Saint Maur en Poche 2018 : les plateaux et autres table rondes


Coucou mes polardeux

Vous avez été nombreux à me demander la programmation des plateaux sur ce 10e festival international du livre de poche de Saint Maur.

Alors les voici :

Mais avant sachez qu’il y a comme pour les années précédentes deux scènes littéraire/

La scène Griffe Noire et la scènes des déblogueurs.

J’ai mis en rouge les scènes de crimes, celles sur le polar


Les plateaux du samedi 23 juin à SMEP

Scène Griffe noire

samedi 23 juin 2018
11h00
11h00 10′ Ouverture – Remise des Prix Saint-Maur en Poche jeunesse par David Medioni et Sophie Raffin
11h15 10′ Paul Ivoire est en tête à tête avec Gérard Collard
11h30 15′ Jean-Edgar Casel et Gérard Collard présentent le recueil de nouvelles qu’ils ont fait éditer pour les 30 ans de la Griffe Noire à Jacqueline Pétroz. Avec Stéphane Watelet de Télémaques.
11h50 25′ Jean-Christophe Rufin est en tête à tête avec Jacqueline Pétroz
12h20 15′ Ghislain Gilberti. Regards croisés avec Sonya Solene, Ben Behi et Gérard Collard
12h40 15′ Caroline Laurent est en tête à tête avec Gérard Collard
13h 14h   Pause déjeuner Café littéraire
14h00 10′ Maxime Chattam est en tête à tête avec Yvan Fauth
14h15 10′ « Seule en scène avec Cerrone ! » Marc Cerrone emmène Mélanie Morin au paradis !
14h30 15′ Mary Lynn Bracht est en tête à tête avec Gérard Collard
14h50 15′ Jean-Edgar Casel et Gérard Collard nous présentent la marraine et le parrain 2018 : Camilla Grebe et Guillaume Musso. Avec Marina Carrère d’Encausse.
15h10 30′ Remise des Prix Saint-Maur en Poche et coups de coeur Griffe Noire 2018
15h45 10′ Laetitia Colombani « L’histoire d’un succès qui se prolonge à l’écoute » avec Audiolib par Mélanie Morin
16h00 15′ Remise du Prix de l’essai de Saint-Maur en Poche 2018 par André Kaspi, élu à la Culture de la Ville.
16h20 16h35   PAUSE
16h35 20′ Remise du Prix du Rablog et de son coups de cœur 2018
17h00 15′ « le polar Français visite la scandinavie » avec Nicolas Beuglet et Denis Lépée par Yvan Fauth
17h20 20′ Jean-Christophe Buisson est en tête à tête avec Claude-Catherine Kiejman pour parler des secrets de l’Histoire – Première partie
17h45 30′ Jean-Christophe Buisson est en tête à tête avec Hélène Carrère d’Encausse
18h20 15′ Jean-Edgar Casel et David Médioni vous invitent à découvrir Gilly Macmillan
18h40   Gateau d’anniversaire avec les anciens parrains et marraines : Victoria Hislop, Tonino Benaquiesta, Tatiana de Rosnay et Katherine Pancol


Scénes des déblogueurs

samedi 23 juin 2018
11h00
11h00 15′ Après 50 nuances… la nouvelle vague de romance avec Emily Blaine et Angéla Morelli par Mélanie Morin
11h20 10′ Romain Puertolas, dont le film Le Fakir… est encore sur les écrans est en tête à tête avec Mélanie Morin
11h35 20′ « Les auteurs-scénaristes » avec René Manzor, Laurent Scalese et Niko Tackian par David Smadja
12h00 20′ « Fresques, sagas, merveilleuses histoires sur fond de culture italienne… » Avec Catherine Banner et Lucas Di Fulvio par Bob Garcia
12h25 15′ Regards croisés de Danielle Thiery et Dominique Sylvain par Bob Garcia
12h45 10′ Baptiste Beaulieu est en tête à tête avec Perrine Therond de la librairie la Griffe Noire
13h-14h 15′ Pause déjeuner Café littéraire
14h00 15′ Catherine Bardon est en tête à tête avec Gérard Collard
14h20 15′ « Journalisme et littérature : peuvent-ils s’éclairer et s’enrichir l’un l’autre? » Avec Eric Fottorino et David Medioni
14h40 10′ Mais qui êtes-vous… ? Henri Garcin. par Mélanie Morin
14h55 10′ Henri Leclerc est en tête à tête avec Jacqueline Pétroz
15h10 10′ Philippe Jaenada est en tête à tête avec David Medioni
15h25
30′
« la politique au prisme de l’intime » avec Jean-Michel Apathie, Alain Duhamel et Philippe Besson par David Medioni
16h00

16h15

20′ Sonatine a 10 ans ! Avec Paul Cleave, R.J. Ellory et Jacques Expert par Yvan Fauth

PAUSE

16h40 20′ Découvrez les coups de cœur de Gérard Collard ? Isabelle Duquesnoy, Jackie Coppleton et Jean-Christophe Portes
17h05 15′ Regards croisés de Dominique Maisons et Marc Welinsky par Gérard Collard
17h25 15′ « Et Van Gogh dans tout ça ? » Avec Jean-Michel Guenassia et Marianne Jaeglé par Gérard Collard
17h40 15′ Ludovic Miserole est en tête à tête avec Gérard Collard. Ils nous parle des éditions French Pulp
18h05 15′ Gilles Marchand est en tête à tête avec Nicolas Houguet (et un peu Gérard Collard)
18h30 20′ « Et même le polar devient écolo… » Avec Sonja Delzongle, Nathalie Hug et Jérome Camut par Yvan Fauth

Dimanche 24

Scène Griffe Noire

dimanche 24 juin 2018
11h00
11h00 15′ Gilbert Sinoué est en tête à tête avec Gérard Collard
11h20 15′ AIain Levison est en tête à tête avec David Smadja
11h40
40′
« Les petites histoires de la grande Histoire ». Une conversation instructive et passionnante sur les incroyables histoires vraies, destins, anecdotes, secrets et tourments du passé, avec Xavier Mauduit, Jean Des Car, Rémi Kauffer et Jean-Christophe Buisson
12h25 20′ « Sous l’occupation » avec Romain Slocombe et Bernard Prou par Jean-Edgar Casel et David Medioni
12h50 10′ RAF URBAN, un artiste engagé, par Gérard Collard
13h00-14h00   Pause déjeuner Café littéraire
14h00 25′ « Du mentalisme à Youtube, il n’y a qu’un pas… » Fabien Olicard s’empare du cerveau de Mélanie Morin
14h30 10′ Valérie Trierweiler est en tête à tête avec David Medioni
14h45 15′ Sarah Vaughan est en tête à tête avec Gérard Collard
15h05 10′ Tristane Banon est en tête à tête avec Gérard Collard
15h20 20′ Trois générations de flics se rencontrent. 3 styles, 3 univers mais un sacré métier au coeur de leur inspiration. Avec Hughes Pagan, Didier Fossey, Marie Talvat & Alex Laloue, par Bob Garcia
15h45 20′ Regards croisés de Diane Ducret et Marc Levy par David Medioni
16h10 30′ « Toujours tabou depuis 2000 ans ! Mais pourquoi ? Et si on osait enfin en parler de sexe en toute simplicité ? » avec Adeline Fleury, Sandra Franrenet et Virginie Girod par David Medioni & Mélanie Cheymol
1645h_17h00   PAUSE
17h00 20′ Negar Djavadi et David Lelait parlent de l’exil à Jacqueline Pétroz
17h25 15′ Question à Karine Giebel et Olivier Norek : Le polar est-il un nouveau vecteur de prise de conscience des enjeux sociaux ? Par Gérard Collard
17h45   Gateau d’anniversaire Avec les anciennes marraines Hélène et Marina Carrère d’Encausse et clôture

Scènes des déblogeurs

dimanche 24 juin 2018
11h00
11h00 10′ Marin Ledun est en tête à tête avec Bob Garcia
11h15 15′ Bob Garcia interroge Gordon Zola et Jean-Baptiste Blanck sur le secret du succès de leur petite maison d’édition.
11h35 15′ Thomas Guénolé est en tête à tête avec David Medioni
11h55 20′ Les âmes noires du polar : Ces auteures qui écrivent du noir, du très noir, du très très noir. Mêêêê pourquoi ? Avec Maud Tabachnik et Solène Bakovsky par Geneviève Van Landuyt
12h20
 
Justice / Injustice : « Des murs pleins de cris, de rires, de violence, de beauté » avec Pascale Robert-Diard et Mathieu Menegaux par Bob Garcia
20′
13h00-14h00   Pause déjeuner Café littéraire
14h00 20′ Le Rablog vous parle de la sélection des livres pour ados 2018 et de ses coups de cœur
14h25 15′ Zygmunt Miloszewski est en tête à tête avec Geneviève Van Landuyt
14h45 20′ Bernard Lecomte est en tête à tête avec Jean-Christophe Buisson pour parler des secrets de l’Histoire – Deuxième partie
15h10 15′ Thierry Nadisic n’est ni un expert, ni un gourou, mais il est épanoui. Une discussion Mélanie Morin
15h30 15′ « Mais pourquoi ces auteurs sont-ils aussi méchants… avec nos enfants ? » Avec Grégoire Courtois et Frank Klarczyk par Gérard Collard
15h50 10′ Joseph Incardona est en tête à tête avec Gérard Collard
16h05 10′ Christian Blanchard est en tête à tête avec Gérard Collard
16h20 16h35   PAUSE
16h35 10′ Michael Uras est en tête à tête avec Mélanie Morin
16h50 10′ Léa Wiazemsky est en tête à tête avec Mélanie Morin
17h05 20′
Mélanie Morin « sans tabou ». Elle répondra à toutes vos questions. Même celles de Bob Garcia et David Médioni. Et puis Bob nous parlera à son tour de ses derniers ouvrages.
 17h30  30′
« Potes et auteurs » : on se relit, on se critique, on s’épaule et on se charrie beaucoup… Comment faire vivre son écriture à travers la communauté polar ! » Avec Jacques Saussey, Nicolas Lebel et Claire Favan par Geneviève Van Landuyt

Voilà tout cela est encore susceptible de changer, de bouger, c’est du direct et parfois il y a des aléas.

Je ne souvient que l’an dernier mon face à face avec Cloé Medhi a été déplacé du samedi au dimanche matin car Annie Duperey avait été bavarde sur le plateau d’avant est que tout a été du coup bouleversé. Aussi Cloé et moi nous aurions du nous rencontrer le dimanche matin avant l’ouverture mais là aussi , nous avons du reporté, Cloé visiblement n’avez pas eu l’info et ne s’était pas levée. Aussi après le déjeuner les techniciens et Audrey notre super régisseuse, nous attrapées Cloé et moi et elle a calé notre face à face à l’arrache en début d’aprem ! Cette fois c’est moi qui n’était plus réveillée!  Je vous l’ai dit les aléas du direct.

Aller pour vous un petit récapitulatif des scènes polar qui me tiennent à coeur et que je suivrez avec attention :

Les plateaux de mon ami Yvan du blog Emotions

Parce que je ne rate jamais une interview d’Yvan

En tête à tête avec Maxime Chattam (samedi 14h) 

Le polar écolo : Sonja Delzongle, Jérôme Camut et Nathalie Hug (samedi 18h30)

Les 10 ans de l’éditeur Sonatine : R.J. Ellory, Paul Cleave et Jacques Expert(samedi 18h00)

Le polar français visite la Scandinavie : Nicolas Beuglet et Denis Lépée (samedi 17h00)

 

Les plateaux de mon ami David de C’est contagieux

David nous rejoint cette année et ça c’est cool

Auteurs et scénaristes : René ManzorLaurent Scalese et Niko Tackian (samedi 11h35)

En tête à tête avec Iain Levison (dimanche 11h20)

Un Plateau que j’ai imaginé 

3 générations de flics : Hughes Pagan – Didier Fossey – Marie Talvat – Alex Laloue, animé par Bob Garcia (dimanche 15h20)

 

Et forcément, là je n’ai pas le choix, ceux que j’aurai l’honneur de présenter scènes des déblogueurs

 

Femmes très noir : Maud TabachnikIngrid Desjours et Solène

Bakowski (dimanche 11h55)

En tête à tête avec avec Zygmunt Miloszewski, (dimanche 14h25)

Les potes du polar : Jacques SausseyClaire Favan et Nicolas Lebel (dimanche 17h30)

 

Et puis il y aura toutes les autres que j’aimerai bien voir aussi mais là c’est le salon qui guidera mes pas !

Parrain, marraine : Guillaume Musso et Camilla Grebe, animé par Gérard Collard

En tête à tête avec Ghislain Gilberti, par Gérard Collard

Rencontre Karine Giébel et Olivier Norek, animée par Gérard Collard

Dominique Maisons et Marc Welinski, animé par Gérard Collard

En tête à tête avec Christian Blanchard, par Gérard Collard

En tête à tête avec Franck Thilliez, animé par Bob Garcia

Danielle Thiéry et Dominique Sylvain, animé par Bob Garcia

En tête à tête avec Marin Ledun par Bob Garcia

Romain Slocombe et Bernard Prou, animé par Jean-Edgar Casel

 

Et pour rappel la liste des dédicaces polars

 

Alors bon Saint Maur en poche à vous tous

Et surtout venez me faire un petit coucou, n’y manquez pas, je risquerai de vous en vouloir ! (rire)

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Saint-Maur en Poche 2018 , punaise c’est dans une semaine


Saint-Maur en Poche 2018 , punaise c’est dans une semaine

Quelques infos pratiques :

SMEP c’est à Saint Maur des Fossée

Nous allons nous retrouver à Saint Maur des Fossés sur la Place des Marronniers. C’est une grande et jolie place avec en son centre L’église Notre Dame du Rosaire. Une place arborée où s’il fait beau on peut emporter son picnic et déjeuner tranquillement.

Sur place, il y aura,  un salon de thé, deux food-trucks, une crêperie, une boulangerie, une pompe à bière.

Le trajet piéton pour vous rendre de la gare du RER  A « Le Parc Saint Maur » à SMEP. C’est à 10min à pied. Des fléchages seront de la partie 😊🚶🏽‍♂️➡, il vous suffira de suivre les petits panneaux
Des navettes feront également le chemin!

 

Pour bien préparer votre salon voici le planning des auteurs de polar et SF

J’ai surligné pour vous les auteurs présents uniquement sur un seul jour. Le samedi en vert, le dimanche en orange.

 

Si vous venez en famille, il y aura plein de choses pour vos enfants. Ils pourront eux aussi s’éclater sur le salon.

Et si vous voulez nous rencontrer, Saint Maur en poche sera le lieu idéal ! Et oui nous serons nombreuses presque toute l’équipe sur le salon. Il y aura là Eppy Fanny notre flingueuse en chef. Ophélie, ma petite soeur de coeur, Aline, notre miss au grand coeur, Clémence notre bébé flingueuses, Mais aussi Cécile, Isabelle, Jean Paul.

Pour nous reconnaître, normalement vous devrions tous avoir un badge Flingueuse et Collectif Polar , mais bon, il y a toujours des tête en l’air.

Et puis vous avez du le voir, depuis une semaine nous vous proposons de découvrir quelques-uns des auteurs présents à travers les chroniques et billets de nos flingueuses. Et normalement cette semaine encore, Clémence notre envoyée spéciale devrait nous proposer d’autres avis.

 

Alors à très vite dans les allées de Saint Maur en Poche.

Ça va être encore une sacrée fête cette année. 

Sinon Gérard vous explique tout ça mieux que moi !

 ICI le Facebooklive de la Griffe Noire

Saint Maur en poche 2018 : Putain déjà 10 ans


Saint Maur en poche 2018 : Putain déjà 10 ans

Je ne sais pas vous mais moi j’ai pas vu les année passer

Punaise, j’ai tellement de souvenir à Saint Maur en poche que je ne peux pas croire que ça risque d’être le dernier.

 

Moi, ce qui est certain c’est que cette année je vais encore en profité un max. Et qu’en plus les flingueuses seront bien présentent sur le salons sur les deux jours.

Pour vous donner un aperçu du plateau voici les fiches des auteurs polar/SF présents à l’édition 2018

Attention certains auteurs ne seront là que sur une journée mais pour cela je tacherai de vous en reparler avant le salon que vous ayez le temps de préparer votre planning.

 SMEP c’est dans 2 semaines

Youpiiiiiii

 

Saint Maur en Poche à besoin de vous


SMEP 18 bandeau

Coucou mes polardeux

Aujourd’hui je suis en colère !

En fait je pensais que le monde du livre et de la lecture était très généreux.

Mais je me trompais.

Aussi je croyais que la cagnotte lancée par mes libraires et la Griffe Noire allait exploser.

Je me disais que si chaque visiteur venu au moins une fois à SMEP, pardon Saint Maur en Poche, mettait 1 euro dans la cagnotte, on atteindrait vite les 30000 euros.

Et mieux  j’ai cru que si chaque auteur invité durant ces 9 dernières années mettait 10€ pour chaque participation dans la tirelire minimum,  la cagnotte exploserai.

Mais depuis plus d’un mois rien.

La cagnotte stagne

Son rythme cardiaque est anormalement plat.

Elle agonise.

Du tout, je relie et me fait le porte parole de mes libraires qui se décarcassent vraiment  pour vous faire vivre un salon hors norme.

Il y mettent du temps de l’énergie et de l’argent

Ils ne comptent pas leur heures et non ils ne sont mettent pas pleins les poches. Stop aux Fake news

Alors voici l’appel du 30 mai

Saint maur en poche SOS

!!!!! Saint-Maur-en-Poche-2018 !!!!!

💥 AUX AMOUREUX DU LIVRE ET DU FESTIVAL SAINT-MAUR EN POCHE💥

👽 LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE SOUTIEN pour le 10ème Salon International du Livre au format de Poche – 23/24 juin 2018.

Notre cagnotte Leetchi Saint-Maur-en-Poche-2018
👉🏻https://www.leetchi.com/c/saint-maur-en-poche-2018



🏰 Vous le savez, depuis 10 ans, Saint-Maur en Poche fait, dans une ambiance festive, redescendre les livres dans la rue, le temps d’un week-end au grand air. C’est devenu, au fil des années, le festival littéraire incontournable de votre ville, lieu magique d’échanges entre les auteurs de plus en plus nombreux et VOUS, lecteurs, qui nous êtes fidèles. MERCI A VOUS.

L’entrée de votre salon est LIBRE.
Alors, pour que nous puissions fêter dignement avec VOUS son 10ème ANNIVERSAIRE, et parce que ce Festival est avant tout le VOTRE, nous lançons ici une petite collecte, qui reste bien entendu à votre entière discrétion, ceci afin de pallier un peu aux frais d’organisation qui d’année en année deviennent plus conséquents.

Nous avons créé l’association les DEBLOGUEURS (en passe d’être reconnue d’utilité publique) dédiée à la promotion de la culture, essentiellement littéraire, à travers des évènements et des créations audiovisuelles (la petite librairie – Gérard part en live…).

C’est cette association qui se charge de récolter votre contribution. Si vous souhaitez nous aider, ce que nous espérons de tout coeur, vous pouvez faire un don sur cette campagne ou devenir adhérent de l’association depuis son site lesdeblogueurs.tv.

Saint-Maur en Poche est un festival toujours plus détonnant, deux journées EXCEPTIONNELLES, DES MOMENTS INOUBLIABLES, PLEINS DE SURPRISES…

📺 On en dit pas plus ! Visitez-nous, suivez-nous, nous sommes là tous les jours pour vous ! Retrouvez sur notre chaîne Youtube la présentation en vidéo des différents auteur(e)s venant à votre Salon du Livre de Poche !
👉🏻 http://www.youtube.com/user/griffenoiretv/featured 📺

🍀 Ici retrouvez la liste complète des auteur(e)s présents au SMEP2018 ! Ici 👉🏻 https://www.enpoche.org/auteurs/edition-2018/

🍀 Nous avons hâte que cette nouvelle édition débute !

🐝 Aidez-nous en achetant vos livres dans notre librairie en Ligne 🐝 https://www.lagriffenoire.com/

Vos libraires passionnées,
Gérard Collard & Jean-Edgar Casel

 

A vous mes polardeux de jouer, de relayer et de donner.

Saint maur en poche SOS

 

 

SMEP 2018, dix ans ça se fête !


SMEP 2018, dix ans ça se fête !

Vous le savez, si il y a un salon auquel je tiens parmi tout ce que j’aime c’est bien Saint Maur en Poche.

Aussi aujourd’hui je fais appelle à vous pour que SMEP vive encore.


 SMEP à 10 ans

Punaise, je ne sais pas vous mais je n’ai pas vu passer ces dix dernières années.

Et pourtant que de souvenirs il ne reste de toutes ces années passées, de ces neufs premiers Saint Maur en Poche.

Que de belles rencontres, que de découvertes, que d’émotions partagés.

C’est à Saint Maur en Poche que beaucoup d’échanges virtuelles sont devenus de réelles connaissances, de vrais copains et même  parfois de sincères amitiés.

Aussi vous comprendrez que je tienne particulièrement à ce festival.

Mais après neuf année d’existence, Saint Maur en Poche est menacé faute de moyen.

Alors, pour la première fois en dix ans nous avons besoin de vous, besoin que vous soyez généreux. Et si comme moi vous tenez à ce festival et à la magie de celui-ci. Ou tout simplement si vous pensez qu’un salon du livre ne devrait pas mourir, alors soutenez-nous. Mettez la main à la poche. Et oui montez un tel projet ça coûte cher, bien plus cher que vous ne le pensez. Et oui, le nerf de la guerre c’est l’argent. Aussi plus d’hésitation, même un petit geste est le bienvenue.

Vous savez quoi, l’idéal serait la multiplication des petits gestes.

Que vous partagiez la cagnotte, que vous soyez nombreux à rejoindre l’association des « desblogueurs » et que vous parliez autour de vous de tout cela. Que la générosité inonde Saint Maur en Poche, car Saint Maur en poche nous le rend bien.

Vous l’avez compris il y a deux façons simples de sauvez Saint Maur en poche

La première en adhérant à la nouvelle assos. Tout vous est expliqué ICI

(Montant de l’adhésion : 30€ – vous bénéficiez d’informations exclusives, d’un badge et d’un livre de poche, tous deux inédits et collectors).

Soit en faisant monter le cagnotte  en faisant une donation libre via le site   

 ICI

ou là : https://www.leetchi.com/c/saint-maur-en-poche-2018.

Bon sinon vous l’avez compris, on compte sur vous et on compte aussi sur vous pour nous rejoindre les 23 et 24 juin prochain pour faire la fête et souhaitez dignement les 10 ans de SMEP

Vive Saint Maur en Poche

Et que SMEP vive !

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Il était une fois SMEP 2017 – Introduction


Aujourd’hui on retrouve notre Eppy Fanny qui nous entraîne sur ses pas à Saint Maur en Poche.

Elle partage avec nous ces deux folles journées de festival qu’elle a vécu à 200%.

Voici donc le premier épisode des folles aventures d’Eppy Fanny à SMEP


Il était une fois SMEP 2017 – Introduction

BY EPPY FANNY·

SMEP 2017 – 24 et 25/06/17

Il était une fois …

SMEP c’est un conte de fée chaque année renouvelé. Des royaumes divers s’y côtoient :

– La Blanche Hermine, peuplée de rudes chevaliers prêts à en découdre pour la couronne ou les beaux yeux d’une femme,

– Le Polar, où la noirceur de l’humain côtoie le meilleur, à défaut le moins mauvais,

– La SF et La Fantasy, où l’on croise avec délectation Dragons, Elfes, robots et planètes interdites,

– Le Romans et les biographies, où l’amour, heureux, malheureux, légitime ou pas est souvent à l’honneur,

– La jeunesse et les Câlinous* (*définition personnelle des ouvrages pour les tous petits et leur effet doudou), des couleurs qui brillent autant que les yeux des enfants et des héros qui leur ressemblent.

Chacun de ses Royaumes se compose de multiples provinces. Les langues y sont multiples. SMEP n’ayant rien à envier à Babel. Le français est souvent mâtiné d’un accent belge ou canadien. Ces territoires sont régis par des Seigneurs, Princes, Princesses, Rois et Reines de talent. Tous magiciens. Toujours bienveillants, disponibles et souriants pour ce peuple (lecteurs, blogueurs…) venu nombreux profiter de leur rayonnement et réaffirmer leur fidélité. Certaines de ces têtes couronnées sont parfois dissipées, peu ou prou. Pour notre plus grand plaisir. Et puis il y également ces populations nouvelles, en quête de guide, avides de trouver le ou les Royaumes qui leur permettront de s’évader et s’épanouir.

Mais pour qu’un conte de fée puisse exister il faut des fées. Ici elles sont nombreuses et veillent au bien-être de tous. Je parle de ces bénévoles, organisateurs, libraires, tous amoureux et passionnés, sans qui rien ne serait possible. Le tout sous la houlette de l’homme à la houppette, Gérard Collard. Grace à eux j’ai vécu 48h de rêves éveillés. Merci !

Cette année je n’ai pas visité tous les Royaumes, par manque de temps pour partie. Concernant celui de la jeunesse, la jeune maman qui m’accompagnait l’an dernier et qui m’est chère, n’était pas disponible pour cette édition. Un petit prince étant venu rejoindre les deux merveilleuses princesses qu’elle m’avait déjà offertes. J’ai donc laissé les allées du pays des Câlinous aux petits et à leurs parents. Puis ma fidèle amie Fanny n’était pas à mes côtés pour arpenter les divers royaumes réservés aux plus grands.

Pour rajouter encore à mon manque, événement appris la veille du salon, la fermeture prochaine d’un lieu magique du nom d’Humeurs Noires, cher à mon cœur, avait fortement assombri mon horizon et rendu ma nuit quasi blanche. J’ai donc dû secouer très fort ma carcasse afin de voyager dans plusieurs Provinces et Royaumes. Chaque pas ayant le mérite de chasser le noir qui m’avait envahie. J’ai donc rencontré, rapidement ou pas, un bon nombre de ces ensorceleurs de talents. Certains connus, d’autres rencontrés pour la 1ere fois suite à des échanges FaceBookiens (un autre pays lointain), et d’autres, découverts lors de ces tournois et joutes littéraires.

Mon objectif était triple lors de cette quête :

Saluer plus ou moins longuement les amis déjà rencontrés et appréciés, me présenter aux amis du fameux monde FaceBookien pas encore croisé dans cet univers, et découvrir, au maximum, de nouveaux magiciens, afin de sauter à pieds joints dans leur univers dès que l’occasion m’en sera donnée.

Mais sur ces deux jours une chose est sûre, l’ombre de mon Olivier Le Corbac Vanderbecq n’a pas quitté mon épaule gauche, celle du cœur.

A suivre un retour rapide sur ce parcours quasi initiatique, en quête, toujours, de la genèse de l’écriture de ces Reines et Rois… En quête surtout d’humanité. Et ces monstres sacrés en sont largement pourvus.

Je vous propose donc de prendre la main que je vous tends bien volontiers afin de m’accompagner sur cette route de briques où de nombreux arcs-en-ciel nous attendent.

Saint Maur en poche 2017, les prix polar


Saint Maur en poche 2017, les prix polar

Lors du Festival international du livre en format poche de Saint aur des Fossée, il y a les incontournables remises des prix.

Décernés par un jury de professionnels, par les libraires de La Griffe noire ou encore par de jeunes lecteurs, les Prix littéraires du festival mettent à l’honneur les auteurs et les romans les plus appréciés de ces douze derniers mois.

Parmi ses prix, quelques-uns sont consacrés aux littératures policières.

Il y a le  Prix Saint-Maur en Poche du Polar.

LES AUTRES PRIX DÉCERNÉS LORS DU SALON

  • Le prix Griffe Noire de l’année

  • Les Coups de coeur de La Griffe noire qui saluent les derniers romans particulièrement appréciés de certains auteurs présents au Salon.

  • Les Prix Transfuge, Meilleur Poche polar

Sélection du Prix Saint-Maur en Poche du Polar

  • Le loup peint de Jacques Saussey – Livre de poche

  • La défense de Steve Cavanagh – Milady

  • Tu tueras le père de Sandrone Dazieri – Pocket

  • Le doute de S. K. Tremayne – Pocket

Voici les 4 lauréats pour chacun de ces prix

Le prix saint-Maur en poche a récompensé le polar Tu tueras le père de Sandrone Dazieri traduit par Delphine Gachet et publié chez Pocket

Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier. 
Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle  » le Père « .
Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

 » Le meilleur thriller de l’année « Il Corriere della Sera 
 » Un duo d’enquêteurs qui sort vraiment de l’ordinaire « Der Spiegel 
 » Un cauchemar additif « Elle (Espagne)

Le prix Griffe Noire de l’année est revenu à Daniel Cole pour son roman Ragdoll publié chez la Bête noire et traduit par Natalie Beunat.

Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… 
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Coup d’essai, coup de maître pour ce thriller déjà vendu dans plus de 35 pays avant parution et en cours d’adaptation pour une série TV. 

 » À vous couper le souffle ! Si vous avez aimé Seven, vous adorerez Ragdoll.  » M. J. Arlidge, auteur d’Am Stram Gram 

Le Prix Coup de coeur  de la griffe noire et des lecteurs à Jacques Saussey pour (LDP)

Vincent Galtier est vétérinaire dans une petite ville de l’Yonne, près d’Auxerre. Depuis la mort de son fils, son couple est exsangue. Seule, Marion, sa maîtresse, parvient avec peine à lui faire vivre quelques rares moments d’oubli au creux de son lit. Une nuit, alors qu’il vient de la quitter et traverse une forêt isolée pour rentrer chez lui, les passagers d’une voiture inconnue lui tirent dessus et tentent de le précipiter dans un ravin. Lorsque Vincent parvient enfin à son domicile, après leur avoir échappé de justesse, c’est pour y découvrir une scène de massacre. Mais ce n’est pas la seule qui l’attend. Le cauchemar ne fait que commencer…

L’auteur de Quatre racines blanches et de L’Enfant aux yeux d’émeraude offre un cadre inhabituel au thriller – le monde vétérinaire – dans ce page-turner machiavélique au suspense implacable.

 

Sebastian Fitzek a quant à lui reçu le prix Transfuge Poche Polar pour Mémoire cachée

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l’épaule. Il ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah. C’est en découvrant, dans un journal, la photographie d’un tableau qu’il a un déclic ! Ce tableau, c’est lui qui l’a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline. À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur… mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l’ensemble de la population mondiale un effrayant virus. Aujourd’hui, ils vont l’activer. C’est alors le début d’une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d’êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.

Le point de départ évoque La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum, et l’intrigue celle du film L’Armée des 12 singes de Terry Gilliam. Mais Noah dans tout ça ? Complice ou victime ? Le nouveau roman addictif de l’auteur numéro 1 du thriller allemand.

 

 Et voilà, vous savez tout .

Et…Avec ces 4 prix, vous avez  de la lecture pour vos vacances.

Alors vive le polar et vive Saint Maur en Poche

Encore des auteurs de polars français mais pas que à SMEP


SMEP c’est aussi des auteurs de polars français , de thrillers et de romans fantastiques ! Et oui !!

La preuve

SMEP 2017 : Rencontre avec Nico Tackian et René Manzor

Gérard Collard a reçu deux monstres sacrés du polar : Nico Tackian et René Manzor lors de la neuvième édition du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire…

Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît

Mes petit articles sur Toxiques ICi, , là aussi, Ici aussi et là encore

Celui dont le nom n’est plus de René Manzor aux éditions Pocket

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?

 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus.  »
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

Les âmes rivales de René Manzor aux éditions Pocket

La Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’ai-der : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival…

 

 

 

 

SMEP 2017 : Rencontre avec Sire Cédric et Bruno Combes

Bob Garcia a reçu sur le plateau de La Griffe Noire dans le cadre de la neuvième éditions du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 Sire Cédric et Bruno Combe. L’occasion d’en savoir plus sur leurs livres respectifs…

 

Avec tes yeux de Sire Cédric aux éditions Pocket

Depuis quelque temps, Thomas n’arrive plus à dormir. D’épouvantables rêves le réveillent en sursaut et l’empêchent de se rendormir. Et si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il devient la proie d’étranges visions. Par les yeux d’un autre, il se voit torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

978-2266269445

 

 

 

Du feu de l’enfer de Sire Cédric aux éditions Presses de la Cité

 » Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.  » Olivier Norek
Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

9782258115699

Billet sur l’enfant des cimetières de Sire Cédric

Avis du roman Le premier sang  de Sire Cédric

Seulement si tu en as envie… de Bruno Combes aux éditions J’ai Lu

Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin.

9782290137260

Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes aux éditions Michel Lafon

 » Joy, veux-tu être ma femme ?  »
 » Oui, je le veux ! « , a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Et en effet, Joy s’est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

9782749931777

Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne http://www.lagriffenoire.com

 

SMEP, 1ere partie c’est aussi des auteurs de polars français et c’est ICI ! 

Quelques auteurs internationaux à SMEP : la suite


Le festival du livre de poche de Saint Maur des fossés a été l’occasion de rencontrer et d’écouter quelques auteurs venus de l’étranger.

Après  S. K. Tremayne, Luca Di Fulvio , Sandrone Diazeri et Daniel Cole, allons aujourd’hui à la rencontre de 2 nouveaux auteurs.

SMEP 2017 : En tête à tête avec Camilla Grebe

En effet, le week-end du 24 & 25 juin dernier, dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche, David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur de polars suédois Camilla Grebe. L’occasion de la connaître un peu mieux…

Un cri sous la glace de Camilla Grebe aux éditions Calmann-Lévy

AVEZ-VOUS DÉJÀ PERDU LA TÊTE PAR AMØUR ?

Emma, jeune Suédoise, cache un secret : son patron Jesper, qui dirige un empire de mode, lui a demandé sa main.
Mais il ne veut surtout pas qu’elle ébruite la nouvelle.
Deux mois plus tard, Jesper disparaît sans laisser de traces et l’on retrouve dans sa superbe maison le cadavre d’une femme, la tête tranchée.
Personne ne parvient à l’identifier.

Peter, policier émérite, et Hanne, profi leuse de talent, sont mis en tandem pour enquêter. Seul problème, ils ne se sont pas reparlé depuis leur rupture amoureuse dix ans plus tôt. Et Hanne a aussi un secret : elle vient d’apprendre que ses jours sont comptés.

Dans un Stockholm envahi par la neige, un double récit étourdissant prend forme. Chaque personnage s’avère cacher des zones d’ombre. À qui donc se fier pour résoudre l’enquête ?

Nous allons à présent découvrir M. J. Arlidge

SMEP 2017 : En tête à tête avec M. J. Arlidge

Le dimanche 2 juin 2017, le libraire Jean-Edgar Casel et le journaliste David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur britannique M. J. Arlige pour nous parler de ses deniers livres…

Il court, il court, le furet de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Après le succès d’Am stram gram, Il court, il court, le furet est le nouveau thriller électrisant de la nouvelle star du thriller anglais M.J. Arlidge.

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son cœur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville. Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe de nouveau.

https://www.lagriffenoire.com/72379-d…

Am Stram Gram de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Un thriller phénomène dans lequel des victimes prises au piège d’un tortionnaire retors doivent choisir entre tuer ou être tuées.

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message :  » Vous devez tuer pour vivre.  » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

https://www.lagriffenoire.com/6304-di…

Mon petit billet sur Am Stram Gram ICI