L’Evangile des Ténèbres de Jean Luc Bizien by Oph


9782810002665,0-1124584Le livre : La trilogie des ténèbres Volume 1, L’évangile des ténèbres  de Jean-Luc Bizien. Paru le 6 octobre 2010 aux Ed. du Toucan dans la collection Toucan Noir. 22€ ;  (563 p.) ; 23 x 14 cm

Réédité en poche le 5 octobre 2011 en Toucan Noir Poche. 9,90 ; (563 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv : 

L’évangile des ténèbres

Pyongyang, Corée du Nord.

Le dernier pays où le pire n’est pas imaginable…

Seth Ballahan, rédacteur en chef d’un quotidien américain, apprend que Michaël Wong, l’un de ses collaborateurs, est piégé en Corée du Nord. Face à l’absence de réaction de sa hiérarchie, Ballahan voit rouge. Contre vents et marées, il décide de secourir le jeune Wong. Dans Pyongyang, la capitale fantôme où les hommes ne sont que des ombres, il cherche de l’aide auprès de Suzan, ravissante correspondante d’une O.N.G. canadienne.

C’est alors que le Mal absolu surgit : un tueur monstrueux laisse dans son sillage une longue suite de cadavres atrocement mutilés.

Paik Dong-Soo, brillant militaire nord-coréen, se lance sur ses traces.

Ils se retrouveront tous, à l’issue d’un parcours halluciné, en un lieu oublié. Celui qu’annonce l’Évangile des ténèbres…

L’auteur :  Jean-Luc Bizien est né en 1963 au Cambodge. Il a publié de nombreux ouvrages dont Marie Joly (Sabine Wespieser, 2004) et la série historique La Cour des miracles (Grands Détectives, Éditions 10/18). Il a reçu, entre autres, le prix Gérardmer Fantastic’Arts et le Prix du Roman d’Aventures en 2002.

 

Le OFF de OPH

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

L’Evangile des Ténèbres de Jean Luc Bizien

Je viens de rentrer de Corée du Nord…. j’y ai fait un long voyage, guidé par Monsieur Jean-Luc Bizien….
L’Evangile des Ténèbres est un bon thriller mais pas tant pour l’intrigue que pour la construction de l’histoire.
L’intrigue, certes bien construite,n’est pas novatrice. Toutefois Jean-Luc nous emmène à la découverte de la seule dictature stalinienne existant encore: la Corée du Nord.
En suivant les personnages, je suis partie à la découverte de ce pays dont on ne sait pas grand chose en définitive si ce n’est les éléments géopolitiques et ce que nous communiquent vaguement les médias… Comment un peuple entier peut-il vouer un culte si grand à Kim Jong-Il et son père avant lui? Que vivent réellement les Nord Coréens? (Kim Jong-Il étant vivant à l’époque où se situe le roman)
J’ai découvert le culte du Cher Leader mais aussi son histoire, son parcours…
Ressenti la haine vouée aux américains par les Coréens mais aussi le mépris dont peuvent parfois faire preuve les occidentaux qui ne comprennent pas la soumission d’une population qui souffre envers son tyran, les taxant sans doute trop vite d’être atteint du syndrome de Stockholm alors qu’il s’agit de formatage, de propagande, d’éducation dès le plus jeune âge… Oubliant trop vite nos dictateurs historiques… (Remember Hitler….)

Bref vous l’aurez compris j’ai beaucoup aimé ce premier opus de la trilogie, son style fluide, le rythme qui ne faiblit pas, les références musicales (si si je vous jure il y en a de belles… ce qui ne surprend pas quand on connaît un tout petit peu le monsieur 😊), et les personnages auxquels on s’attache très vite, tremblant pour eux dans certaines situations….

« Seth Ballahan, rédacteur en chef d’un quotidien apprend que l’un de ses collaborateurs, le jeune Mickaël Wong est piégé en Corée du Nord. Devant l’immobilisme de sa hiérarchie, il décide de partir à sa recherche pour le ramener sain et sauf auprès de sa mère…

Au même moment, un tueur méticuleux , invisible, s’attaque à des paysans en les mutilant à l’extrême… Paik Dong-Soo, Lieutenant de l’armée Coréenne est chargé de l’enquête »

Merci Jean-Luc! À l’attaque du suivant maintenant!

(Tome 2: la frontière des ténèbres, tome 3: le berceau des ténèbres)

Publicités

La Millième chasse aux livres #11


La Millième chasse aux livres #11

Voilà toutes les bonnes choses ont une fin,

Et il me faut quitter le salon du polar du Mulhouse.

Mais avant de quittez cette charmante ville

Je vais y déposer un dernier livre.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


 

Millième chasse aux livres #11

Je repars comme je suis venue.

Je me rends au 10 de l’avenue du Général Leclerc.

Normalement si je ne me suis pas trompée d’adresse,

Je devrais entrer dans la gare de Mulhouse Ville.

Mais avant de monter dans mon TGV,

J’irai abandonner un dernier livre au sein de cette gare centrale.

Je le laisserai bien en évidence.

Mais comme je ne me souviens plus de la configuration de la gare.

Je choisirai une grande salle.

Du genre Hall de Gare

Je le déposerai tranquillement sur un banc.

En espérant qu’il soit adopter par un bon(ne) maître ou maîtresse.

Mais au fait quel livre vais-je bien pouvoir abandonner ?

Et bien ce sera un livre d’un des six auteurs finalistes du 1e prix du polar du Festival Sans Nom

Sans doute un Sandrine Collette

Je prendrai sans doute  aussi son dernier roman sorti en poche.

Il reste la poussière  de Sandrine Collette

 Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l’un à l’autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d’épineux.Cet enfant, c’est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l’a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d’une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l’étau de terreur et de violence qui l’enchaîne à cette famille ?

Depuis son premier roman, Des noeuds d’acier, Grand Prix de littérature policière, Sandrine Collette «confirme avec éclat qu’elle a tout d’une romancière accomplie».

 

  Il reste la poussière  de Sandrine Collette. réédité en poche le 1er février 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller .  7€90  ; (346 p.) ; 18 x 11 cm.
Initialement paru ,chez Denoël dans les collection Sueurs Froides,  le 25 janvier 2016. 19€90 ; (301 p.) ; 23 x 16 cm

Allez, je m’en retourne dans la Capitale

Heureuse de ce super week-end alsacienne

Et de cette 5e édition du Festival Sans Nom.

Bonne chasse et belle lecture à vous

Et à très vite à nouveau…

 

La Millième chasse aux livres #10


La Millième chasse aux livres #10

     La Millième chasse aux livres


Je ne vous présente plus notre grand jeu concours à l’occasion de notre millième article.

Vous le savez maintenant, nous organisons une grandes chasses aux livres un peu partout en France.

Ainsi nous abandonnons à votre bon soins des livres aux quatre coins de notre beaux pays

Voilà donc notre dixième lâché de bouquins.

 


La Millième chasse aux livres #10

By Eppy Fanny

En ce dimanche, c’est dans un lieu tranquille de la banlieue parisienne que sera relâché le 10 livres de notre grandes chasses aux livre.

Nous allons pas très loin de Paris centre.

Mais nous sortons de la Capitale

Nous nous rendons dans l’Essonne (91)

Et plus exactement dans la préfecture du département de l’Essonne.

A vingt-six kilomètres au sud-est de Paris.

Dans le commune d’Evry

Evry et sa fameuse Cathédrale que l’on voit ici de nuit.

Mais nous n’allons pas à la Cathédrale de la Résurrection.

Non nous poursuivons notre chemin.

Et entrons dans le parc des Coquibus.

Grand parc arboré de plus de 20 hectares, le Parc des Coquibus à Évry est en fait un grand bois, avec une clairière, entrecoupé de trois grandes allées principales et de plusieurs allées traversières.

Parc des Coquibus
Quartier des Aunettes et quartier des Épinettes
À deux pas de la mairie et de la cathédrale d’Évry
91000 Évry

Le livre qui est sera déposé.

La chambre des morts de Franck Thilliez

En pleine nuit, au milieu de nulle part, un homme surgit et se fait renverser. À ses côtés, un sac rempli de billets. Voleur ? Trafiquant ? Peu importe. Deux millions d’euros, là, à portée de main. Aucun témoin. Que faire ? Appeler la police, ou disparaître avec l’argent ? Vigo et Sylvain, jeunes informaticiens au chômage, ne tardent pas à se décider.

Le lendemain, une fillette aveugle est retrouvée morte dans un entrepôt. Peu après, une autre est enlevée. Diabétique. Ses heures sont comptées.

Et si le magot n’était autre que la rançon destinée à sauver la vie d’une gamine ?

 

 

 

Le livre : La chambre des morts de Franck Thilliez. Paru le 9 septembre 2005 chez Le Passage dans la collection Ligne noire.
Ici c’est la première publication en poche parue le 24 août 2006 chez Pocket que nous vous proposons. 6€95 ; (341 p.) ; 18 x 11 cm.

Alors bonne chasse à vous et à ce soir pour une nouvelle chasse.

Et oui déjà !

 

Geneviève, porte flingue de Collectif polar, le blog

 

La Millième chasse aux livres #9


La Millième chasse aux livres #9

Demain dimanche je serai à nouveau sur le salon du livre de Mulhouse.

Et c’est depuis le Festival Sans Nom que je vous délivrerais à nouveau un livre abandonné.

Il se peut que ce soit en tout début de journée.

Un peu avant l’ouverture du salon polar.

Le festival se déroule à la SIM de Mulhouse.

Un beau bâtiment entouré d’un grand jardin.

Mais contrairement à hier.

Le livre ne se trouvera pas sur un banc du parc.

Non !

Il se peut aussi que ce soit juste dans le hall d’entrée

Peut-être même sous les arcades.

De toutes façons vous le reconnaîtrez

Il portera le bandeau de notre collectif.

Et pour rester dans une certaine continuité,

Le livre abandonné sera celui d’un des 6 finalistes du 1er Prix  du FSN

 Oui, c’est presque certain.

Ce ne sera pas Martine Nougué

Puis-qu’hier c’est son premier roman que j’ai relâché.

Mais ce sera un livre d’un autre de mes chouchous…

Ce sera à non pas douter un titre de Nicolas Lebel

Oui mais lequel Lebel ?

Et bien sans doute celui-ci !

Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel

9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l’oeil d’une statue dérobée au Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie dix ans plus tôt, le Gardien des Esprits, recherchée depuis par la Police de l’Art.

De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d’une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée…

La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Et comment les arrêter ?

Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

 Le livre : Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel. Paru le 10 mai 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Policier.  7€90  ; (508 p.) ; 18 x 11 cm

 Bonne chasse à vous et bonne lecture.

Mais attention car en ce dimanche il y a d’autres chasses ouvertes.

Je vous en reparle tout au long de la journée.

Alors à toute à l’heure….

A suivre donc !!!

Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer


Le livre : Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer.  Paru le 25 août 2017 aux Editions Slatkine  & Cie. 21€90 ; (445 p.) ; 23 x 16 cm.

Qui a tué Heidi ?

« Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée… Soudain, depuis le sommet d’un nuage orageux, un sillon lumineux fendit le ciel et un éclair s’écrasa sur la crête du Grand Muveran. »

Un politicien abattu à l’Opéra de Berlin, un tueur à gages en mission à Gryon, des fantasmes meurtriers dans le secret d’une chambre… L’inspecteur Auer reprend du service. Il entraîne Mikaël, son compagnon, dans un voyage sans retour, au plus noir de l’âme humaine.

Après le succès du Dragon du Muveran, le nouveau polar glaçant de Marc Voltenauer, au coeur des Alpes vaudoises.

 

L’auteur : Né en 1973, Marc Voltenauer a étudié la Théologie à l’Université de Genève. Passionné par les polars nordiques qui le ramènent à ses terres d’origine, il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Extrait :
Il alla s’asseoir sur la chaise devant la coiffeuse et s’observa dans la glace. Il n’aimait pas ce qu’il voyait.
Un jeune homme.
Un visage d’ange.
Des traits androgynes.
Moins femme que sa mère quand il revêtait ses habits.
Moins homme que son père dans sa tenue de tous les jours.
Mi-homme mi-femme, ni homme, ni femme.
Du tiroir de la coiffeuse, il sortit un rouge à lèvres, du fond de teint et du mascara. Il se maquilla avec soin. A force de répéter ces gestes, il avait acquis une dextérité certaine. Il ouvrit un écrin et saisit une boucle d’oreille. Il tourna légèrement la tête pour voir son profil dans le miroir. Et il l’accrocha. Puis la deuxième. Il se para ensuite d’un collier de perles. Et pour finir, il se coiffa d’une perruque châtain clair qu’il tira de son sac à dos…….

QUI A TUÉ HEIDI ? MARC VOLTENAUER

Editions SLATKINE & Cie

444 pages

Résumé et avis de Marie Noëlle

 

            Berlin, un tueur à gages ancien agent secret russe ; Gryon, un psychopathe, hôtel de police de Lausanne Andreas AUER rentre de vacances mais il est mis en congés forcés suite à une altercation avec un de ses collègue qui avait proféré des propos homophobes et racistes.

De ce fait, il décide de prêter main forte à Antoine son voisin fermier histoire de changer d’air ! pour le plus grand bonheur de Mikaël son compagnon.

Tout ne va pas être aussi serein qu’il le pensait car Gryon va devenir le théâtre d’une série de crimes et de disparitions inquiétantes.

Mais qui est Heidi ? Qui a tué Heidi ?

            Une fois de plus Marc VOLTENAUER nous manipule avec brio dans un rythme à vous couper le souffle.

C’est fluide, rapide, subtil et j’en passe.

Les personnages : tous à leur place et là aussi zéro faute ! C’est une vraie caverne d’Ali Baba, il y en a pour tous les goûts.

Bon vous l’avez compris, j’ai adoré et je le revendique haut et fort ! et puis je vous met au défi de trouver l’assassin avant la fin, c’est du lourd.

Pour ma part, c’est succès assuré. Coup de cœur de l’été !

 

 Vous pouvez aussi retrouver la chronique ICI du Dragon du Muveran.

La Millième chasse aux livres #8


La Millième chasse aux livres #8

Je reviens vers vous ce soir car demain il y aura non pas un nouvel abandon de livre par Collectif Polar, mais trois.

Et voici le deuxième du jour

Le premier abandon a lieu en région parisienne sur un salon du livre ICI.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


La Millième chasse aux livres #8

Donc pour ce 7eme  abandon, je n’ai pas le choix, je ne peux que le faire à nouveau à Mulhouse.

Oui je suis au 5e Festival Sans Nom.

Et c’est justement à coté du lieu de ce Festival Sans Nom que je vais déposer mon livre afin que vous l’adoptiez.

Bien justement, où à lieu ce Festival ?

Et bien, à Mulhouse ça vous le saviez, puisque Le festival Sans Nom … c’est le salon du polar de Mulhouse.

-Mais où dans Mulhouse

-A la SIM !

-Hein, où ça ?

-A la SIM, La Société industrielle de Mulhouse

-Ah ok mais c’est quoi ?

-La Société industrielle de Mulhouse, également connue par son acronyme SIM, est une société savante fondée à Mulhouse en 1826, sous Charles X par des industriels protestant

– D’accord mais elle est où dans Mulhouse

– au 10 Rue de la Bourse

– Mais pourquoi à la SIM

– ça j’en sais rien mais ce que je sais c’est que La SIM est à l’origine de la fondation de la nouvelle bibliothèque municipale de Mulhouse, ainsi que des premiers musées de Mulhouse, notamment celui d’histoire naturelle.

– ça te va comme ça ! ???

-oui, oui . enfin la Sim ça m’a l’air d’être un sacré bâtiment, il sera caché où le livre ?

– Ben j’en sais rien puisque je ne connais pas encore l’endroit. Mais tu as raison ça m’a l’air d’être une sacrée bâtisse et avec un grand jardin en plus

 

– Bon qu’est ce que tu dirais si je déposais le bouquin dehors !

– ben oui bonne idée mais où ?

– heu, genre là, près de cette colonne, sur un banc  !

– d’accord tapons là, le livre sera déposer sur un banc dans les jardins de la SIM, près d’une grande colonne. ça me va !

Ok, mais… Mais ce sera quel livre  ?

 – Encore une bonne question car je ne sais pas encore, sans doute un des livres des 6 finalistes pour le 1er prix polar du Festival Sans Nom.

– Et comme j’aime bien soutenir les petites maison d’édition et qu’en plus j’ai eu un coup de coeur pour ce premier roman, il se pourrait bien que ce soit un livre de Martine Nougué.

– ah oui bonne idée là aussi, j’adore aussi Martine Nougué et son héroïne, Pénélope Cissé

– Alors va pour la première aventure de Pénélope Cissé

 

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué

Castellac était un village apparemment tranquille jusqu’au jour où son maire est retrouvé raide mort dans la garrigue. Pénélope Cissé, officier de police du commissariat de Sète, va devoir fouiller dans le passé trouble du village pour retrouver l’assassin de Monsieur le Maire. Elle va être confrontée à quelques habitants pittoresques mais pas toujours très coopérants, protégeant leurs petits secrets et peu amènes à l’égard de ces « étrangers », les nouveaux habitants venus du Nord, ou de cette flic africaine qui fouine dans leurs histoires.

« José Vidal s’assura que le lieutenant Cissé avait bien quitté la mairie avant de décrocher son téléphone.
– Allo ? … Roger ?
– Oui, c ‘est moi ! Tu l’as vue ? … Alors ?
– Bon, c’est vrai qu’elle est canon. Mais putain, j’ai l’impression qu’elle va pas tarder à nous casser les couilles, celle-là aussi !
– Ben normal, c ‘est une gonzesse ! – Ouais… En attendant, t’appelles les gars : mercredi soir on était tous à la grange de Francis. Soirée chasse. Compris ?
– Compris ! Et sinon, elle t’a dit quoi ?
– Pas grand-chose. Elle pose des questions. Encore une fouineuse !
– Ben normal, c’est un flic ! »

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué. Paru le 9 janvier 2015 aux Editions du Caïman. 12€ ;  (215 p.) ; 19 x 12 cm.

Mon petit avis sur Les Belges reconnaissants de Martine Nougué ICI

Allez à très vite chers lecteurs et chères lectrices.

Peut-être même qu’avant de partir de Mulhouse, je déposerai un nouveau bouquin avant de prendre mon train….

A suivre donc …

Et attention c’est seulement dans quelques heures !

La Millième chasse aux livres #7


La Millième chasse aux livres #7

 Ce soir je viens vers vous pour un premier article car demain il y aura non pas un nouvel abandon de livre par Collectif Polar, mais trois.

Un premier en région parisienne, un second en province dans le grand est où je trouve actuellement.

Je reviendrai vous parler du deuxième un peu plus tard dans la l’après midi.

Et en fin de soirée, je vous signifierai le troisième.

Mais…

Pour l’instant place à ce septième abandon de livre

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.

 


La Millième chasse aux livres #7

By Eppy Fanny

Je vous le disais, ce premier abandon de cette journée aura lieu en région parisienne.

Et sur un salon du livre dans l’Essonne (91)

En effet notre Eppy Fanny sera présente sur 3e Salon du Livre Auchan à Brétigny-sur-Orge.

C’est au Centre Commercial Maison Neuve
91220 Brétigny-sur-Orge

Notre Flingueuse devrait déposer son livre dans les allées du centre commercial.

Pas très loin de salon du livre

Cherchez bien vous devriez trouver

Il ressemble à ça mais en grand format

Mariée à Art Loxley, riche homme d’affaires londonien, Gen a tout pour être heureuse. Mais derrière la façade de leur maison cossue, la jeune femme peine à surmonter la perte de Beth, sa fille emportée à la naissance huit ans plus tôt. Un drame qui l’empêche de devenir mère à nouveau.

Jusqu’au jour où une femme se présente à sa porte. Apeurée, celle-ci prétend détenir des informations et assure que l’enfant est toujours en vie. Qui pour croire un mensonge aussi monstrueux ?

Alors qu’Art soupçonne une ignoble tentative de manipulation pour nuire à ses affaires, Gen, elle, ne peut s’empêcher d’espérer.

Seule contre son mari et son entourage, Gen entreprend de lever les nombreuses zones d’ombre de son accouchement. Mais, bientôt, l’espoir vire au cauchemar…

Fausses pistes, intrigue diabolique et suspense envoûtant, un roman psychologique original et bouleversant dans la lignée des Apparences de Gillian Flynn.

Je ne t’oublierai pas  de Sophie McKenzie. Traduit de l’anglais par Florence Bertrand. Paru le 16 octobre 2014 chez Belfond.  21€50 ; (425 p.) ; 24 x 16 cm

 Alors Bonne chasse à vous.

Et à tout de suite….

Et oui, je vais aussi vous dévoiler le lieu et le titre du second abandon de livre de ce dimanche 21 octobre.

Ge, porte flingue de votre Collectif polar

 

 

Avis d’expert : Dossier n° 13 : science médico-légale en quatre questions.


Dossier n° 13 : science médico-légale en quatre questions.

 

La science médico-légale constitue un vaste domaine qui regroupe les diverses sciences utilisées à des fins légales: ses praticiens viennent de différents horizons. Faisons plus ample connaissance avec ces spécialistes qui officient dans les coulisses…

 

1- Petit tour d’horizon:

  • Thanatologie médico-légale: cette spécialité concerne les autopsies effectuées par les médecins légistes sur des cadavres non décomposés. Le but de cet examen post-portem, interne et externe, est de définir les causes de la mort. Si le meurtre paraît évident, le médecin légiste se rend sur les lieux du crime afin d’observer la position de la victime. Le légiste peut également examiner des victimes vivantes, notamment en cas de viol ou d’agression, pour déterminer les causes et la nature des blessures.
  • Anthropologie médico-légale: ici il s’agit de l’examen post-mortem effectué sur des ossements humains, généralement pour identifier le défunt et, si besoin, établir les causes et la date de sa mort. Cet examen permet souvent de définir l’âge, le sexe, la taille et la race de la victime, ainsi que la nature de ses blessures ou d’éventuelles maladies.
  • Odontologie médico-légale: examen qui consiste à examiner les dents, substance la plus dure et la plus durable de l’organisme humain. Lorsque un cadavre est en état de décomposition avancée, le moyen de l’identifier est d’établir un lien entre les dents et des dossiers dentaires. Ces experts sont parfois amenés à comparer la dentition d’un suspect avec des morsures sur le corps ou sur des aliments retrouvés sur les lieux du crime.
  • Toxicologie médico-légale: il s’agit de l’étude des poisons et des drogues employés dans un but criminel. Les spécialistes procèdent à des tests sur des personnes suspectes afin de savoir si des substances les ont poussées à commettre des actes violents ou à conduire dangereusement.
  • Sérologie médico-légale: cette spécialité consiste à examiner le sang et les fluides corporels comme la salive ou le sperme. Parmi ces examens, figurent la détermination du groupe sanguin et l’analyse de l’empreinte digitale.
  • Entomologie médico-légale: il s’agit d’étudier les insectes qui colonisent un cadavre: connaître leur cycle de développement ainsi que l’ordre de succession des espèces peut permettre de définir la date de la mort.

2- Le pathologiste judiciaire: le spécialiste le plus important.

Nous nous trouvons sur une scène de crime; le pathologiste, après avoir examiné les lieux et les éventuels indices probants, donne son opinion sur les causes et les circonstances de la mort. Pour procéder à cette enquête préliminaire, le pathologiste dispose d’une mallette dans laquelle figurent un pinceau pour empreintes digitales, de la poudre d’aluminium, du ruban adhésif repositionnable, une loupe, des écouvillons ainsi que de petites flacons à échantillons. Il porte des vêtements de protection.

De retour au laboratoire de police scientifique, le pathologiste oeuvre dans une salle où il dispose de microscopes électroniques, de tubes à essai, d’appareils d’analyse plus ou mins complexes. Une grande partie du travail effectué en labo se fait avec l’assistance des collègues spécialistes énumérés ci-dessus.

Mais c’est dans la salle d’autopsie que le pathologiste passe la plus grande partie de son temps de travail, entouré de ses assistants avec ses instruments tels que scalpels, pinces à os, leviers crâniens, scie à main et couteaux à cerveau…Dans le but de réunir des preuves sur une mort inexpliquée. Une fois l’autopsie achevée, le pathologiste rédige un rapport étayé de photos et de documents divers qu’il transmettra ensuite à l’officier de police judiciaire chargé de l’enquête.

Petite anecdote: si je vous affirme que Sherlock Holmes a vraiment existé, vous allez me répondre que je suis restée un peu trop longtemps au soleil…Et pourtant, c’est vrai !! Lorsque Arthur Conan Doyle était étudiant en médecine à l’université d’Édimbourg, en 1877, il fut fort impressionné par l’un de ses professeurs, le docteur Joseph Bell, pionnier de la médecine légale. Doyle, devenu son assistant, pu ainsi acquérir le sens aigu du détail qui caractérisait son maître. En effet, le Dr Bell aimait observer la démarche et l’accent de personnes étrangères afin d’identifier leur pays d’origine et leur profession. Plus tard, quand Conan Doyle créa son célèbre personnage de détective, j’ai nommé Sherlock Holmes, il s’inspira de son ancien maître qui aurait eu pour habitude de s’exclamer: « C’était élémentaire » après avoir établi un diagnostique.

3- L’artiste judiciaire:

Malgré la technologie moderne, l’artiste judiciaire reste indispensable pour l’établissement de portraits-robots. Au lendemain de l’attentat à la bombe perpétré en 1995 contre le bâtiment fédéral d’Oklahoma City qui fit 168 morts, l’artiste judiciaire du FBI Raymond Rozycki s’entretint pendant plusieurs heures avec un témoin qui avait aperçu l’homme ayant loué la camionnette ayant servi à transporter la bombe. Il lui montra le catalogue de visages » du FBI, des photos de visages classées en fonction de leur forme mais aussi de caractéristiques tels que les yeux, les sourcils, les joues, le menton, les oreilles et les cheveux. Chacune des 25 catégories comprend 16 photos différentes. Une fois les différentes parties sélectionnées et combinées, Rozycki utilisa d’autres détails fournis par le témoin afin d’affiner son dessin. Grâce au portrait ainsi dessiné, le terroriste Timothy McVeigh fut identifié et appréhendé.

Les artistes judiciaires peuvent également travailler à partir d’éléments fournis par des caméras de vidéosurveillance dont ils clarifient et simplifient les images. C’est ainsi qu’après l’attentat à la voiture suicide commis le 2 mars 2006 près du Consulat des Etats-Unis au Pakistan, un artiste judiciaire réalisa un portrait précis.

L’artiste judiciaire peut également apporter son aide pour retrouver des personnes disparues depuis plusieurs années grâce à la technique du vieillissement. Ce spécialiste se sert de photos et d’une connaissance de la croissance osseuse afin de créer une image de la personne vieillie. Pour estimer au plus juste l’évolution physique d’une personne, il peut faire appel à la fratrie: si la personne disparue a un frère ou une soeur, l’artiste utilise une photo de cette personne qu’il fusionne avec une ancienne photo de la personne disparue. Un programme informatique déduira alors comment le visage de la personne aurait pu mûrir.

4- L’arsenal de l’anti-crime: plusieurs kilos de matériel seront nécessaires pour passer au peigne fin une scène de crime.

  • Télémètre laser: précis et rapide, il permet de mesurer les dimensions d’une pièce, mesures indispensables pour dresser un plan de la scène de crime, à la main ou sur ordinateur.
  • Détecteur de métaux: la « poêle à frire »permet de localiser des objets métalliques, ferreux ou non ferreux, enfouis dans le sol.
  • Kit de balistique: de fines baguettes qui se vissent les unes aux autres et sur lesquelles se fixe, en cas de besoin, un pointeur laser, très utile pour reconstituer la trajectoire dune balle.
  • Crimescope: il s’agit d’un puissant projecteur avec sa batterie, capable de produire des lumières très « pures »(monofréquence) de couleur variable. On utilise sa lumière blanche rasante afin de chercher des fibres ou des cheveux; sa lumière bleue perpendiculairement au sol pour trouver des traces d’ADN (sang, sperme, salive…).
  • Crimelite et batteries rechargeables: c’est la version portative du crimescope. Ses inconvénients est que la couleur de son faisceau lumineux n’est pas variable et que son autonomie est plus faible.
  • Balises numérotées: elle permettent de repérer les indices trouvés sur le lieu du crime; en général, elles sont placées dans l’ordre des découvertes.
  • Kit pour empreintes digitales: pinceaux, poudres, rouleau encreur, loupe, ciseaux, scotch pour fixer les empreintes.
  • Matériel pour creuser: pelles, tamis, brosses, truelles, etc…
  • Tenue de protection: celle-ci est nécessaire moins pour protéger le technicien que pour préserver la scène de crime qui risque d’être « souillée » par les cheveux, poils de manteau, boue colportés à son insu par le technicien. Elle se compose d’une combinaison à capuche, d’un masque pour la bouche, de lunettes et de gants portés en deux exemplaires, sans oublier les surbottes. Chaque tenue est à usage unique.
  • Appareil photo: cet élément est très important; le technicien de scène de crime est avant tout un bon photographe. En effet, ses photos seront les principaux témoignages visuels pour tous ceux qui interviendront après le nettoyage de la scène de crime, par exemple le juge d’instruction, les jurés.
  • Blue star: un produit miraculeux qui, une fois pulvérisé sur la scène de crime, permet de révéler les traces de sang effacées par le meurtrier.
  • Enveloppes: pour conserver les indices de petite taille.
  • Boîtes: pour héberger les éventuelles larves d’insectes recueillies sur le cadavre.
  • Scalpel: lame très précise qui permet de découper des objets détenteurs de traces intéressantes (par exemple un tapis).
  • Pinces: à usage unique afin d’éviter toute contamination, elles sont utiles pour saisir de menus objets.

La Millième chasse aux livres #6


Vous connaissez maintenant bien notre jeu qui marque le 1000e article publié sur notre blog. Si ce n’est pas encore le cas, vous pouvez quand même participer à notre grande chasse aux livres. Vous pouvez aussi prendre connaissance de tout cela ICI.  Je vous explique en quoi consiste notre concours, « La 1000e de collectif polar, chasse aux livres« . Et vous allez voir c’est simple et facile


La Millième chasse aux livres #6

By Ge

Voici donc quelques indices pour que vous puissiez trouver et récupérer le 6e livre abandonné

Alors vous le savez je serai ce week-end au Festival Sans Nom

Et c’est dans la ville de ce festival que je lâcherai  ce nouveau livre.

Et donc c’est bien à Mulhouse que mon livre sera abandonné, le pauvre.

Je ne connais pas bien Mulhouse mais je crois que c’est dans le coeur historique que vous devriez la trouver.

Il faudra le chercher dans un square situé sur un terrain d’un hectare en plein cœur du centre-ville mulhousien.

Un parc où on peut admirer une fontaine plutôt « design » ainsi qu’un buste du poète alsacien Auguste Lustig

Bordé par le Musée des Beaux-Arts de Mulhouse, le prestigieux Hôtel du Parc de Mulhouse de la rue de la Sinne et le magnifique théâtre à l’italienne de la Sinne

 

Dans l’ancien parc de la propriété de la famille Steinbach.

Le Square Steinbach  pas très loin de la boite à livre


Le livre justement lequel est-ce ?

Celui que tu cherches  de Amanda Kyle Williams

Keye Street : un petit gabarit pour un maximum d’énergie. Cette ex-profileuse du FBI, alcoolique (repentie), cachetonne maintenant comme enquêtrice privée. Et si elle ne veut plus d’ennuis, elle n’a pas totalement perdu le goût du danger. Aussi, quand, dans la moiteur de l’été, un tueur en série sème la terreur à Atlanta, le chef de la police fait appel à la seule personne capable d’entrer dans la tête d’un psychopathe : elle.

Face à un inconnu qui assassine et mutile sauvagement ses victimes avant d’annoncer ses crimes par lettre aux médias, Keye a une arme imparable : son Glock 10 mm… et son intelligence. Elle se lance dans une chasse à l’homme infernale, mais très vite, de chasseur, elle devient gibier. Arrivera-t-elle à trouver le meurtrier avant qu’il ne la trouve ?

Une sacrée dose d’adrénaline et un sens aigu de la psychologie : Amanda Kyle Williams fait une entrée explosive dans l’univers du suspense avec Keye Street, détective aussi futée que déjantée.

Celui que tu cherches de Amanda Kyle Williams. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Reignier. Paru le 27 février 2013 chez Albin Michel dans la collection Spécial Suspense. 21€50 ;  (420 p.) ; 21 x 15 cm.
 Réédité en poche le 9 avril 2014 chez Le Livre de Poche.  7€90 ; (545 p.) ; 18 x 11 cm.

C’est l’édition de poche que nous abandonnerons !

 Et tous à Mulhouse pour le Festival sans nom.

Alors à Demain pour un nouvel abandon de livre.

La Millième chasse aux livres #5


La Millième chasse aux livres #5

by Ge

Voilà demain aura lieu le cinquième abandon de livre pour la millième de Collectif Polar.

Ce sera un livre voyageur.

En effet je profite de mon déplacement au Festival Sans Nom , le polar à Mulhouse

Pour abandonner un de nos livres dans le train.

Aussi il se peut que ce livre se retrouve en Suisse.

Ce polar sera lâché en gare de Dijon et voguera vers Zurich.

Aussi si le vendredi 20  si vous êtes dans le TGV Lyria 9215

Départ 14h23 PARIS GARE DE LYON
Ce bouquins est pour vous

Mais quel est ce livre ?

Pas de berceuse pour Fanny

Alice est la seconde épouse de David, dont la première femme est morte sauvagement agressée. Tout va bien jusqu’au jour où leur nouveau-né de quinze jours est remplacé par un autre bébé. Alice découvre alors son mari sous un autre jour. Et si c’était David qui avait tué sa femme ?

Elle s’est absentée pendant deux heures seulement… David, son mari, était censé surveiller leur petite fille âgée de deux semaines. Mais quand Alice Fancourt entre dans la chambre du bébé, le cauchemar commence. Car, Alice en est certaine, le nourrisson qui dort dans ce berceau n’est pas sa petite fille. C’est un bébé inconnu… Son mari refuse de la croire et devient de plus en plus agressif. Il jure qu’elle est folle ou qu’elle ment. Alice doit à tout prix convaincre la police qu’elle dit vrai. Sinon, il sera trop tard.

Un thriller glaçant. Qui est resté gravé dans mon esprit pendant plusieurs jours.

L’objet du délit…

Pas de berceuse pour Fanny  de Sophie Hannah. Traduit de l’anglais par Isabelle Saint-Martin. Paru le 17 février 2010 chez Le Livre de Poche.  7€10 ; (409 p.) ; 18 x 11 cm

Bonne chasse à vous chères lectrices zé lecteurs.

Bonne chasse et bonne chance à vous

Et j’espère vous retrouvez demain au Festival Sans Nom

Ge porte flingue du Collectif Polar