Je sais pas de Barbara Abel


Le livre : Je sais pas de Barbara Abel. Paru le 6 octobre 2016 chez Belfond. 19€90 ; (429 p.) ; 23 x 14 cm

 

4ème de couv
À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme…

Une belle journée de sortie des classes qui vire au cauchemar.
Une enfant de cinq ans a disparu.
Que s’est-il passé dans la forêt ?
À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme.
Pourtant, ne dit-on pas qu’une figure d’ange peut cacher un cœur de démon ?

 

 

 

 

Biographie de l’auteur
Née en Belgique en 1969, Barbara Abel est passionnée de théâtre et de littérature. À 23 ans, elle écrit sa première pièce de théâtre. Pour son premier roman, L’Instinct maternel (Le Masque, 2002), elle a reçu le Prix du Polar de Cognac. Aujourd’hui, ses livres sont adaptés à la télévision, au cinéma, et traduits dans plusieurs langues. Après L’innocence des bourreaux (Belfond, 2015), Je sais pas est son onzième roman.

Extrait :

« Cet échange de regards n’a pas échappé à Camille qui en ressent une profonde détresse. Se peut-il que sa propre fille se méfie d’elle ? Est-il possible qu’elle soit à présent tributaire de l’autorisation de Patrick pour pouvoir prendre son enfant dans ses bras ? »

Le petit avis de Kris

Je sais pas de Barbara Abel

 

Le jour de la sortie en forêt de l’école maternelle des Pinsons, la petite Emma disparaît. Son institutrice Mylène finit par la retrouver à la nuit tombante dans une cavité. Piégée à son tour, l’institutrice parvient à hisser la fillette sur ses épaules, laquelle s’échappe et court rejoindre le groupe. Mais Mylène reste introuvable et Emma ne sait pas indiquer où se trouve sa maîtresse.

 Barbara a le don de vous fiche les miquettes !! Et de plus en vous affichant deux visages d’anges, et sur la couverture et le sien. Les miquettes parce que ses histoires peuvent toujours se produire dans la vraie vie (d’ailleurs, quelquefois je me sens un peu voyeuse) Cette si jolie petite fille avec ce visage d’ange ne peut qu’attirer l’œil et donner l’envie de la protéger. En réalité c’est elle qui va vous attirer dans son jeu et vous déstabiliser. Encore une belle réussite au tableau de notre Belge préférée.

Publicités

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Mon Saint-Maur en poche 2017, deuxième épisode


Saint Maur en Poche mon Amour

(Suite)

Samedi 24 juin 9h10.

Alors que le 9e Festival du livre en format poche de Saint Maur se prépare à ouvrir ses portes, je reviens sur les lieux du crime que j’avais quitté la veille en milieu de soirée. Et là que de changements durant la nuit. Le marché du livre que j’avais laissé s’est transformé en un véritable salon de la lecture. Un écrin de la littérature. Dieu que c’est beau !

Donc en ce samedi matin, je rejoins mes amis Yvan et Dominique, nos Alsaciens déjà sur place. Nous récupérons nos passe VIP. Et nous assurons l’accueil des auteurs qui débarquent eux aussi pour prendre leur badge et leurs petits cadeaux.

En fait d’accueil, nous les saluons, les bisons et profitons de la relative tranquillité du moments pour discuter avec eux. Et heureusement car pour certains d’entre eux, je n’aurais même plus le temps d’aller les revoir sur leur stand durant les 2 jours de folie qui vont suivre.

Samedi 24 juin 10h.

Les portes s’ouvrent, les premiers lecteurs sont au rendez-vous !

Voilà, cette fois, je sais que les hostilités sont lancées. Et en fait d’hostilité se sera des tonnes de bisous que je vais distribuer au grès de mes pérégrinations sur le salon.

J’ai, je crois, jamais fait autant de bises qu’en ce samedi 24 juin 2017.

Alors Saint Maur en Poche 2017 démarre sur les chapeaux de roue mais aussi sous les plus belles des auspices , surtout sous le signe de l’amour, de l’amitié et du partage.

 Samedi 24 juin 11h

Bon ce samedi j’ai décidé de suivre un maximum de plateaux polars. C’est le programme de la journée et elle commence à fonds les manettes avec une scène littéraire de l’ami Yvan du blog  EmOtion avec Barbara Abel et François Xavier Dillard.

Barbara Abel / François-Xavier Dillard, ces deux là se connaissent visiblement bien car ils nous ont fait beaucoup rire même si les thèmes abordés dans leurs bouquins sont du genre » famille je vous hais « !

Entre deux chamailleries, ils nous ont parlé de leurs deux derniers romans (Je sais pas et Ne dis rien à papa)

 

Puis ce fut mon tour de soumettre à la question Elena Piacentini et Benoit Minville.

Au contraire de mon ami Yvan, j’avais choisi de confronter deux auteurs qui ne se connaissaient pas du tout mais pour lesquels j’avais ressenti une émotion similaire.

Il y a été question de personnages, de noir, de noir social voire politique. Perso j’ai vécu un beau moment. Visiblement mes auteurs aussi. Maintenant, reste à attendre le verdict de la vidéo à venir.

A lire d’Elena Piacentini, le dernier roman Aux vents mauvais, la première enquête du Commandant Léoni, Un corse à Lille et de Benoît MinvilleRural noir.

benoit elena et moi

 

Puis à nouveau ce fut à Yvan d’enchaîner avec un plateau dédier à la toute jeune collection Milady Thriller chez Bragelonne  dirigée par la géniale Lilas Seewald !

On retrouvera sur le plateau Johana Gustawsson / Steve Cavanagh (accompagnés de leur éditrice de Bragelonne / Milady Lilas Seewald)

Je reprends les mots d’Yvan pour relater cette scène littéraire :

« Quand deux phénomènes du thriller se retrouvent sur un même plateau. Lilas Seewald de chez Bragelonne a beaucoup de chance d’avoir à son catalogue deux écrivains aussi talentueux et aux univers aussi uniques. La marseillaise Johana (Mör) nous a raconté son parcours atypique qui explique ses histoires entre Suède et Angleterre, et l’irlandais Steve (Un coupable idéal) a parlé de son étonnant personnage d’avocat (et ce qu’il a de commun avec lui). »

Voilà la matinée s’achevait sur ce belle échange. Vite, vite il était déjà 13h et il nous fallait rejoindre le bus qui n’attendait plus que nous pour aller enfin déjeuner.

Saint Maur en poche commençait bien, même si c’était sur les chapeau de roue.

Samedi 24 juin 14h30

De retour sur le salon en ce début d’après midi nous avons eu un peu de temps pour papoter avec les copains qui avaient venus de loin pour participer à SMEP.

Car oui, Saint Maur en poche c’est aussi ça, c’est l’occasion de revoir les potes souvent rencontrés sur Facebook ou sur d’autres salons. Et SMEP est tous les ans un point de ralliement pour passer du virtuel au réel.

 

Bon c’est pas tout cela mais on a à nouveau des plateaux, enfin surtout Yvan et l’ami Fred qui rentre en scène lui aussi.

Samedi 24 juin 16h00

D’abord Yvan qui va rencontrer un de ses auteurs préférés, un des miens aussi. Presque une idole.

Ce grand monsieur de la littérature française n’est autre que Pierre Bordage.

Et 10 minutes de tête à tête avec Pierre Bordage, c’est presque dommage tellement son univers, ses univers sont riches. Mais Yvan s’en est sorti comme un pro. Il a réussi à faire ressortir la quintessence de l’oeuvre de ce super écrivain.

Merci messieurs pour ce beau moment

 

Là nous avons eu une petite demi heure, pour profiter et savourer avec les amis fans de Bordage comme nous, ce moment que l’on venait de vivre. J’ai eu l’impression que nous avions tous le sentiment d’avoir été privilégié(e)s.

Samedi 24 juin 17h30 passé

Et enfin, l’ami Fredo Fontes du blog  4deCouv a fait son entrée sur scène. Il était entouré du talentueux Dominique Maisons et du génialissime Michaël Mention.

Il y a été question de polar historique. Leurs deux dernières parutions ayant pour cadre Paris et le 19e siècle. Michaël Mention avec La voix secrète, et Dominique Maisons avec On se souvient du nom des assassins.

Fredo les a questionnés sur leur manière d’appréhender le genre. Un genre qui perso m’intéresse énormément, surtout quand c’est ces deux auteurs qui sont à la barre.

-Non c’est pas du polar maritime, mais enfin pourquoi, vous ne posez cette question ? lol

 

Enfin dernier plateau de cette belle journée. On retrouve Yvan avec Antonin Varenne et Bernard Minier.

Ces deux là aussi affichent une belle complicité et se charrient beaucoup sur le plateau. Mais Yvan ramène de l’ordre. Et en parlera western,  nature et patacoufin …

Vous retrouverez tout cela dans dans Nuit de Bernard Minier et  Trois mille chevaux vapeur et Equateur d’Antonin Varenne

Samedi 24 juin 19h

Ensuite on s’est retrouvé pour la clôture de cette première journée autour de la scène centrale ou Jean Edgard Cassel et Gérard Collard qui enregistraient la 9e émission de la Petite Librairie.

Les auteurs surtout du polar sont montés sur scènes pour leur rendre hommage pour leur super travail.

Et enfin nous avons pu boire un verre, heureux que nous étions de cette journée exceptionnelle !

 

Nicolas Lebel, Olivier Norek, Fabio M. Mitcheli, Claire favan, Jacques Saussey, David S. Khara, Armelle Carbonel

 

Allez on se retrouve très vite et en forme pour la journée du dimanche !

Les poches d’octobre-novembre : Episode 1


Hello chers lecteur zé chères lectrices.

Retrouvez une nouvelle fois les

« Les conseils du mois d’une fan de polars et de thrillers »

banniere-coups-de-coeur (1)

 Cette fois c’est des titres en poche parus en octobre et novembre que je vous propose de retrouver ici.

Et comme il y en a un certain nombre, j’en ferai 3 épisodes.

Allez c’est parti pour le premier

Je vous livre l’article tel que je l’ai remis le mois dernier à  Anne Ju…mon petit padawan

Et pardon pour le retard

 

Salut les Tordus d’Anne Ju
Si en septembre je suis restée raisonnable, en octobre-novembre, j’avoue que je me suis lâchée.
Mais vous le savez, pour vous, je ne sélectionne que des livres qui m’ont fait vibrer et uniquement en poche. Et oui, le prix du livre en grand format devient inabordable pour les grands lecteurs que nous sommes, que vous êtes. Du coup, en poche vous pourrez en choisir 3 voire 4 pour le même prix. Et multiplier son plaisir ça n’a pas de prix, non ?
Alors voici donc cette vaste sélection de titres paru ce mois dernier.
Comme à mon habitude j’essaie de couvrir tous les genres du polar afin que chacun d’entre vous trouviez votre bonheur à moins d’un mois de Noël.
Alors belles lectures à vous les tordus.
Et à très vite.
Ge, votre bibliothécaire polardeuse

Vous pouvez retrouvez ICI mes conseil poche de septembre


novLanger, Adam / Le contrat Salinger
10-18. Domaine policier, n° 5154, 7€80
Adam Langer, journaliste, croise une vieille connaissance, Connor Joyce, lors de la promotion du dernier livre de celui-ci. Connor lui fait part de l’offre étrange qu’il a reçu : une rétribution considérable en échange d’un roman destiné exclusivement à un homme d’affaires richissime, Dex Dunford.
Thriller psychologique d’une facture tout à fait unique, Le Contrat Salinger, qui brosse au passage un portrait au vitriol du paysage littéraire contemporain, est à la fois une formidable réflexion sur la façon dont la réalité et la fiction peuvent s’alimenter jusqu’à s’entre-dévorer, et une construction palpitante faite de rebondissements ingénieux et de révélations en cascade – un roman gigogne au goût de vertige, qui tient son lecteur en haleine jusqu’à la toute dernière page.

novMaisons, Dominique / Le festin des fauves
Points. Thriller. 8€10
Un notable corrompu donne une soirée libertine à Neuilly, où les hommes portent des masques de prédateurs et où les femmes sont les proies. Au moment du discours de lancement de la fête, l’hôte s’écroule, terrassé par un poison qui lui fait exploser tous les organes. Le commandant Rossi enquête.
Le nouveau grand espoir du thriller français lâche les fauves.Un roman impitoyable et magistral. Dominique Maisons a reçu le Grand Prix VSD du polar 2011 pour son premier thriller Le Psychopompe (réédité chez Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme).

 

 


novaAkounine, Boris / Une enquête d’Eraste Fandorine / La ville noire
10-18. Grands détectives, n° 5153. 8€80
E. Fandorine est sur la piste d’un dangereux terroriste révolutionnaire et découvre que l’homme s’est réfugié à Bakou, la ville la plus riche de l’Empire russe. En cette veille de Première Guerre mondiale, Bakou constitue un nid d’espions très actifs. La femme de Fandorine est également dans la ville pour un tournage, mais cela n’enchante pas l’enquêteur, qui n’aspire qu’à retrouver sa liberté.
Boris Akounine est, depuis plusieurs années maintenant, le plus grand auteur de best-sellers en langue russe. Traduit en dix-huit langues, il est reconnu comme un maître de l’intrigue policière sophistiquée, à l’humour digne de Gogol. Avec La Ville noire, il met en scène son célèbre enquêteur Eraste Fandorine pour la treizième fois.

nov1Simoni, Marcello /Le labyrinthe du bout du monde
Pocket. Best, n° 16701. 8€20
Naples, 1229. Un étrange cavalier armé d’une lance crachant des flèches de feu sème des cadavres dans toute l’Europe. L’inquisiteur Conrad de Marbourg quitte l’Allemagne avec un ordre de mission papal : enquêter sur la secte luciférienne qui se cache derrière ces crimes.
Le dernier tome des aventures médiévales d’Ignace de Tolède ! Marcello Simoni, passionne d’histoire et diplômé de littérature, à travaille comme archéologue et bibliothécaire. Sa trilogie Le Marchand de livres maudits a été traduite dans onze pays et a été récompensée, en Italie, par le prestigieux prix Bancarella.

 


nov2Vargas, Fred / Temps glaciaires. J’ai lu. Policier, n° 11267.10€00
Paris. Une vieille dame, Alice Gauthier, est retrouvée morte dans sa baignoire, les veines des poignets tranchées. Le commissaire Bourlin, chargé du dossier, est bientôt rejoint par le commissaire Adamsberg et le commandant Danglard, de la brigade criminelle. Une autre mort suspecte et paraissant liée les mène alors jusqu’en Islande. Entre polar historique, tragédie et conte fantastique, Fred Vargas maîtrise à merveille le subtil équilibre des genres pour créer le sien, inimitable.Prix Landerneau polar 2015.

 

 

 

Mon petit avis ICI sur Temps glacières


novDesjours, Ingrid /Les fauves : thriller
Pocket. Thriller, n° 16690. 8€20
Belle et ambitieuse, Haiko est à la tête d’une ONG qui lutte contre le recrutement de jeunes par l’organisation Etat islamique. Elle est la cible d’une fatwa. Quand la jeune femme se sent suivie et que ses proches sont menacés, elle fait appel à Lars, vétéran de l’Afghanistan qui a survécu à l’enfer après avoir été capturé par les talibans, pour la protéger.
 » L’ex-profileuse est passée maitre dans la manipulation de sa proie : le cerveau du lecteur  » Julie Malaure, Le Point.  » La faculté stupéfiante d’Ingrid Desjours à dépeindre les émotions humaines fait mouche à chaque fois  » Marie Rogatien, Le Figaro Magazine.

 

 


novAbel, Barbara /L’innocence des bourreaux
Pocket. Thriller, n° 16560. 6€95
Dans une supérette, une jeune maman, un couple adultère, une personne âgée et son aide, une mère et son ado font leurs courses. Un junkie entre pour voler la caisse et perd le contrôle de la situation. Un jeu subtil s’instaure alors entre supposées victimes et bourreaux.
Un huis clos dont la tension psychologique grimpe jusqu’à son paroxysme. Chez Barbara Abel, pas besoin d’artifices, c’est notre quotidien à tous qui peut devenir l’enfer.

 

 

 


novChandler, Raymond /Un tueur sous la pluie
Suivi de Bay city blues et de Déniche la fille
Gallimard Folio. Policier, n° 537; 7€70
Un détective reçoit la visite d’un homme qui lui demande d’arracher sa fille des mains d’un mauvais garçon spécialisé dans les livres pornographiques et le chantage. Il avoue également ne pas être le père biologique de sa fille et caresser l’espoir de l’épouser un jour. Le privé ne tarde pas à découvrir le maître chanteur tué chez lui. Une nouvelle suivie de deux autres histoires policières.
Voici trois nouvelles – et trois autres suivront bientôt – écrites par un homme qui faisait alors partie de la légendaire équipe de Black Mask, le plus connu des magazines américains qui créèrent le style propre aux ouvrages de la Série Noire. Elles seront accueillies très certainement avec joie par tous ceux qui tiennent Raymond Chandler pour un des plus grands écrivains des Etats-Unis. Elles prouveront, en tout cas, qu’il était, dès cette époque, en pleine possession de son talent de «raconteur». Chandler «chauffe» toujours !

novDazieri, Sandrone / Tu tueras le père
Pocket. Thriller, n° 16356; 8€95
Non loin de Rome, un homme signale la disparition de son fils, Luca, lors d’un pique-nique. Arrivés sur les lieux, les policiers trouvent le corps décapité de la mère. Pour mener une enquête qui s’annonce délicate, le commissaire Rovere demande l’aide de Colomba Caselli, en congé suite à une affaire tragique. Elle s’adjoint l’aide de Dante Torre, un spécialiste du rapt paranoïaque et phobique.
Un duo d’enquêteurs qui sort vraiment de l’ordinaire. Un thriller addictif sous forme de cauchemar à passer des nuits blanches.

 

 

 

 Mon billet sur Tu tueras le père


On se retrouve donc la semaine prochaine pour la suite et fin de cette aventure.

Très beau Noël à vous tous

Avec pleins de beaux livre et de belles lectures.

pere-noel

 

 

Derrière la haine de Barbara Abel par Jean Luc Groner


Chronique de lecteurs

Jean Luc revient sur un titre déjà chroniqué dans ces pages.

Mais  ne boudant  pas notre plaisir, tellement ce livre a été un de mes plus gros coup de cœur en 2012

Jean Luc Groner.

unnamed (16)Depuis tout jeune, je suis un lecteur, ce petit défaut avec l’âge s’est encore affirmé, j’ai commencé par l’aventure, la SF (Le Club des cinq, Jules Vernes, John Brunner et d’autres encore) et maintenant à plus de 50 ans, salarié dans un grand groupe de télécommunication, sortir de la routine et participer à un blog  pour partager mes coups de cœur est devenu l’une de mes marottes.

Avec environ 70 romans lus dans une année dont un roman policier sur deux, j’ai décidé de donner mon avis de lecteur en toute indépendance et en toute impartialité, et donc voici mes avis…

9782266239462,0-1568233 9782265094185,0-1325463Le livre : Derrière la Haine de Barbara Abel. Paru le 12 avril 2012 chez Fleuve Noir.  18,50€ ;  (315 p.) ; 23 x 15 cm

Réedité en poche le 14 mars 2013 chez Pocket  6,80€  ;  (342 p.) ; 18 x 11 cm

4ème de couverture :

Ce qui sépare l’amitié de la haine ? Parfois, une simple haie de jardin…

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain ; de l’autre, il y a Laetitia et David.

Deux couples voisins et amis, ayant chacun un enfant du même âge.

Deux couples fusionnels et solidaires qui vivent côte à côte dans une harmonie parfaite.

Jusqu’au jour du drame.

Un tragique accident fait voler en éclats leur entente idyllique, et la cloison qui sépare leurs maisons tout comme la haie qui sépare leurs jardins ne seront pas de trop pour les protéger les uns des autres. Désormais, les seuls convives invités à la table des anciens amis s’appellent Culpabilité, Suspicion, Paranoïa et Haine…

L’avis de Jean Luc sur Derrière la haine de Barbara Abel

Barbara Abel est une auteure que j’ai découvert très récemment et je dois dire que j’ai été à chaque fois scotché par ses romans. Son roman « Derrière la Haine » est admirable, l’histoire est à proprement dite, diabolique et surtout très inquiétante puisque, et c’est là tout le génie de Barbara, crédible.

Sans rentrer dans le détail, il s’agit de l’histoire de deux jeunes couples de voisins avec deux jeunes enfants du même âge, l’un des couples va connaître une tragédie en perdant son enfant et c’est là que va commencer un complot machiavélique.

C’est savamment orchestré parce qu’on ne s’est pas où va nous emmener l’auteure, et jusqu’à la fin il y a du suspense et beaucoup de surprise. Impossible d’en dire plus sans dévoiler l’histoire.

Je vous recommande vivement la lecture de ce petit bijoux, et à noter qu’il y a une suite à ce roman intitulée « Après la fin »

Vous pouvez aussi retrouvez la chronique d’ Anne-Ju ICI

L’instinct maternel / Barbara Abel


Mes petites lectures

$$ $ Le livre : L’instinct maternel / Barbara Abel. Paru initialementle 10 avril 2002 à la librairie des champs Elysée dans la collection Le masque

Réédité chez Le masque dans la collection Masque poche. Contemporain.le 27 février 2013. 6€90 ; (451 p.) ; 18 x 11 cm

 4e de couv :

Richard et Jeanne Tavier jouent depuis des années la comédie du bonheur parfait. Leur agressivité et leur mépris l’un envers l’autre sont renforcés par le fait qu’ils n’ont jamais pu avoir d’enfant. Un soir, Richard lui annonce qu’il la quitte pour une autre. Folle de rage, Jeanne le précipite dans l’escalier où il se rompt le cou. Pour ses proches, pas de doute, c’est une veuve éplorée. Quand elle apprend que faute d’héritier mâle, la fortune familiale ne lui reviendra pas et que Richard a légué son propre argent à une inconnue, elle met en place un plan diabolique…

AVT_Barbara-Abel_9186.pjpegL’auteur : Barbara Abel est une auteure belge née en décembre 1969 à Bruxelles.

Après avoir suivi à 15 ans des cours de théâtre à l’Académie d’Etterbeek, elle étudie à l’Université Libre de Bruxelles où elle obtient une licence en philologie romane. Elle s’inscrit ensuite à l’École d’interprétation du Passage de Paris, puis exerce pour un temps le métier de comédienne et participe à des spectacles de rue.

À 23 ans, elle écrit sa première pièce de théâtre, « L’Esquimau qui jardinait », qui est montée avec succès sur des scènes bruxelloises et au Festival de théâtre de Spa.

Elle se lance peu après dans l’écriture, publie quelques textes dans différentes revues et, en 2002, un premier roman policier, « L’Instinct maternel », lauréat du Prix du roman policier du festival de Cognac.

Elle fait ensuite paraître d’autres récits de suspense qui évoque souvent des milieux familiaux étouffants où germent délits et folie.

Elle assure également des chroniques culturelles diffusées sur Arte Belgique.

Extrait :
Rien n’est plus sécurisant que d’appartenir à un groupe, faire partie d’un milieu, acquérir une certaine valeur aux yeux des membres de ce groupe et y tenir une place reconnue.
Vous vous sentez protégés par une bulle d’ouate, totalement à l’abri du besoin et de la solitude. Chaque jour, la vie vous renvoie cette note de légèreté et d’insouciance que vous ne remarquez même plus tant elle vous paraît acquise.
Le temps s’écoule, fluide, évident, transparent.
Mais il suffit que vous soyez rejeté de ce groupe, que le rôle que vous y teniez soit réduit à néant, que vous soyez déchu des vertus qu’on vous attribuaient à l’unanimité, du jour au lendemain, sans raison apparente ou du moins logique et valable..
Il suffit que la déchéance pointe le bout de son nez pour que, soudain, vous preniez conscience de votre propre dénuement.
Vous étiez quelqu’un, vous n’êtes plus rien.

Résumé et avis :

Richard et Jeanne Tavier donnent au sein de leur cercle huppé l’illusion du couple parfait, malgré leur désir d’enfant inassouvi. Jeanne est stérile alors Richard son mari la méprise et la malmène. Pourtant, il reste avec elle.  » Quant on fait de la politique, on ne divorce pas.  » Le jour où il tombe amoureux d’une autre, Jeanne le tue. Poussé dans les escaliers par Jeanne à qui il venait d’annoncer qu’il la quittait pour une autre, Richard laisse toute sa fortune à une inconnue. Jeanne, veuve éplorée aux yeux de tous, décide de la retrouver pour la supprimer.

 Prête à tout pour avoir un héritier mâle, Jeanne séquestre Susanna, enceinte.

Pour un premier roman, Barbara Abel nous propose un thriller psychologique féroce voire cruel. L’écriture est directe, les descriptions sont crues, ce qui donne au roman un ton délicieusement grinçant, mais pour autant cette histoire reste poignante. Pour un premier essai c’est un coup de maître.

Une histoire, perverse et machiavélique !

Prix du roman policier du festival de Cognac en 2002

Derrière la Haine de Barbara Abel : une chronique de Anne-Ju


Chronique de lecteurs

 Pour cette première Chronique de lecteur,  je laisse

la place à Anne Ju.

9782265094185,0-1325463 9782266239462,0-1568233  Le livre : Derrière la Haine de Barbara Abel. Paru le 12 avril 2012 chez Fleuve Noir.  18,50€ ;  (315 p.) ; 23 x 15 cm

Réedité en poche le 14 mars 2013 chez Pocket  6,80€  ;  (342 p.) ; 18 x 11 cm

4ème de couverture :

Ce qui sépare l’amitié de la haine ? Parfois, une simple haie de jardin…

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain ; de l’autre, il y a Laetitia et David.

Deux couples voisins et amis, ayant chacun un enfant du même âge.

Deux couples fusionnels et solidaires qui vivent côte à côte dans une harmonie parfaite.

Jusqu’au jour du drame.

Un tragique accident fait voler en éclats leur entente idyllique, et la cloison qui sépare leurs maisons tout comme la haie qui sépare leurs jardins ne seront pas de trop pour les protéger les uns des autres. Désormais, les seuls convives invités à la table des anciens amis s’appellent Culpabilité, Suspicion, Paranoïa et Haine…

Extrait : 
« L’amitié est une force dont nul ne peut prétendre pouvoir se passe. On a besoin d’amis, comme on a besoin de manger, de boire ou de dormir. L’amitié, c’est un peur la nourriture de l’âme : elle ravitaille le cœur, elle sustente l’esprit, elle nous comble de joie, d’espoir et de paix. Elle est la richesse d’une vie. Et le gage d’une certaine idée du bonheur. »

L’avis d’Anne Ju :

Anne Ju

Anne-Ju, bout de femme de 36 ans passé, qui aime être surprise ! Passionnée dans tout ce que je fais, je vis à fond ce que je peux. La lecture ? il y a quelques années, je n’en voyais pas plus que ça d’intérêt. Mais depuis quelques temps, je dévore encore et encore.

 Barbara Abel, je ne connaissais que de nom. Je n’avais jamais rien lu de cette auteure. J’ai acheté ce livre lors de SMEP 2015. Je l’ai rencontré lui disant que je n’avais jamais rien lu d’elle et elle m’a conseillé Derrière la haine. Me voilà donc avec une dédicace intrigante, une couverture que je trouve attirante. Pour garder un ressenti neutre, je n’ai pas lu les divers commentaires sur internet. Je voulais la découvrir, seule, en cachette …comme si j’étais enfermée dans l’une de ces deux maisons. 

 Tout d’abord, un décor : deux maisons mitoyennes et identiques. Ensuite, 2 couples qui ont tout pour devenir les meilleurs amis du monde. C’est d’ailleurs ce qui se passe : le rituel des apéros le vendredi soir, des enfants qui grandissent ensemble du même âge, deux femmes amies etc…. Mais cette vision, c’est celle que l’on a quand on passe dans leur quartier devant la fenêtre. Or que se passe t il réellement dans ces deux maisons ?

On a tous connu cela : des voisins que l’on regarde vivre derrière notre fenêtre. Pour ce livre, c’est pareil. Barbara Abel  nous entraîne à la fois, derrière la fenêtre mais aussi derrière la porte cachée, en train de les observer.

th (16)Je me suis retrouvée plongée dans le quotidien de ces deux familles qui vont vivre un drame. Ce drame va créer une spirale infernale pour les deux familles…qui ne vont pas en sortir indemnes. Je n’en dis pas plus car mon but n’est pas de spolier.

Ce n’est pas un simple thriller. C’est à la fois psychologique et angoissant.  J’ai aussi eu ce sentiment d’être une voyeuse. Barbara Abel m’a donné envie de les espionner, faire ressortir mon côté voyeur, mon côté spectateur muet. On devient vite addict à ces émotions. Et même quand on voit l’horreur des choses se profiler ou se passer, aucun son ne sort de ma bouche car je ne veux pas être découverte.

J’ai dévoré en quelques heures ce premier livre. Je dis bien « premier » car j’ai très envie de lire la suite Après la fin. Savoir comment les personnages vont évoluer suite aux horreurs qu’ils ont vécus.

Je vais terminer en remerciant Geneviève de Collectif Polar : son idée de laisser d’autres lecteurs écrire des chroniques sur son blog est une idée des plus excellentes. Après c’est un merci plus personnel : Merci de ton aide et de ton soutien. Grâce à toi, ma curiosité est en pleine euphorie…Elle ne tient plus en place 😉

Quelques mots sur l’auteure :

th (17)Née en 1969, Barbara Abel est férue de théâtre et de littérature. Après avoir été élève à l’école du Passage à Paris, elle exerce quelque temps le métier de comédienne et joue dans des spectacles de rue. À 23 ans, elle écrit sa première pièce de théâtre L’esquimau qui jardinait. En 2002, son premier roman, L’Instinct maternel, lui vaut de recevoir le Prix Cognac avant d’être sélectionnée par le jury du Prix du Roman d’Aventure pour Un bel âge pour mourir, tout récemment adapté à la télévision avec Emilie Dequenne et Marie-France Pisier dans les rôles principaux. S’ensuivent Duelle en 2005, La Mort en écho en 2006, Illustre Inconnu en 2007, Le Bonheur sur ordonnance en 2009, La Brûlure du chocolat en 2010 et Derrière la haine en 2012. Aujourd’hui, ses romans sont traduits en allemand, en espagnol et en russe.

Pour retrouver Anne Ju, jeune femme sémillante et passionnée c’est :
sur sa page facebook : Les Motordus d’Anne Ju
Et sur tout nouveau blog : Les Motordus d’Anne Ju
Suivez Anne Ju, son blog, si c’est encore un nouveau-né, est déjà très dynamique.
Et à mon tour, j’aimerai remercier très chaleureusement, notre pétulante chroniqueuse d’avoir répondu aussi promptement à mon appel.
Je voulais aussi te dire Anne Ju, merci pour ta fidélité et ta curiosité. Tu es toujours partante pour suivre mes découvertes. Et, ta confiance est touchante.
J’espère te revoir très vite sur ces pages