SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6

Impression de Mini-Flingue, second épisode

SMEP 2018 by Gabriele

Les interviews de notre mini-flingue deuxième partie, et là encore il y a du lourd…

Quand vos auteurs préférés se confient à notre reporter de choc, ça donne ça:

BERNARD MINIER
 
1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

elle me vient d’une lecture de Robinson Crusoé quand j’avais ton âge (11/12 ans) par une maîtresse remplaçante que j’avais eu pendant l’année scolaire. En entendant ce texte je me suis dit « c’est ça que je vais faire, je vais lire des livres et je vais en lire plein. »

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
Parce que dès que j’ai commencé à lire j’ai eu envie de raconter des histoires. En fait j’avais autant envie d’en entendre des histoires que j’avais envie d’en raconter aux autres et comme j’avais plein de copains et qu’ils aimaient que je leur raconte des histoires, j’ai commencé à écrire des petites choses, puis des choses plus longues et aujourd’hui des romans.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?

C’est très très vieux, je devais avoir une dizaine d’années, c’était une histoire avec Bob Morane et Bill Balentine, c’est des personnages qui existaient déjà, et je les ai emprunté et j’ai raconté mes propres histoires de Bob Morane.

 

4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel avez vous préféré écrire?

Des livres c’est comme des enfants, c’est comme si tu me demandais si j’ai un enfant préféré, ben non je les aime tous mes enfants. J’aime tous mes livres, c’est plutôt aux lecteurs qu’il faudrait poser la question.

 

Une putain d'histoire MinierUne île boisée au large de Seattle…

« Au commencement est la Peur.
La Peur de se noyer.
La Peur des autres,
ceux qui me détestent,
Ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n’est pas une histoire banale. Ça non.
C’est une putain d’histoire.
Ouais, Une putain d’histoire… »

Un thriller implacable

 

 

 

 

 

MAXIME CHATTAM

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?
De rêver tout simplement,quand j’étais gamin  je voulais vivre plein d’aventure et que dans la réalité j’avais du mal à les trouver ,alors je les ai trouvé dans les livres .
 
2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
pour la même raison mais pour aller encore plus loin ,c’est à dire que lire des livres me permettait de découvrir des aventures qui me passionnaient et à un moment j’ai eu envie de mettre en scène ces aventures là,et pour ça il fallait les écrire.
 
3-Quel est ton premier roman, même non publié?
ça s’appelle le coma des mortels ,et je me suis servi du titre pour un autre livre que j’ai écrit  plus tard,qui reprend un peu  la même idée il était très mauvais.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

il n’y en à pas pour une raison simple tout les livres que j’ai écrit fin publié en tout cas je l’ai fais pour des raisons particulières et je me suis amusé j’ai été au bout , donc je n’arrive à avoir de préférence

 

Ambre ChattamAutre-Monde

Ambre

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir. Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle a la lecture. Chaque page est une petite victoire sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie qui lui redonne de l’espoir.

Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Depuis sa contribution au recueil Enfant, je me souviens…, Maxime Chattam s’est engagé activement auprès de l’UNICEF.

En achetant cet ouvrage, vous soutenez l’action de l’UNICEF en faveur de l’éducation, pour permettre aux 124 millions d’enfants actuellement non scolarisés dans le monde de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d’avenir.

 

  Petite vidéo de notre Mini Flingue Gabriele avec le maître du thriller français Maxime Chattam
FRANCK THILLIEZ


1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

parce que j’ai toujours aimer qu’on me raconte des histoires, lire ça me permet de m’évader, d’imaginer des mondes, de voyager et d’apprendre plein de choses. C’est enrichissant de lire.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Parce que j’ai eu envie de raconter des histoires. Comme j’aimais qu’on me raconte des histoires quand je lisais, et bien j’ai eu envie d’en raconter moi même et donc je me suis mis à écrire des livres pour pouvoir raconter des histoires aux gens.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Ca s’appelle « conscience animale ». Il a été publié mais on ne le trouve plus maintenant, il est devenu rare.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

On aime tous les écrire. je passe beaucoup de temps à les écrire et je les aime tous. Mais si je devais en choisir un je dirais « le syndrôme [e].

 

Le syndrôme [e] ThilliezUn film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille.

Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé.

Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko.

Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome [E], ne savent pas de quoi ils sont capables…

 

MATTIAS KOPING

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Vivre mieux, rencontrer des gens et ne pas m’ennuyer.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Il était tellement mauvais que je l’ai brûlé (rire)
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Les démoniaques »

 

MATTIAS KOPING Les démoniaque pocheC’est l’histoire d’une vengeance.
L’histoire d’une fille qui affronte une bête.
Son proxénète, son violeur.
Son père.

Drogues, meurtres, esclaves sexuelles, pédophilie. Au coeur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.

Depuis la Souille, son repère situé au coeur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer et repousse chaque jour les frontières de son empire criminel.

Sa fille Kimy n’a qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance. Car si personne ne se souvient de son visage, nul n’oubliera sa colère.

Dans un thriller à la densité paroxystique, Köping prend le lecteur à la gorge et connecte, page après page, les fils d’une bombe à retardement. Une onde de choc étourdissante qui fait figure d’événement dans la scène littéraire française.

 

 

 

FRANK KLARCZYK

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De l’école primaire

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce à l’amour du cinéma, j’ai commencé par écrire des scénarios.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Holiday blues », qui n’a pas été publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous mes bébés.

 

Mort. Point final de Frank KlarczykMort point final

« La majeure partie des lycéens se mirent à écrire, d’autres firent mine de rédiger, se demandant encore si tout cela était réel. Peut-être que le canular allait soudainement prendre fin et que Cindy et Bertrand allaient se relever en riant de la blague qu’ils venaient de faire à leurs camarades. »

Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !

L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

 

 

 

JEAN-CHRISTOPHE PORTES

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

J’ai toujours lu et me plonger dans des univers et un moyen d’évasion.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’en ai toujours eu envie, mais je m’étais dit plus tard. Mais j’ai toujours écrit, avant d’écrire des romans j’étais journaliste.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Le premier non publié de la série « fin de la révolution », « le monstre des Ardennes ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous différents au fur et à mesure.

 

L'affaire de l'homme à l'escarpin Portes poche

Une nouvelle enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

Paris, 1791. Un jeune homme est découvert assassiné dans un quartier populaire. Il est nu, à l’exception d’une paire d’escarpins vernis et cela ressemble à un vol qui a mal tourné. Mais quand on apprend que la victime fréquentait les milieux homosexuels et travaillait pour un journal politique, l’affaire prend une tout autre tournure.

Le gendarme Victor Dauterive découvre que cet assassinat est lié à des intrigues touchant le plus haut niveau de l’État. Depuis la fuite à Varennes, Louis XVI a été suspendu de ses fonctions et, dans l’ombre, le parti du duc d’Orléans fait tout pour s’emparer du pouvoir.

Entre aristocrates et révolutionnaires, Dauterive ne sait plus à qui faire confiance. La corruption, l’avidité et les trahisons sont monnaie courante et le danger est à chaque coin de rue. Surtout quand on s’approche un peu trop près de la vérité…

 

 

JACQUES SAUSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je lis depuis toujours, depuis que je suis tout petit.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

C’est arrivé avec la lecture, j’ai commencé par une nouvelle et puis j’ai continué.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’ai commencé par des nouvelles. le premier publié: anicroches, un recueil de nouvelles.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Le prochain roman qui sort à l’automne 2018.

 

jacques-saussey enfermé.e(1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DIDIER FOSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’est naturel. j’ai toujours aimé lire, en commençant par les romans de Jules Verne.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je me suis lancé une première fois, j’ai écrit et c’était parti…

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
C’est « Tr@que ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Burn out »

 

burn out didier fossey pocheParis. Avril 2014. La police enquête sur une série de vols d’objets d’art dans les cimetières de la capitale. Lors d’une nuit de planque, un policier est assassiné. Pas de témoins. Peu d’indices. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Mais il manque d’effectifs et doit mener plusieurs enquêtes de front. La descente aux enfers d’un de ses lieutenants, déterminé à rendre justice lui-même, ne va pas lui faciliter la tache…

Burn-Out nous fait entrer dans l’intimité de la police. Un monde désenchanté, dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal : elle se termine, c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible… Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons…
Ambiance, jargon, procédures… vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la BAC dès les premières pages. Didier Fossey a fait toute sa carrière dans la Police nationale, il sait donc de quoi il parle. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et risque de leur faire tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution…

 

 

GHISLAIN GILBERTI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Petit je n’avais pas le droit de lire. Mon père trouvait cela inutile. ça m’a donné envie de lire davantage et je lisais tout ce qui me tombait sous la main.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’avais envie de donner à d’autres ce que m’avais apporté la lecture, et ça m’a permis de m’évader.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« La dynamique du chaos » qui a été mon 4ème roman publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Sa majesté des ombres ».

 

Sa majesté des ombres gilberti ghislainLa trilogie des ombres

Tome 1

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci.

Une drogue d’une pureté inédite.

Un réseau de dealers sous pression déployé aux quatre coins du monde et coupé de la tête de l’organisation.

Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques.

Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.

Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?

Bienvenue dans le Réseau Fantôme.

Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.

 

 

PATRICK BAUWEN

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De mon père et de mon grand-père.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce au « Seigneur des anneaux ».

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« L’oeil de Caine ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« les fantômes d’Eden ».

 

Iles fantômes d'Eden Patrick Bauwenl était une fois en Floride,
cinq ados partis à l’aventure.
Ils vous feront rire. Pleurer. Frissonner.
Mais ce qu’ils affronteront les changera à jamais.
Et l’un d’eux sera assassiné.

C’est sur ce crime que j’enquête.
… parce que le mort, c’est moi.

 

 

 

 

 

 

LAURENT WHALE

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je me suis mis à lire parce que je m’ennuyais… Du coup je bouquinais.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour faire mieux qu’un livre que je venais de lire.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« l’élu du hasard » non publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le réseau mermoz ».

 

Le réseau mermoz Laurent Whale« La nuit africaine bruissait et, dans l’air marin, flottait cette odeur indéfinissable qui faisait de ce continent une planète étrangère. Un monde à part, déroutant et fascinant à la fois. Un pays de cocagne où se côtoyaient au quotidien des destins fabuleux et une misère insondable. »

1930. Jean Mermoz décolle pour la première traversée de l’Atlantique, alors que, dans la nuit, rôdent les espions nazis.

1944. Lors d’un vol de reconnaissance en vue du débarquement allié en Provence, Antoine de Saint-Exupéry est abattu en plein ciel.

De nos jours. Une lettre au tampon de l’Aéropostale est mise en vente sur la Toile. Israéliens, Russes, islamistes et Français se déchirent sur fond de guerre des gangs. Marseille est en feu et Dick Benton devra prendre tous les risques à la tête des Rats de poussière.

Mais quels secrets contient donc ce courrier venu de la nuit des temps ?

 

 

 

SOLENE BAKOWSKI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’était un refuge contre l’ennuie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je ne sais pas. J’aui commencé très jeune, vers l’âge de onze ans. J’ai toujours eu envie d’écrire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Un sac ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Une bonne intention », parce que c’est celui qui me ressemble le plus.

 

Une bonne intention de Solène Bakowski« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue,
car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres,
cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

 

NADINE MONFILS

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Ça a toujours été là. Puis un jour j’ai lu « le cauchemar de l’aube » de Frédéric Dard, ç a entrainé ma boulimie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Mon père a abattu un arbre qui avait été planté par mon grand-père, ça a été un tel choc que j’ai eu besoin d’écrire mon ressenti.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Contes pour petites filles perverses ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Tous, je ne peux pas choisir.

 

Nickel blues Nadine Monfilsça se passe en Belgique. Deux ados, Ralph et Tony Boulon, décident de ne pas accompagner leurs parents en vacances.

Après un mois de nouba dans le pavillon familial, les deux frères se réveillent complètement dans le cirage. Ils découvrent la maison sens dessus dessous : la baignoire est remplie de vaisselle, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé calciné dans le four ! Seul Bubulle, le poisson rouge, est sauvé in extremis, surnageant dans des eaux douteuses. Gros problème : les parents rentrent le lendemain et les frangins ont une touffe de poils dans la main. L’aîné a soudain une idée géniale : kidnapper une nana du coin pour faire le ménage. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu, Ralph et Tony se retrouvant embarqués malgré eux dans une aventure rocambolesque.

Humour noir et suspense sont au rendez-vous de ce roman jubilatoire dont on ressort essoufflé et réjoui.

 

CLAIRE FAVAN

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Elle me vient de ma maman.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

L’évasion. J’avais envie d’écrire mes propres histoires.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’avais 19 ans et il n’avait pas de titre.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Serre moi fort », c’est celui qui m’a fait le plus de mal à l’écriture.

 

 

serre moi fort Claire favan« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.

Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

 

 

 

DAVID KHARA (Rencontre entre deux rugbyman)

 

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

L’évasion. Quand je lis, je sors du monde réel.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

pour un copain qui vivait un drame. Il ne nous parlait plus, il ne faisait que lire, alors je lui ai écris une histoire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« les vestiges de l’aube ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le projet Shiro », j’ai dû l’écrire en 54 jours. J’ai beaucoup souffert en l’écrivant, mais j’ai vécu l’écriture intensément.

 

La trilogie Bleiberg David KharaEn 1942, un chef de la SS rencontre un scientifique en charge d’un projet secret. De nos jours, aux Etats-Unis, Jay Novacek apprend la mort suspecte de son père, haut gradé de l’US Air Force. Et, au même moment, un agent du Mossad abat un espion lors d’un interrogatoire.

La trilogie Bleiberg

Le projet Bleiberg ¤ Le projet Shiro ¤ Le projet Morgenstern

Complots politiques, résurgences du nazisme, dérives de la science…

À l’heure où le présent semble répéter les erreurs du passé, l’agent spécial Eytan Morg s’engage dans un combat à la mesure de l’Histoire.

Vous pouvez retrouver ICI les premières ITW de Gabriele à SMEP 2018 

Et encore un grand bravo à lui !

BRAVO Gabriele, Bravo Mini Flingue, la relève est assurée.

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Dompteurs d’anges – Claire Favan


Claire Favan sera avec nous le week-end prochain à Saint-Maur en poche

N’hésitez pas allez à sa rencontre, rires assurés !


Le livre : « Dompteurs d’anges » , de Claire Favan . Paru le 16 février 2017 aux éditions Robert Laffont .20€ (415 p.) 23 x 14 cm . Existe également en poche chez Pocket au prix de 7.90 €.

4ème de couverture :
On ne choisit pas sa famille.
Encore moins celle de son ravisseur…
Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.
Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature…

L’auteur : Claire Favan est née à Paris en avril 1976.
Elle vit à Paris et elle travaille dans la finance. Elle écrit pendant son temps de loisir. Ses thrillers ont déjà rencontré un vif succès auprès des lecteurs, des libraires et des médias.
Son premier thriller, Le Tueur intime, au éditions Les Nouveaux Auteurs rencontre un vif succès et a reçu le Prix VSD du Polar 2010
Son second volet, Le Tueur de l’ombre, clôt ce diptyque désormais culte centré sur le tueur en série Will Edwards.
Depuis elle a enchaîné les succès , avec « apnée noire » , « serre moi fort » et « miettes de sang » qui a d’ailleurs remporté un prix Griffe noire du meilleur Polar Français en 2016.

 

Extrait :
« Pour les policiers , Max vit sans aucune fille dans sa vie depuis trop longtemps . Il s’en est pris à Kyle, soit sur un coup de folie , soit après une longue période d’approche qui s’est soldée par un échec. Kyle l’a griffé en se défendant. Max l’a frappé dans un accès de rage avant de le violer, puis de l’achever . Il a abandonné le corps sur place avant de paniquer et de revenir le chercher en pleine nuit pour le faire disparaître » .

 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

Max, à l’enfance détruite par une accusation de meurtre sur son ami, Kyle , se retrouve emprisonné et horriblement lâché à ses codétenus par les personnes ayant comme rôle de le protéger …
Il n’a tenu dans cette geôle que dans une seule optique : se venger !
Sa soif de vengeance est telle qu’en sortant il décide de kidnapper les enfants de ses bourreaux et de les « dresser » pour transformer ces petits anges en grands démons …
Dans ce bouquin , il est question du bourrage de crâne et du dressage de l’enfant ! non pas de l’éducation mais bien de dressage tel que certains groupes de fanatiques le pratiquent(jeunesse hitlérienne, groupes d’extrémistes religieux) … ces petits démons en construction sont là uniquement pour assouvir la vengeance de Max , qui n’est pas la leur …
On évoque donc la malléabilité de l’être humain , qui même si elle existe , ne sort pas toujours gagnante …Ce roman en est la preuve !
Vous l’aurez compris , un de ses petits diables réussi à s’enfuir et toute sa mission se voit fragilisée…
Vous ne pourrez pas ne pas ressentir une once de sympathie pour Max , qui a subi d’atroces sévices en prison alors qu’il n’était qu’un petit être fragile et honnête a son entrée dans les lieux… Sa vengeance est alors en route , et il décide de voyager au grès de ses kidnapping dans un road-trip violent et criminel. Malheureusement , il ne sait plus faire la différence entre ses bourreaux et les innocents …
Claire excelle une fois de plus dans l’art et la manière de nous faire comprendre le cheminement , l’évolution que suit un tueur en série . On ne se demande pas comment il tue mais comment il a pu en arriver là . Peu d’auteurs envisagent ce point de vue ce qui rend les œuvres de Claire Favan unique !
De l’action , du suspense , des personnages enrichissants et attachants , des meurtres à profusion , une enquête qui avance , bref le tous les ingrédients sont là pour que la mayonnaise prenne !
Vous l’aurez certainement deviné , je suis une fan inconditionnelle de Claire . Pour la petite anecdote , je lis des thrillers depuis qu’une amie m’a prêté « le tueur intime » et « le tueur de l’ombre ».

Mon petit tour au salon de Mennecy


 

Le week-end du 3 et 4 février dernier avait lieu  le Salon du livre et de la BD d’Île-de-France. c’était la 8e édition de ce salon généraliste, la deuxième fois que je m’y rendais.

Et oui deux années consécutives, car j’avais un anniversaire à fêter. Que dis-je, nous avions un anniversaire à fêter avec ma Cécile. Mennecy est le salon où je l’ai découverte pour la première fois. Ce fut une très belle rencontre qui a débuté sur une très belle complicité.

Aussi, dés potron -minet, Cécile a fait le détour et elle est venue me chercher. Ainsi ensemble nous avons fait la route afin d’arriver avant l’ouverture au public afin que notre auteure est le temps de s’installer tranquillement à son stand !

C’est toujours agréable d’arriver sur un salon alors que les auteurs débarquent à peine. On a ainsi le privilège de les accueillir. Aussi une fois Madame notre Auteure, Cécile Pellault installée, je suis allée saluer les premiers auteurs de polar déjà arrivé.

Puis Cécile m’a présenté à un couple d’ami à elle. Le monsieur, Patrick Bedier, est auteur de polar et il est édité dans la même maison que Cécile, Le Manuscrit.com

J’ai ensuite fait un tour de table pour aller saluer les auteurs que je connaissais.

Il y avait là Bob et Armel

Les premiers arrivés. Il y avait là  Cicé et Jacques.

 

Il y avait là Ghislain

  Et puis sont arrivés les populaires

Olivier, Claire, Nicolas

Avec Claire nous étions d’humeur taquines

C’est d’abord Olivier qui en a fait les frais !

Puis ce fut le tour de Nicolas

Nous lui avons pourri son stand !

Oui clairette c’est bien toi qui a fait ça, tu peux  donc fièrement porté ton badge Collectif Polar

Et pour changer un peu du polar je me suis rendu sur le stand de Cindy et Laura Derieux de Vinkingar

 Et puis est arrivée l’heure de déjeuner.

Alors avec une joyeuse bande, nous nous sommes rendus dans la salle du restaurant

Je tiens ici à remercier les organisateurs du salon de m’avoir permis avec Eppy Fanny et Laurence de partager le déjeuner des auteurs.

Certains auteurs, toujours les mêmes, se sont même titillés un peu pour un morceau de gâteau au chocolat. Mais pourquoi, les avoir fait mangé dans un dojo.  Nico, Olivier, je vous aurais volontiers laissé ma part si j’ai su !

Après avoir bien ri à table il était temps de retrouver nos auteurs sur leur stand.

 

De retrouver aussi mon Eppy Fanny qui comme d’habitude bosse comme une forcenée sur un salon.

Eppy notre flingueuse en chef est intenable, toujours en reportage…

D’ailleurs elle avait donné rendez-vous à deux auteurs pour une petite séance d’interview.

Aussi nous nous somme éclipsées pour filmer cela.

Interview exclusif d’Eppy Fanny en direct du Festival du livre de Mennecy.
Regard croisé sur 2 générations de policiers.

Avec Olivier Norek et Patrick Nieto 

L’aprem c’est poursuit d’abord auprès de nos auteurs de polars

A discuter avec nos auteurs mais aussi des lecteurs, des blogueuses mais aussi des passionnées de qui se sont lancées dans l’aventure salon du polar.

J’ai aussi fait mieux connaissance avec Laurent Malot et Jess Kaan.

 Et puis je me suis à nouveau éclipser pour aller écouter Bob Garcia qui donner une conférence sur l’art du polar

Même si ces propos sont très sérieux notre journaliste et auteur sait captiver son auditoire en mêlant les fait, les chiffres et l’humour.

Voilà la journée touchait à sa fin

Il était tant pour moi de retrouver Madame notre Auteure Flingueuse et de finir cette belle journée avec Cécile puisque tout avait commencé avec elle !

Et pour vous quelques autres photos de ce samedi de Festival !

 

Et mes petit achats

 

 

 

 

Et encore merci aux organisateurs, aux bénévoles au gens de la mairie pour leur parfaite organisation.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

La Millième chasse aux livres #102


La Millième chasse aux livres #102

Après une super 100e

qui s’est terminée par la 10ème dépose du jour 😅 dans un théâtre francilien ! Les flingueuses et leur Porte-Flingue ont aussi investi le métro parisien, un commissariat d’arrondissement , une bibliothèque du Nord, un cinéma aquitain, un parc d’animation aux grands oreilles, une gare Londonienne, un cimetière de la Capitale, une célèbre librairie francilienne et ont même organisé une chasse au trésor dans un musée toulousain 😎 Sans nous vanter, Nous savons organiser une célébration 😅 Nous vous laissons le soin de relier les lieux correspondants aux photos des déposes, c’est cadeau 😉
Et pour vous aider et en savoir plus c’est ici : https://wp.me/p5JsZv-6Yu

Voici la 102e


La Millième chasse aux livres #102

By Eppy Fanny

C’est sur le salon du livre d’Ile de France

Que notre Eppy jouera les flingueuse se week-end

Aussi en profitera-t-elle pour déposer un livre pour le collectif polar

Salon du livre et de la BD d’Ile de France

Le salon du livre a été créé en 2010 par la ville de Mennecy, commune verte de l’Essonne, située au coeur d’un bassin de vie de 100 000 habitants , et en est à sa huitième édition.

Il a d’abord eu lieu à la mi-décembre, pendant 4 ans, mais la période s’est avérée peu judicieuse tant pour la participation d’auteurs confirmés (nombreux salons à la même époque) que pour la fréquentation du public (approche des fêtes, marchés de Noël, vacances…)

Organisée en février depuis 2015, date qui convient à tous, la manifestation est désormais pérenne et connaît un succès croissant.

Le salon se déroule dans le gymnase René Guitton (Piscine), qui offre d’importantes commodités : 800m2 aménagés pour les auteurs, annexes, vastes parkings.

Cette année 2018, c’est la romancière Mireille Calmel qui en est la marraine.

150 auteurs répartis en plusieurs « pôles » : Polar, BD, Jeunesse, etc.

Un super boulevard du crime avec un plateau polar.

Et parmi les auteurs invités il y a :

Cicéron Angledroit , Jean-luc Aubarbier, Patrick Bedier,Thierry Berlanda,Bernard Boudeau, Armelle Carbonel, Dan Derieux, Ingrid Desjours, Claire Favan, Ghislain Gilberti ,Frédéric Jost, Jess Kaan,Cynthia Kimberley, Olivier Kourilsky, Nicolas Lebel, Laurent Malot, Luce Marmion,
Yannick WJ Nambo, Patrick Nieto, Olivier Norek, Cécile Pellault, Frédéric Ploquin, Gerard Porcher,
Jacques Saussey.

 

Le livre abandonné sera :

Citrus County de John Brandon…

Dans la banlieue américaine de Citrus County, on est certes en Floride, mais bien loin des palmiers et des paillettes de Disneyland. Dans ce no man’s land digne d’un film des frères Coen, la vie est tout sauf douce : les adultes ne jouent pas leur rôle, les professeurs ne donnent plus l’exemple et l’air empeste le marécage. Alors comment ne pas déraper lorsqu’on découvre l’amour pour la première fois et qu’on est un adolescent élevé par un oncle malveillant dans une ferme à moitié insalubre ?

 

Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

« Spéciales »  salon du livre de Nemours, où les flingueuses étaient présente en force.

De gauche à droite : La porte flingue, Ge. Au centre, Oph et à droite Cécile, notre auteure. Il y avait aussi Eppy Fanny mais toujours occupée ! Lol


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

Lors du salon du livre de Nemours, ce week end

Nous avons lâche 5 livres.

 

La Millième chasse aux livres 95

 by Ge

En effet j’ai laissé 2 bouquins traîner

sur le bar

dans le hall d’entrée du salon.

Des bouquins que j’ai achetés sur le salon.

Et abandonnés là.

Du coup il était possible pour les adoptants

De se les faire dédicacer.

Je voulais sur ce salon que nous mettions en avant des auteurs moins connus et des  petites maisons d’éditions. Les flingueuses ont été d’accord avec moi. Ce fut fait !

Le premier livre :

Aile ouest de Kate Wagner

Julien, interne dans une unité de soins palliatifs, mène une vie solitaire, vouée uniquement à son travail, aux lettres de son frère et à la relation particulière qu’il entretient avec une vieille dame en fin de vie. Malgré son attirante beauté, il n’est sensible ni à l’amitié, ni à l’amour. L’arrivée d’une nouvelle recrue dans son service va bouleverser son quotidien. Cette fille belle, légère et lumineuse, éveille en lui des sentiments qu’il ne comprend pas.

Mais tout bascule le jour où celle-ci disparaît… Obsédé par l’idée de la revoir, Julien part à sa recherche et se retrouve entraîné dans une étrange et sombre histoire.

Entre polar et sentiments Kate Wagner nous emmène dans son univers à la fois intriguant et passionnant. Ses personnages, attachants ou déroutants, ne cessent de nous étonner.

Le livre ayant trouvé preneuse, je pouvais passer au second dépot.

En plus c’est une mordue du polar qui l’a trouvé.

Le deuxième livre

L’emprise des sens de Sacha Erbel

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon avis sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Un thriller maîtrisé, poignant et efficace qui a trouvé preneuse

La Millième chasse aux livres  96

By Cécile et Eppy Fanny

Cécile était un des 99 auteurs invités au Salon

Aussi, je lui ai demandé si elle voulait bien abandonner son polar

Ce qui fut fait !

 Et je suis très contente car c’est Mélie, une amie, blogueuse de surcroît, qui a trouvé le livre de Cécile.

Le livre justement

Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue? Quand le meurtrier refuse de lâcher son emprise sur vous?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

pour elle et pour ceux qui lui sont chers…

Une de mes belles découvertes de 2017.

Mon avis sur  Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

 

Je n’ai, à cette heure, pas de retour sur les deux livres que j’ai confier à Eppy Fanny

Elle les a abandonnés dimanche 28

Mais je n’ai rien vu revenir.

Eppy a  déposé les livres en arrivant à 10h45. Lorsqu’elle s’est posée pour un déjeuner vers 13h30 ils avaient disparus …

Alors les titres :

Toutes taxes comprises  de Patrick Nieto

Pierre-Henri Sennelier, proche collaborateur du président de la République, est abattu d’une balle dans la nuque dans sa résidence secondaire de Bruniquel, paisible village du Tarn-et-Garonne.

Une épouse infidèle, un amant joueur de poker, une avocate mal dans sa peau ou un escroc international, sont quelques-uns des personnages qui se succèdent au fil du récit avec, en toile de fond, l’escroquerie la plus lucrative de tous les temps en Europe : la fraude à la taxe carbone.

Le commissaire Lemoine du SRPJ de Toulouse mène l’enquête. Mais parviendra-t-il à approcher la vérité face à un tueur, maître dans l’art de brouiller les pistes ? D’autant que les meurtres se suivent et ne se ressemblent pas.

 

 Et

[Dons] par Les Auteurs du Noir

 

[Dons]

Les Auteurs du Noir

D’organe, de tissu, de plaquettes, de sang, le don est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. Il est essentiel.

Combien de vies sont sauvées chaque année par un don ? Peu par rapport au nombre de patients en attente d’un greffon.

Pour cette quatrième saison, les auteurs du noir ont decidé de mettre en avant ce geste. Écrire sur les transplantations, pour ces malades en attente, pour ces vies sauvées, pour faire changer d’avis, pour être tous donneurs.

Les droits d’auteur sont majorés de 50 % et reversés intégralement à France Adot.

Recueil de quatorze nouvelles sur les transplantations, les malades en attente d’une greffe, les vies sauvées et sur l’importance du don d’organe.

De plus 8 auteurs étaient sur le salon.

Le ou la gagnante ont pu se faire plaisir

lors des dédicaces…

Sinon un bref résumé en image de mon salon et de celui de Cécile !

 

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 , 2nd Partie


Il y a un mois environ avait lieu le salon Livres en Citadelle, à Blaye en Gironde

Souvenez vous, j’avais papoté avec Isabelle, une des organisatrices

Nous avions dépêché pour vous 2 flingueuses en la personne de Marie No et Dany

Elles étaient aussi chargé de nos Millième Chasses aux livres sur place.

Aussi aujourd’hui Dany nous offre la suite de son premier compte rendu de salon.

Je vous laisse découvrir tout cela en photo


Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 

By Dany

La Journée du Dimanche

Lendemain pour moi départ de Bordeaux aux aurores, Ana oblige et arrivée aux pieds de la citadelle où Isabelle (photo A3) nous pilote jusqu’au couvent


Les héros sont fatigués … ils ne sont pas encore là
Isabelle nous accueille avec sa collègue et café etc

Papotage avec Sophie Odin, qui a sauvé de la fermeture une librairie indépendante

Il faut saluer la ténacité de ces libraires et de leur réseau :
https://asso.librairies-nouvelleaquitaine.com/index.php/les-librairies-atlantiques

Pour moi c’est une série de premières fois : premier salon comme flingueuse stagiaire, premier interview programmé avec Sylvain Forge, un auteur que j’apprécie et que je ne connais que par FaceBook.

et comme objectif recueillir quelques indiscrétions de la part de Niko Tackian et Jacques Saussey sur leurs romans à paraître le 3 janvier prochain … Je suis large, j’ai la journée, ils ont tous donné leur accord sauf Jacques Saussey que je n’ai pas contacté.

Il est 9h45 et le petit déjeuner avec Norek et Tackian débute à 10 h 30.


Passons donc aux choses sérieuses … « Niko, tu peux me dire des choses sur ton prochain roman et qui ne figurent pas sur la 4ème de couverture … ? » Entre nous, je n’aime pas les 4èmes de couverture et celle de Toxique encore moins que les autres … elle m’a spolié d’une grande partie du plaisir que j’aurais dû avoir en commençant la lecture de ce thriller et en donnant trop d’indications sur la clef de l’énigme !


………………………réf à l’article sur les indiscrétions et Fantazme…………………….

Pendant que je squatte la place de Sylvain Forge, certains attendent

Eric Metzger

 (le covoituré de Marie-Noëlle)

 

Allez, si on montait au petit-déjeuner …
Pas de sujet préétabli, une discussion sur le métier d’auteur de polar.

https://www.itinerrances-reportages.fr/norek-et-takian-a-blaye/

Un point commun au moins entre nos deux débatteurs : ils ont tous deux un grand-père immigré, Polonais pour Olivier Norek et Arménien pour Niko Tackian.
« Entre deux mondes » paru en octobre 2017 se passe dans la jungle de Calais et traite du sort de rescapés de la traversée de la méditerranée qui mettent leur vie en jeu pour rejoindre la GrandeBretagne.

« Fantazmë » de Niko Tackian, à paraître le 3 janvier 2018, traite de ceux que l’on ne veut pas voir, des camps temporaires, régulièrement démantelés et aussitôt reconstitués.

Pourquoi le polar glisse-t-il progressivement vers le genre « roman noir » ? Il devient plus politique, d’avantage social… il fait miroir à nos incohérences même s’il reste du domaine de la fiction.
La fiction justement et plus trivialement, au cours de cette rencontre, nos deux auteurs nous apportent un éclairage sur leur rapport aux animaux : pourquoi les martyriser ?


On se rappelle qu’Olivier Norek avait défrayé FaceBook en inventant la recette du chat au micro-ondes dans Territoires …

Bibz se rendit dans la cuisine. On entendit quelques bruits de vaisselle et il revint, four micro-ondes dans les bras, qu’il posa sur la table en face d’eux comme un téléviseur. Il débrancha le poste de radio puis brancha l’appareil. Il retourna dans la chambre et réapparut, tenant le chat par le gras du cou. Il ouvrit la porte du micro-ondes, colla l’animal à l’intérieur dans un discret miaulement de surprise et démarra à pleine puissance.
– Je crois que vous avez pas bien compris c’est qui qui commande ici, bande de bâtards. C’est moi qui ai le Boss au téléphone. C’est à moi qu’il donne les ordres.
Le chat tournait doucement, comme les ballerines dans leur boîte à musique. Les poils se mirent à crépiter et à fumer. Une longue complainte ininterrompue sortit de l’habitacle illuminé. Son collier antipuces, se finissant par une boucle en métal, se mit à étinceler puis à jeter de petits éclairs.
– Toi, papi, tu vas bosser pour nous comme avec les autres.
Les molécules d’eau bouillonnaient dans le corps de l’animal. Tout comme le sang et le cerveau. Son miaulement se fit de plus en plus strident, proche du pleur d’un nourrisson.
– Et vous deux, les malins, si y en a encore un qui parle de ma mère, j’lui colle une balle dans la bouche.
La peau du chat commença à gondoler comme s’il changeait de forme continuellement, puis le sang gicla en jet soutenu par les yeux pendant quelques secondes avant que la bête n’explose littéralement contre la vitre du micro-ondes.
Olivier Norek -Territoires – chapitre 10

Et Niko Tackian n’est pas en reste car il a tué le chien de sa sœur dans
Toxique

Il y eut un bruit sourd de froissement d’ailes et la nuée des pigeons s’envola d’un seul coup lorsque Marie-Thomas quitta le banc pour se rapprocher de la vieille peau.
— Bonjour madame, dit la vieille avec un sourire poli.
Marie-Thomas ne répondit pas et se pencha pour attraper la laisse du teckel qui sortait les crocs en tirant vers sa maîtresse.
La mamie croisa son regard froid et son sourire devint un rictus de terreur alors que Marie-Thomas traînait le chien vers un coin du chemin.
— Ubak ! hurla la vieille, incapable de se dresser sur ses jambes.
Ubak avait troqué ses aboiements hargneux contre un couinement inquiet à mesure que son collier l’étranglait, le forçant à suivre sa nouvelle maîtresse en freinant des quatre pattes dans la boue. Marie-Thomas grimpait maintenant les marches de la passerelle qui passait au-dessus de l’A4. Lorsqu’elle arriva au milieu, elle se tourna vers le chien et souleva la laisse à hauteur des épaules. Ubak décolla du sol pour se retrouver pendu à son collier. Il se débattait devant
Marie-Thomas et couinait en essayant de respirer. Elle pivota légèrement pour le laisser pendre au-dessus du vide, les yeux braqués vers la nuée de voitures
lancées à pleine vitesse.
— Bonne balade, dit-elle en le regardant s’écraser contre le bitume de l’autoroute. Niko Tackian – Toxique – chapitre 28

C’est bien là toute la liberté du créateur et le devoir du lecteur de ne pas faire de confusion …
Car ils les aiment les animaux … mais Norek fort de la controverse promet de martyriser un chat dans chacun de ses romans

Après quelques questions-réponses, Norek veut un café et c’est le moment de vérifier si le largage fonctionne

… et la gagnante est : Christine Thonier, responsable de la médiathèque de Gujan-Mestras, aux côtés de Laurent Chauvet, mari d’Isabelle et organisateur de ce salon.

Donc premier largage réussi … retour au salon qui se rempli progressivement

J’entame mon second objectif …

que veut dire 7/13, le titre laconique de Jacques Saussey
…………………….lien avec les indiscrétions de Jacques Saussey ……………………..

Je l’ai déjà dit mais côté tendon d’Achille pour Jacques, ce n’est pas encore le top !

Les autres se moquent de Michel Moatti dont je fais la connaissance

Mais lui s’en fout et il revendique haut et fort son copinage avec notre patronne !

Michel Moati

Je suis large, il est 11 h 30 et il me reste l’interview avec Sylvain Forge et il me restera encore du temps pour papoter dans le secteur …

Je prépare le second largage de la journée avec Claire Favan et son « Serre-moi fort » emballé et assorti de son flyer allez hop !


Sylvain a un peu de temps et on décide de commencer l’entretien … du bruit alors ça sera sans magnéto, à l’ancienne papier/crayon. On est amis dans FB depuis janvier 2015 et ça fait drôle de causer comme ça à notre première rencontre …

On cause, je note, il cause, je note, je cause, je note.
Surtout de son actualité, son prix du quai des Orfèvres, une nouvelle étape dans sa carrière d’auteur


… et il est midi … on se fait « virer » par le gardien des clefs qui ferme la salle pendant l’heure du repas ! Et vous n’avez pas oublié Ana ! Elle est toujours là et impossible de poursuivre le papotage à l’extérieur sous peine de s’envoler !
Impossible aussi de manger dans le coin, le bout du monde de la citadelle hors période touristique …
alors ! Ben alors Sylvain, on fera ça par mail car on a encore tellement de chose à se dire ! Il est d’accord et on se quitte sur un goût de pas terminé !

En résumé mes premières fois même partielles sont tout simplement éblouissantes et sûr si la patronne veut bien, je dis chiche pour une prochaine fois !

Alors deux petites dernières indiscrétions pour la route : une bonne et une mauvaise … je commence par la (très) mauvaise

– On n’aura pas de production Claire Favan en 2018, son prochain roman ne sera publiéqu’en 2019

 – « Entre deux mondes » intéresse le cinéma et le projet a de grandes chances d’aboutir

Voilà cette fois c’est vraiment tout !

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017  c’est fini

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 , 1e Partie


Il y a un mois environ avait lieu le salon Livres en Citadelle, à Blaye en Gironde

Souvenez vous, j’avais papoté avec Isabelle, une des organisatrices

Nous avions dépêché pour vous 2 flingueuses en la personne de Marie No et Dany

Elles étaient aussi chargé de nos Millième Chasses aux livres sur place.

Aussi aujourd’hui Dany nous offre son premier compte rendu de salon.

Je vous laisse découvrir tout cela en photo


Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 

By Dany

Retour sur Blaye, avec la complicité involontaire de ceux à qui j’ai piqué les photos.

Le journée du samedi

Marie-Noëlle faisait chauffeur pour Olivier Norek et Eric Metzger (du duo Eric et Quentin de « quotidien » sur TMC et néanmoins romancier) pendant les 2 jours et moi donc, j’avais ciblé le dimanche …

Ana était bien présente sur toute la Gironde

. L’association http://preface-blaye.fr/ (photo A et A1) avait installé son salon au couvent des minimes, en haut de la citadelle de Blaye.

Ce micro territoire était envahi par de drôles de psychopathes …

28 auteurs invités et pour certains des animations dès le jeudi avec Philippe Loirat, Jacques Saussey et Amélie Antoine le vendredi

et

Claire Favan le samedi matin


Le salon a été inauguré le samedi

et quelques flingueuses se sont fait tirer le portrait.

avec Kris et Marie-Noëlle + Sandrine Roy

Marie-Noëlle a largué  son livre à abandonné le samedi.

Ce fut la première Millième chasse au livre du salon

Et une première lectrice heureuse du butin

Venant auprès de Jacques Saussey pour dédicacer le livre trouvé !

Du monde le samedi après-midi, la tempête n’a pas encore rafraîchi les ardeurs

Il s’est passé des choses ce samedi, avouables ou pas

Notre Marie Nono et notre Cicé. Allez savoir qui est le plus Psychopathe de ces deux-là !

Puis vint la soirée … un téléthon de motards a embarqué nos chouchous

Retour à l’hôtel difficile semble-t-il

Bon ben ça c’est qu’on m’a raconté car je le rappelle : je n’étais pas là.

Niko Tackian, Jacques Saussey, Olivier Norek et quelques autres qui me pardonneront (peut-être)

Le top 10 des Flingueuses 4


Voici venir le temps des…

Tops 10 des Flingueuses pour le Collectif Polar

Aujourd’hui je vous présente le quatrième


Le top 10 des Flingueuses 4 :

By Dany

 

Les 12 jubilations de Dany pour 2017 …

Notre coach avait demandé 10 coups de cœur, après après négociation j’ai obtenu 12 … franchement l’exercice est difficile car cette année a été foisonnante ! Et en plus, je n’ai choisi que des Français …

 

 

  1. Glaise de Franck Brouysse :

Glaise de Franck Brouysse

Presque une chronique villageoise sauf que ça n’est pas si simple … L’action se passe au début de la première guerre mondiale, Joseph un jeune garçon de seize ans va devoir endosser le rôle de chef de clan et qu’il va révéler sa formidable énergie à l’épreuve des faits.

Dans un village du Cantal, les jeunes hommes sont au front et il ne reste que les femmes, les enfants, les handicapés et les vieillards. Les anciennes rancœurs refont surface avec ce qu’elles amènent de cupidité et manipulations. Pas vraiment une balade de santé dans ces paysages à couper le souffle, décrits par un auteur conteur et poète, au mieux de sa forme.

 

L’ avis dédoublé de Kris et Ge

  1. Entre deux monde d’Olivier Norek :

Entre deux monde d’Olivier Norek

Lorsque l’auteur a indiqué qu’il faisait une pause dans les aventures de Victor Coste, je me suis dit que le cru 2017 allait être beaucoup plus léger que les précédents. C’était sans compter sur la pudeur et l’humanité d’Olivier Norek, qui a mis tout son talent au service de ce qui est bien plus qu’un roman, une véritable enquête d’investigation dans cet « entre-deux » … pas vraiment la France et plus tout à fait de l’ailleurs d’où ils viennent ni de l’ailleurs où ils veulent aller, pour faire bref : l’enfer !
Des personnages réalistes et convaincants vont nous faire toucher du doigt la réalité de cette micro société de la jungle, où les rivalités mondiales y sont transposées, où les maltraitances y sont reproduites avec toute la violence que l’on n’ose pas regarder en face, ainsi que les trafics et autres accommodations avec la règle. Et malgré tout ça de l’espoir grâce aux humanitaires, aux autochtones, aux flics …
Problème majeur de notre société aujourd’hui car si nous ne sommes pas capables de fournir une réponse digne aux résidents de cet « entre-deux » que feront nous quand les désordres climatiques mettront sur les routes des familles par millions …
Ce roman noir interpelle le lecteur au plus secret de son intimité. Inoubliable et haletant car il s’agit aussi d’un roman à suspense réussi, vous n’en sortirez pas indemne.

La chronique de OPH

  1. Tension extrême de Sylvain Forge :

Tension extrême de Sylvain Forge

Vous ne regarderez plus le distributeur de café de la même façon …
Ce roman peut-être lu sans connaissance particulière des précédentes publications de Sylvain Forge, même si nous y retrouvons pour la troisième fois Isabelle, transfuge du 36, arrivée à Nantes avec « la trace du silure » en 2014, puis « un parfum de soufre » en 2015. Elle va traquer un cyber terroriste, une menace qui pèse sur la ville de Nantes et ses habitants.

Fiction ? Non et c’est bien là le problème. Dans notre monde hyper connecté, personne n’est à l’abri d’un détournement d’objet par malveillance ! Certes le sujet a déjà été traité dans des jeux vidéo, des films et des romans mais cette fois la réalité est bien présente dans notre quotidien. Et cela va bien au-delà des dangers de l’internet pour nos ados.
Point de départ : les morts de deux hommes d’affaires jumeaux, suspectes et simultanées, révèlent une énorme menace capable de détruire toutes les interconnections nécessaires à notre vie, dès lors que notre civilisation est maintenant tributaire des nouvelles technologies. Une traque somme toute classique, par des flics presque « ordinaires » avec leurs problèmes domestiques … mais ce que nous décrit l’auteur ce sont les moyens nécessaires et obligatoirement coordonnés pour tenter d’aboutir. Pas étonnant quand on sait qu’il est lui-même professionnellement impliqué dans la cyber-sécurité !
Plusieurs niveaux de lecture donc pour ce prix du quai des orfèvres 2018. Plus « local » que l’écologique « pire que le mal » et tout autant documenté et passionnant … à lire ces presque 400 pages sans modération et rapidement pour vous préserver du mal ou au moins le tenter. Flippant !

 

 

  1. Seules les bêtes de Colin Niel :

Seules les bêtes de Colin Niel

C’est le premier roman que je lis de cet auteur que j’ai découvert pendant les événements de Guyane, alors qu’il témoignait au travers des yeux et de la bouche de l’un de ses personnages …
La critique sur son dernier roman est unanime et les compliments amplement mérités. Une présentation originale : cinq personnages racontent successivement un épisode de leurs vies et tous peuvent être suspectés d’avoir joué un rôle dans la disparition d’Evelyne … les cinq récits boucleront l’intrigue en toute fin de volume ! Impossible d’en dire d’avantage sur le contenu de ce trop court (175 pages) roman noir sauf à remarquer qu’au-delà de l’enquête de gendarmerie, l’auteur nous propose une réflexion sur la difficulté de vivre seul et d’être éleveur en montagne, de communiquer ainsi que sur la fragilité de ses solitaires malgré eux dans leur quête de compagnie, face aux arnaques technologiques.
Incontournable et tellement actuel !

Le billet de Ge

  1. Yeruldelgger de Ian Manook :

Yeruldelgger de Ian Manook

Il s’agit là du premier volet d’une série de trois romans qu’il faut lire dans l’ordre.
Ce flic au nom imprononçable va nous entraîner dans son sillage en Mongolie, état indépendant, limitrophe de la Chine et sous son influence … néfaste.
Respectueux de la tradition, héritier d’une éducation religieuse et empreint de la philosophie des moines Shaolin, il va avoir fort à faire, aidé (ou pas) par les trois femmes de sa vie, sa fille, sa partenaire et son amie de coeur par ailleurs médecin légiste.
Un roman riche : à la fois une enquête bien menée et une description de cette région du monde quasi inconnue. L’auteur nous décrit le mode de vie de ces nomades transplantés à la ville, de ces exclus qui habitent les tunnels de la capitale, des Chinois qui achètent tout et des Coréens qui ont trouvé un terrain de jeu … un roman d’ambiance ou il ne manque pas de flics ripoux et de spéculateur foncier !
Une énorme découverte et … je me rends compte que j’ai lu le tome 3 avant le deuxième … je vais remettre dans l’ordre très vite.

L’avis d’Eppy Fanny

  1. Le berceau des ténèbres de Jean-Luc Bizien :

 

Le berceau des ténèbres de Jean-Luc Bizien

Tome 3 de la série Seth Ballahan, nous retrouvons nos échappés de Corée du Nord quelques années plus tard à New York, avec des fortunes diverses. Seth a repris son travail au journal, sa famille poursuit sa vie harmonieuse tandis que Paik n’a pas réussi son intégration. Il a sombré dans la dépression au grand dam de sa femme et de son fils. Une série de disparitions inquiétantes d’enfants va réveiller son instinct de chasseur, lui faire renouer avec celui a qui il a sauvé la vie et à qui il doit son exfiltration aux Etats Unis et … se lier aux chefs de Chinatown et de la mafia.
Jean-Luc Bizien interpelle le lecteur par le sujet central de la maltraitance des enfants mais l’enquête est sans doute un peu moins haletante que celles développées dans les deux précédents tomes. Il reste néanmoins une précision remarquable dans le contexte qui permet au lecteur d’affiner ses jugements et une rencontre attrayante avec le héros d’un confrère de l’auteur, à qui il a tout simplement emprunté un profileur notoire, pour notre plus grand plaisir. Nous apprenons aussi des choses étonnantes sur une affection très peu connue qui frappe un protagoniste …. Dur de ne rien dévoiler !
Enfin saluons sans spolier, une fin plutôt optimiste dans ce monde de brutes où l’actualité rattrape bien souvent la fiction. Il paraît que certains protagonistes apparaissent dans « Crotales » … j’y cours !

L’avis de Oph

  1. Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun :

 

Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun

Aussi noir et glauque que « en douce », dans la même forêt landaise mais cette fois la tempête de janvier 2009 ouvre une brèche … pas spatio-temporelle comme dans un roman de science fiction mais une parenthèse. Vont pouvoir alors se révéler les bas instincts des protagonistes et permettre de reposer (presque) hors du temps, l’échelle de leurs valeurs. Roman à suspense très réaliste où des anti-héros vont se croiser, s’aider, se haïr, se tuer. Outre la vie landaise profonde et actuelle, une évocation des événements d’Algérie en 1955 relativise sous un jour « décalé » les vicissitudes de petits loubards locaux, aux caractères et contradictions fouillés par l’auteur, comme dans ses précédents romans. Comme un huis-clos en plein air …
Regrettons que ces romans soient trop courts mais sans doute est-ce un gage d’efficacité pour nous ébranler à ce point en si peu de temps ! Tout pour faire un bon scénario de film. Reste ce titre mystérieux, j’ai bien une (petite) idée … Je vais devoir questionner l’auteur pour vérifier (ou non) mon interprétation !

 

  1. Islanova de Jérôme Camut et Nathalie Hug :

 

Islanova de Jérôme Camut et Nathalie Hug

« Un enfant somalien, soudanais, éthiopien, mauritanien mérite autant d’attention qu’un enfant français, américain ou suédois ! » (Chapitre 133) et au titre de l’ « attention » il faut pointer l’accès à l’eau, à l’origine de (tous) nos maux.
2025, dix ans après les attentats de Paris, Julian aime Vanda. Ils forment avec leurs enfants respectifs une famille recomposée harmonieuse jusqu’à la fugue des ados, attirés par le charisme d’un gourou de l’écologie, à l’autre bout de la France qu’ils vont traverser, pour se mettre au service d’une quasi secte aux pratiques extrêmes.
Certes c’est la face visible de cet iceberg car ce thriller est beaucoup plus que ça … la confrontation de l’Utopie à la réalité, …
Une intrigue dense et complexe, distillée au fil de ses 677 pages, pour la version numérique, à la lecture desquelles on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les auteurs nous installent dans ce qui pourrait être une (presque) banale manifestation bobo pour un monde écolo, qui dérive avec ses protagonistes « ultras » voulant assurer la sécurité de leurs adeptes, vers une dictature et une apocalypse. Parabole ? Sans doute, mais peut-être malheureusement prémonitoire …
Jusqu’où est-on prêt à aller pour défendre la vie, la nature, ses valeurs ? C’est dans ce que nous entraîne ce duo d’auteurs qui a déjà douze romans à son actif, avant ce (gros) dernier et quand on leur demande s’ils sont pour la légalité ou si la fin justifie les moyens, ils répondent qu’ils se sentent Républicains dans un monde sans sens … Leur posture se confronte donc ici avec la dure réalité … par l’imaginaire… pour le moment !
Ce roman noir est a mon sens un incontournable de cette rentrée.

 Le billet de Ge

  1. Femme sur écoute d’Hervé Jourdain :

 

Femme sur écoute d’Hervé Jourdain

C’est le quatrième roman de cet infiltré du 36 et une découverte pour moi.
L’action démarre quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 et se termine au soir du second tour. Ce choix est déterminant dans le traitement de cette enquête ou plutôt devrait-on dire de ces enquêtes. On y retrouve des flics, ripoux, cassés ou « borderline », des politiques corrompus, des entreprises oeuvrant dans le trafic d’influence et quelques accommodements avec les procédures … On y évolue dans le Paris trouble des boîtes à strip-tease, des escortes, de la prostitution de luxe … et le monde carcéral. On assiste en prime au déménagement du mythique « 36 » et à l’inauguration des nouveaux locaux.
En fait toute ressemblance … ne reflète que la qualité de ce thriller criant de réalisme qui mérite bien qu’on s’y attache. Sans doute alléché, le lecteur ira voir, comme moi assurément, les autres productions de cet auteur déjà finaliste  du prix du Quai des Orfèvres en 2009 et Lauréat en 2014 avec Le sang de la Trahison

 

  1. le dompteur d’anges de Claire Favan :

 

le dompteur d’anges de Claire Favan

Que ceux qui étaient restés sans voix à la fin de « serre-moi fort » se rassurent, le nouveau roman de Claire Favan va encore plus loin …
Max, victime d’une erreur judiciaire va mettre tout son diabolisme au service de sa vengeance par anges interposés. Il est impossible d’en dire d’avantage tant le roman est riche en rebondissements et ses personnages totalement atypiques, attachants de tant de martyrs subis !
L’écriture est d’une précision rare et l’intrigue crédible pour notre plus grand malheur … Encore un coup de coeur à l’actif de cette auteure au sourire angélique !

 

 

 

 

 

  1. Ne dis rien à Papa de François-Xavier Dillard :

 

Ne dis rien à Papa de François-Xavier Dillard

Bien dans la veine de Fais-le pour Maman et très éloigné du précédent « Austerlitz 10.5 », j’ai beaucoup aimé ce quatrième thriller de François-Xavier Dillard, très noir et sanglant. Même si le lecteur commence à entrevoir la solution de l’énigme au milieu du roman, de nombreuses surprises l’attendent encore jusqu’à l’épilogue, un soupir d’espoir à la clef. Qui est donc cette Fanny dont tous les écrans ont perdu la trace pendant dix années ? Qui est cet enfant enterré vivant et qui a échappé à son destin à force de persévérance ? Pourquoi ces meurtres en série de médecins réputés ? L’enquêteur proche de la retraite va-t-il établir les liens qui devraient résoudre le mystère et aller au devant de l’horreur absolue? Il faudra bien au lecteur les 320 pages de cet ouvrage pour retrouver le repos. Cet auteur, au style efficace, mérite vraiment le détour !

 

 

  1. Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey :

 

Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey 

Les héros que nous avons laissés à la fin de « la pieuvre » ont séparé leurs destinées, du moins le croient-ils quand une explosion emporte les passagers d’un train Irun-Paris, en plein retour de vacances d’hiver. Par hasard Daniel, nouvellement muté à Hendaye et sous le coup d’une mesure disciplinaire, se trouve mêlé à la traque de l’auteur de l’attentat … à moins qu’il ne s’agisse d’un accident fortuit ou encore d’un assassinat ou d’un meurtre. le voilà enlevé et Lisa traverse le pays pour lui venir en aide avec le fidèle Henri. Voilà pour les faits. le décor quant à lui se situe au pays Basque avec son passé de luttes, légitimes ou non là n’est pas le sujet mais le traitement de « l’histoire », en rappelant au lecteur les deux volets de Marin Ledun, éclaire sa lecture. Point de syndrome de Stockholm mais de la violence, de l’hémoglobine et une intrigue bien ficelée aux rebondissements multiples. Un vrai thriller comme on les aime, avec sa galerie de seconds rôles bien campés. Juré pour ma part, je ne prononce jamais leurs noms !

La chronique de Dany

 

Et heureusement que certains n’ont rien sorti en 2017 …

 

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.