Salon Lire c’est libre – 26 janvier 2019


Salon Lire c’est libre – 26 janvier 2019

La cinquième édition du Salon Lire c’est libre se déroulera Samedi 26 janvier 2019  à la mairie du 7ème arrondissement de Paris.

 Il y en aura pour tous les goûts

LIRE C’EST LIBRE  c’est  :

 des littératures policière et de l’Imaginaire mais aussi  de la littérature blanche .

 

C’est des rencontres et des dédicaces mais aussi des tables rondes

Coté dédicaces :

Pas moins de 40 auteurs

Il y en aura pour tout le monde.

Ies invités d’honneur :

KARINE GIEBEL  et  JEROME ATTAL

 Les autres auteurs invités :

ANGELIQUE BARBERAT

GAUTIER BATTISTELLA

NICOLAS BEUGLET

MATTHIEU BIASOTTO

CHRISTIAN BLANCHARD

ARMELLE CARBONEL

HERVE COMMERE

FREDERIC COUDERC

SONJA DELZONGLE

ARNAUD DUDEK

BERTILLE DUTHEIL

JULIE ESTEVE

CLAIRE FAVAN

JEREMY FEL

MAXIME GILLIO

SOPHIE JOMAIN

SERGE JONCOUR

HERVE JOURDAIN

OLIVIER LIRON

ELODIE LLORCA

PASCAL MANOUKIAN

RENE MANZOR

GILLES MARCHAND

LUDOVIC MISEROLE

CAROLINE NOEL

GILLES PARIS

VALERIE PERRIN

LAURENT PHILIPPARIE

CARENE PONTE

PASCALE RAULT DELMAS

ELSA ROCH

ROMAIN SLOCOMBE

FANNY TAILLANDIER

MARIE TALVANT-ALEX LALOUE

DANIELLE THIERY

LAURENT WHALE

NICOLAS ZEIMET

Oui le polar est en force, grand merci à mon ami David de C’est Contagieux

Bon moi je n’y serai pas , et non, toujours en vacances en Bretagne

Mais il y aura quelques amis et aussi des flingueuses 😉

Alors si vous êtes sur Paris, n’hésitez pas !

Tous à Lire c’est libre

Samedi 26 janvier 2018 de 14h à 18h ​
 mairie du 7e arrondissement de Paris
116, rue de Grenelle
M° Solferino (Ligne 12)
L’entrée est gratuite
La page facebook : Lire c’est libre
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Le fruit de mes entrailles de Cédric Cham


Le livre : Le fruit de mes entrailles de Cédric Cham. Paru le 10 Septembre 2018 aux Editions Jigal. Collection : Polar. 18€50 ; 280 pages. 21 x 14 cm

4ème de couverture :
Trois personnages, trois histoires, trois destins qui se télescopent au cours d’une longue cavale infernale et sanglante.

Vrinks, fiché au grand banditisme, finit de purger une longue peine en centre de détention quand on lui annonce brutalement que le corps mutilé de sa fille Manon a été retrouvé dans un fleuve. Fou de rage, il ne pense plus qu’à s’évader pour la venger…
Amia, jeune femme d’une vingtaine d’années, prisonnière d’un sordide réseau de prostitution, réalise soudainement qu’elle va être mère ! C’est peut-être le signal qu’elle espérait pour trouver la force de fuir les griffes de ses bourreaux.
La capitaine Alice Krieg, en charge du dossier Vrinks, est une flic pugnace de la brigade de recherche des fugitifs. Elle a grandi sans père, en a toujours souffert et plus encore aujourd’hui quand elle découvre sa cruelle maladie…

L’auteur : « Je suis passionné de lecture depuis que je sais lire » confie Cédric Cham qui a grandi à Sorbiers, près de Saint Etienne dans la Loire. Après ses années lycées au lycée Fauriel à Saint Etienne, il fait des études de droit. Maîtrise en poche, il réussit le concours de l’Ecole Nationale de l’Administration pénitentiaire à Agen. Depuis novembre 2008, il est conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation au centre de détention de Roanne.
Passionné de littérature noire mais aussi de cinéma policier, de western, il a découvert le cinéma coréen de Park Chanwook et de Kim Jee-Woon.
Extraits :
« — Comment ça, je reste ici?
Les deux hommes se retournent d’un bloc. Ils n’ont pas entendu Amia approcher. Elle se tient dans l’encadrement de la porte. Vêtue d’un jean et d’un débardeur blanc. Ses cheveux ruissellent encore, collés sur son front et ses joues.
— Angelo te laisse la planque le temps de te retourner, explique Vrinks en la rejoignant. Il verra avec ses contacts s’il peut te trouver un job clean.
— Tu vas me planter là!
— Ce n’est pas contre toi, Amia. Tu sais ce que je dois faire.
Je m’en sortirai mieux seul.
— De la merde… Aie au moins le courage de reconnaître que tu veux te débarrasser de la petite pute!
— C’est mignon, ironise Angelo. Une scène de ménage! Bon, je vais me fumer une tige le temps que vous accordiez vos violons.
Amia est toujours dans l’encadrement de la porte. L’éclat dans son regard suffit à maintenir Vrinks à distance.
— Non, Amia. Il ne s’agit pas de ça. Et tu le sais très bien. Comprends-moi, tu viens tout juste de te sortir de la merde, c’est pas pour y replonger encore plus profond…
— L’excuse bidon! Tu m’as bien baisée… dans tous les sens du terme, sale con.
— Ne recommence pas!
— Quoi! Qu’est-ce que tu veux? Tire-toi. T’attends que ça.
— Tu te plantes, Amia, insiste Vrinks, le regard sombre. J’ai pas envie de te laisser.
— Parce que je signifie quelque chose pour toi?
— Évidemment.
— Cette nuit à l’hôtel…
— Oui.
— Elle a compté pour moi… Ce n’était pas juste une baise.
— Pareil pour moi.
— Alors ne me jette pas…»

Les Lectures de Maud :

Une lecture totalement addictive qui se lit à 100 à l’heure !! Les premières pages donnent le ton, livre dur et oppressant. Ensuite nous respirons au rythme de la fuite d’Amia et de la cavale de Simon. Dès leur rencontre, ils vont s’unir, ayant tous les deux le même but : la vengeance !! Parallèlement, Alice et son équipe mettent tout en œuvre pour retrouver le fugitif… Tout ne va pas se dérouler comme prévu…

Des personnages poignants, attachants, suscitant énormément d’empathie. Le lecteur comprend que Simon souhaite s’évader, voir même il le soutient… On a envie qu’il réalise son plan et retrouver le meurtrier de sa fille. Amia va le soutenir dans quête, tout en reprenant peu à peu confiance en elle, va vouloir assouvir la sienne… Et commencer ensuite une nouvelle vie.

Mais quel puissance ce livre, totalement addictif et très bien écrit. Aucun tabou, du brut à l’état pur, mêlant intrigue, violence et sentiments ; le tout mené avec brio !!! Mon premier livre de l’auteur et sûrement pas le denier !! Je recommande vivement cette lecture !!

Un grand merci à  Delphine Leroy du blog Mes Evasions Livresques pour ce conseil de lecture, même si je lui dois ma courte nuit !!!

Version lue : Broché

Tags : Evasion, prostitution, Paris, grand banditisme, vengeance

Le Troisième Rappel de Gilles Sevastos


Le livre : Le Troisième Rappel de Gilles Sevastos. Paru le 16 Octobre 2018 aux Editions Le Lamantin. 19€. (392 pages). 21 x 14 x cm


4ème de couverture :
Le monde entier s’apprête à rendre hommage à Lola Harmann, chanteuse à la voix exceptionnelle, disparue dix ans plus tôt lors du dramatique concert de Bercy. Valentin Nievez, réalisateur pour un magazine scientifique, travaille sur un sujet consacré à Lola. Il enquête sur les mystérieux chants du troisième rappel, qui ont envoûté les spectateurs présents, mais dont on a perdu toute trace dans la catastrophe. Parallèlement, un organisme secret réalise des expériences effroyables sur la résistance de cobayes à un certain enregistrement qui rendrait fou quiconque l’écoute jusqu’au bout. Et si tout était lié ?

L’auteur : Gilles Sévastos est né en 1960. Après son bac, il suit des études supérieures de mathématiques avant d’intégrer l’école nationale Louis Lumière en section Image. Après avoir travaillé dix ans comme chef opérateur sur des documentaires et des émissions de télévision, il réalise quatre courts métrages de fiction et quelques documentaires. Il intègre en 1995 en tant que réalisateur-opérateur l’équipe d’Archimède, l’émission scientifique d’Arte, pour laquelle il travaille 6 ans et réalise « Un animal a glissé ». Il travaille également pour « Silva », une autre émission d’Arte, et réalise des documentaires pour le CNRS et la Cité des sciences de La Villette. Il se consacre désormais à l’écriture de romans.
Extraits :
«Souvenez-vous de ce concert maudit de Bercy.
Souvenez-vous de Lola, de sa beauté sensuelle et de sa voix à nulle autre pareille.
Souvenez-vous de ce troisième rappel, du bonheur sans limite qui vous a envahi et de l’horreur qui est advenue, lorsque le chant s’est achevé.
Souvenez-vous.

Pas un jour ne s’écoulait sans que Valentin y pense.
Et chaque fois, il se disait que ce soir-là, l’humanité avait perdu ce qu’elle avait produit de plus beau. »

Les Lectures de Maud :

Le Troisième Rappel de Gilles Sevastos


Une histoire à 100 à l’heure qui embarque le lecteur dans une sombre enquête mêlant machination, manipulation et mensonge. Une histoire qui fait frissonner et froid dans le dos : utiliser des cobayes humains lors d’expériences clandestines.

Parallèlement, Valentin, journaliste, va se pencher sur le phénomène du dernier concert de Lola. Lors de son enquête très périlleuse, il va faire des découvertes qui dépassent l’entendement, au départ il rationalise, a du mal à y croire et pourtant… De surprises en péril, il va se retrouver malgré lui entraîner dans une dangereuse aventure, mettant sa vie en danger afin de faire éclater la vérité. Quel en sera le prix ?

L’auteur signe ici un excellent premier roman, mêlant, intrigue, espionnage et trahison. Un thème tout à fait original qui permet à ce livre de se distinguer des thrillers habituels. Une écriture fluide, dynamique, entraînante embarque le lecteur qui n’est pas au bout de ses surprises. Les intrigues sont très bien ficelées, nous ne voyons rien venir. Une fin tout à fait inattendue. Un très bon moment de lecture, je suivrai très attentivement les prochaines parutions !!! A découvrir sans tarder !!!

Je remercie les Editions Le Lamantin pour leur confiance et la découverte

 

Version lue : Broché 

Mention : premier roman

Le testament des abeilles – Natacha Calestrémé. 


Le livre : Le testament des abeilles de Natacha Calestrémé. Paru le 27 mai 2015 aux Editions Le Livre de Poche.  7,30 € ; 384 pages ; 11 x18 cm

4ème de couverture :

Des habitants s’entretuent, certains se suicident, d’autres meurent brutalement comme frappés par un mal invisible. Hommes, femmes, enfants, personne n’est épargné. En quelques jours, Paris devient la scène d’une véritable hécatombe. Aucun lien apparent entre ces drames, en dehors d’une fleur de lotus retrouvée à proximité des différentes affaires. Mais pourquoi ne trouve-t-on aucun mobile, aucun ADN, ni arme de crime ? Secte, bioterrorisme ou œuvre d’un psychopathe ? Toutes les pistes sont étudiées par le major Yoann Clivel jusqu’à la découverte d’un texte prophétique annonçant « une folie meurtrière ». Cette énigme servirait-elle de fil conducteur à l’assassin ?

L’auteur : Natacha Calestrémé est membre de la société des Exploreurs français et membre des JNE (journalistes écrivains pour la nature et l’environnement). Après un parcours en publicité puis en presse, elle réalise des films documentaires pour la télévision, et notamment la collection  « Les héros de la nature », une série dédiée à ceux qui protègent la faune sauvage. Elle s’intéresse au réchauffement climatique, aux abeilles et à la santé a travers différents films scientifiques puis aux phénomènes inexpliqués les « Enquêtes extraordinaires » pour M6. Auteur de plusieurs essais, Le testament des abeilles est son premier roman.

Extrait :
«  Au troisième, vivaient un couple et deux enfants. Berckman les trouva dans la cuisine, affalés sur la table, comme évanouis. Aucune trace suspecte, pars de sang ni de marques d’effraction. Au deuxième, une famille de rouquins. Trois mômes et les parents. Les deux plus jeunes trempaient dans la baignoire, la tête sous l’eau depuis un moment. Assis sur le canapé, le père avait basculé en avant, le visage entre les genoux. L’aîné des enfants, lui aussi dans le salon, reposait dans un fauteuil face à la télé, la tête penchée de côté. La mère, dans sa chambre, se trouvait allongée devant l’armoire à linge, les bras couverts de vêtement pliés. Les victimes rappelaient ces terribles photos de guerre, témoignages monochromes de civils tués par surprises, figés dans leurs tâches quotidiennes »

L’accroche de Miss Aline :

Le testament des abeilles, Natacha Calestrémé. 

 

Le major Yoann Clivel va avoir fort à faire avec cette enquête où les morts se ramassent à la pelle.  Manque d’ADN, pas d’arme du crime, pas de mobile apparent… Epineuse enquête qui va être confiée à la crim’. Avec l’accord de sa hiérarchie, il va poursuivre l’enquête en sous-marin. Clivel ne lâche rien.  Au cours de ses recherches il va faire la connaissance d’un guérisseur, Derrone, qui lui parlera d’un testament. Testament en forme de prophétie annonçant une « une folie meurtrière ».

Etrange roman où les personnages sont des êtres ordinaires. Pas de super héros. Juste des hommes, des femmes avec leurs blessures, leurs failles, leurs espoirs. J’ai presque envie de dire : juste la vie.

Etrange roman où c’est Clivel qui parle et décrit son enquête. Enquête qui t’amène à t’interroger sur notre lien à la Terre que nous épuisons de mille façons.  L’homme œuvre-t-il à sa propre perte ?

Etrange roman que tu lis avec attention, presque avec lenteur. Pas qu’il t’ennuie, ça serait plutôt le contraire. Tu veux ne rien rater, tous ingurgiter, tous comprendre. Tu vis dans ce monde où la nature, les saisons, l’écosystème sont chamboulés. Le testament des abeilles, titre on ne peut plus parlant. Quel testament nous laisseraient- elles, nous laisse-t-elle ?

Pour finir, j’ajouterai que l’écriture de Natacha Calestrémé est fluide. Que l’auteur nous distille, sans lourdeur, ses connaissances et son amour de la nature. Le tout dans une intrigue prenante et bien menée.

Bonne lecture.

Il a quelques année Ge notre porte flingue nous donnait son avis sur Le testament des abeilles, Natacha Calestrémé. 

 

Le mystère Fulcanelli de Henri Loevenbruck


Le livre : Le mystère Fulcanelli  de Henri Loevenbruck. Paru le 9 octobre 2013 chez Flammarion dans la collection Flammarion Thriller.  21€ ; (413 p.) ; 24 x 16 cm

 Réédité en poche le 8 octobre 2014 chez J’ai lu dans la collection J’ai lu Thriller. 8€ ; (507 p.) ; 18 x 12 cm

4e de couv :

Le mystère fulcanelli

Un meurtre dans une vieille église de Séville.

Un assassinat dans une bibliothèque parisienne.

Un ancien manuscrit dérobé.

Et voilà que surgit de nouveau le nom du plus mystérieux alchimiste du XXe siècle : Fulcanelli !

Depuis près de cent ans, chercheurs et historiens tentent de découvrir qui se cachait derrière cet énigmatique pseudonyme.

En acceptant de mener l’enquête, Ari Mackenzie, ancien commandant des services secrets, fait une plongée vertigineuse dans les milieux ésotéristes du siècle dernier. Parviendra-t-il à dénouer la plus étonnante intrigue de l’histoire de l’alchimie ?

L’auteur : Henri Loevenbruck est un écrivain, chanteur et musicien français né à Paris le 21 mars 1972. Auteur de thrillers, de romans d’aventure et de fantasy, ses romans sont traduits dans plus de 15 langues. Il poursuit par ailleurs une carrière d’auteur, compositeur, interprète en écrivant des chansons pour d’autres artistes français ou pour lui-même.
Citation: 
« Une librairie qui meurt, ce n’est pas une page qui se tourne, c’est un livre qui se ferme, à jamais. »

L’expertise de Cathie

Le mystère Fulcanelli réédité en poche le 8 octobre 2014 chez J’ai lu dans la collection J’ai lu Thriller. 8€ ; (507 p.) ; 18 x 12 cm

De loin le meilleur thriller que j’ai lu ces cinq dernière années. L’enquête est bien menée, les personnages sont très plaisants et crédibles illustrés dans une galerie de portraits savoureuse, notamment avec le personnage de Jacquet, les dialogues sont fluides, dans une langue accessible, simple et directe, comme dans la réalité, ce qui facilite l’entrée du lecteur dans ce récit qui aborde pourtant des thèmes qui sont loin d’être aisés à pénétrer. On sent que l’auteur est passionné par son sujet et qu’il défend sa version avec passion, compétence relevée d’une pointe d’humour très agréable.

Toutefois, je dois avouer que les passages relatant les biographies des « fulcanellisables » m’ont parfois semblé un peu longs. Bémol tempéré par les prises de position de l’auteur concernant les librairies, son amour des livres qui transparaît ici et là au cours du récit. J’ai également beaucoup apprécié sa passion discrète mais bien réelle pour son sujet qui donne envie au lecteur d’en savoir plus, de creuser les pistes développées, ce qui donne à son roman autant de valeur que les nombreux essais et exposés sensés révéler l’identité du maître, avec à la clé une bibliographie.

Et la cerise sur le gâteau: le happy end…

Pour découvrir la globalité de l’expertise de Cathie c’est ICI

Le Mur dans la peau de Luce Marmion


Le livre : Le Mur dans la peau de Luce Marmion. Paru 15 Septembre 2017 aux Editions Pavillon Noir. 14.00 euros. 336 pages. 20 x 2,6 x 12 cm

4ème de couverture :
Lorsque, dans une galerie du Marais Alexis, un artiste urbain, fait la connaissance de Marie, il est aussitôt transporté. Le graffeur ignore encore que l’adolescente est intimement liée à l’équipe de détectives chargés de traquer le tueur en série sévissant sur un site de rencontre. A quelle barbarie, quelle folie, son obsession pour la jeune fille poussera-t-elle Alexis ? Adrien Magadur, une force de la nature qu’une vie nocive ne parvient pas à démolir, se lance à corps et à cœur perdus dans une chasse scabreuse. De Paris à New York, le privé enquête dans le milieu du graffiti. Une fois encore, il est impitoyablement plongé dans la noirceur de l’âme et l’abomination, emporté dans la spirale de ses investigations et de ses sentiments.

L’auteur : Après avoir commencé des romans sans les aboutir, Luce MARMION, parisienne, voit son manuscrit reconnu par un comité de lecture. Luce Marmion se définit actuellement comme auteur de polars chez Corsaire Editions. Après Le Vol de Lucrèce,  son premier thriller, le mur dans la peau vient confirmer le talent  de Luce Marmion qui vit à Paris et consacre son temps à l’écriture.

 

 

 

 

 

Extraits :
« Il visa sa passagère dans le rétro, fière, droite sur le siège arrière, sans un regard pour ses congénères. Un silence se fit parmi les lycéens, lorsque, à grand coup d’accélérateur, il fit rugir les lions es cylindres. Un ferraillage du diable. Démarrage sur une roue, s’il vous plait, puis le circuit consacré. »

Les Lectures de Maud :

Le Mur dans la peau – Luce Marmion


Une enquête dans le monde de l’art où vont se mêler horreur, beauté et amour. Des sentiments opposés ? Pas forcément. Cette équipé de privés, accompagné d’un flic vont se confronter à de multiples enquêtes, ne seraient-elles pas liées ? Les fausses routes et impasses s’enchaînent. Quand la vie professionnelle et la vie privée se trouvent emmêlées. Des personnages tous aussi pittoresques les uns que les autres, avec chacun leur spécialité, leur force et leur faiblesse. Une équipe atypique et attachante.

Toute de suite, le rythme soutenu nous happe. Le lecteur est entraîné dans une course folle afin de retrouver, si possible vivante, une puis des jeunes filles qui disparaissent. Une écriture claire, entraînante, très agréable compose cette œuvre, le filigrane des risques des rencontres sur internet est bien abordé sans être ni moralisateur ni le centre de l’histoire. L’art a une belle place prédominante dans cette enquête. L’auteur m’a littéralement envoûtée par son écriture et son histoire, le lecteur ressent les mêmes émotions que les protagonistes : la frustration des multiples impasses, la joie, l’horreur, la peur, l’amour…. J’ai même ressenti de l’empathie…. Et vous ?

J’ai découvert du même auteur Le Vol de Lucrèce  avec grand plaisir.

Je remercie les Editions Polars Pavillon Noir pour leur confiance et leur patience.

Version lue : Broché

Mauvais genre – Isabelle Villain


Aujourd’hui c’est … Double Chronique…

Où quand 2 flingueuses vous donnent leur point de vue sur un même roman.

Ce matin c’est Marc qui nous livrait son Arrêt sur image.

 En cette fin d’après-midi c’est au tour de Miss Aline de nous présenter son avis.

Allez place à l’Accroche de Miss Aline




Le livre : Mauvais genre, Isabelle Villain. Paru le 15 novembre 2018 chez Taurnada Editions.  9,99 € ; (252 pages) ; 18 x 11 cm

4ème de couverture :

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.

Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol.  Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passée au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

L’auteur : Née au Maroc en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’événementiel et l’organisation de salons professionnels. Amatrice de littérature policière depuis l’enfance, elle obtient en 2015 le prix Maurice Bouvier pour  Peine capitale, e en 2016 le prix polar du festival Jeter l’Encre pour Ames battues.

 

 

Extrait :
« La dernière chose qu’elle aperçoit avant de mourir est le sourire de son meurtrier, mâchoires contractées, qui l’observe, un rictus au coin des lèvres, apparemment enchanté du spectacle. Il n’aura prononcé en tout et pour tout qu’une seule petite phrase. C’est bientôt terminé, ne t’inquiète pas. »

L’accroche de Miss Aline :

Hugo assiste au massacre de sa mère. Les faits sont là : clairs, précis et le coupable est bien en vue. Vingt-trois ans plus tard le Commandant Rebecca de Lost et son équipe doivent intervenir au domicile d’Angélique morte de plusieurs coups de couteau. Pas grand-chose à se mettre sous la dent : pas d’empreintes, pas d’effraction, pas de vol, pas de viol, pas de photos, pas de lettres. Une femme qui semble ne pas avoir de vie où beaucoup de chose à cacher. Enquête de voisinage,  petit ami,  lieu de travail. Rien ne semble « justifier » ce meurtre.

L’auteure nous fait assister à tout : le travail du procédurier, l’autopsie… tout est décortiqué. Tu as intégré l’équipe de Rebecca ! J’avoue chercher ce qui peut retourner la situation. Et voilà qu’Hugo fait sa ré- apparition.  Elle est fracassante, absolument inattendue. Coup de maître de l’auteure ! Non je ne vous en dirai pas plus afin de vous garder la surprise intacte.

A ce moment là, le récit prend une toute autre tournure. Les choses se précipitent.  Tu t’empresses de tourner les pages. D’autres éléments vont venir te surprendre. Des personnages vont prendre de l’épaisseur.

A part l’intrigue, tu as un petit aperçu de la vie de chacun. Ce qui donne à ce thriller un côté humain. Les amours, les amis, les emmerdes font aussi parties du quotidien d’un flic.

Il faut que je vous parle de la fin ? pssst… je peux rien vous dire, si ce n’est que là encore : surprise incroyable.

L’écriture et la lecture sont fluides. Beaucoup de dialogue, ce qui rend le récit vivant et donne un bon rythme. Isabelle Villain a su nous maintenir en haleine, nous apprendre des choses (comme le travail du procédurier, par exemple), nous faire ressentir le doute, la peur, la tristesse, la stupeur. Très beau travail d’écriture, très bon travail sur l’intrigue.

Isabelle Villain est une vraie découverte et j’en suis ravie. Merci beaucoup à l’Editions Taurnada pour ce SP qui se transforme en coup de cœur pour cette année 2018.

Mauvais genre de Isabelle Villain


Aujourd’hui c’est … Double Chronique…

Où quand 2 flingueuses vous donnent leur point de vue sur un même roman.

Aujourd’hui c’est Marc et Miss Aline qui nous font découvrir un polar d’une auteure française

Ce matin c’est Marc qui nous parle de sa lecture

Ce soir ce sera au tour d’Aline de vous faire par de son ressenti

Allez assez discuté, place à L’arrêt sur image de Marc



Le livre : Mauvais genre de Isabelle Villain. Paru le 15 novembre 2018 chez Tournada Editions dans la Collection Le tourbillon des mots.  9,99 € ; (252 pages) ; 18 x 11 cm

4ème de couverture :

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.

Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol.  Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passée au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

 

L’auteur : Née au Maroc en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’événementiel et l’organisation de salons professionnels. Amatrice de littérature policière depuis l’enfance, elle obtient en 2015 le prix Maurice Bouvier pour Peine capitale, et en 2016 le prix polar du festival Jeter l’Encre pour Ames battues.
Extrait :
Une heure plus tard, le commandant de Lost et son adjoint poussent les portes de cet ancien couvent d’Ursulines construit en 1645. La plupart des prisonniers, considérés comme difficiles et extrêmement dangereux, sont ici pour de lourdes peines, condamnés à des sanctions maximales sans grande perspective de réinsertion sociale. A leur arrivée dans la cour, c’est le calme qui frappe Cyril. Un calme extrêmement éloigné du cliché des détenus hurlant et insultant les visiteurs derrière leurs grillages

L’arrêt sur image de Marc

Mauvais genre, Isabelle VILLAIN

Je découvre Isabelle Villain avec ce livre, je n’ai encore rien lu d’elle. Et c’est une belle découverte, l’écriture est fluide et précise. Pas de perte de temps inutiles dans de longues descriptions qui ne servent à rien. Les chapitres courts font avancer l’intrigue sur un rythme soutenu. Un premier chapitre qui d’entrée m’a donné la certitude que j’allais dévorer le livre. Et je ne me suis pas trompé. J’essaye de donner le moins de détails possible dans mes retours sur l’histoire, afin que ceux qui me lisent, ne soient pas trop spoliés. Ici je dois faire un effort pour ne pas lâcher quelques informations. L’auteur à trouvé une intrigue qui n’a pas été souvent abordée. Une intrigue qui amène clairement à se poser la question sur ce qu’auraient été nos propres réactions si on avait été l’un ou l’autre des personnages. Finalement il y a trois intrigues qui vont se croiser, s’entremêler, et s’entrechoquer. Ont-elles un rapport entre elles, ou n’y a-t-il vraiment aucun lien. Isabelle Villain a réussi à brouiller les pistes jusque dans les dernières pages. Je n’ai pas trouvé d’incohérences malgré la complexité relative des enquêtes. A un moment dans la lecture, j’ai pensé qu’il y avait peut-être trop de choses qui se passent, mais la fin du livre montre qu’il n’en est rien, tout est maîtrisé à la perfection. Un excellent moment de lecture. Je lirai clairement d’autres livres de l’auteure.

La mort n’existe pas de Damien Eleonori


Le livre: La mort n’existe pas de Damien Eleonori. Paru le 11 octobre 2018 chez De Saxus. 19,90 euros; 315 pages; format 14,5 x 22 cm
 
4ème de couverture:
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
21 décembre 2012
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
Sur le toit d’un hôpital parisien, Léo Liberati laisse son regard se perdre sur la capitale illuminée. Tant de choses se sont passées en trois jours. Il monte sur le parapet et étend les bras. Son dernier regard est attiré par le cadran de l’horloge trônant sur l’église du quartier de Petit-Montrouge. 4h44. Finalement tout était écrit depuis longtemps, il lève les yeux et, tel un ange, s’envole vers les cieux avant de retomber, entrainant l’humanité avec lui. Et si la fin du monde avait bien eu lieu, sans qu’aucun être humain ne s’en rende compte ?
Ecrivain sans avenir, Léo Liberati est un père de famille rongé par la routine. Le matin du 19 décembre 2012, trois jours avant la fin du monde, sa vie bascule.
Suite à un accident dont les circonstances demeurent mystérieuses, Léo se réveille à l’hôpital et se retrouve accusé de meurtre. Fuyant les forces de police, il s’engage alors dans une quête de la Vérité qui le mènera bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Il y trouvera les clés de son destin, mais surtout une révélation sur l’origine du monde et une certitude : la mort n’existe pas.
L’auteur: Damien Eleonori est né en 1980 à Nancy. C’est à la fois l’amour et le hasard qui placent l’écriture sur son chemin. Après des premiers pas en autoédition en 2015 (Psyché), il se lance le pari fou de réunir des auteurs pour une bonne cause. En mars 2018 paraît Phobia, aux éditions J’ai Lu, un recueil de nouvelles réunissant 14 auteurs de polars au profit de l’association ELA (Association Européenne contre les Leucodystrophies). La mort n’existe pas est son premier roman publié en maison d’édition. 
 
Extrait:
« – Qu’ont engendré vos religions?Les humains ont-ils décidé d’aimer leur prochain? Ont-ils eu des guides irréprochables afin de rendre votre monde meilleur? Non. De l’amour d’un tout puissant n’a découlé que de la haine envers ceux qui ont les mêmes convictions. Gouvernés par vos émotions et leurs contraires: la peur de vos semblables, la jalousie envers ceux que vous ne possédez pas, le mépris envers vos inférieurs. En seulement quelques milliers d’années, l’homme a montré son vrai visage. Le seul être capable de s’annihiler soi-même, sans aucune aide. »

LE OFF DE OPH

La mort n’existe pas, Damien Eleonori

Damien Eleonori est cette belle personne à l’origine de Phobia. Un recueil de nouvelles au profit de l’association ELA. Et quel recueil!!!

 

La mort n’existe pas est en fait son premier roman, sorti en auto-édition sous le nom de Psyché.

N’ayant pas lu la première version, c’est donc totalement vierge d’information que j’ai entamé ma lecture, n’ayant que la quatrième de couverture pour me faire une idée du sujet.

La fin du monde, l’origine du monde, la mort, l’âme…  Aïe, des sujets auxquels je ne suis pas particulièrement sensible et traités assez souvent MAIS jamais sous l’angle qu’a choisi Damien.

 

C’est un roman que je ne saurais catégoriser. Il est noir mais n’est pas un polar ni un thriller, la thématique est autant scientifique que fantastique et j’avoue que je ne m’attendais pas à ça. Alors certes, quel besoin de toujours tout mettre dans des cases? Aucun personnellement et j’y suis même assez opposée, mais comment alors vous définir ce roman?

 Damien nous emmène aux frontières du réel pour nous parler de l’âme, de la mort, de la religion et en suivant un homme Leo Liberati. Il nous en parle aussi par le prisme de l’Amour que l’on retrouve continuellement au fil des pages de ce roman. L’amour d’un homme pour sa femme mais aussi l’amour filiale, l’amour passionnel et cet aspect m’a touché.

La construction du roman est originale: une narration à rebours, où l’on suit chapitre après chapitre les différents protagonistes en même temps que s’écoule le temps dans le sablier pour arriver à ce fameux 21/12/12 à 4H44.

Les interconnexions entre les personnages se font au fur et à mesure des boucles temporelles, chaque chapitre étant consacré, au départ, à un protagoniste. L’ensemble est fluide et sans lourdeur, les personnages sont dans l’ensemble plutôt bien construit. Damien a su nous transmettre leurs émotions, leurs frustrations.

Difficile de vous en dire plus sans spoiler le roman, certains sujets arrivent en deuxième moitié de roman et vous en parler gâcherait une éventuelle découverte.

La couverture est totalement en adéquation avec l’intrigue et est très bien pensée.

Il y a un vrai potentiel chez Damien Eleonori et j’ai passé un bon moment de lecture. L’écriture est soignée et de qualité mais le sujet ne m’a pas complètement emportée. Un avis positif sur la forme mais plus nuancé sur le fond étant un peu réfractaire quant au sujet.

En revanche si vous aimez les romans qui vous entraînent aux frontières du réel et vous pousse à réfléchir quant aux religions, à la vie et à la mort, La mort n’existe pas est un roman pour vous.

Aller simple Paris-Corrèze de Marie Wilhelm


Le livre : Aller simple Paris-Corrèze de Marie Wilhelm. Paru le 16 Mars 2018 aux Editions le Geste – Collection Le Geste Noir. 13.90 euros. 312 pages. 18 x 11 cm

4ème de couverture :
Nommé à Paris après son succès dans l’affaire dite « de l’Américain » à Limoges, le commissaire Savigny vit un drame familial qui le conduit à revenir en Limousin pour des vacances avec ses enfants. Il y croise un profes­seur déchu, une vieille institutrice altruiste, un bébé cou­rageux, un adjudant de gendarmerie chevaleresque, une épouse écrasée, un notaire tyrannique. Ce qui les relie ? Anna Lestrade, une jeune femme en butte à la malveillance générale au sein de la charmante bourgade de Meymac, en Corrèze. Le poids des préjugés et de l’envie empêchera-t-il l’émergence de la vérité ? C’est tout l’enjeu de cette his­toire dont le rythme s’accélère pour passer peu à peu du coup de vent à l’avis de tempête.

L’auteur : Agrégée d’histoire, Marie Wilhelm a enseigné pendant vingt ans. Elle se consacre désormais à l’écriture. Parisienne, elle a opté pour le Limousin où elle vit désor­mais avec sa famille. Elle a fait de sa terre d’adoption le théâtre de ses histoires policières. Elle s’est aussi impliquée dans un journalisme engagé, a collaboré avec le journal La Décroissance et avec quelques autres journaux culturels locaux.
A présent, elle écrit, milite en politique et profite de la nature, de sa famille et de ses amis. Le commissaire Savigny est son per­sonnage récurrent. Dans sa première aventure, il se heurte à un psychopathe américain qui sème la terreur dans Limoges. Les hasards de la vie le conduisent cette fois à Meymac, ancienne bourgade pleine de charme située en Haute-Corrèze.
Extraits :
« Les directives gouvernementales du moment donnaient la priorité au spectaculaire : surveillance ostentatoire des routes, patrouilles fréquentes dans certains quartiers dits à risques, sauvetages à la James Bond si possible filmés. Avec l’intensification des actions classifiées terroristes en France et dans toute l’Europe, il fallait donner au public le sentiment que tout était mis en œuvre pour renforcer la sécurité. »

Les Lectures de Maud :

Aller simple Paris-Corrèze de Marie Wilhelm


Le commissaire Savigny après avoir perdu sa femme part à la dérive et le voici parti en vacances avec ses enfants pour se ressourcer. Dans un village à priori calme, il pose ses bagages. Mais son flair de flic va vite être en éveil, il se passe des choses bizarres. Une femme disparaît laissant son enfant pour aller déposer plainte contre son mari et depuis demeure introuvable. Une rencontre avec un professeur dans le même état que lui va le sortir de sa routine.

Des personnages attachants, d’autres perclus de préjugés, certains austères ; voici la composition de ce village de Corrèze. Ici règnent en maître le « qu’en dira-t-on », les ragots, et les secrets. Un duo va très vite se former et nous apporter une enquête incroyable, pleine de rebondissements et de surprises (agréables et mauvaises).

Une belle promenade en province que nous livre ici l’auteur avec une plume entraînante, un rythme qui correspond parfaitement au thème et au ressenti de l’intrigue. Je lirai avec grand plaisir le premier opus de cette série car ce livre a été pour moi un bon moment de lecture et de découverte. Un conseil : Méfiez-vous des apparences et de ce que l’on peut vous colporter, la vérité est sûrement ailleurs !!

Je remercie l’auteur pour sa confiance

Version lue : Broché