SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4 Impression de Mini-Flingue, 1er épisode


SMEP 2018: quand notre mini-flingue Gabriele se lance dans ses premiers interview d’auteurs, ça déménage!

Sans aucune crainte, il est allé à la rencontre d’un grand nombre d’entre eux pour leur poser quatre question. Ces questions il les a imaginé lui même. De Maxime Chattam à Armelle Carbonnelle en passant par Michaël Mention ou encore Bob Garcia, tous les auteurs se sont prêtés au jeu, et voici le résultat….

Jean-Hugues OPPEL

1-Pourquoi as-tu écrit?

Parce que j’adorais lire

 

2-Quel est le titre de ton premier roman?

C’était « le tournant du millénaire », il n’a jamais été publié.

 

3-D’où te viens ta passion pour la lecture?

C’est venu naturellement.

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

C’est « Zaune ».


La Zone. Un territoire au-delà du périphérique. Des pavillons entassés, des achélèmes tristes et des parkings sans printemps. Des usines et des humains en ruines. Des loubards, des flics et des malfrats. Un gros paquet de blanche et des dollars en coupures de sang. Et Zaune, la rouquine. Qui n’a pas 24 heures pour sauver son frère Bernard, un toxico victime des jeux d’argent, poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d’héroïne et un paquet de fric qu’il a subtilisés au dealer en chef. Zaune prend les choses en main. Aidée de deux animateurs de MJC, elle escamote Nanard » aux yeux des flics et des truands qui n’en reviennent pas d’une telle audace. Début d’une traque infernale, ponctuée de violence et de souffrance…À quoi bon ? Pour donner un sens à sa vie. Si cela a encore une signification dans la banlieue qui bascule. »

Michaël MENTION

 

1-Pourquoi as-tu écrit?

Si je n’écris pas je ne suis pas bien.

2-Quel est le titre de ton premier roman?

C’était « le rhume du pingouin ».

 

3-D’où te viens la passion pour les livres?

Elle me vient de Stephen King

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
C’est « POWER »

Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

1965. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.

 

Niko TACKIAN

1-D’où te viens ta passion pour les livres?

J’aime raconter des histoires et en découvrir.

 

2-Pourquoi as-tu écris?
J’ai écrit pour découvrir qui je suis.

3-Quel est le titre de ton premier roman?
C’est « quelque part avant l’enfer »

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
 » La nuit n’est jamais complète ».

La route à perte de vue au milieu d’un désert de rocaille. Arielle et Jimmy parcourent le bitume au volant de leur vieille Ford. Mais quand le père et la fille tombent sur un barrage de police et sont obligés de passer la nuit sur place, tout dérape… Ils se réveillent abandonnés, naufragés de l’asphalte, avec trois autres rescapés. À quelques kilomètres de là, deux immenses tours métalliques se dressent, cadavres rongés par la rouille et le temps. Quelques maisons en tôle froissée se serrent pour se protéger du vent. Cette ancienne mine sera leur refuge. Ou leur pire cauchemar…Mais ce voyage au coeur des ténèbres est-il vraiment un hasard ?

Un huis clos suffocant en plein désert qui vous hantera pour longtemps et vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page. Une fin inattendue qui donne une double lecture au livre.

Nicolas LEBEL

1-D’où viens ta passion pour les livres?

Des histoires que l’on me racontait quand j’étais petit.

 

2-Pourquoi as-tu écrit?

Parce que je ne savais pas dessiner.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

L’heure des fous.

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

« Les frères du serment« .

 

Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […]
Nicolas Lebel nous offre ici sa première fiction,  une épopée lyrique en alexandrins.

Julien SANDREL

( littérature blanche)

1-D’où vient ta passion pour les livres?

Enfant je lisais beaucoup, dès 6 ans d’ailleurs. Puis j’ai eu un creu à l’adolescence et je m’y suis remis un peu plus tard.

 

2-Pourquoi as-tu écrit?
J’ai toujours voulu écrire. C’est le métier que je voulais faire: écrivain. Puis un jour je me suis lancé.

3-Quel est le titre de ton premier roman?
Un thriller dont on ne doit pas prononcer le nom, qui n’a jamais été publié jusqu’à maintenant… mais qui sait.

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« La chambre des merveilles »

 

Un premier roman bouleversant, drôle et surprenant, et déjà un succès.
Plus de 20 pays ont acheté les droits avant même sa parution. Une adaptation cinéma est déjà en cours!

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose.
Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis.
En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils.
À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place.
Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir.
Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

Nathalie HUG

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Je lisais pour rêver et voyager.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« l’enfant rien ».

 

4- Quel livre as-tu préféré écrire?

Celui que je suis en train d’écrire.

 

 

Jérôme CAMUT

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De mon papa.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour raconter des histoires.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Un dernier râle » (non publié)

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?
Celui que je suis en train d’écrire.

Islanova, c’est d’la bombe foi de mini flingue


Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.

Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.

Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

 

Bob GARCIA

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Petit j’étais malade, je lisais tout ce qui me tombait sous la main du coup. Des BD et Tintin notamment mais aussi des encyclopédies.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Je n’avais aucun intérêt pour l’écriture, mais un jour j’ai fait un cauchemar terrible et j’ai écrit l’histoire de ce cauchemar. Ça a commencé comme ça.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Le testament de Sherlock Holmes ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« le testament de Sherlock Holmes » parce que ça a été le premier.

 

«La terrible nouvelle était tombée pendant la nuit. D’épais nuages noirs endeuillaient Londres.

La mort de Sherlock Holmes était entourée de mystère. Le grand détective s’était retiré à la campagne au terme de sa dernière enquête. Il vivait en reclus, refusant toute visite et se livrant à des expériences qui défrayaient la chronique. Sa dernière enquête lui avait coûté sa réputation, sa dernière expérience lui coûta la vie…

Je savais bien, moi, John H. Watson, son biographe et fidèle ami, que Sherlock Holmes avait définitivement tiré sa révérence. D’ailleurs, il avait quitté le monde de la logique humaine depuis bien longtemps…»

Mais Sherlock Holmes a réservé une dernière surprise à son fidèle compagnon. Le Dr Watson est convoqué le lendemain chez le notaire, en compagnie de l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard, et de Myeroft Holmes, le frère de Sherlock, pour la lecture de son testament : un document de plusieurs centaines de pages !

Sherlock Holmes y retrace sa dernière enquête, celle qui le confronta à une série de crimes particulièrement horribles et non résolus, qui dépassèrent en sauvagerie tout ce qu’il avait connu jusqu’alors. Confronté à un tueur en série machiavélique, peut-être surnaturel, Holmes va tenter de résoudre le mystère post mortem…

Plus qu’un pastiche, Le Testament de Sherlock Holmes est un thriller brillamment mené, dont la tension soutenue, l’atmosphère angoissante et les sanglantes péripéties sont à déconseiller aux âmes sensibles.

 

Marin LEDUN

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Des gens que j’ai croisé.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour exprimer ma colère.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

c’était « marketing viral ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?
Le dernier « Salut à toi mon frère ».

« Un père, une mère et leurs six enfants. Deux filles, quatre garçons. Une équipe mixte de volley-ball et deux remplaçants, ma famille au grand complet. Neuf en comptant le chien. Onze si l’on ajoute les deux chats. » La grouillante et fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, les enfants libres et grands, trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017, premier jour du printemps, où le petit dernier manque à l’appel. Gus, l’incurable gentil, le bouc émissaire professionnel, a disparu et se retrouve accusé du braquage d’un bureau de tabac, mettant Tournon en émoi. Branle-bas de combat de la smala! Il faut faire grappe, retrouver Gus, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour l’innocenter, lui ô notre frère.

Olivier NOREK

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Pour imaginer des choses différentes que ce que d’autres pourraient penser. Un livre est une expérience personnelle, comme un voyage.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire passer un message.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Code 93 »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« Surtension »

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Armelle CARBONEL

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De ma grand-mère.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire sortir mes émotions.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?
« Etrange demeure » (non publié)
 
4-Quel livre as-tu préféré écrire?

Le dernier qui sort à l’automne « Sinestra »

Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches.
Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté.
Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné… Le Majestic.
Serez-vous prêts pour la première ?

Après un « Criminal Loft » encensé par la critique, « Majestic Murder » est un thriller sombre et original, asseyant définitivement son auteure parmi les plumes majeures de la littérature noire.

Sinestra, le prochain roman d’Armelle paraîtra au 4e trimestre 2018 chez Ring éditions.

Laurent MALOT

 (parce que oui il y avait aussi des auteurs en balade dans les allées de SMEP)
 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Grâce à la BD puis je me suis mis aux livres.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Grâce à E.T, je voulais raconter des histoires.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« De la part d’Hannah ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

Aucun en particulier, ils sont tous mes bébés.

Non, tout n’allait pas bien. La petite avait une mine cadavérique, les meurtres avaient plu sur la vallée, des familles avaient été brisées, des notables trempaient dans des trafics d’argent, la justice n’était qu’un leurre et de hauts fonctionnaires étaient responsables de cette chienlit. En tirant, Gange remettrait un peu d’ordre.

À Nantua, dans le Jura, Mathieu Gange s’occupe seul de sa fille de six ans depuis que sa femme, Gaëlle, a disparu sans donner d’explication. Flic intègre, il enquête sur deux crimes survenus coup sur coup, quand un cadavre mutilé est retrouvé dans la forêt. Helena Medj, une journaliste indépendante, soupçonne l’Abbaye blanche, une secte récemment installée dans la montagne. Lorsque son supérieur est laissé pour mort, Gange comprend que, de chasseur, il est devenu proie. Mais il ne peut pas renoncer. La disparition de Gaëlle est peut-être liée…

 

Nick GARDEL 

(venu en ami)

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Je lis assez difficilement en fait.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire mon intéressant.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« le cercle d’agréable compagnie »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« droit dans le mur »

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.

Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !

 

 

Sonja DELZONGLE

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De très loin, c’est naturel chez moi.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour donner aux gens le même plaisir que celui que j’ai eu à lire.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Maintenant ou jamais » (non publié)

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« Boréal » et « Dust »

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Question subsidiaire…. On prononce SonJa ou SonIa….

« SonIa » pour la prononciation.

Quelque part en Afrique, la mort rôde…

  1. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s’amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d’une longue série.
    2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
    Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s’emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l’envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s’attend pas à ce qu’elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d’albinos vont l’emmener très loin dans les profondeurs du mal.

 

Marie TALVAT et Alex LALOUE

 (jeunes auteurs d’un premier polar « Comme des bleus » à retrouver bientôt sur le blog)

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?
Pour les deux: De mes parents.
 
2-Pourquoi as-tu écris?

Pour les deux: pour raconter des histoires

 

3-Quel est le titre de ton premier rom?

Pour les deux: »comme des bleus »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

pour les deux: »Comme des bleus »

Comme des bleus

Paris, novembre 2016. Le sordide assassinat d’une femme enceinte secoue l’opinion publique. La Crim’ est sous pression. Il faut dire que tous les Ingrédients du scandale sont réunis : une victime, fille d’un ténor du barreau, des élections qui approchent à grands pas et une presse qui se déchaîne.

Dernière recrue du groupe chargé de l’enquête, Arsène Galien est immédiatement jeté dans le grand bain. Entre doutes et excès de zèle, il compte bien profiter de cette affaire pour gagner la confiance de ses supérieurs. Quant à Pauline Raumann, jeune journaliste voisine de la victime, elle se serait bien passée d’être mêlée à cette enquête, qui fait ressurgir en elle des démons oubliés.

Reflets d’une génération en quête de sens, les deux novices ont des idéaux et des incertitudes plein la tête. Alors qu’une irrésistible attraction les pousse toujours plus près l’un de l’autre, ils vont se laisser emporter par une affaire hors du commun, à la poursuite du pire des tueurs.

Le premier polar de la génération Y

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La Millième chasse aux livres # 32 et #33 les coups imprévus !


La Millième chasse aux livres # 32 et #33 les coups imprévus !

Hier soir et ce matin deux livres ont été abandonnés.

Ces deux abandons m’avez pas été programmés.

Mais il faut aussi parfois laisser parler son instinct !


La Millième chasse aux livres # 32

by Ge

Le premier livre abandonné l’a été devant la petite bibliothèque dans mon village natale.

Je voulais profiter de mon passage éclair à Doulevant le château

Pour papoter avec l’agent de la bibliothèque municipale.

Mais quand j’y suis allé, la porte été close.

Et oui les horaire avaient changé.

Aussi pour me venger, j’ai abandonné un polar

Juste devant la bibliothèque

Qui elle aussi semblait abandonnée.

Mais que nenni, c’est ouvert cette aprem !

 

Dommage moi je suis revenue chez les fous

Le livre :

Derniers adieux de Lisa Gardner

Est-ce parce qu’elle attend un enfant que Kimberly Quincy, agent du FBI, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant d’une prostituée enceinte ? Depuis quelque temps, elles sont plusieurs à avoir disparu d’Atlanta sans explication, comme évaporées, et Kimberly est bien la seule à s’en préoccuper. Un serial killer s’attaquerait-il à ces filles vulnérables ? Aurait-il trouvé la clé du meurtre parfait ou s’agit-il de crimes imaginaires ?

Sans le savoir, la jeune femme s’enfonce dans le piège tendu par un psychopathe. Comme pour sa mère et sa soeur, victimes autrefois d’un tueur en série, le temps des derniers adieux est peut-être arrivé pour Kimberly…

 

 

 


La Millième chasse aux livres # 33

by Kris

La 33e chasse aux livres est elle aussi inopinée

Et c’est lors d’un déplacement imprévu

Que Kris à abandonner son polar.

Elle l’a laisser cet après-midi

Dans le TGV

Entre la gares D’Angoulème

Et la Gare de Massy.

Quel sera l’horreur adoptant de ce titre abandonné.

Peut-être ne le saurons nous jamais

Peut-être finira-t-il aux objets trouvés.

Ce serait vraiment bête.

Car aujourd’hui c’est le grand format que vous offre Kris

Voici l’objet du délit

 

DEPOT DANS TGV 7660 – ANGOULÊME –
ROISSY CHARLES DE GAULLE

AUJOURD’HUI À 13H 45

BONNE CHASSE !!

Le livre :

W3 Le sourire des pendus  de Jérôme Camut & Nathalie Hug

Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute… Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ? Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3. Le premier volet de la nouvelle série démentielle des auteurs de Prédation.

 

 

A très vite pour d’autre nouvelles

Ge porte flingue de Collectif polar

Islanova  de Jérôme Camut et Nathalie Hug


Le livre : Islanova  de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Paru le 12 octobre 2017 chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve Noir. 22€90 ; (784 p.) ; 21 x 14 cm.
4e ce couv :
 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?
Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.
 Les auteurs : Ils sont 3, Jérôme Camut, Nathalie Hug et les CamHug. Et ici c’est cet entité qui officie.

Jérôme Camut est né en 1968. Après des études de cinéma, il travaille dans la production et participe à l’écriture d’un scénario. C’est ainsi qu’il découvre l’addiction des mots, qui ne le quittera plus.

Née en 1970, Nathalie Hug a d’abord travaillé dans l’industrie pharmaceutique, jusqu’en 2004 où sa rencontre avec Jérôme Camut bouleverse sa vie et l’incite à se consacrer à l’écriture.

Ensemble, ils ont déjà écrit deux séries très remarquées : leur série choc « W3 » ou la tétralogie culte « Les voies de l’ombre »

Autant vous le dire tout de suite avant de vous donner mon avis j’ai adoré ce livre. C’est un énorme coup de coeur. Une énorme claque aussi.

J’avais déjà été emballée par la nouvelle qui avait été éditée il y a quelques mois et nous présentant l’avant Islanova et l’armée du 12 octobre.

Une nouvelle numérique « Rejoints nous dans l’armée du 12 Octobre » que vous pouvez retrouver ICI et télécharger gratuitement.

 Mon avis :

 J’ai rêvé d’un autre monde !

 Pour sauver des millions de vies, des activistes décident de prendre les armes. Pour sauver sa fille de leur emprise, un père transgresse tous les interdits.

Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour vos idéaux ?

 Une nouvelle fois Jérôme Camut et Nathalie Hug réveillent notre conscience citoyen.

 Oui j’ai rêvé d’un autre monde où la terre serait ronde. Où il n’y aurait pas d’un coté les pays riches et le tiers monde.

J’ai rêvé d’un monde où les richesses seraient partagées. Où l’argent ne ferait pas de l’argent mais du social. Oui j’ai eu cette conscience politique. J’ai vu l’occident prospérer en laissant derrière elle les plus démunis, j’ai vu les entreprises quitter le pays et mettre des tas d’ouvriers, de commerciaux, de cadres  au chômage sans pouvoir retrouver un travail. J’ai vu émergé un quart- monde.  J’ai vu ces même entreprises s’implanter dans des pays où la mains d’oeuvre est sous payée quand elle n’est pas simplement exploitée. Des pays ou les enfants sont obligés de travailler.

Et puis j’ai vu émerger un monde où les inégalités étaient de plus en plus éclatantes.

Et puis j’ai vu l’éclatement du monde. Cette disparité Nord Sud. Les conflits, les guerres, les envies de pouvoir que cela engendre. Les déplacements de populations, les camps de réfugiers. Ces femmes et ces enfants déplacés. Et qu’ai-je fais ?

J’ai pourtant rêvé d’un autre monde où le paradis serait sur Terre.

Mais qu’avons nous fait de ce monde. Plus l’homme a cru plus la planète s’est délitée. J’ai constaté l’épuisement des ressources naturelles, la surproduction, la disparition des forêts, la surexploitation, la disparation des espèces, l’éradication de certaines d’entres elle. J’ai vu des populations se déchirer pour un bout de terre où se cachaient des supposées richesses. J’ai vu les peuples se refermer sur eux même, les nationalismes refaire surface. La peur de l’autre devenir la norme. Les sectarisme, les extrémismes, les fanatismes,  Et qu’ai-je fais ?

Moi qui adolescente était de toutes les révoltes !

Moi qui comme Charlie, notre jeune héroïne me révoltais contre les inégalités, les privilèges hérités du moyen-âge.

 Oui les CamHug ont bel et bien réveillé ma conscience endormie.

Et en plus nos auteurs sont les seuls capables de nous emporter dans une telle aventure.

Oui  Jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour vos idéaux ?

 Mais attention ce bouquins n’est pas un brûlot politique, ce n’est pas non plus un livre militant.

Non il nous donne à voir notre monde tel qu’il sera peut-être dans quelques années. Partant d’un constat actuel nos auteurs extrapolent et nous proposent une vision de demain.

Oui Islanova est un bouquin d’anticipation. Nous sommes ici en France quelques année plus tard. Un bouquin visionnaire.

Un soir, Leny et Charlie, qui vivent sous le même toit au sein d’une famille recomposée, fuguent. Leurs parents ne supportant pas leur relation amoureuse, ils partent sur l’île d’Oléron pour rejoindre une ZAD ou zone à défendre, destinée à empêcher l’extension d’un ambitieux projet touristique. Une branche armée de la zone décide de fonder un nouvel Etat baptisé Islanova.

Au début de l’année 2021, un groupe d’écologistes radicaux, membres de l’Armée du 12 Octobre (surnommés les 12-10), crée une ZAD (Zone à défendre) dans la forêt de Saint-Trojan-les-Bains sur l’Ile d’Oléron. Leur but est alors d’empêcher la construction d’un luxueux site touristique (Les Portes de Jade) sur une zone humide protégée. Cette occupation jugée illégale par les autorités françaises dure trois ans, avec de nombreuses tentatives des compagnies de gendarmes pour déloger les zadistes. Le 3 juillet 2025, suite à la confusion générée par la mort de l’un d’eux, l’Armée du 12 Octobre prend possession du domaine des Portes de Jade et le lendemain, 4 juillet, l’indépendance d’un nouvel État est proclamée par Vertigo, son chef. Ainsi naît Islanova, une république autonome, devant les caméras du monde entier.

Je suis parti avec Leny et Charlie, et je ne suis identifiée à cette jeune fille. J’ai rejoins les Zadistes. Leur combat et devenu le mien. J’ai eu plus de mal à comprendre l’exaltation de Charlie pour Vertigo. Ce leader charismatique de l’armée du 12 octobre. Je me suis toujours méfiée de ces personnes ambivalentes capables de soulever les foules et qui souvent prennent des air de gourous.

J’ai compris les craintes de Julian Stark le père de Charlie, lui l’ancien flic devenu garde chasse. En exercice au moment des attentats du 13 novembre 2015, il est intervenu au Bataclan pendant le drame. Traumatisé, il a quitté la police quelques jours après. Il n’a jamais parlé à personne de ce qui est arrivé ce soir-là. Dix ans plus tard, il est prêt à tout pour sauver sa famille. Aujourd’hui il a peur pour sa fille.

J’ai compati au drame de Vanda Macare; la mère de Leny qui est fière d’avoir construit une belle famille recomposée, où tous s’épanouissent jusqu’au jour où ses adolescent décident de fuguer 

Et puis je me suis demandée pourquoi Vertigo tenait-il tellement à créer  Islanova, ce nouvel état ?

J’ai compris l’emportement de certains pour voir naître un monde meilleur. J’ai compris leur démarche jusqu’au-boutiste pour faire admettre leur projet. J’ai admis l’occupation de leur territoire tant que leurs revendications ne seraient pas exaucées.

J’ai aimé rencontrer Abigail Stedman, mère biologique de Charlie et chirurgienne de guerre, qui n’a pas hésité à tout quitter pour s’engager auprès des plus pauvres.

J’ai admiré Morgan à vouloir mettre en œuvre le projet planétaire de redistribution de l’eau. Si Vertigo est le chef d’état autoproclamé d’Islanova. Morgan Scali en est le démiurge secret.

Morgan est une Victime des attentats de 2015, où il a perdu sa femme Gaëlle, l’amour de sa vie, Morgan a tout quitté pour élever ses enfants, Milan et Shana, en Afrique. Là, confronté à la misère et la guerre, le manque d’eau potable, il a trouvé un nouveau sens à sa vie. Aujourd’hui, il est président de la fondation ALONE, qui œuvre pour la redistribution de l’eau sur la planète.

Ce projet consiste à expédier par pipeline de l’eau vers les zones arides. Pour s’accorder avec le droit international sur l’eau, l’idée est de la récupérer à l’embouchure des fleuves, juste avant qu’elle ne devienne impropre à la consommation, et de la redistribuer dans les pays qui en ont le plus besoin.

Comme le dise si justement Jérôme Camus et Nathalie Hug

« Nos héros vont décider de changer le monde en forçant les pays riches à redonner une chance aux populations déshéritées du sud de la Méditerranée. Comment ? En redistribuant, via des pipelines, de l’eau pompée à l’embouchure de nos fleuves vers l’Afrique, le Proche et le Moyen-Orient. Là où les gens manquent d’eau.
Impossible ! diront les pessimistes.
Pas tant que ça. Parce que figurez-vous qu’un million de kilomètres de pipelines d’hydrocarbure sillonnent notre planète. Alors, ce que l’on fait avec du pétrole, on pourrait l’appliquer à de l’eau, non ? « 

Alors oui j’ai adhéré à ce magnifique projet.

Mais comme le clament nos auteurs :

« Islanova n’est pas un livre sur la politique mondiale. C’est un thriller, un roman d’aventure, que nous avons écrit pour vous divertir d’abord et avant tout. C’est à travers le destin des membres d’une famille qui pourrait être la nôtre, la vôtre, que vous allez entrer à Islanova. »

Mais quand même madame et monsieur nos auteurs… Oui quand même ! Quand, même nos rêve de monde meilleurs, nos idéaux sont bafoués par l’individualisme ambiant. Quand ils sont récupérés par des ambitions personnelle. Quand l’utopie mème à l’intolérance et à la fureur que nous reste-t-il pour espérer ?

Alors oui, je vous pose, je nous pose la question : « jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour faire vivre nos idéaux ? » Et où placez vous le curseur entre activisme et terrorisme écologiques ? Tout n’est en effet qu’une question de point de vue !

Pour finir de vous convaincre voici la bande annonce du livre et les premiers chapitres à lire ICI

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

 *

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

The Ruler og Books Tag


tag Collectif polar

Puisque Mélie ou May Lee du blog The Love Book me croit la reine du polar je ne peux pas la décevoir, alors je vais répondre à ce Tag puisque je peux y parler bouquins !

the-ruler-of-books-tag

 

Le principe est simple : Imaginons que nous soyons roi/reine – dirigeant/e – président/e (ou ce que tu veux hein) de notre monde livresque et répondons aux questions suivantes.

 

# Article 1 – Quel livre fais-tu lire à tout le monde ?



mmrAlors si c’est un livre pour lequel je viens d’avoir un gros que dis-je un gigantesque, coup de coeur ce sera « Le garçon » de Marcus Malte. Il est entré dans mon Top Ten directement.

Le garçon n’a pas de nom et ne parle pas. Être quasi sauvage, il ne connaît du monde que sa mère et leur cabane. En 1908, il découvre les habitants d’un hameau, Brabek et Emma, puis la guerre, paroxysme de la folie des hommes.

Ma chronique sur Le Garçon ICI

reinesSinon pour rester dans le thème des roi et reine mais aussi pour faire échos à l’actualité je proposerai La reine des Pommes de Chester Himes  et tous le cycles d’Harlem.

 

reineCe volume contient : les huit romans du Cycle de Harlem, dont les inspecteurs Cercueil et Fossoyeur sont les héros :

¤ La Reine des pommes ¤ Il pleut des coups durs ¤ Couché dans le pain ¤ Tout pour plaire ¤ Imbroglio negro ¤ Ne nous énervons pas ¤ Retour en Afrique ¤ L’Aveugle au pistolet

« – C’est ici à Harlem, parmi les gens de couleur, que le taux de criminalité est le plus élevé au monde. Et il n’y a que trois façons de procéder : ou bien on fait payer les malfaiteurs – et ça, vous n’en voulez pas ; ou bien on paie les gens suffisamment pour qu’ils aient une vie décente – et ça, vous ne le ferez pas ; si bien qu’il ne reste qu’à les laisser se bouffer entre eux. »

Ainsi s’exprime l’inspecteur noir Jones, dit Fossoyeur, répondant à l’accusation du sergent Anderson, qui le soupçonne, lui et son collègue Ed Cercueil, d’avoir la gâchette un peu facile et une idée toute personnelle sur la manière de faire régner l’ordre à Harlem.

Le génie de Chester Himes, dans ces huit romans où la brutalité le dispute au pittoresque, est de saisir Harlem au moment critique où les Noirs, excédés par la ségrégation, les brimades de la police, la misère et les bas salaires, vont basculer… Gangsters, dealers, charlatans, prophètes, proxénètes et patrons du jeu tiennent en otage la population du ghetto sur laquelle s’abattent tous les fléaux. Cercueil et Fossoyeur, qui appartiennent corps et âme à Harlem, ont un pied dans chaque camp : celui des Blancs qui usent et abusent de la loi, celui des Noirs où les deux justiciers se servent de la loi pour protéger les Noirs d’eux-mêmes et les empêcher de « se bouffer entre eux ».

Romans attachants, délirants même, grâce à l’étonnant pittoresque de leurs personnages, leurs dialogues vrais et l’atmosphère réaliste qui nous fait pénétrer dans le monde fascinant d’Harlem.

 

# Article 2 – Qu’est-ce que tu supprimes dans l’univers des livres ?

Comme ça, je ne sais pas, mais je vais y réfléchir, promis !

Peut-être ferais-je en sorte que les librairies indépendantes soient mieux protégées par rapport aux grands groupes surpuissants qui peuvent proposer des avantages certains aux consommateurs comme par exemple les frais de port gratuit. Et oui pour Amazon, pour ne citer que ce site, nous ne sommes pas des lecteurs mais des consommateurs. Et en plus ils comptent sur nous pour conseiller les autres acheteurs potentiels en reprenant nos commentaires à leur compte. C’est nous, c’est vous qui jouer le rôle de libraire. Et pendant ce temps là, nous ne visitons plus les petites librairie et de vrai(e)s libraires passionné(e)s sont obligé(e)s de mettre la clé sous le porte. Et nos librairies ferment les unes après les autres.

Alors peut-être supprimerai-je cette inégalité commerciale !

 

# Article 3 – A quel auteur demandes-tu de t’écrire un livre ?

Rhoooo, m’écrire un livre, rien que pour moi ?  C’est trop d’honneur. Alors pourquoi pas les 4 évangélistes, après tout il n’en ont écrit qu’un est encore qu’une partie !

Comment ça je suis mégalo !

Sinon, si j’ai le choix, je dirai, une auteure de polar, j’ai quelques nom en tête. Je peux pas toutes les citer, enfin si je peux puisque je suis la reine. Alors disons, Laura Sadowki, Nathalie Hug, Elsa Marpeau, Maud Mayeras, Sandrine Collette, Sonja Delzongle, Johana Gustawsson, Indrid Desjours , Claire Favan, Maud Tabachnik, Barbara Abel, Nadine Monfils….

Et comme j’ai tout pouvoir et bien je demanderai à chacune d’elle de n’écrire un livre.

# Article 4 – Quel livre supprimes-tu de tes archives royales pour faire de la place ?

Même reine, je resterai bibliothécaire dans l’âme. Et une bibliothécaire bien sur ça choisi et achète des livres mais ça en supprime aussi. On pilonne ou on désherbe pour être plus politiquement correcte. Et je désherbe autant que j’achète.

Dans ma bibliothèque perso, à l’heure où je vous parle, je retirais volontier un livre que je n’ai pas aimé:

troisTrois de Sarah Lotz. Je ne suis as arrivé à rentrer dedans. Il avait pourtant vraiment tout pour me plaire.

Jeudi noir sur la planète. Ce jour-là, quatre avions de ligne s’écrasent aux quatre coins du globe. Troublante coïncidence, d’autant que sur trois des quatre sites de la catastrophe, les secouristes découvrent un rescapé. Chaque fois, il s’agit d’un enfant et chaque fois, sa survie tient du miracle.

La presse internationale s’empare de l’événement, il n’est bientôt plus question que des «Trois» et les spéculations à leur sujet vont bon train. Certains fanatiques religieux voient même en eux l’incarnation des cavaliers de l’Apocalypse, à ce détail près qu’ils devraient être quatre… Y aurait-il un autre survivant ?

Dans le même temps, les familles qui ont recueilli les enfants sont confrontées à des événements étranges. Alors, qui sont au juste ces enfants ? Et que veulent-ils ?

Je ne sais pas pourquoi mais la construction de ce bouquin m’a totalement perdue.

# Article 5 – A quel artiste/illustrateur de couverture demandes-tu de peindre une fresque pour toi ?

Je crois que je confirais la couverture à monsieur Philippe Jozelon. J’ai lu dernièrement un livre dont il a fait la couv. et celle-ci illustrait parfaitement ce récit d’outre-tombe.
Il s’agissait de Ceux qui grattent la Terre de Patrick Eris.

Elle est magnifique cette couverture, non ?

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« Pour Karin Frémont, après deux ans de chômage, obtenir un nouvel emploi est comme un rêve. Et quel emploi ! Secrétaire de Harald Schöringen, un auteur à succès spécialiste du surnaturel retranché dans son appartement dominant Montmartre. Un véritable conte de fées… s’il n’était troublé par un cauchemar récurrent où Karin se voit arpenter une immense plaine malsaine où se dresse une muraille d’ébène…

La jeune femme découvre qu’un an plus tôt, un voisin de Schöringen a disparu sans laisser de traces. Y a-t-il un rapport avec cette légende de l’Homme Noir, un insaisissable esprit hantant le vieux Montmartre ? Avec les ombres que Karin sent s’amasser autour d’elle ? Et avec cet étrange bruit qui ne cesse de résonner dans les tréfonds de l’immeuble. Un tout petit grattement, entêtant, obsédant…Scriiitch, scriiitch… »

# Article 6 – Quel visage de personnage fais-tu représenter sur ta monnaie royale ?

Celui d’Hanah Baxter, la surprenante et atypique profileuse de Dust et Quand la neige danse.

 

9782207124413,0-2575725

 

9782207132845,0-3184173

Dans cet hiver polaire, quel esprit mauvais a imaginé d’échanger des petites filles contre des poupées ?

Février 2014, au nord de Chicago. La neige et le blizzard semblent avoir pétrifié la petite ville de Crystal Lake. Un matin, le médecin Joe Lasko reçoit un paquet. Y repose une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, sosie de sa fille Lieserl disparue depuis plusieurs semaines. Comble de l’horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s’est volatilisée.

Ce n’est pas tout. Depuis un mois, quatre fillettes ont été enlevées, et chacune des familles va recevoir une poupée. Joe, jeune divorcé, décide de mener sa propre enquête, aidé par une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Conscients que l’affaire les dépasse, tous deux appellent à l’aide Hanah Baxter, la célèbre profileuse, et son inséparable pendule. Quelque part dans Crystal Lake, depuis très longtemps, quelqu’un s’en prend aux enfants. Les détient-il prisonnières ? Sont-elles encore en vie ?

# Article 7 – A quel livre décernes-tu le prix royal pour 2016 ?

Le Prix Royal 2016 est attribué ….tadam, roulement de tambour…. à

La trilogie W3

En effet si le dernier opus, Le calice jusqu’à la lie, est sortie le 1er avril de cette année. Et non ce n’est pas une blague que l’on vous ait faite, mais belle est bien la conclusion d’une extraordinaire saga sur plus de 2380 pages.

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W3 : Le sourire des pendus

Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute…Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire.

Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ?

Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3.

w3_2W3, Volume 2 : Le mal par le mal

Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice.

Pendant que Léon Castel, l’activiste ingérable et porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poings, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France.

Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique.

Fragilisée par des tensions internes et de violentes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

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Le calice jusqu’à la lie : W3, Volume 3

Les locaux du site d’info W3 ont été soufflés par une terrible explosion.

Qui est responsable de ce massacre ?

Ceux qui ont échappé à la mort vont très vite comprendre qu’ils ne sont pas sortis d’affaire.

Sur les décombres encore fumants de l’immeuble, les drames se nouent et les destins s’entrelacent une dernière fois.

La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ?

Les meilleures choses ont une fin… pas les pires. Il faut boire le calice jusqu’à la lie.
téléchargement (22)Après le succès des deux premiers volumes de la série, dont le premier a été optionné pour la télévision, Jérôme Camut et Nathalie Hug clôturent la saga W3 sans laisser le moindre répit à leurs personnages. 

Mes avis sur :

W3 : Le sourire des pendus

W3, Volume 2 : Le mal par le mal

 W3, Volume 3 : Le calice jusqu’à la lie

 

 

 

 

La 500e de Sabine


500e de nos lectrices

J’ai eu envie de mieux vous connaître.

Mieux percevoir quelle lectrice vous étiez

Alors je vous ai soumise à la question.

Et c’est génial car vous avez été nombreuse à répondre à ce tag.

Voici donc quelques unes de vos réponses.

Celles qui seront finaliste de ce jeu concours, le 500e

Aujourd’hui c’est Sabine qui se présente à vous

1) Peux-tu te présenter aux lecteurs de ce blog ?

500SRJe suis Sabine Remy, j’ai 40 ans et je travaille dans une école militaire pendant mes pauses et mes congés je lis beaucoup et je profite de mon temps de libre, je rédige aussi mes avis de lectures sur mon blog : http://sabineremy.blogspot.fr/,

Je suis l’administratrice du groupe de lecture  https://www.facebook.com/groups/lecturesabrem/?fref=ts. Culturellement vôtre et je tiens aussi une page sur facebook https://www.facebook.com/Ma-Page-Lecture-De-Sab-581974371814651/?ref=aymt_homepage_panel.

Quand j’ai du temps je regarde souvent les avis de lecture de mes amis et des chroniqueurs de divers groupe et je vais faire un tour sur mes blogs préférés.

2) Quel est ton rapport aux livres et à la lecture ?

Mon rapport aux livres c’est pour moi comme un médicament où une drogue indispensable dans ma vie de tous les jours pour ne pas flancher.

3) Quand lis-tu ? As-tu des petits rituels de lecture ?

Pendant mon temps de libre, les soirs dans mon lit avant de dormir, souvent au bord de l’étang ou sur une terrasse avec une bonne mousse bien fraiche.

4) Es-tu plutôt papier ou plutôt liseuse ?

J’aime beaucoup plus le livre papier mais étant donné que je bouge souvent je lis aussi sur mon portable ou ma tablette.

500SB£££ 500SB££  5) A quel point es-tu attaché(e) à tes bouquins ?

J’ai mal au cœur quand je dois me séparer de certains de mes livres, j’aimerai avoir une grande maison pour pouvoir en avoir beaucoup plus.

 

 

 

6) Peux-tu me présenter ta bibliothèque ? Comment est-elle classée … ? Une petite photo serait la bienvenue !

500SB£

Je les range par éditions , auteurs et collections aussi


7) Quels sont tes romans et/ou tes auteurs préférés
?

J’arrive pas a choisir et j’en oublie souvent alors je vais dire RJ Ellory, Henri Loevenbruck, Karine Giebel, Claire Favan , Sophie Loubière, Caryl Ferey, et beaucoup d’autres en fait j’aime trop d’auteurs pour pouvoir choisir.

Alors je choisi pour toi un livre que tu as chroniqué dernièrement chère Sabine

500-TDans les années 1950, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie. Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie américaine, dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue. En s’éloignant du groupe, Nina tombe sur les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et où les arbres dissimulent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée. Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la Côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va alors s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.

La chronique de Sabine ICI

8) As-tu une anecdote autour d’une lecture qui t’a troublé(e), gêné(e), ébranlé(e) ?

Je n’aime pas trop les livres qui parlent d’incestes ou de consanguinités , j’arrive pas.


9) Et le polar dans tout ça ?

J’adore les polars étant donné que mon rêve étant plus jeune c’était d’être policière; petite fille de policier je suis dedans depuis toute petite et j’adore ce monde très dur et impitoyable, un métier très difficile et j’ai beaucoup d’admiration pour la police , gendarmerie ect…

10) Quelle question voudriez-vous me poser ?

Est-ce que tu aimerais vivre à la campagne ?

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W3 Volume 3, Le calice jusqu’à la lie de Jérôme Camut et Nathalie Hug : l’attente cruelle


Rhaaaaaaaaaa, je n’en peux plus, je suis au taquet, encore quelques jours, quelques heures avant que je ne puisse me ruer sur le dernier tome d’une saga que j’aurai aimé écrire.

W3 le Volume 3 sort ce 1er avril, et non c’est pas une blague. Non, je suis vraiment d’humeur à plaisanter là.

 Le calice jusqu’à la lie c’est le titre de ce 3e tome. Et  Jérôme Camut et Nathalie Hug me l’auront fait boire jusqu’au bout.

Je suis dans un état de nerfs mais aïeux !

Fébrile et excitée à la fois.

14 mois que je veux savoir la fin. Que je l’imagine, que je la passe et la refait dans ma tête. J’ai imaginé tellement de suite possible que c’est encore celle que ces deux auteurs vont me proposer qui va être la plus surprenante.

Qu’ont bien pu nous concocter ces deux là ?

Qui est encore vivant ?

Qui ont-ils osé faire mourir ?

Quels personnages ne va-t-on pas retrouver dans ce dernier opus ?

Rhaaaaaaaa, l’attente est cruelle.

Pour vous faire patienter, pour me faire patienter voici de quoi ça parle :

 

$$&$$$Les locaux de W3 ont été soufflés par une terrible explosion… Qui a voulu museler la voix des innocents ? Et s’il ne s’agissait pas d’un complot d’état comme tous le pensent ? S’il s’agissait d’une tout autre cause que les membres de W3 n’ont pas su voir ?

Pour les blessés et les survivants commence alors une nouvelle vie. Sous le signe de la reconstruction pour les uns, du renoncement pour les autres, une vie pleine d’amertume, de chagrin et de dangers. Ce n’est pas parce qu’ils ont survécu à l’explosion que pour autant ils sont sortis d’affaire. Car ceux qui ont voulu les détruire sont toujours là, et cherchent à terminer leur funeste mission. Sur les décombres encore fumants de l’immeuble de W3, des destins s’entrelacent, d’autres se heurtent, de nouveaux drames se nouent. Des amours naissent, d’autres se renforcent, et d’autres volent en éclat. La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ? Pas sûr…

Dans la série W3, on est embarqué chez les Camhug. Les personnages semblent réels, leur histoire l’est. Et la philosophie de la trilogie rejoint le cynisme de notre réalité. Il faut boire le calice jusqu’à la lie…

Et si vous ne connaissez pas cette série, vous pouvez toujours vous rattraper, les  deux premiers tomes sont en poche, si si.

Et croyez moi c’est de la bombe.

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Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute… Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueurs isolés ? Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3. Le premier volet de la nouvelle série démentielle des auteurs de Prédation. 

Prix des lecteurs du Livre de poche 2014 (policier-thriller), prix du public 2015 (Saint-Maur en poche).

Pour en savoir plus :

Mon petits avis sur Le sourire des pendus ; celui de David, celui de Magali

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Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice.

Pendant que Léon Castel, porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poing, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France. Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique.

Fragilisée par des tensions internes et de fortes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

 

 Mon billet sur le mal par le mal

Vous n’avez plus qu’à faire comme moi, foncez acheter, ou bien emprunter ces bouquins et…

lisez, mais lisez cette série SVP

 

Les murs de sang de Jérôme Camut et Nathalie Hug


Mes petites lectures

9782253132837,0-1468166 9782253168706,0-1627647 Le livre : Les murs de sang de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Parule 5 octobre 2011 chez Calmann Levy. 18€80 ; (389p). 23×15

Réédité en poche au Livre de Poche le 12 juin 2013.   7,60€ ; (475 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Douze ans que Jack van Bogaert est séparé de sa fille, Lucie. Après une jeunesse tumultueuse et un séjour prolongé dans une prison balinaise, il coule des jours paisibles auprès de Libbie, la femme qu’il aime, sur une petite île paradisiaque. Un bonheur inespéré auquel s’ajoutent des retrouvailles avec Lucie, dont la mère vient de mourir et qu’il est venu récupérer en Suisse. Survient un stupide accident de voiture sur une route de montagne, et tout bascule.

Avec cette intrigue ingénieuse filée sur trois époques, Jérôme Camut et Nathalie Hug nous offrent un thriller complexe, sensible, virtuose.

Camut-et-Hug2-300x196Les auteurs : Depuis leur rencontre en 2004, Jérôme Camut et Nathalie Hug ont écrit à quatre mains neuf romans, dont Les Yeux d’Harry (aux éditions Calmann-Lévy) et Rémanence (Les Voies de l’ombre) et W3 chez Télémaque.

 

Citation :
 Les gonzesses,les baraques,le pognon,tu peux t’en débarasser comme ça,sur un claquement de doigts.Fais un moufflet et dis adieu à ta liberté.

Résumé et avis :

Alors qu’il vient tout juste de retrouver une vie paisible et sa fille adolescente qu’il n’a pas vu depuis douze ans, Jack Van Bogaert et elle sont victimes d’un accident de la route, orchestré par des ennemis de Jack. Sa fille est kidnappée.

Ce titre du couple Camut- Hug est sans aucun doute tout aussi percutant que Prédation, le premier roman qui nous les avait fait connaître. La narration est éclatée entre trois époques : le sens du rythme, les rebondissements en cascade et la psychologie des personnages ; tout est réglé à la perfection. C’est magnifiquement construit, et d’une efficacité redoutable. Sans oublier une pointe d’émotion et une écriture au cordeau. Un pur régal.

BILAN 2015 : Mes polars français incontournables.


Mes polar favoris en 2015

Cette fois c’est sérieux, je vais vous livrer les quelques polars français qui m’ont le plus marquée cette année.

Oh, bien sur je suis  totalement partiale vu que je lis énormément de premier roman. Alors non il n’y figure pas le dernier DOA qui est pourtant un putain de bouquin. On connait tous le talent de cet auteur. Pas plus qu’il n’y a d’auteur très médiatisé.

Ce sont essentiellement des premiers romans remarquables. Des auteurs en devenir qu’on a déjà envie de suivre. Il y a aussi quelques auteurs justement que l’on suit depuis quelques année, (une paire voir un lustre pour certain) et qui nous surprennent à chaque nouveau roman. Je pense à Marie Vindy, Michaël Mention ou encore Nicolas Lebel.

Et puis il y a mon bonus car avec ces deux là tout est possible.

Aller, je vous laisse découvrir ceux qui spontanément sont remontés à la surface de ma mémoire parmi les 181 polars que j’ai lu cette année.

 

9791092016314,0-2584760Bablon, Jacques
Trait bleu
Jigal ; Polar
Suite à l’assassinat de celui qui a abusé de sa mère, un homme est emprisonné. Son histoire pourrait s’arrêter là, mais une série d’événements bouleverse le cours des choses : Iggy lui lègue un vieux pick-up, un cadavre est retrouvé dans son jardin, un pactole tombe de nulle part, sa maison est détruite, etc.
Un roman noir atypique qui tient parfois du conte philosophique. On va vivre à cent à l’heure, nos certitudes vont-être bousculées, nos repères n’existeront plus. Le style, les mots, la poésie qui en ressortent, vont tout ravager sur leur passage. Jacques Bablon nous livre là une véritable pépite.

Petit avis de Trait bleu ICI

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9782358870863,0-2481133Bourrel, Anne
Gran Madam’s
la Manufacture de livres ; Roman noir
Bégonia Mars se prostitue dans une maison close de la Jonquera, le Gran Madam’s, sous la férule de son proxénète Ludovic. Avec un Chinois, ils tuent le maître des lieux, puis prennent la fuite vers Paris. A Leucate, ils lient connaissance avec une jeune fugueuse, Marielle, qui souhaite rentrer chez elle. Le trio, hébergé par les parents de l’adolescente, va découvrir les raisons de son tourment.      C’est un cri d’alarme, des mots d’amours, une quête de redemption en somme,  que nous offre Anne Bourrel. Et si parfois ils sont si crus c’est pour mieux nous faire prendre conscience de ces cruautés ordinaires. Un roman coup de poing.

Là : Mon billet sur Gran Madam’s 

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9782358870788,0-2335074Bouysse, Franck
Grossir le ciel
la Manufacture de livres
Gus est installé près de la ferme de son voisin, Abel, pour chasser. Il a repéré du gibier, mais au moment de tirer, il entend un coup de feu. Un récit qui met en scène la nature des Cévennes, la solitude des paysans des montagnes, les secrets de famille, l’irruption de l’inconnu et de la violence.
Donnant aux paysages et à la vie âpre des montagnes un rôle primordial, Franck Bouysse parvient aussi à insuffler une angoisse propre aux intrigues les plus sophistiquées, alliant finesse des portraits psychologiques et force des secrets de famille. Ce roman tient du chef d’œuvre.

Mon avis sur Grossir le ciel ICI

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9782070147601,0-2478076Bronnec, Thomas
Les initiés
Gallimard ; Série noire
Le plan de sauvetage des banques en 2008, a largement profité au Crédit Parisien. En 2014, la situation de l’entreprise se dégrade à nouveau mais le ministère de l’Economie n’entend pas payer les yeux fermés. Un thriller qui met en scène le monde politique et ses travers.
Œuvre de fiction dont le contexte politique et économique qui sert de trame à ce thriller ne doit rien au hasard. Journaliste, Thomas Bronnec a exploré les arcanes du ministère des Finances qui ont fourni à ce roman un matériau brut d’une incroyable richesse. Avec les Initiés, l’auteur nous fourni une mécanique implacable.

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9782207124413,0-25757251Delzongle, Sonia
Dust
Denoël ; Sueurs froides
Hanah Baxter, 43 ans, est une profileuse française installée à New York. Un jour, elle reçoit un appel de Collins, le chef de la police kenyane, au sujet d’une série de meurtres et de croix tracées avec le sang des victimes. Peu après son arrivée à Nairobi, Aka Merengue, fondatrice de la Ligue de défense des albinos, est assassinée.
Dust, ce sont plusieurs intrigues parfaitement menées qui finissent par se rejoindre. Un style et une écriture fluides, limpides qui rendent la lecture facile. L’Afrique sous ses plus mauvais jours au-delà des paysages trompeurs de cartes postales. Dust est un coup de tonnerre dans le thriller français.

Ma chronique de Dust

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9782352949091,0-2815183Gustawsson, Johana
Block 46 : une enquête d’Emily Roy et Alexis Castells
Bragelonne
Thriller
Les similitudes observées sur les corps des victimes d’une série de meurtres d’enfants à Londres et sur celui d’une femme assassinée en Suède amènent l’enquêtrice anglaise Emily Roy à collaborer avec le commissaire Bergström en Suède. La poursuite du ou des tueurs les plonge dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et au coeur d’événements vécus en 1944 à Buchenwald.                                                                                                                                         Johana Gustawson nous offre un roman choral très ambitieux. Il fallait oser mélanger le thème rebattu  du tueur en série et celui des camps de concentration nazis. Et notre auteur maîtrise parfaitement cette double intrigue. Et c’est avec justesse qu’elle nous maintient entre tension et émotion. Une pure réussite.

Mon avis sur Block 46  ICI

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9791093363066,0-2488705Houri, Muriel
Menace : thriller
Flamant noir éditions
Léo et Esther décident d’emmener leur famille nouvellement recomposée, en vacances, dans une maison isolée près du bord de mer, en Bretagne. Thomas, le fils de Léo, déteste son père et la compagne de celui-ci. Emma, la fille d’Esther, lui a promis qu’ils s’amuseraient, mais des lettres anonymes, des objets qui disparaissent et des bruits dans les murs commencent à la faire douter.
Muriel Houri nous mène là où elle veut, nous secoue, nous surprend et son final n’est que l’apothéose de cette grande manipulation. Un excellent thriller doublé d’un roman psychologique parfaitement maîtrisé avec une pointe de noir.

ICI : Mon billet sur Menace

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9782501103794,0-26824791Lebel, Nicolas
Sans pitié ni remords
Marabout ; MaraBooks
Peu de temps après le suicide de son meilleur ami, Jacques Morel, le capitaine Mehrlicht reçoit un diamant brut provenant d’une statue, dérobé lors du déménagement du Musée des arts africains et océaniens dix ans auparavant, supervisé par Morel. Puis une employée du même musée se défenestre alors qu’elle était sous protection policière. Mehrlicht doit enquêter.                                                                                                                      Il y a quelque chose de Vargas dans le roman de Nicolas Lebel. Cette façon de mélanger mythes et histoire, superstition et laïcité, légende et réalité. Cette bande de flic que l’on aime retrouver de roman en roman. Des personnages attachants qui ont, on le sait, leur zone d’ombre qu’il nous tarde de découvrir. Et puis, au-delà de l’enquête, au-delà de l’action, ce polar est bel et bien ancrés dans l’actualité et reflètent parfaitement les questions sociales du moment.

Notre Abcédaire Lebel ICI

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9782081347922,0-2643844Mention, Michaël
Le carnaval des hyènes
Ombres noires
Carl Belmeyer est un présentateur télé arrogant et manipulateur. Il se drogue et vire ses collaborateurs sans remords. Lorsqu’une candidate de son émission de téléréalité meurt, la chaîne doit rétablir sa réputation de sérieux. Carl est envoyé au Libéria pour retrouver les bases de son métier : reporter de terrain. Mais la DGSE décide de l’utiliser pour approcher un terroriste.
Critique acerbe, documentée de nos dérives sociétales et de l’industrie télévisuelle. Un récit moderne surtout, bourré de trouvailles et plein d’humour. Michaël Mention est un talent brut, sans doute le meilleur de sa génération. Il est à découvrir de toute urgence.

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9782919066186,0-2492562Nougué, Martine
Les Belges reconnaissants
Ed. du Caïman ; Polars
Pénélope Cissé, officier de police au commissariat de Sète, est chargée d’enquêter sur l’assassinat du maire de Castellac. En s’intéressant au passé du village, elle se confronte à des habitants peu coopérants, enclins au racisme et à la xénophobie. Au fil de son enquête, elle croise des chasseurs, un noyau de militants écologistes et une journaliste qui, tous, épiaient les moeurs de la victime.
Martine Nougué , avec une dose parcimonieuse d’humour, insuffle un nouvel élan au roman policier. Mieux, elle le dépoussière. Tout en subtilité, elle dénonce les fléaux de notre société. L’intolérance, la xénophobie, la cupidité, la bêtise humaine sont autant de thème qui font la richesse de cette intrigue. Mais pour autant la lecture de ce titre reste jubilatoire. Et que dire de son personnage de flic , la belle Pénélope Cissé!

Mon billet sur Les Belges reconnaissants ici

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9782358871044,0-2681345Vindy, Marie
Chiennes
la Manufacture de livres
Roman noir
Dans une cité de la banlieue de Dijon, le policier Simon Carrière doit enquêter sur le suicide d’une jeune fille. Parallèlement, le capitaine Humbert est confronté à la disparition d’Aude, qui a manifestement été exécutée pour une affaire de drogue. Une intrigue qui reprend les personnages croisés dans Une femme seule et Cavale(s) et qui se déroule au sein de la gendarmerie nationale.
Marie Vindy nous propose un roman policier pur jus.  Mais Chiennes est aussi un roman noir. Il y est question de misère, misère sociale certes, mais aussi misère affective, culturelle et éducative. Noir et social sont les maîtres mots de ce polar, et le regard acéré de l’auteure est sans complaisance sur les manquements de notre société.

Notre abcédaire Vindy

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Mon bonus

&$$$$$Camut, Jérôme et Hug, Nathalie

W3 : Volume 2, Le mal par le mal

Télémaque

Traumatisée par la découverte de l’identité de son bourreau Lara Mendès préfère prendre de la distance avec le site d’information W3, alors que Sookie Castel est toujours internée en hôpital psychiatrique. Mais W3 décide d’enquêter sur les assassinats de plusieurs policiers à travers la France.

Les Cahmug ont une puissance narrative telle que devant  ce second opus de la trilogie W3, je ne peux que m’incliner. Et en redemander.

Ma chronique sur W3 : Le mal par le mal ICI

 

Bonne pioche et bonne lecture à vous tous.

Ah oui et aussi bon Noël si au contraire de moi vous le fêtez …