Jusqu’à l’impensable de Michaël Connelly


Michael Connelly Jusqu'à l'impensableLe livre : Jusqu’à l’impensable de Michaël Connelly. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Robert Pépin. Paru le 5 avril 2017 chez Calmann-Levy. 21€90 ; (387 p.) ; 22 x 14 cm

4ème de couv

Harry Bosch, retraité du LAPD malgré lui, tente de tuer le temps en remontant une vieille Harley lorsque Mickey Haller, son demi-frère avocat de la défense, lui demande de travailler pour lui comme enquêteur. Cisco, qui occupe ce poste habituellement, vient d’être victime d’un accident de moto aux circonstances plus qu’étranges, et Haller est persuadé que seul Bosch pourra l’aider à innocenter Da Quan Foster, un ex-membre de gang accusé d’avoir battu à mort Lexi Parks, la directrice adjointe des services municipaux de West Hollywood. Si les obstacles sont de taille – la preuve accusant Foster est accablante et il ne reste plus que six semaines aux deux frères avant le procès -, Haller en est sûr, Foster est innocent. Dilemme pour Harry ! « Passer de l’autre côté » ? Tout simplement impensable. Comment défendre un assassin quand on a passé sa vie à en expédier le maximum en prison ? Superbe roman où Michael Connelly s’offre le luxe de présenter une affaire du double point de vue du policier accusateur et de celui de l’avocat de la défense.

« Comme dans un policier à énigme, tout le mystère repose sur un seul et minuscule indice. Régal supplémentaire pour le lecteur : suivre l’affaire des deux points de vue de la défense et de l’accusation ». New York Times
Michaël ConnellyL’auteur :Michaël Connelly est né à Philadelphie , le 21/07/1956. Il a été journaliste est reçoit le prix pulitzer en 1992 Ses reportages sur les émeutes de Los Angeles  Il se lance dans la carrière d’écrivain en 1992 avec « Les Égouts de Los Angeles », son premier polar, où l’on découvre le personnage de Harry Bosch, inspecteur du LAPD (Los Angeles Police Department), le héros récurrent de la plupart des romans suivants. Il reçoit pour ce livre le prix Edgar du meilleur premier roman policier.
Extrait :
Bosch savait que c’était comme ça que ça marchait. La loi était flexible. Dès qu’il y avait des avocats, il y avait matière à marchés. Le juge, qui le savait, lui aussi, se retrouvait dans une situation intenable. Personne dans la salle d’audience n’ignorait que Hennegan était un trafiquant de drogue. Mais l’arrestation étant fautive, les éléments de preuve en étaient contaminés. En gardant Hennegan à la prison du comté, le juge permettait aux parties d’œuvrer à une solution interdisant la libération d’un trafiquant de drogue.

 Résumé et petit avis de Kris

Kris et Connelly

Jusqu’à l’impensable – Michaël CONNELLY

Da Quan Foster, ex-membre de gang accusé du meurtre de Lexi Parks, élue locale de West Hollywood, est défendu par Mickey Haller. Privé de Cisco, son partenaire habituel, Haller persuade difficilement son demi-frère, l’inspecteur Harry Bosch, désormais retraité, de l’aider à disculper son client. Les preuves accablent Foster et les deux frères n’ont que six semaines avant le procès.

Comment passer du côté de la Défense quand on a œuvré toute sa vie pour l’accusation ! IMPENSABLE ! Et pourtant Harry l’a fait mais pour mieux découvrir le vrai coupable.
On ne peut que faire confiance à Harry pour se tirer d’un mauvais pas … Quoique …
Décidément ce nouveau tandem Mickey HALLER/Harry BOSH m’a beaucoup plu et m’a confirmé que Michaël CONNELLY est un grand Monsieur et est toujours en tête de mes auteurs favoris.
Encore un excellent moment passé en leur compagnie.

La danse du mal de Michel Benoît


la danse du malLe livre : La danse du mal de Michel Benoît. Paru le 1er mars 2017 chez Albin Michel dans la collection Thriller. 19€80 ; (331 p.) ; 21 x 14

4e de couv :

 

Au coeur du désert syrien, un manuscrit du Coran, datant du VIIe siècle, pourrait bouleverser l’équilibre du monde…

À Rome, ils sont trois moines qui étudient l’origine du christianisme et la naissance de l’islam. Quand Georges, catholique syriaque, disparaît, son ami le frère Nil s’engage dans un voyage périlleux au coeur du désert syrien pour retrouver un dangereux manuscrit du Coran.

Depuis son bureau de l’ancienne Inquisition, un prélat aussi discret que redoutable est décidé à s’en emparer pour lutter contre la poussée musulmane. Nil échappera-t-il aux djihadistes acharnés à détruire ce manuscrit ? À l’émissaire du Vatican lancé à ses trousses ? Sauvera-t-il Sarà, la belle Juive au passé ténébreux ?

Après Le Secret du treizième apôtre, best-seller mondial, Michel Benoît nous entraîne dans un thriller initiatique traversé par les fureurs de notre temps, le calvaire des chrétiens d’Orient et la recrudescence d’un messianisme devenu l’arme fatale de l’axe du Mal.

 

michel benoitL’auteur : Scientifique de formation, historien des religions, exégète, Michel Benoît est née en 1940.

Rédacteur en chef de France Bleu Berry

 

 

 

 

Extrait :
Le professeur Erwin était venu à Sanaa dans l’espoir d’y trouver des traces de la préhistoire du Coran. Il était convaincu que le texte sacré n’était pas tombé du ciel au creux de l’oreille de Muhammad, qu’il avait fallu plus d’un siècle pour l’écrire, et cherchait obstinément une preuve indiscutable. Jamais il n’en parlait à ses étudiants mais lorsque Marwan était devenu son assistant, mis en confiance par son enthousiasme, il l’avait étroitement associé à sa recherche. Quand il avait obtenu la direction d’un chantier archéologique dans la plus ancienne mosquée de Sanaa, malgré le danger il lui avait demandé de l’accompagner. Construite selon la légende du vivant de Muhammad, cette mosquée n’avait jamais été fouillée à fond.
Il passa un long moment à relever son plan. C’était une vaste pièce rectangulaire, sans autre ornement qu’une niche taillée dans le mur du fond, flanquée de deux colonnettes grossièrement sculptées. Brandissant sa boussole, il appela Marwan.
– Tu sais que chaque mosquée comporte une niche, la quibla, qui indique la direction vers laquelle les croyants se tournent pour la prière. Regarde celle-ci : elle n’est pas orientée vers La Mecque comme il se doit, mais quelques degrés plus à l’est, vers Jérusalem.
– Ce qui veut dire…
– Ce qui veut dire qu’avant d’être une mosquée, ce bâtiment était une synagogue juive ou judéo-chrétienne !

 

Le post-it de Ge votre bibliothécaire

Vatican, juin 2013. Trois moines, un Français, un Américain et un Syro-Libanais appartenant secrètement à la communauté nazoréenne, orientent leurs recherches théologiques sur les origines du Coran, inquiétant la hiérarchie religieuse. Le troisième, rappelé à son monastère dans une Syrie dévastée par l’organisation Etat islamique, disparaît bientôt. Son collègue français part à sa recherche

Meurtres, mensonges, manipulations… des coulisses du Vatican aux confins du désert syrien, de la communauté nazoréenne au fondamentaliste de l’Etat Islamiste, vous allez rentrer dans un fascinant thriller religieux . Michel Benoît, spécialiste des origines du christianisme, nous entraîne dans une relecture passionnante des fondements de notre civilisation. Un polar érudit époustouflant à l’allure de chorégraphies terrifiantes. GVL

Avis d’expert : Dossier 8, Le bertillonnage


Avis d'expert

Avis d’expert : Dossier 8, Le bertillonnage

ou

Le système de Bertillon.

Par Cathie, notre documentaliste

 

  1. Lutte contre la récidive :

Lutter contre les criminels a toujours représenté un défit pour les autorités des siècles passés. Sous l’Ancien Régime, une police inefficace et corrompue ne pouvait rivaliser. En 1818, l’ancien forçat évadé, Eugène-François Vidocq, fils d’un boulanger d’Arras, fut placé à la tête de la brigade de sûreté, après avoir été gracié. Les membres de cette brigade, inédite en France, étaient tous d’anciens condamnés dont le rôle était de s’infiltrer dans le milieu. Elle est l’ancêtre de la direction régionale de la police judiciaire parisienne. A ce titre, Vidocq est considéré comme le père de la police judiciaire.

Pourtant, malgré ses succès, ou peut-être à cause de ses succès, Vidocq sera révoqué. Il démissionne définitivement de la police en 1832 pour ouvrir la première agence de détectives privés. En dépit de cet embryon de police, les récidives gangrènent les villes, principalement la capitale, surtout depuis la loi du 31 août 1832 qui interdit l’usage du fer rouge pour marquer les criminels.Moyen terriblement efficace mais diablement cruel.

Ainsi, au début de la IIIe République, le gouvernement, désireux d’assainir les rues de Paris et de rendre la tranquillité à ses bourgeois, tente de résoudre ce phénomène. Il apparaît donc que l’identification est la condition élémentaire de la répression. L’idée est de faire la différence entre les délinquants primaires et les récidivistes, considérés comme de véritables rebuts de la société, de manière infaillible. Tous les moyens sont bons : de l’introduction d’un « mouton » dans la cellule d’un prisonnier en vue de lui extorquer un maximum d’informations sur son parcours à la distribution d’une « prime de reconnaissance » aux gardiens de prison. La Préfecture de police élabore même un système de fiches de signalement mais les qualificatifs qui y sont consignés sont tellement vagues que leur efficacité est illusoire.

Pourtant, l’apparition de la photographie, au début des années 1870, pourrait compléter ces fiches de façon plus systématique ; mais, les dizaines de milliers de clichés ainsi réalisés, classés par ordre alphabétique sans aucune standardisation du format, s’avèrent peu utiles lorsqu’il s’agit d’identifier des criminels qui peuvent facilement changer de nom.

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  1. Le système de Bertillon :

C’est dans ce contexte qu’ Alphonse Bertillon, employé à la Préfecture de police pour rédiger les signalements des inculpés, conscient des lacunes du système utilisé jusqu’à présent, va élaborer les bases de l’anthropométrie judiciaire. Même si l’occasion lui est fournie par les circonstances de se singulariser, Bertillon n’est pourtant pas un commis ordinaire. En effet, issu d’une famille de scientifiques, il a de qui tenir : Achille Guilhard, son grand-père, passionné de statistique humaine, est l’inventeur du mot « démographie ». Son père, Louis-Adolphe Bertillon, médecin, a créé la chaire de Démographie au sein de l’Ecole d’Anthropologie fondée par Paul Broca, médecin, anatomiste et anthropologue français fils de Benjamin Broca, chirurgien des armées. Son frère, Jacques Bertillon, également médecin, est l’auteur de multiples ouvrages de statistique.

Bertillon fonde son système sur la mensuration de la tête, des bras et des jambes, respectant les observations recueillies lors de ses travaux à la faculté de médecine. Il procède en deux étapes : les signalements et la classement. Pour établir les signalements, il part de l’observation que l’ossature humaine se fixe d’une manière à peu près absolus à partir de l’âge de 20 ans, et que le squelette humain présente une extrême diversité de dimensions d’un sujet à l’autre. Ainsi, selon lui, il est possible d’établir des signalements détaillés en prenant pour fondement certaines mesures osseuses. Pour cela, pas besoin d’instruments compliqués : un compas d’épaisseur et un compas à coulisse suffisent.

Ensuite, Bertillon établit une méthode de classement rationnel des mensurations obtenues car l’anthropométrie s’appuie sur une constatation vérifiée : les mesures humaines obéissent à une loi naturelle de répartition statistique. Le choix des caractères à mesurer doit être fondé sur leur non-corrélation, sur leur fixité et sur leur netteté.

Le 15 décembre 1882, Bertillon, avec le soutien du préfet de police Ernest Camescasse, commence l’expérience sur l’ensemble des prévenus amenés au Dépôt, soumis au relevé de la longueur de leur avant-bras gauche et de leur crâne. Les résultats dépassèrent les attentes : en 1883 et 1884, sur 19771 individus mesurés, 290 furent identifiés. Malgré ces résultats encourageants, l’opinion publique s’émeut de méthodes jugées immorales, portant atteinte à l’intimité des personnes. Bertillon se défend dans ses publications: « Nous n’avons point à examiner la question de savoir jusqu’à quel point la société a le droit de mesurer un prévenu malgré lui. Disons toutefois que les mensurations peuvent au besoin se prendre de force avec une approximation suffisante. »( Alphonse Bertillon, « Une application pratique de l’anthropométrie. Sur un procédé d’identification permettant de retrouver le nom du récidiviste au moyen de son seul signalement, et pouvant servir de cadre pour une classification de photographies à la préfecture de police, à la sûreté générale, au ministère de la justice, etc… », Annales de Démographie internationale, 1881, p. 345. )

Inconvénients de la méthode : En dépit de ses avantages réels,les mensurations des mineurs, dont le squelette osseux est toujours en croissance, et des femmes posent problème. De plus, des fluctuations plus ou moins importantes sont imputables aux pratiques peu rigoureuses des opérateurs. En réalité, le système de Bertillon fonctionne un peu comme un négatif : servant à identifier des sujets non identiques, les mensurations ne permettent pas d’affirmer de façon absolue que tel sujet est celui-là même qui a été préalablement enregistré sur une fiche, l’exemple le plus flagrant étant celui de vrais jumeaux. Aboutissant à une probabilité d’identité et non à une certitude, cette méthode est donc loin d’être aussi infaillible que les autorités l’avaient espéré.

C’est pourquoi Bertillon, désireux de rendre sa méthode exploitable par les magistrats et les tribunaux comme preuve exploitable, a recours à des procédés complémentaires tels que le portrait parlé ( signalement descriptif de la morphologie du visage s’appuyant sur une étude analytique des caractères distinctifs susceptibles d’être comparées, par exemple, pour les yeux, leur couleur, leur aspect, l’iris, etc…) qui fera retrouver le malfaiteur en fuite, le relevé des marques particulières ( localisation et description minutieuses des cicatrices, grains de beauté, tatouages, etc) et l’adjonction de la photographie judiciaire qui personnalise les relevés anthropométriques.

Toutes ces informations sont codées selon une échelle allant d’un extrême à l’autre, en passant par la moyenne, permettant d’établir un signalement comportant une quinzaine de rubriques correspondant à des caractères qui, n’étant ni quelconques ni intermédiaires, constituent des éléments de comparaison utilisables. L’ensemble de ces rubriques, appelé « formulaire du portrait parlé », sera enseigné dans les écoles de police car il permettait aux agents de reconnaître un individu par son seul signalement, même s’ils ne l’avaient jamais vu auparavant.

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Par les circulaires du 28 août et du 13 novembre 1885, Louis Herbette, directeur de l’administration pénitentiaire au Ministère de l’Intérieur, étendit la méthode de Bertillon au reste de la France, notamment Lyon et Marseille. A partir de 1887, tous les établissements pénitentiaires eurent pour instruction d’appliquer l’identification anthropométrique à tous les détenus et d’adresser à la Préfecture un double de chaque signalement ainsi réalisé en vue d’être classé . Une brochure spécifique fut d’ailleurs rédigée à l’intention des surveillants de prison. La même année, sur la proposition de Louis Lépine, secrétaire général de la Préfecture de police, le préfet Léon Bourgeois prit les dispositions nécessaires pour que la totalité des personnes arrêtées et conduites au Dépôt de Paris soient soumises cette formalité.

Le 15 mars 1889, la Préfet de police Henri-Auguste Lozé inaugure le service d’identification qui réunit anthropométrie et photographie judiciaire sous les combles du Palais de Justice à Paris.

Le petit plus de collectif polar :

Pierre Piazza, historien et auteur du livre Un oeil sur le crime, naissance de la police scientifique qui vient de paraître( aux éditions Orep. Il met aussi régulièrement en ligne des documents d’époque souvent inédits sur le site de recherche sur l’histoire de la justice Criminocorpus.

7787021207_un-oeil-sur-le-crime-de-pierre-piazza-editions-orepSherlock Holmes et les nombreux enquêteurs qui sont régulièrement érigés en héros de nos soirées télévisées actuelles doivent beaucoup à Alphonse Bertillon (1853-1914) qui tient une place essentielle dans l’histoire des savoirs sur le crime durant la période comprise entre la fin du xixe et le début du xxe siècle. Déterminer infailliblement « qui est qui », classer et archiver rationnellement les données personnelles des délinquants, photographier méthodiquement les scènes où des meurtres ont été commis, analyser rigoureusement les diverses traces laissées par les malfaiteurs sur les lieux de leurs forfaits… Rien ne semble échapper à ce fin limier qui, premier directeur du service de l’Identité judiciaire de la préfecture de Police de Paris, modernise les savoirs, les méthodes et les outils des forces de l’ordre et influence ainsi de manière déterminante les pratiques, les recherches et les enquêtes policières tant en France qu’à l’étranger. Revêtant la forme d’un abécédaire illustré par une iconographie riche et originale, cet ouvrage permet de découvrir à travers 26 entrées détaillées le rôle crucial joué par Bertillon dans l’avènement et l’essor de la police scientifique.

[TAG] – Liebster Awars – Discover New Blogs


 

 

Taguée par du blog Nathalie  Mes Lectures du Dimanche

Alors comment ça marche. Ben  ça a l’air simple comme ça.

Mais il est jamais facile de parler de soi !

  • Donner 11 infos sur moi

  • Répondre aux 11 questions de Nath qui m’a taguée

  • Nominer moi-même 11 blogueurs  et leur poser 11 questions

Alors … Moi en 11 points :

  1. Je suis chanceuse, j’ai trouvé le grand amour à l’âge de 23 ans. Oui, ça a été un vrai coup de foudre. Ben là je commence fort ! Non ?

  2. Je suis bordélique et pourtant je suis quelqu’un de super organisée. ça en fait deux là, non ?

  3. Je suis quelqu’un de très fidèle

  4. Pour autant j’ai pas besoin de voir ou de communiquer beaucoup avec les gens que j’aime.

  5. Je suis dyslexique. En lecture à l’école primaire j’étais 16e sur 16. J’ai toujours eu zéro en orthographe. C’est bizarre car j’avais 20/20 en grammaire.

  6. Forcément petite je n’aimais pas la lecture. Et j’ai commencé à lire vers l’adolescence. C’est l’apprentissage du latin et du grec qui m’a amenée à la lecture par les auteurs classique. Homère a été un grand moment, j’ai avalé son Iliade puis son Odyssée. L’Enéïde et Virgile ont su me séduire aussi !

  7. Je suis nulle en langues vivantes. Pour anecdote, ma prof d’allemand de 1ère n’avait dit que je n’aurais pas plus de 5 au bac, j’ai eu 6 ! Heureusement ma prof de terminal était plus sympa ! Mais en une année, c’était un peu juste pour rattraper mon retard !

  8. J’ai fait du sport à haut niveau, oui je sais ça ne se voit pas aujourd’hui, mais j’ai eu un corps sculpté et musclé, si, si !

  9. Vous n’allez pas me croire mais j’aime ne rien faire. Si j’en avais les moyen je ne travaillerai pas ! J’aime rêvasser, rêver,contempler ! C’est pour cela que je suis une super-active et que quitte à faire quelque-chose autant que ce soit beaucoup de choses, sinon je me laisserai aller vers ma nature profonde…

  10. La musique que je préfère c’est le silence.  Mais j’écoute de tout sauf du rap et j’avoue que le  R’N’B c’est pas ça non plus sauf  peut-être quand ça tend vers la pop ! Je ne suis pas musicienne mais assez mélomane, je suis carrément Mozart pas du tout Section d’assaut et l’autre là, maître quelque chose. Bref plus je vieillis moins j’écoute de musique, je peux vivre sans, je crois !

  11. Ma devise : je la tiens de mon institutrice du CE1-CE2, ça ne me rajeunit pas tout cela. J’ai toujours beaucoup aimé, j’aime beaucoup cette femme qui fut ma maîtresse quand j’avais 6-7-8 ans. Elle m’a appris la différence et du coup le tolérance. L’autre est un plus, l’inconnu ne demande qu’à être connu, les différences peuvent s’additionner. Elle m’a appris que l’on était unique et chaque unique se respectait ! Oui et alors ma devise dans tout cela ? Et bien j’ai fait de sa devise la mienne ! Bien faire et laisser braire !   hahaha !!!

Passons maintenant aux question de Nath

  1. Comment t’es venue l’idée de ton blog et y as-tu réfléchi longtemps avant de te lancer ?

    L’idée d’un blog m’est venue en 2010. A l’époque quelques camarades bibliothécaires et moi avions la charge de remettre sur pied un Comité de veille et d’analyse du roman policier pour les bibliothèques de la ville de Paris. Depuis plus d’un an je réfléchissais à la question. J’avais déjà une idée précise du fonctionnement de ce futur comité. J’avais notamment en plus des autres propositions, celles d’en faire un comité de lecture polar. notamment lectures de premiers roman car je voulais qu’ils soient plus représenter dans nos bibliothèques et je voulais les mettre en avant.

     Si vous voulez savoir ce qu’est le comité de lecture polar des bibliothèques de la ville de Paris c’est ici.

    Mais revenons à nos moutons. Donc mon projet de Comité a été retenu, j’en suis devenir la coordinatrice, la secrétaire, l’animatrice, enfin bref… Et pour faire connaître notre travail non seulement au collègues dans les 60 bibliothèque de la ville mais aussi l’ensemble de la communauté polar, j’ai proposé de créer une page Facebook, vous la trouverez là et un blog.

    La page Facebook a vu le jour, le blog, le projet est toujours dans le tiroir d’un responsable qui l’y a oublié. J’ai attendu 5 ans, j’ai espéré 5 ans commençant à accumuler les articles pour ce blog ! Puis un jour ce responsable m’a demandé : « au fait le blog du comité, il en ai où ? »

      Le soir en rentrant chez moi, je me suis lancée, j’ai créé mon propre blog !

 

2 – Quel temps consacres-tu à ton blog ?

    Alors de nombreuse heures, ça c’est certain !

Je fais mes chroniques la nuit en général entre 3 et 6 heure du mat. Je passe une bonne heure sur mon blog, car je réponds aussi aux commentaires que mes lecteurs me laissent.

J’y passe une bonne partie de mon dimanche matin et aussi la journée de mon lundi !

Je dirai comme cela une bonne quinzaine d’heures par semaine. Entre mes propres chroniques et les articles de mes chroniqueurs que je mets en page et que j’accrémente et que j’illustre.

15/20 heures c’est pas temps que ça pour un article par jour, non

 

3- Quels sont les retours les plus positifs liés à ta vie de blogueur ?

Un jour j’ai reçu un mail me disant que j’étais le Gérard Collard des bibliothèques.

Cela m’a fait beaucoup rire, mais la lectrice disait aussi que mes chroniques lui donnaient envie de lire tous les livres dont je parlais. Alors là j’ai eu les chevilles qui ont gonflées. Si seulement je pouvais être aussi prescriptrice !

En fait à chaque fois qu’un lecteur me traite de tentatrice je kiffe !

 

4- Quel temps consacres-tu à la lecture ?

Actuellement je lis en mode ralenti, une trentaine de page par jour.

Habituellement je consacre environ 5 heures minimum de lectures par jours . J’essaie de lire entre 150 à 300 pages.  Si un livre fait moins de 250 pages, j’essaie de le lire dans la journée, enfin sur 24h.

Après je lis plusieurs livres à la fois, alors souvent le matin c’est un livre, durant mes 2 heures de transport c’est un autre livres et le soir un dernier livre.

5- Es-tu plutôt livre papier ou livre numérique ?

Jusqu’ici j’étais uniquement livre papier. Depuis peu je suis passée au numérique.

Je lis maintenant un livre par semaine en numérique contre 3-4 papiers.

Mais là pour le vacances je vais surtout privilégié le numérique comme cela mon sac sera moins lourd c’est certain.

mais j’aime trop l’odeur du papier neuf pour ne plus lire qu’en numérique. L’objet bouquin me manquerait trop !

6- En télé, es-tu plutôt film, reportages, séries ?

J’aime bien les reportages vivants et bien foutu. j’aime pas les choses racoleuses ou encore celle devant lesquelles je m’endors. J’aime bien les vrais film documentaires, pas les reportages tout venant !

Mais je suis depuis toujours sériephages ! C’est vrai que j’en suis moins maintenant qu’il fut un temps. Il faut dire qu’elles se sont multipliées avec l’arrivée du cable, de netfix et autres plateformes payantes.

Aussi le plus souvent je les regarde en DVD ou clé SB, mais pas forcément lors de leur diffusion.

Là je me refait Twin Peak avant d’attaquer la 3e saison qui vient de sortir.

Et je suis sur le coup, mais avec un peu de retard sur GOT

7- De quel auteur ne pourrais-tu pas te passer ?

Je n’ai pas d’auteur fétiche.

J’aime retrouver régulièrement quelques auteurs avec qui j’ai lié quelques choses. Je suis toujours curieuse de redécouvrir leur travail, livre après livre. Ceux qui ont eu un rôle prédoninant dans ma vie de chroniqueuse.

Je pense là comme ça sans réfléchir aux Camhug ou encore à Laura Sadowki et Elsa Marpeau.

Par la suite il y a eu aussi tous les auteurs que j’ai reçu ou interviewé à la bibliothèque ou ailleurs. Ce qui se sont retrouvé face à moi avec qui j’ai eu un contact privilégié. Rachid Santaki, Nicolas Lebel, Sandrine Collette, Victor del Arbol ou plus récemment Martine Nougué, Sonja Delzongle, Johana Gustawsson, Chloé Medhi….Et tous les autres… Et ceux à venir !

Sinon j’aime bien retrouver Fred Vargas, mais là je ne suis pas originale !

8- Quel est ton plus beau souvenir de lecture ?

Mon plus beau souvenir de lecture,  aucune idée !

ou alors un souvenir en rapport avec une lecture. Le mail que m’a transféré ma responsable du groupe polar à l’époque où je chroniquais pour la Bilipo et les crimes de l’année. Un mail de Nathalie Hug pour remercier les crimes de l’année de les avoir lu et moi en particulier pour avoir donné mon avis sur leur premier bouquin.

J’ai ensuite contacté Nathalie Hug pour la remercier à mon tour, émue que j’étais, c’était la première fois qu’un auteur me disait merci. s’en ai suivi une belle histoire d’amitié !

9- Quel est ton pire souvenir de lecture ?

Ne pas aimer un livre, ne pas accrocher à une histoire, à un style, à une écriture.

Être obligé de lire, tout simplement. Oui lire par obligation un titre avec lequel tu n’accroches pas !

10- Quelle est ta plus grande fierté ?

Ma plus grande fierté ? Ben je sais pas.

Si je dois être fière de quelque chose ça pourrait être mon job.

Oui je suis fière de mettre à ma façon le livre et la lecture à la portée de tous et gratuitement. Oui acheter des livres et les faire lire à des centaines voire des milliers de lecteurs zé lectrices. Et même parfois le leur apporter à domicile quand ils ne peuvent pas se déplacer !

Ouais, je suis fière d’être bibliothécaire en fait !

11- As-tu déjà pensé à passer de l’autre côté de la barrière et, au lieu d’être le lecteur, devenir l’auteur ?

Heu non, j’en ai pas ni le talent, ni l’imagination, ni la force de travail !

Mon entourage proche voudrais me voir écrire mon polar, mais je suis trop fainéante et trop peu doué pour ça !

Je reste une lectrice de base, c’est bien aussi de vivre pleinement les histoires des autres

Passons à mes 11 questions

Pour les  nominés il seront à découvrir plus bas !

 

Alors reprenez les questions  1-2-3-4 de Nath

1- Comment t’es venue l’idée de ton blog et y as-tu réfléchi longtemps avant de te lancer ?

2 – Quel temps consacres-tu à ton blog ?

3- Quels sont les retours les plus positifs liés à ta vie de blogueur ?

4- Quel temps consacres-tu à la lecture ?

5- Peux-tu citer 3 polars (Roman policier, thrillers, roman psychologique, roman noir, polar historique…) qui t’ont marqué et nous dire pourquoi ?

 6 –  Peux-tu citer 3 livres autres que du policier qui t’ont marqué et nous dire pourquoi ?

7- Es-tu adeptes de la PAL ? Combien de livre compte-t-elle ?

8- Combien de temps penses-tu pouvoir tenir sans lire ?

9- Combien de temps es-tu déjà resté sans lire ?

10 Y a-t-il une question que tu aimerais que je te pose ? Et peux tu y répondre

11 – Une lecture commune, ça te dit ?

 

Et c’est là que j’aimerai bien tricher un peu.

Vous faire confiance et me dire que quelques-un(e)s d’entre vous vont répondre à mes questions.

Et même si je tague 11 blogueurs, vont-ils tous répondre présents ?

Bon tant pis je me lance.

Stelphique de Mon féérique Blog littéraire

Belette de The Cannibal Lecteur

Stef de les Cibles d’une lectrice « à Visée »

Samantha de Sam délivre ses livres

Christelle de Dealer de lignes

Cat de Chroniques aigües

Valette de Sangpages

Salhuna et Les lectures de Salhuna

Mademoiselle Maeve lit des livres

Sandra de Les Lectures de Cheesy

Et je nommerai bien aussi ma Gene😘😘 , oui

Geneviève de Brindille33

A vous de jouer les filles 

😘😘 😘😘😘😘 😘😘😘 😘😘

 

 

 

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Il était une fois SMEP 2017 – Introduction


Aujourd’hui on retrouve notre Eppy Fanny qui nous entraîne sur ses pas à Saint Maur en Poche.

Elle partage avec nous ces deux folles journées de festival qu’elle a vécu à 200%.

Voici donc le premier épisode des folles aventures d’Eppy Fanny à SMEP


Il était une fois SMEP 2017 – Introduction

BY EPPY FANNY·

SMEP 2017 – 24 et 25/06/17

Il était une fois …

SMEP c’est un conte de fée chaque année renouvelé. Des royaumes divers s’y côtoient :

– La Blanche Hermine, peuplée de rudes chevaliers prêts à en découdre pour la couronne ou les beaux yeux d’une femme,

– Le Polar, où la noirceur de l’humain côtoie le meilleur, à défaut le moins mauvais,

– La SF et La Fantasy, où l’on croise avec délectation Dragons, Elfes, robots et planètes interdites,

– Le Romans et les biographies, où l’amour, heureux, malheureux, légitime ou pas est souvent à l’honneur,

– La jeunesse et les Câlinous* (*définition personnelle des ouvrages pour les tous petits et leur effet doudou), des couleurs qui brillent autant que les yeux des enfants et des héros qui leur ressemblent.

Chacun de ses Royaumes se compose de multiples provinces. Les langues y sont multiples. SMEP n’ayant rien à envier à Babel. Le français est souvent mâtiné d’un accent belge ou canadien. Ces territoires sont régis par des Seigneurs, Princes, Princesses, Rois et Reines de talent. Tous magiciens. Toujours bienveillants, disponibles et souriants pour ce peuple (lecteurs, blogueurs…) venu nombreux profiter de leur rayonnement et réaffirmer leur fidélité. Certaines de ces têtes couronnées sont parfois dissipées, peu ou prou. Pour notre plus grand plaisir. Et puis il y également ces populations nouvelles, en quête de guide, avides de trouver le ou les Royaumes qui leur permettront de s’évader et s’épanouir.

Mais pour qu’un conte de fée puisse exister il faut des fées. Ici elles sont nombreuses et veillent au bien-être de tous. Je parle de ces bénévoles, organisateurs, libraires, tous amoureux et passionnés, sans qui rien ne serait possible. Le tout sous la houlette de l’homme à la houppette, Gérard Collard. Grace à eux j’ai vécu 48h de rêves éveillés. Merci !

Cette année je n’ai pas visité tous les Royaumes, par manque de temps pour partie. Concernant celui de la jeunesse, la jeune maman qui m’accompagnait l’an dernier et qui m’est chère, n’était pas disponible pour cette édition. Un petit prince étant venu rejoindre les deux merveilleuses princesses qu’elle m’avait déjà offertes. J’ai donc laissé les allées du pays des Câlinous aux petits et à leurs parents. Puis ma fidèle amie Fanny n’était pas à mes côtés pour arpenter les divers royaumes réservés aux plus grands.

Pour rajouter encore à mon manque, événement appris la veille du salon, la fermeture prochaine d’un lieu magique du nom d’Humeurs Noires, cher à mon cœur, avait fortement assombri mon horizon et rendu ma nuit quasi blanche. J’ai donc dû secouer très fort ma carcasse afin de voyager dans plusieurs Provinces et Royaumes. Chaque pas ayant le mérite de chasser le noir qui m’avait envahie. J’ai donc rencontré, rapidement ou pas, un bon nombre de ces ensorceleurs de talents. Certains connus, d’autres rencontrés pour la 1ere fois suite à des échanges FaceBookiens (un autre pays lointain), et d’autres, découverts lors de ces tournois et joutes littéraires.

Mon objectif était triple lors de cette quête :

Saluer plus ou moins longuement les amis déjà rencontrés et appréciés, me présenter aux amis du fameux monde FaceBookien pas encore croisé dans cet univers, et découvrir, au maximum, de nouveaux magiciens, afin de sauter à pieds joints dans leur univers dès que l’occasion m’en sera donnée.

Mais sur ces deux jours une chose est sûre, l’ombre de mon Olivier Le Corbac Vanderbecq n’a pas quitté mon épaule gauche, celle du cœur.

A suivre un retour rapide sur ce parcours quasi initiatique, en quête, toujours, de la genèse de l’écriture de ces Reines et Rois… En quête surtout d’humanité. Et ces monstres sacrés en sont largement pourvus.

Je vous propose donc de prendre la main que je vous tends bien volontiers afin de m’accompagner sur cette route de briques où de nombreux arcs-en-ciel nous attendent.

De cauchemar et de feu – Nicolas Lebel


De cauchemar et de feu – Nicolas Lebel

Le petit avis de Kris

 

Cette fois, l’auteur nous entraîne dans cet enfer qu’a été L’Irlande (et qui y est peut être toujours un peu) dans les années 70.
Le capitaine Mehrlicht, toujours égal à lui-même, bourru, pince sans rire, cachant ses sentiments et son cœur derrière des blagues potaches, mène une enquête très spéciale.
Qu’on ne s’y trompe pas, cet opus se lit avec délectation comme d’habitude mais il faut rester concentré pour saisir et comprendre toutes les ficelles de ces événements qui font l’étoffe des principaux personnages.
On sent bien la culture et le travail important qu’il y a derrière cette histoire. Malgré la légèreté du propos les faits sont là et très crédibles.

4ème de couv :


Paris, jeudi 24 mars 2016 : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.
Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale


L’auteur 
Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. 
Il est également auteur de romans policiers. Nicolas Lebel a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ».
En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », en 2014, « Le Jour des morts », puis en 2015, « Sans pitié, ni remords », trois romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste. Ces quatre romans mettent en scène le capitaine Mehrlicht.

Le festival sans nom, le salon polar de Mulhouse : Quelques infos en plus !


Le festival sans nom, vous connaissez maintenant ?

Mais si,  c’est le salon du polar de Mulhouse !

(FSN pour les initiés)

Et c’est déjà la 5e éditions.  Elle aura lieu les 20, 21, 22 octobre prochain.

Vous le savez aussi, cette année je serai de la partie.

En effet cette année pour la première année, il y aura un prix polar FNS.

Et là je dis merci à mon ami Yvan du blog Emotions qui l’a mis sur pied et en est l’instigateur et le président.

Et donc j’ai la chance et l’honneur d’être une des jurée de ce nouveau prix.

Mais ça je vous l’ai déjà raconté ICI

Non la nouveauté c’est qu’il y a cette année un concours photo lancé parle quotidien l’Alsace et le festival.

Mais bon, il y a quelques contraintes. Il faut notamment que la photo soit prise à Mulhouse. Qu’elle est comme sujet , le polar et qu’elle soit en noir est blanc !

Bref il vous faudra passer par Mulhouse avant le 31 août pour pouvoir participer.

Rebref, c’est plus facile si l’on est du coin !

Sinon, mon but c’est surtout de vous parler de ce festival que j’aime beaucoup.

J’ai vraiment envie d’en faire la promotion car à mon avis il n’a pas la notoriété qu’il mérite.

Pour vous donner envie d’y venir je vous propose de lire mes petit compte rendu de mon 1e FSN.

C’était il y a deux ans et j’en ai un putain de souvenir ému !

Mais voyez plutôt, c’est ICI pour la journée du samedi

et Là pour celle du dimanche

Sinon, il y a le site du festival pour en savoir plus.

Ou encore me suivre régulièrement comme vous le faites déjà gentiment. Car je viendrai assez souvent vous donner des nouvelles de ce satané Festival Sans Nom.

Sans doute les prochaines fois vous présenterai-je les premiers auteurs invités. Ou vous parlerai-je du lieu !

Ce sera selon !!!

En attendant merci ‘être curieux et d’être passé par ici ami(e)s polardeux

Je vous kiffe grave.

 

 

L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin


Le livre : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin. Paru le 2 janvier 2015 chez Robert Laffont.  19€ ; (331 p.) ; 24 x 16 cm

4e de couv

Héros méconnu de la Seconde Guerre mondiale et génie visionnaire – l’inventeur de l’ordinateur, c’est lui –, Alan Turing a révolutionné nos vies. Et il est mort en paria. 
Dans un futur proche. Les transhumanistes ont gagné. L’IA (intelligence artificielle) domine désormais le monde. Mais elle a une obsession : réhabiliter la mémoire de son  » père « , le génial mathématicien anglais Alan Turing. Pour cela, il lui faut établir la preuve qu’il ne s’est pas suicidé, comme l’a toujours prétendu la version officielle, mais qu’il a été assassiné. En quête du moindre indice, elle remonte le fil de sa vie…
En décodant Enigma, la machine de cryptage des forces allemandes, fierté du régime hitlérien sur laquelle les services secrets alliés se cassaient les dents, Alan Turing a largement influé sur le cours de l’histoire. En créant l’ordinateur, il a inventé le futur. Pourtant, ce jeune homosexuel au QI exceptionnel a connu un destin terrible : traité en renégat par sa propre patrie, il est mort d’empoisonnement au cyanure dans des circonstances suspectes en 1954, en pleine guerre froide, peu après avoir accepté la castration chimique pour échapper à la prison. Dans l’Angleterre puritaine et ultraconservatrice de l’après-guerre, influencée par le maccarthysme américain, qui avait intérêt à faire éliminer Turing, l’homme qui en savait trop ?
Entre histoire, espionnage, science et secrets d’État, un  » biopic  » mené comme un thriller où l’on croise Churchill, Eisenhower, Hitler, Truman, Staline, les espions de Cambridge, de Gaulle, et jusqu’à l’ombre inquiétante de John Edgar Hoover.

 

Les auteurs : Médecin, énarque et expert des nouvelles technologies médicales, Laurent Alexandre est l’auteur de La Mort de la mort (JC Lattès). David Angevin est romancier et journaliste, spécialiste des États-Unis et des nouvelles technologies. Auteur de nombreux livres, il a déjà cosigné avec Laurent Alexandre les romans Google Démocratie et Adrian humain 2.0 (Naïve Livres).

 

Extrait : 
Le lieutenant O’Ryan alluma une nouvelle cigarette pour tuer le temps. Il attendait depuis une heure devant la porte d’un colonel des services secrets britanniques. Sa formation était achevée. Il avait subi trois semaines d’entraînement physique avec des centaines d’autres hommes triés sur le volet. On l’avait jaugé, évalué psychologiquement, testé sous toutes les coutures dans un camp militaire isolé au fin fond du Yorkshire. Il avait été jugé apte à rejoindre le MI6, la branche du SIS (Secret Intelligence Service) chargée des activités d’espionnage à l’extérieur du pays. Terminé la surveillance des cocos à la sortie des usines de Liverpool et de Manchester, fini l’interception du courrier, les intrusions chez les particuliers et les interrogatoires de sous-fifres. Dans quelques jours, il serait nommé capitaine, assigné au MI6. John O’Ryan allait voir du pays au service de Sa Majesté.

Mon petit avis :

La vie d’Alan Turing, mathématicien anglais recruté par Churchill pour décoder Enigma, la machine de cryptage des forces hitlériennes. Inventeur de l’ordinateur, précurseur des débats controversés sur l’intelligence artificielle, homosexuel introverti, il va mourir empoisonné dans des circonstances suspectes en 1954.

Ce type a une vie de dingue entre un père absent, une mère qui le couve, le petit Allan fait figure d’OVNI au milieu de ses camarades de classe. Il s’ennuie visiblement en classe, ce qui est certain c’est que ses résultat scolaire sans mauvais. Pourtant visiblement le petit Alan a une excellente mémoire notamment pour les chiffres.

Et puis un jour il tombe sur un livre de science. Et là l’intelligence supérieure de notre héros éclate au grand jour !

La vie d’Alan va changer du tout au tout. Lui l’asocial, le mal aimé, va se dévoilé tout en restant dans l’ombre.

Depuis que j’ai lu ce livre, Alan Turing est un peu plus connu. Un film lui a été consacré, d’autres livre aussi, des biographie notamment !

Mais c’est belle est bien a travers cette fiction que j’ai découvert le personnage.

Et quel personnage.

A la fois agaçant, repoussant, hyper intelligent et parfois pourtant handicapé de la vie. ce qui le rend touchant.

Je pense que si Turing avait vécu aujourd’hui, nous lui aurions découvert un autisme d’Asperger ou syndrome d’Asperger.

Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme sans déficience intellectuelle ni retard de langage.

Le syndrome d’Asperger fait partie des TSA (troubles du spectre autistique).

C’est un désordre du développement d’origine neurobiologique qui concerne plus fréquemment les garçons que les filles et qui affecte essentiellement la manière dons les personnes communiquent et interagissent avec les autres. En effet, ces personnes décodent avec difficulté les situations de la vie quotidienne. Leur corps, leur cerveau et leurs cinq sens reçoivent les informations correctement, mais un défaut d’analyse empêche un traitement de ces données. Il en résulte, pour la personne atteinte, une appréciation confuse de la vie et de l’environnement. Elle a donc besoin d’être guidée dans la complexité de la vie sociale.

En plus de ça Turing était homosexuel. Et dans l’angleterre du début du 20e siècle, l’homosexualité est un crime sévèrement puni !

Bref, notre héros, n’était vraiment pas fait pour vivre à cette époque. Et pourtant il a changé le court de notre vie. Aujourd’hui, il ferait fureur et serait un vrai héros, un super héros !

Bon j’arrête je ne vous en dit pas plus. Je préfère que vous découvriez ce livre. Car ce n’est pas seulement une simple biographie de ce génie méconnu. C’est aussi une belle réflexion sur notre monde et son devenir.

De plus l’écriture est fluide, les chapitres courts. Ils alternent entre les époques et les points de vue des différents personnages. Tout cela se lit avec un plaisir non dissimulé. En plus on apprends des tas de chose.

Bref j’ai adoré et même été bouleversée !

Voilà, maintenant…

L’avenir sera ou pas ! Lumineux ou sombre à nous de décider ou du moins d’ouvrir les yeux et d’être vigilants !

 

Pour en savoir plus voir mes petits articles  sur A vos Crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 2

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 3

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 4

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 5

A vos crimes : L’homme qui en savait trop de Laurent Alexandre et David Angevin : Chapitre 6

 

Ah oui tant que je vous tiens.
Un autre livre, un autre roman sur Alan Turing que j’ai adoré :
Indécence manifeste de David Lagercrantz.
Mon petit avis ICI 

Angleterre, 1954. La paranoïa engendrée par la guerre froide se généralise, en Europe comme ailleurs. Deux employés du bureau des Affaires étrangères, Burgess et Maclean, ont été démasqués comme étant des espions soviétiques et aux États-Unis la chasse aux sorcières de Joseph McCarthy contre les communistes et les homosexuels bat son plein. Un matin pluvieux de juin, le corps sans vie du mathématicien Alan Turing est découvert à son domicile de Wilmslow. À côté de lui, sur la table de chevet, une pomme croquée imbibée de cyanure. L’homme a été condamné à la castration chimique pour son homosexualité quelques années plus tôt, et l’explication d’un suicide semble convenir à tout le monde. Mais l’inspecteur Léonard Corell, en charge de l’enquête, s’intéresse de plus près au passé du mathématicien. Pourquoi Turing avait-il été surveillé durant des semaines avant sa mort ? Et pourquoi les services secrets cherchent-ils à cacher à tout prix le rôle mystérieux qu’il a joué durant la Seconde Guerre mondiale ?
Thriller hybride entêtant, enquête vertigineuse où la police cherche à décrypter la vie d’un homme passé maître dans l’art du codage, Indécence manifeste brasse déjà des thèmes chers à David Lagercrantz, tels que la marginalité, les mathématiques comme possible grille de lecture et de cryptage du monde, et les divers visages de l’espionnage, sur lesquels l’auteur de Millenium 4 vient récemment d’offrir une nouvelle et passionnante variation.