Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 1


Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 1

Nouvelle innovation au collectif Polar : l’interview « bracelet électronique ».

C’est une mesure d’aménagement de peine permettant de réaliser une interview de longue haleine sans obliger l’auteur à être incarcéré. Juste  » Assigné à résidence »

Contrairement à la GAV qui est bien délimitée dans le temps, l’interview bracelet électronique est plus « libre ». Elle peut se dérouler sur plusieurs jours.

Le premier auteur ayant dû vivre son quotidien avec le bracelet électronique est…

Monsieur René Manzor.

Conclusion :

Nous sommes désolées pour l’avocat ayant perdu son emploi !

À contrario nous sommes ravies de cet échange avec Monsieur Manzor.

Un très grand merci de vous êtes prêté au jeu. Merci pour votre disponibilité et votre gentillesse.

On souhaite à Apocryphe tout le succès qu’il mérite.

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Papote d’auteur : Maud était avec Mélanie Taquet.


Papote d’auteur : Maud était avec Mélanie Taquet.

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Les Enquêtes et indiscrétions de Maud

 

Bonjour Mélanie Taquet,

Je te remercie d’avoir accepté cet entretien qui va nous permettre de mieux te connaître. Ne t’inquiètes pas, il ne s’agit pas d’un interrogatoire, pas besoin de témoins ou d’avocat.

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Peux-tu nous parler un peu de toi, nos lecteurs sont très curieux

Je suis éducatrice Montessori de formation, mais je travaille actuellement comme traductrice/interprète à l’Institut de Formation Maria Montessori. En gros, je traduis une formation dispensée en anglais à des étudiants francophones. Sinon, je viens de reprendre la danse, je cours, je nage, je fais du yoga, je boxe, j’adore aller me promener, sortir avec mes amis mais aussi passer des journées complètes sur mon canapé à regarder Netflix. Les voyages sont aussi une grande partie de ma vie. En ce qui concerne la musique j’ai des goûts très éclectiques. Il ne se passe pas une journée sans que de la musique résonne à un moment chez moi ou dans ma voiture. En ce moment, j’écoute beaucoup Gaël Faye, Jabberwocky et Kendrick Lamar. Quant à l’écriture, j’ai commencé très jeune, mais c’est à l’adolescence que je m’y suis mise avec plus de sérieux. J’écrivais de la poésie, c’était ma soupape de décompression.

L’instinct des Innocents, ton premier recueil de nouvelles. Comment ont germé ces histoires plutôt noires d’ailleurs ? Tes personnages ? Les cadres ?  

J’ai du mal à distinguer comment naît une histoire. Je crois qu’elles germent des rencontres que je fais, de choses que je lis, peut-être aussi des rêves qui me viennent ? C’est la beauté de l’inspiration, non ? On ne sait pas trop d’où ni comment ça vient, mais tout à coup, les personnages prennent corps, les mots coulent et l’histoire se tisse.

l instinct des innocents

Une anecdote sur ce recueil ? Lors de l’écriture ou retour de lecture ? 

Ce recueil a été ma première (auto)publication, que j’ai remportée par le biais d’un concours de nouvelles organisé par Librinova et les éditions e-points. C’est L’ultime voyage de la Rose qui a été primé. Cette nouvelle est mon seul écrit autobiographique.

Sachant que tu as écrit Reste aussi longtemps que tu voudras, dans un autre registre, peux-tu nous dire comment tu es passée de l’un à l’autre ?

On peut penser que tous ces récits appartiennent à des genres très différents et ont peu de lien entre eux, mais je ne suis pas d’accord : tous traitent du drame humain. Je nourris une vraie fascination pour l’humanité, l’incroyable pouvoir de résilience qui nous habite, les tragédies qui se jouent à l’échelle individuelle, et surtout, l’universalité des émotions. Peu importe la culture, la langue, tout le monde comprend la tristesse, la colère ou la joie.

Ce recueil est né en premier, un an avant Une Vita pas si Dolce, roman auto-édité qui est devenu depuis Reste aussi longtemps que tu voudras (Eyrolles). Je viens de publier une nouvelle version agrémentée d’un texte inédit, qui s’intitule Le Voleur d’enfance. C’est un récit qui a au moins dix ou douze ans, je l’ai retrouvé dans un vieux tiroir virtuel.

Tes plus belles joies en tant qu’auteur ? Tes « pires » moments ?

 Mes plus belles joies, j’en ai une précise et une autre plus globale. Ma première joie, c’est lorsque j’ai appris qu’Eyrolles me proposait un contrat d’édition pour mon premier roman, parce que c’est un rêve de gosse qui devenait réalité ; la seconde c’est à chaque fois que je rencontre des lecteurs et des blogueurs, comme toi Maud. C’est toujours un honneur et un privilège que d’échanger avec des gens qui ont été touchés par ton histoire.

Par ailleurs, un des pires moments pour moi en tant qu’auteur, ce sont les semaines qui précèdent la sortie d’un roman. C’est une période intense, à la fois riche en émotions et très anxiogène.

Passons de l’auteure à la lectrice…

 Je suis, comme pour la musique, plutôt éclectique en ce qui concerne mes goûts littéraires. Je crois que j’aime surtout les textes intelligents, les personnages creusés, un style élaboré. Mais je vais tout autant apprécier une comédie, de la chicklit, un bon polar, de la fantasy ou un roman contemporain. Je suis bon public. Malheureusement, en ce moment j’écris beaucoup, et c’est difficile pour moi de lire lorsque j’écris. Donc je n’ai pas de moment propice, à part peut-être le soir avant de m’endormir. Par contre, je lis beaucoup lorsque je suis en vacances, 2 à 3 romans par semaine !

Je vais terminer par une indiscrétion, un projet de deuxième roman ou autres ? Oui oui, là c’est lectrice impatiente que je suis qui s’exprime

Bien sûr ! J’ai fini de rédiger la suite de Reste aussi longtemps que tu voudras, nous sommes en train de travailler sur la couverture. La sortie est prévue pour début Mars 2019, et je m’apprête à publier un récit de Noël, il sortira le 7 Décembre chez Librinova.

la dissonante mélodie des souvenirs

Je te remercie de t’être gentiment rendue disponible afin de nous en apprendre un peu plus sur toi. 

Merci à toi Maud, c’était un plaisir.

Rencontre d’auteurs avec Jean-Christophe Portes, Frédéric Lenormand et Sylvain Larue sur le thème du roman policier historique.


Rencontre d’auteurs avec Jean-Christophe Portes, Frédéric Lenormand et Sylvain Larue sur le thème du roman policier historique.

Le vendredi 7 décembre à 20h00, la médiathèque La Canopée reçoit 3 auteurs qui, par leurs héros et leurs intrigues, nous transportent du siècle des Lumières à la IIème République.
Frédéric Lenormand, Jean-Christophe Portes et Sylvain Larue

Avec Ophélie ma complice, nous aurons le privilège de passer  tous les 3 à la question

 Que je vous présente rapidement nos 3 auteurs :

 

Jean-Christophe Portes

Né à Rueil-Malmaison le 21 mars 1966. Après des études à l’Ecole Nationale de Arts Décoratifs, Jean Christophe Portes est devenu journaliste et réalisateur.  Auteur d’une trentaine de documentaires d’investigation, de société ou d’histoire, il travaille pour les principales chaînes de télévision françaises. La série des enquêtes de Victor Dauterive, Laffaire des corps sans tête et La disparue de Saint-Maur, rencontre un beau succès critique et public. Il a remporté le Prix polar Saint-Maur en poche 2018.

Il publie en 2015 L’affaire des corps sans tête la première de Victor Dauterive

1791. On découvre des cadavres dans la Seine, nus et la tête coupée. Malgré l’émoi que cela provoque, Victor Dauterive, jeune officier de la nouvelle Gendarmerie nationale n’a guère le temps de s’en préoccuper : Lafayette, son mentor, l’a chargé d’arrêter Marat, ce dangereux agitateur qui en appelle au meurtre des aristocrates. Une mission qui tourne vite au cauchemar pour l’enquêteur qui joue sa vie en posant trop de questions. Les vainqueurs de la Bastille sont-ils de vrais patriotes ou des activistes corrompus ? Existe-il vraiment un Comité secret aux Tuileries, dans l’ombre de la Cour ? Et n’y aurait-il pas un lien entre Marat et ces corps flottant dans la Seine ? Peu à peu, Victor Dauterive lève le voile sur un effrayant complot. Une conspiration qui pourrait changer le cours de la Révolution

 

 

On y découvre Victor Dauterive, , un jeune sous lieutenant de la non moins jeune gendarmerie nationale.

En 2016 sort L’affaire de l’homme à l’escarpin

En 2017, La disparue de Saint-Maur

Le dernier en date  paru il y a quelques jours : L’espion des Tuileries

Une enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

1792. La guerre entre la France et l’Autriche vient d’éclater. C’est dans ce contexte très explosif que le gendarme Victor Dauterive est chargé d’une délicate mission : escorter un convoi transportant la paye de l’armée, une petite fortune de 500 000 livres.

L’affaire tourne au désastre quand le convoi est brutalement attaqué et dévalisé. Dauterive se lance sur les traces des voleurs qui sèment des cadavres dans leur fuite. La piste le conduit jusqu’aux Tuileries, au coeur du chaudron révolutionnaire.

Le palais, infesté d’espions, est le centre de toutes les convoitises et de tous les complots. Des bas-fonds de la ville au sommet de l’État, entre révolutionnaires et partisans du Roi, le jeune officier va devoir choisir son camp dans un jeu qui pourrait bien devenir mortel…

 

Sylvain Larue

 

Né le 15 octobre 1982 Sylvain Larue est un chercheur, écrivain et chanteur. Il a été un tant typographe, imprimeur. Il a publié aux éditions De Borée dix-huit livres dans la collection des « Grandes Affaires Criminelles ».  Passionné de musique, il se lance aujourd’hui dans l’écriture romanesque .

Il publie en 2016 L’oeil du Goupil

Le premier tome des enquêtes de Léandre Lafforgue


La révolution de 1848 charrie son lot de bouleversements. Le peuple français vient de chasser Louis-Philippe, son dernier roi, et à Paris, la nouvelle République se construit au jour le jour.

Dans ce climat de tensions politiques, tandis que se préparent au loin les élections du premier président, Léandre Lafforgue, un jeune homme épris de liberté et d’idéal, débarque de sa Gascogne natale à la recherche de son passé. Involontairement mêlé à une mort suspecte, et ayant affaire à une police qui ne semble prêter qu’une attention limitée à plusieurs faits similaires, Léandre se retrouve désigné par le prince Bonaparte pour en démasquer la trame commune. Sa sagacité sera-t-elle suffisante pour déjouer les mystères qui se dévoilent dans les couloirs de l’Assemblée nationale ? Avec une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres, Sylvain Larue compose un grand roman populaire et la première enquête de Léandre promet d’être passionnante…

 

En 2017 parait  une deuxième enquête de Léandre Lafforgue Au bal des muscadins

Et cette année est sortie le troisième tome des enquêtes de Léandre Lafforgue, Le crime de l’Odéon

 

Que le spectacle commence !

En ce mois de novembre 1851, alors que le mandat du président Bonaparte touche à sa fin et que les plus sombres prévisions courent quant à l’avenir de la politique française, Léandre Lafforgue, alias « Le Goupil », songe en vérité plus volontiers à sa carrière naissante de dramaturge qu’au devenir du pays.

Mais sitôt le rideau de l’Odéon tombé sur la première représentation de sa pièce, un crime perpétré dans le théâtre met en suspens le futur de son oeuvre.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, voilà que pour faire taire d’éventuelles rumeurs, Bonaparte charge les deux dernières recrues de la Noble Cour de mener l’enquête… et ce à la place du Goupil !

Tandis que se trame en secret un complot destiné à changer le cours de l’Histoire, entre fausses pièces d’or, corps dépouillés et coup de coeur, Léandre peut-il parvenir à voir clair dans ce capharnaüm sans s’y perdre tout à fait ?

Après L’Oeil du goupil et Au bal des muscadins, il propose avec ce troisième roman une plongée en pleine Deuxième République, dans les coulisses d’un coup d’État, en un univers de machinations, de mensonges et de crimes variés qui devraient laisser le lecteur impatient de découvrir la suite…

Frédéric Lenormand

 Frédéric Lenormand est l’auteur à succès de romans historiques et de séries policières – dont les mythiques aventures de l’écrivain philosophe Voltaire et du juge Ti.

Frédéric est sans doute l’auteur que je connais le plus des 3 invités
En effet dans les année 90, je me souvient avoir lu quelques titres de Frédéric. Notamment les aventure de 3 scientifique embarqué dans la compagne d’Egypte sous Bonaparte. Ou encore la folle équipé des princesses de sang ( les filles de Louis XV)sous la révolutions
 Dans ces année 90 Frédéric Lenormand est l’auteur de plusieurs romans et de pièces jouées sur scène et à la radio. Il a reçu le prix François Mauriac de l’Académie française en 1999 pour Les Princesses vagabondes (Lattés), le prix Thyde Monnier de la Société des gens de lettres, le prix du jeune romancier de la Fondation Hachette, ainsi que la bourse Del Duca du premier roman.

Je me souvient encore qu’en 2000, Frédéric mettait déjà Voltaire en scène dans La jeune fille et le philosophe. 

Sur le ton d’une satire non dénuée d’affection, notre auteur, à partir d’une histoire vraie, fait du philosophe le héros malicieux, volubile et gesticulant d’un récit savoureux dans l’esprit des contes de Voltaire.

Et puis en 2001 arrive sans doute ce que l’on paut appelé son premier roman historique, Un beau captif 

Nicolas-Joseph Lecacheur est commissaire de police sous le Directoire. Sorte de Maigret d’une Révolution finissante, il tente de faire régner l’ordre à Châlons-sur-Marne entre sa femme, qui vient de profiter de la nouvelle loi sur le divorce et ses concitoyens, prêts à s’exalter pour tout ce qui leur fera oublier la Terreur.

Justement, Lecacheur vient d’incarcérer un jeune vagabond dont la présence met la ville en émoi. Convaincus que ce bel inconnu n’est autre que Louis XVII miraculeusement évadé du Temple, les Châlonnais reconstituent autour de lui une cour fantasque et insolente.

Seul contre tous, Lecacheur s’acharne à mener l’enquête. Il recueille les témoignages, déjoue les pièges qu’une main invisible s’ingénie à semer sur sa route et démêle peu à peu un écheveau où se confondent secrets de famille et vertigineux secrets d’Etat.

Avec ce nouveau personnage d’enquêteur, Frédéric Lenormand nous entraîne à la découverte d’une des époques les plus mouvementées et les plus mystérieuses de l’histoire de France.

Il a écrit aussi sur la révolution. (des polars jeunesses et  et des docs sur la police et la prison)

En 2004 c’est la parution de la première des nouvelles enquêtes du juge Ti

Frédéric Lenornand fait revivre le personnage du juge Ti popularisé par Robert van Gulik. Le magistrat  mandarin au VIIe siècle dans la Chine impériale

11 enquêtes me semble-t-il rééditées en poche

Dans la première enquête, Ti poursuit des assassins de tous bords tout en s’efforçant de retrouver une de ses filles. Dans la seconde, Ti doit découvrir qui des membres du Grand Service médical a introduit un poison dans l’entourage de l’empereur de Chine.

Deux enquêtes du Juge Ti inédites en poche.

Attaque des princes de la dynastie des Tang ou poison mortel dans l’entourage de l’empereur : qui mieux que le légendaire Juge Ti saura déjouer cette succession de meurtres machiavéliques ?

À l’aide d’une documentation méticuleuse, Frédéric Lenormand fait revivre pour ses lecteurs la Chine du VIIe siècle, cette glorieuse civilisation des Tang qui marqua l’apogée de l’Empire du Milieu.

 

Il y a eu aussi beaucoup d’autres bouquins

Notamment

La Série Les Mystères de Venise (en partie publiée sous le pseudonyme Loredan)

Mais aussi :

Un thé chez Confucius ou Une enquête du juge Bao

Qui en veut au Marquis de Sade ?

Seules les femmes sont éternelles

Il y a enfin

Voltaire mène l’enquête

En 2018 l’Orfèvre du thriller historique, Frédéric Lenormand nous offre le huitième tome des enquêtes voltairiennes.

La première est paru en 2012 Voltaire mène l’enquête. La baronne meurt à cinq heures

Après notamment La bonne meurt à cinq heures, prix Historia et prix Arsène Lupin 2011, et Meurtre dans le boudoir, paru en 2013, Un carrosse nommé désir est un petit bijou d’humour et de suspens.

Un carrosse nommé désir Frédéric Lenormand

Voltaire mène l’enquête

Bonne nouvelle pour Voltaire ! Emilie du Châtelet, sa marquise préférée qui l’aime et qu’il adore, est sur le point de faire un héritage. Justement, une occasion se présente : l’achat du magnifique hôtel Lambert, à la pointe de l’île Saint-Louis, pour y loger le prince des philosophes ! Hélas, le banquier qui devait leur avancer la somme vient d’être enlevé.

Voltaire fait des pieds et des mains pour le retrouver au milieu d’une ville rendue folle par les somptueuses fêtes du mariage de la fille de Louis XV avec l’infant d Espagne. Entre bal masqué et joutes nautiques sur la Seine, dans le fracas des canons de la Bastille et des feux d’artifice, les cadavres s’accumulent.

 

Et pour finir vient de sortir ce qui semble être le premier opus d’une nouvelle série, Le Retour d’Arsène Lupin

 

1908. Arsène Lupin a entamé une thérapie pour soigner son addiction au vol. Un comble pour notre gentleman cambrioleur, qui se voit contraint de trouver un moyen honnête de gagner sa vie. Pour cela, il ouvre une agence de détectives, l’agence Barnett. Sa première cliente, la très riche Mme Bovaroff, se plaint qu’on lui a dérobé un inestimable autoportrait de Delacroix, L’Homme au gilet vert. Mais voilà que l’oeuvre réapparaît comme par magie, tandis que ceux qui l’ont eue entre les mains disparaissent… Si l’affaire est épineuse, c’est le charme d’une ensorcelante danseuse orientale nommée Mata Hari qui sera l’un des obstacles les plus dangereux que Lupin-Barnett aura à surmonter.

Dans les fastes de la Belle Époque, à travers une intrigue riche en rebondissements, Frédéric Lenormand , fin connaisseur de la figure d’Arsène Lupin et grand admirateur de l’oeuvre de Maurice Leblanc, nous offre une nouvelle série qui ressuscite magistralement Arsène Lupin, son astuce et sa rouerie légendaires.

 

Voilà ce que je eux vous dire de nos auteurs mais pour en savoir plus, rendez-vous ce vendredi

7 décembre à 20h, Espace Culturel La Marmite

9 rue Jean Delsol, 77173 Chevry-Cossigny

 

Organisée par la médiathèque La Canopée

Le roman policier historique inaugure notre cycle polar.
Le vendredi 7 décembre à 20h00, la médiathèque La Canopée reçoit 3 auteurs qui, par leurs héros et leurs intrigues, nous transportent du siècle des Lumières à la IIème République.
Frédéric Lenormand, Jean-Christophe Portes et Sylvain Larue répondront à toutes vos questions lors de cette rencontre animée par Geneviève Van Landuyt, bibliothécaire à Paris et chroniqueuse du blog Collectif polar.
En fin de soirée, la librairie du Château proposera à la vente les ouvrages des auteurs pour une séance de dédicaces.

Jeanne Desaubry à l’honneur # 17, Novembre


Jeanne Desaubry à l’honneur # 17, Novembre

La Dix-septième « Auteur à l’honneur » et onzième de l’année 2018 est une auteure Française

C’est donc Jeanne Desaubry que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est JeanneDesaubry  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Jeanne Desaubry ?

C’est simple pour énormément de choses différentes.
D’abord parce que j’ai adoré ces tous premiers bouquins, malheureusement il ne sont plus en vente maintenant sauf en occasion, j’ai adoré son univers, son humanisme, enfin celui qui transparaît dans son écriture
Ensuite parce que j’ai eu la chance de la rencontrer une dizaine d’année plus tard. Alors que nous étions quasi voisine depuis des années.
Et puis parce que j’ai eu l’occasion de l’inviter à la bibliothèque. Une première fois comme éditrice de SKa et une seconde fois comme auteur de polar.
Enfin parce que Jeanne est pour moi une très grande dame du polar et du noir.
J’ai eu la chance qu’elle m’accorde une interview fleuve passionnante qui a été publié sur ce blog. Vous pouvez si vous le voulez la retrouver ICI   ; Ici aussi.

 

Jeanne Desaubry à l’honneur # 17, Novembre

Courte biographie

Jeanne Desaubry, auteure de polars adulte et jeunesse, éditrice, chroniqueuse… mais pas que, vit et écrit à Créteil, et à la campagne au bord de l’eau. Jeanne est hyper active à la recherche du mot minimal. Jeanne Desaubry a quelque chose d’un chat dont on dit qu’il disposerait de plusieurs existences successives. Aussi entame-t-elle aujourd’hui une troisième vie. Ou une quatrième, on se sait plus. Elle a d’abord promené son regard à la fois aigu, indulgent et sans illusion sur le milieu hospitalier, avant d’en faire de même sur celui de l’éducation nationale. Polars, romans noirs, romans jeunesse, ateliers d’écriture, critiques, causeries… constituent désormais tout son universAujourd’hui, elle se consacre exclusivement à ses passions de toujours : lire, écrire et éditer. Elle a animé la petite fabrique de livres Krakoen du temps de la coopérative d’édition. Elle est directrice littéraire des éditions du Horsain et de Ska numérique qu’elle a créé avec Max Obione.

Mais de tout ça c’est Jeanne qui nous en parle le mieux

« Je suis née en 1958, ce qui fait que j’ai passé  plus de la moitié statistique de ma vie. J’ai rempli à craquer la première partie avec quatre enfants, deux romans, et j’ai bien l’intention de rentabiliser la partie qui me reste !

Mon enfance s’est passée dans une ferme picarde, isolée au milieu des bois. La magie de la lecture s’est révélée dès le premier jour de l’école, et je ne me suis plus jamais sentie seule. Et même, j’ai alors découvert que j’adorais ma solitude : cela me permettait de lire tranquillement !

Aujourd’hui, après avoir exercé diverses professions, notamment dans le milieu hospitalier, j’ai été institutrice. Métier éreintant mais tellement… essentiel. Aujourd’hui je peux me consacrer qu’à ma passion pour l’écriture et l’édition ? »

Pour en savoir plus sur Jeanne c’est sur son site Jeanne Desaubry. Ah oui je ne vous ai pas dit, Jeanne est aussi blogueuse

 

Bibliographie

2017 :  « DESAUBRY la compil  »

 Ska éditeur numérique

Jeanne Desaubry, romancière, s’adonne aussi aux petites formes littéraires comme la nouvelle noire avec une réussite éclatante et sombre en même temps.. Voici quelques nouvelles compilées illustrant son talent…

« Ils sont venus me cueillir aussi, plus tard. Ils ont emmené Léna en foyer. Je me suis sentie soulagée. C’est vrai que ces endroits-là, c’est pas ce qui se fait de mieux, mais ma gamine, au moins, elle était enfin en sécurité. Loin de Richard. J’ai avoué tout ce qu’ils voulaient. Ils n’en revenaient pas. J’ai vu les gendarmes, le juge, l’assistante sociale, un avocat commis d’office. Je leur ai tout raconté. Sans rien cacher. Comment il nous battait. »

Artiste du genre recherchée pour animer des ateliers d’écriture, son style est tranchant, sec, limpide… du noir à l’éclat de diamant…


2017 :  « Chroniques d’Elles »

 Ska éditeur numérique

,  2016 Les éditions du Horsains

Ces micro nouvelles flashent des instantanés de vies féminines, exclusivement.

Des femmes : jeunes ou vieilles, malades, aigries ou optimistes, alcooliques ou artistes, pleines d’illusions ou de chagrins, mère attendrie, amoureuse comblée, surprises dans un moment d’abandon ou de crainte.

Ce « pointillisme littéraire » obéit à des règles strictes : chaque texte compte environ mille caractères, ne comporte ni nom, ni dialogue. Une narration clinique, attachée aux détails, ceux qui comptent. Une écriture subtile par une artiste du format court.

8€ ; (146 p.) ; 18 x 12 cm

2016 « Le roi Richard » 

Ska éditeur numérique

Un père abuseur connaitra le châtiment en dépit des tendres sentiments de ses filles… Attention noirceur absolue !

« Papa, je voulais te dire…
— Quoi ? Vas-y, allez ! T’as pas peur de ton Papa quand même !
— C’est les autres à l’école. Elles aiment pas leur papa comme moi.
— Et tu l’aimes grand comment ton Papa, hein, ma puce ? — Je l’aime fort ! fort !
La petite Léna se love contre son père. Il la serre tendrement, pose un baiser dans ses cheveux. Malgré la journée d’école, il y reste des traces d’odeur du shampooing bébé à la fraise qu’elle affectionne toujours. »

Cette fiction est inspirée de deux fait divers ayant défrayé la chronique judiciaire : mêlant incestes, abus et meurtre. Le style acéré, elliptique de l’auteure donne des effets de réel parfois insoutenables. Un diamant noir par une orfèvre en la matière.

2014 : « Poubelle’s Girls »

Editions Lajouanie

« Joyeusement rythmé et bourré de dialogues truculents, Poubelle’s Girls plante trois beaux portraits de femmes sur fond de crise sociale et existentielle.
Le tout est vif, alerte, gentiment féministe et, surtout criant de vérité. »
Marianne Payot, L’Express.

Élisabeth peine à élever son fils et s’épuise en petits boulots. Paloma, en fin de droits, squatte les bancs publics. Les deux femmes se lient d’amitié et tentent d’oublier leur situation précaire dans le cocon apparemment rassurant d’une caravane déglinguée. La misère de leur quotidien les rattrape bientôt et les oblige à envisager de remédier à leurs soucis financiers en braquant à tout va… À l’autre bout de la ville, dans son cottage simili-hollywoodien, Blanche déprime sec et ne songe qu’à tuer son mari. Les deux pétroleuses vont fatalement croiser sa route dans des circonstances pour le moins dramatiques…

Jeanne Desaubry signe ici un roman d’une efficacité bouleversante mais irradié d’humour, d’émotion et de dialogues féroces. Paloma et Élisabeth sont assurément les cousines françaises de Thelma et Louise. Poubelle’s Girls est un roman noir, féministe (au sens le plus sympathique du terme) et revendicatif, diablement séduisant.

2013 : « Hacking »

éditions du Jasmin, jeunesse

Hacking !

Ils auraient pu passer devant sans y faire attention…

Quel est ce nouveau chantier que Rachid et Bastien découvrent dans leur forêt ? S’agit-il vraiment de construction, comme l’indiquent les panneaux ? Pourquoi les représentants de la mairie sont-ils hostiles à leurs recherches ?

Passionné d’informatique, Rachid choisir de s’infiltrer dans l’ordinateur du chantier, sans savoir quels dangers l’attendent…

2013 : « L‘Heure du Bouillon« , « Ecole, Danger » et « Pull » nouvelles, Ska éditeur numérique


2012 : « Super Haine »,

collection Petit Noir, éditions Krakoen

C’est Sand qui a eu l’idée géniale du mioche. Sa soeur fait du baby-sitting, il n’y avait qu’à emprunter le môme pour avoir la couverture idéale. Sauf qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec ce mioche-là ! Il hurle sans arrêt depuis qu’elle traîne dans les rayons. Difficile de faire moins discret.

Cette nouvelle met en scène des voleurs utilisant un bébé comme couverture…

Faites vos courses, rien ne va plus !

2011 : « L’incendie d’Halloween »

 . Jeunesse, collection « larpo et rino » éditions Krakoen. Prix Coup de Pouce, Eaubonne, 2013 Selection Lioceau Noir, Neuilly Plaisance 2011

Arthur est têtu.

On ne lui retirera pas de l’idée que c’est lui qui aurait dû être élu. On a truqué l’élection au conseil municipal des enfants.

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Avec ses copains Fatou et Indy du CM1, Arthur lance son enquête.

Il n’imaginait pas qu’elle l’amènerait à se conduire en héros dans un incendie, ni à se retrouver ligoté dans une cave moisie…

Il faut croire aux sortilèges de la nuit d’Halloween.

2009 : « Dunes Froides », roman, Éditions Krakoen / Sélection Prix Polar’Encontre 2010 / Sélection Lion Noir, Neuilly Plaisance 2011

Le sale temps de l’hiver a redonné aux immenses plages du Nord leur aspect de désert marin, glacial et mouillé. Le vent souffle, le sable cingle. Les villas sont closes. Toutes sauf une, cachée au milieu des dunes, occupée par un couple insolite. Victor Markievicz, la soixantaine passée, et Martha, trop jeune, trop fragile. Lune de miel atypique ou cavale ? Leur présence intrigue et excite le voyeurisme d’un personnage énigmatique. Après la découverte d’un cadavre rejeté sur le rivage, les relations perverses entretenues par le trio iront crescendo vers un dénouement aussi inattendu que dramatique.

2007 : «Le Passé Attendra », roman, Editions Krakoen. / Sélection 1er Prix littéraire de l’Académie de Pharmacie 2013

Genova Vuibert, lieutenante de la Crim, vient témoigner dans un procès d’assises à Draguignan. En attendant, elle réside au Mas des oliviers, une auberge de charme dans l’arrière-pays de Bandol, appartenant à de vieux amis. Enfin le farniente bien mérité. Hélas ! Dans ce paradis terrestre, le serpent ne tardera pas à siffler la descente aux enfers. Gen n’avait prévu, ni de se laisser séduire par une strip-teaseuse, ni de risquer sa vie dans l’espoir de sauver celle de sa fille, encore moins d’affronter la mafia, arme à la main, ni enfin d’endurer la trahison d’une amitié. Dans une Provence en proie aux incendies, elle est devenue la cible des parrains du crime. Marc Perrin, son collègue dépêché spécialement de Paris, tentera d’éteindre les flammèches que sème l’impétueuse Gen Vuibert.

2005 : 15ème concours RTBF de nouvelles policières. Parution radiophonique de « A cause de la crise », nouvelle, recueil collectif.

2005 : « Hosto », roman, aux éditions Krakoen

Hosto

Ambiance mortifère à l’hôpital Saint-Cyrille. Quand on y meurt, en général, c’est dans un lit. Aussi, la découverte d’un cadre hospitalier gisant sous son bureau, le crâne fracassé, inaugure-t-elle une manière inédite de passer de vie à trépas dans l’établissement. Pour quelle raison Soline Porpiglia a-t-elle été assassinée ? N’avait-elle pas la fâcheuse habitude de fourrer son joli nez dans des magouilles parfumées à l’éther ? Ou bien serait-ce la vengeance de l’un des amants que collectionne cette allumeuse ? A force d’explorer des hypothèses hasardeuses, Marc Perrin, flic de la Crim, doit se résoudre à l’évidence : les coulisses d’un hôpital recèlent des secrets qu’il ne fait pas bon révéler…

Quelle habileté dans ce roman ! Quelle architecture, raffinée, ciselée, ornée de personnages travaillés avec adresse, tissant entre eux des nœuds subtils, jamais évidents, jamais définitifs, ouverts… Quelle composition !

Les trente ans de la Griffe Noire, bis repetita


Les trente ans de la Griffe Noire, bis repetita

Le 27 septembre dernier ma librairie proposé à ses clients et lecteurs de venir une nouvelle fois fêter ses 30 ans.

Nous étions conviés à venir à la rencontre de 6 auteurs de la team Robert Laffont et Nil éditions

Ce soir là nous étions 2 flingueuses à la Griffe Noire, il y avait là aussi Notre Plume noire, Sylvie K.

Comme deux andouille nous avons oublié de faire une photo flingueuse ensemble, prise que nous étions dans nos discutions avec les auteurs

Au printemps dernier, nous étions déjà invités par la Griffe Noire et les éditions Le Livre de Poche à souffler les 30 bougies de ma librairie , souvenez vous !.

La belle équipe, libraires, auteurs, éditeurs…

Une nouvelle fois…

L’occasion était belle pour découvrir de nouveaux auteurs

J’avais déjà eu la chance de rencontrer Romain Slocombe et Yasmina Khadra

Je connais un peu Jérôme Atal

Mais Claire Norton, Joy Raffin  étaient inconnu à mes yeux.

Quand à  Sarah Cohen-Scali son nom ne m’était pas totalement inconnu, j’avais lu 2 polars de cette auteurs au début des années 2000. Mais je n’en ai gardé aucun souvenir. Et c’est c’est quand est sorti Max, il y a trois ans et qu’on a beaucoup parlé de ce bouquin que je me suis souvenue de son nom. L’occasion était belle de la rencontrer et de discuter avec elle qui a beaucoup écrit pour la jeunesse mais pas que !

Un beau moment d’échange avec Sarah Cohen-Scali

 

Bien sur je n’ai pas pu m’empêcher d’aller dire tout le bien que je pense de sa trilogie à monsieur Slocombe. Romain est un type timide mais passionnant. Je comprends mieux pourquoi j’adore ses bouquins.

J’ai laissé Romain entre de bonnes mains, celle de mon acolyte Sylvie K  qui le matin même me demandait si je voulais une interview de cet auteur.

 

 

J’ai poursuivi mon petit tour.

Ecouter Jérôme Attal avec ses fans, leur parler de son dernier roman 37, étoiles filantes

Paris, 1937. Ayant appris que Jean-Paul Sartre médisait de lui à travers les cercles intellectuels de la capitale, Alberto Giacometti est décidé à le retrouver et à se battre avec lui. Il est détourné de sa quête par une rencontre fortuite avec une jeune femme en danger.

Chercher à comprendre pourquoi le premier roman de Claire Norton marche si bien ? Même l’auteur reste surprise par le succès, elle ne si attendais pas surtout. En ton âme & conscience… Un Premier roman est déjà un best seller

Evan, chirurgien renommé, est hanté par un souvenir d’enfance traumatisant. Sa soeur Kelsie a été enlevée sous ses yeux. Vingt-cinq ans plus tard, un enfant l’aborde et lui annonce qu’il connaît Kelsie. Mais le garçonnet est un être décorporé dont le corps adulte est plongé dans le coma. Il le met sur le chemin de Lena, Susan et Angie, trois femmes en souffrance

 

cof

Papoté trop rapidement avec la voisine de Yasmina Kadra, Joy Raffin.

Il y a des fois comme ça des rendez-vous manqué, on ne sait pas pourquoi, c’est vrai que je voulais rentrais de bonne heure. Et pourtant j’ai très envie de lire son premier roman. J’espère que j’aurai l’occasion de la revoir après avoir lu son livre.

Née sous Reagan, Joy Raffin est une fille du bord de mer. Elle a grandi sur l’île d’OIéron, les États-Unis en horizon. Chroniqueuse sur France Inter où elle nous fait partager ses goûts pour le sport, la littérature, la bande dessinée ou le cinéma, elle vit aujourd’hui à Paris. Atlantic City est son premier roman

Atlantic City, Etats-Unis, 22 septembre 2017. Alors qu’un terrible ouragan menace de s’abattre sur la ville, différents personnages abîmés par la vie se succèdent au fil des chapitres, tels que le clochard Clarence Gambino, le présentateur de radio Richard Chaeer, un médecin humaniste ou une lycéenne rêvant d’évasion.

Enfin je suis allez revoir Yamina Khadra, on ne se lasse jamais d’une rencontre avec Monsieur Kadra, il es si bienveillant, si attentionné pour ses lecteurs. Sans oublier les lectrices…

Et justement j’avais une petite commande en ce jour de dédicace.

Mes petites soeurs Jumelles, Maud et Ophélie (pour ne pas les nommer) voulaient le dernier roman de cet écrivain. Et chacune pour des raisons différentes. Maud pour découvrir Khadra, et oui c’est possible chez les Flingueuses, et Oph parce qu’elle est une inconditionnelle de cet auteur.

Aussi pour l’occasion je ne pouvais pas ne pas leur offrir une petite photo de leur porte flingue avec Yamina Kadra.

Et puis comme souvent quand je me rend à la Griffe Noir pour un événement j’y retrouve quelqu’un que j’aime énormément. C’est d’ailleurs grâce à mes libraire mais aussi à cause de mon ami Frédo Fontes que j’ai découvert cet auteur atypique. Ce grand monsieur d’une gentillesse sans commune mesure. Je vous parle de Bernard Prou. L’unique Bernard Prou.

On est pas beaux là, Bernard Prou et moi !

Voilà fin de soirée pour moi, j’ai pas pris de champagne, juste laisser tentée par un ou deux petits fours salés.

Et pareil pour mes achats j’ai étais très raisonnable, 7 bouquins, 3 pour les flingueuses, 2 pour offrir lors de prochains concours sur Collectif Polar et 2 pour moi !

Rien de bien méchant en somme

 

Allez à très vite pour de nouvelles aventures

Il était une fois les 10 ans de TPS : Toulouse Polar du Sud.


TPS : Toulouse Polar du Sud, les 10 ans, une flingueuse devait forcément y être.

Il était une fois les 10 ans de TPS –

Du 12 au 14/10/2018

Une rencontre lors d’un déjeuner parisien (merci Geneviève) avec Sylvie Marquez et une promesse faite, m’ont fait revoir mon programme « salons 2018 » pour y intégrer TPS qui célébrait ses 10 ans.

Nous voici donc avec Lo Andre parties pour un weekend de découvertes et retrouvailles.

Je tiens à remercier TOUS les auteurs pour le temps qu’ils m’ont accordé.

Arrivées sur Toulouse le vendredi midi, nous avons passé la journée à découvrir la ville. En soirée, nous avons débuté notre weekend littéraire par une Master Class captivante : « les 10 commandements pour écrire un polar » animée par Pierre à la Librairie de la renaissance. – avec Pierre Lemaitre, à Librairie de la Renaissance.

Une salle comble et un auditoir captivé, auteurs présents inclus, n’est-ce pas Frank Klarczyk.

Pour moi juste incroyable d’être là, écoutant un de mes auteurs favoris, et pas que pour le polar.

Il nous a tenu en haleine avec brio et humour

Le lendemain journée chargée car le Rallye-enquête « the George Project » nous attendez – avec Sylvie Marquez

Et nous n’étions pas les seules

une foule nombreuse et impatiente prête à un découdre.

Nous avons participez avec Laurence (Lo) mais avec un handicap de taille : notre méconnaissance de la ville 

Elle nous a fait perdre un temps précieux et nous n’avons pas terminé le Rallye. Mais il nous a permis de découvrir des recoins de Toulouse qui nous auraient échappés

Puis le soir nous devions retrouver mon amie Yamina Mazzouz qui nous a présenté à Ida et Claude Mesplède.

Merci à eux pour cette soirée délicieuse, nos échanges et les découvertes littéraires comme humoristiques qu’elle m’a apporté. Je retrouverais avec plaisir cette équipe Toulousaine.

Le dimanche, dernier jour du salon.

Il était temps que je redevienne assidue. Mais ce séjour au soleil avait vraiment un gout de vacances. Arrivée sur le salon sans badge ni stylo (pardon patronne)

Mais il faisait beau. Très. Et même si nous avons loupé le rassemblement des motards nous les avons vu revenir de leur périple. Pas de photo. Ces échanges amicaux et informels entre eux font pour moi parti de leur sphère privée.

Et me voilà sur le pont. Enfin dans les allées…

Pour une rencontre, dans la vraie vie avec Celine Denjean. Lumineuse, un rire communicatif et deux romans à découvrir. Pour ma part j’espère que des éditions poches sont en projet … « La fille de Kali » : Toulouse : Éloïse Bouquet, de la Section de Recherches de la Gendarmerie, découvre Maurice Desbals, un ingénieur a priori sans histoire, dont le corps décapité a fait l’objet d’une macabre mise en scène : sur le mur, un swastika tracé avec le sang de la victime et, au pied du lit, un tas de piécettes et des pétales de fleurs faisant penser à une offrande. La tête du défunt, quant à elle, demeure introuvable…

J’ai retrouvé avec plaisir Michael vu plusieurs fois cette année, et Marin que je n’avais pas revu depuis 18 mois. Des auteurs aussi talentueux que disponibles. Si vous ne les avez pas encore lu, foncez ! L’un comme l’autre ont un univers très vaste où chaque lecteur trouvera son trésor.

Sophie Loubière était également présente. Toujours disponible avec ou sans « white coffee ». Je plaide coupable : 2 de ses romans sont en attente dans ma PAL

Rencontre avec Christian Grenier qui écrit pour les jeunes et les moins jeunes. Pour les jeuns, « Hervule chat policier  » : Lola est une championne de gym. Mais quelqu’un veut l’empêcher de participer au concours. Puisque les humains sont incapables de la protéger, Hercule le chat décide d’enquêter.

Retrouvailles avec un auteur que j’affectionne pour ses engagements autant que ses écrits. Puis il est l’une de mes 1ères rencontres lorsque j’ai commencé à hanter les allées des salons, en particulier mon 1er SMEP.

Rencontre, enfin pour de vrai, avec Maud Mayeras. Nous avons échangé sur ses romans. L’avantage c’est que Lo et moi n’avons pas lu les mêmes. Et sur une ville que nous avons en commun… Merci pour ton sourire. Là encore une écriture ciselée à découvrir.

Retrouvailles avec l’ami Frank Klarczyk, découvert en juin lors de SMEP.
Dont son roman « Mort point final » : Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !
L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

Avec son voisin Daniel Hernandez

Un univers interressant que celui de Daniel. Un de plus à découvrir. Son 16ème opus « La Dama » : Alors qu’il s’est rendu à l’enterrement de sa grand-mère, en Espagne dans la ville d’Elche, José Trapero, acteur récurrent dans la saga imaginée par Daniel Hernandez, est soupçonné d’être le complice d’un serial killer qui élimine d’anciens patrons de fabriques de chaussures en signant ses meurtres d’une dague marquée d’une gravure de La Dama d’Elche. Harcelé par un capitaine de la Guardia Civil au relent fran­quiste, sans son compère Jepe Llense, José Trapero devra mener une enquête à risque pour démasquer un assassin qui se cache derrière les pratiques vengeresses d’une secte dont l’origine remonte au temps de l’occupation maure ! Dans ce XVIème opus, Daniel Hernandez témoigne des dégâts causés par la mondialisation dans le tissu social de la ville espagnole d’Elche, célèbre pour sa palmeraie et sa Dama, et dont l’économie basée sur la fabrication de chaussures s’écroule sous la concurrence mondiale.

Retrouvailles également avec RJ. Toujours souriant. Toujours disponible, accompagné de sa délicieuse épouse

Puis j’ai également retrouvé mon rayon de soleil du sud, Amandyne. Ici très bien entourée. – avec Tim WillocksAmandyne Di Fauris et RJ Ellory

Heureuse de t’avoir revu, même brièvement

Et d’avoir fait la connaissance du phénomène Bruno Lamarque

Retrouvailles avec ma Blondinette qui avait un voisin plus dissipé qu’elle. Si, si

J’ai enfin lu ton 1er roman. J’ai aimé. La chronique arrive, lentement mais surement.
Puis il y a sa nouveauté « les fantômes du passé  » : Londres, 1893. Un notable respectable est tué sur le coup par l’explosion d’une calèche. L’affaire aurait dû revenir à l’inspecteur Henry Wilkes mais depuis sa dernière affaire, qui l’a brisé, il végète dans son appartement et sombre dans l’opium. Son ancien collègue vient pourtant le trouver pour l’aider à résoudre l’énigme. Il est secondé par Billy, le gamin des rues qu’il a pris sous son aile.

Avec Gaëlle Perrin Guillet

Une photo faite pour Collectif Polar avec Frank Klarczyk.  Et Ouf ayant retrouvé Mister Flingueuse, Jean-Paul Dos Santos Guerreiro, il m’a dépanné d’un badge

Rencontre en vrai avec Laurent.
Je vous parlerais juste ici de son roman « Là où vivent les loups » : Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé.
Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

 – avec Laurent Guillaume

Laurent était un tantinet dissipé, mais de facto il était loin d’être le seul. Un auteur à découvrir.

Découverte de Michelle et e son roman « Boccanera » qui me tente beaucoup. J’espère une sortie poche …
Si l’on en croit le reste de l’Hexagone, à Nice il y a le soleil, la mer, des touristes, des vieux et des fachos. Mais pas que. Il y a aussi Ghjulia – Diou – Boccanera, quinqua sans enfant et avec colocataire, buveuse de café et insomniaque. Détective privée en Doc Martens. Un homme à la gueule d’ange lui demande d’enquêter sur la mort de son compagnon, avant d’être lui-même assassiné. Diou va sillonner la ville pour retrouver le coupable. Une ville en chantier où des drapeaux arc-en-ciel flottent fièrement alors que la solidarité envers les étrangers s’exerce en milieu hostile… Au milieu de ce western sudiste, Diou peut compter sur un voisin bricoleur, un shérif inspecteur du travail, et surtout une bonne dose d’inconscience face au danger.

 – avec Michèle Pedinielli.

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Découverte de Patrick Pécherot et son large univers, dont « Soleil Noir » : Dans une ville à l’abandon, quatre hommes, éternels perdants, préparent l’attaque d’un fourgon blindé. Il y a Félix, éreinté de la vie, Simon, le truand sur le retour, Brandon, le rappeur autiste, et Zamponi, l’artisan lessivé. Ils jouent leur dernière carte. Leur plan? Se fondre dans le décor. Ravaler au grand jour la maison d’un oncle défunt. Mais la poisse les poursuit.
La grève des convoyeurs les prend de vitesse. La presse s’en mêle, les curieux rappliquent, un restaurant déserté retrouve une jeunesse… Tandis que les braqueurs rongent leur frein, la ville renaît. Les fantômes du passé entrent dans la danse, apportant avec eux une mémoire oubliée : un amour fou, une mystérieuse disparition et le sort tragique des émigrants polonais, expulsés de France dans les années trente. Quand les fils du destin s’enchevêtrent, le bal des « pas-de-chance » est ouvert…

Retrouvailles avec Bernard Minier qui a gentiment pris la pause pour Collectif Polar. Geneviève Van Landuyt ton nom est magique et l’amitié des auteurs pour toi largement mérité.

Rencontre avec Marc, son univers intéressante. Au fait, si toujours pas finalisé, la bibliothèque Parmentier et Dame Geneviève Van Landuyt seraient ravi de t’avoir pour une rencontre.
« Mala Vida » : De nos jours en Espagne. La droite dure vient de remporter les élections après douze ans de pouvoir socialiste. Une majorité absolue pour les nostalgiques de Franco, dans un pays à la mémoire courte. Au milieu de ce renversement, une série de meurtre est perpétrée, de Madrid à Barcelone en passant par Valence. Les victimes : un homme politique, un notaire, un médecin, un banquier et une religieuse. Rien se semble apparemment relier ces crimes … Sur fond de crise économique, mais aussi de retour à un certain ordre moral, un journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, Diego Martin, tente de garder la tête hors de l’eau malgré la purge médiatique. Lorsqu’il s’intéresse au premier meurtre, il ne se doute pas que son enquête va le mener bien plus loins qu’un simple fait divers, au plus près d’un scandale national qui perdure depuis des années, celui dit des « bébés volés » de la dictature franquiste.

 – avec Marc Fernandez.

Sébastien Gendron, ces nombreux romans. Une belle rencontre-quasi une Révolution.

Le livre ,Kaplan : Un jeu machiavélique grandeur nature, par Sébastien Gendron, l’auteur de Road tripes et de Révolution (Albin Michel).
Une dictature et une république asphyxiée.
Un tueur professionnel envoyé en mission-suicide en terrain ennemi.
Un ado de quinze ans insoupçonnable, enrôlé comme espion.
Qui manipule qui ?

Pédro Garcia Rosado, auteur Portugais Une découverte. Et un roman qui me fait très envie

Yana Vagner, auteure Russe

à découvrir

le sujet est très interressant : La survie d’une femme, entre récit post-apocalyptique et thriller psychologique.

Anna vit avec son mari Sergueï et leur fils Micha dans une belle maison isolée près de Moscou. Un virus inconnu a commencé à décimer la population.

Dans Moscou en quarantaine, la plupart des habitants sont morts et les survivants – porteurs de la maladie ou pillards – risquent de déferler sur les alentours. Anna et les siens décident de s’enfuir vers le nord, pour atteindre un refuge de chasse sur un lac à la frontière finlandaise : Vongozero.

Selma Dabbagh, auteure Palestinienne. Un roman fascinant. Gaza dans la peau : Gaza est bombardée. Rashid est en train de regarder les obus tomber en fumant un joint quand il reçoit ­l’e-mail lui annonçant qu’il peut partir à Londres. Iman, sa s ur jumelle, ne supporte plus les atrocités et l’inaction qui les entourent, elle envisage de rejoindre un groupe de résistance islamique. Sabri, leur frère aîné, a perdu sa famille et ses deux jambes dans un attentat à la voiture piégée. Leur mère semble avoir un passé trouble. Leur père a fui pour s’établir dans un pays du Golfe.

Wojciech Chmielarz, ou lorsqu’un auteur Polonais a pitié de moi

La ferme aux poupées, sa nouveauté chez Agullo : « L’inspecteur Mortka, dit le Kub, a été envoyé à Krotowice, petite ville perdue dans les montagnes. Officiellement, il est là pour un échange de compétences avec la police locale. Officieusement, il y est pour se mettre au vert après une sale affaire. S’il pense être tranquille et avoir le temps de réfléchir à l’état de sa vie personnelle, il se trompe lourdement.Quand Marta, onze ans, disparaît, un pédophile est rapidement arrêté, qui reconnaît le viol et le meurtre de la petite.
Mais l’enquête est loin d’être terminée. »

 

NDLR : Non en effet   la journée du dimanche est loin d’être terminée pour notre Eppy, mais il vous faudra attendre quelques jours avant de connaître la fin du séjour toulousain de notre Flingueuse en Chef.

A très vite pour de nouvelles aventures.

Papote d’auteur, Cathie était avec Henri Loevenbruck


« Les interviews d’une experte »

Les Interviews exclusives de Cathie notre Expert en chef.

Après nous avoir donné son avis sur un bouquin Cathie nous proposera « les interviews d’une experte » où elle interrogera l’auteur sur le titre qu’elle aura chroniqué.

Aujourd’hui c’est Interview de Henri Loevenbruck

Interview d’une Experte  à propos de son roman Le mystère Fulcanelli chroniqué ici


« Les interviews d’une experte »

Papote d’auteur, Cathie était avec Henri Loevenbruck

1) Pourquoi et comment avez-vous choisi le sujet « Fulcanelli » comme base pour un thriller ésotérique, au passage très bien ficelé, sujet tombé dans l’oubli depuis les années 60?

D’abord parce que c’est un sujet qui m’a toujours intéressé, sur lequel je suis tombé adolescent, et que j’ai toujours gardé dans un coin de ma tête l’idée d’un roman inspiré de cette histoire. Ensuite parce que c’est un sujet qui me permettait d’illustrer une nouvelle fois le propos que j’ai tenu dans tous mes thrillers dits « ésotériques » : la vérité historique est bien plus merveilleuse que l’affabulation fantaisiste. On peut s’intéresser à l’ésotérisme sans sombrer dans le charlatanisme, à condition de le prendre pour ce qu’il est : une méthode intime et indicible de travail sur soi, et non pas un charabia rocambolesque et sensationnaliste.

2) On sent à la lecture de votre roman la très solide documentation. Combien de temps de recherches avez-vous consacré à ce roman?

En réalité, je me suis intéressé à ce sujet pendant près de vingt ans, puisque je n’ai cessé de lire tout ce qui sortait au sujet de Fulcanelli depuis mon adolescence. Mais c’était pas curiosité, pas dans l’optique précise d’écrire un roman. Le mystère de son identité – une amusant mascarade – est un véritable jeu romanesque qui se prête à merveille au genre policier. Le jour où je me suis donc décidé à en faire un roman, il m’a fallu un peu moins de deux ans pour vraiment consolider ma documentation.

3) Avant de songer à écrire ce roman, manifestiez-vous un intérêt particulier pour l’ésotérisme et les sciences occultes?

Oui. Je me suis toujours intéressé à l’ésotérisme, non pas pour ce qu’il aurait de magique ou de fantastique, mais bien pour ce qu’il comporte de volonté sincère chez l’homme de se dépasser, de s’améliorer. L’ésotérisme m’intéresse quand il est humaniste et progressiste. En revanche, les sciences occultes… (deux termes qui me semblent d’ailleurs totalement antinomiques), elles ne m’ont jamais réellement intéressé pour autre chose que leur aspect romanesque…

4) N’ayant pas lu les deux premières enquêtes de Ari Mackenzie, j’ai fait sa connaissance avec « Le Mystère Fulcanelli ». Comment avez-vous construit votre personnage? Vous êtes-vous inspiré d’une personne de votre connaissance?

Ari est, je dois le confesser, une caricature romancée de ma propre personne, mais avec le physique de mon plus vieil et plus fidèle ami… On n’écrit jamais aussi bien que sur ce que l’on connaît parfaitement.

5) Visitez-vous toujours les lieux que vous évoquez dans vos romans? 

Presque toujours. Et je le fais équipé d’un enregistreur pour prendre des notes vocales au fur et à mesure de mes visites. Quand vraiment je ne peux pas visiter un lieu que je décris, je me documente avec acharnement.

6) J’aime beaucoup la façon dont vous mêlez érudition et divertissement ( j’ai lu également « Le Testament des Siècles » et j’ai dévoré la saison 1 de « Sérum »). Pensez-vous que les livres, les librairies et les bibliothèques sont voués à disparaître à plus ou moins court terme?

Les livres et les bibliothèques ne disparaîtront jamais. Peut-être que le numérique finira par l’emporter réellement sur le papier – ce dont je continue de douter, même si cela fait dix ans qu’on nous le prédit, cela tarde à venir – mais les livres, soient-ils numériques, continueront d’exister. Pour les libraires, il ne faut pas se voiler la face, cela va être de plus en plus compliqué, et cela me désole profondément. Nous avons laissé crever les disquaires. Nous devons nous battre pour protéger les libraires, qui ont un rôle social à tenir aussi essentiel, à mon goût, que le bon vieux bistrot du coin.

Un grand merci à Henri Loevenbruck pour sa gentillesse et sa disponibilité…et pour ses romans que nous souhaitons nombreux à venir…

esoterisme

HENRI LOEVENBRUCKINTERVIEWS EXCLUSIVESLE MYSTÈRE FULCANELLITHRILLER ÉSOTÉRIQUE

Apéro Polar : Rencontre avec Patrick Nieto et Sylvie Marquez


Apéro Polar : Rencontre avec Patrick Nieto et Sylvie Marquez

Le 1er décembre prochain j’aurai avec Ophélie le bonheur de passer à la question Patrick et Sylvie.

Nous aurons le plaisir de leur servir une interview à bout portant.


Oui mais où ça

A la bibliothèque Parmentier dans le 11e à Paris.


Quand et à quelle heure

Ben le samedi 1er décembre

A 11h30, pour l’apéro…

 



Mais qui sont nos suspects ?

Patrick Nieto est l’auteurs de 2 romans policiers.

Originaire du sud-ouest de la France, Patrick Nieto, 55 ans, est commandant de police. Ses 30 années passées dans le domaine de l’investigation judiciaire et le traitement d’affaires sensibles lui ont permis d’acquérir une approche très fine des pratiques en vigueur dans son métier ainsi que des hommes et des femmes gravitant dans le milieu policier.
Il est passionné de littérature asiatique et de polars, 
il est venu à l’écriture sur le tard.

 

« J’ai commencé ma carrière au milieu des années quatre-vingt dans un commissariat de sécurité publique de la banlieue parisienne où pendant plus d’une décennie j’ai traité ce que l’on appelle des affaires de petite et moyenne délinquance, c’est-à-dire celles qui empoisonnent la vie des gens au quotidien. J’ai côtoyé des voleurs, des escrocs, des drogués, des trafiquants, des individus violents… mais aussi la mort violente sous toutes ses formes, que ce soit des suicidés, des accidentés ou bien des personnes assassinées. À un moment de ma carrière, j’ai choisi une affectation à l’inspection générale de la police nationale où j’ai pu observer d’autres facettes de mon métier. J’y ai quotidiennement croisé des collègues extraordinaires de dévouement envers la population, mais également d’autres, peu nombreux mais ô combien visibles, dont le comportement ternit l’image de l’institution.

Toutes ces années au cours desquelles j’ai rencontré une multitude de situations et de gens m’ont amené à m’interroger sur certains problèmes de société. Peu à peu, l’idée de partager mes expériences et mes réflexions en racontant des fictions a germé dans mon esprit. Je disposais de la matière, j’avais toujours aimé écrire, alors pourquoi ne pas se lancer un polar ? Ce n’est qu’en 2014 que je me suis décidé à franchir le pas. C’est donc mon expérience professionnelle qui nourrit aujourd’hui mon écriture et à travers mes livres je n’ai pour seule ambition que de distraire les lecteurs.

L’intérêt du polar, pour moi, réside dans le fait que, bien souvent, sa lecture peut se faire à plusieurs niveaux. À travers une intrigue policière distrayante ; le polar offre la possibilité d’aborder des thématiques intéressantes. Et c’est ce qui fait toute sa richesse.

Ainsi, dans Toutes taxes comprises, paru aux Editions Cairn dans la Collection Du Noir au Sud, j’ai évoqué à travers des crimes commis sur fond d’escroquerie à la taxe carbone, la problématique de l’emballement des machines judiciaires et médiatiques dans certaines enquêtes, qui peut parfois aboutir à l’erreur judiciaire. Tout le monde garde en mémoire l’affaire d’Outreau par exemple.

Dans mon deuxième opus intitulé Funestes randonnées, qui relate la traque d’un tueur en série chassant ses proies sur les chemins de randonnée du Sud-Ouest, il est question des problèmes psychiatriques que rencontrent certains criminels. Il n’est, bien entendu, pas question d’excuser mon assassin, mais il m’a paru intéressant de dépeindre un tel personnage, conscient de son hyper violence, qui éprouve une souffrance insupportable à l’idée de ne pas réussir à se maîtriser mais jouit tout de même de ses crimes.

De tels meurtriers existent. Pourtant, même lorsqu’ils se retrouvent incarcérés, ils refusent pour la plupart l’aide de la part de professionnels de santé et vivent dans une insécurité mentale quasi permanente.

Enfin, si mes intrigues sont ancrées dans le paysage occitan, c’est parce que cette région que je connais bien m’est particulièrement chère. »

Ainsi Patrick se confier à  pour son soixante deuxième Portrait du jour–Criminocorpus

Sylvie Marquez

 Sylvie Marquez est une passionnée de polar, elle s’engage pour faire connaître le roman policier et les littératures policières qu’elle défend depuis de nombreuses années notamment comme bénévole au Festival Toulouse Polar du Sud qui fêtait ses 10 ans cette année.

Sylvie c’est aussi essayée  à l’écriture de nouvelles.

Sylvie a été la directrice de collection du Noir au Sud. C’est là qu’elle a fait la connaissance de Patrick Nieto. C’est  Sylvie Marquez qui a reçu le premier manuscrit de notre auteur.

Elle nous fera partagé sa passion pour le polar et avec Patrick il nous expliqueront comment c’est passée cette collaboration qui a aboutit à la publication des deux roman de monsieur Nieto. ( Toutes taxes comprises et Funestes randonnées ) 

 Voilà cher(e)s polardeux zé polardeuse, nous vous attendons nombreux dans une dizaine de jours

à la bibliothèque Parmentier 20 bis avenue Parmentier 75011 Paris.

Ah oui vous pouvez apporter vos livre pour une dédicace. Et si vous ne les avez pas encore  et bien, il seront en vente sur place 12 et 13€ l’exemplaire. Prévoyez la monnaie.

Et un verre de l’amitié et quelques grignotages vous sera offert après la rencontre.

 

Papote d’auteur avec Marc Voltenaueur by Miss Aline


Papote d’auteur avec Marc Voltenaueur by Miss Aline

                       

 

Bonjour Marc, après avoir découvert « le dragon de Murevan », j’ai eu envie d’en savoir plus sur vous. Vous avez gentiment accepté une interview et je vous en remercie.  C’est parti, à vous de jouer :

1- Parlez nous de votre goût pour l’écriture, comment et pourquoi vous y êtes venu ?

L’écriture s’est imposée à moi à la suite d’un voyage autour du monde que j’ai fait avec mon compagnon en 2011-2012. C’est Gryon, petit village paisible des Alpes suisses qui m’a inspiré et donné l’envie d’écrire. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes.

2 – Avez-vous des rituels d’écriture, un endroit précis où travailler ?

Comme je travaille, je n’ai pas de journée « type » d’écriture. J’écris lorsque j’ai le temps et je peux le faire n’importe où. Souvent j’écris tôt le matin au réveil à la maison. Mais j’écris aussi régulièrement à Gryon sur les lieux, notamment au Café Pomme. C’est important pour moi d’être sur place pour écrire. Par moments, je préfère être au calme. Parfois en écoutant de la musique. Parfois dans un endroit vivant et bruyant comme un café. Cela dépend des envies et de mon état d’esprit. Lorsque j’écris, je suis dans une bulle et j’arrive à faire abstraction de ce qui se passe autour.

3 –  Auer…. Voltenauer, un nom, la fin du votre. Comme il est admis que chaque auteur laisse une part de lui dans ses textes, quelle part de vous avez-vous mis dans ce personnage ?

Andreas est un personnage à part entière. Toute ressemblance… (rire). Au fil des pages, nous avons établi une relation proche et on a appris à mieux se connaître. Nous avons d’ailleurs décidé d’un commun accord que l’aventure allait se poursuivre… (rire). Il y a bien sûr des ressemblances. Je dirais même qu’il y a un peu de moi dans chaque personnage.

4 – Pourquoi avoir choisi Gryon pour cadre de votre roman ? Parce que l’on parle bien que de ce que l’on connait ?

J’ai eu un coup de cœur pour cette région. En 2011-2012, après avoir pris quelques mois sabbatiques pour voyager dans le monde, nous sommes rentrés à Gryon et c’est à ce moment que j’ai eu le « flash ». Ici se trouvaient tous les ingrédients pour créer et mettre en place les personnages et intrigues de mon roman : un village, un peu comme un huis clos, l’atmosphère de la campagne, la montagne qui recèle beaucoup d’endroits pour se cacher, dissimuler. Gryon était décidément parfait, j’avais le cadre idéal.

5 –  La première fois que vous avez tenu votre livre en main…racontez nous !

C’était un des moments les plus forts pour moi dans toute cette aventure. Des cartons avaient été déposés dans l’entrée d’un immeuble où habitait la présidente de la maison d’édition. Je suis allé les récupérer. En ouvrant le carton, c’était comme un rêve qui se réalisation et se matérialisait sous mes yeux.

6 – Vous seriez plutôt un bon flic ou un mauvais méchant ?

Je peux être et l’un et l’autre… C’est l’avantage d’être écrivain. On décide de créer et faire exister les personnages que l’on souhaite !

7- Quel(s) conseil(s) ou recommandation(s) feriez vous à quelqu’un qui veut se lancer dans l’écriture ?

Avant de commencer à écrire un polar, il faut en lire. Pas dans l’idée de copier quoi que ce soit, mais déjà pour analyser comment les livres sont construits, comprendre comment les auteurs font pour lancer des fausses pistes, maintenir le suspense et donner du rythme au récit, etc.

Ensuite le plus important est de créer les personnages clés, puis de construire un scénario qui contient les « ressorts » de l’intrigue. Ensuite, il faut oser se lancer… tout en étant conscient que l’écriture est un mélange de créativité de travail. Je dirais 10% d’inventivité et 90% de transpiration. Il faut aimer créer et raconter des histoires, mais aussi écrire et travailler le texte. L’un ne va pas sans l’autre.

8-  Un indice sur votre prochain roman ?

Tout vient à point, à qui sait attendre… mais je peux vous dire qu’on retrouvera les mêmes personnages principaux pour une nouvelle aventure !

9 – Un petit mot pour vos lecteurs ?

J’espère que vous aurez du plaisir à entrer dans l’atmosphère des Alpes vaudoises et faire la connaissance d’Andreas et Mikaël, les deux personnages principaux, sans oublier Minus !

10 – Quelle question auriez-vous voulu que je vous pose ? Quelle est sa réponse ?

A quand le prochain tome ? Je suis en train de finaliser le scénario et je vais bientôt me lancer dans la phase d’écriture. Mais il vous faudra encore un peu de patience…

……….

Bon, je vais patienter….Un très grand merci pour le temps que vous m’avez accordé et au plaisir de vous lire à nouveau ou de vous rencontrer.

NDLR : Marc avait déjà répondu à quelques questions pour Collectif Polar sous la houlette de Marie-No et c’est ICI

Notre avis sur  le dragon de Murevan, ICI

13 à table, la soirée d’inauguration


13 à table, la soirée d’inauguration

Maud y était pour nous

Attention la nouvelle édition vient de sortir.

 

Le 8 Novembre 2018 à La Recyclerie…

se déroulait la soirée de lancement de la Nouvelle Edition 13 à Table aux profit des Restos !!!

Philippe Besson, Françoise Bourdin, Maxime Chattam, François d’Epenoux, Eric Giacometti, Karine Giebel, Philippe Jaenada, Alexandra Lapierre, Agnès Martin-Jugand, Véronique Ovaldé, Romain Puértolas, Jacques Ravenne, Tatiana de Rosnay, Léïla Slimani et Alice Zeniter ont prêté leur plume pour cette noble cause !!! La couverture est signée Plantu.

 

Quelques images qui parleront d’elles-mêmes et qui traduisent la belle ambiance qui régnait pendant l’évènement !!!

De fous rires en belles rencontres, dans la joie et la bonne humeur !!!!

Caroline notre libraire passionnée toujours dans les bons coups !

Je remercie chaleureusement les éditions Pocket, plus particulièrement Emmanuelle Vonthron Kapp qui m’ont permis d’assister à cette réception

Un excellent souvenir pour une très belle cause !!!!

La littérature, notre amie

Si un jour, tu te sens seul ; prend un livre et laisse toi transporter.

Les Voyages Livresques de Mel,

"Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas." Victor Hugo

lirelanuitoupas

Lire... tout le temps!!!

HORSAIN

Le site des éditions du Horsain

Hannibal le lecteur

Dévoreur de livres, polar et noir mais pas que...

Aude Bouquine

Encore, toujours, tout le temps et partout ...

Voyager dans mon monde

Un petit bout de vie.

Mes p'tits lus - Blog littéraire

"C'est en lisant qu'on devient liseron" - Raymond Queneau

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"Accepter de perdre ses illusions sans jamais renoncer à l'émerveillement."

Nuit blanche du Noir

De la Trouille à la Haine (en passant par le Pire)

Mondes Futuristes Editions

L'édition plurielle, car chaque auteur est différent

La bibliothèque de Claire

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe (Jules Renard)

Les lectures d'Evy Lo

Deux filles, un lapin et une montagne de livres...

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Littérature, thé et destruction du patriarcat

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Il ne faut pas mourir idiot(e)... La curiosité apprend...

L'échappée nordique

Voyage en terres scandinaves

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Lire est une passion, écrire est un métier.

Lectures d'A

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