Jeu concours   » 3 ans du blog »  n°5 avec La Griffe Noire : Le résultat


  Le résultat

Jeu concours   » 3 ans du blog »  n°5 avec La Griffe Noire

 

Souvenez-vous il y a quelques semaines nous fêtions les 30 ans de la Griffe Noire. Aussi à cette occasion, je vous proposais un petit jeu simple. Il vous fallait me parler de votre librairie.

Vous avez été une vingtaine à me présenter ces endroits charmants que sont les librairie françaises. De Paris à la Province, grâce à vous on a eu le privilège de rentré dans ces lieux où, il faut bien le dire, se dégage encore un peu de magie. Nous sommes même allés en Grande Bretagne.

Aussi il faut savoir conclure ! Même les bonnes choses en une fin. Malheureusement j’allais dire.


Alors voici les résultats de ce 5e concours  » 3 ans du blog »

 

Les trois premiers gagneront un tope bag Griffe noire spécial 30 ans + un livre de poche dédicacé

Cécile

Manou

Nathalie

Vous êtes ces 3 premières lauréates qui n’avez envoyé votre texte et vos photos avant la date butoir fixé dans le règlement.

Les 5 suivantes recevront un livre de poche dédicacé par un des auteurs présents lors de la soirée lancement des 30 ans de la Griffe Noire.

Chantal

Isabelle

Isa

Lilellelule

Sylvie

Mesdames, je vous envoie un mail ensuite vous avez quinze jour pour vous manifester. J’attends votre adresse par mail. Toujours à la même adresse : collectif.polar@gmail.com

Passé ce délai les livres seront remis en jeu lors d’un nouveau concours.

Alors à tout de suite.

 

 

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Jeu 5 épisode 21 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire


Souvenez-vous pour fêter les 30 ans de la Griffe Noire, je vous demandais de me présenter votre librairie. Celle que vous fréquentez, celle de votre cœur, une librairie indépendante où vous pouvez aller pendant vos vacances par exemple.

Aujourd’hui c’est à nouveau Isabelle qui vous raconte une librairie

Car les 30 ans de la Griffe Noire c’est tout l’année et ça redémarre en septembre.



Coucou Ge

Je t’avais promis non pas d’une mais de deux librairies que j’adore même si elles sont à l’opposé l’une de l’autre.

Alors voilà pour la seconde librairie.

La bise

Après Le Grand Cercle, à Eragny (95).

Changement de décor et d’ambiance avec la seconde librairie, qui est plutôt un bouquiniste.

Il s’agit de La caverne aux livres, installée juste à côté de la gare d’Auvers sur Oise, dans un vieux bâtiment et d’anciens wagons reliés entre eux. Indescriptible !

Comme dans toute caverne qui se respecte, la lumière naturelle et l’espace font défaut. Claustrophobes s’abstenir ! Les piles de livres poussent spontanément, les étagères croulent sous les volumes, c’est un véritable labyrinthe.

Un jour, j’y ai retrouvé un ordinateur portable perdu par l’un des bouquinistes. Attention, les livres n’y sont pas stockés en pagaille, ils sont regroupés suivant une certaine logique. Les prix ne sont généralement pas mentionnés. Quand on a trouvé son bonheur, on vient s’asseoir sur un vieux canapé et le bouquiniste vient papoter avec vous avant de vous donner la note. Je le soupçonne d’établir ses prix à la tête du client. Jusqu’à présent, je n’ai pas eu à m’en plaindre.

La caverne aux livres est une adresse précieuse, je suis sûre que tu en feras bon usage.

La caverne aux livres

Place de la Gare

95430 Auvers-sur-Oise

Téléphone 01 34 48 02 87

Ouvert du jeudi au dimanche de 11 heures à 18 heures

Jeu 5 épisode 20 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire


Souvenez-vous pour fêter les 30 ans de la Griffe Noire, je vous demandais de me présenter votre librairie. Celle que vous fréquentez, celle de votre cœur, une librairie indépendante où vous pouvez aller pendant vos vacances par exemple.

Aujourd’hui c’est Isabelle  qui va vous raconter une librairie

Car les 30 ans de la Griffe Noire c’est tout l’année et ça redémarre en septembre.


 

Coucou Geneviève,

j’espère que mon statut de flingueuse ne m’empêche pas de participer à tes concours

Je vais te parler non pas d’une mais de deux librairies que j’adore. Elles sont à l’opposé l’une de l’autre.

La première, c’est Le Grand Cercle, à Eragny (95).

 

Je vais m’y balader chaque semaine, ou presque. C’est une grande librairie indépendante, un endroit vaste et lumineux, ouvert aux rayons du soleil. Il est tenu par de vrais libraires spécialisés. Un jour, j’y ai cherché un roman de Maurice Genevoix dont je me souvenais vaguement du contenu (il en a tout même écrit une cinquantaine), et la libraire m’en a tout de suite donné le titre.

Elle publie un magazine gratuit qui met en avant les manifestations culturelles locales. C’est là que j’ai fait l’une de mes toutes premières dédicaces. J’en ai gardé un souvenir fantastique, je me suis retrouvée comme chez moi, entourée d’amis et de proches.

Petit à petit, Le Grand Cercle s’est ouvert à d’autres secteurs : musique, papeterie, presse, maroquinerie, déco… On peut le regretter. Mais la librairie reste son secteur d’activité principal.

Ma dernière visite date d’hier. J’ai pris quelques photos pour Collectif Polar et j’y ai retrouvé Frédérique-Sophie Braize, qui m’a dédicacé son dernier roman, Soeurs de lait, publié chez De Borée.

Voilà. La bise, Dame Geneviève.

PJ: un premier envoi avec les photos du Grand Cercle que j’ai prises, et avec Frédérique-Sophie en pleine action. je t’envoie dans un 2e mail  pour de la caverne.

LIBRAIRIE LE GRAND CERCLE

Centre Commercial Art de Vivre, 1 Rue du Bas Noyer, 95610 Éragny

tél : 01 34 30 48 00

http://www.legrandcercle.fr/

Jeu 5 épisode 19 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire


Jeu 5 épisode 19 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire

Souvenez-vous pour fêter les 30 ans de la Griffe Noire, je vous demandais de me présenter votre librairie. Celle que vous fréquentez, celle de votre cœur, une librairie indépendante où vous pouvez aller pendant vos vacances par exemple.

Aujourd’hui je vais vous raconter une librairie

Une que j’ai découvert il n’y a pas si longtemps.

Depuis quelques mois voire années, je recherchais pour ma bibliothèque un partenariat avec un libraire. En effet, Terminus Polar la librairie avec qui je travaillais auparavent à malheureusement du fermer ses portes. C’est toujours triste une librairie qui ferme !

Aussi depuis septembre 2015, je n’ai plus de librairie partenaire. Alors, pensez, j’ai été ravie en janvier dernier que la Tête ailleurs accepte de bosser avec nous.

La librairie La Tête Ailleurs

au cœur du 11e arrondissement de Paris, est l’œuvre de trois femmes, amies dans le travail comme dans la vie : Isabelle, Maryse et Sophie !

Toutes les trois grandes lectrices et amoureuses de découvertes littéraires, elles rêvaient depuis toujours d’ouvrir une librairie, pour en faire à la fois un lieu culturel, vivant mais aussi artistique  ; et c’est chose faite depuis mai 2016

 C’est dans une rue au joli nom popularisé par Pierre Gripari que la librairie « La Tête ailleurs » vous ouvre ses portes.

Que vous soyez passionné de littérature, de polars ou d’essais, faites un petit détour par la rue de La Folie-Méricourt. Les petits y ont aussi leur place, avec un rayon Jeunesse qui réserve de belles surprises. Un lieu convivial, avec des coups de cœur, des rencontres, des expos…

Des livres pour rêver, voyager, rire, penser, crier, s’émerveiller, comprendre, découvrir, frissonner, pleurer, aimer… Etre vivant, tout simplement !

La Tête Ailleurs

 42 Rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris

Tél. : 09 81 77 40 60
Mail : contact@la-teteailleurs.com

Les fantômes de Manhattan- RJ ELLORY


Roger J Ellory sera avec nous à Saint Maur en Poche le week-end prochain

Allez le rencontrer


Le livre : Les fantômes de Manhattan de RJ ELLORY. Paru le 7 juin 2018 chez Sonatine- 22€ (464 pages) 16×22 cm

4ème de couverture

Annie O’Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Son existence est bouleversée par la visite d’un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus.
L’homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l’histoire d’un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais.
Quel rapport avec l’histoire intime d’Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ? Lorsqu’elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu’elle a pu imaginer.

 

L’auteur : Robert Jon Ellory est né le 20/06/1965 à Birmingham.
Il n’a jamais connu son père ,sa mère meurt d’une pneumonie foudroyante à 28 ans alors qu’il a à peine 7 ans. Elevé par sa grand-mère à la santé fragile, il est placé à l’orphelinat où il restera jusqu’à ses 16 ans. Il étudie la musique, joue de la trompette, dans le registre classique aussi bien que dans celui du jazz. Il fait des études d’arts, et étudie notamment la photographie. Après un court séjour en prison, il entame une carrière de musicien qu’il abandonnera pour la littérature. Son premier roman est publié après plus de 120 refus. Seul le silence est le premier roman publié en France (Sonatine). R.J. Ellory est lauréat du prix Nouvel Obs/BibliObs du roman noir 2009 pour « Seul le silence » (A Quiet Belief in Angels, 2007).
Aujourd’hui il se consacre pleinement à son écriture et à la musique avec son groupe de blues, « The Whiskey Poets ». Son œuvre, populaire et plebiscitée notamment en France, est fortement ancrée aux États-Unis malgré les origines britanniques d’Ellory.
Les fantômes de Manhattan est le 10 ème roman publié en France.
Extrait
« Il fallait que les choses bougent. Il fallait agir dans ce sens, et elle était suffisamment pragmatique pour comprendre que le pivot de tout changement ne pourrait être qu’elle-même, que pareils changements ne se produisaient qu’à condition d’être provoqués, qu’ils ne pouvaient en aucune manière être le résultat d’une intervention divine. Ils étaient le fruit de la détermination, de l’action, de l’exemple. Les gens changeaient avec vous, ou ils ne vous suivaient pas ».

 

Les p’tits papiers de So

Les fantômes de Manhattan- RJ ELLORY

RJ Ellory a un talent fou, celui de raconter des histoires, celui de raconter l’Histoire.
Les fantômes de Manhattan c’est la rencontre du présent avec le passé, du passé dans le présent.
Les lecteurs habitués de l’auteur pourraient être surpris par ce roman, très différent des précédents. Il est en réalité le second roman écrit par RJ Ellory. De mon point de vue, le choix éditorial de l’éditeur (Sonatine) de publier les livres de RJ Ellory dans le désordre, est une véritable prise de risque, notamment pour cette dernière parution.
Alors bien sûr, nous retrouvons sa griffe, son style (après un premier chapitre plutôt lourd), les sujets qui lui sont chers, mais j’avoue avoir été décontenancée par cette lecture. Je lisais Ellory sans lire Ellory. Il m’a donc fallut avoir une autre approche de lecture, oublier ce que j’avais pu lire et tant aimé précédemment, comme si je découvrais cette plume pour la première fois.
Et quelle jolie découverte. Nous faisons connaissance d’Annie, libraire célibataire, dont la vie semble toute ordinaire, banale, sans saveur. Elle vit (subit ?) sa vie, une journée après l’autre, dans une routine. Chaque journée se ressemble, et pourtant, il lui manque quelque chose. Ce quelque chose, elle va le trouver dans ses rencontres, trois hommes en particulier. Il y a Jack, son voisin et meilleur ami, qui noie ses traumatismes de guerre dans l’alcool, Forrester, vieux monsieur qui lui apporte, sans crier gare les échanges épistolaires de son père et de sa mère, et enfin, David bel inconnu séducteur. Des personnages sensibles, lunaires et solaires à la fois, dont on ne peut se détacher.
Références historiques, quête de soi, sont une fois encore présents dans ce dernier opus, les fantômes de Manhattan vous accompagneront, collés à vos basques, ils vous plongeront avec grandeur dans la lumineuse noirceur.
Mr Ellory, j’ai eu quelques inquiétudes à vous lire, passés quelques chapitres, vous m’avez une nouvelle fois séduite.

Jeu 5 épisode 16 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire


Jeu 5 épisode 16 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire.

Après le Nord, voici que l’on vous parle d’une librairie dans le Sud. Et oui nous faisons le grand écart aujourd’hui. Et en plus c’est d’une librairie un peu particulière que Caroline nous présente

Mais voyez plutôt


Jeu 5 épisode 16 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire. 

by Caroline

Coucou Geneviève,

Génial ce concours librairie !

Hier matin encore on me demandait pourquoi je ne fais pas d’affiliation depuis Carobookine vers Amazon… non mais !

Alors j’ai très envie de te parler du bar à vins littéraire Les Gens Heureux, tenu par JB, ouvert le 13-05-2017 (il va fêter sa première année !!)

5 rue des Jasses
13510 Eguilles

Dans un ancien moulin à huile, au cœur du village d’Eguilles dans les bouches du Rhône, cet endroit entièrement rénové par JB et ses amis est tout simplement magique : libraire, caviste, bar à vins et kids corner, tout y est pour qu’on s’y sente bien !

Il y a des livres à consulter sur place ou à emprunter et des livres à vendre. Des nouveautés bien sur, mais pas seulement, il y a aussi des pépites incontournables !

Un bon bouquin, bien installée dans un canapé dans un endroit cosy et chaleureux, que demander de plus ?

J’espère que tu auras l’occasion d’y aller un jour !

Grosses bises,

Caroline.

 

NDLR : Caroline vous l’avez déjà rencontrée sur notre blog, si, si souvenez vous c’était ICI  et là 

J’ai eu la chance de la rencontrer et de partager avec elle quelques chaleureux instant au Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse. Et avec caroline nous avons quelques points communs, notamment celui d’aimer partager notre goût pour la littérature et les livres. Caroline organise régulièrement des apéros littéraires et pour y avoir participer, je vous assure qu’on matière d’apéro elle sait de quoi elle parle notre super blogueuse la preuve …

Jeu 5 épisode 15 : Votre librairie préférée avec La Griffe Noire


Jeu 5 Épisode 15 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.

by Eppy Fanny 

Direction le nord avec notre flingueuse en chef.

 


Pour l’anniversaire de Collectif Polar, nous vous avons demandé de nous parler de l’homme (ou la femme) le plus important de votre vie. Celui qui vous fait découvrir, en solo ou avec son équipe, de nouveaux délices chaque fois renouvelés, j’ai nommé votre libraire !

 

Il est normal qu’en tant que Flingueuse je joue également le jeu.

Je vais donc vous parler de mon libraire, de cette rencontre exceptionnelle avec un passionné. Passionné qui a su offrir, à tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer, un lieu unique, des conseils précieux, et des échanges privilégiés avec les auteurs qui sont venus dans son antre. Vous aurez compris que je vous parle ici d’Olivier le Corbac et de la librairie Humeurs Noires à Lille. Elle n’existe plus, car Olivier, comme de nombreux libraires indépendants, a malheureusement mis la clé sous la porte. Mais ce qu’il nous offert, ce que nous avons vécu avec et grâce lui nous appartient.

Pas de regret, pas de nostalgie.

Juste le bonheur d’avoir eu la chance d’en être et de m’y être fait des ami(e)s fidèles.

Je vais donc repartager avec vous l’article que j’avais rédigé. Vous comprendrez ainsi de quoi je parle lorsque j’évoque un lieu unique, photos à l’appui.

Il était une fois … Humeurs Noires à Lille – Décembre 2016 –

Anniversaire des un an –

A l’origine de tout, il y eut un loup de la finance, nourri aux frites, pas un vrai carnassier, qui un beau jour décida de ne plus plumer le chaland et devint … un emplumé. Ainsi naquit le Corbac du Nord. J’ai nommé Olivier Le Corbac Vanderbecq. Le Corbac est futé, il a une idée bien précise en tête. Petit à petit, aidé de l’efficace Mme Corbac, il construisit son nid et le nomma Humeurs Noires. C’est que le Corbac, le noir il kiffe. Il est tombé dedans comme Obélix dans la potion magique. Et son obsession c’est d’entraîner le plus de personnes possible dans l’obscurité pour le rejoindre. N’ayez pas peur, laissez-vous faire, le bonheur est là à portée de main.

Le nid de la famille Corbeau comportait quelques branches pourries qui le firent tanguer.

Ne pas oublier qu’un nid c’est toujours en équilibre sur une branche. Mais le Corbac ayant bien travaillé, avait enfanté dans la noirceur de nombreux corbillats, dont certains célèbres. A renfort des becs de tous, les branches pourries ont été remplacées par des saines, bien vertes. De celles qui font encore et toujours des feuilles. Des feuilles qui pour notre plus grand plaisir se transforment en livres !

Les différences de chacun consolident et renforcent le nid.

En avoir conscience est une force. Nous le faire partager est une richesse.

Ce nid désormais bien installé n’attend plus que vous.

Vous verrez on y est bien, au chaud, choyé, conseillé.

De plus, la famille d’Humeurs Noires vous offre des échanges privilégiés avec de vrais auteurs, en face à face, dans une cave plus que sympathique, devant un petit noir bien serré ou une bonne bière. N’oublions pas, nous sommes dans le Nord !

Et si ce type de rencontre n’est pas un cadeau, dites-moi ce que c’est !

Vous vous dites : elle en rajoute la Fanny.

Ben non ! Même pas. Je suis très en dessous de la réalité est des émotions vécues. Je vais d’ailleurs vous en causer des émotions. Mais en attendant, si vous ne me croyez pas, vous savez quoi ? Vous n’avez qu’à y aller voir. Mais attention, je vous préviens, une visite et hop ! Accro à jamais !

Bon maintenant que je vous ai brossé la genèse, décrit le lieu, décalé comme je les aime, les personnes que vous allez y rencontrer, de drôles d’animaux, il convient, pour le cas où vous seriez passés à côté de l’info, que je vous parle du premier anniversaire de la librairie qui a eu lieu le 10/12/16.

Inauguration et anniversaire ont eu lieu en la présence des parrains.

Eux c’est certain vous les connaissez : Jérôme Camut et Nathalie Hug. C’est bon vous les situez ?

Nathalie et Jérôme, du talent et de la gentillesse à revendre. Vous je ne sais pas, mais moi je suis addict.

Jérôme je l’ai découvert il y a une dizaine d’années avec son cycle Malhorne. Quête initiatique à travers l’histoire, les cultures et les religions. Simplement géniale. Si vous êtes passés à côté à l’époque ce n’est pas grave. Les quatre tomes du cycle viennent de sortir en un seul volume (Le Livre de Poche – ISBN : 978-2-253-18960-2). Chez tous les bons libraires, mais de préférence chez Humeurs Noires. Je dis ça, je dis rien.

Nathalie, je suis tombée en amour pour son roman « 1 rue des petits pas » lu à sa parution au Livre de Poche en 2015. Un univers bouleversant, de femmes, qui parlent aux femmes et résonnent en nous. A lire d’urgence si vous êtes passés à côté. Messieurs ce livre vous bouleversera aussi et vous permettra de mieux nous comprendre.

Donc, lorsque ces deux auteurs se sont rencontrés et ont fusionné, il était comme une évidence que je me jette sur leur premier enfant littéraire. J’ai été conquise et j’ai pris entre mes bras aimants tous leurs autres petits. Nathalie et Jérôme sont actuellement en plein travail d’écriture, qu’ils se rassurent, il reste encore de la place entre mes bras pour leurs prochains rejetons…

J’avais eu la chance d’échanger avec eux lors de SMEP 2016, et avais hâte de les retrouver dans la cave d’Humeurs Noires pour des échanges privilégiés.

C’est que des questions, y’en a toujours légion qui tourbillonnent dans ma petite tête.

Donc direction Lille pour cet événement tant attendu.

 

Pour ma part sur place depuis la veille, c’est que les drôles de z’animaux Lillois sont désormais des amis. Et le samedi présente depuis l’ouverture.

Maître Corbac file chercher à la gare les auteurs attendus qui atterrissent dans le nid vers 12h. L’inauguration est prévue pour 12h30. Et voilà le rêve se réalise. Nous sommes juste 2 passionnés, n’est-ce pas Jean Michel, avec les Camhug et les libraires, ou comment échanger dans des conditions rêvées.

Puis d’autres passionnés arrivent pour l’inauguration et les échanges continuent, en toute simplicité, sur leurs écrits, dont le dernier opus de W3, leurs projets en cours, à 4 mains comme à deux, les futures parutions…

Petit à petit la cave se remplit, les verres se vident, nous sommes 20, 30, plus ? Je ne compte pas naviguant avec enthousiasme de Jérôme à Nathalie, aux habitués du lieu que je retrouve avec plaisir (Bruno Delaroque, Séverine,DocteurWhoo, Pascale, Jean Michel Isebe…). Puis arrive ma meilleure amie Fanny, avec mari et enfants, pour vivre cet événement.

Bonheur supplémentaire que de partager ce moment avec elle !

L’heure de la rencontre arrive et les parrains se laissent envelopper par les bras des fauteuils, l’emplumé, j’ai nommé le Corbac en Chef, Olivier Le Corbac Vanderbecq en personne, coincé entre eux.

Le voilà qui entame, enfin, l’interview tant attendue. Nous sommes suspendus à ses lèvres (Flo pas taper, c’est une image). Il présente les parrains, fait référence à un entretien entre lui et moi ayant eu lieu le matin, puis croasse « En fait je vais laisser ma place à Eppy Fanny qui connaît bien mieux les Camhug que moi et qui m’a briefé ce matin sur leurs écrits… »

Bon j’avoue, je ne suis pas timide comme fille, et me voilà dans le fauteuil, calée entre deux auteurs que j’affectionne particulièrement.

Je me recentre 1 minute en faisant le pitre, ou l’art de la diversion. C’est que ça fait quasi 4h30 que j’échange avec eux. Heureusement je me souviens de la direction qu’Olivier souhaitait pour ces échanges, point qu’il m’a exposé ce matin à mon arrivée. Ouf !

Centrer le débat sur le couple…

 

Zou, me voilà partie pour la 1ère question :

« J’ai découvert et aimé vos écrits propres avant de découvrir vos écrits à 4 mains. Vos univers personnels sont différents même si certains points se rejoignent. Comment et pourquoi avez-vous créé l’univers des Camhug ? Comment vous est venue l’idée première ? »

Et là Jérôme se lance et explique l’histoire d’un changement de maison d’édition (période Malhorne) d’un manuscrit abandonné, rejeté, retrouvé, retravaillé à 4 mains et qui deviendra « Prédation ».

Il nous développe, avec Nathalie, leurs modes de fonctionnement dans l’écriture, leurs freins personnels et de facto qui écrit telles scènes noires, la création de leurs personnages, souvent inspirés de personnes croisées, comme le personnage d’Hervé dans W3… Le vrai Hervé étant devenu leur ami.

Nous comprenons le formidable travail réalisé à deux, travail d’un couple, de ses différences et de ses complémentarités, qui loin de les éloigner, donnent de la substance à leurs écrits, à leur vie. Des échanges fluides, passionnants, inespérés.

Je cède ensuite le fauteuil à Bruno et le débat se poursuit avec toujours autant d’intérêt.

Le Corbac a tout de même bossé un peu et clôt l’interview.

J’ai cru un moment qu’il avait viré Ramier…

Puis le moment des questions par les lecteurs assidus est arrivé. J’ai poussé les timides et y suis retournée de bon cœur. Mon stock de questions est inépuisable !

L’heure est arrivée où les assidus se sont envolés pour rejoindre leur nid et m’ont laissée à nouveau la quasi exclusivité des Camhug. Nous avons abordé, comme de vieux amis, des sujets plus personnels, les enfants, la vie. Jusqu’à ce que l’impératif du TGV ne vienne nous rappeler à l’ordre à un peu plus de 20H.

Corbac et Renard m’ont offert le plus beau des cadeaux. Noël avant l’heure. Voire même mon anniversaire en prime !

Il n’y a que dans leur antre que cela était possible.

Je ne peux que leur dire, encore, un immense merci !

Merci d’être vous, merci pour ce que vous offrez à tous les passionnés de lecture dont je suis. Ne changez rien !

Puis, vous le savez j’ai chopé le virus « Humeurs Noires » et refuse le vaccin libérateur.

Et lorsque pour finir cette journée juste incroyable, je dîne, en plus de la famille Corbac et celle de ma Cop’s Fanny, avec un certain Marc, un type un peu flou… un certain… comment déjà… Marc Falvo, vous connaissez ?

Bourré d’humour, qui ne se prend pas au sérieux, sympa le petit mec !

Et oui, c’est comme ça que ça ce passe chez Humeurs Noires !

Voilà pourquoi, lorsque je quitte Lille, je n’ai qu’une envie : revenir !

C’est qu’en plus de vous tous, de la cave, des rencontres magiques, je crois bien que j’ai pris goût au fauteuil…

A très vite !

Eppy Fanny (Sylvie)

 

En conclusion, Humeurs Noires n’est plus. Ce fut une belle aventure.

Je dois à Olivier le virus des ITW que je généralise sur les salons. Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir contaminée.

Je recherche sur ma région une équivalence, ou un lieu approchant.

La recherche est compliquée et la Griffe Noire trop loin de chez moi.

Tout le monde n’a pas la chance d’habiter St Maur, n’est-ce pas Patronne.

 

 

En revanche, avant de découvrir Humeurs Noires et d’en être cliente, j’étais et suis toujours cliente de la boutique France Loisirs d’Evry.

Une équipe de passionnées qui vous accueille toujours avec le sourire et s’évertue à partager ses coups de cœur et à élargir nos horizons littéraires.

Une équipe qui se démène pour nous offrir des rencontres et dédicaces avec des auteurs.

Là encore photos à l’appui.

Je tenais à les mettre en lumière ici pour le travail de qualité qu’elles fournissent, avec Manuela comme chef d’orchestre, ou reine des abeilles. Je vous laisse le choix.

Car leur sort est plus qu’incertain et notre Ministre de la Culture ne semble pas s’en émouvoir. Donc à nous, lecteurs fidèles et auteurs confondus, de ne pas les oublier.

Et depuis deux ans elles sont en mesure de vous procurer n’importe quel livre sur commande, même s’il n’est pas référencé chez France Loisirs. Donc, merci d’oublier, à jamais, le fossoyeur internet de nos libraires qui commence par un A SVP !

Ces dames du noir : Ge notre porte Flingue passe à la question Caroline Vallat


Ces dames du noir : Rencontre d’une libraire et d’une bibliothécaire.

Aujourd’hui je vous propose de découvrir Caroline Vallat, libraire à la Fnac de Rosny 2. Caroline organise les 26 et 27 mai prochain un salon du polar dans son établissement, aussi j’ai voulu en savoir plus et voici dans son audition.

 

GVL : Bonjour Caroline es-tu prête à passer sous le feu des questions ?

Attends, je me maquille un coup !

1e Partie : 

GVL : Alors pour démarrer tu pourrais répondre déjà ces premières questions ?

Prête !

 GVL : Tu es libraire mais depuis combien de temps exerces tu ce métier ?

Je suis libraire depuis l’an 2000.

 GVL : Et pourquoi l’avoir choisi ? Ton boulot, vocation ou hasard ?

Je suis rentrée en France, après avoir passé 6 mois aux Etats-Unis et en Angleterre, j’avais 24 ans. Jusqu’alors je n’avais fait que des petits boulots et beaucoup voyagé et je me suis dit, “Il faut que je me pose, qu’est-ce que j’ai envie de faire vraiment dans ma vie ?” Je ne trouvais pas et puis je me suis demandée quel était l’élément omniprésent, récurrent, dans ma vie, c’était le livre. Et là, l’évidence !

Je suis allée au CIDJ me renseigner sur les filières du métier du livre. J’ai commencé un BTS édition que j’ai lâché très vite car j’aime trop être en contact avec le public, le métier de libraire s’est donc vite imposé.

GVL : Quelles études as-tu fais pour cela ?

J’ai suivi une formation proposée par la Chambre de Commerce de Lyon, j’ai passé la dernière session de l’examen d’entrée en 2000, j’ai été prise et je me suis installée un an dans la ville des Quais du Polar.

 GVL : Quel a été ton parcours en librairie ?

J’ai fait 2 stages pour valider mon BTS librairie, à la Fnac Montparnasse à Paris.

Puis j’ai eu mon premier CDI chez Gibert Joseph où j’ai travaillé 2 ans.

J’ai démissionné car il me manquait une liberté d’action que je n’avais pas mais que je savais pouvoir trouver à la Fnac.

Pendant 2 ans, j’ai fait des remplacements réguliers dans les Fnac parisiennes, surtout celle du Forum des Halles, mais il n’y avait pas de CDI à pourvoir.

Je suis partie bosser au Virgin Mégastore des Champs-Elysées pendant quelques mois où là, j’ai refusé un CDI. Je voulais revenir travailler à la Fnac.

GVL :  Ensuite je veux bien que tu me parles de ton arrivée à la Fnac Rosny 2.

Après une expérience de 4 ans en librairie, j’ai enfin décroché mon CDI tant attendu à la Fnac ! Celle de Rosny 2 où je travaille depuis 2004. J’ai démarré au rayon tourisme puis je me suis occupée du rayon jeunesse quand je suis revenue de mon premier congé maternité.

  GVL :  Et comment tu es arrivé à t’occuper du rayon polar ?

J’ai eu les rênes du rayon polar quand je suis revenu de mon congé parental en 2011.

J’ai beaucoup bossé (et lu !) de chez moi quand j’étais à la maison avec mes 3 enfants (j’ai administré jusqu’à une vingtaine de pages d’auteurs sur Facebook) et j’ai noué énormément de contacts avec des éditeurs, des relations-libraire et des auteurs pendant ces années-là.

J’ai donc repris le travail avec un carnet d’adresses rempli et c’est aussi à ce moment-là que j’ai vraiment démarré les rendez-vous dédicaces à Rosny.

GVL : Comment choisis-tu les romans que l’on pourra trouver dans ton rayon polar ?

Je lis une centaine de livres par an et principalement du noir. Je reçois beaucoup de Services de Presse, mes contacts relations-libraire me connaissent bien et me font découvrir de nouveaux auteurs qui pourraient me plaire. J’ai également beaucoup d’interactions avec mes amis libraires et lecteurs, on se parle de nos coups de coeur, on échange, on se donne envie de lire tel ou tel livre. Et puis parfois, mes clients me donnent aussi envie de lire des livres qu’ils ont aimés ! Et il y a aussi les auteurs que je suis et dont je lis tous les livres (et ils sont nombreux !).

GVL : Comment as-tu constitué ton fond polar. Car il doit bien y avoir un socle de polar dans ta librairie en plus des nouveautés ? 

J’avoue que j’ai des coups de coeur permanents dans mon rayon, des auteurs “chouchous” que je mets en avant très souvent sur ma table passion. J’alterne bien sûr, pour que ce ne soient pas toujours les mêmes titres mis en avant. Et puis il y a les nouveautés à placer, à lire et à défendre ! Parfois c’est un casse-tête que de trouver la place de tout présenter !

 

2ème Partie

GVL :  Depuis quelques années tu invitais régulièrement des auteurs en dédicace dans ta librairie mais pas seulement… tu as monté un salon. Comment t’es venue cette idée ?

La 2ème édition du salon “Rosny soit qui mal y pense” sera ma 30ème organisation de dédicace (commencée avec Maxime Chattam en 2005). Jusqu’à maintenant, je faisais des dédicaces groupées (avec 3 voire 4 auteurs ensemble) ou avec un auteur phare tels que R.J. Ellory, Michel Bussi ou encore Franck Thilliez.

C’est une idée de la chargée de communication de la Fnac, qui m’a proposée l’idée d’un Salon fin 2016 et en mai 2017, il était monté, c’était parti ! Le challenge à relever me plaisait.

GVL :   Un vrai premier salon. Raconte-nous cette aventure.

J’ai bossé comme une dingue pendant 5 mois pour monter ce Salon. J’ai contacté tous mes copains auteurs et quelques autres dont j’aime l’univers et l’écriture. Je voulais Olivier Norek en premier président car je suis fan de sa trilogie avec Victor Coste qui se passe dans le 93 justement. Pour la date, j’ai demandé à Marin Ledun, que je voulais absolument recevoir, de me donner ses disponibilités en mai. Ensuite j’ai essayé d’équilibrer et d’avoir des auteurs porteurs pour pouvoir également inviter de nouveaux auteurs moins connus que je défends. Pour la première édition, je voulais faire gagner des livres, j’ai donc contacté les éditeurs et les relations-libraire qui ont accepté de m’envoyer le dernier livre poche ou grand format de chacun de leurs auteurs invités. Des animations comme la Murder Party animée par le comédien Lionel Aknine ou le studio photo ont été de grands succès et tout a fonctionné. Le résultat était à la hauteur du travail fourni et de mes espérances : les auteurs et les lecteurs étaient au rendez-vous pour le premier salon polar Fnac le 20 mai dernier !

GVL :  Pourquoi ce nom, Rosny soit qui mal y pense ? Comment il a été choisi

C’est l’idée de Bernard Minier qui a transformé l’expression “Honni soit qui mal y pense” en “Rosny soit qui mal y pense” la première fois qu’il est venu en dédicace en 2014 à la Fnac de Rosny ! J’avais tellement aimé son idée que je la lui ai piquée quand on a cherché un nom au Salon.

 

GVL : Dis moi  Caroline , un salon c’est un sacré investissement en temps et en énergie, comment prépare-t-on un tel événement ?

Je courais 5 km tous les matins et 1 heure de natation le soir.

Plus sérieusement (même si j’aurais bien aimé !), pour la première édition, j’ai bossé tous les jours pendant 5 mois. Et souvent au détriment de ma famille. J’étais tellement stressée, j’avançais dans le noir. Je ne savais pas comment cela allait se passer, ni même si le public serait au rendez-vous ! Quand le salon s’est terminé, j’étais épuisée. Mais heureuse et fière !

Cette année, j’ai toujours une énorme pression car je veux faire aussi bien, voire mieux, que l’année dernière mais je sais où je vais. Et puis, 2 de mes collègues m’aident à préparer la partie animation, Samantha s’occupe de la partie maquillage et Florian de l’animation enfants.

GVL :  Parles moi des partenariats, des sponsors.

Je n’ai aucun partenariat, ni sponsor. La chargée de communication à la Fnac gère le budget qu’elle a alloué au Salon de Rosny.

GVL :  Comment on réunit les sous ?

Je ne m’occupe pas de la partie financière. Mon rôle est de continuer à agiter la Fnac et à faire que la culture et la lecture gardent leurs places indispensables et nécessaires au sein de cette enseigne.

GVL :  Les auteurs comment on fait pour les convaincre ?

Tous les auteurs que j’ai invité m’ont dit “On te suit” quand je leur ai parlé de mon projet de Salon : quelle chance ! La plupart étaient déjà venus en dédicace une ou plusieurs fois, ils me connaissent bien et savent l’énergie et la passion que je consacre aux livres et aux dédicaces.

GVL :  Combien d’auteurs justement ?

Pour la première édition, j’avais 22 auteurs sur l’affiche, j’ai eu 2 désistements de dernière minute et un auteur qui s’est rajouté (merci Jacques Saussey !)

Pour l’édition 2, j’attends également 22 auteurs. 11 sur la journée du samedi, 11 sur la journée du dimanche.

GVL : Il a t-il un thème pour ce deuxième salon ?

Une thématique sur le cinéma, et plus généralement sur les adaptations des livres sur petit ou grand écran, sera proposée en table ronde à 15H le samedi et le dimanche et sera animée par le journaliste Eduardo Castillo.

 

GVL : Quel est le programme exactement ?

A 11h, c’est le coup d’envoi avec le discours d’ouverture de Sire Cédric qui préside le Salon cette année

Puis jusqu’à 13h, tous les auteurs sont en signature.

Pause dej entre 13H et 14h, on redonne des forces aux auteurs !

A 14h, c’est reparti pour les papotages, les signatures, les dédicaces…

A 15h, c’est l’heure de la table ronde sur le thème du cinéma

Le salon se termine à 18h.

Il y aura, comme l’année dernière, des animations, des livres à gagner, des jeux pour faire gagner des dessins car cette année nous avons la chance d’accueillir Jack Koch, dessinateur, qui va croquer 10 lecteurs aux côtés de leur auteur préféré. Une animation maquillage (cicatrices, balafres, ecchymoses…) sera proposée à côté du studio photo, qui a eu un grand succès l’année dernière, auteurs et lecteurs passant volontiers devant l’objectif ensemble !

GVL : Et l’intendance, le logement, la restauration… ?

Je ne gère pas non plus cette partie. Mais tous les auteurs sont nourris le midi, ne t’inquiète pas !

GVL :  Bref je veux tout savoir de ce salon et sur son organisation ! Es-tu certaine de n’avoir rien oublié à m’avouer ?

Il y a des forcément des choses inavouables, tu t’en doutes, mais ce qui se passe à Rosny, reste à Rosny ! Il faut venir !

3eme Partie

GVL :  Sinon, Caroline, je ne résiste pas à te poser les questions rituel :

J’aimes les rituels mais pas les sacrifices.

GVL :  Quelle était la place du livre dans ton milieu familial ?

J’ai toujours vu mes parents lire. il y avait toujours d’énormes piles de bouquins sur leurs tables de nuit.

GVL :  Comment était perçu le livre ?

Comme indispensable ! On a toujours eu des livres à disposition et surtout entre les mains.

Et je jouais à la bibliothécaire, enfant. J’avais mis des fiches dans tous mes livres et quand ma soeur m’en empruntait un, je gardais la fiche et le lui réclamais quelques jours après !

GVL :  Et toi quel est ton rapport aux livres d’abord et à la lecture ensuite ?

J’adore l’objet livre. Il me fascine, je le trouve beau, je suis d’ailleurs très maniaque, tous mes livres sont impeccables et puis j’aime son odeur ! J’ai une grande bibliothèque qui me prend tout le mur de mon salon (et pareil pour ma cave) et je rêvasse souvent en regardant mes livres et en me rappelant le moment où je les ai lus. Je ne garde que les livres que j’ai aimé.

Petite, mon père me lisait les Tintin le soir, et j’ai voulu apprendre à lire pour pouvoir continuer ma lecture seule. J’étais trop frustrée quand il me disait “Au lit !” et que je voulais connaître la suite de l’histoire !

Après, j’ai dévoré les “Oui-Oui”, les Roald Dahl, “Les 6 compagnons”…

Et mes révélations en lecture ont été :

“Le mystère de la chambre jaune” en fin de primaire,

“Misery” et “Le silence des agneaux” (que j’ai piqué à mon père) au collège

et “American psycho” au lycée, qui a définitivement fait de moi une lectrice de noir.

GVL :  Caro pourquoi le polar ?

Pour les émotions fortes !

GVL :Attention Caroline, question piège…. Comment définis-tu les littératures policières ?

Je les distingue en 5 catégories : les romans policiers, les romans noirs, les thrillers, les thrillers psychologiques et les thrillers historiques. Ils n’ont pas forcément le même lectorat même si beaucoup de lecteurs dont je fais partie, surfe entre ces différents styles de polars.

GVL : Et pour finir dernières questions ! 

Tes livres et polars préférés du moment ?

“Salut à toi ô mon frère” de Marin Ledun (éditions Gallimard), le livre qui fait du bien !

Et “Le complot” de Nicolas Beuglet (éditions XO), le livre qui fait mal et qui rend fou !

 GVL : Un coup de coup de cœur ( mais pas un bouquin ) et un coup de gueule à lancer. Je t’écoute !

Un énorme coup de coeur pour ma famille qui me laisse m’investir autant dans ma passion !

Et il y aurait trop de coups de gueule… beaucoup de choses me révoltent et me rendent tristes. J’avoue que je fais beaucoup l’autruche pour me protéger et protéger mes 4 enfants.

GVL : C’est ton dernier mot ? Quelque chose à rajouter ?

Oui Jean-Pierre !

L’univers du noir me fait me sentir vivante et je remercie tous les auteurs pour ça ! Maintenez-moi en vie encore longtemps les gars !

 

Merci Caroline pour ces quelques confidences. Et on l’aura compris, tous à Rosny soit qui mal y pense les 26 et 27 mai prochain.

Et si vous voulez savoir comment ça se passe, mon petit retour du 1e salon ICI

Jeu 5 Épisode 13 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.


Jeu 5 Épisode 13 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.

Direction L’Yonne pour découvrir une librairie indépendante et généraliste au centre-ville d’Auxerre depuis 1978. Littérature, sciences humaines, jeunesse, beaux arts…

Et c’est Libellule qui nous parle de sa libraire


Jeu 5 Épisode 13 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.

by Chez Libellule

Ma libraire s’appelle Obliques à Auxerre et est tenue par Grégoire Courtois.

Avant elle se trouvait en basse ville donc loin de chez moi et dans un renfoncement avec des minis trottoirs pour y accéder donc on n’avait pas vraiment envie d’y aller. Maintenant elle est en haute ville et en zone piétonne.

Ouverte du lundi au samedi , bien claire . Le personnel est charmant, une partie des ouvrages est commentée pour guider le choix.

J’y vais avec une idée précise et repart souvent avec autre chose. Bref une vraie librairie qui offre des espoirs de délices de lectures donc en repartant on est heureux.

Elle organise aussi des rencontres avec des auteurs mais c’est le soir donc je ne peux y aller.

Librairie Obliques
1-3 Place de l’Hôtel de Ville
89000 Auxerre
Tél : 03 86 51 39 29
Fax : 03 86 52 11 83
contact@librairie-obliques.fr
http://www.librairie-obliques.fr/
Ouvert du lundi au samedi, de 10 à 19 heures, en continu.

Ces dames du noir Pépita Sonatine, une bibliothécaire papote avec une libraire


Ces dames du noir, une bibliothécaire papote avec une libraire,  Pépita Sonatine

 J’ai la chance aujourd’hui de recevoir Pépita Sonatine. Pour ceux et celles qui ne la connaisse pas encore, Pépita est libraire à Mont de Marsan à la librairie Lacoste. Mais c’est aussi une psychopathe du polar et organisatrice du salon Polar entre deux mers

C’est un peu aussi pour ça qu’elle est ici aujourd’hui.

Allez c’est parti pour un intérrogatoire « Dame du Noir »


GVL : Bonjour Pépita es tu prête à passer sous le feu des question ?

Pépita : Oui . Avec plaisir.

1ère Partie :

GVL : Alors pour démarrer tu pourrais répondre déjà  à ces premières questions ?

 Très bien,. C’est parti pour l’aventure avec les Dames du Noir !

 

 GVL : Tu es libraire mais depuis combien de temps exerces tu ce métier ?

 Si mes souvenirs sont bons, j’ai commencé le 13 juin 1983  pour être précise.

 

GVL : Et pourquoi l’avoir choisi ? 

 Pur hasard ! Job d’été à France-Loisirs dans la région parisienne.

Ce n’est pas vraiment le métier de libraire mais ça lui ressemble quand même beaucoup. Ma chef a voulu me garder, j’ai abandonné mes études de droit.

GVL : Quelles études as-tu fais pour cela ?

 Bac ES (Sciences économiques et sociales) et DEUG de droit, je voulais être avocate.

GVL : Ton boulot, vocation ou hasard  ?

Il me semble avoir répondu à la question précédemment : Par le plus grand des hasards.

Une petite annonce dans un France Loisirs au centre commercial de Belle Epine (92) où mes parents se rendaient régulièrement.

 

GVL : Quel a été ton parcours en librairie ?

7 ans à France Loisirs (Paris IVème et 1er ) puis arrivée à la librairie Lacoste de Mont-de-Marsan en 1989.

 

GVL :  Ensuite je veux bien que tu me parles de ton arrivée à la Maison Lacoste.

Maman d’une petite fille de 3 ans, je ne voulais plus perdre de temps dans les transports en commun et  rentrer tard le soir. Un retour aux sources dans la ville de mon enfance me semblait être la solution. 24h à peine après mon arrivée à Mont-de-Marsan, Mr Lacoste, directeur de l’époque, me proposait un poste de remplacement.

29 ans après, je suis fidèle au poste !

 

  GVL :  Et comment tu es arrivé à t’occuper du rayon polar ?

Nous sommes 2 libraires à gérer l’ensemble des rayons de  la Maison Lacoste , cela étant dit certains rayons nous font de l’œil plus que d’autres. Ma collègue étant plus littérature, le Polar s’est imposé à moi comme une évidence.

GVL : Comment choisis-tu les romans que l’on pourras trouver dans ton rayon polar ?

Nous recevons les représentants des différentes maisons d’éditions qui nous présentent les nouveautés des 3 mois à venir.

Dans un 1er temps, il y a « la grosse cavalerie », ceux qu’il serait inconcevable de ne pas travailler : Chattam, Grangé, King, Thilliez…

Ensuite viennent nos incontournables, les nôtres, ceux que l’on a aimé, ceux avec lesquels le rendez-vous annuel est devenu indispensable, comme une drogue. Il nous faut notre dose de lecture, notre kilo de pages à lire. Ma dose à moi c’est Barbara Abel, Ingrid Desjours, Karine Giebel, Claire Favan, Bernard Minier, Olivier Norek, Patrick Bauwen et tant d’autres….

Et puis, arrivent les découvertes… Les coups de cœur du hasard, les auteurs que personne ne connaît et que l’on aide à grandir auprès du public. Ma plus belle découverte, que personne ne connaissait , c’est Ingrid Desjours avec « Sa vie dans les yeux d’une poupée ». Mais il y a aussi Cicéron Angledroit, Laurent Loison, Nicolas Bleuglet, mes Bébés à moi.

Une belle complicité s’installe avec les auteurs, c’est une belle aventure à vivre.

GVL : Comment as-tu constituer ton fonds polar. Car il doit bien y avoir un socle de polar dans ta librairie en plus des nouveautés ? 

Je ne fais pas ce que je veux non plus. Question de budget et de place !

La durée de vie d’un livre est très courte, 3 mois en moyenne. C’est effrayant quand on songe au temps que cela peut prendre d’écrire un livre. Très frustrant pour les auteurs, sans aucun doute.

Cela étant dit, j’ai la chance d’avoir une place consacrée à mes « Lus et Appréciés par votre libraire », mes coups de cœur, mes préférés. Ceux-là auront la chance de rester sur mes étagères jusqu’à leur sortie en poche, environ un an.

2e Partie

GVL :  Depuis quelques années tu invitais régulièrement des auteurs en dédicace dans ta librairie mais pas seulement… tu avais monter un mini salon. Comment t’es venue cette idée ?

Quand Pépita est née sur facebook, j’étais loin d’imaginer que mon personnage deviendrait ce qu’il est aujourd’hui. Petite libraire du Sud-Ouest de la France, à Mont-de-Marsan, trou du c.. du monde, très mal desservi par la SNCF, très très loin de la capitale, et pourtant !

C’est en partageant mes lectures, mes coups de cœur, mes habitudes ( je pédale tout les matins avec un livre dans les mains…c’est ainsi que j’ai été repérée sur la planète FB ) que j’ai fait la connaissance de beaucoup d’auteurs et de lecteurs.

En 2013, j’ai eu un énorme coup de cœur pour Ingrid Desjours « Sa vie dans les yeux d’une poupée » Ingrid dévoilait chaque jour un carré de la couverture de son roman à paraître, j’ai joué le jeu à fond car j’avais lu le livre en avant-première (privilège de librairie), une belle complicité s’est installée entre nous. Je l’ai invitée, elle est venue !

En 2014, C’était au tour de Karine Giebel avec « Meurtres pour rédemption » de venir à notre rencontre avec son éditrice Céline Toulouze. J’ai crié si haut et si fort que ce livre était remarquable, que la France entière m’a entendu.

Suite aux succès de ces deux belles rencontres, j’ai eu envie d’aller lus loin. J’ai crée le « Salon Monde Mare d’sang » avec 10 auteurs à la clé mais pas des moindres Marin Ledun, Barbara Abel, Claire Favan, Bernard Minier, etc… J’ai vu arriver des gens de la France entière pour ce mini-salon, on a rempli 2 hôtels  pour l’occasion.

Un très joli succès et surtout un merveilleux souvenir pour nous tous.

 

La suite plus tard……

GVL :  L’an dernier avec quelques psychopathes tu montais un vrai premier salon. Racontes nous cette aventure.

J-6 Les Psychopathes du Polar peaufinent les derniers détails d’un salon qui , je l’espère sera à la hauteur de vos espérances.
Fargues-Saint-Hilaire prend des airs de scène de crime.
Les auteurs se préparent psychologiquement pour une journée polardesque exceptionnelle.
Nous ferons tout pour que ce samedi 12 mai 2018 devienne Le jour de fête du Polar.
Nous avons besoin de vous. On compte sur vous !

GVL : Dis moi Pépita, un salon c’est un sacré investissement en temps et en énergie, comment prépare-t-on un tel événement ?‌

C’est un travail sur l’année effectivement. Chacune son boulot même si nous sommes très complémentaires.
Marie Noëlle est notre trésorière,c’est elle qui gère le porte-monnaie mais aussi s’occupe de toute la paperasse,des demandes de subventions, etc.. Mais aussi de toute l’intendance sur place, des rendez-vous avec nos partenaires, Mairie, Ecoles, Bibliothèques. En ce moment, elle court partout pour distribuer les Flyers. C’est qu’il faut de l’énergie pour ça ! 
Il y a aussi Natalie Roca,l’adjointe à la culture qui fait un travail formidable avec son équipe pour que l’organisation soit parfaite.  
Moi, je gère les auteurs,  les attachés de communication. Je lance les invitations dès septembre et ensuite je négocie avec l’éditeur. Qui prend en charge quoi ? Qui arrive quand ? Seul ou accompagné ? Cette année, tout se complique avec la grève des cheminots que je respecte complètement mais qui nous mettent vraiment dans l’embarras. Stress des derniers jours supplémentaires dont nous nous serions bien passées.
Je m’occupe de la communication, présence sur les réseaux sociaux, création de dossier de presse. 
En bref, on ne s’ennuie pas. On se mail ou on se téléphone très régulièrement , voir quotidiennement. Un trio de Psychopathes solidaires et unies autour d’une seule passion : Le Polar.

Les bénévoles

GVL : Quel est le programme exactement , combien d’auteurs ?

Cette année encore un joli programme nous attend. Deux conférences vous seront proposées.
L’une sur le thème du roman policier pour la jeunesse animée par Marin Ledun, Danielle Thiéry et Jeanne Faivre d’Arcier. Elle se déroulera à partir de 11h.
La seconde, un sacré duo d’auteurs pour nous parler des sérails killers Claude Cancès et Stéphane Bourgoin.
Le Crédit Mutuel de Créon organisera un concours de dessin avec les enfants sur le thème du « Braquage de banque ».
Et surtout, séance de dédicaces toute la journée avec les auteurs présents sur le salon.

 

‌GVL :  Parles moi des partenariats, des sponsors.

C’est sans aucun doute ce qui est le plus difficile : trouver des partenaires.
Cette année nous en avons 17. Certains restent dans l’aventure depuis 2017, d’autres apparaissent.
Essentiellement Farguais, c’est Marie Noëlle qui les a convaincu de la viabilité de notre projet.Beaucoup d’entre-eux n’y croyaient pas vraiment. Elle a fait un énorme travail et y a consacré beaucoup de son temps.
Un grand merci à eux de nous suivre dans cette aventure !

 

3e Partie

GVL :  Sinon, Pépita, je ne résiste pas à te poser les questions rituel :

Alors  Quelle était la place du livre dans ton milieu familial ?

De mémoire, il y a toujours eu des livres à la maison.

4ème d’une famille de 5 enfants, je récupérais les bibliothèques roses et  vertes de mes frangines.

 GVL :  Comment était perçu le livre ?

Comme une récompense : tu travailles bien à l’école, tu as un livre en cadeau.

Le livre était synonyme de bons résultats à l’école pour progresser en français (vocabulaire, imagination, orthographe)

GVL :  Et toi quelques est ton rapport aux livres d’abord et à la lecture ensuite ?

Le livre est partout dans la maison et me suit partout dans la  journée. Des piles dans chaque pièce, des PAL à n’en plus finir. Cela me rassure, j’aime savoir qu’une pépite se cache dans un recoin de mon intérieur.

Quant à la lecture, c’est un mal nécessaire. Pas un jour sans lire,soit très tôt le matin, soit pause déjeuner et parfois même au cours d’insomnies polardesques.

GVL :  Pépita pourquoi le polar ?

Et pourquoi pas ?

Le Polar,c’est l’illusion d’être le “Mêchant”, réaliser des fantasmes en toute impunité. Et puis, lire un polar…ça va plus vite. Il y a une intrigue, on veut savoir. On ne lâche plus le bouquin. On mène l’enquête, on souffre avec les personnages, on frissonne. C’est comme un jeu de rôle où on se met à la place de chaque protagoniste de l’histoire.

GVL :Attention Pépita, question piège…. Comment définis-tu les littératures policières  ?

Addictives !

GVL : Piège bien évité même si je reste sur ma faim. Mais bon …

Donc pour finir dernières questions ! Alors…

Tes livres et polars préférés du moment ?

Du moment “Toutes blessent, la dernière tue” chez Belfond de Karine Giebel, sans aucune hésitation ! Un roman noir exceptionnel. Tama, jeune esclave de 9 ans,vous marque à vie et je défie quiconque d’être insensible à ce chef d’oeuvre.

Les livres qui ont marqué ma vie de libraire :

Meurtres pour rédemption de Karine Giebel (encore elle !) sans compter sur “Le purgatoire des innocents”

Le tueur intime de Claire Favan

Derrière la haine de Barbara Abel

Reflex de Maud Mayeras

Les yeux dans la vie d’une poupée d’Ingrid Desjours

L’apparence de la chair de Gilles Caillot

J’en oublie, la liste est longue….

GVL : Un coup de coup de coeur ( mais pas un bouquin ) et un coup de gueule à lancer. Je t’écoute !

Mon Petit Prince, le bijou de ma vie.

Coup de gueule ? Je n’aime pas balancer mes coups de gueule sur la toile.

Mais si je devais vraiment en donner un… je suis malade d’entendre que des petites filles comme Angélique sont assassinées par des récidivistes. J’ai du mal à admettre que cela soit concevable de nos jours.

Ces mecs là méritent le pire. Une paire de “couilles” en moins et la peine à perpétuité.

GVL : C’est ton dernier mot ? 

C’est presque dommage de finir ainsi notre conversation. Je plombe un peu l’ambiance, non ?

GVL : Normal l’actualité est plombante, cette histoire nous le rappelle malheureusement. Aussi pour sortir de cette ambiance pesante as-tu quelque chose à rajouter ?

Venez nombreux à Fargues-Saint-Hilaire au salon du Polar de l’Entre-deux-Mers le 12 mai.

On vous a concocté une journée de folie. 33 Auteurs au top ! Bernard Minier comme invité d’honneur et une joyeuse bande de bénévoles qui ne demande qu’à vous faire plaisir.
On compte sur vous !!!

 

GVL : Dis- moi j’ai une dernière question ! Peux-tu me dire Nathalie pourquoi tu te fais appelé Pépita Sonatine ?

I‌l y a 4 ans, Pépita Sonatine est née. C’est un personnage que j’ai crée et je suis restée au moins 2 ans sans qu’on sache à quoi je ressemblais. Je voulais rester anonyme.

C’est quand j’ai fait les salons « Monde Mare ‘Sang » que les photos sont apparues.

Alors Pépita  car dans mes souvenirs d’enfance c’était le nom d’un personnage de roman qui m’était familier et…

Sonatine à cause de maison d’édition éponyme  très connue pour ses romans policiers.

Le tout sonnait très bien. Voilà, tu sais tout….ou presque ! Un grand merci à toi. Bonne journée. Bisous

GVL : OK, alors …On en reste là Pépita ?

Non j’aimerai conclure en te disant : Merci à toi de ton soutien et de cette belle mise en lumière de notre association. Les Psychopathes du Polar t’en sont très reconnaissantes et j’espère qu’un jour, tu nous rejoindras à Fargues au salon du Polar de l’Entre-deux-Mers

 

 

Vous pouvez aussi adhérez à l’assos. Les psychopathes du Polar ICI

Ou les aidez ICI avec la collecte des psychophes du Polar

Ou mieux vous pouvez faire les deux