PHOBIA, un recueil qui fait du bien là où ça fait mal !


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parlais de son ressenti sur Phobia.

Ce soir c’est Ge qui va tenter de vous convaincre d’acheter ce titre.

Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Phobia

Les 14 auteurs de polar impliqués dans ce projet ont tous des parcours différents mais un point commun : se rassembler pour donner naissance à Phobia.

Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !

Le post-it de Ge

J’ai enfin mon Phobia !

Il était temps !

Oui je l’ai cherché durant mes vacances mais ne l’ai point trouvé sur mon lieu de villégiature. Et puis j’ai eu une semaine de reprise bien agitée puis une deuxième très intense en obligations de toutes sortes !Aussi… J’ai oublié d’acheter Phobia

Aussi en ce lundi de repos, j’ai pu allez tranquillement le chercher chez mes libraires. Il faut dire que ce matin Jean Paul sonnez le rappel ICI

Oui je sais cela fait déjà un mois qu’il est sorti et alors il vaut mieux tard que jamais, et si jamais comme moi vous ne le trouvez plus dans votre librairie vous pouvez encore le commander.

Ce qui est certain c’est que vous allez retrouver quelques plumes que l’on aime beaucoup ici chez Collectif Polar mais aussi quelques autres que je découvre avec ce recueil de quatorze nouvelles qui dissèquent les phobies de l’homme : peur du noir, de la mort, des araignées ou des chiens.

Ce petit bouquin est vendu au profit de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA).

Alors s’il vous plait ne l’achetait pas en occasion car dans ce cas rien n’est reversé à l’association. Il coûte 5 euros, oui je sais pour certain ça peut-être une somme.

Aussi si vous ne pouvez pas l’acquérir, j’en ai recommandé quelques exemplaires chez mon libraire, et avec Collectif Polar nous tacherons de vous les faire gagner !

Bon allez , je vous laisse, je commence la lecture de Phobia.

Et si je n’ai pas réussi à vous convaincre,

Voici quelques parole d’auteurs ayant donné de leur temps pour une bonne cause !

Il nous dises pourquoi ils sont participé à l’aventure Phobia ?



 

 Pourquoi « Phobia » ?

« J’ai accepté de m’impliquer dans « Phobia », tout simplement parce que si on peut, on le fait. Quant à la nouvelle, elle est venu d’une devinette que je pose parfois : quelle est la personne avec laquelle on passe le plus de temps et qu’on connaît le moins ? La réponse est : soi-même. J’entends par là que, confronté à une situation extrême, on ne sait jamais vraiment comment on réagira. Pour essayer d’en savoir plus, j’ai dû écrire l’étrange situation (Le Refuge) qui se trouve dans « Phobia » et qui confronte le héros à une phobie inattendue. Maintenant, je sais un peu mieux ce que j’aurais fait dans une telle situation. Mais vous ?  »
 Nicolas Beuglet 

 Pourquoi « Phobia » ?

« Quand Damien Eleonori, le coordinateur du projet Phobia, est venu me demander si je voulais participer à un recueil de nouvelles caritatif, j’ai accepté sans réfléchir. J’ai tout de suite aimé le challenge : monter un recueil au profit d’une association, regroupant des auteurs du paysage du polar français. Il y avait un petit goût d’impossible, exactement le genre de challenge que j’aime. Le thème des phobies proposé était également porteur, la peur des chiffres (ma nouvelle s’intitule 1 + 1) a été un moteur intéressant dans l’écriture, je me suis inspiré au départ d’un témoignage trouvé sur le net, et je me suis demandé jusqu’où une phobie pouvait nous emmener, nous faire déraper ou nous faire errer à la frontière de nos hallucinations. »
Nicolas Koch 

 Pourquoi Phobia ?

« Quand Damien Eleonori, coordinateur du projet « Phobia », m’a contacté pour participer à ce recueil de nouvelles pour une belle action, j’étais sur l’écriture d’un roman et d’une série, pas disponible… Mais en demandant de quoi il s’agissait et en écoutant la réponse, j’ai tout de suite dit oui en pensant aux enfants atteints de Leucodystrophie ainsi qu’à leurs parents et à ce que nous pouvions faire, ensemble, pour l’association Ela. »  Chris Loseus 

 Pourquoi Phobia ?

« J’ai grandi dans une famille où le handicap et les maladies génétiques étaient une question quotidienne, ou plutôt une lutte quotidienne : ma tante maternelle est atteinte de la maladie de l’ostéogénèse imparfaite et mes grands-parents ainsi que mes parents ont voué leur vie à la bataille pour l’intégration et le soutien des familles touchées par le handicap. M’engager aux côtés de l’Association Européenne contre les Leucodystrophies n’est que la continuité de notre combat familial. »  Johana Gustawsson 

📖 Le recueil de nouvelles « Phobia » est dès à présent disponible au prix de 5 € en librairie.

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PHOBIA


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parle de son ressenti sur Phobia.

Ce soir je tenterai, après l’avoir récupéré chez mon libraire, de vous convaincre d’acheter ce titre.

Allez c’est parti pour la chronique de Phobia


Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Collectif (Nicolas Beuglet, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Sonja Delzongle, Damien Eleonori, Johana Gustawsson, Nicolas Koch, Mickaël Koudero, Chris Loseus, Ian Manook, Eric Maravelias, Maud Mayeras, Olivier Norek et Niko Tackian) 

4e de couv :
Si vous aimez les nouvelles, si vous aimez les auteurs réunis dans ce livre ou que vous voulez les découvrir, n’hésitez pas. Vous faites une bonne action… et je vous promets un bon moment de lecture !
Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !
……………………
Extrait : 
Allongé sur mon lit, je repense à la séance du jour en fixant le plafond. Là je suis certaine de n’y voir aucun chiffre. Il est tout blanc rien, ne vient me perturber. Ça me rassure, je me sens bien lorsque je contemple le néant.
……………………

Le “ressenti” de Jean-Paul

En général il n’est pas facile de parler d’un recueil de nouvelles…

Pour Phobia l’exercice devient une facilité évidente !

Quand 14 “supers” auteurs se mettent au service d’une belle cause, ELA, (Association Européenne contre les Leucodystrophies, maladies génétiques rares), c’est tout leur talent qui est mis en avant en nous proposant 14 nouvelles toutes plus surprenantes et cauchemardesques les unes des autres !!!
Ce recueil “parlera“ à tout le monde car des phobies nous en avons tous…

Les araignées, le temps qui passe, les maladies, les méfiances envers nos voisins, notre patron voire notre famille… Qu’elle soit violente ou invisible, la phobie devient petit à petit incontrôlable, elle est partout.

 Phobia devient alors une manière pour nous tous de tendre la main à toutes ces personnes atteintent d’une grave maladie génétique.
Phobia c’est aussi 5 euros (Le prix d’un sandwich, moins cher qu’un paquet de cigarettes…), dont 1 euro reversé directement à l’association !

 Alors je compte sur vous.

Nous comptons tous sur vous…

 Un grand merci aux auteurs qui ont offert leur temps et leur talent à ELA.

Boréal de Sonja Delzongle


Le livre: Boréal, de Sonja Delzongle, paru le 08 mars 2018 aux éditions Denoël, collection « sueurs froides », 20,50 euros (448 pages); 22,5 x 3 x 15,5 cm.

4ème de couverture:

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

L’auteur:  Sonja est née le 28/08/1967 à Troyes. Diplômée des Beaux-Arts de Dijon, Sonja (Sonia) Delzongle est journaliste et romancière.
Née d’un père français et d’une mère serbe, elle a grandi entre Dijon et la Serbie. Elle a mené une vie de bohème, entre emplois divers (les plus marquants ayant été le commerce artisanal africain-asiatique et la tenue d’un bar de nuit) et écriture.
« À Titre posthume » (2009), un thriller dont l’intrigue se déroule dans le monde de l’édition, est son deuxième roman après « La Journée d’un sniper » paru en octobre 2007 chez Jacques André Éditeur, Lyon.
C’est en 2011 qu’elle commence l’écriture de « Dust ». Sa passion pour l’Afrique, qui remonte à sa petite enfance, l’a amenée à y faire de multiples séjours.
Elle a reçu le Prix Anguille sous roche 2015 pour « Dust ». Ont suivi « Quand la neige danse » et « Récidive » mettant en scène Hanah Baxter.

Dana Skoll est son pseudonyme pour la littérature jeunesse et fantasy.

Extrait:
 » Faute de savoir combien l’humanité, dans sa course effrénée, a rendu la planète fragile et vulnérable, leur instinct les guidera là où se trouve encore quelques nourritures, quitte à les entraîner loin de leur habitat et de ce qui était leur terrain de chasse, la banquise pour l’essentiel. Mais lorsque cette autre source sera elle aussi tarie, lorsque les polluants auront tout contaminé, que restera-t-il d’eux et de leur descendance? Qu’avons nous fait de cette nature généreuse? Pillée, violée, sans cesse réduite, entamée, devenue exsangue et haletante, et malgré tout nous continuons inexorablement ces viols et ces pillages, nous nous servons encore et encore sans vergogne de ses ressources sans nous occuper de savoir si elles existent pour nos besoins ou à d’autres fins. »

Le OFF de OPH

Ma chère Sonja, je ressors pensive et émue par ma lecture. Je dis souvent que les romans noirs ne sont pas « que » des enquêtes de police, qu’ils sont souvent le vecteur de tant d’autres messages, « BOREAL » ne déroge pas à ce constat, au contraire.

« BOREAL » est certes un thriller, glaçant au sens propre comme au figuré, l’intrigue est passionnante et largement documentée, mais « BOREAL » est tellement plus qu’un thriller.

Au travers de tes mots et de l’histoire de tes personnages, tu as su évoquer des sujets puissants, parfois douloureux, avec une empathie incroyable sans jamais tomber dans le  pathos.

Tu y évoques avec pudeur mais de manière si juste le « désir d’enfant », désir ou non d’ailleurs, le sacrosaint instinct maternel que nous devrions toutes ressentir dès l’annonce d’une grossesse; les relations mères-enfants quelques soient la forme de cette maternité: enfant naturel, enfant adopté, enfant désiré ou non…

« Pour qui les parents le font-il vraiment? Pour eux ou pour lui? Mon enfant, mon miroir, mon autre, ma chair. La seule idée de toutes les épreuves et les souffrances auxquels il sera confronté devrait en faire renoncer plus d’un. Mais ce n’est pas à ça que l’on pense lorsqu’on caresse ce doux projet. Non, quand ce n’est pas un accident, une erreur, on ne pense qu’à cet être fragile issu de soi, que l’on a conçu à deux ou bien fabriqué seul pour satisfaire son propre besoin de donner, transmettre, besoin d’immortalité, pour lutter contre le vide qui attend chacun. »

Tu nous parles aussi de la complexité des relations familiales dans leur ensemble mais également la beauté que peut revêtir ce lien du sang.

Tu partages avec nous tes réflexions sur le deuil et la mort. Que nous reste-t-il quand l’ un de nos proches disparait:

« Que subsiste-t-il de quelqu’un après sa mort? Mais aussi que reste-t-il aux vivants? le chagrin, les larmes. La résignation ou la colère. »

D’ailleurs la vie et la mort se font échos tout au long de l’histoire, se livrant une bataille dans la nuit polaire du Groenland. Cette nuit qui nous envahit et ne nous quitte pas tout au long de la lecture.

Débordée plusieurs fois par les émotions que tu as su nous transmettre, j’ai pleuré, j’ai eu froid, j’ai eu peur, et en terminant ton roman mille et une questions demeurent:

– que serais-je prête à faire pour ne pas mourir et voir grandir mon fils?

– quel impact nos comportements ont-ils réellement sur notre eco-système?

Et tant d’autres…

Tu m’as emportée avec toi sur l’inlandsis, au cœur de cette nuit sans fin, dans des descriptions à couper le souffle.

Tu nous offres « Boréal » comme un cadeau, on y sent l’émotion dans ton écriture, un truc en plus, en filigrane, que je n’avais pas ressenti ailleurs… J’espère que nous en serons, nous lecteurs, à la hauteur.

Merci Sonja Delzongle.

Et à vous qui me lisez, n’hésitez pas, « Boréal » est glaçant de vérités. Un thriller angoissant, rythmé, dépaysant mais tellement plus… Un roman que vous n’êtes pas prêt d’oublier!

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

C’est dans le cadre de la 12e édition du  salon du livre de Boulogne Billancourt et en avant première de celui-ci qu’avait lieu, le jeudi 31 novembre dernier, la soirée Il était une fois le thriller

Et c’est  lors de la nocturne BD qu’à débuter ce salon, que c’est dérouler les dédicaces avec les auteurs de polars !

Et pour ces deux soirées spéciales polar Ophélie, notre spéciale flingueuse , à jouer l’envoyée spéciale Collectif Polar 


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

By OPH

 

Retour sur « il était une fois le thriller » à Boulogne Billancourt, salon où je me suis rendue les 31 novembre et 1er décembre 2017.

 

C’est au sein du théâtre de Boulogne Billancourt que s’est tenue cette première partie de salon. Au programme rencontres avec les auteurs et retrouvailles avec les copains!

Ainsi, outre la joie de retrouver les frères ennemis Nicolas Lebel et Olivier Norek,

l’inimitable David Khara, ma bible du rock alias Jean-Luc Bizien et les charmants époux Manook,

j’ai eu le plaisir de rencontrer Mireille Calmel.

Pour tout vous dire j’ai une maman fan de Mireille. Elle a tout ses romans, enfin tous non, il lui manquait « les lionnes de Venise », j’avais donc un cadeau tout trouvé pour son Noël!

L’occasion également d’échanger et de rire avec Sonja Delzongle, d’ailleurs nos dents s’en souviennent encore! (Sonja si tu me lis )

Après les échanges et la traditionnelle photo de groupe, place au dîner en noir! Auteurs et lecteurs réunis pour un moment privilégié.

Ce repas m’aura aussi permis de rencontrer Sacha Erbel, après moultes échanges et vu nos points communs, il nous tardait de nous rencontrer, enfin!! Une vraie belle rencontre.

Seul hic de ce salon, sa programmation en semaine, trop peu de lecteurs présents pour les auteurs, mais c’était un pari qu’il fallait prendre. Et puis pour les présents, ça nous aura permis de profiter pleinement!

Le lendemain, même salon mais changement de lieu, c’est la médiathèque Landowski qui accueillait nos auteurs.

Une fréquentation bien plus élevée que la vieille et une fois encore la joie des retrouvailles avec les copains (Sam, Mélie, David, Fred et bien sûr Ge notre porte flingue!)

Un livre adopté par un charmant couple qui a pu le faire dédicacer dans la foulée par son auteur!

C’est à cette occasion que j’ai plongé dans l’univers de Niko Tackian qui m’était plus que recommandé par Olivier Norek.

Ayant eu trop peur de me retrouver en garde à vue pour ne pas lui avoir obéit, j’ai cédé, et grand bien m’en a pris. J’ai découvert sa plume avec plaisir, mais c’est une autre histoire…


Dernière belle rencontre, mais pas des moindres c’est celle d’ Henri Loevenbruck, Henri qui m’avait bouleversé avec « Nous rêvions juste de liberté ». Un moment privilégié de discussion et de partage.

Enfin, parce qu’un salon n’est pas un salon sans la bière (parole de ch’ti), je n’ai pas pu m’empêcher de ramener à nos auteurs le breuvage de mon pays, breuvage que j’ai réussi à faire entrer clandestinement au nez et à la barbe des agents de sécurité!

Vous comprenez maintenant pourquoi nous aimons tant les salons? Ce sont des lieux d’échanges entre auteurs et lecteurs, des lieux de partage, des rencontres et des retrouvailles, des fous rires et des souvenirs….

 

 

 

 

Top 10 des flingueuse, 9 : Top 10 du Porte Flingue 1


Top 10 des flingueuse, 9

Top 10 du Porte Flingue 1

Les Polars Français


Je vais vous présenter mes chouchous de 2017

Une quinzaine d’auteurs qui ont chacun à leur manière su me toucher, me surprendre, m’intriguer, me bouleverser.

Quinze auteurs français comme autant de mois de l’année.

(Et oui,un peu de poésie dans ce monde noir… Et nous aimerions tellement avoir plus de temps pour lire !)

Un top 10 sous forme de Top 15

En rouge, je vous propose mes petis avis


1 : Sandrine Collette

Les larmes noires sur la terre  de Sandrine Collette

 

Les larmes noires sur la terre  de Sandrine Collette

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ».
La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties.
Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la violence et la noirceur du quartier.
Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?

Après le magistral Il reste la poussière, Prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

« Ce livre a une vraie puissance de feu. Elle a beaucoup de talent Sandrine Collette » « Cette sombre histoire émeut grâce à ses remarquables portraits de femmes luttant contre la misère. » « C’est un roman qui remue les tripes. Une claque d’humanité. Bref c’est un petit bijou. J’adore ! »

 2é ex aequo : Elena Piacentini

Aux vents mauvais : une enquête de Pierre-Arsène Leoni  de Eléna Piacentini

Aux vents mauvais de Eléna Piacentini

Au début, il y a le couteau qu’un gosse doit cacher dans un arbre, sur une île lointaine. À l’arrivée, cinquante ans plus tard, il y a un cadavre scalpé dans une cave de Roubaix. Leoni arrive alors bien trop tard pour protéger et servir. Tout juste pour compter les morts, chercher pour eux la justice, et comme toujours trembler pour les siens.
Septième aventure du commandant de police corse à Lille. Dans les caves d’une maison en démolition, la découverte d’un cadavre scalpé permet à Leoni de rouvrir un dossier de disparition non élucidée. Le policier et son lieutenant Thierry Muissen mènent une enquête au cours de laquelle les destins de Jean-Toussaint, Mamilouise et Marie-Eve se croisent.

Comme de longs échos  de Eléna Piacentini

Comme de longs échos  de Eléna Piacentini

Une femme est retrouvée par son mari étranglée dans son lit. Leur fils de quelques mois est introuvable. Un ancien policier sort de sa retraite pour enquêter sur cette affaire qui lui semble bien trop similaire à une autre qu’il a menée plusieurs années auparavant. Cela l’amène à faire la rencontre de la mystérieuse capitaine Mathilde Sénéchal.

  L’histoire est un perpétuel recommencement.  » disait Thucydide. Les faits divers, aussi.
« Partout, les monstres sont chez eux… »
Vincent Dussart est sûr de son coup.
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien.
Branle-bas de combat à DIPJ de Lille. Un marie en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elle, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire.
À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…
Prix Transfuge du meilleur polar français 2017.

2e ex aequo : CamHug

Ilya Kalinine  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle. D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas. Et pourtant, Ilya Kalinine a existé. Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire. Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté. Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour. Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire. Ou alors, nous sommes tous des monstres.
Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance.
Nathalie Hug et Jérôme Camut offrent un récit très sombre des origines d’Ilya Kalinine, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle. Ilya Kalinine le criminel qui hante la trilogie W3, dont le premier volet, Le Sourire des pendus, a obtenu le Prix des lecteurs policier du Livre de Poche.

Islanova  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

Islanova  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?

Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

3 ex aequo: Olivier Norek

Ce polar est monstrueusement humain,  » forcément  » humain : il n’y a pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre, il y a juste des peurs réciproques qui ne demandent qu’à être apaisées. 
Bouleversant

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.

Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

3 ex aequo : Franck Bouysse

Glaise de Franck Bouysse

Glaise de Franck Bouysse

Au coeur du Cantal, dans la chaleur d’août 1914, les hommes se résignent à partir se battre, là-bas, loin. Joseph, tout juste quinze ans, doit prendre soin de la ferme familiale avec sa mère, sa grand-mère et Léonard, vieux voisin devenu son ami. Dans la propriété d’à côté, Valette, tenu éloigné de la guerre en raison d’une main atrophiée, ressasse ses rancoeurs et sa rage. Et voilà qu’il doit recueillir la femme de son frère, Hélène, et sa fille Anna, venues se réfugier à la ferme. L’arrivée des deux femmes va bouleverser l’ordre immuable de la vie dans ces montagnes.

C’est noir mais tellement beau !! C’est ….. Je n’ai pas de mots …. on monte en puissance ! C’est … Une merveille ce livre. Un pur chef d’oeuvre.

 Rien d’autre à rajouter

 4 : Dominique Maisons

On se souvient du nom des assassins de Dominique Maisons

On se souvient du nom des assassins de Dominique Maisons

Un thriller d’atmosphère envoûtant et sanglant. L’Aliéniste de Caleb Carr a trouvé son successeur.

Max Rochefort, dandy parisien et feuilletoniste à succès, croise le chemin de Giovanni Riva, jeune employé du journal Le Matin. L’excentrique Rochefort prend le jeune homme à son service dans son atelier d’écriture. Mais la réalité rattrape les meilleurs scénarios issus de l’imagination de Max: lors d’une soirée mondaine, un cardinal est retrouvé mort, atrocement mutilé dans sa chambre d’hôtel. Sous pression politique, la Sûreté doit désigner un coupable rapidement. Pour sauver une jeune innocente accusée du crime, Max et Giovanni se lancent dans l’enquête… Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris bouillonnant et amoral de 1909.

Dominique Maisons a reçu le Grand Prix VSD du Polar 2011 pour son thriller, Le Psychopompe (réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme). Son précédent roman, Le Festin des fauves, a été sélectionné pour le Prix Polar 2016 de Cognac.

5  : Nicolas Lebel

De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel 

De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel 

Paris, jeudi 24 mars 2016  : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules  : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.

Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale

5 ex aequo : Niel Colin

Seules les bêtes de Niel Colin

Seules les bêtes de Niel Colin

Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée qui fait l’ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste et que l’hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole et chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Et si le chemin qui mène à la vérité manque autant d’oxygène que les hauteurs du ciel qui ici écrase les vivants, c’est que cette histoire a commencé loin, bien loin de cette montagne sauvage où l’on est séparé de tout, sur un autre continent où les désirs d’ici battent la chamade.

Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant dans une campagne où le monde n’arrive que par rêves interposés. Sur le causse, cette immense île plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d’une misère dans le coeur des hommes.

Une voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée. Sa conductrice a disparu. Les gendarmes recueillent des témoignages qui révèlent, chacun, les lourds secrets d’une vie. Dans ce roman noir et social la vie est rude, les fermes sont isolées, les paysans taiseux. Et il y a aussi ce vent qu’on appelle « la Tourmente ». Ici l’humanité apparaît avec ses petites mesquineries, ses errances insaisissables, ses ténèbres insoupçonnées. Amer, voire grinçant, mais profondément humain.

 

 6 : Hervé Jourdain

 Femme sur écoute  de Hervé Jourdain

Femme sur écoute  de Hervé Jourdain
Où jeux politiques, sexe et sécurité trouvent matière à s’écouter. Et, sur un malentendu, à s’entendre. Par un flic-écrivain lauréat du Prix du Quai des orfèvres.
Manon est strip-teaseuse et escort girl dans le quartier du Triangle d’or à Paris. Elle vit avec sa soeur, étudiante en philo, et le bébé qu’elle a eu avec Bison, incarcéré en préventive pour un braquage raté. Manon ne mène qu’une bataille, celle de son avenir. Le plan : racheter une boutique sur les Champs-Élysées et par la même occasion, sa respectabilité. Mais ça, c’était avant qu’on pirate sa vie.
Pôle judiciaire des Batignolles. Les enquêteurs de la brigade criminelle, tout juste délogés du légendaire 36 quai des Orfèvres pour un nouveau cadre aseptisé, s’escriment à comprendre pourquoi chacune des enquêtes en cours fuite dans la presse. Compostel et Kaminski sont à la tête d’une jeune garde, qu’a récemment rejointe Lola Rivière. Absences répétées, justifications aux motifs évasifs… La réputation de l’experte en cybercriminalité n’est pas brillante. Compostel a malgré tout décidé de lui accorder sa confiance en lui remettant pour dissection l’ordinateur de son fils, suicidé trois ans plus tôt.
Sexe, politique, sécurité… Et des morts sans connexions apparentes. Au plus près du réel, en s’appuyant sur le système des écoutes téléphoniques, Hervé Jourdain bâtit une intrigue à l’architecture saisissante, doublée d’un portrait (à l’acide) de son époque.

 7 : Michaël Mention

 Bienvenue à Cotton’s Warwick de Michaël Mention

Bienvenue à Cotton’s Warwick de Michaël Mention

A Cotton Warwick, village coupé du monde dans l’outback australien, les habitants survivent plus qu’ils ne vivent, partageant leur quotidien entre chasse au kangourou et soirées au pub. Mais une série de morts suspectes commence à bouleverser leur vie.

« Ici, il n’y a rien. Excepté quelques fantômes à la peau rougie de terre, reclus dans le trou du cul de l’Australie. Perdus au fin fond du Northern, ce néant où la bière est une religion et où les médecins se déplacent en avion. »

Australie, Territoire du Nord.

Dans l’Outback, on ne vit plus depuis longtemps, on survit. Seize hommes et une femme, totalement isolés, passent leurs journées entre ennui, alcool et chasse. Routine mortifère sous l’autorité de Quinn, Ranger véreux. Tandis que sévit une canicule sans précédent, des morts suspectes ébranlent le village, réveillant les rancoeurs et les frustrations. Sueur, folie et sang. Vous n’oublierez jamais Cotton’s Warwick.

 

La voix secrète de Michaël Mention

La voix secrète de Michaël Mention

Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire
Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses journées à recevoir des visiteurs et à rédiger ses Mémoires en attendant de passer sous la guillotine. Un autre crime se produit, révélant davantage de similitudes avec ceux commis jadis par Lacenaire. Allard décide alors de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et l’assassin s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les coulisses d’un Paris mystérieux et violent.

8 : Elsa Marpeau

Les corps brisés de Elsa Marpeau

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d’une «spéciale», elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le «docteur Lune».
Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. Pour le personnel, il ne s’agit que d’une fugue, mais Sarah est convaincue qu’il n’en est rien…
Inspiré d’un fait divers réel, Les corps brisés est un thriller glaçant avec son lot d’angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis clos étouffant. L’auteure y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l’efficacité et à la performance.

 8 ex aequo Ingrid Astier

Haute voltige  de Ingrid Astier

 

Haute voltige  de Ingrid Astier

Aux abords de Paris, le convoi d’un riche Saoudien file dans la nuit. Survient une attaque sans précédent, digne des plus belles équipes. «Du grand albatros» pour le commandant Suarez et ses hommes de la brigade de répression du banditisme, stupéfaits par l’envergure de l’affaire. De quoi les détourner un temps de leur obsession du Gecko – une légende vivante qui se promène sur les toits de Paris, l’or aux doigts, comme si c’était chez lui, du dôme de l’Institut de France à l’église Saint-Eustache…

Derrière l’attaque sanglante, quel cerveau se cache? Le butin le plus précieux du convoi n’est pourtant ni l’argent ni les diamants. Mais une femme, Ylana, aussi belle qu’égarée.

Ranko est un solitaire endurci, à l’incroyable volonté. Mais aussi un homme à vif, atteint par l’histoire de l’ex-Yougoslavie. L’attaque du convoi les réunit. Le destin de Ranko vient irrémédiablement de tourner. Son oncle, Astrakan, scelle ce destin en lui offrant un jeu d’échecs. Le jeu de Svetozar Gligoric, le grand maître qui taillait ses pièces dans des bouchons de vin. Et lui demande de se battre – à la boxe et aux échecs, pour infiltrer le monde de l’art et dérober ses plus belles œuvres à Enki Bilal, le célèbre artiste. La guerre et l’amour planent comme des vautours.

De la police, d’une femme ou du destin, qui est capable de faire chuter Ranko?

Ingrid Astier nous livre avec Haute Voltige un récit romantique, fiévreux et épique, dans lequel le roman policier croise le roman d’aventures.

9 : Johana Gustawsson

Mör de Johana Gustawsson

Mör de Johana Gustawsson

Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S’emploie pour parler de la viande.  Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair. Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation. Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le « tueur de Tower Hamlets », enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent ?

 

9 ex aequo : Sonja Delzongle

Récidive de Sonja Delzongle

Récidive de Sonja Delzongle

Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah. Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.
A New York, au même moment, Hanah, qui a appris la libération de l’assassin de sa mère, est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour. Pourquoi a-t-il tué sa mère? Quand surgira-t-il? Quels sont ces appels anonymes?
La confrontation est inévitable.
Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux?

 

10 : Niko Tackian

Toxique de Niko Tackian

Toxique de Niko Tackian

Elle aime saboter la vie des autres, elle n’éprouve aucune empathie, elle poursuit un but, elle est toxique.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau.
Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

« C’est émouvant, c’est palpitant » « Un excellent polar bien noir. Si vous aimez Braquo, Toxique est fait pour vous ! »

 

 10 ex aequo Gérard Coquet

Connemara black  de Gérard Coquet

Connemara black  de Gérard Coquet

La Connemara Black est une mouche artificielle permettant au pêcheur de ne jamais rentrer bredouille… C’est également le nom d’un ancien groupe armé de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise. Mais c’est aussi le surnom donné aux filles vivant dans cette baie, à l’ouest de l’Irlande.

Elles sont souvent très belles mais plus revêches à apprivoiser qu’un poney des tourbières. Ciara McMurphy en est une. Après un mariage raté, elle a fui la région et s’est engagée dans la Garda, la police locale.

Mais lorsqu’une série de meurtres balaie la ville de Galway, c’est elle que le commissaire Grady choisit d’envoyer sur ses terres natales afin de surveiller ce qui reste des indépendantistes.

Et entre autres le vieux Zack, un chef de clan, un patriarche qui – entre terres désolées, légendes d’un autre temps, cimetières abandonnés et ex-combattants de tous bords – veille dans l’ombre… Mais sur quoi veille-t-il ?

Ici les hommes sont comme leur terre, coriaces et rugueux… Avec une intrigue au cordeau Gérard Coquet nous embarque dans une Irlande où les fantômes du passé se mêlent à la tourbe et au sang !

10 ex aequo

Retour à Duncan’s creek  de Nicolas Zeimet

Retour à Duncan’s creek  de Nicolas Zeimet

Après un appel de Sam Baldwin, son amie d’enfance, Jake Dickinson se voit contraint de retourner à Duncan’s Creek, le petit village de l’Utah où ils ont grandi.

C’est là que vit Ben McCombs, leur vieux copain qu’ils n’ont pas revu depuis plus de vingt ans. Les trois adolescents, alors unis par une amitié indéfectible, se sont séparés dans des circonstances dramatiques au début des années quatre-vingt- dix. Depuis, ils ont enterré le passé et tenté de se reconstruire.

Mais de Los Angeles aux montagnes de l’Utah, à travers les étendues brûlantes de l’Ouest américain, leurs retrouvailles risquent de faire basculer l’équilibre fragile de leurs vies.

Ce voyage fera ressurgir les haines et les unions sacrées, et les amènera à jeter une lumière nouvelle sur le terrible secret qui les lie. Ils n’auront alors plus d’autre choix que de déterrer les vieux cadavres, quitte à renouer avec la part d’ombre qui les habite… et à se confronter à leurs propres démons.

Magique, puissant, rock, c’est le genre de roman noir que vous n’avez pas envie de terminer, de ceux qui laissent des traces indélébiles… Superbe !

Voilà vous avez entre vos mains ma première sélection.

D’ici la fin du mois, vous aurez la suite de mes top 10.

D’abord les premiers polars, premiers ou deuxième parfois.

Et enfin j’essaierai de vous proposer quelques romans étrangers.

Mais normalement demain c’est « Auteur à l’Honneur »

Ou alors ce sera après demain….

A bientôt donc pour tout cela et aussi nos chasses aux livres et autres petites activités.

Le Top 10 des Flingueuse 1


Voici venir le temps des…

Tops 10 des Flingueuses pour le Collectif Polar

Aujourd’hui je vous présente le premier

 


Top 10 des Flingueuses

By  Miss Aline

1 – Les brumes du mal, René Manzor

Les brumes du mal, René ManzorDans les brumes du mal, René Manzor
Editions Pocket

Dalhia Rhymes, criminologue au FBI spécialisée dans les crimes rituels va devoir revenir sur ses terres anciennes. Anciennes parce qu’elle  les a quittés il y a plus de vingt ans. Anciennes parce que territoire chargé d’histoire, de rites, de religion vaudou. Elle va devoir faire face à un passé plus que douloureux pour retrouver son neveu et filleul Tom. Attention à ne pas se perdre sur le terrain mais également dans son passé. La frontière est mince, un rien pourrait la faire basculer. Epaulée de Nathan, une ancienne connaissance ayant, comme elle, choisi la voix policière, elle va traquer un kidnappeur d’enfants. Tom n’est pas le seul et surtout pas le dernier. Pourquoi prendre ces enfants, tuer leurs mères de façon atroce ? Sa connaissance des rites et cie va la guider. 
Au cours de son enquête Dalhia va y laisser des plumes. Tel le phoenix va-t-elle renaître de ses cendres ? Rien n’est moins sûr.

Lectrice, tu l’attaches à elle. Elle veut faire de son mieux et porte tellement de souffrance, de blessures. Nathan aussi est un écorché. Tu crains pour eux. Tourner les pages c’est les entraîner plus loin mais vont-ils le supporter ? Tu n’as pas le choix, tu veux savoir pour Tom et les autres. Le dénouement est proche mais la solution te semble tellement …horrible. C’est aussi moche que ce que ces gosses subissent. Un petit détail te trotte dans la tête, il va trouver sa place où ? Ah oui….oh non pas ça ! Et ce ça tu ne l’as pas vu venir. Dalhia non plus.

Et vous, vous le verrez venir ?

Bonne lecture !

 

2- La prunelle de ses yeux, Ingrid Desjours

Ingrid DESJOURS – DANS LA PRUNELLE DE SES YEUXLa prunelle de ses yeux, Ingrid Desjours
Editions Pocket

Il est aveugle. Gabriel est aveugle au sens propre comme au figuré. Il a fallu qu’il perde la vue pour voir ce que sa vie avez de disloquée, de surfaite, d’actes manqués, de sentiments déformés. Il perd son fils sur tous les plans. C’est une déchirure, un vide abyssal. Il n’aura de cesse que de punir son meurtrier. C’est sa raison de vivre.

Elle est ses yeux. Maya bien que les yeux grands ouverts, ne veut pas voir. Elle ne veut pas voir se qui se passe autour d’elle, ni ce qu’elle va devenir. Elle se nie.

Drôle de tandem, pourtant il fonctionne. Au fil des pages, Gabriel prend de la profondeur, il s’humanise. Peut-être est ce trop tard ? Elle, elle va se reconnecter au monde et ses horreurs. 
La quête de Gabriel va le mener là où il s’y attend le moins. Quant à Maya, elle ira là où elle aurait dû aller depuis longtemps. Faire face.

Tout au long du livre tu sais, l’auteur te l’a dit : le meurtrier c’est… et tout d’un coup lui aussi t’emmène là où tu ne pensais pas aller. Le récit est très bien construit. Dans ses dernières pages (plutôt dans les quatre cent dernières !) tu retiens ta respiration jusqu’à la fin. 
Le passage sur la mort de Victor est particulièrement chargé d’émotions. Oui j’ai versé ma larme.!

J’ai aimé l’homme que devient Gabriel. Si à moi aussi il disait : »viens » en tendant la main vers moi, je la prendrais sans hésiter.

A votre tour de vous laisser séduire par Gabriel.

Bonne lecture !

 

3- Le dragon de Muveran, Marc Voltenauer

Le dragon de MuveranLe dragon de Muveran, Marc Voltenauer.
Éditions Pocket

Je voulais lire l’auteur qui avez osé tué la p’tite Heidi  😱 alors j’ai commencé par son premier roman.

Avant tout tu finis avec une envie de visiter la Suisse (en particulier Gryon)et de découvrir ce qu’est un retourné , consommation de ce cher inspecteur Auer.

Bien que les meurtres soient très « spectaculaires », tu avances tranquillement dans ta lecture. Auer n’est pas un sanguin, plutôt posé, réfléchi et un soupçon attachant. Avec son équipe il va devoir faire la lumière sur une série de meurtres dans le village de Gryon qui voit sa sérénité bousculée. Pourquoi ici et maintenant ? Faut il chercher la racine du mal dans le passé ? 
Dans son enquête il est aidé par Mikael journaliste indépendant et accessoirement très bon cuisinier ! 
Au fil du temps les apparences vont se fissurer. Les masques vont tomber.

En parallèle « l’homme qui n’est pas un meurtrier » te dévoile doucement ses raisons. Elles ne sont pas justifiables mais peuvent se justifier. Je n’arrive pas à le détester complètement. 
Chaque acte, chaque mot peut avoir, a, des conséquences sur la personnalité, les choix qui vont en découler. Toute une vie peut en être chamboulée. Au delà du thriller, le dragon de Muveran, est un livre hautement humain.

Bonne lecture !

 

4- La liste de nos Interdits, Koethi Zan

La liste de nos Interdits, Koethi ZanLa liste de nos interdits, Koethi Zan
Editions Pocket

J‘ai tourné autour de ce livre plusieurs fois. Finalement j’ai craqué et je ne le regrette pas.

Sarah et Jennifer ont effectivement tout prévu…. sauf ce qui allait leur arriver. Dés les premières lignes tu es avec elles dans ce sous-sol. Et puis Sarah nous parle de sa vie d’avant : comment Jennifer en est venue à en faire partie, comment elles envisagent l’avenir et surtout toutes ces choses interdites à observer. Ca doit être épuisant cette vigilance de tout les instants. Elles sont tombées sur plus fort qu’elles, elles ne s’y attendaient pas. 
Sarah va s’isoler du monde extérieur pour mieux survivre à l’horreur. Puis son monde va basculer : son bourreau demande la liberté conditionnelle. Que faire ? Agir ? Mais comment et qui va l’aider. Jennifer ? si seulement.. Commence alors une longue traque des indices qu’il aurait pu disséminer dans ses lettres. Traque des lieux et des individus qu’il a fréquenté. Il faut tout faire pour l’empêcher de sortir. Même si pour cela il faut affronter le passé et ses douleurs. Des douleurs physiques, morales, laisser l’inconscient revenir à la surface, affronter. 
Comme en thérapie, Sarah va avancer, trouver, avoir peur à nouveau, pleurer, comprendre. Jusqu’à la touche final et ça elle ne l’avait absolument pas prévu.

On n’est pas dans une noirceur affichée ouvertement. Non, tout est suggéré et c’est pire, ton imagination cavale. Comme Sarah, tu avances petit à petit. Il n’y a pas d’action à proprement parlé. Toutefois tu te retrouves avec une furieuse envie de lire, il faut que tu avances. Tu ne peux pas laisser Sarah seule à se démener. Tu dois lui apporter la délivrance en dévorant les pages et l’amener là ou tout s’arrête…ou pas.

Bonne lecture !

 

5 – Quand la neige danse, Sonja Delzongle

Quand la neige danse, Sonja DelzongleQuand la neige danse, Sonja Delzongle
Éditions folio policier

Dés les premières pages le lecteur est happé par l’histoire. Ca débute par un cauchemar. Suit la fuite et la « transformation » du coupable. Pas simple de savoir sous quels traits le chercher. 
Le chef Stevens méthodique, patient,va s’ouvrir à d’autres sciences, d’autres méthodes d’investigations. Il faut avancer. Cela va se révéler payant.

Joe père meurtris, qui ne cache pas ses larmes. Dés le début on s’y attache. On attend, cherche et espère avec lui. La résolution de l’enquête va-t-elle lui apporter les réponses souhaitées ? Va-t-il s’effondrer ?

La disparition d’enfant, la maltraitance c’est toujours bouleversant, incompréhensible. . Comment peut-on en arriver là ?

Dans les 30 dernières pages t’as envie de dire « non pas ça « . La lecture s’accélère au rythme de tes larmes. Les monstres existent.

Bonne lecture.

 

6 – Là où elle repose, Kimberly McCreigh

 Là où elle repose, Kimberly McCreight
Éditions Livre de poche

Un bébé retrouvé mort. Le drame par excellence qui te retourne, te chamboule le cœur et accessoirement te donne des envies de meurtres. Là rien. Ce pauvre nourrisson est noyé dans la masse. La masse des personnages, la masse de point de vue, le masse des états d’âme de chacun. Tu finis par perdre le fil de cette enquête. D’ailleurs y a-t-il une réelle enquête ?

Molly doit faire le deuil de son propre enfant au cours de ses investigations. On la suit sur différents plans: journaliste, mère meurtrie, rédactrice d’un journal intime et même ses séances de psy. 
Autour d’elle gravite un tas de personne dont tu ne comprends pas le rapport entre eux ni avec l’histoire. 
Il faut attendre les trente dernières pages pour voir où l’on va. 
Qui est le plus coupable ? Celui qui commet l’action ou celui qui la provoque ?

À vous de voir… bonne lecture.

 

7 – Ma meilleure ennemie, Paula Daly

Ma meilleure ennemie, Paula DalyMa meilleure ennemie, Paula Daly
Éditions : Pocket.

Natty coure partout, elle veut tout gérer, tout contrôler, tout réussir. Tellement accaparé par tous les à côté, qui lui semble important, elle en oublie qu’elle a une vie. 
Elle vit sur son adrénaline. Du coup toi aussi lecteur tu te sens sous pression. Vite vite lire les pages suivantes.

Sa fille qui est au plus mal, son mari qui va voir si l’herbe est plus verte ailleurs (apparemment elle l’est). Natty est submergé par ces événements qui s’enchaînent. 
Un truc couve, ça va exploser. Effectivement mais pas par où tu pensais.

Connaît on vraiment les personnes qui nous entourent ? Quel masque portent elles ? 
Que cache Natty sous le sien ? Et son ennemie ? 
À vous de le découvrir… bonne lecture.

 

7 – Sous surveillance, Dorothée Lizion

Sous surveillance, Dorothée LizionSous surveillance, Dorothée Lizion
Éditions Pocket.

Comment parler de ce livre sans rien révéler et garder le suspens entier ? En fait la 4éme de couverture ne te laisse même pas envisager le déroulement. Ou si mais erroné. Mauvaise piste délibérée ou pas.

Sur une petite première moitié du Livre , une question : bon ben où on va ? Parce que tu vois pas. Valène borderline, un flic trop curieux. Elle un peu agaçante, lui qui porte je ne sais quoi qui le rend attachant. 
Leurs chemins vont se croiser là où ils ne s’y attendaient pas. Et d’un coup tout s’accélère. Chacun menant sa propre quête d’une vérité qui dépasse l’entendement. Toi aussi lecteur tu vas rester bouche béé. Et t’as pas tout vu/Lu. Tu crois avoir touché le fond ou atteins des sommets ( à chacun sa façon de voir)et là…. ça valait le coup de persévérer dans la lecture. 
La fin est pour moi une fin ouverte…une suite ?

N’hésitez pas : lisez le !

 

 

9- L’amante d’Etretat, Stanislas Petroski

L'amante d'EtretaL’amante d’Etretat, Stanislas Petroski
Éditions : l’atelier MOSÉSU

Acquis hier sur le salon de Templemars. Oui déjà terminé !!

D’emblée l’empathie vis à vis d’Isabelle s’installe. Waouh la pauvre ! Puis le soleil perse enfin les nuages. Elle rencontre Frédéric l’Amour de sa vie. Celui avec un très grand A. Fusionnel, absolu, infini. Tellement inconditionnel que la chute n’en est que plus dramatique. La déchirure, Frédéric disparaît. Comment survivre, quel mécanisme le cerveau met en place pour avancer ? Faut- il s’accrocher au risque de s’oublier ? L’amour absolu par delà la mort.
Il faut qu’elle arrête Isabelle. Cette descente aux enfers ce n’est pas possible. T’as envie de la secouer : hey oh réveilles toi. Il est mort.

Une « simple » histoire d’amour mais c’est mal connaître l’auteur. La fin est déstabilisante, surprenante. Vous n’y auriez pas pensé, Monsieur Petroski oui !

Laissez vous surprendre.
Bonne lecture.

 

10 – Soul of London, Gaëlle Perrin-Guillet

 

Soul of London, Gaëlle Perrin-Guillet
Éditions Milady

Londres, hiver 1892…. j’aime cette période Sherlock Holmes et j’adore l’hiver. J’ai tout de suite aimé le personnage d’Henry. Il est professionnel, remplis d’humanité. Tu ne parviens pas à avoir piété de lui (sa canne, sa « mise au placard ») il est tellement charismatique. En plus il a bon cœur. Il est peut être un soupçon timide . 
Bref Henry va devoir partir sur le terrain ou plutôt ressortir sur le terrain. Au départ pour , ce qui parait être une banale affaire de « chien écrasé ». Vu l’état de la bête, cela n’augure rien de bon. Effectivement une fillette est retrouvée avec les mêmes caractéristiques. Dans son enquête Henry est aidé par Billy , orphelin, gamin des rues qu’il a recueilli. Il est clairvoyant ce gosse, reconnaissant et un petit génie du crayon. 
Dans ce Londres hivernal, ils vont traquer un meurtrier avec des idées pour le moins étranges. Il vont devoir également aider une jeune femme à retrouver l’assassin de sa sœur. Elle est plutôt joie Alice Pickman mais cache aussi des secrets.

Hormis les crimes horribles ce livre fait une bonne place aux sentiments humains. Un roman à la Dickens. j’ai hâte de lire Black Past pour en découvrir un peu plus sur Henry et Billy.

Très bon moment de lecture. 
À votre tour : bonne lecture !

Et puis comme L’Amante d’Etretat de Stanislas Petroski n’est pas à proprement dit un roman policier vous aurez droit à un 10e polar 

11- Qui a tué Heidi, Marc Voltenaeur

Qui a tué Heidi, Marc Voltenaeur
Éditions Slatkine &Cie

Je sais enfin qui a tué Heidi et je sais ce qu’est un retourné.  J’en bois un tous les matins sans le savoir.

Ça commence fort, L’inspecteur Auer frôle l’accident de voiture pour arriver au plus vite à l’hôpital. Mais que se passe-t-il ? Petit (enfin le temps d’un livre) retour en arrière et voilà que Gryon va à nouveau voir son petit monde basculer. 
Un tueur à gages, un concours de vache, mais pas n’importe lesquelles, des meurtres qui semblent n’avoir aucun lien entre eux. 
Auer en vacances forcées va tout de même mener son enquête. Encore une fois Mikael, son compagnon, va le seconder. 
Tout semble sans queue ni tête. Pourquoi ? Comment ? Qui ? Où ? Les choses se mettent doucement en place. Et puis il y a « l’homme qui s’enivrant du parfum… » tu ne parviens  pas à savoir qui c’est. Plusieurs personnes pourraient être  envisageables.  À chaque fois tu te confronte à une impossibilité. 
Auer « profite » de ses vacances pour faire le point sur sa vie. Il semble en prise avec des zones obscures qui veulent refaire surface. C’est encore imprécis mais tu sens le truc compliqué, déroutant qui va poindre. Bien sûr l’auteur te laisse sur ta faim et sur sa fin. 
J’aime beaucoup Auer, j’espère que le « monsieur qui a tué heidi »ne va pas le faire trop souffrir. 
Ah oui, je ne vous ai pas dis qui était Heidi ! Je vous laisse le découvrir vous même…

Bonne lecture.

 

Voilà donc pour ce premier top 10.

Les 10 livres lu en 2017 que miss Aline souhaitait vous présenter…

Afin qu’à votre tour vous ayez envie de les lire.

A demain pour un nouveau Top 10

 

 

 

La Millième chasse aux livres#46 -47-48


La Millième chasse aux livres#46 et 47

Notre grande chasse aux livres se poursuit.

Et puisque c’est un week-end de folie

Ce n’est pas un mais 3 livres que je vais délivrer,

En ce samedi matin 25 novembre 2017


La Millième chasse aux livres#46 , 47 et 49

by Ge 

Oui c’est bien 3 livres que je vais abandonner en ce jour d’Apéro Polar.

Et oui en ce samedi, j’ai la chance de recevoir deux auteurs.

Aussi, je vais profiter qu’il y ait des amateurs de romans policiers

venus écouter Sacha Erbel et Didier Fossey,

pour glisser sur les chaises de l’assistance,

2 romans policiers, de deux autres auteurs

que j’ai déjà pu interviewer dans le cadre de ces Apéros Polar.

Alors les livres

 Le premier :

La maison de Nicolas Jaillet

À cet instant, une graine est en train de germer dans le ventre de ma mère. Une graine qui lui permettra de tenir ; de résister à la vie qui l’attend. Cette graine, c’est sa décision.

En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean. Au fond, c’est un soulagement. Car elle a un projet.

Pendant des années, elle survit à son quotidien, banal et terrible, aux côtés d’un mari violent. En silence, en secret, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

L’auteur relate des épisodes de son enfance, le comportement de son père alcoolique et le courage de sa jeune mère, qui prit la décision de s’émanciper d’une vie oppressante et aliénante. Avec deux histoires inédites : La robe et La bague.

« Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire

« Ce livre restera gravé dans votre mémoire jusqu’à la fin de vos jours. » Emmanuel Delhomme, France Inter

Mon petit avis sur La maison de Nicolas Jaillet

Le deuxième

Dust de Sonja Delzongle

« Le très dérangeant mais fort efficace Dust est un roman à lire d’urgence. »
Yann Plougastel, Le monde magazine

Dust

Installée à New York, Hanah Baxter, profileuse française de renom qui traque les tueurs en série, est appelée en renfort par la police de Nairobi dont l’enquête piétine. Depuis plusieurs mois, on retrouve des croix de sang tracées dans la poussière, mais aucun cadavre. Crimes de psychopathe ? Meurtres rituels ? Sorcellerie ? Dès son arrivée au Kenya, Hanah découvre que des hommes et des femmes albinos sont massacrés à la machette. Cette double enquête conduira la profileuse aux confins de la folie humaine…

 

 

Mon petit avis sur Dust de Sonja Delzongle

 

Ces deux romans ont gentiment été dédicacé par leurs auteurs pour mes lecteurs qui deviendront, du coup, les leurs.

Et…Le troisième abandon

Et bien ce dernier abandon, sera en réalité le premier.

Car en effet, je déposerai le livre,

comme en mon habitude maintenant,

Devant la mairie de XIe

Juste avant d’aller bosser

Aux pieds de la statut de Léon Blum

Disant, entre 9h et 9h30

Et ce livre c’est lequel ?

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver

L’exécution de Noa P. Singleton de Elizabeth L. Silver. Rraduit de l’américain par Christophe Mercier.Paru le 12 février 2015 chez Gallimard dans la collection Série Noire.  22€50 ; (363 p.) ; 23 x 16 cm

Noa P. Singleton, trente-cinq ans, attend depuis dix ans dans le couloir de la mort du pénitencier pour femmes de Pennsylvanie. Condamnée pour un double homicide, elle doit être exécutée dans six mois. Lors de son procès, elle n’a pas expliqué son geste. Elle estime qu’elle mérite sa punition. Elle attend la paix.

C’est alors qu’un jeune avocat vient la solliciter pour qu’elle dépose un recours en grâce. Il pense pouvoir mettre au jour de nouveaux éléments. Noa s’aperçoit bientôt qu’il est employé par la redoutable Marlène Dixon, la mère de celle qui fut sa victime. Pourquoi Marlène, dix ans après, voudrait-elle l’épargner ? Et pourquoi, en ce jour de l’An 2003, la flamboyante Noa a-t-elle tué une jeune femme enceinte, qui aurait pu être son amie, ou sa soeur ?

Noa ne veut pas de grâce ; elle désire juste en finir. Mais qui résisterait aux manoeuvres de Marlène ?

Tissé de flash-back, tendu vers le «Jour J», L’exécution de Noa P. Singleton est un imparable thriller psychologique, ainsi qu’une réflexion saisissante sur l’identité et la culpabilité.

Et bien voilà, chers lecteurs zé chères lectrices.

Une belle journée qui s’annonce

Alors belle chasse et peut-être vous verrai-je à mon Apéro Polar

A très vite donc !

Paris Polar 2017, mon petit compte rendu


Paris Polar vous connaissez ?

Non…

Pas grave, une nouvelle fois je vais vous conter son histoire

 

Le festival Paris Polar existe depuis  2004. Il est le fruit de la rencontre entre un passionné de littératures policières, membre de l’association 813, et d’un Député Maire du 13arrondissement de Paris, curieux et joueur. Leur envie commune était de faire connaître ce genre littéraire, trop souvent considéré comme mineur, et d’amener le public dans des lieux insolites de l’arrondissement.

Au fil des années le festival a exploré tous les genres, le cinéma avec une semaine de ciné club polar, la musique avec des concerts Jazz ou lyrique, l’art avec des expositions de photographies, de peintures et de dessins.

Aujourd’hui,  Paris Polar c’est sur 4 jours dont 2 de salon littéraire avec une vingtaine d’auteurs de polar en signature, des tables rondes, des rencontres en bibliothèque et ailleurs, des expositions, un jeu-concours d’écriture de nouvelle, un jeu de piste polar et une soirée cinéma noir à l’Escurial, du théâtre Noir à auditorium du Conservatoire etc…

Et comme (presque) chaque année je m’y suis rendue

Paris Polar 2017, mon petit compte rendu

Aujourd’hui, je vous propose le petit résumé de mon petit tour à Paris Polar.
Un salon est toujours un moment spécial dans la vie d’une passionnée.
Et Paris Polar n’a pas manqué de m’apporter son lot de petits bonheurs.
Joie de suivre des tables rondes intéressantes, joie de retrouver des auteurs que l’on apprécie, bonheur d’en découvrir de nouveaux.
Et ces salons c’est aussi un moment où l’on retrouve d’autres passionné(e)s et d’échanger autour de notre passion commune, le noir, le polar…
Enfin, je vous laisse découvrir tout cela !

Cette année le thème du Festival de littératures policières du 13e arrondissement avait pour thème  :

« Femmes face au crime »

Femmes fatales, femmes criminelles ou femmes victimes, femmes enquêtrices ou femmes témoins, en encore femmes qui racontent… Cette année, Paris Polar vous faisait découvrir les points de vue féminins sur l’univers du crime.

Aussi la grosse dame du polar que je suis ne pouvait pas manquer cette quinzième édition

Pour bien démarrer ce nouveau Paris Polar, juste devant l’entrée de la mairie du 13e je tombe nez à nez sur mon cher Nicolas Lebel. J’aime bien ces instant en off où l’on discute de tout autre chose que de polar. Quand on parle un peu de nos vies, quand tu sens que tes auteurs chouchous sont devenus un peu plus que de simples auteurs pour toi !

Et très vite montées les marches, je me retrouve dans la salle de dédicace avec quelques têtes connues.

Et c’est avec Laurent Betonni qu’a réellement débuté mon aprem, nous avons longuement discuté, je pense que je vous raconterais surement tout cela un jour de papote.

Puis je me suis dirigé vers Dorothée Lizion, le début du salon est propice au confidence, aussi j’avais brièvement rencontré Dorothée au printemps. Je lui disais que lors de la première rencontre j’étais timide et sage, elle me n’avait pas cru.  Cette fois je crois qu’elle me crois. La vraie rencontre à eu lieu !

Puis sont arrivées Marie Vindy et Sonja Delzongle. Je ne pouvais décemment pas passer à coté de ces deux auteurs que je suis depuis leur début.

Dorothée dédicace 3 de ces romans pour notre Millième chasse aux livres.

Il était temps que je file à la table ronde sur Barcelone

15 h : Alicia Carlos et Barcelone : tout sur le polar espagnol

Regards croisés sur le Polar Espagnol en général et sur Barcelone en particulier.
Rencontre avec la Reine du polar espagnol Alicia Gimenez Bartlett et Carlos Zanon écrivain, poète, scénariste et parolier.

Rencontre animée par Julien Védrenne journaliste et fondateur de K-Libre

Alicia Gimenez-Bartlett vit depuis 1975 à Barcelone. Diplômée de Littérature et de Philologie Moderne, elle a enseigné pendant treize ans la littérature espagnole. Elle a publié de nombreux romans dont Una abitacion ajena, sur les rapports difficiles entre Virginia Woolf et sa femme de chambre, qui lui a valu de remporter en 1997 le prix Feminino Lumen du meilleur écrivain espagnol féminin. La série qui a pour protagoniste l’inspecteur Petra Delicato, l’a consacré en Espagne comme l’un des écrivains policiers les plus appréciés. Elle est traduite en six langues.

Carlos Zanón est poète, romancier, scénariste, éditorialiste et critique littéraire. Son roman Soudain trop tard a remporté le prix Brigada 21 du meilleur premier roman noir en 2010. Il est désormais connu dans de nombreux pays.

 

La catalogne fait l’actualité depuis quelques temps. La volonté d’indépendance de son peuple, Barcelone meurtri par un attentat… Qui de mieux que deux auteurs de polar catalan pour nous parler des problèmes sociéto-économico-politique de cette région d’Espagne et de la péninsule ibérique dans son ensemble

J’ai enchaîné avec une animation

Scène de Crime

Reconstitution d’une scène de crime : des techniciens de la Police scientifique présenteront la méthodologie employée pour traiter une scène de crime. Une façon de travailler bien loin des clichés véhiculés par les séries télévisées.

C’était passionnant, j’y ai même appris des choses. Le duo de flic était extra. Un numéro de duétiste parfait avec tout l’humour qu’il y fallait pour dédramatiser le sujet.

 

Et je suis retourné dans la salle de dédicace rencontrer timidement un nouvel auteur voisin de Sonja,  Julien Messemackers.

Il va falloir que je lise son premier polar sorti en juin dernier

 

Je passais voir nos docteurs culture pour une séance de Bibliothérapie

Nos « docteurs cultures » sont à l’écoute de vos problèmes et de vos envies pour une consultation littéraire personnalisée et vous prescrivent une liste d’ouvrages à lire de toute urgence. Guérison assurée !

Voyez plutôt

J’ai aussi abandonné 2 livres dédicacés pour notre Millième Chasse aux livres

 

Je vais saluer un couple de mes lecteurs que j’amène à Nicolas

Je fais une photo avec un auteur, François Henri Soulié, que j’avais juste vu et saluer à SMEP, cette fois j’en profite un peu plus.

Et puis j’ai fait une peu la folles avec mes copines jusqu’à l’heure de l’apéro.

 

Et puis le ferme, je reste un peu encore le temps d’un verre pour l’apéro

Bon allez, 19h30, il est temps pour moi de rentrer at Home.

Non je ne dîne pas avec les auteurs, j’ai promis d’être de retour à 20h

Je vous mets quelques autres photos histoire de ne pas vous quittez comme cela !

 

Récidive de Sonia Delzongle


Récidive de Sonia Delzongle, le chouchou du week-end

Le livre : Récidive de Sonia Delzongle. Paru le 6 avril 2017 chez Denoël dans la collection Sueurs froides.  20€90 ; (411 p.) ; 23 x 16 cm.

4ème de couv. :

Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah. Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.

À New York, au même moment, Hanah, qui a appris la libération de l’assassin de sa mère, est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour. Pourquoi a-t-il tué sa mère? Quand surgira-t-il? Quels sont ces appels anonymes?

La confrontation est inévitable.

Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux?

L’auteur : Sonja Delzongle est née le 28 août 1967 à Troyes dans l’Aube d’un père français et d’une mère serbe, Sonja Delzongle a grandi entre Dijon et la Serbie. Elle a mené une vie de bohème, entre emplois divers (les plus marquants ayant été le commerce artisanal africain-asiatique et la tenue d’un bar de nuit) et écriture. C’est en 2011 qu’elle commence l’écriture de Dust. Sa passion pour l’Afrique, qui remonte à sa petite enfance, l’a amenée à y faire de multiples séjours. Sonja Delzongle, dont la jeunesse a été marquée par la guerre en Serbie, a été confrontée en Afrique à une autre vision de la violence et de la misère, et a voulu l’explorer dans ce thriller très réaliste. Elle partage aujourd’hui sa vie entre Lyon et la Drôme.
Extrait : 
Contre ses cuisses, entre ses mollets que protègent des chaps en cuir, ondulent à chaque foulée dans le sable les muscles gonflés sous la robe havane luisante de sueur. Il perçoit le moindre frémissement du cheval auquel il est soudé dans une course silencieuse. Seul le roulement feutré des sabots sur le sable, mêlé au souffle régulier de la jument, lui parvient. L’accord parfait entre le cavalier et sa monture. Ensemble, ils sont un tout.

 

Mon petit avis :

Les chouchous du week-end reviennent sur Collectif Polar et de la plus belle des manières puisque c’est le dernier opus de Sonja Delzongle qui ré-ouvre le bal après plusieurs semaines de suspension. Et Récidive est la titre parfait pour le retour de mes chouchous.

Erwan Kardec vient d’être libéré après vingt-cinq ans de prison. Condamné pour le meurtre de sa femme, il avait été dénoncé par sa fille. Sa santé se dégrade mais, avant de mourir, il veut la retrouver pour la tuer. Hanah Baxter, profileuse, vit dans l’angoisse. Elle sait que son père a été libéré et, même si elle a changé d’identité, elle est certaine qu’il va la trouver.

Voilà la toile de fond est posé. Sonja Delzongle revient avec Récidive, le troisième opus des aventures d’Hanah Baxter. Si vous avez suivi celles-ci vous savez déjà qu’Hanah porte en elle un lourd secret. Aussi en ce premier semestre 2014, sa vie risque-t-elle bien de basculer, elle le sais et elle va devoir affronter ses peurs. Elle si prépare mais est-elle vraiment prête. N’est-on jamais prêt à affronter nos pires cauchemars m^me quand on veut, comme Hanah, à tout prix connaître et apprendre la vérité.

Vous l’aurez compris dans cet opus, Sonja Delzogle nous entraîne avec elle dans le passé de son héroïne. Elle a décidé de nous dévoiler une partie de l’histoire d’Hanah. Elle la met au coeur de son intrigue pour mieux nous la révéler. Nous montrer ses forces mais aussi ses faiblesses et ses failles. Car si Baxter est dans une profileuse de renommée internationale, si elle a parfaitement réussi sa vie professionnelle, Hanah a quant à elle plus de mal à stabiliser sa vie sentimentale. Car en effet si Hannah Baxter peut sembler être droite dans ses bottes, on sent bien que ça et là il y a des fragilités. C’est ce qui la rend si touchante, si attachante, si complexe aussi. C’est ce qui lui confère sans charisme. Car Hanah Baxter est un personnage que l’on aime. Et que l’on aime retrouver aussi.

Aussi quand j’ai su que ce titre allait sortir, je savais que j’allais le lire et je n’ai pas pu résister à la tentation de filer l’acheter chez mon libraire dès le jour de sa parution. Il me le fallait coûte que coûte. Et je sais déjà que je lirai le prochain car j’avoue je suis devenue une fan inconditionnelle de Sonja Delzongle.

Il faut dire que Sonja, si elle a décidé de garder son personnage central, d’en faire un personnage récurrent que l’on aime retrouver d’un livre à l’autre, n’écrit jamais la même histoire. Elle ne reprend jamais les mêmes schémas.

Mais il y a une constance dans ses bouquins. C’est celle qu’elle met à défendre les différences. Et ici encore il y est question d’homosexualité, d’acceptation de soi, du regard des autres. De se construire malgré l’homophobie de ces proches, de sa propre famille, de la société dans laquelle en vit, du milieu dans lequel on travaille. Il est, encore aujourd’hui plus facile d’être gay quand on évolue dans un milieu culturel plutôt qu’au sein de l’armée ou la police. Plus facile de le dire à son entourage professionnel, à le vivre au grand jour, sans se soucier du qu’en dira t’en et du jugement culpabilisant cassant et blessant voire méprisant et humiliant des autres.

Alors merci pour tout cela Sonja et pour le reste aussi. Car si ta plume est au top et plus affûtée que jamais, tu nous gratifies en plus d’une belle histoire d’amour et d’amitié naissance, une parfait suspense et d’un twist surprenant. Tu nous offre une histoire sensible, humaine et sensuelle à la fois.

Un énorme coup de coeur.

Mais…Dis-moi, Sonja, c’est quand que tu reviens nous enchanter à nouveau ?

Bon moi en attendant je vais me faire un plateau d’huître.