13 à table, la soirée d’inauguration


13 à table, la soirée d’inauguration

Maud y était pour nous

Attention la nouvelle édition vient de sortir.

 

Le 8 Novembre 2018 à La Recyclerie…

se déroulait la soirée de lancement de la Nouvelle Edition 13 à Table aux profit des Restos !!!

Philippe Besson, Françoise Bourdin, Maxime Chattam, François d’Epenoux, Eric Giacometti, Karine Giebel, Philippe Jaenada, Alexandra Lapierre, Agnès Martin-Jugand, Véronique Ovaldé, Romain Puértolas, Jacques Ravenne, Tatiana de Rosnay, Léïla Slimani et Alice Zeniter ont prêté leur plume pour cette noble cause !!! La couverture est signée Plantu.

 

Quelques images qui parleront d’elles-mêmes et qui traduisent la belle ambiance qui régnait pendant l’évènement !!!

De fous rires en belles rencontres, dans la joie et la bonne humeur !!!!

Caroline notre libraire passionnée toujours dans les bons coups !

Je remercie chaleureusement les éditions Pocket, plus particulièrement Emmanuelle Vonthron Kapp qui m’ont permis d’assister à cette réception

Un excellent souvenir pour une très belle cause !!!!

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Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giébel


Le livre : Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giébel – Paru le 22/03/2018 – éditions Belfond dans la  collection Thrillers .21.90 €  –  (744 pages) ;  22 x14  cm.               epub 14.99 €

 4ème de couverture :

Maman disait de moi que j’étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Ce que maman a oublié de dire, c’est que les anges qui tombent ne se relèvent jamais.
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude.
Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer.
Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.

L’auteur : Karine Giébel est une auteure française de romans policiers, ou plus précisément de thrillers psychologiques.
Après des études de droit et l’obtention d’une licence, elle cumule de nombreux emplois dont celui de surveillante d’externat, pigiste et photographe pour un petit journal local, saisonnière pour un Parc National ou encore équipier chez McDonald.
Elle intègre ensuite l’administration. Elle est actuellement juriste dans la fonction publique territoriale et s’occupe des marchés publics au sein d’une communauté d’agglomération.
Elle publie deux premiers romans, Terminus Elicius (Prix Marseillais du Polar 2005) et Meurtres pour rédemption, dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail en 2004 et 2006.
Les Morsures de l’ombre, son troisième roman, a obtenu le Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009.
En huit romans, souvent primés, elle s’est fait une place à part dans le thriller psychologique.
Juste une ombre, paru au Fleuve Noir en mars 2012, a reçu le Prix Marseillais du Polar et le Prix Polar du meilleur roman français au Festival Polar de Cognac. En 2013 c’est Le purgatoire des innocents puis Satan était un ange en 2014
En mars 2016, paraît son 9ème roman : De force.
En mars 2018, paraît chez Belfond son dernier roman : Toutes blessent la dernière tue.
Ses romans sont traduits en 9 langues (allemand, italien, néerlandais, russe, espagnol, tchèque, polonais, vietnamien et coréen). Juqu’à ce que la mort nous unisse paru en 2009, adapté au cinéma, devrait sortir prochainement.
Extraits :
« Je suis sur la mauvaise pente, je n’ai pas fait les bons choix. Je sais que j’avance sur des chemins dangereux, bordés de ravins vertigineux. Il serait si facile de chuter… Et de ne jamais remonter.
Mais je veux du danger, de la vitesse, du fric. Je veux de l’excès, de la violence en tout. Je veux le pouvoir.
Frémir à chaque instant, ne pas savoir si la journée qui commence sera la dernière ou si je verrai mes quatre-vingts ans.
Parce que vivre, c’est ça. Vivre, c’est avoir peur, avoir mal. Vivre, c’est risquer. Vivre, c’est rapide et dangereux.
Autrement, ça s’appelle survivre.
Toute mon enfance, j’ai survécu. Désormais, je veux vivre. Ou mourir.
Quand je regarde Tama, tous ces sentiments me frappent la tête.
Je l’ai sauvée et elle dépend entièrement de moi. Je peux la protéger et même la rendre heureuse.
Mais je pourrais aussi la détruire, l’asservir.
Je ressens une puissance absolue. Ainsi qu’une terrible charge sur mes épaules.
Dans ma tête, c’est un drôle de mélange. Presque un carambolage.
Quand je regarde Tama, je ne sais plus qui je veux être. Qui je veux devenir. »

  

La chronique jubilatoire de Dany

Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giébel

« Vulnerant omnes, ultima necat.

Toutes les heures m’ont blessée, la dernière me tuera. »

Toute classification de ce thriller serait inexacte … disons qu’il s’agit d’une étonnante histoire d’amour, cruelle et haletante, en milieu hostile. Mais au-delà de cela, ces 740 pages sont surtout un manifeste contre l’esclavage moderne, qu’il soit domestique ou sexuel. Tama est à l’image de ces toutes jeunes enfants déracinées, confiées à des familles métropolitaines sans scrupules et soumises à l’exploitation la plus ignoble, celle qui frappe des faibles vendues par leurs familles, elles aussi victimes du mensonge … Ne nous leurrons pas … cet asservissement frappe à côté de chez nous et ne sommes-nous pas complices du fait de ne pas vouloir voir ?

Quelques rares moments de répit au cours des errances de Tama peuvent laisser espérer une issue positive, c’est cependant bien une aventure humaine, cruelle et  haletante que nous allons vivre avec les petits braqueurs ratés, les voitures de luxe et les trafics en tous genres.

Karine Giébel met tout son talent de conteuse au service du suspense qui entoure cette intrigue, sur deux tableaux, deux temporalités différentes mais imbriquées qui permettent au lecteur de découvrir le passé de Tama. Avec ce récit aussi fort que Meurtres pour rédemption, sans aucun doute Tama restera au panthéon de ses personnages emblématiques, au même titre de Marianne.

Lu en version numérique.

Extrait 2
« Hier, j’ai lu un article sur le tourisme sexuel. Des enfants, des petites filles, atrocement exploités. En refermant le quotidien, je me suis dit que j’avais eu de la chance, finalement. Moi, je n’ai servi que de bonne, de servante alors que d’autres finissent dans des bordels. J’ai échappé au pire.
Oui, j’ai eu beaucoup de chance, quand j’y songe.
J’ai également découvert Internet. De temps en temps, je m’y connecte lorsque Izri laisse son ordinateur portable à la maison. La Toile est si vaste que je m’y perds pendant des heures. Izri m’a prévenue que c’était moins fiable que les livres, mais j’y ai appris des choses étonnantes. Il y a quelques jours, j’ai lu une citation d’Anatole France qui m’a bousculée.
Mieux vaut la liberté dans les enfers que l’esclavage dans les cieux. »

 

esclavage moderne, éducation, séquestration, vengeance, violence, femmes, amour, prison, maltraitance

Photos en PJ :

Extrait 3 et 4  :
« Toutes blessent, la dernière tue.
Toutes les heures blessent, la dernière tue.
Aujourd’hui, je comprends à quel point c’est vrai. Je n’ai pas encore dix-sept ans et j’ai connu la servitude, les humiliations, les insultes, les brimades. On m’a frappée, si fort que j’ai failli mourir. On m’a planté un clou dans la main, privée de nourriture. Privée de tous mes droits. Mejda m’a violée. Greg me viole tous les jours.
Et je n’ai pas encore dix-sept ans.
Mais le plus terrible, c’est le mensonge.
On a menti à mon père. On a menti à Izri.
Menti à ceux que j’aime le plus pour leur faire croire que je suis mauvaise.
Mon père est parti en pensant que j’étais une ingrate, que je l’avais trahi. Il est parti sans connaître la vérité. Qu’en sera-t-il d’Izri ?
Les heures à venir me blesseront-elles plus encore ? »
  
« Elle était la voix de l’horreur, de l’indicible et de l’intolérable.
La voix des esclaves.
À cette seconde, terrible, Tayri était toutes les femmes blessées, torturées. Elle était leur douleur, leur souffrance, leur courage. Leurs larmes et leur désespoir.
Tayri était l’enfance bafouée, volée, abandonnée.
Elle était les échines courbées, les rêves brisés, les détresses silencieuses, les longues nuits de solitude.
Elle était les appels au secours qu’on n’écoute pas, les cris qu’on n’entend plus.
Tayri était le monde tel qu’il est, tel qu’on refuse pourtant de le voir.»

La Top 10 de Julie ! Top 10, 8


Bonjour mes Polardeux,

Aujourd’hui je vous propose un Top 10 d’une de nos prochaine Chroniqueuse.

En effet, dés janvier, Julie rejoindra Collectif Polar

Et j’aurai le plaisir, je vous la faire découvrir à travers un papotage « Sériale Lectrice »

où notre jeune collaboratrice nous en apprendra un peu plus sur elle !

En attendant voici venir le huitième Top 10, celui de Julie


La Top 10 de Julie ! Top 10, 8

1) « Neuroland » de Sébastien Bohler

« Neuroland » de Sébastien Bohler
résumé : « des chercheurs vont inventer un scanner pour lire dans les pensées et le gouvernement compte l’utiliser sur des terroristes et criminels, Vincent, étudiant qui veut aider sa mère atteinte d’Alzheimer veut faire son stage au centre Neuroland et participera à ce projet.
Un thriller de science-fiction prenant avec un dangereux psychopathe où on ne s’ennuie pas, je l’ai adoré et dévoré et il y a aussi une suite sorti en 2017 intitulé « l’homme qui haissait le bien »

 2) « les petites filles » de Julie Ewa.


Les petites Fille de Julie Ewa
 Synopsis: Ça se passe sur 2 temps avec une alternance des chapitres, en 1991 on suit Sun une femme chinoise dont sa fille va disparaitre et qui est à sa recherche, en 2013 on suit Lina une étudiante chinoise qui va être accosté par une ONG pour les aider à enquêter dans un village sur la disparition d’une femme chinoise du nom de Sun et elle va accepter.
Un très bon thriller policier avec des surprises le tout en découvrant la Chine avec des sujets abordés qui vont vous révolter par contre à déconseiller pour celles et ceux qui sont trop sensibles aux disparitions d’enfant. Il ne laisse pas indifférent en tout cas.

3) « robe de marié » de Pierre Lemaitre.

Robe de Marié de Pierre Lemaitre
Synopsis : Sophie a des pertes de mémoire et quand elle redevient consciente, elle voit des morts, est-ce elle qui les a causé? En tout cas, elle décide de fuir. 
 
Un très bon thriller psychologique avec des surprises , j’ai tout adoré du début à la fin. Il divise car je sais que d’autres n’ont pas accroché mais je vous invite à vous faire votre propre avis.
 

4) « juste une ombre » de Karine Giebel

 

« juste une ombre » de Karine Giebel

Synopsis: Chloé voit une ombre qui la suit tous le temps, elle commence à avoir peur, elle en parle à son copain et son amie qui ne la croient pas et la pensent paranoïaque mais dit-elle la vérité, est-ce la réalité?

 
J’ai adoré ce livre il ressemble à « robe de marié » mais les 2 livres sont assez différents surtout à la fin.
 

5)  « rêver » de Thilliez

« Rêver de Franck Thilliez »
je ne pouvais pas oublier de citer rêver que j’ai adoré aussi.
Synopsis: Abigaël a beau être cette psychologue qu’on s’arrache sur les affaires criminelles difficiles, sa maladie survient toujours comme une invitée non désirée. Une narcolepsie sévère qui la coupe du monde plusieurs fois par jour et l’emmène dans une dimension où le rêve empiète sur la réalité. Pour les distinguer l’un de l’autre, elle n’a pas trouvé mieux que la douleur. Comment Abigaël est-elle sortie indemne de l’accident qui lui a ravi son père et sa fille ? Par quel miracle a-t-on pu la retrouver à côté de la voiture, véritable confetti de tôle, le visage à peine touché par quelques bris de verre ? Quel secret cachait son père qui tenait tant, ce matin de décembre, à s’exiler pour deux jours en famille ? Elle qui suait sang et eau sur une affaire de disparitions depuis quelques mois va devoir mener l’enquête la plus cruciale de sa vie.
C’est un thriller déstabilisant, les chapitres ne sont pas dans l’ordre de même que dans la temporalité, ça se passe du 6 décembre 2014 jusqu’au 25 juin 2015 mais de chapitre en chapitre, on peut faire des sauts dans le temps passer à chapitre en 2014 à un autre qui se passe en 2015 etc c’est à nous de reconstituer le puzzle des événements. Personnellement, j’ai adoré ce livre, j’ai adoré être déstabilisée, je sais c’est un livre qui a fait beaucoup de bruits et je comprends pourquoi d’autant plus que c’est très bien écrit avec un très bon marketing où le chapitre 57 n’est pas dans le livre, vous devez aller sur le site de franck thilliez en entrant un code du livre pour aller le lire et pour avoir la chronologie croissante des chapitres.

6) « Territoires » de olivier norek

« Territoires«  de Olivier Norek

résumé :  À Malceny, dans le 93, on est habitués aux règlements de comptes. Mais un nouveau prédateur est arrivé en ville et, en quelques jours, les trois plus gros caïds du territoire sont exécutés. Le capitaine Coste et son équipe vont devoir agir vite, car leur nouvel ennemi s’implante comme un virus dans cette ville laissée à l’abandon, qui n’attend qu’un gramme de poudre pour exploser. Une ville où chacun a dû s’adapter pour survivre : des milices occultes surentraînées, des petits retraités dont on devrait se méfier, d’inquiétants criminels de 12 ans, des politiciens aveugles mais consentants, des braqueurs audacieux, des émeutiers que l’État contrôle à distance de drone. Et pendant ce temps, doucement, brûle la ville.La dernière affaire du capitaine Coste ? Elle se passe en enfer…

C’est un social-thriller où on est dans l’univers des dealers, on suit une bande de dealers qui planquent leurs drogues chez les gens, on ne suit pas une enquête policière comme les autres avec meurtres et sa résolution non et on y trouve une satyre de la politique et la société. 

7) « Surtensions » de Olivier Norek,

Surtensions  d’Olivier Norek

Synopsis : Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

 

c’est un très bon thriller qui parle de l’univers carcéral avec une bonne grosse vengeance, on a la fin qui est au début et le capitaine Coste, le flic va raconter au psy ce qu’il s’est passé, on comprend qu’il y a eu un drame mais quoi? Le début est un peu lent dans l’univers carcéral car on ne sait pas le rapport mais il faut persévérer car le début dans l’univers carcéral a un lien avec ce qu’il va se passer, l’engrenage que ça va déclencher. Ici on ne suit pas seulement une intrigue policière d’un meurtre et sa résolution non vous verrez.

8) « le doute » de SK Tremayne

« le doute » de SK Tremayne
si vous vouliez vous initier à du thriller psychologique plus soft sans gore.
Synopsis: On suit une famille qui a déménagé de Londres à une île après la mort de leur fille, mais on va suivre le doute de la mère sur l’identité de sa fille jumelle qui est morte surtout lorsque sa fille Kirstie lui dit qu’elle est Lydia et que c’est Kirstie qui est morte. Est-ce que c’est Kirstie ou Lydia qui est morte? Ça va porter le doute dans l’esprit de sa mère avec des secrets sur la mort de sa fille.
 C’est un très bon thriller avec des surprises surtout la fin dont je n’ai pas du tout vu venir.
 

9) « La ferme » de Tom Rob Smith 

 

9) « la ferme » de Tom Rob Smith 

Synopsis: Tilde, une mère revient de Suède pour voir son fils à Londres pour lui demander de la croire, croire en son histoire dont elle va lui raconter alors que son mari la pense folle et l’a enfermé dans un hôpital psychiatrique dont elle est partie. Est-elle vraiment folle ou dit-elle la vérité?

 
Ce livre est comme l’arbre qui cache la forêt avec des surprises aussi dont je n’ai pas vu venir en plus que c’est inspiré d’une anecdote de l’auteur.
 

10) « touch » de Claire North

« touch » de claire north
Synopsis: un fantôme possède des personnes en devenant des hôtes mais un tueur à gage est à ses trousses pour tuer ses hôtes et tuer le fantôme mais pourquoi? C’est ce que ce fantôme a l’intention de découvrir.
 
C’est un très bon thriller fantastique hybride mélange d’action, historique et science fiction. On voyage dans le temps avec des flash-back pour connaitre ce fantôme mais on voyage aussi de personnes en personnes par les possessions de ce fantôme dans ce livres. Il faut être assez ouvert car on est déstabilisé et ce livre ne plaira pas à tout le monde mais je vous le recommande. 

Mon top 10 n’est pas dans le sens chronologique des préférences je les ai tous aimé à ex-æquo si j’avais pu j’en aurais mis d’autres aussi voilà juste pour dire !

Mon Festival sans nom, un samedi matin riche en émotions


Coucou mes polardeux,

Oui je reviens une nouvelle fois sur le Festival Sans Nom.

Je sais, je vous en ai déjà beaucoup parlé

Mais le Festival Sans Nom, je ne m’en remets pas !

Le festival Sans Nom, je ne m’en remets pas aussi je vais essayer de vous le faire vivre comme je l’ai vécu sur le moment. Je vais essayer de partager avec vous mon Festival Sans Nom.

Alors mon week-end à Mulhouse a débuté dès la gare de Lyon mais ça je vous l’ai déjà raconté. Si vous avez zappé, c’est pas grave, vous pouvez le retrouver ICI, Le Festival Sans Nom mais pas sans Emotions.

La soirée du vendredi à peine digérée, dès potron-minet en ce samedi matin, nous voilà partis pour un petit déjeuner blogueur. Et qui dit petit déjeuner dit café noir que nous avons préparé avec amour avec mon ami Domi.

Et, oui, visiblement les polardeux et les auteurs de polar marchent au café dès le matin. De mon coté c’est de viennoiseries dont j’avais peur de manquer.

A 8H30 préparation du petit dej. Blogueurs

Dés 8h30 nous étions donc déjà dans les locaux de la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) à préparer ce petit dej pour nos copains blogueurs. Mais aussi pour deux auteurs de polar, Sire Cédric et Jérôme Loubry venus à notre rencontre, et d’une éditrice, Caroline Lépée des éditions Calmann Levy.

A 9h00 démarrage des hostilités entre amis

Une heure trente à papoter des relations entre blogueurs, éditeurs, auteurs. Qu’apportent les blogs en plus aux auteurs. Quels bénéfices tirent les maisons d’éditions des chroniques de blogueurs. Quels sont les liens qui nous unissent chacun d’entre nous avec celles-ci. Des échanges foisonnants, des expériences diverses , des approches différentes. Chacun a pu s’exprimer et ce fut passionnant.

Le petit dej terminé, j’avais décidé de commencer mon salon du polar par une série d’interviews croisées qui se déroulaient dans la même salle de la SIM

A 10H30 je me trouvais donc au première loge pour une entrevue entre Martine Nougué et Stéphane Pair.

Je connais bien Martine Nougué que j’ai reçu pour un de mes Apéro Polar. En revanche, Stéphane Pair a été pour moi une vraie découverte. C’est un peu grâce au FSN et à son prix du polar que j’ai lu le premier roman de cet auteur. Une lecture particulière mais je vous en reparlerai bientôt !

Les deux auteurs nous ont fait part de leur façon de travailler, de construire leurs intrigues, de mettre en chair leur personnages. Et pour le coup, leurs approches sont souvent différentes.


Pourtant…Ces deux là ont développé une belle complicité durant cette interview alors qu’ils ne se connaissaient pas

A 11H, rendez-vous avec mon ami Yvan qui recevait Karien Giebel et Sire Cédric.

Avant de démarrer l’entretien, Cédric veut un selfie avec la salle comble pour l’occasion. Il faut dire que ces deux auteurs ont une large audience et des lecteurs plus que fidèles.

Et comme dit Yvan : « (on remarquera les zigotos Geneviève, Isabelle, Dominique et David qui font les marioles à droite) » 😉

Sinon après nous avons été sage et écouté avec attention nos deux auteurs.

D’ailleurs mon ami David a été tellement attentif qu’il a pris des notes en live de la rencontre Et vous pouvez tout savoir de cette entrevue en suivant le Lien vers la retranscription en « live » de l’interview Karine Giébel / Sire Cédric, par le blog C’est contagieux

A 11h30 : Yvan poursuivait ses entretiens avec Elena Piacentini et Dominique Maisons.

Là, il a été question de fait divers. Et ces deux auteurs ont su nous faire partager leurs univers respectifs à travers le prisme du thème majeur du salon.

A 12h00 je ne pouvais manquer l’entretien croisé entre Sandrine Collette et Cloé Mehdi.

Une entrevue menait de main de maître par Caroline Noël. Mais si vous la connaissez Caroline, elle a éte une de mes dames du noir le mois dernier. Ici et là 

Bon, perso j’ai kiffé cette table ronde entre deux mondes qui s’affrontent. Deux surdouées du noir français. Deux auteures qui raflent les prix littéraires ces dernières années. Deux de mes chouchous, il faut bien le dire.

Voilà il est déjà 12H30 et je n’ai pas encore mis les pieds dans la salle des dédicaces. Alors vite, je file au 12 pour voir comment est configuré le salon !

Mais tout cela je vous le raconte plus tard !

Le Festival Sans Nom : les 8 auteurs suivant


Hello mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis lassée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival Sans Nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aujourd’hui je vous présente des auteurs que j’affectionne particulièrement ou qui sont incontournables dans leur domaine.

Allez c’est parti


Mes chouchous d’abord, ceux et celles que j’ai eu la chance d’avoir en interview ou recevoir lors d’un apéro polar.

Elena Piacentini

Elena Piacentini a passé son enfance en Corse avant de s’installer à Lille en 2003. Son premier roman en 2008, Un Corse à Lille met en scène pour la première fois son personnage fétiche qu’est Pierre-Arsène Leoni, policier insulaire émigré dans le Nord de la France.

En 2012, le quatrième opus des enquêtes de Leoni, Carrières noires, est édité chez Au-delà du raisonnable. Le Cimetière des chimères sort en 2013, et remporte en 2014 le prix Calibre 47 et le prix Soleil noir. Aux vents mauvais, sorti en janvier 2017, est le dernier tome à ce jour des aventures de Leoni.

Comme de longs échos sort en août 2017 chez son nouvel éditeur Fleuve Éditions, et est basé sur un fait divers. Elle continuera en parallèle à sortir les enquêtes Pierre-Arsène Leoni chez l’éditeur Au-delà du raisonnable.

Bob Garcia

 Bob Garcia, est auteur de romans, journaliste/chroniqueur littéraire et directeur de la collection Ring noir des éditions Ring.

Passionné de littérature populaire, de romans policiers, et spécialiste d’Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles. Il est l’auteur de plusieurs romans publiés aux Éditions du Rocher dont Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros, Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (2008) ou encore Les Spectres de Chicago (2016).

Son roman L’affaire Mina Marten prend à nouveau Sherlock Holmes comme thème. Il sort début novembre.

Cloé Mehdi

Née en 1992, autodidacte, Cloé Mehdi se lance dans l’écriture et remporte des concours de nouvelles. Particulièrement attirée par l’univers du roman noir, elle publie son premier roman, Monstres en cavale (Le Masque, 2014). Avec Rien ne se perd (Jigal, 2017), elle aborde la douloureuse question des bavures policières et l’atmosphère oppressante qui en découle, à travers le regard d’un gamin de onze ans.

 


 

Et…Ceux que j’aimerai pouvoir recevoir un jour

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry est née à Viévigne en 1947. En 1976, elle devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France. Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour Mises à mort (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour Des clous dans le cœur (Fayard, 2012). En 2016, les éditions Ombres Noires publient Tabous, qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.

Dominique Maisons

Dominique Maisons, né le 6 août 1971, il a travaillé dans presse jeunesse et la bande dessinée.

Le psychopompe sort en 2010 (Les nouveaux auteurs – grand prix VSD du polar, réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme), suivi de Rédemption en 2012. Le festin des fauves en 2015 (La Martinière) marque les esprits.

En 2016 sort, chez le même éditeur, On se souvient du nom des assassins. Un formidable thriller historique qui met en scène un dandy parisien et feuilletoniste à succès qui croise le chemin d’un jeune employé du journal Le Matin. Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris de 1909.

Ghislain Gilberti

Né à Belfort en 1977, Ghislain Gilberti connaît l’univers du noir de l’intérieur. Auteur de romans noirs, de poésie contemporaine, d’essais, et parolier pour plusieurs groupes de musique, il est l’auteur du Festin du serpent (Anne Carrière, 2013), du Bal des ardentes (Anne Carrière, 2015), et surtout de La Dynamique du chaos, son premier roman, publié en ligne, qui a rencontré un vif succès et a été édité en 2017 dans une version « non censurée » par les éditions Ring. Il revient pour cette cinquième édition du Festival Sans Nom avec un nouveau titre, Dernière sortie pour Wonderland (Ring, 2017), qui promet une nouvelle immersion dans un univers particulièrement violent et réaliste.

Karine Giébel

Qui n’a pas entendu parler de Karine Giébel, cette auteure de roman noir aux ambiances si lourdes, si perturbantes ? Née en 1971 à la Seyne Sur Mer, Karine Giébel, très remarquée pour Les morsures de l’ombre (Fleuve Noir, 2007, Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009), pour Juste une ombre (Fleuve Noir, 2012, Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac) ou encore pour l’extraordinaire Meurtres pour rédemption (Fleuve Noir, 2010), revient au Festival Sans Nom avec Aleyna et autres nouvelles (Belfond, 2017). On attend avec impatience ce nouvel opus, qui ravira à coup sûr les amateurs d’angoisse et de mécanique implacable.

 

Michel Embareck

 Né en 1952 à Dole, Michel Embareck est tout à la fois un auteur de polars tranchants (La Mort fait mal, Archipoche, 2013), un fin historien du crime (Au bonheur des escrocs, La Manufacture de Livres, 2015), et un grand spécialiste amoureux du rock (Jim Morrison et le diable boiteux, Archipel, 2016).
Dans son dernier roman noir, Le rosaire de la douleur (Archipel, 2015), Bénirpurhain, ville de toutes les magouilles et de toutes les trahisons où personne n’est innocent, sert d’écrin à l’enquête menée par le Victor Boudreaux, assisté de Jeanne et de sa nièce. Un décor digne d’un film noir, et pourtant si réaliste !

Voilà amis polardeux, le plateau est au deux-tiers complet maintenant.

J’espère qu’il n’est pas pour vous déplaire

Pour rappel les 8 premiers auteurs du FSN sont ICI

Moi j’avoue que je vais kiffer. Oui me régaler durant tout le week-end du Festival Sans Nom.

Alors vous « viendez » vous aussi à Mulhouse

les 21 et 22 octobre prochain.

Bon ok, il vous en faut encore alors bientôt je vous dévoilerai les derniers invité du salon du polar de Mulhouse.

A très vite donc ….

 

 

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le top 10 d’Elise


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Elise

Place à son TOP 10

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– Amours de L. de Recondo traite un sujet avec une grande sensibilité sur le destin de deux femmes liées par un terrible secret.

Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré. Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches. Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles… Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout.

– Purgatoire des innocents de K. Giebel : le premier livre de l’auteur  que j’ai lu dont le talent est indéniable. Un style hors pair, d’une grande violence, des personnages complexes qui dérapent. Sans conteste je fais partie des Giebelmaniaques.

Je m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.
Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux.
Ç’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang.
Deux morts et un blessé grave.
Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide.
Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal.
Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place.
Et son sourire est le plus abominable qui soit…

– Les piliers de la terre k. Follett : le premier roman historique que je n’ai pas pu lâcher malgré son épaisseur, une pépite monumentale que cette épopée romanesque.

Dans l’angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, et l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

– Mauvaise étoile de R.J. Ellory est le premier road movie très noir que j’ai lu qui m’a bien remué les tripes mais surtout qui m’a marqué. J’ai ainsi continué à lire tous les livres de cet auteur incroyable.

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

Avec ce récit au suspense implacable et à la noirceur absolue, R. J. Ellory se consacre de la façon la plus flamboyante qui soit à son sujet de prédilection : le mal. Tout comme Shane Stevens dans Au-delà du mal, il aborde les thèmes de l’innocence corrompue et de l’origine des déviances. On y retrouve ici intact tout l’art d’Ellory, qui a fait la force de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et très réaliste ; des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre ; une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page. Un thriller intense, poignant et inoubliable.

– Le mariage de plaisir Tahar Ben Jelloun : roman narré comme un conte qui nous fait voyager à travers la découverte des coutumes d’Afrique du Nord mais qui nous interpelle face au racisme ambiant.

Dans l’islam, il est permis à un homme qui part en voyage de contracter un mariage à durée déterminée pour ne pas être tenté de fréquenter les prostituées. On le nomme « mariage de plaisir ». C’est dans ces conditions qu’Amir, un commerçant prospère de Fès, épouse temporairement Nabou, une Peule de Dakar, où il vient s’approvisionner chaque année en marchandises. Mais voilà qu’Amir se découvre amoureux de Nabou et lui propose de la ramener à Fès avec lui. Nabou accepte, devient sa seconde épouse et donne bientôt naissance à des jumeaux. L’un blanc, l’autre noir. Elle doit affronter dès lors la terrible jalousie de la première épouse blanche et le racisme quotidien. Quelques décennies après, les jumeaux, devenus adultes, ont suivi des chemins très différents. Le Blanc est parfaitement intégré. Le Noir vit beaucoup moins bien sa condition et ne parvient pas à offrir à son fils Salim un meilleur horizon. Salim sera bientôt, à son tour, victime de sa couleur de peau.

– Mille soleils splendides de K. Hosseini : un destin hors norme de deux femmes à travers l’histoire chaotique de l’Afghanistan. Une vraie pépite.

Après l’immense succès des Cerfs-volants de Kaboul : le nouveau roman de Khaled Hosseini. Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par cinquante ans de conflits, l’histoire bouleversante de deux femmes dont les destins s’entremêlent, un chant d’amour poignant à une terre sacrifiée et à une ville : Kaboul.

Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan.

Mais parviendront-elles jamais à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs « mille soleils splendides » ?

– Meurtres pour rédemption de K. Giebel : un des livres que je ne suis pas prête d’oublier. Toujours égale à elle-même K.Giebel nous livre un moment de pure cruauté, de douleurs, de violences à la limite de l’insoutenable.  J’ai vécu avec Marianne, j’ai pleuré avec elle . Un véritable coup de coeur !

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein cœur de l’enfermement. Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle.  » La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ?  » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

– Reflex de M. Mayeras : une révélation que le style de cet auteur. Style haché, courts chapitres, nombreux questionnements !

Du pur jus ! J’ai tellement accrochée que je me suis rué sur son deuxième bijou, « hématome » qui lui aussi m’a laissé des traces !

Iris Baudry est photographe de l’identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.

Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d’écorcher ses victimes en rappelle une autre.

La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu’Iris croyait éteint va s’enflammer à nouveau dans l’objectif de son reflex.

– Des noeuds d’aciers de S. Collette : un huis clos dont on ne sort pas indemne, une qualité stylistique énorme. Du noir qui nous rend complètement accro : je l’ai dévoré ainsi que le suivant : six fourmis blanches.

Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s’appelle Theo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave.
Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l’ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers.
Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d’où toute humanité a disparu ?
Un premier roman d’une intensité stupéfiante, révélation d’un nouveau nom du thriller français

Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l’université de Nanterre et ses chevaux dans le Morvan. Des noeuds d’acier, son premier roman, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2013.

– Les morsures du passé de L. Gardner : univers des enfants déséquilibrés psychologiquement habilement écrit. On est manipulé jusqu’au bout. Une belle découverte.

Dans un quartier populaire de Boston, cinq corps sont retrouvés. Ceux des membres d’une même famille. Une balle dans la tête, le père respire encore faiblement. De toute évidence, cet homme couvert de dettes a décidé d’assassiner les siens avant de se donner la mort. Appelée sur les lieux, l’enquêtrice D. D. Warren comprend immédiatement que l’affaire est plus compliquée qu’il n’y paraît : sur la table du dîner, six couverts avaient été dressés…
Grand Prix des lectrices de Elle Policier 2011, Lisa Gardner excelle à construire des intrigues complexes, qui piègent le lecteur. Quand il croit avoir enfin découvert la vérité, le sol se dérobe sous ses pas.
Un suspense glaçant qui nous plonge dans un monde inconnu et bouleversant.

 

Merci Elise pour ce top 10 qui me parle énormément.

Femmes, amours, polars, frissons, histoire, tout ici ne peux que me plaire.

Un top 10 qui devrait combler aussi nos lectrices et nos lecteurs, j’en suis certaine

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top de Marie Jo


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Marie Jo

Place à son TOP 10

top10

Bonjour Geneviève et merci pour tes concours.

Alors voilà ma belle, je t’envoie un panaché de mes plus belles lectures et surtout le pourquoi…Et surtout il en manque des dizaines d’autres , bien sûr…

1) Seul le Silence de RJ Ellory car notre jeune protagoniste,  futur écrivain va passer sa vie à résister aux traumatismes de son enfance, comme vous et moi , et surtout parce que personne n’égale la plume de cet auteur que j’adule.Magnifique !

Que vous reste-t-il à perdre quand on vous a déjà tout pris ?

Seul le Silence de RJ ElloryJoseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis l’enfance.

Trente ans plus tôt : Joseph a 12 ans lorsqu’il découvre dans son village du Sud des États-Unis le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante.

Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Mais à nouveau les meurtres d’enfants se multiplient, et il comprend que le tueur est toujours à l’oeuvre. Pour échapper à ses démons, Joseph n’aura d’autre solution que de reprendre l’enquête, afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Au-delà d’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

2) Nous rêvions juste de liberté de Loevenbruck. Comme nous tous à leur âge… car c’est une ôde à la jeunesse,  à l’amitié,  à la Vie… Superbe. Un livre qui m’a beaucoup fait pleurer…

nous-revions-juste-de-liberteNous rêvions juste de liberté

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

3) La Voleuse de Livres de Marcus Zusak. Parce que ça se passe dans l’Allemagne Nazie avec une famille allemande qui cache un juif , parce que cette petite fille qui ne sait même pas lire aime  déjà les livres et qu’elle va adorer les mots, parce que c’est La Mort qui raconte l’histoire… Un livre beau , émouvant mais qui ne sent pas la guimauve et pourtant qui  m’a bouleversée… Superbe!

La Voleuse de Livres de Marcus Zusak1939, en Allemagne nazie.
Le pays retient son souffle.
La mort n’a jamais été aussi occupée.

 Liesel Meminger et son jeune frère sont envoyés par leur mère dans une famille d’adoption en dehors de Munich. Leur père a été emporté par le souffle d’un seul et étrange mot, le communisme, et Liesel a vu la peur d’un destin semblable se dessiner dans les yeux de sa mère. En route, la Mort rend visite au frère de Liesel.

C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, elle témoigne de la folie des hommes. Parmi eux, une rencontre va éveiller sa curiosité, celle de Liesel Meminger.

Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.

Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Son extraordinaire force face aux événements ? À moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort un bien joli surnom : « la voleuse de livres »…

4) Serre moi fort ou Comment Claire Favan a su me faire hurler  lorsque j’apprends qui est le meurtrier dans la 1ère partie, me fait halluciner à la fin de la 2 ème et me laisse pantois à la fin! Claire Favan ou l’art de me terrasser avec sa plume et j’adore!

Serre moi fortMéfiez-vous de qui vous tend les bras…
 » Serre-moi fort.  » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.
Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.
Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psycho logique d’une rare violence…

5) 21/11/63 de Stephen King ou le talent énorme du conteur qu’est cet immense écrivain. Voyages dans le temps révélés avec émotions d’une écriture sublime dotée d’une histoire énorme. Du talent ! Du grand King!

21 11 63 de Stephen KingExtra. Samedi, 23 novembre 1963. Dallas : JFK et Jackie, sains et saufs. Moment de panique au cours d’une visite à Dallas.

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Les américains ont eu très peur. Dallas (envoyé spécial) La ville a rarement vécu un choc d’une telle ampleur ! Alors que le retenti, semant la panique.Les gens ne cachaient pas leur soulagement : « Quand je pense à ce qui aurait pu se passer, j’en tremble encore. L’assassinat du président aurait marqué d’une tâche .

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que…

Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser d’accéder à la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps.

Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

6) Les Piliers de la terre de Ken Follett. Parce que cet auteur sait me faire voyager dans le temps au Moyen Âge , et qu’en plus d’une intrigue formidable il nous transforme des gens ordinaires en véritables héros.Jubilatoire !

Les Piliers de la terre de Ken FollettLes Piliers de la Terre

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.

Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.

La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu à la vérité souvent trop distrait consent à se laisser toucher par la foi des hommes. Ken Follett nous livre avec Les Piliers de la Terre une oeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Cette formidable épopée moyenâgeuse, unanimement considérée comme l’oeuvre majeure de l’auteur, a déjà enchanté près de cent millions de lecteurs dans le monde.

7) L’Oppossum Rose de Federico Axat.

Un ovni littéraire. Un auteur découvert récemment qui nous malmène tout le long d’un récit sans queue ni tête et pourtant extrêmement bien ficelé. Une écriture digne des plus grands et une intrigue déroutante et menée avec Brio.

Du coup, je me suis achetée tous ses ouvrages…

L'Oppossum Rose de Federico Axat.« L’Opossum rose est un jeu : prenez quelques ingrédients hitchcockiens, un peu de l’audace de Jules Verne, deux ou trois astuces du Mystère de la chambre jaune, quelques personnages façon Stephen King, l’atmosphère de Shutter Island, les scripts de Christopher Nolan, The Game, quelques épisodes de Lost, mélangez le tout, et vous ne pourrez plus lâcher le livre. »
Luis Benvenuty, La Vanguardia

Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque, le destin s’en mêlant, un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Ted s’apprête à aller ouvrir quand il aperçoit sur son bureau, et écrit de sa propre main, un mot on ne peut plus explicite : Ouvre. C’est ta dernière chance. Sauf qu’il ne se rappelle absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant qui permettrait d’épargner un peu sa femme et ses filles : on lui offre de maquiller son suicide en meurtre. Mais qui est vraiment ce Lynch ? Et quelles sont ses conditions ?

Mise en abîme impressionnante à la logique implacable, écriture d’une précision si envoûtante que le lecteur se trompe dans ses déductions, labyrinthe psychologique dans lequel se promène un étrange opossum… Federico Axat est un jeune auteur qui se hisse d’entrée de jeu dans la catégorie des John Irving et des Stephen King.

8) Je suis Pilgrim de Terry Hayes.

Moi qui ne suis pas très roman d’espionnage,  j’ai été superbement surprise par cet écrit. Un bon personnage principal, un milieu géopolitique intéressant,  des rebondissements comme je les aime…un de mes coups de coeur 2015 que je ne suis pas près d’oublier, moi qui pourtant ai une vraie mémoire de poisson rouge…

Je suis Pilgrim de Terry Hayes.Pilgrim est le nom de code d’un homme qui n’existe pas. Autrefois il dirigeait un service de surveillance interne regroupant l’ensemble des agences de renseignement américaines. Avant de prendre une retraite dans l’anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale.
Une jeune femme assassinée dans un hôtel de seconde zone de Manhattan.
Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie saoudite.
Un homme énucléé vivant devant un laboratoire de recherche syrien ultrasecret.
Des restes humains encore fumants trouvés dans les montagnes de l’Hindu Kush.
Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité.
Et un fil rouge qui relie tous ces événements, avec un homme résolu à le suivre jusqu’au bout.

9) Purgatoire des Innocents de Karine Giebel,

Avec Meurtres pour rédemption qui sont pour moi les 2 chefs d’oeuvres de cette auteure. Tout y est: De l’insoutenable,  des méchants agressés par les « gentils »…Nous sommes manipulés par des découvertes diaboliques…Extraordinaire !

Purgatoire des Innocents de Karine GiebelJe m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.

Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux.

C’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts et un blessé grave.

Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide. Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place. Et son sourire est le plus abominable qui soit…

10) Misery de Stephen King.

Lu, relu, rerelu… Folie totale dans cette atmosphère de Fan absolue pour un romancier qu’elle séquestre… un huit clos grandiose,  horrible, machiavelique tel que je les aime . En un mot , génial ! Du King à l’état pur !

Misery

Annie Wilkes est cinglée, mais Paul Sheldon, l’auteur à succès des aventures de Misery Chastain, a besoin d’elle depuis son accident de voiture. Car Annie l’a ramassé sur le bord de la route, puis séquestré et mutilé. Une occasion inespérée pour elle de manipuler son écrivain fétiche à sa guise. Ressusciter Misery qu’il a fait mourir dans un épisode précédent, ou être exécuté par sa geôlière : voilà à quel dilemme Paul est désormais confronté.

Mais ce n’est pas tout. S’il redonne trop vite corps à son héroïne préférée, Annie sera tentée de se débarrasser de lui dès qu’il aura achevé le manuscrit. Et s’il fait traîner l’intrigue, de rage, elle pourrait le supprimer ! Un huis clos insoutenable où l’imagination, la folie et l’absurde cohabitent à merveille.

Voilà.  C’est très frustrant car j’aurai une bonne centaine de claques à présenter. Mais ce sont ceux qui me viennent à l’esprit pour l’instant et comme j’ai une mémoire de poisson rouge, c’était pas gagné…

Bizzz ma Geneviève.

Voilà un bien beau top 10 chère Marie Jo.

Même si tu penses l’avoir fait à la va vite. Je remarque que tu y a mis 2 King. Visiblement un auteur qui t’aura vraiment marquée.

Merci pour ce partage Marie Jo.

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Lou


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Lou

Place à son TOP 10

 

 

Top 10 de mes lectures  Par ordre d’arrivée dans ma vie..

1/ Le dictionnaire… tout môme déjà… totalement addict depuis toujours. Le premier livre papier à m’avoir procuré frissons, vertiges, extases, rêves et magies. Surfer sur un mot et vois défiler les autres à sa suite. Une image, une émotion et l’histoire se déroule…

Un dictionnaire unique au monde à lire comme un roman
– L’histoire détaillée de plus de 50 000 mots du français depuis leur apparition dans la langue : les évolutions de formes, de sens, et d’usages au cours des siècles
– Des articles encyclopédiques
– 50 schémas pour retrouver la généalogie des mots

2/ Le pouvoir de choisir de Annie Marquier. Sur mon chemin à 27 ans. Il a changé ma vie, a redistribué les cartes… A lire jeune, pour se construire et faire de ses rêves une réalité de chaque instant. Puissant et bouleversant.

« Le Pouvoir de choisir » est un livre à la fois pratique et stimulant dont la pensée rigoureuse, inspirée des meilleures traditions ésotériques, est forgée par une solide connaissance psychologique de l’être humain et une observation claire et lucide du comportement humain dans le quotidien.

Il présente un concept révolutionnaire sur le plan psychologique et spirituel qui commence à émerger dans la conscience individuelle et collective.  Le concept de responsabilité-attraction-création est un nouveau paradigme qui caractérise l’émergence d’une nouvelle conscience qui se produit actuellement partout dans le monde.

3/ La Trilogie des jumeaux d’Agota Kristoff. Un choc de littérature brut. Sans concessions. Poésie des mots en prime. Une référence pour moi qui avait choisi à 35 ans de me consacrer à l’écriture. J’ai mis la barre haute et cherche encore à l’atteindre.

 

Deux enfants, des jumeaux, abandonnés à eux-mêmes dans un pays en guerre, notent jour après jour leur apprentissage de la vie. Bientôt l’un se retrouve en exil, l’autre reste dans son pays pacifié mais dominé par un régime totalitaire. Après les hostilités et la chute de la dictature, ils découvrent que la liberté n’est pas synonyme de vérité. Le grand cahier.

Edition spéciale collector épuisée.

Réunit :  Le grand cahier ; La preuve ; Le troisième mensonge

 

 

Le grand cahier 

Klaus et Lucas sont jumeaux. La ville est en guerre, et ils sont envoyés à la campagne, chez leur grand-mère. Une grand-mère affreuse, sale et méchante, qui leur mènera la vie dure. Pour surmonter cette atrocité, Klaus et Lucas vont entreprendre seuls une étrange éducation. Dans un style enfantin et cruel, chaque événement de leur existence sera consigné dans un « grand cahier ».

« Nous ne voulons plus rougir ni trembler, nous voulons nous habituer aux injures, aux mots qui blessent. »

 

 

La preuve 

Après Le grand cahier, nous retrouvons les deux héros jumeaux, séparés : l’un est en exil, l’autre est resté dans son pays pacifié mais dominé par un régime autoritaire.

Au-delà de la fable, on se livre ici à l’exploration impitoyable d’une mémoire si longtemps divisée, à l’image de l’Europe. A travers le destin séparé de Lucas et de Claus, les jumeaux du Grand Cahier, Agota Kristof nous révèle que, dans l’univers totalitaire, générosité et solidarité sont parfois plus meurtrières que le crime.

 

 

Le troisième mensonge

Après les horreurs de la guerre dans Le Grand cahier et les années noires d’un régime de plomb dans La Preuve, le temps serait-il venu d’ouvrir les yeux sur la vérité?

De l’autre côté de la frontière, la guerre est finie, la dictature est tombée. Pour vivre, pour survivre, il a fallu mentir pendant toutes ces années. Klaus et Claus T. découvrent à leurs dépens que la liberté retrouvée n’est pas synonyme de vérité. Et si leur existence était en elle-même un mensonge ?

Ainsi s’achève la trilogie inaugurée avec Le Grand Cahier, et traduite aujourd’hui dans une vingtaine de pays.

 

 

4/ La part de l’autre de Eric-Emmanuel Schmitt. Le premier livre lu de cet auteur. Bluffé par l’écriture, l’histoire, la construction. Encore un que j’aurai voulu écrire.

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé.

Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ?

Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde…

Ce volume contient en postface inédite le « Journal de La Part de l’autre ».

L’auteur propose un double roman pour une double vie. D’une part, celle du jeune Hitler qui va d’errances en échecs dans les années 1910 pour prendre finalement la tête de l’Allemagne et provoquer des millions de morts vingt ans plus tard. D’autre part, celle du jeune Adolf qui aurait pu être reçu aux Beaux-Arts et n’aurait pas eu besoin de pratiquer la politique comme un art par défaut.

5/ Tous les thrillers de Keith Ablow. Coup de cœur inconditionnel dans mes débuts de lectrice de polar. Impossible d’en choisir un spécialement.

Psychopathe

«Docteur Clevenger, Le sang des autres me couvre et me souille, pourtant mon coeur n’est pas dénué de bonté. Je n’ai pas de raison de tuer, mais je ne peux pas m’empêcher de le faire. Mon désir dévorant de la vie des autres est plus grand que l’envie de nourriture, de sexe ou de savoir. Il est irrésistible.»

Que faire lorsqu’un psychopathe croit pouvoir se délivrer de ses propres démons en provoquant les confessions de ses victimes ? Que faire face à un meurtrier insaisissable, surnommé «le tueur des autoroutes», qui élimine par empathie ses proies lorsqu’elles refusent de se confier davantage ? Un homme qui sait pourtant ouvrir en elles toutes les barrières mentales, qui pleure en les égorgeant et se conduit au quotidien comme le plus charmant des compagnons… Frank Clevenger, docteur en psychiatrie régulièrement sollicité par le FBI, se retrouve confronté à un cas particulièrement effrayant de schizophrénie. L’homme qu’il traque est un nomade, un psychiatre comme lui, un double en négatif de ce qu’il pourrait être…

Suicidaire

Une enquête du docteur Frank Clevenger

John Snow, inventeur richissime ayant tout ce dont un homme peut rêver, s’est-il réellement suicidé alors qu’il allait mettre la dernière touche à un projet qui défiait jusque-là les limites de son génie ? A-t-il réellement pu se tirer une balle en plein coeur alors qu’il avait, pour la première fois, découvert la passion d’une femme ? Pouvait-il se résoudre à finir recroquevillé dans une ruelle à quelques heures de subir de son plein gré une opération rarissime susceptible de bouleverser sa vie ? Son chirurgien hurle au meurtre. La police tergiverse. L’environnement familial demeure trouble. Une chose reste sûre : l’inventeur fascinait. Il voulait vivre et à n’importe quel prix. Ce que l’avenir lui promettait, personne ne l’aurait refusé… Personne ?

L’architecte

Clevenger ne va pas bien. Son fils adoptif lui cause de gros soucis et le FBI le contacte pour une affaire touchant de près le pouvoir américain. Des membres des familles les plus influentes, liées à la société secrète des Bonesmen issus de l’élite, sont retrouvés morts avec, à chaque fois, une partie de leur anatomie soigneusement mise au jour. Le coeur, l’oeil ou la moelle épinière y sont déployés à l’aide de clous en argent. Le tout avec une très grande dextérité et sans qu’il y ait la marque des moindres services. L’envoi de la carte d’identité de la dernière victime directement adressée à la Maison-Blanche plonge Clevenger au coeur de l’urgence. Se peut-il qu’un membre de la famille présidentielle ou le président lui-même puisse être dépecé en toute impunité ?… Pour quelle raison ? Un mot, un seul, accompagne le courrier : « Pays par pays ou famille par famille, notre oeuvre est utile et sert Dieu »…

6/ L’alchimiste de Paulo Coelho. Un bon complément à Annie Marquier qui a renforcé mes bases et mes ambitions.

Le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou. Il  part pour l’Egypte, à la recherche d’un trésor apparu en songe au pied des pyramides. A l’issue d’un long et pénible voyage, lui sera révélée la vérité : ce qu’il cherchait se trouvait tout près de lui.  Dans le désert, un maître caché, va  secrètement le  guidé  tout au long de ce parcours initiatique. L’Alchimiste va l’initié. Santiago apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve.  Vers sa destinée personnelle. Alors il prendra conscience de sa légende personnelle.

Le conte philosophique de P. Coelho. Merveilleux conte philosophique, souvent comparé aux classiques du genre – Le Petit Prince, Jonathan Livingstone le goéland -, ce livre, devenu un best-seller international, a valu en France le Grand Prix des lectrices de Elle à l’auteur.

Pour des millions de lecteurs dans le monde, ce livre a été une révélation : la clef d’une quête spirituelle que chacun de nous peut entreprendre, l’invitation à suivre son rêve pour y trouver sa vérité.

7/ La ligne verte de Stephen King. Lu et vu plus de 5 fois. Pour moi, l’un de ses meilleurs. Un des premiers livres qui m’a fait pleurer.

«Ca s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’Etat se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague des choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnommaient Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse.»

Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés.

Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ?

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

8/ Le Soleil des Scorta de Laurent Gaudé. Une claque dans le paysage de la Littérature avec un grand L. Découvert grâce à un ami il y a deux ans seulement. Depuis j’ai rattrapé mon retard et j’ai tout lu de cet auteur.

Parce qu’un viol a fondé leur lignée, les Scorta sont nés dans l’opprobre. A Montepuccio, leur petit village d’Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait voeu de se transmettre, de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, créé avec ce qu’ils appellent « l’argent de New York », leur richesse est aussi immatérielle qu’une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela – dont la voix se noue ici à la chronique objective des événements – confie à son contemporain, l’ancien curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer.

Roman solaire, profondément humaniste, le nouveau livre de Laurent Gaudé met en scène, de 1870 à nos jours, l’existence de cette famille des Pouilles à laquelle chaque génération, chaque individualité, tente d’apporter, au gré de son propre destin, la fierté d’être un Scorta, et la révélation du bonheur.

9/ Meurtre pour rédemption de Karine Giebel. Mon chouchou dans le polar. Celui-là parce que j’aurai aimé l’avoir écrit.

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein cœur de l’enfermement. Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle.  » La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ?  » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

10/ Petit traité de toutes vérités sur l’existence de Fred Vargas : jubilatoire ! Une pépite qui m’a inspiré « Mal Barrée », qui m’a beaucoup fait rire. Je l’ai trouvé en fouinant à la recherche de tous les livres de Vargas dont je n’étais pas rassasié.

Loin des romans policiers dont elle est la spécialiste, Fred Vargas s’essaie ici, en un court traité fort personnel, à révéler toutes les vérités de l’existence humaine… Apparences trompeuses, doute existentiel ou nécessité de l’insouciance – si de larges pans de l’histoire de la philosophie sous-tendent ces propos, ils sont pleins d’humour et d’autodérision. L’auteur, tour à tour, se met en scène, interpelle les membres de sa famille, et invite le lecteur à participer à son exposé avec allégresse.

Sur le ton de l’humour, l’auteure règle ses comptes avec autodérision. Elle offre aussi une critique de ces petits traités, livres de sagesse et autres opuscules d’art de vivre qui envahissent les librairies.

 » Comment résoudre définitivement tous les problèmes que se posent l’être humain ? Comment faire qu’il cesse d’avancer d’erreurs en fourvoiements ? Fred Vargas nous livre un petit opus d’un humour dévastateur. Où l’on comprend enfin pourquoi le bus n’arrive jamais, pourquoi le sable s’enfuit lorsqu’on le serre ou pourquoi il est bon de parler sans arrêt. Bref, ce petit traité est indispensable !  » – Le Nouvel Observateur

Bonne lecture, Lou Vernet.

 

Merci Lou de venir partager avec nous ces quelques lectures qui ont marqué ta vie à un moment donné et qui l’ont transformées d’une manière ou d’une autre. Un top qui me permet de mieux comprendre ta plume et la sensibilité qui se dégage de celle-ci !

Ah, et puis comme toi, chaque jour j’ouvre un dictionnaire au hasard et je lis la double page qui s’offre à mes yeux.

Ce matin, ce fut le Robert, d’aujourd’hui, et je suis tombée sur les mots  commençons par PRO, de prosélyte à prouver. En passant par prosterner, prostituer, protéger, protéiforme et protozoaire...

 

Je vous invite ami(e)s lecteurs zé lectrice à découvrir les livres de Lou sans tarder !

 

La toile aux alouettes

Il était une fois deux enquêteurs interlopes, une jeune fille en recherche de sens, un voisin bruyant, un gourou du web, une chef de service peau de vache, et une maman névrosée… C’est comme cela qu’elle nous la joue, Lou Vernet, avec une myriade de personnages qu’elle cisèle de sa plume efficace. Tous semblent évoluer dans des mondes parallèles jusqu’au moment où le récit bascule dans l’insondable noirceur de l’âme, entraînant le lecteur dans ses rêts. Dans La Toile aux alouettes, son premier polar, Lou Vernet manie en virtuose, l’art de la mystification. En attendant que l’Inclus et la Virgule reviennent défaire un nouvel écheveau, frissonnez avec ce premier opus, tout en ombres et lumières ! La Toile aux alouettes paraît aux Éditions Border Line.

« J’ai découvert une fin diabolique bien loin des premiers chapitres policés, qui fera hoqueter et lever les sourcils, mais qui est la signature d’un livre réussi, original, audacieux. Un livre que l’on n’oubliera pas, longtemps après l’avoir fermé. »
Maud Tabachnik, écrivain.

Allez, pour vous la chronique de La toile aux alouettes par Ge.

Mal barrée

« … On pense aussi souvent que je suis une originale, indisciplinée et contrastée, moitié chausson rose moitié chausson bleu et donc certainement pas les deux pieds dans le même sabot. Une légende d’artiste rebelle doublée d’un Donjuanisme facile et immature. Les clichés et les raccourcis ont la vie dure. Je me dois de rétablir la vérité, aussi cruelle et misérable soit-elle. Je suis bien plus binaire, tant pis pour ma réputation. Adieu Princesse. Bienvenue Mal barrée ».

 

 

 

Ne M’oublie pas

Ne M’oublie pas

C’est son rêve qui a tout déclenché.
Qui a tiré sur la ficelle du sentiment et a commencé de le déstabiliser. Son rêve et l’apparition de son père dans le miroir ont ouvert une brèche.
Les éléments par la suite n’ont fait que s’accumuler les uns derrière les autres.

24 heures dans la vie d’un photographe… Visuel

 

 

Et puis quelques autres

 

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Marjorie


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Marjorie

Place à son TOP 10

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Bonjour

Voilà les livres qui m’ont marqué

-1/ BARJAVEL la nuit des temps.

Dans l’immense paysage gelé, les membres des Expéditions Polaires françaises font un relevé du relief sous-glaciaire. Un incroyable phénomène se produit : les appareils sondeurs enregistrent un signal. Il y a un émetteur sous la glace…

Que vont découvrir les savants et les techniciens venus du monde entier qui creusent la glace à la rencontre du mystère ?

« La nuit des temps », c’est à la fois un reportage, une épopée mêlant présent et futur, et un grand chant d’amour passionné. Traversant le drame universel comme un trait de feu, le destin d’Elea et de Païkan les emmène vers le grand mythe des amants légendaires.

 

 Le 1er livre qui m’a marqué

-2/KARINE GIEBEL meurtres pour rédemption.

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein cœur de l’enfermement. Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle.  » La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ?  » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

Le  1er livre qui m’a fait pleurer, il m’a pris aux tripes

-3/BRUSSOLO enfer vertical

C’était une prison sans barreaux, sans geôliers. On n’y rencontrait qu’un seul interlocuteur: un distributeur de sandwiches blindé comme un coffre-fort et plus intelligent qu’un ordinateur.

Un distributeur de sandwiches qui n’acceptait de vous donner à manger qu’en échange d’un petit sacrifice: recevoir une décharge électrique à travers le corps, par exemple.

C’était une curieuse machine, à la fois dieu et diable, conçue pour vous rendre la vie impossible et la mort insupportable. Une saleté de distributeur, qui finissait par régner en tyran sur ce bagne des plus moderne, et vous forçait à pratiquer l’autopunition à outrance.

Certains décidèrent de lui faire la guerre… Ils ne tardèrent pas à s’en repentir!

Seul le diable lui-même pouvait avoir construit cette prison, cet édifice cylindrique de deux étages, entièrement automatisé : une prison verticale.

La découverte du monde de BRUSSOLO. J’aime son côté touche a tout, polar, sf,  historique

-4/STEINBECK a l’est d’eden

Dans cette grande fresque, les personnages représentent le bien et le mal avec leurs rapports complexes.

Adam Trask, épris de calme, Charles, son demi-frère dur et violent, Cathy, la femme d’Adam, un monstre camoußé derrière sa beauté, leurs enfants, les jumeaux Caleb et Aaron.

En suivant de génération en génération les familles Trask et Hamilton, l’auteur nous raconte l’histoire de son pays, la vallée de la Salinas, en Californie du Nord.
John Steinbeck a reçu le prix Nobel de littérature pour l’ensemble de son œuvre.

Après avoir vu le film j’ai eu envie de lire le livre dont le film était l’adaptation. J’ai découvert un de mes auteurs favoris

-5/MAXIME CHATTAM

J’ai envie de répondre tous car je suis une inconditionnelle de CHATTAM ……….mais s’il faut choisir je dirais la série Autre monde

Personne ne l’a vue venir.La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi.D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies … Quand les enfants se sont éveillés, la Terre n’était plus la même. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre. À cet Autre-Monde.

Matt et Tobias vivent à New York et sont amateurs de jeux de rôles. Lorsque la ville est balayée par une tempête qui décime les hommes ou les transforme en mutants, ils fuient sur une île et rejoignent une communauté de 77 survivants, appelés les Pans. Leurs ennemis sont les Gloutons ou les Cyniks. Avec Ambre, ils forment l’Alliance des trois et cherchent à comprendre leurs dons surnaturels.

Après Le Seigneur des anneaux, La Croisée des mondes, Harry Potter …, la naissance d’un nouvel univers : Autre-Monde. Entre roman d’aventure et fantasy, une série totalement originale que les adultes aimeront faire découvrir aux plus jeunes.

Genèse. Tome 7 de Autre Monde

Traqués par l’empereur et par Entropia, Matt, Tobias, Ambre et les leurs doivent fuir et rallier des terres inconnues pour s’emparer du dernier Coeur de la Terre avant qu’il ne soit détruit.

Mais le monde souterrain qu’ils découvrent ne grouille pas seulement de dangers. Il recèle d’incroyables révélations.

La guerre est proche. Les sacrifices nécessaires.

L’ultime course-poursuite est déclarée. Autre-Monde s’achève et livre enfin tous ses secrets.

La trilogie du mal . 

Réunit
L’âme du mal
In tenebris
Maléfices

Pocket

Le mal est partout. De Portland, Oregon, aux rues enneigées de Manhattan…Le mal est immortel. Quand l’un de ses serviteurs s’éteint, un autre s’éveille déjà…Le mal est insatiable, aveugle et protéiforme. Voilà l’unique certitude de Josh Brolin, profileur au FBI. Pour l’avoir frôlé, il le connaît mieux que personne. Il en porte la marque, les blessures, les stigmates. Il en connaît l’odeur de soufre, il a plongé dans ses flammes.L’enfer commence ici. Suivez le guide.

-6/ THILLIEZ vertige

Certains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?

Un homme se réveille au fond d’un gouffre, au cœur d’un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d’infortune. Il est enchaîné au poignet, l’un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d’un masque effroyable, qui explosera s’il s’éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s’imposera, impérieuse : jusqu’où faut-il aller pour survivre ?

Pour son 10e roman, Franck Thilliez réussit un tour de force dans ce huis clos étouffant et glacial à la fois, où il joue à décortiquer l’âme humaine confrontée aux situations de l’extrême. Sans jamais épargner son lecteur, manipulé jusqu’à la dernière ligne, et, qui sait, peut-être plus encore…

Mon préféré de l’auteur pour son ambiance glauque et malsaine..j’adore

-7/DONATO CARRISI le chuchoteur

Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis le début de l’enquête, le criminologue Goran Gavila et son équipe ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre les oriente vers un assassin différent. Lorsqu’ils découvrent un sixième bras, appartenant à une victime inconnue, ils appellent en renfort Mila Vasquez, experte en affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire…

Un époustouflant thriller littéraire, inspiré de faits réels.

« Un roman policier italien effrayant, bien construit, dans lequel l’horreur n’est jamais traitée avec complaisance « Blaise de Chabalier, Le Figaro et vous.

Pour les mêmes raisons que vertige. J’ai eu beaucoup de mal a les lâcher avant de les avoir fini.

-8/MO HAYDER pig island

Une île perdue au large de l’Ecosse, une créature maléfique, une enquête qui tourne au cauchemar… Après l’inoubliable Tokyo, grand prix des lectrices de Elle en 2006, Mo Hayder nous livre une autre facette de son immense talent.

Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. Ce sceptique-né n’a jamais eu qu’un seul credo : tout s’explique rationnellement. En débarquant sur Pig Island, un îlot perdu au large de l’Ecosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d’allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre de Pig Island – une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt sur le littoral désert de l’île par un touriste à moitié ivre. Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu. Joe Oakes va être confronté à des événements tels que son idée de la peur et du mal ne sera plus jamais la même…

Le seul de cet auteur que j’ai réellement aimé. Une fois de plus pour l’ambiance très particulière du livre

-9/STEPHEN KING misery

 

Misery, c’est le nom de l’héroïne populaire qui a rapporté des millions de dollars au romancier Paul Sheldon. Après quoi il en a eu assez et il a fait mourir Misery pour écrire enfin le « vrai » roman dont il rêvait.

Mais il suffit de quelques verres de trop et d’une route enneigée, dans un coin perdu, pour que tout bascule… Lorsqu’il reprend conscience, Paul est allongé sur un lit, les jambes broyées dans l’accident. Sauvé par une femme, Annie. Une admiratrice fervente. Qui ne lui pardonne pas d’avoir tué Misery. Et le supplice va commencer. Sans monstres ni fantômes, Stephen King, au sommet de sa puissance, nous enferme ici dans le plus terrifiant huis clos qu’on puisse imaginer.

Avec ce livre je me suis aperçue que les livres étaient très souvent mieux que leur adaptation au cinéma

-10/DENIS LEHANE gone baby gone

Patrick Kenzie et Angela Gennaro, les deux héros de Dennis Lehane, sont chargés de retrouver une petite fille de quatre ans, Amanda, mystérieusement disparue un soir d’automne. Curieusement, la mère d’Amanda paraît peu concernée par ce qui est arrivé à sa fille, qu’elle avait laissée seule le soir du drame pour aller dans un bar. Sa vie semble régie par la télévision, l’alcool et la drogue. Patrick et Angie découvrent d’ailleurs que la jeune femme Dealait pour le compte d’un dénommé Cheddar Olamon et qu’elle aurait détourné les deux cent mille dollars de sa dernière livraison. Olamon se serait-il vengé en kidnappant la fille de son « employée » ?

Cette quatrième aventure de Kenzie et Gennaro distille une petite musique déchirante et se termine par une chute aussi inattendue que bouleversante.

Gone, Baby, Gone vient d’être porté à l’écran par Ben Affleck avec Casey Affleck, Michelle Monaghan, Morgan Freeman et Ed. Harris.

Une fois de plus le film qui m’a amené a découvrir un auteur que j’affectionne particulièrement

-11/AGATHA CHRISTIE les 10 petits nègres

Certainement mon 1er polar

L’île du Nègre ! Elle est au cœur des histoires les plus folles… Selon certains elle viendrait d’être achetée par une star de Hollywood, l’Amirauté britannique y conduirait des expériences classées secret-défense… Aussi quand les dix invités d’un hôte mystérieux y sont conviés pour passer des vacances, tous s’y précipitent ! A peine sont-ils sont arrivés sur l’île du Nègre, que rien ne semble normal : leur hôte est absent et ils trouvent dans leur chambre une comptine intitulée Les dix petits nègres. Tout bascule quand une voix accuse chacun des invités d’un crime…Commence alors une ronde mortelle, rythmée par les couplets d’une étrange comptine…Le sinistre compte à rebours peut alors démarrer…

 

Voilà pour mon top 11

 

Merci Marjorie pour ce top 10 que je qualifierais de « Très Thriller ». Les amateurs de littératures de l’imaginaire, eux aussi, devraient y retrouver leur compte. Pour ma part j’étais très contente d’y voir figurer  Pierre Brussolo, avec un titre que j’ai lu il y a plus de 20 ans et qui a l’époque avait pour titre : Enfer vertical en approche rapide