La COOP’ fait son mois du Polar


La COOP’ fait son mois du Polar

Janvier est synonyme de littératures policières à la COOP’

La Coop’ vous connaissez maintenant.

Mais si c’est cette bibliothèque sortie tout droit de l’imaginaire de notre flingueuse Cendrine Nougué

Je vous en parlais ICI  La Coop’

et là pour le premier ITW à bout portant

Et ICI aussi pour mieux connaître Cendrine

Aussi à La Coop’

La nouvelle année va démarrer fort  avec dès janvier tout un mois consacré au « Polar », à l’occasion du Salon du livre de Nemours.

Et ça commence dés ce Mercredi avec deux animations.

Mercredi 9

Le matin à 10h pour les tous petits :

Mes p’tites enquêtes, historiettes pour les moins de 3ans.

Très tôt il faut faire aimer le polar à nos chères têtes blonde

L’après-midi à 15 pour les plus grands

Panorama des nouveaux polardeux

Présentations de la nouvelle génération d’  auteurs de polar

Jeudi 10

Jean-Luc Bizien sera notre invité le Jeudi 10 janvier à 19h pour une interview autour de la place du polar dans la littérature de l’imaginaire, ses croisements de genre, et bien sûr de sa vie d’écrivain.
N’hésitez pas à nous rejoindre sur place et nous soutenir sur cette page car l’intw sera diffusée en direct.

Samedi 12 :

Retranscription du salon autour du polar de Nenours ? Des directs et des surprises sur la page de la Coop’

Mercredi 16 janvier

10h : Frisssons et thrillers, quand la lecture fait peur.

Ce sera le thème de ce nouveau café parentalité

17h : Grande partie de Cluedo.

Jouons ensemble à un cluedo un peu spécial. Le cludo Game of Thrones

Attention cette animation est sur inscription

Mercredi 23 janvier

15h Il était une fois propose quêtes et enquête : Petites histoires et premières enquête

suivie à 16h d’une présentation du polars pour enfant.

Un panorama de l’éditions et des collection polar pour les plus jeunes vous sera proposé. De quoi ravir nos enfants.

Jeudi 24 janvier

17h 30 Le club de lecture sera consacré au polar.

Il parait que ça va frissonner sec !

 

Alors tous à la Coop’ en ce mois de janvier

Et si comme mois vous ne pouvez vous y rendre, et bien suivez les direct FB sur la page de la bibliothèque La Coop’

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Les indiscrétions de Dany à propos de la Ligue de l’Imaginaire


Les indiscrétions de Dany à propos de la Ligue de l’Imaginaire

Quelques indiscrétions pour cette fin d’année….

Ce samedi 24 novembre, bravant les gilets jaunes, les auteurs de la Ligue de l’Imaginaire avaient invité Michael Mention à se joindre à eux pour une séance de dédicaces à l’espace Cultura de Bègles.

Alors, ont-ils quelques petits scoops à partager avec le collectif polar ?

Jean-Luc Bizien a une mine épanouie et le sourire pour nous dire qu’il recherche un éditeur pour son thriller historique qui devrait être publié en 2019 si tout va bien. Son actualité 2018 c’est Les veilleurs thriller fantastique :
Alors que Paris est victime d’un virus qui transforme ses habitants en monstres, et notamment les adultes, quelques groupes de jeunes « immunisés » tentent de survivre dans ce qui est devenu un enfer. À l’extérieur, l’armée a entouré la ville d’une immense muraille pour éviter la propagation de l’épidémie. Aucune fuite n’est possible… Et dans ce cauchemar, Marie se découvre enceinte. Attend-elle un bébé ou un monstre prêt à la dévorer de l’intérieur ? Auteur bien connu en polar (L’Évangile des ténèbres), ancien directeur de collection, Jean-Luc Bizien propose un roman young adult aux images fortes et prenantes.
On n’en saura pas davantage pour le moment sur son futur mais il promet de revenir très vite vers Collectif Polar pour un échange approfondi !

Bernard Minier faisait ses emplettes à Cultura … je ne suis pas sure que ses droits d’auteurs de la séance aient suffit à couvrir ses achats … enfin il s’est fait plaisir assurément.

Servaz nous revient en mars ou avril 2019 et il a écrit une série originale pour France 2, pas polar dit-il et qui se passe (si je n’ai pas mélangé mes fiches) au Havre.

Olivier Norek confirme … le prochain s’appellera Surface, sans Coste et dans l’Aveyron … retour aux sources pour lui. Plein de projets TV notamment une série sur M6 début 2019 et Entre deux mondes  au cinéma dans le courant de cette même année … pas de révélations sur le casting … secret !

J’ai enfin rencontré Michael Mentionmon coup de cœur 2018 pour son très étonnant PowerPour cet auteur qui change d’univers à chaque roman, on peut se demander ce qu’il nous réserve pour l’année prochaine … Alors dans la série « les nouveaux détectives » chez 10/18 il annonce Miles Davis … dans un roman qui se passe au XIXème siècle.

Michaël nous en dira plus dans collectif polar avant mars : c’est promis !

Les filles étaient hilares, côte à côte et j’ai donc fait la connaissance avec :

Agnès Abecassis : je n’ai lu que Le tendre baiser du tyrannosaure  et je garde de cette comédie un tendre souvenir. Elle aime ses potes de la ligue et a un rire communicatif s’il en est ! Pas polardeuse mais sait manier la dérision … idéale pour les pauses entre deux pavés d’hémoglobine.

Mireille Calmel, la locale de l’étape, historienne accomplie, biographe d’Aliénor d’Aquitaine, elle va terminer en mai 2019 une trilogie sur les templiers et fera à cette occasion quelques révélations pour le collectif polar : c’est promis !

La ligue est accueillante. Quand un non-polardeux local dédicace sur sa petite table à l’écart, elle l’invite à son contact, ainsi j’ai rencontré Yannick Boutot, historien, qui a commis Le pape Clément V et son château bordelais, essai historique où il est question du pape Clément V et de la malédiction qui pèse sur lui. Cet essai n’est pas un réquisitoire en vue de la lever mais une étude approfondie et une réelle révision des faits reprochés au « pape maudit ».

 

Le mot de la fin pour Jean-Luc Bizien : ne jamais laisser sa place vide à proximité de Norek !

Le top des lectures 2018 de Mamie Danièle


Le top des lectures 2018 de Mamie Danièle

 

Les 14 jubilations de Dany pour 2018 …

Notre cheffe avait demandé 10 coups de cœur, après âpre négociation j’ai obtenu 14 ????

… l’exercice est toujours aussi …

complexe

Ces auteur(e)s m’ont tous étonnée cette année.


1- Power de Michael Mention :

lu en juillet 2018

Comment fait donc cet auteur pour changer de style et d’univers à chacun de ses romans ?

L’action se déroule de 1965 à nos jours dans une Amérique raciste, les descendants d’esclaves décident de s’organiser pour sécuriser et pacifier les quartiers ghettoïsés. Au début, démarche expérimentale, la réaction pacifiste aux extrémismes doit s’organiser quand le phénomène s’amplifie et devient un fait de société. 
Le contexte historique est illustré au travers des assassinats qui ont marqué cette période à commencer par 
Malcolm X, puis les frères Kennedy, le pasteur King et tous les autres ainsi que les événements de cette deuxième moitié du XXème siècle. Grâce à cette fresque si bien dépeinte, tout s’éclaire et notamment les origines du Black Panther Party, la lutte pour l’égalité des droits et contre les violences faites aux femmes, au travers de personnages follement attachants ou franchement antipathiques, tous désespérés. Un regard incisif, un récit hyper documenté, une immersion au coeur de la contestation de cette société qui aurait pu réaliser le rêve de fraternité mais qui a mené notre humanité mesquine à ce qu’elle est malheureusement encore aujourd’hui.

Après l’écologie (bienvenue à Cottons Warwick), la grande criminalité (la voix secrète), les journalistes véreux(le carnaval des hyènes), ce dernier roman choral étonne et captive avec une grande maîtrise du sujet … Où donc va-t-il nous emmener la prochaine fois ?
Power … mon coup de coeur 2018 !

2 – Le supplément d’âme de Matthieu Biasotto :

lu en septembre 2018

Que d’émotions en refermant ce livre, véritable parcours initiatique et métaphorique. Thomas est dans le coma et il a perdu ses souvenirs.

Au moment de l’accident, on peut dire que c’est un vrai « connard » ! le jeune garçon qu’il a été, va le guider, comme Virgile dans la Divine Comédie dans un espace parallèle : le supplément d’âme, … de l’autre côté. L’histoire pourrait être celle d’un triangle amoureux classique, celle d’un ambitieux qui fait passer sa carrière avant sa famille. C’est bien plus que ça, c’est celle des choix de la vie. Quand donc Thomas a-t-il rompu avec ses rêves, quand donc a-t-il trahit TK ? Sa quête de vérité, il va la faire pendant son coma, aux portes d’une mort annoncée et ainsi découvrir les malversations de ses collaborateurs, jusqu’au dénouement final, révélation inattendue et violente. La narration de Thomas rend le lecteur complice. 

Inclassable roman à suspense, très fort et dérangeant, c’est le premier que je lis de Matthieu Biasotto. Sa sensibilité à fleur de peau, son style affuté et surréaliste à la fois m’ont fait penser aux Thanatonautes de Bernard Werber.

3 – Enfermé.e de Jacques Saussey :

lu en octobre 2018

On sait quand on suit Jacques Saussey, qu’il n’est jamais aussi déroutant que dans ses one-shots … Après le loup peint et le pied de nez à notre conscience écologique, c’est notre plus profonde intimité qu’il ébranle avec enfermé(e).

Deux temporalités se mettent au service de la démonstration. La première au passé nous fait revivre l’histoire de Virginie, prisonnière d’un corps qui ne convient pas à ses émotions, son parcours et son coming out….. la seconde au présent se consacre à l’intrigue de nos jours …
Mais ça ne s’arrête pas là … trop simple pour Jacques Saussey. C’est plus généralement de la domination des faibles par les pervers, les toxiques, ceux qui ne peuvent accepter la différence mais aussi de la fin de vie et du traitement réservé à ceux qui ont eu un passé et qui sont en train de perdre leur identité « au bénéfice » de l’âge qu’il parle ici. Mais ne sommes-nous pas tous complices de détourner le regard de ce que nous ne voulons pas voir …
On a déjà beaucoup écrit sur ce thriller et c’est tout à fait légitime pour ce roman noir bien foncé, ces 373 pages d’une densité rare et hyper documentées.

Des « artifices » de rédaction rendent ce récit encore plus dérangeant : pas de noms propres pour ceux qui sont en perte d’humanité, seuls les personnages ayant abouti dans leur parcours trouvent un nom. 


Plus déglinguant que Meurtre pour rédemption de Karine Giébel auquel on pense immanquablement lors de la description du parcours carcéral, c’est une vision optimiste néanmoins pour ceux et celles qui viennent à bout de tous les obstacles posés par notre société bien (trop) pensante.

4 – Crotales de Jean-Luc Bizien :

lu en janvier 2018

D’abord il y a les Daltons … pas vraiment racistes mais accros à la violence gratuite, juste pour l’adrénaline, alors pourquoi pas contre les latinos aux prises avec leur cerveau reptilien ?
Puis il y a les narcos et leurs clans, leurs trafics, l’exploitation de la pauvreté des villageois qui habitent le long de la frontière métallique entre les US et le Mexique et la domination en en faisant leurs mules et leurs esclaves.
Vient ensuite la CIA, toujours prête à se fourvoyer dans des plans douteux pour atteindre ce qu’elle présente comme des objectifs glorieux.
Et puis, et puis … il y a Païk Dong-Soo, plus mal en point que jamais mais encore plus attachant aussi.

 

Le talent de l’auteur qui vous entraine dans l’exotisme mexicain, avec toute la cruauté primaire, à l’approche l’élection présidentielle à laquelle se présente un certain Donald Trump. Une intrigue forte, sans doute encore en-deçà de la réalité. Une narration sur plusieurs plans qui se rejoignent on s’en doute, bien habilement. Quatrième volet de la vie de l’agent très spécial Coréen, laissé presque mort à la fin du « berceau des ténèbres », à la hauteur de ce qui ne devait être qu’une trilogie, pour notre plus grand plaisir de lecteur.

5 – Fantazmë de Niko Tackian :

lu en janvier 2018

C’est le deuxième roman de cette série commencée avec « Toxique ». On y retrouve le groupe d’enquêteurs du 36 en tout début de l’année 2017. La mafia albanaise qui a main mise sur la drogue, l’esclavage sexuel et autres trafics à Paris et dans la banlieue, voit un certain nombre de ses « soldats » disparaître avec une violence maximale.

Qui est donc ce justicier ? Ce Fantazsmë, ce spectre. Tomar rompu aux situations extrêmes et aux débordements aurait-il trouvé son maître ?

Scénarisé avec efficacité, une intrigue en premier plan interpelle le lecteur sur sa peur de voir la réalité qui l’entoure, l’indifférence généralisée comme maladie du siècle et en arrière plan, une interrogation plus intime qui concerne Tomar et ses débordements.

Mal en point ce héro fatigué va-t-il se nettoyer le cerveau avec l’aide d’un ami médecin et d’un psychiatre, aura-t-il confiance au point de se livrer ? Son éducation et sa culture font-elles suffisamment obstacles à sa violence pour qu’il puisse rester le flic champion de la criminelle ?

Enfin une construction originale qui dévoile l’identité du justicier vers le milieu de l’intrigue … une vraie claque !

Notons dans la galerie de personnages que nous offre Niko Tackian, celui de Ara, la mère de Tomar, ancienne peshmerga, humaniste et généreuse, toujours prompte à rappeler à son fils les fondamentaux de son éducation.

L’auteur nous avait promis un vrai méchant sans circonstances atténuantes : c’est vrai, je l’ai rencontré ! Flippant !

6 – Apocryphe de René Manzor :

lu en octobre 2018

Inclassable ce thriller historique. Pour la mécréante que je suis c’est comme si j’avais entendu parler des deux premières saisons d’un série et que je découvrais la troisième aujourd’hui . Un péplum très contemporain par son ton et les thèmes traités : ne pas rater !

Jérusalem, an 30. Un petit garçon de 7 ans reste sur le Golgotha, les yeux rivés sur l’homme cloué sur la croix centrale. Il est le fils de Yeshua. Plus tard, le jeune David de Nazareth, qui a grandi dans le désert de Judée auprès de sa mère, Mariamné, est lassé de vivre caché. Sa révolte intérieure le pousse à s’enfuir afin de rejoindre Jérusalem.

 

 

 

 

7- Salut ô toi mon frère de Marin Ledun :

lu en mai 2018

Huit ans après « la guerre des vanités », l’auteur retourne dans sa région natale … même mentalité étriquée, mêmes a priori, … mêmes embouteillages.

Mais le ton adopté pour ce dernier roman est tout autre que celui auquel Marin Ledun nous a habitués avec les sujets basques et landais. On sent qu’il a pris beaucoup de plaisir à créer cette nouvelle tribu, héritière de mai 68 et du flower power.

Adélaïde, la cheffe de meute, après avoir fait trois enfants a décidé avec Charles son compagnon d’agrandir la famille en adoptant trois orphelins Colombiens. Gus le petit dernier de quinze ans est victime du délit de « sale gueule » et fait les frais d’une série de preuves trop évidentes. Heureusement qu’il y a Personne, oui c’est le nom de l’enquêteur ce qui est jubilatoire avec la syntaxe que cela induit …

Sa famille hors norme tellement sympathique dans ses excès, va faire bloc pour défendre Gus, face aux poncifs locaux.

Truffé de références littéraires, musicales, cinématographique, … ce petit bijou d’impertinence est un plaidoyer pour la tolérance et contre le racisme « ordinaire », le tout dans la bouche de la narratrice Rose, « perle féministe » !

Le virage dans le style de l’auteur n’est pas sans rappeler celui de Gilles Legardinier abandonnant lui aussi le thriller pour la « série des chats ».

L’intrigue est intéressante et présente tous les arguments pour une pause humoristique entre deux romans plus sanglants car ici, point de morts ni d’hémoglobine ou alors si peu … et rien que pour le plaisir !

8- Mourir encore … (et plein d’autres choses) de Nick Gardel :

lu en août 2018

Après deux trilogies et quatre « one shot » où les personnages se croisent pour notre plus grand plaisir et auxquels il faut ajouter un poulpe, c’est un recueil de nouvelles que nous propose cette fois cet alsacien d’adoption, jongleur de mots et addicte aux calembours.

Le fil rouge c’est le nôtre … le temps, le temps qui passe, qui apporte tracas ou sérénité. Et sa durée toute relative … et au-delà Nick Gardel nous livre une réflexion, toute personnelle sur le métier d’auteur.

Même si la nouvelle n’est pas le format que je préfère en général, c’est bien en lisant une nouvelle (un état d’esprit) qu’il avait publiée comme feuilleton dans FaceBook que j’ai fait connaissance avec cette plume caustique et hilarante. C’est une nouvelle version remaniée de 20 nouvelles, inédites pour la plupart, qu’il nous livre aujourd‘hui. Oui Nick Gardel sait aborder des sujets graves avec dérision et déraison … et c’est sans compter avec sa galerie de personnages cocasses et qui ressemblent terriblement à vos voisins ! Certes le temps est relatif et le temps de lire les nouvelles de Nick Gardel ne dure pas assez pour le plaisir qu’elles nous procurent.

Idéal pour une pause entre deux romans sérieux ou sanglants, un univers déjanté, des histoires saugrenues, des personnages fous, une certaine forme de philosophie et ce foutu style incomparable … tout y est, même le bonheur !

9 – Les voleurs de temps de Corinne Martel :

lu en mars 2018

Toujours aussi inclassable Corinne Martel avec ce deuxième roman. Alors que le lecteur se jette dans l’aventure aux côtés de Chloé et Valentin, qui doivent se marier samedi prochain, les rapports ambigus de la jeune femme et de sa sœur Manon déroutent à souhait.

Pour organiser la cérémonie, le couple fait appel à un organisateur de mariage et sa coéquipière couguar, deux personnages atypiques eux-aussi et, il se passera ce qui doit se passer … ou pas.

La narration véhicule une angoisse grandissante et interpelle chacun d’entre nous sur les limites que nous sommes prêts à franchir par amour et c’est en fait au cœur de la folie que nous plongeons … Poétique et fou, entre « l’écume des jours » de Boris Vian et « Régis » de James Osmont, addictif et savamment dosé.

Impossible d’en dire d’avantage sans spolier, mais sachez que Corinne Martel a superbement assuré et comblé les espoirs que l’on pouvait mettre en elle avec « et tu vis encore ». A noter la ponctuation du récit par de superbes illustrations qui confortent le lecteur dans ses errements … beau boulot !

10 –  Sa majesté des ombres de Ghislain Gilberti :

lu en juillet 2018

Un pavé au sens propre comme au sens figuré ! 739 pages, encore plus de grammes au bout du poignet mais un sacré thriller-polar-roman noir !
J’avais laissé le commissaire Sanchez à la fin du « bal des ardentes » et sur les conseils de l’auteur, je me suis mise en quête de la « majesté des ombres », premier tome d’une trilogie annoncée. C’est peu de dire que le suspense est au comble avec final, comme dans ses précédents romans, en apothéose. 
Plusieurs niveaux de lectures … l’orgueil d’un chefaillon qui met en péril ses troupes, une guerre des polices qui tourne au cataclysme, une justice qui a beaucoup de mal à mener sa mission, des mises au placard malvenues, des trafics de drogue sophistiqués, des techniques d’investigation psychologique qui font du profilage un art majeur, des infiltrations à hauts risques, et le tout au service d’une histoire plus crédible que nature, tant elle est documentée avec en prime, cette dose de sensibilité découverte avec l’inclassable « 
dynamique du chaos ». 
C’est vrai qu’on connaissait l’auteur expert en armes à feu, en stupéfiants et en profilage. Tous ses dons sont ici confirmés et pour la suite annoncée pour cette fin d’année 2018, les lecteurs peuvent légitimement se demander où donc Ghislain Gilberti va pouvoir nous propulser ?

 

11 – La prunelle de ses yeux d’Ingrid Desjours :

lu en avril 2018

On ne m’avait dit que du bien que cette auteure … je n’ai pas été déçue du premier roman que je lis d’elle ! Suspense angoissant, manipulations assorties d’usurpation d’identité …
L’action tire ses ressorts d’un drame qui s’est déroulé en 2003. Gabriel y a alors perdu son fils et la vue. Il a la détermination d’un père prêt à tout pour venger Victor, promis à une belle carrière, qu’un « rite initiatique » a brisé. Une espèce de road-movie où la politique s’abaisse au plus bas du populisme, va nous faire voyager aux côtés de Maya dont on ne sait si elle est ange ou démon … et le méchant et ses dominés ici habitent le XVIème arrondissement, un vrai méchant sans circonstances atténuantes ! Il faudra attendre le dénouement pour approcher la vérité extrêmement douloureuse. 
Le personnage de Nour est un petit rayon de soleil dans ce monde de brutes ! Les interludes scientifiques rythment ce récit et renforcent le malaise latent. C’est chacun des personnages qui nous pose la question : qu’aurais-tu fait à ma place ?

 

12 – Les encombrants de Jeanne Faivre d’Arcier :

lu en avril 2018

Des personnages cocasses, une intrigue originale mais au-delà de tout, une chronique sur Pigalle qui nous fait découvrir la faune implacable et équivoque qui peuple cette eau trouble et une approche très sociale de la prostitution et aussi une ode à la solidarité ….

C’est ainsi que se mêlent un faux médecin, un travesti, une ivrogne patente, un couple de danseurs, une apprentie peintre, des prostituées « Poulpe » ou « Rascasse », un couple de charognards, quelques flics et fliquettes qui cherchent leurs orientations sexuelles, quelques serveurs de bars louches et une flopée de chiens tous aussi barrés … Oui, une galerie de personnages tous plus barrés les uns que les autres, que ne renierait pas Nick Gardel … Un bébé abandonné dans une armoire destinée aux encombrants, puis une rixe, qui tourne mal et en fait un enjeu meurtrier !

Une jubilation à l’état pur, une découverte due au hasard d’une rencontre programmée dans un salon à venir …

Cette auteure, cataloguée souvent dans la catégorie jeunesse (5romans), fantastique ou épouvante a commis à ce jour 15 romans dont certains inspirés par son goût de l’orientalisme. Avec « les encombrants » elle signe son deuxième polar pour adultes.

13  – Les couleurs de l’incendie de Pierre Lemaître :

lu en mars 2018

Une suite de « au revoir là-haut » qui peut se lire sans avoir lu le premier opus.

Dans une ambiance pesante, nous suivons la descente sociale de Madeleine, fille de banquier et épouse d’un ancien militaire condamné à la prison ferme. Elle n’était pas destinée à succéder à son père et fait l’objet des malversations aux fins de s’accaparer sa fortune. Elle ne peut faire confiance à personne et ses alliances improbables feront des miracles.

A noter de bons personnages de second rang, au titre desquels je relève la fantastique « castafiore »

Pas un polar mais une intrigue réglée comme un mécanisme d’horlogerie, prenante tout au long de ces 540 pages sans aucune longueur superflue. Bien loin de la trilogie Verhoeven mais tout aussi riche et efficace.

14  – Sœurs de Bernard Minier :

lu en avril 2018

Heureusement l’auteur précise : le personnage d’ «  Erik Lang n’est pas inspiré de mes collègues auteurs de polars qui sont, pour la plupart, des gens fort sympathiques et accessibles ! » Heureusement … pour la plupart …

Ce roman se déroule sur deux époques, la première moitié sorte de préquel (antépisode) permet au lecteur de faire la connaissance de Servaz à ses débuts dans la police en 1992-1993 et la seconde moitié se passe de nos jours. Tout sépare les deux polices : celle de l’avant téléphone portable et celle des balbutiements de l’investigation assistée par l’ADN et les caméras de surveillance. Et les lecteurs en apprennent beaucoup sur le héros récurrent de Bernard Minier. Il était en bien meilleure forme en 93 et déjà bien affuté et aux dires de l’auteur, lui ressemblait physiquement …

La mort suspecte de son épouse va placer un auteur de polar au cœur de l’intrigue et raccrocher les faits actuels à ceux vieux de vingt-cinq ans, la toute première enquête de Servaz.

Au-delà de l’enquête bien ficelée, par son style efficace, Bernard Minier nous entraîne aussi sur une réflexion sur les relations entre les auteurs et leurs lecteurs, ambigües et exclusives parfois. De l’adoration à la soumission, de la manipulation à la vengeance extrême, le mensonge est partout.

Avec ce cinquième opus des aventures de Servaz nous retrouvons avec plaisir son équipe et nous approchons un peu plus l’intimité de Servaz. Un très bon cru que 2018 !

Et heureusement que certains n’ont rien sorti en 2018 …

2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

Week-end noir à Neuilly Plaissance et un peu plus


Week-end noir à Neuilly Plaisance et un peu plus

Le week-end des 7 et 8 avril, dernier c’téait  week-end noir à Neuilly-Plaisance.

Il y a déjà un mois je traînais comme tous les ans mes guêtres du coté de Neuilly Plaisance.

 

Et oui dans cette banlieue est, il y a depuis 16 ans un salon du polar organisé par un certain Jean-Hugues Oppel. Un mec à surveiller de près cet Oppel. Aussi chaque année je vais faire un tour du coté de sa commune pour vérifier que rien ne change.

Et non rien ne change, week-end noir à Neuilly Plaisance c’est toujours aussi sympa. Mais il est toujours bon de le vérifier par soit-même.

Le salon du polar de Neuilly Plaisances tombait en plein week-end de Quais du Polar, le festival international de Lyon. Mais là où ils étaient plus de 90000 festivaliers à se presser et s’entasser dans les allée de Lyon, nous étions quelques dizaines ce samedi à profiter des auteurs présents. Un salon à taille humaine. C’est vrai qu’un peu plus de public aurait été bénéfique pour nos amis écrivains du noir car il y avait là quelques beaux spécimen de la race des polardeux zé polardeuses.

L’avantage pour le simple lecteur comme vous et moi c’est que les auteurs sont super accessible et que vous pouvait passer un temps fous à papoter avec eux.

L’occasion de faire ainsi de belle découverte. Je me souviens que c’est à Neuilly où j’ai passé un tête à tête durant plus d’une heure trente avec Michel Bussy qui a l’époque était il faut le dire moins connu. De quoi ce faire une idée de ce que le gars à dans le ventre. Aujourd’hui, il a des tas de fans devant lui et impossible de le mobiliser ainsi.

Et puis cette année, ce salon avait une symbolique toute particulière, je venais y fêter les 1 ans de ma première rencontre avec Sacha Erbel. ( Sacha a été mon gros coup de cœur de l’an dernier).Et oui en 2017,  ici à Neuilly Plaisance ce fut son tout premier salon. Pour Sacha, en tant qu’auteure, et pour Hélène Babouot aussi son éditrice. D’ailleurs Sacha nous a raconté cela ICI.  Et j’avais vraiment envie de retrouver ses deux femmes pleines d’allant, de bonne humeurs , de générosité et de talent. Un an, ça se fête mince alors.

Un autre anniversaire aussi nous devions fêter mais cette fois avec Ophélie notre petite flingueuse. En effet, c’est à Neuilly Plaisance que je la rencontrais pour la première fois, et en plus c’était à elle aussi son tout premier salon ! Elle a fait du chemin depuis la petite.

Mais bon revenons au salon lui même.

Après quelques papotes de ci de là pour dire bonjour

Avec Nicolas Dupléssier on salut les flingueuses avant l’ouverture du salon !

Les festivité officielles ont débuté

Et … le prix du lion noir à été remis à Ingrid Astier pour son excellent Haute Voltige.  C’est vrai que j’aurai aimé que Sacha soit récompensée mais je dois l’avouer, Haute Voltige c’était à mon avis aussi le meilleurs bouquins de cette sélection. Le jury de ce week-end noir ne s’y ai pas trompé.

Il y avait là tout un tas d’auteurs à voir revoir et à découvrir. Plus d’une trentaine…une trentaine d’auteurs de romans à énigme, de policiers, de polars, de thrillers et d’espionnage.

Mais les salons c’est aussi les copains et les copines.

L’occasions de profiter des filles de Collectif Polar, Ophélie et Sylvie

De faire mieux connaissance de Maud, Delphine et Estelle, de belle rencontres là aussi !

C’était aussi l’occasion de revoir mon ami Fabrice Liégeois qui n’avait laissé dans l’inquiétude. Quel plaisir de le retrouver en pleine forme l’Animal

Et pour finir car il faut, bien malheureusement finir…Il y avait aussi un autre anniversaire à fêter sur ce salon, celui de la charmante épouse de monsieur Ian Manook. Oui l’extraordinaire Françoise Manouckian, un amour de femme. La gentillesse incarnée.

Aussi avec mes complices du jour Sacha et Sylvie nous avons décidé de lui offrir quelques fleurs et quelques friandises en guise d’amitié.

Bon anniversaire chère Françoise.

A la bonne vôtre

Ne m’en voulez pas, ce compte rendu n’est point exhaustif, j’ai papoté avec pas mal d’autre auteur : Antoine Blocier, Thierry Berlanda, Jérémy Bouquin, Eric Tixier, Sylvain Larue, Sylvie Allouche, Jeanne Faivre-d’Arcier, Maurice Gourian, Marek Corbel ….Pardon à ceux et celle que j’ai oublié de citer !

Allez plus de photos pour que vous profitiez vous aussi de l’ambiance !

@Françoise Manoukian

@Françoise Manoukian

@Françoise Manoukian

Petite discussion devant le stand de Sacha Erbel avec Delphine Cingal (organisatrice du salon) et sa Fille a qui je remet un badge Collectif Polar

Ophélie et Jean Luc qui font les fous rien que pour me faire plaisir. Merci à vous deux !

Et ça se passait là Salle  des fêtes de Neuilly-Plaisance – 11 avenue du maréchal Foch, 93360 Neuilly-Plaisance

ET je remercie, Sylvie, la mairie de Neuilly et Françoise Manoukian pour les photos.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Crotales de Jean-Luc Bizien


 Bonsoir les polardeux,

Aujourd’hui c’est Chronique Croisée.

Alors après le Off de Poh sur Crotales de Jean Luc Bizien,

C’est au tout de Danièle de nous donner son avis sur ce même titre.

Allez c’est parti pour La Chronique Jubilatoire de Dany.


Le livre  : Crotales de Jean-Luc Bizien.  Paru le 16 novembre 2016 aux Ed. du Toucan dans le collection Toucan noir. 19€90 ; (541 p.) ; 22 x 14 cm

 

Résumé de l’éditeur :

Paik Dong-Soo est surnommé « le Chinois » par les Mexicains. C’est un Nord-Coréen un peu étrange, qui mène une vie d’ermite, retiré près d’El Paso. Victime d’hallucinations, il récupère ses médicaments chez un vieux médecin allemand, réfugié lui aussi dans la Sierra depuis des lustres. Dong-Soo passe une grande partie de ses journées à scruter les écrans de ses ordinateurs pour y surveiller à distance sa femme et son fils, installés à New York et persuadés qu’il est mort.
Pour vivre et entretenir ses réflexes d’ancien soldat, il accepte de boxer de temps à autres contre les champions d’un des parrains locaux de la drogue. Ce dernier a pour favorite une jeune femme que Dong-Soo prend en pitié et projette de sauver. Jusqu’à ce qu’un membre du gang des Italiens de New York vienne dealer avec le Mexicain et reconnaisse Dong-Soo lors d’un combat de boxe clandestin.
Toutes ces histoires se percutent et se résolvent en une nuit, à la fin du roman.

L’auteur : Jean Luc Bizien est né à Phnom-Penh, Cambodge , le 07 mai 1963.  Jean-Luc Bizien est un auteur de romans policiers, de science-fiction, de fantasy, de littérature jeunesse, de livres-jeu. Il écrit également sous les noms de plume Sean McFarrel et Vuk Kovasevic. Il est publier dès 1989. Mais c’est Seulement en 2001 qu’il quitte définitivement l’Éducation Nationale pour se consacrer à l’écriture.
Extrait : 
« Concentré sur ses actions et ses choix, il prenait son temps. C’était son habitude – son rituel, comme s’obstinaient à dire les prétendus « profilers », ces crétins qui s’autoproclamaient « spécialistes en serial killers ». Dewey méprisait tous ces types qui donnaient des conférences devant des parterres de gogos buvant leurs paroles comme si elles provenaient des Saints Évangiles. Des conneries, oui ! C’était facile, d’inventer des conclusions une fois que les gars s’étaient fait prendre. Dewey se demandait toujours pourquoi jamais un tueur en série n’avait entrepris d’éliminer un à un tous ces pseudos scientifiques, histoire de leur faire ravaler leur suffisance. L’idée était certes excitante, mais il avait trouvé le système parfait et comptait l’exploiter tant que la source ne serait pas tarie. Au vu de la régularité avec laquelle les Mexs s’entassaient dans les bidonvilles, ça n’était pas demain la veille. »

La Chronique Jubilatoire de Dany

 

D’abord il y a les Daltons … pas vraiment racistes mais accros à la violence gratuite, juste pour l’adrénaline, alors pourquoi pas contre les latinos aux prises avec leur cerveau reptilien ?

Puis il y a les narcos et leurs clans, leurs trafics, l’exploitation de la pauvreté des villageois  qui habitent le long de la frontière métallique entre les US et le Mexique et la domination en en faisant leurs mules et leurs esclaves.

Vient ensuite la CIA, toujours prête à se fourvoyer dans des plans douteux pour atteindre ce qu’elle présente comme des objectifs glorieux.

Et puis, et puis … il y a Païk Dong-Soo, plus mal en point que jamais mais encore plus attachant aussi.

Enfin le talent de l’auteur qui vous entraine dans l’exotisme mexicain, avec toute la cruauté primaire, à l’approche l’élection présidentielle à laquelle se présente un certain Donald Trump. Une intrigue forte, sans doute encore en-deçà de la réalité. Une narration sur plusieurs plans qui se rejoignent on s’en doute, bien habilement. Quatrième volet de la vie de l’agent très spécial Coréen, laissé presque mort à la fin du « berceau des ténèbres », à la hauteur de ce qui ne devait être qu’une trilogie, pour notre plus grand plaisir de lecteur.

Notez que pour faire connaissance avec Païk, il n’est pas absolument nécessaire de connaître la trilogie mais je suis sure qu’après cette lecture vous irez vite vous la procurer !

Crotales de Jean Luc Bizien


Salut les polardeux,

Une nouvelle fois nous allons vous présenter une CC  (Chronique Croisée)

Deux de nos flingueuses on lu le même livre.

Et elle vous donne chacune leur tour leur ressenti sur ce titre

Le livre c’est  Crotales le dernier Jean Luc Bizien

Alors c’est Ophélie qui vous offre en premier son retour de lecture.

C’est d’abord Ophélie car c’est elle qui vous a présenté « La trilogie des ténèbres » sur notre blog

Et c’est justement par cela que je lui est offert ce 4e opus des aventures de

Paik-Dong-Soo

allez place au Off de OPH


Le livre : Crotales de Jean Luc Bizien. Paru le 16 novembre 2016 aux Ed. du Toucan dans le collection Toucan noir. 19€90 ; (541 p.) ; 22 x 14 cm

4e de couv : 

Crotales

Ciudad Juarez, à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Ciudad Juarez, ses gangs armés, ses combats clandestins, ses cadavres exposés au soleil.

Ciudad Juarez, ses policiers corrompus, ses agents infiltrés et depuis plusieurs semaines maintenant, son mystérieux sniper qui tue impunément le long de la frontière de métal. Le paradis pour les truands, l’enfer pour les autres.

Voilà où Paik Dong-Soo, ex officier du Renseignement nord-coréen, a décidé de trouver refuge après avoir quitté New York.

Mais c’est là aussi que débarque Nero, le représentant des familles italiennes de la côte Est, pour conclure un important marché avec le patron du cartel local, Torres. Un homme sanguinaire qui parade devant ses affidés, au bras de sa compagne, l’intrigante et sculpturale Salma.

Quand Nero reconnaît un jour en Dong-Soo l’homme qui a tué son ancien patron, il n’a plus dès lors qu’un seul projet : rapporter à ses maîtres la tête du Coréen.

Seul et affaibli, Dong-Soo devra faire appel à toutes ses ressources pour échapper à ses poursuivants. Autant de crotales pour qui trahir est une seconde nature… Et tuer un véritable plaisir.

L’auteur : Jean Luc Bizien est né à Phnom-Penh, Cambodge , le 07 mai 1963.  Jean-Luc Bizien est un auteur de romans policiers, de science-fiction, de fantasy, de littérature jeunesse, de livres-jeu. Il écrit également sous les noms de plume Sean McFarrel et Vuk Kovasevic. Il est publier dès 1989. Mais c’est Seulement en 2001 qu’il quitte définitivement l’Éducation Nationale pour se consacrer à l’écriture.

Jean-Luc Bizien reçoit le prix Gérardmer Fantastic’Arts 2002, le prix du roman d’aventures en 2002, pour « La Mort en prime time », le prix Lion noir en 2011 pour « La Chambre mortuaire » et le prix Sang d’encre 2016 pour « Le berceau des Ténèbres ».

Extrait :
On ne devenait pas serial killer d’un simple claquement de doigts : c’était un vrai métier, qui ne laissait aucune place à l’improvisation. Autrement dit, il fallait réfléchir, préparer ses actions, faire montre d’intelligence, d’instinct… en un mot, il fallait préparer son coup avec le plus grand soin, avant de passer à l’exécution. Rester sur le qui-vive était aussi une règle d’or, quand on voulait devenir un vrai tueur. Se concentrer sur son objectif. Éviter les digressions. Et bannir à tout jamais les moments de rêverie, quelles que fussent les associations d’idées qui vous brouillaient l’esprit.

Le Off de Oph

 

Crotale: espèce de serpent venimeux. La forme de leur tête et leurs attaques fulgurantes ont valu à certaines espèces de crotales le surnom de « fer-de-lance ».

Crotales: espèce de roman venimeux qui m’a valu quelques frayeurs, fait frôler l’arrêt cardiaque et les nuits blanches…

Un roman de Jean-Luc Bizien qui, une fois encore, m’a uppercutée!

Construit comme « le berceau des ténèbres », chaque chapitre porte le nom d’un personnage et déroule l’intrigue en plaçant ledit personnage au centre de l’action.

Aprés les deux Corées et New-York, Jean-Luc nous transporte au Mexique. Une fois n’est pas coutume, il dresse avec réalisme le portrait d’un pays où le narco trafiquant est roi, où la pauvreté et l’esclavage humain sont le quotidien d’une population qui rêve encore… L’immersion est totale… chaque fois que j’ouvrais mon livre j’étais transportée de l’autre côté du globe, au son du Boss Bruce Springsteen. Loin d’être une visite touristique, c’est en enfer que j’atterrissais… de guerre des gangs en trafic de drogues, Crotales m’a secoué!

J’ai retrouvé Paik-Dong-Soo avec plaisir, dans chaque aspect qui le caractérise: loyauté, rigueur, droiture, justicier… et découvert d’autres personnages attachants qui m’auront émue aux larmes quand d’autres m’ont donné la nausée!

J’ai fait la connaissance d’un vieux médecin dont l’histoire m’a interpellée… Il m’a fait penser à d’autres expatriés qui ont rejoint l’Amérique du Sud en d’autres temps pour fuir leur responsabilités…

J’ai rencontré Pablo, un merveilleux petit garçon qui rêvait d’un ailleurs…

J’ai rencontré Salma, magnifique jeune femme qui a compris combien une belle plastique peut sauver la vie dans ce Mexique…

J’ai rencontré Torres, Santa Sangre, narco trafiquant qui rêve de gloire et de pouvoir…

j’ai rencontré la famille Dalton, une de ces familles du sud américain qui ne jure que par la race blanche, les armes, vivant recluse dans son désert…

Crotales m’a fait plonger dans un monde qui n’est pas le mien, qui est certes un roman mais tellement proche de la réalité…

Pour une fois je ne reprendrai pas la quatrième de couverture, je pense vous en avoir assez dit pour vous donner envie de découvrir ce roman. Vous avez tous les ingrédients pour deviner des éléments de l’intrigue… laissez parler votre imaginaire.

Dans tous les cas attendez vous à ne pas sortir totalement indemne de cette immersion dans un nid de Crotales…


 En retrouve Jean Luc Bizien en fin d’aprem

Avec Danièle au commandes cette fois

Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

C’est dans le cadre de la 12e édition du  salon du livre de Boulogne Billancourt et en avant première de celui-ci qu’avait lieu, le jeudi 31 novembre dernier, la soirée Il était une fois le thriller

Et c’est  lors de la nocturne BD qu’à débuter ce salon, que c’est dérouler les dédicaces avec les auteurs de polars !

Et pour ces deux soirées spéciales polar Ophélie, notre spéciale flingueuse , à jouer l’envoyée spéciale Collectif Polar 


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

By OPH

 

Retour sur « il était une fois le thriller » à Boulogne Billancourt, salon où je me suis rendue les 31 novembre et 1er décembre 2017.

 

C’est au sein du théâtre de Boulogne Billancourt que s’est tenue cette première partie de salon. Au programme rencontres avec les auteurs et retrouvailles avec les copains!

Ainsi, outre la joie de retrouver les frères ennemis Nicolas Lebel et Olivier Norek,

l’inimitable David Khara, ma bible du rock alias Jean-Luc Bizien et les charmants époux Manook,

j’ai eu le plaisir de rencontrer Mireille Calmel.

Pour tout vous dire j’ai une maman fan de Mireille. Elle a tout ses romans, enfin tous non, il lui manquait « les lionnes de Venise », j’avais donc un cadeau tout trouvé pour son Noël!

L’occasion également d’échanger et de rire avec Sonja Delzongle, d’ailleurs nos dents s’en souviennent encore! (Sonja si tu me lis )

Après les échanges et la traditionnelle photo de groupe, place au dîner en noir! Auteurs et lecteurs réunis pour un moment privilégié.

Ce repas m’aura aussi permis de rencontrer Sacha Erbel, après moultes échanges et vu nos points communs, il nous tardait de nous rencontrer, enfin!! Une vraie belle rencontre.

Seul hic de ce salon, sa programmation en semaine, trop peu de lecteurs présents pour les auteurs, mais c’était un pari qu’il fallait prendre. Et puis pour les présents, ça nous aura permis de profiter pleinement!

Le lendemain, même salon mais changement de lieu, c’est la médiathèque Landowski qui accueillait nos auteurs.

Une fréquentation bien plus élevée que la vieille et une fois encore la joie des retrouvailles avec les copains (Sam, Mélie, David, Fred et bien sûr Ge notre porte flingue!)

Un livre adopté par un charmant couple qui a pu le faire dédicacer dans la foulée par son auteur!

C’est à cette occasion que j’ai plongé dans l’univers de Niko Tackian qui m’était plus que recommandé par Olivier Norek.

Ayant eu trop peur de me retrouver en garde à vue pour ne pas lui avoir obéit, j’ai cédé, et grand bien m’en a pris. J’ai découvert sa plume avec plaisir, mais c’est une autre histoire…


Dernière belle rencontre, mais pas des moindres c’est celle d’ Henri Loevenbruck, Henri qui m’avait bouleversé avec « Nous rêvions juste de liberté ». Un moment privilégié de discussion et de partage.

Enfin, parce qu’un salon n’est pas un salon sans la bière (parole de ch’ti), je n’ai pas pu m’empêcher de ramener à nos auteurs le breuvage de mon pays, breuvage que j’ai réussi à faire entrer clandestinement au nez et à la barbe des agents de sécurité!

Vous comprenez maintenant pourquoi nous aimons tant les salons? Ce sont des lieux d’échanges entre auteurs et lecteurs, des lieux de partage, des rencontres et des retrouvailles, des fous rires et des souvenirs….

 

 

 

 

Bilan de Décembre sur Collectif Polar


 Bilan de Décembre sur Collectif Polar

Oh punaise quel mois de décembre.

Les Flingueuses sont aux taquets

Entres leurs chroniques, leurs interviews, nos chasses aux livres, mes papotages, ils n’y a plus de place sur nos pages.

Soixante-sept articles rien que pour ce mois de Noël.

Je vous l’annonce tout de go, on ne fera pas mieux en janvier

Quoique ?

Bon allez, place à notre récapitulatif.

Collectif Polar décembre 2017

L’auteur mis à l’honneur

Michele Barrière à l’honneur #6 – Décembre.

Une table ronde et autre rencontre d’auteur :

FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Mon 2e Kawa littéraire

Nos lectures de Décembres :

L’ordre des choses de  Sébastien Meïer  par Marie Nono

Le berceau des ténèbres de Jean Luc Bizien by Oph

La pieuvre de Jacques Saussey by dany

Aby de Fabrice Liegeois par Ge

Élastique nègre de Stéphane Pair par Ge

Le meurtre d’O’Doul Bridge de Florent Marotta par Ophélie

La faux soyeuse d’Eric Maravélias par miss Aline

Délation sur ordonnance de Bernard Prou par Ge

Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey par Dany

La solitude des menteurs de Kate Wagner by Miss Aline

N’y décendez jamais de Fabrice Liegois by Ge

1789, l’été de sang de Frédéric Michelet par Dany

Cyanure de Laurent Loison by Kris

Entre deux mondes de Olivier Norek par Ge

Les top 10 des flingueuses

Top 10 des flingueuses

Le Top 10 des Flingueuses 2017

Le Top 10 des Flingueuse 1 By  Miss Aline

Le TOP 10 des Flingueuse 2 By Marie Nono

TOP 10 des Flingueuses 3 par Eppy fanny

Le top 10 des Flingueuses 4 par Dany

Le Top 10 des Flingueuses 5 par Ophélie

Le Top 10 des flingueuses 6ter by benjamin, mini flingue de Cécile

Le Top 10 des Flingueuses 6bis by Maxime mini Flingue de Cécile

 Le Top 10 des Flingueuses 6 par Cécile

Le Top 10 des Flingueuses, 7 Emilie

Le Top 10 de Julie ! Top 10, 8

Top 10 des flingueuse, 9 : Top 10 du Porte Flingue 1

Top 10 des flingueuse, 10 : Top 10 du Porte Flingue 2 par Ge

Top 10 des flingueuse, 11 : Top 10 du Porte Flingue 3 par Ge

  Collectif Polar décembre 2017

Les papotage et autres papotes

Papote d’auteur. Sébastien Meïer répond à Marie No, notre psychopathe du polar

Papote d’auteur : Miss Aline est avec Eric Maravelias

Ces Dame du noir : Papote avec Isabelle Bourdial pour Polar Osny

Sériale Lectrice : papotage avec Emilie, notre jeune flingueuses

Les avis d’Expert de Cathie

Avis d’expert, saison 2 : Affaire n° 7 : L’affaire Soleilland

Avis d’Expert saison 2 : Affaire n° 5 : L’affaire Troppmann

 

Les petit plus

Petites indiscrétions de Noël 1

Chasse aux Livres spéciale Noël : Les résultats

Sans oublier nos nombreuses chasses aux livres …

 

Alors à très vite

Enfin je veux dire à l’an prochain.

Beau réveillon à vous tous.