Livres Paris 2018, mon petit retour.


Livres Paris 2018, mon petit retour.

 

Voilà plus de 30 ans que je fais le salon du livre de Paris. 30 ans que je bosse autour du livres. Et en plus 30 ans j’ai vu beaucoup de choses changer.

Le salon du livre de Paris n’est pas un salon comme les autres, ce n’est pas un salon à proprement parlé. Non c’est une foire à l’instar de la foire du livre de Francfort où l’on négocie entre éditeusr les droits de traduction des bouquins.

Je me souviens en 1986, le salon se tenait au Grand Palais. Un lieu magnifique, un écrin somptueux pour recevoir la littérature. Je me souviens y être allée les 5 jours que durait le salon, du 20 au 26 mars. Je ne sais plus si il était déjà payant ou s’il était gratuit. Je sais par contre que l’étudiante que j’étais n’a pas payé d’entrée. Sinon je n’aurais pas eu les moyens de m’y rendre tous les jours.  Ce 6e salon du livre, je crois à déclencher chez moi le goût pour le livre et les métiers du livre. C’est sans doute là qu’est né ma vocation.

Le salon du livre a été créer un 1981 et inauguré par Jack Lang. En 81 j’étais encore bien jeune et j’y ai préféré la fête de la musique.

Je me souviens qu’en 1988 le salon quitter le Grand Palais pour investir la porte de Versailles. Et que cette même année, il y avais un pays mis à l’honneur.  14 au 20 avril – Porte de Versailles
La Grande-Bretagne, pays invité d’honneur

En 1989 c’était du 19 au 25 mai – Porte de Versailles , L’Allemagne, pays invité d’honneur.

En 1990 retour du salon au Grand Palais jus’en 1994. Je ne sais plus si un pays était mis en avant mais ce que je ne rappelle c’est que les éditeurs régionaux était très présents et j’y ai découvert pas mal de nouveau d’auteurs de polar publiés dans des petites  maisons, malheureusement disparus aujourd’hui. Et maintenant je me souviens, je crois qu’en 1992, l’Espagne était à l’honneur.  C’est aussi à partir de 90 que le salon se déroule en mars.

En 1995 retour du salon à la porte de Versailles. Cette année là,  Salman Rushdie vient au salon, bravant la fatwa qui le menace.

Le salon du livre c’est aussi l’occasion de rencontrer certaines de ses idoles. Doris Lessing, même a près de 90 ans cette femmes resplendissait.  Je me souviens de Jorge Semprún, , Carlos Fuentes, António Lobo Antunes, Umberto Ecco, Carlos Liscano…. James Ellroy pour en cité un encore vivant. Ellroy que j’ai revu une quinzaine d’année plus-tard à quai du polar. Des auteurs passionnant à lire mais  à écouter aussi. 

Je ne souviens qu’en 2010, le salon faisait polémique. Les petits éditeurs était mis sur la touche les prix des stands ayant subit une hausse considérable. Même les grands groupes éditoriaux avait cette année là réduit leur participation. Je me souviens d’un salon qui nous paraissait tout petit.

J’ai souvenir aussi qu’en 2011 l »entrée du salon est gratuite pour les titulaires de la carte d’usager des bibliothèques de la ville de Paris. Je ne comprend pas pourquoi cette opération n’a pas était reconduite depuis. Peut-être parce que la carte de nos bibliothèque est gratuite, elle ! E

En 2011 aussi, il y avait un Spécial Suspense : Polar & Thriller

Et c’est aussi en 2011 me semble-il, que le salon est passé de 6 jours à 4 jours.

Créé en 1981, le Salon du Livre de Paris est devenu Livre Paris en 2016. Et depuis 3 ans à chaque salon du livre, pardon Livre Paris, il y a polémique sur le prix du billet d’entrée.

Oui je crois que ce serai bien si un jour ce Livre Paris, devenait un vrai beau salon du livre populaire avec une entrée gratuite pour tous !

 Allez place à la 37ème édition.

Cette année c’est sur une seule journée que je suis allée au Salon du livre de Paris.

Simplement le premier jour le vendredi.

Normal, cette année le samedi je filais en vacances ! hihi

Juste une journée au salon du livre, c’est pas habituel chez moi, mais bon, j’ai essayé de faire un maximum durant ces 8 heures à arpenter les allées du hall 1 du parc des expositions.

J’avais rendez-vous avec mon amie Frédérique afin de partager ensemble quelques moments de ce salon du livre. Fred elle serait là les 4 jours de Livre Paris.

La matinée passa très vite, peu de rencontres.

Des potes auteurs à aller saluer. Des nouveaux à rencontrer.

Ce fut le cas avec Didier Fossey que j’ai eu la chance de recevoir dernièrement lors d’un apéro polar. Et de sa consoeur chez Bargelonne/ Millady Thriller , Solène Bakowski que je rencontrais pour la presque toute première fois. La première c’est en juin dernier à SMEP mais Solène était là juste en visiteuse. Cette fois c’est comme auteure que je venais l’importuner pour une invitation à un prochain Apéro Polar. J’ai eu de la chance, le rencontre fut parfaite et Solène a accepté mon invitation. Enjoy.

Alors que nous papotions avec nos auteurs sont arrivés deux personnes incontournables dans le petit monde des bibliothécaires. La première organise depuis 3 ans maintenant, un salon autour du polar à Nemours. Et la seconde, va ouvrir une nouvelle bibliothèque au fin fonds du 77, un bibliothèque d’un genre nouveau. J’ai Nommé Florence Lecouvreur-Neu et Cendrine Nougué.

Avec Florence et Cendrine

 

Ensuite avec Fred nous sommes allées à la rencontre de la team Flamant Noir, j’avais promis de passer car pour la première fois, Falmand noir et Nathalie avaient leur stand. Et une première ça se fête.

Connue et récompensée pour produire un travail littéraire de choix, la maison Flamant Noir commence à faire son nid. L’éditrice plébiscite la qualité plutôt que la quantité, mais les plumes offrent un catalogue varié : Polar & Culture. Polar & Humour. Polar & Musique. Polar & thriller.

Outre Nathalie, l’éditrice, il y avait là Sébastien Lepetit ( avec son chapeau) toujours aussi charmant. J’aime énormément ce qu’il écrit, ce qui ne gache rien à la rencontre mais aussi Romain R. Martin que j’avais déjà rencontré à Nenours et à qui j’avais promis alors de venir le revoir ici pour lui prendre son premier polar  » Vermine ».

Pour finir la matinée, nous sommes allées faire un saut chez les ditions Lajouanie que Fred savait trouver sous le chapiteau « Normandie ».

Il y avait là Caroline Lainé, notre éditrice et  Jean Michel Lecoq donc mon ami Eppy Fanny m’a vanté les mérites à plusieurs reprises.

 

Sur le stand Lajouanie je repérais un lecteur qui comme moi, naviguait d’une maison d’éditions à une autre et qui allait saluer les même auteurs.

Je lui laissais prendre sa photo souvenir et j’allais le voir pour me présenter et l’interroger sur ses motivations. Vous le savez je suis curieuse. C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de Jean Paul, le jeune homme à lunette sur cette dernière photo. Mais de cette rencontre je vous parlerai plus tard !

Bon allez il était temps d’aller se restaurer un peu ! 13h 30 l’heure des braves. Et qui dit salon du livre dit bar à Huître. Et oui depuis quelques année déjà les huîtres c’est devenue une tradition pour le déjeuner sur le salon du livre.

 

 

 

 

 

 

 

Bon aller une petit pause et on repart.

Jean Paul, le jeune homme croisé tout au long de la matinée m’a prévenu que Sandrine Collette serait en dédicace sur le stand de Gallimard ! Là je n’en ai pas cru mais oreilles. Sandrine m’avais dit il y a quelques semaines qu’elle ne serait là qu’à partir du samedi !

En nous rendant sur le stand Gallimard, nous avons fait un petit détour pour saluer un nouvel auteur que l’on apprécie beaucoup chez Collectif Polar.

Spéciale dédicace aux Flingueuses. Et oui nous voilà avec Niko Tackian qui lui aussi est partant pour un Apéro Polar ! Trop trop bien.

Bon allez on bouge …Fred va vers sa conférence

Et à 14h30 tapante de mon coté j’étais devant le stand. Mais point de Sandrine. Mais 2 jeunes femmes l’attendaient elles aussi de pied ferme. Aussi j’entamais la discutions avec elles. Et là forcément je ne suis faîte l’attachée de presse de Sandrine ventant chacune des qualités de ces différents romans. Sandrine et son éditrice ont fini par arriver. Son éditrice me confirmant qu’effectivement Sandrine, elle n’aurait pas du être là ! Alors j’ai pu discuter un moment avec Sandrine mais tout à mon émotion j’en ai oublier de faire une photo. mais Jean Paul, non…

Et pendant que Sandrine signait, moi de me répondait aux questions d’une des deux jeunes femmes avec qui j’attendais notre auteur. Et oui, le hasard parfois. Une juriste qui aimerai tenter une reconversion professionnelle du coté des bibliothèques et pourquoi pas les bibliothèques de prêts. Rhooo et comme le hasard aime nous embrouiller, ils s’est trouvé que nous sommes toutes les deux haut marnaise, si, si et je sais c’est pas si courant !

Cette année, Livre Paris proposait, pour la première fois, un espace dédié aux littératures policières sous toutes leurs formes. L’occasion d’y retrouver les grands noms du genre et de les entendre témoigner sur la manière dont ils regardent le monde d’aujourd’hui et anticipent celui de demain, au travers de nombreux rendez-vous thématiques :

Pour ma part j’avais noté dans mon agendas :
True detectives : les policiers écrivains, 16h00 – 17h00

Certains des meilleurs auteurs de polar contemporain sont également avocats, policiers, hauts fonctionnaires, espions ou juges… Il s’agira ici de leur donner la parole. Comment le Quai des Orfèvres, la brigade des stups ou « la criminelle » inspirent-ils la littérature policière ?

Avec Hugues Pagan (Rivage/Noir), Hervé Jourdain (Fleuve éditions), Didier Fossey (Flamant noir) et Pierre Pouchairet (Sang neuf/ Plon)

Une  conférence qui a eu énormément de succès

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17h00 mon dieu que le temps file.

Vite aller voir Samuel Sutra qui sera notre auteur à l’honneur ce mois-ci, voilà vous savez tout. Il vient de sortir un nouveau polar noir. Mais je vous raconterai tout cela dans quelques jours.

De belles retrouvailles, heureuse que j’étais de la revoir.

Allez maintenant filez faire une bise à Stéphanie de Mecquenem.

Retour du coté de la team Lajouanie

Et puis encore un peu de temps pour allez discuter avec nos flics auteurs, les anciens que je connais déjà et les petits nouveaux, ceux qui viennent tout juste leur 1er roman et ceux qui vont bientôt être édités.

 

Et …Avec leur directeur de collection Marc Fernandez chez Plon Sang Neuf

Bon allez ça fait plus de 8 heures que je tourne dans ce salon, il est temps de rentrer chez moi, la porte de Versailles c’est pas le porte à coté…Et  demain j’ai départ en vacances !

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Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018


Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018

By Cécile

Quelle meilleur journée que la Saint-Valentin pour déclarer son amour littéraire ; aux auteurs dont l’admiration pour l’œuvre déborde en réelle affection, des auteurs qui ont déclenché la toute première chronique, les livres qui nous ont fait aimé le polar, des livres dont on ne séparerait jamais, des livres qui nous ont tiré des larmes, des livres que l’on partage avec toute la famille et qui nous font réaliser nos rêves ?

 

Geneviève, la porte-flingue et les flingueuses, Eppy, Cécile, Danièle, Fanny, Ophélie, Aline et Marie Noëlle en compagnie de leurs amours littéraires de chair et d’os ou de papier vous souhaitent une belle Saint Valentin !

 

Et vous, quels sont vos amoureux littéraires ?

 

Avec la participation exceptionnelle de :

 Elena Piacentini,

Martine Nougué,

Sandrine Collette,

Jérôme Camut et Nathalie Hug,

Lonely Planet, Guide du routard, WE by hachette…,

L’automne à Pékin de Boris Vian,

7/13 de Jacques Saussey,

L’âme du Mal de Maxime Chattam,

De la part d’Hannah de et avec Laurent Mallot,

Et Eric Dupuis.

 

Ge et ses Flingueuses vous souhaitent une heureuse Saint Valentin livresque et polardesque

.

Un petit retour de Polar’Osny


Un petit retour de Polar’Osny

Comme si vous y étiez

Du 06 au 31 janvier dernier à eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, POLAR’OSNY


Du 06 au 31 janvier dernier a eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, Polar’Osny avec pour point d’orgue la journée du 20 janvier. Ce samedi 20 avait lieu le salon en lui même. Avec dédicaces et tables rondes. Et tout cela était organisé par la médiathèque d’Osny, la MéMO,  pour le compte de la municipalité. Et Isabelle Bourdial en chargée de mission.

De gauche à droite: Florence, Stéphanie T., Isabelle , Stéphanie D. et Fati. Quatre bibliothécaires de la MéMO et une intruse… sous le regard attentif de Sandrine Collette, cachée dans la photo

Pour ce festival Isabelle a organisé différentes choses, notamment un prix atypique,  le prix Osny & Clyde de la plus belle couverture de polar.

Aussi, avec quelques autres blogueurs, sérial lecteurs et passionnés de polar ( Lolo Brodeuse, Jessica Blet, Lau Lo, Loley Read, Laurent Gerard, Jean Michel Isebe, pour ne pas les citer ) j’ai eu la chance de participer à la présélection des couverture en lice.

 

Et le gagnant est…

Bertrand Binois de Fleur Sauvage (LBS)

Si je n’était pas physiquement présente sur le salon, j’y étais en pensée.

D’ailleurs lors de son interview, dame du noir Isabelle Bourdial ne disait  :

« Pose ta semaine, Geneviève. Car là, je ne t’ai dit que le dixième du programme. »
 GVL : J’ai posé ma semaine, même deux semaines. Mais je ne serai point disponible car au bout du monde. Mais j’aurai aimé être des vôtres, tu t’en doutes, hein ?
« Oh mais tu seras bien présente! D’abord en ayant participé à la pré-sélection des livres en lice pour le prix O&C, ensuite parce que Collectif Polar figure dans l’expo Blog en stock. Tu ne croyais pas que j’allais te laisser partir… »

Alors oui Collectif polar était un peu à Polar Osny.  Avec ses amis blogueurs. D’ailleur Isabelle vous présente ici  Notre Blog ainsi que deux autres blogs sélectionnés par Isabelle pour figurer dans l’expo Blog en Stock.

Deux blog de deux mecs que j’adore, deux amis mais chut faut pas leur dire.

Pour ne pas les citer: Yvan et David

Attention, blog carrément infectieux. « C’est contagieux » ne vous lâchera pas. La passion de David Smadja est virale, transmissible et incurable. Blogs en stock a la fièvre ! David a conçu son blog comme un webzine dédié au cinéma, aux comics américains, à toutes formes de littérature même s’il fait la part belle au polar. Pour Polar’Osny il a choisi la chronique d’Islanova, de Jérôme Camut Nathalie Hug. David participe aussi à l’organisation et à l’animation du salon du livre de Paris 7e qui s’est tenu le 27 janvier prochain. Qu’on se le dise. Une citation de lui que j’adore, saisie au vol dans l’interview qu’il a donnée à LFC, https://lc.cx/gMmV

 

 : « Lire un livre c’est fun, lire un livre c’est moderne, lire un livre c’est s’ouvrir au monde et l’embrasser. » 
Bonjour la contagion ! 😁 
https://cestcontagieux.com

 

Blogs en stock, c’est aussi EmOtionS, d’Yvan Fauth. 600 chroniques, 300 interviews d’auteurs, de traducteurs, d’éditeurs, de blogueurs, d’organisateurs de salons, de bibliothécaires, de musiciens… Pour Polar’Osny, Yvan a choisi une chronique de « Ne dis rien à papa », de François-Xavier Dillard qui, le croirez-vous?, sera présent au salon du 20 janvier😁. Quant à Yvan, on ne le présente plus. Modérateur sur les plateaux des salons « Saint-Maur en poche » et « Le Festival Sans Nom » (salon du polar de Mulhouse), et pour « Lausan’noir » et « Seille de crime » en 2017. – Membre de l’organisation du « Festival Sans Nom », salon du polar de Mulhouse, – Organisateur et Président du jury du prix littéraire du salon de Mulhouse – Collaborateur du site de Gérard Collard « Les Déblogueurs » – Membre du jury du prix de la Ligue de l’Imaginaire en 2017. J’en passe et des meilleurs…
https://gruznamur.wordpress.com

Minuit, l’heure idéale pour vous parler de « Collectif polar : chronique de nuit »… La création de ce blog est à elle-seule un roman, l’histoire d’une revanche ! Geneviève, bibliothécaire parisienne hyperactive dotée du don d’ubiquité, organisatrice d’apéro-polars et de kawa littéraires, l’a voulu participatif. Plusieurs lectrices ont commencé à rédiger des chroniques. Geneviève surnomme les plus régulières d’entre elles des flingueuses. « J’ai choisi mes chroniqueuses parce que leur avis me touchait, dans leur concision ou leurs arguments, le choix des mots, leur ressenti… Nous sommes chacune différentes, et c’est cette différence que je veux mettre en avant. » Au menu : des critiques, des interviews d’auteurs, une rubrique « avis d’expert » consacrée aux crimes célèbres et à l’histoire de la police, des reportages sur les salons littéraires, des portraits de serial lecteurs. Pour l’expo Blog en stock, Geneviève a sélectionné la chronique de «Elastique Nègre» , de Stéphane Pair.
https://collectifpolar.wordpress.com

Sinon pour vous faire une idée du salon voici quelques photos et quelques temps forts

 

L’invité d’honneur Sandrine Collette.

20 auteurs présents

Armelle Carbonel, Ciceron Angledroit, Sandrine Collette, François-Xavier Dillard, Henri Duboc, Christophe Dubourg, Didier Fossey, Bob Garcia, M.A. Gra­, Philippe Hauret, Jean-Michel Lecocq, Sandra Martineau, Chris Nerwiss, Gilbert Noguès, Stanislas Petrosky, Fabrice Pichon, Jean-Christophe Portes, Frédéric Révérend, Guillaume Richez, Sandrine Roy, Roland Sadaune, Jean-Louis Serrano, Danielle Thiery, Lou Vernet.

Les tables rondes

 

11h : entretien avec Sandrine Colette, marraine de l’édition 2018.

14h15 : table ronde « La fiction plus forte que le réel ? » avec la participation de Sandrine Collette, Danièle Thiery, Fabrice Pichon et François-Xavier Dillard.

16h15 : remise du prix « Osny & Clyde » (prix de la plus belle couverture).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16h45 : conférence « Une histoire de la littérature policière » par Bob Garcia.

Et puis aussi un petit jeu : les 3 chauves

Qui sont-ils ? Il y a des indices, enfin peut-être ?

Réponse demain …

Ah j’allais oublier

15h15 : table ronde « Les bloggeurs passent aux aveux… ».

Mes copains et copines blogueurs zé blogueuses sont passés aux crible par Isabelle.

J’ai failli passer entre les mailles du filet mais Isabelle m’a rattrapée .

De tout cela on reparle demain soir !

ça vous va ?

Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

« Spéciales »  salon du livre de Nemours, où les flingueuses étaient présente en force.

De gauche à droite : La porte flingue, Ge. Au centre, Oph et à droite Cécile, notre auteure. Il y avait aussi Eppy Fanny mais toujours occupée ! Lol


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

Lors du salon du livre de Nemours, ce week end

Nous avons lâche 5 livres.

 

La Millième chasse aux livres 95

 by Ge

En effet j’ai laissé 2 bouquins traîner

sur le bar

dans le hall d’entrée du salon.

Des bouquins que j’ai achetés sur le salon.

Et abandonnés là.

Du coup il était possible pour les adoptants

De se les faire dédicacer.

Je voulais sur ce salon que nous mettions en avant des auteurs moins connus et des  petites maisons d’éditions. Les flingueuses ont été d’accord avec moi. Ce fut fait !

Le premier livre :

Aile ouest de Kate Wagner

Julien, interne dans une unité de soins palliatifs, mène une vie solitaire, vouée uniquement à son travail, aux lettres de son frère et à la relation particulière qu’il entretient avec une vieille dame en fin de vie. Malgré son attirante beauté, il n’est sensible ni à l’amitié, ni à l’amour. L’arrivée d’une nouvelle recrue dans son service va bouleverser son quotidien. Cette fille belle, légère et lumineuse, éveille en lui des sentiments qu’il ne comprend pas.

Mais tout bascule le jour où celle-ci disparaît… Obsédé par l’idée de la revoir, Julien part à sa recherche et se retrouve entraîné dans une étrange et sombre histoire.

Entre polar et sentiments Kate Wagner nous emmène dans son univers à la fois intriguant et passionnant. Ses personnages, attachants ou déroutants, ne cessent de nous étonner.

Le livre ayant trouvé preneuse, je pouvais passer au second dépot.

En plus c’est une mordue du polar qui l’a trouvé.

Le deuxième livre

L’emprise des sens de Sacha Erbel

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon avis sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Un thriller maîtrisé, poignant et efficace qui a trouvé preneuse

La Millième chasse aux livres  96

By Cécile et Eppy Fanny

Cécile était un des 99 auteurs invités au Salon

Aussi, je lui ai demandé si elle voulait bien abandonner son polar

Ce qui fut fait !

 Et je suis très contente car c’est Mélie, une amie, blogueuse de surcroît, qui a trouvé le livre de Cécile.

Le livre justement

Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue? Quand le meurtrier refuse de lâcher son emprise sur vous?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

pour elle et pour ceux qui lui sont chers…

Une de mes belles découvertes de 2017.

Mon avis sur  Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

 

Je n’ai, à cette heure, pas de retour sur les deux livres que j’ai confier à Eppy Fanny

Elle les a abandonnés dimanche 28

Mais je n’ai rien vu revenir.

Eppy a  déposé les livres en arrivant à 10h45. Lorsqu’elle s’est posée pour un déjeuner vers 13h30 ils avaient disparus …

Alors les titres :

Toutes taxes comprises  de Patrick Nieto

Pierre-Henri Sennelier, proche collaborateur du président de la République, est abattu d’une balle dans la nuque dans sa résidence secondaire de Bruniquel, paisible village du Tarn-et-Garonne.

Une épouse infidèle, un amant joueur de poker, une avocate mal dans sa peau ou un escroc international, sont quelques-uns des personnages qui se succèdent au fil du récit avec, en toile de fond, l’escroquerie la plus lucrative de tous les temps en Europe : la fraude à la taxe carbone.

Le commissaire Lemoine du SRPJ de Toulouse mène l’enquête. Mais parviendra-t-il à approcher la vérité face à un tueur, maître dans l’art de brouiller les pistes ? D’autant que les meurtres se suivent et ne se ressemblent pas.

 

 Et

[Dons] par Les Auteurs du Noir

 

[Dons]

Les Auteurs du Noir

D’organe, de tissu, de plaquettes, de sang, le don est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. Il est essentiel.

Combien de vies sont sauvées chaque année par un don ? Peu par rapport au nombre de patients en attente d’un greffon.

Pour cette quatrième saison, les auteurs du noir ont decidé de mettre en avant ce geste. Écrire sur les transplantations, pour ces malades en attente, pour ces vies sauvées, pour faire changer d’avis, pour être tous donneurs.

Les droits d’auteur sont majorés de 50 % et reversés intégralement à France Adot.

Recueil de quatorze nouvelles sur les transplantations, les malades en attente d’une greffe, les vies sauvées et sur l’importance du don d’organe.

De plus 8 auteurs étaient sur le salon.

Le ou la gagnante ont pu se faire plaisir

lors des dédicaces…

Sinon un bref résumé en image de mon salon et de celui de Cécile !

 

Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses, la GAV Ep1


 Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses

Episode 1

Imaginez que les flingueuses ont parfois des goûts étranges … Quelques fois le phénomène interpelle même la Porte-Flingue. Oui, elles  peuvent avoir les mêmes chouchous et ne pas voir les mêmes choses … Alors quoi de plus normal pour que la Cheffe leur demande de jouer collectif …

Ophélie, Aline, Dany et la Patronne partent ensemble à la rencontre d’un OVNI … Nick Gardel

Dany


 Dimanche 14 janvier, 6h25,

Début de la Garde à vue de monsieur Gardel

1e interrogatoire par Ge notre porte flingue

Ge : Alors Nick prêt pour ton premier Rdv avec les flingueuses ?

Nick Gardel : Ready Enfin… je crois

Ge: Alors c’est parti pour les premières questions de @Nick Gardel  sous le feu les flingueuses

Nick : Suspens

Ge : Donc première question rituelle … Avant de parler de tes bouquins j’aimerais savoir Nick d’où tu viens ? Et qui tu es ?

Nick : Je suis un petit garçon sage né dans le 92 qui habitait dans le 93 et qui est venu en Alsace à l’âge de 10 ans.

La sagesse s’est un peu délitée avec l’âge. J’ai fait des études de biologie qui ne m’ont jamais servie, puis j’ai vendu des disques puis des ordinateurs. Maintenant je suis prof pour des élèves disons… compliqués.

Ge : Justement comme tu me parles de petit garçon pourrais-tu me dire comment chez toi, dans ta famille, on abordait le livre et la lecture.

Tes parents étaient-ils de grands lecteurs ?

Nick : Du tout en fait. Ma mère lisait des Konsalik et je crois un peu de Robin Cook. Mon père lisait des Gérard de Villiers. J’étais déjà beaucoup plus lecteur qu’eux.

Ils lisaient essentiellement en vacances.

Ge: Pardon avais-tu accès à une bibliothèque quand tu étais enfant ?

Nick : Oui bibliothèque du quartier pour me gaver de Rose et Verte. Puis abonnement à Tintin. A l’adolescence, Mediathèque de Strasbourg et CE de mes parents.

Et surtout les magasins de livres d’occase.

Ge: Y avait-il une bibliothèque chez toi . Et y avais tu accès ?

Nick : Un meuble tu veux dire ?

Ge : Hahaha. Oui un meuble garni de livres … Je reconnais bien là ton humour ! Une bibliothèque avec des bouquins dedans, quoi !

Nick : Une petite colonne en accès libre dans le bureau avec les gros trucs que l’on garde : Bible, Encyclo, Histoire de France en BD, Livre des records. Beaucoup plus dans ma chambre.

Quelques livres de la collection 1000 Soleil, Dumas, Verne

Ge : Tu piochais dans la bibliothèque familiale ? As-tu comme beaucoup d’entre nous lu en cachette des livres pour adultes ?

Nick : Autant que j’ai pu, mais les livres qui rentraient chez moi étaient essentiellement pour moi et mon frère.

Je me souviens de quelques scènes dans les SAS de mon père. 😆

 Ge : Avec ton frère vous n’avez pas tenté les Gérard de Villiers ? Ah tu me rassures. 

Nick : On ne gardait pas les livres chez nous. Une fois lus, ils disparaissaient, sauf mes Asterix et ensuite mes Thorgal

Ge : Donc tu étais un gros lecteur de BD

Nick : Et les livres qu’on m’avait offert. Non, les BD étaient (et sont encore) lues en continu.

Les romans s’intercalaient entre deux BD, mais à l’époque il y avait moins de production en BD.

Ge : As-tu un rituel de lecture, as-tu besoin de conditions particulières pour bien lire ?

Nick : Je lis systématiquement 2 ou 3 pages au moins avant de me coucher.

Il peut y avoir de la musique pendant que je lis mais rien de signifiant (pas de paroles fortes par exemple)

Je suis devenu un lecteur assez mauvais pour ce qui est de la quantité.

Et puis je regarde beaucoup les fils de trame de l’écriture.

Ge : J’ai une dernière question de bibliothécaire après je ne t’ennuie plus avec celles-ci promis

Nick :Tu ne m’embêtes pas

Ge: Qu’est-ce que t’a apporté le livre et la lecture ?

Nick : Rien de conscient. J’ai été élevé chez moi, on ne laissait pas beaucoup sortir un enfant de moins de 10 ans dans mon quartier. Alors l’ouverture sur l’extérieur s’est faite par la lecture, les chansons françaises et la TV. Tout cela m’a construit. J’ai adoré ma période SF, Fantasy, polar et Thriller. Cela a construit mes schémas de pensée.

Cela empêche aussi le niveau conscient de l’apport. Je ne penserai sans doute pas ainsi sans mes lectures. Mais je ne peux le garantir.

 Je ne voue aucun culte au livre. J’adore l’objet mais je n’ai jamais été collectionneur de romans. J’adore les histoires qu’on trouve dedans, la musique des phrases. Mais c’est ambivalent.

Un livre parfaitement écrit peut m’être laborieux parce que l’histoire me passe au travers. À l’inverse, je peux aimer un sujet, un déroulement alors que l’écriture est d’une pauvreté totale (j’ai des noms !)

Ge : Hahaha ! On va te les faire avouer mdr

 Voilà je crois qu’on a ouvert la porte aux flingueuses pour t’interroger sur ton écriture maintenant que le Nick Gardel lecteur est passé à la question

Je te remercie d’avoir répondu à ces questions dès potron-minet

Je laisse la place à mes flingueuses, elles ont de quoi t’ assassiner me semble-t-il

Nick :ça va, je m’en suis sorti…

Aline : On va peut être pas aller jusque là Geneviève mais oui il y a des questions sur l’écriture !

Ge : Oui merci monsieur Gardel

Place à Ophélie maintenant

Et attention car là ce sera un véritable interrogatoire.

Nick : Top top.

Ge : Remettez le moi au frais ! On verra s’il rigole autant ce soir, avec Oph ! Pour ma part je reviendrez le cuisiner en fin de garde à vue !

Fin de cette introduction ou de ce préambule de ce qui sera la Papote d’auteur :@Nick Gardel sous le feu des Flingueuses.

Nick croupi dans sa cellule.

Les questions reprendront ce soir

Mais sachez que Nick Gardel sera toute la journée, demain, au Salon du livre de Nemours « Autour du Polar »

Et vous pourrez l’y retrouver.

Plus d’info ICI

 

Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

C’est dans le cadre de la 12e édition du  salon du livre de Boulogne Billancourt et en avant première de celui-ci qu’avait lieu, le jeudi 31 novembre dernier, la soirée Il était une fois le thriller

Et c’est  lors de la nocturne BD qu’à débuter ce salon, que c’est dérouler les dédicaces avec les auteurs de polars !

Et pour ces deux soirées spéciales polar Ophélie, notre spéciale flingueuse , à jouer l’envoyée spéciale Collectif Polar 


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

By OPH

 

Retour sur « il était une fois le thriller » à Boulogne Billancourt, salon où je me suis rendue les 31 novembre et 1er décembre 2017.

 

C’est au sein du théâtre de Boulogne Billancourt que s’est tenue cette première partie de salon. Au programme rencontres avec les auteurs et retrouvailles avec les copains!

Ainsi, outre la joie de retrouver les frères ennemis Nicolas Lebel et Olivier Norek,

l’inimitable David Khara, ma bible du rock alias Jean-Luc Bizien et les charmants époux Manook,

j’ai eu le plaisir de rencontrer Mireille Calmel.

Pour tout vous dire j’ai une maman fan de Mireille. Elle a tout ses romans, enfin tous non, il lui manquait « les lionnes de Venise », j’avais donc un cadeau tout trouvé pour son Noël!

L’occasion également d’échanger et de rire avec Sonja Delzongle, d’ailleurs nos dents s’en souviennent encore! (Sonja si tu me lis )

Après les échanges et la traditionnelle photo de groupe, place au dîner en noir! Auteurs et lecteurs réunis pour un moment privilégié.

Ce repas m’aura aussi permis de rencontrer Sacha Erbel, après moultes échanges et vu nos points communs, il nous tardait de nous rencontrer, enfin!! Une vraie belle rencontre.

Seul hic de ce salon, sa programmation en semaine, trop peu de lecteurs présents pour les auteurs, mais c’était un pari qu’il fallait prendre. Et puis pour les présents, ça nous aura permis de profiter pleinement!

Le lendemain, même salon mais changement de lieu, c’est la médiathèque Landowski qui accueillait nos auteurs.

Une fréquentation bien plus élevée que la vieille et une fois encore la joie des retrouvailles avec les copains (Sam, Mélie, David, Fred et bien sûr Ge notre porte flingue!)

Un livre adopté par un charmant couple qui a pu le faire dédicacer dans la foulée par son auteur!

C’est à cette occasion que j’ai plongé dans l’univers de Niko Tackian qui m’était plus que recommandé par Olivier Norek.

Ayant eu trop peur de me retrouver en garde à vue pour ne pas lui avoir obéit, j’ai cédé, et grand bien m’en a pris. J’ai découvert sa plume avec plaisir, mais c’est une autre histoire…


Dernière belle rencontre, mais pas des moindres c’est celle d’ Henri Loevenbruck, Henri qui m’avait bouleversé avec « Nous rêvions juste de liberté ». Un moment privilégié de discussion et de partage.

Enfin, parce qu’un salon n’est pas un salon sans la bière (parole de ch’ti), je n’ai pas pu m’empêcher de ramener à nos auteurs le breuvage de mon pays, breuvage que j’ai réussi à faire entrer clandestinement au nez et à la barbe des agents de sécurité!

Vous comprenez maintenant pourquoi nous aimons tant les salons? Ce sont des lieux d’échanges entre auteurs et lecteurs, des lieux de partage, des rencontres et des retrouvailles, des fous rires et des souvenirs….

 

 

 

 

FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.


FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Lors du salon du polar de Mulhouse, Le Festival Sans Nom,  en octobre dernier, j’ai eu le privilège de participer à une table ronde autour des blogueurs.

De plus, c’était vraiment cool de partager ce moment d’échange avec 5 amis.

En effet, celle qui nous a proposé cette table ronde, c’est Marie France. Marie France une passionnée de bouquins, de lectures mais aussi d’histoire et de beaucoup d’autre chose. Marie, pour les intime, amine le site et  de la page Facebook Osez les livres ! qui comptent à ce jour plus de 80 000 adhérents. Comme quoi la lecture a encore de beau jour devant elle et c’est pas la bibliothécaire que je suis qui va s’en plaindre.

Autour de la table qui n’était pas ronde, mais tels les chevaliers du Graal, il y avait avec moi  : Yvan du Blog EmOtionS – Blog littéraire et musical,  Samantha de Sam délivre ses livres  David du blog C’est contagieux et Stef de les cibles d’une lectrice « à visée » 

Marie, nous a fait parler de nos blogs et de notre passions commune.

J’ai adoré ces échanges.  Entendre mes petits camardes parler de leur motivation, de leur mode de fonctionnement, les écouter parler de leurs lectures, leurs coups de coeur, j’ai finalement beaucoup appris sur eux. J’étais heureuse de partager cela avec ces 4 là ! Une beau moment de complicité aussi ! Même si  j’avoue, j’ai fait des tas de grimaces quand je me concentre sur les paroles.

Et puis à la technique il y avait Nathanaël, qui a su nous rassurer vis à vis de la caméra. Et oui pas toujours facile d’être filmé. Mais la bienveillance et la bonhomie de Nat, nous a tout de suite mis à l’aise.

Oui ce fut encore un des très bons moments de FSN. Un week-end  magique j’avoue.

Bon, je parle, je parle mais faut peut-être que je vous laisse écoutez nos échanges, non ?

Sinon…

Retrouvez la chaine Youtube  Osez les livres de Marie ici. 

Abonnez-vous, vous y retrouverez des papotages, comme ici sur collectif Polar, d’acteurs du livre, libraires, auteurs, blogueurs….Enfin tous ceux qui font vivre le livre et la lecture autour d’eux. Et il y est souvent question de polars !

Alors à bientôt mes polardeux !

 

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.