Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.
Publicités

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Dompteur d’Anges de Claire Favan


Le livre : Dompteur d’Anges de Claire Favan. Paru le 16 février 2017 chez Robert Lafoont dans la collection La Bête Noire.  20€ ; (415 p.) ; 23 x 14 cm.

4e de couv : 

On ne choisit pas sa famille.
Encore moins celle de son ravisseur…

Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.

Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature…

L’auteur : Née en 1976, Claire Favan travaille dans la finance. Son diptyque culte, Le Tueur intime et Le Tueur de l’ombre, a été récompensé par de nombreux prix. Après Apnée noire et Miettes de sang, elle a marqué les esprits avec Serre-moi fort, Prix Griffe noire du meilleur polar français 2016.

Hello Geneviève,

Me revoilà pour la troisième partie du concours.

J’hésite fort entre mes chroniques mais comme il faut bien en choisir une, voici celle de Claire Favan.   Bonne lecture et à bientôt. Je croise les doigts pour le concours et te souhaite encore un super anniversaire pour ton Blog ! 💟

La Chronique de Nadia

DOMPTEUR D’ANGES – CLAIRE FAVAN

Enooorme !!!! ❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

Claire Favan avait confirmé l’immensité de son talent avec son dernier livre SERRE MOI FORT (sorti le 9 février en poche), je l’attendais donc de pied ferme, pensant qu’elle avait atteint le sommet de son art et qu’elle ne pouvait nous offrir une deuxième claque à la suite.
Et bien non, elle ose et elle récidive avec DOMPTEUR D’ANGES en frappant plus fort encore, beaucoup plus fort !!!

Une bombe, une claque, une pépite, une tuerie, une évidence sont des mots bien faibles pour parler de Dompteur d’anges.
Un vrai chef d’oeuvre du genre, un putain de coup de foudre, oui !!!

Accrochez vous, ce thriller original et atypique va vous bousculer, vous chambouler, vous estomaquer et vous laisser groggy.

J’ai commencé ce livre en soirée, j’ai dévoré 300 pages, hypnotisée par une intensité de lecture rarement atteinte, j’ai dû me faire violence pour le lâcher et dormir quelques heures.

Impossible de vous parler de l’histoire, de vous dévoiler quoi que soit sans gâcher votre plaisir de lecture, la 4ème de couverture en dit déjà trop.
Un conseil, entre nous, surtout ne lisez pas les chroniques qui vont vous détailler l’histoire en long et en large sous peine de ruiner complètement votre plaisir de lecture, vous voilà prévenus !

Un roman en trois parties avec un twist de malade au milieu.  La première est très noire, elle nous vrille les tripes, la deuxième est un véritable uppercut qui nous tord l’estomac et la troisième nous coupe le souffle à chaque page, avec des retournements de situations inattendus.

Des histoires de malades, de barges, de psychopathes, j’en ai lu beaucoup mais celle ci est unique et d’une perversité sans limites.
C’est machiavélique, diabolique, intense, magnifiquement construit, psychologiquement génial, totalement addictif avec un suspense extraordinaire maintenu jusqu’à la toute fin.
Tout est parfait !
Ah qu’elle est douée Claire Favan pour nous manipuler et nous retourner comme personne. Du grand art !

Elle installe un univers, une atmosphère en quelques lignes tant son écriture est belle et fluide.  Elle a l’art de pénétrer dans la tête de ses personnages et de les décrypter dans les moindres détails, mon dieu que c’est jouissif.

Claire Favan est vraiment une toute grande dame du polar et je m’incline à genoux devant son talent fou !

Un incontournable,  un chef d’oeuvre du genre à lire de toute urgence !!!!
Impossible de passer à côté… sauf si vous avez décidé de ne plus jamais lire de thriller dans votre vie.

Une petite demande à Claire Favan:  si vous frappez encore plus fort dans votre prochain roman, faudrait peut être voir avec l’éditeur pour distribuer un Lexomil avec chaque livre, histoire que vos lecteurs ne pètent pas tous un câble et sortent indemnes de leur lecture.   Qu’en pensez vous ?

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top de Marie Jo


nos-2ans-top-10-odp

Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Marie Jo

Place à son TOP 10

top10

Bonjour Geneviève et merci pour tes concours.

Alors voilà ma belle, je t’envoie un panaché de mes plus belles lectures et surtout le pourquoi…Et surtout il en manque des dizaines d’autres , bien sûr…

1) Seul le Silence de RJ Ellory car notre jeune protagoniste,  futur écrivain va passer sa vie à résister aux traumatismes de son enfance, comme vous et moi , et surtout parce que personne n’égale la plume de cet auteur que j’adule.Magnifique !

Que vous reste-t-il à perdre quand on vous a déjà tout pris ?

Seul le Silence de RJ ElloryJoseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis l’enfance.

Trente ans plus tôt : Joseph a 12 ans lorsqu’il découvre dans son village du Sud des États-Unis le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante.

Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Mais à nouveau les meurtres d’enfants se multiplient, et il comprend que le tueur est toujours à l’oeuvre. Pour échapper à ses démons, Joseph n’aura d’autre solution que de reprendre l’enquête, afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Au-delà d’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

2) Nous rêvions juste de liberté de Loevenbruck. Comme nous tous à leur âge… car c’est une ôde à la jeunesse,  à l’amitié,  à la Vie… Superbe. Un livre qui m’a beaucoup fait pleurer…

nous-revions-juste-de-liberteNous rêvions juste de liberté

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

3) La Voleuse de Livres de Marcus Zusak. Parce que ça se passe dans l’Allemagne Nazie avec une famille allemande qui cache un juif , parce que cette petite fille qui ne sait même pas lire aime  déjà les livres et qu’elle va adorer les mots, parce que c’est La Mort qui raconte l’histoire… Un livre beau , émouvant mais qui ne sent pas la guimauve et pourtant qui  m’a bouleversée… Superbe!

La Voleuse de Livres de Marcus Zusak1939, en Allemagne nazie.
Le pays retient son souffle.
La mort n’a jamais été aussi occupée.

 Liesel Meminger et son jeune frère sont envoyés par leur mère dans une famille d’adoption en dehors de Munich. Leur père a été emporté par le souffle d’un seul et étrange mot, le communisme, et Liesel a vu la peur d’un destin semblable se dessiner dans les yeux de sa mère. En route, la Mort rend visite au frère de Liesel.

C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, elle témoigne de la folie des hommes. Parmi eux, une rencontre va éveiller sa curiosité, celle de Liesel Meminger.

Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.

Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Son extraordinaire force face aux événements ? À moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort un bien joli surnom : « la voleuse de livres »…

4) Serre moi fort ou Comment Claire Favan a su me faire hurler  lorsque j’apprends qui est le meurtrier dans la 1ère partie, me fait halluciner à la fin de la 2 ème et me laisse pantois à la fin! Claire Favan ou l’art de me terrasser avec sa plume et j’adore!

Serre moi fortMéfiez-vous de qui vous tend les bras…
 » Serre-moi fort.  » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.
Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.
Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psycho logique d’une rare violence…

5) 21/11/63 de Stephen King ou le talent énorme du conteur qu’est cet immense écrivain. Voyages dans le temps révélés avec émotions d’une écriture sublime dotée d’une histoire énorme. Du talent ! Du grand King!

21 11 63 de Stephen KingExtra. Samedi, 23 novembre 1963. Dallas : JFK et Jackie, sains et saufs. Moment de panique au cours d’une visite à Dallas.

Page 3

Les américains ont eu très peur. Dallas (envoyé spécial) La ville a rarement vécu un choc d’une telle ampleur ! Alors que le retenti, semant la panique.Les gens ne cachaient pas leur soulagement : « Quand je pense à ce qui aurait pu se passer, j’en tremble encore. L’assassinat du président aurait marqué d’une tâche .

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que…

Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser d’accéder à la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps.

Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

6) Les Piliers de la terre de Ken Follett. Parce que cet auteur sait me faire voyager dans le temps au Moyen Âge , et qu’en plus d’une intrigue formidable il nous transforme des gens ordinaires en véritables héros.Jubilatoire !

Les Piliers de la terre de Ken FollettLes Piliers de la Terre

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.

Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.

La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu à la vérité souvent trop distrait consent à se laisser toucher par la foi des hommes. Ken Follett nous livre avec Les Piliers de la Terre une oeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Cette formidable épopée moyenâgeuse, unanimement considérée comme l’oeuvre majeure de l’auteur, a déjà enchanté près de cent millions de lecteurs dans le monde.

7) L’Oppossum Rose de Federico Axat.

Un ovni littéraire. Un auteur découvert récemment qui nous malmène tout le long d’un récit sans queue ni tête et pourtant extrêmement bien ficelé. Une écriture digne des plus grands et une intrigue déroutante et menée avec Brio.

Du coup, je me suis achetée tous ses ouvrages…

L'Oppossum Rose de Federico Axat.« L’Opossum rose est un jeu : prenez quelques ingrédients hitchcockiens, un peu de l’audace de Jules Verne, deux ou trois astuces du Mystère de la chambre jaune, quelques personnages façon Stephen King, l’atmosphère de Shutter Island, les scripts de Christopher Nolan, The Game, quelques épisodes de Lost, mélangez le tout, et vous ne pourrez plus lâcher le livre. »
Luis Benvenuty, La Vanguardia

Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque, le destin s’en mêlant, un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Ted s’apprête à aller ouvrir quand il aperçoit sur son bureau, et écrit de sa propre main, un mot on ne peut plus explicite : Ouvre. C’est ta dernière chance. Sauf qu’il ne se rappelle absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant qui permettrait d’épargner un peu sa femme et ses filles : on lui offre de maquiller son suicide en meurtre. Mais qui est vraiment ce Lynch ? Et quelles sont ses conditions ?

Mise en abîme impressionnante à la logique implacable, écriture d’une précision si envoûtante que le lecteur se trompe dans ses déductions, labyrinthe psychologique dans lequel se promène un étrange opossum… Federico Axat est un jeune auteur qui se hisse d’entrée de jeu dans la catégorie des John Irving et des Stephen King.

8) Je suis Pilgrim de Terry Hayes.

Moi qui ne suis pas très roman d’espionnage,  j’ai été superbement surprise par cet écrit. Un bon personnage principal, un milieu géopolitique intéressant,  des rebondissements comme je les aime…un de mes coups de coeur 2015 que je ne suis pas près d’oublier, moi qui pourtant ai une vraie mémoire de poisson rouge…

Je suis Pilgrim de Terry Hayes.Pilgrim est le nom de code d’un homme qui n’existe pas. Autrefois il dirigeait un service de surveillance interne regroupant l’ensemble des agences de renseignement américaines. Avant de prendre une retraite dans l’anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale.
Une jeune femme assassinée dans un hôtel de seconde zone de Manhattan.
Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie saoudite.
Un homme énucléé vivant devant un laboratoire de recherche syrien ultrasecret.
Des restes humains encore fumants trouvés dans les montagnes de l’Hindu Kush.
Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité.
Et un fil rouge qui relie tous ces événements, avec un homme résolu à le suivre jusqu’au bout.

9) Purgatoire des Innocents de Karine Giebel,

Avec Meurtres pour rédemption qui sont pour moi les 2 chefs d’oeuvres de cette auteure. Tout y est: De l’insoutenable,  des méchants agressés par les « gentils »…Nous sommes manipulés par des découvertes diaboliques…Extraordinaire !

Purgatoire des Innocents de Karine GiebelJe m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.

Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux.

C’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts et un blessé grave.

Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide. Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place. Et son sourire est le plus abominable qui soit…

10) Misery de Stephen King.

Lu, relu, rerelu… Folie totale dans cette atmosphère de Fan absolue pour un romancier qu’elle séquestre… un huit clos grandiose,  horrible, machiavelique tel que je les aime . En un mot , génial ! Du King à l’état pur !

Misery

Annie Wilkes est cinglée, mais Paul Sheldon, l’auteur à succès des aventures de Misery Chastain, a besoin d’elle depuis son accident de voiture. Car Annie l’a ramassé sur le bord de la route, puis séquestré et mutilé. Une occasion inespérée pour elle de manipuler son écrivain fétiche à sa guise. Ressusciter Misery qu’il a fait mourir dans un épisode précédent, ou être exécuté par sa geôlière : voilà à quel dilemme Paul est désormais confronté.

Mais ce n’est pas tout. S’il redonne trop vite corps à son héroïne préférée, Annie sera tentée de se débarrasser de lui dès qu’il aura achevé le manuscrit. Et s’il fait traîner l’intrigue, de rage, elle pourrait le supprimer ! Un huis clos insoutenable où l’imagination, la folie et l’absurde cohabitent à merveille.

Voilà.  C’est très frustrant car j’aurai une bonne centaine de claques à présenter. Mais ce sont ceux qui me viennent à l’esprit pour l’instant et comme j’ai une mémoire de poisson rouge, c’était pas gagné…

Bizzz ma Geneviève.

Voilà un bien beau top 10 chère Marie Jo.

Même si tu penses l’avoir fait à la va vite. Je remarque que tu y a mis 2 King. Visiblement un auteur qui t’aura vraiment marquée.

Merci pour ce partage Marie Jo.

Serre-moi fort de Claire Favan


cfLe livre : Serre-moi fort  de Claire Favan. Paru le 11 février 2016 chez Robert Laffont dans la collection La bête noire. 20€ ;  (371 p.) ; 23 x 14 cm.

4e de couv :

Méfiez-vous de qui vous tend les bras…

« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

« Monstrueusement magistral, horriblement bon ! »
Bruno Lamarque, Librairie de la Renaissance, Toulouse

« Intime, violente, déroutante, l’intrigue de Claire Favan s’enroule autour du lecteur tel un serpent. »
Olivier Norek, auteur de Code 93 et de Territoires

« Une des grandes du polar français ! »
Gérard Collard, librairie La Griffe noire, Saint-Maur

CF&

@ Métronews

L’auteur : Née à Paris en 1976, Claire Favan travaille dans la finance et écrit sur son temps libre. Son diptyque culte, Le Tueur intime et Le Tueur de l’ombre, a été récompensé par de nombreux prix. Après Apnée noire et Miettes de sang, elle nous revient avec un thriller d’une noirceur absolue.

Extrait :
La peur a toujours des effets curieux sur lui. Il redevient ce jeune garçon effacé et vide qui doit absolument combler ses manques grâce à l’attention d’une personne du sexe opposé. Et c’est là qu’il est contraint de jouer les équilibristes entre trouver une fille gentille qui rassasie son besoin à court terme et éviter de croiser le chemin d’une Lana bis qui éveille sa part sombre et qu’il devra tuer à un moment ou à un autre.
D’ordinaire, le stress et le manque de présence féminine le conduisent immanquablement à un passage à l’acte. Or, il ne peut pas prendre de risque en ce moment, parce qu’il n’a plus de planque pour cacher ses trophées, plus de corps à observer pour apaiser ses pulsions, plus de zone tampon pour décharger la pression.

Lire ICI le début 

Résumé et petit avis :

Nous sommes en août 1994, Nick Hoffmann est un ado de 15 ans mal dans sa peau. Il a une sœur aînée. Et à 17 ans, Lara est la coqueluche de son lycée. Nick lui est plutôt un boloss. Il est totalement invisible, une sorte de looser. Et le jour où sa sœur disparaît, il devient semble-t-il un peu moins transparent sauf au yeux de ses parents. Ils sont tellement effondré par la disparition de Lara qu’ils finissent par sombrer, l’un dans l’alcoolisme, l’autre dans la dépression.

C’est Nick qui va maintenir le semblant de famille qu’il lui reste à flot. C’est lui qui va assurer le quotidien alors que tout se délite autour de lui. Il va se construire sur ce malheur. Il va m^me décider de devenir quelqu’un, quelqu’un de bien.

Et puis ces parents reprennent espoir et décident de reprendre l’enquête sur la disparition de Lara. Et Nick, se retrouve à la place. Celle qu’il occupait originellement, deux ans avant, au sein de cette famille déchirée. Nick le délaissé alors que ces parents n’ont plus qu’une obsession, parcourir les états-unis pour comprendre ce qu’il est arrivé à leur fille chérie.

Un des thèmes forts de ce livre c’est la disparition. A travers ce sujet, Claire Favan cherche à mettre en avant les sentiments des survivants. Elle va  creuser cette notion et va déterminer la psychologie de Nick en fonction de cela. Ce gamin qui se sens délaissé et que l’on trimbale de droite à gauche, alors que lui avait réussi à choisir sa vie et qu’on lui a coupé les ailles en plein vol est lui aussi une victime. Peut-être même est-il le seconde victime après sa sœur de cet enlèvement.

cf&&On se retrouve 20 ans plus tard. Adam Gibson, est le policier chargé de l’enquête sur un charnier où toutes les victimes sont des femmes. Adam Gibson est un homme brisé par la vie. Un homme en déshérence li aussi. Sa vie personnel est un désastre, il a perdu sa femme, sa fille adolescente, lui en veut, elle lui reproche ses absences, le rend coupable de la maladie et de la mort de sa mère. Gibson qui n’a plus rien à perdre va se lancer corps et âme sur les trace de ce tueurs de jeunes femmes. Mais l’inspecteur Gibson, n’est pas seul à suivre cette affaire. En effet les Hoffmann qui ont fonder une association, courent eux aussi après ce serial killer que l’on a surnommé l’Origamiste. Leur intervention dans cette enquête ne semble pas aidé Adam qui va se retrouver confronter à ce tueur machiavélique.

Vous l’aurez compris, Caire Favan a découpé son roman en plusieurs parties. Ces deux premières qui mettent les choses en place. Qui nous posent les personnages. D’ailleurs c’est bien là un des points fort de notre auteur, savoir camper un personnage, se l’approprier au point d’en ressentir toute la personnalité, toutes les personnalités.

Et puis il y aura le final, la fameuse troisième partie. Là Claire Favan se déchaîne. C’est juste…mais juste…J’en trouve pas mes mots. C’est juste parfait, le suspense est  implacable, les rebondissements efficaces.

Et comme le dit si bien notre libraire toulousain préféré, Bruno « Monstrueusement magistral, horriblement bon ! »

Il y avait longtemps que j’attendais ce livre, il m’a ramené quelques année en arrière alors que je découvrais la toute jeune Claire Favan. Et que son premier roman Le tueur intime me mettait un grande claque. Et que la suite de ce diptyque Le tueur de l’ombre ne faisait que confirmer le talent de l’auteur.

Alors merci Claire pour cela ! Et merci aussi pour cette scène au milieu du bouquin qui va nous hanter longtemps. Elle va faire foi dans une anthologie du genre, crois-moi !

Mais dis moi, j’ai une petite question. Crois-tu qu’un jour tu ancreras une de tes intrigues sur le territoire français ?

Aller je te pose la question ce week end à Saint Maur en poche où on aura le plaisir de te retrouver.

Serre-moi fort de Claire Favan : Les petits conseils d’Isabelle.


CM16

Aujourd’hui j’ai le plaisir de recevoir une nouvelle chroniqueuse : Isabelle Marty

Et elle nous parle de ces dernières lectures et surtout du dernier Claire Favan

Allez, on suit les petits conseils d’Isabelle

Le livre : Serre-moi fort : thriller de Claire Favan. Paru le 11 février 2016 chez Robert Laffont dans la collection La Bête Noire.  20 euros ; (371 p.) ; 23 x 14 cm

4e de couv : 

Méfiez-vous de qui vous tend les bras…

« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

« Monstrueusement magistral, horriblement bon ! »
Bruno Lamarque, Librairie de la Renaissance, Toulouse

« Intime, violente, déroutante, l’intrigue de Claire Favan s’enroule autour du lecteur tel un serpent. »
Olivier Norek, auteur de Code 93 et de Territoires

« Une des grandes du polar français ! »
Gérard Collard, librairie La Griffe noire, Saint-Maur

L’auteur : Née à Paris en 1976, Claire Favan travaille dans la finance et écrit sur son temps libre. Son diptyque culte, Le Tueur intime etLe Tueur de l’ombre, a été récompensé par de nombreux prix. Après Apnée noire et Miettes de sang, elle nous revient avec un thriller d’une noirceur absolue.
Extrait : 
La peur a toujours des effets curieux sur lui. Il redevient ce jeune garçon effacé et vide qui doit absolument combler ses manques grâce à l’attention d’une personne du sexe opposé. Et c’est là qu’il est contraint de jouer les équilibristes entre trouver une fille gentille qui rassasie son besoin à court terme et éviter de croiser le chemin d’une Lana bis qui éveille sa part sombre et qu’il devra tuer à un moment ou à un autre.
D’ordinaire, le stress et le manque de présence féminine le conduisent immanquablement à un passage à l’acte. Or, il ne peut pas prendre de risque en ce moment, parce qu’il n’a plus de planque pour cacher ses trophées, plus de corps à observer pour apaiser ses pulsions, plus de zone tampon pour décharger la pression.

Lire ICI le début

Collectif Isabelle

Résumé et avis d’Isabelle :

Adam Gibson, policier chargé de l’enquête sur un charnier où toutes les victimes sont des femmes, tente de remonter jusqu’au tueur jusqu’au jour où il se jette dans ses bras. Commence alors entre eux un affrontement psychologique violent.

Donc, voici mes 3 dernières lectures…

Le premier :  Le Claire FAVAN fût absolument génial, flic attachant, histoire prenante et très bien écrite, impossible de la lâcher… jusqu’à la page 231, là ou l’indicible commence, tous mes schémas « polardeux » ont été bousculé, noirceur, dégoût,horreur profonde, dénouement en partie tragique, le héros à terre… j’avoue que je n’en suis pas sortie indemne, j’y pense encore et je suis incapable de dire si j’ai adoré ou détesté, toujours est il que je l’ai prêté depuis, conseillé même, mais en expliquant qu’il puisse choquer même les plus aguerris des lecteurs de polar. Je suis ensuite retourné (comme tous les jours d’ailleurs) dans ma librairie et demandé à ma libraire préférée de me trouver, en grande vitesse, un polar « compensatoire » pour contrebalancer mon malaise…

FR
Et je suis repartie avec « Le Français de Roseville » d’Ahmed TIAB, un petit bijou de « calmitude » simple, efficace, offrant le voyage dans les années 60 en Algérie.

$résilienceMa dernière lecture fût aussi perturbante que ma première, mais heureusement pas pour les mêmes raisons ou la mienne risquait de vaciller largement, non,  » devrait devenir le livre de chevet de l’humanité, sous la forme d’un roman il nous ouvre la conscience… je pourrais en parler des heures mais personne ne le fera jamais mieux que l’auteur !!! LISEZ-LE

Notre nouvelle chroniqueuse : Isabelle Marty
IsaMJe suis tombée dedans dès mon CP ! ma mère alimentait bien volontiers ma boulimie de Bibliothèque rose ou verte avec des « Clan des sept », « Club des cinq », « Alice » ou autre « fantomette »… tiens ? du polar jeunesse déjà…mes études auraient dû me conduire logiquement à la médecine légale mais ma préférence allait encore et toujours au roman noir plutôt qu’à la bio et aux maths, donc Patricia Cornwell a largement compensé mon amour pour l’ana-path…40 ans après, ben c’est toujours pareil… intoxiquée, alpaguée, enchaînée, définitivement assujettie au polar et heureuse de l’être quand je découvre chaque jour au détour de ma librairie de quartier, les auteurs que je suis, précède même, qui m’emmènent dans des univers qui me paraissent si lointains de ma réalité…

Miettes de sang de Claire Favan


CM16

claire&Le livre : Miettes de sang de Claire Favan. Paru le 21 Janvier 2015 au éditions Toucan dans la collection Toucan Noir. 416 pages ; 18 euros.

Claire&&Réédité en poche chez Pocket le 11 février 2016. 352 pages ; 6,80 €

4e de couv :

« Méfiez-vous des apparences avec Claire Favan » Le Point

Le lieutenant Dany Myers est officier de police dans une petite ville du Midwest américain. Son père y était commissaire et lorsqu’il a brutalement disparu, Dany a tout naturellement voulu prendre la relève. Mais cet « héritage » est encombrant et il est mal perçu de ses supérieurs. On lui confie plutôt les tâches subalternes et ses collègues gardent leurs distances.

Sa vie sentimentale n’est pas non plus une réussite, longue suite d’échecs et d’occasions manquées. C’est un homme seul et pessimiste.

Jusqu’à ce qu’il soit, par hasard, confronté à un bien étrange suicide que ses supérieurs veulent classer à tout prix et au plus vite.

Mais Dany a un défaut, il est têtu…

ClaireL’auteur : Claire Favan vit à Paris. Son premier roman, Le Tueur intime (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Grand Prix VSD du polar 2010. Depuis, elle a publiéLe Tueur de l’ombre (Les Nouveaux Auteurs, 2011), Apnée noire (Éditions du Toucan, 2014) etMiettes de sang (Éditions du Toucan, 2015). Son dernier ouvrage, Serre-moi fort, a paru en 2016 aux Éditions Robert Laffont.
Retrouvez toute l’actualité de l’auteur sur : www.clairefavan.over-blog.com

Extrait: Depuis la mort de Sean Elliot , il est devenu l’homme à tout faire du service, celui à qui on donne toutes les tâches ingrates dont les autres ne veulent pas.
 Pour le coup, Dany ne peut pas dire qu’il chôme: sorties d’école , chiens fugueurs , querelles de voisinage , dégradations de lieux publics, vols de poubelles , accidents de voitures.. il court d’un bout à l’autre de la ville en permanence . On ne l’a jamais vu autant.
 Alors pourquoi se sent-il aussi frustré ? ça n’est pas comme si le déroulement des événements l’avait surpris à un quelconque moment.
 Il baisse la tête et serre les dents au souvenir de la nomination qui a réduit sa vie en lambeaux.

L’avis de Nadia

La petite ville de Poplar bluff est secouée par une vague de meurtres/ suicides inexpliqués . Dany Myers , policier de la ville , introverti , brimé par son chef et ses collègues , infantilisé par une mère envahissante , cherche des réponses là ou les autres policiers ne voient que des coïncidences .

 Claire Favan a un don; elle nous embarque vite et bien dans ses intrigues. Les dialogues sont toujours très bien écrits , c’est rythmé . Claire  nous « décortique » chaque personnage , l’analyse psychologique est fine . Le lecteur « fond » devant ce sympathique Dany , on compatis , on l’encourage … Même si j’avais une petite idée sur le dénouement, je me suis laissée surprendre par la fin de cette intrigue.

 Alors , comme le petit Poucet suit les miettes de pain , suivez les miettes de sang de Claire Favan ..

Le tueur de l’ombre de Claire Favan


Chronique de lecteurs
Pour compléter la Chronique de Bruno sur le premier roman de Claire Favan  ICI, voici l’avis d’un lecteur un peu particulier puisqu’il s’agit d’un comité de lecture de bibliothécaires.
9782819500742,0-11723519782266250016,0-1992179Le livre : Le tueur de l’ombre de Claire Favan. Paru le 3 mars 2011 aux Nouveaux Auteurs.   20€20 ; (535 p.) ; 22 x 14 cm
Réedité en poche le 12 juin 2014 e chez Pocket.  7,90€ ; (550 p.) ; 18 x 11 cm
4e de couv :

Aux limites de l’insoutenable, une plongée dans les profondeurs abyssales de l’esprit du plus terrible des assassins où même le lecteur est manipulé !

Will Edwards, tueur en série de la pire espèce, parvient à s’évader grâce à un mystérieux complice. RJ Scanlon, profiler et chef d’une équipe d’enquêteurs du FBI qui l’avait lui-même mis sous les verrous, part à nouveau sur les traces de son ennemi le plus intime. Intime au point que cette évasion perturbe le couple que l’enquêteur forme désormais avec Samantha, qui n’est rien moins que… l’ex-épouse du criminel qu’elle a livré à la police. Nul doute que Will Edwards veut sa vengeance. Inexplicablement, l’assassin reste inactif et les mois s’écoulent. RJ Scanlon est dans l’impasse. Mais, lorsque les meurtres reprennent, plus cruels que jamais, Edwards frappe au plus juste avec une telle évidence que le doute s’installe. De subtiles variations dans la signature du dément sont perceptibles. Ont-ils affaire à un imitateur ? Non, bien pire…

Un thriller glaçant plébiscité par un comité de lecture grand public*

*Comité composé de lectrices et lecteurs indépendants.

« Magnétique, envoûtant ! J’ai apprécié le suspense permanent, les retournements de situation inattendus, l’approfondissement psychologique des personnages, le souffle du livre. L’auteure sait lier monstruosité et tendresse : on est sur un fil tout du long du roman ! Ecriture parfaite, rythme fantastique alliant moments de calme et moments explosifs : c’est tumultueux et tendre à la fois ! Merci Claire Favan ! » Jean, 65 ans, Paris.

« Un revirement bluffant, aux deux tiers du livre, laisse le lecteur pantois. » Nicolas, 47 ans, Tarn.

« Intrigue très prenante, j’aime beaucoup ce thème «dans la tête du tueur» qui n’est pas souvent abordé dans les thrillers. » Hélène, 29 ans, Oise.

Un deuxième roman magistral qui vous mène par le bout du nez.

téléchargement (6)L’auteur : Claire Favan : 34 ans, mère de famille, parisienne, Claire travaille dans la finance. Son premier livre, Le Tueur intime, a remporté le Grand Prix VSD du polar 2010.

Extrait
Avec un brusque sursaut de lucidité orgueilleuse, il réalisa que RJ le comprendrait. Il lui était encore pénible d’admettre que le profiler avait lu les coprs de Deby Mc Dermott et Mona Esteves comme des livres. Il avait compris à travers son changement infime de méthode, qu’il avait traversé un passage à vide.
Résumé et avis du comité des bibliothèques de la ville de Paris.
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$

Le comité de lecture de Littératures policières est composé de bibliothécaires du réseau des bibliothèques de prêt de la Ville de Paris, tous aussi férus de polars, thrillers, et autres romans noirs ou à suspense. J’en suis la coordinatrice et l’animatrice.

Le tueur en série Will Edwards est parvenu à s’évader grâce à un complice. L’enquêteur RJ Scanlon part une nouvelle fois sur les traces de son ennemi, qui n’est rien moins que l’ex-époux de sa femme, Samantha. Le criminel souhaite plus que tout se venger, pourtant il se fait silencieux jusqu’à ce que les meurtres reprennent.

Un de nos 10 coups de coeur 2011

.Un coup de téléphone, en pleine nuit. Et le cauchemar qui recommence…

R.J. Scanlon, profiler au FBI, croyait en avoir fini avec Will Edwards. Mais en quittant la route, le fourgon qui transportait le plus terrible serial killer de ces dernières années a libéré la bête…

R.J. en est certain : Samantha – qui partageait jadis la vie de Will – et lui seront les prochains sur la liste. Mais quand les meurtres reprennent, plus cruels que jamais, de subtiles variations dans la signature du dément sont perceptibles.

Ont-ils affaire à un imitateur ? Non, bien pire...

Ce deuxième roman d’une jeune auteure française fait suite « au tueur intime« . Pour autant il peut se lire sans que vous ayez besoin de lire le premier. Mais nous vous recommandons de lire ce diptyque, vous on aurait encore plus froid dans le dos.

Il faut savoir que ce second opus est beaucoup moins sanglant que le premier. Il est aussi très bien construit et parfaitement abouti. Sa force repose sur l’art de l’auteur de ménager les coups de théâtre et donc le suspense. Elle parvient à surprendre son lecteur voire à le manipuler. Magnétique, envoûtante, la tension est permanente. Les retournements inattendus de situation ainsi que l’approfondissement de la psychologies des personnes sont autant d’atouts majeurs qui servent l’intrigue de cet excellent polar.

Une auteure à découvrir et à suivre.

Lire le début du  le tueur de l’ombre

Lecture d’avant&

Le tueur intime de Claire Favan


Chronique de lecteurs

Aujourd’hui je laisse la parole à BRUNO, pour une Chronique de Lecteurs

Bruno est le deuxième lecteur a venir nous offrir son avis, et je l’en remercie.

Tu es ici chez toi Bruno, reviens quand tu le veux.

9782917144565,0-5698889782757821015,0-1178905Le livre : Le tueur intime  de Claire Favan. Paru le 18 mars 2010 aux Nouveaux Auteurs. 22,25€ ; (668 p.) ; 22 x 14 cm.

Paru en poche en Point, le 10 mars 2011,
 8,50€ ; (636 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Attention ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains. Vous allez entrer dans la tête du tueur… et avec Will Edwards vous n’en sortirez pas indemne. On vous aura prévenu !

À quinze ans, Will a déjà conscience de sa différence. Solitaire, maltraité, il jette son dévolu sur une de ses camarades de classe. Ce qui n’aurait dû rester qu’une banale amourette devient une véritable obsession pour celui qui se révèle déjà comme un prédateur redoutable. Car Will est un tueur en série en devenir qui se construit pas à pas.

Lorsqu’il estime le temps venu de livrer ses victimes au monde, il part sur les routes des États-Unis. Sa signature déroutante ne tarde pas à attirer l’attention du FBI. Pourtant, l’enquête de l’unité spéciale s’enlise.

Un nouveau profiler, RJ, arrive alors en renfort dans l’équipe. Tous les espoirs reposent sur lui pour démêler les mises en scène de ce tueur diabolique.

L’auteur :

AVT_Claire-Favan_1733

Claire Favan est née à Parie en 1976, mère de famille, parisienne. Elle travaille dans la finance. Le Tueur Intime est son 1er roman.

Claire Favan, est une mère de famille parisienne.
Elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisir. Elle prend contact avec les éditions Les Nouveaux Auteurs pour son premier livre. Essai transformé puisque « Le Tueur Intime » reçoit le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011.

« Le Tueur de l’ombre, » son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.

Elle participe aux Aventures du Concierge Masqué puis aux recueils de nouvelles des auteurs du noir : Santé ! puis à Irradié.

Son troisième livre, « Apnée Noire » est paru aux Éditions du Toucan en janvier 2014 et Miettes de sang en janvier 2015.

Gagnantdu Prix VSD du Polar 2010.

Citation : « Will ne demandait qu’à renaître sous une forme encore plus monstrueuse. »
Bonjour, je m’appelle Bruno et j’ai 44 ans. Ma passion est bien évidemment la lecture particulièrement les polars, thrillers fantastiques. J’aime un peu tous les genres en fait mais principalement les polars noirs genre RJ ELLORY ou CLAIRE FAVAN dans le registre Thriller. Je ne passe jamais une journée sans tourner les pages d’un livre. J’adore aussi parler de mes lectures c’est pour ça que j’ai décidé de rejoindre le blog de ma copine Geneviève qui est tout à fait adapté.

Le résumé 

Will Edwards, quinze ans, est quotidiennement battu, violé, humilié. Quand Samantha arrive dans sa classe, belle et protectrice, il renaît. Il tombe amoureux  de sa camarade de classe. Mais Will ne ressemble pas aux adolescents de son âge Alors l’amourette se mue en déception. Décidé à se venger, Will apprend minutieusement les règles de la perversité et de la cruauté. Un véritable enragé ! Devenu un prédateur redoutable, il s’engage sur les routes des États-Unis à la rencontre de ses futures victimes.

L’avis de Bruno :

Pour le livre à défendre, à la surprise générale, je vais parler du diptyque le plus hallucinant que j’ai jamais lu: Tueur Intime et sa suite Tueur de l’ombre tous deux écrits par l’inégalable Claire Favan; l’une des reines du thriller français. Will Edwards, le tueur de ce diptyque, est particulièrement sadique et effrayant car il ne connaît pas la peur, maltraité et violé par son père alors que sa mère était morte. Doté d’un physique ingrat, sa vie n’était vraiment pas facile, jusqu’au jour où il décide de changer d’apparence en se forgeant un corps d’athlète. A partir de la, le nouveau Will est apparu: musclé, beau comme un dieu, mais aussi malheureusement très doué dans l’art du meurtre sadique. Un livre que je conseillerais toujours à toutes les personnes qui auront eu le malheur de ne pas encore avoir lu de livres de Claire Favan.

Lecture d’avant&

Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 2


     Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 2

Inutile de vous le rappeler maintenant, vous le savez sans doute tous sans exception, j’adore ce salon.

Depuis ses tous débuts, un peu timide, je lui suis fidèle. Et ma fidélité n’est pas prêt de s’arrêter surtout que cette année, mon blog a été associé à l’événement. Partenaire qu’ils m’ont dit. Encore un grand merci à Marie Hudelot Verdel, la grand organisatrice de l’événement d’avoir pensé à moi. Je ne sais pas qui lui a soufflé mon nom, mais je l’en remercie aussi.

Dans ce troisième billet je vais essayer de vous faire partager mon dimanche à SMEP.

11391781_991776837522397_554945065183155976_nCe dimanche matin était dédié au copains qui était encore présents sur le salon. Prendre un peu plus de temps que la veille pour papoter avec eux. Mais mes potos étaient comme moi, ils avaient envie de profiter jusqu’au bout des auteurs présents ce dimanche. Et puis il faut dire que ce matin là, le salon semblait calme. Le public n’arrivait qu’au compte goutte. Et c’était fort appréciable c’est quelques heures de tranquillité toute relative. Il faut dire que la veille, la foule s’est pressée à Saint Maur en Poche et dés le samedi matin. A 10h, les lecteurs étaient déjà nombreux à attendre l’ouverture des portes. A 10h30, les premières queues se formaient devant certains auteurs.

11350604_991786607521420_2605084955338095437_n11535885_991786260854788_5017635853383499567_n

Ce dimanche matin, donc était plus tranquille. Sauf pour Franck Thilliez qui, a peine arrivé, a été pris d’assaut par ces fans. Et parmi ces fans présents, il y avez tout un tas de potes, alors quoi de mieux que de rester un peu dans la file d’attente pour babiller avec eux.

Mais en ce dimanche matin j’avais aussi quelques autres objectifs.

1607096_991786010854813_1140714491521689558_nLe premier fut de retrouver Benoit Minville sur son stand pour lui faire dédicacer son bouquin « les géants ». Le stand de Benoit se trouvait dans la partie du salon réservé à la jeunesse. Oui son titre est ce que l’on appelle un livre pour Young Adulte enfin comprenez pour Ado et Adulte. J’étais passer trois fois la veille sur son stand, mais 3 fois je me suis cassé le nez. Et oui… Benoit traînait du coté des polardeux, c’est pas moi qui vais l’on blâmer. Benoit est auteur, mais c’est aussi et avant tout un libraire, est un putain de libraire. Un comme on les aime, passionné, acharné, ravagé (non l’a je déconne ou j’exagère, mais si peu). Il faut le voir défendre ses coups de cœur, il faut l’entendre parler des bouquins et des auteurs qu’il a aimés. Il faut lire ses avis, c’est de la bombe. Alors forcément, souvent nos avis se croisent, et nous aimons les mêmes romans policiers ou noirs. Et entre passionnés nous avions quelques point de vue à échanger. Merci Benoit tu m’as rebooster et je suis reparti de plus belle la quête sans fin des auteurs à faire découvrir et à défendre contre vents et marrées. Et continuons à mettre en avant le polar français, nous avons vraiment des auteurs, et de jeunes auteurs exceptionnels made in France.

Mon second objectif du jour était de rencontrer Sonja Delzonge. En effet, elle n’était présente sur le salon que ce dimanche, il ne s’agissait pas de la louper. Pour tout dire j’avais hâte de l’approcher, son roman, » Dust » a été pour moi une des révélation de ce premier trimestre 2015. Mon petit avis sur Dust ICI. J’avais des tas de questions à lui poser, nous avons passé un bout de temps ensemble. Mais impressionnée et émue, j’ai oublié la presque totalité de mes questions. Mais peu importe, je crois que je sais l’essentiel et puis j’allais pouvoir me rattraper l’après midi. Mais ça je vous en reparler un peu plus loin.

11229407_10206687248517822_3619224075146245171_nEt puis l’heure du déjeuner est arrivée. Ça a été aussi l’heure de dire au revoir à bons nombres d’amis. Ils étaient venu de loin voire de très loin pour participé à cet événement qu’est Saint-Maur en poche. Des quatre coins de la France, de Bordeaux, de Lyon, des Cherbourg-Octeville, de Provence ou du Roussillon, d’Alsace et de Bretagne, du Nord , du Centre ou de l’Est. Il étaient aussi venu de Suisse ou de Belgique. Chacun est reparti chez soi, un peu triste, un peu nostalgique, mais avec tellement de beaux souvenirs en tête et la promesse de se revoir bientôt.
Heureusement quelques autres ne partaient qu’en début d’après midi. Alors avec mes Alsaciens préférés, Domi et Yvan, nous avons à nouveau profité de nos accréditations pour aller déjeuner avec
les auteurs et les éditeurs. Mais avant cela nous avions une mission à accomplir. Faire téléphoner quelques auteurs emblématiques à notre amie Foumette qui n’a malheureusement pas pu 10450934_10152983397818225_8924041245808342550_nêtre des nôtres cette année encore. L’initiative d’Yvan et de Domi était fort sympathique, mais nos auteurs
n’étaient pas présents au rendez-vous. Aussi je suis partie en quête de messieurs, Nicolas Lebel et Olivier Norek à travers tous les salons, alors que chacun avait déserté son stand pour aller saluer à droite et à gauche quelques connaissances. Une fois ma mission réussi, je suis tombée dans un Guet-apens. Mais la récompense était de taille voyez plutôt, une photo avec notre couple d’inséparable, j’ai nommé les Manook. Flattée là, je suis.

Et puis juste avant de partir déjeuné, au nouveau  quelques amis sont apparus et cela à donner lieu à quelques photos souvenirs. Merci Ko Ma.

dsc_0608dsc_0605

Après toutes ces émotions, il était tant d’aller prendre notre car pour aller manger. Et dans ce bus c’est l’occasion d’écouter les confidences des auteurs…Petit voyage avec Nathalie Hug, Jérôme Camut, Nadine Monfils, Maud Tabachnick, Nicolas Lebel, Jacques Saussey, Franck Thilliez, Claire Favan, Danièle Thiery, Olivier Norek, Dominique Sylvain, Alexy Aubenque… Jean Edouard Cassel, le tome 2 de la griffe noire qui en profite pour faire une micro sieste, on ne peut le blâmer tellement son implication est totale dans la préparation et la mise en oeuvre de ce superbe salon.

unnamed (1)unnamed11403043_991775860855828_5571051975586989117_n

En début d’après presque tout le groupe de reader avait déserté le festival. je me retrouver un peu orpheline.

J’avais encore un beau programme en vue. Notamment quelques auteurs à aller voir sur leur stand et quelques cafés littéraires à suivre.

J’avais repérer la veille un livre en poche jaune  « un mensonge explosif »  paru chez 10-18. Je l’ai acheté il y a quelques semaine et je l’ai dévoré tellement c’était magnétique. Il va falloir que je vous en fasse une petite chronique, un de ces quatre. Alors comme c’était un premier roman et que j’adore les premier roman, je ne suis approchée de l’auteur. Et ai-eu une très intéressante discutions avec monsieur Christophe Reydi-Gramo

1610986_10205960634728102_1797300382408766090_nJe suis bien sur aller revoir quelques dames du polar, comme Marie Neuser ou Danièle Thierry.

10402668_1292221270794498_7589520734126989596_n

Nadine Montfils et ses amis JC Dreyfus, JP Mocky et aussi avec ma copine Marie Colette ! Joyeuse bande. @Françoise Manoukian

J’avais promis à Nadine Monfils de lui rendre visite du coté des gents du Ciména, ce fut chose faite

Mais j’ai surtout assisté à une interview de deux auteurs que j’adore : Sandrine Colette et Sonja Delzongle.

Je vous en montre ici quelques photos.

Les cinq, ci dessus, ont une histoire… L’entretien est sur le point de démarrer et nos deux auteures sont encore affairées sur leur portable. Je leur lance, « vous déconnez les filles, c’est nous qu’il faut regarder, on aimerai bien faire quelques photos. »

ça fait marrer Sandrine qui soulève sa manche droite et  me lance quelques choses comme ça –  » c’est mieux comme cela » Et là de concert, voilà nos deux polardeuses de nous montrer leurs biceps et de comparer leur bronzage. Gros fou rire dans l’assistance. Et Sonja qui était un poil tendue avant l’interview, c’est décrispée d’un coup

unnamed (2)unnamed (6)unnamed (3)

unnamed (4)unnamed (11)unnamedunnamed (10)unnamed (5)

Puis j’ai suivi un tête à tête entre Marina Carrère d’Encausse et Franck Thilliez. Ils sont vraiment très abordables ces deux là malgré leur notoriété.

unnamed (5)unnamed (3)unnamed (8)unnamed (7)

Vous pourrez découvrir ces entretiens sur le blog de la griffe noir www.lesdeblogueurs.tv.

Enfin un petit tour du coté de Henri Loevenbruck, et le tour était joué. D’ailleurs, je sais pas pourquoi, mes le livre qu’il m’a dédicacé n’est pas à mon nom donc pas pour moi.

Et ce fut la fin d’après midi le salon touché à sa fin. la cérémonie de clôture a eu lieu.

Des tas de remerciement… »Yvan tu est un type épatant »

Un poil émouvant…

Alors rendez vous l’an prochain pour un nouveau SMEP 2016, encore plus grand et plus beau.