Récidive de Sonia Delzongle


Récidive de Sonia Delzongle, le chouchou du week-end

Le livre : Récidive de Sonia Delzongle. Paru le 6 avril 2017 chez Denoël dans la collection Sueurs froides.  20€90 ; (411 p.) ; 23 x 16 cm.

4ème de couv. :

Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah. Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.

À New York, au même moment, Hanah, qui a appris la libération de l’assassin de sa mère, est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour. Pourquoi a-t-il tué sa mère? Quand surgira-t-il? Quels sont ces appels anonymes?

La confrontation est inévitable.

Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux?

L’auteur : Sonja Delzongle est née le 28 août 1967 à Troyes dans l’Aube d’un père français et d’une mère serbe, Sonja Delzongle a grandi entre Dijon et la Serbie. Elle a mené une vie de bohème, entre emplois divers (les plus marquants ayant été le commerce artisanal africain-asiatique et la tenue d’un bar de nuit) et écriture. C’est en 2011 qu’elle commence l’écriture de Dust. Sa passion pour l’Afrique, qui remonte à sa petite enfance, l’a amenée à y faire de multiples séjours. Sonja Delzongle, dont la jeunesse a été marquée par la guerre en Serbie, a été confrontée en Afrique à une autre vision de la violence et de la misère, et a voulu l’explorer dans ce thriller très réaliste. Elle partage aujourd’hui sa vie entre Lyon et la Drôme.
Extrait : 
Contre ses cuisses, entre ses mollets que protègent des chaps en cuir, ondulent à chaque foulée dans le sable les muscles gonflés sous la robe havane luisante de sueur. Il perçoit le moindre frémissement du cheval auquel il est soudé dans une course silencieuse. Seul le roulement feutré des sabots sur le sable, mêlé au souffle régulier de la jument, lui parvient. L’accord parfait entre le cavalier et sa monture. Ensemble, ils sont un tout.

 

Mon petit avis :

Les chouchous du week-end reviennent sur Collectif Polar et de la plus belle des manières puisque c’est le dernier opus de Sonja Delzongle qui ré-ouvre le bal après plusieurs semaines de suspension. Et Récidive est la titre parfait pour le retour de mes chouchous.

Erwan Kardec vient d’être libéré après vingt-cinq ans de prison. Condamné pour le meurtre de sa femme, il avait été dénoncé par sa fille. Sa santé se dégrade mais, avant de mourir, il veut la retrouver pour la tuer. Hanah Baxter, profileuse, vit dans l’angoisse. Elle sait que son père a été libéré et, même si elle a changé d’identité, elle est certaine qu’il va la trouver.

Voilà la toile de fond est posé. Sonja Delzongle revient avec Récidive, le troisième opus des aventures d’Hanah Baxter. Si vous avez suivi celles-ci vous savez déjà qu’Hanah porte en elle un lourd secret. Aussi en ce premier semestre 2014, sa vie risque-t-elle bien de basculer, elle le sais et elle va devoir affronter ses peurs. Elle si prépare mais est-elle vraiment prête. N’est-on jamais prêt à affronter nos pires cauchemars m^me quand on veut, comme Hanah, à tout prix connaître et apprendre la vérité.

Vous l’aurez compris dans cet opus, Sonja Delzogle nous entraîne avec elle dans le passé de son héroïne. Elle a décidé de nous dévoiler une partie de l’histoire d’Hanah. Elle la met au coeur de son intrigue pour mieux nous la révéler. Nous montrer ses forces mais aussi ses faiblesses et ses failles. Car si Baxter est dans une profileuse de renommée internationale, si elle a parfaitement réussi sa vie professionnelle, Hanah a quant à elle plus de mal à stabiliser sa vie sentimentale. Car en effet si Hannah Baxter peut sembler être droite dans ses bottes, on sent bien que ça et là il y a des fragilités. C’est ce qui la rend si touchante, si attachante, si complexe aussi. C’est ce qui lui confère sans charisme. Car Hanah Baxter est un personnage que l’on aime. Et que l’on aime retrouver aussi.

Aussi quand j’ai su que ce titre allait sortir, je savais que j’allais le lire et je n’ai pas pu résister à la tentation de filer l’acheter chez mon libraire dès le jour de sa parution. Il me le fallait coûte que coûte. Et je sais déjà que je lirai le prochain car j’avoue je suis devenue une fan inconditionnelle de Sonja Delzongle.

Il faut dire que Sonja, si elle a décidé de garder son personnage central, d’en faire un personnage récurrent que l’on aime retrouver d’un livre à l’autre, n’écrit jamais la même histoire. Elle ne reprend jamais les mêmes schémas.

Mais il y a une constance dans ses bouquins. C’est celle qu’elle met à défendre les différences. Et ici encore il y est question d’homosexualité, d’acceptation de soi, du regard des autres. De se construire malgré l’homophobie de ces proches, de sa propre famille, de la société dans laquelle en vit, du milieu dans lequel on travaille. Il est, encore aujourd’hui plus facile d’être gay quand on évolue dans un milieu culturel plutôt qu’au sein de l’armée ou la police. Plus facile de le dire à son entourage professionnel, à le vivre au grand jour, sans se soucier du qu’en dira t’en et du jugement culpabilisant cassant et blessant voire méprisant et humiliant des autres.

Alors merci pour tout cela Sonja et pour le reste aussi. Car si ta plume est au top et plus affûtée que jamais, tu nous gratifies en plus d’une belle histoire d’amour et d’amitié naissance, une parfait suspense et d’un twist surprenant. Tu nous offre une histoire sensible, humaine et sensuelle à la fois.

Un énorme coup de coeur.

Mais…Dis-moi, Sonja, c’est quand que tu reviens nous enchanter à nouveau ?

Bon moi en attendant je vais me faire un plateau d’huître.

 

 

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Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Fabrice petit fils de Aby


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Fabrice

Place à son TOP 10

Bonjour Madame Ge… Avec 335 messages de retard, je vois passer depuis au moins 5 semaines des articles de ton blog sur les 10 livres qui vous ont marqués… J’ai du rater le coche quelque-part avec mes errements neuronaux, quoi de plus normal alors voilà, petit cadal du matin, je t’embrasse et tu en fais ce que tu veux… des bises…

1 – L’Illiade et l’Odyssée d’Homère… Le choc pour mes oreilles d’adorateurs de héros et d’entendre le récit de la Grèce Antique, lu et raconté par la femme de ma vie, un souvenir impérissable à tel point que j’ai répété les mêmes lectures à mes fils… J’aime tellement pouvoir rêver que c’est un délice de pouvoir imager cette histoire à des âmes encore vierges de tout…

L'Illiade et l'Odyssée d'HomèreL’Iliade raconte l’un des épisodes de la guerre de Troie qui opposa les Achéens ou Grecs aux Troyens au XIIe siècle av. J.-C. L’Odyssée retrace l’épopée d’Ulysse pour revenir de Troie jusqu’à sa terre natale, l’île d’Ithaque, dans la mer Ionienne, à l’Ouest de la Grèce. Récit et conte merveilleux, cette épopée est, dans le monde antique, le texte fondateur source de toute culture.

 

2 – La guerre des Gaules de Jules César… Un trip personnel étant mômes… J’aimais bien Vercingétorix, le rebelle devant une autorité… J’ai du apprendre pas mal de choses dessus étant môme au point que, aujourd’hui, je me sens en phase avec les « losers », enfin, ceux qui résistent à la vindicte populaire parce qu’ils prônent d’exister de par leur différence qui font d’eux des grands…

guerre des gaulesDe tous les textes de l’Antiquité, voici celui qui parle le plus aux Français – puisqu’il raconte la naissance de la France. Commencée en 58 avant J.-C., la conquête de la Gaule sera consommée six ans plus tard, lors de la reddition pathétique de Vercingétorix à Alésia. Rédigé par César la même année, le célèbre Bellum gallicum raconte mois par mois cette prodigieuse campagne. On notera que les traducteurs ont tenu à respecter,  le titre originel qui évoque la Gaule au singulier.

3 – La planète des singes de Pierre Boulle. Le syndrome Charlton Heston et cette envie de connaître ce qu’il s’est passé avec Ulysse, l’autre, pas du bouquin d’Homère mais spéculant sur l’origine de mon chat à l’époque, je le soupçonnais d’avoir eu maille à partir avec les singes… En clair, je suis déjà atteint depuis longtemps et seule une poignée de personnes le savent…

La planète des singesVendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, sans cesse réédité depuis sa première parution, paru pour la première fois en 1964 et plusieurs fois adapté au cinéma, La Planète des singes, le chef-d’oeuvre de Pierre Boulle, est l’un des plus grands classiques de la science-fiction et du roman d’aventures.
Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C’est la question que se posent les trois passagers d’un vaisseau spatial survolant une planète proche de Bételgeuse : on y aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s’y être posés, les voyageurs découvrent que cette planète est habitée par des singes qui vont les capturer et les soumettre à diverses expériences. Il leur faudra, devant ces singes, faire la preuve de leur humanité…
 

4 -L’enchanteur de Barjavel

… On reste encore dans les Contes et Légendes du Monde… Ici, Lancelot du Lac… Je découvre un autre genre littéraire… C’est beau, poétique, et je me remets à rêver…

L'enchanteur de BarjavelQui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l’ait pas jugé inaccessible, et l’aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l’Histoire.

Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n’a jamais guéri. Le voici revenu.

5 – La peau de chagrin de Balzac… Je n’ai jamais pu entrer de pleins pieds dans le monde de la littérature par le biais des férus adorateurs de la langue française, nos charmants professeurs incapables de nous faire aimer ce qui est l’excellence à la française et nous bombarder de textes rébarbatifs… Ici, je découvre une plume, un autrement de façon à te raconter une histoire qui te marque à jamais…

La peau de chagrin de BalzacAprès avoir perdu toute sa fortune au jeu, le jeune aristocrate Raphaël de Valentin est au bord du suicide. Chez un antiquaire, il remarque une peau de chagrin capable de réaliser les souhaits de son propriétaire. Mais chaque désir exaucé rétrécira la taille de cette peau, symbole de sa vie.

En fin d’ouvrage, un essai sur le roman publié par Freud en 1922. La Peau de chagrin est le dernier livre que lut Freud avant son suicide en 1939. « C’était juste le livre qu’il me fallait », déclara-t-il à son médecin Max Schurr. Cette histoire de peau qui rétrécit, de vie qui raccourcit à mesure que les souhaits sont exhaucés le renvoyait notamment à un essai qu’il publia en 1922, sur un thème similaire, et que nous proposons ici dans une traduction inédite. Dans l’un comme dans l’autre émergent des thèmes très actuels comme ceux de la tyrannie du choix, de la solitude, du non-désir, du fantasme de longévité…

6 – La Chartreuse de Parme de Stendhal

… Le romanesque à l’état pur… Enfin du texte qui te bouleverse avec l’histoire de Fabrice del Dongo… La dévotion de Stendhal à toucher seuls ceux qui pourraient le comprendre… Le mythe de l’anti-héros, tout doucement se dessine en moi des choses, une force de caractère, une envie d’être ce que je suis et non me conformer aux règles établies pour le bien des moutons de panurge qui ne connaissent pas grand chose en fait à la vraie romance, celle de la vie…

la chartreuse de parmeCadet de grande famille fasciné par Napoléon qu’il rêve d’aller rejoindre, Fabrice del Dongo arrive à Waterloo quand commence la bataille. Mais il ne suivra pas la carrière des armes à quoi il aspirait, et consentira à devenir prélat. Avec assez de détachement, cependant, pour que l’essentiel reste bien pour lui la chasse au bonheur – c’est-à-dire l’amour.

Quand Stendhal publie La Chartreuse de Parme en 1839, le propre du roman demeure toujours à ses yeux le romanesque où rien ne compte que le récit qui se moque du sérieux, l’allégement de la vie et l’héroïsme des grandes actions comme des grandes passions. Et le paradoxe de ce livre moderne, qui est aussi une satire du pouvoir et de la cour de Parme, de ce livre où les Italiens retrouvent leur culture, c’est qu’il demeure apparenté au vieux fonds sans âge des romans où l’aventure s’accompagne d’un climat de bonheur et de gaieté.

7 – The Junction Boys de Bear Bryant et Jim Dent… en V.O Il existe des récits qui savent te plonger dans une histoire. Ce que j’appelle communément l’immersion où toi, lecteur, tu vis le truc que tu lis… Tu transpires, tu souffres, tu respires la moiteur du Texas et au final, tu te dis, et bée, quelle histoire…

The Junction Boys de Bear Bryant

 

The Junction Boys raconte l’histoire du camp d’entraînement légendaire de l’entraîneur Paul « Bear » Bryant dans la petite ville de Junction, au Texas.

 

 

 

 

 

8 – La trilogie de Timothy Zahn, les héritiers de l’empire… en V.O La seule et unique suite aux films sur la Guerre des étoiles… Dans le texte, en anglais américain

La sage de La Guerre des Etoiles continue ! Après le triomphe de la première trilogie (La Guerre des Etoiles, L’Empire contre-attaque, Le Retour du Jedi), L’Héritier de l’Empire représente le premier volet d’un second cycle commandé par George Lucas et qui vient de connaître un succés fracassant aux Etats-Unis : près d’un million d’exemplaires vendus !
     Cinq années se sont écoulées depuis l’époque du Retour du Jedi : l’Alliance Rebelle a définitivement défait Dark Vador et l’Empereur, son maître, après avoir détruit l’Etoile Noire. Les derniers bâtiments de la Flotte Impériale se sont réfugiés dans un réduit représentant le quart du territoire qu’elle contrôlait au temps de sa splendeur. La princesse Leia a épousé Yan Solo, et tous deux ont la lourde charge de gouverner la République qui a succédé à l’Empire. Quant à Luke Skywalker, il est le premier d’une nouvelle lignée de Chevaliers jedi. Tout est donc pour le mieux. Ou presque…
     Car à quelques milliers d’années-lumière, le dernier baron survivant de l’Empire a fait main basse sur les restes de la Flotte Impériale. Et il vient de faire deux découvertes d’une importance capitale, susceptible de faire voler en éclats cette nouvelle République si fragile…

     L‘Héritier de l’Empire, c’est du spectacle garanti. Un feu d’artifice à l’échelle galactique, qui ne pourra que réjouir les millions de fans de la légendaire trilogie

9 – Dust, Sonja Delzongle… Avril 2015, ça ne date pas de loin mais voilà, après un an de tentatives d’élaborations de textes qui devraient tenir la route, Sonja me prend la main et me ramène chez moi… Dès les premières pages, je suis là à suivre Hanah Baxter et là, ben, je prends une claque… L’immersion, l’histoire, le style, tout me complète et c’est par l’intermédiaire de ce récit que j’ai pu tenter de sublimer mes propres écrits…

Dust, Sonja Delzongle.

2010. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s’amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d’une longue série.
2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s’emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l’envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s’attend pas à ce qu’elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d’albinos vont l’emmener très loin dans les profondeurs du mal.
Un thriller français d’une force rare, un vrai coup de poing!

Le petit avis de Ge sur Dust

10 – Block 46, Johana Gustawsson Janvier 2017, là aussi, du tout frais tout chaud… Oui, les deux dernières romancières citées ont le Truc que je crois aussi posséder… Une douceur, une justesse, juste ce qu’il faut de dosage pour te prendre à l’intérieur et te chambouler… Oui, J&S sont des artistes sur lesquels bon nombre devrait s’arrêter avant de se lancer dans l’écriture… Voilà…

Block 46, Johana Gusstawson

Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.

Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.

Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…

En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

Le billet de Ge sur Block 46

Énorme Merci à Fabrice pour son top de dernière minute. J’adore mec !

Et retrouvez Fabrice sur son blog Fabrice Liegeois, tribulations protégés

Ou mieux lisez le

Dans chaque histoire, il y a un début, un milieu et une fin. Cette dernière, personne ne la maîtrise véritablement, ni même l’auteur qui offre en lecture un parcours initiatique dans l’univers new-yorkais d’un quartier, celui de Harlem la noire et d’un personnage, une petite fille prénommée Abigail et qui embrassa un invraisemblable destin. Sur soixante dix ans d’Histoire, sa vie est retracée. De petite fille négroïde exclue et tiraillée entre deux communautés, de ses choix d’adolescente réclamant une justice qui l’a fuie et plus tard, de sa vie de femme, celle d’une matrone tenant de tous ses pouvoirs, une rue, la sienne, celle de la 129ème rue Ouest, au-delà de ce récit, découvrez une facette de la peur, celle à laquelle vous n’êtes pas préparés. Celle-là même qui se cache loin, par là-bas, quelque-part dans les recoins de votre âme et venez l’affronter au travers de cette vie qui ne vous quittera plus jamais. Bon spectacle…

Café littéraire spécial roman policier.


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Il y a quelques  petites semaines, je participais à un café littéraire spécial polar. Alors forcément celui-là je ne pouvais pas le louper.

Résultat de recherche d'images pour "café littéraire"Une douzaine de convives autour des petites tables basses qui regorgeaient de chouquette et de bugnes. Tout le monde attends son petit café, c’est l’hiver nos lecteur ne sont pas encore bien réveillé. Une petite collation leur fera le plus grand bien avant de nous raconter quelques histoire bien noires elles aussi. Pour ma part, ce sera plutôt un thé et je suis déjà au taquet.

Je sens bien que dans l’auditoire, il y a quelques personnes réfractaires. Certaines sont même venue sans bouquins. Visiblement, elle n’en pas lu de romans policiers. Mais l’essentiel c’est qu’elles soient là ! Je vais tout faire pour leur donner envie de lire du polar, moi madame !!! Ou monsieur d’ailleurs !!!

Bon maintenant que l’on a bu un café, que l’on a mangé quelques chouquettes, pourrions nous passer au choses sérieuses.

AU CLP par exemple, pardon au Café Littéraire Polar

Bon alors, dans l’assistance qui lit du polars ? Pourquoi oui, pourquoi non ?

Je me rends compte effectivement que la moitié des participant ne lise pas de romans policiers ou très peu.

-Moi je n’aime pas ! Non ça me fait peur. On voit assez d’horreur comme cela dans les journaux.
-Moi ça ne m’intéresse pas, c’est pas ma tasse de thé !
-Franchement c’est pas de la littérature, il ne faut pas tout confondre, tout de même !

Bon ok, la partie n’est pas gagné. C’est pas grave, j’aime les challenge.

Attention, le monsieur qui intellectualise tout prend la parole.

– Un bon polar c’est un roman qui se lit en 2 heures et qui se lit d’une traite. On l’ouvre, on est pris dans l’enquête et on va jusqu’au bout. Point !

Bon là, je crois que tout est dit.

– Un bon polar ça doit pas faire plus de 300 pages !

Cette fois je crois qu’il va falloir que l’on définisse un peu ce qu’est un roman policier et qu’est ce que nos lecteurs mettent sous cette appellation.

-Le roman à énigme. Ok,  donc « Le roman policier est le récit rationnel d’une enquête menée sur un problème dont le ressort principal est un crime »  Anthologie de la littérature policière / Georges Sadoul

-Allons un peu plus loin.  Existe-t-il un seul type de roman policier ? Non, il en existe plusieurs variantes qui s’adressent parfois à des cibles bien différentes et en fonction du sujet et de la thématique abordé.

kf3Le terme français de roman policier est un terme générique qui, par extension, recouvre beaucoup de catégories de romans. Il est réducteur de la diversité du genre, et sur ce point, la langue anglaise est beaucoup plus expressive.

On peut distinguer :

  • Le roman de détection ou d’énigme ou de mystère (variante anglo-saxonne : le whodunit) ;

  • Le roman d’enquête (enquête pouvant être menée par un policier, un détective privé, un journaliste ou autre) qui relève souvent du roman de détection, du roman noir ou du roman à suspense ;

  • Le roman noir : aujourd’hui un roman policier inscrit dans une réalité sociale précise, porteur d’un discours critique, voire contestataire. ;

  • Le roman à suspense ou thriller ;

  • Le roman d’espionnage ;

  • Le roman policier historique ;

  • Le roman policier humoristique ou parodique.

  • Le roman psychologique

  • Le roman policier ‘ethnique’, qui se déroule dans un contexte socio-culturel différent du nôtre et où la trame du récit et/ou la méthodologie de l’enquêteur prennent en compte des références différentes : police Navajo aux États-Unis, enquêteur chinois au Tibet, policier aborigène en Australie…..;

  • Le roman rural type nature writing ;

  • Le polar fantastique et/ou de science fiction.

  • Etc…

Voilà pour les grands genres et sous genres.

Nous allons donc parler de romans policiers au sens large.

Pour ma part, j’ai décidé de présenter des polars français. Et qui plus est, écrits par des femmes.

Je suis donc arrivée avec une dizaine de bouquins sous le bras. Enfin dans le sac à dos. Quelques poches aussi pour les offrir  au lecteurs zé lectrices que j’aurais su convaincre.

J’ai parlé de Sandrine Collette,

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9782207132562,0-2997964Il reste la poussière

Denoël, sueurs froides

En Argentine, sur les plateaux de la Patagonie, Raphaël grandit dans un climat de haine. Ses frères le détestent et sa mère a été endurcie par le meurtre de son mari ivrogne qu’elle a réussi à dissimuler. Il ne trouve de l’affection qu’auprès de son cheval et de son chien, jusqu’à ce qu’un événement terrible vienne bouleverser sa vie.

Notre billet sur Il reste la poussière

 

kfDes noeuds d’acier

Le Livre de poche

En 2001, Théo croupit au fond de la cave d’une maison isolée. Alors qu’il sortait de prison, il a été enlevé par deux vieillards qui veulent en faire leur esclave. Privé d’eau et de nourriture, il résiste et se jure de leur échapper. Grand prix de littérature policière 2013 (roman français).

Petit avis sur Des noeuds d’acier

J’ai fait découvrir Sonja  Delzongle

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téléchargement (12)Dust  

Folio

Hanah Baxter, 43 ans, est une profileuse française installée à New York. Un jour, elle reçoit un appel de Collins, le chef de la police kenyane, au sujet d’une série de meurtres et de croix tracées avec le sang des victimes. Peu après son arrivée à Nairobi, Aka Merengue, fondatrice de la Ligue de défense des albinos, est assassinée.

Ma chronique sur Dust

9782207132845,0-3184173Quand la neige danse

Denoël, sueurs froides

Février 2014, Crystal Lake, près de Chicago. Quatre fillettes ont disparu en un mois et leurs familles reçoivent une poupée vêtue comme leur fille au moment de sa disparition. La profileuse Hanah Baxter est appelée en renfort par le père de l’une d’entre elles. Elle découvre que les enlèvements d’enfants remontent à des années. De plus, elle est persuadée que la police fait fausse route.

Notre Abécedaire sur Quand la neige danse

J’ai présenté Johana Gustawsson

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kfBlock 46 : une enquête d’Emily Roy et Alexis Castells

Milady

Les similitudes observées sur les corps des victimes d’une série de meurtres d’enfants à Londres et sur celui d’une femme assassinée en Suède amènent l’enquêtrice anglaise Emily Roy à collaborer avec le commissaire Bergström en Suède. La poursuite du ou des tueurs les plonge dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et au coeur d’événements vécus en 1944 à Buchenwald.

Mon article sur Block 46

 

J’ai forcément évoqué Elsa Marpeau :

 Elsa Marpeau

 

 $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$  Et ils oublieront la colère

Gallimard, Série Noire

Garance, jeune gendarme, est appelée dans un hameau de l’Yonne dans lequel on a découvert un cadavre. Le défunt était un professeur d’histoire récemment installé, qui rédigeait un livre sur l’épuration à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il s’intéressait de près à la famille du village dont l’une des filles aurait eu une aventure avec un Allemand.

Mon avis sur   Et ils oublieront la colère

 

kfL’expatriée

Folio

Expatriée à Singapour avec son mari et son bébé, la narratrice recrute une aide domestique. L’arrivée d’un autre Français, Nassim, dont elle devient la maîtresse, lui donne l’occasion de remplir la vacuité de ses journées. Lorsqu’il est tué, soupçonnée, elle ne peut compter que sur sa domestique, qui promet, à certaines conditions, de lui fournir un alibi. Prix Plume de cristal 2013.

Mon billet sur L’expatriée

 

Je ne pouvais pas ne pas parler de Maud Mayeras

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kfHématome

Le Livre de poche

Une jeune femme se réveille amnésique dans une chambre d’hôpital. Karter, un jeune homme, lui explique qu’elle s’appelle Emma, qu’elle a été agressée et violée, qu’il est son compagnon et va tout faire pour l’aider et lui redonner goût à la vie. Mais la réalité, qu’Emma parvient à reconstituer bribe par bribe, est bien différente.

 

 kfLux

Anne Carrière

Vingt ans après des vacances à Ceduna, Antoine Harelde y retourne. Il n’a rien oublié, ni pardonné de ces trois mois si particuliers. La justice résonne de manière apocalyptique.

Ma chronique de Lux

 

 

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Pocket

Envoyée sur une scène de crime dans sa ville natale, Iris Baudry, photographe de l’identité judiciaire, renoue avec le souvenir de son fils Swan, assassiné onze ans auparavant dans des circonstances identiques.

Mon ressenti sur Reflex

 

 

J’ai proposé Elena Piacentini

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elenaaaaLe cimetière des chimères

Pocket

A Lille, Leoni enquête sur la fusillade qui a fait un mort et un blessé lors de l’enterrement de l’influent Franck Bracco, qui se serait immolé.

 

 

elenaaaCarrières noires : une enquête de Pierre-Arsène Leoni

Pocket

Alors qu’Arsène Leoni a quitté la police judiciaire depuis la mort brutale de sa compagne, il découvre à Lille le cadavre d’une ancienne sénatrice influente, tante d’un futur candidat à la présidentielle. Devant le refus de son remplaçant d’ouvrir une enquête qui pourrait s’avérer gênante, Leoni et la légiste Eliane Ducatel tentent d’élucider l’affaire.

Nos billets sur deux autres titres d’Elena Piacentini.
Le petit avis de Kris sur Des Forêts et des âmes d’Elena.
Ma chronique de Aux vents Mauvais

 

Je ne pouvais faire autrement que de  finir par Laura Sadowski

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affaire-clemence-lnageL’affaire Clémence Lange

Odile Jacob Poche

Avant de partir à Chamonix rejoindre sa fiancée, N. Kléber doit se rendre à Fleury-Mérogis où Clémence Lange, une détenue dont il a perdu le procès aux assises trois ans plus tôt, est accusée d’insubordination et doit comparaître devant le conseil de discipline. Rongée par la rancœur depuis son incarcération, elle veut punir son avocat de son incompétence qui la prive de quinze ans de liberté.

Mon abcdaire sur L’affaire Clémence Lange

 

Bon j’ai réussi visiblement à captiver mon auditoire. Il semblerait, d’après les commentaires des lecteurs présents à la bibliothèque que je puisse me lancer seule pour animer mon propre café littéraire. C’est un magnifique compliment qu’il m’en fait là. Alors…. mes petits poches ont changé de main ! Et toc !!!

Voilà vous savez tout ou presque tout. Car nous avons papoter pendant près de deux heures

Nous avons aussi parler de tous ces autres romans policiers et quelques autres livresque vous trouverez ci dessus en cliquant sur l’illustration.

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Tout les bouquins sont Ici  ou en cliquant sur la photo.

 

 

 

 

The Ruler og Books Tag


tag Collectif polar

Puisque Mélie ou May Lee du blog The Love Book me croit la reine du polar je ne peux pas la décevoir, alors je vais répondre à ce Tag puisque je peux y parler bouquins !

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Le principe est simple : Imaginons que nous soyons roi/reine – dirigeant/e – président/e (ou ce que tu veux hein) de notre monde livresque et répondons aux questions suivantes.

 

# Article 1 – Quel livre fais-tu lire à tout le monde ?



mmrAlors si c’est un livre pour lequel je viens d’avoir un gros que dis-je un gigantesque, coup de coeur ce sera « Le garçon » de Marcus Malte. Il est entré dans mon Top Ten directement.

Le garçon n’a pas de nom et ne parle pas. Être quasi sauvage, il ne connaît du monde que sa mère et leur cabane. En 1908, il découvre les habitants d’un hameau, Brabek et Emma, puis la guerre, paroxysme de la folie des hommes.

Ma chronique sur Le Garçon ICI

reinesSinon pour rester dans le thème des roi et reine mais aussi pour faire échos à l’actualité je proposerai La reine des Pommes de Chester Himes  et tous le cycles d’Harlem.

 

reineCe volume contient : les huit romans du Cycle de Harlem, dont les inspecteurs Cercueil et Fossoyeur sont les héros :

¤ La Reine des pommes ¤ Il pleut des coups durs ¤ Couché dans le pain ¤ Tout pour plaire ¤ Imbroglio negro ¤ Ne nous énervons pas ¤ Retour en Afrique ¤ L’Aveugle au pistolet

« – C’est ici à Harlem, parmi les gens de couleur, que le taux de criminalité est le plus élevé au monde. Et il n’y a que trois façons de procéder : ou bien on fait payer les malfaiteurs – et ça, vous n’en voulez pas ; ou bien on paie les gens suffisamment pour qu’ils aient une vie décente – et ça, vous ne le ferez pas ; si bien qu’il ne reste qu’à les laisser se bouffer entre eux. »

Ainsi s’exprime l’inspecteur noir Jones, dit Fossoyeur, répondant à l’accusation du sergent Anderson, qui le soupçonne, lui et son collègue Ed Cercueil, d’avoir la gâchette un peu facile et une idée toute personnelle sur la manière de faire régner l’ordre à Harlem.

Le génie de Chester Himes, dans ces huit romans où la brutalité le dispute au pittoresque, est de saisir Harlem au moment critique où les Noirs, excédés par la ségrégation, les brimades de la police, la misère et les bas salaires, vont basculer… Gangsters, dealers, charlatans, prophètes, proxénètes et patrons du jeu tiennent en otage la population du ghetto sur laquelle s’abattent tous les fléaux. Cercueil et Fossoyeur, qui appartiennent corps et âme à Harlem, ont un pied dans chaque camp : celui des Blancs qui usent et abusent de la loi, celui des Noirs où les deux justiciers se servent de la loi pour protéger les Noirs d’eux-mêmes et les empêcher de « se bouffer entre eux ».

Romans attachants, délirants même, grâce à l’étonnant pittoresque de leurs personnages, leurs dialogues vrais et l’atmosphère réaliste qui nous fait pénétrer dans le monde fascinant d’Harlem.

 

# Article 2 – Qu’est-ce que tu supprimes dans l’univers des livres ?

Comme ça, je ne sais pas, mais je vais y réfléchir, promis !

Peut-être ferais-je en sorte que les librairies indépendantes soient mieux protégées par rapport aux grands groupes surpuissants qui peuvent proposer des avantages certains aux consommateurs comme par exemple les frais de port gratuit. Et oui pour Amazon, pour ne citer que ce site, nous ne sommes pas des lecteurs mais des consommateurs. Et en plus ils comptent sur nous pour conseiller les autres acheteurs potentiels en reprenant nos commentaires à leur compte. C’est nous, c’est vous qui jouer le rôle de libraire. Et pendant ce temps là, nous ne visitons plus les petites librairie et de vrai(e)s libraires passionné(e)s sont obligé(e)s de mettre la clé sous le porte. Et nos librairies ferment les unes après les autres.

Alors peut-être supprimerai-je cette inégalité commerciale !

 

# Article 3 – A quel auteur demandes-tu de t’écrire un livre ?

Rhoooo, m’écrire un livre, rien que pour moi ?  C’est trop d’honneur. Alors pourquoi pas les 4 évangélistes, après tout il n’en ont écrit qu’un est encore qu’une partie !

Comment ça je suis mégalo !

Sinon, si j’ai le choix, je dirai, une auteure de polar, j’ai quelques nom en tête. Je peux pas toutes les citer, enfin si je peux puisque je suis la reine. Alors disons, Laura Sadowki, Nathalie Hug, Elsa Marpeau, Maud Mayeras, Sandrine Collette, Sonja Delzongle, Johana Gustawsson, Indrid Desjours , Claire Favan, Maud Tabachnik, Barbara Abel, Nadine Monfils….

Et comme j’ai tout pouvoir et bien je demanderai à chacune d’elle de n’écrire un livre.

# Article 4 – Quel livre supprimes-tu de tes archives royales pour faire de la place ?

Même reine, je resterai bibliothécaire dans l’âme. Et une bibliothécaire bien sur ça choisi et achète des livres mais ça en supprime aussi. On pilonne ou on désherbe pour être plus politiquement correcte. Et je désherbe autant que j’achète.

Dans ma bibliothèque perso, à l’heure où je vous parle, je retirais volontier un livre que je n’ai pas aimé:

troisTrois de Sarah Lotz. Je ne suis as arrivé à rentrer dedans. Il avait pourtant vraiment tout pour me plaire.

Jeudi noir sur la planète. Ce jour-là, quatre avions de ligne s’écrasent aux quatre coins du globe. Troublante coïncidence, d’autant que sur trois des quatre sites de la catastrophe, les secouristes découvrent un rescapé. Chaque fois, il s’agit d’un enfant et chaque fois, sa survie tient du miracle.

La presse internationale s’empare de l’événement, il n’est bientôt plus question que des «Trois» et les spéculations à leur sujet vont bon train. Certains fanatiques religieux voient même en eux l’incarnation des cavaliers de l’Apocalypse, à ce détail près qu’ils devraient être quatre… Y aurait-il un autre survivant ?

Dans le même temps, les familles qui ont recueilli les enfants sont confrontées à des événements étranges. Alors, qui sont au juste ces enfants ? Et que veulent-ils ?

Je ne sais pas pourquoi mais la construction de ce bouquin m’a totalement perdue.

# Article 5 – A quel artiste/illustrateur de couverture demandes-tu de peindre une fresque pour toi ?

Je crois que je confirais la couverture à monsieur Philippe Jozelon. J’ai lu dernièrement un livre dont il a fait la couv. et celle-ci illustrait parfaitement ce récit d’outre-tombe.
Il s’agissait de Ceux qui grattent la Terre de Patrick Eris.

Elle est magnifique cette couverture, non ?

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« Pour Karin Frémont, après deux ans de chômage, obtenir un nouvel emploi est comme un rêve. Et quel emploi ! Secrétaire de Harald Schöringen, un auteur à succès spécialiste du surnaturel retranché dans son appartement dominant Montmartre. Un véritable conte de fées… s’il n’était troublé par un cauchemar récurrent où Karin se voit arpenter une immense plaine malsaine où se dresse une muraille d’ébène…

La jeune femme découvre qu’un an plus tôt, un voisin de Schöringen a disparu sans laisser de traces. Y a-t-il un rapport avec cette légende de l’Homme Noir, un insaisissable esprit hantant le vieux Montmartre ? Avec les ombres que Karin sent s’amasser autour d’elle ? Et avec cet étrange bruit qui ne cesse de résonner dans les tréfonds de l’immeuble. Un tout petit grattement, entêtant, obsédant…Scriiitch, scriiitch… »

# Article 6 – Quel visage de personnage fais-tu représenter sur ta monnaie royale ?

Celui d’Hanah Baxter, la surprenante et atypique profileuse de Dust et Quand la neige danse.

 

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Dans cet hiver polaire, quel esprit mauvais a imaginé d’échanger des petites filles contre des poupées ?

Février 2014, au nord de Chicago. La neige et le blizzard semblent avoir pétrifié la petite ville de Crystal Lake. Un matin, le médecin Joe Lasko reçoit un paquet. Y repose une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, sosie de sa fille Lieserl disparue depuis plusieurs semaines. Comble de l’horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s’est volatilisée.

Ce n’est pas tout. Depuis un mois, quatre fillettes ont été enlevées, et chacune des familles va recevoir une poupée. Joe, jeune divorcé, décide de mener sa propre enquête, aidé par une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Conscients que l’affaire les dépasse, tous deux appellent à l’aide Hanah Baxter, la célèbre profileuse, et son inséparable pendule. Quelque part dans Crystal Lake, depuis très longtemps, quelqu’un s’en prend aux enfants. Les détient-il prisonnières ? Sont-elles encore en vie ?

# Article 7 – A quel livre décernes-tu le prix royal pour 2016 ?

Le Prix Royal 2016 est attribué ….tadam, roulement de tambour…. à

La trilogie W3

En effet si le dernier opus, Le calice jusqu’à la lie, est sortie le 1er avril de cette année. Et non ce n’est pas une blague que l’on vous ait faite, mais belle est bien la conclusion d’une extraordinaire saga sur plus de 2380 pages.

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W3 : Le sourire des pendus

Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute…Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire.

Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ?

Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3.

w3_2W3, Volume 2 : Le mal par le mal

Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice.

Pendant que Léon Castel, l’activiste ingérable et porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poings, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France.

Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique.

Fragilisée par des tensions internes et de violentes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

$$&$$$

Le calice jusqu’à la lie : W3, Volume 3

Les locaux du site d’info W3 ont été soufflés par une terrible explosion.

Qui est responsable de ce massacre ?

Ceux qui ont échappé à la mort vont très vite comprendre qu’ils ne sont pas sortis d’affaire.

Sur les décombres encore fumants de l’immeuble, les drames se nouent et les destins s’entrelacent une dernière fois.

La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ?

Les meilleures choses ont une fin… pas les pires. Il faut boire le calice jusqu’à la lie.
téléchargement (22)Après le succès des deux premiers volumes de la série, dont le premier a été optionné pour la télévision, Jérôme Camut et Nathalie Hug clôturent la saga W3 sans laisser le moindre répit à leurs personnages. 

Mes avis sur :

W3 : Le sourire des pendus

W3, Volume 2 : Le mal par le mal

 W3, Volume 3 : Le calice jusqu’à la lie

 

 

 

 

Dust de Sonja Delzongle par Titou le matou sur Lire et relire


Pour les 1 an du blog j’ai lancé un petit concours et gentiment Titou le matou a répondu à mon annonce.

Elle a même gagné un bouquin. Ce bouquin c’est un polar, mais pas n’importe lequel, c’est Dust de Sonia Delzongle.

Un roman policier que j’ai aimé et que je fait découvrir, dès que je le peux,  à d’autres lecteurs passionnés.

 Là l’occasion était trop belle

Et ma récompense c’est quand le titre que vous avez choisi d’offrir a été lu avec intérêt et surtout a plu.

Alors je laisse Titou vous en parler.

Pour retrouver l’article original de Dust par Titou sur son blog Lire et Relire c’est ICI

Je vous laisse maintenant avec les mots de Titou

A quoi servent les livres s’ils ne ramènent pas vers la vie, s’ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d’avidité ? [Henry Miller] Extrait de Lire ou ne pas lire

Dust (Sonja Delzongle)

Détails sur le produit

  •  Dust (Sonja Delzongle)
  • Poche: 560 pages
  • Editeur : Folio (1 avril 2016)
  • Collection : Folio Policier
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 207046508X
  • ISBN-13: 978-2070465088

 

Le résumé de Titou :

Des croix de sang, laissées dans la poussière du sol kenyan. Des croix de la taille d’un adulte. Mais des corps absents, comme partis en fumée. Cela fait 2 ans que ces croix apparaissent, alors la police kenyane fait appel à Hanah Baxter. La profileuse française abandonne son appartement new-yorkais pour se rendre sur place. Habituée par son métier à voir la mort, elle ne se doute pas que c’est l’horreur, l’indicible qui l’attend. Car à l’enquête sur les croix de sang se greffe une enquête sur des meurtres d’africains d’albinos….

L’ avis de Titou :

Encore une enquête en Afrique sur fond de sorcellerie ? Non.

Un thriller sur la folie des hommes, une rencontre avec l’horreur.

Je ne trouve pas les mots pour parler de ce livre tant il m’a remué les tripes, et chamboulé. Un livre qui changera à tout jamais ma vision de la folie. Un livre qui aborde le problème de l’albinisme en Afrique, celui des croyances qui en découlent. Un livre qui traite aussi de l’inhumanité de l’être humain quand il y a du profit à faire, et quand il se sent tout puissant.

Un scénario au cordeau, une écriture efficace, brute qui vous prend et ne vous lâche plus !

Des personnages qui resteront longtemps dans ma mémoire…. (Les gentils comme les méchants).

Un livre à lire d’urgence si vous avez le cœur bien accroché

C’est grâce au concours organisé par le blog « collectif polar » pour ses un an que j’ai gagné ce livre, dédicacé par l’auteur. Un grand MERCI aux auteurs de ce blog et à l’auteur pour la dédicace !

Je le rajoute pour la challenge thriller et polar 

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Vous pouvez aussi retrouvez mon avis sur Dust ICI

 

 

Quand la neige danse de Sonia Delzongle : L’ABCdaire de deux nanas fondues de


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Bonjour à tous,

Nous sommes de retour !! Les motordus d’Anne-Ju et Collectif Polar sont heureuses de vous retrouver pour cette nouvelle lecture commune. Le choix s’est porté sur :

Quand la neige danse  de Sonia Delzongle.

Le principe est simple, avec Anne Ju, on se partage les 26 lettres de l’alphabet. Chacune met un mot sur chacune des  13 lettres qui lui ont été attribuées. Ces mots définissent, un sentiment, un ressenti, une impression que nous a laissé cette lecture. Ensuite, chaque mot sera expliqué par nous deux.

Ainsi vous retrouverez l’alphabet complet à travers nos deux blog.

Le challenge c’est aussi de parler du livre à travers des mots qui ne sont pas de notre propre ressenti.

9782207132845,0-3184173Le livre : Quand la neige danse  de Sonia Delzongle.Paru le 1er avril 2016 chez Denoël dans le collection Sueurs froides.. 20€90; (429 p.) ; 23 x 16 cm.

4e de couv :

Dans cet hiver polaire, quel esprit mauvais a imaginé d’échanger des petites filles contre des poupées ?

Février 2014, au nord de Chicago. La neige et le blizzard semblent avoir pétrifié la petite ville de Crystal Lake. Un matin, le médecin Joe Lasko reçoit un paquet. Y repose une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, sosie de sa fille Lieserl disparue depuis plusieurs semaines. Comble de l’horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s’est volatilisée.

Ce n’est pas tout. Depuis un mois, quatre fillettes ont été enlevées, et chacune des familles va recevoir une poupée. Joe, jeune divorcé, décide de mener sa propre enquête, aidé par une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Conscients que l’affaire les dépasse, tous deux appellent à l’aide Hanah Baxter, la célèbre profileuse, et son inséparable pendule. Quelque part dans Crystal Lake, depuis très longtemps, quelqu’un s’en prend aux enfants. Les détient-il prisonnières ? Sont-elles encore en vie ?

 

DELZONGLE-Sonja-200x200L’auteur : Née en 1967 d’un père français et d’une mère serbe, Sonja Delzongle a grandi entre Dijon et la Serbie. Elle a mené une vie de bohème, entre emplois divers (les plus marquants ayant été le commerce artisanal africain-asiatique et la tenue d’un bar de nuit) et écriture. C’est en 2011 qu’elle commence l’écriture de Dust. Sa passion pour l’Afrique, qui remonte à sa petite enfance, l’a amenée à y faire de multiples séjours. Sonja Delzongle, dont la jeunesse a été marquée par la guerre en Serbie, a été confrontée en Afrique à une autre vision de la violence et de la misère, et a voulu l’explorer dans ce thriller très réaliste. Elle partage aujourd’hui sa vie entre Lyon et la Drôme.

 

Pour cette nouvelle lecture commune nous nous sommes partagé simplement l’alphabet, une lettre sur deux. Anne Ju commençant par le A…

Voici donc mon Abécédaire de B à Z

B

comme Baxter

 

GVL : Si vous ne connaissez pas encore Hanah Baxter c’est le moment de vous rattraper. Si au contraire vous la connaissez déjà, vous serez heureux de la retrouver. Egale à elle-même avec ses doutes et ses certitudes.

 

AJC : Hanah Baxter est une profileuse, d’origine française, qui a décidé de vivre aux Etats-Unis. Elle a une manière assez originale d’aider les forces de l’ordre à résoudre les enquêtes. Je ne peux pas trop vous parler d’elle, je ne veux pas spoiler. Mais il est intéressant de la découvrir dans Dust où elle est plus en avant. Dans cette nouvelle enquête, j’ai trouvé qu’elle était plus en retrait. Je ne suis pas déçue bien au contraire. Je trouve cela judicieux de la part de l’auteure car ça laisse les autres personnages à trouver leur place dans l’histoire.

D

comme Destination :

 

GVL : Après le continent africain avec Dust son premier roman, l’auteur nous embarque en Amérique du nord, au fin fond de l’Illinois .Cette fois-ci, après la chaleur étouffante du Kenya, c’est le climat glacial des hivers rigoureux du  nord des Etats Unis que nous allons découvrir.

 

AJC : On est un peu des globetrotters. On part avec notre sac à dos à la découverte de continents comme tu dis. Bon, l’Afrique n’est pas le continent qui m’attire vue sa chaleur et ses petites bêtes rampantes, les serpents. Je préfère m’emmitoufler dans un bon anorak et mettre mon bonnet. Après, c’est orignal de passer de la chaleur étouffante au froid extrême. Un sacré contraste mais réussi. Car comme tu le dis Geneviève, je n’ai eu aucune difficulté à me projeter dans cette ville bien tranquille, sur le papier !
 

F

comme Froid :

 

GVL : Oui, avec, nous allons avoir froid. Froid d’abord parce que du côté de Cristal Lake au nord de l’Illinois, à la Frontière du Wisconsin, les hivers sont plus que frisquets. Les températures en hiver battent souvent des records.  Mais nous allons avoir froid car l’intrigue que nous propose l’auteure va littéralement vous geler sur place. Mais je ne vous en dis pas plus, j’ai encore quelques lettres à développer.

 

AJC : On arrive en Eté, et nous on lit un livre où le -10° règne ! On est vraiment tordue !!
Je crois que la lettre suivante, j’ai un peu copié sur toi sans le savoir ;-).

 

H

comme Horreur :

 

GVL : Oui ce titre va nous glacer, car nous allons vivre l’horreur. L’horreur notamment de la perte d’un enfant. Car l’intrigue ici porte sur la disparition non pas d’un enfant mais de 4 petites filles. D’ailleurs y a-t-il pire horreur que de craindre qu’il ne soit arrivé le pire à son enfant ? De penser qu’un enfoiré de pédophile puisse lui faire du mal ? Qu’un malade lui fasse connaître les pires horreurs ?

Sonia Delzongle n’a pas besoin de sombrer dans le gore et les descriptions graveleuses pour nous monter l’horreur. Non, sa sobriété dans la description est à elle seule suffisante pour nous montrer l’horreur de la situation.

AJC : Il est vrai que ce livre traite d’un sujet sensible et hélas récurrent. Ce genre d’atrocité existe depuis la nuit des temps. C’est toujours un bon sujet de thriller. Car on touche à une corde sensible : les enfants.
Comment réagir à une pareille situation ? Tout le monde devient accusé. On se dit « que si on avait si.. ». On imagine le pire. On veut y croire ou s’y résoudre. Bref une horreur dans tous les sens du terme.

 

J

comme  J’espère :

 

GVL : Oui j’espère qu’à mi-temps de cet abécédaire vous avoir déjà convaincu que Quand la neige danse est un des livres que vous devez lire cette année.

Bon c’est vrai il nous reste encore pas mal de mots pour vous faire changer d’avis. Mais là personnellement, je foncerai déjà dessus.

Vous avez déjà un des personnages central, vous connaissez la destination, vous entrevoyez le décor et en plus vous savez que vous allez entrer dans l’horreur.

Tous les ingrédients pour une bonne histoire.

Bon OK, on poursuit et on détaille. Mais c’est bien parce que c’est vous !

 AJC :« L’espoir fait vivre ! »
Moi je veux : « L’espoir fait lire ! ». Je sais elle était un peu facile et je sors ;-).
Non je rentre, en disant, que j’’espère clairement que ce livre se retrouvera dans votre PAL. Mais on espère surtout avoir votre retour aussi positif que négatif. Car on ne peut pas tout aimer.

 

L

comme Lesbienne :

 

GVL : Revenant à Hanah Baxter, notre héroïne est ouvertement homosexuelle. Elle l’assume parfaitement. L’auteure ne cherche pas à faire juste un effet ou un coup marketing en prenant ce parti. Non, elle a décidé sciemment une femme lesbienne comme personnage central de ses romans. Personnellement je trouve ça assez gonflé. Car même si aujourd’hui, l’homosexualité est plutôt bien acceptée, j’ai eu, en discutant du précédent livre de l’auteure avec quelques lectrices et lecteurs, des remarques assez étranges.

Dans Dust, il y a une scène de sexe assez soft, à mon avis, Trop hot pour d’autres. Certaines ont été choquées. « Oui quand même deux femmes ensemble, c’est peu probable ». Ah bon ? Ou encore « ça n’avait rien à faire là, ça apporte rien à l’histoire »…OK, mais alors si on retire toutes les scènes de cul des romans, il va y en avoir un paquet qui vont se retrouver raccourci. Et sans vilain jeu de mot. J’ai même entendu « oui mais on n’arrive pas à se projeter dans ce personnage, à s’identifier ». Pourquoi, chère Madame, tu t’identifies mieux dans un Jules Maigret ou un Kurt Wallander ?

Ici c’est un postulat de départ, à point c’est tout. Et c’est très bien comme ça !

AJC : Effectivement, notre profileuse est lesbienne ! Et alors ? Franchement, c’est un choix propre à l’auteure. Elle casse les codes et elle a raison. Moi, je l’ai vu sur un plan complètement secondaire. Je m’en moque de l’identité sexuelle des individus. Bon je calme !
Dominique Sylvain a été une des premières à utiliser une femme comme héros de ses polars avec Louise Morvan. Et niveau sexualité, Louise est totalement libérée. Hey je dis : il était temps ! Alors que Sonja Delzongle est choisi une femme lesbienne qui aime la coke qui drague quand une femme lui plait, qui s’assume et qui le vit pleinement, je dis YES !!!
Je rigole en imaginant que ces personnes qui t’ont fait ses réflexions, Geneviève, ont certainement lu des scènes de viols pires que la scène super soft dans Dust !!

 GVL : Oui, Anne Ju. Chacun place le curseur de sa tolérance où il peut, mais là, j’ai là j’avoue je n’ai pas vraiment compris en quoi ça pouvait être un obstacle à la lecture.

 

N

comme Neige :

 

GVL : La neige ici est omniprésente. La neige qui recouvre tout de son épais manteau blanc. La neige qui d’habitude est si apaisante, toute ses étendus immaculées qui pourraient nous rappelé la pureté. Ici, elle empêche de progresser, elle met un frein en recouvrant certaine piste….Une neige angoissante en somme ! Comme l’ai la lecture de ce bouquin !

 AJC : On aura vraiment revu tous les termes climatiques pour ce livre ;-). Comme tu dis la neige a un côté apaisant, doux. J’adore regarder la neige tomber . Elle danse, c’est vrai. De plus, les paysages sous  la neige sont souvent à couper le souffle. De toute façon, je suis plus neige que chaleur !

P

comme Profilage :

 

GVL : J’ai hésité avec Pendule !

On vous a parlé d’Hanah Baxter, c’est même avec ce personnage qu’on a voulu vous présenter ce livre. Comme de dit Anne-Ju dans sa définition de la lettre B, Baxter est profileuse ou psycho- criminologue. Comme vous préférez. Et si elle possède toutes les techniques et les sciences de cet art, c’est qu’elle a un petit quelque chose en plus. Un don qui la singularise, un don qui lui vient de son enfance. Mais là non plus je ne vous en dit pas plus, je vous laisse le plaisir de le découvrir par vous-même.

 

AJC : Bon moi j’en ai déjà un peu parlé dans le complément de tes définitions mais je pense que l’on en dira pas plus sur ce personnage. En tout cas, les thrillers, américains ou autres, aiment bien utiliser des profileurs un peu hors du commun comme dans L’écorchée de Donato Carrisi.

 

GVL : Mais Carrisi, il n’est pas américain ! lol

 

R

comme Rigoureux.

 

GVL : Non je ne vais pas vous parler encore des frimas de l’hiver. Quoi que la saison et son climat tiennent une grande place dans cette enquête.

Non, je vais vous parler de la rigueur de l’écriture et du style de l’auteure. Une écriture simple, sans fioriture qui rend le style alerte et lui insuffle un rythme soutenu embarquant le lecteur sans lui laisser de répit jusqu’à la chute finale.

Sonja Delzongle est aussi très rigoureuse quand il s’agit de décrire la psychologie de ses personnages. Chacun a ses traits propres. Chaque caractère est parfaitement défini. Chaque protagoniste a sa propre personnalité et elle est  totalement crédible avec ses actes. Chacun d’eux révèle ses parts d’ombres et de lumière, ses failles, ses faiblesses et ses forces.

 

AJC : Bref Soja Delzongle a bien bossé pour nous rendre tout ceci le plus crédible possible, le plus réel. Réussi. Vivement un troisième roman.

 

 

Tcomme Thriller

 

GVL :En situant son action aux États-Unis, Sonja Delzongle envoie un signal fort au lecteur. Comme Claire Favan et bien avant elle, Maud Tabachnik, les auteures françaises aiment ce pays pour jouer sur les terres des maitres du thriller. Et nos frenchies y jouent parfaitement leur partition. Elles jouent jeu égal voire surpassent les américains sur leur propre plat de bande.

De plus, Sonja Delzongle partage un autre point commun avec Maud Tabachnik. Elles sont toutes les deux pour héroïne, une femme homosexuelle. Et ça il fallait aussi l’oser.

 

AJC : Bon choix pour cette lettre. Il est vrai que l’auteure se lance un sacré défi en jouant dans la cour des grands avec ce thriller « américain ». Après, comme tu dis, elle n’est pas la première mais ll faut bien essayer. L’essai est même très concluant. Elle a bien fait de se lancer car elle a dû être attendue au tournant.

V

comme Vengeance

 

GVL : Et oui la vengeance, avec l’argent et le sexe, est un des mobiles les plus courants du crime.

Cette action par laquelle une personne offensée, outragée ou lésée, inflige en retour à l’offenseur  afin de le punir. Souvent le résultat de cette action est dû à un simple ressentiment.

Un infime ressentiment qui prend une ampleur démesuré et qui devient un mobile de rancœur et de vengeance entraînant des représailles et un châtiment démesurés par rapport à l’offense.

 

AJC : Ah la vengeance ! Si elle n’existait pas, il aurait fallu l’inventer. Ce motif a donné naissance à des chefs d’œuvre aussi bien littéraires que cinématographiques et hélas fait aussi de sacrés faits divers bien sordides. Mais l’auteure se nourrit de tous ces faits divers pour écrire ses romans. C’est utile nous direz-vous ?  Disons que cela est rentré dans les mœurs. Qui n’a jamais rêvé de se venger de quelqu’un ou de quelque chose ? Personne !

X comme Xanax

 

GVL : Oui je sais, vous vous demandez bien ce que vient faire ici un médicament à base de benzodiazépine.

Les benzodiazépines sont des molécules employées comme tranquillisant, possédant d’autre part des propriétés sédatives, hypnotiques (facilitant le sommeil), anticonvulsivantes et amnésiantes (inhibant la mémoire).

Et bien vous allez continuer à vous le demander jusqu’à ce que vous lisiez ce bouquin.

Moi aussi je sais faire monter la tension à son paroxysme. MdR

 

AJC : Geneviève, tu as trouvé un remède miracle ! Si tous les gens mélancoliques ou dépressifs, lisaient un livre au lieu de prendre du xanax. Le monde se portrait mieux.
Un concept à développer !

 

GVL : Et oui, même les thrillers sont mieux pour s’endormir que ces petites pilules. Les insomnies sont plus agréables avec un bon livre.

Z

comme Zoom :

 

GVL : Oui pour conclure cet Abécédaire j’aimerais faire un gros zoom. Enfin un, c’est façon de parler.

D’abord j’aimerai remercier Anne Ju, sans qui cette ABCdaire n’aurait jamais vu le jour. Même si j’en suis à l’origine, c’est elle qui m’a aidé, tellement j’étais à la ramasse. Alors Merci Petit Padawan.

Ensuite je voudrais remercier Sonja Delzongle et avec elle Caroline Lépée qui me l’a fait découvrir. Surtout mesdames ne changeaient rien, vous êtes une équipe qui gagne.

Et vous chères lectrices zé lecteurs, surtout ne passez pas à coté de cette auteure.

Perso je l’attendais au tournant, ayant adoré son précédent roman, je voulais être surprise. Et là, Sonja a fait fort, plus fort même encore ! Mêlant polar, thriller et roman psychologique !

 Alors merci à vous de suivre mes conseil de lecture J

Et Quand la neige danse est un gros coup de cœur

AJC : Alors pour ma part, vous reprenez les mêmes phrases que Geneviève mais vous changez le « je » par «nous » car je pense pareil.
Sauf au début où je ne vais pas me remercier ….quoique si je pourrais vu que c’est validé par Geneviève ;-). Donc je me remercie d’avoir été au bout de cet exercice beaucoup plus épuisant qu’une chronique « classique » même si rien n’est classique avec moi.
Mais c’est, Geneviève, oui toi qui te caches derrière ta tablette de chocolat noir au sésame, que je remercie de m’avoir permise de rencontrer Sonja Delzongle et Caroline Lépéé lors d’un petit déjeuner au QDP. Je suis repartie avec les deux livres et une envie forte de la découvrir. Aucun regret ! C’est un essai transformé pour tout le monde.

GVL : C’est aussi le rôle d’un maitre Jedi que de partager. Alors…

Je suis là, aussi, pour te faire profiter de mes réseaux cher Petit Padawan.

Surtout quand il s’agit de partager des rencontres, des échanges et des lectures de cette qualité.

 

L’Abécédaire d’Anne JU c’est ICI

Et retrouvez nos premiers ABCdaires ICI :

Nicolas Lebel ; Marie Vindy ; Laura Sadowski ; Sarah Waters ; Sandrine Collette et Philippe Cavalier

Ainsi que notre Lecture commune de Gipsy Paladini.

A vous de jouer maintenant, laisser nous vos impressions. Parlez nous de vos ressentis sur ce 4e roman de Sandrine Collette, sur ses autres roman aussi, sur l’auteur bien sur. Mais aussi sur cet Abécédaire. Donnez nous, donnez moi vos avis, vos critiques, vos remarques.

On peut en parler !

 

Dust de Sonja Delzongle


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9782070465088,0-3166708Le livre : Dust de Sonja Delzongle.Paru en poche le 1er avril 2016 chez Gallimard dans la collection Folio Policier. 8€20 ; (560 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Installée à New York, Hanah Baxter, profileuse française de renom qui traque les tueurs en série, est appelée en renfort par la police de Nairobi dont l’enquête piétine. Depuis plusieurs mois, on retrouve des croix de sang tracées dans la poussière, mais aucun cadavre. Crimes de psychopathe ? Meurtres rituels ? Sorcellerie ? Dès son arrivée au Kenya, Hanah découvre que des hommes et des femmes albinos sont massacrés à la machette. Cette double enquête conduira la profileuse aux confins de la folie humaine…

 

 

 photo-1433705049L’auteure :

Diplômée des Beaux-Arts de Dijon, Sonja Delzongle est une ancienne journaliste installée à Lyon et passionnée d’Afrique. Née en 1967 d’un père français et d’une mère serbe, Sonja Delzongle a grandi imprégnée des deux cultures. Dust est son premier roman à paraître en Folio Policier.

 

 

 

Extrait choisi :
       Un des rubans jaunes qui entouraient le scène de crime avait été arraché par de fortes bourrasques ou vandalisé et pendait , son autre extrémité fixée à un piquet. Au sol, les restes de sang évaporé et séché par le soleil qui grillait le terrain vague formaient une croix d’un brun sombre et de la taille d’un homme.
        Sur ses gardes , Hanah s’approcha , prête à affronter le mal une fois de plus .
        Elle savait que le choix géographique du lieu du crime avait son importance. La victime, entièrement vidée de son sang n’avait pas forcément été tuée et saignée sur place. Cela semblait avoir été fait proprement . L’absence de corps donnait une indication valable. Contrairement aux apparences , Hanah était sûre de ne pas avoir affaire à un boucher. A moins que l’on ne  retrouvât les morceaux de cadavres éparpillés un peu partout dans la ville comme cela avait déjà été le cas dans des affaires de meurtres en série, il s’agissait ici de l’œuvre d’un  esprit rationnel et méthodique.
 Collectif polar Nadia

 L’avis de Nadia :
Hanah Baxter , spécialiste en Sciences Criminelles , profileuse free-lance vit à New-York. Elle est contactée par la police de Nairobi qui est confrontée à des meurtres inexpliqués depuis 2 ans ; des croix de sang retrouvées dans la poussière kenyane … sans trace de corps.

En ce mois de février bien frisquet , l’hiver est installé , on a envie de soleil et de chaleur . Ce  » Dust »  de Sonja Delzongle nous réchauffe , voir nous étouffe . Par la particularité de ces meurtres , le lecteur découvre la partie sombre du Kenya ; l’extrême pauvreté , la violence , la drogue , la sorcellerie , la magie noire , les trafics en tout genre , un pays qui oscille entre tradition et modernité.

 C’est rapide , passionnant , envoutant même. Une écriture très fluide , avec des descriptions arrivant à point nommé dans la construction du récit. En filigrane ,  une jolie idylle se noue et  amène une douceur bienvenue dans son récit .
 

  Si vous aimez le frisson , les sueurs froides , laissez-vous ensorceler par Sonja

Et … Si vous le voulez, vous pouvez aussi Lire ICI mon billet sur DUST

 

Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 2


     Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 2

Inutile de vous le rappeler maintenant, vous le savez sans doute tous sans exception, j’adore ce salon.

Depuis ses tous débuts, un peu timide, je lui suis fidèle. Et ma fidélité n’est pas prêt de s’arrêter surtout que cette année, mon blog a été associé à l’événement. Partenaire qu’ils m’ont dit. Encore un grand merci à Marie Hudelot Verdel, la grand organisatrice de l’événement d’avoir pensé à moi. Je ne sais pas qui lui a soufflé mon nom, mais je l’en remercie aussi.

Dans ce troisième billet je vais essayer de vous faire partager mon dimanche à SMEP.

11391781_991776837522397_554945065183155976_nCe dimanche matin était dédié au copains qui était encore présents sur le salon. Prendre un peu plus de temps que la veille pour papoter avec eux. Mais mes potos étaient comme moi, ils avaient envie de profiter jusqu’au bout des auteurs présents ce dimanche. Et puis il faut dire que ce matin là, le salon semblait calme. Le public n’arrivait qu’au compte goutte. Et c’était fort appréciable c’est quelques heures de tranquillité toute relative. Il faut dire que la veille, la foule s’est pressée à Saint Maur en Poche et dés le samedi matin. A 10h, les lecteurs étaient déjà nombreux à attendre l’ouverture des portes. A 10h30, les premières queues se formaient devant certains auteurs.

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Ce dimanche matin, donc était plus tranquille. Sauf pour Franck Thilliez qui, a peine arrivé, a été pris d’assaut par ces fans. Et parmi ces fans présents, il y avez tout un tas de potes, alors quoi de mieux que de rester un peu dans la file d’attente pour babiller avec eux.

Mais en ce dimanche matin j’avais aussi quelques autres objectifs.

1607096_991786010854813_1140714491521689558_nLe premier fut de retrouver Benoit Minville sur son stand pour lui faire dédicacer son bouquin « les géants ». Le stand de Benoit se trouvait dans la partie du salon réservé à la jeunesse. Oui son titre est ce que l’on appelle un livre pour Young Adulte enfin comprenez pour Ado et Adulte. J’étais passer trois fois la veille sur son stand, mais 3 fois je me suis cassé le nez. Et oui… Benoit traînait du coté des polardeux, c’est pas moi qui vais l’on blâmer. Benoit est auteur, mais c’est aussi et avant tout un libraire, est un putain de libraire. Un comme on les aime, passionné, acharné, ravagé (non l’a je déconne ou j’exagère, mais si peu). Il faut le voir défendre ses coups de cœur, il faut l’entendre parler des bouquins et des auteurs qu’il a aimés. Il faut lire ses avis, c’est de la bombe. Alors forcément, souvent nos avis se croisent, et nous aimons les mêmes romans policiers ou noirs. Et entre passionnés nous avions quelques point de vue à échanger. Merci Benoit tu m’as rebooster et je suis reparti de plus belle la quête sans fin des auteurs à faire découvrir et à défendre contre vents et marrées. Et continuons à mettre en avant le polar français, nous avons vraiment des auteurs, et de jeunes auteurs exceptionnels made in France.

Mon second objectif du jour était de rencontrer Sonja Delzonge. En effet, elle n’était présente sur le salon que ce dimanche, il ne s’agissait pas de la louper. Pour tout dire j’avais hâte de l’approcher, son roman, » Dust » a été pour moi une des révélation de ce premier trimestre 2015. Mon petit avis sur Dust ICI. J’avais des tas de questions à lui poser, nous avons passé un bout de temps ensemble. Mais impressionnée et émue, j’ai oublié la presque totalité de mes questions. Mais peu importe, je crois que je sais l’essentiel et puis j’allais pouvoir me rattraper l’après midi. Mais ça je vous en reparler un peu plus loin.

11229407_10206687248517822_3619224075146245171_nEt puis l’heure du déjeuner est arrivée. Ça a été aussi l’heure de dire au revoir à bons nombres d’amis. Ils étaient venu de loin voire de très loin pour participé à cet événement qu’est Saint-Maur en poche. Des quatre coins de la France, de Bordeaux, de Lyon, des Cherbourg-Octeville, de Provence ou du Roussillon, d’Alsace et de Bretagne, du Nord , du Centre ou de l’Est. Il étaient aussi venu de Suisse ou de Belgique. Chacun est reparti chez soi, un peu triste, un peu nostalgique, mais avec tellement de beaux souvenirs en tête et la promesse de se revoir bientôt.
Heureusement quelques autres ne partaient qu’en début d’après midi. Alors avec mes Alsaciens préférés, Domi et Yvan, nous avons à nouveau profité de nos accréditations pour aller déjeuner avec
les auteurs et les éditeurs. Mais avant cela nous avions une mission à accomplir. Faire téléphoner quelques auteurs emblématiques à notre amie Foumette qui n’a malheureusement pas pu 10450934_10152983397818225_8924041245808342550_nêtre des nôtres cette année encore. L’initiative d’Yvan et de Domi était fort sympathique, mais nos auteurs
n’étaient pas présents au rendez-vous. Aussi je suis partie en quête de messieurs, Nicolas Lebel et Olivier Norek à travers tous les salons, alors que chacun avait déserté son stand pour aller saluer à droite et à gauche quelques connaissances. Une fois ma mission réussi, je suis tombée dans un Guet-apens. Mais la récompense était de taille voyez plutôt, une photo avec notre couple d’inséparable, j’ai nommé les Manook. Flattée là, je suis.

Et puis juste avant de partir déjeuné, au nouveau  quelques amis sont apparus et cela à donner lieu à quelques photos souvenirs. Merci Ko Ma.

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Après toutes ces émotions, il était tant d’aller prendre notre car pour aller manger. Et dans ce bus c’est l’occasion d’écouter les confidences des auteurs…Petit voyage avec Nathalie Hug, Jérôme Camut, Nadine Monfils, Maud Tabachnick, Nicolas Lebel, Jacques Saussey, Franck Thilliez, Claire Favan, Danièle Thiery, Olivier Norek, Dominique Sylvain, Alexy Aubenque… Jean Edouard Cassel, le tome 2 de la griffe noire qui en profite pour faire une micro sieste, on ne peut le blâmer tellement son implication est totale dans la préparation et la mise en oeuvre de ce superbe salon.

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En début d’après presque tout le groupe de reader avait déserté le festival. je me retrouver un peu orpheline.

J’avais encore un beau programme en vue. Notamment quelques auteurs à aller voir sur leur stand et quelques cafés littéraires à suivre.

J’avais repérer la veille un livre en poche jaune  « un mensonge explosif »  paru chez 10-18. Je l’ai acheté il y a quelques semaine et je l’ai dévoré tellement c’était magnétique. Il va falloir que je vous en fasse une petite chronique, un de ces quatre. Alors comme c’était un premier roman et que j’adore les premier roman, je ne suis approchée de l’auteur. Et ai-eu une très intéressante discutions avec monsieur Christophe Reydi-Gramo

1610986_10205960634728102_1797300382408766090_nJe suis bien sur aller revoir quelques dames du polar, comme Marie Neuser ou Danièle Thierry.

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Nadine Montfils et ses amis JC Dreyfus, JP Mocky et aussi avec ma copine Marie Colette ! Joyeuse bande. @Françoise Manoukian

J’avais promis à Nadine Monfils de lui rendre visite du coté des gents du Ciména, ce fut chose faite

Mais j’ai surtout assisté à une interview de deux auteurs que j’adore : Sandrine Colette et Sonja Delzongle.

Je vous en montre ici quelques photos.

Les cinq, ci dessus, ont une histoire… L’entretien est sur le point de démarrer et nos deux auteures sont encore affairées sur leur portable. Je leur lance, « vous déconnez les filles, c’est nous qu’il faut regarder, on aimerai bien faire quelques photos. »

ça fait marrer Sandrine qui soulève sa manche droite et  me lance quelques choses comme ça –  » c’est mieux comme cela » Et là de concert, voilà nos deux polardeuses de nous montrer leurs biceps et de comparer leur bronzage. Gros fou rire dans l’assistance. Et Sonja qui était un poil tendue avant l’interview, c’est décrispée d’un coup

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Puis j’ai suivi un tête à tête entre Marina Carrère d’Encausse et Franck Thilliez. Ils sont vraiment très abordables ces deux là malgré leur notoriété.

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Vous pourrez découvrir ces entretiens sur le blog de la griffe noir www.lesdeblogueurs.tv.

Enfin un petit tour du coté de Henri Loevenbruck, et le tour était joué. D’ailleurs, je sais pas pourquoi, mes le livre qu’il m’a dédicacé n’est pas à mon nom donc pas pour moi.

Et ce fut la fin d’après midi le salon touché à sa fin. la cérémonie de clôture a eu lieu.

Des tas de remerciement… »Yvan tu est un type épatant »

Un poil émouvant…

Alors rendez vous l’an prochain pour un nouveau SMEP 2016, encore plus grand et plus beau.