Le Festival Sans Nom : Les P’tits Papiers de So


Le Festival Sans Nom c’est ce week-end.

Et nous serons quelques Flingueuses présentes sur place.

Aussi pour l’occasion et à double titre ( Flingueuse et Jurée) notre Sofia nous offre son avis et un petit rappel des polars en compétitions pour le prix FSN


 

Les P’tits Papiers de So

 

Le Festival sans nom, salon du polar à Mulhouse, se tiendra les 20 et 21 octobre 2018. Pour la deuxième année, ce salon attribuera un prix littéraire, prix décerné par un jury composé de 12 personnes.

Voici un petit récap des 8 romans en lice pour le prix :

 

 

Je t’aime Barbara ABEL- Belfond (03/05/18)

Je t’aime, ces mots qui peuvent être si doux, si chaud, celui qu’on murmure à l’oreille de l’être aimé, celui qu’on dit à son enfant en lui claquant un bisou sur la joue. Celui qu’on griffonne sur un post it. Je t’aime. Je t’aime c’est une histoire de femmes. De destins croisés. Maud, Solange, Alice, Nicole.

4 femmes, 4 personnalités, 4 histoires de vie. Et pourtant.

Barbara Abel sait rendre les personnages proches de nous, chacun d’entre eux nous ressemble ; et c’est qui les rends si attachant. Ce roman rappelle à quel point les choses peuvent être fragiles, que l’amour peut nous conduire à tout faire ou tout perdre. Et nous, qu’aurions nous fait. Chaque acte, chaque décision a une conséquence. L’effet papillon. Je t’aime c’est un cri d’amour, doux, chaud, terrifiant, glaçant. Barbara Abel maîtrise l’art de nous emporter dans son intrigue, de la vivre comme s’il s’agissait de notre propre vie. Et vous, qu’auriez-vous fait ?

 

Sauf Hervé COMMERE- Fleuve Noir (08/03/2018)

SAUF est de ces romans qui reste en vous. Une lecture douce, suave, savoureuse. Un roman qui se lit comme on déguste un grand cru. On le sent, on le goute, on le savoure. Il vous enivre. SAUF s’insinue en vous, doucement, lentement, avec douceur. Le premier chapitre à lui seul suffit à vous transporter, vous ne pourrez plus le lâcher. Hervé Commère vous fera voyager de Montreuil à la Bretagne, à la Norvège. Et quel voyage !

Chaque chapitre appelle au suivant. Chaque fin de chapitre est une vague d’émotions. Hervé Commère est un véritable chef d’orchestre, il entraîne le lecteur page après page dans une histoire de fou. Et quelle histoire !

Il est de ces romans qui met le lecteur dans sa bulle. Une bulle qui vous transporte haut dans le ciel. Très haut. Oui c’est cela, il vous emmène loin.

SAUF n’est pas un roman noir, il a tout pourtant d’un thriller dans son scénario. Sauf est un magnifique roman d’amours. Une ode à la vie.

 

Les fantômes de Manhattan– RJ ELLORY- Sonatine (07/06/18)

RJ Ellory a un talent fou, celui de raconter des histoires, celui de raconter l’Histoire.

Les fantômes de Manhattan c’est la rencontre du présent avec le passé, du passé dans le présent.

Les lecteurs habitués de l’auteur pourraient être surpris par ce roman, très différent des précédents. Il est en réalité le second roman écrit par RJ Ellory. De mon point de vue, le choix éditorial de l’éditeur (Sonatine) de publier les livres de RJ Ellory dans le désordre, est une véritable prise de risque, notamment pour cette dernière parution.

Alors bien sûr, nous retrouvons sa griffe, son style (après un premier chapitre plutôt lourd), les sujets qui lui sont chers, mais j’avoue avoir été décontenancée par cette lecture. Je lisais Ellory sans lire Ellory. Il m’a donc fallut avoir une autre approche de lecture, oublier ce que j’avais pu lire et tant aimé précédemment, comme si je découvrais cette plume pour la première fois.

Et quelle jolie découverte. Nous faisons connaissance d’Annie, libraire célibataire, dont la vie semble toute ordinaire, banale, sans saveur. Elle vit (subit ?) sa vie, une journée après l’autre, dans une routine. Chaque journée se ressemble, et pourtant, il lui manque quelque chose. Ce quelque chose, elle va le trouver dans ses rencontres, trois hommes en particulier. Il y a Jack, son voisin et meilleur ami, qui noie ses traumatismes de guerre dans l’alcool, Forrester, vieux monsieur qui lui apporte, sans crier gare les échanges épistolaires de son père et de sa mère, et enfin, David bel inconnu séducteur. Des personnages sensibles, lunaires et solaires à la fois, dont on ne peut se détacher.

Références historiques, quête de soi, sont une fois encore présents dans ce dernier opus, les fantômes de Manhattan vous accompagneront, collés à vos basques, ils vous plongeront avec grandeur dans la lumineuse noirceur.

 

Racket- Dominique MANOTTI- Les Arènes (21/03/18)

Librement inspiré de l’affaire Alstom, Dominique Manotti nous livre un roman Politico-économique où le lecteur sera plongé dans les méandres et les machinations financières, économiques, politiques. Une découverte pour moi, avec un sujet qui de prime abord, ne m’attirait pas. C’était sans compter sur l’écriture addictive façon journalistique de l’auteure qui nous dresse un bilan effrayant, déroutant, écœurant dans un roman où les protagonistes aux dents longues et acérées, se livrent un combat sans merci pour remporter le marché. Machination, meurtres, corruption sont au cœur de ce roman. Une lecture documentée, addictive, une enquête pour suivre le sujet et entrainée le lecteur rondement menée, qui saura vous apporter un regard plus éclairé sur le monde des affaires.

 

Power– Michael MENTION- Ed Stéphane Marsan (04/04/18)

Power est un roman inclassable. Il est de ceux qui vous propulsent au sommet et qui place l’humain au cœur du monde et de la société.

Power pourrait être le roman des BlackPanthers, le roman d’une génération, d’une époque, mais il n’en est rien. Lire Power, c’est se plonger dans l’Amérique des années 60-70, l’Amérique de Malcom X, Martin Luther King, l’Amérique noire. L’Amérique du destin. Celui de ces hommes et de ces femmes qui lèvent le poing pour défendre et prendre leurs droits, pour leur survie. La révolution est en marche.

Michaël Mention retrace ici l’histoire des Black panthers, histoire dont on a si peu parlé. Lire ce roman, c’est comme regarder un film en noir et blanc, avec une superbe bande son, une écriture visuelle parfaitement maîtrisée.

Power est de ces bouquins qui te donnent la dalle, la rage et qui te donne envie de foncer dans le tas.

Il est de ceux qui, après l’avoir lu, quand tu te lèves le matin te fait voir la vie autrement, qui te rappelle que l’histoire n’est pas lointaine, que l’époque n’est pas révolue, qui te font lever le menton, le poing

Ma Zad- Jean-Bernard POUY- Gallimard Série Noire (11/01/2018)

Jean-Bernard Pouy sait jouer avec la langue française, à la fois poète, puis comique, puis charretier, dans Ma Zad, il en sort un joli gloubi boulga ou une savoureuse tambouille. Lire Pouy, c’est tout cela à la fois, de l’émotion, de la drôlerie, de la satire, du brut de mots. Ma Zad raconte l’histoire de ce type là le mauvais jour, au mauvais endroit. Son refuge sera la ZAD. Mais quelle Zad ? Contestataire, révolté, Ma Zad est un (trop court) roman sociétal, j’aurai aimé en croquer un peu plus tiens….

 

 

 

Fantazmë– Niko TACKIAN- Calmann Levy (03/01/18)

Après Toxique, Niko TACKIAN met à nouveau en scène son héros Tomar Khan. Et quel héros. Un flic écorché comme je les aime, un gentil bad boy qui nous entraîne dans une enquête sombre, rythmée. Ahhh Tomar j’ai kiffé te suivre dans la poursuite du Fantazmë (le spectre en Albanais), dans les bas-fonds parisien. Une balade parisienne, noire, glauque, qui place le lecteur dans l’actualité. Proxénétisme, immigration, trafics en trame de fond servent l’intrigue avec brio. Tomar Khan gagne en assurance, en profondeur, et on a qu’une seule envie, le retrouver dans un prochain opus.

Nicko Tackian nous livre ici un polar efficace, avec du rythme et une écriture visuelle qui vous fait tourner les pages l’une après l’autre avec boulimie !

Féroce – Danielle THIERY- Flammarion (14/03/18)

Des ossements d’enfants retrouvés dans un zoo. Voilà qui place l’intrigue dans un cadre original. Danielle Thiery nous emporte dans la faune, humaine animale. Féroce, l’homme ou l’animal ?

Un thriller où se cotoient le mal, les monstres, les instincts primitifs. Des personnages très travaillés, étoffés, malmenés avec lesquels le lecteur se trouvera baladé d’un lieu à un autre. Cette balade pourrait donner le sentiment de se perdre sans GPS, mais le chemin est parcouru de petits cailloux qui vous conduiront là où l’auteure l’aura décidé, dans le sombre milieu de la pédophilie. Danielle Thiery maîtrise l’art de brouiller les pistes pour rabattre les cartes. Un thriller qui met du temps à se mettre en place mais qu’on finit par ne plus lâcher, cinglant, haletant, avec du rythme et une bonne dose d’émotions.

 

Alors lequel des ses 8 titres a remporté les suffrages de nos 12 jurés

Réponse Samedi  20 octobre à la Société Industrielle de Mulhouse

11h15 > Remise en public du prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom / salle des dédicaces

 

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Le Festival Sans Nom 2018 : Le prix polar


Salut les polardeux,

Il est plus que temps que je vous reparle du Festival Sans Nom, non ?

L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

Et vous savez quoi ?

Non ?

Même pas une petite idée ?

Tiens j’en vois qui ricanent là bas, ils ont du comprendre.

Et ben oui !

Je fais à nouveau partie du jury. Yessss


Du coup je vais vous parlez de la sélection de cette année 2018

Pour fêter la sixième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouserenouvelle son prix littéraire.

L’an dernier, le grand vainqueur a été Nicolas Lebel avec son formidable roman : De cauchemar et de feu

Le jury 2018 de ce prix est composé de douze personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar et lecteurs.

Nous souhaitons que ce prix mette en avant un roman de fiction édité durant le premier semestre de l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte huit romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2018.

Voici la liste des livres en compétition en 2018.

Des romans sortis au cours du premier semestre 2018, d’auteurs qui seront présents au FSN cette année. On est dans l’actualité :

BARBARA ABEL : Je t’aime (Belfond – mai 2018)

HERVE COMMERE : Sauf (Fleuve – mars 2018)

R.J. ELLORY : Les fantômes de Manhattan (Sonatine – juin 2018)

DOMINIQUE MANOTTI : Racket (Les Arènes – avril 2018)

MICHAEL MENTION : Power (Stéphane Marsan – avril 2018)

 

JEAN-BERNARD POUY : Ma ZAD (Série noire – janvier 2018)

NIKO TACKIAN : Fantazmë (Calmann-Lévy – janvier 2018)

DANIELLE THIERY : Féroce (Flammarion – mars 2018)

Sacrée Sélection me direz vous !

Et bien je confirme avec mes amis jurées on a pas fini de se tirer les cheveux pour départager le lauréat.

D’ailleurs après demain je vous parle d’eux, les Jurées. Oui qui sont-ils

Alors à très vite.

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 21 octobre 2018 !

Féroce – Danielle Thiery


Danielle Thierry sera avec nous à Saint Maur en poche les 23 et 24 juin

Soyez nombreux à aller à sa rencontre

Le livre : Une enquête de la commissaire Edwige Marion : Féroce de Danielle Thiéry. Paru le 14 mars 2018 chez Flammarion dans la collection Littérature française. 20€ ; (539 p.) ; 20 x 13 cm

4e de couv : 

Féroce

Une enquête de la commissaire Edwige Marion

Un inconnu suit une petite fille. Il l’observe comme un animal. Il la veut, il l’aura.

Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ? Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein coeur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée: il s’agit d’une petite fille…

De l’homme ou de l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

L’auteur : Première femme commissaire divisionnaire de l’histoire de la police française, Danielle Thiéry est devenue une figure incontournable de la scène polar. Elle a reçu le prix Polar à Cognac, le prix Exbrayat et le prix du Quai des Orfèvres pour Des clous dans le coeur.

 

 

 

Extrait : 
La plupart des gens diraient que c’était un soulagement, une crapule de moins. Un dingue, criminel de surcroît, privé de vie, c’est comme une étoile qui renaît dans le ciel. Pour Alix, c’était une frustration, comme ça le serait pour les familles des victimes. Ces gens ne sauraient jamais pourquoi il s’en était pris à leur enfant et pourquoi pas à celui du voisin. Ils ignoreraient comment s’étaient passées ces heures avec lui. Combien d’heures ou de jours, de semaines peut-être. Ils continueraient à se torturer à imaginer ce qu’il lui avait fait. Si l’enfant était mort, ce qu’il avait dit au dernier soupir. Est-ce qu’il avait appelé « maman » ou bien rien dit du tout ?

La Kronik d’Eppy Fanny

FEROCE DE DANIELLE THIERY AUX EDITIONS FLAMMARION

J’ai croisé Danielle Thiery sur plusieurs salons et ai apprécié à chaque fois nos échanges. J’ai d’ailleurs dans ma Pal 3 romans en attente de lecture. Le temps n’est hélas pas extensible.

Ce roman est le 1er que je lis d’elle. Et je tiens à la remercier, ici, pour sa confiance ainsi que celle de Gilles Paris des Editions Flammarion.

J’ai donc découvert le commissaire Marion et son équipe. Avec toute fois un peu de frustration. Les personnages de Danielle sont installés et ont une consistance réelle que je n’ai fait qu’effleurer n’ayant pas lu ses ouvrages précédents.

Ce sentiment m’est propre et n’a en aucun cas impacté la qualité des écrits et les histoires offertes, car ce roman, comme la vie, est fait de sentiments et d’univers qui se croisent. De joie et de bonheur, mais aussi de sordide car il n’est pire prédateur de l’Homme que l’Homme et ses côtés sombres. Le fauve le plus féroce n’étant pas celui que l’on pourrait croire.

L’histoire :

Un prédateur rôde, observe cette enfant si parfaite. Si belle. Un pur joyau. Fait pour lui. Et comme pour ses trophées précédents, il sait être invisible. Il est intelligent et sûr de lui. Il sait immanquablement les séduire et les appâter le moment venu.

Pendant ce temps, la Capitaine Valentine Cara, chef de groupe des mineurs de l’OCRVP et son équipe, traquent les pédophiles sur tous les fronts, dont les réseaux Internet, sous les ordres du Commissaire Marion. Un site : « petitesmiss.com » est dans leur collimateur. Toutes les ressources sont mises en œuvre pour démasquer les pervers qui se cachent derrière et les écrouer. Un travail éprouvant, des images quasi impossibles à oublier, même pour ces policiers aguerris. Alix de Clavery est criminologue à l’OCRVP et elle s’est fait une spécialité de ces atteintes faites aux enfants.

Une nouvelle enquête arrive et est confiée au Commissaire Louis Zénard, l’adjoint de Marion et à Alix. Des ossements ont été découverts au zoo de Vincennes, dans l’enclos aux lions. Deux corps démembrés et sans tête. Les premières estimations indiquent qu’il s’agirait des restes d’une jeune femme et de ceux d’un enfant. Les os sont léchés au plus près. Ne reste que quelques traces. Faites par des rongeurs ? Non. Les traces sont celles de mandibules de fourmis géantes capables de dévorer un bœuf en quelques heures. Une espèce que l’on trouve dans un parc animalier en Aveyron.

Cette découverte macabre renvoie Alix à la disparition de la jeune Swan, au zoo de Thoiry, six ans plus tôt. Et si les restes retrouvés étaient les siens ? Alix n’a jamais oublié cette affaire et est restée en relation avec la famille. Plus particulièrement avec Lorenzo le grand frère de la petite Swan. Un entrefilet dans la presse indique un incident à Thoiry pile six ans jour pour jour après la disparition de l’enfant. Alix va chercher à en savoir plus. D’autant que Frédéric Praguet, le défenseur des animaux à l’origine de l’article, semble cacher quelque chose. De son côté Lorenzo fait le mort et ne répond pas aux messages d’Alix qui a appris qu’il rôde autour de Thoiry. Alix va se rendre sur place.

Elle y fera la connaissance du Comte De La Perrière, propriétaire du zoo de Thoiry, et de Théodore, son fils. Elle découvrira les recoins du zoo, et sera, comme tout un chacun, fascinée par ces grands fauves en liberté qu’elle pourra approcher au plus près. Et fascinée plus encore par cette relation compliquée que le comte et son fils entretiennent.

Edwige Marion, dont la blessure à la tête se complique, se retrouve sur un lit d’hôpital loin de ses troupes et de la Mouzaïa, son havre. Louis Zénard, retrouvé inconscient et les mains en sang, est également hospitalisé. Qu’a-il fait ? Malgré tous ses efforts la Commissaire Marion ne pourra pas empêcher l’enquête interne. Trop de soupçons pèsent sur lui. Et Valentine va devoir se débrouiller seule pour gérer les équipes et les enquêtes complexes en cours au détriment de sa relation avec Rose Verne, sa compagne médecin légiste.

Les corps retrouvés au zoo de Vincennes seront identifiés. Les ossements d’enfant ne sont pas ceux de la petite Swan mais ceux d’un autre petit disparu, Jules Péchant. Lui aussi avait une gueule d’ange.

Une nouvelle fillette de 7 ans vient de disparaître. Le mode opératoire est le même. Mais cette fois le joyau repéré et enlevé est une imitation. La poupée si jolie n’est que haine et violence. Et lui recherche la perfection. Comment ce monstre va-t-il réagir lorsqu’il va découvrir son erreur ? Il faut vite retrouver l’enfant.

Les pistes possibles sont multiples, voir trompeuses. La réalité et le dénouement inattendus.

Danielle nous offre un récit fort. Elle nous plonge au cœur d’un univers policier qu’elle connaît par cœur ce qui donne toute sa substance à l’histoire. Elle nous entraîne au cœur d’un zoo mythique dont elle nous fait découvrir les endroits interdits et méconnus. Elle déchaîne une valse de sentiments et d’émotions. L’amour, la haine, l’envie, la cupidité, la jalousie, la vengeance. Toutes y sont présentes. Car rien n’est jamais lisse et les apparences souvent trompeuses. J’ai pour ma part beaucoup aimé ce roman qui sort aujourd’hui. Vous le trouverez donc chez votre libraire !

Les personnages principaux sont attachants. Danielle sait mêler habilement la sphère privée et professionnelle de son équipe de policiers et l’on a envie de les retrouver pour de nouvelles aventures.

2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

L’exquis cadavre exquis, épisode 9


L’exquis cadavre exquis, épisode 9

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Leriot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

La suite c’est vous qui l’inventez


L’exquis cadavre exquis

Episode 9.

Faux semblants

by Danielle Thiéry

A moitié allongé, les pieds sur son bureau plongé dans la pénombre, Sebastián ruminait. Il avait éteint toutes les lampes à cause du mal de tête qui lui serrait les tempes. Dans le silence des locaux désertés, l’ambiance était propice à la synthèse. Il aurait voulu partager ces instants avec Valérie mais, une fois de plus, elle l’avait lâché une partie de la journée parce qu’un de ses rejetons avait de la fièvre. Il en avait profité pour reprendre tout le dossier depuis le début. Eclairer les zones d’ombre, lever les doutes, étayer les suspicions. Il était maintenant persuadé que la piste des fleurs était de l’enfumage.

Ainsi le symbole du gui. Attachement, vie et amour éternels, je m’attache ou je meurs. Mais aussi parasitisme, nocivité, menace de mort ou cri d’amour, au choix. Rémini y avait ajouté la passiflore, l’expression de la passion. Et à quoi ça les menait tout ça, sinon à Max Lindberg ? Qui aurait mal vécu une passion secrète pour la victime. Non partagée, forcément. Et qui aurait fait exprès de ne pas aller à la soirée au Museum pour qu’on le soupçonne aussitôt d’avoir commis le meurtre. Et qui se serait servi d’une arme à feu de barbouze, à moins qu’il n’ait payé un barbouze pour exécuter celle qui l’avait repoussé. Ça ne tenait pas debout. Max pouvait se venger de Camille bien autrement. Et il avait une bonne excuse pour ne pas aller à la soirée : il n’était pas invité. Et il avait un alibi : il avait passé la soirée avec sa mère et sa fille, dans un restaurant où cinquante témoins l’avaient vu.

Sebastián éclaira son écran d’ordinateur, seul point lumineux supportable, et relut les dernières pièces de procédure. Le résultat des analyses ADN était tombé en fin d’après-midi. Au moins, maintenant, quelques heures suffisaient pour les obtenir. Les traces trouvées sur Camille ne correspondaient à personne de connu au FNAEG. Et elles n’avaient aucun rapport avec les affaires présentant des similitudes avec celle-ci. C’était une piste morte. Mais pas entièrement, car la douille trouvée dans une poubelle (on se demandait bien pourquoi l’avoir jetée là au lieu de l’embarquer purement et simplement) portait, elle, une belle empreinte digitale et un ADN dont le propriétaire avait du souci à se faire quand le juge ordonnerait une comparaison avec tous les invités de la soirée. Pour commencer. Sur qui tomberait-on ? L’actuel directeur ? Ce pleutre sans relief, qui n’avait pas inventé le fil à couper le beurre ? C’était peu probable, il n’était pas assez malin pour avoir des choses à cacher et il n’était pas du style à cultiver des relations avec des barbouzes. L’ancien directeur ? Il pouvait avoir commandité le meurtre, bien sûr. Mais la vengeance comme ressort criminel relevait plus souvent de la littérature que de la réalité. Et dans son cas, l’affaire était pliée, les preuves rapportées et, si longtemps après, Sebastián n’y croyait guère. Max Lindberg ? Inconcevable pour le moment. Quoique la passion et le dépit amoureux puissent parfois faire faire des conneries et même des grosses. D’ailleurs que savait-on de Camille Longchamps, en dehors de sa sulfureuse passion pour l’agitation et la provocation et de sa réputation de fouille-merde ? Célibataire, mystérieuse, vie privée ultra-protégée. Une lueur traversa l’esprit embrumé de migraine de Sebastián. C’était à ça qu’il devait s’atteler maintenant : creuser ses sillons autour de la victime même si cela semblait politiquement incorrect et si l’opinion publique ne pourrait que s’en offusquer. Et fouiner bien au-delà du travail de journaliste de la jeune femme. Qui sait si ce n’était pas l’arbre qui cache la forêt ?

Le signal d’arrivée d’un message le mobilisa tout à coup. C’était envoyé par le photographe officiel de la soirée auquel Sebastián avait adressé une réquisition judiciaire. Objet : photos soirée Museum. Tout à coup bien réveillé, le flic ouvrit impatiemment le fichier. Il fit défiler les photos prises au moment des discours et celles de la foule des invités pendant la réception. Il repéra Camille, inratable avec sa robe rouge et ses cheveux noirs coupés au carré. Elle figurait sur pas mal de clichés, jolie et souriante. Là, elle était de dos, un gros plan sur la robe rouge la faisait paraître plus ronde. Sebastián passa à la suivante puis, saisi d’un doute, revint en arrière. Camille de dos, les épaules un rien trop larges, des anneaux d’oreille qu’elle ne portait pas quand on avait trouvé son corps…Étrangement, il ne la reconnaissait pas. Il agrandit l’image et se rapprocha de l’écran. Dans la foule, une autre tache rouge, à quelques mètres de l’autre, lui sauta aux yeux. De face, Camille fixait l’objectif. Ou plutôt, jugea-t-il en considérant son expression contrariée, elle fixait l’autre femme. L’inconnue dont on ne voyait pas le visage et qui, ce soir-là, au Muséum, portait la même robe qu’elle.

Un petit retour de Polar’Osny


Un petit retour de Polar’Osny

Comme si vous y étiez

Du 06 au 31 janvier dernier à eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, POLAR’OSNY


Du 06 au 31 janvier dernier a eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, Polar’Osny avec pour point d’orgue la journée du 20 janvier. Ce samedi 20 avait lieu le salon en lui même. Avec dédicaces et tables rondes. Et tout cela était organisé par la médiathèque d’Osny, la MéMO,  pour le compte de la municipalité. Et Isabelle Bourdial en chargée de mission.

De gauche à droite: Florence, Stéphanie T., Isabelle , Stéphanie D. et Fati. Quatre bibliothécaires de la MéMO et une intruse… sous le regard attentif de Sandrine Collette, cachée dans la photo

Pour ce festival Isabelle a organisé différentes choses, notamment un prix atypique,  le prix Osny & Clyde de la plus belle couverture de polar.

Aussi, avec quelques autres blogueurs, sérial lecteurs et passionnés de polar ( Lolo Brodeuse, Jessica Blet, Lau Lo, Loley Read, Laurent Gerard, Jean Michel Isebe, pour ne pas les citer ) j’ai eu la chance de participer à la présélection des couverture en lice.

 

Et le gagnant est…

Bertrand Binois de Fleur Sauvage (LBS)

Si je n’était pas physiquement présente sur le salon, j’y étais en pensée.

D’ailleurs lors de son interview, dame du noir Isabelle Bourdial ne disait  :

« Pose ta semaine, Geneviève. Car là, je ne t’ai dit que le dixième du programme. »
 GVL : J’ai posé ma semaine, même deux semaines. Mais je ne serai point disponible car au bout du monde. Mais j’aurai aimé être des vôtres, tu t’en doutes, hein ?
« Oh mais tu seras bien présente! D’abord en ayant participé à la pré-sélection des livres en lice pour le prix O&C, ensuite parce que Collectif Polar figure dans l’expo Blog en stock. Tu ne croyais pas que j’allais te laisser partir… »

Alors oui Collectif polar était un peu à Polar Osny.  Avec ses amis blogueurs. D’ailleur Isabelle vous présente ici  Notre Blog ainsi que deux autres blogs sélectionnés par Isabelle pour figurer dans l’expo Blog en Stock.

Deux blog de deux mecs que j’adore, deux amis mais chut faut pas leur dire.

Pour ne pas les citer: Yvan et David

Attention, blog carrément infectieux. « C’est contagieux » ne vous lâchera pas. La passion de David Smadja est virale, transmissible et incurable. Blogs en stock a la fièvre ! David a conçu son blog comme un webzine dédié au cinéma, aux comics américains, à toutes formes de littérature même s’il fait la part belle au polar. Pour Polar’Osny il a choisi la chronique d’Islanova, de Jérôme Camut Nathalie Hug. David participe aussi à l’organisation et à l’animation du salon du livre de Paris 7e qui s’est tenu le 27 janvier prochain. Qu’on se le dise. Une citation de lui que j’adore, saisie au vol dans l’interview qu’il a donnée à LFC, https://lc.cx/gMmV

 

 : « Lire un livre c’est fun, lire un livre c’est moderne, lire un livre c’est s’ouvrir au monde et l’embrasser. » 
Bonjour la contagion ! 😁 
https://cestcontagieux.com

 

Blogs en stock, c’est aussi EmOtionS, d’Yvan Fauth. 600 chroniques, 300 interviews d’auteurs, de traducteurs, d’éditeurs, de blogueurs, d’organisateurs de salons, de bibliothécaires, de musiciens… Pour Polar’Osny, Yvan a choisi une chronique de « Ne dis rien à papa », de François-Xavier Dillard qui, le croirez-vous?, sera présent au salon du 20 janvier😁. Quant à Yvan, on ne le présente plus. Modérateur sur les plateaux des salons « Saint-Maur en poche » et « Le Festival Sans Nom » (salon du polar de Mulhouse), et pour « Lausan’noir » et « Seille de crime » en 2017. – Membre de l’organisation du « Festival Sans Nom », salon du polar de Mulhouse, – Organisateur et Président du jury du prix littéraire du salon de Mulhouse – Collaborateur du site de Gérard Collard « Les Déblogueurs » – Membre du jury du prix de la Ligue de l’Imaginaire en 2017. J’en passe et des meilleurs…
https://gruznamur.wordpress.com

Minuit, l’heure idéale pour vous parler de « Collectif polar : chronique de nuit »… La création de ce blog est à elle-seule un roman, l’histoire d’une revanche ! Geneviève, bibliothécaire parisienne hyperactive dotée du don d’ubiquité, organisatrice d’apéro-polars et de kawa littéraires, l’a voulu participatif. Plusieurs lectrices ont commencé à rédiger des chroniques. Geneviève surnomme les plus régulières d’entre elles des flingueuses. « J’ai choisi mes chroniqueuses parce que leur avis me touchait, dans leur concision ou leurs arguments, le choix des mots, leur ressenti… Nous sommes chacune différentes, et c’est cette différence que je veux mettre en avant. » Au menu : des critiques, des interviews d’auteurs, une rubrique « avis d’expert » consacrée aux crimes célèbres et à l’histoire de la police, des reportages sur les salons littéraires, des portraits de serial lecteurs. Pour l’expo Blog en stock, Geneviève a sélectionné la chronique de «Elastique Nègre» , de Stéphane Pair.
https://collectifpolar.wordpress.com

Sinon pour vous faire une idée du salon voici quelques photos et quelques temps forts

 

L’invité d’honneur Sandrine Collette.

20 auteurs présents

Armelle Carbonel, Ciceron Angledroit, Sandrine Collette, François-Xavier Dillard, Henri Duboc, Christophe Dubourg, Didier Fossey, Bob Garcia, M.A. Gra­, Philippe Hauret, Jean-Michel Lecocq, Sandra Martineau, Chris Nerwiss, Gilbert Noguès, Stanislas Petrosky, Fabrice Pichon, Jean-Christophe Portes, Frédéric Révérend, Guillaume Richez, Sandrine Roy, Roland Sadaune, Jean-Louis Serrano, Danielle Thiery, Lou Vernet.

Les tables rondes

 

11h : entretien avec Sandrine Colette, marraine de l’édition 2018.

14h15 : table ronde « La fiction plus forte que le réel ? » avec la participation de Sandrine Collette, Danièle Thiery, Fabrice Pichon et François-Xavier Dillard.

16h15 : remise du prix « Osny & Clyde » (prix de la plus belle couverture).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16h45 : conférence « Une histoire de la littérature policière » par Bob Garcia.

Et puis aussi un petit jeu : les 3 chauves

Qui sont-ils ? Il y a des indices, enfin peut-être ?

Réponse demain …

Ah j’allais oublier

15h15 : table ronde « Les bloggeurs passent aux aveux… ».

Mes copains et copines blogueurs zé blogueuses sont passés aux crible par Isabelle.

J’ai failli passer entre les mailles du filet mais Isabelle m’a rattrapée .

De tout cela on reparle demain soir !

ça vous va ?

Le Festival Sans Nom : les 8 auteurs suivant


Hello mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis lassée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival Sans Nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aujourd’hui je vous présente des auteurs que j’affectionne particulièrement ou qui sont incontournables dans leur domaine.

Allez c’est parti


Mes chouchous d’abord, ceux et celles que j’ai eu la chance d’avoir en interview ou recevoir lors d’un apéro polar.

Elena Piacentini

Elena Piacentini a passé son enfance en Corse avant de s’installer à Lille en 2003. Son premier roman en 2008, Un Corse à Lille met en scène pour la première fois son personnage fétiche qu’est Pierre-Arsène Leoni, policier insulaire émigré dans le Nord de la France.

En 2012, le quatrième opus des enquêtes de Leoni, Carrières noires, est édité chez Au-delà du raisonnable. Le Cimetière des chimères sort en 2013, et remporte en 2014 le prix Calibre 47 et le prix Soleil noir. Aux vents mauvais, sorti en janvier 2017, est le dernier tome à ce jour des aventures de Leoni.

Comme de longs échos sort en août 2017 chez son nouvel éditeur Fleuve Éditions, et est basé sur un fait divers. Elle continuera en parallèle à sortir les enquêtes Pierre-Arsène Leoni chez l’éditeur Au-delà du raisonnable.

Bob Garcia

 Bob Garcia, est auteur de romans, journaliste/chroniqueur littéraire et directeur de la collection Ring noir des éditions Ring.

Passionné de littérature populaire, de romans policiers, et spécialiste d’Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles. Il est l’auteur de plusieurs romans publiés aux Éditions du Rocher dont Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros, Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (2008) ou encore Les Spectres de Chicago (2016).

Son roman L’affaire Mina Marten prend à nouveau Sherlock Holmes comme thème. Il sort début novembre.

Cloé Mehdi

Née en 1992, autodidacte, Cloé Mehdi se lance dans l’écriture et remporte des concours de nouvelles. Particulièrement attirée par l’univers du roman noir, elle publie son premier roman, Monstres en cavale (Le Masque, 2014). Avec Rien ne se perd (Jigal, 2017), elle aborde la douloureuse question des bavures policières et l’atmosphère oppressante qui en découle, à travers le regard d’un gamin de onze ans.

 


 

Et…Ceux que j’aimerai pouvoir recevoir un jour

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry est née à Viévigne en 1947. En 1976, elle devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France. Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour Mises à mort (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour Des clous dans le cœur (Fayard, 2012). En 2016, les éditions Ombres Noires publient Tabous, qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.

Dominique Maisons

Dominique Maisons, né le 6 août 1971, il a travaillé dans presse jeunesse et la bande dessinée.

Le psychopompe sort en 2010 (Les nouveaux auteurs – grand prix VSD du polar, réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme), suivi de Rédemption en 2012. Le festin des fauves en 2015 (La Martinière) marque les esprits.

En 2016 sort, chez le même éditeur, On se souvient du nom des assassins. Un formidable thriller historique qui met en scène un dandy parisien et feuilletoniste à succès qui croise le chemin d’un jeune employé du journal Le Matin. Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris de 1909.

Ghislain Gilberti

Né à Belfort en 1977, Ghislain Gilberti connaît l’univers du noir de l’intérieur. Auteur de romans noirs, de poésie contemporaine, d’essais, et parolier pour plusieurs groupes de musique, il est l’auteur du Festin du serpent (Anne Carrière, 2013), du Bal des ardentes (Anne Carrière, 2015), et surtout de La Dynamique du chaos, son premier roman, publié en ligne, qui a rencontré un vif succès et a été édité en 2017 dans une version « non censurée » par les éditions Ring. Il revient pour cette cinquième édition du Festival Sans Nom avec un nouveau titre, Dernière sortie pour Wonderland (Ring, 2017), qui promet une nouvelle immersion dans un univers particulièrement violent et réaliste.

Karine Giébel

Qui n’a pas entendu parler de Karine Giébel, cette auteure de roman noir aux ambiances si lourdes, si perturbantes ? Née en 1971 à la Seyne Sur Mer, Karine Giébel, très remarquée pour Les morsures de l’ombre (Fleuve Noir, 2007, Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009), pour Juste une ombre (Fleuve Noir, 2012, Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac) ou encore pour l’extraordinaire Meurtres pour rédemption (Fleuve Noir, 2010), revient au Festival Sans Nom avec Aleyna et autres nouvelles (Belfond, 2017). On attend avec impatience ce nouvel opus, qui ravira à coup sûr les amateurs d’angoisse et de mécanique implacable.

 

Michel Embareck

 Né en 1952 à Dole, Michel Embareck est tout à la fois un auteur de polars tranchants (La Mort fait mal, Archipoche, 2013), un fin historien du crime (Au bonheur des escrocs, La Manufacture de Livres, 2015), et un grand spécialiste amoureux du rock (Jim Morrison et le diable boiteux, Archipel, 2016).
Dans son dernier roman noir, Le rosaire de la douleur (Archipel, 2015), Bénirpurhain, ville de toutes les magouilles et de toutes les trahisons où personne n’est innocent, sert d’écrin à l’enquête menée par le Victor Boudreaux, assisté de Jeanne et de sa nièce. Un décor digne d’un film noir, et pourtant si réaliste !

Voilà amis polardeux, le plateau est au deux-tiers complet maintenant.

J’espère qu’il n’est pas pour vous déplaire

Pour rappel les 8 premiers auteurs du FSN sont ICI

Moi j’avoue que je vais kiffer. Oui me régaler durant tout le week-end du Festival Sans Nom.

Alors vous « viendez » vous aussi à Mulhouse

les 21 et 22 octobre prochain.

Bon ok, il vous en faut encore alors bientôt je vous dévoilerai les derniers invité du salon du polar de Mulhouse.

A très vite donc ….

 

 

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Trophée Anonymu’s : Danièle Thierry – Sous le feu des questions


ano

Anonym’us

Les Mots sans les Noms

mardi 13 septembre 2016

Danièle Thierry – Sous le feu des questions


LES QUESTIONS DU BOSS
N’y a-t-il que du plaisir, dans l’écriture, ou t’est-il déjà arrivé de ressentir une certaine forme de douleur, de souffrance, dans cet exercice ?
Je ne suis pas maso, si écrire devient un pensum ou une souffrance, je lâche l’affaire. Il y a forcément des moments de doute, des phases moins plaisantes. Je préfère pour ma part la période de maturation et de recherche, c’est très excitant. Comme pour une fête, j’adore les préparatifs. En écriture, le premier jet me rappelle mon enfance et le cahier neuf sur lequel on inscrivait la date… Au milieu du cahier, j’ai déjà envie d’en commencer un autre… 
 
Qu’est-ce qui te pousse à écrire, finalement ? 
 
Alors, là ! Cette question est privée et quand je dis privée, c’est quasi psychanalytique, donc pas de réponse ! 

 

Comme on le constate aujourd’hui, tout le monde écrit ou veut s’y mettre. Sportifs, stars du show biz, présentateurs télé, journalistes, politiques, l’épicier, ta voisine… de plus, des sites proposant des services d’auto-édition pullulent sur le net. Ça t’inspire quoi ?
Je ne suis pas certaine que tous les gens cités soient poussés par un besoin d’écrire. Ils sont plus sûrement approchés par des maisons d’édition qui souhaitent ainsi répondre à la curiosité populaire en espérant des profits tout en donnant à « l’auteur » l’impression d’entrer dans un monde un peu élitiste. Quant à l’auto-édition sur le net, bof et pourquoi pas. Bof parce qu’on voit en effet pulluler des quantités de textes mal fichus, mal écrits, truffés de fautes. En même temps pourquoi pas car, parfois, une pépite ignorée des maisons d’édition et qui n’aurait jamais eu sa chance peut émerger. Laissons aux lecteurs le soin de faire le tri. 


Le numérique, le support d’internet, les liseuses, les ebook, les réseaux sociaux, sont une révolution pour les auteurs et bousculent également le monde de l’édition. Que penses-tu de ce changement ? 
 
Ce n’est pas un changement mais une évolution. Il est vain de tenter de résister à un phénomène aussi vaste et en déplorer la tentaculaire inondation n’apporte que frustration et épuisement. Il vaut peut-être mieux accompagner le mouvement et contrôler les excès tout en préservant la ligne classique des livres papier. Et un lecteur numérique est un lecteur. Il y a beaucoup de confort pour certains, par exemple les personnes âgées qui voient moins bien, à utiliser les liseuses. 
 
Il semble que de plus en plus, les auteurs prennent en charge leur communication, font leur publicité, créent leurs propres réseaux, prolongeant ainsi le travail de l’éditeur de façon significative.Te sers tu toi aussi de ce moyen pour communiquer sur ton travail, annoncer ton actualité, discuter avec tes lecteurs ou d’autres auteurs et ainsi, faire vivre tes livres plus longtemps ?
 
Bien sûr je le fais, j’utilise les réseaux sociaux pour communiquer car c’est facile et rapide. Mais je suis d’une génération qui n’est pas née avec l’informatique et j’avoue que ça me barbe un peu. Alors oui mais pas trop. La meilleure pub qu’on puisse se faire est d’écrire de bons livres… 
 
On dit qu’en 25 ans, le nombre de livres publiés a été multiplié par deux, leur tirage ayant baissé de moitié pendant cette même période. Comment sortir le bout de sa plume de cette masse de publications ? Être visible ? N’est-ce pas décourageant pour les jeunes auteurs ? Que leur dirais-tu ?
L’inflation de livres est un fait. 700 titres à la rentrée littéraire d’octobre… On est exactement dans le schéma global de l’économie. Profusion d’offres, effet de jungle pour le consommateur. Seul un petit nombre de livres va tirer son épingle du jeu et les autres passeront à la trappe. Les riches le sont de plus en plus et le nombre de pauvres augmente… Je connais quelques jeunes auteurs talentueux qui finiront par se faire reconnaître dans le bougliboulga littéraire mais il faut du temps, de la patience, un petit coup de chance parfois et… un bon job à côté pour vivre ! Le fait de ne pas percer n’est pas dû qu’à l’absence de visibilité, on le sait bien… 
 
Les relations entre un éditeur, ou un directeur de collection, et un auteur, pourraient faire l’objet d’une psychanalyse, me disait un écrivain, récemment. Qu’en penses-tu ? Comment analyserais-tu cette relation que tu entretiens avec eux. 

Oui, c’est très compliqué… 20 ans d’édition pour ma part, 22 livres et toujours pas compris… Une chose est sûre c’est qu’il n’y a pas de miracle et que la qualité de la relation est souvent liée à l’alignement de zéros sur les chiffres de vente. Bon, je dis ça, je dis rien… 
 
J’ai pensé longtemps, et ma bibliothèque s’en ressentait, que le noir, le polar, était une affaire de mecs. Les coups durs, la débine et la débauche, les gangsters, la baston, les armes, les crimes et la violence en général… une histoire de bonshommes. Aujourd’hui, les femmes sont de plus en plus présentes dans l’univers du polar. Grâce au Trophée, j’ai pu me rendre compte qu’il y avait de nombreux auteurs femmes dans ce genre. Ce n’était pas le cas il y a quelques décennies.
Quelles réflexions cela t’inspire-t-il ? À quoi cela est il dû, selon toi ? En lis-tu et, si oui, Lesquelles ?
Les femmes sont dans le polar depuis longtemps ( Christie, Highsmith, Rendell, PD James, Cornwell…) mais il est vrai qu’elles y étaient moins nombreuses qu’aujourd’hui où elles talonnent les hommes avec une écriture tout aussi raide parfois. Elles ont été longtemps « tricardes » auprès de certains éditeurs spécialisés et certaines ont dû prendre des pseudos masculins pour passer le cap ou, en tout cas, laisser planer le doute. Tout cela a changé, heureusement. Je lis beaucoup de femmes, je trouve leur approche des gens et des situations souvent plus fine que celle des hommes, mais je n’aime pas les thrillers trop trash ou gore, c’est à mon sens trop artificiel même s’il y a un important lectorat, notamment féminin, pour ce genre. Je ne cite personne, j’ai plein de copines dans le polar et je ne veux pas risquer d’en fâcher quelques unes…
Pourquoi as-tu accepté de participer à ce Trophée ?
On me l’a demandé et au risque de paraître trop modeste, je suis toujours et encore flattée d’être sollicitée pour ce genre de défi…
LES QUESTIONS DE MME LOULOUTE.
Vie professionnelle, vie de famille, salons et dédicaces, à l’écriture reste-t-il une place ?

Retraite, vie de famille limitée (enfants grands et autonomes), sélection des salons (et limitation des engagements) et peu de dédicaces alors oui, il reste de la place, tous les jours, pour écrire.
A-t-on encore les idées claires, quand tous nos héros broient du noir ?

Noir c’est noir, mais il y a toujours de l’espoir… Et il ne faut pas exagérer, les personnages doivent rester à leur place, dans la boîte… 
 
La rentrée littéraire approche. Un livre, ça va, 560, où est-ce qu’on va ?
Ben oui, je déplore l’inflation, mais en même temps pour ceux qui seront publiés, c’est un moment génial… Porteur d’espoir, source de déception, mais très fort. 
Le dicton du jour : À la saint Grégoire, sort un livre de ton placard. Je t’écoute.
Ah ce cher Grégoire !!! Il y a aussi à la saint Estèphe, sors un livre de ta bibliothèque ! Trop difficile, trop de livres… Allez, Ellroy, mais pas de titre, juste lui. 
Boire ou écrire, faut-il choisir ?
Ah non, surtout pas ! Mais pas en même temps ! Sous alcool, tu as parfois l’impression d’écrire des pages d’anthologie, le lendemain, consterné, tu jettes tout… 
La littérature est le sel de la vie. Passe moi le poivre.
Le cinéma, la musique… le jardin, la broderie… 
Lire aide à vivre. Et écrire ?
Evidemment. Sans cela, je ne sais pas ce que je serais devenue. La vie, la mienne, forcément limitée, m’ennuie au fond, l’écriture permet d’en vivre beaucoup d’autres et même si ce n’est que par procuration, c’est formidable.
Une anecdote à nous narrer, sur un salon, lors d’une dédicace, d’une table ronde, un événement touchant, drôle, étrange… ?
J’intervenais dans une école (pour un livre jeunesse, public de 10 à 12 ans), il y a une dizaine d’années. Chacun y allait de sa question, très rituelles pour l’ensemble :
— Combien tu as tué de personnes dans ta carrière de policier ?
— Combien de temps tu mets pour écrire un livre ?
Au premier rang, un garçon semblait très préoccupé. Je lui demande ce qui le tracasse
et s’il a une question en particulier.
— Oui, dit-il, combien de temps tu as été policier ?
— 30 ans, dis-je.
— Et depuis combien de temps tu écris des livres ?
— 15 ans…
Il fronce les sourcils, commence à compter sur ses doigts. Puis se dresse :
— Mais alors, ça te fait quel âge en tout ?
Des dizaines d’anecdotes de salon, aussi bien sûr. Au début, j’étais souvent « visitée »
par des gens que j’avais arrêtés… Mes voisines et voisins de stand ont souvent flippé… 

Nous te remercions d’avoir répondu à nos questions et d’être présent(e) avec nous, pour cette troisième édition du Trophée Anonym’us.

Dérapage de Danielle Thiery


  dt&Le livre :Dérapages : une enquête du commissaire Edwige Marion  de Danielle Thiéry. Paru le 21 mai 2015 chez Versilio.19€; (370 p.) ; 23 x 16 cm
DTRéédité en poche  le 9 mars 2016 chez J’ai lu dans la collection Thriller.  8€ ; (509 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Un corps d’enfant est découvert sur une plage du Nord de la France. Un cas troublant qui laisse perplexes les médecins légistes. Même le commissaire Edwige Marion, de la PJ parisienne, n’a jamais rien vu de tel. Simultanément, elle récupère sa fille, choquée et couverte de sang : la jeune Nina a fui Londres et sa soeur Angèle. Elle est mutique. Angèle et son mari, un scientifique renommé, ont disparu. Quels peuvent être les liens entre cet enfant mort noyé, une adolescente traumatisée, et un scientifique spécialiste du génome humain… Le commissaire Marion s’engage dans une enquête périlleuse, où il lui faudra frayer avec l’effroi.

daniel10L’auteur : Danielle Thiéry est née à Viévigne en Côte d’Or le 15 octobre 1947. Elle fut la première femme commissaire divisionnaire en France en 1967. Elle a entre autres dirigé la sécurité d’Air France. Mauvaise graine, son premier polar a paru en 1997. Beaucoup d’autres ont suivi, dont certains ont été traduits. Elle est également l’auteur de la série télévisée Quai n°1 diffusée sur France 2.

 

Extrait :
Je suis né il y a longtemps, en 1950 pour être précis, dans les steppes de Russie, au fond d’un vieux hangar au milieu de rien. Dans la forêt de la toundra, pullulaient les renards et les loups. (…)
 (…) J’aurais pu rester enfermé à jamais, ne jamais réapparaître. J’aurais pu mourir aussi, bien sûr, parce que le climat est rude entre Novossibrisk et Akademgorodok. Pourtant, je suis là. Bien vivant. Et les secrets les mieux gardés finissent par sortir de l’ombre, j’en suis la preuve éclatante. Je suis en pleine forme, heureux de montrer de quoi je suis capable.
L’humanité m’attendait depuis toujours. Elle ne sera pas déçue.

 

Résumé et l’avis de Marie Noëlle:

 – Paris, 9h, le bébé de 4 mois de Jennifer est enlevé et échangé contre une fillette bizarre.

– Berck plage, le corps d’un enfant, très déconcertant, est découvert sur la plage . Un cas troublant qui laisse perplexes tant les forces de police que le médecin légiste.

– Au même moment, la fille d’E.Marion, Nina est retrouvée en état de choc et couverte de sang dans l’Eurostar à Paris. Nina a quitté Londres et sa sœur Angèle, clandestinement. Elle est murée dans son silence. Angèle et son mari, un scientifique renommé, ont disparu.

Une enquête complexe et sordide va commencer pour la commissaire Marion.

Pour la petite histoire, j’avais « quelques » (je dis quelques car une petite dizaine !) D.THIERY dans ma PAL, et puis BIM……

Quand on entre dans le monde d’E.Marion, on devient addict, c’est mon cas et je dois avouer ne pas m’en lasser.

Voilà encore une histoire qui décoiffe, j’ai nommé : DÉREPAGES, le dernier né de D.THIERY.

371 pages menées de main de maître, on plonge direct dans cette histoire, fictive, certes, mais tellement bien écrite et criante de vérité.

Comme à son habitude E.Marion mène la danse avec son caractère bien trempé mais tellement attachante.

Le rythme est sans concession tant est si bien qu’on ne décroche pas comme ça.

Je ne peux rien dire de plus car vous l’avez compris, j’ai A D O R É !

Alors ne vous posez pas de questions, direction votre librairie préférée….

Un dernier mot pour finir : MERCI MADAME pour ces moments passés à vous lire, j’en redemande !

 

Lire le début de dérapage