L’exquis cadavre exquis, épisode 43


L’exquis cadavre exquis, épisode 43

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Lerot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

Accrochez-vous, l’histoire se complique ! Camille a-t-elle été assassinée parce qu’elle enquêtait sur un vaste scandale pharmaceutique, avec Klatschmohn Aktion ? Ou bien à cause d’un détournement de fonds lié au Museum ? A moins qu’elle n’ait découvert l’escroquerie vinicole de son beau-père. Et si sa disparition était liée à celle de sa soeur jumelle ? La dépression de sa mère explique-t-elle son silence ? Quant à Costes, le privé à la réputation sulfureuse, quel rôle a-t-il joué dans l’histoire ?

Maintenant la suite c’est vous qui l’inventez !


L’exquis cadavre exquis

Episode 43

By Double maléfique

Fabre mouille sa chemise

Le juge Fabre fulmine, pas de nouvelles de Lerot. Mais qu’est-ce qu’il fout, ce con ? Il est persuadé que le policier est parti en Allemagne, histoire de remonter la piste teutonne. Et Rémini que l’on a tenté de tuer pour la seconde fois. Décidément, dans cette affaire tout va de travers ! Peut-être devrait-il en référer à monsieur le procureur. La hiérarchie ne le lâche plus. Oui, il allait finir par demander que cette affaire soit reprise en main par un autre groupe. Peut-être par les as du 36. Deux journalistes «homicidés», plus un troisième en Allemagne, ça fait tache.

Pourtant Fabre hésite encore. Il a comme un mauvais pressentiment. Il n’aime pas quand le ministère fait pression. Il sent le coup tordu, le politique, là-dessous. Oui, ce genre de dossier forcément implique des haut placés, des financiers, des industriels, des banquiers et forcément des élus.

Edouard Fabre n’est pas du genre à se laisser corrompre, il a des convictions et n’aime point entendre que la justice est le bras armé du politique. La collusion entre ces deux organes de pouvoir le révulse. Aussi, même si Lerot piétine, il a toute confiance dans ce flic borderline.  L’inspecteur a une réputation et comme lui il est intransigeant avec la vérité.

Fabre décide de sortir de son bureau. Il va sur le terrain avant que le parquet ne lui ordonne quoi que ce soit. Il faut absolument prêter main forte à l’aspirant inspecteur Pichon. Il est la tête, l’autre sera les jambes. Il va le faire mousser ce petit aspirant, il lui donnera des ailes. En attendant des nouvelles de Lerot et le rétablissement complet de Rémini, ils feront équipe. Notre juge arrive au commissariat. Là, Pichon est perdu dans ses pensées.

– Pichon, que se passe-t-il ?

Gaston sursaute. Qui lui parle ainsi ? Ce n’est pas la voix de Lerot, pourtant elle est impérieuse.

– Alors Pichon, qu’est-ce qu’il se passe ici ?

– Mais rien, rien, dit-il comme un gamin pris en faute

– Mais d’abord, qui êtes-vous ?

– Edouard Fabre, inspecteur, nous allons enquêter ensemble

– Justement, monsieur le juge. Je diffusais le portrait-robot de notre suspecte.

– Notre suspecte, c’est Lerot qui l’a démasquée en Allemagne ?

– Heu, non monsieur le juge. Lerot n’est pas allé en Allemagne, il enquête ici mais il ne donne plus de nouvelle.

– Comment ça pas en Allemagne ? Et c’est seulement maintenant que vous m’en informez ?

– Mais, mais… j’étais occupé à faire faire le portrait-robot de notre tueuse

– Oui, oui, d’accord, vous m’expliquerez plus tard comment vous avez su que c’était elle, notre présumé coupable. Mais maintenant vous filez avec votre officier de policier judiciaire le plus gradé.

– Le brigadier-chef Lebel.

– Oui, on s’en fout, avec le brigadier-chef Lebel ou Norek, peu importe mais vous allez enquêter du côté de la dernière piste de Lerot et fissa !

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GAV @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses, audition 1


La GAV : @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses

Episode 1

Samedi 21 Juillet

Début de la Garde à vue de Monsieur Jaillet

1e interrogatoire par Ge notre porte flingue

La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à la GAV de Nicolas Jaillet



Samedi 21 Juillet

5h53

Geneviève : Bonjour Les Flingueuses, Bonjour Nicolas

Aline : Bonjour Geneviève

Nicolas : Bonjour !

Aline : Bonjour Nicolas

Geneviève : Je crois que ce matin, pour cette première audition nous ne serons que tous les trois !

Nicolas : C’est bien, déjà, vu l’heure tôtssive.

Geneviève : Alors Nicolas, prêt pour ce premier interrogatoire ?

Nicolas : Complètement.

Ge : Et tu t’attends à quoi exactement ?
NJ : Au pire.😆

Ge : Alors tout va bien ! Car contrairement à ma réputation, je ne suis pas la plus dingue des flingueuses !
Et ce matin on va commencer en douceur !
Alors Nicolas pour que mes collègues flingueuses et surtout nos lecteurs aient une petite idée de qui est notre prévenu, peux tu décliner ton identité ?

NJ : Jaillet, Nicolas, né le 27 mai 1971. Élevé en banlieue ouest, chez les riches, par des parents trostkystes.
Auteur.
Deux enfants.

Ge : C’est un bon début mais il va te falloir préciser encore un peu ton pedigree !
Tes faits d’armes par exemple

NJ : Ah oui, alors, ce que j’ai commis.
Une dizaine de pièces et d’adaptations pour le théâtre. Pour les enfants, surtout.

Ge : On m’a dit aussi que tu avais été comédien ?

NJ : Oui, c’était mon premier métier

Ge : Aujourd’hui interdit de jouer la comédie, je veux du sincère, que du sincère rien que du sincère !

NJ : On a monté une compagnie de théâtre jeune public avec des copains. La compagnie des Epices.

Aline👍

NJ : Ils faisaient un peu n’importe quoi, avec les textes, alors j’ai un peu fait le ménage sur le premier spectacle.

Ge : C’est donc pour cela que tu as commis tes premiers forfaits ?

NJ : Et puis j’ai apporté une adaptation des Mille et Une nuits, sur le principe de l’histoire dans l’histoire… C’était un peu complèxe. Céline Botrel, qui faisait la mise en scène a fait la gueule en lisant le texte, elle trouvait ça « élitiste ». En fait, le spectacle a bien marché. On a fait un peu plus de trois cents dates.

Aline : Bravo

NJ : Entre temps, la compagnie a embauché une attachée de relations publiques qui a voulu mettre la main sur les projets à la source, on s’est engueulés et je suis parti. The story of my life.
Et puis ensuite, on a fait du théâtre forain.
Le principe c’était de jouer partout. Tant qu’on ne payait pas la salle.
Parce que les salles de spectacle à Paris, c’est une escroquerie. Toutes les recettes (et un peu plus) vont au directeur de la salle. Ça n’a pas de sens.

Ge : Je vois le topo !
Crime en bande organisée.

NJ : Ah oui, alors ça, on peut appeler ça comme ça.
C’est un peu ce que je raconte dans « Sansalina », mon premier roman noir.
C’est un peu masqué, parce que le décor est très folklorique, mais en gros, l’idée c’était ça : un groupe de rock, une troupe de théâtre, une bande de braqueurs, c’est des enfants qui refusent de grandir.

Ge : Petite délinquance donc !

NJ : Oui, je suppose qu’on devait être légèrement en marge de la loi. Mais on s’est rendu compte à l’usage qu’il suffisait de refuser le système pour fonctionner.
On a beaucoup tourné. Et le principe de faire du théâtre dans des endroits qui ne sont pas des théâtres, ça s’est avéré très intéressant. Les bars, les bibliothèques, les hôpitaux.

Ge : Tiens en parlant de bibliothèque… un jour il faudra que tu m’expliques comment et d’où t’es venu ce personnage de Bibliothécaire dans Sansalina, mais pour l’instant là n’est pas notre propos.

NJ : Ah oui, parce que j’aime bien ce personnage.

Ge : Si je comprends bien, Nicolas, Nicolas Jaillet est un type qui aime bien la liberté et les marges ?
Aline👍
Ge : Un tantinet révolutionnaire notre poète.
Aline👍

NJ : C’est plus un accident qu’une réelle volonté. Je pense qu’on ne peut pas faire du théâtre pertinent aujourd’hui, si on se soumet aux règles imposées par le ministère. Au mieux, on va nous demander de refaire une agit-prop soixante huitarde pour faire plaisir aux bailleurs de fonds, qui sont des soixante-huitards, mais ce n’est pas pertinent.

Ge : En quoi ce n’est pas pertinent  ?

NJ : Quand j’étais gamin y avait un mouvement dans la musique, qui s’appelait « le rock alternatif ». Je me disais : qu’est-ce que c’est que cette connerie ? Quand j’ai commencé à bosser dans le domaine de la scène, j’ai compris ce que ça voulait dire.
Je dis « pas pertinent », parce qu’on ne peut pas être un révolutionnaire institutionnel.

Ge : L’écriture de théâtre est un acte militant en soi ?

NJ : C’est forcément social, oui, parce que c’est collectif.

Ge : S’adresser à un jeune public, c’était une volonté ?

NJ : Mais ce qui nous intéressait, nous, c’était des sensations. Jouer dans un bar, devant des mecs bourrés qui pensent tous que le théâtre c’est un truc de pédés, c’est pas les mêmes sensations que de jouer en salle devant des lecteurs de Télérama qui sont plus ou moins acquis.
Ge👍
NJ : Pareil, le jeune public, c’est surtout des spectateurs qui vous donnent énormément.
Pour être tout à fait franc, le théâtre jeune public, comme le théâtre forain plus tard, c’était surtout des manières d’exister.

Aline : Vous pouvez développer ? Exister par rapport à quoi a qui ?

NJ : On avait pas un rond, on foutait la trouille à la DRAC… il fallait qu’on joue. Et c’est en jouant devant des enfants que je me suis rendu compte à quel point cette expériece était formatrice.
Exister. Jouer. Montrer nos spectacles. Avoir le droit d’être là. La politique des DRAC (en gros, du ministère de la culture) c’est : donner de l’argent à des jeunes qui sortent des grandes écoles de théâtre. Point.
Aline👍

Ge : NDLR : La DRAC, Direction régionale des Affaires culturelles. Organisme qui dépend du ministère de la culture

NJ : Dans ma troupe de théâtre forain, La Compagnie des Filles de Joie (déjà, rien que le nom…) tous les garçons avaient un casier (sauf moi !)
C’est dire si on faisait tache dans le décor.
Alors, attention, les gens qui sortent de ces écoles ont subi une sélection très dure, puis un enseignement assez sérieux dans l’ensemble, ce sont de bons acteurs, mais ce serait normal que l’état laisse exister aussi d’autres gens, qui viennent d’autres univers.

Ge : On voit à quel point tu as débuté à la marge. Pourquoi cette volonté de tournée avec des « casiers ». Un nouvel acte militant.

NJ : Encore une fois, ce n’était pas une volonté. Je n’ai pas recruté la troupe en disant : « bon, vous serez pris seulement si vous avez un passé de petit délinquant ». En plus c’était pas des gros bandits, c’est des mecs qui avaient fait deux trois conneries quand ils étaient gosses.
L’idée c’était jouer. Travailler. Être sur scène.
Une compagnie conventionnée, c’est à dire : qui a passé une sorte de contrat avec la fameuse DRAC, elle est tenue de faire quarante dates par an.
On en faisait cent cinquante.
Parfois plus de deux cents.
Mais on n’avait que les recettes pour vivre, autant dire qu’on se payait au lance-pierre.
On était entre le théâtre amateur et pro. Et ça, les institutions n’aiment pas.

Ge : Des stakhanovistes du théâtre ?

NJ : Ha ha ! Oui.
C’est pas la moindre de mes contradictions : sur le plan politique, je suis CONTRE le travail. Mais je pratique beaucoup.

Ge : Un stakhanovisme non institutionnel j’entends !
Un stakhanovisme consenti

NJ : Oui. C’est déjà bien, si c’est consenti. Mais, ce qu’on faisait, le genre de textes qu’on montait, c’était très traditionnel.
S’il y avait une originalité, elle était dans la troupe, et les conditions de représentation. Et le public. Mais nos textes, enfin, mes textes, c’était des histoires. On faisait du sous-Shakespeare.
C’est pas de la fausse modestie, on ne peut faire que du sous-Shakespeare.

GE : Oui mais dans sous Shakespeare, il y a Shakespeare tout de même !
Dis moi Nicolas,  qu’est ce qui t’a amené au théâtre ?

NJ : Oui. Le théâtre Élisabéthain, c’était notre valeur de référence, clairement. On voulait raconter des histoires, des histoires plutôt denses et ambitieuses, qui empruntaient au fantastique, à l’épique… et le faire pour un public vivant. Enfin, c’est débile de dire qu’il existe un public mort. C’est pas le public qui est mort. Mais il y a dans tous les arts, certains modes de production qui sont morbides. On voulait esquiver ça.
Ce qui m’a amené au théâtre ? Le film Molière, de Mnouchkine, clairement.
J’avais sept ans, je les ai vus patauger dans la boue pour faire sortir leur charrette d’un ravin, en se hurlant dessus comme des gorets, je me suis dit : » Ça a l’air génial ! Je veux vivre comme ça ». Et je n’ai pas été déçu.
J’étais scout, à l’époque.
Je crois que ma première idée du théâtre c’était : devenir « adulte » en continuant à crapahuter dans les bois avec mes potes.

Ge : Tu rêvais de ta propre troupe genre » le Théâtre du Soleil » ?
Et ça tombe bien,la  Cartoucherie, est dans le bois de Vincennes ! lol
J’aime beaucoup l’idée du théâtre pour garder son âme d’enfant !

NJ : Alors, par la suite, Mnouchkine m’a invité à déjeuner à la cartoucherie. Elle voulait qu’on cause de théâtre populaire. Je crois qu’elle y croit sincèrement. J’ai essayé de lui expliquer, elle n’a rien compris. Quand je lui ai dit qu’on jouait partout, dans la rue, les bars, etc, elle m’a toisé un peu froidement et m’a dit « oui, mais il ne faut pas oublier que le théâtre, c’est un art ».
J’adore le Théâtre du Soleil, j’ai vu tous leurs spectacles de l’Indiade à Tambours sur la digue. Mais ça n’a rien à voir avec le théâtre populaire.

Ge : Là nous sommes bien d’accord !

NJ : J’aurais voulu lui expliquer que mon « art » justement, ça consistait à jouer pour des gens qui ne vont jamais au théâtre.
Parce que ça fait partie de l’acte. Quand tu joues un spectacle, les gens tu les as en face de toi. Tu vois leurs visages, leurs expressions. Eh ben les expressions d’un public de paysans qui vient au théâtre pour la première fois de sa vie, c’est pas la même que celle d’un public d’abonnés au Théâtre de la Colline. Et les réactions ne sont pas les mêmes…

Ge : Tiens voilà une belle transition, justement en fin d’aprem je vais en BHLM, Bibliothèque hors les murs
Je vais aller prêcher la bonne parole de la lecture et du livre à un public qui ne met jamais les pieds à la bibliothèque.

NJ : C’est particulièrement important, à une époque où les gens des quartiers se mettent à brûler des bibliothèques.

Ge : Et justement je voulais te demander Nicolas, , quel genre de lecteur étais-tu à l’époque, et quel lecteur tu es devenu ?

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Ge : J’adore ces bouilles ravies !

NJ : Oui, hein ! C’est le public de Jean Dasté et la Comédie de St Etienne, je crois.
J’ai un parcours de lecteur très classique. Enfant, je ne lisais que des bandes dessinées. Pourtant, j’étais très privilégié, ma mère nous lisait Homère, elle connaissait des tas d’histoires qu’elle nous racontait.

Aline et Ge😮

NJ : Enfant gâté, j’ai boudé Dumas, Hugo, que ma mère essayait désespérément de me faire lire.

Ge : La lecture n’a donc pas été un truc de fondateur chez toi ?

NJ : Et puis j’ai eu ce fameux hapax existentiel, vers douze treize ans, où tu vas fureter au grenier, à la cave, et tu tombes sur de vieux Bob Morane, des bouquins de SF, de Série Noire, et là, tu découvres, et tu dévores…
Ensuite, j’ai découvert les classique, par le théâtre beaucoup.
Le théâtre me les a rendus plus vivants.

Ge : 👍
Ge : Je nous découvre des tas de points communs !

NJ : 😆

Ge : Tiens c’est bizarre on revient au théâtre.

NJ : Oui, parce que le théâtre c’est de l’amour.
Le théâtre c’est ce qui se passe entre les gens.
Ce courant, cette tension qui existe… ou pas, et qui est de l’amour.
Malheureusement, on peut faire des livres sans amour.
Du théâtre aussi, d’ailleurs.
Mais au théâtre les gens sont LÀ !
Faut être con pour les ignorer.

Ge : On me souffle dans l’oreillette : Théâtre amour vivant, Lecture/lecteur passif ! ???

NJ : Non, je ne pense pas que le lecteur soit passif, du tout.

Ge : C’est ça la distinction, c’est comme cela que tu perçois les choses
Mieux vaut montrer à voir qu’à lire ?

NJ : Au théâtre non plus, d’ailleurs. Parce qu’il y a des choses visibles, dans un spectacle, et des choses invisibles, et le spectateur imagine.
Non, non, je ne pense pas qu’il y ait un mieux, je me suis mal exprimé.
Mais la relation avec le lecteur est distanciée. Quand tu écris de la fiction, ton lecteur est là, dans la pièce. C’est un.e parfait.e inconnu.e mais il est là tu lui adresses ton texte.

Ge : Tu peux essayer de me réexpliquer ta pensée du coup ?

NJ : Mais il-elle reçoit le texte avec un temps de décalage, et il-elle, pour le coup, crée énormément, presque tout, dans sa tête. Et tu ne sauras jamais ce qu’il y a dans sa tête.
C’est l’horreur, et la beauté de la chose. Tu lances des balles, et tu ne sauras jamais dans quel jardin elles arrivent.

Ge : Car pour moi la lecture est un acte plus actif que le simple fait d’être spectateur !

NJ : Oui, je suis d’accord.

Ge :La lecture demande plus d’effort

NJ : La lecture est l’acte de réception le plus dynamique. Le lecteur est un interprète. Exactement comme un musicien qui lit une partition.
Aline😍
Ge : C’est comme ça que je le sens aussi !

Aline : Moi aussi.

NJ : 👍
NJ : C’est le lecteur qui donne le rythme du texte, et qui remplit les vides.
C’est pour cette raison, que je préfère ne pas tout dire dans mes livres, de même qu’au théâtre, mieux vaut ne pas tout montrer.
King en parle dans son formidable bouquin « Ecriture ». Il dit qu’en tant que lecteur, il déteste que l’auteur lui impose que tel ou tel personnage soit blond, ou brun. S’il a envie de l’imaginer blond, c’est son droit.

Aline : C’est le seul livre que j’ai lu de lui. Intéressant.

NJ : Aline,  ah, vous n’êtes pas un kingophile ?
… une

Ge : Flaubert n’a jamais donner de descriptions physiques d’Emma Bovary

NJ : Mais oui !

Ge : Est-elle blonde, brune ou rousse ? J’ai jamais su mais je me la suis imaginée !

NJ : J’en peux plus d’entendre les gens dire : Ah Flaubert, toutes ces descriptions, c’est insupportable. Mais ce que Flaubert décrit, c’est essentiellement des actes !
C’est un behaviouriste. En ce sens, on peut le considérer comme un des pères fondateurs du roman noir. En plus, ça m’arrange.
Dans Stephen King, il y a du très très bon et du moins bon. Mais essayez « La peau sur les os » sous le pseudo de Richard Bachman (?) je trouve ça très impressionnant. Une métaphore vraiment formidable.

Ge : C’est ça, le fondateur des roman psychologique aussi ! 😛

NJ : Oui, alors ça, la psychologie, je suis moins client, mais c’est de la posture de ma part, il faut pas faire attention.

Ge : Pourtant tu as des personnages forts dans tes bouquins ?

NJ : J’espère ! J’essaye !
Ce que j’appelle « psychologie » dans le travail d’auteur, mais probablement par ignorance, c’est une étape de travail.
Nécessaire.
La première couche : celle qui consiste à décider, déterminer, comment sont les personnages, quels vont être leurs traits de caractères, ce qui les définit, ce qui les oppose.
Tant que ce travail est volontaire, conscient, maîtrisé, il reste relativement stérile.

Ge : Travail nécessaire tu dis ?

NJ : C’est une tarte à la crème, mais souvent, les auteurs sont d’accord là-dessus : un personnage devient intéressant quand il commence à avoir une vie propre, qu’il vous échappe.
Oui, nécessaire… ou pas. Là, je viens de finir un roman que j’ai tenté d’écrire à la manière de King, justement, qui a le courage de se lancer sans filet, sans préparation.
Il a une idée, une vision, il saute dans le vide, et il décrit ce qu’il voit, ce que son instinct lui dicte.
J’ai travaillé comme ça pour mon dernier. Ce sera aux lecteurs de me dire si ça a été productif.
Mais jusqu’à présent, je me suis toujours appuyé sur un travail préparatoire assez long.
Je fais des fiches sur les personnages, je les dessine, je liste les vraies personnes qui pourraient servir de référence…
Mais je trahis toujours mon canevas.
Cette fois-ci, je me suis autorisé à me lancer un peu dans le vide, parce que j’avais une trame solide, une idée de Dominique Forma. C’est très agréable de partir avec quelque chose qui ne vous appartient pas;

Aline👍

Ge : Nous touchons là un pan de ton travail d’écriture très intéressant, et je te promets que nous y reviendront lors de cette GAV. Mais je dois revenir à nos moutons ! Quitte à te refaire parler de tout cela en fin de Garde à vue. Et Aline ici présente, je n’en doute pas reviendra elle aussi sur ta façon ou tes façons d’écrire.

Aline👍

Ge : Aussi avant de mettre fin à ce premier entretien la bibliothécaire que je suis aimerait savoir encore deux trois trucs de toi
Notamment sur ta position par rapport aux bibliothèques.
Pour toi Nicolas,  quel est le rôle des bibliothéques ?
Et les bibliothèques ont-elles joué un rôle prépondérant dans ta vie et ta formation ?

NJ : Je passe ma vie en bibliothèque.
C’est un endroit que j’adore. Il y a du silence, mais pas que.

Ge : Je confirme pas que !

NJ : Il y a des personnages impressionnants. Les fameux « rats de bibliothèques », les gens qui y sont tout le temps, et que tu devines plongés dans des études bizarres, obscures, qui produiront peut-être un essai illisible de huit cent pages, un jour…
J’aime aussi que la bibliothèque soit un lieu de vie et de rencontre.
Ça se fait de plus en plus, mais je suis conscient que c’est pas gagné.
Et que ce n’est pas facile.

Ge : Tes rats de bibliothèques se trouvent plus dans des bibliothèques de travail , des BU

NJ : Oui, plutôt. Les bibliothèques universitaires, à la BN.
Eh oui, c’est ce que tu disais BU.

Ge : Toi enfant, ado, tu fréquentais les biblis. ?

NJ : J’ai adoré séquestrer tes usagers pour faire une lecture EXHAUSTIVE de mon dernier bouquin. C’était une étape de travail importante.

Ge : 😆
NJ : Oui, beaucoup.

Mes parents étaient de très bons clients.
Abonnés aux trois bibliothèques municipales des environs, on partait tous les week-ends avec trois cabas pleins…
J’adorais ça.

Ge : Aline  demande : Pense t il qu’il y a assez de biblis  ?
Que les enfants n’y vont pas assez ?
Je rajouterai, la bibliothèque : Une étape, un pilier nécessaire de l’apprentissage, là découverte des mots ?

NJ : Les bibliothèques existent, à mon avis en nombre suffisant, mais il faut que les gens s’y sentent invités, et ce n’est pas gagné, dans tous les quartiers.
Là, il y a un énorme travail à faire, en permanence, parce que ce ne sera jamais gagné.

Ge : Désacraliser le lieu !

NJ : Excatement !
Le concept d’ « apéro livre » n’est-ce pas Geneviève, c’est encore choquant, parce qu’on se dit que les gens vont renverser leurs verres sur les livres, vomir dessus…
Mais c’est typiquement le genre d’initiative qu’il faut maintenir et promouvoir, parce que l’apéro, surtout en France, ça parle à tout le monde.
Ça fait penser aux églises. En Grec, Ekklesia, qui est à l’origine du mot, ça veut dire : l’assemblée.
C’est juste des gens qui se réunissent.

Ge : Ils ont tout inventer ces grecs ! lol

NJ : 👍

NJ : Peu à peu, on s’est mis à construire des bâtiments pour ça. Et, pardon, mais il n’y a rien de plus glacial qu’une église. J’ai envie de tout, sauf de me réunir avec mes potes, manger un morceau et boire un coup, ce qui était l’acte fondateur du rite chrétien des origines…

Ge : 👍
Ge : Oui rien de mieux que le partage, tu prêches une convertie !
Aussi … Alors je crois que les flingueuses ont des questions à te poser ?
Clémence ?
Clémence n’est plus là visiblement

NJ : Y a plus que nous deux, Geneviève, on les a soûlées.

Ge😆

NJ : J’ai trop parlé…

Ge : 😠
Ge : Alors sa question : Est ce que il y emmène ses propres enfants ? En bibliothèque pas à l’église ça va de soi !

NJ : Oui. Ça prend bien sur mon fils cadet, qui emprunte surtout des mangas, pour l’instant, mais vu ma propre expérience, je ne vais pas chipoter.
Moi du moment qu’il est un rapport avec l’objet livre, je n’ai pas à commenter et encore moins juger ses lectures !

Ge : Bon Nicolas,  je crois que cette première audition va prendre fin !
Merci pour ces plus de 2 heures passées ensemble
Une dernière question ?

Clémence est là !!!

NJ : Bonjour, Clémence.

Clémence : Bonjour Nicolas,  je me demandais si toi même tu emmenais tes enfants à la bibliothèque comme l’ont fait tes parents

NJ : Clémence, oui, comme je le disais à Geneviève : ça prend surtout sur mon fils cadet…

Clémence👍
Clémence : Oups clémence a un train de retard !! Désolée désolée Nicolas, le boulot m’appelle j’étais en voiture 😞 mais promis je lis en retard mais je lis tout tout tout.

Ge : Très bien miss Clémence qui parle d’elle a la 3e personne. <hahaha> rire 😂😂😂

Alors Nicolas, la dernière question de ma part …Comme as-tu  vécu ce premier interrogatoire ?

NJ : Geneviève Van Landuyt,  c’était très agréable, comme toujours !

Ge : Chut Nicolas, on va m’accuser de collusion avec l’inculpé !

NJ : clémence : coup de bol, ce qui concerne les bibliothèques, c’est juste au-dessus…
Ah pardon, alors pour répondre à ta dernière question…, c’était horrible. Je sens que je vais craquer.

Ge : 😆
Ge : Non ne craque pas, surtout que tu as une autre audition dans 2 heures et avec Sylvie en plus !
Alors on se retrouve dans pas longtemps.

NJ : À tout de suite !

Ge : Perso je serai sur une autre affaire. Je vais essayer d’inscrire ma bibliothèque dans l’opération « premier roman » !

NJ : 👍

Ge : Mais je garderai un œil sur vous !
Alors c’est officiel je mets fin à cette première audition de GAV.

Aline : J’ai du prendre la voiture. Intéressant cette premier partie.

Clémence : Bravo les filles pour cette GAV

Aline : Merci Nicolas.

NJ : Merci. À bientôt.

Ge : Attention les flingueuses, tout ce qui est dit ou fait ici est susceptible d’être retranscrit !

Aline😮

Ge : Danièle tu t’occupes de la première partie de la retranscription de cette GAV. Je prendrai la suite pour mettre le PV en page sur le blog !

Danièle : J’arrive  Cheffe. Oui Cheffe. Demain matin Cheffe. Bonjour tout le monde

Aline et Ge😍 😮

Parfait ça @Danièle. Et en plus demain il y en aura 2 à mettre en forme ! 😛

Danièle : Oui Cheffe comme ça je peux dire que je suis chanceuse 😇

 

Ge : 😆Allez, 8h07 fin de cette première audition.

Pièce à verser au dossier :

J’avais déjà eu l’occasion d’interroger Nicolas Jaillet, mais ce jour là il n’était pas le seul suspect.

Pour en savoir plus cliquez ICI

Livres Paris 2018, mon petit retour.


Livres Paris 2018, mon petit retour.

 

Voilà plus de 30 ans que je fais le salon du livre de Paris. 30 ans que je bosse autour du livres. Et en plus 30 ans j’ai vu beaucoup de choses changer.

Le salon du livre de Paris n’est pas un salon comme les autres, ce n’est pas un salon à proprement parlé. Non c’est une foire à l’instar de la foire du livre de Francfort où l’on négocie entre éditeusr les droits de traduction des bouquins.

Je me souviens en 1986, le salon se tenait au Grand Palais. Un lieu magnifique, un écrin somptueux pour recevoir la littérature. Je me souviens y être allée les 5 jours que durait le salon, du 20 au 26 mars. Je ne sais plus si il était déjà payant ou s’il était gratuit. Je sais par contre que l’étudiante que j’étais n’a pas payé d’entrée. Sinon je n’aurais pas eu les moyens de m’y rendre tous les jours.  Ce 6e salon du livre, je crois à déclencher chez moi le goût pour le livre et les métiers du livre. C’est sans doute là qu’est né ma vocation.

Le salon du livre a été créer un 1981 et inauguré par Jack Lang. En 81 j’étais encore bien jeune et j’y ai préféré la fête de la musique.

Je me souviens qu’en 1988 le salon quitter le Grand Palais pour investir la porte de Versailles. Et que cette même année, il y avais un pays mis à l’honneur.  14 au 20 avril – Porte de Versailles
La Grande-Bretagne, pays invité d’honneur

En 1989 c’était du 19 au 25 mai – Porte de Versailles , L’Allemagne, pays invité d’honneur.

En 1990 retour du salon au Grand Palais jus’en 1994. Je ne sais plus si un pays était mis en avant mais ce que je ne rappelle c’est que les éditeurs régionaux était très présents et j’y ai découvert pas mal de nouveau d’auteurs de polar publiés dans des petites  maisons, malheureusement disparus aujourd’hui. Et maintenant je me souviens, je crois qu’en 1992, l’Espagne était à l’honneur.  C’est aussi à partir de 90 que le salon se déroule en mars.

En 1995 retour du salon à la porte de Versailles. Cette année là,  Salman Rushdie vient au salon, bravant la fatwa qui le menace.

Le salon du livre c’est aussi l’occasion de rencontrer certaines de ses idoles. Doris Lessing, même a près de 90 ans cette femmes resplendissait.  Je me souviens de Jorge Semprún, , Carlos Fuentes, António Lobo Antunes, Umberto Ecco, Carlos Liscano…. James Ellroy pour en cité un encore vivant. Ellroy que j’ai revu une quinzaine d’année plus-tard à quai du polar. Des auteurs passionnant à lire mais  à écouter aussi. 

Je ne souviens qu’en 2010, le salon faisait polémique. Les petits éditeurs était mis sur la touche les prix des stands ayant subit une hausse considérable. Même les grands groupes éditoriaux avait cette année là réduit leur participation. Je me souviens d’un salon qui nous paraissait tout petit.

J’ai souvenir aussi qu’en 2011 l »entrée du salon est gratuite pour les titulaires de la carte d’usager des bibliothèques de la ville de Paris. Je ne comprend pas pourquoi cette opération n’a pas était reconduite depuis. Peut-être parce que la carte de nos bibliothèque est gratuite, elle ! E

En 2011 aussi, il y avait un Spécial Suspense : Polar & Thriller

Et c’est aussi en 2011 me semble-il, que le salon est passé de 6 jours à 4 jours.

Créé en 1981, le Salon du Livre de Paris est devenu Livre Paris en 2016. Et depuis 3 ans à chaque salon du livre, pardon Livre Paris, il y a polémique sur le prix du billet d’entrée.

Oui je crois que ce serai bien si un jour ce Livre Paris, devenait un vrai beau salon du livre populaire avec une entrée gratuite pour tous !

 Allez place à la 37ème édition.

Cette année c’est sur une seule journée que je suis allée au Salon du livre de Paris.

Simplement le premier jour le vendredi.

Normal, cette année le samedi je filais en vacances ! hihi

Juste une journée au salon du livre, c’est pas habituel chez moi, mais bon, j’ai essayé de faire un maximum durant ces 8 heures à arpenter les allées du hall 1 du parc des expositions.

J’avais rendez-vous avec mon amie Frédérique afin de partager ensemble quelques moments de ce salon du livre. Fred elle serait là les 4 jours de Livre Paris.

La matinée passa très vite, peu de rencontres.

Des potes auteurs à aller saluer. Des nouveaux à rencontrer.

Ce fut le cas avec Didier Fossey que j’ai eu la chance de recevoir dernièrement lors d’un apéro polar. Et de sa consoeur chez Bargelonne/ Millady Thriller , Solène Bakowski que je rencontrais pour la presque toute première fois. La première c’est en juin dernier à SMEP mais Solène était là juste en visiteuse. Cette fois c’est comme auteure que je venais l’importuner pour une invitation à un prochain Apéro Polar. J’ai eu de la chance, le rencontre fut parfaite et Solène a accepté mon invitation. Enjoy.

Alors que nous papotions avec nos auteurs sont arrivés deux personnes incontournables dans le petit monde des bibliothécaires. La première organise depuis 3 ans maintenant, un salon autour du polar à Nemours. Et la seconde, va ouvrir une nouvelle bibliothèque au fin fonds du 77, un bibliothèque d’un genre nouveau. J’ai Nommé Florence Lecouvreur-Neu et Cendrine Nougué.

Avec Florence et Cendrine

 

Ensuite avec Fred nous sommes allées à la rencontre de la team Flamant Noir, j’avais promis de passer car pour la première fois, Falmand noir et Nathalie avaient leur stand. Et une première ça se fête.

Connue et récompensée pour produire un travail littéraire de choix, la maison Flamant Noir commence à faire son nid. L’éditrice plébiscite la qualité plutôt que la quantité, mais les plumes offrent un catalogue varié : Polar & Culture. Polar & Humour. Polar & Musique. Polar & thriller.

Outre Nathalie, l’éditrice, il y avait là Sébastien Lepetit ( avec son chapeau) toujours aussi charmant. J’aime énormément ce qu’il écrit, ce qui ne gache rien à la rencontre mais aussi Romain R. Martin que j’avais déjà rencontré à Nenours et à qui j’avais promis alors de venir le revoir ici pour lui prendre son premier polar  » Vermine ».

Pour finir la matinée, nous sommes allées faire un saut chez les ditions Lajouanie que Fred savait trouver sous le chapiteau « Normandie ».

Il y avait là Caroline Lainé, notre éditrice et  Jean Michel Lecoq donc mon ami Eppy Fanny m’a vanté les mérites à plusieurs reprises.

 

Sur le stand Lajouanie je repérais un lecteur qui comme moi, naviguait d’une maison d’éditions à une autre et qui allait saluer les même auteurs.

Je lui laissais prendre sa photo souvenir et j’allais le voir pour me présenter et l’interroger sur ses motivations. Vous le savez je suis curieuse. C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de Jean Paul, le jeune homme à lunette sur cette dernière photo. Mais de cette rencontre je vous parlerai plus tard !

Bon allez il était temps d’aller se restaurer un peu ! 13h 30 l’heure des braves. Et qui dit salon du livre dit bar à Huître. Et oui depuis quelques année déjà les huîtres c’est devenue une tradition pour le déjeuner sur le salon du livre.

 

 

 

 

 

 

 

Bon aller une petit pause et on repart.

Jean Paul, le jeune homme croisé tout au long de la matinée m’a prévenu que Sandrine Collette serait en dédicace sur le stand de Gallimard ! Là je n’en ai pas cru mais oreilles. Sandrine m’avais dit il y a quelques semaines qu’elle ne serait là qu’à partir du samedi !

En nous rendant sur le stand Gallimard, nous avons fait un petit détour pour saluer un nouvel auteur que l’on apprécie beaucoup chez Collectif Polar.

Spéciale dédicace aux Flingueuses. Et oui nous voilà avec Niko Tackian qui lui aussi est partant pour un Apéro Polar ! Trop trop bien.

Bon allez on bouge …Fred va vers sa conférence

Et à 14h30 tapante de mon coté j’étais devant le stand. Mais point de Sandrine. Mais 2 jeunes femmes l’attendaient elles aussi de pied ferme. Aussi j’entamais la discutions avec elles. Et là forcément je ne suis faîte l’attachée de presse de Sandrine ventant chacune des qualités de ces différents romans. Sandrine et son éditrice ont fini par arriver. Son éditrice me confirmant qu’effectivement Sandrine, elle n’aurait pas du être là ! Alors j’ai pu discuter un moment avec Sandrine mais tout à mon émotion j’en ai oublier de faire une photo. mais Jean Paul, non…

Et pendant que Sandrine signait, moi de me répondait aux questions d’une des deux jeunes femmes avec qui j’attendais notre auteur. Et oui, le hasard parfois. Une juriste qui aimerai tenter une reconversion professionnelle du coté des bibliothèques et pourquoi pas les bibliothèques de prêts. Rhooo et comme le hasard aime nous embrouiller, ils s’est trouvé que nous sommes toutes les deux haut marnaise, si, si et je sais c’est pas si courant !

Cette année, Livre Paris proposait, pour la première fois, un espace dédié aux littératures policières sous toutes leurs formes. L’occasion d’y retrouver les grands noms du genre et de les entendre témoigner sur la manière dont ils regardent le monde d’aujourd’hui et anticipent celui de demain, au travers de nombreux rendez-vous thématiques :

Pour ma part j’avais noté dans mon agendas :
True detectives : les policiers écrivains, 16h00 – 17h00

Certains des meilleurs auteurs de polar contemporain sont également avocats, policiers, hauts fonctionnaires, espions ou juges… Il s’agira ici de leur donner la parole. Comment le Quai des Orfèvres, la brigade des stups ou « la criminelle » inspirent-ils la littérature policière ?

Avec Hugues Pagan (Rivage/Noir), Hervé Jourdain (Fleuve éditions), Didier Fossey (Flamant noir) et Pierre Pouchairet (Sang neuf/ Plon)

Une  conférence qui a eu énormément de succès

dig

17h00 mon dieu que le temps file.

Vite aller voir Samuel Sutra qui sera notre auteur à l’honneur ce mois-ci, voilà vous savez tout. Il vient de sortir un nouveau polar noir. Mais je vous raconterai tout cela dans quelques jours.

De belles retrouvailles, heureuse que j’étais de la revoir.

Allez maintenant filez faire une bise à Stéphanie de Mecquenem.

Retour du coté de la team Lajouanie

Et puis encore un peu de temps pour allez discuter avec nos flics auteurs, les anciens que je connais déjà et les petits nouveaux, ceux qui viennent tout juste leur 1er roman et ceux qui vont bientôt être édités.

 

Et …Avec leur directeur de collection Marc Fernandez chez Plon Sang Neuf

Bon allez ça fait plus de 8 heures que je tourne dans ce salon, il est temps de rentrer chez moi, la porte de Versailles c’est pas le porte à coté…Et  demain j’ai départ en vacances !

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018


Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018

By Cécile

Quelle meilleur journée que la Saint-Valentin pour déclarer son amour littéraire ; aux auteurs dont l’admiration pour l’œuvre déborde en réelle affection, des auteurs qui ont déclenché la toute première chronique, les livres qui nous ont fait aimé le polar, des livres dont on ne séparerait jamais, des livres qui nous ont tiré des larmes, des livres que l’on partage avec toute la famille et qui nous font réaliser nos rêves ?

 

Geneviève, la porte-flingue et les flingueuses, Eppy, Cécile, Danièle, Fanny, Ophélie, Aline et Marie Noëlle en compagnie de leurs amours littéraires de chair et d’os ou de papier vous souhaitent une belle Saint Valentin !

 

Et vous, quels sont vos amoureux littéraires ?

 

Avec la participation exceptionnelle de :

 Elena Piacentini,

Martine Nougué,

Sandrine Collette,

Jérôme Camut et Nathalie Hug,

Lonely Planet, Guide du routard, WE by hachette…,

L’automne à Pékin de Boris Vian,

7/13 de Jacques Saussey,

L’âme du Mal de Maxime Chattam,

De la part d’Hannah de et avec Laurent Mallot,

Et Eric Dupuis.

 

Ge et ses Flingueuses vous souhaitent une heureuse Saint Valentin livresque et polardesque

.

Un petit retour de Polar’Osny


Un petit retour de Polar’Osny

Comme si vous y étiez

Du 06 au 31 janvier dernier à eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, POLAR’OSNY


Du 06 au 31 janvier dernier a eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, Polar’Osny avec pour point d’orgue la journée du 20 janvier. Ce samedi 20 avait lieu le salon en lui même. Avec dédicaces et tables rondes. Et tout cela était organisé par la médiathèque d’Osny, la MéMO,  pour le compte de la municipalité. Et Isabelle Bourdial en chargée de mission.

De gauche à droite: Florence, Stéphanie T., Isabelle , Stéphanie D. et Fati. Quatre bibliothécaires de la MéMO et une intruse… sous le regard attentif de Sandrine Collette, cachée dans la photo

Pour ce festival Isabelle a organisé différentes choses, notamment un prix atypique,  le prix Osny & Clyde de la plus belle couverture de polar.

Aussi, avec quelques autres blogueurs, sérial lecteurs et passionnés de polar ( Lolo Brodeuse, Jessica Blet, Lau Lo, Loley Read, Laurent Gerard, Jean Michel Isebe, pour ne pas les citer ) j’ai eu la chance de participer à la présélection des couverture en lice.

 

Et le gagnant est…

Bertrand Binois de Fleur Sauvage (LBS)

Si je n’était pas physiquement présente sur le salon, j’y étais en pensée.

D’ailleurs lors de son interview, dame du noir Isabelle Bourdial ne disait  :

« Pose ta semaine, Geneviève. Car là, je ne t’ai dit que le dixième du programme. »
 GVL : J’ai posé ma semaine, même deux semaines. Mais je ne serai point disponible car au bout du monde. Mais j’aurai aimé être des vôtres, tu t’en doutes, hein ?
« Oh mais tu seras bien présente! D’abord en ayant participé à la pré-sélection des livres en lice pour le prix O&C, ensuite parce que Collectif Polar figure dans l’expo Blog en stock. Tu ne croyais pas que j’allais te laisser partir… »

Alors oui Collectif polar était un peu à Polar Osny.  Avec ses amis blogueurs. D’ailleur Isabelle vous présente ici  Notre Blog ainsi que deux autres blogs sélectionnés par Isabelle pour figurer dans l’expo Blog en Stock.

Deux blog de deux mecs que j’adore, deux amis mais chut faut pas leur dire.

Pour ne pas les citer: Yvan et David

Attention, blog carrément infectieux. « C’est contagieux » ne vous lâchera pas. La passion de David Smadja est virale, transmissible et incurable. Blogs en stock a la fièvre ! David a conçu son blog comme un webzine dédié au cinéma, aux comics américains, à toutes formes de littérature même s’il fait la part belle au polar. Pour Polar’Osny il a choisi la chronique d’Islanova, de Jérôme Camut Nathalie Hug. David participe aussi à l’organisation et à l’animation du salon du livre de Paris 7e qui s’est tenu le 27 janvier prochain. Qu’on se le dise. Une citation de lui que j’adore, saisie au vol dans l’interview qu’il a donnée à LFC, https://lc.cx/gMmV

 

 : « Lire un livre c’est fun, lire un livre c’est moderne, lire un livre c’est s’ouvrir au monde et l’embrasser. » 
Bonjour la contagion ! 😁 
https://cestcontagieux.com

 

Blogs en stock, c’est aussi EmOtionS, d’Yvan Fauth. 600 chroniques, 300 interviews d’auteurs, de traducteurs, d’éditeurs, de blogueurs, d’organisateurs de salons, de bibliothécaires, de musiciens… Pour Polar’Osny, Yvan a choisi une chronique de « Ne dis rien à papa », de François-Xavier Dillard qui, le croirez-vous?, sera présent au salon du 20 janvier😁. Quant à Yvan, on ne le présente plus. Modérateur sur les plateaux des salons « Saint-Maur en poche » et « Le Festival Sans Nom » (salon du polar de Mulhouse), et pour « Lausan’noir » et « Seille de crime » en 2017. – Membre de l’organisation du « Festival Sans Nom », salon du polar de Mulhouse, – Organisateur et Président du jury du prix littéraire du salon de Mulhouse – Collaborateur du site de Gérard Collard « Les Déblogueurs » – Membre du jury du prix de la Ligue de l’Imaginaire en 2017. J’en passe et des meilleurs…
https://gruznamur.wordpress.com

Minuit, l’heure idéale pour vous parler de « Collectif polar : chronique de nuit »… La création de ce blog est à elle-seule un roman, l’histoire d’une revanche ! Geneviève, bibliothécaire parisienne hyperactive dotée du don d’ubiquité, organisatrice d’apéro-polars et de kawa littéraires, l’a voulu participatif. Plusieurs lectrices ont commencé à rédiger des chroniques. Geneviève surnomme les plus régulières d’entre elles des flingueuses. « J’ai choisi mes chroniqueuses parce que leur avis me touchait, dans leur concision ou leurs arguments, le choix des mots, leur ressenti… Nous sommes chacune différentes, et c’est cette différence que je veux mettre en avant. » Au menu : des critiques, des interviews d’auteurs, une rubrique « avis d’expert » consacrée aux crimes célèbres et à l’histoire de la police, des reportages sur les salons littéraires, des portraits de serial lecteurs. Pour l’expo Blog en stock, Geneviève a sélectionné la chronique de «Elastique Nègre» , de Stéphane Pair.
https://collectifpolar.wordpress.com

Sinon pour vous faire une idée du salon voici quelques photos et quelques temps forts

 

L’invité d’honneur Sandrine Collette.

20 auteurs présents

Armelle Carbonel, Ciceron Angledroit, Sandrine Collette, François-Xavier Dillard, Henri Duboc, Christophe Dubourg, Didier Fossey, Bob Garcia, M.A. Gra­, Philippe Hauret, Jean-Michel Lecocq, Sandra Martineau, Chris Nerwiss, Gilbert Noguès, Stanislas Petrosky, Fabrice Pichon, Jean-Christophe Portes, Frédéric Révérend, Guillaume Richez, Sandrine Roy, Roland Sadaune, Jean-Louis Serrano, Danielle Thiery, Lou Vernet.

Les tables rondes

 

11h : entretien avec Sandrine Colette, marraine de l’édition 2018.

14h15 : table ronde « La fiction plus forte que le réel ? » avec la participation de Sandrine Collette, Danièle Thiery, Fabrice Pichon et François-Xavier Dillard.

16h15 : remise du prix « Osny & Clyde » (prix de la plus belle couverture).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16h45 : conférence « Une histoire de la littérature policière » par Bob Garcia.

Et puis aussi un petit jeu : les 3 chauves

Qui sont-ils ? Il y a des indices, enfin peut-être ?

Réponse demain …

Ah j’allais oublier

15h15 : table ronde « Les bloggeurs passent aux aveux… ».

Mes copains et copines blogueurs zé blogueuses sont passés aux crible par Isabelle.

J’ai failli passer entre les mailles du filet mais Isabelle m’a rattrapée .

De tout cela on reparle demain soir !

ça vous va ?

Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

« Spéciales »  salon du livre de Nemours, où les flingueuses étaient présente en force.

De gauche à droite : La porte flingue, Ge. Au centre, Oph et à droite Cécile, notre auteure. Il y avait aussi Eppy Fanny mais toujours occupée ! Lol


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

Lors du salon du livre de Nemours, ce week end

Nous avons lâche 5 livres.

 

La Millième chasse aux livres 95

 by Ge

En effet j’ai laissé 2 bouquins traîner

sur le bar

dans le hall d’entrée du salon.

Des bouquins que j’ai achetés sur le salon.

Et abandonnés là.

Du coup il était possible pour les adoptants

De se les faire dédicacer.

Je voulais sur ce salon que nous mettions en avant des auteurs moins connus et des  petites maisons d’éditions. Les flingueuses ont été d’accord avec moi. Ce fut fait !

Le premier livre :

Aile ouest de Kate Wagner

Julien, interne dans une unité de soins palliatifs, mène une vie solitaire, vouée uniquement à son travail, aux lettres de son frère et à la relation particulière qu’il entretient avec une vieille dame en fin de vie. Malgré son attirante beauté, il n’est sensible ni à l’amitié, ni à l’amour. L’arrivée d’une nouvelle recrue dans son service va bouleverser son quotidien. Cette fille belle, légère et lumineuse, éveille en lui des sentiments qu’il ne comprend pas.

Mais tout bascule le jour où celle-ci disparaît… Obsédé par l’idée de la revoir, Julien part à sa recherche et se retrouve entraîné dans une étrange et sombre histoire.

Entre polar et sentiments Kate Wagner nous emmène dans son univers à la fois intriguant et passionnant. Ses personnages, attachants ou déroutants, ne cessent de nous étonner.

Le livre ayant trouvé preneuse, je pouvais passer au second dépot.

En plus c’est une mordue du polar qui l’a trouvé.

Le deuxième livre

L’emprise des sens de Sacha Erbel

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon avis sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Un thriller maîtrisé, poignant et efficace qui a trouvé preneuse

La Millième chasse aux livres  96

By Cécile et Eppy Fanny

Cécile était un des 99 auteurs invités au Salon

Aussi, je lui ai demandé si elle voulait bien abandonner son polar

Ce qui fut fait !

 Et je suis très contente car c’est Mélie, une amie, blogueuse de surcroît, qui a trouvé le livre de Cécile.

Le livre justement

Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue? Quand le meurtrier refuse de lâcher son emprise sur vous?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

pour elle et pour ceux qui lui sont chers…

Une de mes belles découvertes de 2017.

Mon avis sur  Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

 

Je n’ai, à cette heure, pas de retour sur les deux livres que j’ai confier à Eppy Fanny

Elle les a abandonnés dimanche 28

Mais je n’ai rien vu revenir.

Eppy a  déposé les livres en arrivant à 10h45. Lorsqu’elle s’est posée pour un déjeuner vers 13h30 ils avaient disparus …

Alors les titres :

Toutes taxes comprises  de Patrick Nieto

Pierre-Henri Sennelier, proche collaborateur du président de la République, est abattu d’une balle dans la nuque dans sa résidence secondaire de Bruniquel, paisible village du Tarn-et-Garonne.

Une épouse infidèle, un amant joueur de poker, une avocate mal dans sa peau ou un escroc international, sont quelques-uns des personnages qui se succèdent au fil du récit avec, en toile de fond, l’escroquerie la plus lucrative de tous les temps en Europe : la fraude à la taxe carbone.

Le commissaire Lemoine du SRPJ de Toulouse mène l’enquête. Mais parviendra-t-il à approcher la vérité face à un tueur, maître dans l’art de brouiller les pistes ? D’autant que les meurtres se suivent et ne se ressemblent pas.

 

 Et

[Dons] par Les Auteurs du Noir

 

[Dons]

Les Auteurs du Noir

D’organe, de tissu, de plaquettes, de sang, le don est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. Il est essentiel.

Combien de vies sont sauvées chaque année par un don ? Peu par rapport au nombre de patients en attente d’un greffon.

Pour cette quatrième saison, les auteurs du noir ont decidé de mettre en avant ce geste. Écrire sur les transplantations, pour ces malades en attente, pour ces vies sauvées, pour faire changer d’avis, pour être tous donneurs.

Les droits d’auteur sont majorés de 50 % et reversés intégralement à France Adot.

Recueil de quatorze nouvelles sur les transplantations, les malades en attente d’une greffe, les vies sauvées et sur l’importance du don d’organe.

De plus 8 auteurs étaient sur le salon.

Le ou la gagnante ont pu se faire plaisir

lors des dédicaces…

Sinon un bref résumé en image de mon salon et de celui de Cécile !

 

Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses, la GAV Ep1


 Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses

Episode 1

Imaginez que les flingueuses ont parfois des goûts étranges … Quelques fois le phénomène interpelle même la Porte-Flingue. Oui, elles  peuvent avoir les mêmes chouchous et ne pas voir les mêmes choses … Alors quoi de plus normal pour que la Cheffe leur demande de jouer collectif …

Ophélie, Aline, Dany et la Patronne partent ensemble à la rencontre d’un OVNI … Nick Gardel

Dany


 Dimanche 14 janvier, 6h25,

Début de la Garde à vue de monsieur Gardel

1e interrogatoire par Ge notre porte flingue

Ge : Alors Nick prêt pour ton premier Rdv avec les flingueuses ?

Nick Gardel : Ready Enfin… je crois

Ge: Alors c’est parti pour les premières questions de @Nick Gardel  sous le feu les flingueuses

Nick : Suspens

Ge : Donc première question rituelle … Avant de parler de tes bouquins j’aimerais savoir Nick d’où tu viens ? Et qui tu es ?

Nick : Je suis un petit garçon sage né dans le 92 qui habitait dans le 93 et qui est venu en Alsace à l’âge de 10 ans.

La sagesse s’est un peu délitée avec l’âge. J’ai fait des études de biologie qui ne m’ont jamais servie, puis j’ai vendu des disques puis des ordinateurs. Maintenant je suis prof pour des élèves disons… compliqués.

Ge : Justement comme tu me parles de petit garçon pourrais-tu me dire comment chez toi, dans ta famille, on abordait le livre et la lecture.

Tes parents étaient-ils de grands lecteurs ?

Nick : Du tout en fait. Ma mère lisait des Konsalik et je crois un peu de Robin Cook. Mon père lisait des Gérard de Villiers. J’étais déjà beaucoup plus lecteur qu’eux.

Ils lisaient essentiellement en vacances.

Ge: Pardon avais-tu accès à une bibliothèque quand tu étais enfant ?

Nick : Oui bibliothèque du quartier pour me gaver de Rose et Verte. Puis abonnement à Tintin. A l’adolescence, Mediathèque de Strasbourg et CE de mes parents.

Et surtout les magasins de livres d’occase.

Ge: Y avait-il une bibliothèque chez toi . Et y avais tu accès ?

Nick : Un meuble tu veux dire ?

Ge : Hahaha. Oui un meuble garni de livres … Je reconnais bien là ton humour ! Une bibliothèque avec des bouquins dedans, quoi !

Nick : Une petite colonne en accès libre dans le bureau avec les gros trucs que l’on garde : Bible, Encyclo, Histoire de France en BD, Livre des records. Beaucoup plus dans ma chambre.

Quelques livres de la collection 1000 Soleil, Dumas, Verne

Ge : Tu piochais dans la bibliothèque familiale ? As-tu comme beaucoup d’entre nous lu en cachette des livres pour adultes ?

Nick : Autant que j’ai pu, mais les livres qui rentraient chez moi étaient essentiellement pour moi et mon frère.

Je me souviens de quelques scènes dans les SAS de mon père. 😆

 Ge : Avec ton frère vous n’avez pas tenté les Gérard de Villiers ? Ah tu me rassures. 

Nick : On ne gardait pas les livres chez nous. Une fois lus, ils disparaissaient, sauf mes Asterix et ensuite mes Thorgal

Ge : Donc tu étais un gros lecteur de BD

Nick : Et les livres qu’on m’avait offert. Non, les BD étaient (et sont encore) lues en continu.

Les romans s’intercalaient entre deux BD, mais à l’époque il y avait moins de production en BD.

Ge : As-tu un rituel de lecture, as-tu besoin de conditions particulières pour bien lire ?

Nick : Je lis systématiquement 2 ou 3 pages au moins avant de me coucher.

Il peut y avoir de la musique pendant que je lis mais rien de signifiant (pas de paroles fortes par exemple)

Je suis devenu un lecteur assez mauvais pour ce qui est de la quantité.

Et puis je regarde beaucoup les fils de trame de l’écriture.

Ge : J’ai une dernière question de bibliothécaire après je ne t’ennuie plus avec celles-ci promis

Nick :Tu ne m’embêtes pas

Ge: Qu’est-ce que t’a apporté le livre et la lecture ?

Nick : Rien de conscient. J’ai été élevé chez moi, on ne laissait pas beaucoup sortir un enfant de moins de 10 ans dans mon quartier. Alors l’ouverture sur l’extérieur s’est faite par la lecture, les chansons françaises et la TV. Tout cela m’a construit. J’ai adoré ma période SF, Fantasy, polar et Thriller. Cela a construit mes schémas de pensée.

Cela empêche aussi le niveau conscient de l’apport. Je ne penserai sans doute pas ainsi sans mes lectures. Mais je ne peux le garantir.

 Je ne voue aucun culte au livre. J’adore l’objet mais je n’ai jamais été collectionneur de romans. J’adore les histoires qu’on trouve dedans, la musique des phrases. Mais c’est ambivalent.

Un livre parfaitement écrit peut m’être laborieux parce que l’histoire me passe au travers. À l’inverse, je peux aimer un sujet, un déroulement alors que l’écriture est d’une pauvreté totale (j’ai des noms !)

Ge : Hahaha ! On va te les faire avouer mdr

 Voilà je crois qu’on a ouvert la porte aux flingueuses pour t’interroger sur ton écriture maintenant que le Nick Gardel lecteur est passé à la question

Je te remercie d’avoir répondu à ces questions dès potron-minet

Je laisse la place à mes flingueuses, elles ont de quoi t’ assassiner me semble-t-il

Nick :ça va, je m’en suis sorti…

Aline : On va peut être pas aller jusque là Geneviève mais oui il y a des questions sur l’écriture !

Ge : Oui merci monsieur Gardel

Place à Ophélie maintenant

Et attention car là ce sera un véritable interrogatoire.

Nick : Top top.

Ge : Remettez le moi au frais ! On verra s’il rigole autant ce soir, avec Oph ! Pour ma part je reviendrez le cuisiner en fin de garde à vue !

Fin de cette introduction ou de ce préambule de ce qui sera la Papote d’auteur :@Nick Gardel sous le feu des Flingueuses.

Nick croupi dans sa cellule.

Les questions reprendront ce soir

Mais sachez que Nick Gardel sera toute la journée, demain, au Salon du livre de Nemours « Autour du Polar »

Et vous pourrez l’y retrouver.

Plus d’info ICI

 

Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

C’est dans le cadre de la 12e édition du  salon du livre de Boulogne Billancourt et en avant première de celui-ci qu’avait lieu, le jeudi 31 novembre dernier, la soirée Il était une fois le thriller

Et c’est  lors de la nocturne BD qu’à débuter ce salon, que c’est dérouler les dédicaces avec les auteurs de polars !

Et pour ces deux soirées spéciales polar Ophélie, notre spéciale flingueuse , à jouer l’envoyée spéciale Collectif Polar 


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

By OPH

 

Retour sur « il était une fois le thriller » à Boulogne Billancourt, salon où je me suis rendue les 31 novembre et 1er décembre 2017.

 

C’est au sein du théâtre de Boulogne Billancourt que s’est tenue cette première partie de salon. Au programme rencontres avec les auteurs et retrouvailles avec les copains!

Ainsi, outre la joie de retrouver les frères ennemis Nicolas Lebel et Olivier Norek,

l’inimitable David Khara, ma bible du rock alias Jean-Luc Bizien et les charmants époux Manook,

j’ai eu le plaisir de rencontrer Mireille Calmel.

Pour tout vous dire j’ai une maman fan de Mireille. Elle a tout ses romans, enfin tous non, il lui manquait « les lionnes de Venise », j’avais donc un cadeau tout trouvé pour son Noël!

L’occasion également d’échanger et de rire avec Sonja Delzongle, d’ailleurs nos dents s’en souviennent encore! (Sonja si tu me lis )

Après les échanges et la traditionnelle photo de groupe, place au dîner en noir! Auteurs et lecteurs réunis pour un moment privilégié.

Ce repas m’aura aussi permis de rencontrer Sacha Erbel, après moultes échanges et vu nos points communs, il nous tardait de nous rencontrer, enfin!! Une vraie belle rencontre.

Seul hic de ce salon, sa programmation en semaine, trop peu de lecteurs présents pour les auteurs, mais c’était un pari qu’il fallait prendre. Et puis pour les présents, ça nous aura permis de profiter pleinement!

Le lendemain, même salon mais changement de lieu, c’est la médiathèque Landowski qui accueillait nos auteurs.

Une fréquentation bien plus élevée que la vieille et une fois encore la joie des retrouvailles avec les copains (Sam, Mélie, David, Fred et bien sûr Ge notre porte flingue!)

Un livre adopté par un charmant couple qui a pu le faire dédicacer dans la foulée par son auteur!

C’est à cette occasion que j’ai plongé dans l’univers de Niko Tackian qui m’était plus que recommandé par Olivier Norek.

Ayant eu trop peur de me retrouver en garde à vue pour ne pas lui avoir obéit, j’ai cédé, et grand bien m’en a pris. J’ai découvert sa plume avec plaisir, mais c’est une autre histoire…


Dernière belle rencontre, mais pas des moindres c’est celle d’ Henri Loevenbruck, Henri qui m’avait bouleversé avec « Nous rêvions juste de liberté ». Un moment privilégié de discussion et de partage.

Enfin, parce qu’un salon n’est pas un salon sans la bière (parole de ch’ti), je n’ai pas pu m’empêcher de ramener à nos auteurs le breuvage de mon pays, breuvage que j’ai réussi à faire entrer clandestinement au nez et à la barbe des agents de sécurité!

Vous comprenez maintenant pourquoi nous aimons tant les salons? Ce sont des lieux d’échanges entre auteurs et lecteurs, des lieux de partage, des rencontres et des retrouvailles, des fous rires et des souvenirs….

 

 

 

 

FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.


FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Lors du salon du polar de Mulhouse, Le Festival Sans Nom,  en octobre dernier, j’ai eu le privilège de participer à une table ronde autour des blogueurs.

De plus, c’était vraiment cool de partager ce moment d’échange avec 5 amis.

En effet, celle qui nous a proposé cette table ronde, c’est Marie France. Marie France une passionnée de bouquins, de lectures mais aussi d’histoire et de beaucoup d’autre chose. Marie, pour les intime, amine le site et  de la page Facebook Osez les livres ! qui comptent à ce jour plus de 80 000 adhérents. Comme quoi la lecture a encore de beau jour devant elle et c’est pas la bibliothécaire que je suis qui va s’en plaindre.

Autour de la table qui n’était pas ronde, mais tels les chevaliers du Graal, il y avait avec moi  : Yvan du Blog EmOtionS – Blog littéraire et musical,  Samantha de Sam délivre ses livres  David du blog C’est contagieux et Stef de les cibles d’une lectrice « à visée » 

Marie, nous a fait parler de nos blogs et de notre passions commune.

J’ai adoré ces échanges.  Entendre mes petits camardes parler de leur motivation, de leur mode de fonctionnement, les écouter parler de leurs lectures, leurs coups de coeur, j’ai finalement beaucoup appris sur eux. J’étais heureuse de partager cela avec ces 4 là ! Une beau moment de complicité aussi ! Même si  j’avoue, j’ai fait des tas de grimaces quand je me concentre sur les paroles.

Et puis à la technique il y avait Nathanaël, qui a su nous rassurer vis à vis de la caméra. Et oui pas toujours facile d’être filmé. Mais la bienveillance et la bonhomie de Nat, nous a tout de suite mis à l’aise.

Oui ce fut encore un des très bons moments de FSN. Un week-end  magique j’avoue.

Bon, je parle, je parle mais faut peut-être que je vous laisse écoutez nos échanges, non ?

Sinon…

Retrouvez la chaine Youtube  Osez les livres de Marie ici. 

Abonnez-vous, vous y retrouverez des papotages, comme ici sur collectif Polar, d’acteurs du livre, libraires, auteurs, blogueurs….Enfin tous ceux qui font vivre le livre et la lecture autour d’eux. Et il y est souvent question de polars !

Alors à bientôt mes polardeux !