Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.
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Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Vos questions, mes réponses : 2 ans du blog Tome 2


Il y a 6 mois …Je me suis fais curieuse, je vous ai interrogés.

J’ai voulu savoir quel lecteur et quelle lectrice vous êtes.

Vous n’avez fait confiance, vous  avez été nombreux et vous êtes livrés sans trop de résistance

Alors à votre tour vous m’avez posé quelques questions.

Aussi c’est avec sincérité que j’y réponds.

Voici donc les 10 dernière enfin 11 !

Sandrine : A mon tour : Je te repose les mêmes questions 😃

Sandrine, vous avez été quelques unes à me demander de bien vouloir répondre à mon tour aux questions que je vous avez posées sur vos PAL.

Aussi, je me suis vu obligée de tout vous raconter sur ma Pile à Lire

Le résultat est ICI

 

Noctembule :  Comment nommes-tu ta PAL?  Ta PAL n’est-elle pas infinie?

Comme je le dis dans cet article sur ma Pal je la nomme Terrifiante, mais je pourrez l’appeler Angoissante.

Surtout qu’en ce moment, j’ai beaucoup de mal à lire et à me concentrer sur mes lectures.

Je crois que j’ai perdu le gôut de la lecture aussi, je n’arrive pas à lire, je n’arrive donc pas à faire baisser ma PAL naissante. Je ne prends plus de plaisir à découvrir de nouveaux auteurs. J’ai pas plus envie que ça de lire les quelques titres que je n’étais mis de coté afin de les savourer.

Bref je suis en panne et ma PAL n’en est que plus angoissante !

Ici la PAL De Noctembule

 

Elise : Te laisserais tu prendre au jeu et répondre toi aussi à ces questions afin que l’on puisse mieux te connaître ? Et oui, je suis curieuse moi aussi !

Oui Elise, je veux bien me prendre au jeu. Aussi j’ai répondu à mes propres questions ICI à nouveau

Et là la PAL d’Elise

Stef : Dis donc bichette t’es bien curieuse je trouve ! Mais si on enlève les polars, thrillers, roman noir, as tu un autre style littéraire qui touche ton grand coeur ?

Oui ma Stef je suis curieuse, mais tu le sais c’est plutôt une qualité dans mon métier !

Et oui j’ai un autre voire des autres styles littéraires qui me touchent.

Alors oui je suis passionnée de polars et de tous les genres qui en découlent, whodunit, thriller Scientifique, ésotérique, écologique etc…),  roman psychologique, roman noir,  roman policier de procédure, polar social, politique fiction, Legal thriller, polar historique, polar fantastique, polar urbain…Bref j’aime le polar dans toutes sa diversité jusqu’au western et au nature writting  qui pour moi sont aussi un sous-genre du polar, le polar rural.

Mais un autre genre est aussi pour moi une source de passion, mais là je ne suis pas une spécialiste, tout juste une amatrice éclairée. C’est ce que l’on nomme la SFFF, la Science Fiction, le Fastastique et la Fantasy.

Et là aussi, les sous genres sont légions.

La science fiction peut se décliné ainsi : L’ Anticipation, vision du futur… La Hard Science, prospective scientifique. Le Cyberpunk, futur à tendance apocalyptique et ultra technologique. Voyages Imaginaires, les débuts de la SF, comme celle de Jules Verne. Space Opera, des empires galactiques, des planètes, des vaisseaux spaciaux en masse… Uchronie, et si le passé ne s’était passé comme ça ?. Steampunk, une SF au XIXème siècle victorien.

La fantasy * ( * source Wikipédia) est composée de nombreux sous-genres dont les définitions, en évolution constante, varient et font l’objet de débats entre critiques littéraires, chercheurs, fans, libraires et éditeurs. De nombreux sous-genres sont en anglais, les premières catégorisations ayant été faites par des auteurs et des critiques anglo-saxons.

Parmi les classements anglo-saxons les plus connus figure la distinction thématique proposée par plusieurs universitaires américains entre deux catégories de fantasy : la high fantasy, qui se déroule exclusivement dans un monde imaginaire (avec des romans comme Le Seigneur des anneaux), et la low fantasy, dans laquelle un monde imaginaire communique avec le monde « normal » (comme Le Monde de Narnia).

Les principaux sous-genres de la fantasy distinguent différents types d’univers et les grands thèmes évoqués :

  • le médiéval-fantastique (ou « med-fan »), dont les univers s’inspirent librement du Moyen Âge ;
  • la fantasy historique, qui réinvente des époques précises en y mêlant des éléments de fantasy ;
  • la fantasy arthurienne, héritière de la légende arthurienne ;
  • la fantasy urbaine, caractérisée par son cadre contemporain et souvent urbain ;
  • la fantasy orientale, dont les univers exotiques évoquent l’Orient ou l’Asie ;
  • la fantasy animalière, où les personnages principaux sont des animaux anthropomorphisés ;
  • la fantasy mythique, particulièrement proche des mythes et des contes ;
  • la science fantasy, qui intègre des éléments de technologie moderne à des univers médiévaux ou antiques ;
  • la space fantasy, qui déplace l’univers médiéval dans l’espace et sur d’autres planètes.

On distingue également plusieurs sous-genres selon la tonalité adoptée, plus ou moins sombre ou légère :

  • la light fantasy, ou fantasy humoristique, qui parodie les thèmes des autres sous-genres et a recours à l’absurde ;
  • la dark fantasy, sombre et pessimiste, qui préfère des univers et des récits sombres où le bien ne triomphe que rarement ou alors avec un prix à payer élevé ;
  • l’heroic fantasy, qui se concentre sur des héros solitaires.

La littérature fantastique est aussi un genre que j’affectionne.

  • Une œuvre est de genre Fantastique quand elle relate des événements totalement étranges, le plus souvent irrationnels ou incompréhensibles, hors d’atteinte de la puissance humaine ou de l’explication rationnelle (apparition de doubles, de fantômes, de spectres ou de revenants ; labyrinthes étranges ; rêves ou prémonitions ; réincarnation ; événements maléfiques inexpliqués ou apparition de démons ; apparition d’anges ou d’anges gardien ; objets usuellement inertes mais devenus vivants, etc).

  • J’aime aussi les histoire de Zombies et de Vampires et du coup j’aime aussi la littérature horrifique

Bref tu l’auras compris j’aime la Spéculative Fiction et les littératures de l’imaginaire.

Ah oui, j’allais oublier, j’aime aussi énormément les romans historiques !

Retrouvez la PAL de Stef

 

Marjorie : J’ai une question pour toi : Y-a-t-il un livre qui est dans ta PAL depuis le début et que tu n’arrives pas à te décider à lire ?

Oui certainement, mais j’en ai oublié le titre et l’auteur.

Et puis il y a les livres qu’auteurs et éditeurs m’envoient et que je n’ai pas demandés. Ceux là j’avoue, j’ai vraiment du mal à les lire, voire m^me je ne trouve pas le temps de les lire.

J’espère qu’ils ne m’en voudront pas. Surtout qu’il m’est arrivé de faire de belle découverte parmi ces bouquins quand j’arrive à en lire un.

ICI la PAL de Marjorie

 

Nathalie : Oui. Il y a vraiment des gens qui donnent un nom à leur PAL ? Sérieusement ??

Oui sérieusement ou pas, certain d’entre nous aime donner un petit nom à notre pile à lire. Et puis si elle en avait pas, ce petit concours a été l’occasion de lui en donner une !

La PAL de Nathalie

 

Claire : Comment trouvez-vous le temps de lire autant et surtout de tenir votre blog aussi assidûment ?

Alors là j’ai déjà répondu à cette question dans le premier tome de mes réponses à vos questions.  Enfin j’en donne quelques explications.

La principale est que je dors très peu donne mes heures de non-sommeil se transforme en heure de lecture. Et puis je lis partout et tout le temps, dés que je peux. En marchant, en mangeant, en attendant, entre deux RDV,  dans les transports en commun, aux toilettes, mais chut ça il ne faut pas le dire. Dans la rue, dans les parcs, les jardins, dans mon lit sur mon canapé…

Bref j’ai toujours un livre à la main !

Voilà je passe plus de temps à lire qu’à dormir !

Sauf depuis quelques semaines, je n’arrive plus à lire !!! Et j’avoue cela m’inquiète.

Comment faites-vous pour toujours poser les bonnes questions aux auteurs, et pour retranscrire leurs réponses( perso j’ai toujours peur d’avoir mal compris leur réponse, de leur faire dire le contraire de ce qu’ils pensent ?)

Hé mais ça fait 2 questions ça !

Ben, je ne fais pas encore ITW d’auteur sur mon blog.

Je pose des questions aux auteurs en trois grandes occasions.

Quand je les rencontre en salon.

Quand je les reçois lors d’un de mes apéros polar

Et depuis peu lors de scènes littéraires à SMEP.

Je ne sais pas si je pose les bonnes questions, je sais juste que je les interroge d’après mon ressenti de lecture. Et j’essaie à travers mes questions de faire ressortir les émotions que j’ai eu à la lectures de leurs titres.

Et si je retranscris tout cela, j’essaie d’être le plus juste possible. Parce que poser des questions c’est une chose mais écouter les réponses s’en ai une autre.

Voilà Claire j’espère avoir répondu à ta seconde question.

La PAL de Claire Là

 

Lucile :  Tu n’as toujours pas de PAL ?

Ben si j’ai depuis peu une PAL, et une PAL qui augmente et qui m’angoisse et me terrifie.

En fait j’aimais bien quand je n’en avais pas et que j’arrivais à lire au fils de l’eau les livres qui me passaient entre les mains.

Mais j’ai cette année j’ai eu plus de demande de lecture, j’ai lu quelques auto-édités, les publications de polars ont encore été en hausse cette année. De nouvelles maisons d’éditions, de nouvelles collections. Énormément de nouveaux auteurs, des nouvelles plumes de talents que j’ai envie de découvrir.

Mais ma capacité de lecture est à son maximum, et à trop tiré sur la corde et bien j’ai bien peur de l’avoir totalement distendue. Du coup je me retrouve avec une envie de lire à son plus faible niveau. Voire m^me je n’arrive plus à lire.

Oh je sais ça va revenir.

Mais en attendant ma pile à lire augmente !

ICI la PAL de Lucile

 

Belette :  — Quant est-ce qu’on mange ? (comme le disait si bien Averell Dalton) 😃

Sinon : Tu ne serais pas un peu obsédée par la taille de nos PAL, toi ???? mdr

 

Alors là ma Belette, on mange quand tu veux ! Je n’ai pas d’heure pour manger sauf quand mon planning me l’impose. Quand je travaille par exemple, tenue que je suis par le service publique.

Sinon c’est quand j’ai faim, ou qu’on tu le décides dame Belette.

Et pour répondre à ta seconde question, car une fois de plus tu ne respectes pas les règles ! Mais tu es pardonnée, car, un tu n’es pas la seule et 2 comme je te connais, tu as le droit !

Alors oui, je suis obsédée par la taille de vos Pal ou plus exactement par la taille de la mienne qui gonfle, qui gonfle.

Et en me parlant de vos PAl, vous me rassurez un peu. Car une Pal pour moi c’est nouveau, alors…

De plus, grâce à vos PAL et sa taille,  je vous connais un peu mieux maintenant. Par vous aussi je suis obsédée ! Na !!!

La PAL de Belette ICI

 

Yvan : Et. Pourquoi tu me poses toutes ces questions ? 😉

Ben, parce que je t’aime Yvan et que je veux tout savoir de toi ! Normal quoi !

Mais aussi parce que je sais que tu n’aimes pas trop parler de toi et te soumettre à ce genre d’exercice. Alors, comme je sais que tu veux me faire plaisir, et bien je me fais curieuse !  🙂

Retrouvez Ici La Pal d’Yvan

Aurélia: Est-ce que tu relis parfois d’anciennes lectures ? Ou tu as envie d’en relire mais tu ne prends jamais le temps ?

J’ai mis à mon programme de lecture depuis septembre dernier un classique par trimestre. Aussi j’ai relu un Stendhal et un Balzac. Un Flaubert m’attends là !
Sinon je ne relis pas les livre que j’ai lu ! Sauf peut-être 3 ou 4 dont je ne me lasse pas.

Et je sais que ta prochaine question est celle-ci : « Ce sont lesquels, ces fameux trois ou quatre ? 🙂 »

 

 

Un blog, une librairie : Mes petits mots des libraires (2)


 

Et voilà je fais partie de la Team Les Petits Mots des Libraires. (TLPML)

Pour savoir ce qu’est ce site créé par Samuel Delage, les Petits Mots des Libraires c’est ICI.

J’ai vraiment de la chance, mais je débute à peine.

Et me voilà marraine de ma belle librairie. J’ai nommé La Griffe Noire.

 

3 avis seulement pour l’instant

 

La griffe Noire c’est la librairie de Saint Maur des Fossés. Et c’est une librairie de dingues. Et oui, il y a des petits mots, voire des chroniques entières partout dans tous les espaces de la librairie. Mais voyez plutôt.

Aussi, je n’ai que l’embarras du choix pour mettre un petit mot en avant, mais encore faut-il que j’ai lu et chroniqué le livre.

 Bon ça a été le cas pour ces 3 premiers

Donc le premier fut,  Aux vents mauvais d’Elena Piacentini

Mon article sur Les Petits Mots des Libraires ICI.

La chronique d’Aux vents mauvais sur le blog  Là

 

Ensuite il y a eu Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Mon article sur Les Petits Mots des Libraires sur ce livre ICI

La chronique de Tu tueras le père sur le blog

 

Enfin c’est Bernard Prou et Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant qui ont suivi

Mon article sur Les Petits Mots des Libraires sur ce livre ICI

La chronique d’Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant sur le blog

Voilà mais ce n’est qu’un commencement

A suivre donc !…

Et si vous vous voulez découvrir ma librairie c’est sur Le site

de la Griffe Noire ICI

Et vous avez même droit à une visite virtuelle.

Attention cette vidéo peu rendre fou zé folle !

 

 

Mes petits mots des libraires


Coucou les zami(e)s,

Les petits mots des libraires vous connaissez ?

Mais si !  Vous connaissez !

« Les Petits Mots des Libraires » c’est une idée de Samuel Delage pour valoriser les librairies et leur travail. C’est devenu un site, que vous pouvez découvrir ICI

Voilà comment son créateur nous le présente : 

« Le site « Les Petits Mots des Libraires » se destine à mettre en avant le travail des libraires. Nos meilleures rencontres lectures sont le fruit de leurs conseils. Ils lisent en dehors de leurs heures passées au coeur de leurs librairies, prennent le temps de nous surprendre et nous séduire avec leurs petits mots et leurs coups de coeur qu’ils déposent à notre attention sur les couvertures des livres.

À nous de leur montrer que nous sommes attachés à leur travail et à leur existence. Ils sont notre ADN culturel, la sauvegarde d’un univers privilégié pour s’évader, s’instruire et faire vibrer nos émotions. Les livres sont accessibles à tous, et grâce aux libraires, ils vivent.

« Les Petits Mots des Libraires » est à présent leur territoire pour partager ces petits mots, mais aussi celui des lecteurs, blogueurs, booktubeurs, auteurs, éditeurs pour les accompagner pour échanger nos prochaines lectures.

Poster leurs petits mots est un acte citoyen qui les sauvegarde.

Au plaisir des livres,

Samuel Delage. »

Une bien belle idée, je disais donc. Car on voit de plus en plus mourir au quatre coins de la France, des librairies pourtant tenues par des passionné(e)s qui se défonce pour nous proposer un service de proximité convivial et sympathique.

Alors j’ai voulu à mon tour participer à l’aventure, surtout qu’il y a quelques semaines, Samuel nous proposait un partenariat, un blog, un libraire.

1 Blog 1 Libraire

Vous avez un blog ?

Vous avez une librairie favorite ?

Devenez parrain ou marraine de votre librairie !

Mettez votre passion au service des lecteurs, développez votre communauté tout en soutenant les libraires !

Voilà, je me suis inscrite après en avoir parler à mon libraire. Jean a paru ravi, et c’est comme cela que je suis devenue membre du gang.

Et hop !!!

A suivre….donc…

 

Mon Saint-Maur en poche 2017, deuxième épisode


Saint Maur en Poche mon Amour

(Suite)

Samedi 24 juin 9h10.

Alors que le 9e Festival du livre en format poche de Saint Maur se prépare à ouvrir ses portes, je reviens sur les lieux du crime que j’avais quitté la veille en milieu de soirée. Et là que de changements durant la nuit. Le marché du livre que j’avais laissé s’est transformé en un véritable salon de la lecture. Un écrin de la littérature. Dieu que c’est beau !

Donc en ce samedi matin, je rejoins mes amis Yvan et Dominique, nos Alsaciens déjà sur place. Nous récupérons nos passe VIP. Et nous assurons l’accueil des auteurs qui débarquent eux aussi pour prendre leur badge et leurs petits cadeaux.

En fait d’accueil, nous les saluons, les bisons et profitons de la relative tranquillité du moments pour discuter avec eux. Et heureusement car pour certains d’entre eux, je n’aurais même plus le temps d’aller les revoir sur leur stand durant les 2 jours de folie qui vont suivre.

Samedi 24 juin 10h.

Les portes s’ouvrent, les premiers lecteurs sont au rendez-vous !

Voilà, cette fois, je sais que les hostilités sont lancées. Et en fait d’hostilité se sera des tonnes de bisous que je vais distribuer au grès de mes pérégrinations sur le salon.

J’ai, je crois, jamais fait autant de bises qu’en ce samedi 24 juin 2017.

Alors Saint Maur en Poche 2017 démarre sur les chapeaux de roue mais aussi sous les plus belles des auspices , surtout sous le signe de l’amour, de l’amitié et du partage.

 Samedi 24 juin 11h

Bon ce samedi j’ai décidé de suivre un maximum de plateaux polars. C’est le programme de la journée et elle commence à fonds les manettes avec une scène littéraire de l’ami Yvan du blog  EmOtion avec Barbara Abel et François Xavier Dillard.

Barbara Abel / François-Xavier Dillard, ces deux là se connaissent visiblement bien car ils nous ont fait beaucoup rire même si les thèmes abordés dans leurs bouquins sont du genre » famille je vous hais « !

Entre deux chamailleries, ils nous ont parlé de leurs deux derniers romans (Je sais pas et Ne dis rien à papa)

 

Puis ce fut mon tour de soumettre à la question Elena Piacentini et Benoit Minville.

Au contraire de mon ami Yvan, j’avais choisi de confronter deux auteurs qui ne se connaissaient pas du tout mais pour lesquels j’avais ressenti une émotion similaire.

Il y a été question de personnages, de noir, de noir social voire politique. Perso j’ai vécu un beau moment. Visiblement mes auteurs aussi. Maintenant, reste à attendre le verdict de la vidéo à venir.

A lire d’Elena Piacentini, le dernier roman Aux vents mauvais, la première enquête du Commandant Léoni, Un corse à Lille et de Benoît MinvilleRural noir.

benoit elena et moi

 

Puis à nouveau ce fut à Yvan d’enchaîner avec un plateau dédier à la toute jeune collection Milady Thriller chez Bragelonne  dirigée par la géniale Lilas Seewald !

On retrouvera sur le plateau Johana Gustawsson / Steve Cavanagh (accompagnés de leur éditrice de Bragelonne / Milady Lilas Seewald)

Je reprends les mots d’Yvan pour relater cette scène littéraire :

« Quand deux phénomènes du thriller se retrouvent sur un même plateau. Lilas Seewald de chez Bragelonne a beaucoup de chance d’avoir à son catalogue deux écrivains aussi talentueux et aux univers aussi uniques. La marseillaise Johana (Mör) nous a raconté son parcours atypique qui explique ses histoires entre Suède et Angleterre, et l’irlandais Steve (Un coupable idéal) a parlé de son étonnant personnage d’avocat (et ce qu’il a de commun avec lui). »

Voilà la matinée s’achevait sur ce belle échange. Vite, vite il était déjà 13h et il nous fallait rejoindre le bus qui n’attendait plus que nous pour aller enfin déjeuner.

Saint Maur en poche commençait bien, même si c’était sur les chapeau de roue.

Samedi 24 juin 14h30

De retour sur le salon en ce début d’après midi nous avons eu un peu de temps pour papoter avec les copains qui avaient venus de loin pour participer à SMEP.

Car oui, Saint Maur en poche c’est aussi ça, c’est l’occasion de revoir les potes souvent rencontrés sur Facebook ou sur d’autres salons. Et SMEP est tous les ans un point de ralliement pour passer du virtuel au réel.

 

Bon c’est pas tout cela mais on a à nouveau des plateaux, enfin surtout Yvan et l’ami Fred qui rentre en scène lui aussi.

Samedi 24 juin 16h00

D’abord Yvan qui va rencontrer un de ses auteurs préférés, un des miens aussi. Presque une idole.

Ce grand monsieur de la littérature française n’est autre que Pierre Bordage.

Et 10 minutes de tête à tête avec Pierre Bordage, c’est presque dommage tellement son univers, ses univers sont riches. Mais Yvan s’en est sorti comme un pro. Il a réussi à faire ressortir la quintessence de l’oeuvre de ce super écrivain.

Merci messieurs pour ce beau moment

 

Là nous avons eu une petite demi heure, pour profiter et savourer avec les amis fans de Bordage comme nous, ce moment que l’on venait de vivre. J’ai eu l’impression que nous avions tous le sentiment d’avoir été privilégié(e)s.

Samedi 24 juin 17h30 passé

Et enfin, l’ami Fredo Fontes du blog  4deCouv a fait son entrée sur scène. Il était entouré du talentueux Dominique Maisons et du génialissime Michaël Mention.

Il y a été question de polar historique. Leurs deux dernières parutions ayant pour cadre Paris et le 19e siècle. Michaël Mention avec La voix secrète, et Dominique Maisons avec On se souvient du nom des assassins.

Fredo les a questionnés sur leur manière d’appréhender le genre. Un genre qui perso m’intéresse énormément, surtout quand c’est ces deux auteurs qui sont à la barre.

-Non c’est pas du polar maritime, mais enfin pourquoi, vous ne posez cette question ? lol

 

Enfin dernier plateau de cette belle journée. On retrouve Yvan avec Antonin Varenne et Bernard Minier.

Ces deux là aussi affichent une belle complicité et se charrient beaucoup sur le plateau. Mais Yvan ramène de l’ordre. Et en parlera western,  nature et patacoufin …

Vous retrouverez tout cela dans dans Nuit de Bernard Minier et  Trois mille chevaux vapeur et Equateur d’Antonin Varenne

Samedi 24 juin 19h

Ensuite on s’est retrouvé pour la clôture de cette première journée autour de la scène centrale ou Jean Edgard Cassel et Gérard Collard qui enregistraient la 9e émission de la Petite Librairie.

Les auteurs surtout du polar sont montés sur scènes pour leur rendre hommage pour leur super travail.

Et enfin nous avons pu boire un verre, heureux que nous étions de cette journée exceptionnelle !

 

Nicolas Lebel, Olivier Norek, Fabio M. Mitcheli, Claire favan, Jacques Saussey, David S. Khara, Armelle Carbonel

 

Allez on se retrouve très vite et en forme pour la journée du dimanche !

Retour sur la Rencontre – Lecture avec Nicolas Jaillet dans antre de notre Geneviève


 

Retour sur la Rencontre – Lecture avec Nicolas Jaillet Bibliothèque Parmentier, l’antre de notre Geneviève 12/05/17 – 19h00

Par EPPY FANNY· MERCREDI 17 MAI 2017

En préambule, j’ai accepté exceptionnellement un événement en semaine sur Paris. Parce que c’est Geneviève, et que Cécile Pellault se libérait également pour participer à l’événement.
Et que cet événement différent des rencontres habituelles m’ interpellait.
En revanche lorsqu’en partant d’Evry (Essonne) à 17h15 tu arrives au lieu du RDV (Paris 11éme) à 19h50, bouchons du vendredi plus orages sinon ce n’est pas drôle, tu te rappelles pourquoi tu ne vas jamais, même lorsque tu en rêves, sur Paris le soir après le boulot.
C’est clairement impossible ou alors pour des événements qui débutent à 22h…
Donc ce préambule pour que les amis qui pensent à m’inviter ne soient pas surpris de mes refus. Je ne viendrai sur Paris que pour des petits-déjeuners ou des rencontres prévus des samedis soirs…

Mais je ne regrette pas les efforts déployés, car les retrouvailles avec mes amies furent belles et la découverte de l’univers de Nicolas Jaillet passionnante. La rencontre humaine tout autant.

Arrivant alors que la lecture avait débuté depuis 50 mn je me suis faite discrète et me suis installée d’une demi-fesse au fond de la salle. Tout à côté des albums des X-mens. Un signe, un bon, d’un univers que j’adore et qui allait être longuement abordé plus tard dans la soirée. Sacré destin et son sens de l’humour.

J’ai donc, pour illustrer cet article, emprunté quelques photos à Geneviève concernant le début de la rencontre.

La lecture de Nicolas concernait son scénario intitulé « Ravissantes ». Une lecture en exclusivité, dans laquelle Nicolas interprète tous les personnages. Un exercice difficile mais essentiel pour lui car cela lui a permis un test grandeur nature de la réaction d’un public à ses écrits. Dans un genre pas si simple qu’est la comédie.

Nicolas nous interprète avec brio :

– Ilona une jeune mannequin dont la vie sentimentale est une suite d’échecs,

– Julie sa meilleure amie et son agent, petite, ronde, pleine de vie et la croquant à belles dents

– Pierre un drôle de gigolo

– Zlotan un jeune créateur

Et une foule d’autres personnages, dont un chien avec un nom… qui m’a fait hurler de rire

Arrivant alors que la lecture avait débuté depuis presque une heure j’appréhendais de ne pas suivre, même si j’avais pris connaissance des éléments de présentation mis à disposition par Geneviève lors de l’annonce de cette lecture.

Eh bien ! Lorsque le scénario est de qualité, ainsi que l’interprétation, le miracle se produit et l’on arrive à suivre le récit et à s’attacher aux personnages (voire à les détester).

Ils ont tous de la substance, et certains accessoires ont un rôle précis ; comme une cravate ou des chaussures… Qui sont bien plus que de simples accessoires.

Un miroir sur notre monde et ses travers, sur ce qu’il impose aux femmes en particulier. Sur cette image féminine qu’offrent les magazines et ce qu’elle cache.

L’humour est là, parfois féroce, les émotions aussi, nos sentiments évoluent au fil des situations et l’on déteste ou l’on s’apitoie sur ces êtres piégés dans les apparences, et l’on s’émeut pour ceux qui osent enfin et s’émancipent. En allant jusqu’à détruire, réellement ce fichu mur !

J’ai passé un excellent moment. Je n’ai pas été la seule.

Félicitations à Nicolas. Félicitations à Geneviève pour avoir une fois de plus cassé les codes…

Après la lecture, les échanges ont été bon train entre le public et l’auteur.

Pour ma part j’ai pu discuter également avec son éditrice Catherine Dô-Duc. Merci à toi Catherine pour le temps que tu m’as consacré. En attendant qu’un jour peut-être un film résultera de ce scénario, le livre lui est en cours de finalisation et sortira début 2018. Voilà une excellente nouvelle.

Si comme moi vous ne connaissiez pas Nicolas Jaillet, voici en quelques lignes sa bio.

Né en 1971 en région parisienne, il a d’abord été comédien, puis signe ses premiers textes de fixation pour une troupe théâtrale jeune public « La compagnie des épices » avec laquelle il fait son 1er tour du monde. Il poursuit sa route dans une troupe de théâtre forain. Cherche un équivalent du Rock’n’roll au théâtre. Le trouve. Ouvre une salle de spectacles à Paris : le Labo. Viré par les proprios il reprend la route, jouant sur les places de villages. Collabore à des spectacles, écrit des chansons… Second tour du monde. Première expérience de publication en 2003 : un désastre ; mais impossible de cesser d’écrire. Publication en 2007 de son roman « Sansalina » qui se déroule au Mexique en 1928. Travaille depuis en collaboration étroite avec des éditeurs de tailles diverses, partout où l’Humain est présent (Hachette jeunesse, Après la Lune, Lito, Gallimard, Rageot, Rue du départ). A 36 ans, il entame des études de lettres classiques. Obtient sa licence 3 ans plus tard. Participe à l’écriture et au tournage du premier long métrage de Thomas Salvador. Son dernier roman, « La maison », est publié en septembre 2016 chez un éditeur indépendant (Milady Thriller).
Nicolas attaque actuellement la traduction du nouveau roman de Jack Ketchum. Un vrai touche à tout !

J’ai enfin découvert l’antre de notre Geneviève Van Landuyt… Et une partie de sa PAL

Après cette rencontre sympathique, un dîner a réuni mes deux amies (Cécile et Geneviève), Nicolas et moi. Nous avons alors échangé en toute amitié sur une multitude de sujets, dont les X-Mens (BD) passion partagée avec Nicolas.

 

Abordé les projets des uns et des autres. N’oublions pas que Cécile écrit également. Parlé d’amis communs (Nicolas Lebel tes oreilles ont dû siffler). Une soirée agréable où un auteur inconnu est devenu une relation amicale.

Au plaisir de te recroiser Nicolas.

Finaliste du Prix du Balai D’OR 2015


Assos BOFinaliste du Prix du Balai D’OR 2015

Comme vous le savez, peut-être déjà,  je suis membre de l’Association du prix du balai d’or. Avec mes amis Richard Contin, instigateur de cet insolite prix du polar, et Frédérique Schweitzer nous avons fondé cette association afin d’aider Richard à organiser ce prix et surtout à le pérenniser. Aussi notre association, forte d’une cinquantaine de membre, participe chaque année, grâce à vos cotisations, à la remise des Trophées du Prix du balai d’or.

Alors….

Voici les résultats du 1er Tour  sous le contrôle de Monsieur Richard Contin et de moi même.

Et quel premier tour!

Serré jusqu’aux bout.  Ce qui augure une finale 2015 de toute beauté.

Je m’associe à Richard pour remercier les jurés pour leurs passions pour le polar et le roman noir.

Je remercie également les auteurs pour leurs passionnantes Histoires.

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Qui va succéder à Samuel Sutra et son Kind of Black

Maintenant les Jurés se réuniront le 26 Septembre à 19h a L’Auberge Notre Dame à Paris pour le Vote Final 2015.

Petite nouveauté cette année. Le Lauréat du Prix du Balai D’OR 2015 en plus de son trophée habituel,  recevra une magnifique œuvre d’art originale réalisée par Mr Dominique Lafosse Peintre au Havre que nous remercions énormément.

Le Nom du lauréat  viendra également orner le Trophée de Bronze qui symbolise les prix du Balai d’or depuis sa création.

La Remise du Prix aura lieu à la Bibliothèque Parmentier le 28 Novembre mais nous vous en reparlerons.

 

Voici les Finalistes du Prix du Balai D’OR 2015 :

331649vAdieu_demain-195x300-Mr Michael Mention Pour Adieu Demain chez Rivages .

ob_87a083_web-poubelle-s-girl2-205x300-Mme Jeanne Desaubry pour Poubelle’s Girls  chez Lajouanie édition.

Maitland-Malediction-11-191x300-Mme karen Maitland pour La Malédiction du Norfolk  chez Sonatine .

reflex_maud_cov-194x300-Mme Maud Mayeras pour Reflex aux éditions Anne Carrière.

9791092016277_1_75-Mr Jacques Olivier Bosco pour Quand les anges tombent chez Jigal édition.

ob_e714d4_eteins-pas-la-lumiere-191x300-Mr Bernard Minier pour N’Eteins pas la lumière  aux éditions XO .

9782021089189-197x300-Mr Ron Rash pour Une Terre D’Ombres  au Seuil .

Ellory-NeufCercles-HiRes-191x300Mr RJ Ellory pour Les 9 Cercles Sonatine édition.

81DRCk80DBL._SL1500_-207x300-Mme Paola Barbato pour A Main Nus  chez Denoël.

gautreaux-198x300-Mr Tim Gautreaux pour Nos Disparus  chez Seuil éditions.

apres-la-guerre114-205x300-Mr Hervé Le Corre pour Après La Guerre Rivage édition.

912CHqaWP7L-188x300-Mr Philip Le Roy pour La porte du Messie aux Cherche Midi éditions

Trois de ces finalistes se verront remettre l’un des trois trophée du Prix du Balai d’Or décliné en or, argent et bronze.

Je vous donne rendez-vous bientôt pour vous dévoilerai les Finalistes du Prix du Balai de la Découverte 2015 qui récompense un premier roman.

Pour retrouvez l’ambiance des Balais d’or 2014 retrouver mon Compte-rendu de 2014 ICI

Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 1


Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 1

Saint-Maur en Poche (SMEP) a investi le parvis de la gare de RER Saint-Maur-Créteil les 20  et 21 juin dernier . Organisé par la ville de Saint-Maur et la librairie de la Griffe Noire, ce salon a rassemblé lus de 180 auteurs.
Et pour la 7ème édition, le thème était… le 7ème art.
Saint Maur en poche c’est le festival international du livre en format poche. C’est un salon généraliste. 30% de littérature blanche, 30% de littérature jeunesse, 30% de polar. Et c’est bien de cette littérature noire que je vais vous parler dans ce billet. Les préparatif du salon sont finis, vous les trouverez ICI, on peut démarrer notre histoire.

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Ce premier chapitre va revenir sur la journée du samedi, une journée riche en émotion. Tout d’abord cette année, j’ai eu la chance d’être invité par SMEP comme blogueuse. Donc, j’ai pris conscience que je pouvais vivre le salon de l’intérieur. Depuis ses tous premiers débuts, je suis fidèle à ce festival et je l’ai toujours vécu intensément. Mais là, il y a eu un petit supplément d’âme. Une impression qu’il me allait encore plus défendre mon salon préféré. Mais comment faire plus que les années précédentes. Si ce n’était de partager mes précédentes expériences des précédentes éditions. Faire vivre à travers mes yeux et mes mots, l’ambiance si particulière de celle-ci. Ainsi durant six semaine je vous ai bassinés avec mes petits retours sur SMEP. et vous avez été nombreux à les recevoir avec bienveillance voire avec envie.
Du coup certains d’entre vous, on fait le forcing pour être présent au moins une journée parmi nous. Et ça a été un vrai plaisir de vous rencontrer en vrai après avoir eu des échanges virtuels sur les réseaux sociaux ou sur nos blogs.
Donc ce samedi 20 juin se profilait comme une journée exceptionnelle. Et elle le fut.

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Aller, le défilé de ce super samedi.

Comme chaque année, je suis arrivée un peu en avance, un peu avant l’ouverture. Et déjà devant l’entrée se pressaient un public de connaisseur, et certains d’entre vous étaient déjà là a attendre que les portes s’ouvrent. Comme moi vous savez que la matinée du samedi est le meilleur moment pour rencontrer les auteurs. C’est plus tranquille, on a plus de temps. Alors vous étiez là, frétillants déjà de plaisir. Le parvis bruissé de vos première retrouvailles. Le temps pour moi de faire le tour et là je tombe nez à nez avec les premiers auteurs et les premiers potes qui sont eux aussi arrivés en avance.

@Ko Ma

Attablé à la terrasse d’un café pour profiter du calme avant la tempête, David Smadja rencontre son premier auteur, DAVID KHARA accompagné de son attaché de presse de chez 10/18, Marie-Laure PASCAUD et de Jean-Pierre ALAUX @Ko Ma

Maintenant, il est temps de retrouver les auteurs présents. Et le plateau polar est plus que plaisant. On va se régaler.

Comme je suis arrivée en même temps au point accueil avec Maud Mayeras et Danièle Thiery , elles seront les premières que j’irai (re)saluer sur leur stand. Aussi je tenais à aller soutenir les petits nouveaux, notamment Nicolas Lebel, tellement heureuse qu’il soit invité. Marie Neuser, Benoit Minville ( Encore Merci à Sophie, la libraire jeunesse de la griffe noire d’avoir retenu ma suggestion)

Ensuite ne me restait plus qu’à faire le tour de la table et de discuter avec chacun des auteurs invités. Et il y en avait un paquet. Mais c’est sans compter sur les copains et les copines qui débarquent en force en ce samedi matin. Quoi de mieux que quelques photos pour vous faire vivre tout cela. Bon c’est certains il va vous manquer les accents, du belge, du sud, du québécois, du nord, de l’est….Mais vous aurez au moins les sourires. Et là ils sont tous semblables, radieux. Un peu comme le soleil qui a eu la bonne idée de s’inviter à la partie.

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La fin de matinée est vite arrivée.  C’était le moment que j’attendais avec impatience, le moment de la rencontre entre mon ami Yvan du Blog Emotions et la nouvelle reine du polar suédois. Et oui, la Suède est une monarchie. Et Viveca Sten en était la digne représentante.

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Et à partir de ce moment, toute la suite de ma journée n’a été qu’une course pour aller écouter les différentes tables rondes et autres cafés littéraires ou tête à tête chez les déblogueurs.

Pour retrouver une partie de ces conférences c’est toujours chez mon ami Yvan du Blog Emotions ICI

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Bien sur, il y a eu une coupure déjeuné, et comme j’ai eu la chance de voir les choses de l’intérieur, nous avons déjeuné Yvan, sa compagne et moi avec les auteurs. Nous avons profité d’un sympathique buffet offert par la mairie de Saint Maur ( merci à monsieur le maire et la municipalité)

Je sais que je vais faire des jalouses quand je vais vous dire que nous avons eu le plaisir de manger avec Alexis Aubenque, Jacques Saussey, Nicolas Lebel (là vous faites déjà la tête) et Olivier Norek. Oui les filles, le dieu grec comme l’appelle mon pote David , vous savez le mec Contagieux

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@Françoise Manoukian

Et puis la fin de la journée est arrivé très vite, encore quelques auteurs à voir ou à revoir : Les Camhug que j’avais pas vu depuis au moins..une semaine, Dominique Sylvain que j’ai toujours plaisir à revoir aussi….Une bise à Claire Favan à Sandrine Colette. Un nouveau coucou à Bob Garcia avec qui j’ai partagé l’aventure  les 52 polar de 2014….A Michèle Barrière indissociable de Frédéric Lenormand

Et enfin, on va pouvoir se reposer un peu. Il est 19h passé et il faut retrouver tout un groupe de reader. Une quarantaine de fous furieux  à la crêperie pour partager la joie de cette première journée à SMEP.

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Et de joie, de rires et de fous-rires, il en fût question. Alors là suite dans le chapitre 2

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@Ko Ma

APERO POLAR : PORTRAITS DE FAMILLE(s)


Samedi prochain, le 30 mai donc, je vous convie à une rencontre extraordinaire.

A 11h30, on commencera par une lecture de nouvelles policières avec Ska Editeur.

Des nouvelles de Paul Colize, Max Obione, Jeanne Desaubry, Gaëtan Brixtel, et David Coulon autour du thème de la famille (la famille, qu’on déglinguera avec plaisir…).

Les lectures seront assurées par 4 comédiens-lecteurs : Hélène Francisci, Vincent Dela, Fabien Malcourant, et David Coulon  de Compagnie Kopasker.                                       David assure aussi la mise en scène.

Et comme le dis si bien Jeanne Desaubry : « La famille en prendra pour son grade. Noir noir… »         Et je vous l’assure ça va dézinguer. Rires et sourires assurés.

Puis à 12h30,  discussions autour de l’édition numérique vs édition papier.

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En espérant vous voir nombreux…

Ah oui, l’entrée est totalement libre et gratuite !

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APERO POLAR : PORTRAITS DE FAMILLE

NOIRES LECTURES, NOIRES DEDICACES

La bibliothèque Parmentier vous invite à un apéro polar autour de l’esprit de famille(s).

La Compagnie Kopasker, avec SKA Editeur Numérique vous proposent des lectures et des mises en espace  de nouvelles de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon…

NOIRES LECTURES, NOIRES DEDICACES

BIBLIOTHEQUE PARMENTIER – PARIS 11

SAMEDI 30 MAI de11h15 à 13h.

4 comédiens et 3 auteurs de polar seront présents pour cet apéro polar d’un nouveau genre

NOIRES LECTURES, NOIRES DEDICACES

Par la Compagnie Kopasker, avec SKA Editeur Numérique.

avec le soutien de la Fabrique Ephéméride-Val de Reuil, et la Ville de Bourg-Achard.

Lecteurs : Hélène Francisci, Vincent Delaforge, David Coulon, Fabien Malcourant

Mise en lecture : David Coulon.

Textes de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon

Lectures suivies d’un débat sur Edition Numérique et  le numérique dans les bibliothèque parisiennes
9782370470522,0-2144471th et d’une séance de dédicaces avec les auteurs présents
9782917689820,0-2539066
Ecriture Libre

Ecrire lorsque cela est possible

LES YEUX FERTILES

Cherche, trouve, profite.

LES FILLES DU CAFÉ LITTÉRAIRE

Cinq auteures parlent d'écriture, de création et de leurs projets personnels : nouvelles, romans, récits.

Lire dit-elle

Lire, Aimer Faire Lire, Enseigner...

Une pause Livresque

Blog littéraire

Book Addict, TV Shows Devourer

Rien de tel que la force de la culture pour combattre la culture de la force

Culture Digitale - Films, Séries, Livres & Musique

les-chroniques-jubilatoires

parce qu'en Espagnol "retraite" se dit "jubilacion"

Les lectures de Cledesol

Livresquement vôtre...

La bibliothèque de Lysée

Petites chroniques de lecture

LOUPBOUQUIN

Croqueuse de livres ^_^

Je l'ai dévoré !

Des livres, des recettes de cuisines, des restaurants, et autres gourmandises...

Du Jaune sur les Cils

Instantanés & Petits Blablas

Le Journal d'une Rapporteuse

Les bons plans d'une étudiante fauchée

vagabondageautourdesoi

Curieuse et partageuse

LE BOUQUIN IVRE

Ode aux mots, ode à l'imaginaire, évasion et émotion

Des bulles et des mots

Voyager sans se déplacer

ReadLookHear

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

Le Bibliocosme

Un monde pour tous les livres

kirsteen duval

des émotions, des mots...

Hypathie Aswang Art

Illustrator I France I 1995

Ô grimoire !

Des livres, des livres et encore des livres...

BIDOUILLE

Les lectures de Bidouille

Les Critiqueurs

Films, séries, albums, livres, jeux-vidéo et bandes-dessinées.

BettieRose books

Blog littéraire d'une pin-up

Marine aime lire

Parce que la lecture est une activité merveilleuse !

Tea Time in Bloomsbury

“If you are cold, tea will warm you; if you are too heated, it will cool you; If you are depressed, it will cheer you; If you are excited, it will calm you.” ― William Ewart Gladstone

Littérairement vôtre !

Le livre est semblable à l'homme : souvent jugé par son apparence alors que sa beauté est invisible.

Les lectures de Sybelline

Du temps pour lire... Tic Tac BOOKS

Melivres

Lecture - Détente - Partage

POLARS ETHNIQUES

Découvrir le monde à travers des polars

Chris SIMON

Scènes de l'autoédition et du parcours d'un auteur indépendant

Les Lectures de Cheesy

“Une vie sans livres, c'est comme être tout le temps assoiffé”

A livre ouvert

Un blog littéraire pour découvrir des romans, des auteurs, des infos sur l'édition, des interviews et des citations. Chick Lit, roman policier, théâtre, littérature jeunesse...

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