Le Festival Sans Nom 2018 : Le prix polar


Salut les polardeux,

Il est plus que temps que je vous reparle du Festival Sans Nom, non ?

L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

Et vous savez quoi ?

Non ?

Même pas une petite idée ?

Tiens j’en vois qui ricanent là bas, ils ont du comprendre.

Et ben oui !

Je fais à nouveau partie du jury. Yessss


Du coup je vais vous parlez de la sélection de cette année 2018

Pour fêter la sixième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouserenouvelle son prix littéraire.

L’an dernier, le grand vainqueur a été Nicolas Lebel avec son formidable roman : De cauchemar et de feu

Le jury 2018 de ce prix est composé de douze personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar et lecteurs.

Nous souhaitons que ce prix mette en avant un roman de fiction édité durant le premier semestre de l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte huit romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2018.

Voici la liste des livres en compétition en 2018.

Des romans sortis au cours du premier semestre 2018, d’auteurs qui seront présents au FSN cette année. On est dans l’actualité :

BARBARA ABEL : Je t’aime (Belfond – mai 2018)

HERVE COMMERE : Sauf (Fleuve – mars 2018)

R.J. ELLORY : Les fantômes de Manhattan (Sonatine – juin 2018)

DOMINIQUE MANOTTI : Racket (Les Arènes – avril 2018)

MICHAEL MENTION : Power (Stéphane Marsan – avril 2018)

 

JEAN-BERNARD POUY : Ma ZAD (Série noire – janvier 2018)

NIKO TACKIAN : Fantazmë (Calmann-Lévy – janvier 2018)

DANIELLE THIERY : Féroce (Flammarion – mars 2018)

Sacrée Sélection me direz vous !

Et bien je confirme avec mes amis jurées on a pas fini de se tirer les cheveux pour départager le lauréat.

D’ailleurs après demain je vous parle d’eux, les Jurées. Oui qui sont-ils

Alors à très vite.

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 21 octobre 2018 !

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C’est les vacances, pourquoi ne pas lire un Polar Culte


C’est les vacances, pourquoi ne pas lire un Polar Culte

Oui sur notre blog nous aimons vous faire découvrir de nouveaux auteurs, c’est vrai. Mais parfois pourquoi ne pas revenir le temps des vacances, par exemple, à de bons vieux classiques du genre.

De plus je suis certaine que nombre d’entre-vous n’avez pas lu ces auteurs. Alors pourquoi ne pas en profiter pour compléter notre culture polar !

Et puis, ces auteurs cultes, ils sont en poche, alors . Un livre de poche c’est sympa pour la plage, la piscine ou dans le sac à dos de randonné, ça pèse moins lourd.

Aussi je me permet de vous suggérer 4 titres que j’ai beaucoup aimés.


Alors mes polardeux Folio policier vous connaissez, forcément !

Folio policier est sans doute une des  collections de référence du polar en poche.

« Polar culte », c’est une sélection de « classiques » du genre, choisis et présentés par des auteurs passionnés.  Afin de faire découvrir à de nouvelles générations de lecteurs les auteurs « classiques » de la littérature policière, Folio Policier demande à des auteurs d’aujourd’hui de présenter le « polar culte » de leur choix.

Chaque roman contiendra une préface inédite où l’auteur « actuel » présentera pourquoi il a choisi ce « polar culte ».

C’est par exemple James Sallis qui parle de Le petit bleu de la côte ouest de Manchette, François Garde, Tout pour plaire de Chester Himes, Patrick Pécherot, Touchez pas au grisbi ! d’Albert Simonin.  ou Thierry Bourcy, Le peuple de l’ombre de Tony Hillerman.

Souvenez-vous je vous présenter ces  4 titres et deux autres aussi ICI

Aujourd’hui en voilà 4 de plus de plus que je vous laisse découvrir.

Encore de beaux moments de lectures. Foi de porte flingue

 

Robin Cook Les mois d’avril sont meurtriers. Une enquête du Service.Trad. de l’anglais par Jean-Bernard Piat

Nouvelle édition présentée présentée par Nathalie Kuperman en 2015.

Collection Folio policier (n° 130)

Parution : 08-10-2015

Un sergent dont on ne saura jamais le nom travaille, toujours seul, sur des crimes non résolus, sordides, peu médiatisés et dont tout le monde se moque. Quatre sacs ont été retrouvés bien alignés dans un entrepôt de Londres, au bord de la Tamise. Ils contiennent des restes humains et annoncent la traque implacable d’un psychopathe à l’étrange bonne conscience…

Piège pour Cendrillon  de Sébastien Japrisot. Un roman présenté par Ingrid Astier. Paru le 15 avril 2016. 7€25 ;. (225 p.) ; 18 x 11 cm

« Mon nom est Michèle Isola J’ai vingt ans L’histoire que je raconte est l’histoire d’un meurtre Je suis l’enquêteur Je suis le témoin Je suis la victime Je suis l’assassin Je suis les quatre ensemble, mais qui suis-je ? »
Michèle Isola, 20 ans, raconte l’histoire d’un meurtre, se présentant comme à la fois l’enquêtrice, le témoin, la victime et l’assassin. Un roman qui explore l’âme féminine et la souffrance humaine. Un piège inattendu pour le lecteur.

À dix-sept ans, Sébastien Japrisot publie son premier roman, Les mal partis, sous son vrai nom (Jean-Baptiste Rossi). Après avoir écrit directement pour le cinéma, il revient à la littérature avec L’été meurtrier. Auteur de nombreux romans qui ont tous connu le succès, dont Un long dimanche de fiançailles, il s’est éteint en mars 2003.

Vendredi 13 de David Goodis. Traduction de l’américain par François Gromaire, révisée par Isabelle Stoïanov. Un roman présenté par Laurent Guillaume. Paru le 15 septembre 2016.  6€60  ; (213 p.) ; 18 x 11 cm

« Vendredi 13, c’est un chant désespéré et noir comme un vol de corbeau. Vendredi 13, c’est le roman noir. »
Laurent Guillaume

Recherché par la police, Hart erre dans les rues de Philadelphie en plein hiver et se retrouve par hasard pris dans un règlement de comptes. Pour échapper à une mort certaine, il décide de se faire passer pour un truand. Mais Hart n’est pas un voyou, c’est juste un type qui fait ce qu’il faut pour survivre au milieu des voyous…

David Goodis
Né en 1917, David Goodis, un temps docker, diplômé d’une école de journalisme, homme timide et solitaire, a été employé dans une agence de publicité avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Auteur de classiques du genre comme L’allumette facile, Vendredi 13 ou La pêche aux avaros, David Goodis est mort à Philadelphie en 1967. David Goodis semble s’être forgé un destin aussi sombre, aussi désespérant que celui de ses héros. Ses ouvrages reflètent une sorte d’identification avec les ratés de la vie, les victimes de la malchance, les témoins malheureux de la déchéance humaine. Une grande oeuvre littéraire

Tout pour plaire  de Chester Himes. Présenté par François Garde. Traduit de l’américain par Yves Malartic, traduction révisée par C. Jase. Paru le 8 octobre 2015 6€60 ; (270 p.) ; 18 x 11cm

C’est à la lance d’incendie que « Doux Prophète », le thaumaturge noir, baptise ses adeptes rassemblés dans une rue de Harlem. La fanfare joue quelques cantiques sur un rythme de rock and roll, et les fidèles assaillent alors le saint homme. Alberta, la cuisinière, lui fait bénir une bouteille d’eau et, après en avoir bu une bonne goulée, s’effondre raide morte. Panique, bousculade, enquête. Mais « Doux Prophète » a plus d’un tour dans son sac…

Chester Himes (1909-1984) fait, parallèlement à ses études, le barman, le garçon d’hôtel, fréquente les proxénètes, revend de l’alcool, tient une table de jeu et se fait arrêter lors d’un cambriolage. En prison, il découvre la lecture, Dashiell Hammett. De là son inextinguible envie de témoigner dans le même style âpre, direct et sans concession de ce qu’il connaissait le mieux : la dure réalité de la vie des Noirs américains.

« Aucun grand roman classique ne m’a procuré un choc aussi immédiat. »
François Garde

Aussi si vous n’êtes plus en vacances en août, vous pouvez aussi lire ces 4 romans remarquables, ils vous feront sans doute oublier votre rentrée.

David Coulon à l’honneur # 13 juillet


Le treizième et septième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français

C’est donc David Coulon que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est David qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Pourquoi je mets David à l’honneur.

Ben simplement,  j’ai eu la joie de le recevoir à la bibliothèque.

Le 30 mai 2015 David, avec sa Compagnie Kopasker et  SKA Editeur Numérique, nous a proposé des lectures et des mises en espace de nouvelles de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon… Hafed Benotman.

Avec 3 comédien, Vincent Delaforge, Hélène Francisci, Fabien Malcourant, David est venu occupé tout l’espace de la bibliothèque et a fait vivre ces nouvelles policières autour du thème de la famille (la famille, qu’on déglinguera avec plaisir…).

David Coulon à l’honneur # 13 juillet

 

Courte biographie

David Coulon est psychologue, romancier et comédien.
Né dans le sud de France à Toulon en 1974, David Coulon a commencé par écrire beaucoup de nouvelles, en publier en revue papier (L’ours Polar, Lignes Noires, etc…)  à la radio (RTBF) et en numérique chez Ska. Puis, il est devenu psychologue, metteur en scène de théâtre (compagnies La Fille Du Guignol, et Kopasker) et comédien.

 

Bibliographie

Là où David est fort c’est que ses romans font le grand écart entre thriller, roman noir, et humour.

 Son dernier roman

Je serai le dernier homme… 

 

Je serai le dernier homme… Paru le 9 mars 2018 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que.18€ ; (292 p.) ; 19 x 13 cm

Je serai le dernier homme…

Un chemin dans la campagne normande, trois heures du matin. Un homme passablement éméché, rentrant de chez sa maîtresse, regagne son domicile en essayant d’éviter les contrôles de police. Fenêtre ouverte pour tenter de se dégriser, il entend un coup de feu. S’arrête, descend, tend l’oreille. Fait le tour de sa voiture. Une silhouette apparaît, se précipite au volant et tente de démarrer… Courte échauffourée, il éjecte l’intruse de son véhicule, la tête de la malheureuse heurte une pierre. Le fêtard, dont nous ne connaîtrons jamais le nom, se retrouve avec le cadavre à demi dénudé d’une jeune fille. Pourquoi dépose-t-il le corps dans son coffre ? Pourquoi cette fille était-elle seule dans ce champ de blé ? Et pourquoi agit-il de manière aussi incohérente ? Notre héros serait-il le dernier homme à pouvoir répondre à ses interrogations ?

David Coulon signe ici un roman d’une noirceur absolue. Dans des villages dortoirs – la fin d’un certain monde semble proche, les tensions sociales s’exacerbent, les paysages s’obscurcissent de fumées et de rejets industriels… – des oubliés, des virés, des paumés gravitent, énigmatiques, autour du héros toujours lesté de son encombrant cadavre. Meurtre, enlèvement, traque… rien ne manque à cette description saisissante d’une société en décomposition. Surtout pas le style époustouflant et finalement très désespéré de l’auteur.

 

Son premier roman

Dernière fênetre sur l’Aurore

Dernière fênetre sur l’Aurore.  Paru le 10 juillet 2013. Réédité en poche le 6 mars 2015 chez ActuSF dans la collection Hélios  8€ ; (246 p.) ; 18 x 11 cm

Il y a cet immense bunker isolé où quatre hommes retenus captifs sont systématiquement avilis et torturés. Il y a la belle Aurore Boischel, dix-huit ans, jeune fille de bonne famille, qui gît sur son lit, morte. Assassinée. Il y a ce détective privé embauché par un inconnu pour filer… un policier. Et il y a Bernard Longbey, le flic revenu de tout, qui sait que la petite bourgade de Bois-Joli est devenue une toile de mort et de folie où l’araignée attend sa proie…

La brigade des mineurs l’a usé. Les morts de sa femme et de sa fille l’ont détruit. À à peine 35 ans, Bernard Longbey n’est plus que l’ombre de lui-même. L’abîme s’ouvre un peu plus sous ses pas quand il se retrouve à enquêter sur l’assassinat d’une jeune étudiante. La connaissait-il ? Et pourquoi un détective privé est chargé de le surveiller, lui ? Tout est en place. L’enfer peut se déchaîner.

Mon avis sur Dernière fenêtre sur l’aurore de David Coulon Ici

Le village des ténèbres : thriller

David a reçu le grand prix VSD du polar en 2015, pour Le village des ténèbres, coup de coeur de Franck Thilliez.

Le village des ténèbres. Paru le 2 avril 2015 aux Nouveaux Auteurs.18€95 ; (519 p.) ; 22 x 14 cm

Des disparitions inexpliquées, des protagonistes plongés dans un monde surréaliste où se mêlent incompréhension, découvertes macabres, secrets inavouables… Une descente aux enfers aux portes de la folie… Terrifiant !

Au coeur du massif du Champsaur, Luc, un jeune gendarme, tente de résoudre l’énigme des disparus de la forêt. Ses investigations le mèneront dans un village étrange où vit en autarcie une communauté de femmes. Commence alors pour lui et son amie, Julie, détenue prisonnière, une course contre la montre pour élucider le mystère et pour échapper à la folie meurtrière des habitantes de cet endroit maudit. Ne vient-il pas d’ouvrir la boîte de Pandore ?

 

Voilà vous savez presque tout sur David Coulon, enfin vous savez l’essentiel.

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

Moi j’ai son dernier roman dans ma PAL et je me le garde précieusement pour le lire tranquillement en septembre lors de mes grandes vacances.

 

 

Paul Colize à l’Honneur # 11 mai


Le onzième et cinquième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur belge

C’est donc Paul Colize que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Paul qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Paul Colize

Pourquoi je mets Paul à l’honneur.

Ben simplement,  j’ai eu le privilège de le recevoir à la bibliothèque. Oh, il n’est pas resté longtemps, mais le peu qu’il est intervenu, il a fait marrer son auditoire. Il faut dire qu’il a un humour irrésistible. La belge attitude en somme. Pour ne pas dire la belgitude.

Paul Colize à l’honneur # 11 mai

Biographie

Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles. Originaire de l’Est et de Belgique, Paul Colize a fini par se sédentariser près d’espaces boisés nécessaires à son équilibre. Omnivore, il a une propension marquée pour le sucré. Il migre parfois pour rencontrer ses congénères, sources d’inspiration. En général il produit un polar une fois par an.

Auteur prolifique donc, il a déjà écrit une douzaine de romans noirs, dont Back Up (2012). Un long moment de silence, paru en 2013 à la Manufacture de livres, a été récompensé par trois distinctions prestigieuses : le prix Landerneau Polar, le prix Boulevard de l’Imaginaire et le prix Polars Pourpres. Avec Concerto pour quatre mains, il fait son entrée au catalogue de Fleuve Éditions.

Polars fétiches

 Livre : Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot

  Film : Heat de Michael Mann

 Ecrivain : William Lashner

 

Bibliographie

 

 

Colize, Paul

Back up

Gallimard

Bruxelles, 2010. Devant la gare du Midi, un sans-papiers est renversé par une voiture et transporté dans un état grave dans une clinique où il est déclaré atteint du locked-in syndrom. Il ne peut plus communiquer que par le mouvement des paupières. Sur les débuts du rock’n’roll des années 1960 et les dérives narcotiques des années. 1970. Prix Saint-Maur en poche 2013 (catégorie polar).

 

 

 

Colize, Paul

Back up : roman noir

la Manufacture de livres

A Bruxelles, en 2010, devant la gare du Midi, un sans-papiers est renversé par une voiture et transporté dans un état grave dans une clinique où il est déclaré atteint du locked-in syndrom. Il ne peut plus communiquer que par le mouvement des paupières. Un roman sur les débuts du rock’n’roll des années 1960 et les dérives narcotiques des années 1970.

 

Mon petit avis sur Back-Up

 

 

Colize, Paul

Zanzara

Fleuve éditions

Fred, 30 ans, pigiste pour le service web d’un journal belge, rêve de l’article qui lui apportera la gloire. En attendant, il se contente de tester ses limites dans sa vie privée. Un appel téléphonique à la rédaction au sujet d’un fait divers banal va tout changer.

 

 

 

 

Colize, Paul

La troisième vague
Suivi de Les tueurs du Brabant

Nouvelles éditions Krakoen

Vassili Sokolovski quitte Bagdad pour l’Europe, bien décidé à élucider la mort de son ami. Il met à jour les dessous d’une affaire criminelle de grande envergure liée aux attaques survenues entre 1982 et 1985 dans un supermarché du Brabant wallon. Un dossier sur les Prix Arsène Lupin 201

 

 

 

Colize, Paul

Un long moment de silence

la Manufacture de livres

Ce thriller historique, qui se déploie de 1920 à nos jours, met en scène une organisation clandestine, The Owl, chargée de poursuivre la traque des criminels nazis abandonnée par Israël après 1960.  En 2012, Stanislas Kervyn se met sur sa piste pour résoudre le mystère de la mort de son père dans un attentat. Stanislas Lejeune, l’un des héros, verra son destin s’accomplir au travers de cette aventure. Prix Landerneau polar 2013, prix du Boulevard de l’imaginaire 2013, prix Polars pourpres 2013.

Mon billet sur un long moment de silence

 

Colize, Paul

L’avocat, le nain et la princesse masquée

la Manufacture de livres et en poche chez Pocket

Hugues Tonnon est un avocat bruxellois réputé, spécialisé dans les affaires de divorce. Nolwenn Blackwell, top-modèle, est fiancée à Amaury Lapierre, un chef d’entreprise de 30 ans son aîné. Quand ce dernier est photographié en compagnie d’une strip-teaseuse, le mannequin dîne avec l’avocat, qui la raccompagne chez elle. Au petit matin, elle est assassinée.

 

 

 

Colize, Paul

Un parfum d’amertume

Pocket

Antoine Lagarde est heureux en famille et dans son travail. Jusqu’au jour où il retrouve son père assassiné. Une annotation sur une carte à jouer entraîne Antoine sur une piste qui le mène vers l’enfer…

 

 

 

 

 

Colize, Paul

Concerto pour 4 mains

Fleuve éditions

D’un côté, Jean Villemont, avocat pénaliste amoureux des sommets, et sa consoeur Leïla Naciri. De l’autre, Franck Jammet, braqueur virtuose, et son amie Julie Narmon, discrète et efficace. Et cette affaire. Où se trouvait Jammet la nuit du 18 au 19 février 2013 ? Pourquoi maître

 

 

 

Colize, Paul

Le baiser de l’ombre

Nouvelles éditions Krakoen

En 2008, Antoine Lagarde, coach d’industriels fortunés, malgré les difficultés rencontrées par la police, accepte d’enquêter sur le meurtre de Martin Desmarets, célèbre metteur en scène de théâtre et père de la belle Ava.

 

 

 

 

Colize, Paul

Le valet de coeur

Nouvelles éditions Krakoen

Antoine Lagarde a réussi sa vie sur tous les plans : financier, professionnel, sexuel, familial. C’est aussi un fils attentionné qui rend visite régulièrement à son père, un ingénieur retraité et hypocondriaque. Tout bascule le jour où Antoine retrouve son père assassiné. Sur une carte à jouer, un valet de pique, figure une mystérieuse annotation.

 

 

 

Voilà vous savez presque tout sur Paul Colize, enfin vous savez l’essentiel

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

A très vite mes polardeux.

 

 

 

La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses, 4e audition


La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses

Episode 4

Lundi 21 mai

Deuxième jour et fin de la Garde à vue de madame Cluytens

4e interrogatoire par Ge2,

le double maléfique de notre Porte Flingue

La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à suite de la GAV de Lucienne Cluytens


Ge : Bon voilà, je suis là ! On attend mon double maléfique

LC : Et moi itou

Ge 2 : Me voilà aussi. Si Lucienne est ok, nous pouvons commencer ?

LC : Je suis prête

Ge : Alors je déclare la quatrième audition de Madame Lucienne Cluytens  ouverte

Ge2 : Lucienne,  me permet vous aussi de vous tutoyer ?

LC : absolument !

Ge2 : Alors ce soir nous allons un peu reparler de vos polars. Nous allons aussi jouer un peu si tu le veux bien !

LC : d’accord

Ge2 : Alors serais-tu prête à passer tes héros et héroïnes  au questionnaire de Proust ?

LC : Je ne connais pas mais pourquoi pas

Ge2 : Enfin un questionnaire de Proust revisité. Tu va voir c’est simple. Une succession de questions un peu connes !

Alors dis-moi : Quel est son principal trait de caractère ? 1 de la grosse, 2 de l’institutrice du petit assassin, 3 du petit assassin lui même, 4 de Flahaut et enfin 5 de la Panthère.

LC : 4 la droiture – 5 la provocation – 3 l’insouciance – 2 la soumission – 1 la docilité –

C’est dur, dur !

Ge2 : Ah j’aime bien c’est tout dans le désordre !

LC : Je suis partie du plus facile au plus dur

Ge2 : Est ce que vous vous retrouvez, pardon tu te retrouves entièrement dans ces caractères ?

LC : Pas dans l’insouciance, mais alors pas du tout.

Ge2 : Et pourquoi l’insolence, je ne l’avais pas celui là. Pardon l’insouciance oups ! Mon coté dyslexique

Victime d’un attentat atroce pendant les derniers soubresauts des «événements» d’Algérie, Hermance Bareau ne parvient pas à en oublier la violence, ni l’expression arrogante du jeune assassin. Le deuil de sa vie insouciante de jeune fille dans le paradis perdu lui est difficile, comme la perte de ses illusions sur le beau sous-officier qu’elle a épousé.

Sa vie reconstruite dans le nord de la France va soudain vaciller quand elle croira reconnaître le visage qui la hante dans celui d’un de ses élèves. La psychose fera, dès lors, ses ravages

LC : Je n’ai pas écrit l’insolente mais l’insouciance?

Ge2 : Pas d’insouciance, vous voulez tout contrôler ?

LC : Non. Enfin oui mais je n’ai pas l’esprit libre, je ne suis pas insouciante, ni détendue. Je me fais pas mal de soucis dans la vie quotidienne pour plein de choses

Ge2 : Tu as perdu un peu de ton âme d’enfant

LC : Malheureusement mon âme d’enfant n’était déjà pas insouciante.

Ge2 : Alors c’est la vie qui t’a cabossée dés ta plus tendre enfance

LC : Exactement. Dès l’âge de 6 mois pour être précise.

Ge2 : Si c’est pas trop indiscret ou même personnel, peux tu nous en dire un peu plus.

Je comprendrai si c’est trop douloureux

LC : Placée en crèche 24 h sur 24 pendant 5 mois sans revoir ni père ni mère ni sœurs. Avec du personnel infirmier qui portait un masque pour ne pas contaminer les enfants. C’était la mode hygiéniste de l’époque. Cela a donné un syndrome quelquefois létal, ou d’abrutissement qu’on a appelé l’hospitalisme. 20 % des enfants y échappaient. J’ai eu cette chance.

Ge2 : Oh je ne connais pas ce problème. Un syndrome létal c’est terrifiant ! J’en reste sans voix

LC : On appelle ce syndrome l’abandonnisme. Peut-être qu’une puéricultrice a enlevé son masque et m’a souri tous les jours, va savoir…

En tous cas, il a donné des enfants retardés mentalement.

C’est même plutôt le syndrome de l’hospitalisme

Ge2 : Comme quoi l’amour d’une mère ou d’une femme  infirmière, puéricultrice) aide un enfant à ce construire

LC : et à développer son intelligence.

Ge  et Ge2👍

LC : Disons une image aimante. ce pourrait être un homme. Le principal étant d’être aimé par quelqu’un

Ge2 et Ge👍

Ge2 : Dis moi l’hôpital revêt une caractère important pour toi ?

LC : Il a compté dans ma vie à partir de 74. J’y fais des séjours pour des opérations de temps en temps.

Ge2 : Oui tu nous disais que c’est après un séjour en hôpital que tu t’es vraiment lancée dans l’écriture

LC : C’est vrai. J’aimerais bien qu’on passe à un autre sujet que ma santé qui, somme toute, ne regarde que moi.

Ge2 : oui tu as raison et j’y viens

Dis moi il est question de l’hôpital ou du moins du paramédical dans « les bagnoles ne tombent pas du ciel » et des personnes âgées délaissées en institution dans « les peupliers noirs » Peux tu me parler de ces 2 romans

 

Un époux modèle, une femme jalouse et une étudiante à court d’argent, belle et sans scrupules : un trio improbable qui va finir par exploser. Si le pharmacien n’avait pas prononcé cette phrase : «Les bagnoles ne tombent pas du ciel», son épouse serait-elle encore en vie ? Et lui-même aurait-il évité la prison ?

Marc Flahaut, de la PJ de Lille, est chargé par une jeune femme déterminée de blanchir le pseudo mari volage. Le capitaine, suspendu pour six mois, n’a plus ni les moyens de la police ni la légitimité pour s’occuper de cette affaire. Pourtant il accepte.

 

Deux romans dont nous n’avons pas encore parlé et qui m’ont marquée aussi.

Aide-soignante dans une maison de retraite, Mariette rêve du prince charmant. Justement, il y en a un sous son nez, mais elle ne le voit pas. Non, elle est obsédée par ce qui se trame aux Peupliers noirs. Faute de preuves, elle ne peut rien faire. A moins que… Une idée tordue lui traverse l’esprit. Et tout se gâte.

LC : Pour les peupliers noirs, à l’époque je faisais partie du conseil d’administration d’un centre de soins et j’avais entendu parler de maltraitance et d’abus de faiblesse dans les maisons de retraite.

Pour Lille Québec : ma soeur a eu à faire dans le cadre de son boulot à un pédiatre qui s’est obstiné à employer de vieilles méthodes pour réanimer des prématurés et du coup, il leur brûlait les yeux à l’oxygène et les rendait aveugle. Cela m’a atterré. la sécu était au courant mais personne ne faisait rien.

Alors qu’il enquête sur le meurtre d’un directeur de clinique, le capitaine Flahaut se rend compte que la victime menait une double vie et se rendait fréquemment au Québec. Marc Flahaut, qui a toujours rêvé de découvrir le Canada, profite de ses vacances pour partir en Gaspésie sur les traces du mystérieux docteur Lantin. Sur place, il découvre que quelqu’un l’a devancé. Une inconnue, venue de Lille, a déjà mené sa propre enquête sur les activités de Lantin.

 

Ge2 : Encore des sujets sociaux mais aussi on retrouve dans ses romans des qualité et des valeurs qui vous sont chères comme la loyauté ou l’amitié…

LC : Je hais le mensonge et l’hypocrisie. Alors, la loyauté, ça compte pour moi. Et l’amitié, c’est comme l’amour, ça aide à vivre.

Aline et Ge2 : ðŸ‘  JeanPaul : ðŸ‘

Ge2 : Puisque l’on parle de qualité, dites-moi qu’elles sont de la panthère ?

Deux ou trois me suffisent.

LC : Elle est décomplexée côté cul, elle est intelligente, elle est aussi loyale envers ceux qu’elle aime (il n’y en a pas beaucoup)

Ge et Ge2 : ðŸ˜ ðŸ˜

Ge2 : alors ses principaux défauts ?

LC : Un esprit de vengeance exacerbé, elle est téméraire jusqu’à l’inconscience. Elle est profondément malheureuse.

Ge2 : Malheureux n’est pas un défaut, si ?

LC : Pas du tout mais je ne voulais pas oublier de le dire. C’est le fondement de sa personnalité.

Ge2 :  ðŸ‘

Ge2 : Lesquels partage-t-elle avec toi ? Qualités  & Défauts ?

LC : Je suis un brin provocante parfois… Je ne suis pas complexée côté cul sans être aussi libre qu’elle… Je suis assez rancunière. Je n’oublie pas quand on m’a fait du mal ou qu’on s’est mal comporté envers moi.

Ge2 : Ok je me tiens à carreau !

Ge :  Mon aussi ðŸ˜‡

Ge 2 : Si la Panthère devait choisir un personnage de fiction, à part elle, lequel ou laquelle choisirait-elle d’incarner ?

LC : Zorro, Dexter…

Ge2 : Des justiciers ?

LC : Oui. Punir d’horribles salauds l’aide à survivre.

Ge2 / JeanPaul👏👏👏

Ge2 : Un rêve que parfois on aimerait aussi assouvir face au injustices flagrantes et au salauds patentés !

LC : Des flics me l’ont avoué : il leur arrive d’y penser sérieusement.

JeanPaul👍

Ge2 : Les flics sont comme toi et moi finalement avec un flingue en plus, quoique.. Et ne pouvant pas contrairement à nous exercer la vengeance.

LC : Certains prennent des voies détournées et y arrivent. Il y a eu des exemples dans les faits-divers.

Ge2 : Oui, la fameuse ligne blanche…

Dis moi La panthère-t-elle peur de mourir pense t-elle souvent à la mort ?

LC : Elle a eu la tentation de mourir pour rejoindre son frère bien aimé mais je crois que quelque chose la retient qui a à voir avec un certain bonheur de vivre malgré tout. Elle aime séduire, elle aime qu’on l’aime malgré ses défauts…

Ge2 : Quelle est sa plus belle réussite ?

LC : On le saura dans le tome 6 de Flahaut. Une enquête officieuse à deux. Un vrai bonheur pour moi.

Dany : 🥂

Ge2 : Voilà une bonne nouvelle

Dit moi on ne souffle à l’oreillette …

Dany😇

Ge2 : Flahaut et la panthère travaillent au commissariat de Lille … vont-ils se rencontrer ? Pourraient-ils aussi rencontrer le Corse de Eléna Piacentini comme les guests à la TV ?

Tu as répondu à la première moitié de la question mais la seconde….

LC : L’une travaille à la sureté départementale, l’autre à la PJ de Lille. En principe ils ne se rencontrent pas, sauf une fois où la PJ a pris la main sur la sûreté. Cela arrive quand des personnalités sont en cause. Donc ils ont collaboré et Flahaut n’a pas du tout aimé La panthère. Quant à Elena, je l’ai perdue de vue depuis qu’elle est publiée en national. Et je ne pense pas que ça soit son souhait.

Ge2 : Bon si tu me le permets, je lui poserai personnellement la question.

LC : Je pense sincèrement que c’est difficile de mêler deux univers de deux auteurs différents.

Ge2 : Moi je vous trouve énormément de points communs

LC : Et puis quel serait l’intérêt ?

Ge2 : Et j’ai une tendresse tout particulière pour votre grande humanité

LC : Si on a des points communs alors il vaudrait mieux s’associer à quelqu’un de complètement différent, ce serait plus riche.

Ge2 : Peut-être as tu raison, je ne suis que lectrice pas éditrice

Tu nous parler te ton petit côté « trop réservé ». Aussi peux-tu me dire comment tu appréhendes les rencontres avec tes lecteurs ou futurs lecteurs ?

LC : Dans les salons, ça passe. On est face à face avec son lecteur ou lecteur potentiel. Quand il s’agit d’une rencontre avec un groupe, je ne suis pas très à l’aise car je ne peux pas parler d’égal à égal avec chacun d’entre eux. Donc ce n’est pas un vrai échange. Mais bon, je ne refuse pas les rencontres de groupes. Je ne prends pas mon pied, c’est tout. Avec les lycéens, c’est plus rigolo.

Ge2 : Mais les rencontres de groupe peuvent-être interactives, tu sais

Parfois les adultes sont aussi curieux que les gosses

LC : Peut-être… Je ne suis pas fan.

Ge2 : Je vois ça !

Quel est le plus beau compliment que tu aies fait un lecteur ou sans doute une lectrice

LC : J’ai fait de belles rencontres, j’ai eu de vrais échanges mais je n’ai pas retenu un compliment en particulier. Je ne suis pas avide de compliments et donc j’en fais peu, ah, ah, ah…

Ge2 : Mais les compliments si ce n’est pas de la flagornerie ça fait toujours plaisir et surtout ça remotive, ça aide à avancer aussi. Un peu comme l’amour ou l’amitié.

J’étais comme toi sur la retenue, mais j’ai appris à dire au gens que j’aime que je les aime

LC : Dire je t’aime n’est pas un compliment. Je dis je t’aime aux gens que j’aime.

Ge2 : Je ne sais pas si ça relève du compliment, certes mais ça aide à avancer, non ?

Je te sens sur la retenue là ! Tu n’aimes pas te dévoiler ?

LC : Exactement

Ge2 : Exactement pour la 1ère question ou la deuxième ?

LC : Sur les deux

Ge2 : Je m’en doutais.

Lucienne,  as tu des choses à déclarer. Des choses que tu aimerais nous dire.

LC : J’ai trouvé intéressant de répondre à des questions que je ne me pose jamais. J’ai compris que vous avez lu mes livres et que vous les avez appréciés et ça, ça me fait très plaisir. C’est ça surtout qui me motive à continuer d’écrire : capter l’attention des gens et les faire rêver comme j’ai rêvé à écrire mes bouquins.

Aline / Dany :   ðŸ‘   ðŸ‘

Ge2 : Et là je dois avouer que pour captiver tes lecteurs tu sais faire !

Dany👌

LC : Merci !

Ge2 : Et c’est un comble, voilà que c’est moi qui avoue

Bon si les flingueuses qui sont là ont des questions c’est le moment !

Dany : Pour moi OK, merci Lulu et à bientôt pour de nouvelles aventures !

LC : Si les éditeurs se manifestent !

Dany😍

Ge2 : C’est tout ce qu’on te souhaite !

Dany😍

Dany : ou sur le cadavre … exquis !

LC : Cadavre exquis dont je suis la lecture religieusement.

Dany : le mot « religieusement » me surprend sous ta plume

JeanPaul😇😉

LC : Il faut le détourner de son sens premier !

Ge2 : Alors merci pour tout ce temps que tu nous as consacré . Et merci aussi pour avoir accepter de te joindre à notre Exquis Cadavre Exquis.

Ge : Puis je déclarer la GAV terminée ?

Dany :  ðŸ‘

LC : Bonne soirée à vous toutes. Un travail, je me répète, très intéressant. Ce soir, je me délasserai en regardant la série Lucifer qui est largement aussi craquant que Dexter

Dany / JeanPaul / Ge :  🤣  ðŸ˜‰ðŸ‘

Ge2 : Très sexy en plus l’acteur

LC : Yes ! ðŸ‘

Ge2 : Merci beaucoup pour tout ça Lucienne

Ge : Alors Lucienne,  te voilà libérée.

Fin de la GAV de madame Lucienne Cluytens

Dany / Jean Paul : ðŸ‘

Ge : Belle soirée tout le monde. Et merci encore Lucienne et les flingueuses.

 

 

A la rencontre d’un auteur : Fabrice Pichon.


C’est avec tristesse que cette nuit j’ai appris le grand départ de sieur Fabrice Pichon.
Aussi des tas de souvenirs, de très bons souvenirs me sont revenus en tête et notamment notre première rencontre.
Elle faisait suite à de nombreuses autres virtuelles et les conversations qui vont avec.
Aussi aujourd’hui, ce matin je (re)partage avec vous, cette première rencontre.
Repose en paix oh toi Fabrice chantre des auteurs de polars.
Et que tes sourires et tes rires restent en nos cœurs.

Tu sais Fabrice, on t’aime !

Fabrice Week end noir @delphinecingal

@delphinecingal

Collectif polar : chronique de nuit

A la rencontre d’un auteur : Fabrice Pichon.

plusdeprobleme-fabrice-pichonA l’occasion de la sortie de son 5 e roman  plusdeprobleme.com chez les éditions Lajouanie,étonnantes histoires croisées d’un cadre endetté qui décide de devenir tueur à gages et d’une femme commissaire qui poursuit un monstrueux pourvoyeur de chair fraîche., je vais vous racontez ma rencontre avec Fabrice Pichon.

C’est en lisant son deuxième roman Le complexe du prisme que j’ai découvert Fabrice Pichon.

Bizarre vous dites-vous. Pourquoi pas le premier.

Et bien le premier je suis passé complètement à côté.

Et oui Fabrice Pichon est publié chez un petit éditeur régional: les éditions du citron bleu.

Pas facile de le repérer dans toute la masse éditoriale autour des polars.

Donc je vous disais c’est avec la lecture de son deuxième roman que j’ai découvert Fabrice Pichon. Mais. C’est aussi un peu à cause ou grâce à Laura Sadowski que je…

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Guillaume Audru à l’honneur # 10 Avril


Le dixième et quatrième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un jeune auteur français

C’est donc Guillaume Audru que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Guillaume qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Guillaume Audru

 

 

Pourquoi je mets Guillaume à l’honneur.

Ben simplement car j’ai eu le privilège de la recevoir à la bibliothèque  en 2014 pour son premier roman.

Avec Sumuel Sutra, Victor del Arbol, Sandrine Collette et Guillaume Audru

Guillaume Audru à l’honneur # 10 avril

Biographie

Guillaume Audru est né en 1979 à Poitiers.

Il est tombé dans la marmite du polar dès sa prime jeunesse. Il a toujours été un gros lecteur de polars.

Quand on demande à Guillaume « Quelles étaient vos lectures de votre enfance » ?

Il nous répond :

« Durant mon enfance, je me suis d’abord initié au Clan des Sept, au Club des Cinq avant de passer aux Sept Compagnons de la Croix-Rousse et les Aventures de Michel. « 

Au collège et au lycée, il boudait même les lectures obligatoires, préférant lire Agatha Christie ou Maurice Leblanc puis

Guillaume AUDRU  est suis issu d’une filière logistique. Les entrepôts et les circuits de livraison n’ont pas de secret pour lui. Durant ses études dans le domaine de la logistique,  il a ingurgité Ellroy .

Le polar est devenu pour lui une telle religion qu’il crée le blog désormais incontournable : « Territoires Polars ». Et, de fil en aiguille, après plusieurs essais infructueux, il s’est attelé avec un égal plaisir à l’écriture de son premier polar. Aujourd’hui, il travaille pour un grand groupe privé et est aussi le vice- président de l’association poitevine « L’Instant Polar ».

Il y a une dizaine d’années, il a souhaité changé d’univers professionnel. Il travaille désormais dans le domaine de la santé.

Guillaume est marié et il a deux enfants.Et il réside à proximité de Poitiers.

guillaume Audru 5

Bibliographie

 

Premier roman :

L’île des hommes déchus

 

L’île des hommes déchus de Guillaume Audru. Paru le 4 décembre 2013 aux éditions Caïman dans la collection Polars. 12€ ; (237 p.) ; 19 x 12 cm

4e de couv :

Eddie Grist, ancien policier à Inverness, est de retour sur Stroma, son île natale, au nord de l’Ecosse. Il y retrouve ses parents, avec qui il a noué des relations difficiles, ainsi que ses rares amis. Mais à peine a-t-il pris ses marques qu’un squelette est découvert sur le chantier d’une résidence secondaire. Malgré son père, notable influent de l’île, Eddie ne pourra s’empêcher de se mêler à l’enquête… enquête officiellement confiée à Moira Holm, amour de jeunesse d’Eddie, qui a, elle aussi, quelques comptes à régler avec la communauté silencieuse de Stroma…

Le petit billet sur  L’île des hommes déchus ICI

 

La suite et 3e roman :

Les chiens des Cairngorms

 

Le livre : Les chiens de Cairngorms – Guillaume Audru.  Paru le 21 décembre 2017 aux Éditions Le Caïman. 13€ (205 p.) ; 19 x 12 cm

4ème de couv

Les chiens des Cairngorms

Dans L’île des hommes déchus, Guilllaume Audru mettait en scène des hommes rudes, se débattant avec leurs démons dans l’île de Stroma, au nord de L’Écosse.

Quatre ans ont passé depuis ces événements.

Que se passe-t-il quand deux petits vieux sont libérés de prison pour bonne conduite et cherchent à se venger ?

Que se passe-t-il quand deux frères que tout oppose décident de travailler ensemble dans un commerce illégal mais très lucratif ? Que se passe-t-il quand une inspectrice de police, têtue et déçue par ces hommes, se lance sur leur piste ? Réponse dans Les chiens des Cairngorms.

Là, le petit avis sur Les chiens des Cairngorms 

Deuxième roman :

Les ombres innocentes  de Guillaume Audru

 

Le livre : Les ombres innocentes  de Guillaume Audru. Paru le 9 décembre 2015.aux Éditions Le Caïman. 13€ ;  (280 p.) ; 19 x 12 cm
 Résumé :
Matthieu Géniès, journaliste en Corrèze, s’interroge sur l’agression dont a été victime un vieillard qui refuse de dénoncer ses agresseurs. Le gendarme Serge Limantour enquête sur le corps d’une femme âgée retrouvée pendue à un croc de boucher dans sa propre ferme, et l’aide-soignante Jeanne Roussillon tente de comprendre ce qui ronge sa patiente. Trois affaires sans aucun lien apparemment.
ICI… Le petit billet sur Les ombres innocentes 

  Guillaume a participé a un recueil de nouvelles inédites :

Au fil de l’eau

Au fil de l’eau : préfacé par Ludovic Francioli

Réunit

Les horizons / Guillaume Audru
Un litre / Nicolas Zeimet
Hier était beau / Gaëlle Perrin-Guillet
L’eau de là / Henry Carey
Au fil de l’eau  : Les horizons de Guillaume Audru. Paru le 7 mars 2017 chez AO-André Odemard dans la collection Dora-Suarez-Leblog présente…, n° 3.  11€ (150 p.) ; 17 x 11 cm
 4e de couv :

Au fil de l’eau

Recueil de quatre nouvelles policières sur le thème de l’eau qui racontent les histoires dramatiques ou émouvantes.

Dans ce troisième volume de la collection, quatre auteurs vous invitent à naviguer au gré de leur créativité – qui sait, à vous y noyer ? – certainement à vous émouvoir ou encore trembler. Suivons le cours de l’eau quand elle devient besoin vital, observons ces femmes et ces hommes qui en perdent leur souffle et voient la mort avancer…

Des hommes dans un bateau, une femme dans le coffre d’une voiture, une famille rêvant de croisière, un prisonnier dans un cachot humide… telles sont les histoires dont vous suivrez le fil dramatique.

Voilà vous savez tout sur Guillaume Audru

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez ne voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

A très vite mes polardeux.

 

 

Samuel Sutra à l’honneur # 9 mars


Samuel Sutra à l’honneur # 9 mars

Le neuvième et troisième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur français

C’est donc Samuel Sutra que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Samuel qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Samuel Sutra

 

Pourquoi je mets Samuel à l’honneur.

Ben simplement car j’ai eu le privilège de la recevoir par deux fois à la bibliothèque en 2014 et 2015.

Je me souviens de son discourt émouvant lors de sa deuxième venue alors que nous avions maintenu la rencontre juste quelques jours après les attentats du Bataclan. C’est vrai que nous étions très marqués, très choqués. La bibliothèque est à une encablure de la mythique salle de spectacle parisienne. Sur la même avenue, dans le même arrondissement, celui là même qui avait été déjà meurtrie en janvier de la même année avec la barbarie qui s’était alors déchaînée chez Charlie Hebdo.

Nous avions alors lors de cette soirée fêté comme il se doit la culture. Rien ne devait ni ne doit arrêter la création, les arts et les lettres !

Samuel Sutra à l’honneur #8 février

Biographie

 

Né en 1974, Samuel Sutra est père de trois enfants, vit dans le Sud-Ouest. Samuel Sutra est romancier et nouvelliste. Après des études en Histoire de l’Art, il a obtenu une maîtrise de philosophie à l’Université Paris-Sorbonne (Paris-IV). et commet des romans policiers dans lesquels il tente de nous cacher, sans y parvenir, les genres littéraires qui l’ont très violemment bercé. Il aime Audiard , Boudard,  Dard , Allais,  Vialatte , Tintin en passant par Vargas,

Samuel Sutra est fan des Beatles, joue du jazz, se passionne pour les sciences et la philosophie . Auteur de polars décalés, il sait aussi chausser sa plume noire et use alors d’une écriture faussement innocente pour rappeler au lecteur cet adage qui guide ses polars tout autant que sa vision du monde : méfiez-vous des évidences. Il aime offrir de la profondeur à ce qui n’apparaît que superficiel. Mais comme nous tous, parfois, son humeur change. Et comme il ne lâche jamais la plume, il se met à écrire noir…

Bibliographie

 

Samuel a écrit une série de comédies policières que nous nommerons « les Tontons » et que nous allons vous décrire ci-dessous.

 

Le pire du milieu : Tonton et ses chinoiseries

 

Le pire du milieu : Paru le 13 septembre 2011

Ah ! La truande… Ses règles obscures, son code d’honneur, ses pointures, et… Tonton. Dans le Milieu, il est un modèle, une référence, la mesure étalon du grand n’importe quoi élevé au rang de science exacte. D’autant qu’il sait s’entourer, et sa fine équipe est réputée pour être à l’image du taulier.

« Le tout est supérieur à la somme des parties », écrivait Aristote, plagiant un autre sage dont il avait oublié le nom. Dommage, c’était du grec, et on s’y est mal préparés. Tonton, Gérard, Pierre et Mamour, pris à part, ce serait presque du repos. Mais lâchez-les en troupeau dans la nature, et les gravures des invasions Barbares feront penser à un défilé de majorettes. Parce que cette fois, Tonton et son équipe ont décidé de viser haut. Le « coup du siècle », rien de moins. Et avec un plan ciselé, fignolé maison, histoire de rentrer dans la légende avec le double des clefs…

 

 Les particules et les menteurs : Tonton, l’art et la manière

 

Les particules et les menteursParu le 2 juillet 2012

Que le peintre le plus insignifiant de l’histoire de l’art ait pu enfanter le tableau le plus convoité au monde suffit parfois à faire naître des vocations.

La nouvelle passion de Tonton ? L’art en général, et CE tableau en particulier. Ça l’a pris d’un coup, comme ça.

Il faut dire qu’au moment où il a appris le prix de la revente, ça a été une révélation pour lui. Mais il y a un petit problème…

Le tableau en question n’est pas dans un musée, ni dans un coffre, ni même au fond de l’eau dans un costume étanche. C’est bien pire que ça : il est sagement pendu à son clou, chez une noble tout ce qu’il y a de sang-bleu.

Tonton et son équipe chez les nobles ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ça risque de coincer sur les manières…

 

Akhänguetno et sa bande : Tonton, la momie, et Seth et Ra

 

Akhänguetno et sa bande. Paru le 2 mai 2013

« Il y a deux mille cinq cents ans, la vallée d’Uroch voyait s’éteindre l’un des plus puissants pharaons de l’Histoire. Reposant dans son tombeau, accompagné de la montagne d’or ayant fait sa légende, le grand Akhänguetnö était prêt pour cette éternité qui s’offrait à lui, bien décidé à se la couler peinard. Deux mille cinq cents ans plus tard, sur les hauteurs de Saint-Maur, un autre grand homme s’apprêtait à passer une nuit tranquille. Tonton, baron de premier rang et truand légendaire, dormait de ce sommeil léger propre aux grands esprits, lui aussi bien décidé à se la couler peinard. Mais quel est le rapport entre ces deux histoires ? Attends, j’y arrive. Avant cette fameuse nuit, Tonton n’avait jamais entendu parler d’Akhänguetnö. Mais il a décidé de se mettre sacrément à niveau et de devenir incollable sur l’Égypte et son folklore. Tout ça pour répondre à la plus mystérieuse question de tous les temps : comment peut-on se retrouver avec un pharaon dans son jardin ? Si tu lis cette aventure, toi aussi tu deviendras in

collable, je te le garantis ! ».

 

Le bazar et la nécessité : Tonton sème le doute

 

Le bazar et la nécessité : Paru le 21 août 2014

Tu sais ce qu’il y a de bien avec les mômes ? Non ? Tonton non plus. Il cherche encore.

Faut dire que son gamin, c’est pas un simple. Qu’il se pointe dans la vie de son père avec trente ans de retard sans préavis passerait encore. Mais qu’en pleine rébellion, le marmot se mette en tête de faire raccrocher les gants à son truand de père, là, on passe un cap ! Un honnête, qu’il veut en faire de son putatif !

Je ne veux pas t’en dévoiler trop sur cette histoire, mais j’en sais assez long pour te dire que le plus rebelle des deux n’est pas celui qu’on croit et que le roi de la truande est bien décidé à rappeler au fiston qu’à la maison, c’est Tonton qui commande !

La bonne, la brute et la truande : Tonton, ses hommes, l’effet salaire 

La bonne, la brute et la truande. Paru le 16 juin 2015

Dans la truande, il y a des règles ! Bon, pas des masses non plus… Quand on fait carrière dans cette branche, c’est rarement pour se coltiner des contraintes. Mais il y a une règle qui passe avant toutes les autres, sans laquelle même un coup réussi peut vous faire regretter de l’avoir tenté : il faut toujours payer ses hommes. Toujours !
Tonton parvient à monter un plan aux petits oignons. Il réussit à faucher le plus gros diamant du monde et à le rapatrier chez lui sans laisser ni témoins ni indices.
Mais est-ce l’âge, la fatigue, ou un excès d’enthousiasme, voilà qu’il fait une erreur de débutant : il renvoie ses gars chez eux sans un sou en poche.
Alors, c’est pas qu’ils soient méchants, les mecs, mais dès qu’on parle pognon, ils deviendraient presque pointilleux et auraient bien envie de rappeler au taulier que s’il néglige l’effet salaire, l’ambiance peut franchement se rafraîchir et signer le début des emmerdes…

Pour cette nouvelle histoire, l’auteur a créé un ingénieux scénario. Tous les personnages sont à la fois complices, coupables et… victimes. Chacun croit tromper l’autre et tente d’être le plus malin, surtout quand il s’agit de gros sous ou de sauver sa peau… Mais c’est compter sans Tonton, le boss, qui ne manquera pas de mettre un peu d’ordre au milieu tout ce désordre… Dans ce roman policier choral, l’intrigue, le suspense et l’humour s’accordent à merveille. Samuel Sutra maîtrise le genre avec un talent indéniable. Lire les aventures de son «Tonton», c’est la garantie de passer un très bon moment de lecture. Mais attention : risque d’addiction ! On vous aura prévenus…

Les douze coups de minuit : Tonton passe aux heurts divers

Les douze coups de minuit : Paru le 2 juillet 2016

es coups de Tonton ? Un sans-faute, toujours ! Enfin, presque toujours…

On n’ira pas jusqu’à dire que cette fois-ci, il y a eu une exception, mais il faut avouer qu’au lendemain de ce coup fumant dans un palace parisien, il y a comme du jeu dans la mécanique du baron de la truande.
En effet, alors que le boss se réveille d’une soirée bien arrosée, il découvre sa maison totalement retournée. Plus rien n’est à sa place hormis le papier peint sur les murs.
Mais que s’est-il passé ?
Son équipe fait une drôle de mine, deux membres sont absents, et pire que tout : le fric récupéré la veille a disparu ! Il suffirait pourtant de poser les bonnes questions à cet inconnu vautré sur le divan, qui doit tout savoir de ce qui s’est passé durant la nuit. Mais Tonton a beau insister, l’invité surprise refuse obstinément de répondre. Il faut dire que les cadavres sont rarement bavards…

Dans cette nouvelle aventure, Tonton semble avoir un peu perdu le contrôle des événements. Autour de lui, plus rien n’est pareil. Ni sa maison, ni son équipe. Et sa mémoire lui fait sérieusement défaut… Samuel Sutra maîtrise à la perfection ce genre et son langage. Il sait doser avec brio l’humour et le suspense pour nous offrir comme à chaque fois un moment de lecture jubilatoire. Flamant Noir ne peut que vous inciter à le découvrir !

Samuel a aussi participé à l’aventure d’une autre série, celle de « L’Embaumeur« 

 

L’embaumeur : Volume 10, La mort dans les veines

La mort dans les veines : Paru le 27 octobre 2015 préface de Marie Vindy

De fille en aiguille . La mort dans les veines

Franck Morel, chercheur à l’Institut Pasteur, achève ses travaux sur un virus tueur, le plus dangereux qu’il ait été amené à étudier. Puis sans raison apparente, il décide de traverser Paris pour aller se jeter dans le canal Saint-Martin.

On ne retrouvera pas son corps.

Sa fille décide de raconter tout ce qu’elle sait, mais à un seul homme : Luc Mandoline, alias l’Embaumeur.

Dans cette affaire où tout le monde ment, on ne cherche pas la vérité. On court après un secret qui pourrait valoir de l’or, et que le cadavre introuvable de Morel a emporté avec lui…

 

Les polars et romans noirs où Samuel excelle aussi

 

La femme à la mort 

 

La femme à la mort. Paru le 20 juin 2012 chez Sirius Paris dans la collection Régiopolice

La Rochelle, 2012. Le commissaire divisionnaire Jacques Verdier s’apprête à prendre sa retraite. C’est la quille bien méritée d’un flic au pedigree impeccable, bien décidé à se la couler douce. Mais, à six mois de la fin du bail avec remise des clefs, voilà qu’une touriste décide de mourir dans une chambre d’hôtel du centre ville. Un suicide tellement parfait que l’ambassade s’en mêle et fait vite classer le dossier. Trop vite peut-être. Verdier est de ceux à qui on ne la fait pas, et il aimerait partir l’esprit tranquille. Qui est réellement cette Russe ? Aucune idée. Pourquoi avoir fait ce voyage ? Les enquêteurs n’en savent rien. Verdier décide alors de faire appel à son vieil ami Stan, un ex-flic baignant dans le milieu, aux manières peu orthodoxes et aux informateurs aussi inattendus qu’infréquentables. Ils reprennent tout à zéro, partant de la seule certitude concernant cette affaire : elle est déjà classée et le corps est dans un cercueil plombé en route pour Moscou.

Kind of black

Kind of black : Paru le 16 juillet 2013

À Paris, rue Saint-Benoît, il y a quelques années.

Ce soir-là, le Night Tavern affiche complet. Ce temple parisien du jazz, club incontournable où les plus grands se sont déjà produits, annonce un concert étonnant. Sarah Davis, diva incontestée du milieu et star montante d’un important label américain, vient se produire avec Stan Meursault, l’un des pianistes virtuoses les plus doués de sa génération. L’affiche est idéale et le moment suffisamment rare pour attirer la presse. Tout le monde s’attend à une soirée exceptionnelle. Personne ne sera déçu.

Sarah Davis ne sait pas encore qu’elle vient en France pour la dernière fois, et qu’elle ne chantera plus jamais. Le Night Tavern sera le dernier club où elle aura été vue vivante. Stan Meursault ne sait pas, lui, qu’il va rencontrer son admirateur le plus inattendu : le flic chargé de l’enquête.

Ensemble, ils lèveront le voile sur ce meurtre étonnant. Et cette affaire leur rappellera que si le jazz est une musique improvisée, certaines fins sont écrites d’avance…

Bien plus qu’un polar noir classique, l’auteur nous fait découvrir ici l’univers du Jazz. Ses musiciens, ses ambiances, ses codes et ses mystères. Que l’on soit fan de Jazz ou non, un meurtre nous entraîne dans l’enquête. L’auteur mêle brillamment le noir à la musique. On marche aux côtés des personnages aussi écorchés qu’attachants. On croit savoir, mais on ne sait rien… Alors suivez-les, ne tirez pas de conclusions trop rapides et, lorsque vous entrerez dans ce club, tendez l’oreille, vous comprendrez peut-être…

 

Coupable[s]

Coupable[s]. Paru le 5 mars 2018 chez Flamant Noir.  19€50 ; (241 p.) ; 22 x 14 cm

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.

Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe. Haïti, il connaît bien. Il y est né.

 

 

 

Voilà vous savez tout sur Samuel Sutra.

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir et surtout de le lire.

Pour ma part je vais me plonger dans Coupable[s].

Et rien que la couverture, magnifique, et une invitation au voyage.

 

Kawa Littéraire # 5


Mon 5e Kawa Littéraire.

Le 17 février dernier se déroulait la 5e rencontre de notre club de lecteur.

Il avait été décidé que ce Kawa serait consacré aux littératures nordiques. Aussi nos lecteurs et lectrices se sont astreins à lire des auteurs scandinaves, islandais ou encore groenlandais.

Ils ont tous joué le jeu. Certains nous avouant qu’il ne connaissait pas cette littérature. D’autres nous disant qu’il avait été agréablement surpris par cette découverte. Quelques lecteurs nous parlant de la lenteur des histoires. Du fait que le rythme permettait la mise en place de l’intrique. Ou au contraire que la lenteur nuisait à la  progression de la lecture.

Bref quelques soient les retours, tous ont pu partager leurs ressentis. Et se fut encore un beau moment d’échange convivial.

KAWA littéraire du 17/02/18

Le KAWA littéraire du 17/02 s’est déroulé cette fois avec la participation de Sophie Maurer : auteure en résidence à la bibliothèque Parmentier de janvier à octobre 2018. Sur le thème de « la Littérature nordique », cette rencontre fût ponctuée par des lectures de textes choisis par elle-même, parmi une liste de titres proposés.

LECTURE

– L’homme au balcon, de Maj Sjöwall et Per Wahlöö (extrait)
– Tea-bag, de Henning Mankell (extrait)
– L’assassin qui rêvait d’une place au paradis, de Jonas Jonasson (extrait)
– Les souvenirs m’observent de Tomas Tranströmer (Poèmes de jeunesse)

Ces lectures ont été très appréciées de nos lecteurs. Aussi, il a été décidé de reconduire l’exercice avec Sophie.

Voici la liste des livres que nous avons évoqués lors de ce 5e Kawa de Parmentier

BIBLIOGRAPHIE
  • Retour en Island, Olafur Johann Olafsson
  • La douce empoisonneuse, Arto Paasilinna
  • Le lièvre de Vatanen, Arto Paasilinna
  • La vie au ralenti, Kjersti Annesdatter Skomsvold
  • Ces instants-là, Herbjorg Wassmo
  • L’homme au balcon, Maj Sjöwall et Per Wahlöö
  • La voiture de pompiers disparue, Maj Sjöwall et Per Wahlöö
  • Le policier qui rit, Maj Sjöwall et Per Wahlöö
  • Tea-Bag, Henning Mankell
  • Sable-mouvant (fragments de ma vie), Henning Mankell
  • Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson
  • L’assassin qui rêvait d’une place au paradis, Jonas Jonasson
  • Rosa candida, Anour Ava Olafsdottir
  • Entre ciel et terre, Jon Kalman Stefansson
  • Entre Dieu et moi c’est fini, Katarina Mazetti
  • Le viking qui voulait épouser la fille de soie, Katarina Mazetti

  • Le livre du roi, Arnaldur Indridason
  • La femme en vert, Arnaldur Indridason
  • La cité des jarres, Arnaldur Indridason
  • Théâtre complet, du dramaturge Norvégien, Henrik Ibsen

Tout ces auteurs nordiques nous ont amenés à citer aussi :

– La mythologie viking, Neil Gaiman

Et puisque nous parlions théâtre.Certains d’entre-vous se sont remémorés une pièce donné Théâtre National de la Colline :

– Je disparais, d’Arne Lygre mise en scène de Stéphane Brauschweig (DVD)

 

Nous avons un peu débordé du cadre de la littérature en parlant cinéma.

– Filmographie complète du réalisateur Finlandais, Aki Kaurismaki à Parmentier :
-Au loin s’en vont les nuages
-L’autre coté de l’espoir
-Le Havre
-Léningrad Cowboy : Léningrad Cowboy go America
-L’homme sans passé

 

Vous retrouverez ici tous les livres évoqués durant les deux heures qu’a duré notre rencontre, avec leur couverture et un petit résumé.

Cliquez ci dessous :

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J’ai aussi fait une petite bibliographie Littératures Nordiques pour l’occasion je vous en parle très bientôt.

 

Et pour information car je vous sais curieux, nos prochaines rencontres :

Les 2 prochains Kawas

Le 03 mars, sur le prix du 1 e Roman. Que je vous raconterai brievement ici

Le 07 avril, discussion libre  : Un petit compte rendu sera aussi fait dans les pages de notre blog

Les autres rendez-vous.

Samedi 10 mars : Apéro polar avec deux jeunes plumes.
Rencontre avec
Cécile Pellault et Fabrice Liegeois.

Malheureusement Fabrice n’a pas pu être là. Aussi Cécile a été notre invité d’honneur. Je ne vous en dis pas plus, je vous en parlerai plus longuement bientôt. Et peut-être même aurez-vous le film de la rencontre.

Samedi 24 mars : Rencontre avec Ito NAGA,
dans le cadre du cycle « écrire aujourd’hui » de notre résidence d’écrivain avec Sophie Maurer.

Là pas de CR, je serai en vacances et je n’assisterai donc pas à cette rencontre.

 

Victor del Arbol à l’honneur # 8 février


Le huitième et deuxième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur espagnol

C’est donc Victor del Arbol que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Victor qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Victor del Arbol

Pourquoi je mets Victor à l’honneur.

Et bien simplement car j’ai eu la chance de la recevoir à la bibliothèque en 2014. C’est un grand souvenir. Mais aussi un gros fou-rire. Et oui, au moment d’interroger Victor, je m’aperçois que j’ai égaré mes notes et mes questions. Pas grave, on va le faire à l’arrache, sa ne sera que plus naturel. Bon j’avoue Victor a été sympa, il m’a bien aidée et les lecteurs ont été conciliants. Heureusement car avoir Victor a coté de soi c’est comment dire…Intimident Voire Impressionnant.

Je le met à l’honneur aussi parce que j’adore sa plume d’un lyrisme rare en littérature noire.

Victor del Arbol à l’honneur #8 février

Biographie

Victor del Árbol est né à Barcelone en 1968. Après avoir étudié l’Histoire, il travaille dans les services de police de la communauté autonome de Catalogne.

Il a reçu le Prix du polar européen 2012, le Grand Prix de littérature policière roman étranger 2015 et le Prix Nadal 2016.

Victor del Arbol, séminariste, flic et star du polar.

par Sandrine Bajos, pour le parisien 

« Victor del Arbol a deux passions, l’écriture et les femmes. A commencer par sa mère, dont il est très proche et à qui il confie à 8 ans : « Quand je serai grand, je serai écrivain. » Sa maman l’a eu très jeune, à 14 ans. Malgré ses origines très modestes, elle a toujours encouragé son fils, lui répétant à l’envi : « Il ne faut jamais renoncer à ses rêves. » L »an dernier, à 48 ans, Victor del Arbol  recevait le très prestigieux prix Nadal, l’équivalent du Goncourt en Espagne, pour son dernier roman, le magnifique « la Veille de presque tout ».

Issu d’un quartier « très difficile » de Barcelone, ce « fils de l’immigration », comme il se définit, et aîné de six enfants trouve refuge très jeune dans le monde des livres. Et notamment à la bibliothèque de son quartier, où il passe des heures. « Je ne savais pas encore écrire que j’inventais des histoires », se souvient le Catalan qui, depuis qu’il a appris à utiliser un stylo, tient quotidiennement un journal. Les rencontres ont fait le reste.

« Je suis quelqu’un de très curieux et, quand je vois une porte ouverte, je la pousse », aime-t-il raconter. Comme celle que lui entrouvre un prêtre-ouvrier lorsqu’il sort d’une adolescence chaotique. « Cet homme était très porté sur le social et moi, si je ne crois pas en l’Eglise, je crois en Dieu. Et je suis devenue séminariste. »

Mais le jeune homme va tomber amoureux. Il quitte sa robe d’homme de foi et part voyager trois ans. Il passera par l’Amérique du Sud, et notamment l’Argentine, un continent très présent dans son dernier roman. De retour en Espagne et célibataire, une nouvelle porte s’ouvre à lui, celle de la police. Alors qu’il pensait que « tous les flics étaient des fachos », il devient très proche d’un inspecteur. Un véritable ami qui n’hésitera pas à lui balancer : « Tu te plains toujours et tu fais rien, si tu veux changer les choses, donne un peu de toi. » Et voilà Victor del Arbol qui rejoint la police catalane pour vingt ans. Il travaillera notamment à la brigade des mineurs. Des années d’expérience dans lesquelles il puisera pour écrire ses romans.

A 35 ans, il signe son premier livre, mais il ne trouve personne pour le publier. Il persévère et couche sur le papier « la Tristesse du samouraï », qui deviendra son premier gros succès, en Espagne mais aussi en France, où il trouve très vite son public.

Face aux succès, il ne lâche plus la plume et finit pas abandonner définitivement son costume de policier il y a trois ans. Et, d’ailleurs, il n’aime pas être catalogué comme écrivain de polars…

« J’écris des romans noirs, conclut-il. Et la lumière de mes livres, c’est la femme, car elle représente l’espoir. »  »

Bibliographie

La veille de presque tout

La veille de presque tout  – Víctor del Arbol
Traduit de l’espagnol par Claude Bleton.
 Paru le 4 janvier 2017 chez Actes Sud, Actes Noirs. 
 22€50 ; (306 p.) ; 24 x 15 cm

 

L’inspecteur Ibarra a été transféré depuis trois ans dans un commissariat de sa Galice natale après avoir brillamment résolu l’affaire de la petite disparue de Málaga. Le 20 août 2010, 0 h 15, il est appelé par l’hôpital de La Corogne au chevet d’une femme grièvement blessée. Elle ne veut parler qu’à lui. Dans un sombre compte à rebours, le récit des événements qui l’ont conduite à ce triste état fait écho à l’urgence, au pressentiment qu’il pourrait être encore temps d’éviter un autre drame.

À mesure que l’auteur tire l’écheveau emmêlé de ces deux vies, leurs histoires – tragiques et sublimes – se percutent de plein fouet sur une côte galicienne âpre et sauvage.

Une fillette fantasque qui se rêvait oiseau marin survolant les récifs, un garçon craintif qui, pour n’avoir su la suivre, vit au rythme de sa voix, un vieux chapelier argentin qui attend patiemment l’heure du châtiment, un vétéran des Malouines amateur de narcisses blancs…

Aucun personnage n’est ici secondaire et l’affliction du passé ne saurait réduire quiconque au désespoir. Chacun est convaincu que le bonheur reste à venir, ou tente pour le moins de s’inventer des raisons de vivre. C’est ainsi que, dans ce saisissant roman choral, l’auteur parvient à nimber de beauté l’abjection des actes, et de poésie la noirceur des âmes.

La tristesse du samouraï

La tristesse du samouraï – Víctor del Arbol
Traduit de l’espagnol par Claude Bleton.
Paru le 4 janvier 2012  chez Actes Sud, Actes Noirs. 
Réédité en poche  le 2 janvier 2013 chez Babel, Babel noir
8€70 ; (473 p.) ; 18 x 11 cm

En ce rude hiver 1941, une femme élégante arpente les quais de la gare de Mérida au petit matin. Elle presse la main de son plus jeune fils et écrit à l’aîné, qu’elle s’apprête à abandonner, les raisons de sa fuite.

Le train pour Lisbonne partira sans elle, qui vient de disparaître pour toujours. L’enfant rentre seul chez son père, obnubilé par le sabre qu’un homme vient de lui promettre. !

Des années plus tard, une avocate envoie sous les verrous un inspecteur jugé coupable d’une bavure. Elle ne sait pas qu’elle ouvre ainsi une terrible boîte de Pandore, libérant quatre décennies de vengeance et de haine dont elle ignore tout et qui pourtant coulent dans ses veines.

Se jouant d’un contexte historique opaque, de l’après-guerre espagnol à la tentative de coup d’Etat de février 1981, La Tristesse du Samouraï est un intense thriller psychologique qui suit trois générations marquées au fer rouge par une femme infidèle. L’incartade a transformé les enfants en psychopathes, les victimes en bourreaux, le code d’honneur des samouraïs en un effroyable massacre. Et quelqu’un doit laver le péché originel.

 

La maison des chagrins

 

La maison des chagrins – Víctor del Arbol
Traduit de l’espagnol par Claude Bleton

Paru le 4 septembre 2013 chez Actes Sud, Actes Noirs. 

Réédité en poche le 7 octobre 2015 chez Babel, Babel noir
9€90 ; (550 p.) ; 18 x 11 cm

 Eduardo tente de survivre dans un appartement sans âme, grâce à l’alcool et aux psychotropes que lui prescrit la psychiatre chargée de sa réinsertion. Il vient de purger une peine de prison pour le meurtre du chauffard qui a tué sa femme et sa fille, voilà quatorze ans. Peintre autrefois coté, il gagne sa vie en exécutant à la chaîne des portraits anonymes que sa galeriste place dans les grandes surfaces. Un jour, celle-ci lui transmet une bien étrange commande : une célèbre violoniste lui demande de réaliser le portrait de l’homme qui a tué son fils. Elle veut pouvoir déchiffrer sous les traits de l’homme les caractéristiques de l’assassin. Unis dans la même douleur, la commanditaire et l’artiste ouvrent bientôt la boîte de Pandore, déchaînant tous les démons qui s’y trouvaient enfouis.Le pinceau d’Eduardo met au jour une galerie d’êtres tourmentés, enfermés dans un drame qui a figé leur existence : un jeune Chinois androgyne qui fait commerce de son corps, un fils de combattant de l’OAS enrichi par le gaz et le pétrole d’Alger, un ex-agent de la police politique de Pinochet, un Arménien sans foi ni loi, une jeune fille abusée par l’amant de sa mère, un mercenaire soufi… Autant de personnages qui hantent la maison des chagrins, pris au piège d’une vengeance désespérée et d’un hasard qui n’est que l’autre nom du destin.

Assemblant sous les yeux du lecteur les mille et une pièces d’un terrifiant puzzle, Victor del Árbol signe un roman vertigineux de maîtrise, glaçant de noirceur et désarmant d’humanité.

Toutes les vagues de l’océan

Toutes les vagues de l’océan – Victor del Arbol
Traduit de l’espagnol par Claude Bleton

 Paru le 4 février 2015 chez Actes Sud, Actes Noirs. 

Réédité en poche le 4 janvier 2017 chez Babel, Babel noir
9€90 ; (680 p.) ; 18 x 11 cm

 Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa soeur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu‘un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l’enfer de Nazino l’incarnation du mal absolu, avec l’implacable Igor, et de l’amour fou avec l’incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite « île aux cannibales » marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants. Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c’est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l’abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l’âge, a traversé le siècle dernier. Sur fond de pression immobilière et de mafia russe, l’enquête qui s’ouvre aujourd’hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue, pour Gonzalo, d’ébranler la statue du commandeur, de connaître l’homme pour pouvoir enfin aimer le père.

Toutes les vagues de l’océan déferlent dans cette admirable fresque d’un XXe siècle dantesque porteur de toutes les utopies et de toutes les abjections humaines.

Les pigeons de Paris

 Les pigeons de Paris : Las palomas de Paris – Victor del Arbol
Paru le 15 avril 2016 aux Editions La Contre-allée
8€50 ; (90 p.) ; 15 x 11 cm

Dans un village isolé d’Espagne, Juan attend sur le pas de sa porte celles et ceux qui viennent pour exproprier le vieil homme de là où il a vécu et grandi. Ils sont jeunes et ambitieux, pressés de faire table rase du passé. Ce sont les enfants de Clio, fille d’émigrés à Paris revenus au village le temps d’un été durant l’enfance de Juan. C’était alors les années 60, Clio rencontrait Juan, lui apprenait à lire et lui faisait découvrir un monde vaste et diversifié. Elle incarnait la promesse d’un avenir meilleur… Cinquante ans plus tard, Juan se rend à Paris pour voir Clio une dernière fois.

« Je vous attends depuis un bout de temps ; je savais que tôt ou tard, vous trouveriez ce chemin, que je ne pourrais rester éternellement au bord de l’oubli, même si je voulais me rendre le plus invisible possible. Tout a une fin, nous le savons depuis le début. »

Voilà vous savez tout sur Victor del Arbol.

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

En plus vous avez de la chance ses livres sont édités en poche sauf le dernier.

Perso, j’ai un petit faible pour cet auteur que j’adore.

Et j’avoue que j’attends son prochain roman avec impatience.

Vite, vite,  vite !