La petite fille du phare – Christophe FERRE.


Le livre : La petite fille du phare de Christophe Ferré. Paru le 3 octobre 2018 aux Editions L’archipel dans la collection Suspense. 22 € ;  (544 pages) ;  15×24 cm.

 4ème de couverture :

Ploumanac’h, Côte de granit rose. Le temps d’une soirée dans un bar proche de leur maison, Morgane et Elouan laissent la garde de leur bébé, Gaela, à son frère adolescent.

Au retour, un berceau vide les attend. Aucune trace d’effraction, nulle demande de rançon. Les pistes se multiplient, mais l’enquête piétine.

Très vite, la police judiciaire pense que la petite fille ne sera jamais retrouvée.

Pour les parents de Gaela, l’enfer commence. D’autant qu’on fouille leur passé, et que celui-ci présente des zones d’ombre. Morgane est bientôt suspectée d’avoir orchestré la disparition de sa fille…

Un suspense au dénouement aussi stupéfiant qu’une déferlante sur les côtes bretonnes.

L’auteur : Christophe Ferré est née en 1963.  Christophe Ferré écrit des romans, des pièces de théâtre et des fictions radiophoniques. Il a obtenu le Grand Prix international de la fiction radiophonique pour Chambre d’Amour. En 2010, il reçoit le Grand Prix de la nouvelle de l’Académie française. Il est l’auteur de neuf romans dont La Révélation de Chartres (Salvador, 2015)
Extrait :
« Les médias s’abreuvaient de ce fait divers où l’amour côtoyait la mort, où la suspicion était partout et la vérité nulle part. Le public se délectait de cette histoire de sang et de larmes qui souillait les rochers de la Côte de granit rose. »
« Ses mains saisirent l’enfant. Alors l’être de la nuit l’emporta avec lui et disparut dans le cauchemar de la nuit ».

L’accroche de Miss Aline :

 La petite fille du phare, Christophe Ferré

Une petite fille de 10 jours laissée sous la surveillance de son frère adolescent. Des parents qui se retrouvent non loin de là dans un bar. Le retour s’annonce comme une fin du monde : le bébé a disparue. Aucune trace d’effraction, l’adolescent qui n’a rien entendu.  Commence alors l’enquête du juge d’instruction Ornano qui  part dans toutes les directions possibles et imaginables. Les éléments tendant à mettre Morgane (la mère) en accusation. Revirement de situation lorsque 4 semaines après l’enlèvement, la petite Gaela reparait. Tout est remis en cause. Vraiment tout ?

Je n’ai pas d’empathie pour cette mère qui me semble subir les faits. Que cache-t-elle ? Pourquoi ne se démène pas plus que ça ? Une envie irrépressible de la secouer et de lui hurler dessus : « bouge-toi ton enfant à disparue. Crie, hurle, casse quelque chose. »  Peut-elle être assommée par cette disparition au point d’en devenir apathique ? Je ronge mon frein d’être dans la tête de cette présumée innocente que tout accable. Et pourtant l’auteur maintient ta curiosité en alerte de révélation en révélation. Il va te donner tous les éléments pour arriver à la conclusion. As-tu su interpréter chaque élément ? Il y en a bien un qui te titille l’esprit mais la preuve est sous tes yeux : ce fait est inéluctable. Alors quoi ?

 Dans les derniers chapitres les choses s’accélèrent et la fin se profile. J’ai apprécié cette fin qui vient déranger l’ordre des choses dans cette enquête. Après coup, tu te dis  que forcément avec ce que tu savais (mais que sur le coup tu n’as pas noté) cette fin est « logique ».

Le livre est narré principalement par Morgane, la mère de la petite Gaela. Les chapitres sont courts et donnent le rythme de la lecture. L’écriture est fluide. Le récit se déplie avec minutie. L’auteur a comme voulu être dans la tête de cette présumée innocente. Quelle patience il a fallu pour arriver à la conclusion !

En dehors de l’histoire, on est transporté dans cette Bretagne, ses paysages, cette mer qui peut d’un coup devenir violente. A l’image de l’humain qui reste toujours un mystère pour son entourage (on ne connait jamais vraiment les gens) et qui peut se révéler d’une noirceur insoupçonnée.

Je remercie Archipel Edition pour ce SP et Monsieur Christophe Ferré pour n’avoir fait découvrir son univers.

 

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Sauf – Hervé Commère


Le livre : Sauf d’Hervé Commère. Paru le 8 mars 2018 chez Fleuve éditions – collection Fleuve noir. 18€90 ; (268 p.) ; 21 x 14 cm.

4ème de Couv :

L’année de ses six ans, à l’été 1976, Mat a perdu ses parents dans l’incendie de leur manoir en Bretagne. Rien n’a survécu aux flammes, pas le moindre objet.
Mat est aujourd’hui propriétaire d’un dépôt-vente. Comme à chaque retour de congés, il passe en revue les dernières acquisitions. La veille, ses employés ont récupéré un album photos à couverture de velours. Sur chaque page de cet album, des photos de lui enfant. Sauf que cet album ne devrait plus exister. Il ne peut pas exister. Et pourtant…
Mat a toujours aimé se raconter des histoires, mais à quarante ans passés, il semblerait que la sienne lui ait échappé. De Montreuil à la pointe du Finistère, cherchant à comprendre quel message la vie veut lui adresser, il traquera les vérités, ses vérités, celles que recèle un album de famille resurgi brutalement des décombres.

L’auteur :  Hervé Commère est néle 16 octobre 1974 à Rouen et vit à Paris.
Après des études de lettres modernes, Hervé Commère est devenu barman puis patron de bar. Auteur de deux romans qu’il n’a soumis à personne, « J’attraperai ta mort » est le troisième qu’il a écrit, le premier à être publié. Après « Le Deuxième Homme » paru chez Fleuve Éditions en 2012, « Imagine le reste » (2014) est son quatrième roman, prix Plume de Cristal du Festival international du Film policier de Liège. Puis le très remarqué «  Ce qu’il nous faut, c’est un mort » qui devrait faire l’objet d’une série TV (2016), prix Polar Pourpres et Prix Polar à Mauves-sur-Loire. Hervé Commère est l’auteur primé de plusieurs nouvelles et romans, parmi lesquels « Les Ronds dans l’eau » (2011), lauréat du Prix marseillais du polar et du Prix du Roman de la ville de Villepreux 2011. Il est traduit en Chine et au Japon.

 

Extrait :
J’aime cette ville, elle me fascine, je crois que ça ne changera jamais. Quand je la traverse, j’ai l’impression d’être au centre du monde. Je l’aime d’autant plus que je m’y sens étranger. Je sais que je ne suis pas d’ici. Personne n’est d’ici, hormis quelques familles. Les autres viennent des quatre coins du monde et sont libres de rester, de vivre comme ils le veulent. On parle de Paris en mal, on montre du doigt l’anonymat, et la vitesse, souvent le bruit. Tout cela est faux. L’anonymat n’est que le synonyme parisien de la liberté qui s’offre à qui la veut. Tout comme la vitesse et le bruit.

 

Les p’tits papiers de So

SAUF- Hervé Commère– Editeur : Fleuve Noir

SAUF est de ces romans qui reste en vous.
Une lecture douce, suave, savoureuse. Un roman qui se lit comme on déguste un grand cru. On le sent, on le goute, on le savoure. Il vous ennivre.

SAUF s’insinue en vous, doucement, lentement, avec douceur.
Le premier chapitre à lui seul suffit à vous transporter, vous ne pourrez plus le lâcher. Hervé Commère vous fera voyager de Montreuil à la Bretagne, et plus loin encore. Et quel voyage.
Chaque chapitre appelle au suivant.Chaque fin de châpitre est une vague d’émotions. Hervé Commère est un véritable chef d’orchestre, il entraîne le lecteur page après page dans une histoire de fou. Et quelle histoire !
Il est de ces romans qui met le lecteur dans sa bulle. Une bulle qui vous transporte haut dans le ciel. Très haut. Oui c’est cela, il vous emmène loin.
SAUF n’est pas un roman noir, il a tout pourtant d’un thriller dans son scénario. Sauf est un magnifique roman d’amourS. Une ôde à la vie.
J’ai commencé ma lecture un jour ensoleillé, je l’ai interrompue que pour ne pas être indélicate avec ceux qui m’entouraient. Mais il y avait une urgence à le finir. Pour connaître le dénouement de l’intrigue, bien sûr, mais avant tout et surtout parce qu’il m’a procuré un sentiment de bienêtre que je n’ai plus ressenti depuis longtemps dans mes lectures. Un tourbillon d’émotions. Ce sentiment profond d’être vivante.
Puis arrive l’instant où on referme le livre, où on regarde par la fenêtre et on se laisse partir. Et vient le moment où on se lève pour le ranger dans la bibliothèque, on regarde sa tranche avec l’immense fierté de posséder un tel bouquin.

A lire d’urgence et sans modération.

Et retrouvez ICI le billet de Dany sur Sauf

Jeu 5 Épisode 8 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.


Jeu 5 Épisode 8 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.

Et bien c’est incroyable mais on repart à Vannes,

punaise ils sont trop fort ces bretons

Et aujourd’hui c’est Sylvie qui nous parle de sa nouvelle librairie !


Coucou Geneviève,
Je prends enfin le temps de passer par ici et je vois que tu demandes à ce qu’on te parle d’une librairie qu’on aime bien 😉

Alors ça ne fait pas longtemps que je suis revenue vivre prés de Vannes et il y a plusieurs librairies dans cette belle ville, la grande librairie Cheminant, celle qui s’appelle « le silence de la mer« , et surtout la dernière, ma préférée : « l’archipel des mots« .

Cette dernière est toute petite mais sa libraire, Joss, est absolument extra.

Elle reçoit parfois des auteurs en dédicace et ensuite on va tous causer au bar du coin ( on a fait ça avec Gille Marchand et Erwan Larher). C’est hyper convivial et moi j’aime ça. Joss participe aussi à l’organisation du salon du livre de Vannes.

 

Librairie L’ARCHIPEL DES MOTS
21 place du général de Gaulle 56000 Vannes
Tél. 02 97 61 20 79

Son site ICI

Alors si avec mon blabla je participe à un concours, super ! Si c’est juste pour causer, ça me va aussi 😉

Lucky Losers de Laurent Malot


Lucky Losers de Laurent MalotLe livre : Lucky Losers de Laurent Malot. Paru le 28 décembre 2016 chez Albin Michel. 13€50 ; (297 p.) ; 22 x 15 cm

4e de couv :

Lucky losers

Sean Kinsley, dix-sept ans, c’est moi. Il y a moins d’un an, je vivais encore à Londres, jusqu’à ce que ma mère surprenne mon père dans les bras d’un homme. C’est là que tout a basculé : déménagement en Bretagne, inscription dans un nouveau lycée, mais surtout coup de foudre pour la plus belle fille du monde ! Ç’aurait pu être le nirvana si des fils à papa n’avaient pas cherché à nous humilier, mes copains et moi. Et comme je ne réfléchis pas toujours aux conséquences, je leur ai lancé un défi. De quelle façon ce défi a pu embraser tout Douarnenez, je me le demande encore…

Une comédie sociale à l’anglaise, dans la tradition de The Full Monty, Pride et Billy Elliot

 

Laurent-MalotL’auteur : Né en 1970, Laurent Malot vit à Etampes en région parisienne. Scénariste et romancier, Laurent Malot réussit son pari dans tous les genres, du polar à la fable humaniste, en passant par la comédie sociale.

 

 

 

 

 

Extrait :

Laisse tomber, c’est la banquise, cette fille, et toi, t’es un rafiot qui va se faire broyer si tu t’approches trop près !
J’aimais bien les métaphores de Kévin, mais celle-ci me faisait mal pour deux raisons : la première, c’est qu’en tant qu’ami il aurait pu m’encourager plutôt que m’enfoncer. La seconde, que j’ai ignorée malgré l’évidence, me rappelait qu’on ne mélange pas les serviettes avec les torchons, Camille étant le must de la serviette, Versace Home pour palace et hôtels grand luxe, tandis que j’étais le torchon le plus basique, un euro quatre-vingts le lot de trois chez Auchan.

 

Le OFF de OPH

Lucky Losers de Laurent Malot

 

« D’une lutte de classe à la lutte des classes », cette phrase extraite du roman est le meilleur résumé pour Lucky Losers de Laurent Malot!

Un vent de fraîcheur et des sourires à en creuser les rides d’expression, écrivais-je hier en citant un passage du roman. Parce que Lucky Losers c’est tellement ça.

Une brise légère de tendresse et de nostalgie ont soufflé sur ma lecture. De tendresse parce que Laurent donne vie à des personnages tellement attachant! 
De nostalgie parce que j’ai revécu mes années lycées.

« Lucky Losers » c’est l’histoire de Sean, franco-anglais, qui est obligé de quitter Londres le jour où sa mère découvre son père dans les bras d’un homme… La famille disloquée déménage en Bretagne, et Sean intègre un nouveau lycée. Difficile de se faire des amis quand on débarque en cours d’année, mais pour Sean ça n’a pas été un problème. Tout se passait pour le mieux jusqu’à ce que des fils à papa, bobo sûr d’eux, cherchent à humilier notre ami et sa bande. Ce jour là, tout a basculé…

Laurent Malot évoque la lutte des classes, l’éternel combat entre les riches et les pauvres, les faibles et les forts, cette dualité qui caractérise tellement notre société. Si le sujet est largement travaillé et qu’il reste sensible, Laurent a su en parler sans tomber dans l’ennui et les lieux communs par la qualité de son écriture, son humour, et tout en légèreté.

Il raconte le divorce, les relations fraternelles mais aussi les premiers émois adolescents, nous parle de tolérance et d’amitié.

Enfin, Laurent m’a présenté Sean. Comme Hannah (« de la part d’Hannah », édition Albin Michel), Sean raconte lui-même son histoire, Laurent lui prête sa plume, sa sensibilité, sa force, son humour. Il en a fait un jeune homme attachant, vecteur d’un message universel.

Il m’est difficile de vous citer un passage tant j’en ai marqué qui m’avaient fait sourire ou qui évoquaient un sujet de société de manière remarquable. J’ai donc fait le choix de vous en mettre un qui allie les deux:
« – Laisse tomber, c’est la banquise, cette fille, et toi, t’es un rafiot qui va se faire broyer si tu t’approches trop près!
J’aimais bien les métaphores de Kevin, mais celle-ci me faisait mal pour deux raisons: la première, c’est qu’en tant qu’ami il aurait pu m’encourager plutôt que de m’enfoncer. La seconde, que j’ai ignorée malgré l’évidence, me rappelait qu’on ne mélange pas les serviettes avec les torchons, Camille étant le must de la serviette, Versace Home pour palaces et hôtels grand luxe, tandis que j’étais le torchon le plus basique, un euros quatre-vingts le lot de trois chez Auchan. Il avait sans doute raison, mais c’était trop tard, j’étais amoureux, gonflé à bloc, insouciant, à la fois Julien Sorel, Cyrano et Lorenzaccio. »

Lucky Losers est un roman qui bien que paru en édition jeunesse délivre un message pour tous et trouvera écho chez vous, que vous ayez 17 ou 97 ans.

Merci Laurent de m’avoir présenté Sean.

Sauf d’Hervé Commère


Le livre : Sauf d’Hervé Commère. Paru le 8 mars 2018 chez Fleuve éditions – collection Fleuve noir. 18€90 ; (268 p.) ; 21 x 14 cm.

4ème de couverture :

L’année de ses six ans, à l’été 1976, Mat a perdu ses parents dans l’incendie de leur manoir en Bretagne. Rien n’a survécu aux flammes, pas le moindre objet.

Mat est aujourd’hui propriétaire d’un dépôt-vente. Comme à chaque retour de congés, il passe en revue les dernières acquisitions. La veille, ses employés ont récupéré un album photos à couverture de velours. Sur chaque page de cet album, des photos de lui enfant. Sauf que cet album ne devrait plus exister. Il ne peut pas exister. Et pourtant…

Mat a toujours aimé se raconter des histoires, mais à quarante ans passés, il semblerait que la sienne lui ait échappé. De Montreuil à la pointe du Finistère, cherchant à comprendre quel message la vie veut lui adresser, il traquera les vérités, ses vérités, celles que recèle un album de famille resurgi brutalement des décombres.

L’auteur :  Hervé Commère est néle 16 octobre 1974 à Rouen et vit à Paris.
Après des études de lettres modernes, Hervé Commère est devenu barman puis patron de bar. Auteur de deux romans qu’il n’a soumis à personne, « J’attraperai ta mort » est le troisième qu’il a écrit, le premier à être publié. Après « Le Deuxième Homme » paru chez Fleuve Éditions en 2012, « Imagine le reste » (2014) est son quatrième roman, prix Plume de Cristal du Festival international du Film policier de Liège. Puis le très remarqué «  Ce qu’il nous faut, c’est un mort » qui devrait faire l’objet d’une série TV (2016), prix Polar Pourpres et Prix Polar à Mauves-sur-Loire. Hervé Commère est l’auteur primé de plusieurs nouvelles et romans, parmi lesquels « Les Ronds dans l’eau » (2011), lauréat du Prix marseillais du polar et du Prix du Roman de la ville de Villepreux 2011. Il est traduit en Chine et au Japon.
Extrait :
« Chacun sait ici que le maire se comporte avec les employées municipales comme un suzerain, caressant la taille de l’une, dévorant du regard la poitrine de l’autre. À plusieurs reprises, Raymond a voulu se rendre à la mairie pour lui foutre son poing dans la gueule à titre préventif, mais ma tante l’en a dissuadé. Elle est, lui assure-t-elle, capable de se défendre si le sale bonhomme s’aventurait trop près. Le fait est que, jusqu’à présent, le maire n’a rien tenté sur ma tante qui n’ait dépassé le stade de l’œillade appuyée. Sans doute l’impressionne-t-elle. Le prédateur choisit ses proies. »

La chronique jubilatoire de Dany

 

Orphelin depuis l’âge de 6 ans, Mat est aujourd’hui à la tête d’un dépôt-vente à Montreuil. Il est profondément secoué lorsqu’il découvre un album de famille contenant des photos de lui enfant parmi les objets en dépôt. Or, rien n’est censé avoir survécu à l’incendie qui a ravagé le manoir familial et causé la mort de ses parents en 1976. Mat retourne dans le Finistère en quête de réponses.
 Mathieu, un délinquant amendé, brocanteur et presque cinquantenaire, voit son présent voler en éclat. Et si c’était son passé qui le rattrapait ? Plus qu’une recherche de ses origines, il va remonter les différentes pistes et entraîne avec lui le lecteur. Machination, schizophrénie, manipulation … tout est possible jusqu’aux derniers chapitres. Des personnages principaux qui méritent bien un peu de repos, leurs alliés hauts en couleurs, des seconds couteaux plutôt dangereux et prêts à toute extrémité …

Oui, Hervé Commère a coutume de s’attacher aux petits malfrats qui grandissent plutôt bien, qui ont généralement un secret peu glorieux, mais ils sont tellement attachants. Il nous a aussi habitués à la Normandie et là il nous offre un dépaysement breton d’abord, parisien ensuite pour enfin terminer en Scandinavie, loin de sa zone de confort !

Un bon suspense et une fin inattendue sous bien des aspects et notamment sa démesure …

Pas polar, mais thriller bien ficelé ! J’ai aimé …

La Millième chasse aux livres 97


La Millième chasse aux livres 97

Nous repartons sur « une chasse aux livres » classique.

C’est vrai que c’est sympa aussi de lâcher des livres dans des salons.

ça permet d’avoir des retours et de rencontrer les personnes qui adoptent nos livres.

Car c’est vrai que c’est assez frustrant de ne pas avoir un petit mail,

ou encore mieux une photo de l’adoptant et du livre trouvé.

Mais bon, il fallait si attendre.

Pas si grave, on poursuit donc nos chasses aux livre

Voici la 97e

 


La Millième chasse aux livres 97

By Cathie

 

Avec Cathie, on le sais maintenant

On file pleine ouest

Enfin sauf si vous habitez Brest

Pourtant c’est bien en Bretagne que l’on va

Dans le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine

Nous serons bien demain 30 janvier à Rennes

Rennes est la préfecture de la région Bretagne, au nord-ouest de la France.

Cette ville est connue pour ses maisons médiévales à colombages

et son immense cathédrale,

L’église cathédrale de Rennes est la première et la plus ancienne des églises de Bretagne, sa fondation remonte à l’introduction du christianisme en Gaule

La cathédrale Saint-Pierre est le siège de l’archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo, située au cœur du quartier historique de Rennes. Elle offre un mélange bizarre d’architecture qui s’explique par l’extrême lenteur apportée à sa construction.

La première ‘vraie’ cathédrale de Rennes fut construite au VI ème siècle. Elle tombait en ruine vers la fin du XII ème siècle et fut reconstruite en 1180 par l’Evêque Philippe. Tandis que l’art gothique remplace petit à petit le roman, Charles de Blois fait élever, en 1349, une nouvelle cathédrale .

Dès 1527, ce monument était dans un tel état de délabrement que la tour et le frontispice s’écroulèrent en partie et il fallut les démolir. En 1541, on jeta les fondations des tours actuelle.

 La façade et ses deux tours de granit à quatre niveaux, de 48 mètres de haut, furent édifiées en plusieurs étapes tout au long des 16e et 17e siècles, soit pendant plus d’un siècle et demi. Chaque tour est formée de quatre étages d’ordres différents : le rez-de-chaussée, toscan mêlé de gothique et de renaissance ; le premier étage, ionique ; le deuxième étage, corinthien ; le troisième étage, composite ; le quatrième étage, dorique ; le tout couronné par une balustrade octogonale à jour. 

pour son  parc du Thabor  qui dispose d’une roseraie et d’une volière.

Au sud de la Vilaine, le musée des Beaux-Arts expose des œuvres de Boticelli, Rubens et Picasso.

Le centre culturel des Champs Libres abrite le musée de Bretagne et l’espace des Sciences, doté d’un planétarium et même une super bibliothèque.

Mais c’est à la gare que vous trouverez notre livre

Enfin celui qui deviendra le vôtre !

Et ce livre c’est :

Le visage de Dieu des frères Bogdanov

Le « visage de Dieu » ? C’est l’expression qu’utilisa l’astrophysicien George Smoot (prix Nobel 2006) lorsque le 23 avril 1992, il réussit, grâce au satellite Cobe, à prendre des photos de la naissance de l’univers tel qu’il émergeait des ténèbres cosmiques tout juste 380 000 ans après le Big Bang.

Depuis, cette expression a fait le tour du monde, déclenché la fureur des scientifiques, et bouleversé les croyants. Mais, par-delà ces quelques mots, quel est le fabuleux secret qui se cache derrière le « bébé univers » ? Pourquoi Smoot y a-t-il vu le « visage de Dieu » ? Ce livre – nourri des révélations fournies par le nouveau satellite Planck lancé le 14 mai 2009 – s’approche, comme jamais, de ce mystère suprême : l’instant même de la Création.

Trois des héros de cette fantastique aventure – Jim Peebles (prix Crafoord d’astronomie 2005), Robert W. Wilson (prix Nobel 1978) et John Mather (prix Nobel 2006) – ont postfacé cet ouvrage au fil duquel on s’avisera que la science, parfois, se confond avec la plus haute spiritualité.

Allez à demain pour une nouvelle destination

La millième chasse aux livres #93


La millième chasse aux livres #93

On poursuit inlassablement

Notre grande Chasse au livre.

même si c’est sans doute bientôt la fin.


La millième chasse aux livres #93

by Cathie

Et si on repartait en Bretagne

Pour cette 93e chasse aux livres

Mais cette fois,

Dans le nord de la Bretagne.

Cap à l’est aussi.

On file vers Combourg

Petite Cité de Caractère, Combourg est idéalement située, à 25 km de Dinan, 39 km de Rennes, 37 km de Saint-Malo et 36 km du Mont Saint-Michel. Combourg dispose d’un patrimoine remarquable avec son château médiéval, ses bâtisses de caractère, son Lac Tranquille

Et c’est justement du coté du lac que nous nous rendons

 

Le 24  Cathie laissera un livre à Combourg près du lac

Oui mais où,

ça je ne sais pas

Au bord du lac Tranquille

Le Lac tranquille,là où la fée Viviane aurait éduqué le jeune Lancelot et où commencerait la forêt de Brocéliande.

Le livre abandonné :

Viens avec moi de Castle Freeman Junior

Viens avec moi de Castle Freeman 

Un classique immédiat du roman noir américain.

 » Un diamant noir, effilé comme une lame, et qui brille d’un éclat sombre. « The Boston Globe.

Dans les fins fonds désolés du Vermont, la jeune Lilian est devenue la cible de Blackway le truand local. Son petit ami a préféré fuir, elle a décidé de rester. Bien résolue à affronter celui qui la harcèle. Alors que le shérif, se révèle impuissant, Lilian se tourne vers un étrange cénacle. Sous la houlette de Whizzer, ancien bûcheron en chaise roulante, quelques originaux de la région se réunissent chaque jour dans une scierie désaffectée pour disserter en sirotant des bières. Devant la détermination de la jeune femme, Whizzer décide de l’aider en lui offrant l’aide de deux anges gardiens peu ordinaires : un vieillard malicieux, Lester, et un jeune garçon, Nate, plus baraqué que futé. Avec eux, Lilian se met à la recherche de Blackway dans les sombres forêts qui entourent la ville. De bars clandestins en repaires de camés, la journée qui s’annonce promet d’être mouvementée, l’affrontement final terrible.

Castle Freeman Jr. manie la langue et la narration avec une virtuosité rare, faisant de ce récit intense, qui se déroule sur quelques heures, une lecture inoubliable, aussi terrifiante que drôle. Le portrait qu’il dresse d’un Vermont sauvage et désolé, de la réalité violente et criminelle des régions les plus reculées de l’Amérique, marquera à coup sûr les esprits.

 

La millième chasse aux livres # 88


La millième chasse aux livres # 88

Ne me dites pas que vous ne connaissez pas encore notre Millième chasse aux livres ?

Alors…Voilà

Je reviens vers vous ce soir car demain il y aura un nouvel abandon de livre par Collectif Polar.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres à travers toute la France et un peu au-delà.


La millième chasse aux livres # 88

by Ge

Ge profite de ses vacances

Oups pardon !

Je profite de mes vacances pour abandonner des livres.

Oui je sais c’est moche.

Mais que voulez-vous !

Sinon que la Bretagne ça vous gagne !

 

  Donc je disais comme je suis en Cornouaille

Je laisserai donc mon livre en bord de mer.

Comme je l’ai fait la semaine dernière.

Il faut dire que le livre n’ai pas rester longtemps sur son banc.

Le temps d’aller faire un tour à la plage

Et de revenir

Et hop le polar avait disparu.

 Donc c’est sur même banc

Dans la commune de Moelan sur Mer

Dans le Finistère

Plus exactement à Kerfany les bains

Que sera déposé notre livre.

Alors ce livre c’est :

La reine de la Baltique de Viveca Sten

Un corps est retrouvé sur une plage de l’ile de Sandhamn, au large de Stockholm. Suicide ? Noyade ? L’inspecteur Thomas Andreasson est chargé de l’enquête. Habitué de ce lieu de villégiature, il s’y voit proposer une aide inattendue : celle de Nora Linde, une amie d’enfance, jeune avocate à la perspicacité redoutable.
Leur été vire au cauchemar quand une femme est assassinée dans sa chambre d’hôtel. Et si, désormais, plus personne n’était à l’abri ? Andreasson, qui croyait tout savoir de sa petite île paradisiaque, n’est pas au bout de ses macabres découvertes…
Avec les enquêtes d’Andreasson et Linde, No1 des ventes en Suède, Viveca Sten s’impose comme une des nouvelles grandes voix du polar nordique.
« Viveca Sten s’affirme d’emblée comme la grande rivale de Camilla Läckberg… Un formidable premier roman. »

 

Alors à très vite pour d’autres chasses aux livres

Et peut-être même que celles-ci nous entraîneront hors de nos frontières.

Allez savoir ! ???

La Millième Chasse aux livres #85


La Millième Chasse aux livres #85

Vous connaissez tous notre Millième chasse aux livres.

Enfin j’ose l’espérer.

Si c’est pas le cas et que vous êtes nouveau,

alors vous êtes pardonner.

Car voilà 3 mois que nous distribuons des livres à travers toutes la France

Et là nous entamons notre dernier mois

Aussi nous emmènera-t-il à notre 3e anniversaire

 


La Millième Chasse aux livres #85

By Ge

Vous le savez maintenant,

me voilà en vacances en Bretagne.

Dans le Finistère sud,

sur la commune de Moelan sur Mer.

Terre océane, Moëlan-sur-Mer est située sur un territoire marqué par un équilibre entre terre et mer.

Avec pas moins de 140 km de sentiers de randonnées et de VTT à travers les 4 753 hectares de notre commune, les balades à pied ou à vélo seront l’occasion d’admirer les paysages terrestres, boisés et maritimes.

Du port du Bélon au port de Brigneau, puis jusqu’à celui de Merrien, chacun pourra découvrir la diversité des paysages en passant par les plages de Kerfany et de Trenez, les différents vestiges archéologiques, allées couvertes et dolmens, mais aussi les nombreuses chapelles, les fontaines et les lavoirs.

 Mais c’est dans le bourg de Moelan que je déposerai mon livre

Non loin de sa mairie

et

de sa bibliothèque

Sur la place derrière son église.

Que vous devriez trouver le polar

Car en ce mardi 09 janvier 2018

A Moelan sur mer

Et comme tout les mardi de l’année

C’est jour de marché

C’est donc sur le marché que ce trouvera le livre.

L’homme noir de Luca Poldelmengo

 

Fabiana, directrice d’un hôtel de luxe à Rome, roule en scooter sur une route de campagne déserte lorsqu’elle est heurtée de plein fouet par une vieille punto. L’automobiliste prend la fuite. Il se trouve que Fabiana était la soeur de Marco, inspecteur de police sans gloire, qui rêve de fuir le monde sur l’île de pâques. Désireux de prouver à son père, haut gradé de la police, qu’il est capable de faire la lumière sur ce qui est sans doute un crime, Marco mène l’enquête. D’un quartier à l’autre de la ville, les destins se croisent et se brisent, et derrière les apparences rôde l’ombre de « l’homme noir »…

L’auteur du Salaire de la haine prouve une fois encore qu’il est un maître du scénario et un critique acerbe de la société italienne.

La Millième chasse aux livres #3


La Millième chasse aux livres #3

Je reviens vers vous ce soir car demain il y aura un nouvel abandon de livre par Collectif Polar

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.

Allez place aux indices.

Le troisième livre sera abandonné en Bretagne

Entre Rennes et Saint Malo

Un chef-lieu du canton  située dans le département d’Ille-et-Vilaine

Avec un magnifique château.

Mais voyez par vous même

 

Nous partirons aujourd’hui sur les traces de François-René de Chateaubriand.

Du coté de la demeure familiale des Chateaubriand

Mais ce n’est pas au château que vous trouverez le livre.

Non ce sera en ville

Dans le bourg de Combourg

Chateau combourg bandeau_patrimoine

Là où on forme de futurs bacheliers

oui…

Cherchez plutôt du coté du Lycée.

Du coté de l’esplanade, peut-être !

Un dernier indice

statue lycée Chateaubriant Combourg

Oui au pied de cette statut sera abonné le livre ci dessous !

Le livre abandonné, justement, lequel est-ce ?

« La promesse de l’ange »

la promesse de l'angeRocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le Mont-Saint-Michel est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Au début du XIe siècle, les bâtisseurs de cathédrales y érigèrent en l’honneur de l’Archange, prince des armées célestes et conducteur des âmes dans l’au-delà, une grande abbaye romane.
Mille ans plus tard, Johanna, une jeune archéologue passionnée par le Moyen Âge se retrouve prisonnière d’une énigme où le passé et le présent se rejoignent étrangement.

Elle fait depuis son enfance d’étranges rêves de moine décapité. Des fouilles archéologiques menées dans l’abbaye du Mont-Saint-Michel mettent à jour une histoire d’amour vieille de mille ans entre un moine bénédictin et une jeune femme celte suppliciée par les quatre éléments.
Meurtres inexpliqués, amours périlleuses, secrets millénaires… sur le chemin du temps, de la passion, de l’absolu, la quête de Johanna la conduit inexorablement aux frontières d’un monde dont on ne revient pas indemne.

Un thriller médiéval basé sur la structure même de l’abbaye. Un roman initiatique doublé d’un thriller métaphysique, un suspense érudit et fascinant de Violette Cabesos et Frédéric Lenoir.

La promesse de l’ange  de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos. Paru le 3 mars 2004 chez Albin Michel. 22€50  ; (489 p.) ; 24 x 16 cm.
Réédité en poche le 1er avril 2010 chez Le livre de Poche . 7€90 ; (627 p.) ; illustrations en noir et blanc ; 18 x 11 cm

  Allez belle chasse à vous amis Bretons

Et c’est certain d’autres bouquins seront déposés dans votre belle région dans les mois qui viennent

A très vite donc