Mon Saint Maur en poche, premier épisode


Saint Maur en poche, mon amour.

Rhaaaa, Saint Mauren poche c’est déjà fini, vivement le prochain

Rhaaaa, le festival international du livre en format poche de la ville de Saint Maur des fossés, c’est le salon que tout le monde attend tout au long de l’année.

Pour nous polardeux, il y a QDP, pardon Quais du polar à Lyon fin mars, début avril et il y a SMEP, heu Saint Maur en Poche en juin. Deux rendez-vous incontournables.

Mais à Saint Maur en poche il y a un petit quelque chose en plus. Une espèce de magie. Là où QDP est un monument, le polar célébré dans un temple officiel, SMEP est une fête païenne. Une fête populaire, les feux de la saint Jean. Le premier dans la capitale des Gaules, dans des lieux majestueux, le second dans une ville de banlieue anonyme au départ, sur une place de marché. Deux salons qui attirent les foules, deux conceptions totalement différentes de faire les choses. Et puis Saint Maur en Poche, ce n’est pas que du polar, même si vous doutez qu’ici il va être surtout question de cela ! Non Saint Maur en poche c’est une kermesse familiale, les enfants sont aussi à l’honneur, le bien être est présent, la littérature générale dite blanche aussi.

Alors le temps d’un week-end, la ville de Saint Maur des fossés, ma ville est le centre de la France. La capitale de la culture européenne voir intergalactique. Oui OK, j’exagère à peine !

Et si je vous dis que j’ai véçu 48h de folie.

Oui SMEP c’est 48h de folie et même un peu plus.

ça a démarrer dès le vendredi aprés-midi, alors que les équipes municipales en préparer le lieu du crime, les petites mains de la griffe noire vont transformer cette belle place des marronniers en lieu magique.

Le marché hebdomadaire va se transformer en librairie à ciel ouvert. Et bien plus que ça. Il faut les voir s’activer toutes la soirée voire toute la nuit.

La plus grande kermesse de la culture populaire. On y croisera des auteurs, des peoples, des écrivains du noir, de la blanche, des poètes, des essayistes, des littératures de l’imaginaire, de la littérature jeunesse et j’en oublie…. Des ateliers pour les enfants, des plateaux littéraires, des rencontres…. Des lecteurs aussi.

 

Oui des lecteurs, des fondus, des mordus, des readers, des blogueurs, des booktubeurs, des youtubeurs. Bref, des fous de la lecture et du livre qui viennent ici échanger, partager, rencontrer dans une bonne humeur contagieuse.

 

Oui Saint Maur en Poche c’est un feu d’artifice, c’est des rencontres virtuelles qui deviennent réelles. C’est des yeux qui pétillent, des sourires aux lèvres, du baume au coeur.

Dans la bonne ville de Saint Maur des Fossés, la vie parait plus facile le temps d’un week-end.

 

Qui aurait parié que cette commune anonyme du Val de Marne, il y a 9 ans encore, devienne le centre du monde.  Le point de convergence pour une communauté de fous de lecture qui patiente toute l’année pour revivre chaque fois un nouvel Saint Maur en poche encore plus magique, d’année en année.

Il y a un je ne sais quoi, un petit supplément d’âme, une étincelle de magie qui fait qu’il est unique au monde ce  Festival international du livre de poche de Saint Maur

 

Promis je reviendrai vous parler de mon week-end de folie, ce que j’ai fait, ceux que j’ai vu, ce et ceux zé celles que j’ai écouté(e)s durant ces 2 jours trop courts !

En attendant vous pouvez partager la folie de Saint Maur avec mes amis

David  de C’est contagieux ICI

et

Yvan d’u blog Emotions là.

Ces deux là résument bien mieux que moi l’esprit de… Saint Maur en Poche

 

Le premier prix littéraire du Festival sans nom


Le festival sans nom, vous connaissez ? Ben maintenant il a son prix !

Pour fêter la cinquième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouse a décidé de lancer un prix littéraire.

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, c’est mon ami Yvan qui se charge de l’organisation de cet événement. Il fait enfin parti de l’organisation du salon cette année.

Le jury de ce prix est composé de dix personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar.

Ce prix mettra en avant un roman de fiction édité durant l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte six romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2017.

Les six romans en lice pour le prix du Festival sans nom 2017 sont :

Sandrine Collette – Les larmes noires sur la terre (Denoël)
Nicolas Lebel – De cauchemar et de feu (Marabout)
Stéphane Pair – Élastique nègre (Fleuve Editions)
Pierre Pouchairet – La prophétie de Langley (Jigal)
Sire Cedric – Du feu de l’enfer (Presses de la cité)
Martine Nougué – Le vrai du faux et même pire (Caïman)

Elle est pas belle cette sélection ? Hein ???

Voici la composition du jury 2017 :

Président du jury : Yvan Fauth, membre de l’organisation et blogueur : EmOtionS
Hervé Weill, membre de l’organisation et blogueur : Passion bouquins 
Luc Widmaier, membre de l’organisation et libraire chez Bisey à Mulhouse
Caroline Noel, membre de l’organisation et blogueuse : Carobookine
Michael Corbat, libraire à lEspace Culturel E. Leclerc de Belfort
Frédéric Fontes, blogueur : 4deCouv
Léa Guignery, blogueuse : Léa Touch Book
Nathalie Mota, blogueuse : Sous les pavés… la page
David Smadja, blogueur : C’est contagieux !
Geneviève Van Landuyt, coordinatrice du comité de sélection des romans policiers pour l’ensemble du réseau des bibliothèques parisiennes. Et blogueuse : Collectif polar

Et oui, je le privilège d’en être.

Et aussi je remercie chaleureusement mister Yvan pour sa confiance !

Mais au fait …

Il n’est pas beau ce jury ? 😉

Allez pour rappel, les bouquins en compet !

Six romans qui représentent bien la grande variété des styles qu’on retrouve dans le monde actuel du polar, du thriller et du roman noir (qu’importe le nom). Une large et belle palette du noir.

Ce n’est qu’une des nouveautés du Festival sans nom 2017, d’autres belles surprises seront dévoilées jusqu’à octobre. Je tacherai de vous en donnerai régulièrement des nouvelles.

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 22 octobre 2017 !

Le prix sera annoncé lors de la soirée d’inauguration du vendredi 20 octobre 2017.

Personnellement j’espère qu’une remise sera faite lors du week-end du salon !

Alors à suivre !

Ces dames du noir (16). Et si on papotait avec Patricia Felix


 Ces dames du noir

Dans quelques jours auront lieu les deuxièmes rencontres littéraires du Creusot.

Aussi qui de mieux pour nous parler de ce salon polar que son instigatrice.

Alors, si on papoter avec Patricia Felix !

 

Bonjour Patricia.
Il y a quelques temps tu me parlais de monter une association.
Cette association avait entre autres pour but de monter un salon du livre, du polar.
Aussi je voudrais que tu nous parle de cette assos et de ce projet de salon.
Mais avant, Patricia je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.
Alors…Pourrais-tu te présenter brièvement.

Patricia FelixPfff je n’aime pas parler de moi mais je vais me lancer… 47 ans plus toutes ses dents ( il parait que je ne suis pas sage mdr), deux enfants géniaux.
(Quentin 24 ans et jade 16 ans) mêmes s’ils râlent tout le temps car il
paraît que je parle que de livres et d’auteurs ! 😉

j’ai fait 36 métiers,
comptable, secrétaire de direction, vendeuse en prêt à porter, responsable événementiel … bref un vrai couteau suisse 😉

GVL :  D’où viens-tu ?

issu d’une famille de 6 enfants, je suis la petite dernière, le raqueulot comme on dit par chez moi mdrr

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Mes sœurs lisaient beaucoup mais ce n’était pas une passion de mes parents… Ils ont vécu la guerre et pour eux la lecture n’était pas une priorité, leur priorité étaient plutôt celle de pouvoir nourrir les bouches et le travail productif avant tout.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Comme je te l’ai dit plus haut ce n’était pas un sujet d’échange. La lecture était liée à l’école.

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

J’ai fait 36 métiers, comptable, secrétaire de direction, vendeuse en prêt à porter, responsable événementiel … bref un vrai couteau suisse 😉

 Ton boulot, vocation ou bien ?

Je travaille actuellement dans une papeterie mais j’adore les défis et monvœu le plus cher est de trouver un job dans l’événementiel ! Mais ce n’estpas gagner 😉

GVL Dis moi, Patricia, pourquoi le polar ?

Pourquoi le polar ? C’est difficile à dire… Au fil de mes lectures c’est le
polar qui est devenu mon échappatoire, ma bulle, l’action, l’intrigue… on vie plusieurs vies palpitantes …

GVL Tu lis tous les jours du polars ?

Je lis tous les jours, pas forcément du polar mais il me faut ma dose de
lecture… toxico des mots ! lol

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

Oh lala ! C’est variable ! Je peux lire un livre par semaine si je suis
débordée par mon quotidien, mon job …ou un à deux livres par jour
quand je suis en vacances ou en repos… j’ai la chance de lire vite.

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Le livre papier !!! j’aime sentir l’odeur d’un livre, du papier et son poids entre mes mains.

 

GVL : Parle-moi de ton assos et de salon.
Comment vous est venue l’idée de créer votre association ?

En 2016 j’ai eu l’idée folle de faire venir des auteurs au Creusot ! J’ai
lancé un appel aux auteurs sur facebook. A ma grande surprise j’ai eu
des réponses ! Et voilà ! La grande aventure s’est mise en place avec
l’investissement des auteurs… Affiches, communication… j’ai fait du
porte à porte chez les commerçants et les entreprises pour trouver de
l’argent… Bref 6 semaines intenses ! 10 kg de moins sur la balance et le
jour J est arrivé ! Des gens heureux d’être là et le succès au rendezvous
! Un bonheur immense !
La municipalité m’a demandé à ce que ce rendez-vous devienne
pérenne, les auteurs et le public donc pour cela il était nécessaire de
créer une association pour développer tous les projets qui germent
dans ma tête ! 😉

polar du chat

GVL : Avec qui as-tu monté cet assos.

J’ai demandé à des amis Bernard Clément et Christelle Choquet s’ils
souhaitaient m’aider à créer une association. Ils ont dit oui !

 

GVL : Quel est le but de votre assos ?

Le but de l’association est de créer des liens sociaux au sein de
différentes structures, de mettre en avant la littérature policière ou/ et
fantastique, noire … des moyens d’échanges
L’association souhaite mettre en œuvre des actions de valorisation et de
diffusion au travers de : Festival, Salon, Prix littéraire, Conférences, Ateliers d’écriture, Ateliers de lecture, Expositions, Relation avec les
médiathèques municipales et bibliothèques d’entreprise, Mise en œuvre
de programmes d’activités avec les établissements scolaires, hospitaliers,
EHPAD, centre de détentions et/ou de réinsertions…Ou toutes activités
ayant un lien avec la littérature. Comme tu vois beaucoup de projets ! Alors si des auteurs sont intéressés,
qu’ils me contactent. Ce que je souhaite mettre en place des ateliers
d’écriture et de lecture pour la rentrée scolaire.

 

GVL : Bien beau programme , whoua. Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

photo

Nous avons aujourd’hui plus de 30 adhérents répartis sur toute la
France. Les actifs sont principalement les membres du bureau.

 

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom. Les polars du Chat ?
C’est qui ce chat ?

Pourquoi les polars du chat 😉

Mon nom est Patricia Félix 😉 tu comprends maintenant ?  Mdrrr

GVL : Comment prépare-ton un salon ?

c’est difficile à expliquer !! je dirais ENORMEMENT d’énergie et de
pugnacité 😉 rire

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

On prend ses petites jambes et on frappe aux portes ! on fait des
demandes de subventions, on trouve les commerçants, les entreprises,
la presse… La municipalité. Bref on se bouge car rien ne vient tout
seul.

GVL : Comment on le finance ?

On le finance grâce aux subventions accordées, aux partenaires et
souvent en mettant la main à la poche 😉

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ?

Insupportable !!! rire Stressée mais concentrée 😉 La tête dans le
guidon … mdr

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Un tel projet demande une énergie sans faille ! Mais quel bonheur de
voir le projet se mettre en place de jour en jour

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

C’est difficile à dire… Coup de cœur, rencontres…J’ai lu tous les
auteurs présents.

11. Quelle est la logistique à mettre en place ?
OMG ! Le choix du lieu, l’hébergement, les repas, l’accueil, la
communication … et j’en passe !!!

GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.
Oui ça je l’ai remarqué !! rire
Maintenant ….

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?
Pour mon plus grand bonheur, je trouve que le polar… est devenu au
fil du temps une lecture reconnue et un vrai genre littéraire. Ce n’est
plus une lecture « de gare ».

GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

Mon dieu mais je n’en ai pas qu’un ! Mon préféré Emile Zola mais il ne
peut pas venir au salon il est pris pour le moment 😉
Je vais dire Franck Thilliez pour le plus connu et je conseille tous ses
livres 😉
Mais je vais citer un auteur que j’ai découvert en 2012 et que je suis
depuis car j’ai été bluffée par son écriture et surtout je ne comprends
pas pourquoi il n’est pas édité dans une grande maison d’éditions. Je
le compare souvent à Franck Thilliez. Gilles Caillot avec l’apparence de la chair et la couleur des âmes
mortes. Je conseille également la plume d’Estelle Tharreau avec
orages, Gaëlle Perrin avec Soul of London, Gérard Coquet avec
Connemara Black, Cédric Cham avec du barbelé sur le cœur…
Je suis obligée d’en donner cinq ? Car si je dois donner une liste le
mieux est de venir au Creusot le 8 et 9 juillet, ce sont tous des auteurs
que j’affectionne beaucoup !

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

Celle où j’ai confondu une valise et une poubelle ? rire trop long à
raconter ! Demande à Gaëlle Perrin Guillet 😉 elle connaît toute
l’histoire, elle a même participé ! rire

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Pas vraiment un coup de gueule mais une précision pour les amateurs
de lectures. Quelque chose que trop de gens méconnaissent. C’est la
part qui revient aux auteurs sur la vente d’un livre.
Ce que les gens ignorent, c’est qu’un auteur touche moins 1.50€ sur la
vente d’un livre broché au prix d’environ 20€ et ce avec au minimum 1
an de décalage pour toucher ses droits d’auteur. Et oui sur ces 20€ il
faut déjà payer le libraire, l’imprimeur, le distributeur, la maison
d’édition et j’en passe ! donc lorsque tout ce petit monde a pris sa part
du gâteau, il ne reste vraiment pas grand-chose pour le créateur !
Et non ! les auteurs ne sont pas riches ! Ils vont au travail tous les
matins pour remplir la marmite !

Merci pour ces quelques confidences chère Patricia,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon

Avec plaisir !

 

Et notez bien la date dans vos agendas, Patricia et toute son équipe vous attendent les 8 et 9 juillet prochain au Creusot pour les rencontres littéraire des polars du Chat

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Pour en savoir un peu plus :

 

Un gros week-end en perspective


Ce week-end du 24 et 25 juin va être très chargé.

Pas de temps pour échanger sur ces pages, pas de temps pour écrire quelques lignes, vous faire découvrir un nouvelle auteur.

Non je ne vais pas trouver le temps, je vais passer mes journée à Saint Maur en poche et mais soirée aussi !

D’hier après-midi à après demain soir, je vivrais SMEP.

Et du coup les échanges, les partages, je les vivrais en direct, en live, en réel et pas en virtuel.

Punaise ça va être quelque chose, c’est certain !

Et je j’ai le courage, si je me remets de mes émotions, je vous raconterai tout cela très vite.

Mis en attendant ce week-end vous ne resterez pas sans rien.

Non j’ai pensé à vous.

En effet demain dimanche je vous embarque à la rencontre d’une passionnée et avec elle aussi nous parlerons salon du polar.

Et lundi je vous parlerai du festival sans nom. Si si, il est sans nom mais c’est le festival du polar de Mulhouse.

Voilà vous savez tout.

Vous voyez, on ne vous oublie pas sur Collectif Polar.

Alors à très vite

 

Saint-Maur en Poche, quelques infos pratiques !


Saint-Maur en Poche, quelques infos pratiques !

Et un peu plus …

Petit coup de gueule aussi !

 

Et oui, la commune de Saint Maur des fossés est en banlieue parisienne. Dans le Val de Marne.  Alors pour nos ami(e)s provinciaux, nos ami(e)s belges, suisse et d’ailleurs, pour les autres banlieusards et pire pour les parisiens habitués à ne pas franchir le périf, pas toujours facile de situer le lieu du festival.

Voici donc quelques info pratique qui j’espère vous aiderons à venir nous retrouver pour ce week-end de folie.

 

INFORMATIONS PRATIQUES
PLACE DES MARRONNIERS à Saint-Maur-des-Fossés
Samedi 24 juin, 10h – 19h, soirée à partir de 19h30
Dimanche 25 juin, 10h – 18h

Entrée libre au Salon du livre, aux Cafés littéraires et animations

Retrouvez ici les horaires  des cafés littéraire polars

En revanche, les auteurs sont sensés dédicacer  uniquement les livres achetés sur place. Mais une tolérance est acceptée pour 2 livres que vous apportez, 2 livres par personnes et par jour. Alors soyez malin(e)s surtout si vous êtes accompagné(e)s. Et arrêtez de râler. que je vous explique.

Oui c’est limité. Pour diverses raisons.

Pour des raisons de sécurité, car la sécurité dans le contexte actuel est fortement renforcée. La librairie a du cette année employer plus d’agents de sécurité que les années précédentes pour notre, pour votre sécurité et cela à un coût.  Et pour que les agents employés ne soient pas juste cantonnés à mettre des pastilles sur chacun des bouquins, qu’ils assurent au mieux la mission qui leur est assignée. 

Pour une raison d’ordre économique évidente. Un tel salon à monter coûtent énormément d’argent. Et la librairie prend des risques puisqu’elle est la plus investie niveau budget. Et que chaque année, les dépenses et les recettes s’équilibrent tout juste. Ce sont les recettes des ventes qui participent à la bonne tenue de la gestion budgétaire des comptes, ne l’oublions pas. Aussi si je comprend la position du lecteur et surtout du lecteur compulsif qui n’a pas un budget illimité mais je comprends d’autant mieux celle des organisateurs qui craignent pour le futur de ce salon.  Ne pas faire de bénéfice est une chose, travailler et dépenser sans compter ses heures à perte, c’est juste impossible et inconcevable. Car oui un salon coûte cher à monter, il y a bien sur des bénévoles mais il y a aussi énormément de personnes employées à rémunérer. Sans parler des auteurs à faire venir, à loger, à nourrir, à chouchouter…..Et cette année ils sont plus de 250.

Alors oui, les achats que vous allez faire sur ce salon, le poche ou les poches que vous ferez dédicacer sur place contribueront à faire que Saint Maur en Poche soit  encore là dans les années à venir !

Et puis, sachez le, vous pouvez même sans acheter de livre, aller à la rencontre des auteurs. Discuter avec eux de leur bouquins que vous avez lu ou pas, de leur projets…. Vous avez le devoir aussi de leur dire ce que vous pensez de leur livre. Ou juste aller faire connaissance, un petit coucou, un bonjour timide ou plus franc. C’est suivant…Cela dépendra de votre tempérament. Et ça, ça n’a pas de prix. Si c’est juste pour une dédicace, prenez un carnet, faites un livre d’or spécial SMEP. Oui je sais ce ne sera pas dans vos livres. Mais vous pourrez toujours dire à l’auteur  pour quel titre est la dédicace.

Et quel beau souvenir que ce carnet totalement personnalisé. Le relire après le salon prolongera votre bonheur d’avoir partager tous ces moments précieux.

 

VENIR À SAINT-MAUR:
• Ligne A du RER, gare Le parc St-Maur
Navette gratuite entre la gare et le salon
• Bus 107 / 306 / 111 / 112
• À 15 km de Paris sur l’autoroute A4, sortie Saint-Maur
Parking gratuit (petit parking attention)

 

Le plus simple c’est vraiment les transport en commun

Ligne A du RER, arrêt Parc de Saint Maur 

Si vous arriver de Paris c’est direction Boissy Saint Léger ou La Varenne

Attention sinon vous allez chez Mickey

Des navettes  gratuite seront disponible depuis cette gare RER Le Parc de Saint Maur

Elle feront des allés et retours entre le salon et Le pars de Saint Maur

entre 10h et 19h le samedi 10h-18h le dimanche

ou encore ….

Vous pouvez prendre le Bus 306 jusqu’à l’arrêt Marronniers depuis la gare RER Saint Maur Créteil.

 

Se restaurer à Saint Maur en Poche

Il y aura autour du salon quelques points de restauration.

Food Truck, espace crêperie ou encore boulangerie devraient se répartir dans l’enceinte autour du salon.

Sinon, il y a de nombreux restos autour de la gare du RER, à 10/15 minutes à pied ou en navette.

Très peu de restos ou de bars autour de la place.

La place des marronniers est une immense place. Le salon en occupe un tiers environ. Il y aura de la place pour pique niquer si vous prévoyez le coup !

 

Bon le salon alors

Pour ceux qui étaient là, l’an dernier, oubliez la disposition de la 8e édition.

Visiblement tout change cette année.

Ils semblerait que l’espace soit divisé en trois blocs.

A droite la jeunesse vers l’entrée, je crois.

Au centre le polar et la SFFF

Et à gauche de ce plan, la littérature blanche et sans doute une partie » Bien-être, vie pratique… »

Ce qui est certain c’est que le polar est au centre.

Qu’il y aura qu’une entrée, que les caisses seront sur une seule ligne.

Bref que les enseignement de l’an dernier ont porté leurs fruits.

J’en saurai sans doute plus en fin d’aprem ou ce soir quand je serai sur place pour aider mes libraires à installer le salon.

Il y aura aussi des bénévoles car sans eux point de salon.

Et je sais que ces quelques heures à les aider n’est qu’une goûte d’eau apporter à l’édifice.

Mais bon, je fais avec mes petits moyens.

Car eux il vont y passer la fin d’aprem, le soirée et sans doute une partie de la nuit pour que tout soit prêt demain matin pour l’ouverture.

Et en plus durant les deux jours du salon, ils seront encore là au taquet, souriant, aimable, serviable comme à chaque fois !

Car depuis des jours, des mois tout est mis en oeuvre pour que ce soit une belles fêtes.

Une nouvelle fois.

Alors à demain ou/et à dimanche.

Et pour me trouver c’est facile, je serai la grosse dame avec les yeux cernés et la banane éclairant mon visage d’une oreille à l’autre. Bref un air un peu béat !

Et c’est ici et là que l’on sera

 

Un Corse à Lille de Elena Piacentini


Le livre :  Un Corse à Lille : une enquête du commandant Léoni de Eléna Piacentini. Paru le 1er juin 2017 aux éditions Au-delà du raisonnable.  18€ ;  (300 p.) ; 20 x 14 cm

Leoni, le commandant de police corse créé par Elena Piacentini en 2008, débarque à Lille avec une réputation de dur-à-cuire, sa grand-mère et ses dossiers. Sa nouvelle équipe n’en saura pas plus avant que le cadavre d’une jeune prostituée et celui d’un chef d’entreprise au management brutal propulsent le groupe d’enquêteurs sur le terrain. C’est là que les flics se jugeront. Et le Corse préfère ça à de longs discours.

La série policière des enquêtes de Pierre-Arsène Leoni compte 7 romans. Les trois premiers (parus chez Ravet-Anceau) étaient introuvables depuis plusieurs années. Les éditions Au-delà du raisonnable en propose une nouvelle édition, revue, afin de réunir toute la saga. Voici le premier, Un Corse à Lille. Les tomes 2 et 3 paraîtront fin 2017 et en 2018. Les enquêtes de Leoni peuvent se lire dans n’importe quel ordre.
« Leoni, un flic qui tranche » Christine Ferniot, Cercle Polar-Télérama
« Elena Piacentini a inventé un sacré personnage » Yann Plougastel, Le Monde

 

L’auteur : Elena Piacentini est née en 1969 à Bastia et vit à Lille depuis vingt ans. Elle a créé Pierre-Arsène Leoni,un Corse qui dirige la section homicide de la PJ lilloise. Elle orchestre avec psychologie une humanité malmenée et excelle dans la construction narrative complexe de destins croisés.Elena Piacentini est également scénariste (Albertine Productions,France TV, Image & Cie-Lagardère). On se souvient de Tensions sur le Cap Corse diffusé le 8 avril dernier sur France 3. Elena est aussi novélistes, elle a participé à de nombreux recueils de nouvelles et souvent pour de belle causes. Elle est l’une des voix émergentes du polar français.

 

Extrait :
«Pierre-Arsène était convaincu que Stanislas Bailleul avait été retenu prisonnier de cinq à sept jours, par la personne qui avait fini par le tuer. Sa mort n’avait pas été douloureuse, puisqu’elle avait été provoquée par une overdose de morphine. Quant aux blessures en forme de croix sur le torse, elles avaient été infligées post mortem, vraisemblablement par un scalpel. Tout cela ne militait pas en faveur de la thèse de la vengeance, et la mise en scène du meurtre semblait trop élaborée pour quelqu’un qui aurait simplement voulu égarer la police…»

Le Post-it de la bibliothécaire :

Le commandant Pierre-Arsène Léoni n’a guère le temps de s’habituer au climat du Nord. À peine arrivé à la P.J. de Lille, ce flic d’élite, spécialiste des homicides, doit faire face à une vague d’enlèvements de chefs d’entreprise dont on retrouve ensuite les cadavres, le torse marqué d’une croix. Racket, crimes mystiques ou règlements de comptes ? Léoni et son équipe traquent un ennemi qui rend sa propre justice.

Qu’elle plaisir de retrouver le commandant Léoni dans cette enquête qui est sa toute première enquête lilloise. On remonte au source, et le voir s’intégrer à son équipe et prendre ses marques, c’est un vrai régal.

Redécouvrir Mémé Angéle et son affection, ses petits plats, ses proverbes corses. Un pour chaque moment de la vie. C’est qu’elle est philosophe et aimante notre mémé Angèle. Nous aimerions l’avoir pour grand mère, nous aussi.

En plus de ça la réécriture de ce 1er roman par son auteur lui apporte une profondeur et une épaisseur qui lui confère toutes les qualités d’un excellent polar. Une véritable humanité se dégage de ces personnages et de ces dialogues, un roman à ne surtout pas manquer. Et que j’ai relu avec un plaisir non dissimulé.

GVL

La maison et autre histoire de Nicolas Jaillet


La maison Nicolas JailletLe livre : La maison : et autres histoires  de Nicolas Jaillet. Préface Marcus Malte. Paru le 23 septembre 2016 chez Milady dans la collection Malady Thriller. 5€90 ; (157 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

« Deux heures de lecture gravées à vie dans votre mémoire. » Emmanuel Delhomme, France Inter

« Une angoisse, une oppression superbement rendues par la subtilité de l’écriture. » Marcus Malte, extrait de la préface.

« Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire

Trois histoires noires et subtiles où Nicolas Jaillet, en chirurgien du cœur, dissèque nos secrets.

La Maison :
En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean, l’homme triste et violent qu’elle vient d’épouser. Mais en elle, une graine est en train de germer. Pendant des années, elle survit à son quotidien et élève leur enfant. En silence, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

L’auteur :
 Nicolas JAILLET est né le 21 mai 1971  à St Cloud. A 18 ans,il est parti sur les routes faire du théâtre (compagnie des Epices, compagnie des Filles de Joie), fasciné qu’il fut, ado, par le Molière d’Ariane Mnouchkine. Nicolas Jaillet a toujours préféré les chemins de traverse. C’est sur les routes, au sein de sa troupe de théâtre forain, qu’il apprend le métier d’écrire. Plus tard, il compose des chansons pour son ami Alexis HK. qu’il a  accompagné un temps. Il a vécu au Mexique, a écrit la Sansalina en revenant puis le retour du Pirate en 2002. Ses romans explorent la littérature de genre : aventures, western, roman noir, science-fiction. Le présent recueil, inspiré d’histoires vécues, s’écarte de cette première tendance.
 Extrait : 
Il y a des souvenirs imaginaires. Nous en avons tous; parfois sans le savoir. Des images que nous gardons gravées dans notre esprit. Par leur précision, elles dépassent souvent nos vrais souvenirs.
Et pourtant, ces souvenirs-là sont faux.

Résumé et avis

Retour elliptique sur des épisodes de l’enfance de l’auteur, qui décrit le comportement de son père alcoolique et le courage de sa jeune mère qui prit la décision de s’émanciper d’une vie oppressante et aliénante.

Nicolas Jaillet nous raconte, ou plutôt fait raconter à son narrateur l’histoire d’un couple, d’une famille, la sienne, qui vit sous l’emprise d’un père alcoolique et violent. Mais ici ce n’est pas tant l’histoire qui compte, c’est la façon dont elle est racontée. Nicolas Jaillet avec ses phrases courtes, épurées nous fait vivre au plus près le drame qui se trame. Il nous parle de la violence mais pas seulement la violence physique, non celle plus pernicieuse, plus sourde, la violence psychologique. Celle qui sera à l’origine de l’intrigue, celle qui va l’ourdir. L’auteur, par son économie de mots, nous invite à la pudeur. De celle que l’on doit avoir à écouter ce jeune garçon. De celle qu’il a à raconter et faire revivre son histoire et celle de sa mère. Avec sa précision stylistique, Nicolas Jaillet fait monter progressivement la pression. La puissance de celle ci, à la fin, nous laissera hagard. Vous l’aurez compris, ce livre est une petite merveille littéraire. Un pur bijou noir. Et le noir, nous va si bien.

La maison est suivie de  deux histoires inédites : La robe et La bague.

Deux nouvelles merveilleusement ciselées par l’écriture et la sensibilité de notre auteur.

La Robe :
Entre eux, c’est devenu un rituel : pour leur anniversaire, elle remet sa robe de mariée. Leurs amis les envient. Samuel et Sandra vivent un conte de fées…

La Bague :
Une femme caresse une bague à son doigt. Dans le train, un homme observe le visage de cette grande amoureuse changer…

Bonne lecture.

BLOCK 46 – Johana Gustawsson


Johana Gustawsson sera avec nous à Saint Maur en poche le week-end prochain.

 

Johana Gustawsson est une auteure française de romans policiers, née en 1978 à Marseille. Johana Gustawsson a écrit une biographie de la comédienne Laetitia Milot, avec qui elle a collaboré à son second thriller On se retrouvera. Elle publie son premier roman policier avec l’éditrice Lilas Seewald en 2015, Block 46. En Mars 2017 parait Mör toujours chez Bragelonne . Elle est diplômée de Sciences Politiques.  Elle a été journaliste pour la télévision et la presse françaises. Elle vit aujourd’hui à Londres, en Angleterre. Elle est aussi « Suédoise en herbe » comme elle aime à le dire.
Le livre : Block 46 : une enquête d’Emily Roy et Alexis Castells de Johana Gustawsson. Paru le 21 octobre 2016 chez Milady dans la collection Milady Thriller.  7€90 ; (461 p.) ; 18 x 11 cm

4ème de couv
Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.
Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.
Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…
En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série.
Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

Extrait :
Les trois lampes torches zèbrent la fosse.
Un rectangle parfait. Un mètre trente de long, cinquante centimètres de large. Du sur-mesure.
Il ramasse la pelle, la charge de terre et en arrose le trou. Une seule pelletée et les jambes sont déjà recouvertes ; on ne voit plus que les orteils. Des orteils doux comme des galets, froids comme des glaçons, qu’il aimerait toucher du bout des doigts.
Doux et froids.
Il jette un nouveau tas de terre humide sur le ventre. Elle se loge à l’orée de la cage thoracique, dans le nombril ; le surplus glisse sur les côtés. Quelques coups de pelle supplémentaires et il aura terminé.
Rapide, dis donc, cette histoire.
Soudain, il lâche la pelle et plaque ses gants boueux contre ses oreilles.
— Tu vas la fermer, oui ?
Il a craché ces mots, les mâchoires scellées par la colère.
— Non, non, non, non ! Arrête de crier. Arrête !
Il s’agenouille à côté de la fosse et colle sa main sur les lèvres blêmes.
— Chut. Chuuuut, j’ai dit…
Il caresse du nez la petite joue glaciale.
— Oui… oui… d’accord… je te la chante, ta chanson. Je vais te chanter Imse Vimse, mais tu te tais. Compris ?
Il se remet debout et secoue son pantalon.
— L’araignée Gypsie monte à la gouttière…
Il attrape la pelle et balance un tas de terre sur le torse. Elle pénètre dans l’entaille béante qui court du menton à la fourchette sternale.
— Tiens, voilà la pluie, Gypsie tombe par terre…
Une pelletée sur le visage. La terre s’étale sur le front, recouvre les cheveux et coule dans les cavités oculaires.

 

Le Résumé et le petit avis de Kris

BLOCK 46 – Johana Gustawsson

Les similitudes observées sur les corps des victimes d’une série de meurtres d’enfants à Londres et sur celui d’une femme assassinée en Suède amènent l’enquêtrice anglaise Emily Roy à collaborer avec le commissaire Bergström en Suède. La poursuite du ou des tueurs les plonge dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et au coeur d’événements vécus en 1944 à Buchenwald.
Réussir la prouesse de mener une enquête se tenant en 2014 et la relier à l’époque bien noire de notre histoire, celle de la 2ème guerre mondiale et ses camps de concentration , Johana l’a fait et bien fait.
Mêlant atrocités de maintenant et d’autrefois avec brio, cette enquête menée par deux protagonistes féminines, l’une profileuse et l’autre auteure spécialisée dans les tueurs en série vous prend dans ses filets et vous offrent quelques surprises de choix.
Gageons que le second opus « MÖR » sera tout aussi captivant.

 

Et pour compléter le petit avis de Kris, vous pouvez aussi retrouver ICI ma petite chronique de Block 46

Et Là, celle de MÖR

Nuit de Bernard Minier


Le livre : Nuit de Bernard Minier. Paru le 23 février 2017 chez XO.  21€90 ; (524 p.) ; 24 x 16 cm

4ème de couv

Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l’hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière. L’inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d’une technicienne de la base off-shore. Un homme manque à l’appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz. L’absent s’appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Suivi, épié. Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d’un enfant. Au dos, juste un prénom : GUSTAV Pour Kirsten et Martin, c’est le début d’un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis. UN FACE-À-FACE ANGOISSANT

L’auteur : Bernard Minier est né à Béziers en 1960 et a grandi dans le Sud-Ouest au pieds des Pyrénées.  Contrôleur principal des douanes, marié et père de deux enfants, il vit aujourd’hui en région parisienne. Il fera carrière dans le service des douanes donc avant de faire le grand saut vers l’éditions.

Glacé (2011), son premier roman, a reçu le prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac. Il a été adapté  en série télévisée par Gaumont Télévision et M6 en 2016.
Après Le Cercle (2012) , N’éteins pas la lumière (2014),  Une putain d’histoire (2015), a également reçu le prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac.
Ses livres, traduits en 19 langues, sont tous publiés aux Éditions XO et repris chez Pocket.

 

Le petit avis de Kris

 Nuit – Bernard Minier

Alors que Kirsten Niggard enquête sur le meurtre d’une technicienne d’une base off-shore, elle trouve des photographies de Martin Servaz. Ce dernier est épié. Cette enquête les mène vers Julian Hirtmann, l’insaisissable tueur.

 J’ai enfin retrouvé Bernard Minier !! Je l’avais un peu perdu avec ses deux précédents même si son écriture reste unique et si éloquente.

  Ce 5ème opus où nous retrouvons Martin Servaz et sa relation si particulière au tueur Julian HIRTMANN m’a captivé du début à la fin et ce malgré ma grosse déception après l’adaptation télévisuelle de « GLACÉ « 

On retrouve un Martin Servaz toujours aussi fragile et en même temps d’une droiture et d’une volonté toutes entières.

L’auteur mêle savamment l’intrigue aux sentiments mais n’oublie pas de tacler un tantinet notre société en mal de repères, ce qui donne beaucoup d’humanité à ce thriller.

Extrait
« Toulouse était une ville qui sécrétait de la délinquance comme une glande libère une hormone. Si l’université était le cerveau, l’hôtel de ville le coeur et les avenues des artères, la police, elle, était le foie, les poumons, les reins … Comme eux, elle assurait l’équilibre de l’organisme par filtration des éléments impurs, élimination éventuelle des substances toxiques, stockage provisoire de certaines impuretés. Les déchets irrécupérables finissaient en taule ou ressortaient dans la rue – autrement dit, dans les intestins de la ville. Bien entendu, comme tout organe, il lui arrivait de dysfonctionner »

Après Glacé, récemment adapté en série pour M6, Le Cercle et N’éteins pas la lumière, Bernard Minier, auteur incontournable du thriller français, signe le grand retour du commandant Servaz.

 

 

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug, le jeu concours flash


Le jeu concours flash, 

Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

Bonjour à vous et merci de me retrouvez une seconde fois aujourd’hui pour participer à ce petit jeu concours flash.

Vous allez pouvoir remporter le dernier CamHug.

Ilya Kalinine, dédicacé par ses auteurs lors du festival Saint Maur en Poche

 

Pour participez à ce jeu c’est simple.

Il faut être abonné à notre blog et aimer notre page facebook Collectif Polar : Chronique de Nuit.

Partager cet article sur vos réseaux sociaux si possible.

Il faut habiter en France métropolitaine, voire la Belgique ou la Suisse (Pardon à mes ami(e)s québécois)

Il faut répondre à quelques questions avant le 23 juin 20h et envoyer vos réponse à collectif.polar@gmail.com

Seules les réponses données participeront au tirage au sort.  

Les questions :
1 : Dans quelle saga retrouve-t-on Ilya Kalinine ?
2 : Quels sont les titres individuels de chacun des tomes de cette saga ?
3 : En quelle année Nathalie et Jérôme se sont rencontrés ?
4 : Quelle est l’année de publication de leur premier roman à 4 mains ?
5 : Quel est le titre de ce premier roman ?
Questions subsidiaires obligatoires :
 -Combien de fois avons nous parler des livres des CAMHUG dans nos pages.
-Qui sont les chroniqueurs (leur nom) qui ont donné leur avis sur un titre des CAMHUG

Pour vous aidez vous pouvez lire ICI ma chronique Ilya Kalinine

Bonne chance à tous.

Il y aura 2, 3, 4, 5 gagnants ou plus si vous êtes nombreux à avoir participé et à avoir donné les bonnes réponses.

Si vous avez déjà ce livre vous pouvez participer pour quelqu’un d’autre.

Le faire dédicacer à cette personne et lui faire la surprise de le lui offrir.

Il suffira de me le faire savoir lors de votre réponse.

D’ailleurs le ou la gagnante, ce verra offrir 2 exemplaires D’Ilya Kalinine. Un pour elle et un pour la personne de son choix !

Alors à très vite.

Sur

collectif.polar@gmail.com

Et rappelez vous, dernier délai le 23 juin à 20h