Apéro Polar : A la rencontre des éditions de l@liseuse et 3 de ses auteurs


Apéro Polar : A la rencontre des éditions de L@liseuse et 3 de ses auteurs.

La bibliothèque Parmentier et moi même vous invitons une nouvelle fois à un de nos fameux Apéro Polar.

Une nouvelle fois aussi nous mettrons en avant une petit maison d’édition. Cette fois ce sont les éditions de l@ Liseuse qui seront à l’honneur.

Nous recevrons l’éditrice Hélène Babouot ainsi que 3 de ses auteurs en la personne de Sacha Erbel et Marek Corbel et une invitée surprise de dernière minute

APÉRO POLAR : RENCONTRE AVEC SACHA ERBEL, MAREK CORBEL , leur éditrice Hélène Babouot et …Une invitée surprise

Samedi 03 novembre 2018 à 11h30.
J’aurai le plaisir de passer à la question nos trois auteurs ainsi que leur éditrice.
Vous pourrez vous aussi participer à cette échanges que l’on veut interactif.
A la fin de la rencontre nous boirons un verre de l’amitié et vous pourrez faire dédicacer vos livres.
Vous pouvez venir avec vos exemplaires ou acheter directement aux auteurs leurs propres titres. ( dans ce cas pensez à prendre de la monnaie ou votre chéquier)
Nous vous attendons nombreux

 

Nos auteurs

 

Sous le pseudonyme de Sacha ERBEL, se cache une fonctionnaire de police, depuis 24 ans.

Elle a travaillé en commissariat, puis à la Brigade AntiCriminalité de Nuit de Paris, et depuis 14 ans, elle travaille au SDLP, en tant qu’Officier de Sécurité chargée de la protection rapprochée de personnalités civiles et politiques.

Depuis janvier 2016, elle est diplômée en Criminologie appliquée à l’Expertise Mentale, à la Faculté de Médecine René Descartes de Paris. Elle a suivi ce cursus en parallèle de son travail car l’étude du comportement des tueurs en série la passionne depuis des années. Elle souhaitait aussi pouvoir approfondir la psychologie, voire l’aspect psychiatrique de certains de ses personnages.

 

Marek Corbel est né en 1976, à Quimperlé dans le Finistère, département où il a grandi.

Diplômé de l’Institut d’ Etudes Politiques de Toulouse, juriste dans l’Education nationale, amoureux depuis l’adolescence du roman noir, du roman policier et du néo-polar, sa préférence va plus particulièrement au genre noir inséré dans une époque et ses réalités sociales.

Leurs livres  chez L@Liseuse

 

Février 2016.

Dans une France gréviste en pleine crise sociale et politique, un collectif entend participer, de manière décisive, à la manifestation parisienne monstre qui s’annonce contre les dernières décisions économiques gouvernementales.

Face à ce tumulte, une brigade de la DGSI, en proie aux luttes politiques intestines, s’emploie à contenir le déferlement de colère s’exprimant, plus ou moins violemment, sur les pavés de la capitale. Mais c’est sans compter les intérêts du Cartel européen, dont le président entend jouer sa propre carte politique dans ce chaos hexagonal.

Les acteurs de ce roman noir, avancent dans un labyrinthe fait d’intrigues et de trahisons, dont ils croient chacun connaître l’issue. Sans savoir à quel moment ils sont manipulés à leur tour.

 

Printemps 2017.

À Athènes, le délégué du Cartel européen est tué avec son garde du corps, alors qu’il effectue une visite au vice-Premier ministre grec, à propos des mesures de déréglementation à mettre en oeuvre.

Le président du Cartel européen entend coûte que coûte, dans un climat de contestation de son autorité politique, identifier les véritables commanditaires du meurtre.

Pendant ce temps, en région parisienne, l’ex-flic Girod s’engage dans une contre-enquête afin de rétablir l’honneur de son ancienne patronne et de son collègue assassiné mystérieusement, lors de la manifestation du 13 février 2016.

Les membres du Collectif arrêtés ce jour-là, bénéficient d’une liberté conditionnelle, avant leur procès. Mais leur retour à la vie civile ne va pas sans créer des dissensions au sein du groupe. Dans une France toujours plus affaiblie, Julie entend renouer avec une action radicale, mais Arno Pagani est happé par les sirènes politiques de l’ancien député réformiste, résolu à attaquer le gouvernement d’union nationale.

 

L’emprise des sens

Thriller

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

 

Hélène Babouot et les Editions La Liseuse.

Bien sur je questionnerai Hélène sur ses motivations, sur sa passion, sur ses envies en tant qu’éditrice.

Vous allez découvrir une femme engagée, passionnée et volontaire.

Il en faut du courage pour se lancer dans l’aventure de l’édition surtout de l’édition indépendante.

Hélène Babouot ( à droite) et Lou Vernet

Les éditions L@liseuse sont nées en 2014, d’une passion pour les livres, l’édition et les nouvelles technologies. D’abord spécifiquement numériques, nous avons décidé de proposer toutes les nouveautés en version ebook et papier, à partir de 2016, afin que les auteurs puissent présenter leurs ouvrages sur des salons et se faire connaitre en librairie.

Les livres sont avant tout des mots, des phrases, qui révèlent des idées, des histoires, partagent des connaissances et des mondes intérieurs. Le support peut prendre plusieurs formes qui évoluent en fonction des périodes de l’Histoire et des sphères géographiques. Mais il est le vecteur nécessaire, indispensable qui permet le passage d’une culture orale à une culture de l’écrit.

Le papier est un support particulièrement adapté à la lecture et surtout le livre papier est un objet qui nous est familier. Il donne corps à l’impalpable en transformant les mots en encre imprimée sur des pages. Les amoureux des livres ont généralement une relation sensuelle au papier.

Le virtuel voyage, partout, vite. Les liseuses et tablettes deviennent des bibliothèques ambulantes et personnelles.

Alors pourquoi se priver de lire, sur le support qui nous convient le mieux ?

Leur site ICI

Le dernier livre paru aux Editions de L@ Liseuse

 

Toucher l’instant ou la trilogie du choix

Si long est le chemin, si brève est la vie.

Éphémère intervalle ponctué d’une seconde d’éternité, celle où tout bascule. La reconnaître, s’en saisir, croire qu’elle nous appartient, oser se l’approprier, s’en libérer, s’émanciper, c’est ce que racontent ces trois romans courts.

Trois destins, trois possibles. Entre incertitude et audace, peur et confiance, douceur et violence, les protagonistes ont l’illusion d’un choix : agir, plutôt que subir.

Avec pour origine et but, la même griffe, le même serment, le seul sentiment persistant : l’amour.

Au terme d’une lente maturation, parviendront-ils à Toucher l’instant ?

Au fil des pages, l’émotion nous étreint lentement subrepticement, parfois délicieusement, souvent atrocement.

L’auteur : Auteure, voyageuse, photographe, Lou Vernet est une autodidacte.
Passionnée. Libre. Têtue. Et un peu barrée.
Sa devise : « Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant ! » B. le Bovier de Fontenelle.
Toucher l’instant est son sixième livre publié. En 2018, elle a reçu le Prix Polar CMB pour La toile aux alouettes et Un trop grand silence.

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Apero Polar : Rencontre avec Laura Sadowski.


Apero Polar : Rencontre avec Laura Sadowski.

Samedi 29 juin avait lieu à la bibliothèque Parmentier dans le onzième arrondissement de Paris, une grande première.

La bibliothèque proposait une rencontre avec un auteur pendant ses heures d’ouverture au public.

Jusque là, les rares rencontres programmées avaient eu lieu après la fermeture de la bibliothèque.

Ce pari risqué, je voulais le réaliser à tout prix. Faire cohabiter une animation en direct avec les services habituels de notre bibliothèque.

Même si j’ai eu un peu de mal à convaincre ma direction, j’étais sûre de mon coup.

Surtout que pour le réaliser, j’ai fait appel à Laura Sadowky.

Laura c’était mon joker, mon atout. Je savais que si cela se faisait, avec Laura j’avais toutes les cartes en main pour tenter la quinte flush.

Et cela est arrivé, la rencontre a eu lieu et la quinte flush a été royale.

Laura Sadowsky a donc accepté ,malgré la programmation tardive.

Ce 29 juin ce n’était vraiment pas la bonne date.

Le premier week-end des départs en vacances des parisiens.

Le premier week-end des soldes.

Un samedi forcément plus calme dans notre bibliothèque.

Laura Sadowsky a fait 300 km pour venir à notre, à votre rencontre. Et quand elle est arrivée force était de constater que le public manquait au rendez vous.

Je ne sais pas qui de l’auteur ou de la bibliothécaire était la plus déçue.

Puis la rencontre a débuté, et notre petite salle improvisée c’est remplie.

Tous se sont mis à écouter religieusement la conférencière.

Mais de conférence il n’en était point question, enfin point au sens où nous l’entendons.

Non, Laura a appelé le public à elle. Elle pose la problématique et interroge les personnes présentes dans la salle.

Le polar, une littérature populaire mais bien plus qu’un simple genre littéraire.

Elle expose des faits, raconte des anecdotes, remonte ainsi le temps. Du 17e à nos jours nous visitons la littérature qu’elle soit blanche ou noire. Pas de différence.

Tout y passe, qu’est-ce que le polar? Que met-on derrière ce mot?

On appelle récit policier, un texte narratif (un roman ou une nouvelle) dans lequel une énigme (meurtre, vol, etc.) doit être résolue. Dans le cadre de cette énigme, une enquête est ouverte et est menée par un détective ou un inspecteur qui doit l’élucider.Un récit policier a du succès s’il réussit à maintenir le lecteur en haleine. Pour cela, l’auteur utilise ce qu’on appelle le suspense. On parle de suspense quand un péril grave menace un héros ou une population.

Ex. : Un tueur en série se livre à de nombreux crimes et il faut absolument trouver le coupable avant que d’autres crimes ne soient commis.

 De The Murders in the Rue Morgue d’Edgar Poe (1841),à Une ténébreuse affaire de Balzac.

D’Émile Gaboriau aux feuilletonistes du 19e siècle, nous esquissons les prémices du genre.

Où nous allons voir émerger le figure de l’enquêteur, le personnage de pur enquêteur dans une logique scientifique devient la référence en la matière.

De Sherlock Holmes à Routabille, de Conan Doyle à Gaston Leroux ou encore Maurice Leblanc le roman de détection ou d’énigme ou de mystère (variante anglo-saxonne : le whodunit) ; le roman d’enquête (enquête pouvant être menée par un policier, un détective privé ou autre) Le roman policier a trouvé ses héros.

 

Biensûr Le célèbre commissaire Maigret et sa fameuse pipe ainsi que son créateur ont été évoqués. Simenon propose une intrigue simple, mais un décor et des personnages forts, un héros attachant d’humanité, obligé d’aller au bout de lui-même, de sa logique. N’est-il point précurseur du roman noir?

Roman policier donnant une vision réaliste des conditions sociales et de la criminalité. Il est en plein essor aux Etats-Unis dans les années 1950. Il faut lire Dashiell Hammett, mais aussi Raymond Chandler, Howard Fast, Chester Himes, mais aussi quelques britanniques comme James Hadley Chase, ou des français Jean Amila, Léo Mallet

Sans oublier Ross Macdonald, Jim Thompson, James Ellroy….

Le néo-polar né en France, désigne un renouveau du roman noir dans les années 70. Jean-Patrick Manchette en est sans doute le précurseur.

Dans les années 80-90 – on voit apparaitre une nouvelle génération d’écrivains Jean-Bernard Pouy, Didier Daeninckx, Tonino Benacquista ,Frédéric H. Fajardie, Marc Villar ou encore Maurice Georges Dantec.

L’ambiance du néo-polar est souvent violente et macabre et dénonce la société contemporaine, les scandales politiques et affectionne le monde des marginaux et des exclus.

Le roman noir devient parfois une œuvre hybride. Les thèmes abordés, leurs traitements, les styles sont différents. Il n’y a pas nécessairement d’enquête, mais la mort y est présente sous une forme souvent dure. Elle est souvent l’œuvre de psychopathes et de tueurs en séries effrayants.

C’est en 1966 avec Truman Capote est la publication de son chef d’oeuvre De sang-froid (In Cold Blood), un roman de « non-fiction » où il suit le trajet de deux assassins.

Un nouveau genre va voir le jour.

Laura Sadowski nous raconte le fait divers que Truman Capote découvre dans le New York Times du 16 novembre 1959 et qui, tout de suite, le passionne : un quadruple meurtre frappant une famille de fermiers du Kansas.

Elle nous décrit le Kansas des année 50, ces meurs, ces habitudes, la mentalité de ses habitants…

Elle nous narre les longs mois qu’a passé Truman à interroger d’innombrables témoins, à étudier les rapports de police et, après l’arrestation des deux assassins, à les rencontrer en prison grâce à la confiance d’Alvin Dewey le policier chargé de l’enquête. Il gagne l’amitié de Perry Smith et de Dick Hickock au cours de ses visites.

Elle insiste sur la difficulté qu’a Capote à finir son livre, comment cela le ronge, l’obséde. Quand enfin vient l’exécution par pendaison, « car au Kansas on tue par pendaison, et encore de nos jour ».

Elle nous explique comment Truman Capote ne s’est pas contenté de décrire les faits. Il utilise l’énigme que représentent ces quatre meurtres sauvages et gratuits pour s’approcher du mystère de l’homme doué de raison et pourtant capable du pire. Il explique, il comprend et replace dans son contexte cet acte de barbarie pur .

Elle parle de l’écriture ciselée de Truman Capote, de son verbe facile, les phrases, les mots choisis à la perfection, rien de trop. Juste pour nous toucher ou alors provoquer le frisson.

Laura nous fait vivre le drame, intensément. Elle nous scotche à nos chaises.

Elle nous fascine. 

Et surtout, surtout… elle nous donne envie de lire ou de relire De sang-froid.

Au milieu des année 70, Thomas Harris crée le personnage Hannibal Lecter. Il s’inspire du travail de l’agent du FBI Robert Ressler.

On va voir apparaître la figure emblématique de l’assassin, du vengeur, du criminel, incarnation absolu du mal.

Et c’est ainsi que le 21e siècle va faire la part belle au Thriller. Au thriller sous toutes ses formes.

Mais en plus de nous emmener dans le temps, Laura nous a emmenés dans l’espace.

Du roman noir nord américain, à la déferlante scandinave et ses romans lents à l’ambiance glauque jusqu’à l’émergence du genre dans de nouveaux pays. Pays souvent émergents, du continent asiatique, Chine en tête, à l’Afrique ou en passant continent sud américain. Le polar est partout présent.

On y entraperçoit Jorge Luis Borges ou Henning Mankell. et d’autres encore.

Pour sûr le polar est un genre qui se renouvelle constamment.

Pour en savoir plus sur Laura Sadowski :

C’est Ici, rappelez-vous je mettez Laura à l’honneur l’an dernier

 

 

 

Guillaume Audru à l’honneur # 10 Avril


Le dixième et quatrième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un jeune auteur français

C’est donc Guillaume Audru que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Guillaume qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Guillaume Audru

 

 

Pourquoi je mets Guillaume à l’honneur.

Ben simplement car j’ai eu le privilège de la recevoir à la bibliothèque  en 2014 pour son premier roman.

Avec Sumuel Sutra, Victor del Arbol, Sandrine Collette et Guillaume Audru

Guillaume Audru à l’honneur # 10 avril

Biographie

Guillaume Audru est né en 1979 à Poitiers.

Il est tombé dans la marmite du polar dès sa prime jeunesse. Il a toujours été un gros lecteur de polars.

Quand on demande à Guillaume « Quelles étaient vos lectures de votre enfance » ?

Il nous répond :

« Durant mon enfance, je me suis d’abord initié au Clan des Sept, au Club des Cinq avant de passer aux Sept Compagnons de la Croix-Rousse et les Aventures de Michel. « 

Au collège et au lycée, il boudait même les lectures obligatoires, préférant lire Agatha Christie ou Maurice Leblanc puis

Guillaume AUDRU  est suis issu d’une filière logistique. Les entrepôts et les circuits de livraison n’ont pas de secret pour lui. Durant ses études dans le domaine de la logistique,  il a ingurgité Ellroy .

Le polar est devenu pour lui une telle religion qu’il crée le blog désormais incontournable : « Territoires Polars ». Et, de fil en aiguille, après plusieurs essais infructueux, il s’est attelé avec un égal plaisir à l’écriture de son premier polar. Aujourd’hui, il travaille pour un grand groupe privé et est aussi le vice- président de l’association poitevine « L’Instant Polar ».

Il y a une dizaine d’années, il a souhaité changé d’univers professionnel. Il travaille désormais dans le domaine de la santé.

Guillaume est marié et il a deux enfants.Et il réside à proximité de Poitiers.

guillaume Audru 5

Bibliographie

 

Premier roman :

L’île des hommes déchus

 

L’île des hommes déchus de Guillaume Audru. Paru le 4 décembre 2013 aux éditions Caïman dans la collection Polars. 12€ ; (237 p.) ; 19 x 12 cm

4e de couv :

Eddie Grist, ancien policier à Inverness, est de retour sur Stroma, son île natale, au nord de l’Ecosse. Il y retrouve ses parents, avec qui il a noué des relations difficiles, ainsi que ses rares amis. Mais à peine a-t-il pris ses marques qu’un squelette est découvert sur le chantier d’une résidence secondaire. Malgré son père, notable influent de l’île, Eddie ne pourra s’empêcher de se mêler à l’enquête… enquête officiellement confiée à Moira Holm, amour de jeunesse d’Eddie, qui a, elle aussi, quelques comptes à régler avec la communauté silencieuse de Stroma…

Le petit billet sur  L’île des hommes déchus ICI

 

La suite et 3e roman :

Les chiens des Cairngorms

 

Le livre : Les chiens de Cairngorms – Guillaume Audru.  Paru le 21 décembre 2017 aux Éditions Le Caïman. 13€ (205 p.) ; 19 x 12 cm

4ème de couv

Les chiens des Cairngorms

Dans L’île des hommes déchus, Guilllaume Audru mettait en scène des hommes rudes, se débattant avec leurs démons dans l’île de Stroma, au nord de L’Écosse.

Quatre ans ont passé depuis ces événements.

Que se passe-t-il quand deux petits vieux sont libérés de prison pour bonne conduite et cherchent à se venger ?

Que se passe-t-il quand deux frères que tout oppose décident de travailler ensemble dans un commerce illégal mais très lucratif ? Que se passe-t-il quand une inspectrice de police, têtue et déçue par ces hommes, se lance sur leur piste ? Réponse dans Les chiens des Cairngorms.

Là, le petit avis sur Les chiens des Cairngorms 

Deuxième roman :

Les ombres innocentes  de Guillaume Audru

 

Le livre : Les ombres innocentes  de Guillaume Audru. Paru le 9 décembre 2015.aux Éditions Le Caïman. 13€ ;  (280 p.) ; 19 x 12 cm
 Résumé :
Matthieu Géniès, journaliste en Corrèze, s’interroge sur l’agression dont a été victime un vieillard qui refuse de dénoncer ses agresseurs. Le gendarme Serge Limantour enquête sur le corps d’une femme âgée retrouvée pendue à un croc de boucher dans sa propre ferme, et l’aide-soignante Jeanne Roussillon tente de comprendre ce qui ronge sa patiente. Trois affaires sans aucun lien apparemment.
ICI… Le petit billet sur Les ombres innocentes 

  Guillaume a participé a un recueil de nouvelles inédites :

Au fil de l’eau

Au fil de l’eau : préfacé par Ludovic Francioli

Réunit

Les horizons / Guillaume Audru
Un litre / Nicolas Zeimet
Hier était beau / Gaëlle Perrin-Guillet
L’eau de là / Henry Carey
Au fil de l’eau  : Les horizons de Guillaume Audru. Paru le 7 mars 2017 chez AO-André Odemard dans la collection Dora-Suarez-Leblog présente…, n° 3.  11€ (150 p.) ; 17 x 11 cm
 4e de couv :

Au fil de l’eau

Recueil de quatre nouvelles policières sur le thème de l’eau qui racontent les histoires dramatiques ou émouvantes.

Dans ce troisième volume de la collection, quatre auteurs vous invitent à naviguer au gré de leur créativité – qui sait, à vous y noyer ? – certainement à vous émouvoir ou encore trembler. Suivons le cours de l’eau quand elle devient besoin vital, observons ces femmes et ces hommes qui en perdent leur souffle et voient la mort avancer…

Des hommes dans un bateau, une femme dans le coffre d’une voiture, une famille rêvant de croisière, un prisonnier dans un cachot humide… telles sont les histoires dont vous suivrez le fil dramatique.

Voilà vous savez tout sur Guillaume Audru

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez ne voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

A très vite mes polardeux.

 

 

Samuel Sutra à l’honneur # 9 mars


Samuel Sutra à l’honneur # 9 mars

Le neuvième et troisième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur français

C’est donc Samuel Sutra que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Samuel qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Samuel Sutra

 

Pourquoi je mets Samuel à l’honneur.

Ben simplement car j’ai eu le privilège de la recevoir par deux fois à la bibliothèque en 2014 et 2015.

Je me souviens de son discourt émouvant lors de sa deuxième venue alors que nous avions maintenu la rencontre juste quelques jours après les attentats du Bataclan. C’est vrai que nous étions très marqués, très choqués. La bibliothèque est à une encablure de la mythique salle de spectacle parisienne. Sur la même avenue, dans le même arrondissement, celui là même qui avait été déjà meurtrie en janvier de la même année avec la barbarie qui s’était alors déchaînée chez Charlie Hebdo.

Nous avions alors lors de cette soirée fêté comme il se doit la culture. Rien ne devait ni ne doit arrêter la création, les arts et les lettres !

Samuel Sutra à l’honneur #8 février

Biographie

 

Né en 1974, Samuel Sutra est père de trois enfants, vit dans le Sud-Ouest. Samuel Sutra est romancier et nouvelliste. Après des études en Histoire de l’Art, il a obtenu une maîtrise de philosophie à l’Université Paris-Sorbonne (Paris-IV). et commet des romans policiers dans lesquels il tente de nous cacher, sans y parvenir, les genres littéraires qui l’ont très violemment bercé. Il aime Audiard , Boudard,  Dard , Allais,  Vialatte , Tintin en passant par Vargas,

Samuel Sutra est fan des Beatles, joue du jazz, se passionne pour les sciences et la philosophie . Auteur de polars décalés, il sait aussi chausser sa plume noire et use alors d’une écriture faussement innocente pour rappeler au lecteur cet adage qui guide ses polars tout autant que sa vision du monde : méfiez-vous des évidences. Il aime offrir de la profondeur à ce qui n’apparaît que superficiel. Mais comme nous tous, parfois, son humeur change. Et comme il ne lâche jamais la plume, il se met à écrire noir…

Bibliographie

 

Samuel a écrit une série de comédies policières que nous nommerons « les Tontons » et que nous allons vous décrire ci-dessous.

 

Le pire du milieu : Tonton et ses chinoiseries

 

Le pire du milieu : Paru le 13 septembre 2011

Ah ! La truande… Ses règles obscures, son code d’honneur, ses pointures, et… Tonton. Dans le Milieu, il est un modèle, une référence, la mesure étalon du grand n’importe quoi élevé au rang de science exacte. D’autant qu’il sait s’entourer, et sa fine équipe est réputée pour être à l’image du taulier.

« Le tout est supérieur à la somme des parties », écrivait Aristote, plagiant un autre sage dont il avait oublié le nom. Dommage, c’était du grec, et on s’y est mal préparés. Tonton, Gérard, Pierre et Mamour, pris à part, ce serait presque du repos. Mais lâchez-les en troupeau dans la nature, et les gravures des invasions Barbares feront penser à un défilé de majorettes. Parce que cette fois, Tonton et son équipe ont décidé de viser haut. Le « coup du siècle », rien de moins. Et avec un plan ciselé, fignolé maison, histoire de rentrer dans la légende avec le double des clefs…

 

 Les particules et les menteurs : Tonton, l’art et la manière

 

Les particules et les menteursParu le 2 juillet 2012

Que le peintre le plus insignifiant de l’histoire de l’art ait pu enfanter le tableau le plus convoité au monde suffit parfois à faire naître des vocations.

La nouvelle passion de Tonton ? L’art en général, et CE tableau en particulier. Ça l’a pris d’un coup, comme ça.

Il faut dire qu’au moment où il a appris le prix de la revente, ça a été une révélation pour lui. Mais il y a un petit problème…

Le tableau en question n’est pas dans un musée, ni dans un coffre, ni même au fond de l’eau dans un costume étanche. C’est bien pire que ça : il est sagement pendu à son clou, chez une noble tout ce qu’il y a de sang-bleu.

Tonton et son équipe chez les nobles ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ça risque de coincer sur les manières…

 

Akhänguetno et sa bande : Tonton, la momie, et Seth et Ra

 

Akhänguetno et sa bande. Paru le 2 mai 2013

« Il y a deux mille cinq cents ans, la vallée d’Uroch voyait s’éteindre l’un des plus puissants pharaons de l’Histoire. Reposant dans son tombeau, accompagné de la montagne d’or ayant fait sa légende, le grand Akhänguetnö était prêt pour cette éternité qui s’offrait à lui, bien décidé à se la couler peinard. Deux mille cinq cents ans plus tard, sur les hauteurs de Saint-Maur, un autre grand homme s’apprêtait à passer une nuit tranquille. Tonton, baron de premier rang et truand légendaire, dormait de ce sommeil léger propre aux grands esprits, lui aussi bien décidé à se la couler peinard. Mais quel est le rapport entre ces deux histoires ? Attends, j’y arrive. Avant cette fameuse nuit, Tonton n’avait jamais entendu parler d’Akhänguetnö. Mais il a décidé de se mettre sacrément à niveau et de devenir incollable sur l’Égypte et son folklore. Tout ça pour répondre à la plus mystérieuse question de tous les temps : comment peut-on se retrouver avec un pharaon dans son jardin ? Si tu lis cette aventure, toi aussi tu deviendras in

collable, je te le garantis ! ».

 

Le bazar et la nécessité : Tonton sème le doute

 

Le bazar et la nécessité : Paru le 21 août 2014

Tu sais ce qu’il y a de bien avec les mômes ? Non ? Tonton non plus. Il cherche encore.

Faut dire que son gamin, c’est pas un simple. Qu’il se pointe dans la vie de son père avec trente ans de retard sans préavis passerait encore. Mais qu’en pleine rébellion, le marmot se mette en tête de faire raccrocher les gants à son truand de père, là, on passe un cap ! Un honnête, qu’il veut en faire de son putatif !

Je ne veux pas t’en dévoiler trop sur cette histoire, mais j’en sais assez long pour te dire que le plus rebelle des deux n’est pas celui qu’on croit et que le roi de la truande est bien décidé à rappeler au fiston qu’à la maison, c’est Tonton qui commande !

La bonne, la brute et la truande : Tonton, ses hommes, l’effet salaire 

La bonne, la brute et la truande. Paru le 16 juin 2015

Dans la truande, il y a des règles ! Bon, pas des masses non plus… Quand on fait carrière dans cette branche, c’est rarement pour se coltiner des contraintes. Mais il y a une règle qui passe avant toutes les autres, sans laquelle même un coup réussi peut vous faire regretter de l’avoir tenté : il faut toujours payer ses hommes. Toujours !
Tonton parvient à monter un plan aux petits oignons. Il réussit à faucher le plus gros diamant du monde et à le rapatrier chez lui sans laisser ni témoins ni indices.
Mais est-ce l’âge, la fatigue, ou un excès d’enthousiasme, voilà qu’il fait une erreur de débutant : il renvoie ses gars chez eux sans un sou en poche.
Alors, c’est pas qu’ils soient méchants, les mecs, mais dès qu’on parle pognon, ils deviendraient presque pointilleux et auraient bien envie de rappeler au taulier que s’il néglige l’effet salaire, l’ambiance peut franchement se rafraîchir et signer le début des emmerdes…

Pour cette nouvelle histoire, l’auteur a créé un ingénieux scénario. Tous les personnages sont à la fois complices, coupables et… victimes. Chacun croit tromper l’autre et tente d’être le plus malin, surtout quand il s’agit de gros sous ou de sauver sa peau… Mais c’est compter sans Tonton, le boss, qui ne manquera pas de mettre un peu d’ordre au milieu tout ce désordre… Dans ce roman policier choral, l’intrigue, le suspense et l’humour s’accordent à merveille. Samuel Sutra maîtrise le genre avec un talent indéniable. Lire les aventures de son «Tonton», c’est la garantie de passer un très bon moment de lecture. Mais attention : risque d’addiction ! On vous aura prévenus…

Les douze coups de minuit : Tonton passe aux heurts divers

Les douze coups de minuit : Paru le 2 juillet 2016

es coups de Tonton ? Un sans-faute, toujours ! Enfin, presque toujours…

On n’ira pas jusqu’à dire que cette fois-ci, il y a eu une exception, mais il faut avouer qu’au lendemain de ce coup fumant dans un palace parisien, il y a comme du jeu dans la mécanique du baron de la truande.
En effet, alors que le boss se réveille d’une soirée bien arrosée, il découvre sa maison totalement retournée. Plus rien n’est à sa place hormis le papier peint sur les murs.
Mais que s’est-il passé ?
Son équipe fait une drôle de mine, deux membres sont absents, et pire que tout : le fric récupéré la veille a disparu ! Il suffirait pourtant de poser les bonnes questions à cet inconnu vautré sur le divan, qui doit tout savoir de ce qui s’est passé durant la nuit. Mais Tonton a beau insister, l’invité surprise refuse obstinément de répondre. Il faut dire que les cadavres sont rarement bavards…

Dans cette nouvelle aventure, Tonton semble avoir un peu perdu le contrôle des événements. Autour de lui, plus rien n’est pareil. Ni sa maison, ni son équipe. Et sa mémoire lui fait sérieusement défaut… Samuel Sutra maîtrise à la perfection ce genre et son langage. Il sait doser avec brio l’humour et le suspense pour nous offrir comme à chaque fois un moment de lecture jubilatoire. Flamant Noir ne peut que vous inciter à le découvrir !

Samuel a aussi participé à l’aventure d’une autre série, celle de « L’Embaumeur« 

 

L’embaumeur : Volume 10, La mort dans les veines

La mort dans les veines : Paru le 27 octobre 2015 préface de Marie Vindy

De fille en aiguille . La mort dans les veines

Franck Morel, chercheur à l’Institut Pasteur, achève ses travaux sur un virus tueur, le plus dangereux qu’il ait été amené à étudier. Puis sans raison apparente, il décide de traverser Paris pour aller se jeter dans le canal Saint-Martin.

On ne retrouvera pas son corps.

Sa fille décide de raconter tout ce qu’elle sait, mais à un seul homme : Luc Mandoline, alias l’Embaumeur.

Dans cette affaire où tout le monde ment, on ne cherche pas la vérité. On court après un secret qui pourrait valoir de l’or, et que le cadavre introuvable de Morel a emporté avec lui…

 

Les polars et romans noirs où Samuel excelle aussi

 

La femme à la mort 

 

La femme à la mort. Paru le 20 juin 2012 chez Sirius Paris dans la collection Régiopolice

La Rochelle, 2012. Le commissaire divisionnaire Jacques Verdier s’apprête à prendre sa retraite. C’est la quille bien méritée d’un flic au pedigree impeccable, bien décidé à se la couler douce. Mais, à six mois de la fin du bail avec remise des clefs, voilà qu’une touriste décide de mourir dans une chambre d’hôtel du centre ville. Un suicide tellement parfait que l’ambassade s’en mêle et fait vite classer le dossier. Trop vite peut-être. Verdier est de ceux à qui on ne la fait pas, et il aimerait partir l’esprit tranquille. Qui est réellement cette Russe ? Aucune idée. Pourquoi avoir fait ce voyage ? Les enquêteurs n’en savent rien. Verdier décide alors de faire appel à son vieil ami Stan, un ex-flic baignant dans le milieu, aux manières peu orthodoxes et aux informateurs aussi inattendus qu’infréquentables. Ils reprennent tout à zéro, partant de la seule certitude concernant cette affaire : elle est déjà classée et le corps est dans un cercueil plombé en route pour Moscou.

Kind of black

Kind of black : Paru le 16 juillet 2013

À Paris, rue Saint-Benoît, il y a quelques années.

Ce soir-là, le Night Tavern affiche complet. Ce temple parisien du jazz, club incontournable où les plus grands se sont déjà produits, annonce un concert étonnant. Sarah Davis, diva incontestée du milieu et star montante d’un important label américain, vient se produire avec Stan Meursault, l’un des pianistes virtuoses les plus doués de sa génération. L’affiche est idéale et le moment suffisamment rare pour attirer la presse. Tout le monde s’attend à une soirée exceptionnelle. Personne ne sera déçu.

Sarah Davis ne sait pas encore qu’elle vient en France pour la dernière fois, et qu’elle ne chantera plus jamais. Le Night Tavern sera le dernier club où elle aura été vue vivante. Stan Meursault ne sait pas, lui, qu’il va rencontrer son admirateur le plus inattendu : le flic chargé de l’enquête.

Ensemble, ils lèveront le voile sur ce meurtre étonnant. Et cette affaire leur rappellera que si le jazz est une musique improvisée, certaines fins sont écrites d’avance…

Bien plus qu’un polar noir classique, l’auteur nous fait découvrir ici l’univers du Jazz. Ses musiciens, ses ambiances, ses codes et ses mystères. Que l’on soit fan de Jazz ou non, un meurtre nous entraîne dans l’enquête. L’auteur mêle brillamment le noir à la musique. On marche aux côtés des personnages aussi écorchés qu’attachants. On croit savoir, mais on ne sait rien… Alors suivez-les, ne tirez pas de conclusions trop rapides et, lorsque vous entrerez dans ce club, tendez l’oreille, vous comprendrez peut-être…

 

Coupable[s]

Coupable[s]. Paru le 5 mars 2018 chez Flamant Noir.  19€50 ; (241 p.) ; 22 x 14 cm

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.

Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe. Haïti, il connaît bien. Il y est né.

 

 

 

Voilà vous savez tout sur Samuel Sutra.

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir et surtout de le lire.

Pour ma part je vais me plonger dans Coupable[s].

Et rien que la couverture, magnifique, et une invitation au voyage.

 

La Millième chasse aux livres#46 -47-48


La Millième chasse aux livres#46 et 47

Notre grande chasse aux livres se poursuit.

Et puisque c’est un week-end de folie

Ce n’est pas un mais 3 livres que je vais délivrer,

En ce samedi matin 25 novembre 2017


La Millième chasse aux livres#46 , 47 et 49

by Ge 

Oui c’est bien 3 livres que je vais abandonner en ce jour d’Apéro Polar.

Et oui en ce samedi, j’ai la chance de recevoir deux auteurs.

Aussi, je vais profiter qu’il y ait des amateurs de romans policiers

venus écouter Sacha Erbel et Didier Fossey,

pour glisser sur les chaises de l’assistance,

2 romans policiers, de deux autres auteurs

que j’ai déjà pu interviewer dans le cadre de ces Apéros Polar.

Alors les livres

 Le premier :

La maison de Nicolas Jaillet

À cet instant, une graine est en train de germer dans le ventre de ma mère. Une graine qui lui permettra de tenir ; de résister à la vie qui l’attend. Cette graine, c’est sa décision.

En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean. Au fond, c’est un soulagement. Car elle a un projet.

Pendant des années, elle survit à son quotidien, banal et terrible, aux côtés d’un mari violent. En silence, en secret, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

L’auteur relate des épisodes de son enfance, le comportement de son père alcoolique et le courage de sa jeune mère, qui prit la décision de s’émanciper d’une vie oppressante et aliénante. Avec deux histoires inédites : La robe et La bague.

« Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire

« Ce livre restera gravé dans votre mémoire jusqu’à la fin de vos jours. » Emmanuel Delhomme, France Inter

Mon petit avis sur La maison de Nicolas Jaillet

Le deuxième

Dust de Sonja Delzongle

« Le très dérangeant mais fort efficace Dust est un roman à lire d’urgence. »
Yann Plougastel, Le monde magazine

Dust

Installée à New York, Hanah Baxter, profileuse française de renom qui traque les tueurs en série, est appelée en renfort par la police de Nairobi dont l’enquête piétine. Depuis plusieurs mois, on retrouve des croix de sang tracées dans la poussière, mais aucun cadavre. Crimes de psychopathe ? Meurtres rituels ? Sorcellerie ? Dès son arrivée au Kenya, Hanah découvre que des hommes et des femmes albinos sont massacrés à la machette. Cette double enquête conduira la profileuse aux confins de la folie humaine…

 

 

Mon petit avis sur Dust de Sonja Delzongle

 

Ces deux romans ont gentiment été dédicacé par leurs auteurs pour mes lecteurs qui deviendront, du coup, les leurs.

Et…Le troisième abandon

Et bien ce dernier abandon, sera en réalité le premier.

Car en effet, je déposerai le livre,

comme en mon habitude maintenant,

Devant la mairie de XIe

Juste avant d’aller bosser

Aux pieds de la statut de Léon Blum

Disant, entre 9h et 9h30

Et ce livre c’est lequel ?

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver. Rraduit de l’américain par Christophe Mercier.Paru le 12 février 2015 chez Gallimard dans la collection Série Noire.  22€50 ; (363 p.) ; 23 x 16 cm

Noa P. Singleton, trente-cinq ans, attend depuis dix ans dans le couloir de la mort du pénitencier pour femmes de Pennsylvanie. Condamnée pour un double homicide, elle doit être exécutée dans six mois. Lors de son procès, elle n’a pas expliqué son geste. Elle estime qu’elle mérite sa punition. Elle attend la paix.

C’est alors qu’un jeune avocat vient la solliciter pour qu’elle dépose un recours en grâce. Il pense pouvoir mettre au jour de nouveaux éléments. Noa s’aperçoit bientôt qu’il est employé par la redoutable Marlène Dixon, la mère de celle qui fut sa victime. Pourquoi Marlène, dix ans après, voudrait-elle l’épargner ? Et pourquoi, en ce jour de l’An 2003, la flamboyante Noa a-t-elle tué une jeune femme enceinte, qui aurait pu être son amie, ou sa soeur ?

Noa ne veut pas de grâce ; elle désire juste en finir. Mais qui résisterait aux manoeuvres de Marlène ?

Tissé de flash-back, tendu vers le «Jour J», L’exécution de Noa P. Singleton est un imparable thriller psychologique, ainsi qu’une réflexion saisissante sur l’identité et la culpabilité.

Et bien voilà, chers lecteurs zé chères lectrices.

Une belle journée qui s’annonce

Alors belle chasse et peut-être vous verrai-je à mon Apéro Polar

A très vite donc !

Apéro Polar : La plume et le flingue


Salut les polardeux,

Le 25 novembre prochain, j’aurai la chance de recevoir 2 auteurs de polars.

Un apéro polar un peu particulier puisse son titre est La plume et le flingue.

Ce qui implique une petite explication.

Donc le 25 novembre prochain c’est :

Rencontre avec Sacha Erbel et Didier Fossey.

A l’occasion de ses fameux Apéros- Polar la bibliothèque Parmentier et moi même vous invitons à venir à la rencontre de deux auteurs de polars donc la particularité est d’être avant toute chose flics à la ville !

Ces policiers qui dégainent leur plume.

Jamais les policiers n’ont été aussi nombreux à écrire des polars.

Flic le jour, écrivain la nuit.

Personnages, intrigues: leur métier leur fournit une formidable matière. Mais pas que…

On va leur demander si leur quotidien fournit leur imaginaire. Où si au contraire leur imaginaire leur permet d’échapper à leur quotidien.

Bien sur ils nous parleront de leur métier de flic.

Ils auront j’en suis certaine, de nombreuses anecdotes à nous raconter.

Aussi cette rencontre avec Sacha Erbel et Didier Fossey est, sans doute, la première d’un cycle d’Apero Polar : Flics et auteurs. Car nombreux sont les flics passés du flingue à la plume.

Je sais qu’Olivier Norek viendra à la bibliothèque, il me l’a promis. J’espère aussi que Danièle Thiery passera en voisine. Je compte bien que ce grand flic, le commissaire Thiery vienne parler à mes lecteurs.
Et puis il y en a pleins d’autres que je cite pèle-mèle ici mais que j’aimerai faire venir à la bibliothèque :
Pierre Pouchairet, Hervé Jourdain, Laurent Guillaume, Emmanuel Varle, Christophe Molmy, Jean Soubira, Eric Dupuis, Patrick Nieto et j’en oublie surement…
Je crois que chacun de ces policiers auront de belles histoires à nous raconter.


Et…
Nos auteurs justement :

Sacha Erbel et Didier Fossey

SACHA ERBEL :

Sous le pseudo de Sacha ERBEL se cache une fonctionnaire de Police depuis 22 ans. Actuellement au SDLP, elle est en charge de la protection rapprochée de différentes personnalités politiques ou civiles.

Diplômée en Criminologie Appliquée à l’Expertise mentale, elle sait donner du relief à la psychologie de ses personnages.

L’étude du comportement des tueurs en série est un sujet qui la passionne depuis des années, tout comme l’écriture qui permet à son imaginaire de s’exprimer.

L’Emprise des sens est son premier roman. Un thriller maîtrisé, poignant et efficace.

DIDIER FOSSEY

Didier Fossey est né le 11 décembre 1954, son père est policier, il lui inoculera le virus, car en plus d’écrire des polars, Didier fait partie de la grande maison, et ça se sent dans ses écrits.

De 1986 à 2000 il œuvre au sein de la brigade anti criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001 il est affecté au groupe de recherches et d’investigations – dans le 13è à Paris jusqu’en 2003 où il prend en charge le bureau de police administrative de cet arrondissement.

Les nuits de planque, de traque, la morsure du froid, ce monde de la nuit lui plaisent et lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard. Il se lance dans l’écriture de son premier polar, « Tr@que sur le Web » publié dans une petite maison d’édition en 2010. Fort de cette expérience, il écrit un autre polar, « Ad Unum », en 2011, toujours dans la même maison d’édition. En 2014, sollicité par un nouvel éditeur, il écrit un roman d’action. Puis, en 2015, il renoue avec le polar et écrit « Burn-Out » aux Éditions Flamant Noir.

 

Les bouquins de Sacha Erbel et Didier Fossey

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici mon avis sur Burn Out de Didier Fossey

mon billet sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Vous pouvez aussi retrouver mes petits papotage avec Sacha ci dessous. Oui je sais nous avons été bavarde ! Mais… Sacha Erbel est mon gros coup de coeur de l’année.

Papotage Sacha 1

Papotage Sacha 2

Papotage Sacha 3

Alors venez tous, on vous attend nombreux à ce nouvel Apéro Polar spécial Flic et Auteur

 

Apéro Polar : Rencontre avec Bernard Prou


Vous le savez, depuis quelques années maintenant, 1 fois par trimestre, j’organise au sein de ma bibliothèque des rencontres d’auteurs.

J’ai appelé ça Apéro Polar

Et le Samedi 14 octobre prochain j’aurai la chance de recevoir…

Bernard Prou

A l’occasion de ses fameux Apéros Polar, la bibliothèque Parmentier aura le plaisir de recevoir Monsieur Bernard Prou qui viendra nous parler de son titre Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant.

Dans le cadre des rencontres autour du centenaire de la révolution russe, Bernard Prou, viendra nous raconter la vie tumultueuse d’Alexis Vassilkov, le fils de Maupassant.
Il nous fera traverser les époques, lorsque les russes opposés au Tsar se réfugiaient en France, lorsque ceux-ci sont retournés en Russie au tout début des insurrections et jusqu’à la révolution russe. Il sera question de Lénine et de francs maçons. De Staline et de son psychiatre. Du petit père des russes et de goulags….

Je questionnerai notre auteur sur tous ces points mais aussi sur plein d’autres choses encore.

Nous parlerons Russie c’est certain, mais j’aimerai aussi que Bernard Prou vous raconte aussi la merveilleuse histoire qu’a été la sienne avec la publication ce ce premier roman « Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant« .

J’espère que nous aurons aussi le temps de vous parler de son deuxième roman « Délation sur ordonnance »  qui sortira dans quelques semaines chez Anne Carrière.

Notre auteur justement qui est-ils.

Bernard Prou est diplômé à l’Ecole Nationale de Chimie Physique Biologie à Paris (1963-1967) et à l’Université de la Sorbonne Nouvelle : Paris III (1966-1969).

Il a enseigné les mathématiques et la physique à Vincennes et à Alfortville de 1972 à 2005. Marié et père de cinq enfants, il vit à Paris.

Sa bibliographie

 

Délation sur ordonnance

Délation sur ordonnance de Bernard Prou. À paraître le 2 novembre 2017 Aux Éditions Anne Carrière . 18€

Résumé

Oreste et la jeune femme comprennent alors que la bibliothèque renferme des secrets. Conçue par le médecin bibliophile comme une « chasse au trésor », la découverte de documents cachés leur permettra de reconstituer fidèlement ce qui s’est réellement passé. Grégoire ne s’était probablement pas douté que ses propres enfants, Maurice, Laure, Marie et Charles, étaient d’une manière ou d’une autre liés aux personnes qu’il avait dénoncées : un instituteur ; un fonctionnaire ; un avocat ; et un journaliste, ancien amant de Mme Saint-Marly. Parmi ces « mauvais Français », on trouve un communiste et résistant, un gaulliste, un arriviste forcené, et un Juif. Et, pour couronner le tout, trois d’entre eux sont francs-maçons. En livrant ces hommes aux autorités de Vichy, Grégoire Saint-Marly ignorait qu’il poussait son fils Charles vers le peloton d’exécution. Que Maurice, qui fréquentait les truands de la rue Lauriston, deviendrait un roi du marché noir, avant de trouver la rédemption. Et comment ne pas évoquer le destin de sa fille Laure, amoureuse d’un officier allemand, et de son autre fille, Marie, la discrète émancipée, dont les faits de résistance étaient passés inaperçus ? À travers les destins enchevêtrés de ces personnages, Bernard Prou reconstitue une période trouble où chacun s’est déterminé à agir selon son coeur et selon sa conscience.

Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant

 Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant de Bernard Prou. Postface de Fernando Arrabal. Paru le 11 mai 2016. 7€60 ; (424 p.) ; 18 x 11 cm
Résumé
À la veille de sa mort, Guy de Maupassant connaît une idylle avec la peintre russe Lioubov Vassilkova. De leur union naît Alexis, leur fils irrévélé. À l’âge de 13 ans, il quitte la France avec sa mère pour la Russie révolutionnaire. Devenu psychiatre, il fait bientôt partie de l’entourage proche de Staline et se retrouve déporté au goulag de Mirny, en Sibérie, où on l’initie à la franc-maçonnerie dans une loge clandestine. Ses engagements, sa bonne fortune, l’appui occulte d’un chamane yakoute et l’amour de la belle Ayami, lui rendent la liberté et son pays natal. En 1940, Alexis rejoint la Résistance dans le maquis de Haute-Loire.
Dans un souffle épique et picaresque, l’auteur dévoile la vie trépidante d’un homme hors du commun, et pourtant méconnu, pris dans les remous du XXe siècle.C’est complètement nouveau. Un style précis, élégant et un personnage hors norme qui va vous captiver. De la magnifique littérature. Gérard Collard, La Griffe noire.

Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant est d’abord sorti au édition de la brouette

Mon avis  ICI  sur Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant 

Franc-maçonnerie en Haute-Loire

 

Franc-maçonnerie en Haute-Loire : le Réveil anicien, 100 ans d’histoire d’une loge de Bernard Prou et Michel Achard. Préface Jean-Robert Ragache. Paru en 1993 et réédité en 2005 aux éditions Roure. 22€;  (234 p.) ; illustrations en couleur ; 21 x 14 cm

Résumé 

Association secrète, mystérieuse et diabolique pour certains, la franc-maçonnerie est en réalité une société initiatique à caractère philosophique, philanthropique et progressiste dont les membres pratiquent la solidarité et étudient dans leurs loges avec une liberté absolue de conscience.

La franc-maçonnerie est présente en Haute-loire depuis 1744 et la plus ancienne loge toujours en activité, le «Réveil anicien», affiliée au Grand Orient de France, a fêté son centenaire en 1993.

L’ouvrage de Bernard Prou et Michel Achard retrace l’histoire des loges maçonniques en Velay et plus particulièrement celle du Réveil anicien. Les auteurs ont pu établir la liste de près de 500 noms de francs-maçons de Haute-Loire, depuis les origines. Ils sont donnés en annexe de l’ouvrage.

La préface est de Jean-Robert Ragache, ancien Grand Maître du Grand Orient de France.

La franc-maçonnerie est présente en Haute-Loire depuis 1794 et la plus ancienne loge, toujours en activité en Velay, le Réveil anicien, affiliée au Grand-Orient de France, a fêté son centenaire en 1993.

 

Laurent-Eynac

 

Laurent-Eynac (1886-1970) : le premier ministère de l’Air : des racines et des ailes, Le Monastier-Paris de Bernard Prou. Paru le 30 novembre 1998 aux édition de Roure. 17€  ; (200 p.) ; llustrations en noir et blanc ; 22 x 15 cm

Résumé :

Laurent-Aynac, journaliste, élu de Haute-Loire pendant 21 ans député puis sénateur, sera le premier ministre de l’Air en France (1928). Cette biographie retrace son action politique, et son influence sur la politique industrielle de la IIIe République.

Voilà vous savez tous, enfin presque.

Car ….Un verre de l’amitié vous sera offert après la représentation !

Durée de la rencontre sera 1h30 environ.
Et l’entrée  est libre et gratuite  dans la limite des places disponibles.

Autres Infos pratiques :
C’est  le Samedi 14 octobre 2017 à 11h 30
à la Bibliothèque Parmentier
20 bis avenue Parmentier
75011 Paris
Le métro le plus proche c’est Voltaire sur la ligne 9. Ou les bus 46 station Chemin vert. Et les bus 56, 61, 69 arrêt place Voltaire/Léon Blum Marie du XIe

 

Alors venez nombreux pour ce qui devrait-être encore un beau moment de convivialité, de partage et d’échange.

Bernard et moi, on vous attend.

Apero Polar : Rencontre croisée avec Lou, Cicé et Nils


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Samedi prochain 17 juin j’aurai la chance de recevoir…

Lou, Cicé et Nils

Pour une rencontre croisée

Dans le cadre de ses fameux Apéros polar la bibliothèque Parmentier et moi-même vous invitons à venir rencontrer madame Lou Vernet et messieurs Cicéron Angledroit et Nils Barrellon autour d’une table ronde sur l’auto édition et les petites maisons d’éditions.

Nous avons tous rêvé un jour d’écrire un livre.

Un tiers des français se voudrait écrivain. Mais pas simple d’être publié. Aussi nombreux sont ceux qui passent par l’autoédition.

Nos invités du jour, eux ont n’en seulement écrit, ils se sont édités mais en plus ils ont maintenant trouvé une maison d’édition.

Aussi, vont-ils nous raconter tour à tour leur parcours du combattant(e) pour arriver à toucher leurs lecteurs.

Bien sur ils nous raconteront aussi un peu leurs derniers romans et peut-être si nous avons le temps, les précédents.

Nous tenterons d’éclaircir le monde impitoyable du polar à travers ces regards croisés.

Ce qui est certain c’est que je vais les soumettre à la question et tacher de leur soutirer quelques confidences.

Et pour nous remettre de nos émotions, nous partagerons un verre de l’amitié à la santé de nos trois auteurs. Prospères et longues soient leurs œuvres.

Nos auteurs justement qui sont-ils.

LOU

Quand on demande à Lou Vernet ce qui est essentiel, elle répond, sans coup férir : aimer, marcher et écrire. Elle baguenaude sur les trottoirs de Paname, mais pas que. Le monde qu’elle parcourt, nez au vent, est sa source d’inspiration. Lou est belle, libre, vraie, douée pour la vie et experte en mots. Normal, cette Parisienne les cultive depuis plus de dix ans. professionnellement, pour en faire une oeuvre.

Retrouvez Ici la chronique de La Toile aux Alouettes

ciceron-angledroit

Cicéron Angledroit : Banlieusard pur jus, l’auteur – de son vrai nom Claude Picq – est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Malet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire. Hé cool, la Seine ! est le sixième titre de sa série d’enquêtes humoristiques dont l’ambiance et les dialogues, entre San Antonio et Pieds Nickelés, raviront les amateurs du genre…

Ici Le billet sur Sois zen et tue le

nils

Nils Barrellon semble être le plus sérieux de la bande. Nils  est professeur agrégé de sciences physiques au lycée Rodin à Paris. Auteur de nouvelles et de pièces de théâtre et de polar, écrivain éclectique et prolifique il est un touche à tous car sa curiosité n’a pas de limite. Mais ne vous fiez pas à sa bonne tête. Nils a une imagination débordante et un humour tout aussi expansif.

Retrouvez Ici mon article sur La lettre et le peigne

Alors à très très vite maintenant !

Infos pratiques
C’est à la Bibliothèque Parmentier
20 bis avenue Parmentier
75011 Paris
Le métro le plus proche c’est Voltaire sur la ligne 9.
Le bus 46 (arrêt Chemin Vert) ou 56 (Arrêt Place Léon Blum/Voltaire)
Et c’est le samedi 17 juin entre 11h30 et 13h00 (13h30)

Juin chez Collectif Polar


Salut tout le monde,

ça y  est, nous y sommes, c’est le mois de juin. Et qui dit juin dit SMEP.

Et oui on l’attend toute l’année le festival international du livre de format poche de Saint- Maur.

Et je ne crois pas être la seule.

Saint Maur en poche occupera je le pense la plus grande partie de nos pages en ce mois de juin.

En juin :

Nous vous présenterons le salon, son organisation. Nous parlerons des auteurs invités. Vous trouverez des avis sur les bouquins des auteurs de polar présents à SMEP.

Bref Juin c’est Saint Maur en poche ou presque.

Je reviendrai aussi sur un bel Apéro Polar que je programme la semaine d’avant SMEP, histoire de me mettre en jambe. Non disant que je mettrai en avant 3 auteurs que j’aime beaucoup et qui n’auront pas la chance d’être à SMEP cette année ! Mais j’espère bien les y voir une prochaine fois !

Il y aura aussi un ou deux chouchous du week-end.

L’intervention de Cathie notre Expert !

Peut-être une dame du noir, mais là rien n’est moins sur.

Il y aura  une lecture faite dans le cadre du challenge  Printemps Elfique 2017 sur le blog de StelphiqueMon Féérique Blog 

Une mise en avant de ma librairie, si j’ai le temps je participerai avec la Griffe Noire aux sites les petits mots des libraires

Enfin il y aura des livres distribués afin de remercier les participants aux derniers concours organisés par notre blog. 10 ou 20 livres juste pour vous dire merci de me suivre dans mes délires. Juste pour le plaisir de prolonger le partage.

Il y aura un petit jeu autour de mon prochain Apéro polar. Mais là pour gagner il faudra être présent lors de la rencontre et avoir jouer sur  Collectif Polar le blog.

Il se peut aussi qu’il y ai un nouveau petit concours autours de Saint Maur en poche. Il y en aura un autour du dernier CamHug ça c’est certain. Des exemplaires de Ilya Kaline dédicacés à gagner.

Bon ben avec tout cela j’ai du travail, moi.

Il faut que je comprenne comment ça marche tout ça. Comment je peux contribuer aux petits mots des libraires, comment je vais pouvoir échanger sur ce site participatif. J’ai réussi à créer mon profil, reste à voir comment je poste mes photos et mes avis…

Il faut aussi que je prépare mes interrogatoires ! J’ai des auteurs à soumettre à la question tout de même. Et même si avec Lou, Cicé et Nils, je sais que tout va rouler, il me faut bosser un peu tout de même. J’aurai peut-être aussi d’autres entretiens à mener, allez savoir !

Bon alors, partant(e)s pour juin chez collectif polar ?

 

Retour sur la Rencontre – Lecture avec Nicolas Jaillet dans antre de notre Geneviève


 

Retour sur la Rencontre – Lecture avec Nicolas Jaillet Bibliothèque Parmentier, l’antre de notre Geneviève 12/05/17 – 19h00

Par EPPY FANNY· MERCREDI 17 MAI 2017

En préambule, j’ai accepté exceptionnellement un événement en semaine sur Paris. Parce que c’est Geneviève, et que Cécile Pellault se libérait également pour participer à l’événement.
Et que cet événement différent des rencontres habituelles m’ interpellait.
En revanche lorsqu’en partant d’Evry (Essonne) à 17h15 tu arrives au lieu du RDV (Paris 11éme) à 19h50, bouchons du vendredi plus orages sinon ce n’est pas drôle, tu te rappelles pourquoi tu ne vas jamais, même lorsque tu en rêves, sur Paris le soir après le boulot.
C’est clairement impossible ou alors pour des événements qui débutent à 22h…
Donc ce préambule pour que les amis qui pensent à m’inviter ne soient pas surpris de mes refus. Je ne viendrai sur Paris que pour des petits-déjeuners ou des rencontres prévus des samedis soirs…

Mais je ne regrette pas les efforts déployés, car les retrouvailles avec mes amies furent belles et la découverte de l’univers de Nicolas Jaillet passionnante. La rencontre humaine tout autant.

Arrivant alors que la lecture avait débuté depuis 50 mn je me suis faite discrète et me suis installée d’une demi-fesse au fond de la salle. Tout à côté des albums des X-mens. Un signe, un bon, d’un univers que j’adore et qui allait être longuement abordé plus tard dans la soirée. Sacré destin et son sens de l’humour.

J’ai donc, pour illustrer cet article, emprunté quelques photos à Geneviève concernant le début de la rencontre.

La lecture de Nicolas concernait son scénario intitulé « Ravissantes ». Une lecture en exclusivité, dans laquelle Nicolas interprète tous les personnages. Un exercice difficile mais essentiel pour lui car cela lui a permis un test grandeur nature de la réaction d’un public à ses écrits. Dans un genre pas si simple qu’est la comédie.

Nicolas nous interprète avec brio :

– Ilona une jeune mannequin dont la vie sentimentale est une suite d’échecs,

– Julie sa meilleure amie et son agent, petite, ronde, pleine de vie et la croquant à belles dents

– Pierre un drôle de gigolo

– Zlotan un jeune créateur

Et une foule d’autres personnages, dont un chien avec un nom… qui m’a fait hurler de rire

Arrivant alors que la lecture avait débuté depuis presque une heure j’appréhendais de ne pas suivre, même si j’avais pris connaissance des éléments de présentation mis à disposition par Geneviève lors de l’annonce de cette lecture.

Eh bien ! Lorsque le scénario est de qualité, ainsi que l’interprétation, le miracle se produit et l’on arrive à suivre le récit et à s’attacher aux personnages (voire à les détester).

Ils ont tous de la substance, et certains accessoires ont un rôle précis ; comme une cravate ou des chaussures… Qui sont bien plus que de simples accessoires.

Un miroir sur notre monde et ses travers, sur ce qu’il impose aux femmes en particulier. Sur cette image féminine qu’offrent les magazines et ce qu’elle cache.

L’humour est là, parfois féroce, les émotions aussi, nos sentiments évoluent au fil des situations et l’on déteste ou l’on s’apitoie sur ces êtres piégés dans les apparences, et l’on s’émeut pour ceux qui osent enfin et s’émancipent. En allant jusqu’à détruire, réellement ce fichu mur !

J’ai passé un excellent moment. Je n’ai pas été la seule.

Félicitations à Nicolas. Félicitations à Geneviève pour avoir une fois de plus cassé les codes…

Après la lecture, les échanges ont été bon train entre le public et l’auteur.

Pour ma part j’ai pu discuter également avec son éditrice Catherine Dô-Duc. Merci à toi Catherine pour le temps que tu m’as consacré. En attendant qu’un jour peut-être un film résultera de ce scénario, le livre lui est en cours de finalisation et sortira début 2018. Voilà une excellente nouvelle.

Si comme moi vous ne connaissiez pas Nicolas Jaillet, voici en quelques lignes sa bio.

Né en 1971 en région parisienne, il a d’abord été comédien, puis signe ses premiers textes de fixation pour une troupe théâtrale jeune public « La compagnie des épices » avec laquelle il fait son 1er tour du monde. Il poursuit sa route dans une troupe de théâtre forain. Cherche un équivalent du Rock’n’roll au théâtre. Le trouve. Ouvre une salle de spectacles à Paris : le Labo. Viré par les proprios il reprend la route, jouant sur les places de villages. Collabore à des spectacles, écrit des chansons… Second tour du monde. Première expérience de publication en 2003 : un désastre ; mais impossible de cesser d’écrire. Publication en 2007 de son roman « Sansalina » qui se déroule au Mexique en 1928. Travaille depuis en collaboration étroite avec des éditeurs de tailles diverses, partout où l’Humain est présent (Hachette jeunesse, Après la Lune, Lito, Gallimard, Rageot, Rue du départ). A 36 ans, il entame des études de lettres classiques. Obtient sa licence 3 ans plus tard. Participe à l’écriture et au tournage du premier long métrage de Thomas Salvador. Son dernier roman, « La maison », est publié en septembre 2016 chez un éditeur indépendant (Milady Thriller).
Nicolas attaque actuellement la traduction du nouveau roman de Jack Ketchum. Un vrai touche à tout !

J’ai enfin découvert l’antre de notre Geneviève Van Landuyt… Et une partie de sa PAL

Après cette rencontre sympathique, un dîner a réuni mes deux amies (Cécile et Geneviève), Nicolas et moi. Nous avons alors échangé en toute amitié sur une multitude de sujets, dont les X-Mens (BD) passion partagée avec Nicolas.

 

Abordé les projets des uns et des autres. N’oublions pas que Cécile écrit également. Parlé d’amis communs (Nicolas Lebel tes oreilles ont dû siffler). Une soirée agréable où un auteur inconnu est devenu une relation amicale.

Au plaisir de te recroiser Nicolas.