La Millième chasse aux livres #64


La Millième chasse aux livres #64

Notre chasse aux livres repart de plus belle

Puisqu’un second livre sera abandonné

Demain, Jeudi 14 décembre.

Et n’oubliez pas, notre Chasse Spéciale Noël

C’est ICI jusqu’au dimanche 17


La Millième chasse aux livres #64

By Miss Aline

Avec Aline on rejoint les Haut de France

Chez nos amis Picards

Dans le département de la Somme

Nous nous rendons dans la troisième ville du département par sa population.

Situé dans la vallée de l’Ancre.

 dans la commune d’ Albert

Albert est située au nord-est du département de la Somme, au centre de la région Hauts-de-France, à 28 km à l’est d’Amiens et 33 km au sud d’Arras ainsi qu’à environ 45 km de Cambrai, 50 km de Saint-Quentin, 75 km de Lille et 130 km de Paris à vol d’oiseau selon wikipedia.

 

 

 

Quelques repères historiques sur Albert
Non, l’histoire d’Albert n’a pas commencé avec la Première Guerre mondiale ! Reconnue en tant que commune dès 1178, elle a plus d’un souvenir à vous raconter.
 
L’origine de la cité remonte pour le moins à l’époque romaine. La ville primitive était située alors sur la chaussée Brunehaut, principale voie romaine du Nord de la France.
Jusqu’en 1620, Albert s’appelle Ancre
La Lourdes du Nord  
  Au XIème siècle, un berger découvre une statue de la Vierge dans un champ. Le culte de cette vierge miraculeuse devient très vite célèbre

A la fin du XIXème siècle, un curé-bâtisseur, rêve pour Albert d’un sanctuaire digne de l’ancienneté du pèlerinage et adapté à l’accroissement de la population.

La construction de la Basilique commence en 1884. C’est le seul édifice albertin qui sera reconstruit à l’identique après la guerre. Des pèlerinages y sont toujours organisés, plus particulièrement en mai et septembre.
La Guerre 14-18 :
 L’armée allemande entre dans Albert le 29 août 1914, après la Victoire de la Marne. La ville est reprise le 13 septembre. Le front se stabilise à 3 km d’Albert.
Le ville sera totalement détruite par les bombardements successifs des allemands puis des anglais.
Elle sera reconstruite en les année 20 et 30 

Et c’est en Face de l’emblématique Basilique

Notre Dame de Brebières

Que sera abandonné notre livre.

Le livre justement !

 La faux soyeuse de Éric Maravélias.

Je suis couvert de sang mais je suis bien. Rien à foutre. Dans l’univers cotonneux et chaud de la défonce opiacée, le sang n’est rien. La mort n’est rien. Et moi-même je ne suis rien. Joies et chagrins se succèdent dans une espèce de brouillard confus, un ballet macabre, et rien ne subsiste de tout cela, sinon parfois, au détour du chemin, un sentiment de gâchis irréversible qui me prend à la gorge. Nos vies de parias sont comme de frêles esquifs privés de gouvernails. Sans plus personne à bord. Elles sont ballottées au creux de flots tourmentés, secoués par des vents inconnus et changeants qui les mènent à leur gré vers des côtes plus ou moins hospitalières, incapables que nous sommes de changer ne serait-ce que la moindre virgule au récit chaotique de nos existences.  »

Retrouvez ICI l’entretien de l’auteur avec Miss Aline ainsi que son avis sur la Faux soyeuse

 

 

 

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La Millième chasse aux livres #63


La Millième chasse aux livres #63

Comme promis notre grande chasse aux livres reprend demain.

Nous allons déposer à nouveau des livres un peu partout,

où nous serons.

Mais en attendant,

Vous pouvez jouer avec nous

Sans sortir de chez vous

Avec la Millième #62 spéciale Noël

C’est ICI

Maintenant place à la soixante-troisième


La Millième chasse aux livres #63

By Cécile

 

Retour en région parisienne pour cette chasse.

Nous partons en Seine et Marne

Rendre visite aux Latignaciens et aux Latignaciennes.

 

Nous vous emmenons à 28 km à l’est de Paris

Dans la commune de Lagny-sur-Marne

Elle s’étend entre la vallée de la Marne et le début du plateau de la Brie. La Marne constitue la limite nord de la commune.

 

La ville de Lagny a été créée en 645 par le moine missionnaire irlandais Saint-Fursy de Péronne.

L’ORIGINE DU NOM LAGNY-SUR-MARNE

Les historiens s’accordent à dire qu’au IVème siècle, après l’occupation romaine de la Gaule, un officier de l’armée victorieuse du nom de Latinius se serait installé près du rétrécissement de la Marne. C’est ainsi que Latiniacum, exploitation agricole du domaine de Latinius, aurait vu le jour.

Face à cette hypothèse, d’autres idées ont vu le jour. Le nom de Lagny aurait une origine celte tirée de «lactuca», région plantée de laitues, ou bien encore de « lanum » définissant une plaine. Théories peu crédibles compte tenu de l’origine du nom des villes voisines, Pomponne et Thorigny, qui elles aussi tireraient leurs noms de personnages romains.

 

C’est du coté de l’hôtel de ville qu’il faudra chercher,

plus exactement vers les Arcades.

 

Le Passage de l’Arcade, qui sert de communication entre la Place de la Fontaineet l’Hôtel de Ville de Lagny-sur-Marne est le dernier vestige de l’enceinte médiévale qui entourait l’abbaye Saint-Pierre jusqu’à la Renaissance.

On peut encore y distinguer, côté Place de la Fontaine, les encoches qui permettaient le passage d’une herse isolant le monastère. Du côté de l’Hôtel de Ville, une peinture datant probablement de 1793 prône l’indivisibilité de la République Française.

C’est là que le 14/12 rue de l’arcade à Lagny sur Marne au niveau de la fontaine , vous trouverez notre bouquin

Le livre justement quel est-il ?

Les filles de l’ouragan de Joyce Maynard

Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu’elle voit, entend ou touche.
Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir.
Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, ce récit suit les itinéraires personnels de deux « soeurs de naissance », des années 1950 à aujourd’hui.

Avec la virtuosité qu’on lui connaît, Joyce Maynard raconte les voies étranges où s’entrecroisent les vies de ces deux femmes, de l’enfance et l’adolescence à l’âge adulte – les premières amours, la découverte du sexe, le mariage et la maternité, la mort des parents, le divorce, la perte d’un foyer et celle d’un être aimé – et jusqu’au moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence.

Belle chasse à vous

Et à demain pour le 64e

Portez vous bien en attendant.

 

Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey


Le livre : Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey. Paru le 11 janvier 2017 aux Editions du Toucan dans la collection Toucan Noir.  19€90 ; (489 p.) ; 22 x 14 cm.

  4ème de couverture :

Depuis quelques mois, la capitaine Daniel Magne a quitté son poste à la Criminelle du Quai des Orfèvres. Séparé de sa compagne Lisa Heslin – qui est partie vivre en Suisse dans le chalet de son père (Lire «La Pieuvre»),

il a accepté un poste à Hendaye, au Pays Basque, le plus loin possible de ce qui reste de leur couple anéanti.

Seul, en proie au remord qui le ronge, il s’enfonce dans une déprime alcoolisée qui lui vaut d’être rapidement mis à l’index par son chef de groupe.

Alors qu’il est assis à la terrasse d’un café, désœuvré par une mise à pied de quelques jours, Magne assiste à une gigantesque explosion dans le quartier de la gare d’Hendaye.

Accident? Attentat? N’écoutant que son instinct de policier, le capitaine se précipite sur les lieux du drame, et vers son avenir…

À paraître en réédition en poche le 17 janvier 2018 chez le livre de poche dans la collection Thiller

 

 

L’auteur : Jacques Saussey, né le 14 mars 1961 Jacques Saussey est né en 1961. Ouvrier maquettiste et dessinateur CAO dans une grande entreprise internationale, il est passionné d’archerie et de polars. Il  Il habite dans l’Yonne… et rêve souvent du Québec. Depuis la parution de son premier livre (De sinistre mémoire, 2010) Jacques Saussey (1961) a publié une dizaine de romans, tous salués par la critique et acclamés par le public. Intrigues fouillées et personnages ciselés sont la marque de fabrique de cet orfèvre du genre, qui s’impose comme la relève du polar à la française.

Extrait :
« Le train roulait de plus en plus vite. Il passa sur un aiguillage qui le fit tanguer comme un navire pris dans les vagues d’un chenal agité par le vent.
Les yeux écarquillés de Karine s’abaissèrent vers le plancher.
De sous le siège 66, la poignée du sac de Damian avait basculé en pleine lumière. Elle s’accroupit et le tira vers elle, et ce fut soudain comme si elle avait pu voir au travers du tissu. Comme si cette forme oblongue qui le déformait lui avait murmuré quelques mots funestes à l’oreille.
Elle eut juste le temps de prendre une profonde respiration pour pousser un hurlement.
Et puis le monde s’éteignit dans un grand éclair blanc. »

 

 

 

La chronique jubilatoire de Dany

Les héros que nous avons laissés à la fin de « la pieuvre » ont séparé leurs destinées, du moins le croient-ils quand une explosion emporte les passagers d’un train Irun-Paris, en plein retour de vacances d’hiver. Par hasard Daniel, nouvellement muté à Hendaye et sous le coup d’une mesure disciplinaire, se trouve mêlé à la traque de l’auteur de l’attentat … à moins qu’il ne s’agisse d’un accident fortuit ou encore d’un assassinat ou d’un meurtre. Le voilà enlevé et Lisa traverse le pays pour lui venir en aide avec le fidèle Henri. Voilà pour les faits. Le décor quant à lui se situe au pays Basque avec son passé de luttes, légitimes ou non là n’est pas le sujet mais le traitement de « l’histoire », en rappelant au lecteur les deux volets de Marin Ledun, éclaire sa lecture.

Marin Ledun, L’homme qui a vu l’homme et Au fer rouge.

Point de syndrome de Stockholm mais de la violence, de l’hémoglobine et une intrigue bien ficelée aux rebondissements multiples. Un vrai thriller comme on les aime, avec sa galerie de seconds rôles bien campés. Juré pour ma part, je ne prononce jamais leurs noms !

Je vous livre quelques extrait pour vous donner le ton du livre.

« Mais que fait cet enfoiré ? Ça fait des heures que je l’attends ! Je suis debout, tout tremblant, et j’ai l’intention de vendre chèrement ma peau. Ma main gauche me fait un mal de chien, mais elle a cessé de gonfler depuis que j’ai réussi à couper le lien avec le carreau brisé du soupirail. L’idée m’est venue d’un coup, tandis que j’essayais de le casser avec la seule force de mon regard.
L’envie de déféquer devenait insupportable. J’ai dû m’éloigner dans un coin de la pièce pour me soulager. C’est alors que j’ai senti la boucle de ma ceinture sous mes doigts. Et c’est là que j’ai compris que j’avais la solution à ce problème-là sur moi depuis le début. Elle, elle allait pouvoir passer entre les barreaux de fer ! »
« J’ai mis moins d’une heure à transporter le nitrate d’ammonium de la camionnette jusqu’à mon nouveau véhicule. Une fois que ça a été terminé, j’ai fait le tour de l’engin pour vérifier que rien n’était visible, que pas un bout de sac n’apparaissait à travers une vitre, ou dans une échancrure du métal à l’arrière. Et puis je me suis attaqué à la préparation de l’explosif primaire. Parce que c’est ça, l’emmerdement, avec le nitrate. Ça ne pète pas tout seul. Il faut le porter à plus de deux cents degrés pour provoquer la déflagration. J’ai gardé une quantité suffisante de Semtex, mon dernier morceau de pâte à modeler magique. Avec ça, je suis tranquille. Ça ne fera pas un pli.
J’ai travaillé lentement, en prenant tout mon temps, pour positionner le détonateur sans qu’on puisse l’apercevoir, même en jetant un œil par la portière. Je me méfie des vigiles, ils sont au taquet depuis l’attentat à Charlie Hebdo. Je sais que je ne ferai jamais ça une deuxième fois, que je n’ai pas le droit d’être négligent. J’installe le boîtier juste à côté de moi, derrière le siège passager. Il est collé contre le dossier, d’une couleur identique à la partie de la ceinture de sécurité reliée à la cabine. »
« Le capitaine Larralde lève les yeux de son écran et manque renverser sa tasse de café sur le clavier de son portable. C’est vrai que nous devons avoir une drôle d’allure, toutes les trois, immobiles face à lui, elles deux en minijupe et moi avec mon ventre proéminent. Le planton qui nous a escortées jusqu’à son bureau guette son accord pour disparaître. »

La Millième chasse aux Livres # 62 : Spéciale Noël


La Millième chasse aux Livres #62 : Spéciale Noël

 

Vous n’aurez pas à habiter la ville voire le quartier où nous abandonnons habituellement nos livres.

Vous aurez juste pour participer à cette chasse à répondre à quelques-uns de mes questions.

Oui, vous allez pouvoir recevoir chez vous, sans vous déplacer, quelques polars de notre Millième chasse.


La Millième chasse aux Livres #62 : Spéciale Noël

By Ge

Pour gagner 3 polars dont 2 dédicacés

Vous aurez jusqu’au dimanche 17 décembre pour répondre aux questions.

Des questions simples,

Auxquelles j’aimerai que vous répondiez avec sincérité

Il devrait y avoir 6 gagnants.

Il y a bien entendu quelques conditions.

Que je puisse vous faire parvenir les livres à une adresse en France métropolitaine.

Et que vous soyez abonné au blog et à notre page Facebook.

Voici donc les fameuses questions.

Comment et quand avez vous découvert Collectif Polar ?
Par quel biais l’avez vous connu ?
Pouvez-vous nous citer les rubriques récurrentes de notre blog ?
Quelles sont les rubriques que vous affectionnez le plus?
Quelles informations venez-vous majoritairement y trouvez ?
A quelle fréquence fréquentez vous le blog ?
Le blog vous a-t-il fait découvrir ou donner envie de découvrir de nouveaux auteurs ?
Pouvez vous me citer quelques auteurs que vous avez découvert ?
Et quels sont ceux que nous vous avons fait lire, ou quels livres avez vous lu à cause ou grâce à nous ?
Quel est « le petit plus » que vous trouvez chez Collectif Polar ?

 

Où envoyer vos réponses

Sur notre mail

collectif.polar@gmail.com 

 

Alors bonne chance à vous

Et à très vite sur Collectif Polar

 

 

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 4 Coup N’Ame


Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 4

Coup N’Ame

Après la soupe au potiron partagée entre copines blogueuses, l’auteur vous invite à tester également, les spécialités Louisiane alcoolisées, sucrés et salées…Histoire de partager encore plus que le simple plaisir d’une lecture commune, on se lancerai presque dans un concours de cuisine inspiré par ABY…A vos fourneaux et pages noircies, il est temps de mettre un point final à ce grand Opéra Halloweenesque…

Le « hic » avec les Loas, c’est qu’une fois que l’on est marqué par les esprits, cela devient vite, envahissant…La malédiction n’est plus seulement dans la descendance, mais elle prend vite, et d’une manière inquiétante, les adeptes de cette force magnétique pour n’en faire que des pantins exécuteurs de leurs caprices…Aby n’est pourtant plus que l’ombre d’elle même, mais plus puissante que jamais…Et le quartier maudit de Harlem devient vite son terrain de jeu…Le clap de fin s’annonce et pourtant, son influence va vous hanter comme jamais, car ça y est, elle sort enfin de l’ombre….

Tremblez, maintenant!

Oui tremblez maintenant

Aby est à l’aube de sa vie

40 ans se sont écoulés depuis qu’elle est installée à New York

40 ans que le malheur frappe à la porte de l’immeuble au brique rouge

Harlem change, mais Aby veille toujours sur ses ousmis

Harlem sort doucereusement de la crise

Mais le mal est fait.

Les tensions raciales plus que jamais sont ancrées dans ce quartier

Aby a peur pour son fils

Aaron, le fruit de ses entrailles.

Aaron le fils du mal.

Aaron qui après Jaja et Aby portera le fardeau de la malédiction familiale.

Car à Harlem comme ailleurs, le passé a un prix

Et l’avenir doit le lui payer.

Il va falloir en finir avec l’éthéré

Il faut que les Laos aident Aby a rompre ce cercle maléfique.

Tous vont devoir régler leurs comptes avec la veille prêtresse vaudou.

Le désounien va commencer

Abigail Richardson a toute sa vie porté sa famille à bout de bras.

Aujourd’hui il va falloir en découdre avec cette marque d’infamie.

Et le passé et les éléments vont s’en mêler.

Il faut combattre l’ignominie

Alors Tremblez, les choses vont s’accélérer.

Le dénouement est proche

Et il va être griandiose

 

Bientôt la Fée Stelphique et la magicienne Ge viendront vers vous pour donner les clés de chez ABY.

Elles vous raconteront leur expérience au coté de la prêtresse vaudou.

La grande dame venu du Bayou.

Et si vous avez loupé le début, une séance de rattrapage est encore possible.
Vous trouverez ci desous la questions à vos réponses :

Aby, une histoire de LC haloweenesque

Aby, une histoire de LC haloweenesque :  L’Ouverture

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 1, Aby

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 2 Lwa Racine

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 3 Marinèt Bwa Chech

 

La Millième chasse aux Livres : Spéciale Noël


La Millième chasse aux Livres : Spéciale Noël

Demain il n’y aura pas d’abandon de livre.

Vous n’irez pas visiter un nouveau coin de France.

Non, mais rassurez vous,

d’ici quelques jours notre grande chasse aux livres reprendra

Non, demain démarre une autre chasse aux livres

Une chasse aux livre très spéciale


La Millième chasse aux Livres : Spéciale Noël

En effet,

Vous n’aurez pas à habiter la ville voire le quartier où nous abandonnons habituellement nos livres.

Vous aurez juste pour participer à cette chasse à répondre à quelques-uns de mes questions.

Oui, vous allez pouvoir recevoir chez vous, sans vous déplacer, quelques polars de notre Millième chasse.

 

Aussi Rendez vous demain

 Oui Rendez vous demain.

En fin d’après-midi

Je vous poserai mes quelques et simples petites questions.

Vous aurez jusqu’au dimanche 17 décembre pour y répondre.

Alors à très vite

Pour gagner au moins 3 polars dont 2 au moins dédicacés

Il devrait y avoir 6 gagnants.

A vous de jouer

Et belle Millième Chasse de Noël à vous

 

Avis d’Expert saison 2 : Affaire n° 6 : Casque d’or et les Apaches.


Avis d’Expert saison 2 : Affaire n° 6 : Casque d’or et les Apaches.

Une nouvelle fois Cathie notre Expert en chef nous fait revivre une grande affaire criminelle à travers un bel article dont elle a le secret.

Aujourd’hui elle nous entraîne dans le Paris du début du siècle dernier. Entre les 20e et 11e arrondissement. Et nous conte l’histoire d’Amélie Elie qui deviendra l’héroïne romantique que l’on connait aujourd’hui sous le nom de Casque d’Or


Affaire n° 6 : Casque d’or et les Apaches.

   Acte 1 : Développement de la presse populaire :

 

  Le développement de la presse populaire à la fin du 19 ème siècle, entre 1880 et 1914, le tirage des journaux parisiens passe de 2 à 5 millions d’exemplaires, met le crime à la une. En effet, les grands quotidiens tels que Le Petit Parisien, Le Matin ou Le Petit Journal mènent de véritables campagnes sécuritaires dont l’ampleur est capable d’influencer les politiques pénales, ce qui est le cas au début des années 1880 lors des débats sur la relégation des récidivistes. C’est également le cas à la Belle-Epoque lorsqu’ils dénoncent l’impuissance des autorités face aux agissements des jeunes délinquants, stigmatisés sous le nom d’ »Apaches ».

 

   Acte 2 : Qui est Casque d’or ?

 

  Amélie Elie, surnommée « Casque d’or » en raison de son abondante crinière blonde, née à Orléans en 1878, est âgée de deux ans lorsque ses parents s’installent dans un garni de l’impasse des Trois-Soeurs, qui donne sur la rue Popincourt. A 13 ans, elle se met en ménage avec un ouvrier serrurier à peine plus âgé qu’elle, surnommé « le Matelot » en raison de la vareuse de marin qu’il porte. Recherchée par son père, elle est envoyée à deux reprises en maison de correction. Une fois sortie, elle vit quelques temps chez Hélène de La Courtille, maquerelle qui l’initie au métier de prostituée.

  C’est à La Pomme au Lard, un des cabarets que les deux femmes fréquentent situé rue de la Roquette, qu’Amélie fait la connaissance de Bouchon, son premier souteneur. Pendant quelques années, elle subvient aux besoins du ménage et aux dépenses de son « maque » en arpentant les trottoirs du boulevard de Charonne. Finalement, décidée à ne plus endurer la violence du jeune homme, elle le quitte.

   Acte 3 : Manda.

 

  En 1898, alors qu’elle danse la java dans un bal musette, elle rencontre Marius Pleigneur, ouvrier polisseur. Entre les deux jeunes gens, c’est le coup de foudre réciproque. Mais le maigre salaire de l’ouvrier ne peut satisfaire les caprices de la belle Amélie. Marius, surnommé « Manda » ou « l’homme », habile au couteau, abandonne sa vie honnête et besogneuse pour se faire souteneur, d’Amélie bien sûr, et de quelques autres prostituées. Rapidement, il devient le chef redouté de la bande des Orteaux, décourageant toute tentative de Bouchon pour « récupérer » Amélie. S’enquivent quelques années heureuses, pendant lesquelles Casque d’or, Manda et leur bande mènent leurs petites affaires sans rencontrer ni résistance du milieu, ni problèmes avec la police.

   Acte 4 : Guerre des gangs.

   Mais un jour, la bande des Orteaux se retrouve en compagnie de la bande des Popincourt dont le chef Leca, dit « le Corse », un ancien des bataillons d’Afrique et une des terreurs du quartier, séduit immédiatement Amélie. La jeune femme, lassée des innombrables infidélités de Manda, tombe passionnément amoureuse de lui et finit par le convaincre de la prendre pour maîtresse, malgré la réticence du jeune homme, car prendre la femme d’un autre chef de gang constitue une infraction intolérable aux règles du milieu. S’ensuit une guerre opposant les deux bandes, guerre qui, selon le code du milieu, aurait du rester secrète

  Le 30 décembre 1901, Leca, qui descend la rue Popincourt au bras de Casque d’Or, reçoit un premier coup de poignard. Trois jours plus tard, le 2 janvier 1902, on tire au revolver sur les fenêtres de leur domicile, rue Godefroy-Cavaignac. Le 5, rue d’Avron, Leca est à nouveau blessé lors d’une rixe où les protagonistes sortent couteaux, hachettes et revolvers. Le lendemain, Manda défie Leca devant chez lui et fait même enlever un de ses compagnons qu’il menace de tuer. A nouveau blessé, Leca est conduit à l’hôpital Tenon afin d’extraire les deux balles qu’il a reçues.

  Le 6 janvier 1902, pourtant, un témoin demande à voir le commissaire Deslandes, de la brigade criminelle, auquel il raconte qu’il vient de découvrir, dans la rue des Haies, un véritable arsenal -deux revolvers de gros calibre, un couteau à cran d’arrêt, une hache, un poignard et de nombreuses douilles- attestant qu’un combat a récemment eu lieu dans la ruelle. Sachant que Dominique Leca, truand notoire, vient d’être admis à l’hôpital avec deux balles dans le corps, le commissaire rend visite au blessé couché sur son lit de douleur . Cependant, il n’obtient de lui aucun renseignement car, dans le milieu des Apaches, on ne « balance » pas ses ennemis.

  Malgré ses graves blessures, Leca, dès que le commissaire a quitté sa chambre, fait venir sa maîtresse ainsi que certains membres de sa bande afin de le faire sortir au plus vite de l’hôpital. Mais à peine est-il installé dans le fiacre qui doit le ramener chez lui qu’un homme bondit sur le marchepied et lui porte deux coups de couteau dans la poitrine. De retour à l’hôpital de Tenon, Leca, délirant de fièvre, finit par donner au commissaire Deslandes le nom de son agresseur qui n’est autre que le fameux Manda.

  La police, désormais au courant de tous les détails de cette guerre sanglante, comprend qu’elle doit arrêter Manda de toute urgence, car, d’une part, celui-ci a juré de tuer Casque d’or afin de venger l’affront de sa trahison, d’autre part les membres de la bande adverse sont en train d’organiser une expédition punitive pour venger les blessures infligées à leur chef. L’affaire est rondement menée et Manda est arrêté le mois suivant en Belgique. Néanmoins, ces règlements de compte sanglants alimentent la « chronique apache » des journaux.

   Acte 5 : Les Apaches.

 

  « Ce sont là des mœurs d’Apaches, du Far West, indignes de notre civilisation. Pendant une demi-heure, en plein après-midi, deux bandes rivales se sont battues pour une fille des fortifs, une blonde au haut chignon, coiffée à la chien ! » s’indigne Le Petit Journal. L’usage du nom de la tribu indienne, apparu en 1900 pour qualifier «les sauvages » de Belleville, vient tout naturellement sous la plume des journalistes à cette époque où les Indiens d’Amérique sont à la mode. Derniers résistants de la conquête de l’ouest, les Apaches ont gagné une réputation de rebut de la civilisation : lâches, cruels, sournois, ils sont comparés à des bêtes féroces dans le discours des ethnologues comme dans les tournées du Wild West Show de Buffalo Bill, qui parcourt le monde entier.

  Dès 1888, dans Les Peaux-Rouges de Paris, Gustave Aimard avait transposé l’action de ces guerriers farouches et insoumis dans les bas-fonds de la capitale. Depuis l’épisode « Casque d’or », le terme s’était généralisé . La presse parisienne ouvre alors une chronique intitulée «Paris apache » regroupant dès lors tous les récits de crimes. Chaque ville, hormis Marseille   où les malfrats conservent leur appellation de « nervis », a ses « Apaches ». Du duel pour l’honneur entre bandes rivales, on est passé à la dénonciation de toute la criminalité urbaine.

 

   Acte 6 : Jeunesse rebelle et criminalité.

  Ces représentations témoignent de l’anxiété des élites face à une jeunesse « rebelle » que la société peine à encadrer. En effet, magistrats et criminologues sont effrayés par la croissance de la criminalité juvénile, en particulier des 16-21 ans, qui forment l’avant-garde de l’ « armée du crime ». De plus en plus nombreux sur les bancs du tribunal, ces jeunes sont, dit-on, de plus en plus violents. Bien sûr, on sait que les bagarres entre compagnons et apprentis d’un même métier ou entre bandes de quartiers ont toujours existé, mais la nouveauté, symbolisée par le terme « Apache », réside dans l’usage débridé de la violence. En 1890, dressant le portrait de jeunes criminels parisiens, Henri Joly souligne « leur disposition permanente à commettre un meurtre pour un mot, une fantaisie, une gageure, à plus forte raison pour un vol.

  Alors que la scolarisation rendue obligatoire a considérablement réduit la délinquance des enfants, on s’interroge beaucoup sur les raisons de cette dérive. Pour ce faire, on analyse les « carrières » délinquantes. Si l’on rappelle toujours les dangers de la rue, surtout pour les plus jeunes qui y font l’apprentissage du chapardage, on insiste plutôt sur la défaillance des familles, en accusant indifféremment les divorces, le concubinage, les naissances illégitimes. Habitués à voir défiler des jeunes dépenaillés et à constater la précarité et l’insalubrité des logements, les magistrats et les policiers mettent plutôt en cause la misère qui accablent les basses couches de la société. Certains ouvriers, absorbés par de longues journées de travail, contraints à d’incessants déplacements, laissent leurs enfants sans surveillance pendant la journée. Pour certains, là réside une des sources de l’indiscipline.

  Le déclin de l’apprentissage et de la transmission familiale des métiers renforce les réticences des jeunes à se plier à la discipline des ateliers et des usines. Pour une partie de la jeunesse populaire, les Apaches sont perçus avec sympathie, surtout lorsqu’ils s’attaquent aux bourgeois et aux policiers.

  Acte 7 : Le procès.

 

  Manda est jugé le 31 mai 1902 devant la cour d’assises de la Seine, procès qui attire la foule des grands jours au Palais de Justice. Leca, appelé à la barre, nie avoir été blessé par Manta, renouant avec la loi du milieu qui veut que jamais on ne dénonce un ennemi. Quant à Casque d’or, vêtue d’une robe verte mettant en valeur sa luxuriante chevelure blond-roux, elle nie également et accuse les journalistes d’avoir monté cette histoire de toutes pièces, ce qui n’empêche pas les jurés de condamner le prévenu à la plus lourde peine possible : les travaux forcés à perpétuité.

  Le 21 octobre suivant, c’est au tour de Leca d’être jugé devant la même cour d’assises. Mais, entre temps, la tension est retombée et le procès du chef de la bande de Popincourt est beaucoup moins médiatisé. Amélie n’est même pas appelée à témoigner. Quant à son amant, condamné à huit ans de travaux forcés, il retrouvera, quelques semaines plus tard à Cayenne, son ancien rival Manda qui retrouvant la conduite de l’honnête ouvrier qu’il a été jadis, sera libéré pour bonne conduite.

   Acte 8 : Casque d’or, héroïne romantique.

 

  Casque d’or, laissée en liberté pendant les deux procès, devient l’idole romantique de tous les Parisiens. Les hommes de la bonne société se disputent le privilège de partager son lit, faveur qu’Amélie leur consent contre une jolie somme. Quant aux femmes du monde, elles se font teindre les cheveux « à la Casque d’or ». Dès l’été 1902, l’ancienne fille des rues publie ses mémoires dans la revue Fin de siècle. Elle se fait également photographier dans des tenues suggestives pour une série de cartes postales.

  En mars 1902, le peintre Depré exécute son portrait qui sera exposé au Salon tandis que la jeune femme se prépare à monter sur scène, aux Bouffes-du-Nord, dans une revue intitulée Casque d’or et les Apaches. Le préfet de police Lépine, indigné d’une telle publicité qu’il juge immorale, fait décrocher le tableau et interdire la représentation des Bouffes-du-Nord.

Pourtant, petit à petit, la jeune femme tombe dans l’oubli. Pendant un temps, elle sera dompteuse de lions dans un cirque, puis chanteuse dans un café-concert, où un ancien lieutenant de Manda l’agressera au couteau, heureusement sans gravité. Finalement, en 1917, à l’âge de 39 ans, elle se marie avec un ouvrier et devient une ménagère anonyme. Elle meurt en 1933.

  Malgré tout, le tournage du film « Casque d’or » par Jean Becker, un demi-siècle plus tard, avec Simone Signoret dans le rôle titre, démontre que l’affaire avait laissé un certain souvenir dans l’esprit des Parisiens.

 

Délation sur ordonnance de Bernard Prou


Délation sur ordonnance Bernard ProuLe livre : Délation sur ordonnance de Bernard Prou. Paru le 2 novembre 2017 chez Anne Carrière.18€50; (279 p.) ; illustrations en noir et blanc, cartes ; 21 x 14 cm.

4e de couv :

Délation sur ordonnance

Au cours des années 2010, Oreste Bramard est amené à expertiser la bibliothèque de feu Grégoire Saint-Marly, médecin à Pau, à la demande de la petite-fille et héritière du notable. Un jour, une étrange « ordonnance » s’échappe sous ses yeux d’une édition originale des Beaux Draps, de Céline. C’est une lettre de délation datée du 19 décembre 1942, dénonçant auprès de la préfecture quatre « mauvais Français » et signée : « Grégoire Saint-Marly, ancien combattant de 14-18, père de quatre enfants ».

Oreste comprend alors que la bibliothèque renferme des secrets. Conçue par le médecin bibliophile comme une « chasse au trésor », la découverte de documents cachés lui permettra de reconstituer fidèlement ce qui s’est réellement passé à Pau, durant les dernières années de la Seconde Guerre mondiale. Ironie de l’histoire, les enfants Saint-Marly eux-mêmes ont été pris dans la tourmente engendrée par la lettre de dénonciation de leur père.

Communistes, francs-maçons, Juifs, résistants, collaborateurs ou foule des anonymes… Bernard Prou n’omet aucune des factions en présence. Il brosse une fresque animée et jubilatoire de cette période trouble, où chacun s’était déterminé à agir selon son coeur et selon sa conscience.

 

bernard prouL’auteur : Né à Paris, ancien professeur de physique, Bernard Prou est l’auteur de Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant.

 

 

Extrait :
Vous avez lu comme moi, arrêtez-moi si je me trompe ! Si j’ai bien compris le contenu de cette ordonnance, le docteur Saint-Marly, mon grand-père maternel, y dénonce aux autorités de l’époque maître Lepayeur, mon grand-père paternel. C’est ahurissant ! J’ai connu un homme certes un peu renfermé – mais gentil et attentionné. Comment a-t-il pu écrire une lettre pareille ?

Le chouchou du week end

Le post-il de la bibliothécaire

Encore un fois Bernard Prou nous propose un livre bien malicieux. Il part d’un fait divers réel . Une lettre de dénonciation, comme il y a en eu tant malheureusement durant la seconde guerre mondiale. Une lettre qu’il a trouvé alors qu’il fouillait dans une boite de papiers anciens dont il avait fait l’acquisition. Et il brode autour.

Il réinvente la vie des personnages de l’époque, imaginant la vie de ce docteur Grégoire Saint-Marly, Bon père de famille avec ses 4 enfant, bon français puisqu’il a fait la guerre 14. Admirateur de Pétain en bon soldat de la grande guerre. Un français ordinaire quoi !

Il invente aussi la vie de ces pauvres types que ce bon docteur a cru bon de dénoncer aux autorités : un instituteur ; un fonctionnaire ; un avocat ; et un journaliste, ancien amant de Mme Saint-Marly. Tous de mauvais français, forcément, un gaulliste, un communiste et en plus sans doute résistant, un arriviste forcené, et bien sur un Juif. et comme si cela me suffisait pas, trois d’entre eux sont francs-maçons. Un sacrilège pire un blasphème pour le bon Docteur Saint Marly.

Avec Délectation sur ordonnance, on va suivre aussi le destin des 4 enfants de Saint Marly, Maurice, Laure, Marie et Charles. Chacun d’eux va vivre différemment la guerre et l’occupation. Tous ont la capacité de devenir des salauds ordinaires ou des héros de l’ombre.

Bernard Prou a cette capacité de nous faire éprouver les choses. Éprouver parfois physiquement. Les ressentir jusque dans notre propre corps. Il arrive à nous émouvoir aussi. J’avoue parfois avoir eu la nausée, parfois avoir ressenti de la colère, parfois peut-être même de la haine.

Il explore tous les comportement humain que cette putain de guerre à pu engendrer.

Mais la question que je me suis posée en lisant ces lignes, une question qui m’a un peu hantée il faut bien le dire, cette question qui me taraudait : de quelle coté de la barrière aurais-je été si j’avais vécu à cette époque. Aurai-je eu assez de crans pour entrar en résistance, me serai-je pas plutôt tenu à carreau ou alors n’aurai-je point succombé aux sirène de la facilité voire de l’amour !

Oui quelle française serai-je, une patriote, oui mais quel genre de patriote. Une fonctionnaire qui suit les ordre ou alors qui désobéit.

Aujourd’hui encore je ne sais répondre, alors oui j’ai jugé Saint Marly mais qui suis-je pour le juger et le condamner.

 

 

 

 

La Millième chasse aux livres #61


La Millième chasse aux livres #61

Est-il encore nécessaire que je vous présente notre grande chasse aux livres ?

Sachez juste que nous abandonnons, mes flingueuses et moi, et quelques tueuses à gage, des bouquins

Au 4 coins de la France pour fêter dignement notre Millième article paru il y a déjà 2 mois.

Ainsi vous pouvez, trouvez ces livres et les adopter

Voici donc notre 61e chasse aux livres.


La Millième chasse aux livres #61

By Dany

Si vous nous avez suivi ce week-end,

vous savez donc déjà que l’on repart pour le Sud Est

en région Nouvelle Aquitaine

à 45 km au dessus de Bordeaux

sur le rive nord de l’estuaire de la Gironde.

Oui nous retournons à Blaye

On file au salon Livres en Citadelle

Et c’est aux abords de la citadelle que vous nous trouverez

Et plus exactement au Couvent des Minimes

Le couvent des Minimes est un ensemble monastique établi dans le périmètre de la citadelle de Blaye

Établi à la pointe sud de la citadelle de Blaye, l’ancien couvent des minimes présente des bâtiments du début du XVIIe siècle, antérieurs à la restructuration militaire de la ville par Vauban.

En 1604, Jean-Paul d’Esparbès de Lussan, gouverneur de Blaye et ami d’Henri IV décide d’installer des minimes – membres d’un ordre fondé vers 1460 par saint François de Paul – dans la citadelle afin de les attacher à la garnison comme aumôniers.

La première pierre est posée le 13 mai 1607 et la construction s’achève en 1611. Il est consacré solennellement en 1611 par le cardinal François de Sourdis, archevêque de Bordeaux.

Le couvent, qui comporte une église, un cloître, des bâtiments conventuels et un jardin, est ordonnancé de façon traditionnelle.

L’ancien couvent des minimes fait l’objet depuis 2005 d’une importante campagne de restaurations et d’aménagements, visant à lui donner une nouvelle affectation de centre culturel pour la ville.

Voilà vous savez presque tout

Il vous reste à suivre les indices des organisateurs

Et à vous présenter le livre

Une terre si froide de Adrian McKinty

1981, Irlande du Nord. Bobby Sands vient de mourir. Le pays est sous haute tension, Belfast à feu et à sang. A Carrickfergus, deux homosexuels sont tués, main gauche arrachée. La piste d’un serial killer semble évidente. Mais le sergent Sean Duffy sait que les apparences sont souvent trompeuses, lui qui incarne un paradoxe en Ulster : il est flic et catholique. McKinty réussit le pari de faire vivre la violence de la guerre civile en même temps qu’il nous entraîne au cœur d’une enquête palpitante, maniée avec l’humour noir si cher aux Irlandais.

Quant au suspense… McKinty est un maître. Il nous fait entrevoir une issue, puis une autre… jusqu’à l’ultime, sidérante. Isabelle Bordes, Ouest France.

Ce premier volet d’une prometteuse trilogie nous entraîne dans les spectaculaires rebondissements d’un effrayant billard à trois bandes, où rien – sinon la mort – n’est conforme aux apparences. Explosif. Philippe Blanchet, Le Figaro.

 

Papote d’auteur : Miss Aline est avec Eric Maravelias


Papote d’auteur : Miss Aline est avec Eric Maravelias

Notre Flingueuse a lu, un peu par hazard,  La faux soyeuse d’Eric Maravelias. Elle nous en donne son avis. Et dans la foulée, elle est allée poser quelques question à l’auteur.

Je vous laisse découvrir tout cela

 

La faux soyeuse, Eric Maravelias
Editions Folio Policier.

Ce livre je l’ai acheté pour le faire participer à la chasse aux livres Collectif Polar. Puis j’ai vu plein d’articles sur lui. Bon ben je vais peut-être le lire même si c’est pas ma came (oui jeu de mot !)

C’est difficile, violent. Mais c’est prenant aussi. La société en dérive, les hommes aussi. Une saloperie qui prend possession de ton corps. Addiction. Dépravation, perversion, trahison, dérision. Au fil des pages tu galères pour t’attacher au personnages principal. Sa pensée est décortiquée, ses actes aussi. ça ne les justifient pas, sûrement, mais t’y trouve une sorte de justificatif. Justificatif s’il en faut à une société qui laisse certains sur le carreau dans leur m… Une société à deux vitesses (voire plus), deux poids, deux mesures. Tu le vois ce mec qui malgré tout à des valeurs, des sentiments, qui pose son regard sur lui sans fard. Il va au bout du bout de tout ce qu’il peut faire, penser. Est-ce que tu as mal pour lui ? je ne sais pas. Il me laisse sans voix, un vide à l’intérieur. T’as envie de chialer, alors oui peut-être que tu as mal pour lui.

Il va pouvoir partir pour la chasse aux livres maintenant. Je ne regrette pas t’avoir tourné ses pages. A votre tour de regarder le monde à travers ses yeux.

Bonne lecture !

Papote d’auteur : Miss Aline est avec Eric Maravelias

 

1- Pourquoi avoir écrit La Faux Soyeuse ?

Par jeu avant tout. A cette époque, j’allais beaucoup mieux, je lisais beaucoup, et ma situation m’amenant à faire un bilan sur ma vie, j’ai constaté qu’elle avait été bien noire les deux dernières décennies. De fil en aiguille, si je puis dire, j’en suis venu à l’écrire. Le jeu, bien sûr, étant d’arriver à l’écrire de la bonne manière. De façon à ce que, malgré sa noirceur et le sujet abordé, il puisse être lu par tous. Que tout en étant noir, mon livre soit aussi, dans une certaine mesure, poétique.

2- Avez-vous des rituels d’écriture, un endroit précis où travailler ?

Dans l’absolu, peu m’importe l’endroit. Calme ou bruyant, isolé ou en pleine ville, dans un bistrot ou dans un parc… ça n’a pas beaucoup d’importance. Ensuite, si c’est à mon domicile, oui. J’ai ma place dans la cuisine, devant la fenêtre, et je regarde les mésanges, le rouge-gorge ou l’écureuil vaquer à leurs occupations tandis que j’écris, réfléchis.

3- Face à l’engouement pour votre livre, vous utilisez souvent le mot « harcèlement ».

Cette engouement vous gêne ?

Du tout. Mon livre est sorti il y presque 4 ans, et c’est une plaisanterie. Dans la mesure où on parle encore de lui et que dernièrement, en effet, plusieurs salons m’ont invité, des chroniqueurs l’on lu, une journaliste de Radio France a refait un papier pour un journal suisse, je me suis amusé à parler de harcèlement. C’était humoristique.

4- Votre roman est très noir, le noir est une couleur parmi tant d’autres. Quelle est la couleur qui vous émeut.

Aucune en particulier.

5- La première fois que vous avez tenu votre livre en main… racontez-nous.

Tout dépend de quoi on parle. La première fois que j’ai tenu mon livre en main, je l’avais fait imprimer moi-même. C’est une sensation agréable. Un objet fini. Qui a l’apparence d’un livre, enfin. Ensuite, lorsqu’il est sorti à la Série Noire, chez Gallimard, c’était encore autre chose. Plus officiel, mon livre parmi les grands et dans une collection que j’aimais. C’est sûr que ça fait quelque chose. Mais ce n’est pas traduisible en mots si facilement. Et puis le battage médiatique qui a eu lieu ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour apprécier pleinement ce moment si particulier. Les salons se sont enchaînés, les journaux, les radios, une émission télé ( Bibliothèque Médicis )… bref, c’est parti d’un coup, et j’étais le premier étonné de ce succès. Si je dis ça, c’est pour vous expliquer que je n’ai pas beaucoup eu le temps de penser, savourer tous ces instants, ces premières fois. J’étais un peu comme dans un rêve. Sur un nuage.

6- Qu’attendez-vous du monde de demain, qu’en espérez-vous ?

Rien. Je me prépare au pire.

7- On voit souvent des coups de gueule… donnez-nous son contraire : Un coup de joie.

Non, désolé. Je ne vois pas. Peu de choses m’inspirent de la joie, dans ce monde. Ou alors à titre personnel. Les animaux en liberté, les petits enfants, quelques amis, oui, mais quand je pense à ce que l’avenir leur réserve, ma joie s’évanouit.

8- Un indice sur votre prochain roman ?

Oui. 2019.

9- Un petit mot pour vos lecteurs ?

Oui : Merci.

10- Quelle question auriez-vous aimé que je vous pose ? Quelle est sa réponse ?

Celle-ci.

La Millième chasse aux livres #60


La Millième chasse aux livres #60

Voici déjà la soixantième

soixante livres déposés ça et là

Là où nos voyages nous ont mené

Mes flingueuses et moi.

Là ou notre passion commune nous entraîne

Là où parfois se déroule un salon du livre.

Ou toutes autres manifestations littéraires


La Millième chasse aux livres #60

By Ge

Surprise !

Et oui je sais, si vous nous suivez, vous deviez vous attendre à retourner à Blaye

Au salon Livres en citadelle

Alors promis, nous y retournerons demain.

Mais, en ce samedi matin nous allons être parisiennes

Oui je vous convie tous et toutes à mon 3e Kawa littéraire

Car c’est là, au milieu de mes lectrices,

Que je lâcherai un bouquin offert par Collectif Polar

Au précédent Kawa, j’avais abandonné Un titre de Sandrine Collette

C’est une nouvelle lectrice, qui venait de nous rejoindre, qui a mis la main dessus.

Depuis elle est revenu me voir à la bibliothèque.

Juste pour me parler de ce livre, juste pour me dire qu’elle ne connaissait pas l’auteur

Qu’elle avait adoré l’écriture mais qu’est ce que l’histoire était noire.

Cependant, ça ne l’a pas empêchée de me demander s’il y avait d’autre titres de Sandrine Collette dans nos rayons.

Vous n’imaginez même pas mon sourire à ce moment là !

De plus, elle m’a demandé si à son tour, elle pouvait le faire circuler

Et le reproposer au groupe de lecture au prochain rendez-vous.

Et bien le prochain RdV c’est demain matin

Samedi 9 décembre de 10h30 à 11h30

à la bibliothèque Parmentier

20 bis avenue Parmentier

Paris 11e

Il y aura sans doute 2 livres abandonnés.

Car de mon coté, je déposerai ce livre :

Exit Music de Ian Rankin

À une semaine de son départ à la retraite, John Rebus enquête sur le meurtre d’un poète russe dissident. Il met au jour les liens qui unissent Cafferty, l’intouchable caïd d’Édimbourg, des oligarques moscovites qui se pavanent en ville, une députée nationaliste du Parlement écossais et une banque d’affaires. Contre l’avis de sa hiérarchie, l’irréductible inspecteur s’obstine… Va-t-il enfin l’emporter contre le monde des nantis et des corrompus et régler ses comptes avant de partir ?

Exit music offre sa plus complète illustration à la thèse centrale qui court sur dix-sept volumes : le crime n’est pas une maladie qui se guérit par injonction d’agents en uniforme ; c’est un cancer, dont l’évolution apparaît à la fois consubstantielle et nécessaire au développement de la société qu’il parasite. On ne combat guère le crime, mais ses effets secondaires. Alexis Brocas, Le Magazine littéraire

Bon ben si vous êtes sur Paris, je vous attends avec patience

Moi je serai au rendez-vous

Forcément j’anime ce Kawa littéraire

Ou sinon à demain pour une nouvelle chasse aux livres

Ge, porte flingue de Collectif Polar

 

La Millième chasse aux livres #59


La Millième chasse aux livres #59

Il y a quelques nouveaux abonnés à notre blog. Et peut-être ne savez vous pas ce qu’est que..

Cette Millième chasse au livre.

Et bien le concept est très simple.

Pour nous fêter notre « Millième article »  nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.

Nous abandonnons ces titres au grès de nos pérégrinations. En espérant qu’il rencontre un super lecteur adoptant

Mais aussi avec le secret espoir que son nouveau propriétaire Nous fasse un petit coucou sur le mail de notre blog ou ici sur ces pages. Avec une petite photo et un petit commentaire.

Allez place à la 59e chasse aux livres


La Millième chasse aux livres #59

By Marie NoNo

Avec notre psychopathe du polar et Flingueuse Marie Nono

La chasse repart dans le Sud Ouest de la France.

Nous filons en Nouvelle Aquitaine

Dans le département de la Gironde.

Nous irons au Nord de Bordeaux

De l’autre coté de l’estuaire

C’est sur la commune de Blaye que nous vous donnons rendez-vous

A 45km au nord de Bordeaux, Blaye et sa région s’étendent sur la rive droite de l’estuaire de la Gironde au coeur du vignoble de Blaye Côtes de Bordeaux.

Dès l’Antiquité, le promontoire rocheux de Blaye, dominant l’estuaire de la Gironde, est occupé par un camp militaire romain. Au Moyen Age, le village romain se transforme en village médiéval et le castrum laisse place à un château fort dont on peut encore voir les vestiges aujourd’hui.

 

Par la suite, les fortifications subissent de nombreux travaux mais c’est grâce au génie de Vauban qu’elles deviennent un système de défense moderne : une citadelle. En entrant dans cette citadelle, on observe les éléments de défense encore intacts mis en place par Vauban qui témoignent de la stratégie militaire du grand ingénieur.

En 2007, les 33 hectares du site sont classés Monuments Historiques et en 2008, la citadelle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Et c’est aux abords de la citadelle que vous nous trouverez

Car ce samedi et ce week-end

Nous serons à Livres en Citadelle

 où illustrateurs et auteurs jeunesse mais aussi écrivains et professionnels du livre adulte donnent rendez-vous pendant deux jours à tous les amoureux du livre.

 

Couvent des Minimes
33390 BLAYE

 

Le livre que vous pourrez adopté c’est :

Quatre racines blanches de Jacques Saussey

 

Daniel Magne, officier de police à Paris, est en voyage professionnel au Québec. Il représente la France dans un congrès qui va se tenir à Montréal et qui rassemblera les polices des pays francophones. Seul témoin du meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme, il est sollicité par l’inspecteur-chef Anatole Lachance de la Sûreté du Québec pour l’aider à identifier les assassins. Peu après, le corps supplicié de l’inconnue est découvert à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe sur la rive du Saint-Laurent. Avec sa coéquipière et compagne Lisa Heslin qui l’a rejoint, Magne se lance dans une enquête hors juridiction particulièrement délicate et périlleuse. Sans le savoir, ils viennent de mettre les pieds sur le territoire de l’un des criminels les plus dangereux du Canada.

 

Allez à très, très vite pour la soixantième.

Punaise déjà soixante…

Ge, porte flingue de Collectif Polar

Le meutre d’O’Doul Bridge de Florent Marotta


Le meurtre d'O'Doul Bridge une enquête du French coachLe livre :Le meurtre d’O’Doul Bridge : une enquête du French coach  de Florent Marotta. Paru le 7 septembre 2017 chez Taurnada. 9€99 ; (244 p.) ; 18 x 11 cm
    
 4e de couv :

SF

San Francisco, sa baie, son océan, sa population cosmopolite.

C’est dans cette ville de l’Ouest américain que Michael Ballanger a décidé de se reconstruire. Loin de sa famille en lambeaux, loin de la France où un tueur en série mit sa vie en miettes.

Le coach de vie à succès renaît avec la difficulté qui suit la perte d’un être cher.

Mais le voilà mêlé au meurtre d’un notable.

Au moment de mourir, l’homme a composé un numéro, le sien.

Alors la tourmente l’emporte. Réveillant les douleurs du passé.

 L’auteur : Florent Marotta est né dans la Loire en 1976. Après une première carrière sous les drapeaux où il passe successivement de soldat à officier de police judiciaire, il oeuvre maintenant au sein d’une mairie. Son amour pour l’écriture le pousse à composer des fictions sous forme de thriller ou de fantasy.
Extrait :
Les premiers clients du matin étaient au nombre de trois. Une famille entière. Quand il les vit. Michael ne put s’empêcher de constater à quel point ils étaient différents. Le père était énorme, nourri aux hamburgers et à la bière. La mère était, à l’opposée, anorexique. ses os ressortaient sous sa peau et son visage émacié, presque décharnée. La fille était dans la phase où la nature hésitait encore de quel côté de ses géniteurs l’envoyer. La pauvre. Et justement, ils venaient pour elle. 

Le Off de Oph

Florent Marotta

Alors tout d’abord à mon pote Dav Danakin tu peux continuer de lire les romans de Florent Marotta, c’est de la bombe bébé!

Je te découvre Florent au travers d’un polar qui m’a emporté dès les premières pages. Le déclenchement de l’intrigue se fait dès le début du roman et pas une seule fois le rythme n’est retombé. D’ailleurs je n’ai lâché ton livre que pour dormir et le temps d’un brunch (oui oui le lecteur reste un animal sociable).

Au travers d’une enquête captivante, et dans un style fluide mais percutant avec des traits d’humour, j’ai découvert Michael Ballanger le French Coach.

Par la voix de son personnage Florent dénonce le manque de liberté d’une presse soumise au pouvoir et aux politiques.
« Je me suis mis à mon propre compte parce que c’est le meilleur moyen de garder la parole libre. »

Il décrit les relations difficiles pouvant exister entre parents et enfants séparés et la nécessité de s’apprivoiser chaque fois que nécessaire.
« Les enfants. Les êtres les plus difficiles qu’il n’avait jamais eu à affronter. »

Adepte du « fais ce que je dis mais ne fais pas ce que je fais » j’ai aimé certaines fêlures de Michael Bellanger, incapable de s’appliquer les conseils donnés à ses clients: « tu passes la journée à dire à tes clients de se battre et toi… » Florent a su nous livrer un personnage attachant puisque très humain, têtu mais pour des raisons précises que je vous laisse découvrir…

L’ histoire, le passé en fil rouge du French coach tout au long du roman m’a pris aux tripes au point de me submerger d’émotions et de verser une larme à la lecture de certains passages.

J’ai adoré détester certains personnages tellement bien décrit qu’ils ont pris vie sans difficulté dans mon esprit… mais j’ai aussi de l’affection pour certains autres, rendus si attachant sous la plume de Florent.

Vous l’aurez compris j’ai pris beaucoup de plaisir à lire « Le Meurtre D’O’Doul Bridge » parce qu’outre des personnages attachants et un rythme soutenu au fil des pages, j’ai ressenti beaucoup d’émotions mais aussi ouvert ma réflexion sur le fait que nos passés conditionnent nos avenirs, que nos choix découlent le plus souvent de nos vécus.

En fait, comme le dit si bien notre coach « j’ai la vie que je mérite ».

Il me tarde de retrouver Michael Ballanger maintenant!

« San Francisco, sa baie, son océan, sa population cosmopolite.
C’est dans cette ville de l’Ouest américain que Michael Ballanger a décidé de se reconstruire. Loin de sa famille en lambeaux, loin de la France où un tueur en série mit sa vie en miettes.
Le coach de vie à succès renaît avec difficulté qui suit la perte d’un être cher.
Mais le voilà mêlé au meurtre d’un notable.
Au moment de mourir, l’homme a composé un numéro, le sien. La tourmente l’emporte alors, réveillant les douleurs du passé. »

La Millième chasse aux livres #58


La Millième chasse aux livres #58

Demain Lo jouera pour nous les flingueuses.

Et oui de temps en temps,

Chez Collectif Polar

Nous employant des tueuses à gage

Et j’avoue que c’est bien pratique pour toucher d’autres communes françaises

Et abandonner un bouquins pour notre grande chasse aux livres


La Millième chasse aux livres #58

by Laurence dit Lo

Nous ne quittons pas la région parisienne,

Mais nous changeons de département.

Avec Lo nous retrouvons l’Essonne

Vous allez vous retrouvez dans une commune située à dix-huit kilomètres au sud-ouest de Paris

A ChillyMazarin

Sachez que que les princes de Monaco portent aujourd’hui le titre de marquis de Chilly ou que la commune a véritablement connu son essor économique avec la construction de l’autoroute en 1960 ? Que la commune  est en en pays Hurepoix, qu’elle comptait 456 âmes, que l’une des fermes environnantes a abrité la bande à Bonnot, célèbre pour ses crimes et pour ses convictions anarchistes, ou encore que la ville a été électrifiée à partir de 1931.

Le livre déposé le 08/12 sur Chilly Mazarin (Essonne) par notre amie Lo André

Évanouies de Megan Miranda

 

 » Hitchcockien  »
The New York Times

Nicolette s’était pourtant juré de ne jamais remettre les pieds à Cooley Ridge, sa ville natale.
Dix ans plus tôt, sa meilleure amie Corinne a disparu, et son corps n’a jamais été retrouvé. Aujourd’hui, Nic doit rentrer chez elle pour s’occuper de son père, atteint d’Alzheimer. Il est persuadé d’avoir vu Corinne. Hallucination ?
Mais Nic n’a pas sitôt posé le pied à Cooley Ridge qu’une nouvelle jeune femme disparaît. Le piège se referme.
Pendant les deux semaines qui vont suivre, en révélant au lecteur son histoire à rebours, depuis le jour 15 jusqu’au jour 1, Nic va affronter ses pires démons. Mais aussi les vérités amères et les secrets d’une ville où personne n’est réellement celui qu’il prétend être.

 » Cette histoire, je ne peux la raconter que par fragments. En la retraçant petit à petit. En remontant petit à petit le cours des événements. Pour vous montrer sa beauté, avant son ignominie.  » Nicolette Farrell

Le premier roman de Megan Miranda est une révélation. Publié dans plus de dix pays, comparé au film culte Memento, il est selon le Los Angeles Review of Books l’un des meilleurs livres de l’année 2016. Diplômée en biologie du MIT, Megan Miranda vit en Caroline du Nord.

Bonne chasse à vous

Et ce week-end

Nous filons dans le Sud Est

Élastique nègre de Stéphane Pair 


 

Le livreÉlastique nègre de Stéphane Pair .Paru le 9 février 2017 chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve Noir.  18€50 ; (278 p.) ; 21 x 14 cm
 Disponible bientôt en poche, sans doute en février chez 10-18 dans la collection 10/18 Domaine Policier.  7€50 ; (264 p.) ; 18 x 11 cm

4e de Couv :

 » Elle n’a pas senti mon amour se gâter à l’ombre grandissante de ma colère. Rien n’est venu et j’ai décidé ce soir de relâcher l’orage.  »
Vieux-Bourg, Guadeloupe.
Sous la lune, le chasseur de crabes a vu progresser un groupe d’hommes dans la mangrove. C’est là, dans les entrailles mêlées de la terre et des eaux, qu’on retrouve le corps d’une femme blanche.
Qui était-elle ?
Les rêves du lieutenant-colonel Gardé sont pleins d’amantes à la peau lisse et noire comme celle des boas. Il mène l’enquête sur le cadavre du canal des Rotours, mais se heurte au mutisme et à la méfiance. En tête des suspects, le jeune dealer Vegeta, cerveau du réseau local, roi parmi les chiens, consumé par une douleur secrète.
Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

 

L’auteur : Stéphane Pair est journaliste pour la chaîne publique France Info. Il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. Élastique nègre est son premier roman.
Extrait :
À Pointe-à-Pitre, il faut moins de trois heures à un de mes gars pour écouler cent vingt galettes. Ils dealent à La Havane mais surtout à « Washington », la cité Henri IV, où j’ai planté mon drapeau. Des points de vente sur les quatre barres qui cashent en toute saison, de jour mais surtout la nuit. Les cousins vendent la merde trente francs l’unité, jamais moins. Ils se protègent les uns les autres. Ils surveillent les accès grâce aux petits du quartier et, malgré l’envie de faire toujours plus d’oseille, je leur impose de tourner la vente d’une barre à l’autre. De la AA à la AD, c’est chaque jour, un hall différent. Aux camés de s’y retrouver.

 

L’avis de votre bibliothécaire

Voici un livre qui se mérite. Un livre exigeant. Un livre différent !

J’ai failli passer à coté de ce premier roman. Mais heureusement mon ami Yvan a rectifié ça ! En effet j’ai lu ce titre dans le cadre du  salon du polar de Mulhouse. Il était sur la liste des 6 finalistes du premier prix du Festival Sans Nom. Et en tant que membre du jury, je me devais de le découvrir.

Je me suis donc lancée dans cette lecture tête baissée afin d’honorer le rôle que l’on me prêtait. Et très vite au bout d’une trentaine de page, je me suis aperçu que j’avais beaucoup de mal à rentrer dans cette lecture. Aussi je me suis obligée à poursuivre, 30 pages de plus, 40 pages de plus…

Mais au bout de 2 heures de lectures, je suis allée voir mes petit(e)s camarades juré(e)s et je leur est annoncé tout de go : « Je suis dans Elastique Nègre. Et vous savez quoi, ça va pas le faire ! »

Aussitôt quelques-uns qui l’avaient déjà lu, où qui étaient un cours de lecture, me confirmèrent  qu’il avait eu du mal à rentrer dedans. Que sa lecture n’était pas simple. Mais qu’il fallait que je m’accroche car cela en valait le coup.

Oui, j’ai eu du mal à rentrer dedans car l’auteur nous écrit un roman choral. Et il alterne les chapitres en donnant la parole à chacun des protagonistes. Et heureusement au début du livre il y a un petit index des personnages. Aussi, je me suis pas mal reportée à lui au commencement de ma lecture.

Il y a Jimmy, le petit frère de Gina ; Gardé, l’officier de gendarmerie ; Aymé, le pêcheur à la retraite, Aristide dit Végéta le dealer. Déjà là j’ai eu du mal à comprendre qu’Aristide et Végéta était une seule et même personne. Mais ça, c’est de ma faute, mon esprit toujours s’embrouille entre les personnages. Il y a aussi Gina, la conteuse, la sœur de Jimmy et puis Tavares, Tavares Newton le narco-trafiquant bahaméen, et Lize aussi l’étudiante américaine sans oublié Josette  la quinboiseuse.

Tout ce petit monde, nous raconte une partie de l’histoire, enfin sa partie, son point de vue. Et au début, j’ai eu du mal à relier tout cela. Mais j’ai fini par comprendre que c’était voulu par l’auteur. Qu’il mettait en place, lentement son filet, qu’il appâtait tranquillement son lecteur.

J’ai compris que l’intrigue n’était qu’un prétexte pour parler de la diversité de son île, de la complexité de cette Guadeloupe que, souvent, l’on ne voit qu’en carte postale. Et moi qui ne me bornais qu’à l’histoire. Qu’à l’enquête, qu’au roman policier. J’avais les yeux bandés, je ne voyais rien, aveugle au style de l’auteur à la construction de son roman.

Mais Elastique Nègre c’est bien plus que ça , bien plus qu’un simple polar! C’est du pur roman noir.

J’ai bien fait de m’accrocher, j’ai bien fait l’aller au delà des cent premières pages. Car oui par la suite tout s’est éclairé. Et de quelle magnifique manière. Tout est devenu limpide. J’ai même eu envie de relire le début après avoir terminé la dernière page. Oui, j’ai relu les pages sur lesquelles je me heurtais, j’ai refait connaissance avec ces personnages. Mais surtout j’ai goûté la splendeur de l’écriture de l’auteur. Et surtout j’ai adoré la subtilité de la construction de ce magnifique roman.

Monsieur Pair, vous m’avez totalement bluffée mais aussi quelle fut belle cette immersion dans vos Antilles. Même si ici vous décrivez et nous donnez à montrer son coté le plus sombre. Avec vous noir c’est noir. Et c’est pas certain que la misère soit moins dure au soleil !

Bref, ce livre que j’ai failli lâché en court de route, est au final une pure découverte.

Le  » ça va pas le faire« , s’est transformé  en « un putain de coup de cœur« .

  Stéphane Pair à reçu Le Prix du jeune auteur  pour Elastique nègre lors du festival sans nom

 

FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.


FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Lors du salon du polar de Mulhouse, Le Festival Sans Nom,  en octobre dernier, j’ai eu le privilège de participer à une table ronde autour des blogueurs.

De plus, c’était vraiment cool de partager ce moment d’échange avec 5 amis.

En effet, celle qui nous a proposé cette table ronde, c’est Marie France. Marie France une passionnée de bouquins, de lectures mais aussi d’histoire et de beaucoup d’autre chose. Marie, pour les intime, amine le site et  de la page Facebook Osez les livres ! qui comptent à ce jour plus de 80 000 adhérents. Comme quoi la lecture a encore de beau jour devant elle et c’est pas la bibliothécaire que je suis qui va s’en plaindre.

Autour de la table qui n’était pas ronde, mais tels les chevaliers du Graal, il y avait avec moi  : Yvan du Blog EmOtionS – Blog littéraire et musical,  Samantha de Sam délivre ses livres  David du blog C’est contagieux et Stef de les cibles d’une lectrice « à visée » 

Marie, nous a fait parler de nos blogs et de notre passions commune.

J’ai adoré ces échanges.  Entendre mes petits camardes parler de leur motivation, de leur mode de fonctionnement, les écouter parler de leurs lectures, leurs coups de coeur, j’ai finalement beaucoup appris sur eux. J’étais heureuse de partager cela avec ces 4 là ! Une beau moment de complicité aussi ! Même si  j’avoue, j’ai fait des tas de grimaces quand je me concentre sur les paroles.

Et puis à la technique il y avait Nathanaël, qui a su nous rassurer vis à vis de la caméra. Et oui pas toujours facile d’être filmé. Mais la bienveillance et la bonhomie de Nat, nous a tout de suite mis à l’aise.

Oui ce fut encore un des très bons moments de FSN. Un week-end  magique j’avoue.

Bon, je parle, je parle mais faut peut-être que je vous laisse écoutez nos échanges, non ?

Sinon…

Retrouvez la chaine Youtube  Osez les livres de Marie ici. 

Abonnez-vous, vous y retrouverez des papotages, comme ici sur collectif Polar, d’acteurs du livre, libraires, auteurs, blogueurs….Enfin tous ceux qui font vivre le livre et la lecture autour d’eux. Et il y est souvent question de polars !

Alors à bientôt mes polardeux !

 

La Millième chasse aux livre #57


La Millième chasse aux livre #57

Vous connaissez maintenant bien notre jeu qui marque le 1000e article publié sur notre blog. Si ce n’est pas encore le cas, vous pouvez quand même participer à notre grande chasse aux livres. Vous pouvez aussi prendre connaissance de tout cela ICI.  Je vous explique en quoi consiste notre concours, « La 1000e de collectif polar, chasse aux livres« . Et vous allez voir c’est simple et facile


La Millième chasse aux livre #57

By Cécile

Demain c’est la Saint Nicolas.

Je ne sais même pas pourquoi je pense à ça moi.

Bon ce qui est certain c’est que l’on reste en Île de France

Pour cette 57e chasse aux livres.

Dans le plus grand département de la région

qui tient son nom des 2 cours d’eau qui le travers

La Seine et la Marne

C’est bien dans le 77 que Cécile nous entraîne.

Mais nous resterons proche de Paris

Du coté de Marne la Vallée

Et plus précisément chez Mickey.

Disneyland Paris,  est un complexe touristique et urbain de 22,30 km² situé en sa majeure partie dans la commune de Chessy, à trente-deux kilomètres à l’est de Paris

 

Alors notre flingueuse et ces lutins laisseront votre butins

Juste avant l’entrée du parc d’attraction.

Ici

Et plus exactement là

Tout près de ce réverbère

Ce 6 décembre sur l’esplanade de l’entrée de Dinseyland Paris .

 Le Livre :

Idaho d’Andria Williams

 

États-Unis, 1959. Lorsque Paul est muté à Idaho Faits, sa femme, Natalie, et leurs deux petites filles s’installent avec lui dans une base militaire au milieu du désert. Au coeur de cette communauté isolée, il est difficile de se lier d’amitié, et dangereux de se faire des ennemis. Dans un climat étouffant de secrets et de trahisons, le couple résistera-t-il aux tensions qui montent inexorablement ?

Des personnages inoubliables, un cadre hors du commun, une langue précise et lyrique… Le portrait, subtil et poignant, d’un mariage, comparé à juste titre à La Fenêtre panoramique de Richard Yates, adapté à l’écran sous le titre Les Noces rebelles.

Fondé sur une histoire réelle, ce roman ne se lâche pas une seconde.
Magnifique, et tendu comme un élastique prêt à se rompre à chaque seconde

Comme Natalie, son personnage principal, Andria Williams est l’épouse d’un militaire, actuellement basé dans le Colorado. Elle s’est lancée dans l’écriture après des études littéraires. Idaho, basé sur un fait divers peu connu mais bien réel, est son premier roman.

Idaho de Andria Williams. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Christel Paris. Paru le 8 juin 2016 chez Kero 20€90 ;  (478 p.) ; 23 x 15 cm.
Rééditeé en poche le 31 mai 2017 chez Le livre de Poche. 8€60 ; (574 p.) ; 18 x 11 cm.

 

Belle chasse aux fans de Mickey et Compagnie.

Et à très vite pour d’autres aventures.

La pieuvre de Jacques Saussey


Bonjour amis polardeux,

Aujourd’hui je vous propose la petite chronique de Danièle dit Dany, notre nouvelle stagiaire flingueuse.

Le mois dernier, souvenez-vous, je vous présentais ICI,  Dany sous la rubrique Sériale Lectrice 

Ce matin c’est son examen de passage !


Le livre : La pieuvre de Jacques Saussey . Paru le 31 mai 2017 dans une nouvelle édition Aux éditions Toucan dans la collection Toucan Noir.  8€90 ; (552 p.) ; 22 x 14 cm

4ème de couverture :

Lisa Heslin est officier de policier judiciaire dans un commissariat parisien. Elle est aussi la fille d’un juge d’instruction célèbre, assassiné au début des années quatre-vingt-dix. Lorsqu’un appel téléphonique lui annonce que sa mère, avec laquelle elle n’a plus aucune relation depuis bien longtemps, est à l’agonie, elle met de côté sa rancœur, saute dans un avion pour Nice et rejoint la clinique. Au même moment, ses collègues sont appelés sur le lieu d’un meurtre crapuleux : un modeste coursier parisien a été retrouvé exécuté de deux balles dans l’entrée d’un immeuble chic de la capitale. Commence alors pour l’équipe du capitaine Daniel Magne une enquête en forme de course contre la montre, pour ménager Lisa mais aussi et surtout pour comprendre comment les bas-fonds peuvent rejoindre parfois la très haute administration.

 L’auteur : Jacques Saussey est né le 14 mars 1961. Il vit en Bourgonne.Il a commencé à écrire ses premières nouvelles à 27 ans, en 1988. Deux nouvelles ont été primées dans des concours (« Quelques petites taches de sang » en 2002 aux Noires de Pau, et « Alfred Jarry est mort » en 2007) et une éditée en BD (« Le joyau du Pacifique », en 2007).

 

Extrait :
« Le courant d’air glissa sur sa nuque humide et le prit par surprise. Il tourna la tête, mais son casque buta sur son épaule, l’empêchant de voir l’entrée de l’immeuble. Dans la paroi en acier poli des boîtes à lettres, il distingua soudain une silhouette s’avancer derrière lui. Une silhouette noire, longiligne, qui pointait son bras en avant, droit sur sa tête.
La première balle lui perfora la base de l’occiput et ressortit en explosant sa mâchoire inférieure dans une fulgurance de douleur, projetant un mélange opaque de plastique, de sang, de chair et d’os pulvérisés sur la visière du casque.
Il n’entendit pas la deuxième. »

 

 

La chronique jubilatoire de Dany

C’est le deuxième roman que je lis de cet auteur. On y retrouve les protagonistes de « colère noire » qui vivent maintenant en couple mais Lisa va, pour des raisons familiales, retrouver sa mère pendant que Daniel va de son côté enquêter couvert par sa hiérarchie, sur la mort, vingt ans auparavant, du père de sa compagne.

Ce qui surprend dans cette intrigue, au demeurant captivante, c’est le pari de l’auteur sur la construction du récit. Lisa et Daniel vont faire surgir le « même » passé avec force de retour-arrières, mais chacun dans sa chronologie et cela ne les rend pas synchrones. Un peu obscur mon commentaire ? Je ne peux pas tout dire sous peine de spolier … Cependant sachez que« la pieuvre » n’y est pas le personnage principal mais le contexte historique par lequel tout est rendu possible … même le mal !
J’ai aimé ce moment de lecture et je vous le recommande

Avis d’Expert saison 2 : Affaire n° 5 : L’affaire Troppmann


Avis d’Expert saison 2 : Affaire n° 5 : L’affaire Troppmann

Une nouvelle fois, Cathie nous fait découvrir une sale affaire.

Alors suivons là dans son périple à travers celle-ci.

 Affaire n° 5 : L’affaire Troppmann

 

Acte 1 : Présentation.

L’affaire Troppmann, dite aussi « le crime de Pantin », est le fait divers le plus retentissant de tout le 19 ème siècle, qui pourtant n’en manque pas. Son histoire croise celle de la presse populaire, principalement du Petit Journal, qui voit ses tirages exploser et entre sans état d’âme dans l’ère du tapage médiatique. Ce fait divers, qui se déroule dans une commune suburbaine, inaugure également l’âge des banlieues criminelles.

Jean-François Troppmann photographié à Mazas en costume le 9 octobre 1869 par Jules Verrier. Il occupera au rez-de-chaussée la cellule double 4-6, un gardien la partage. Son procès débutera le 26 décembre. Il sera guillotiné le 19 janvier 1870.

Acte 2 : Macabre découverte.

Le matin du 20 septembre 1869, le cultivateur Jean Langlois se rend sur les terres qu’il exploite dans la plaine de Pantin, endroit isolé où les maraîchers cultivent les légumes qu’il s vont ensuite vendre aux Halles de Paris. Au lieu-dit « Le Chemin Vert », près d’un champ de luzerne, il repère une tache sombre qui ressemble à une mare de sang alors qu’un peu plus loin, dans une jachère fraîchement labourée, émerge une main de femme. Affolé, le maraîcher court chercher le commissaire qui arrive bientôt accompagné de deux agents et d’un médecin. Ils déterrent le corps d’une femme âgée d’environ quarante ans, enceinte de six mois, dont le corps a été lardé d’une trentaine de coups de couteau, mais qui porte encore ses bijoux et son argent. Il ne s’agit donc pas d’un crime crapuleux. Le commissaire envoie chercher des renforts afin de procéder à une fouille complète des lieux. C’est ainsi qu’ils exhument les cadavres de cinq enfants, une fillette de 3 ans et quatre garçons âgés de 8, 10, 13 et 16 ans. L’identité de la malheureuse femme est établie grâce au témoignage du tenancier de l’hôtel du Chemin de Fer : il s’agit de madame Kinck et de ses enfants, arrivés la veille de Roubaix et repartis dans la soirée pour un mystérieux rendez-vous

Acte 3: Qui est Troppmann ?

Jean-Baptiste Troppmann est né le 5 octobre 1849 à Brunstatt, dans le Haut-Rhin. A l’âge de onze ans, ses parents s’installent à Cernay, près de Thann également dans le Haut-Rhin. C’est un enfant frêle mais d’une incroyable énergie. Intelligent et introverti, il est gâté par sa mère qui le préfère à se deux frères aînés. Son père Joseph, directeur de la petite société Troppmann et Kambly, est un inventeur ingénieux et fécond qui détient plusieurs brevets concernant l’amélioration de matériels de filature. JeanBaptiste travaille comme mécanicien dans la fabrique de son père. Un avenir prometteur semble se profiler pour le jeune homme : promouvoir le matériel de la fabrique paternelle dans toute la France. Malheureusement, les dépenses inconsidérées et la dépendance à l’alcool de Joseph compromettent sérieusement le devenir de l’entreprise. Selon les témoignages recueillis, JeanBaptiste, jeune homme taciturne et peu sociable, qui rêve de « faire un jour quelque chose qui étonnera l’univers », se délecte déjà à cette époque de lectures à sensation relatant des actes criminels. Passionné de chimie, il installe un petit laboratoire dans lequel il passe presque tout son temps libre. Comprenant rapidement que les affaires de son père ne lui permettront jamais d’atteindre la richesse à laquelle il aspire, son seul sujet de conversation lorsqu’il daigne ouvrir la bouche, il va alors ourdir un complot machiavélique et meurtrier.

Acte 4 : Agissements suspects.

En 1868, Jean-Baptiste Troppmann se rend à Roubaix pour y installer une machine de filature
chez un industriel. Il y rencontre Jean Kinck, originaire comme lui d’Alsace, entrepreneur qui force l’admiration : ce père de six enfants affiche une réussite exemplaire. Ancien ouvrier mécanicien, comme Troppmann, puis chef d’atelier, il dirige désormais un établissement prospère. Cet exemple frappe l’imagination du jeune homme qui ne veut pas acquérir la fortune qu’il convoite après de longues années d’efforts laborieux. Il veut être riche le plus vite possible. Et riche, pour lui il ne fait aucun doute que Jean Kinck l’est. Les deux hommes se lient d’amitié, Jean étant persuadé que ce jeune compatriote ambitieux pourrait lui permettre d’accroître une fortune qu’il estime insuffisante. Le fait est que Troppmann lui fait miroiter des bénéfices mirobolants grâce à l’exploitation des brevets de son père. En août 1869, Jean annonce à sa femme qu’il se rend en Alsace pour « affaires » et qu’il profitera de ce voyage pour rendre visite à sa sœur, qu’il a prévenue par courrier. Ainsi, il arrive en gare de Bollwiller le 24 août où Troppmann l’attend pour l’emmener visiter une fabrique clandestine de fausse monnaie. Au cours du trajet dans la montagne, il fait boire à son compagnon une boisson mortelle de sa composition à base d’acide prussique. Puis il enterre le corps sommairement dans un endroit désert. Il pensait pouvoir s’emparer des 5500 francs que Kinck avait promis d’emporter mais Troppmann ne trouve sur le cadavre que 212 francs et une montre en or. Qu’à cela ne tienne, il s’empare des papiers d’identité et de deux chèques qu’il adresse à madame Kinck la priant de les toucher et d’adresser un mandat à son mari qui aurait besoin de cet argent très rapidement. Madame Kinck, n’imaginant pas une seule seconde que son époux est décédé, s’exécute de bonne grâce. Mais nouveau contre-temps pour Troppmann : alors qu’il se présente à la poste sous l’identité du fils aîné des Kinck, le caissier, le jugeant trop jeune, refuse de lui donner l’argent. Troppmann rentre alors à Paris afin de convaincre Auguste de le rejoindre. Mais ce dernier refusant de l’aider, Troppmann l’assassine et se débarrasse du corps dans un terrain vague de Pantin, sans pour autant récupérer les valeurs convoitées. Le corps sera retrouvé quelques jours après celui de sa mère et de ses frères et sœur dans un terrain voisin.

Acte 5 : Piège fatal.

Pourtant, malgré l’échec de ses deux précédentes tentatives, et après ces deux meurtres, Troppmann reste toujours persuadé que la famille Kinck peut lui procurer la fortune qu’il convoite. Se faisant passer pour son fils Gustave, il invite alors madame Kinck à venir à Paris retrouver son mari qui, lui affirme-t-il, l’attend avec impatience mais, à cause de ses affaires, n’a pas eu le temps de lui écrire en personne. La malheureuse femme, croyant répondre à l’appel de Gustave, prend le train avec ses cinq autres enfants et se rend à l’hôtel du Chemin de Fer, à Pantin, où elle arrive en avance. Après une courte attente, et craignant de rater son mari, elle retourne à la gare pour y trouver Jean-Baptiste Troppmann. Abusée par les promesses de celui qu’elle croit toujours être l’associé de son mari, elle paie les services d’une voiture de louage qui les emmène sur la plaine de Pantin, là où soitdisant se trouverait la nouvelle résidence que monsieur Kinck aurait acquise pour loger sa famille. Quel aplomb et quel bagout a dû déployer le jeune homme pour maintenir ainsi la confiance de cette femme, en plein désert, à la nuit tombante. Arrivés sur les lieux, madame Kinck et ses deux plus jeunes enfants sortent de la voiture et suivent Jean-Baptiste qui, parvenus suffisamment loin de la voiture, se jette sur elle, la larde d’une trentaine de coups de couteau puis égorge les enfants. Il retourne chercher les trois autres garçons qu’il étrangle et achève à coups de pelle puis les enterre sommairement. Acte 6 : Curiosité morbide.

La découverte des corps de la famille Kinck transforme temporairement cet endroit désert en un lieu festif : les curieux y accourent et parcourent les lieux à la recherche de lugubres trouvailles. Une foule toujours plus nombreuses y circule les jours suivants la macabre découverte. Les camelots s’y installent et, dans une ambiance de kermesse, vendent de la limonade, du coco de Calabre, des images et des « reliques » ( morceaux d’étoffe et boutons ) ayant appartenu à la famille massacrée. Des photographes et des dessinateurs proposent aux passants des vues et des illustrations reconstituant les assassinats.


Acte 7 : Arrestation de Troppmann.

Aussitôt, le commissaire s’enquiert du père, Jean, et du fils aîné, Auguste, soupçonnés d’avoir fomenté un complot et assassiné leur famille. D’ailleurs, l’un et l’autre n’ont-ils pas disparu ? Soupçons vite envolés lorsque, le 26 septembre, la police déterre dans le champ de Langlois un septième cadavre, celui de Gustave. Les enquêteurs s’intéressent également de très près à un dénommé Troppmann comme possible complice, car la correspondance échangée entre les époux Kinck et les lettres écrites par le jeune homme ne laissent aucun doute sur sa participation au complot. Malgré les avis de recherche, Jean et Auguste Kinck restent introuvables. Quant à Troppmann, qui s’est déclaré sous le faux nom de Wolf, est arrêté au Havre lors d’un banal contrôle d’identité, alors qu’il attendait pour s’embarquer pour les Amériques, et portait sur lui les papiers de Jean Kinck. Le suspect, dans une tentative de fuite, se jette à l’eau mais il est rapidement repêché par un calfat, ouvrier chargé de calfater les bateaux. Transféré à Paris afin d’y être interrogé, Troppmann tente de faire croire qu’il n’a été que le jouet d’un complot ourdi par Jean Kinck lui-même, mais ses propos confus ne convainquent personne. Il évoque des complices mais demeure évasif quant à leur identité. Les journaux parlent d’espionnage industriel, de fausse monnaie. Finalement, le 13 novembre, Troppmann craque et avoue le meurtre de Jean Kinck dont le corps serait enterré en Alsace, dans la forêt de Cernay, où la police le retrouve effectivement.

Acte 8 : Le procès du « monstre ».

L’opinion, tenue en haleine par la presse, réclame le prompt procès de celui que tous, désormais, appellent «le monstre de Pantin ». De fait, l’instruction est rondement menée, durant à peine cent jours. Et personne ne cherche à savoir, à ce moment, si Troppmann a eu des complices et pour quelles raisons il a massacré la famille Kinck. Le procès s’ouvre à Paris le 27 décembre. A la barre des accusés, le public découvre un tout jeune homme, d’allure assez fragile, courtois et doux, qui correspond bien à l’image qu’il a pu se faire du « monstre ». Cinq jours suffisent à l’accusation pour présenter sa thèse des faits, reconstruite d’après les témoignages recueillis, diserts et souvent contradictoires, de Troppmann dont le procès, suivi par les journalistes de tous les pays, permet aux experts d’utiliser les méthodes d’anthropologie criminelle qui commencent à se répandre grâce aux travaux du criminologue italien Cesare Lombroso. Si la carrure frêle de Troppmann ne pouvait correspondre à celle d’un meurtrier violent, sa main, quant à elle, présente les caractéristiques du criminel-né. De même, sa démarche, la forme de sa mâchoire traduisent les stigmates d’une cruauté congénitale. Parmi ses perversions possibles, on évoque une homosexualité latente et des penchants étranges qui expliqueraient ses instincts meurtriers. L’avocat de Troppmann, maître Lachaud, appuie sa défense sur la thèse de la « monomanie criminelle » dont son client serait atteint. Lachaud ne nie donc pas la culpabilité de Troppmann mais clame son irresponsabilité. Pourtant, le « massacre de Pantin » était trop horrible et l’opinion publique trop déchaînée pour que cette thèse soit retenue, en cette époque où l’état mental des criminels intéressait bien peu les juges. Aussi, Jean-Baptiste Troppmann est-il condamné à mort le 31 décembre 1869 et son pourvoi rejeté le 16 janvier suivant.


Acte 9 : L’exécution.

Trois jours plus tard, le 19 janvier 1870, dans la nuit glaciale de ce début d’hiver, une foule
considérable accourut devant la prison de la Roquette pour assister à son exécution. Un climat d’émeute règne car tout le monde veut s’approcher au plus près afin de voir à quoi ressemble le « monstre ». L’écrivain russe Tourgueniev, présent sur les lieux afin de prendre des notes pour rédiger un article, a raconté avec dégoût la folie sanguinaire des spectateurs, certains hommes « rampant sous la guillotine pour tremper leur mouchoir dans le sang qui filtrait à travers les fentes du plancher ». Le public ne fut pas déçu. Troppmann était bien la bête fauve décrite par les journaux : dans un ultime sursaut, il tenta d’échapper à ses gardiens, se débattit comme un beau diable et mordit même le doigt de son bourreau.

Acte 10 : La presse populaire .

La fin du 19e siècle se caractérise par l’apparition de journaux à bas prix et à grand tirage faisant connaître aux milieux populaires l’actualité à sensation. En février 1863, Moïse Millaud lance ainsi Le petit Journal qui connaît immédiatement un grand succès. Son concurrent, Le Petit Parisien, fondé en 1876, tire à 1,5 millions d’exemplaires en 1914. Cette presse accorde la place principale à l’actualité politique sensationnelle et aux épisodes relevant de la criminalité. Des illustrations, figurant en particulier à la première page du journal, évoquent les faits divers de façon mélodramatique, révélant ainsi à toute la France les visages et les méfaits des héros du crime. Grâce à cette affaire, Le Petit Journal, dont les ventes stagnent, voit son tirage atteindre le chiffre faramineux pour l’époque de 500 000 exemplaires ! Car le crime est aussi atroce que spectaculaire et sa résolution promet un feuilleton rentable si l’on prend bien soin de distiller habilement les informations à grand renfort de gravures morbides.


Acte 11 : La « zone », banlieue du crime.

Le « crime de Pantin » est la première grande affaire de meurtre située dans une de ces nouvelles banlieues issues de l’agrandissement de Paris en 1860. Certes, les marges de la capitale ont toujours été perçues comme des lieux mornes et dangereux. Entre le chemin de fer de petite ceinture, ouvert à partir de 1852, et l’enceinte des fortifications, s’étendent des espaces inquiétants, marqués par une violence plus marquée qu’ailleurs. En effet, c’est dans les fossés des « fortifs » que l’on retrouve régulièrement des cadavres, c’est là que se déroulent les faits divers les plus atroces. Les voyous et les filles qui rôdent la nuit dans ces endroits désolés comptent parmi les plus mauvais de Paris. De l’autre côté du rempart commence à s’étendre la « zone », enchevêtrement de baraques, de cagnas, de jardins et de poulaillers, où vit une population bigarrée, produit de tous les déclassés de la grande ville. Le champ de Langlois, situé dans la plaine agricole qui s’étend entre Pantin et Aubervilliers, est un de ces espaces hybrides qui bordent les abords de Paris : les cultivateurs et les maraîchers y sont encore nombreux, mais on voit aussi de plus en plus d’entrepôts et d’usines, quelques masures caractérisés par cette saleté physique et morale qui gangrène les « terrains vagues ». Cette sinistre banlieue constitue le territoire de prédilection des rôdeurs et des ivrognes. La délinquance y progresse au rythme de la population que la transformation de Paris repousse chaque jour davantage vers la périphérie. Bientôt, on met l’accent sur la dangerosité de ces lieux. L’insuffisance des éclairages publics et le peu de couverture policière y attirent les marginaux, les interdits de séjour, les détenus en cavale. Avec le forfait moins connu de Jean Charles qui dépèce en 1867 le fourrageur Duguet dans une maison isolée de Levallois-Perret, le « Crime de Pantin » donne donc à cette banlieue une nouvelle identité criminelle. Aux cambriolages à répétition des villas chic de la banlieue ouest répondent les rixes et les agressions qui ensanglantent certaines localités du nord et de l’est parisien, telles que Clichy, Les Lilas, Bagnolet, ou certaines
communes du sud comme Montrouge ou Gentilly.

Acte 12 : Troppmann, seul coupable ?

La médecine légale, qui a étudié les coups portés aux victimes, a admis la possibilité d’un seul meurtrier et la Cour a rejeté l’hypothèse d’une quelconque complicité. Cependant, comme argumentera longuement son défenseur, il est douteux que Troppmann, qui a raconté en prison n’avoir jamais agi seul et être affidé à une secte secrète, ait eu le temps de tuer six personnes sans éveiller l’attention du voisinage ou du cocher de la voiture de louage qui les avait amenés jusqu’à Pantin. Et surtout sans effrayer les enfants tous assassinés en deux fois , car il a été établi au cours de l’enquête que Troppmann, après avoir tué madame Kinck et ses deux plus jeunes enfants, est revenu jusqu’à la voiture pour chercher les trois autres garçons, sans frayeur ni poursuite apparente, et tout ça en seulement vingt minutes. Et comment Troppmann aurait-il eu la possibilité d’enterrer les six corps et dissimuler la fosse longue de trois mètres, seulement éloignée de 600 mètres de la route ? Pourtant, le jeune homme ne révélera jamais l’identité de ses éventuels complices. D’ailleurs, selon Antoine Claude, le chef de la Police de Sûreté à qui nous devons la plupart des détails officiels de l’affaire, il ne fait aucun doute que les meurtriers étaient plusieurs, au moins deux guetteurs et deux aides, sans que le policier ne puisse rien prouver, basant sa conviction sur son expérience et sur une autre affaire. En effet, il a souvent fait allusion, au cours de son enquête, à un gang de faux-monnayeurs, apparentés à ceux qui, à cette époque, s’étaient répandus en Alsace, le long de la frontière francoallemande, ainsi qu’à un réseau d’espionnage allemand, dans une ténébreuse affaire d’Etat que le gouvernement aurait vite étouffée ( n’oublions pas que l’affaire Troppmann e situe à la veille de la guerre contre la Prusse). Selon l’inspecteur Claude, Jean Kinck aurait surpris un projet allemand d’invasion, et peut-être même dérobé des documents s’y rapportant, véritable raison pour laquelle il aurait été exécuté par Troppmann, un tueur à la solde des Allemands. Les autres membres de la famille auraient été également supprimés dans l’unique but de préserver le secret de toute cette entreprise. Bien que la conviction du policier ne soit en rien étayée par des faits concrets, il n’en reste pas moins peu probable que Troppmann ait agi seul. Mais ce dernier ayant emporté son secret dans la tombe, on ne saura malheureusement jamais le fin mot de l’histoire…

La Millième chasses aux livre #56


La Millième chasses aux livre #56

Vous nous suivez depuis pas mal de temps maintenant,

Pour savoir que notre grande chasse aux livres,

Vous entraîne sur tout le territoire français et parfois au-delà,

Pour vous offrir des livres que nous abandonnons pour vous,

Aux grès de nos pérégrinations !


La Millième chasses aux livre #56

By Ge

 

En ce premier lundi de décembre, c’est moi qui m’y colle.

J’ai la lourde tâche d’abandonner un livre.

Aussi, en ce lundi 4 décembre,

Je vais rester près de chez moi !

Aussi une nouvelle fois la chasse aura lieu en Ile de France.

Dans la banlieue sud-est de Paris

Dans le département du Val de Marne

 

A Saint Maur des Fossés

Entre chez moi et une célèbre librairie

Ma librairie depuis 25 ans

La griffe Noire bien sûr

Saint Maur est une commune entourée de deux bras de la Marne

Et c’est le long du bras sud de la Marne que je vais abandonner mon livre.

Sur ces bords de Marne

   Juste ICI

Dans ce Kiosque

Le livre que vous trouverez dans ce kiosque.

Promenez-vous dans les bois…de Ruth Ware.

Promenez-vous dans les bois… : pendant que vous êtes encore en vie  de Ruth Ware.Traduit de l’anglais par Séverine Quelet.Paru le 11 février 2016 chez Fleuve édition dans la collection Fleuve Noir.  20€90 ; (379 p.) ; 21 x 14 cm
 Il était une fois une maison en verre perdue au fond des bois. Quatre filles. Un garçon. Et une future mariée. Qui se mirent à jouer à «Action ou Vérité». La Vérité ? Un mensonge. L’Action ? Un meurtre.

L’invitation arrive un matin dans sa boîte mail.

Dix ans que Nora ne l’a pas vue, et pourtant, elle se rend à cet enterrement de vie de jeune fille, d’une ex-amie devenue une inconnue.

Une seule certitude : la pire erreur de sa vie.

  48 heures plus tard, elle se réveille dans un hôpital couverte de blessures. Un meurtre a eu lieu pendant la fête. Que s’est-il passé et qu’a-t-elle fait ?

 C’est ce livre en grand format que vous est offert !

Alors belle chasse à vous

Et à très vite.

Ge porte flingue de Collectif Polar

Le berceau des ténèbres de Jean Luc Bizien by Oph


Le livre :  La trilogie des ténèbres Volume 3, Le berceau des ténèbres : thriller  de Jean-Luc Bizien. Paru le 23 septembre 2015 le 15 juin 2016 chez Toucan noir . réédité en poche le 15 juin 2016 dans la collection Toucan Noir Poche. 9€90 ; (490 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Ancien officier des services de renseignements, militaire parfaitement entrainé, le lieutenant Paik Dong Soo est parvenu à quitter l’enfer de son pays-prison, la Corée du Nord. Grâce à son ami le journaliste américain Seth Ballahan, il a réussi à exfiltrer sa femme et son fils et à gagner New York. Pour lui, le plus dur est désormais de s’adapter à ce nouveau monde, où la liberté le paralyse.
Jusqu’au jour où un étrange visiteur fait appel à ses anciennes compétences. Des enfants ont été enlevés en plein China Town , les gens sont inquiets et pour les commerçants, la peur est le pire ennemi des affaires. Incapable de son côté de recueillir le moindre renseignement fiable au cœur d’une communauté fermée, la police est impuissante. Pourtant, jour après jour, les rumeurs les plus atroces se propagent.
Il faut intervenir vite. Puisque les voies judiciaires sont lentes, restent les méthodes radicales de Paik Dong Soo. Avec les risques qu’elles comportent…

L’auteur : Né en 1963, Jean-Luc Bizien enseigne pendant quinze ans avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Jeux de rôles, livres pour la jeunesse, romans de fantasy, thrillers ou polars historiques, ce digne héritier de Serge Brussolo explore toutes les facettes de l’imaginaire, ce qui lui a apporté le succès auprès d’un lectorat toujours plus nombreux.
Extrait : 
L’abîme s’ouvrait devant ses pieds et le vent soufflait en bourrasques, menaçant à tout instant de faire chavirer le funambule. Il ferma les yeux.

Le Off de Oph

C’est avec regrets que j’ai achevé la trilogie des Ténèbres de Jean-Luc Bizien avec le tome 3: Le berceau des ténèbres.

Ne vous y trompez pas, je ne regrette en rien cette lecture, mais les personnages auxquels j’ai fait mes adieux.
Comme je l’avais évoqué sur mes retours des tomes précédents, les personnages de cette trilogie sont attachants. Charismatiques, torturés, écorchés par la vie, je me suis prise d’une réelle affection pour eux et c’est donc avec regrets que je les quitte et que je les laisse poursuivre leurs vies au delà des pages de ce roman.

Ce troisième tome est mon préféré des trois. Outre les Seth Ballahan et Paik Dong-Soo qui ont pris davantage d’épaisseur et davantage vie dans mon esprit, l’intrigue est captivante.
Jean-Luc nous promène dans New York, nous fait découvrir les mécanismes des mafias de quartier…
J’ai retrouvé les références musicales chères à Mister Bizien, mais aussi des références cinématographiques et un clin d’œil à un autre auteur de la Ligue de l’Imaginaire (sauf erreur de ma part et tu me corrigeras si c’est le cas JL).
On y découvre un Dong-Soo en pleine dissonance cognitive… comment trouver son équilibre dans une ville qui permet toutes les libertés et tous les excès quand on a grandit en Corée du Nord, sous le joug de la dictature…
Quant à Ballahan le voilà Directeur du journal, papa attentif et mari hyper attentionné…

Au coeur de la Grosse Pomme, Ballahan le journaliste et Dong-Soo l’ancien militaire Nord Coréen se lancent à la poursuite d’un énigmatique fantôme « The Ace », auteur d’enlèvements d’enfants au coeur de Little Italy et de Chinatown…

Je vous conseille vivement de plonger au coeur de cette trilogie, de partir à la découverte des deux Corées, de l’amitié, de la plume de Jean-Luc et de ses références musicales…

Merci Jean-Luc pour cette trilogie réussie!

Millième Chasse aux livres#52 bis par et de Elena Piacentini


Hier, dans le cadre de notre Millième chasse aux livre, un de mes auteurs chouchous abandonnait pour vous, son dernier polar.

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Pour vous aussi, elle le dédicaçait.

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Mais ce n’est pas tout.

Forcément, j’aurai du m’en douter !

Cela a donné lieu, sous sa plume…

à une petite histoire.

Et je vous la restitue ICI


 

La Millième Chasse aux livres#52 bis

par et de Elena Piacentini

 

Bravant une météo à ne pas mettre le bout d’une Corse dehors, je claquai la porte d’entrée et butai sur la première congère. Fort heureusement, à mon arrivée à Lille et suivant les conseils judicieux de Mémé Angèle, j’avais fait l’acquisition d’une paire de bottes et d’un couple de chiens de traîneau.

 

 

 

24174601_1722282544482456_3405347405605465053_nVélo ? Taxi ? Que nenni ma mie, c’est par mes propres moyens et ainsi qu’au temps des grandes explorations que je gagnai le centre ville. La grande roue ! Me revint en mémoire ce fameux quart d’heure où, cédant aux prières de chéri, j’avais accepté de grimper dans ce manège infernal. Arrivé tout en haut des Hauts de France, grisé par les lumières de la ville, il se mit à faire tourner la nacelle.
24312549_1722283544482356_3002754314936694941_nAssise dans le bol de ce mixer géant à une altitude peu compatible avec mon mètre cinquante sept, je réussis à échapper à la panique en me répétant le numéro de téléphone d’un de mes amis avocat spécialiste en divorce.

 

Revenu sur le plancher des vaches, chéri se fit pardonner en me glissant à l’oreille des mots que la décence m’interdit de reproduire ici. Vertige de l’amour ! Mais je m’égare et je m’éloigne de mon but. Remettre le colis de Collectif Polar pour fêter comme il se doit la millième chronique. N’est-ce pas Geneviève Van Landuyt ?

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Le temps de faire le tour de la place et l’objet avait disparu.
Mission accomplie.

 

Elena Piacentini pour Collectif Polar, Chronique de nuit !

 

Papote d’auteur. Sébastien Meïer répond à Marie No, notre psychopathe du polar


Papote d’auteur. Sébastien Meïer répond à Marie No, notre psychopathe du polar

Marie Noëlle, flingueuse psychopathe nous propose une petite interview d’une nouvelle plume et elle en profite pour nous faire ensuite part de son avis sur son dernier polar.

Je vous avez prévenu, c’est un vrai psychopathe du polar ! Elle nous fait du 2 en 1

Une papote d’auteur et un conseil de lecture.

Allez, je lui laisse, je leur laisse la parole


Papote d’auteur. Sébastien Meïer réponds à Marie No, notre psychopathe du polar

 

ITW SEBASTIEN MEIER

Aujourd’hui, je vous présente SEBASTIEN MEIER, jeune auteur Suisse pour qui j’ai eu un coup de cœur.

Bonjour Sébastien et tout d’abord un grand merci à toi d’avoir accepté de répondre à mes questions.

1) Mais dis donc quel talent , je découvre un auteur qui a créé sa maison d’édition à seulement 22 ans (Editions Paulette) puis parution d’une trilogie aux éditions ZOE à 29 ans.

Ma curiosité fait que j’ai bien envie d’en savoir un peu plus sur ton parcours.  Peux tu nous parler de toi en quelques mots ?

J’ai grandi en Suisse romande où je suis né. Rapidement, après l’obtention de mon baccalauréat, j’ai su que les études supérieures n’étaient pas faites pour moi. J’ai donc commencé à travailler, d’abord au théâtre de Vidy, comme ouvreur, puis plus tard comme veilleur de nuit dans un foyer psy, ou serveur, fonctionnaire à mi-temps, etc.

Tout ça pour financer mes aspirations artistiques, qui ont toujours été éclectiques. La littérature a une place importante, certes, mais je m’intéresse aussi beaucoup aux arts vivants – théâtre, danse, musique.

Bref, j’ai donc passé beaucoup de temps à écrire, j’ai fondé une maison d’édition, dirigé un journal, co-fondé un collectif des arts de la scène, etc. J’aime essayer de nombreuses pistes, fureter à droite à gauche et élargir mon horizon.

 

2) Vient de sortir L’ORDRE DES CHOSES  qui est le dernier volet d’une trilogie « polardesque » si j’ose dire avec pas mal de personnages corrompus en Suisse, réalité ou fiction ?

 Ni complètement fiction, ni complètement réalité.

3) Tu parles  de pratiques quasi mafieuses dans certains milieux suisses, tout ça est très détaillé et fort intéressant, j’aimerai juste savoir comment tu gères ton travail d’investigation et comment tu arrives à te procurer les informations  nécessaires pour ton manuscrit ?

 Je commence par beaucoup de lectures sur un sujet donné et je multiplie les sources (articles, livres, documentaires, rapports d’activités d’entreprises, etc.). Ensuite j’essaie de faire le tri dans les diverses manières qu’il y a de présenter une même réalité (par exemple entre la communication d’une multinationale, parlant de « développement », de « progression », et celui d’une ONG qui, parlant d’une même situation, va utiliser des termes tels que « désastre », « exploitation »).

Bref, je m’emploie à comprendre comment et pourquoi les différents discours se construisent, et quels intérêts motivent ces angles différents.

Parfois je rencontre également les acteurs et les actrices des univers dans lesquels évoluent mes personnages. En réalité, c’est très simple, la plupart des gens sont heureux de parler lorsque quelqu’un s’intéresse à leur boulot.

Et finalement, je laisse fonctionner mon imagination.

 

4) Parlons  un peu de tes personnages  qui sont assez hétéroclites et ambigus  je dois dire , pourquoi tant de diversité  dans leurs profils ?

Également par soucis de réalisme. Contrairement à une représentation souvent utilisée, je crois que la société dans laquelle nous vivons est diverse et ambiguë. Pourquoi ne pas utiliser cette incroyable richesse dans mes livres ?

Ce qui me plaît, c’est la complexité et la fragilité de mes personnages. En proposer une vision binaire, ou simpliste bien/mal, bon/mauvais, ça serait pour moi un échec. La simplification ne m’intéresse pas.

5) Pourquoi le Polar ?

Un peu par hasard, à la base. Il y avait un meurtre et un flic dans Les Ombres du métis, mon premier livre, et ma maison d’édition m’a informé qu’il s’agissait d’un polar.

Et cela me va très bien, je suis à l’aise dans ce genre-là qui impose une narration tendue, rythmée, efficace.

 

6) J’imagine que tu aimes lire et donc que lis-tu en ce moment ? (à part le 24heures ! haaaa) et quels sont tes auteurs de référence en matière de polar ?

Je lis très peu de polars, en vérité. Plutôt des essais, des articles, ce genre de choses. En ce moment, je m’intéresse de près à la révolution russe et je me régale d’un livre de Tariq Ali, « Les dilemmes de Lénine », très bien écrit, très bien traduit.

Question polar, j’ai beaucoup lu Simenon ou Fred Vargas. J’avoue avoir assez peu d’intérêt pour le polar grosse mécanique, qui dégaine hélicoptères, bazooka et scénarios farfelus. Le polar peut être une forme de littérature très subtile et riche, reflet implacable de notre monde, sans fioritures, sans fard, et c’est ce que j’ai trouvé chez Vargas ou Simenon. Faute de bien chercher, je n’ai rien encore retrouvé qui ait ce « plus ».

 

7) Dis moi Sébastien quels sont tes coups de cœur et tes coups de gueule, vas y lâche toi !

En bon Suisse, je ne me lâche jamais en public.

 

8) Les éditions ZOE sont  basées en Suisse dis moi où on peut se procurer tes livres en France ? Je parle de libraires indépendants bien entendu  pas des multinationales !

 Les éditions Zoé sont diffusées en France par Harmonia Mundi, donc mes livres sont disponibles sur commande dans toutes les librairies de France. Aucune excuse pour les rater.

9) Bon maintenant que la trilogie est terminée, il faut passer à autre chose mais quoi ? un nouveau polar dans le monde du Flamenco ? Une nouvelle trilogie ? J’ai comme l’impression que tu ne vas pas t’arrêter là ! je me trompe ?

 Non, tu ne te trompes pas. Je travaille actuellement à une nouvelle trilogie, dont vous saurez plus d’ici le mois d’avril 2018.

Merci Sébastien et à très bientôt

 

Le livre :  L’ordre des choses de Sébastien Meier. Paru le 5 octobre 2017 chez Zoé éditions. 18€50 ; (347 p.) ; 21 x 15 cm

4ème de couv.

L’ex-inspecteur Paul Bréguet a disparu. Désormais seule, son acolyte la procureure Emilie Rosetti décide d’aller jusqu’au bout de la très trouble affaire Romain Baptiste, en dépit des ordres de sa hiérarchie. Alors que les puissants de ce monde, avec à leur tête le richissime trader Beat Flückiger, se réunissent à Lausanne pour ouvrir un congrès international sur le négoce des matières premières, Emilie, en cavale, doit évoluer en marge pour conduire cette guerre souterraine, au dénouement imminent.

L’auteur : Né en Suisse romande en 1988, Sébastien Meïer crée à vingt-deux ans les éditions Paulette où il publie une quinzaine d’ouvrages. Membre de l’AJAR, il partage aujourd’hui sa vie entre l’écriture, le flamenco et les voyages.( Voir la papote ci-dessus.)
Extrait :
            Jacques-Edouard sortit, claqua la porte et continua à jurer dans les couloirs qui colportèrent sa colère dans tout l’immeuble. Il se dirigea vers le parc et, au milieu des épicéas communs, vida ses poumons en un cri désespéré. Jamais plus il ne baisserait la garde. Désormais, ce serait la guerre, car il savait très bien ce qui avait motivé le juge de paix à prendre une décision aussi disproportionnée : Beat Flückiger avait sauté sur l’occasion. Il venait de lancer une procédure pour définitivement détruire son neveu et récupérer les 30% d’actions de BFHG que celui-ci détenait. Un internement pour trois cent millions, l’affaire en valait la peine.

L’avis de Marie No

Bon OK, vous allez me dire : ENCORE UN SUISSE ! hééééé oui et j’ai envie de vous dire, c’est pas fini !!!!!

 Alors dernier volet d’une trilogie mais ce n’est pas un problème car il peut se lire isolément cependant il faut suivre car il y a une multitude de personnages, acteurs dans les précédents opus. (normalement un index est joint au livre décrivant ces personnages, ce qui est très malin)

 Bon cette histoire nous plonge dans le monde noir des multinationales, darkweb, boîtes de nuit échangistes et j’en passe !

 Perso j’ai adoré :

Les personnages….

L’ambiance générale

Très bien écrit

Chapitres rapides (un vrai page turner)

Une fin qui va bien

Bref un très bon moment de lecture.

 Tout ça pour vous dire qu’il va falloir suivre de près Sébastien qui a un avenir très prometteur et a sa place dans le monde du polar…….

 Merci à Sébastien Meier et aux éditions Zoé.

 

La Millième chasse aux livres #54


La Millième chasse aux livres #54

Bon pour ceux zé celles qui débarqueraient, sachez que pour fêter notre millième article, nous organisons depuis la mi octobre, une grande chasse aux livres.

Nous abandonnons, régulièrement des bouquins un peu partout en France.

Des livres que vous pouvez adopter car chaque fois qu’il y a un abandon, je vous préviens par un petit article comme celui-ci.

Où je vous dis où trouver notre titre lâché pour vous.

Allez place à la…


La Millième chasse aux livres #54

By Eppy Fanny

En ce Samedi 2 décembre, nous restons en région parisienne

Mais nous changeons de département.

Du 92 nous descendant dans le 91

 

En effet notre Eppy Fanny nous entraîne dans l’Essonne.

 Dans une commune française située à vingt-neuf kilomètres au sud-est de Paris

Un chef lieu de canton d’environ 7000 habitant

 

 

Saint-Germain Les Corbeil !

 

 

 

 

 

 

 

A Saint-Germain Les Corbeil

Nous nous rendrons au Centre Commercial La Croix Verte

C’est là qu’il y a la librairie, IL FO LIRE. 

C’est là que notre Flingueuse ira, demain matin, à une séance de dédicace

Et c’est allée Val Fleury en face de cette librairie Il fô lire,

Que notre flingueuse abandonnera son bouquins.

Le livre justement…

La Justice de l’inconscient de Frank Tallis

En ce début de XXe siècle à Vienne, où l’on peut croiser Freud, Schoenberg, Klimt et bien d’autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C’est dans cette atmosphère d’effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et … chanteur lyrique amateur. Et ils vont avoir fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l’intérieur. Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s’accumulent : l’arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n’est retrouvée durant l’autopsie… Serait-ce l’intervention d’un esprit maléfique ?

Frank Tallis est docteur en psychologie et spécialiste des troubles obsessionnels, il a enseigné la psychologie clinique et les neurosciences à l’Institut de psychiatrie et au King’s College à Londres.

Les carnets de Max Liebermann, La justice de l’inconscient de Frank Tallis. Traduit de l’anglais par Michèle Valencia. Paru le 4 janvier 2007. 8€80 ; (442 p.) ; 18 x 11 cm.

Arrêt de commercialisation, ce titre ne se trouve plus qu’en occasion ! 

Voilà mes polardeux, vous savez tout

Et rendez-vous dans 2 jours pour notre pochaine chasse aux livre

Et ce sera déjà la 55e

Belle lecture à vous

Décembre sur Collectif Polar


Décembre sur Collectif Polar

Demandez le programme

Si octobre et novembre furent deux mois de folie, décembre semble s’annonçait aussi fou.


 En Décembre sur Collectif Polar

Le mois de décembre commence à peine qu’il s’annonce aussi riche que les deux mois qui viennent de s’écouler.

En effet depuis le 8 octobre dernier et le millième article publié sur notre blog c’est plus de 100 autres articles qui ont vu le jour.

Tout cela à cause essentiellement de notre grande chasse aux livres.

Et en décembre La millième chasse aux livres se poursuit. Nous allons encore couvrir de nouveaux secteurs, abandonner nos livres dans de nouvelles villes.

De plus en Décembre j’aurai la chance de recevoir le renfort de quelles auteures pour distribuer leur livre en notre nom.

D’ailleurs ça commence dès aujourd’hui avec Elena Piacentini. Mais ça je vous en  ai déjà parlé il y a quelles heures dans la 52e chasse au livre.

Et puis Gaëlle Perrin viendra à son tour nous filer un coup de main. D’abord avec son propre titre Soul of London, puis simplement en tant que flingueuse honoraire.

Comme en octobre et en novembre, il y aura des papotes et des papotages, des auteurs, des dames du noir qui nous parlent de leur passion. Un éditrice, une sériale lectrice passeront à la question.

Comme en octobre et novembre ou comme d’habitude devrais-je dire nous partagerons avec vous nos ressentis de lecture.

Nous vous parlerons sans doute aussi des salons du livres que nous aurons fréquentés. Ils y en a quelques-une en décembre. Oph sera à Boulogne Billancourt avec la Ligue de l’Imaginaire et quelques autres auteurs que l’on aime en ce 1e décembre. Marie Noelle et Dany seront le 9 et le 10 à Blaye pour Livres en Citadelle.

Il y aura aussi des avis d’Expert. La saison 2 et ses Grandes Affaires Criminelles semble vous plaire. Et c’est tant mieux car nous sommes parti pour quelques semaines avec Cathie. Notre Expert en chef reviendra nous les exposer tous les lundis, pour que vous puissiez bien commencer votre semaine.

Bon et puis il va falloir que je prenne le temps de vous parler de mon dernier Apéro Polar où je recevais deux auteur autour du thème « Flics et auteurs ». J’ai filmé mais il faut qu je trouve le temps de mettre en forme le film si c’est possible. A suivre donc !

Et puis j’essaierai aussi de vous faire partager mon nouveau rendez-vous « Kawa littéraire », le deuxième rendez a eu lieu le 4 novembre denier et je viens juste de terminer son petit compte rendu. Le prochain est déjà dans 8 jours, le samedi 9 décembre.

Voilà vous savez tout.

Ah non, décembre c’est aussi Noêl, il se pourrait bien que je me décide à vous offrir quelques cadeaux autour d’un petit jeu concours !

Cette fois je crois que vous êtes au courant de tout, sauf surprise de dernières minutes.

Alors rendez-vous  ce soir pour une nouvelle chasse au livre qui devrait nous mener dans une librairie. Étonnant non !

Et demain comme le mois dernier, nous débuterons par un petit tour en Suisse !

Alors beau mois de décembre à vous mes chers et chères polardeux zé polardeuses. Et aussi vous aussi autres lecteurs zé lectrices !

Et que le rideau se lève !

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La Millième chasse aux livres #53


La Millième chasse aux livres #53

Allez on poursuit notre grande chasse aux livre à travers le territoire français.

C’est la seconde de la journée.

En effet demain 1e décembre, une auteure et une flingueuse abandonnerons des livres pour vous mes polardeux.

Alors en retrouve tout de suite le 53e chasse


La Millième chasse aux livres #53

By Ophélie dit Oph

Nous quittons les Hauts de France et Eléna pour mieux retrouver Ophélie et l’Île de France.

En effet en ce vendredi 01 décembre nous seront en région parisienne

En banlieue proche, ce que l’on appelle la petite couronne

Dans une commune  des Hauts-de-Seine (92)

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Sur le commune de Boulogne Billancourt

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Lorsque Boulogne-sur-Seine prend le nom de Boulogne-Billancourt en 1926, cette union officialise une réalité souhaitée par le baron Haussmann dès 1859, rattacher Boulogneà Billancourt. Le lieu de villégiature, le territoire dévolu à l’agriculture et à l’élevage cède la place à l’industrie et au commerce. L’activité traditionnelle de la ville, la blanchisserie, dépasse le stade artisanal pour se muer en petites et moyennes entreprises. Liée à l’essor de la population, l’industrie du bâtiment voit prospérer des manufactures spécialisées dans les décors muraux.

Ce sont les industries automobile, aéronautique et cinématographique qui permettent à la ville, entre 1880 et 1914, d’entrer dans une spirale ascendante :Étienne-Jules Marey invente la chronophotographie, Louis Renault construit sa première voiture en 1898, les frères Voisin, Louis Blériot et les frères Farman jettent les bases de l’industrie aéronautique, les premiers studios de cinéma voient le jour en 1912. Aux portes de Paris, une modeste cité devient le centre de toutes les mobilités.

 

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A Boulogne, c’est dans le quartier Vaillant – Marcel Sembat qu’il faudra vous rendre

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Et dans ce quartier,

Dans l’avenue André Morizet

Au 28

 

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A l’espace Landowski

je vous redonne l’adresse dans le bonne ordre

28 avenue André Morizet

(Quartier Vaillant – Marcel Sembat )

Métro : Marcel Sembat

 

Car c’est là que ce déroule le salon du livre de Boulogne-Billancout

Et en ce vendredi en fin d’aprem, le thriller est mis à l’honneur

 

 

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C’est un peu après 17h que Oph,

Notre flingueuses déposera son bouquin

Vous pourrez même le faire dédicacer par l’auteur sur le salon avant 20h

Le livre :

Surtensions  de  Olivier Norek

Surtensions  de  Olivier Norek.  Paru le 12 mars 2016 chez M. Lafon. 19€95 ; (505 p.) ; 23 x 14 cm.
Rééditer en poche  le 9 mars 2017 chez Pocket Thriller.  7€80 ;  (472 p.) ; 18 x 11 cm

 

Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

 

La Millième chasse aux livres #52


La Millième chasse aux livres #52

Une fois n’est pas coutume, pour cette 52e chasse aux livres

C’est un auteur en personne qui va jouer les flingueuses.

C’est plus exactement une auteure

Et une auteure que j’aime particulièrement

Et que je suis depuis ses tous débuts.

Vous avez devinez, vous qui me suivez aussi depuis le début, hein ?


La Millième chasse aux livres #52

by Elena Piacentini

En effet demain c’est Elena Piacentini en personne

Qui va abandonner pour vous

Et en notre nom , son propre roman.

Alors Elena vit dans les Hauts de France.

Aussi c’est dans le Nord qu’elle vous donne rendez-vous.

Dans la préfecture du département du Nord

et chef-lieu de la région Hauts-de-France.

Une ville que l’on nomme volontier,

 « La Capitale des Flandres »

Cité médiévale située sur les méandres marécageux de la Deûle

(L’Isle) est une ville chargée d’histoire.

 Lille et sa célèbre braderie

Au cœur de la ville se trouve la Grand’Place, également appelée place du Général de Gaulle (Charles de Gaulle est né à Lille en 1890).

Rendez-vous de tous les Lillois, elle est dominée par quatre femmes : la Déesse en son centre qui commémore le siège de Lille par les Autrichiens en 1792 et les trois femmes qui couronnent le bâtiment de la Voix du Nord. Ces trois grâces représentent les trois provinces de la région : l’Artois, la Flandre et le Hainaut.


La Grand’Place, née au Moyen Âge, au carrefour des grandes foires entre le Nord et le Sud, est vouée au commerce, dont la Vieille Bourse reste le symbole fastueux.
Face à la Vieille Bourse, la Grand Garde, construite en 1717, est le parfait exemple d’une architecture classique. On reconnaît dans le fronton triangulaire le soleil de Louis XIV et, de part et d’autres, les armoiries de France et de Lille.

Mais Lille est aussi une ville en pleine mutation qui offre une grande diversité culturelle.

Et sur cette place du Général de Gaulle

Nous nous rendrons devant une institution à Lille.

grand place : façade du Furet du Nord

 La librairie du Furet du Nord

Et c’est devant cette librairie que vous découvrirez le livre d’Elena

 Le livre d’Elena ?

Comme de longs échos de Eléna Piacentini

 

«  L’histoire est un perpétuel recommencement.  » disait Thucydide. Les faits divers, aussi.
« Partout, les monstres sont chez eux… »
Vincent Dussart est sûr de son coup.
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à DIPJ de Lille. Un marie en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elle, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…

Le livre : Comme de longs échos de Eléna Piacentini. Paru le 24 août 2017 chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve Noir. 19€90 ; (288 p.) ; 22 x 15 cm

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Retrouvez si vous le souhaitez,

ICI mon avis sur Comme de longs échos

Et

là Notre Papote d’auteur avec Elena

Et belle chasse à vous amis du ch’Nord

Et à ce soir pour la 53e

 

Bilan de Novembre sur Collectif Polar


Bonjour les polardeux,

Novembre aura été encore un mois de Folie. Et je mets bien un F majuscule à Folie car vraiment j’ai été entraînée dans un tourbillon de frénésie intense.

 

Pourtant Novembre a été comme octobre. J’ai mis sur notre blog autant d’ingrédients que le mois précédent. Les même, en plus !

Mais vous avez eu en plus, une très belle fable autour de nos Flingueuses écrite par une de nos flingueuse.

CendriOphélia et ses flingueuses by Cécile Pellault

Vous avez eu aussi :

Des papotes d’auteurs,

Papote d’auteur avec Sylvain Pavlowski et miss Aline

Papotes d’une psychopathe avec Nicolas Feuz par notre psychopathe Marie No

Papote d’auteur : L’interrogatoire de Sébastien Vidal par Oph

 

Des papotages entre dame du noir,

Ces dames du Noir : Papotage avec une amies, Isabelle Cérutti de Seille de Crime. by Ge

Ces dames du Noir, papotage avec Isabelle Chaulet de Livres en Citadelle

Sériale lectrice : DCO répond aux questions de GVL

Papote d’auteur : Cécile Pellault est sous le feu des questions de notre Porte Flingue

 

Des retours de salons et autres rencontres,

Apéro Polar : La plume et le flingue 

Mon premier Kawa Littéraire.

3e Salon du livre d’Auchan-Bretigny par Eppy Fanny

Paris Polar 2017, mon petit compte rendu by Ge

 

Des avis d’Expert,

Cathie a fini le série « Police scientique avec un 15e article. Et…La saison 2 a démarré sur les chapeaux de roue. Cathie notre Expert en chef nous a concocté quelques sympathiques dossiers sur les grandes affaires criminelles (GAC)

Avis d’Expert : Dossier n° 15 : identifier un corps by Cathie

Avis d’expert, saison 2 : Affaire n°1 : l’assassinat du duc d’Orléans.

Avis D’expert, saison 2 : Affaire n° 2 : L’Affaire des Poisons.

Avis D’Expert, saison 2 : Affaire n° 3 : L’ Affaire du courrier de Lyon.

Avis d’Expert, saison 2 : Affaire n° 4 : L’affaire Lacenaire.

 

Des chroniques zé avis bien sur,

Eunoto : Les noces de sang de Nicolas Feuz par Marie No

La frontière des ténèbres  de Jean-Luc Bizien by OPH 

Aby : Histoire d’une LC Halloweenesque, Acte 1 by Ge et Stelphique

Les corbeaux de la mi-automne de Thanh-Van Tran-Nhut par Ge

Comme un chien de Jack Ketchum par Nicolas

Magic Time de Doug Marlette by Cécile

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 2 Lwa Racine par Ge

On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi par Carine

Glaise de Franck Bouysse by Kris et Ge

«Mike Nicol » à l’honneur #5 – Novembre par Ge

Carajuru de Sébastien Vidal par Oph

Un trop grand Silence de Lou Vernet par Nei Gong

N’Y descendez Jamais ! – Devenu “ABY”– de Fabrice LIEGOIS par Eppy Fanny

 

Et nous avons poursuivi notre grande chasse aux livres,

Nous avions lâché 20 livres en octobre, nous en avons lâché plus de 30 en novembre.

30 livres abandonnés qui vous sont destinés. J’ai juste un petit regret. c’est de ne pas avoir plus de retour que cela. J’avais pensé en mettant en place ses dépôts de livre que régulièrement, le lecteur adoptant de notre livre se serait manifesté auprès de notre Collectif. Cela a été rarement le cas.

On a dépassé les 50 livres et 7 personnes se sont fait connaître. Soit en venant me trouver à la bibliothèque, soit en envoyant un petit mot sur le mail du blog, soit mieux en envoyant une photo d’elles avec le bouquins.

Notre chasse aux livres vous a emmené(e)s à Paris dans le 11e, le 12e, le 13e au Festival Paris Polar. Dans sa banlieue, Evry, Grigny,  Charenton, Ozuer le Voulgis au salon Le polar dans tous ses éclats, dans le TGV entre Massy et Rossy Charles De Gaule, à Draveil au Salon du premier roman.

En Bretagne du coté de Combourg, Dans la région Centre Val de Loire à Chateauroux, à la Foire du livre de Brive, à Tour au Salon Polar en Loire, à Amboise

Dans l’Est en Haute Marne à Doulevant le Chateau, en Meurthe et Moselle à Arraye et Han pour  Seille de Crime.

Dans le sud est à Bordeaux dans le très beau cinéma Utopia et à la gare.

Dans les Hauts de France, dans l’Aisne à Montcornet et le nors Pas de Calais à Dunkerque.

A Lyon aussi Et même en Belgique à 20 bornes de Bruxelles à

 

Voilà quand je vous disais qu ce fut un mois de folie.

Au moins 58 articles de publiés

J’ai l’impression de vivre avec mon blog

Mais ce qui est génial,

C’est de vous retrouvez chaque jour fidèles à nos chroniques.

Encore un grand merci à vous

Et destination décembre.

 

 

La Millième chasse aux livres#51


La Millième chasse aux livres#51

On repart en chasse

Et on repart sur les chapeaux de roue


La Millième chasse aux livres#51

by Emilie

Avec Emilie on reparte en Bourgogne

Et c’est retour à Chalon sur Saône

Aussi je vous propose un peu d’histoire de Chalon

Nous avions laissé la ville bourguignonne sous l’empire romain

Nous la retrouvons au haut moyen âge

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Au Ve siècle, la ville épiscopale

Suite du démantèlement de l’Empire romain aux IVe et Ve siècles, l’Eglise chrétienne place ses évêques à la tête des cités. Chalon devient ainsi, en 449, une ville épiscopale. Elle se développe autour de la cathédrale Saint-Vincent, de son évêché et du Châtelet, palais fortifié construit au milieu du VIe siècle.

Un siècle plus tard, la ville passe sous l’autorité des Francs et le petit-fils de Clovis, Gontran, la choisit comme capitale de son royaume. Il est alors Roi de Burgondie. Il gèrera la ville conjointement avec le pouvoir épiscopal.

Au IXe siècle, sous Charlemagne, les comtes détiennent l’autorité civile et s’installent dans l’ancien palais de Gontran.

Chalon-Sur-Saône

Déploiement commercial au XIème siècle

A partir du XIe siècle, les moyens de transports et de paiement s’améliorent. De grandes foires internationales s’installent en Champagne et attirent des marchands d’Italie du Nord et de Flandres. A Chalon, deux foires annuelles sont officialisées en 1237 et en 1280.
Les bourgeois de Chalon participent à l’essor économique de la ville et profitent de l’affaiblissement du pouvoir civil établi : de comtale, la souveraineté sur la ville est devenue ducale au XIIIe siècle : en 1254, les marchands et artisans obtiennent le droit de s’organiser librement ; en 1402, ils acquièrent une maison commune.
Les habitants sont soumis à la triple souveraineté ducale, épiscopale et municipale.

Mais pour l’heure

Nous allons déposer notre polar au Square Chabas

Car depuis février dernier il y a une boite à livre à l’entrée de ce square Chabas

Et c’est dans celle-ci qu’il sera délivré.

Le livre :

Joyce Carol Oates- Délicieuse pourriture

Joyce Carol Oates- Délicieuse pourritureDes larmes me piquaient les yeux. Pas les larmes provoquées parle coup de téléphone de ma mère, la veille, mais les larmes de bonheur de mon rêve. Car la voix de mon professeur Andre Harrow était la voix même de mon rêve, sans aucun doute possible. Tu seras aimée, Gillian. Je prendrai soin de toi.  »

 

Un campus féminin, dans la Nouvelle-Angleterre des années 1970. Gillian Bauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, tombe amoureuse de son charismatique professeur de littérature, Andre Harrow.
Celui-ci a décidé de faire écrire et partager en classe à ses élèves leur journal intime. Et gloire à celle qui offrira son intimité en pâture !

Anorexie, pyromanie, comportements suicidaires… un drame se noue. En son centre, l’épouse du professeur, énigmatique sculptrice qui collectionne la laideur.

Allez à demain pour une nouvelle chasse.

Cette fois on partira dans les Hauts de France

A bientôt mes polardeux

Ge porte Flingue de Collectif Polar

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 3 Marinèt Bwa Chech


Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 3 Marinèt Bwa Chech

Une fois de plus

Avec la Fée Stelphique nous  vous entraînons à nouveau dans cette opéra grandiose qu’est Aby !

Mais attention Aby a bien changé

 

Quand nos sommes remonter de la cave avec Aby, nous avons vu cette jeune femme brisée devenir  Marinette Bras Sec. Elle qui petite a perdue son bras, incarne aujourd’hui l’une des plus dangereux, des plus cruels, et des plus imprévisibles des loas du vaudou

 

Abigail Richardson est au crépuscule de sa vie. Le cérémonial du Desounien vient de s’achever dans son appartement new-yorkais du numéro 19 de la 129ème rue ouest. Au moment où elle s’apprête à se confesser à toi, les fantômes de son passé reviennent la hanter…

Nous sommes à Harlen. Harlem la noire. Abandonnée de tous.

L’Amérique est en guerre, celle du Vietnam. Elle s’embourbe dans un conflit compliqué qui devient une impasse. La jeunesse se révolte. Mais à Harlem, la communauté noire que l’on tient à l’écart, la ségrégation fait toujours rage, la jeunesse noire servira bien de chair à canon là-bas en Asie du sud-est.

A Harlem, les  Black Panther Party sont partout, ils sont sans conteste une des voix les plus écoutées  par la jeunesse noire des ghettos. Le quartier vit une crise sociale et politique sans précédent

Mais a Harlem, Marinèt Bwa Chech est la voix et l’autorité de sa rue. Elle tient ses sujets sous grande influence. Elle les aide, leur donne de quoi subvenir à leur besoin. Elle est là auprès des familles endeuillées qui ont perdu un enfant dans la jungle vietnamienne. Elle prodigue les derniers sacrement, prie pour l’âme du défunt . Elle la petite fille méprisée du ghetto. Ignorée de tous. Elle que l’on a jamais aidé, a qui l’on a jamais tendu la main. Elle, de qui on se moquait.

Aby a eu mal, Aby a souffert dans sa chair, dans son âme

Aujourd’hui Abigail Richardson, lwa Chabine, celle que l’on a repoussée puisque Métisse est devenu Marinèt Bwa Chech.

Aujourd’hui a sonné l’heure de la vengeance.

Alors vous n’avez plus qu’une chose à faire.

Tremblez, car les forces du mal sont en marche.

Tremblez car l’heure des comptes à sonner

Personne ne sera épargné

Même pas vous chers lecteurs

Je vous avais promis un acte 3 dantesque.

Marinet bwa chech va vous l’offrir

Alors

Tremblez et n’y descendez jamais !

Et si vous avez bien suivi nos conseils, nous la Fée Stelphique et la magicienne Ge, on promet de vous protéger et de vous faire vivre le dernier acte de cette histoire dont vous ne ressortirez pas totalement indemnes.

Vous l’aurez compris

Toujours en Lecture Commune, et tenant en nos mains, la soupe de citrouille, La Fée Stelphique et son amie La Magicienne Gé vous invite pour un spectacle spécial….

Troisième partie dans les profondeurs enténébrées de New-York : Harlem devient l’épicentre d’un tourbillon de folie générationnel…

Et si Marinet Bwa Chech renaissait des entrailles de son ancienne prophétie et vous invitait pour une danse endiablée avec des Loas, mélangeait un peu de son sang impur dans les gènes de sa descendance…Seriez vous prêt pour une ronde avec l’Ethéré, dans une cave où règne un monstre affamé? Parez vous de vos colliers, et laissez vous guider par Petro pour te mener sur le plancher boueux préparé avec soin par cette famille…

Quand le malheur frappe à ta porte, et que tu l’as laissé entrer, tu ne peux t’étonner de le voir toujours s’inviter par les fenêtres…Aby n’en a pas fini de souffrir, et on dirait bien que le destin de prêtresse entache son entourage…

La suite au chapitre 4….

Et si vous avez loupé le début, une séance de rattrapage est encore possible.
Vous trouverez ci desous la questions à vos réponses :

Aby, une histoire de LC haloweenesque

Aby, une histoire de LC haloweenesque :  L’Ouverture

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 1, Aby

Aby, une histoire de LC haloweenesque : Acte 2 Lwa Racine

Et… Bonne lecture à vous avec une fée elfique, une magicienne noire et une prêtresse vaudou.

Avis d’Expert, saison 2 : Affaire n° 4 : L’affaire Lacenaire.


Avis d’Expert, saison 2 : Affaire n° 4 : L’affaire Lacenaire.

 Une nouvelle fois, Cathie notre Expert en chef, nous régale avec une de ces affaires criminelles qui a fasciné les foules. Et qui a vu son protagoniste prendre trait plus d’une fois au cinéma

Affaire n° 4 : L’affaire Lacenaire.

   Acte 1 : Une cause célèbre.

 

  L’affaire Lacenaire représente l’une des affaires criminelles les plus célèbres du 19 ème siècle. Bien que Lyonnais, son histoire est intimement liée à la capitale où il commet ses crimes et accède à une certaine notoriété. C’est d’ailleurs à Paris que prend forme sa légende à laquelle ont contribué les journaux et fascicules à bon marché autant que des écrivains tels que Balzac, Stendhal et André Breton, ou le fameux film de Carné et Prévert, Les enfants du Paradis, dans lequel l’acteur Marcel Herrand incarne son rôle. Pourtant, il ne fait aucun doute que, dans la réalité, Lacenaire fut bien différent du personnage de cynique romantique qu’il s’est forgé, faisant oublier que, finalement, il n’était qu’un criminel de droit commun.

   Acte 2 : Un bourgeois raté :

 

  Né en 1803 dans une famille de négociants lyonnais, Pierre François Lacenaire, est le quatrième enfant et le second fils de Jean-Baptiste Lacenaire et de Marguerite Gaillard. Bien qu’il soit un enfant intelligent, doué pour la poésie, il est en but à la préférence que son père démontre à son frère aîné Jean-Louis, né en 1799, et à l’indifférence de sa mère. Dès son plus jeune âge, il manifeste un tempérament pervers. A la rentrée d’octobre 1813, il entre en classe de sixième au collège de Saint-Chamond, ouvert l’année précédente. Elève brillant et féru de littérature, il obtient quatre prix. En 1816, son père l’inscrit au petit séminaire d’Alix, chez les Jésuites, où il se lie d’amitié avec son professeur principal Reffay de Lusignan et obtient de brillants résultats.

  Suite à la fermeture du séminaire, il entre comme pensionnaire au collège de Lyon où il aura pour condisciple Jules Janin et Edgar Quinet. Exclu en mars suivant après une révolte des collégiens, son père tente de lui apprendre le commerce mais, deux mois plus tard, Pierre François reprend le cours de ses chaotiques études en rentrant au collège de Chambéry. En 1820 sa carrière de collégien s’interrompt définitivement sans qu’il ait fait sa classe de philosophie. Il occupe alors divers emplois chez des notaires et des banquiers sans qu’il parvienne à se fixer.

  En 1826, il s’engage sous un faux nom dans un régiment suisse au service de la France, dans lequel il devient fourrier. Déserteur en 1827, il revient  à Lyon où il obtient un poste de commis-voyageur en liqueurs qui lui permet de séjourner à Paris, en Angleterre et en Écosse. Rentré en France, son frère ayant refusé de lui prêter de l’argent, il commet plusieurs faux au nom de « Lacenaire ». Afin de se faire oublier de sa famille, il part à Genève puis en Italie.

  En 1829, il monte à Paris où il dilapide au jeu son petit pécule. Il tente de faire publier ses poèmes dans des journaux. Ses échecs répétés lui révèlent le but de son existence : se suicider par désespoir ! Mais il s’interroge sur la meilleure façon de mourir : « L’eau ? Non, car on doit beaucoup souffrir. Le poison ? Je ne veux pas qu’on me voit souffrir. Le fer ? Oui, c’est sans doute la mort la plus douce. Dès lors, ma vie devint un long suicide ; je ne fus plus mien, j’appartenais au fer. Au lieu de couteau ou de rasoir, je choisis la grande hache de la guillotine. Mais je voulais que ce ne fût qu’une revanche. La Société aura mon sang, mais j’aurais du sang de la Société !

   Acte 3 : Un défi à la Société :

 

  Son bilan est pourtant bien peu en corrélation avec ses ambitions : quelques vols qui lui valent plusieurs séjours en prison, notamment les geôles de la Force et de Bicêtre, qui le familiarisent avec le milieu et les réalités carcéraux.  Lorsqu’il est à nouveau arrêté à Beaune pour avoir émis de fausses valeurs comme il l’a souvent fait par le passé, et ramené à Paris, il raconte au juge d’instructions les épisodes de sa carrière criminelle, sans qu’il soit possible de démêler le vrai du faux dans ses propos enflammés. Mais pour « assumer » sa vocation, il doit pénétrer dans le milieu du crime afin d’y trouver des complices . C’est dans ce but qu’il vole un cabriolet et un cheval en s’arrangeant pour se faire arrêter. Condamné à un an de prison, il est incarcéré à Poissy. C’est là qu’en compagnie de malfaiteurs chevronnés qu’il apprend les rudiments de son « art » et fait la rencontre de son futur complice, Pierre Victor Avril. Il continue néanmoins à écrire des poèmes et des chansons qui sont publiés dans diverses revues parisiennes. C’est à cette époque qu’il rédige sa « Pétition d’un voleur à un roi voisin », puis « Les prisons et le régime pénitentiaire ».

  Libéré en 1834, Lacenaire reprend sa vie d’expédients, principalement dans le quartier du Temple autour duquel il gravite. Il se met en devoir de réaliser les plans qu’il a imaginés en prison, à savoir égorger et dépouiller les garçons de recettes des banques de Paris. Avec la complicité d’ex-compagnons de détention, il en attire un dans un appartement loué rue de la Chanvrerie, mais le jeune garçon, flairant le danger, parvient à s’enfuir. Ses autres essais se soldent également par des échecs. C’est alors, en décembre 1834, que son ami Pierre Avril sort de prison. Les deux compères décident d’unir leurs forces pour accomplir leurs desseins.

   Acte 4 : Lacenaire assassin.

 

  Leur prochaine victime est un ancien co-détenu, un certain Jean-François Chardon, surnommé « tante Madeleine » à cause de ses mœurs, qui vit dans un petit logement avec sa mère, veuve. D’après les deux complices, Chardon, qui vend des objets de piété déguisé en prêtre, posséderait un gros magot. Le 14 décembre 1834, ils se présentent au domicile de Chardon, passage du Cheval-Rouge, une artère qui reliait alors la rue Saint-Martin à la rue du Ponceau. A peine entré, Lacenaire se jette sur le jeune homme et le larde de coups de tiers-point, une lime à section triangulaire et à angles vifs, et l’achève à la hache. Dans l’autre pièce du petit appartement se trouve la mère du défunt, une vieille femme paralytique alitée. Ils la massacrent, également à la hache. Tout ça pour quelques pièces d’argent !

  Le 31 , Lacenaire, accompagné d’un autre complice, attire dans un appartement de la rue Montorgueil loué pour l’occasion, le garçon de caisse Genevay. Lacenaire frappe le jeune homme avec sa lime aiguisée mais les cris du jeune homme les mettent en fuite. Ce sera sa dernière tentative. Quelques semaines plus tard, réfugié à Beaune sous le faux nom de Jacob Lévi, il est arrêté pour avoir émis de fausses valeurs, comme à son habitude. Il avoue alors son crime du passage du Cheval-Rouge et demande à être jugé à Paris.

   Acte 5 : Le procès du « dandy du crime ».

 

  La médiocrité de ses crimes ne suffisant pas à le rendre célèbre, Lacenaire va profiter de sa détention pour peaufiner son personnage de « criminel romantique ». Il se comporte comme un prisonnier modèle, toujours prêt à collaborer avec les magistrats instructeurs. Au moment même où se forge l’image des « classes dangereuses », horde de barbares misérables assoiffés de meurtres et de vols, il impose la figure contraire de criminel distingué, élégant, cultivé. Il commence la rédaction de ses « Mémoires » dans lesquels la réalité est vue à travers le prisme de son imagination débordante, décrivant une existence qui le destinait à devenir le « fléau de la société ». Il fait également publier des poèmes dont l’élégance et le cynisme éblouissent les milieux mondains et artistiques. La presse, à grands renforts de reportages, s’empare de son personnage singulier qui fascine la bourgeoisie impatiente d’assister à son procès. De leur côté , les autorités s’agacent de cette publicité qui risque d’ériger le crime au rang d’art.

  Le procès s’ouvre devant les Assisses de la Seine le 12 novembre 1835, et Lacenaire de déçoit pas son « public » : de petite taille et plutôt chétif, il révèle sa troublante personnalité à travers son sourire ironique. Vêtu à la dernière mode comme le plus élégant des dandys, il émerveille le public par la distinction de ses propos, l’intelligence perverse de ses théories et de ses déclarations provocantes. Poète, il dirige les débats avec lyrisme, parle avec emphase de la guillotine, sa « fiancée ». En construisant lui-même son identité de criminel, il pervertit les logiques du théâtre judiciaire.

« Oh ! je vous connais bien, dalles qui faites place Aux quatre pieds de l’échafaud. Dalles de pierre blanche où ne reste plus trace Du sang versé par le bourreau »

  Le scandale se poursuit à la Conciergerie où il est incarcéré. Rien en lui ne montre la souffrance morale censée accabler « les derniers jours d’un condamné ». Au contraire, Lacenaire fait preuve d’une grande tranquillité : il lit les journaux, écrit des vers et rédige son autobiographie destinée à la postérité. Des femmes de l’aristocratie lui écrivent des lettres enflammées. On lui réclame des autographes. Journalistes, savants, romanciers ou fashionables se pressent pour le rencontrer. Sa cellule devient un véritable salon mondain où l’on parle littérature et métaphysique. Loin de se repentir, il continue de revendiquer ses crimes perçus comme des actes de guerre contre une société qui l’a exclu.

  S’impose alors une figure complexe et provocante qui tient de l’assassin-philosophe, dont le calme évoque certains modèles antiques, mais aussi du « monstre », produit d’une société corrompue et d’un imaginaire exacerbé. Il a beau jeu de se moquer de ses deux complices, Pierre Avril et François, hommes frustres et illettrés, qu’il ridiculise sans vergogne, avec une joie presque diabolique. Les envolées oratoires de Lacenaire séduisent le public, mais laissent froid les jurés et les juges qui le condamnent, avec son complice Avril, à la peine de mort. Quant à François, il écope des travaux forcés à perpétuité.

  Lacenaire a vécu sa mort telle qu’il l’avait imaginée. Le 9 janvier 1836, au rond-point de la barrière Saint-Jacques, Lacenaire fait preuve du même panache qu’à son procès. Sachant que son nombreux public est présent, il monte sur l’échafaud sans manifester aucune émotion. C’est alors que se produit un improbable rebondissement qui alimentera sa légende : le couperet de la guillotine, mal engagé dans sa rainure, s’arrête à mi-chemin et, pendant que le bourreau y remédie, Lacenaire tourne la tête pour faire face à la lame qui finit par tomber sur lui.

 

Le petit + de Collectif Polar par Ge notre porte flingue

 

Pour approfondir ce dossier, je vous propose de lire  La voix secrète de Michaël Mention.

 

Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis- Philippe, la police enquête sur des meurtres d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, ce dernier passe ses nuits à rédiger ses Mémoires en attendant la guillotine. Alors que les similitudes entre ces crimes et ceux commis par Lacenaire se confirment, Allard décide de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et le criminel s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les bas-fonds d’un Paris rongé par la misère et les attentats.

Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire

La voix secrète de Michaël Mention. Paru le 5 janvier 2017 chez 10-18 dans la collection Grands détectives. 7€10 ; (229 p.) ; 18 x 11 cm

Et retrouvez moi sur A vos crimes pour en savoir plus sur les livres zé les films consacrés à ce personnage de dandy poète criminel devenu mythique.

 

Un trop grand Silence de Lou Vernet


Il y a un peu plus d’un an je découvrais, avec La toile aux alouettes, la plume de Lou Vernet.  Et ce fut une révélation. Vient de sortir le deuxième volet des enquêtes de ses concertistes. J’avoue je ne l’ai pas encore lu. Non je préfère me le garder sous le coude pour le déguster lors d’un temps de pause, en janvier, lors de mes prochaine vacances par exemple. Là en cette fin d’année tout va trop vite pour apprécier pleinement l’écriture exigeante de Lou.

Aussi quand Nei Gong, m’a proposé sa chronique de lectrice, j’ai dit ok, viens sur Collectif Polar nous parler de ce deuxième opus, tu es toujours la bienvenue, surtout pour nous parler d’un titre de Lou Vernet.

Alors, aujourd’hui, vous l’aurez compris c’est

« Chronique de Lecteur »

 

Le livre : Un trop grand silence Volume 2, La Virgule  de Lou Vernet. Paru le 23 septembre 2017 chez Border Line dans la collection Dead Line.  20€ ; (326 p.) ; 21 x 13 cm.

4e de couv :

Le roman

En cette veille de Noël, Paris sombre dans la stupeur : la mort frappe à six reprises, en six lieux de la capitale, sur un intervalle de six heures. Entre les résidents d’une maison de retraite huppée qu’une main assassine a empoisonnés, et des squatters qu’on a sciemment ensevelis dans l’explosion d’un immeuble sordide, pas de dénominateur commun. Pour le duo d’enquêteurs, la Carpe et la Virgule, privé et flic aguerris, c’est l’impasse : quel est le mobile du ou des tueurs ? Quelle est la logique de cet enchaînement macabre ? Le flair de l’un et le pragmatisme de l’autre ne semblent pas suffire à dénouer l’écheveau de cette singulière affaire. Doivent-ils pour autant se fier aux allégations du mystique César ?

 

L’auteur : Ecrivaine, voyageuse, photographe, Lou Vernet est une autodidacte.
Passionnée. Têtue. Et libre. Sa devise : « Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant. ». Merci Bernard le Bovier de Fontenelle.  Elle a publié, à ce jour, 4 romans et quelques autres joyeusetés !
  • La toile aux alouette, l’Inclus un polar : des limites de la solitude et des dangers d’Internet comme source de lien social… Pervers ! Ne m’oublie pas : une fiction, 24 heures dans la vie d’un photographe… Visuel .  La femme enfant : huis clos dans une clinique psychiatrique…. Violent ! Un trop grand Silence; la Virgule : le dernier né

Lou écrit sous toutes les formes : Nouvelles, poésie, théâtre…Et entre autre : –Mal Barrée : récit délirant à partir de la question « Qui Suis-je ? »… G comme Gratitude  : Abécedaire insolent et insolite

Extrait : 
Une putain de drogue, le fric. Le somnifère des consciences, la seule religion qui rassemble autant de fidèles.

 

L’avis de Nei Gong

Un Trop Grand Silence, 2ème opus !!

Polar, Roman noir, poésie ? Les 3 !!

Le 2ème opus de Lou Vernet. : « Un trop grand Silence » nous embarque encore une fois dans une intrigue labyrinthique.

Nous retrouvons avec plaisir la Virgule et la Carpe pour une nouvelle enquête sous la plume de Lou Vernet et qui soigne comme d’habitude son intrigue et ses personnages.

Paris, explosif , explosé en 6 points de la capitale. En un instant, des vies partagées, pulvérisées en une nanoseconde. L’ aléatoire a tué .

La Carpe et la Virgule, nos deux enquêteurs sont sur l’affaire. Mais qui tire les ficelles ?

Nous retrouvons  aussi avec plaisir la plume de Lou Vernet qui marque de son sceau , les portraits de ses personnages.

La psychologie de ses protagonistes est essorée jusqu’à l’essence de leur humanité mais en faisant toujours surgir  » le vivant  » de ce qui est ou de ce qui n’est plus en eux même…

Beaucoup d’humanité et de justesse dans le choix des mots. Un soin qu ‘elle leurs accordera jusqu’à la fin du livre.

Zebulon, Bruce , Axelle , Hub , Py , Sous X , nous interrogent ainsi finalement, sur la perception  » d’ être au monde  » , ou pas , ou plus…Un César a la sensorialité « extra- ordinaire » , tente des parades à sa souffrance et à celle des autres qui le traversent.

Lou Vernet nous ballade au plus profond de ces vies entrelacées, dans un dénouement toujours original !!!

Mais ayez confiance ! Et laissez vous porter par cette intrigue labyrinthique et vous y perdre un peu…

  » On est tellement perdu , tellement seul. Et pourtant , tant que l’on se pose la question , c’est qu’ une part de nous veut vivre . Négocie. Résiste encore.  » . (page 80)

Intrigue et suspens à volonté !! A lire vite !!!

Vous pouvez aussi lire l’avis de Nei Gong sur La toile aux alouettes ICI

Et mon billet, toujours sur La toile aux alouettes Là

La Millième de la chasse aux livres #50


La Millième chasse aux Livres

La Millième de la chasse aux livres # 50

Coucou mes polardeux,

Comme vous avez pu le constater ce week-end est riche en libération de livres!

Votre porte flingue et ses flingueuses ne chôment pas…

En ce dimanche 26 novembre

La Millième de la chasse aux livres continue…



La Millième de la chasse aux livres #47

By Ophélie alias Oph

C’est dans son plat pays du Nord qu’Oph nous emmène, et plus précisément en Flandres, à Dunkerque..

 » La Cité de Jean Bart »  était à l’origine un village de pêcheurs, et sa position stratégique en bord de mer lui a valu une vie mouvementée…
Au cours de l’histoire la ville a appartenu au Comté de Flandres, au Royaume d’Espagne, au Royaume d’Angleterre et au Royaume de France.
le 25 juin 1658 Dunkerque a même changé trois fois de nationalité!!!

Française depuis 1662, la ville qui abrita Jean Bart deviendra définitivement française.

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Dunkerque c’est aussi son célèbre carnaval, dont les origines remontent au début du XVIIème siècle.
Les armateurs offraient au marins pêcheurs un repas, une fête et la moitié de leur solde avant leur départ en mer pour une campagne de six mois (pêche à la Hareng en Islande). Beaucoup d’entre eux ne revenaient pas de la campagne, laissant femmes et enfants seuls. Ce départ se déroulait entre le lundi gras et le mercredi des cendres.
Peu à peu ces trois jours de fêtes se sont étendus, les cletches (déguisement en Dunkerquois) ont fait leur apparition et le Carnaval de Dunkerque est devenu une fête incontournable pour tout Dunkerquois qui se respecte!

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Enfin Dunkerque c’est aussi Malo-les-Bains et ses longues étendues de sable

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C’est ici que Christopher Nolan a tourné DUNKERQUE, film relatant l’opération DYNAMO.

C’est sur cette digue qu’elle connait par cœur, cette digue chère au Dunkerquois, que Oph a décidé de libérer un de nos livres, sur un banc, a proximité du poste de secours central.

Vers midi, vous pourrez découvrir….
(plus qu’à ajouter le topo sur le livre et la photo)

La millième Chasse aux livres #49 by Cécile


La millième Chasse aux livres #49

En ce dimanche 26 novembre

Le week-end Black Friday

se poursuit sur Collectif Polar

Voici donc notre cinquième chasse aux livres


La millième Chasse aux livres #49

by Cécile

Avec Cécile nous aurons passé le week-end en Touraine

Et après Tours, nous restons en Indre et Loire.

Nous allons flâner sur les bords de Loire

Et nous rendre à Amboise

 

Et dans cette belle ville royale

 qui fut la dernière demeure de Léonard de Vinci,

C’est vers le Château que nous nous tournerons

Et c’est à l’entrée de celui-ci

Que vous devriez trouver notre livre

à Amboise devant l’entrée du Château

 

La Millième chasse aux livres#46 -47-48


La Millième chasse aux livres#46 et 47

Notre grande chasse aux livres se poursuit.

Et puisque c’est un week-end de folie

Ce n’est pas un mais 3 livres que je vais délivrer,

En ce samedi matin 25 novembre 2017


La Millième chasse aux livres#46 , 47 et 49

by Ge 

Oui c’est bien 3 livres que je vais abandonner en ce jour d’Apéro Polar.

Et oui en ce samedi, j’ai la chance de recevoir deux auteurs.

Aussi, je vais profiter qu’il y ait des amateurs de romans policiers

venus écouter Sacha Erbel et Didier Fossey,

pour glisser sur les chaises de l’assistance,

2 romans policiers, de deux autres auteurs

que j’ai déjà pu interviewer dans le cadre de ces Apéros Polar.

Alors les livres

 Le premier :

La maison de Nicolas Jaillet

À cet instant, une graine est en train de germer dans le ventre de ma mère. Une graine qui lui permettra de tenir ; de résister à la vie qui l’attend. Cette graine, c’est sa décision.

En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean. Au fond, c’est un soulagement. Car elle a un projet.

Pendant des années, elle survit à son quotidien, banal et terrible, aux côtés d’un mari violent. En silence, en secret, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

L’auteur relate des épisodes de son enfance, le comportement de son père alcoolique et le courage de sa jeune mère, qui prit la décision de s’émanciper d’une vie oppressante et aliénante. Avec deux histoires inédites : La robe et La bague.

« Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire

« Ce livre restera gravé dans votre mémoire jusqu’à la fin de vos jours. » Emmanuel Delhomme, France Inter

Mon petit avis sur La maison de Nicolas Jaillet

Le deuxième

Dust de Sonja Delzongle

« Le très dérangeant mais fort efficace Dust est un roman à lire d’urgence. »
Yann Plougastel, Le monde magazine

Dust

Installée à New York, Hanah Baxter, profileuse française de renom qui traque les tueurs en série, est appelée en renfort par la police de Nairobi dont l’enquête piétine. Depuis plusieurs mois, on retrouve des croix de sang tracées dans la poussière, mais aucun cadavre. Crimes de psychopathe ? Meurtres rituels ? Sorcellerie ? Dès son arrivée au Kenya, Hanah découvre que des hommes et des femmes albinos sont massacrés à la machette. Cette double enquête conduira la profileuse aux confins de la folie humaine…

 

 

Mon petit avis sur Dust de Sonja Delzongle

 

Ces deux romans ont gentiment été dédicacé par leurs auteurs pour mes lecteurs qui deviendront, du coup, les leurs.

Et…Le troisième abandon

Et bien ce dernier abandon, sera en réalité le premier.

Car en effet, je déposerai le livre,

comme en mon habitude maintenant,

Devant la mairie de XIe

Juste avant d’aller bosser

Aux pieds de la statut de Léon Blum

Disant, entre 9h et 9h30

Et ce livre c’est lequel ?

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver. Rraduit de l’américain par Christophe Mercier.Paru le 12 février 2015 chez Gallimard dans la collection Série Noire.  22€50 ; (363 p.) ; 23 x 16 cm

Noa P. Singleton, trente-cinq ans, attend depuis dix ans dans le couloir de la mort du pénitencier pour femmes de Pennsylvanie. Condamnée pour un double homicide, elle doit être exécutée dans six mois. Lors de son procès, elle n’a pas expliqué son geste. Elle estime qu’elle mérite sa punition. Elle attend la paix.

C’est alors qu’un jeune avocat vient la solliciter pour qu’elle dépose un recours en grâce. Il pense pouvoir mettre au jour de nouveaux éléments. Noa s’aperçoit bientôt qu’il est employé par la redoutable Marlène Dixon, la mère de celle qui fut sa victime. Pourquoi Marlène, dix ans après, voudrait-elle l’épargner ? Et pourquoi, en ce jour de l’An 2003, la flamboyante Noa a-t-elle tué une jeune femme enceinte, qui aurait pu être son amie, ou sa soeur ?

Noa ne veut pas de grâce ; elle désire juste en finir. Mais qui résisterait aux manoeuvres de Marlène ?

Tissé de flash-back, tendu vers le «Jour J», L’exécution de Noa P. Singleton est un imparable thriller psychologique, ainsi qu’une réflexion saisissante sur l’identité et la culpabilité.

Et bien voilà, chers lecteurs zé chères lectrices.

Une belle journée qui s’annonce

Alors belle chasse et peut-être vous verrai-je à mon Apéro Polar

A très vite donc !

La Millième chasse aux livres#45


La Millième chasse aux livres#45

C’est Black Friday ce week-end chez Collectif Polar

Une nouvelle chasse, en ce samedi 25 novembre.

Mes Flingueuses sont déchaînées

Pour mon plus grand plaisir

Mais peut-être aussi je l’espère pour le vôtre.


La Millième chasse aux livres#45

By Emilie

Après Bordeaux avec Danièle

C’est au tour d’une autre grande ville française qu’être notre cible.

Et c’est Emilie qui ce chargera de délivrer son livre

Dans la capitale des Gaules

Lugdunum signifie « la colline de lumière » en celte.

Aussi vous l’aurez compris nous somme à Lyon

Et comme à Bordeaux,

C’est à la gare que sera abandonné notre bouquin.

Oui mais quelle gare ?

Et bien celle de la Part-Dieu.

Et ce bouquin c’est lequel ?

Alors le livre c’est Clarissa de Stefan Zweig.

Clarissa

« Le monde entre 1902 et le début de la Seconde Guerre mondiale, vu à travers les yeux d’une femme » : ainsi Stefan Zweig résumait-il le thème de ce roman, entrepris dans les derniers temps de sa vie et retrouvé dans ses archives en 1981.

Clarissa, fille d’un militaire autrichien, est née en 1894. À l’aube du premier conflit mondial, elle rencontre à Lucerne, en Suisse, un jeune socialiste français, Léonard, qui n’est pas sans évoquer Romain Rolland. La guerre les sépare, mais Clarissa attend un enfant.

Dans l’Europe déchirée, en proie à l’hystérie nationaliste, son acceptation de cette maternité va devenir, plus qu’une décision personnelle, un destin et un symbole.

Une oeuvre testamentaire où le grand écrivain autrichien résume, de façon poignante, son idéal humaniste et son désespoir. 

La Millième chasse aux livres #44


La Millième chasse aux livres #44

Je vous avez prévenus

Ce week end  c’est la folie chez Collectif Polar

Il y aura pas moins de 6 ou 7 chasses aux livres

Et pas moins de 8 livres abandonnés.

Voici donc notre 44e chasse.

Elle aura lieu dimanche 26

Et oui, je suis obligé de répartir sur 3 jours ces nombreuses chasses du week-end.

Aussi ce soir je reviendrai sur une organisé samedi.

Mais là c’est bien Dimanche que le livre sera libéré


La Millième chasse aux livres #44

by Yvan

Vous savez mes Polardeux, j’ai vraiment de la chance.

Oui de la chance d’avoir des amis géniaux !

Car en ce dimanche 26 novembre

C’est un ami très cher qui jouera les Flingueuses par moi.

J’ai nommé Yvan Fauth, de l’excellent blog EmotiOns

Avec notre cette Millième chasse 44

Nous faisons le grand écart

Nous passons du Sud Ouest au Nord Est

Puisque c’est dans la région Grand Est que nous nous rendons

Ce week-end Yvan sera avec Isabelle.

En pleine compagne lorraine.

Entre Nancy et Metz

Mais en Meurthe et Moselle

En pleine cambrousse, je disais donc !

Mais que vont Isabelle et Yvan à Arraye et Han ?

Et bien il participe à Seille de crime

Oui rappellez vous nous vous en parlions il y a quelques semaine

lors de notre papote avec Isabelle en Dame du Noir

Et c’est à l’entrée du salon

Qu’Yvan abandonnera son livre.

Oh punaise pour que ce passionné abandonne un livre

C’est que….j’ai vraiment des amis formidables

Oui c’est là

Devant l’entrée du salon

Un tout petit peu plus loin

Vous y êtes presque …

Que sire Yvan, va vous offrir ce livre

Lost Girls de Andrew Pyper

 

Bartholomew Crane, jeune avocat de Toronto sans scrupules, est envoyé par sa firme dans une petite ville du nord, Murdoch, pour y défendre Thomas Tripp, un professeur accusé d’avoir assassiné deux de ses élèves.
Les corps des jeunes filles n’ont pas été retrouvés, mais tout prête à penser qu’elles ont été noyées dans le lac voisin.
Crane arrive donc à Murdoch, bien décidé à innocenter son client, même si les habitants de cette petite ville, hostiles au défenseur du meurtrier, lui font bien sentir qu’il n’est pas le bienvenu.
Alors que Crane rassemble les éléments de sa défense, il commence à être la proie d’hallucinations. Les disparues lui parlent…
L’avocat refuse d’abord de prêter attention aux voix qui le tourmentent, mais les événements font remonter à la surface un drame de jeunesse qu’il a tout fait pour oublier..

Avec ce roman mêlant mystère, suspense et fantastique, Andrew Pyper a fait une entrée remarquée dans le monde du thriller. Il a un vrai talent pour créer une atmosphère angoissante et faire monter la tension.

Alors tous à Seille de Crime

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule

Sachez qu’Isabelle sera très bientôt intronisée

Nouvelle Flingueuse.

Mais ça je vous en reparlerai

Alors à très vite

La Millième chasse aux livre # 43


La millième Chasse aux livres #43

Coucou mes polardeux,

Rien n’a changé depuis quelques heures

Le week-end va  toujours vite arriver

Et avec celui-ci de nombreuses chasses aux livres.

En effet dés le milieu d’après midi je vous proposais de découvrir le premier abandon de samedi. ICI

Il y aura sur les 2 jours du notre week-end au moins 8 livres délivrés.

 Voici donc le deuxième

Toujours samedi 25 novembre


 

La millième Chasse aux livres #43

By Danièle dit Dany la Flingueuse

Aller direction le sud ouest

Arrivée en Gare de Bordeaux

 

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Rendez-vous dans la salle des pas perdus

C’est aux pieds d’un de ces piliers

Que ce sera abandonné notre polar

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Alors amis Bordelais

Ou de passage par la gare Saint Jean.

Ce livre est pour vous !

 

Le 25 /11 début en d’après-midi

Ruth Rendel et « Amour en sept lettres »

seront abandonnés

9782702431535,0-232633A quel instant l’esprit humain bascule-t-il dans la folie ou dans le meurtre ? Quel processus obscur sape donc les fondements de la raison, et se révèle un jour par un détail qui fait voler en éclats toutes les apparences de la normalité ? Les habitudes rassurantes, ces béquilles qui permettent de vivre, se dérobent un jour sous les pas des héros de Ruth Rendell, et les font chuter dans des abîmes dont ils ne peuvent espérer renaître…

Grande praticienne de la nouvelle, spécialiste du décorticage des âmes, Ruth Rendell nous offre à travers des textes réunis ici pour la première fois en recueil, toute la palette des sentiments qui déchirent les êtres, des plus terre à terre aux plus étranges. A vous de suivre maintenant Les fantômes du presbytère de Shawley, ou l’inspecteur Wexford dans une enquête inédite et poignante…

Sept nouvelles inédites, sept coups de scalpel impitoyables dans l’âme humaine. Sept «petits romans» qui font du grand Rendell.

La millième Chasse aux livres #42 by Cécile


La millième Chasse aux livres #42

Hello mes polardeux,

Le week-end va vite arriver maintenant.

Et avec celui-ci de nombreuses chasses aux livres.

En effet dés ce soir je vous propose de découvrir les abandons de samedi.

Il y aura sur les 2 jours du notre week-end au moins 8 livres délivrés.

 Voici donc le premier


La millième Chasse aux livres #42

By Cécile

Nous partons en province pour notre 42e chasse aux livres.

Ce week-end nous nous rendons sur un festival de polar.

Et samedi nous serons à Polar sur Loire

Samedi 5 novembre aura lieu la deuxième édition de Polar sur Loire, un salon consacré uniquement au Polar, un inédit en Touraine !

 Une  grosse vingtaine d’auteurs invités

Parmi lesquels Cécile Pellault, notre auteur Flingueuse.

 
Plus d’info sur le salon ICI

Comme vous avez pu le voir

Ce deuxième Polar sur Loire

A lieu à Tour

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Tours est une commune de l’ouest de la France, sur les rives de la Loire et du Cher, dans le département d’Indre-et-Loire, dont elle est le chef-lieu.

Nous allons nous rendre en centre ville

 

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Et si vous apercevez le dôme de la basilique Saint Martin

C’est que vous n’êtes plus très loin.

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Car c’est sur la place Châteauneuf

Que sera délivré notre livres.

Non il n’est pas là

Mais regardez encore

Il devrait-être ici !

Sur ce banc public

Oui simplement là

Place Chateauneuf à Tour

Le voilà !

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Que je vous en dise plus sur ce livre.

Le brouillard d’une vie de Cecile Pellault.

Le brouillard d'une vie Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

Et si vous êtes un peu curieux, vous en saurez plus en lisant mon avis ICI sur le brouillard d’une vie

 

 

Et surtout n’hésitez pas si vous trouvez ce livre, aller au salon Polar sur Loire.

C’est juste à coté, au 15

Cécile, vous le dédicacera avec un réel plaisir.

Et pensez à faire une petite photo souvenir

Nous la partagerons sur Collectif Polar

«Mike Nicol » à l’honneur #5 – Novembre


En ce mois de novembre c’est un auteur sud africain que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Mick Nicol  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Aujourd’hui si c’est Mike Nicol qui est à l’honneur c’est parce que j’ai la chance de le recevoir dans ma bibliothèque. En effet en 2013 avait lieu une année France-Afrique du sud. Et naturellement j’ai demander à recevoir un auteur de polar sud africain. Aussi faire venir d’Afrique du Sud un auteur c’est très compliqué au vue de mes budgets d’animations. Alors c’est mon administration qui c’est chargé de l’intendance. Et parmi les 4-5 auteurs que je leur soumettais, c’est Mike Nicol qui a été invité en France. Cela tombait plutôt bien puisque je venais de le redécouvrir avec un roman coup de point. La Dette sorti chez Ombres Noires en ce premier trimestre 2013 et qui m’avait scotchée.

 

Aussi j’ai été ravi que mes lecteurs puisse découvrir ce nouvel auteur. Surtout que c’est Christine Ferniot en personne qui est venu l’interviewer. Je n’ai qu’un regret, que la barrière de la langue n’ai pas pu rendre ce moment plus chaleureux. Que voulez-vous je suis une brêle en langue vivante !

Quelques points de repères sur la biographie de l’auteur

Mike Nicol est né en 1951 et vit au Cap en Afrique du sud. Il fait  ses études à Johannesburg
Journaliste et écrivain, il anime aussi des cours d’écriture en ligne. Il est l’auteur plusieurs romans publiés au Royaume-Uni, aux États-Unis, et traduits en France et en Allemagne.
En 1978, il publie « Among the Souvenirs », un recueils de poèmes qui remporte le Prix Ingrid-Jonker 1979.

À la fin des années 1980, il se lance avec succès dans le roman, puis aborde en 2006 le roman policier.

Selon Deon Meyer, Mike Nicol est l’«étoile montante du polar sud-africain».  Cet auteur anglophone de romans non policiers dans les années 1990, s’est tourné ensuite avec bonheur vers le polar noir.

 

Quelques livres choisis

D’abord

La trilogie Vengeance dont on peut lire les 3 tomes séparément

La dette de Mike Nicol

La trilogie Vengeance 1

Paru le 20 mars 2013 chez Ombres Noires. Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Estelle Roudet.
Réédité en poche en 2014 chez J’ai Lu

 Le Cap (Afrique du Sud). Tenus par une ancienne dette, deux anciens mercenaires et trafiquants d’armes reconvertis dans la sécurité, Mace Bishop et Pylon, sont engagés par un malfrat pour assurer la protection de son fils, Matthew. Gérant d’une boîte de nuit, véritable plaque tournante de la drogue, Matthew est menacé par une association vertueuse, la Pagad. Cette association – en réalité une officine mafieuse – est représentée par l’avocate Shemina February, manipulatrice au passé trouble qui semble connaître Mace et Pylon du temps de l’apartheid. Installés dans une maison adaptée au handicap de leur fille, Mace et sa femme Oumou sont financièrement aux abois. Aussi, lorsque l’ex-maîtresse de Mace, Isabella, lui propose un convoyage d’armes pour l’Angola, il ne refuse pas. Mais l’affaire tourne rapidement au règlement de compte. Là encore, Shemina February n’est pas loin. Si Mace et Pylon ont oublié qu’elle a été leur victime, elle non. Elle s’est jurée de les détruire à petit feu…

Sexe, drogue, trafic d’armes et de diamants sont au coeur de La Dette premier volet de la trilogie Vengeance. Une manière rugueuse de découvrir une face obscure du pays arc-en-ciel.

« La voix et le style de Nicol sont neufs, frais, uniques. Du vrai Cape Town ; L’histoire est violente, brute, sombre, et pas faite pour les poules mouillées. »

Vous pouvez découvrir la totalité de mon ressenti dur la Dette ICI

 

Killer Country

La trilogie Vengeance 2

Paru le 17 septembre 2014 chez Ombres Noires. Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Estelle Roudet.
Réédité en poche en 2015 chez J’ai Lu

Mace et Pylon, deux ex-free fighters reconvertis dans la sécurité, offrent leurs services aux riches touristes du Cap, dont les rues sont gangrénées par la violence. Mais lorsqu’ils décident d’investir de l’argent sale dans un deal immobilier douteux, ils ont affaire à des adversaires d’un nouveau genre : Obed Chocho, tout juste remis en liberté conditionnelle, et Spitz, un psychopathe qui assassine au son de playlists méticuleusement sélectionnées. Dans l’ombre, la vénéneuse Sheemina tire les ficelles, méditant sa vengeance… Mace et Pylon échapperont-ils à la colère de leur vieille ennemie et au tueur lancé à leur poursuite ?

Une immersion dans l’Afrique du Sud contemporaine, en proie à la violence et au racisme mais aussi riche de cultures ancestrales et de paysages sublimes. Envoûtant.

Du sang sur l’arc-en-ciel

La trilogie Vengeance 3

traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Jean Esch
Paru le 19 mars 2015 au Seui.Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Estelle Roudet.
Réédité en poche en 2016 chez Point

 

Le Cap, de nos jours. Fish Pescado, détective privé joliment bronzé, aime avant tout surfer. Fauché, il accepte d’enquêter pour sa belle amie Vicki, brillante avocate le jour, féroce joueuse de poker la nuit. Cadeau empoisonné : l’affaire – la mort accidentelle d’un jeune homme lors d’une course de voitures illicite – met en cause l’ex-directeur de la police nationale. L’homme a encore des relations, et de sales antécédents, liés aux sinistres hit squads et à toutes ces choses du passé que la nouvelle  » nation arc-en-ciel  » ne veut pas voir apparaître au grand jour.
Fish Pescado ferait mieux de ne pas insister…
Enchaînant pied au plancher séquences coup-de-poing et scènes pittoresques, Mike Nicol dresse un portrait peu reluisant de la société post-apartheid : magouilles, corruption, règlements de comptes, trafics divers en haut lieu.

Une violence sourde et constante, des dialogues qui fusent et un humour abrasif portent ce polar résolument moderne,  » le meilleur de l’auteur à ce jour, avec ses références à peine voilées aux crimes passés et aux criminels d’aujourd’hui  » (The Sunday Times)

La loi du capitaine

Paru en 1991 au Seuil. Traduit de l’anglais par Catherine Glenn-Lauga

Venu du désert comme le vent mauvais et les fléaux, le capitaine Nunes représente l’Ordre et dispose des pleins pouvoirs dans ce petit port perdu de la côte sud-africaine.
Convaincu qu’un grand crime se commet ici – pour quelle autre raison les villageois autrefois opulents partageraient-ils à présent d’un commun accord une existence misérable ? –, Nunes multiplie les interdictions, les interrogatoires sans fin.
En vain. A mesure que le passé de chacun se dévoile, c’est Nunes qui, dévoré de haine, se laisse envoûter, emprisonner dans un récit qui allie mythe et magie, réalisme et poésie et où les sorcières, les anges et les contrebandiers semblent s’accorder avec naturel.Avec ce premier roman foisonnant et vigoureux, où le lecteur décèlera sans peine la fable politique, Mike Nicol s’affirme comme un maître conteur, un magicien des mots. 
Un récit qui allie mythe et magie, où les sorcières, les anges et les contrebandiers semblent s’accorder avec naturel. Tout à la fois conte et fable politique.

Le Temps du prophète

Paru en 1993 au Seuil. Traduit de l’anglais par Catherine Glenn-Lauga

 

Trop souvent en Afrique du Sud des hommes ont été dépossédés de leurs terres avec une brutalité extrême. Certains, inspirés par un guide ou par Dieu, ont parfois tenté de rendre les coups et d’exiger que justice soit faite.
Il en est ainsi d’Enoch Mistas, le  » Rédempteur « , dont la stature terrible et passionnée domine le deuxième roman de Mike Nicol. Son avènement a été prédit par un oracle. La Bible au poing, le Jugement dernier à la bouche, il parcourt le veld où son influence grandit ; et là-bas dans la capitale, son spectre hante le siège du gouvernement et les cauchemars du président.
L’affrontement, inéluctable, sera sanglant. Mais des hommes comme Mistas ne meurent jamais. En d’autres lieux, en d’autres temps, ils réapparaissent et reprennent la lutte contre l’oppression.Mêlant les faits et le mythe, le vrai et le faux, l’auteur examine en homme lucide et en poète le poids de l’Histoire et la tragédie de ceux entraînés, impuissants, dans son sillage. Il bouleverse notre vision conventionnelle de l’Afrique du Sud passée et contemporaine. Acclamé par la critique dès son premier roman, La Loi du capitaine, Mike Nicol ne cesse de nous surprendre et de nous déranger.

 Le cavalier

Paru en 1998 au Seuil. Traduit de l’anglais par Catherine Glenn-Lauga

 

A peine son père a-t-il été pendu haut et court que le jeune garçon est chassé de son village, trahi par le maître d’école et traqué par les bonnes gens. Il entame sa propédeutique du mal à l’école d’un homme des bois qui l’initie au braconnage, aux rapines et aux détroussages furtifs sur les chemins qui traversent une sombre forêt boréale. L’initiation se poursuit sur le mode macabre et métaphysique dans les catacombes d’un monastère où le novice à la tâche d’édifier un vaste monument funèbre en agençant crânes et ossements. Il est alors promu émissaire d’un Dieu vengeur et s’en va plein sud. Le vrai baptême du sang se fera au passage de la ligne, dans l’eau rougie, lors d’un massacre de léviathans. Commence alors, par les pleines arides et les gorges hérissées d’aloès, l’inexorable descente du cavalier sur son cheval blême, vers l’envers du monde où le mal triomphe dans l’avilissement et le carnage.

Le Cavalier est une allégorie foisonnante, poétique et sombre qui allie subtilement mythe, réalisme magique et faits historiques pour nous raconter la conquête et la colonisation de l’Afrique du Sud.

Les aventures du protagoniste, sur fond d’Apocalypse, la mission dont il s’acquitte inexorablement, dans une débauche d’images où se retrouvent Boccace, Dante, Bosch et Melville, sont une interrogation sur le mal, la violence et le vice qui convulsent le Sud… et le reste du monde. 

La tapisserie à l’ibis

Paru en 2004 au Seuil. Traduit de l’anglais par Catherine Glenn-Lauga

Pourquoi le mystérieux NS aurait-il jeté son dévolu sur Robert Poley, auteur de thrillers à succès, pour élucider le meurtre de Christo Mercer, homme d’affaires sud-africain et âme damnée des seigneurs de la guerre de l’Afrique saharienne? C’est pourtant ce qu’il fait, en lui postant divers documents d’origine non moins mystérieuse, à commencer par un cahier dans lequel le mort a consigné quelque 4571 rêves hantés par le mal et la destruction.

L’enquête qui s’ensuit, plutôt journalistique et métaphysique que policière, met au jour plus d’un pacte avec le diable: trafics d’armes, histoires d’amour cruelles, immolations rituelles et pis encore, révélant un monde où la vie humaine ne vaut pas cher et où les bourreaux et les victimes se confondent.

Poley devient le ventriloque d’une tragédie qui fait écho au récent passé d’une Afrique du Sud corrompue par les années d’apartheid, affrontant l’agitation sociale et la violence avant la possible réconciliation. Une tragédie dont on n’a pas fini, en refermant ce livre foisonnant et poétique, de sonder les profondeurs infernales.

 

Grand Jeu- Concours Mato-Grosso, le résultat.


Grand Jeu- Concours Mato-Grosso, le résultat.

Il y a un peu plus de trois semaine, en partenariat avec les éditions Albin Michel,

 nous organisions un jeu concours autour du dernier livre de Ian Manook, Mato Grosso.

Aussi c’est avec un peu de retard que je vous annonce le résultat.

Et j’en profite aussi pour remercier les éditions Albin Michel pour leur confiance

Donc…

Après tirage au sort c’est Marie qui a gagné

Et en gagnant, elle offre aussi un exemplaire de Matto Grosso à son amie Sandrine.

Alors Marie Kirzy, on ne se connait pas !

Aussi pourrais-tu me faire parvenir rapidement ton adresse, ainsi que celle de Sandrine à collectif.polar@gmail.com

Vous recevrez ainsi chacune un exemplaire de Mato Grosso.

Ce qui serai sympa aussi, c’est qu »avec Sandrine vous me fassiez une petite photo du livre quand il arrivera chez vous. Quand il intégrera votre bibliothèque et votre PAL. Et encore plus sympa, faire un petit retour de lecture pour Collectif Polar.

Alors Félicitation à toi Marie et à Sandrine

Et j’attends de tes nouvelles.

Et merci à vous tous qui avaient participé.

Vous tous, fidèles à notre blog et pas seulement à nos concours.

Vous qui faites vivre ces pages.

Une prochaine fois sans doute, la chance sera avec vous !

Alors à très vite sur les page de Collectif Polar

 

 

 

 

La Millième chasse aux livre #41


La Millième chasse aux livre #41

Notre grandes chasse aux livres pour fêter le millième article de notre blog se poursuit.

Elle devrait durer tout l’automne et une partie de l’hiver.

Et nous emmener ainsi jusqu’aux trois ans de Collectif Polar

Aussi peut-être passera-t-elle du coté de chez vous.


La Millième chasse aux livre #41

By Aline et Anouk

C’est  une 41e chasse aux livres un peu spéciale qui aura lieu demain.

En effet celle-ci va nous faire traverser nos frontières

Non, le livre abandonné demain ne le sera pas en France.

Puisque grâce à notre Flingueuse Miss Aline

Et à son amie Anouk

Mercredi 22 novembre

Collectif Polar sera présent en Belgique

 Voilà nos amis Belges ne seront pas oubliés

par notre Millième chasse aux livres

Alors nous n’irons pas à Bruxelles, non !

Mais nous n’irons pas très loin

A une vingtaine de kilomètre au Sud-Est de la Capitale belge

km à l’est de Waterloo

Dans la commune de Rixensart

Rixensart (en wallon : Ricsinsåt) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon, ainsi qu’une localité où siège son administration.

La commune actuelle résulte de la fusion en 1977 des anciennes communes de Rixensart, Genval et Rosières-Saint-André

Rixensart est appeléet la « Perle des Ardennes brabançonnes »

 

Nous allons nous rendre à l’orée du Parc communal de Rixensart

Dans un bâtiment qui est à la fois la bibliothèque, l’académie et la maison des aînés

Bibliothèque publique François De Troyer ASBL
Rue Albert Croy 2 1330 Rixensart Belgique
C’ est la bibliothèque communale de Rixensart. Située dans le parc communal de Rixensart

Mais …

Anouk abandonnera le livre sur le banc juste en face de la maison de L’académie de Rixensart

Elle le déposera entre 13h et 14h ce mercredi

Juste là !

Académie de Rixensart

L’académie de Rixencart fait partie de l’enseignement artistique de la Communauté Wallonie-Bruxelles et propose des formations complètes dans les domaines de la musique, des arts de la parole, du théâtre ainsi que dans le domaine de la danse ! Tout y est possible…

Et le livre c’est lequel du coup ?

Je suis Pilgrim de Terry Hayes

Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan. Un zoologiste, père de famille, décapité en public sous le soleil d’Arabie Saoudite. Le directeur adjoint d’un institut médical énucléé en Syrie.
Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité. Et en fil rouge, reliant ces événements, un dénommé Pilgrim.
Pilgrim n’existe pas officiellement.
Sous ce nom de code se cache un homme qui, autrefois, a dirigé une unité d’élite des services secrets et qui, avant de se retirer dans l’anonymat le plus total, a écrit un livre de référence sur la criminologie et la médecine légale.
Un homme rattrapé par son passé d’agent secret.
Un thriller d’espionnage exceptionnel, mélange de Homeland et de Jason Bourne.

Retrouvez mon petit avis sur Je suis Pilgrim de Terry Hayes ICI.

Belle chasse à vous amis Belges.

Et à très vite lecteurs zé lectrice français(e)s, nous revenant très vite sur le territoire national.

 

Paris Polar 2017, mon petit compte rendu


Paris Polar vous connaissez ?

Non…

Pas grave, une nouvelle fois je vais vous conter son histoire

 

Le festival Paris Polar existe depuis  2004. Il est le fruit de la rencontre entre un passionné de littératures policières, membre de l’association 813, et d’un Député Maire du 13arrondissement de Paris, curieux et joueur. Leur envie commune était de faire connaître ce genre littéraire, trop souvent considéré comme mineur, et d’amener le public dans des lieux insolites de l’arrondissement.

Au fil des années le festival a exploré tous les genres, le cinéma avec une semaine de ciné club polar, la musique avec des concerts Jazz ou lyrique, l’art avec des expositions de photographies, de peintures et de dessins.

Aujourd’hui,  Paris Polar c’est sur 4 jours dont 2 de salon littéraire avec une vingtaine d’auteurs de polar en signature, des tables rondes, des rencontres en bibliothèque et ailleurs, des expositions, un jeu-concours d’écriture de nouvelle, un jeu de piste polar et une soirée cinéma noir à l’Escurial, du théâtre Noir à auditorium du Conservatoire etc…

Et comme (presque) chaque année je m’y suis rendue

Paris Polar 2017, mon petit compte rendu

Aujourd’hui, je vous propose le petit résumé de mon petit tour à Paris Polar.
Un salon est toujours un moment spécial dans la vie d’une passionnée.
Et Paris Polar n’a pas manqué de m’apporter son lot de petits bonheurs.
Joie de suivre des tables rondes intéressantes, joie de retrouver des auteurs que l’on apprécie, bonheur d’en découvrir de nouveaux.
Et ces salons c’est aussi un moment où l’on retrouve d’autres passionné(e)s et d’échanger autour de notre passion commune, le noir, le polar…
Enfin, je vous laisse découvrir tout cela !

Cette année le thème du Festival de littératures policières du 13e arrondissement avait pour thème  :

« Femmes face au crime »

Femmes fatales, femmes criminelles ou femmes victimes, femmes enquêtrices ou femmes témoins, en encore femmes qui racontent… Cette année, Paris Polar vous faisait découvrir les points de vue féminins sur l’univers du crime.

Aussi la grosse dame du polar que je suis ne pouvait pas manquer cette quinzième édition

Pour bien démarrer ce nouveau Paris Polar, juste devant l’entrée de la mairie du 13e je tombe nez à nez sur mon cher Nicolas Lebel. J’aime bien ces instant en off où l’on discute de tout autre chose que de polar. Quand on parle un peu de nos vies, quand tu sens que tes auteurs chouchous sont devenus un peu plus que de simples auteurs pour toi !

Et très vite montées les marches, je me retrouve dans la salle de dédicace avec quelques têtes connues.

Et c’est avec Laurent Betonni qu’a réellement débuté mon aprem, nous avons longuement discuté, je pense que je vous raconterais surement tout cela un jour de papote.

Puis je me suis dirigé vers Dorothée Lizion, le début du salon est propice au confidence, aussi j’avais brièvement rencontré Dorothée au printemps. Je lui disais que lors de la première rencontre j’étais timide et sage, elle me n’avait pas cru.  Cette fois je crois qu’elle me crois. La vraie rencontre à eu lieu !

Puis sont arrivées Marie Vindy et Sonja Delzongle. Je ne pouvais décemment pas passer à coté de ces deux auteurs que je suis depuis leur début.

Dorothée dédicace 3 de ces romans pour notre Millième chasse aux livres.

Il était temps que je file à la table ronde sur Barcelone

15 h : Alicia Carlos et Barcelone : tout sur le polar espagnol

Regards croisés sur le Polar Espagnol en général et sur Barcelone en particulier.
Rencontre avec la Reine du polar espagnol Alicia Gimenez Bartlett et Carlos Zanon écrivain, poète, scénariste et parolier.

Rencontre animée par Julien Védrenne journaliste et fondateur de K-Libre

Alicia Gimenez-Bartlett vit depuis 1975 à Barcelone. Diplômée de Littérature et de Philologie Moderne, elle a enseigné pendant treize ans la littérature espagnole. Elle a publié de nombreux romans dont Una abitacion ajena, sur les rapports difficiles entre Virginia Woolf et sa femme de chambre, qui lui a valu de remporter en 1997 le prix Feminino Lumen du meilleur écrivain espagnol féminin. La série qui a pour protagoniste l’inspecteur Petra Delicato, l’a consacré en Espagne comme l’un des écrivains policiers les plus appréciés. Elle est traduite en six langues.

Carlos Zanón est poète, romancier, scénariste, éditorialiste et critique littéraire. Son roman Soudain trop tard a remporté le prix Brigada 21 du meilleur premier roman noir en 2010. Il est désormais connu dans de nombreux pays.

 

La catalogne fait l’actualité depuis quelques temps. La volonté d’indépendance de son peuple, Barcelone meurtri par un attentat… Qui de mieux que deux auteurs de polar catalan pour nous parler des problèmes sociéto-économico-politique de cette région d’Espagne et de la péninsule ibérique dans son ensemble

J’ai enchaîné avec une animation

Scène de Crime

Reconstitution d’une scène de crime : des techniciens de la Police scientifique présenteront la méthodologie employée pour traiter une scène de crime. Une façon de travailler bien loin des clichés véhiculés par les séries télévisées.

C’était passionnant, j’y ai même appris des choses. Le duo de flic était extra. Un numéro de duétiste parfait avec tout l’humour qu’il y fallait pour dédramatiser le sujet.

 

Et je suis retourné dans la salle de dédicace rencontrer timidement un nouvel auteur voisin de Sonja,  Julien Messemackers.

Il va falloir que je lise son premier polar sorti en juin dernier

 

Je passais voir nos docteurs culture pour une séance de Bibliothérapie

Nos « docteurs cultures » sont à l’écoute de vos problèmes et de vos envies pour une consultation littéraire personnalisée et vous prescrivent une liste d’ouvrages à lire de toute urgence. Guérison assurée !

Voyez plutôt

J’ai aussi abandonné 2 livres dédicacés pour notre Millième Chasse aux livres

 

Je vais saluer un couple de mes lecteurs que j’amène à Nicolas

Je fais une photo avec un auteur, François Henri Soulié, que j’avais juste vu et saluer à SMEP, cette fois j’en profite un peu plus.

Et puis j’ai fait une peu la folles avec mes copines jusqu’à l’heure de l’apéro.

 

Et puis le ferme, je reste un peu encore le temps d’un verre pour l’apéro

Bon allez, 19h30, il est temps pour moi de rentrer at Home.

Non je ne dîne pas avec les auteurs, j’ai promis d’être de retour à 20h

Je vous mets quelques autres photos histoire de ne pas vous quittez comme cela !

 

La Millième chasse aux livres#39 : L’inatendue


La Millième chasse aux livres#39

L’inatendue

 By Martine

Il y a quelques semaines, Eppy Fanny déposait un de nos livres à Ivry

Lors de La Millième Chasse au livre #22

Ce livre a trouvé preneur

Je devrais dire preneuse.

Comment je le sais ?

Aujourd’hui sur le mail de notre Collectif Polar

J’ai reçu un petit mot

Voici ce que nous raconte Martine, la lectrice adoptante

« Trouvé sur un siège au concert de Bernard Lavilliers à Evry

Ce livre poursuit son voyage plus au calme au bord des lacs de Grigny

….

Bon je dois avouer que je n ai pas vraiment accrochée 

Les goûts et les couleurs … »

Donc chers lecteurs et chères lectrices vous l’aurez compris la chasse recommence

 

On reste  en région Parisienne

Dans l’Essonne

Sur la commune de Grigny

Mais  à Grigny nous allons autour de son lac

 C’est là que vous trouverez notre livre

 

La mort au crépuscule  de William Gay

Kenneth Tyler, 17 ans, court pour sa vie dans la forêt maléfique du Harrikin. Franchit des ravines profondes sous la pluie et affronte l’obscurité terrifiante peuplée de fermes abandonnées, d’étranges sorcières et des silhouettes rouillées de machines agricoles à l’abandon. Au fond de sa poche, des photos qui témoignent de la fantaisie perverse et démente avec laquelle Fenton le croque-mort dispose pour leur dernier séjour les corps qu’on lui confie. À ses trousses, Sutter, le tueur démoniaque chargé par Fenton de récupérer les photos…

Conte gothique noir construit autour d’une course-poursuite hallucinante qui est une véritable épreuve pour les nerfs du lecteur, La Mort au crépuscule évoque à la fois La Nuit du chasseur de Davis Grubb et Hänsel et Gretel de Grimm. C’est aussi un superbe roman d’initiation, où la perte de l’innocence se paie au prix fort.

« Une aventure mythique dans les forêts profondes, à la fois horrible et comique, servie par une langue stupéfiante, à nulle autre pareille. » George Pelecanos

« Prenez Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme, de Cormac McCarthy et Délivrance de James Dickey, puis doublez l’impact. »
Stephen King, Entertainment Weekly.

Le livre : La mort au crépuscule  de William Gay. Traduit de l’américain par Jean-Paul Gratias. Paru le 15 mars 2012 chez Gallimard dans la collection Folio Policier. 7€70 ; (380 p.) ; 18 x 11 cm

 

Allez, je vous laisse maintenant, mais attention je reviens dans quelques heures pour vous parlez de la chasse de demain !

 

La Millième chasse aux livres#38


La Millième chasse aux livres#38

 

Voilà une grande première

Mais ce ne sera pas la dernière

Un auteur qui abandonne un de ces titre

pour notre grande chasse aux livres.


La Millième chasse aux livres#38

By Lou

 

Alors que Lou Vernet était invitée en Province

Alors qu’elle rencontrait ses lecteurs et ses lectrices.

Alors que la bibliothèque de Montcornet l’a invitée

Lou a profité de son déplacement pour déposer un de ses livres

Pour notre Millième chasse aux livres.

On file dans le nord de la France

Ou plutôt les Hauts de France

Dans le département de L’Aisne

Lou nous a donc laissé un  petit mot et quelques photos

« Ce matin… un livre déposé pour le millième Collectif Polar Chronique de nuit animé par Geneviève Van Landuyt 😉
Amis de Montcornet et de la Thierache qui m’avez si bien reçu hier soir, ce livre est à vous 😉 »

 

Mal barrée de Lou Vernet

 

Résumé :
« … On pense aussi souvent que je suis une originale, indisciplinée et contrastée, moitié chausson rose moitié chausson bleu et donc certainement pas les deux pieds dans le même sabot. Une légende d’artiste rebelle doublée d’un Donjuanisme facile et immature. Les clichés et les raccourcis ont la vie dure. Je me dois de rétablir la vérité, aussi cruelle et misérable soit-elle. Je suis bien plus binaire, tant pis pour ma réputation. Adieu Princesse. Bienvenue Mal barrée ».

Bonne pioche et à demain pour de nouvelles aventures.

La solitude des menteurs de Kate Wagner by Miss Aline


Le livre : la solitude des menteurs, Kate Wagner. Paru en juin 2016 aux éditions Parfum de Nuit. 15 € ; 21 x 1 x 15.

4 ème de couverture :

Frank Marconi a un mandat particulier. Missionné par le ministre Parchon, il doit éliminer Chioro. Considéré comme un des plus grands peintres mondiaux, l’artiste cache un secret menaçant. Il a décidé que le jour de ses quatre-vingt-dix ans, il divulguera celui-ci à tous les médias. Mais il a commis la faute de partager cette confidence. Cet acte maudit va entraîner toute une série de conséquences, trahisons, meurtres, suicide. En une nuit tout va basculer. Une confrontation inédite entre Chioro et son tueur va dévoiler des facettes inattendues de leur personnalité. L’aube sera la réponse. La vengeance peut avoir de multiples visages.

 

L’auteur : Née en 1964 à Strasbourg, Kate Wagner écrit depuis son plus jeune âge. Avant d’explorer le monde des romans, elle a écrit des poèmes, des textes pour des chansons, des articles pour des journaux satiriques ou artistiques, une pièce de théâtre en collectif « le satin de Noel » éditée chez Art et Comédie Paris dans la catégorie succès de l’année (2011/14) et une adaptation du roman de Laurence Jyl « le nez à la fenêtre à la demande du metteur en scène R. Vuadens.
Passer de la peinture à l’écriture il n’y avait qu’un pas.

Son écriture particulièrement incisive, ironique ou mordante a déjà séduit de nombreux lecteurs.

 

Extrait :
« Il y a des choses, dans la vie, à ne pas commettre. Absolument. Il y a des fautes qui, même pardonnées à la longue, restent pour l’autre, un petit confetti de désillusion collé sur le cerveau au fond de la boîte crânienne. La déception est une tache indélébile. »

 

 

L’accroche de Miss Aline

Que dire de Franck Marconi ? Que  cache-t-il derrière son arme ? Un tueur à gages peut-il avoir une (certaine) conscience ? Cette dernière peut-elle lui servir ? Marconi dont le charisme vous séduit, bien qu’il soit le méchant. Hier comme aujourd’hui a-t-il le choix de ses actes ? Cela fait beaucoup de questions pour un seul homme, me direz-vous. Attendez-vous à vous en poser en lisant ce livre.

Chioro vieux bonhomme qui ne « paie pas de mines » mais très loquace. Il vous intrigue, il vous séduit. Que cache-t-il, lui aussi ? Ce n’est  pas  tout de déguster du « Cheval blanc » (quel veinard !) mais il va finir par le cracher son secret ?

L’auteur nous livre un tête à tête pour le moins original : la victime et son tueur. Va se jouer entre ces deux personnages une danse, non pas macabre… plutôt sensuelle. Ah oui, ce n’est pas le