La violence dans le monde du polar et du roman noir : épisode 4


La violence dans le monde du polar et du roman noir : épisode 4

La violence dans le monde du polar et du roman noir : le clap de fin.

Un livre, des interrogations, une idée d’interview qui germe, des auteur(e)s plus que partant, des flingueuses, une Cheffe, une belle expérience avec de belles rencontres.

Vous l’aurez compris la violence, comme bien d’autres choses, n’est pas une science exacte. Elle est soumise au vécu, aux fréquentations, à la sensibilité. Elle peut avoir différentes formes et différents degrés dans son acceptation comme dans sa « réalisation ». Elle peut toucher tout un chacun, malheureusement. « Elle se cache dans tout la violence, et elle n’est pas réservée  à quelques « gens violents » », nous dit Niko.

L’auteur va distiller la violence dans ses romans comme il l’a ressent, l’a vécut, dans ce qu’il se sent capable d’écrire ou non. Barbara souligne « N’oublions pas que si le lecteur subit la violence décrite dans le livre, nous nous la maîtrisons en fonction de notre sensibilité. Je sais, par exemple, que je ne mettrai jamais en scène un pédophile ou un serial killer. J’en serais incapable. ».

Techniquement la violence psychologique est plus « facile » notamment pour nos auteures. Pour la violence physique « il me faut connaître les conséquences des actes. Pour faire vivre la scène il faut la visualiser. Pour embarquer le lecteur il faut être crédible » précise Corinne. Ajoutant « Au-delà de ces données, il faut surtout et avant tout respecter les VRAIS victimes ».

« Il y a mille violences, et il y a autant de façons de les raconter qu’il y a de romanciers » concluront-nous avec Jacques.

Nous sommes ravies d’avoir partagé cette interview particulière avec nos auteurs. Un très grand MERCI à Corinne Martel, Barbara Abel, Niko Tackian et Jacques Saussey pour le temps que vous nous avez gentiment et généreusement accordé.

Merci à Danièle d’avoir bien voulu me suivre sur cette idée. Merci pour son travail titanesque de retranscription des différentes discussions.

Merci à Geneviève d’avoir dit « oui, je vous suis les filles ».

Et merci à vous lecteurs-lectrices d’avoir suivi cette interview hors-normes.

Miss Aline

Vous pouvez retrouvez les 3 premiers épisodes de cette enquête ci-dessous :

La violence dans le monde du polar et du roman noir : épisode 1

La violence dans le monde du polar et du roman noir : épisode  2

La violence dans le monde du polar et du roman noir : épisode 3

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La violence dans le monde du polar et du roman noir. Episode 1


La violence dans le monde du polar et du roman noir.

 Episode 1 : Le projet et ses protagonistes

A 800 kms de distance un livre : Les voleurs du temps de Corinne Martel et deux flingueuses : Danièle et Miss Aline.  Nous pouvons lire notamment ceci : « Il y a deux ans maintenant, je lui ai posé la question : « Tu me donnes tes yeux ? ». Je n’ai pas eu de réponse… Je me suis servie ! J’ai fait de petites et délicates incisions sur le contour. Ils me regardaient encore, c’était un moment absolument magique ! Nous n’avions pas besoin de parler, il suffisait de plonger. Après quelques intenses minutes, je les ai arrachés d’un coup sec ».

 S’en suit une discussion sur le « comment on peut écrire ça ? ». Qu’à cela ne tienne : demandons-leur ! Chiche…

Ce qui va suivre est un article hors normes sur un thème présent dans tout bon polar qui se respecte : la violence. Emballées nous soumettons l’idée à Geneviève, notre porte-flingue, qui valide le projet et l’article à venir pour le blog.

On se lance… Il nous faut des auteur(e)s. Qui va participer à cette enquête ? L’auteure de la lecture commune cela va de soi. Ensuite on voulait une parité. Au final, ils sont quatre à avoir accepté de nous consacrer du temps, de répondre avec sincérité à notre questionnaire de flingueuses et d’échanger entre eux. Ils ont eut la gentillesse de nous insérer dans leur emploi du temps bien chargé : salons, corrections, interviews, lancements, sans oublier  leur vie personnelle. Ils ont su se rendre disponible pour partager avec « Le Collectif Polar » leur vision, leur rapport à la violence.

Nous avons prit contact avec chacun(e) d’entre eux/elles en leur soumettant le projet et son déroulement. En attendant leur réponse, le questionnaire commun s’élabore en coulisse. 11 questions pour faire le tour de la question ! S’ils acceptent leurs missions, le questionnaire va leur être adressé individuellement. Les réponses peuvent être aussi argumentées/développées que nécessaire.

Nous flingueuses, nous allons recueillir les réponses, les analyser, déterminer les points de convergences et de divergences. Si besoin, nous demanderons à l’auteur(e) des précisions.

Bien sur nous n’allons pas nous arrêter là. Nous allons ouvrir une discussion en live (merci Messenger !) avec nos quatre auteurs, nous flingueuses et notre Cheffe en la personne de Geneviève. Nous voulons un échange entre eux sur le thème, des précisions sur certains points.

Miss Aline et Barbara Abel

Ont répondu présents :

Corinne Martel : la plus jeune dans le circuit et l’instigatrice (à son insu) de cet article.

Née à Paris fin des années soixante, Corinne Martel est passionnée par l’écriture. Avec Les voleurs du temps, elle nous livre son deuxième roman : « Mes mots sont des histoires, des émotions. Le thrilleur psychologique mon terrain d’expression ».

Les voleurs du temps « le marteau s’échoue sur son crâne à l’endroit exact prévu. Le choc est d’une violence inouïe. La frappe brise l’os frontal et le pénètre jusqu’au manche avec un bruit sourd. Une gerbe de sang macule le plafond et une multitude de gouttelettes rouge  vif asperge son visage et ses cheveux. Elle voudrait bien s’essuyer mais elle ne peut pas. Ses yeux sont complètement fous. Sa tête bascule en avant. Le marteau est planté si profondément qu’il me faut plusieurs secondes pour parvenir à le retirer. »

 

Niko Takian : un auteur sur tous les supports : de la télé au papier.

Né à Paris en 1973, Niko Tackian fait des études de droits, d’Histoire de l’art avant de devenir journaliste et rédacteur en chef. Scénariste, réalisateur, romancier Niko Tackian est un touche à tout. Il se définit lui-même comme « un raconteur d’histoire ». Il reçoit en 2015 le prix des lecteurs au Festival Polar de Cognac pour Quelque part avant l’enfer avec un thème minutieusement étudié : le phénomène de la mort imminente. En 2016 suivra La nuit n’est jamais complète puis Toxique. Ce premier volet, paru aux Editions Calmann Lévy, nous amène à suivre le commandant Tomar Khan, que l’on retrouve dans Fantazmë en ce début 2018.

Toxique : « Ubak avait troqué ses aboiements hargneux contre un couinement inquiet à mesure que son collier l’étranglait, le forçant à suivre sa nouvelle maîtresse en freinant des quatre pattes dans la boue. Marie-Thomas grimpait maintenant les marches de la passerelle qui passait au-dessus de l’A4. Lorsqu’elle arriva au milieu, elle se tourna vers le chien et souleva la laisse à hauteur d’épaule. Ubak décolla du sol pour se retrouver pendu à son collier. Il se débattait devant Marie-Thomas et couinait en essayant de respirer. Elle pivota légèrement pour le laisser pendre au-dessus du vide, les yeux braqués vers la nuée de voitures lancées à pleine vitesse.

–          Bonne balade, dit-elle en le regardant s’écraser contre le bitume de l’autoroute. »

 

Jacques Saussey : le motard presque franco-canadien qui a son bureau vraiment partout.

Né en 1961, Jacques Saussey écrit ses premières nouvelles à 27 ans, en 1988. Deux d’entre elles ont été primées dans des concours et une éditée en BD.

La Mante Sauvage son premier polar, sera suivi par beaucoup d’autres : Le loup peint, L’enfant aux yeux d’émeraudes … Il est désormais repéré par les critiques et les libraires comme l’un des « talents qui montent » dans le polar.  

: « Je me penche sur le détonateur, enclenche le système de commande Wifi. Le décompte est lancé. Si je me fais descendre et ne peux appuyer sur le bouton d’appel de mon téléphone, le réseau secondaire prendra le relais. Dans une demi-heure, très exactement, il ne restera plus un boulon entier de cette carcasse de métal. Plus rien, à présent, ne pourra arrêter mon processus de destruction massive »

 

Barbara Abel : qui représente notre ouverture à l’international et à la Belgique réunis.

Née en 1969 à Bruxelles en Belgique, d’abord comédienne, elle écrit sa première pièce de théâtre, L’Esquimau qui jardinait, qui est montée avec succès sur des scènes bruxelloises et au Festival de théâtre de Spa.
Son premier roman policier publié, L’Instinct maternel, lauréat du Prix du roman policier du festival de Cognac, elle assure également des chroniques culturelles diffusées sur Arte Belgique.

Son roman Un bel âge pour mourir paru en 2003 a été adapté pour France 2. S’ensuivent Duelle en 2005, La mort en écho  en 2006, Illustre inconnu en 2007, Le Bonheur sur ordonnance en 2009, La brûlure du chocolat en 2010, Derrière la haine en 2012 (Prix des lycéens de littérature belge 2015), Après la fin en 2013, L’innocence des bourreaux en 2015 et Je sais pas en 2016. 2018 est l’année de Je t’aime.

Duelle : « Je sais que tout cela peut paraître fou. Qu’on ne peut imaginer pouvoir subir de telles humiliations sans se révolter. Mais le cercle infernal s’est refermé sur moi sans que je prenne conscience de sa force et de sa tyrannie. Au début, on accepte […]. On espère, on vit, on rêve, on se dit qu’il y a pire. On trouve la force de continuer, de trouver des excuses, en se créant d’autres limites, en remettant la révolte au lendemain,[…] . Chaque jour qui passe est un pas de plus dans l’abîme. Et quand on s’en aperçoit enfin, il est trop tard. »

De gauche à droite : Dany, Jacques, Corinne et Niko

Les échanges vont avoir lieu en mai, dans la bonne humeur ! Nous n’instaurons pas de timing chacun faisant selon ses disponibilités. Une fois tous les éléments rassemblés, nous voilà avec 25 pages de notes à synthétiser.

Nous allons donc tout (ou presque) vous dire sur la violence vue par nos quatre auteur(e)s, leurs facilités à l’appréhender, leurs interdits, leur goût à nous la faire partager … c’est bien de cela dont il s’agit : ils ont du plaisir à nous raconter des horreurs et nous tant de plaisir à les lire !

Alors suivez-nous dans le monde magique de la fiction polardesque …

Dans l’épisode 2 nos auteurs répondront à nos premières questions !

Minutes d’un meeting pas ordinaire entre des ligueuses, une porte-flingue et des flingueuses hybrides


Minutes d’un meeting pas ordinaire entre des ligueuses, une porte-flingue et des flingueuses hybrides

A l’initiative de Kate Wagner, une auteure suisse de La Ligue du Chapitre 22, en goguette dans la Capitale, une réunion de la plus haute importance stratégique s’est tenue entre LA Porte-flingue du Collectif Polar, Geneviève Van Landuyt, ses collègues de la Ligue, Sacha Erbel et Cécile Pellault, flingueuses également, à leurs heures perdues mais pas pour tout le monde.

Entre ces 3 ligueuses, ces 3 flingueuses et leur porte flingue…

Il a été décidé, déclaré, voire les deux, lors de celle-ci :

3 Ligueuses, 3 Flingueuses et une Porte Flingue

Qu’un plan pour éliminer la dite bibliothécaire infernale doit être établi pour éviter toute fuite sur le secret derrière le Chapitre 22… ou au moins pour soudoyer son silence jusqu’au concours qui permettra de le révéler au monde entier,

Que la Pina Colada à la fraise n’est peut-être pas la meilleure idée de cocktail,

Que pour tous les futurs meetings, un kit de survie pour Kate, devrait être à portée de main en cas d’attaque de guêpes,

Que Les challenges à 22 mots vont redémarrer dès la rentrée pour le Chapitre 22,

Que, dès que la Gloire frappera à la porte de la Ligue, elles resteraient humbles, malgré les protestations de Cécile.  Sacha a d’ailleurs pris à témoin le board ; elle autorise formellement Geneviève à intervenir en cas de prise de melon, par une vigoureuse main dans sa face et au cri de « Tu me remets, là ?! »,

Que Sacha est la meilleure pour jouer de ses relations dans les forces de l’ordre et pour faire fermer Les Champs et permettre à la Ligue de faire une belle photo,

Qu’éventuellement un tampon à l’effigie de la Ligue sur le postérieur des lecteurs pourrait être un petit plus lors des salons,

Que les ligueuses, Delphine Montariol et Yamina Azzouz, et les flingueuses,  flingueurs, mini-flingues, tueurs à gages, sont de très bons télépathes parce qu’ils nous ont tous et toutes accompagnés tout le long de déjeuner tout a fait professionnel,

 

Et pour finir, avec toutes les dates dans les prochains mois et les régions couvertes en France comme à l’étranger, vous n’avez aucune excuse pour ne pas aller à la découverte des auteures de la Ligue du Chapitre 22 :

Septembre

Du 07 au 09 septembre- Kate Wagner : Salon  Le livre sur la place à Nancy (54)

15 septembre- Yamina Mazzouz : Présentation à la médiathèque de Caves (11)

30 septembre – Sacha Erbel et Cécile Pellault : Salon Sang pour Sang à Longperrier (77)

Octobre

6 et 7 octobre – Delphine Montariol : Salon des gourmets des lettres à Toulouse, Hôtel d’Assézat (31)

13 octobre – Sacha Erbel donne une conférence à la médiathèque Blanc Mesnil (93), sur le thème de la criminologie suivie d’une séance de dédicaces.

13 et 14 octobre – Cécile Pellault : 1er Salon d’Echarcon (91)

14 octobre- Delphine Montariol : Salon « les livres au vert », forêt du Bouconne (31)

27 et 28 octobre- Delphine Montariol : Festival Bizarre de Lectoure (32)

Novembre

1 novembre- Kate Wagner : Lecture dédicace, librairie du Pierre Pertuis, Tavanne (Suisse)

3 novembre – Sacha Erbel : Apéro polar Bibliothèque Parmentier (75) avec Marek Corbel, Editions La Liseuse.

17 novembre-Yamina Mazzouz: journée du livre au Leclerc de Montauban (82)

24 novembre – Cécile Pellault : 16ème édition du Salon de Loos (59)

24 novembre –Yamina Mazzouz : Cultura à Balma (31)

25 novembre- Kate Wagner : Salon du livre de l AENJ,  Neuchâtel (Suisse)

Décembre
2 décembre- Delphine Montariol : Salon « Polars et histoires de police » à Auch (32)
15 décembre –Yamina Mazzouz: Cultura à Fenouillet (31)

16 décembre –Yamina Mazzouz: Salon du livre à Laffitte Vigordane (31)

Et n’oubliez pas Le collectif polar par l’intermédiaire d’Ophélie et de Ge nous ont déjà interrogées et c’était là : Faire -part de naissance de la Ligue du Chapitre 22

Sinon, on remet ça quand, tout à fait professionnellement ?!

Hahaha 

 

Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles, épisode 3


Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles… épisode 3

Hello les Polardeux,

Le gang des Flingueuses, vous connaissez, maintenant, forcément ?

Il était une fois une bande de passionnée réuni autour de Ge leur porte flingue

J’ai la chance d’être entourée d’une équipe extraordinaire de flingueuses en tous genres. Nous sommes une douzaine à vous proposer nos voix, nos regard et nos émotions autour des littératures policières et de l’imaginaire.

Aussi je me suis fait curieuse une fois de plus !

Et j’ai posé quelques questions à mon gang de Flingueuses.

Aussi aujourd’hui je vous livres les réponses des dernières arrivées. Mais attention vous risquez d’être surpris d’entrée de jeu.

Allez bonne lecture


Questionnaire aux Flingueuses

Les petites nouvelles… épisode 3 :

Isabelle et Sacha

Tu as rejoint dernièrement le gang  Collectif Polar.

 1 – Alors… Pourquoi avoir accepté ma proposition d’être une des nôtres, ou avoir voulu intégrer la team ?

Isabelle : La réponse va être longue, tu l’auras voulu ! J’ai accepté par curiosité, par fierté aussi. J’aime lire des polars depuis toujours. Mais je n’ai découvert ce milieu que tardivement, après avoir écrit mon propre roman policier. Jusqu’alors je ne courrais pas les salons, je ne recherchais pas le contact avec des auteurs. Lorsque j’y ai été invitée, j’ai découvert une ambiance fraternelle, où l’humour et la déconnade sont de rigueur et où se côtoient des personnages de tous horizons. Je m’y suis sentie à l’aise. J’ai alors échangé avec des auteurs, des éditeurs, des libraires… et des blogueurs (es-trices-euses, of course). Sans flagornerie, tu es l’une des premières dont j’ai suivi le travail, Geneviève. J’ai sympathisé avec certains, commencé à participer à des débats dans des groupes fermés, parfois houleux, en particulier sur l’impact des blogueurs sur l’économie du livre, leur degré d’indépendance, le respect des auteurs… Questions essentielles à mes yeux. Bref, la bloguosphère s’interrogeait régulièrement sur ses bonnes pratiques. Un bon point pour elle ! Et donc lorsque j’ai proposé à la médiathèque de ma ville (la MéMO) de créer un festival consacré au polar, j’ai voulu lui réserver une place de choix : une expo, une table ronde, etc. N’ayant pas de bouquin à vendre, je me sentais totalement libre et la MéMO a adhéré à l’idée. Je n’étais pas des vôtres pour autant. Et puis je me suis mise à rédiger quelques chroniques pour Collectif Polar, d’abord pour tes concours, puis à ta demande. Ta proposition m’a stupéfaite. Ainsi, sans le savoir j’étais potentiellement une flingueuse ! Du coup j’ai accepté ta proposition pour voir enfin les coulisses du blog, et pour la fierté d’intégrer la team.

Sacha ; Alors j’ai accepté ta proposition de vous rejoindre sur le Collectif polar parce que tu me l’as demandé déjà! Lol! J’étais loin de me douter que mes retours de lectures t’intéressaient en tant que chroniques! C’est très humblement que je donne mon avis sur les livres qui m’ont plu ou bouleversée. Et je suis très touchée de cette proposition. Même si je ne lis pas autant que je le voudrais! Lol!

2- Comment te sens-tu au milieu de ce groupe de fadas passionnées de polar et de lectures ? 

Isabelle : Mon arrivée est toute récente, il me faut encore trouver mes marques, moi qui suis plutôt un électron libre, par nature. Mais l‘accueil que ces fadas m’ont réservé a été si chaleureux, si spontané que j’abandonne peu à peu ma posture d’observatrice. Les flingueuses (Loup inclus !!) sont généreuses, bienveillantes, bosseuses. A l’image de la porte-flingue, quoi ! Mais est-ce un hasard ?

Sacha : Hey tu parles à une psychopathe là! Mdr! Donc on est sur la même longueur d’ondes! entre frappadingues, on est bien!

3- Qu’attends-tu de notre petite équipe de flingueuses ?

Ce qu’elle donne déjà dépasse mes attentes : réflexions communes sur la littérature noire, bien sûr, mais aussi solidarité, entraide, conseils… On sort largement du cadre de la littérature et j’aime ça !

Sacha : Ce que j’attends de l’équipe de flingueuses? et on a un flingueur aussi non? Des grosses « marrades » comme c’est déjà le cas quand on se voit! Vous avez toutes toujours la patate et j’adore ça!

4 – Te sens-tu une flingueuse à part entière ?

 

Isabelle : Oui, depuis que tu me sollicites pour des idées de concours, mais surtout depuis que j’ai endossé la panoplie de légiste avec Cécile Pellault et avec toi pour l’exquis cadavre exquis.

 Sacha : Oui je me sens une flingueuse à part entière et très fière de faire partie! Mais promis, je sortirai pas le mien, de flingue! Lol

5 – Que t’as apporté cette expérience d’équipe ?

Isabelle : Le plaisir de travailler en complémentarité avec Cécile, d’être parvenues très vite à nous organiser en fonction de nos sensibilités, de nos emplois du temps respectifs. Le bonheur d’échanger nos impressions à la lecture d’un épisode. J’apprécie énormément ces échanges.

 Sacha : Ben je commence tout juste alors on en reparle dans 6 mois! Mdr! J’espère juste que tu regretteras pas ton choix! Muhahaha (rire démoniaque)!

 

6 – Qu’en as-tu tiré ?

Isabelle : Je me sens plus légitime, plus crédible comme flingueuse.

  Sacha : Mon expérience commence seulement, mais ce qui est sûr, c’est que ce ne sera que du positif!

7- As-tu des attentes particulières autour de Collectif Polar ? Et quelles sont-elles ?

J’aime le jeu collectif, qui est l’ADN de ce blog. L’idée de s’organiser pour optimiser notre présence lors d’évènements, pour partager avec celles (ou celui) qui n’ont pas pu venir, pour porter les couleurs de la meute. Lecteur, lectrice, si tu pouvais voir l’incroyable chorégraphie à l’œuvre derrière les GAV, tu hallucinerais… Pourvou qué ça doure et vive le gang !

 Sacha :  Le collectif polar m’a déjà tellement donné en tant qu’auteure! La mise en lumière de l’Emprise des sens a été un élément très important pour moi et je ne te remercierai jamais assez! Donc bonne humeur, échanges et rigolades!

2eme Partie

Enfin, dis-moi,

Tu préfères :

 1- Etre reconnue comme une simple chroniqueuse de Collectif Polar ?

2- Etre une chroniqueuse de Collectif Polar qui se revendique ainsi ?

 3- Être avant tout une flingueuse ?

 4- Juste faire de temps à autre une « chronique de lecteur »

Explique-moi ton ou tes choix ?

Isabelle : J’élimine 1, 2 et 4. Ma participation, je la vois plutôt en recherche d’idées, en aide pour organiser ou couvrir des événements.

Sacha : Une chroniqueuse flingueuse du collectif polar qui fait de temps à autre un Sach’avis sur ses lectures! Mdr!

J’ai moins le temps de lire, mais j’aime toujours ça. C’est important pour moi de lire, de m’évader, d’étudier la manière d’écrire d’autres auteurs, d’en découvrir. Je pense que la lecture améliore mon écriture. Et J’aime partager mon avis sur un livre que j’ai aimé, voire que j’ai adoré!  En revanche, je ne sais pas écrire une chronique. J’ai toujours peur d’en mettre trop sur l’intrigue. C’est pour ça que je me contente d’un avis!  De mon avis!

 

Et en OFF, juste entre toi et moi.

As-tu des regrets, des déceptions à formuler, quelles sont les choses que l’on pourrait améliorer ?

Isabelle : Regrets, déceptions… non, je ne vois pas. Enrichir la maquette, peut-être. 

Sacha ; En off entre toi et moi ma Geneviève, je n’ai pas de regrets, ni de déception, rien du tout! Je trouve que toi et tes flingueuses, vous faîtes un boulot extra, et je te félicite! Je vous aime énormément et je suis encore une fois très honorée de faire partie de l’équipe!

Voilàààààà! Merci tout plein ma Geneviève

 

Quelles améliorations proposes-tu ? Et comment les mettre en oeuvre ?

Isabelle : Peut-être élargir le choix des livres chroniqués à des bouquins qui font moins l’actu. Je sais que tu y es sensible, comme moi. Le dernier Bussi, le dernier Norek seront à coup sûr chroniqués partout… Déplacer davantage le curseur vers l’inconnu, sans pour autant délaisser les best seller, ça doit être possible. Ce que j’ai apprécié d’emblée dans Collectif Polar, c’est de découvrir des premiers romans, ou de lire des itw d’auteurs moins célèbres.

Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles… épisode 2


Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles… épisode 2

Re-bonjour les Polardeux,

Le gang des Flingueuses, vous connaissez, maintenant, forcément ?

Il était une fois une bande de passionnée réuni autour de Ge leur porte flingue

J’ai la chance d’être entourée d’une équipe extraordinaire de flingueuses en tous genres. Nous sommes une douzaine à vous proposer nos voix, nos regard et nos émotions autour des littératures policières et de l’imaginaire.

Aussi je me suis fait curieuse une fois de plus !

Et j’ai posé quelques questions à mon gang de Flingueuses.

Aussi aujourd’hui je vous livres les réponses des dernières arrivées. Mais attention vous risquez d’être surpris d’entrée de jeu.

Allez bonne lecture

Questionnaire aux Flingueuses

Les petites nouvelles… épisode 2 :

Sofia et Clémence

 

 

Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles… épisode 1


Salut les Polardeux,

Le gang des Flingueuses, vous connaissez, maintenant, forcément ?

Il était une fois une bande de passionnée réuni autour de Ge leur porte flingue

J’ai la chance d’être entourée d’une équipe extraordinaire de flingueuses en tous genres. Nous sommes une douzaine à vous proposer nos voix, nos regard et nos émotions autour des littératures policières et de l’imaginaire.

Aussi je me suis fait curieuse une fois de plus !

Et j’ai posé quelques questions à mon gang de Flingueuses.

Aussi aujourd’hui je vous livres les réponses des dernières arrivées. Mais attention vous risquez d’être surpris d’entrée de jeu.

Allez bonne lecture



Questionnaire aux Flingueuses

Les petites nouvelles… épisode 1 :

Jean Paul et Sylvie

 

La GAV : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses. Episode 4


La GAV : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses. Episode 4

Papote d’auteur : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses

Episode 4

Vendredi   20 avril

Deuxième jour de la Garde à vue de monsieur Rechenmann

4e audition par Geneviève, le double maléfique de notre Porte Flingue

La GAV pour ceux qui arriveraient en cours de route qu’est ce que c’est ?

GAV ou Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à la suite de la  GAV de Guy Rechenmann


Avant de démarrer cette 4 auditions, je veux que nos lecteurs zé nos lectrices  puissent avoir accès au 3 précédentes :

La première avec Ge, notre porte flingue aux commande ICI

La deuxième avec Danièle aux commande, là

La troisième avec Aline à la barre, Ici

 

Reprise des auditions

Guy : coucou…

Geneviève : Et voilà sortie de la bibliothèque.

 Guy : 👍

 
Geneviève : Le temps d’enfiler mon costume de double maléfique et je suis prête !
 
Guy : je patiente
 

Geneviève : Voilà, voilà 

 

GVL (mon double maléfique) : voilà je suis là ! Alors on peut démarrer maintenant mais il y aura forcément des coupures !

 

 Guy : ok

 GVL (mon double maléfique) : Et bien, top départ pour le  dernier interrogatoire.

Alors, Guy,  je voudrais proposer un petit jeu pour démarrer.Tu veux bien ?

 

Guy :go on

 GVL : Serais-tu prêt à soumettre Anselme Viloc au questionnaire de Proust ? 

Enfin un questionnaire de Proust revisité.

 Guy : allez…

 GVL : Quel est son principal trait de caractère ?

  Guy : inquiet…

 GVL : Quelles sont ses qualités ?

Deux ou trois me suffisent.

 

 Guy : persévérance, fidélité et curiosité…

 Geneviève toujours dans le coin : 👍

 GVL : Ses principaux défauts ?

 Guy : manque d’ambition.

et pas de bon sens…

 

GVL : Lesquels partage-t-il avec toi ? Qualités et & Défauts ?

 

 Guy : le bon sens commun…

 Eppy Fanny👍

 GVL : Si tu devais choisir un personnage de fiction s’il devait d’incarner à part lui-même lequel serait-il ?

 Guy : dans le polar ?

 GVL : Non pas forcémentBd, cinéma, littérature…

 Guy :  je cherche

 GVL : Non ne cherche pas il faut que ça devienne comme ça là tout de suite !

Guy : Morse

  Danièle : Zorro ?

 Eppy Fanny :😆

 Geneviève et Aline👍

 

 Guy :  il n’a pas d’équivalent en fait…

 GVL  : Allez Guy. Vas y balance !

 

Guy : je t’ai dit l’inspecteur Morse

jeune…

 

Geneviève👍

GVL : Ok !

A-t-il peur de mourir pense t-il souvent à la mort  ? point d’interrogation ?

 Guy : non aucune appréhension… ce n’est pas son souci…

GVL : Quelle est la plus belle réussite ?

 Guy : son intégration

GVL : Tu peux développer comme dirait Aline

 

Aline👍

Guy : la réussite de son intégration sur le Bassin suite à ses gros déboires familiaux et professionnels du côté de Chambéry… il est arrivé en loques dans un pays inconnu, seul… il a dû d’emblée régler une affaire de disparition… et ce ne fut pas de la tarte… grâce à ses qualités d’écoute et de fidélité il a pu s’intégrer au tissu social du coin… et ça l’a sauvé…

GVL : Un mec discret mais sociable en somme ?

 Guy : oui très sociable grâce en partie à sa dernière famille d’accueil à Chambéry…

 GVL : Oui tu as raison et  il est temps de parler de tes romans

Pourrais tu me le décrire physiquement ?

 Guy : pas très grand, pas costaud, 1,65 pour 56 kilos, attaches fines mains de pianiste, une vrai brute…

 Eppy Fanny et Geneviève😆

 
GVL : Ensuite j’aimerais que tu me cite les titre de tes romans dans l’ordre chronologique de l’histoire, des histoires et que pour chacun d’eux….
Tu me donnes en deux ou trois phrases l’envie de les lire…
 
GVL : Je ne suis pas certaine, Guy que tu es entendu ma question !
Alors je disais peux-tu me donner les titres de tes romans dans l’ordre chronologique
Et pour chacun d’eux me donner en deux ou trois phrases l’envie de les lire
Je sais l’exercice n’est pas facile
 
Guy  : Flic de papier : un altruiste, handicapé des autres inquiet en permanence du bien -être de mon voisin, un autiste de l’affectif qui va se retrouver perdu dans un pays inconnu à débusquer un meurtrier…
 
Danièle et Geneviève :👍
 
GVL  : en voilà un,  au suivant
 

 Guy : Fausse Note : à partir d’un cauchemar il va enquêter sur la disparition d’une jeune fille… parallèlement un jeune virtuose de 6 ans erre dans un camp de la campagne polonaise en 42… son appétence pour l’observation va contribuer à sa réputation de dénouer d’énigme qui commence à lui coller à la peau…

 Danièle en mode Fan😍

 
Geneviève, Eppy Fanny et Aline👍
 
GVL : Ok tout bon
 

 Guy : A la place de l’autre : une jeune femme en position de lotus, extatique sur une plage de l’océan répétant sans cesse « je sais où est mon fils, je sais où est mon fils »… après les examens médicaux d’usage, problème: elle est vierge… Anselme se met en marche…

 Geneviève, Danièle et Aline qui suivent attentivement: 👍

 
GVL : Encore bien jouer !
 

 Guy : 👍

Même le Scorpion pleure : un sourire mal venu lors de l’enterrement de son ami Augustin augure d’une cascade d’ennuis pour le moqueur… la recherche de ses origines car né sous X va précipiter la chute d’une l’entreprise maléfique…
 
Geneviève😮
 
GVL : Que de mystères…et d’étrange.
 

 Guy : 4 chefs d’oeuvre…

 

Geneviève, Danièle, Eppy Fanny👍
 
GVL :  😂La série des Viloc s’arrête à 4
 

 Guy : pour l’heure oui… le prochain va l’emmener dans la région parisienne Bougival, Argenteuil, Asnières…

 

GVL : Ça je crois que tu nous l’as déjà avoué
Tes autres romans sont plus personnel ?
 

 Guy : sans doute mais sous la torture je ne sais plus où j’en suis…

 
GVL :  Alors …J’ai presque envie de te dire est-ce que  tes autres romans sont plus intimes ?
 

 Guy  : le premier se passe en 1956, il y avait tout juste la télé et encore et c’est l’histoire d’un gamin de 11 ans médium dessinateur… en croquant les personnages il pouvait deviner leur destinée mais uniquement lorsqu’il avait des fourmis dans les doigts…

 

GVL : Tu n’avais pas 11 ans en 56 du coup tu réponds pas à mes questions !
 

 Guy :  Le choix de Victor est à la fois plus complexe et plus personnel… il s’agit de la recherche du bonheur à travers trois choix de vie proposées à un jeune homme solitaire cherchant du travail dans le Bordeaux sale des années 78… là je convoque un chat de gouttière et les Parques… drôle de mélange… mais ça fonctionne… ma belle-mère n’y a rien compris… 😉

 Danièle😆

 
Geneviève et Eppy Fanny😮
 
GVL : Les flingueuses me soufflent quelques questions dans l’oreillette je crois qu’elles voudront te les poser à la fin de cette audition.
 

 Guy :  non mais j’ai la nostalgie de cette époque je me souviens très bien de cet hiver rigoureux, du début de la télé , des jeux de bille et des courses à travers champs qui constituaient nos distractions… j’avais un ami très bon en dessin alors j’ai un peu triché avec les dates ( anachronique)

 Geneviève et Eppy Fanny👍

 GVL : Oui en 56 la Garonne charriait des glaçons
Guy : 👍 . En 78 j’étais en plein dedans si ce n’est que j’avais un bon job… mais j’aurai voulu avoir la recette du bonheur, hélas je n’avais pas de chat…

 

Eppy Fanny👍
 
Guy : bonheur et libre arbitre le Choix de Victor
 
GVL : Mais revenons à Anselme si tu veux bien
 
Guy : 👍
 
GVL : Quel regard porte-t-il sur ses lecteurs ?
 

 Guy : affectueux

un handicapé de l’affectif…
 
Geneviève😮
 
GVL : Le voilà bien
 

Guy : pas facile pour tout le monde…

 

GVL : Et partage tu son sentiment ?
 

 Guy : oui, peut-être moins poussé que lui, quoique…je n’aime pas le conflit… mais je ne le fuis pas…

 

GVL :Comment appréhende tu les rencontres avec tes lecteurs ou futurs lecteurs ?
 

 Guy : j’adore les conférences où je peux m’exprimer longuement, j’abhorre les dédicaces derrière une table ne sachant absolument pas vanter la qualité de mes textes ( c’est trop court, l’éphémère me fuit)

 

GVL : Quel est le plus beau compliment que tu aies fait un lecteur ou sans doute une lectrice
 

 Guy : les gens connus n’ont plus ce problème de vendeur de salade…

 

GVL : Pas faux
Mais tu aimes les challenges ? Non ?
 
Eppy Fanny👍1
 

 Guy : à Gujan… un homme… il achète mon dernier roman à l’époque c’était A la place de l’autre, le lendemain il achète tous mes bouquins… sympa… il l’avait lu dans la nuit…

 

Eppy Fanny et Danièle😍  ; Geneviève😮 ; Aline👍
 
GVL : Et rester assis derrière une chaise à attendre le lecteur s’en est un sacré non
 

 Guy : oui mais c’est comme inviter une fille à danser, je n’y arrivai pas… là c’est un peu pareil… j’ai l’impression de me prostituer… même si le terme est un peu fort j’avoue…

si la personne vient vers moi, c’est bon…
 
Eppy Fanny👍
 
GUY : mon premier job chez Ford était Acheteur 😉
 
Eppy Fanny👍
 
GVL : Dis-moi tu nous a évoqué rapidement comme ça un changement d’éditeur prochain
Mais ne viens-tu pas ton changer?
Vise-tu un éditeur national ?
 

 Guy : si le Scorpion est passé sous la bannière Cairn et j’en suis ravi… Vents Salés m’a permis d’être distribué sur le Bassin mais maintenait il faut s’étendre…

 Eppy Fanny👍

 

Guy :  Editeur national ? complicado… trente ans, le regard de braise, la mèche rebelle, le discours bien huilé et roule ma poule… 😜

si vous en connaissez un qui donne dans l’ancien… 😉
 
Eppy Fanny et Danièle en mode fan : 😆
 
Guy :  tu penses bien que j’ai passé au crible tous ces nationaux… d’abord les 3/4 ne te répondent pas et les autres trouvent ma prose trop en retenue… normal vu la tendance actuelle… mais Cairn diffuse très bien et il vaut mieux être premier chez cairn que dernier chez Gallimard, ça c’est sûr…
 
Geneviève, Eppy Fanny et Danièle👍
 
GVL : Pour l’ancien compétiteur que tu es je trouve que tu baisses bien rapidement les bras
D’ailleurs je crois que les flingueuses veulent te poser quelques questions là-dessus sur le rapport conflit compétition je leur laisse la parole
Les filles c’est à vous
Personne ?
 

Eppy Fanny : Suis là

 

Danièle : effectivement … Guy tu dis que tu n’aimes pas le conflit mais la compétition est un conflit comme le dit @Aline à double titre contre les autres et contre soi-même ?

 Aline👍

 

Danièle : alors que dit l’ancien pro de golf ? 😉
 

Guy : je peux l’affronter sans l’aimer question de survie mais au bout d’un moment je me lasse sachant que je n’ai pas tous les atouts dans ma main… quelque fois il faut être lucide…

 GVL : Je peux aussi répondre à cette questions

 Danièle😆

 GVL : Enfin celle du sport et de la guerre.

 Guy : 👍

  Eppy Fanny : 👍 – Guy je sais que tu as une passion pour Zorro. Qu’est-ce qui te fait vibrer chez lui ? Le côté héros, qui comme Superman, a une double identité ? Si oui pourquoi ? Ou tout simplement le ferraillement des lames, car une de mes amies m’a susurré dans le creux de l’oreille que tu avais fait de l’escrime ? de l’équitation ?
 Guy : oui j’ai tout fait escrime équitation golf mais justement on sait où on en est… il est des moments où il faut abandonner quand le challenge est insurmontable… et concernât les éditeurs si Bunel tombe amoureux de mon flic alors là j’aurai une chance…

 Geneviève, Danièle et Eppy Fanny👍

 Eppy Fanny :  L’amie qui m’avait informé se prénomme Catherine et il me semble que tu la connais très bien.

 Danièle😆

 Eppy Fanny : Mais quid de ta passion pour le Renard ?
 

 Guy : Zorro me plait pour ce qu’il représente, une époque, une dérision et la récurrence du dimanche soir avec des gens comme moi, même esprit même sens de l’absurde et de l’amitié…

 Geneviève👍1

  Eppy Fanny : Il est vrai que nous passons souvent nos dimanches soir ensembles 😉
 

Guy : 😍 sans doute à cause du corbeau qui est l’animal le plus intelligent de la terre…

 Danièle : et le poulpe … de la mer !

 Guy :  pas encore sélectionné pour un Poulpe… ça m’étonnerait, ce n’est pas mon style…

 Danièle😆

 
Geneviève : Ça me fait penser à 2 livres que j’ai beaucoup aimé votre conversation sur le corbeau et Zorro. L’un s’appelle le masque de Zorro et l’autre La mélancolie des corbeaux. 2 très bon romans que tu devrais aimé Guy !
 
Eppy Fanny👍
 

 Guy : le poulpe va remplacer l’homme… vous le savez ?

 GVL : Oui dès qu’il aura retrouvé la mémoire

 Danièle : le poulpe ou le scorpion ?

 Guy : trouvé d’abord… il s’y emploie

 

GVL  et Geneviève :👍1
 

Eppy Fanny : Et te retrouves tu dans la dualité du personnage (Diego/Zorro) ? Guy et tes héros de papiers prenant le relais pour défendre les plus faibles ?

 

  Guy : Danièle, le scorpion est trop instinctif…

 Danièle :  mais il résiste aux radiations …

 Guy : 👍 j’aime cette idée à 2 balles mais ça me va…
le scorpion se mutile… heureusement que le Gémeaux le calme
 
GVL : Attention les enfants vous nous perdez là !
 
Eppy Fanny 👍
 

 Guy : un peu oui 😉

 Danièle :  OUi Cheffe … je sors !

 

Eppy Fanny😆
 
GVL : La GAV n’est pas terminée !
Bon si vous n’avez plus 2 questions je propose 2 conclure avec les deux questions rituelles
 

Guy : Cairn a crée pour ce texte une nouvelle édition Polar Cairn car il ne me entait pas dans du Noir au Sud…

 Eppy Fanny et Geneviève : 👍

 GVL : Les flingueuses vos dernières cartouches. Alors ?

 Fanny : N’ayant pas encore lu Guy rien de plus.

 Guy : 👎

 GVL Ok Eppy.
 Danièle : Moi j’ai dit Cheffe… Je suis sortie

  Eppy Fanny :  Mais ça arrivera

 Geneviève et Guy👍2

 Eppy Fanny : Vos échanges m’ont titillée
 
Guy : 😍1
 
GVL (toujours pragmatique) : Alors terminons en ! Place au questions rituelles de fin !
@Guy as-tu un coup de cœur à nous faire partager ou à partager avec nous
 

Guy : oui déjà pour ces échanges… je n’ai pas trop l’habitude de me mettre en scène de cette façon et plus généralement pour tous les libraires indépendants qui se débattent dans cet océan affairiste qui me semble bien loin de la littérature… c’est aussi un coup de gueule 😉

 

Geneviève et Eppy Fanny 👍
 
GVL : Ça tombe bien car maintenant c’est un vrai coup de gueule que je veux !
  Guy : j’ai peur de la littérature industrielle avec l’arrivée de textes écrits par des ordinateurs prenant en compte tous les algorithmes pour séduire un large public… beurk…

 GVL : Et comme c’est toi du coup je déroge aussi à la règle et je ne résiste pas à une dernière question.

Quelle place prend le paranormal l’ésotérisme l’occultisme appelle-le comme tu veux dans ta vie ?
 

 Guy : une certaine place dans la réflexion… j’ai testé comme tu le sais des régressions;.. le résultat s »est avéré positif… mais je garde les pieds sur terre tout en restant curieux de tout…

 GVL : Merci beaucoup Guy. Pour tout ce que tu nous a donné

 

Eppy Fanny : Je me joins à la patronne pour te remercier

 

GVL : Ce fut une GAV singulière
…Inatendue
 

 Guy : c’était bien et je ne le regrette pas… merci à vous toutes, vous méritez de lire des bons textes… mais tous les goûts sont … à bientôt sur un salon… bises

 Geneviève  : Un beau moment de partage.

 
Eppy Fanny et Guy Rechenmann : 😍
 
GVL : Oui maintenant , Guy, il ne me reste plus qu’à te rencontrer.
 

 Guy : itou… 😉

Eppy Fanny👍  

Danièle : Merci Guy et à bientôt … le 26 à Fargue. 

 

Guy, Eppy 👍
 

GVL : Attention je surveille. 😉

 Eppy et Guy : 😆

 Geneviève : Moi aussi je vous ai à l’oeil ! A Fargues,  pour le salon des psychopathes du polar !

 Fanny : Pour ma part j’espère l’an prochain mixer un séjour chez mes parents et passer vous voir sur le bassin
Guy : 👍 quand tu veux…

Eppy Fanny😘

 
GVL Allez 19h34 fin de la garde à vue. Laissez partir le prévenu même si il tente de corrompre les flingueuses.
 
Eppy Fanny😆
 
Geneviève : Quoi les flingueuses sont corruptibles. Non je ne peux pas le croire !
 
GVL : Ne dis pas que je ne t’avais pas mise en garde Ge
 
Guy sous le charme des flingueuses😍
 
Eppy Fanny et Danièle,se moquant de leur porte flingue : 😆
 

Fanny : Même pas. Un projet avec Catherine depuis l’an dernier.

 
GVL et Geneviève en coeur : Je ne veut rien savoir je ne veux pas être complice….
 
Eppy Fanny😆
 

 Aline : Merci Guy pour votre disponibilité, vos réponses qui ont titillées l’esprit… au plaisir de vous lire .

Ps : soignez bien la girafe 🦒 . 😉
 
 Les flingueuses😆
 

Guy : Ravi moi aussi… ps : j’ai commandé un nouveau peigne 🏋️‍♂️

Aline et les autres Flingueuses😆

Geneviève : Merci à toutes

Fin officielle de ces 48 heures de GAV !

Merci aussi à vous aussi ami(e)s lecteur zé lectrices de nous avoir accompagnés ses 2 derniers jours.

Et demain ce sera L’Exquis Cadavre Exquis de Collectif Polar  !

Soyez au Rendez-Vous !

 

La GAV : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses. Episode 3


 La GAV : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses. Episode 3

Papote d’auteur : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses

Episode 3

Vendredi 20 avril

Deuxième jour de la Garde à vue de monsieur Rechenmann

3e audition par Miss Aline notre impatiente Flingueuse

aline flingueuse

La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à la suite de la  GAV de Guy Rechenmann

guy Rechenmann&

07:54
 
Aline : Bonjour
 
Guy : bonjour…
 
Aline : Ah bonjour Guy,
 
Guy : tout va bien ?
 
Aline : moi oui… c’est vous qui êtes en garde à vue, remis de votre première journée d’interrogatoire ?
 
Guy : oui, pas de problème, séance de gym, douche et je suis fin ready…
 
Aline : ok alors c’est parti …
 

Guy :👍

 

Aline : vous disiez hier que des personnes du milieu littéraire vous on encouragé à poursuivre sur la voix de l’écriture. sans ces encouragements auriez vous poursuivis et en plus vers le polar ?
 
Guy : certainement pas, étant à mille lieux de penser que mes écrits pouvaient intéresser quiconque…
 
Aline : alors pourquoi l’avoir fait ? pour ne pas les décevoir ? pour essayer tout de même ?
un défi à relever ?
 
Guy : c’est ça, je suis compétiteur dans l’âme… une espèce de défi…
 
Aline : plutôt réussi ce défi !
vous nous avez dit ne pas être un bon lecteur de polar, ne pas être rivé aux infos … où puisez vous vos idées pour écrire ?
Geneviève : 👍 j’arrive, je vous surveille !
 
Guy : disons que j’emmagasine bien les infos et que mon imaginaire est assez développé… je suis en fait assez facétieux et je surprends toujours mon monde par des réflexions et des attitudes particulières et cela depuis toujours… il ne m’a pas été difficile de retranscrire cela sur papier…
 
Aline : retranscrire… écrire pour vous c’est « raconter une histoire » ou « délivrer un message » ?
 
Guy : non je ne suis pas un moralisateur je déambule simplement avec mes neurones actives dans le quotidien et trouve toujours une porte qui s’ouvre sur un étonnement…
 
Aline : Pensez vous que les romans (polar ou tout au genre de littérature) soit bien « placés » pour dénoncer ou juste mettre en lumière un fait de société (beaucoup de roman parle de manière plus ou moins développés / accentué des migrants, par exemple ). pensez vous qu’un auteur est se « rôle » là à jouer ?
 
Aline : Je crois que je suis en train de perdre notre prévenu…. quelqu’un peut il lui apporter un café, svp.. merci 🙂
 
Guy : 😍
 
 
GVL : @Guy pas de souci au moins ?
 
Guy : 👍
 
 
 
Guy : les migrants sont un sujet éternel… ma famille juive autrichienne a été viré fin du 19ème… elle a atterri bon an mal an en Lorraine … de là, un coup allemand, un coup français… certains ont combattu pour les boches les autres pour les français… l’intégration a été compliqué…obligé de laissé tomber la religion… etc etc… et ce n’est que mon tout petit cas… alors bien sûr média et réseaux sociaux aidant le phénomène a pris une ampleur internationale… la situation est évidemment préoccupante, tout le monde en parle… je ne suis pas sûr qu’un auteur ait un rôle fondamental à jouer dans la résolution du problème… mais ça colle à l’actualité et c’est vendeur… voyez plutôt le nombre détente sur la jungle…mais ce n’est que ma vision…
 
Guy : non mais ma réponse est longue…
guy Rechenmann&&&&&&&
 
 
Geneviève et Aline : 👍
 
 
Geneviève :Rassurée je suis !
 
Guy :😆1
 
Aline : moi aussi !
 
Guy : 👍
 
 GVL : Et moi donc !
 
 
Aline : bon tout le monde est donc ok … on poursuit.
Geneviève  : 👍
 
Aline : vous venez d’évoquer le « c’est vendeur »… vous utilisez un personnage récurent Anselme . pourquoi ? facilité ? effet mode ?
 
 
Guy : après Flic de papier beaucoup m’ont dit que je tenais un personnage… je n’avais pas l’intention de faire une suite… alors je l’ai gardé pour Fausse Note où je rends hommage à un ancêtre… et puis finalement le personnage s’est glissé en moi et depuis je vis avec lui et je lui fait subir mes préoccupations…
 
Aline :on dit souvent qu’un auteur laisse une part de luit dans ses écrits … alors Anselme c’est vous ? complètement ? partiellement ?
une manière de laisser une part de vous au monde ?
 
Geneviève et GVL :👍
 
Guy :oui bien sûr physiquement non mais il est dans le doute, pas sûr de lui, a besoin d’écouter… et se consacre à sa famille, très important pour lui…
oui je laisse une tracounette…
 
Geneviève :C’est tout toi ça Guy quoique tu me paraît beaucoup plus positif que lui
 
Aline :vous mettant sur papier cela vous aide -t-il dans la vraie vie à mieux vous comprendre, évoluer ?
 
Guy : le travail a été fait avant… quand Anselme est arrivé de manière bassement commerciale je dois avouer ( effet de mode 😉 ) car je me suis aperçu qu’un flic était plus lu qu’un bûcheron canadien, je disais donc quand Anselme est arrivé tout allait bien… mes affres étaient derrière moi…
 
Aline :vous avez dit hier  » les gens heureux n’écrivent pas … sinon à leur grand-mère » pensez vous qu’un « bon » auteur doit être un auteur qui a souffert, souffrant ?
 
Guy :si vous regardez bien le bonheur n’intéresse personne… les gens heureux boivent un café et lisent mais sur quoi voulez vous qu’ils écrivent… déjà mes textes ne sont pas reconnus comme des polars dans les milieux autorisés parce que pas assez durs, gores, clivants etc…
 
Aline :Agatha Christie non plus n’a pas fait dans le gore, le dur etc et pourtant elle est toujours là, toujours lu.
elle est surtout dans « l’analyse » de l’humain, de ses motivations etc. Après polar ou pas polar c’est juste une case il me semble. un code de société tout comme les dixtats de la mode.
 
Guy :ça c’était avant Le silence des agneaux… le phénomène déclencheur… Maigret aussi n’est pas gore et j’adore… c’était avant… les polars américains des années 60 étaient soft aussi…
 
Aline :vous pensez que ce « style » n’a plus sa place aujourd’hui ?
 
Guy :cela dit il y a toujours une place pour le mentalisme et là que je me trouve…
actuellement 70 % sont des polars saignants Thilliez, Giebel, Favan, Saussey, et j’n passe… mais ils le font très bien… j’en suis bien incapable…
 
Aline : il en faut pour tous les goûts. certes ils le font bien certes et ça répond surement au goût du jour. mais il y aura toujours de la place pour un Hercule, une miss Marple, un mentaliste etc. car tout le monde ne goûte pas au même source.
 
Guy : oui j’en suis persuadé… moi je ne peux écrire autrement que par ellipse, poésie et réflexions devant une étendue ( eau, neige, glace)…
 
Aline : justement c’est comment une journée d’auteur pour vous ? vous écrivez à quelle moment ? où ?
vous avez des rituels d’écriture ?
 
Guy : pas de rituel du tout…
guy Rechenmann&&&&&&&&
 
Aline :pouvez vous développer ?
 
Guy :j’emmagasine mes idées et je reste plusieurs mois sans écrire et quand tout est bien clair dans ma tête, en avant…toujours des chapitres courts, je ne note rien comme plan, l’écriture se développe naturellement un peu comme l’écriture automatique… après en revanche je retravaille beaucoup le style et les mots
 
Aline : d’accord donc un travail cérébral puis la mise en page .
votre épouse est-elle votre première lectrice ? ecoutez vous ses remarques ? et surtout les mettez vous en places ?
 
Guy : gros travail cérébral… en ce moment j’ai deux sujets en tête… alors je discute beaucoup avec les uns avec les autres et petit à petit la trame se met en place et je pense que je lâcherai les chevaux au début de l’été…
 
Aline : pas de vacances pour vous alors ?! 😉
entre le travail cérébral, la mise en écriture, les corrections etc .. il vous faut environ combien de temps pour achever un roman ?
 
Guy : oui c’est ma première lectrice… c’est compliqué mais utile… elle m’encourage indéniablement… j’ai déjà dit que j’écrivais en grande partie pour lui faire plaisir… elle trouve que j’ai un style bien à moi… alors, allons y… faire ça ou peigner la girafe …
 
Aline :ça sera plus compliqué de peigner la girafe.. il faut déjà avoir une girafe puis un grand escabeau… lol.
*
Guy et Geneviève :😆
 
Guy :une bonne année est nécessaire mais maintenant qu’Anselme est sur les rails, il faut que je passe un peu de temps à le faire connaître…
vous m’aidez en cela…😉
 
Aline :👍pourquoi dites vous que c’est compliqué mais utile cette première lecture ? parce que c’est votre Dame qui lit ?
 
Guy : parce qu’on a pris l’habitude de travailler chapitre par chapitre et on se bagarre souvent… la discussion est parfois houleuse… mais tout va bien 😉
elle ne sait jamais où je vais donc il y a conflit…
 
Aline : normal, c’est une lectrice de polar . elle attend surement un certain déroulement, des automatisme dans la révélation etc..
écoutez vous ses « conseils » ?
 
Guy : pour le prochain je vais espacer les lectures…
non elle ne lis pas de polars à part Vargas… mais elle lit 2 à 3 bouquins par semaine et anime un apéritif littéraire…
 
Aline : tiens il faudra nous présenter votre Dame !
👍
 
Guy : j’écoute bien sûr mais je ne réalise pas tout le temps…
vous n’êtes pas amie avec elle sur FB?
 
Aline : A vérifier…
pourquoi vous ne réalisé pas toujours ? parce qu’elle va a l’encontre de ce que vous voulez écrire ? parce que vous pensez qu’elle a tort (mais au fond de vous vous savez que les femmes ont toujours raison ! lol) ?
 
Geneviève : Moi je le suis et je la suis. Et il faudra aussi que je la passe sur le grill
 
Aline :moi aussi Geneviève, j’avais pas fais le rapprochement.
 
Guy : oui elle ne connait pas le dénouement… mais à la fin en lecture finale, c’est à nouveau la guerre 😉
 
Aline :l’éternel les hommes et les femmes ne vivant pas sur la même planète.
 
Guy : parfois oui
 
Aline :Geneviève as tu quelques choses à ajouter ? Danièle .?
 
Guy :oui parce que j’ai les courses à faire 😉
 
Aline : lol
 
Danièle :Moi c’est ok .. ce soir ?
 
Geneviève :Pas de course puisque tu es en GAV
 
Aline :Pour moi c’est ok.
 
Guy : mon clone
Geneviève : 👍 je vois, moi ussi j’ai un clone ou plutôt un double;
Guy : ce soir 18h… ?
 
Aline : tu vois Geneviève même les prévenus ne sont plus ce qu’ils étaient . lol
😆
 
Geneviève : Ce soir ce sera aussi mon double maléfique qui sera aux commandes. Si, si !!!
 
Guy : 😠
 
Geneviève : Oui peut-être un peu avant 18h
 
Guy : 17h30 si tu veux…
 
Geneviève : Mais après 17h30
 
Aline : Merci Guy pour cet échange matinal. On va prévenir votre dame que vous n’irez pas faire de course ce matin…. GAV prolongée.
 
Guy : ouille… à mon âge…
je serai prêt à partir de 17h30… bise
 
 
Geneviève : Alors je déclare la fin de cette troisième audition..
 
Aline : ah non pas de larmoiement… il n’y a pas d’âge pour une GAV et puis vont va bien veiller sur vous !!
bonne journée à tous.
 
Guy :bonne journée 😉
 
Geneviève :Que l’on ramène le prévenu en cage. Ce soir on va boxer.
 
Danièle : 👍
 
Aline : 👍
 

Fin de la discussion

 

La GAV : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses, épisode 2


Papote d’auteur : @Guy Rechenmann sous le feu des flingueuses

Episode 2

Jeudi 19 avril

Suite de la Garde à vue de monsieur Rechenmann

2e audition par Dany notre mamie Flingueuse

La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à la suite de la  GAV de Guy Rechenmann


17h57 : Début de cette deuxième audition de la journée

 Danièle : Coucou, il y a quelqu’un(e) ?

 Guy : hello… 
Danièle : Et la Patronne @Geneviève ? On attend quelques minutes et on s’y met ? 
Guy : no problème
 Danièle : La journée fut bonne Guy ?

Guy : oui et il me tarde demain 😉 

Danièle : …….

Geneviève : 👍 je suis là !

 Guy : ok allons-y…
 Danièle : Parlons ce soir de tes romans … Leur contexte : pourquoi as-tu choisi les années 90 pour ancrer ton héros récurrent Anselme Viloc ? Une allergie aux nouvelles technologies ? 

Guy : oui uns sorte d’allergie et pourtant elles sont utiles, la preuve… 😉… je ne voulais pas de téléphone portable pour que mon inspecteur puisse réfléchir pendant ses trajets… c’est un moment important tant pour les descriptions que pour les réflexions… et je ne voulais pas trop de dialogues aussi, exercice difficile à mon sens…

 

 Danièle : tu ne voulais pas du « tout » police scientifique ?
Guy : non pareil comme je l’ai expliqué ce matin, on m’a mis dans la catégorie polar un peu par hasard et à vrai dire je me sens plus proche de la littérature blanche que du thriller décapant…ce qui m’intéresse c’est les thèmes traités… et sans parler de police scientifique même les procédures policières sont réduites à leur plus simples expressions…
Danièle : Est-ce aussi le moyen (détourné) pour ne pas aborder les problèmes de société d’aujourd’hui ?

Ne pas prêter le flanc à la polémique …

Guy : l’histoire est un recommencement, les révoltes ont souvent des dénominateurs communs et les demandes des populations les mêmes..
Danièle : noire vision que de dire qu’il n’y a pas d’évolution … mais réaliste je te l’accorde ! 
Guy : la polémique elle est partout grâce ou plutôt à cause de ces technologies…
Danièle : Les personnages : Un héros récurrent : Anselme … c’est lui le littéraire, le poète, dans ta galerie de personnages. Est-ce que tu y as mis beaucoup de toi? 
Guy : évidemment je me suis demandé comment quelqu’un comme moi, pas spécialement attiré par l’ordre, pas bagarreur, pas polémiste, plutôt timide se débrouillerait dans la police dans un pays qu’il ne connaît pas… ce fut Flic de papier et comme Hélène de Ligneris à l’issue de sa lecture m’a dit que je tenais un personnage, j’ai embrayé…
 Guy  : … au début je n’avais pas prévu de suite…
 Danièle : C’est assez réussi car il tient la distance …
Pour   @Geneviève Hélène c’est la patronne atypique de la machine à lire … librairie indépendante à Bordeaux

Avec Hélène, la libraire de la Machine à Lire qui soutient Anselme et m’a poussé à écrire les autres enquêtes après le flic de papier 😉

…Les personnages secondaires sont aussi très riches … Lily : le lecteur se demande si cette surdouée existe vraiment.

Guy : oui mais dans le prochain j’éprouve le besoin de le faire partir à Paris dans les quartiers d’Asnières, Argenteuil, Bougival… je crois que le Bassin sans l’avoir assez vu, se lasse de ses méditations au soleil couchant 😉
 Danièle : Et le bassin n’est pas franchement une zone de non-droit sauf … peut-être pour l’urbanisme ?
 Guy : concernant Lily j’ai transposé en fille mon fils Nicolas qui nous a posé de gros problèmes car surdoué non intégré… il a fallu se battre… maintenant il a 33 ans et c’est super… donc la petite Lily a les réflexions de Nico mais assume tout le reste… grosse grosse différence…
 Danièle : C’est vrai qu’on a envie de la rencontrer …
 Guy : non je parle pour le lecteur, il est peut-être lassant de lire des descriptions Bassinales de façon répétée…

Oui Lily est entêtante et écrire à la façon d’une gosse même brillante est un exercice…

 Danièle : D’autres personnes t’ont servi de modèles, parfois à peine retouchés semble-t-il, comme David ton pote restaurateur, mais les femmes de tes romans …elles tiennent une place centrale …
 Guy : David et le commissaire Plaziat existent, je les ai simplement déplacés dans le temps… les femmes sont essentielles dans la vie d’Anselme mais il en a peur à vrai dire… il en a besoin mais est finalement très maladroit avec elles…
 Danièle : elles sont ses amarres … Une tendresse particulière pour les personnes âgées ?
 Guy : comme je l’ai exposé ce matin, la vision de la cellule familiale idéale m’obsède et par voie de conséquence Anselme aussi…

les personnes âgés… oui… j’ai été élevés par des personnes âgés… donc tendresse…

 

 Danièle : Tu ne les ménages cependant pas dans le dernier … on verra ça tout à l’heure Les intrigues : Il y a toujours deux parts d’histoire à élucider au travers tes romans … la petite ou la grande histoire … Le mur de l’Atlantique, la « construction » d’Arcachon, les camps d’extermination, l’histoire t’impressionne ?
 Guy : oui et principalement la guerre de 14… raison pour laquelle j’ai pratiqué des régressions en essayant de savoir pourquoi cet intérêt… je suis revenu en 14 lors d’une séance et dès lors je me suis libéré non de l’intérêt mais de l’obsession… par écrit ce serait trop long à expliquer mais Anselme les décrit très bien 😉
Geneviève : Oui tu as déjà parlé de ces régressions ce matin. Il faudra quand même nous en dire un peu plus. Là tu en as dit trop ou pas assez !
 Danièle : La régression … oui elle fait partie des thèmes du dernier roman tu abordes ce que l’on peut nommer « les sciences occultes », psychanalyse, régression, géobiologie, thème astral … outre la documentation sérieuse dont tu fais preuve, ta femme nous dit que toutes les expériences relatées ont été menées « en vrai » …

Geneviève : 👍

 Guy : j’étais persuadé avoir fait la guerre dans les tranchées et cette image revenait toujours dans mon sommeil… c’était compliqué… et quand j’ai découvert que je n’avais pas fait cette guerre car j’étais boiteux, mon sommeil s’est trouvé apaisé et l’image a disparu…
Danièle : et les autres expériences

Geneviève : Oui on veut savoir !👍

Geneviève : Ce matin je te parler d’écriture thérapie. Il semblerait tout de même qu’il y est un travail cathartique dans tes romans ?

 Guy : j’ai fait 5 séances régressives, je fus ouvrier dans le cuir au 19 ème par exemple, mais c’est un travail fatiguant… l’horoscope de mon héros est également surprenant car il correspond tout à fait au caractère d’Anselme et la géobiologie m’a fait découvrir des évidences en discutant après coup avec les uns et les autres sur différents épisodes de leur vie… par exemple un couple d’amis ne pouvant pas avoir d’enfant ont changé de chambre sur les conseils d’un sourcier et vlan, 3 filles sont arrivées… pas d’un coup… un enfant famélique est devenu costaud rien qu’en changeant d’endroit… pareil pour la mort subite du nourrisson… il y a un travail cathartique en effet…

Danièle : 😮  ! Dans « même le scorpion pleure » … Anselme y recherche opiniâtrement ses origines … cette intimité donne de la profondeur à ce roman. D’après toi, ne peut-on se construire sans connaître ses origines … déterminisme ou libre arbitre …

 Guy : ce thème je l’ai développé dans le choix de Victor en même temps que le thème du bonheur d’ailleurs… par hasard… et je place le libre arbitre en tête de mes revendications ayant, encore une fois été élevé dans  » de toute façon, c’est écrit »…
 Danièle : Et la résilience …
 Guy : en ce qui me concerne je connais mes origines mais le manque affectif fait toute la différence… la résilience c’est différent… je n’ai pas lu une ligne de Boris car je voulais la traiter à ma façon… la résilience c’est un état… en physique c’est la faculté qu’a un métal à reprendre sa forme initiale… pour Anselme c’est retrouverson état d’homme bien dans sa peau qu’il a enfin trouvé à un certain moment de sa vie lorsqu’il était à Chambéry…
 Guy : sorry pour les coquilles…

Danièle et Geneviève👍

Geneviève : Pas de souci ça fait parti du jeu 

 Danièle : Tu as parlé de ton intérêt pour la première guerre mondiale mais tu as aussi écrit sur l’après … était-ce dû à la spécificité du Bassin ? ou a ton intérêt personnel pour cette période ?
 Guy : dans Fausse Note je voulais rendre un hommage à Charles Rechenmann dont mon père ne cessait de me parler vers la fin de sa vie… quand il est mort j’ai repris les arbres généalogiques et les écrits, lu les Bienveillantes, Primo Levy, Hanna Arendt ( pas tout) La mort est mon métier de Robert Merle et j’ai envoyé Fausse note…

Geneviève : 👍 De  saines lectures

 Guy : là aussi l’intrigue policière quoique présente passe pour moi au second plan… excuse pour le polar…
 Danièle : C’est une histoire très touchante que celle du petit violoniste … comme dans les autres romans il y a l’histoire et la petite histoire
 Guy : c’est ça la vie recommence en se déguisant différemment à chaque fois…
 Danièle : Une dernière pour moi : Pour les non-Bordelais : Casteja c’est ce que sera le 36 pour les Parisiens après le total déménagement. Tu regrettes les vieux murs ?
Guy : oui Castéja est le commissariat principal de Bx… ils ont déménagé au début du 21 ème siècle… il est évident que je vis toujours un peu dans la nostalgie, je regrette les vieux murs et tant pis si je ne colle pas à l’actualité car d’autres le font et très bien d’ailleurs…

Guy devant feu le commissariat de Castéja de Bordeaux

Geneviève : 👍 je vois le genre !

 Guy : le roman c’est un voyage…

 Danièle : Merci Guy, pour ma part je n’ai plus de question.
Geneviève : J’aurai une question encore @Guy.
.Guy : oui chef…
Geneviève : J’aimerai savoir… Je vais revenir à l’enfant que tu étais. Ce pensionnaire a qui on a dit que tout été écrit. Il n’a pas aussi chercher dans l’écriture un échappatoire ? Une façon a lui de s’évader et de…,se rebeller.
 Guy : j’ai été … comment dire… allez, un peu castré par une attention trop précautionneuse sans doute de mes grands-parents ( ils avaient une grande responsabilité tout de même)… donc trop dans le coton ( je parle de 2ans à 10 ans) mes armes de défense se sont résumées dans l’expression corporelle et dans le sport où il faut dire j’excellais… ça suffisait à mon équilibre du moment car les résultats suivaient… je n’avais nullement besoin d’autres échappatoires pour être un petit centre du monde… par exemple jamais quiconque ne m’a cherché de noises… en pension j’étais adoré des curés (en tout bien tout honneur) et cela me suffisait… puis il y a eu la vrai vie et heureusement que j’ai rencontré ma femme ( un roc qui déteste les faux semblants, ce qui pose parfois des problèmes mais c’est tant mieux… il faut dire les choses… ce qui n’étais pas du tout le cas chez moi)… voilà maintenant je vais me couvrir parce qu’à poil il ne fait pas chaud … 😉
Geneviève : Il s’est perdu là le petit garçon en cours de route.
 Guy : pas tout à fait mais il a de nouvelles armes, il lui arrive de montrer les dents… mais le fond reste à tout jamais inscrit…
Geneviève : Et l’adolescent qui a pris sa place il a réussi à vivre et réaliser ses rêves ? D’ailleurs quels rêves avait il ?
 Guy : ça a mis du temps mais je voulais avant tout fonder une famille unie et ça c’est réussi…
Geneviève : 👍 C’est un chouette rêve en fait. Si tu le veux bien on va s’arrêter là ce soir. Restons sur ce constat positif.
 Guy : ce thème revient dans tous mes textes si tu regardes bien… la séparation familiale fut une déchirure et après ça dépend de la couturière…
Geneviève : 👍 je vois ! sinon…Ça va l’exercice n’est pas trop pénible,  ?
 Guy : pas facile de se livrer mais il faut être sincère… demain 8h30 ?
Geneviève : Pour être sincère tu l’as été. Même si parfois j’ai eu l’impression que tu disais les choses de façon elliptique.
 Aline : J’arrive à la fin de votre audition… oui demain 8,30 mais possible avant si ça l’est pour vous .
 Guy : l’ellipse je la pratique tout le temps dans mes poèmes… je la pratique beaucoup dans la vie courante, c’est pratique pour moi mais pas toujours pour les autres..

Geneviève : 😆 Oui pas toujours simple de te suivre et de suivre ta pensée.

Geneviève : Demain matin,  c’est @Aline qui sera au commande
 Guy : alors bonsoir Aline et à demain matin je fais ma gym à 7 heures donc on peut y aller à partir de 8 ça me va… 😉
Geneviève : 👍, je note 8h
Aline : Ok je serais là pour 8h
Geneviève : Moi normalement aussi.
 Aline :  👍
 Aline : À demain. Bonne soirée à tous.
Vu par Guy Rechenmann à 19:39Guy : 👍
 Danièle : Bonne soirée et Merci @Guy

Geneviève : Allez on met notre Suspect à l’isolement 

A demain tout le monde pour la suite de cette GAV !

Et nous les Flingueuses, on débriefe avec le reste de l’équipe !

3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, le retour ; épisode 9


Notre jeune Chroniqueuse, Julie a elle aussi voulu participer au jeu « Une Flingueuse a disparu » pour le fun

Aussi a-t-elle décidé d’écrire un petite nouvelle mêlant à la fois mon passage à  Livre Paris et sa première expérience de ce salon du livre de Paris.

Voilà ce qu’elle m’a donné à vous faire découvrir…


Je t’envoie enfin la nouvelle que j’ai écrite sur Dany nommé « la disparition à Livre Paris »  désolé du retard.

La disparition à Livre Paris

Geneviève, Eppy fanny, Dany, Aline, Ophélie et Julie partirent ensemble pour l’aventure Salon « Livre Paris » le Samedi 17 mars 2018. Arrivé sur place à 9h40, elles attendaient sur place sous la pluie, allez plus que 20 minutes avant que les portes du Salon s’ouvrent, elles entendaient le son du cliquetis de l’aiguille de leurs montres et le battement de leurs cœurs qui faisait « boum boum ». 10h avait sonné, elles entrèrent enfin dans l’arène toutes excitées avec une foule en délire. Le salon était immense, elles avancèrent dans l’allée en allant faire un petit tour au stand livre de poches, Dany qui avait envie d’aller faire un tour à droite en attendant dit à Julie « Je vais faire un petit tour par là en attendant, je reviens », Julie lui répondit « Ok » mais sans réellement écouter, son attention focalisé sur les livres. Geneviève après un petit coup d’oeil dit aux filles :

  • Tiens, je ne vois plus Dany, vous savez où elle est passée ?

  • Non. Répondirent en choeur les filles dont Julie qui se mordait les lèvres et ne se rappelait plus de ce que Dany lui avait dit.

  • Elle doit sûrement pas être loin ! On peut la chercher. Répondit Aline.

  • Ok. Où es-tu Dany ? Entends-tu ? Où te caches-tu ? Demanda Geneviève.

Les filles allèrent à gauche en la cherchant et en regardant à leur gauche et droite en plus de regarder les stands, pendant ce temps, Dany se trouvait dans le coin à droite mais elle était à côté d’autres gens et de loin, on ne la voyait pas. Ensuite, Dany partit après avoir acheter un livre retrouver les filles au stand du livre de poches mais elle ne les voyaient plus et se demandaient où elles avaient pu passer.

10h40

Genviève, Eppy Fanny, Aline, Ophélie et Julie firent un saut chez Acte Sud en regardant les nouveautés chez eux, elles n’avaient toujours pas retrouvé Dany, elles fixaient toute leur attention sur les livres qu’elles ne virent pas passer Dany à leur dos. Dany ne les vit pas non plus avec un troupeau d’autres personnes autour d’elles également et continua sa route vers le côté polar et la scène polar. Ensuite Julie dit aux filles qu’à 11h elle attendait de parler à une auteure de BD au stand Delcourt et elle leur demanda si quelques unes pouvaient l’accompagner car elle ne voulait pas les perdre à leur tour tellement le Salon est grand. Aline et Ophélie acceptèrent de l’accompagner pendant que Geneviève et Eppy Fanny iraient faire un petit tour en essayant de trouver Dany également et elles promirent de revenir les retrouver ensuite au stand Delcourt. Julie, Aline et Ophélie restèrent donc au stand Delcourt, Julie voulait attendre une auteure BD en particulier : Patricia Lyfoung dont elle adore ses dessins, sa BD « la rose écarlate » et qu’elle voulait lui parler juste un moment pour lui dire tout ça et lui envoyer un fanart. 11H, Patricia Lyfoung arriva, il y avait une personne avant Julie et elle attendait son tour, elle voulait juste lui parler un peu et elle n’attendit pas trop longtemps son tour, 10min plus tard c’était son tour et elle parla à Patricia Lyfoung comme elle en avait rêvé. Il était 11H25 quand elle eut fini et Aline, Ophélie et elle attendaient Geneviève et Eppy Fanny qui sont revenues les rejoindre 5min plus tard. Julie, Aline et Ophélie demandèrent à Geneviève et Eppy Fanny si elles avaient retrouvé Dany depuis et elles répondirent que non, toujours pas.

11h30

Elles passèrent ensuite du côté des auteur(e)s auto-édités en leur faisant un coucou, en bavardant et en prenant des photos. Elles pouvaient se le permettre, il y avait du monde mais pas encore un raz-de-marée de foule qui allait s’en suivre l’après-midi.

11h50

Elles s’en allèrent chercher un coin pour déjeuner si possible un coin avec des sièges pour manger leurs sandwichs qu’elles avaient apporté, la queue pour acheter un sandwich et des choses à manger était trop longue. Ce qu’elles ne se doutaient pas c’est au moment où elles étaient parties du stand des auteur(e)s auto-édités, Dany s’y rendait. Dany prit des photos avec les auteur(e)s auto-édités et prit la peine de discuter un peu avec eux aussi quand elle leur dit qu’elle avait perdu ses amies et qu’elle n’arrivait pas à les retrouver. Une auteure auto-édités lui demanda à quoi ressemblaient ses amies pour voir si elle les avait déjà aperçues, Dany lui décrivit un groupe d’amies, leurs apparences physiques et un peu leurs vêtements. Cette auteure eut un déclic et lui dit qu’elle avait sans doute aperçu ses amies qui étaient venues ici il n’y a pas longtemps et avait continua tout droit, Dany la remercia et continua tout droit en espérant les trouver.

12h10

Elles trouvèrent enfin des places sur la scène young adult pour pouvoir manger leurs sandwichs où elles purent s’asseoir toutes emsemble à part Dany qu’elles n’avaient pas trouvé. Elles purent également écouter la conférence d’une auteure âgée qui écrit pour la jeunesse, elles mangèrent en l’écoutant. Dany n’avait toujours pas trouvé ses copines mais elle arriva également sur la scène young adult où elle put s’asseoir mais au fond et coincidence, elle était à 4 rangées plus loin de ses copines sans pouvoir les voir et elle mangea également son sandwich seule.

13h10

La conférence se termina après quelques dernières questions du public, Dany s’en alla avec la foule le regard dépité de n’avoir pas pu trouver ses copines, Geneviève, Eppy Fanny, Aline, Ophélie et Julie restèrent un peu plus longtemps sur place à discuter un peu et elles ne remarquèrent pas la présence de Dany qui était entourée par la foule.

  • Qu’est-ce qu’on fait ? On a toujours pas retrouvé Dany ? Ça serait bien si on pouvait avoir un mégaphone pour pouvoir crier dans le micro : Jeunes filles cherchent leur amie perdue ! Où es-tu Dany ?!! Dit Julie

  • Ah ouais ça serait bien ! Comme dans le Morning Live, un réveil en douceur avec le Morning Live en criant dans tes oreilles haha ! Répondit Eppy Fanny

  • Ah ouais ça serait drôle ! Je me souviens de ça et des pauvres gens victimes de ça et de Mickael Youn haha ! Dit Ophélie.

  • Bon les filles, il est temps de se bouger alors pour ainsi retrouver notre recrue et faire un autre tour de ce Salon. Dit Geneviève.

  • Oui, répondit Aline. Mais le Salon est tellement grand, comment la retrouver dans tout ce méandre de gens !

  • C’est vrai, c’est tellement grand ! Mais pourquoi pas faire un tour et aller à la conférence du côté polar à 14h j’ai hâte de savoir ce qu’il y a au programme de ce côté ! Dit Julie.

  • Ok, répondit Geneviève.

Elles firent alors un autre tour du salon en continuant tout droit pour aller au fond de la salle pour ensuite tourner à gaucher et aller du côté de la scène polar. Mais où était Dany pendant ce temps ? Dany les devançait, elle a fait le tour du salon aussi en allant au fond de la scène, pour ensuite aller du côté auteur(e)s russes et aller du côté de la scène Polar également. Dany fatiguait, elle avait envie de s’asseoir, elle s’assit enfin sur les bancs de la scène polar, elle était vers le devant de la scène quand Geneviève, Eppy Fanny, Aline, Ophélie et Julie arrivèrent ensuite et s’installèrent au fond de la scène. De 14h à 15h était organisé une conférence qu’elles écoutèrent, Julie dit également aux filles si ensuite elles pouvaient les accompagner un peu avant 15h pour voir une auteure au stand JC Lattès chose qu’elles acceptèrent.

14h50

Geneviève, Eppy Fanny, Ophélie, Aline et Julie partirent pour le stand JC Lattès à la queue leu-leu, les unes derrières les autres pour éviter de se perdre dans cette immense foule. 10 min plus tard, la conférence sur la scène polar se terminait, la foule partait, Dany était la dernière à partir. Elle monta sur le banc pour pouvoir essayer de repérer ses amies mais un garde lui demanda de descendre et que ce n’était pas autorisé de monter dessus comme ça. Dany lui rétorqua :

  • Désolé Monsieur mais je cherche mes amies, vous comprenez ? Je les ai perdu !

  • Ce n’est pas mon problème ! Descendez immédiatement ! Dites ça à l’accueil !

Dany obéit alors immédiatement, la foule se faisait plus dense et nombreuse, beaucoup plus de personnes étaient arrivées l’après-midi, ce qui créa des embouteillages. Pendant ce temps, les filles attendaient au stand JC Lattès, Julie attendait la dédicace de Samantha Bailly, son auteure préférée. Son auteure préférée arriva enfin sous les jougs de 15h, Julie était la 3ème dans la queue, elle patienta avec hâte. 15Min plus tard, ce fut enfin son tour, elle lui donna des cadeaux c’est-à-dire des lettre et une fanfiction qu’elle avait écrites pour elle, Julie était tout excitée mais elle se calma pour pouvoir lui parler un peu, son rêve se réalisa enfin.

15h30

Julie avait fini sa dédicace de Samantha Bailly sur le stand JC Lattès, les filles étaient un peu épuisées, elles avaient envie de faire un petit tour pour aller s’asseoir et la foule les fatiguait. Elles allèrent vers le scène BD, mangas, comics pour pouvoir s’asseoir, se reposer un peu et manger un peu. Julie leur demanda qu’elle voulait voir une dernière dédicace à 16h30 et ensuite, elle aurait fini les dédicaces qu’elle voulait faire. Les filles acceptèrent de la suivre après la pause pour sa dernière dédicace et elles avaient prévu de rentrer ensemble avec également Dany et de s’attendre vers 17h.

  • Pour Dany, après ta dernière dédicace, il faut aller voir si Dany a fini le Salon et nous attend à la sortie. On avait prévu de s’attendre. Dit Geneviève.

  • Oui. Répondit Julie.

16h20

Julie fit la queue pour aller voir Bernard Werber, il y avait beaucoup de monde pour lui, beaucoup de personnes qui sont venues pour lui. 10Min plus tard, Bernard Werber qui était temps attendu arriva enfin, il prit le temps de saluer tous ses lecteurs et lectrices en faisant le tour de la queue pour voir jusqu’où ça allait et ensuite il prit enfin place à son siège. Julie prit son mal en patience, mais elle était également excitée même si elle devait attendre et qu’il y avait 6 personnes avant elle. Après avoir patienté, ce fut enfin son tour, elle vit Bernard Werber celui dont elle avait adoré son livre enfin en face d’elle, le crâne dégarni portant des lunettes mais toujours avec un sourire aimable, elle lui parla un peu même si elle était intimidée et lui donna une lettre. Après cette rencontre, elle avait les yeux émerveillées d’avoir pu rencontrer tous ses auteur-es favoris.

 

17h10

Elles avaient toutes fini leurs emplettes, fini leurs dédicaces, il était temps de savoir si Dany avait fini et les attendait à la sortie.

  • Je suggère comme nous sommes 5, que 2 d’entres nous se postent à la sortie dehors, 2 autres se placent devant la porte de sortie et moi je me posterai en avant si jamais Dany n’est pas encore sortie, on risque de ne pas la rater avec ce plan. Dit Geneviève.

  • Oui excellent ! Répondit Eppy Fanny. Je me propose pour me mettre dehors à la sortie qui vient avec moi ?

  • Moi ! Répondit Aline. Ophélie et Julie, vous pouvez vous poster à gauche et droite du devant de la sortie, nous on se mettra à gauche et droite dehors à la sortie et Geneviève tu te posteras en avant, on risque de ne pas la rater comme ça !

  • Ok ! Répondit en choeur Ophélie et Julie.

  • Très bien tout le monde est prêt ? Demanda Geveniève.

  • Oui !

Mais pendant ce temps, où était Dany ? Dany était perdue, encerclée par la foule mais elle n’avait pas dit son dernier mot, elle s’accroupit à 4 pattes et les gens s’écartèrent la laissant passer puis se releva et tenta d’esquiver les gens comme s’ils étaient des obstacles comme dans un jeu. Puis, elle se retourna car elle sentit une présence qui lui fit froid dans le dos, une ombre qui la suivait. Elle avait l’impression de se croire dans le livre « Juste une ombre » de Karine Giebel, mais elle n’avait pas envie de vivre ce que le personnage avait vécu, elle vit une ombre à capuche avec un sourire sadique. Elle se demanda quoi faire, elle seule dans cette foule, perdue sans ses amies pour l’aider, crier était une solution mais elle aurait pu être prise pour une folle ça lui mettrait encore plus un coup au moral, il était préférable pour elle de retrouver ses amies au plus vite et de sortir de là au plus vite, se disait-elle. Elle marchait plus vite, en essayant d’esquiver les gens et en essayant de regarder derrière elle pour voir s’il la suivait toujours, elle s’était crue être dans un thriller, oui elle avait peur mais elle ne voulait également pas se laisser faire et être seulement une victime, autant jouer à son jeu, pour voir si elle gagnerait et lui échapperait, elle en avait l’espoir. Puis, arrivé bientôt vers la sortie, elle se mit à courir avec moins de monde tout en regardant derrière elle puis elle se heurta à quelqu’un, elle avait peur que ça soit lui, elle tremblait et elle était effrayée et elle vit que ce n’était que son amie Geneviève.

  • Ça va Dany ? Est-ce que tout va bien ? T’as l’air effrayé ?

Ophélie, Julie, Aline et Eppy Fanny rejoignirent Dany et Geneviève.

  • Dany ça va ? On est là ! Dit Eppy Fanny.

  • Ça va mieux ! Je vous ai perdu, je n’arrivais plus à vous retrouver puis j’ai senti que quelqu’un me suivait et j’ai courru jusque là !

  • Ah ma pauvre ! Tu devais être très effrayée ! On est désolées de ne pas avoir réussi à te retrouver, on t’a cherché également mais comme le salon est tellement grand, on ne t’a pas retrouvé, on t’a manqué sans doute et on s’est dit que tu nous attendrais à la sortie du coup on est venues t’attendre là ! Dit Geneviève.

  • Vous avez bien fait ! Merci de m’avoir attendu ! Merci de ne m’avoir pas abandonné, de n’être pas parties !

  • Mais on ne t’aurait jamais abandonné voyons ! Rassure-toi ! Répondit Eppy Fanny. On t’aime !

  • Le principal c’est que tu n’aies rien et qu’on a réussi à te retrouver ! Dit Aline.

  • Oui ! Répondit Dany.

  • Et il est où cette homme qui te suivait ? Je lui mettrai une bonne raclée pour t’avoir fait peur ! Dit Geneviève.

  • Ce n’est pas nécessaire ! J’ai regardé autour et je ne l’ai plus vu ! Il est sans doute parti quand je vous ai retrouvé ! Je pouvais appeler à l’aide mais j’avais peur qu’on me prenne pour une folle, j’avais juste envie de vous retrouver ! Je suis rassurée maintenant que je vous ai retrouvé !

  • Tant mieux alors ! Je suis désolée Dany j’avais pas fait attention à ce que tu m’avais dit !

  • Ce n’est rien Julie ! Rentrons.

Les filles rentrèrent finalement toutes ensembles avec Dany qui a été retrouvée. Ce fut une expérience mouvementée pour Dany qui eut une belle peur mais tout finit bien.

« C’est ce que tu crois, mais j’étais là et je suis toujours là, je te suivrai jusqu’à ma mort, belle demoiselle ».

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