Templemars ou la chronique d’un traquenard annoncé !


Aline, notre Flingueuse est allée au salon de Templemars le 23 septembre dernier.

Voici son petit retour.

 

Templemars ou la chronique d’un traquenard annoncé !

Cela fait un moment que tu sais que tu vas au salon de templemars. Et, y aller , tu sais forcément (oui forcément) que tu vas te faire avoir. Avoir, par l’envie de tout prendre ou du moins une bonne partie.

En arrivant sur les lieux tu te dis : waouh, c’est petit ! Bon, faut tout de même te lancer. Avant passage pour marquer tes propres bouquins : Dons et Hortense. Non, non Jacques Expert n’est pas là.
Donc pour marquer tes livres, première grosse rencontre : Monsieur Christophe Coquelet.
Moi : bonjour, je voudrais marquer mes livres svp.
Lui : Si vous me dites que c’est à vous, je vous crois. Si je découvre que vous m’avez menti, je vous coupe une phalange.
Moi : j’ai dix doigts ça devrait aller !
Ca commence bien !!!

J’aime arriver tôt, prendre tout mon temps pour déambuler, observer, écouter et déjà vouloir plusieurs bouquins (aïe!).
Aprés un tour de demie salle (j’en suis qu’à mon premier, pas complet, tour), première rencontre : Monsieur Denis ALBOT.

Aline et Denis Albot

 

Non je ne le connaissais pas, lui non plus ne me connaissait pas ! Intriguée par « du 357 dans le shaker ». La quatrième de couverture te dévoile presque rien mais laisse la porte ouverte à un tas de trucs. ok, je prends. C’est sans compter sur un couple de fan dont le monsieur me dit : il faut lire les autres. Personnages récurrents etc. Certes mais on va commencer par celui là vu que l’on peut les lire indépendamment.

J’en profite pour demander une petite interview (que vous pouvez lire le mois prochain dans les pages de Collectif Polar) vu que c’est pas encore la grande foule. Non mais c’est pas vrai : j’ai pas de stylo !!!! Pourquoi j’ai pas vérifié mon sac avant de partir ? Comme c’est un gentil, Monsieur Albot me prête le sien. Merci Monsieur ! Allez c’est parti pour une tite papote sur le coin de la table. Très intéressante cet échange. Pour la première fois, on m’apporte une autre réponse à :  » les personnages récurrents c’est tout de même une mode ? ».
Denis Albot :  » il y a toujours eu des personnages récurrents : Sherlock Holmes, Hercule Poirot » . Pas faux, en plus je suis fan d’Hercule Poirot.

Faut poursuivre et laisser Monsieur Albot à ses fans et nouveaux lecteurs. Merci encore à lui pour le temps qu’il m’a accordé.

Un arrêt chez Monsieur Bourgoin, même si tu peux lire ses bouquins qu’à la lumière du jour.

On passe le message à Gaëlle Perrin-Guillet : « bonjour du collectif Polar ». S’en suit une tite papote sur La Dame des Livres, Geneviève pour ne pas la nommer.

Deux Flingueuses avec Gaëlle Perrin. Oph, Gaëlle et Aline

(NDLR : Alors comme ça, en parle de moi dans mon dos ! Mais merci mes fingueuses et ma Gayelle-Gaëlle pour cette petite dédicace)

Tu vas voir Monsieur Petroski pour la dédicace de Dons (il est dans ton sac et tu as toutes tes phalanges). Et hop, deux bouquins en plus !
Tu passes dix fois devant Eric Dupuis sans t’arrêter. Et il faut aller déjeuner !!!

Aline avec Stanislas Petroski .

Faut pas oublier de passer par la caisse. Oups j’ai laissé ma CB dans la voiture !

Retour sur le salon vers 14h.

T’as super bien déjeuné et même que tu as pris deux desserts (oui ça m’arrive…souvent !) !!

Voici mon second dessert, si, si

 

C’est pas tout ça mais faut voir si y a pas d’autres bouquins qui pourraient trouver grâce à tes yeux. Au premier passage, Dorothée Lizon avait déjà attirée ton attention. « sous surveillance » (que je lis en ce moment) et « rouille sang ».J’aurai pas du lire la quatrième de couverture de ce dernier !!

Deux Flingueuse et une auteur Aline, Oph et Dorothée Lizon

Monsieur Lebel, rien qu’à le regarder t’as envie de sourire. Il a une bouille de lutin farceur. Tout « mignon » qu’il est, il se fait tout de même tirer les oreilles (pas en vrai bien sûr). Car Monsieur Lebel ne lit pas ses messages en MP. Il insiste : « je lis et je réponds ». Ben non pas cette fois ! Il y a une fan, elle aussi me dit de tout lire (personnage récurrent !!). Ben, non. Et s’en suit un petit délire sur la mort de Mehrlicht. A voir s’il va suivre son idée.

Nicolas Lebel et Miss Aline

Monsieur Eric Dupuis, « aussi noir que le charbon » et « devoir de mémoire » lus. J’attends la sortie en poche de la trilogie. Là je veux surtout lui confier une mission. J’ai un bouquin pour lui. Il doit m’aider à trouver l’élément manquant pour comprendre comment on arrive à cette fin. La mission est acceptée ! Maintentant faut attendre, ça prend du temps une « enquête ». Merci Monsieur Dupuis.

Miss Aline et Eric Dupuis

T’as une heure à tuer avant l’arrivée d’Ophélie, une blogueuse du Collectif Polar. C’est notre première rencontre en vrai !! Houu, j’ai peur.

En attendant, tu t’installes à la cafet’ et tu commences un bouquin « l’amante d’Etretat’ Stanislas Petroski. Tu te fais choper par le libraire qui te dit : « non Madame, là c’est pas possible ». Oui je suis coupable de déjà bouquiner !!
Avec Ophélie, partage d’un bon moment. Elle est sympa et m’a présenté (officiellement) à des auteurs. Papotage, papotage, papotage…

Ce fut une excellente journée. Un salon que je referais avec plaisir l’an prochain. Je remercie chaque auteur(e) pour le temps qu’il/elle m’a accordé. Je remercie Ophélie de m’avoir acceuillie aussi chaleureusement.

Bonne lecture à tous.

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Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid


Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid

Concours exceptionnel à l’occasion du Festival Sans Nom 2017 :

Quatre exemplaires du Bourbon Kid dédicacés par l’auteur Anonyme sont à gagner !

Le Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse qui se tient les 21 et 22 octobre 2017, tient son appellation du Livre Sans Nom sorti en 2010 aux Éditions Sonatine. Depuis, c’est devenu une série à succès et les livres s’arrachent à chaque publication.

Cette connexion avec les romans de l’auteur Anonyme ne pouvait que nous donner envie de mettre en avant le nouvel épisode qui vient de sortir en librairie : Bourbon Kid (voir la chronique  d’Yvan et du livre ici).

Nous vous proposons, avec la complicité des Éditions Sonatine, de gagner 4 exemplaires de ce roman fou, dédicacé à votre nom par l’auteur Anonyme ! (et on peut vous assurer que c’est bien le vrai, même si on ne connaît pas plus son identité que vous).

Pour jouer, c’est simple, envoyez-nous une photo mettant en scène votre roman préféré de la série. Faites parler votre imagination !

Vous avez jusqu’au jeudi 19/10/2017 pour nous envoyer vos contributions à l’adresse mail suivante : yvanfsn@gmail.com

Le vendredi 20/10/2017, lors du lancement du FSN, seront mis en ligne sur notre page Facebook les différentes photos reçues (tant qu’elles ne contreviennent pas au règlement de Facebook).

Les quatre photos qui obtiendront le plus de « J’aime » des visiteurs, entre le vendredi 20/10 lors de la mise en ligne et le lundi 23/10 à 23h59, seront déclarées gagnantes.

Précisions : ce concours est complémentaire de celui qui a été lancé par Sonatine. Ne pourront participer que des photos qui n’ont pas été envoyées dans le cadre du concours de l’éditeur. Concours ouvert à la France métropolitaine.

Merci de préciser dans votre mail de participation : vos nom, prénom et adresse, le pseudo sous lequel vous souhaitez que la photo soit publiée et le nom que vous souhaitez voir apparaître sur votre dédicace si vous faites partie des heureux gagnants.

Amusez-vous bien et bonne chance ! Un grand merci aux Éditions Sonatine pour ce beau partenariat.

Lien vers le site internet du Festival Sans Nom, avec toutes les infos (auteurs et programmation)

Ces dames du noir : Papotage avec Caroline Noël. Tome 2


Bonjour et heureuses nous sommes de vous retrouvez pour poursuivre notre papotage Caroline et moi.

Mais où en étions-nous ?

Ah oui, je te demandais Caroline comment tu es rentrée dans l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse ? Et qu’est ce qu’est ce Festival ?

Et je te répondais chère Geneviève :

« Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom FSN). L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

FSN, c’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Alors dis moi Caroline. Qu’elle est ton rôle dans cette organisation ?

On est une petite équipe, chacun a son rôle bien entendu mais tout le monde est invité à s’exprimer sur tout type de sujet. Il y a une bonne ambiance dans nos réunions de travail.

Cette année, c’est une première pour moi, alors d’abord j’observe. Et puis, avec un regard neuf, je propose de nouvelles idées, j’aide à la communication et aux relations presse, je m’occupe des animations enfants (parce que si on arrive à intéresser les enfants à la lecture, la relève est assurée) et surtout je fais partie du comité de lecture du 1er Prix du Festival Sans Nom !

Y a-t-il une association autour de ce festival ?

C’est l’association Festival Sans Nom qui organise le Festival Sans Nom. Elle a été créée à cet effet.

 

Participes-tu à la programmation du festival ? Au choix des auteurs invités ?

Je suis arrivée en cours d’année, la liste des auteurs invités était déjà bien avancée. Puis la liste s’est agrandie. Et j’ai déjà quelques idées pour l’année prochaine 😉

Oui bien sûr je participe à la programmation du Festival avec toujours le même objectif : reconduire ce qui a bien fonctionné les années précédentes, améliorer ce qui peut l’être et toujours proposer des idées originales pour intéresser de nombreux visiteurs !

Peux-tu me dire comment se répartissent les rôles au sein de l’équipe dirigeante.

Certains sont plus en relation avec les auteurs et le milieu de l’édition, d’autres s’occupent du budget, d’autres encore sont en charge des relations partenaires (entreprises locales et acteurs du livres dans la Région), des lieux du Festival, des animations… ; sans oublier ceux qui réalisent les visuels (affiche, marque-page, etc…) pour nous permettre de donner une image originale (et effrayante aussi j’espère) du Festival.

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom, Le Festival Sans Nom

Le Festival Sans Nom a été inspiré du Livre Sans Nom, le best-seller américain écrit par un anonyme, édité en France par Sonatine (partenaire historique du Festival) et avec leur aimable autorisation.
Ce qui me plait dans ce nom, c’est son côté énigmatique, comme l’ambiance qui prime souvent dans les romans policiers.

GVL : Comment prépare-t-on un salon ?

On se réunit régulièrement pour définir les points clés : dates, auteurs, lieux, animations, budget, partenaires, nouveautés, etc… On anticipe au maximum tout ce sur quoi on peut travailler en amont et plus l’échéance approche, plus on affine. On précise, confirme, vérifie, corrige, édite, imprime… pour être au top le jour J !

 

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Il y a des partenaires historiques et des nouveaux chaque année. Ville de Mulhouse, libraires, entreprises locales, radios, etc… La liste est à jour ici : http://www.festival-sans-nom.fr/partenaires/

Il est surtout question de visibilité en l’échange de services ou d’apports financiers. L’idée c’est d’unir les compétences locales pour offrir un événement à la hauteur. Si déjà les auteurs se déplacent à Mulhouse, on se doit de les accueillir au mieux et d’offrir aux visiteurs un Salon de qualité.

GVL : Comment on le finance ?

Le budget, qui s’élève à 60.000€, relève surtout de partenariats privés auxquels s’ajoute une subvention de la ville de Mulhouse.

GVL : L’échéance arrive, comment te sens-tu ?

Je suis impatiente ! Impatiente de rencontrer les auteurs, de voir le rendu final de ce que nous aurons préparé et de voir si la programmation plaira aux visiteurs-lecteurs. Le Festival Sans Nom a pour vocation de faire se rencontrer des auteurs et des lecteurs passionnés. Il promeut la lecture avec énergie et je trouve que c’est une bonne chose. Hâte de voir aussi quelles animations plairont le plus.

A titre plus personnel, je me réjouis d’assister aux conférences-rencontres pour écouter les auteurs parler de leur expérience, pouvoir parler avec eux, et puis les féliciter aussi pour le plaisir qu’ils nous procurent à la lecture de leurs romans.

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Je dirais que pour préparer au mieux le Festival, il faut être disponible (pour se réunir et travailler ensemble), organisé, force de proposition et optimiste.

Entre les réunions, j’avoue, j’y pense tout le temps ! Chaque fois que je lis un livre qui me plait, je me demande si l’auteur pourrait être invité l’année prochaine. Quand je visite des Salons (qu’ils soient littéraires ou non), je me note des idées de bonne pratique à reproduire. Et puis je suis très à l’écoute de l’actualité littéraire.

GVL : Comment choisit-on les auteurs invités ?

Nous invitons des auteurs qui font l’actualité du roman policier, ceux qui ont un nouveau titre paru récemment, les plus connus aussi et ceux qui sont en lien direct avec notre thématique phare. Cette année, nous mettons les faits divers à l’honneur donc serons présents les auteurs qui sont en affinité avec ce thème. Evidemment, nous avons une part d’auteurs régionaux avec qui il est intéressant d’échanger car ils connaissent bien le coin.

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

Entre les arrivées/départs/logement/repas des auteurs et les livres à commander, sans compter l’aménagement des lieux de dédicaces et autres animations, l’organisation du Prix (et de sa remise officielle), la présence des bénévoles (sans oublier le bar pour se désaltérer), la logistique est énorme ! Mais ça se passe bien (enfin je crois puisque je n’y ai encore jamais participé).

En deux mots : on anticipe !


GVL : En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

Et je crois que tu sais tout !
Je pourrais préciser que, n’étant pas originaire de Mulhouse, cette aventure m’a permis de m’intégrer dans la ville. J’ai rencontré des personnes très sympathiques, découvert de nouveaux auteurs et je suis heureuse de participer à ma façon au dynamisme de ma ville. Pour l’instant, il n’y a que du positif !


GVL : Que penses-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Avant, sans vouloir être désagréable, j’avais l’impression que le polar était peu considéré, comme un «sous-genre» de roman. Comme si ceux qui lisaient des polars étaient des lecteurs moins aguerris que ceux de la littérature blanche.

Depuis dix/quinze ans, les choses ont radicalement changé. De nouveaux auteurs sont apparus (des femmes aussi, beaucoup) et ils ont réussi, en imposant un style et des codes à imposer le roman policier comme un «vrai» genre de roman. D’ailleurs, parmi les meilleures ventes, chaque année on retrouve des auteurs de romans policiers dans les dix premiers.

D’autant que, je ne suis pas une experte mais, entre les romans noirs et les thrillers, il y a une telle variété de choix pour plaire à autant de lecteurs différents ! Je crois que l’essentiel est d’avoir une bonne histoire, crédible et bien écrite.

Il y a quelques jours a été dévoilée la première liste des romans sélectionnés pour le Goncourt et parmi eux, j’ai vu qu’il y avait Summer de Monica Sabolo. Peut-être que cette année le Prix Goncourt récompensera un roman policier, qui sait ?


GVL : Ton écrivain préféré et un romans de lui que vous nous conseillez ?

J’ai plein d’écrivains préférés ! Mais ma révélation de cette année, c’est Mathieu Ménégaux. Je l’ai découvert avec son nouveau roman, Un fils parfait, paru en début d’année. Et j’ai été littéralement subjuguée par son premier, Je me suis tue.
Ses intrigues sont terribles, sa plume est vive et aiguisée et le déroulement de ses livres et, à l’image du cheminement de l’état d’esprit qu’il retranscrit, magistral.
C’est simple, je n’ai qu’une hâte : le lire à nouveau !

GVL : Ton écrivain polar préféré, le livre de lui que tu préfères et 3 autres romans de lui que tu nous conseilles ?

Quand j’ai commencé à lire, j’ai dévoré tous les livres de Mary Higgins Clark (mon préféré étant Recherche jeune femme aimant danser). J’ai eu ma période Millénium, puis Harlan Coben et Jo Nesbo. J’ai une affection particulière pour Guillaume Musso (voir question suivante sur l’anecdote).

Mais mon écrivain de polar préféré est… Fred Vargas !
J’adore son écriture, ses intrigues sont toujours bien ficelées, les enquêtes complexes et on s’instruit (c’est une lecture de polar intelligente). Et puis surtout, j’adore le flegme du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg et ses méthodes d’investigation peu communes qui déstabilisent sa brigade qui est pourtant comme une seconde famille. Danglard, Retancourt, Veyrenc et même Mercadet, je les trouve tous très attachants et je suis heureuse de les retrouver à chaque nouveau roman.
J’aime le côté énigmatique de l’auteure elle-même.

Je n’ai pas lu tous ses titres, mais mes préférés sont Pars vite et reviens tard (dont l’adaptation cinématographique avec José Garcia est assez réussie je trouve), Sous les vents de Neptune, Dans les bois éternels et, plus récent, Temps glaciaires. Une valeur sûre.

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

En 2004, jeune mariée, je pars en vacances avec mon mari et un bouquin qui vient de sortir. En lisant le roman, le prénom du personnage principal me plait beaucoup et je me dis que si j’avais un fils un jour, je pourrais l’appeler ainsi : Nathan.
Mon mari lit le livre à ma suite, on parle du bouquin bien sûr et puis on en vient vite au prénom. On se dit qu’il nous plait bien.

Trois ans plus tard, vient au monde notre premier enfant, c’est un garçon. Malgré nos recherches incessantes de jeunes parents, nous n’avons jamais trouvé mieux. Comme une évidence, notre ainé s’appelle donc Nathan.

Le titre du bouquin ? Et après… de Guillaume Musso 😉

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oh que oui !
Je lis pour le plaisir de m’évader, rêver, vivre d’autres vies que la mienne. J’aime lire des histoires car elles m’emportent loin de mon quotidien. Alors il n’y a rien que je ne déteste plus que de lire des noms de marques ! Non mais franchement, à quoi ça sert de citer des marques dans des romans ? Qu’est-ce que ça apporte ?… Si ce n’est de leur faire de la publicité gratuite (je n’ose même pas penser qu’elle est rémunérée…) ?
Bref, tu l’as compris, ça m’exaspère…

Oui, oui je crois que j’ai bien compris là, dons tu ne prendra pas un verre de …. Non pas frapper ! Sinon ! Merci pour ces quelques confidences, Caroline ce fût un plaisir que de te découvrir à travers cette échange.

Merci à toi de m’avoir donné la parole Geneviève. Hâte de te rencontrer en vrai !

Oui moi aussi, et ce sera chose faite le 21 et 22 octobre prochain lors du festival Sas Nom, il me semble ! (Fou rire commun) lol

Et retrouver Caroline sur son blog, Carobookine

 

 

Ces dames du noir : Spéciale Festival Sans Nom, Papotage avec Caroline Noël. Tome 1


Dans la cadre de mes dames du noir; j’ai voulu donner la parole à une jeune femme qui s’investi autour du salon du polar de Mulhouse.

Car comme vous le savez déjà surement, cette année j’ai la chance d’être, avec mon invité du jour, jurée du premier prix du Festival Sans Nom.

Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec Caroline Noël qui nous en dira un peu plus sur sa passion des livre, sur son blog  et ses à coté mais aussi sur son implication sur le Festival mulhousien du polar.

Bonjour Caroline,

Nous avons fait connaissance tout dernièrement car l’une et l’autre sommes associées comme jury autour du premier prix littéraire du Festival Sans Nom

Aussi comme je suis plutôt curieuse, j’aimerais que tu me racontes comment tu es arrivée là ?

Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

Caro : Geneviève, je suis ravie de répondre à tes questions !

GVL : D’où viens-tu ?

Caro : Je suis née en Normandie, j’ai fait mes premiers pas sur les plages de Courseulles-sur-Mer et puis très vite, nous avons déménagé (petite, pour le travail de mon père, et plus tard pour celui de mon mari). En trente ans, j’ai déjà habité à dix-sept adresses différentes entre la région parisienne, les Etats-Unis, Angers, Pau, Strasbourg et maintenant Mulhouse. J’adore découvrir de nouvelles villes !

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Dans ma famille, on lisait peu (on était plutôt des sportifs).

Et puis en classe de Première, l’année de mon BAC français, j’ai eu une prof incroyable. Elle a réussi à me transmettre sa passion et à me faire lire plein de livres. En un rien de temps, je suis devenue une dévoreuse de livres, j’adorais ça !

Depuis, je ne peux plus m’empêcher de lire et j’essaie de transmettre ma passion à mes enfants.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Il y avait très peu de livres chez mes parents mais cela ne nous manquait pas. Lorsqu’il fallait lire un livre pour l’école c’était un devoir à faire, jamais un plaisir…

Chez mes grands-parents, les bibliothèques étaient plus fournies ; peut-être aussi qu’on avait plus de temps libre pour partager quelques BD avec mes cousins.

Maintenant, à part mes frères qui sont un peu récalcitrants, je crois que tout le monde lit dans la famille !

GVL Et.. Quelle a été ta formation ?

Après mon BAC scientifique, j’ai fait une Ecole de Commerce, une formation généraliste qui me correspondait bien et qui m’a donné toutes les cartes en mains pour trouver rapidement du travail.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

J’ai travaillé quinze ans dans la publicité et la distribution.
Il y a deux ans, le groupe familial dans lequel je travaillais a été liquidé. Pour la première fois de ma vie, je ne suis pas mobile géographiquement, alors j’ai décidé d’amorcer un virage professionnel, de travailler enfin dans ce et pour quoi je me passionne : l’édition !

Aujourd’hui, j’essaie de mettre mon expérience au service de ma passion : je décroche des missions dans tout ce qui touche à la communication/promotion, à la gestion d’événements et au community management, le plus possible en rapport avec l’édition évidemment, mais pas seulement.

GVL: Tu es bloggeuse, quand et comment t’est venue l’idée de ton blog.

 Quelles ont été tes motivations ?

De quoi parles-tu ? Quelles en sont les rubriques principales ?

En tant que lectrice, je suivais deux bloggeuses littéraires pour leurs avis et coups de cœur. Moi qui adore parler de mes lectures avec tout le monde, plutôt que de faire des mails à mes copines de lectures, je me suis dit que j’allais créer mon blog. L’idée c’était de tenir un journal de mes lectures et d’apprendre à faire quelque chose de nouveau.

Aujourd’hui, le blog a 18 mois, il présente les chroniques des livres que j’ai lus (surtout des nouveautés – je précise que je les ai tous lus, sinon je ne chronique pas), des interviews d’auteurs (parce que je suis très curieuse et admirative de leur travail), les TOP et le Meilleur Espoir du mois, des concours… et j’organise aussi des apéros-littéraires ! Je donne rdv à mes abonnés pour leur présenter de vive-voix mes dernières lectures et les leur prêter (parce qu’on ne peut pas tout acheter et que j’adore lorsque les livres passent de mains en mains).

Aujourd’hui, je suis une serial-lectrice-bloggeuse comblée !

GVL : Caroline puis-je voir ta bibliothèque ?

Oui voilà !

GVL : Combien lis-tu de bouquins par semaine, par moi, par ans ?

Je dirais que je lis entre 8 et 12 livres par mois. Le nombre m’importe peu, mais c’est vrai qu’il y a toujours beaucoup de nouveautés qui me tentent et j’ai tendance à succomber à la tentation…

Et combien de livres dans le domaine des littératures policières ?

Je dirais 1/3 (plus évidemment depuis que je participe à la préparation du Festival Sans Nom !).

GVL : Et d’ailleurs… Dis-moi, pourquoi le polar ? Parce que ce n’est pas le genre dont tu parles le plus !

C’est vrai, mais en fait c’est tout simplement que j’aime varier les plaisirs !

D’une façon générale, j’aime lire mes auteurs fétiches pour le plaisir de retrouver leur plume mais j’aime aussi en découvrir de nouveaux alors je lis beaucoup de premiers romans – j’aime la surprise.
Mais pour avoir des frissons, il n’y a que les polars. Je choisis mes lectures en fonction du résumé qui me donne envie, polar ou non, je ne fais pas de différence. Et je dois reconnaître que ces derniers temps j’ai lu de très bons polars !

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Je préfère lire sur papier car j’aime le toucher et l’odeur d’un livre que je considère comme un objet précieux.

Mais je lis aussi sur liseuse. Déjà parce que c’est pratique, ensuite parce qu’en vacances c’est un gain de place énorme dans la valise, enfin parce qu’il m’arrive de lire des manuscrits qui ne sont pas encore sortis en papier.

Encore une fois, je varie les plaisirs…

GVL : Je crois aussi que tu organises des cafés ou apéros  littéraires?

Absolument !

 

GVL : Comment ça se passe ?

Depuis que j’ai lancé Carobookine, je réalise combien le blog vit grâce à ses fidèles abonnés. L’année dernière m’est venue l’idée de les en remercier en organisant des rencontres pour se voir «en vrai». Je présente mes lectures du mois mais d’autres parlent de leurs coups de cœur et on se prête les livres qui reviennent d’apéro en apéro. J’aime l’idée du livre voyageur et puis quand on s’est fait prêter un livre, on s’autorise à en acheter un autre, c’est une sacrée liberté !

On se retrouve dans des librairies, médiathèques, salons du livre ou autre café littéraires, tout endroit qui est prêt à accueillir une vingtaine de personnes pour parler lecture autour d’un verre et de petites choses à grignoter. Nous jouissons de la vie entre passionnés !

Lors du Festival Sans Nom, se tiendra un apéro-littéraire Carobookine sur le thème exclusif du Polar. En plus, chose extraordinaire, notre parrain, Olivier Norek, nous fera l’honneur d’être présent en début d’apéro pour nous parler de son nouveau roman. Elle est pas belle la vie ?

GVL As-tu des partenaires ou des partenariats ?

Là aussi j’aimerai savoir comment est née cette idée ?

 

Au tout début, je voulais me faire connaître chez les éditeurs alors j’envoyais chaque jour un mail de présentation à une maison d’édition différente. Très vite j’ai arrêté de les solliciter car je me suis retrouvée submergée de services de presse et comme je préfère honorer mes engagements avant d’en prendre de nouveaux, j’ai du m’organiser.

Aujourd’hui, j’ai des éditeurs partenaires réguliers, d’autres plus ponctuels. Je choisis les nouveautés que je souhaite lire dans leur programmation et je m’engage en retour à publier une chronique sur le blog, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Ma chronique est toujours rédigée sur le même principe :

  • un résumé de l’histoire avec mes propres mots

  • ce qui fait que j’ai choisi de lire ce livre (qu’est-ce qui m’a attiré, m’a-t-il été recommandé, prêté ?…)

  • ce que j’en ai pensé

  • parfois je reproduis des extraits qui m’ont touchée

L’avantage des partenariats avec les éditeurs, c’est d’être informée des nouveautés avant leur sortie (et de pouvoir les lire en avant-première).

 

GVL : Depuis cette année tu fais partie de l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse

Peux-tu me raconter comment tu es entrée dans cette affaire ?

Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom. L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

Et d’ailleurs Le Festival Sans Nom c’est quoi ? C’est qui ?

C’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Pour retrouver Caroline c’est ci-dessous

www.carobookine.com

www.facebook.com/carobookine

www.instagram.com/carobookine

www.twitter.com/carobookine

 

Pour nous retrouver pour la suite de cet entretien c’est bientôt dans ces pages.

Alors à très vite.

Le Festival Sans Nom : les 8 auteurs suivant


Hello mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis lassée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival Sans Nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aujourd’hui je vous présente des auteurs que j’affectionne particulièrement ou qui sont incontournables dans leur domaine.

Allez c’est parti


Mes chouchous d’abord, ceux et celles que j’ai eu la chance d’avoir en interview ou recevoir lors d’un apéro polar.

Elena Piacentini

Elena Piacentini a passé son enfance en Corse avant de s’installer à Lille en 2003. Son premier roman en 2008, Un Corse à Lille met en scène pour la première fois son personnage fétiche qu’est Pierre-Arsène Leoni, policier insulaire émigré dans le Nord de la France.

En 2012, le quatrième opus des enquêtes de Leoni, Carrières noires, est édité chez Au-delà du raisonnable. Le Cimetière des chimères sort en 2013, et remporte en 2014 le prix Calibre 47 et le prix Soleil noir. Aux vents mauvais, sorti en janvier 2017, est le dernier tome à ce jour des aventures de Leoni.

Comme de longs échos sort en août 2017 chez son nouvel éditeur Fleuve Éditions, et est basé sur un fait divers. Elle continuera en parallèle à sortir les enquêtes Pierre-Arsène Leoni chez l’éditeur Au-delà du raisonnable.

Bob Garcia

 Bob Garcia, est auteur de romans, journaliste/chroniqueur littéraire et directeur de la collection Ring noir des éditions Ring.

Passionné de littérature populaire, de romans policiers, et spécialiste d’Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles. Il est l’auteur de plusieurs romans publiés aux Éditions du Rocher dont Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros, Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (2008) ou encore Les Spectres de Chicago (2016).

Son roman L’affaire Mina Marten prend à nouveau Sherlock Holmes comme thème. Il sort début novembre.

Cloé Mehdi

Née en 1992, autodidacte, Cloé Mehdi se lance dans l’écriture et remporte des concours de nouvelles. Particulièrement attirée par l’univers du roman noir, elle publie son premier roman, Monstres en cavale (Le Masque, 2014). Avec Rien ne se perd (Jigal, 2017), elle aborde la douloureuse question des bavures policières et l’atmosphère oppressante qui en découle, à travers le regard d’un gamin de onze ans.

 


 

Et…Ceux que j’aimerai pouvoir recevoir un jour

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry est née à Viévigne en 1947. En 1976, elle devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France. Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour Mises à mort (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour Des clous dans le cœur (Fayard, 2012). En 2016, les éditions Ombres Noires publient Tabous, qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.

Dominique Maisons

Dominique Maisons, né le 6 août 1971, il a travaillé dans presse jeunesse et la bande dessinée.

Le psychopompe sort en 2010 (Les nouveaux auteurs – grand prix VSD du polar, réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme), suivi de Rédemption en 2012. Le festin des fauves en 2015 (La Martinière) marque les esprits.

En 2016 sort, chez le même éditeur, On se souvient du nom des assassins. Un formidable thriller historique qui met en scène un dandy parisien et feuilletoniste à succès qui croise le chemin d’un jeune employé du journal Le Matin. Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris de 1909.

Ghislain Gilberti

Né à Belfort en 1977, Ghislain Gilberti connaît l’univers du noir de l’intérieur. Auteur de romans noirs, de poésie contemporaine, d’essais, et parolier pour plusieurs groupes de musique, il est l’auteur du Festin du serpent (Anne Carrière, 2013), du Bal des ardentes (Anne Carrière, 2015), et surtout de La Dynamique du chaos, son premier roman, publié en ligne, qui a rencontré un vif succès et a été édité en 2017 dans une version « non censurée » par les éditions Ring. Il revient pour cette cinquième édition du Festival Sans Nom avec un nouveau titre, Dernière sortie pour Wonderland (Ring, 2017), qui promet une nouvelle immersion dans un univers particulièrement violent et réaliste.

Karine Giébel

Qui n’a pas entendu parler de Karine Giébel, cette auteure de roman noir aux ambiances si lourdes, si perturbantes ? Née en 1971 à la Seyne Sur Mer, Karine Giébel, très remarquée pour Les morsures de l’ombre (Fleuve Noir, 2007, Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009), pour Juste une ombre (Fleuve Noir, 2012, Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac) ou encore pour l’extraordinaire Meurtres pour rédemption (Fleuve Noir, 2010), revient au Festival Sans Nom avec Aleyna et autres nouvelles (Belfond, 2017). On attend avec impatience ce nouvel opus, qui ravira à coup sûr les amateurs d’angoisse et de mécanique implacable.

 

Michel Embareck

 Né en 1952 à Dole, Michel Embareck est tout à la fois un auteur de polars tranchants (La Mort fait mal, Archipoche, 2013), un fin historien du crime (Au bonheur des escrocs, La Manufacture de Livres, 2015), et un grand spécialiste amoureux du rock (Jim Morrison et le diable boiteux, Archipel, 2016).
Dans son dernier roman noir, Le rosaire de la douleur (Archipel, 2015), Bénirpurhain, ville de toutes les magouilles et de toutes les trahisons où personne n’est innocent, sert d’écrin à l’enquête menée par le Victor Boudreaux, assisté de Jeanne et de sa nièce. Un décor digne d’un film noir, et pourtant si réaliste !

Voilà amis polardeux, le plateau est au deux-tiers complet maintenant.

J’espère qu’il n’est pas pour vous déplaire

Pour rappel les 8 premiers auteurs du FSN sont ICI

Moi j’avoue que je vais kiffer. Oui me régaler durant tout le week-end du Festival Sans Nom.

Alors vous « viendez » vous aussi à Mulhouse

les 21 et 22 octobre prochain.

Bon ok, il vous en faut encore alors bientôt je vous dévoilerai les derniers invité du salon du polar de Mulhouse.

A très vite donc ….

 

 

Le Festival Sans Nom : 8 auteurs présents à Mulhouse


Coucou mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis laissée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival sans nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aussi régulièrement je vous donnerai des nouvelles et des infos sur ce festival FSN sur ces pages.

Aujourd’hui je vais vous parler des 8 premiers auteurs invités.

Allez c’est parti!


 

Parrain de l’édition 2017 :

Olivier Norek

Né à Toulouse en 1975, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis, et auteur de trois polars magistraux, chocs, tendus, électrisants, dans lesquels l’inspecteur Victor Coste se débat, aux frontières des crimes et de la violente folie. De Code 93 (Michel Lafon, 2013) au fameux Surtensions (Michel Lafon, 2016, prix du polar européen du magazine Le Point), en passant par le vertigineux Territoires (Michel Lafon, 2014), Olivier Norek n’a de cesse de nous mettre face à la très réelle violence, avec un relief propre à celui qui connaît le terrain de très près. Olivier Norek a travaillé à l’écriture de la sixième saison de la série Engrenages. Juste avant le salon, sort son très attendu nouveau roman : Entre deux mondes.

 

 

Invité d’honneur 2017 :

Jacques Pradel

Né à Paris en 1947, Jacques Pradel est un animateur de radio et de télévision bien connu de tous. Présentateur d’émissions emblématiques des années 1990, comme Perdu de vue et Témoin numéro 1, il anime sur Europe 1 l’émission Café crime, qui analyse et raconte les grands faits divers judiciaires qu’a connus notre pays, puis, depuis 2010 sur RTL, il présente l’émission L’heure du crime, qui procède de la même idée. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié Police scientifique : la révolution (Points, 2014), et Les grandes affaires criminelles pour les Nuls (First, 2016).

 

Maintenant les auteurs en lice pour le premier prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Sandrine Collette

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née à Paris en 1970, Sandrine Collette est spécialiste de science politique. Son premier thriller, Des nœuds d’acier (Denoël, 2013), obtient le Grand Prix de littérature policière. Entrée en fanfare dans l’univers du noir pour celle qui deviendra l’un des maîtres du thriller français, avec entre autres l’implacable Six fourmis blanches, ou l’étonnant Il reste la poussière (Denoël, 2016, Prix Landerneau du polar). Les Larmes noires sur la terre, son dernier roman, nous invite dans un récit angoissant en quasi huis-clos dans la Casse, un refuge pour déshérités, une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties, où chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne.

Stéphane Pair

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Stéphane Pair est né à Paris en 1971. Journaliste pour la chaîne publique France Info, il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. En 2017 il publie son premier roman Elastique nègre (Fleuve Noir, 2017), d’une singularité stylistique tout à fait surprenante. Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que l’obscure la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

Pierre Pouchairet

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1957, Pierre Pouchairet a été commandant de la police nationale, chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant, puis représentant de la police française au Liban, en Turquie, et attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan. Il se lance dans l’écriture et publie Une terre pas si sainte (Jigal, 2014). Dans son nouveau polar, La Prophétie de Langley (Jigal, 2017), il nous plonge dans un marigot politique où se mêlent banlieues et sphères financières.

Sire Cedric

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1974 à Saint-Gaudens, Sire Cedric est le chef de file incontesté du thriller horrifique. Si vous avez aimé De fièvre et de sangLe Premier Sang, et Avec tes yeux (éd. Presses de la Cité), vous adorerez Du feu de l’enfer (Presses de la Cité, 2017). Un nouveau thriller diaboliquement perturbant, autour de Manon qui maquille les cadavres pendant qu’Ariel maquille les voitures ! Subtil et maîtrisé, un conte d’horreur moderne.

Martine Nougué

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde. Toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, elle continue d’observer son époque depuis sa « planque », son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau. Elle publie deux romans aux Editions du Caïman Les Belges reconnaissants (2015) et Le vrai du faux, et même le pire (2017).

Nicolas Lebel

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né à Paris, Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il publie en 2013 son premier roman noir (L’heure des fous, éditions Marabout), plongée abyssale dans l’univers des SDF. Après Le jour des morts (Marabout, 2014) puis Sans pitié ni remords (Marabout, 2015), il publie De cauchemar et de feu  (Marabout, 2017) dans lequel il nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

Voici pour les 8 premiers auteurs invités au Festival sans nom les 21 et 22 octobre prochain à Mulhouse.

Oui je sais déjà ça donne envie de s’y rendre !

Mais attendez que je vous dévoile les 8 prochains….

Allez un peu de patience c’est pour dans quelques jours !

A très vite donc pour retourner au FESTIVAL SANS NOM, le polar à Mulhouse.

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Il était une fois SMEP 2017 – Introduction


Aujourd’hui on retrouve notre Eppy Fanny qui nous entraîne sur ses pas à Saint Maur en Poche.

Elle partage avec nous ces deux folles journées de festival qu’elle a vécu à 200%.

Voici donc le premier épisode des folles aventures d’Eppy Fanny à SMEP


Il était une fois SMEP 2017 – Introduction

BY EPPY FANNY·

SMEP 2017 – 24 et 25/06/17

Il était une fois …

SMEP c’est un conte de fée chaque année renouvelé. Des royaumes divers s’y côtoient :

– La Blanche Hermine, peuplée de rudes chevaliers prêts à en découdre pour la couronne ou les beaux yeux d’une femme,

– Le Polar, où la noirceur de l’humain côtoie le meilleur, à défaut le moins mauvais,

– La SF et La Fantasy, où l’on croise avec délectation Dragons, Elfes, robots et planètes interdites,

– Le Romans et les biographies, où l’amour, heureux, malheureux, légitime ou pas est souvent à l’honneur,

– La jeunesse et les Câlinous* (*définition personnelle des ouvrages pour les tous petits et leur effet doudou), des couleurs qui brillent autant que les yeux des enfants et des héros qui leur ressemblent.

Chacun de ses Royaumes se compose de multiples provinces. Les langues y sont multiples. SMEP n’ayant rien à envier à Babel. Le français est souvent mâtiné d’un accent belge ou canadien. Ces territoires sont régis par des Seigneurs, Princes, Princesses, Rois et Reines de talent. Tous magiciens. Toujours bienveillants, disponibles et souriants pour ce peuple (lecteurs, blogueurs…) venu nombreux profiter de leur rayonnement et réaffirmer leur fidélité. Certaines de ces têtes couronnées sont parfois dissipées, peu ou prou. Pour notre plus grand plaisir. Et puis il y également ces populations nouvelles, en quête de guide, avides de trouver le ou les Royaumes qui leur permettront de s’évader et s’épanouir.

Mais pour qu’un conte de fée puisse exister il faut des fées. Ici elles sont nombreuses et veillent au bien-être de tous. Je parle de ces bénévoles, organisateurs, libraires, tous amoureux et passionnés, sans qui rien ne serait possible. Le tout sous la houlette de l’homme à la houppette, Gérard Collard. Grace à eux j’ai vécu 48h de rêves éveillés. Merci !

Cette année je n’ai pas visité tous les Royaumes, par manque de temps pour partie. Concernant celui de la jeunesse, la jeune maman qui m’accompagnait l’an dernier et qui m’est chère, n’était pas disponible pour cette édition. Un petit prince étant venu rejoindre les deux merveilleuses princesses qu’elle m’avait déjà offertes. J’ai donc laissé les allées du pays des Câlinous aux petits et à leurs parents. Puis ma fidèle amie Fanny n’était pas à mes côtés pour arpenter les divers royaumes réservés aux plus grands.

Pour rajouter encore à mon manque, événement appris la veille du salon, la fermeture prochaine d’un lieu magique du nom d’Humeurs Noires, cher à mon cœur, avait fortement assombri mon horizon et rendu ma nuit quasi blanche. J’ai donc dû secouer très fort ma carcasse afin de voyager dans plusieurs Provinces et Royaumes. Chaque pas ayant le mérite de chasser le noir qui m’avait envahie. J’ai donc rencontré, rapidement ou pas, un bon nombre de ces ensorceleurs de talents. Certains connus, d’autres rencontrés pour la 1ere fois suite à des échanges FaceBookiens (un autre pays lointain), et d’autres, découverts lors de ces tournois et joutes littéraires.

Mon objectif était triple lors de cette quête :

Saluer plus ou moins longuement les amis déjà rencontrés et appréciés, me présenter aux amis du fameux monde FaceBookien pas encore croisé dans cet univers, et découvrir, au maximum, de nouveaux magiciens, afin de sauter à pieds joints dans leur univers dès que l’occasion m’en sera donnée.

Mais sur ces deux jours une chose est sûre, l’ombre de mon Olivier Le Corbac Vanderbecq n’a pas quitté mon épaule gauche, celle du cœur.

A suivre un retour rapide sur ce parcours quasi initiatique, en quête, toujours, de la genèse de l’écriture de ces Reines et Rois… En quête surtout d’humanité. Et ces monstres sacrés en sont largement pourvus.

Je vous propose donc de prendre la main que je vous tends bien volontiers afin de m’accompagner sur cette route de briques où de nombreux arcs-en-ciel nous attendent.

Le festival sans nom, le salon polar de Mulhouse : Quelques infos en plus !


Le festival sans nom, vous connaissez maintenant ?

Mais si,  c’est le salon du polar de Mulhouse !

(FSN pour les initiés)

Et c’est déjà la 5e éditions.  Elle aura lieu les 20, 21, 22 octobre prochain.

Vous le savez aussi, cette année je serai de la partie.

En effet cette année pour la première année, il y aura un prix polar FNS.

Et là je dis merci à mon ami Yvan du blog Emotions qui l’a mis sur pied et en est l’instigateur et le président.

Et donc j’ai la chance et l’honneur d’être une des jurée de ce nouveau prix.

Mais ça je vous l’ai déjà raconté ICI

Non la nouveauté c’est qu’il y a cette année un concours photo lancé parle quotidien l’Alsace et le festival.

Mais bon, il y a quelques contraintes. Il faut notamment que la photo soit prise à Mulhouse. Qu’elle est comme sujet , le polar et qu’elle soit en noir est blanc !

Bref il vous faudra passer par Mulhouse avant le 31 août pour pouvoir participer.

Rebref, c’est plus facile si l’on est du coin !

Sinon, mon but c’est surtout de vous parler de ce festival que j’aime beaucoup.

J’ai vraiment envie d’en faire la promotion car à mon avis il n’a pas la notoriété qu’il mérite.

Pour vous donner envie d’y venir je vous propose de lire mes petit compte rendu de mon 1e FSN.

C’était il y a deux ans et j’en ai un putain de souvenir ému !

Mais voyez plutôt, c’est ICI pour la journée du samedi

et Là pour celle du dimanche

Sinon, il y a le site du festival pour en savoir plus.

Ou encore me suivre régulièrement comme vous le faites déjà gentiment. Car je viendrai assez souvent vous donner des nouvelles de ce satané Festival Sans Nom.

Sans doute les prochaines fois vous présenterai-je les premiers auteurs invités. Ou vous parlerai-je du lieu !

Ce sera selon !!!

En attendant merci ‘être curieux et d’être passé par ici ami(e)s polardeux

Je vous kiffe grave.