Le Salon du Fantastique by Gabriele notre Mini flingue


Le week-end dernier Gabriele, notre Mini Flingue était au salon du fantastique.

3 journée de folies qu’il a tenu a nous raconter.

Aussi voici le retour de Gabriele notre envoyé spécial sur ce salon

Le salon du fantastique est très grand, chaleureux et bien conçu.

Il s’est déroulé du vendredi 2 Novembre au Dimanche 4 Novembre 2018.

C’était à l’espace Champerret de Paris.

En me promenant dans les allées avec Delphine, Melvin, Maman, Maud et Dahlia j’ai vu toutes sortes de choses :

-stands de katana et d’armes de point

-stands de littérature fantastique

-stands de déguisement et de maquillage

-stands de jeu (société, vieux jeux, lego et même un escape game.)

-stands de dessin

et toute sorte de bibelot.

 stands de toutes sortes….

Sans oublier les magnifiques cosplayers.

Voici les personnes très sympathiques que nous avons rencontrées :

projet cartylion (créateur de jeux) . Maman m’a acheté leur jeu « Conseil de Guerre ». Un jeu de stratégie qui se joue avec des cartes et auquel j’ai joué une grande partie du week-end.

-conservatoire du jeu (récupère de vieux jeux pour les faire découvrir). J’ai pulvérisé le record du week-end au billard hollandais. Un jeu que je connais depuis longtemps parce qu’on y joue beaucoup dans le nord.

-Nina Lopez une artiste peintre qui fait de très beaux dessins de licornes.

-Les mandolorian mercs de l’association orar galaar Clan   (association qui collecte des dons pour les enfants malades).

Et des filles geek qui ont leur chaîne web, Le Petit Point G(eek)

et qui m’ont fait gagner un super anti-stress

Pendant ce week-end j’ai rencontré des auteurs très gentils dont Margot et Arnaud.

J’ai bu du bubble tea, un thé qui fume grâce à de la neige carbonique (beurk pas terrible et trop chimique).

Un très bon week-end avec maman, Delphine, Dahlia, Maud et Melvin et de chouettes achats issus de l’univers d’Harry Potter.

Mes précieux

A bientôt.

 

Gabriele, Mini-flingue.

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Feuilles de Michael Fenris


Le livre : Feuilles de Michael Fenris. Paru 19 Novembre 2015 aux Editions Prisma. 19.95 euros. 406 pages. 15 x 3,3 x 22,6 cm

4ème de couverture :
À Hope Falls, petite ville américaine isolée au milieu d’une immense forêt, près de la frontière canadienne et des anciens territoires algonquins, tout est régi par Vernon Krueger. Maire, directeur de la plus grosse scierie de la région et propriétaire de la moitié de la ville, cet homme peu scrupuleux n’hésite pas à déforester sans aucune considération pour la nature environnante. Jed, son bras droit, cautionne de moins en moins ses pratiques douteuses, et tente vainement de préserver la forêt. Un phénomène étrange se produit alors : les feuilles des arbres commencent à tomber et, portées par un vent inhabituel, envahissent sans fin la ville, jusqu’à la recouvrir dangereusement. L’inquiétude s’empare peu à peu des habitants coupés du monde par ces murs de feuilles mortes et la tempête, à mesure qu’ils perdent tout contrôle sur des événements de moins en moins naturels. Tandis que l’angoisse grandit et que les habitants de Hope Falls plongent dans un véritable enfer auquel ils vont devoir survivre coûte que coûte, secrets enfouis et véritables caractères se révèlent au plus mauvais moment. Jed prend la tête des équipes de secours, mais bientôt il devra accepter l’incroyable et se résoudre à suivre ses intuitions…

L’auteur : Michael Fenris est né le 03 mai 1968, d’origine lorraine, où il garde de profonds attachements avec la ville de Nancy, et installé professionnellement comme médecin en région parisienne depuis 2002.
Passionné par la lecture et l’écriture, il entasse pendant plus de trente ans des pages manuscrites dans des cartons, mais ce n’est qu’en 2015 qu’il décide de franchir le cap en proposant ses premiers manuscrits aux Éditions Prisma.
De là est né Feuilles en 2015, et Le Syndrome Noah en 2016. En Juin 2017 sort Aaverhelyon, première incursion dans le milieu de l’autoédition. En Mars 2018, toujours en autoédition, Diamants sur Macchabées, première incursion dans le polar noir. 2018 sera également la sortie du prochain roman à paraître aux Editions Prisma.
Extraits :
« Chaque minute non vécue était une minute de perdue. S’il semblait ne craindre personne, c’était en raison de sa force physique brute, impensable sous une telle masse de graisse – je l’avais vu sortir d’une ornière un engin de plus d’une tonne, simplement en le poussant –, mais aussi parce qu’au fil des années il avait su tisser un réseau extrêmement large de relations utiles à son ascension. »

Les Lectures de Maud :

Feuilles de Michael Fenris

Un thriller fantastique tout à fait de saison. Nous suivons l’évolution de la vie de Jed employé ingénieur d’une scierie. Comment tout va basculer lors de l’arrivée de conditions climatiques extraordinaires. La vie des habitants va être bousculer. Les morts commencent à pleuvoir… Les langues se délient… Les secrets livrent leur mystères…

Des personnages qui vont évoluer tout au long du roman, se découvrir, se remettre en question, jusqu’à découvrir de terribles secrets qui vont bouleverser la vie et le comportement de Jed. A partir de là, il va faire en sorte que certaines pratiques cessent et va faire essayer, tant bien que mal, de calmer la nature qui est en train de se rebeller. Quel sera le prix de ce revirement ? Jusqu’où est-il prêt à aller ?

Une plume que j’avais découverte grâce à Diamants sur Macchabées, que je suis très heureuse de retrouver ici dans un tout autre registre. Une intrigue bien ficelée, un côté fantastique présent mais pas envahissant, ce n’est pas le cas des feuilles  Tout au long de lecture, on se pose la question, comment cette histoire va-t-elle se terminer ? Le suspense est très bien maintenu jusqu’aux dernières pages. Une lecture automnale qui ne manquera pas de vous ravir. Enfin, c’est ce que je vous souhaite !! Bonne découverte

Version lue : Numérique

La flore et l’aphone – Guillaume Gonzales


Le livre  : La flore et l’aphone  de Guillaume Gonzales. Paru le 10 août 2018 chez Kyklos éditions.  19€ (244 p.) ; 21 x 15 cm

4e de couv : 

Un étudiant lambda : colocation, amourettes, malbouffe et furtives incursions en amphi. Entre deux cessions de Ligue des champions avec les potes et le suivi de l’actualité comics, sans doute concédera-t-il envisager, dans le meilleur des cas, un avenir quelque part en thèse.

En attendant l’hypothétique voie royale, les ambitions du dilettante s’orienteront essentiellement sur l’inventaire des activités nocturnes et l’alimentation de la pompe à bière.

Quel événement justifierait qu’il renonce au farniente perpétuel, avec l’indolence érigée en art de vivre ?

Pas moins qu’un enlèvement !

Au bout du compte, il se pourrait bien qu’il trouve son rôle dans un monde qu’il n’avait jusqu’alors abordé qu’en spectateur.

Et lorsque ce monde, en proie à ses incohérences, se disloquera sous ses yeux, l’étudiant lambda ne se cantonnera plus à regarder…

Déconseillé aux électro-hypersensibles !

L’auteur : Guillaume Gonzales est  né à Saint-Dizier le 26 octobre 1972.
Guillaume Gonzales a passé la majeure partie de son enfance en Picardie.
C’est depuis sa chambre que se sont forgées ses références, de Paul Simon aux trois James  : Crumley, Burke et Ellroy.
Après plusieurs années consacrées à la découverte des États-Unis, parcourant les deux côtes en de multiples occasions, il s’est finalement installé dans le Perche, entre un champ de colza et un pré peuplé de moutons.
C’est là qu’il écrit désormais, lorsque sa femme et ses trois filles le lui permettent. Il a à son actif 3 polars , 2010 – La Bataille des forts (Kyklos, mars 2010) ; 2011 – Viandes et légumes (Kyklos, novembre 2011) ; 2018 – La Flore et l’aphone (Kyklos, août 2018)

 

Extrait  :
« Dans sa rue, passage fréquenté sur le chemin de la plage qu’un brouhaha joyeux animait habituellement, des hordes de zombies, parmi lesquels des enfants seuls et étonnamment calmes, défilaient vers une destination qui de toute évidence leur échappait. »

 

Le post-it de Ge

La flore et l’aphone – Guillaume Gonzales

Il y a bien trop longtemps que je n’avais pas lu un roman de cher Kyklos éditions. J’ai enfin pu réparer cette erreur car en ce début d’automne  sont sortis deux romans de cette maison d’édition si chère à mes yeux. Oui, j’ai un petit faible pour Kyklos car à chaque fois que je découvre un livre chez eux, j’ai une belle surprise. Oui Kyklos c’est l’occasion de découvrir des textes engagés et  des voix dissonantes. Et c’est donc sans appréhension que je me lance dans ces nouvelles lectures.

La première est pour moi l’occasion d’aller à la rencontre d’un auteur que je n’ai jamais lu, pourtant il en est à son troisième roman. Mais bon il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Cet auteur c’est Guillaume Gonzales et le livre La flore et l’aphone.

Alors que la Terre, touchée par un mal étrange, est le théâtre d’un déchaînement de violence, un étudiant nonchalant découvre son rôle dans un monde où il n’était jusque-là que spectateur.

Difficile de raconter ce livre sans trop déflorer l’histoire. Sans trop spoiler comme on dit maintenant. On va suivre l’histoire d’un jeune homme sans histoire, un étudiant en théologie qui bosse sur sa thèse tout en profitant au maximum de la vie estudiantine, entre pote, bière et soirée. Et même si comme beaucoup d’étudiant, il ne roule pas sur l’or, la débrouille entre potos fait l’affaire. Un seul problème, ces incessants saignements de nez et ses céphalés. Mais il compose avec tout cela, il tire même parti de son handicap et son nez rougi jusqu’au jour où…

Notre étudiant est kidnappé et où on lui explique que lui et ses problèmes de saignement de nez intéresse les milieux militant alternatifs mais pas seulement. Car oui  il est EHS et souffre d’ Electro Hyper sensibilité.

Voilà pour le début

Le contexte maintenant. Nous sommes ici soit dans un passé proche alternatif, soit dans un futur très proche qui nous pend au nez ! Dans un régime démocratique qui n’en a plus guerre que le nom. Dans la globalisation totale règne en maître. Où les pauvres sont de plus en plus pauvre et les riches d plus en plus puissants.

Aussi avec tout cela Guillaume Gonzales entraîne son personne et nous entraîne avec dans une histoire surréaliste qui pourtant reste tellement vraisemblable. Où comment un simple quidam devient du jour au lendemain un héros ou plus exactement un anti-héros.

De plus, cette intrigue que j’appellerai d’anticipation est servi par une écriture taillée au cordeau  et un style littéraire des plus agréable.

Oui vraiment cette première lecture de cet auteur est une très très belle découverte.

Guillaume Gonzales est un type que je vais suivre de près maintenant.

Merci à Virginie et au éditions Kyklos pour cette fabuleuse histoire et ce très beau texte.

Mimosa de Vincent Gessler


9782841725779,0-1303661Le livre : Mimosa de Vincent Gessler. Paru le 23 février 2012 chez Atalande dans la collection La dentelle du Cygne. 17€. ; (342 p.) ; 20 x 15 cm

Quatrième de couverture

Qu’ont en commun Lambert Wilson, Adolf Hitler, le docteur Snuggles, Jésus-Christ, Philippe Katerine et James Brown ?

Ils participent tous à une folle aventure au coeur de Santa Anna, ville emblématique d’un monde devenu végétarien où la mode est d’être le sosie d’une personne célèbre, réelle ou fictive…

Sauf Tessa.

A la tête de l’agence Two Guns Company & Associates, elle enquête sur un mystérieux souvenir enregistré, sans se douter qu’elle va au-devant d’étonnantes révélations sur son passé. En compagnie, bien sûr, d’Ed Harris et de Crocodile Dundee.

Entre contemplation philosophique et action survoltée, Mimosa nous entraîne dans une saga improbable où se télescopent clones, doubles virtuels, intelligences artificielles, légendes du crime et du cinéma.

Vincent Gessler, comme dans Cygnis, confronte ses personnages au problème de l’identité et de la mémoire, jouant avec la forme même du roman. Une oeuvre surprenante et jubilatoire

L’auteur : Vincent Gessler est né le 26 novembre 1976 à Sierre. C’est un écrivain et scénariste suisse. Il vit à Genève. où il a suivi des études de Lettres (Master spécialisé en histoire médiévale). Ce « passionné d’histoire et de sciences » a, entre autres, pour centres d’intérêt l’archéologie et le jeu vidéo. Dans sa jeunesse, il affirme avoir baigné « dans la proximité des livres et de la lecture », mais il décide de se consacrer à l’écriture après « le décès d’un ami très proche » avec lequel il avait un « imaginaire commun ». Après avoir publié une poignée de nouvelles ici et là. Puis arrive Cygnis est son premier roman. et enfin Mimosa.
Extrait :
Assise au volant de la Saab à réfléchir, encore. Les odeurs de kebab au soja grillé entrent dans l’habitacle de la voiture et titillent ses papilles. Dans ses souvenirs de fillette, la viande avait un parfum plus âcre, peut-être plus appétissant, ou est-ce une déformation liée à la mémoire ? Depuis les limitations imposées à la production de viande, on n’en trouve plus dans aucun fast-food, et seuls les restaurants gastronomiques se permettent d’en préparer, à des prix prohibitifs. La folie carnivore des générations précédentes ne manque à personne, mais elle aurait voulu sentir une odeur d’agneau grillé ou de poulet, même si elle n’en mange pas. Juste pour coller à son souvenir.
Par où commencer ? Seule, elle ne peut pas faire grand-chose. Reconstituer une équipe d’abord, sachant que les associés fiables ne courent pas les rues. Elle n’en voit guère que deux, même si ce sont des freaks. Ils sont bons. Ils l’étaient il y a deux ans.

Le post-it de la bibliothécaire

A la tête de l’agence Two Guns Company & Associates, Tessa doit enquêter sur un étrange souvenir enregistré. Entre contemplation philosophique et action survoltée, cette saga permet la rencontre de clones, doubles virtuels, intelligences artificielles, légendes du crime et du cinéma.

Science-fiction – humour – clonage – réalité virtuelle, quête d’identité c’est de tout cela dont parle Mimosa mais pas que !

Au premier abord, on est surpris par la couverture, par le titre, et par le style, très différent de celui de son premier roman « Cygnis ». Et puis on se laisse happer par le scénario loufoque, plein de rebondissements inattendus et de trouvailles improbables, à tel point qu’il est impossible de lâcher ce livre avant 3h du matin…

Un univers complètement dingue, un rythme enlevé, de l’humour et quelques scènes d’anthologie (comme la brigade des sosies de Mickael Jackson, attaquant une armée de robots sur la chorégraphie « Thriller ») donnent un roman très réussi, et qui plaira à tous.

Une lecture étonnante et ébouriffante pour ne pas dire décoiffante !

Retrouvez ICI l’avis sur Cygnis

Movers : Noir futur – Meaghan McIsaac


Souvenez -vous, il y a quelques semaine, Jean Paul nous faisait découvrir un bouquin de science fiction. Et oui, on aime les littératures de l’imaginaire chez Collectif Polar. Aussi aujourd’hui notre mister Flingueuse nous propose son ressenti sur la suite de Movers.

Après  : Movers – Tome 1, les passeurs d’ombres

Voici venu le temps de….

Movers – Tome 2, Noir futur de Meaghan McIsaac. Traduit de l’anglais par Farah HamziParu le 22 mars 2018 aux éditions Philippe Auzou. 12,95 € ; 560 pages ; 20 x 14 cm
4e de couv :
Plongé en 2083 par son Ombre, Pat découvre avec effroi le sort des Passeurs et Ombres dans le futur : reclus dans l’obscurité à la lisière de la ville, ils sont traqués par le BCAP qui cherche à neutraliser leurs pouvoirs en leur administrant un antidote… conçu par son amie Gabby en 2083. Le jeune garçon doit donc retourner dans le passé modifier les événements. Une quête terrifiante qui pourrait bien lui coûter la vie… Avec l’aide de rebelles téméraires, l’adolescent se lance dans une mission aussi héroïque que suicidaire…
……………………
L’auteure : Meaghan McIsaac a grandi au Canada. Elle a séjourné au Royaume-Uni pour étudier l’écriture de livres jeunesse et a obtenu un MA. Revenue au Canada, elle a fait des stages dans des maisons d’éditions, dans des magazines et des journaux people, écrivant des histoires pendant ses moments de liberté. Elle est maintenant l’auteur de Urgle, Underhand, The Boys of Fire et Ash. Elle vit actuellement à Toronto, en Ontario, avec ses chiens et elle vit de sa plume.
……………………
Extrait :
”Tout autour de moi vacille. Mes parents… ils seront fous de rage. Plus que ça encore. Ma mère sera en larmes, elle demandera à Dieu quel péché elle a commis pour mériter une fille comme moi. Mon père ne dira rien. Son silence sera effrayant. Le tumulte que je suis la seule à pouvoir faire naître en lui, assombrira son visage.
– Si mon niveau évolue, ils me haïront.
– Ils sont insignifiant.
– Ce sont mes parents
– Ils sont un fardeau. Laisse-moi te débarrasser d’eux. 
Niveau 3, avertit la vidéo. Risque maximal pour l’État et l’environnement. Le Passeur en niveau 3 présente le risque de provoquer un Passage, permettant ainsi à un voyageur du futur d’infiltrer le présent.
– Si je passe au niveau supérieur, mes parents me verront comme une criminelle. Ils croiront que je l’ai fait exprès. D’une façon ou d’une autre, tout sera de ma faute.
– Avec moi à tes côtés, tu n’auras aucune raison d’avoir peur d’eux”
……………………

Le “ressenti” de Jean-Paul

Bonjour à tous…

J’ai passé un très bon moment de lecture avec cette suite qui nous présente un univers original et bien construit.

Nous sommes allés encore plus loin dans le futur, en 2383, dans une société futuriste où Aujourd’huistes et Passeurs sont obligés de cohabiter dans un monde digne de George Orwell.

Les Aujourd’huistes sont des personnes comme nous qui vivent dans le présent. Les Passeurs eux sont connectés à leur ombre dans le futur. Ils sont plus ou moins liés à cette personne anonyme, plus loin dans le temps. Plusieurs Niveaux les définissent.

Niveau 1, il n’y a aucun échange entre le passeur et l’Ombre, juste des impressions.

Niveau 2, une communication se crée entre les 2 personnes.

Niveau 3, le Passeur peut créer un Passage pour que son Ombre le rejoigne dans le présent.

Meaghan McIsaac à placé l’intrigue un cran au-dessus tout en restant simple et efficace.

Les divers entrecroisements vers le premier tome nous permette de “relire” l’histoire avec un autre regard.
Ce que je pensais avoir compris est complètement remis en cause.
C’est diablement intelligent !

Malgré plus 1000 pages, j’ai dévoré cette dystopie sous forme de diptyque fort agréablement !
Peut-être un troisième tome ?

à suivre…

Le pouvoir de Naomi Alderman


Attention coup de coeur et chouchou du week end !

Le livre : Le pouvoir de Naomi Alderman.  Traduit de l’anglais par Christine Barbaste.  Paru le 3 janvier 2018.  21€50 ; (393 p.) ; illustrations en noir et blanc ; 22 x 14 cm.
  4e de couv :
 ET SI LES FEMMES PRENAIENT ENFIN LE
POUVOIR DANS LE MONDE ENTIER ?
Aux quatre coins du monde, les femmes
découvrent qu’elles détiennent le « pouvoir ».Du bout des doigts, elles peuvent infliger
une douleur fulgurante – et même la mort.Soudain, les hommes comprennent
qu’ils deviennent le « sexe faible ».Mais jusqu’où iront les femmes
pour imposer ce nouvel ordre ?

« Électrisant ! Choquant ! Décoiffant ! Vous ne regarderez
plus jamais les choses de la même façon… »

  Margaret Atwood, auteur de La Servante écarlate

« Mettre en lumière les travers des humains
et continuer d’éveiller les consciences :
c’est là que réside le pouvoir de ce livre. »
Aurélie Janssens, librairie Page et Plume, Limoges

« Une écriture électrique. Un rythme endiablé. Si le pouvoir
change de camp, pour le meilleur comme pour le pire,
ne passez pas à côté : Lisez ce livre ! »
Charlotte Desmousseaux, librairie La vie devant soi, Nantes

 

@Livemint

L’auteure, qui vit entre Londres et New York où elle a travaillé comme scénariste pour des jeux vidéo, s’était fait remarquer par deux romans en France, traduits aux éditions L’Olivier, Désobéissance (2008) et Le Mauvais genre (2011). Fille d’un historien renommé du peuple juif, Naomi Alderman est née en 1974 à Londres et a grandi dans la communauté orthodoxe de Hendon d’Angleterre.

 

 

 

Extrait :
Il ne s’est rien passé de spécial, aujourd’hui. Simplement, chaque jour qui passe, on grandit un peu, chaque jour apporte sa pierre, jamais la même, et de cet amoncellements émerge soudain une possibilité qui n’existait pas auparavant. C’est ainsi qu’une jeune fille devient une femme. Pas à pas, jusqu’à atteindre l’âge adulte.

 

Le post-it de Ge

Présenté comme une « dystopie féministe », The Power, le dernier roman de Naomi Alderman vient de remporter outre-Manche le Bailey’s Women’s Prize 2017 qui récompense une œuvre de fiction écrite par une écrivaine de langue anglaise.

Du jour au lendemain, aux quatre coins du monde, des adolescentes découvrent qu’elles sont capables de générer de leurs doigts une puissante décharge électrique pour se défendre ou agresser. Dorénavant, elles n’ont plus à se laisser dominer par les hommes et rien ne les empêche de prendre le pouvoir. Roxy, Allie, Margaret et Tunde sont témoins de ce bouleversement.

Dans le roman d’Alderman, les femmes ont ce pouvoir inédit de tuer les hommes par une simple pression du doigt. Son livre est aussi une réflexion sur la notion même de pouvoir : qui l’a, pourquoi, et une fois que l’on a le pouvoir combien de temps s’écoule avant que ce dernier ne nous corrompe ?

Ici en effet les rapports de pouvoir sont inversés. C’est une jeune fille d’Afrique sub-saharienne qui découvre la première son don. Très vite cette jeune femme qui n’a connu que la condition de soumission, comprend que grâce à ce nouveau pouvoir, elle va pouvoir changer les choses. Surtout qu’elle a aussi le pouvoir de transmettre ce don de vie et de mort à d’autres femmes.

Les rapports de force s’inversent, le concept ici est poussé à son extrême. C’est là tout l’intérêt de ce texte mais c’est pas le seul.

Ce thriller futuriste est le premier roman de science-fiction à remporter un prestigieux et généreux prix littéraire britannique. Aussi aujourd’hui, on peut à raison se demander si « le futur de la science-fiction n’est pas féministe ». ….

Je vous laisse méditer là dessus.

Moi j’ai ma petite idée !

« Tunde élargit son cadre pour intégrer les spectateurs à l’arrière-plan, derrière les baies vitrées du centre commercial, et filmer leurs réactions : on voit des hommes qui cherchent à éloigner de force leur femme des vitres ; et des femmes qui les éconduisent d’un mouvement d’épaule, sans un regard, sans un mot, et qui, paumes écrasées contre les vitres, dévorent le spectacle des yeux. Tunde comprend alors que ce truc va prendre comme une traînée de poudre, embraser la planète tout entière et changer le monde. Plus rien ne sera jamais comme avant et cela le comble d’une telle joie qu’il se met à crier avec les femmes au milieu des flammes. »

Ses Yeux Bleus – Lisa Hågensen


Le livre : Ses Yeux bleus de Lisa Hågensen. Traduit du suédois par Rémi Cassaigne. Paru le 6 juin 2018 chez Actes Sud dans la collection Actes Noirs. 22€80 ; (363 p.) ; 24 x 15 cm

4e de couv :

Raili Rydell, bibliothécaire célibataire de quarante ans mal dans sa peau, passe l’été dans son chalet au bord d’un petit lac de la forêt de Lövaren. Elle y rencontre Olofsson, un ours solitaire qui vit sur la rive opposée. Il lui raconte d’étranges histoires au sujet des habitants du coin, notamment celle du couple voisin dont l’un des enfants a disparu du jour au lendemain sans que personne ne semble s’en préoccuper, comme s’il n’avait jamais existé. Il évoque également un chien qu’il est persuadé d’avoir eu et qui se serait volatilisé sans laisser la moindre trace – ayant même disparu de ses albums photos. Raili est à la fois fascinée et sceptique : son nouvel ami est-il mythomane ? Ou n’a-t-il simplement pas toute sa tête ? Mais lorsque Olofsson est retrouvé noyé dans le lac, elle comprend que quelque chose ne tourne vraiment pas rond dans ce petit « havre de paix ».

 

L’auteur : Née en 1966 à Ljungskile, en Suède, l’auteur Lisa Hågensen a été professeure et éleveuse de chevaux. Ses yeux bleus est le tome inaugural d’une trilogie.

 

 

 

 

Extrait :
 Je ne pouvais pas sacrifier mon sac à dos. L’idée que quelqu’un puisse se glisser dans la chambre, prendre le sac et filer me faisait serrer les dents à me faire mal aux mâchoires. Putain non, je ne pouvais pas sacrifier mon sac à dos.

Le Post-It de Ge

Raili Rydell, bibliothécaire d’une quarantaine d’années, décide de prendre des vacances dans la forêt de Lövaren. Des événements étranges l’inquiètent : les disparitions inexplicables d’un chien et d’un enfant ainsi que la noyade d’un homme ne semblent pas préoccuper les habitants. Pourtant, d’étranges créatures se promènent dans la forêt. Premier roman.

Raili Rydell, une bibliothécaire célibataire de 40 ans, va passer l’été dans son chalet au bord d’un petit lac au milieu de la forêt dans le comté de Lövaren. Mais les vacances dans ce petit havre de paix ne vont pas se passer comme prévu. Un chien se volatilise sans laisser la moindre trace, un enfant disparaît sans que personne ne semble s’en préoccuper et un homme est soudain retrouvé noyé. Raili va bientôt réaliser que rien n’est comme il paraît. Dans la forêt obscure se cachent des choses qui n’ont rien de naturel et les habitants du coin ne sont peut-être pas ce qu’ils prétendent être…

Un premier roman fascinant aux retournements de situations inattendus et un glissement vers le surnaturel parfaitement maîtrisé distillant une ambiance troublante qui met le lecteur sur le qui-vive et réveille en lui cette peur diffuse du mal.

Ovni parfaitement addictif, Ses yeux bleus met en scène un personnage haut en couleur, sorte de délicieux croisement entre Bridget Jones et Hercule Poirot, qui se trouve aspiré dans un cauchemar délirant, digne d’un roman de Stephen King.

Un livre hybride comme je les aime, mêlant avec brio, polar, fantastique et légendes locales. De plus, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai aimé cette héroïne touchante, une bibliothécaire joviale un peu ronde.

J’aimé aussi , l’imagination , l’humour, la créativité et l’inventivité de l’auteur. Une douce folie et une subtile dérision parcourent cette histoire. C’est assez jubilatoire.

Et attention, Ses Yeux Bleus est le premier opus d’une trilogie. Il inaugure de façon magistral celle-ci. Voilà pourquoi certain d’entre vous resteront un peu sur leur faim. Et oui, quand on termine ce livre on en redemande. Alors vite la suite !!!

1984 de George Orwell


1984 de George OrwellLe livre : 1984 de George Orwell. Traduit de l’anglais par Josée Kamoun. Paru le 25 mai 2018 aux éditions Gallimard dans la collection Du monde entier.  21€ ; (369 p.) ; 21 x 14 cm

4e de couv :

Année 1984 en Océanie. 1984 ? C’est en tout cas ce qu’il semble à Winston, qui ne saurait toutefois en jurer. Le passé a été oblitéré et réinventé, et les événements les plus récents sont susceptibles d’être modifiés. Winston est lui-même chargé de récrire les archives qui contredisent le présent et les promesses de Big Brother. Grâce à une technologie de pointe, ce dernier sait tout, voit tout. Il n’est pas une âme dont il ne puisse connaître les pensées. On ne peut se fier à personne et les enfants sont encore les meilleurs espions qui soient. Liberté est Servitude. Ignorance est Puissance. Telles sont les devises du régime de Big Brother. La plupart des Océaniens n’y voient guère à redire, surtout les plus jeunes qui n’ont pas connu l’époque de leurs grands-parents et le sens initial du mot « libre ». Winston refuse cependant de perdre espoir. Il entame une liaison secrète et hautement dangereuse avec l’insoumise Julia et tous deux vont tenter d’intégrer la Fraternité, une organisation ayant pour but de renverser Big Brother. Mais celui-ci veille…

Le célèbre et glaçant roman de George Orwell se redécouvre dans une nouvelle traduction, plus directe et plus dépouillée, qui tente de restituer la terreur dans toute son immédiateté mais aussi les tonalités nostalgiques et les échappées lyriques d’une œuvre brutale et subtile, équivoque et génialement manipulatrice.

L’auteur : Écrivain, chroniqueur et journaliste politique, George Orwell, de son vrai nom Eric Arthur Blair, est né en Inde en 1903 et mort à Londres en 1950 des suites de la tuberculose. Son œuvre riche et variée porte la marque de ses engagements. Il entendait faire « de l’écrit politique un art » et dénonça dans ses ouvrages, notamment 1984 et La ferme des animaux, les désordres politiques du XXe siècle, les dérives du totalitarisme et les dangers de la manipulation mentale.

 

Extrait :
« Quelquefois, il lui est même possible de rediriger sa haine par un sursaut de volonté. C’est ainsi qu’au prix de l’effort violent avec lequel on s’arrache à l’oreiller pour échapper à un cauchemar, il est parvenu à transférer sa détestation de la face sur l’écran à la fille brune derrière lui. D’intenses, de somptueuses hallucinations lui traversaient la cervelle. Il la cognerait à mort à coups de matraque. Il l’attacherait nue à un poteau et la criblerait de flèches tel un saint Sébastien. Il la violerait en l’égorgeant à l’instant de l’orgasme. Il a compris mieux que jamais pourquoi il la hait. Il la hait parce qu’elle est jeune et jolie et asexuée, parce qu’il a envie de coucher avec elle et n’y arrivera jamais, parce que autour de sa taille adorablement souple qui invite à l’enlacer, elle porte l’odieuse ceinture rouge, agressif symbole de chasteté. »

 

 

Le post-it de Ge

Je ne pouvais pas manquer la réédition et retraduction de 1984, non ma curiosité a été la plus forte. Aussi j’ai relu ce classique de la science fiction, 35 ans après ma première lecture de ce chef d’oeuvre de George Orwell. Je l’ai relu dans sa nouvelle version

Dans une dystopie placée sous un contrôle étatique totalitaire, Winston Smith, un employé du ministère de la Vérité, falsifie l’histoire pour ne pas compromettre le pouvoir qui se serait trompé dans le passé. Dans une société où les sentiments humains ont été éliminés, le jeune homme cherche l’amour et la liberté. Une nouvelle traduction du roman d’anticipation.

Oui une nouvelle traduction de ce classique de la science-fiction. Le travail important de Josée Kamoun (traductrice de Philip Roth entre autres) a été souligné unanimement par la presse, donnant un éclairage nouveau sur le texte de George Orwell.

Une relecture essentielle de ce monde futuriste et totalitaire où Big Brother répète que la guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, et l’ignorance, la force.

Pour autant je ne renie pas la première traduction où Amélie Audiberti avait eu la très bonne idée de laisser « Big Brother » et de ne pas le traduire. C’est sans doute ce « Big Brother » qui a plus à de la jeune fille que j’étais  et qui a parmis le succès de 1984, « Grand Frère » aurait cassé le mythe à n’en pas douter !

Une réédition qui devrait tous nous incité à relire ce titre phare de la littérature d’anticipation simplement  parce que George Orwell dépeint dans le prophétique 1984 un terrifiant monde totalitaire.

Mais la bibliothécaire que je suis, ne vous en voudra pas si vous reprenez l’ancien livre de poche.

Astrid de Vlad O’Riley


Le livre : Astrid de Vlad O’Riley. Paru le chez 5 décembre 2016 Rroyzz Editions. 16€ ; (248 p.) ; 21×15 cm.

4e de couv : 

Une photo, une simple photo. C’est ce qui va bouleverser la vie de Julia. Le mutisme de sa mère, à propos d’un homme figurant à ses côtés sur ce cliché, provoque son incompréhension et une scène éclate. Mise à la porte, Julia décide de trouver les réponses par elle-même. Une bouche de métro, une agression, la peur, la fuite. Le destin est en marche. Et ce destin brisé se prénomme Astrid.

 

 

 

L’auteur : Tout est de la faute Stephen King et de Poppy Z Brite. Ce sont eux qui ont ouvert la boite de Pandore de son imaginaire et l’ont insidieusement contaminé jusqu’à ce qu’il se décide à prendre la plume. Ses premiers monstres, Vlad les fait naitre à la pointe des crayons pendant son adolescence nourrie de musique metal, de film d’horreur et de comics. Durant ses études de graphisme il avale les romans de Poppy Z Brite, Vincent Ravalec ou Thomas Harris pour voyager plus vite que les trajets interminables en train.
Et un jour une envie, oubliée, refait surface ; celle de faire vivre les monstres plutôt que de les figer dans une posture menaçante. Alors il donne vie à Astrid, la plonge dans la folie et en fait un ange déchu. Ce premier roman n’est que la porte d’entrée vers un univers peuplé de personnages troubles qui ne demande qu’à prendre vie et s’abandonner sous la plume de Vlad O’Riley.
Vlad O’Riley est né en 1979 à Limoges où il vit actuellement.
Extrait :
Je m’appelle Astrid. Je vis dans un endroit où il fait noir, tout le temps noir. Si noir que m^me la lumière a peur d’être avalée pour l’ombre épaisse comme du mazout. C’est mon domaine. C’est pas bien grand, mais cela me suffit. J’ai mes repères dans ce lieu qui ferait fuir les plus courageux et téméraire. Je ne sais pas vraiment ce que je suis, ceux qui m’ont croisé ne sont plus là pour le dire, et ceux qui m’ont connue non plus. Je suis une fille, ou du moins, j’en ai l’apparence.

 

Le Sach’avis

Astrid de Vlad O’Riley

Le « pitain C’est bon ça » du jour!

Et si le monde pouvait basculer pour une simple photo ? C’est ce que Julia va découvrir après une dispute avec sa mère. En quête de réponses, elle part pour comprendre. Pourquoi sa mère a-t-elle réagi de la sorte ? Une bouche de métro, une agression, la fuite. Julia est en route vers son destin et ce destin ce prénomme Astrid.

Je vous présente Astrid! Et elle va vous scotcher, je vous le dis!
Un huis clos sufficant à souhait! Chapeau à toi Vlad O’Riley parce qu’au-delà de l’intrigue qui se déroule à pas de loup dans ce lieu flippant et mystérieux, on est parfois gêné, compatissant, choqué, attendri, horrifié! Pour arriver à…. muhahaha 😈
Un terrain que certains pourraient trouver glissant mais abordé avec beaucoup de sensibilité! 
Bref J’ai adoré les sentiments que Vlad met dans ce roman glauque comme je les aime! Très fort!

Alors entrez dans le noir, mais prenez garde car juste là, dans votre cou, vous pourriez sentir un autre souffle que le vôtre!..

Movers : les passeurs d’ombres de Meaghan McIsaac


Aujourd’hui on parle Science Fiction

Et oui on aime aussi les littératures de l’imaginaire chez Collectif Polar

Le livre : Movers – Tome 1, les passeurs d’ombres de Meaghan McIsaac. Traduit de l’anglais par Farah Hamzi. Paru le 15 septembre 2016 chez  Auzou Editions dans la collection Virage. 11€95 ; (300 p.) ; 20 x 14 cm
4e de couv :
Pat et sa sœur Maggie ont assisté il y a 6 ans à l arrestation de leur père. Son délit : être un « passeur » de niveau 2 et surtout avoir transféré son Ombre depuis le futur jusque dans le présent. Une action formellement interdite par la loi en 2077 et passible d emprisonnement à vie. Aujourd’hui, Pat et Meg sont en danger car eux aussi sont des passeurs traqués. Soupçonnés d’être impliqués dans une série de Passages dans la ville provoquant des catastrophes en chaine, ils fuient un gouvernement implacable dont ils découvrent le vrai visage : un système autoritaire qui cherche avant tout à éradiquer les Passeurs, ces individus incontrôlables qui menaceraient le présent en ouvrant une porte vers le futur…
L’auteure : Meaghan McIsaac a grandi au Canada. Elle a séjourné au Royaume-Uni pour étudier l’écriture de livres jeunesse et a obtenu un MA. Revenue au Canada, elle a fait des stages dans des maisons d’éditions, dans des magazines et des journaux people, écrivant des histoires pendant ses moments de liberté. Elle est maintenant l’auteur de Urgle, Underhand, The Boys of Fire et Ash. Elle vit actuellement à Toronto, en Ontario, avec ses chiens et elle vit de sa plume.

 

Extrait :
“11 avril 2077.
Un nouveau cas de Passage a secoué la paisible banlieue résidentielle d‘Oakland Hills de la ville d’Avin. La police est intervenue dimanche en début de soirée au domicile de Michael Mermick, un assureur de 39 ans, père de deux enfants. L’homme, un passeur en niveau 2, a été appréhendé par les agents du BCAP (le Bureau de Contrôle des Activités de Passage) chez lui après que les voisins ont dénoncé une activité douteuse. Les soupçons ont été confirmés par la découverte du cadavre de l’Ombre non identifiée de Mermick qui gisait au seuil de son appartement du quatorzième étage. Le BCAP a affirmé que l’Ombre est morte sur place suite à de graves brûlures à la tête. Le suspect a rapidement été placé en garde à vue dans les locaux du BCAP de la zone d’Avin. Les rafales de vent générées par le Passage ont soufflé jusqu’à 174 km/h, vitesse jusque-là jamais enregistrée dans l’histoire du phénomène, et ont laissé les experts perplexes.”

Le “ressenti” de Jean-Paul

Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de roman sur les voyages temporels. Ils nécessitent rigueur et cohérence et souvent sont un peu bâclés ou bien plein d’invraisemblances. C’est ma libraire qui m’a conseillé celui-ci car il lui paraissait intéressant !

Movers est décliné sur deux tomes.

Le premier est plutôt très bien réalisé, je pensais au début que c’était un roman vraiment destiné aux adolescents ou jeunes adultes, mais pour le coup il y a une double lecture qui convient aussi parfaitement à tous les amateurs de science-Fiction !

L’histoire se passe dans un futur relativement proche géré par un gouvernement totalitaire…

Les personnages sont loin des stéréotypes habituels. Pas de superhéros, ni de personnages hors du commun, personne ne veut sauver le monde, mais juste sauver sa peau.

Ce pourrait être un futur tout à fait banal, s’il n’y avait quelques personnes très surveillées capable d’entrer en contact avec le futur et d’autres pouvant ramener “des Ombres” du futur très convoités par le gouvernement.

C’est donc avec beaucoup d’intérêt que j’ai suivi les aventures de Pat, Maggie et Gabby, ces jeunes Passeurs de Niveau 1, traqués, ils doivent “se rendre invisible” pour essayer de comprendre ce qui leur arrivent, mais surtout ils doivent fuir pour échapper au BCAP qui veut les faire disparaitre. Sont-ils responsables, de ce nouveau Passage qui fait trembler le gouvernement ?

Movers est un bon roman bourré d’action que j’ai dévoré en un clin d’œil. Avec une sorte de pression constante qui ne m’a pas lâché pendant toute la lecture, gardant ainsi un excellent rythme, jusqu’à un final “surprise”, qui m’a pris à contre-pied. 

Patience pour la suite…