueil, nous les saluons, les bisons et profitons de la relative tranquillité du moments pour discuter avec eux. Et heureusement car pour certains d’entre eux, je n’aurais même plus le temps d’aller les revoir sur leur stand durant les 2 jours de folie qui vont suivre.

Samedi 24 juin 10h.

Les portes s’ouvrent, les premiers lecteurs sont au rendez-vous !

Voilà, cette fois, je sais que les hostilités sont lancées. Et en fait d’hostilité se sera des tonnes de bisous que je vais distribuer au grès de mes pérégrinations sur le salon.

J’ai, je crois, jamais fait autant de bises qu’en ce samedi 24 juin 2017.

Alors Saint Maur en Poche 2017 démarre sur les chapeaux de roue mais aussi sous les plus belles des auspices , surtout sous le signe de l’amour, de l’amitié et du partage.

 Samedi 24 juin 11h

Bon ce samedi j’ai décidé de suivre un maximum de plateaux polars. C’est le programme de la journée et elle commence à fonds les manettes avec une scène littéraire de l’ami Yvan du blog  EmOtion avec Barbara Abel et François Xavier Dillard.

Barbara Abel / François-Xavier Dillard, ces deux là se connaissent visiblement bien car ils nous ont fait beaucoup rire même si les thèmes abordés dans leurs bouquins sont du genre » famille je vous hais « !

Entre deux chamailleries, ils nous ont parlé de leurs deux derniers romans (Je sais pas et Ne dis rien à papa)

 

Puis ce fut mon tour de soumettre à la question Elena Piacentini et Benoit Minville.

Au contraire de mon ami Yvan, j’avais choisi de confronter deux auteurs qui ne se connaissaient pas du tout mais pour lesquels j’avais ressenti une émotion similaire.

Il y a été question de personnages, de noir, de noir social voire politique. Perso j’ai vécu un beau moment. Visiblement mes auteurs aussi. Maintenant, reste à attendre le verdict de la vidéo à venir.

A lire d’Elena Piacentini, le dernier roman Aux vents mauvais, la première enquête du Commandant Léoni, Un corse à Lille et de Benoît MinvilleRural noir.

benoit elena et moi

 

Puis à nouveau ce fut à Yvan d’enchaîner avec un plateau dédier à la toute jeune collection Milady Thriller chez Bragelonne  dirigée par la géniale Lilas Seewald !

On retrouvera sur le plateau Johana Gustawsson / Steve Cavanagh (accompagnés de leur éditrice de Bragelonne / Milady Lilas Seewald)

Je reprends les mots d’Yvan pour relater cette scène littéraire :

« Quand deux phénomènes du thriller se retrouvent sur un même plateau. Lilas Seewald de chez Bragelonne a beaucoup de chance d’avoir à son catalogue deux écrivains aussi talentueux et aux univers aussi uniques. La marseillaise Johana (Mör) nous a raconté son parcours atypique qui explique ses histoires entre Suède et Angleterre, et l’irlandais Steve (Un coupable idéal) a parlé de son étonnant personnage d’avocat (et ce qu’il a de commun avec lui). »

Voilà la matinée s’achevait sur ce belle échange. Vite, vite il était déjà 13h et il nous fallait rejoindre le bus qui n’attendait plus que nous pour aller enfin déjeuner.

Saint Maur en poche commençait bien, même si c’était sur les chapeau de roue.

Samedi 24 juin 14h30

De retour sur le salon en ce début d’après midi nous avons eu un peu de temps pour papoter avec les copains qui avaient venus de loin pour participer à SMEP.

Car oui, Saint Maur en poche c’est aussi ça, c’est l’occasion de revoir les potes souvent rencontrés sur Facebook ou sur d’autres salons. Et SMEP est tous les ans un point de ralliement pour passer du virtuel au réel.

 

Bon c’est pas tout cela mais on a à nouveau des plateaux, enfin surtout Yvan et l’ami Fred qui rentre en scène lui aussi.

Samedi 24 juin 16h00

D’abord Yvan qui va rencontrer un de ses auteurs préférés, un des miens aussi. Presque une idole.

Ce grand monsieur de la littérature française n’est autre que Pierre Bordage.

Et 10 minutes de tête à tête avec Pierre Bordage, c’est presque dommage tellement son univers, ses univers sont riches. Mais Yvan s’en est sorti comme un pro. Il a réussi à faire ressortir la quintessence de l’oeuvre de ce super écrivain.

Merci messieurs pour ce beau moment

 

Là nous avons eu une petite demi heure, pour profiter et savourer avec les amis fans de Bordage comme nous, ce moment que l’on venait de vivre. J’ai eu l’impression que nous avions tous le sentiment d’avoir été privilégié(e)s.

Samedi 24 juin 17h30 passé

Et enfin, l’ami Fredo Fontes du blog  4deCouv a fait son entrée sur scène. Il était entouré du talentueux Dominique Maisons et du génialissime Michaël Mention.

Il y a été question de polar historique. Leurs deux dernières parutions ayant pour cadre Paris et le 19e siècle. Michaël Mention avec La voix secrète, et Dominique Maisons avec On se souvient du nom des assassins.

Fredo les a questionnés sur leur manière d’appréhender le genre. Un genre qui perso m’intéresse énormément, surtout quand c’est ces deux auteurs qui sont à la barre.

-Non c’est pas du polar maritime, mais enfin pourquoi, vous ne posez cette question ? lol

 

Enfin dernier plateau de cette belle journée. On retrouve Yvan avec Antonin Varenne et Bernard Minier.

Ces deux là aussi affichent une belle complicité et se charrient beaucoup sur le plateau. Mais Yvan ramène de l’ordre. Et en parlera western,  nature et patacoufin …

Vous retrouverez tout cela dans dans Nuit de Bernard Minier et  Trois mille chevaux vapeur et Equateur d’Antonin Varenne

Samedi 24 juin 19h

Ensuite on s’est retrouvé pour la clôture de cette première journée autour de la scène centrale ou Jean Edgard Cassel et Gérard Collard qui enregistraient la 9e émission de la Petite Librairie.

Les auteurs surtout du polar sont montés sur scènes pour leur rendre hommage pour leur super travail.

Et enfin nous avons pu boire un verre, heureux que nous étions de cette journée exceptionnelle !

 

Nicolas Lebel, Olivier Norek, Fabio M. Mitcheli, Claire favan, Jacques Saussey, David S. Khara, Armelle Carbonel

 

Allez on se retrouve très vite et en forme pour la journée du dimanche !

Mon Saint Maur en poche, premier épisode


Saint Maur en poche, mon amour.

Rhaaaa, Saint Maur en poche c’est déjà fini, vivement le prochain

Rhaaaa, le festival international du livre en format poche de la ville de Saint Maur des fossés, c’est le salon que tout le monde attend tout au long de l’année.

Pour nous polardeux, il y a QDP, pardon Quais du polar à Lyon fin mars, début avril et il y a SMEP, heu Saint Maur en Poche en juin. Deux rendez-vous incontournables.

Mais à Saint Maur en poche il y a un petit quelque chose en plus. Une espèce de magie. Là où QDP est un monument, le polar célébré dans un temple officiel, SMEP est une fête païenne. Une fête populaire, les feux de la saint Jean. Le premier dans la capitale des Gaules, dans des lieux majestueux, le second dans une ville de banlieue anonyme au départ, sur une place de marché. Deux salons qui attirent les foules, deux conceptions totalement différentes de faire les choses. Et puis Saint Maur en Poche, ce n’est pas que du polar, même si vous doutez qu’ici il va être surtout question de cela ! Non Saint Maur en poche c’est une kermesse familiale, les enfants sont aussi à l’honneur, le bien être est présent, la littérature générale dite blanche aussi.

Alors le temps d’un week-end, la ville de Saint Maur des fossés, ma ville est le centre de la France. La capitale de la culture européenne voir intergalactique. Oui OK, j’exagère à peine !

Et si je vous dis que j’ai véçu 48h de folie.

Oui SMEP c’est 48h de folie et même un peu plus.

ça a démarré dès le vendredi aprés-midi, alors que les équipes municipales en avaient préparé le lieu du crime, les petites mains de la griffe noire vont transformer cette belle place des marronniers en lieu magique.

Le marché hebdomadaire va se transformer en librairie à ciel ouvert. Et bien plus que ça. Il faut les voir s’activer toutes la soirée voire toute la nuit.

La plus grande kermesse de la culture populaire. On y croisera des auteurs, des People, des écrivains du noir, de la blanche, des poètes, des essayistes, des littératures de l’imaginaire, de la BD,  de la littérature jeunesse et j’en oublie…. Des ateliers pour les enfants, des plateaux littéraires, des rencontres…. Des lecteurs aussi.

 

Oui des lecteurs, des fondus, des mordus, des readers, des blogueurs, des booktubeurs, des youtubeurs. Bref, des fous de la lecture et du livre qui viennent ici échanger, partager, rencontrer dans une bonne humeur contagieuse.

 

Oui Saint Maur en Poche c’est un feu d’artifice, c’est des rencontres virtuelles qui deviennent réelles. C’est des yeux qui pétillent, des sourires aux lèvres, du baume au coeur.

Dans la bonne ville de Saint Maur des Fossés, la vie parait plus facile le temps d’un week-end.

 

Qui aurait parié que cette commune anonyme du Val de Marne, il y a 9 ans encore, devienne le centre du monde.  Le point de convergence pour une communauté de fous de lecture qui patiente toute l’année pour revivre chaque fois un nouvel Saint Maur en poche encore plus magique, d’année en année.

Il y a un je ne sais quoi, un petit supplément d’âme, une étincelle de magie qui fait qu’il est unique au monde ce  Festival international du livre de poche de Saint Maur

 

Promis je reviendrai vous parler de mon week-end de folie, ce que j’ai fait, ceux que j’ai vu, ce et ceux zé celles que j’ai écouté(e)s durant ces 2 jours trop courts !

En attendant vous pouvez partager la folie de Saint Maur avec mes amis

David  de C’est contagieux ICI

et

Yvan d’u blog Emotions là.

Ces deux là résument bien mieux que moi l’esprit de… Saint Maur en Poche

 

Un gros week-end en perspective


Ce week-end du 24 et 25 juin va être très chargé.

Pas de temps pour échanger sur ces pages, pas de temps pour écrire quelques lignes, vous faire découvrir un nouvelle auteur.

Non je ne vais pas trouver le temps, je vais passer mes journée à Saint Maur en poche et mais soirée aussi !

D’hier après-midi à après demain soir, je vivrais SMEP.

Et du coup les échanges, les partages, je les vivrais en direct, en live, en réel et pas en virtuel.

Punaise ça va être quelque chose, c’est certain !

Et je j’ai le courage, si je me remets de mes émotions, je vous raconterai tout cela très vite.

Mis en attendant ce week-end vous ne resterez pas sans rien.

Non j’ai pensé à vous.

En effet demain dimanche je vous embarque à la rencontre d’une passionnée et avec elle aussi nous parlerons salon du polar.

Et lundi je vous parlerai du festival sans nom. Si si, il est sans nom mais c’est le festival du polar de Mulhouse.

Voilà vous savez tout.

Vous voyez, on ne vous oublie pas sur Collectif Polar.

Alors à très vite

 

Saint-Maur en Poche, quelques infos pratiques !


Saint-Maur en Poche, quelques infos pratiques !

Et un peu plus …

Petit coup de gueule aussi !

 

Et oui, la commune de Saint Maur des fossés est en banlieue parisienne. Dans le Val de Marne.  Alors pour nos ami(e)s provinciaux, nos ami(e)s belges, suisse et d’ailleurs, pour les autres banlieusards et pire pour les parisiens habitués à ne pas franchir le périf, pas toujours facile de situer le lieu du festival.

Voici donc quelques info pratique qui j’espère vous aiderons à venir nous retrouver pour ce week-end de folie.

 

INFORMATIONS PRATIQUES
PLACE DES MARRONNIERS à Saint-Maur-des-Fossés
Samedi 24 juin, 10h – 19h, soirée à partir de 19h30
Dimanche 25 juin, 10h – 18h

Entrée libre au Salon du livre, aux Cafés littéraires et animations

Retrouvez ici les horaires  des cafés littéraire polars

En revanche, les auteurs sont sensés dédicacer  uniquement les livres achetés sur place. Mais une tolérance est acceptée pour 2 livres que vous apportez, 2 livres par personnes et par jour. Alors soyez malin(e)s surtout si vous êtes accompagné(e)s. Et arrêtez de râler. que je vous explique.

Oui c’est limité. Pour diverses raisons.

Pour des raisons de sécurité, car la sécurité dans le contexte actuel est fortement renforcée. La librairie a du cette année employer plus d’agents de sécurité que les années précédentes pour notre, pour votre sécurité et cela à un coût.  Et pour que les agents employés ne soient pas juste cantonnés à mettre des pastilles sur chacun des bouquins, qu’ils assurent au mieux la mission qui leur est assignée. 

Pour une raison d’ordre économique évidente. Un tel salon à monter coûtent énormément d’argent. Et la librairie prend des risques puisqu’elle est la plus investie niveau budget. Et que chaque année, les dépenses et les recettes s’équilibrent tout juste. Ce sont les recettes des ventes qui participent à la bonne tenue de la gestion budgétaire des comptes, ne l’oublions pas. Aussi si je comprend la position du lecteur et surtout du lecteur compulsif qui n’a pas un budget illimité mais je comprends d’autant mieux celle des organisateurs qui craignent pour le futur de ce salon.  Ne pas faire de bénéfice est une chose, travailler et dépenser sans compter ses heures à perte, c’est juste impossible et inconcevable. Car oui un salon coûte cher à monter, il y a bien sur des bénévoles mais il y a aussi énormément de personnes employées à rémunérer. Sans parler des auteurs à faire venir, à loger, à nourrir, à chouchouter…..Et cette année ils sont plus de 250.

Alors oui, les achats que vous allez faire sur ce salon, le poche ou les poches que vous ferez dédicacer sur place contribueront à faire que Saint Maur en Poche soit  encore là dans les années à venir !

Et puis, sachez le, vous pouvez même sans acheter de livre, aller à la rencontre des auteurs. Discuter avec eux de leur bouquins que vous avez lu ou pas, de leur projets…. Vous avez le devoir aussi de leur dire ce que vous pensez de leur livre. Ou juste aller faire connaissance, un petit coucou, un bonjour timide ou plus franc. C’est suivant…Cela dépendra de votre tempérament. Et ça, ça n’a pas de prix. Si c’est juste pour une dédicace, prenez un carnet, faites un livre d’or spécial SMEP. Oui je sais ce ne sera pas dans vos livres. Mais vous pourrez toujours dire à l’auteur  pour quel titre est la dédicace.

Et quel beau souvenir que ce carnet totalement personnalisé. Le relire après le salon prolongera votre bonheur d’avoir partager tous ces moments précieux.

 

VENIR À SAINT-MAUR:
• Ligne A du RER, gare Le parc St-Maur
Navette gratuite entre la gare et le salon
• Bus 107 / 306 / 111 / 112
• À 15 km de Paris sur l’autoroute A4, sortie Saint-Maur
Parking gratuit (petit parking attention)

 

Le plus simple c’est vraiment les transport en commun

Ligne A du RER, arrêt Parc de Saint Maur 

Si vous arriver de Paris c’est direction Boissy Saint Léger ou La Varenne

Attention sinon vous allez chez Mickey

Des navettes  gratuite seront disponible depuis cette gare RER Le Parc de Saint Maur

Elle feront des allés et retours entre le salon et Le pars de Saint Maur

entre 10h et 19h le samedi 10h-18h le dimanche

ou encore ….

Vous pouvez prendre le Bus 306 jusqu’à l’arrêt Marronniers depuis la gare RER Saint Maur Créteil.

 

Se restaurer à Saint Maur en Poche

Il y aura autour du salon quelques points de restauration.

Food Truck, espace crêperie ou encore boulangerie devraient se répartir dans l’enceinte autour du salon.

Sinon, il y a de nombreux restos autour de la gare du RER, à 10/15 minutes à pied ou en navette.

Très peu de restos ou de bars autour de la place.

La place des marronniers est une immense place. Le salon en occupe un tiers environ. Il y aura de la place pour pique niquer si vous prévoyez le coup !

 

Bon le salon alors

Pour ceux qui étaient là, l’an dernier, oubliez la disposition de la 8e édition.

Visiblement tout change cette année.

Ils semblerait que l’espace soit divisé en trois blocs.

A droite la jeunesse vers l’entrée, je crois.

Au centre le polar et la SFFF

Et à gauche de ce plan, la littérature blanche et sans doute une partie » Bien-être, vie pratique… »

Ce qui est certain c’est que le polar est au centre.

Qu’il y aura qu’une entrée, que les caisses seront sur une seule ligne.

Bref que les enseignement de l’an dernier ont porté leurs fruits.

J’en saurai sans doute plus en fin d’aprem ou ce soir quand je serai sur place pour aider mes libraires à installer le salon.

Il y aura aussi des bénévoles car sans eux point de salon.

Et je sais que ces quelques heures à les aider n’est qu’une goûte d’eau apporter à l’édifice.

Mais bon, je fais avec mes petits moyens.

Car eux il vont y passer la fin d’aprem, le soirée et sans doute une partie de la nuit pour que tout soit prêt demain matin pour l’ouverture.

Et en plus durant les deux jours du salon, ils seront encore là au taquet, souriant, aimable, serviable comme à chaque fois !

Car depuis des jours, des mois tout est mis en oeuvre pour que ce soit une belles fêtes.

Une nouvelle fois.

Alors à demain ou/et à dimanche.

Et pour me trouver c’est facile, je serai la grosse dame avec les yeux cernés et la banane éclairant mon visage d’une oreille à l’autre. Bref un air un peu béat !

Et c’est ici et là que l’on sera

 

Avis d’expert : Dossier 8, Le bertillonnage


Avis d'expert

Avis d’expert : Dossier 8, Le bertillonnage

ou

Le système de Bertillon.

Par Cathie, notre documentaliste

 

  1. Lutte contre la récidive :

Lutter contre les criminels a toujours représenté un défit pour les autorités des siècles passés. Sous l’Ancien Régime, une police inefficace et corrompue ne pouvait rivaliser. En 1818, l’ancien forçat évadé, Eugène-François Vidocq, fils d’un boulanger d’Arras, fut placé à la tête de la brigade de sûreté, après avoir été gracié. Les membres de cette brigade, inédite en France, étaient tous d’anciens condamnés dont le rôle était de s’infiltrer dans le milieu. Elle est l’ancêtre de la direction régionale de la police judiciaire parisienne. A ce titre, Vidocq est considéré comme le père de la police judiciaire.

Pourtant, malgré ses succès, ou peut-être à cause de ses succès, Vidocq sera révoqué. Il démissionne définitivement de la police en 1832 pour ouvrir la première agence de détectives privés. En dépit de cet embryon de police, les récidives gangrènent les villes, principalement la capitale, surtout depuis la loi du 31 août 1832 qui interdit l’usage du fer rouge pour marquer les criminels.Moyen terriblement efficace mais diablement cruel.

Ainsi, au début de la IIIe République, le gouvernement, désireux d’assainir les rues de Paris et de rendre la tranquillité à ses bourgeois, tente de résoudre ce phénomène. Il apparaît donc que l’identification est la condition élémentaire de la répression. L’idée est de faire la différence entre les délinquants primaires et les récidivistes, considérés comme de véritables rebuts de la société, de manière infaillible. Tous les moyens sont bons : de l’introduction d’un « mouton » dans la cellule d’un prisonnier en vue de lui extorquer un maximum d’informations sur son parcours à la distribution d’une « prime de reconnaissance » aux gardiens de prison. La Préfecture de police élabore même un système de fiches de signalement mais les qualificatifs qui y sont consignés sont tellement vagues que leur efficacité est illusoire.

Pourtant, l’apparition de la photographie, au début des années 1870, pourrait compléter ces fiches de façon plus systématique ; mais, les dizaines de milliers de clichés ainsi réalisés, classés par ordre alphabétique sans aucune standardisation du format, s’avèrent peu utiles lorsqu’il s’agit d’identifier des criminels qui peuvent facilement changer de nom.

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  1. Le système de Bertillon :

C’est dans ce contexte qu’ Alphonse Bertillon, employé à la Préfecture de police pour rédiger les signalements des inculpés, conscient des lacunes du système utilisé jusqu’à présent, va élaborer les bases de l’anthropométrie judiciaire. Même si l’occasion lui est fournie par les circonstances de se singulariser, Bertillon n’est pourtant pas un commis ordinaire. En effet, issu d’une famille de scientifiques, il a de qui tenir : Achille Guilhard, son grand-père, passionné de statistique humaine, est l’inventeur du mot « démographie ». Son père, Louis-Adolphe Bertillon, médecin, a créé la chaire de Démographie au sein de l’Ecole d’Anthropologie fondée par Paul Broca, médecin, anatomiste et anthropologue français fils de Benjamin Broca, chirurgien des armées. Son frère, Jacques Bertillon, également médecin, est l’auteur de multiples ouvrages de statistique.

Bertillon fonde son système sur la mensuration de la tête, des bras et des jambes, respectant les observations recueillies lors de ses travaux à la faculté de médecine. Il procède en deux étapes : les signalements et la classement. Pour établir les signalements, il part de l’observation que l’ossature humaine se fixe d’une manière à peu près absolus à partir de l’âge de 20 ans, et que le squelette humain présente une extrême diversité de dimensions d’un sujet à l’autre. Ainsi, selon lui, il est possible d’établir des signalements détaillés en prenant pour fondement certaines mesures osseuses. Pour cela, pas besoin d’instruments compliqués : un compas d’épaisseur et un compas à coulisse suffisent.

Ensuite, Bertillon établit une méthode de classement rationnel des mensurations obtenues car l’anthropométrie s’appuie sur une constatation vérifiée : les mesures humaines obéissent à une loi naturelle de répartition statistique. Le choix des caractères à mesurer doit être fondé sur leur non-corrélation, sur leur fixité et sur leur netteté.

Le 15 décembre 1882, Bertillon, avec le soutien du préfet de police Ernest Camescasse, commence l’expérience sur l’ensemble des prévenus amenés au Dépôt, soumis au relevé de la longueur de leur avant-bras gauche et de leur crâne. Les résultats dépassèrent les attentes : en 1883 et 1884, sur 19771 individus mesurés, 290 furent identifiés. Malgré ces résultats encourageants, l’opinion publique s’émeut de méthodes jugées immorales, portant atteinte à l’intimité des personnes. Bertillon se défend dans ses publications: « Nous n’avons point à examiner la question de savoir jusqu’à quel point la société a le droit de mesurer un prévenu malgré lui. Disons toutefois que les mensurations peuvent au besoin se prendre de force avec une approximation suffisante. »( Alphonse Bertillon, « Une application pratique de l’anthropométrie. Sur un procédé d’identification permettant de retrouver le nom du récidiviste au moyen de son seul signalement, et pouvant servir de cadre pour une classification de photographies à la préfecture de police, à la sûreté générale, au ministère de la justice, etc… », Annales de Démographie internationale, 1881, p. 345. )

Inconvénients de la méthode : En dépit de ses avantages réels,les mensurations des mineurs, dont le squelette osseux est toujours en croissance, et des femmes posent problème. De plus, des fluctuations plus ou moins importantes sont imputables aux pratiques peu rigoureuses des opérateurs. En réalité, le système de Bertillon fonctionne un peu comme un négatif : servant à identifier des sujets non identiques, les mensurations ne permettent pas d’affirmer de façon absolue que tel sujet est celui-là même qui a été préalablement enregistré sur une fiche, l’exemple le plus flagrant étant celui de vrais jumeaux. Aboutissant à une probabilité d’identité et non à une certitude, cette méthode est donc loin d’être aussi infaillible que les autorités l’avaient espéré.

C’est pourquoi Bertillon, désireux de rendre sa méthode exploitable par les magistrats et les tribunaux comme preuve exploitable, a recours à des procédés complémentaires tels que le portrait parlé ( signalement descriptif de la morphologie du visage s’appuyant sur une étude analytique des caractères distinctifs susceptibles d’être comparées, par exemple, pour les yeux, leur couleur, leur aspect, l’iris, etc…) qui fera retrouver le malfaiteur en fuite, le relevé des marques particulières ( localisation et description minutieuses des cicatrices, grains de beauté, tatouages, etc) et l’adjonction de la photographie judiciaire qui personnalise les relevés anthropométriques.

Toutes ces informations sont codées selon une échelle allant d’un extrême à l’autre, en passant par la moyenne, permettant d’établir un signalement comportant une quinzaine de rubriques correspondant à des caractères qui, n’étant ni quelconques ni intermédiaires, constituent des éléments de comparaison utilisables. L’ensemble de ces rubriques, appelé « formulaire du portrait parlé », sera enseigné dans les écoles de police car il permettait aux agents de reconnaître un individu par son seul signalement, même s’ils ne l’avaient jamais vu auparavant.