Apéro Polar : Rencontre avec Bernard Prou


Vous le savez, depuis quelques années maintenant, 1 fois par trimestre, j’organise au sein de ma bibliothèque des rencontres d’auteurs.

J’ai appelé ça Apéro Polar

Et le Samedi 14 octobre prochain j’aurai la chance de recevoir…

Bernard Prou

A l’occasion de ses fameux Apéros Polar, la bibliothèque Parmentier aura le plaisir de recevoir Monsieur Bernard Prou qui viendra nous parler de son titre Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant.

Dans le cadre des rencontres autour du centenaire de la révolution russe, Bernard Prou, viendra nous raconter la vie tumultueuse d’Alexis Vassilkov, le fils de Maupassant.
Il nous fera traverser les époques, lorsque les russes opposés au Tsar se réfugiaient en France, lorsque ceux-ci sont retournés en Russie au tout début des insurrections et jusqu’à la révolution russe. Il sera question de Lénine et de francs maçons. De Staline et de son psychiatre. Du petit père des russes et de goulags….

Je questionnerai notre auteur sur tous ces points mais aussi sur plein d’autres choses encore.

Nous parlerons Russie c’est certain, mais j’aimerai aussi que Bernard Prou vous raconte aussi la merveilleuse histoire qu’a été la sienne avec la publication ce ce premier roman « Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant« .

J’espère que nous aurons aussi le temps de vous parler de son deuxième roman « Délation sur ordonnance »  qui sortira dans quelques semaines chez Anne Carrière.

Notre auteur justement qui est-ils.

Bernard Prou est diplômé à l’Ecole Nationale de Chimie Physique Biologie à Paris (1963-1967) et à l’Université de la Sorbonne Nouvelle : Paris III (1966-1969).

Il a enseigné les mathématiques et la physique à Vincennes et à Alfortville de 1972 à 2005. Marié et père de cinq enfants, il vit à Paris.

Sa bibliographie

 

Délation sur ordonnance

Délation sur ordonnance de Bernard Prou. À paraître le 2 novembre 2017 Aux Éditions Anne Carrière . 18€

Résumé

Oreste et la jeune femme comprennent alors que la bibliothèque renferme des secrets. Conçue par le médecin bibliophile comme une « chasse au trésor », la découverte de documents cachés leur permettra de reconstituer fidèlement ce qui s’est réellement passé. Grégoire ne s’était probablement pas douté que ses propres enfants, Maurice, Laure, Marie et Charles, étaient d’une manière ou d’une autre liés aux personnes qu’il avait dénoncées : un instituteur ; un fonctionnaire ; un avocat ; et un journaliste, ancien amant de Mme Saint-Marly. Parmi ces « mauvais Français », on trouve un communiste et résistant, un gaulliste, un arriviste forcené, et un Juif. Et, pour couronner le tout, trois d’entre eux sont francs-maçons. En livrant ces hommes aux autorités de Vichy, Grégoire Saint-Marly ignorait qu’il poussait son fils Charles vers le peloton d’exécution. Que Maurice, qui fréquentait les truands de la rue Lauriston, deviendrait un roi du marché noir, avant de trouver la rédemption. Et comment ne pas évoquer le destin de sa fille Laure, amoureuse d’un officier allemand, et de son autre fille, Marie, la discrète émancipée, dont les faits de résistance étaient passés inaperçus ? À travers les destins enchevêtrés de ces personnages, Bernard Prou reconstitue une période trouble où chacun s’est déterminé à agir selon son coeur et selon sa conscience.

Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant

 Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant de Bernard Prou. Postface de Fernando Arrabal. Paru le 11 mai 2016. 7€60 ; (424 p.) ; 18 x 11 cm
Résumé
À la veille de sa mort, Guy de Maupassant connaît une idylle avec la peintre russe Lioubov Vassilkova. De leur union naît Alexis, leur fils irrévélé. À l’âge de 13 ans, il quitte la France avec sa mère pour la Russie révolutionnaire. Devenu psychiatre, il fait bientôt partie de l’entourage proche de Staline et se retrouve déporté au goulag de Mirny, en Sibérie, où on l’initie à la franc-maçonnerie dans une loge clandestine. Ses engagements, sa bonne fortune, l’appui occulte d’un chamane yakoute et l’amour de la belle Ayami, lui rendent la liberté et son pays natal. En 1940, Alexis rejoint la Résistance dans le maquis de Haute-Loire.
Dans un souffle épique et picaresque, l’auteur dévoile la vie trépidante d’un homme hors du commun, et pourtant méconnu, pris dans les remous du XXe siècle.C’est complètement nouveau. Un style précis, élégant et un personnage hors norme qui va vous captiver. De la magnifique littérature. Gérard Collard, La Griffe noire.

Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant est d’abord sorti au édition de la brouette

Mon avis  ICI  sur Alexis Vassilkov ou La vie tumultueuse du fils de Maupassant 

Franc-maçonnerie en Haute-Loire

 

Franc-maçonnerie en Haute-Loire : le Réveil anicien, 100 ans d’histoire d’une loge de Bernard Prou et Michel Achard. Préface Jean-Robert Ragache. Paru en 1993 et réédité en 2005 aux éditions Roure. 22€;  (234 p.) ; illustrations en couleur ; 21 x 14 cm

Résumé 

Association secrète, mystérieuse et diabolique pour certains, la franc-maçonnerie est en réalité une société initiatique à caractère philosophique, philanthropique et progressiste dont les membres pratiquent la solidarité et étudient dans leurs loges avec une liberté absolue de conscience.

La franc-maçonnerie est présente en Haute-loire depuis 1744 et la plus ancienne loge toujours en activité, le «Réveil anicien», affiliée au Grand Orient de France, a fêté son centenaire en 1993.

L’ouvrage de Bernard Prou et Michel Achard retrace l’histoire des loges maçonniques en Velay et plus particulièrement celle du Réveil anicien. Les auteurs ont pu établir la liste de près de 500 noms de francs-maçons de Haute-Loire, depuis les origines. Ils sont donnés en annexe de l’ouvrage.

La préface est de Jean-Robert Ragache, ancien Grand Maître du Grand Orient de France.

La franc-maçonnerie est présente en Haute-Loire depuis 1794 et la plus ancienne loge, toujours en activité en Velay, le Réveil anicien, affiliée au Grand-Orient de France, a fêté son centenaire en 1993.

 

Laurent-Eynac

 

Laurent-Eynac (1886-1970) : le premier ministère de l’Air : des racines et des ailes, Le Monastier-Paris de Bernard Prou. Paru le 30 novembre 1998 aux édition de Roure. 17€  ; (200 p.) ; llustrations en noir et blanc ; 22 x 15 cm

Résumé :

Laurent-Aynac, journaliste, élu de Haute-Loire pendant 21 ans député puis sénateur, sera le premier ministre de l’Air en France (1928). Cette biographie retrace son action politique, et son influence sur la politique industrielle de la IIIe République.

Voilà vous savez tous, enfin presque.

Car ….Un verre de l’amitié vous sera offert après la représentation !

Durée de la rencontre sera 1h30 environ.
Et l’entrée  est libre et gratuite  dans la limite des places disponibles.

Autres Infos pratiques :
C’est  le Samedi 14 octobre 2017 à 11h 30
à la Bibliothèque Parmentier
20 bis avenue Parmentier
75011 Paris
Le métro le plus proche c’est Voltaire sur la ligne 9. Ou les bus 46 station Chemin vert. Et les bus 56, 61, 69 arrêt place Voltaire/Léon Blum Marie du XIe

 

Alors venez nombreux pour ce qui devrait-être encore un beau moment de convivialité, de partage et d’échange.

Bernard et moi, on vous attend.

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« Rachid Santaki » à l’honneur #3 – Septembre


En ce mois de septembre c’est Rachid Santaki que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Rachid qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Rachid Santaki

Pourquoi j’aime cet auteur

Pourquoi j’aime cet auteur, c’est simple parce que Rachid n’est pas seulement un auteur du noir c’est aussi un mec engagé. Il participe à la société civile, il tente de faire bouger les choses autour de lui. Il réinvente les façons de faire venir les jeunes des cités aux mots, à la lectures et aux livres.

C’est un pur passionné qui ne calcule pas, il fait les choses, il  s’investi à fond. Il n’attend rien en retour. Un mec comme j’aime !

Sa Biographie

Rachid Santaki est un auteur, journaliste, romancier et scénariste français, spécialisé en culture hip hop et street-marketing.  il a fait ses premiers pas dans la presse avec la revue 5Styles et a publié neuf livres dont La Petite Cité Dans La Prairie, Les Anges S’habillent En Caillera, Des Chiffres Et Des Litres. Il travaille actuellement sur son prochain roman mais aussi des projets télévisuels et cinématographiques.

Rachid Santaki est né e 20 octobre 1973  à Saint Ouen d’un père chauffeur de calèche à Marrakech et d’une mère caissière venue de Béthune.  Elevé avec son frère aîné par la grand-mère, il arrive en France – à Saint-Ouen – à cinq ans.

Après cinq années à Marrakech, Rachid revient en France. Il découvre la Seine Saint Denis et s’évade grâce aux fameuses séries du tube cathodique « Ricky La Belle Vie », « Arnold et Willy » et les dessins animés cultes des années 80 : Ken Le Survivant, Goldorak, Albator et Cobra. Il grandit et connaît des difficultés à l’école, lié à son contexte familial. Il redoublera « 48 fois » comme il le dit dans plusieurs interviews et sera orienté en filière pro. Rien ne destine cet enfant de père marocain et de mère française a se démarquer ou se faire remarquer. C’est avec la découverte de la boxe anglaise qu’il va pratiquer de gré, par son père qui veut faire de lui un « Rachid Balboa », que le jeune Santaki va découvrir un moyen de s’affirmer et de s’épanouir.  Ses camarades de classe côtoient un élève « réservé » ou « discret ».

A dix, il est placé en famille d’accueil par la Ddass.

« J’ai été ballotté entre mes parents et les collèges dont j’étais renvoyé. Mon rêve était de devenir dessinateur, j’ai été orienté en techno »,

A 18 ans, nouveau choc : il perd son frère aîné, emporté par une pneumonie. Cet événement marquera sa vie à jamais.Durant dix ans, il va se mettre « entre parenthèses »,   passant d’un petit boulot à un autre, avant de se stabiliser comme manutentionnaire.   Il arrête l’école niveau BAC avec comme seul bagage un BEP comptabilité.

Parallèlement, il devient animateur sportif dans un club de boxe thaï au Franc-Moisin. « C’est mon premier engagement. Depuis la mort de mon frère, je vivais au jour le jour. Là, je me suis réveillé en ayant l’impression d’être utile, d’apporter quelque chose à la société »

Après une scolarité et plusieurs belles rencontres à Saint Denis, Santaki devenu jeune adulte, s’investi comme éducateur sportif au Lumpini, il va transmettre aux jeunes des Francs Moisins et de La Courtille, des quartiers de Saint Denis, la boxe thaïlandaise. Cette expérience lui donne le goût pour entreprendre et il va co-fonder avec DJ White Lock, Stéphane Ackermann, hiphop.fr un site dédié à la culture hip hop. En deux ans, Rachid va découvrir et refaire le parcours de la culture hip hop avec les précurseurs de ce mouvement culturel. Il va lancer un magazine gratuit avec Stéphane Ackermann, son ami d’enfance et l’aide de Fabrice Allouche. Il découvre la presse gratuite. Dans son entourage, on retrouve Princess Aniès (qui lui a dédié un morceau en la mémoire d’Hicham Santaki « C’était Ecrit »), Oxmo Puccino et également le boxeur Dany Bill. Après deux ans, il décide de lancer un magazine gratuit 5Styles.

En 2008, il se lance dans l’écriture spontanée d’un manuscrit. Il rédige son histoire pour garder une trace de son vécu. Après les conseils d’un ami, il envoi le manuscrit à un éditeur qui décide de le publier après avoir reçu le texte dans la semaine.  Son premier roman est né. S’en suivrant quelques autres, mais ça nous le vérons tout à l’heure.

Ancien éducateur sportif de boxe thaïlandaise, fondateur du magazine 5styles, lauréat du prix Espoir de l’économie CCIP en 2006, très actif dans l’associatif et co-fondateur du Syndikat et de Saint-Denis Positif, Rachid Santaki est auteur mais aussi un hyperactif.

 

Mes rencontre avec Rachid

Comment vous définir mes rencontres avec Rachid ?

La première a été toute particulière.

Je suis  au salon du polar de Montigny, nous somme en décembre 2012 et je vais au devant de ce jeune auteur. Je veux absolument comprendre la démarche de cet auteur atypique. Ces romans ont fait débat au sein de notre comité de lecture alors j’y vais au culot. J’ai l’impression de l’attaquer de plein fouet.

Pourquoi utiliser le langage des cités, la langue des prisons, le parlé de la rue. Démagogie, provocation. ? ..Et avec charme, ce grand gaillard m’explique tranquillement sa démarche artistique, avec gentillesse il reçoit mes objections. Il argumente, me démontre sa logique, et là tout s’éclaire.

Il va me falloir lire ses romans avec ces nouvelles données.

Promis la chose sera faite très prochainement. A ce jour elle est même terminée . Je vous en reparlerai.

La deuxième, c’est Rachid qui la provoque. Il me fait signe et me propose un dej.. 

Et aux beaux jours de cette fin de printemps 2013,  nous nous retrouvons donc un midi à ma bibliothèque.

Et là encore je passe deux heures magiques.

Deux heures que je n’ai pas vu passer.

Ce mec déborde d’énergie, de projets. C’est un mec de terrain, il est vachement engagé dans sa ville et les villes voisines.

Il a fait mille et une choses, des tas de choses tellement diverses. Il bosse aussi avec les jeunes, participe à un atelier d’écriture, s’intéresse à toutes les cultures urbaines. Il a co-fondé un site et un mag de hip-hop, il crée un magazine gratuit sur les cultures urbaines, 5styles. Un domaine, il faut bien le reconnaître où je suis une bille. J’y connais pas grand chose et c’est un doux euphémisme.

Parlons de ses livres maintenant. Ou parlons plutôt d’une constante dans ces romans.

Cette constante c’est Saint- Denis, la ville de Saint-Denis.

C’est avec beaucoup d’affection, j’ai l’impression que Rachid Santaki a fait de Saint-Denis un des personnages principaux de ces polars. Il aime sa ville cela se ressent dans les descriptions qu’il en fait.

De Saint-Denis je ne connais que le cœur historique, la basilique…. Rachid Santaki nous fait découvrir aussi son côté sombre, les cités, le bidonville, mais aussi sa gare centrale, son quartier d’affaires, où les boîtes et les industries fleurissent.

Il nous promène à travers sa diversité, sa mixité ou ses ghettos. Il nous raconte ces populations qui se croisent ou s’entrechoquent.

Des romans noirs qui forment une fresque urbaine très sombre mais pas sans espoir.

Ce que j’aime aussi chez Rachid Santaki c’est sa façon d’utiliser les cultures urbaines pour communiquer sur ses polars. Le rap, les clips, l’affichage sauvages, le pochoir, le graf…..tout y passe et ça marche. Il se réapproprie sa ville et sa banlieue. Il occupe le terrain. Le 9-3 c’est son ter-ter.

Enfin c’est moi qui provoque le 3e rendez-vous puisque je propose à Rachid de venir participer à une rencontre autour de son dernier polar « Flic ou caillera » à la bibliothèque. Bien sur, sans hésiter, il accepte tout de suite. Et le 28 septembre 2013, il vient partager l’affiche avec Elsa Marpeau autour d’un apéro polar qui va ravir nos lecteurs.

Et puis, depuis nous avons eu la chance de nous rencontrer sur différents autres salons.

Rachid c’est un mec extra. Même si vous n’appréciez pas sa prose, allez à sa rencontre. Il a des tas de choses à partager avec vous. Car Rachid, c’est avant tout le partage et un regard porté vers les autres.

Rencontre à la bibliothèque Parmentier le 28 septembre 2013. 3e Rencontre à la bibliothèque Parmentier le 28 septembre 2013. Autour de jeunes et talentueuses plumes du noir français.

Et ce qui m’a vraiment fait plaisir c’est de l’avoir retrouver à Saint Maur en poche en 2014 La banlieue nord qui débarque en banlieue sud. J’espère que cette confrontation a été constructive.

Aujourd’hui Rachid a toujours autant de projet, je sais qu’il participe à des scénarios, il est toujours aussi investi dans sa banlieue, mais pas que. Il est partout dans toutes les cités et il va à la rencontre des jeunes, des collégiens…mais aussi des adultes impliqués auprès de cette jeunesse. Ecrivain, scénariste, journaliste et entrepreneur Rachid Santaki est vraiment un homme plein de ressources.

Sa Bibliographie.

 

 Les princes du bitume

Les princes du bitume  / Rachid Santaki. préface de Dominique Manotti.  Paru le 19 mai 2017 chez Jigal  dans la collection Jigal poche Polar.  9€50 ; (287 p.) ; 17 x 11 cm

Les princes du bitume est le dernier né de Rachid Santaki.

« Les blocs de la banlieue Nord imbriqués dans l’asphalte se réveillent dans le blizzard. Saint-Denis a les mains sales, ses embrouilles, ses magouilles et ses trafics tournent mal. »

Alors que s’annonce la prochaine Coupe du Monde de football, Saint-Denis s’apprête à vivre une furieuse bataille pour le contrôle du biz de la drogue, opposant voyous à l’ancienne et jeunes rageux.

Hachim, lui, est un ado brillant, sensible, curieux, passionné de culture Hip-Hop et qui rêve de devenir journaliste. Pourtant, coincé entre le quartier, sa famille et Houssine, le boss de Saint-Denis qu’il admire, Hachim semble choisir une autre voie…

Et tandis que Zidane et les Bleus font rêver les Français, caïds, trafic, prison, ripoux, trahisons, et règlements de comptes vont désormais rythmer son quotidien… Mais jusqu’où ?

Avec ce parcours initiatique, ce récit poignant d’une destinée déraillée, Rachid Santaki, sans volonté moralisatrice, mais avec une verve énergisante, en dit beaucoup sur ces banlieues en particulier et sur la société en général. Brut, noir et tragique !

 

La légende du 9-3

 

La légende du 9-3  de Rachid Santaki et Nasser Sahki. Paru le 13 avril 2016 chez Ombres Noires
 18€ ; (188 p.) ; 21 x 14 cm

« Je m’appelle Malik, je suis officier de police judiciaire. On m’appelle  » la légende du 9-3  » je suis capable d’installer une surveillance policière dans n’importe quelle cité de France. J’ai grandi à l’ombre des blocs de mon quartier, entre béton, ennui et petits trafics. Mes choix me collent à la peau. Traître aux yeux des mecs de la cité, vermine selon mes collègues. Où est ma place ? »

Malik est de retour à Saint-Denis pour se réconcilier avec les siens, mais son come-back vire au cauchemar : violence, trahison, culpabilité, Malik perd pied. Le policier au passé de dealeur se heurte au plafond de verre d’une société qui se replie sur elle-même et où personne ne veut de lui.

La légende du 9-3 s’inspire de faits réels de la vie de Nasser Sahki, co-auteur du récit. Officier de police judiciaire, enquêteur à la direction centrale de la police judiciaire, décoré de la médaille d’honneur de la police nationale à titre exceptionnel.

« Inspiré d’une histoire vraie. »

 

 La France de demain

La France de demain / Rachid Santaki et Brahim Chikhi. Préface de Benjamin Stora.  Paru le 28 mars 2015 chez Wildproject. 5€ ;  (83 p.) ; 20 x 13 cm.

La france de demain manifeste

« À mille lieux des clichés sur la banlieue, voici une exploration passionnante et sans concession, lucide et émouvante, d’une France que l’on connaît mal, et dont on parle pourtant si souvent. »
– Benjamin Stora Président du Musée de l’Histoire de l’immigration

La France de demain ? Elle est déjà là.

Elle est là, dans ce qu’on appelle encore parfois la périphérie, et qui est pourtant au centre de la société.

Elle est là, dans cette jeunesse, « ces enfants d’immigrés qui ont reçu comme seul héritage la confiance en soi de ceux qui n’ont rien à perdre. »

Sur la réussite, sur l’éducation, sur la responsabilité, sur l’islam, sur le travail, sur la politique, Santaki et Chikhi partagent ici leurs convictions complices, dans un témoignage paisible et radical, souriant et ironique.

Destiné aux millions de Français qui vivent en banlieue et à tous les Républicains, La France de demain voudrait nous aider à mieux poser les bonnes questions.

Réflexion sur l’avenir de la France incarné par la jeunesse des banlieues, souvent stigmatisée, à travers des questionnements sur la responsabilité, l’islam, le travail, la politique et diverses actions menées dans la périphérie parisienne, notamment en Seine-Saint-Denis.

Triple XL

 

Triple XL de Rachid Santaki. Paru le 26 juin 2014 chez Folies d’encre. 5€ ;  (48 p.) ; 19 x 10 cm
Au coeur de la cité, la sombre destinée de Sakina, 130 kilos, maltraitée par sa mère et son beau-père.
Dans Triple X, la « Cosette » se nomme Sakina, elle pèse cent trente kilos, elle danse, elle vit intensément. Dans la cité, ce n’est pas facile, et dans l’appartement, c’est pire. Triple XL est une nouvelle très sombre, du noir ou le rythme de la langue claque contre les murs de béton.

Business dans la cité

Business dans la cité de Rachis santaki. Paru le 17 avril 2014 au Seuil et chez Raconter la vie,  75 pages – 5,90 € ;  21 x 14 cm
En Seine-Saint-Denis, les frontières entre les mondes de la drogue et de la communication sont très poreuses. Après avoir trempé dans le trafic de stupéfiants, Rayane décide de se racheter en créant un magazine et une entreprise de marketing. Son ancrage à Saint-Denis devrait être son meilleur atout, c’est pourtant ce qui va le perdre.
Fiction dans le 93. Sous la plume de Rachid Santaki, les frontières entre commerce de la drogue et monde de la com’ sont étonnamment poreuses. Après avoir trempé dans le trafic des stups, Rayane – double de l’auteur ? – abandonne le business illégal pour créer un magazine et une boîte de marketing. L’ancrage de Rayane à Saint-Denis devait être son meilleur atout. Pas facile pourtant de tout recommencer quand on a été dealer.

Flic ou caillera 

 

Flic ou caillera de Rachid Santaki. Paru le 6 mars 2013 aux Masques dans la collection Grand Format. 16€ ; (274 p.) ; 21 x 13 cm

Réédité en poche le 5 mars 2014 chez Le Livre de poche.  5€90 ; (258 p.) ; 18 x 11 cm 

Octobre 2005. Deux adolescents trouvent la mort accidentellement alors qu’ils sont poursuivis par la police. Aussitôt les cités s’enflamment et la colère de toute une génération explose. Mehdi Bassi vit à Saint-Denis, sous la coupe du clan Bensama, caïds locaux de la drogue. Alors que la cité s’embrase, Mehdi va croiser la route de Najet, une jeune femme flic et beurette, qui n’en finit pas de se battre avec ses origines. Tandis que l’un essaie d’échapper au puissant clan Bensama, l’autre voudrait le faire tomber une fois pour toutes. Un polar plein de rage et d’énergie, qui aborde sans angélisme les thèmes de la montée des communautarismes, de la solidarité et de la débrouille. Aussi nerveux que mélodieux, Flic ou caillera renouvelle les codes du roman policier avec brio.

 Mon billet sur Flic ou caillera 

Les anges s’habillent en caillera 

 

Les anges s’habillent en caillera de Rachid Santaki. Préface d’Oxmo Puccino. Réédité en poche le 8 mars 2012 au Point. 7€10 ; (282 p.) ; 18 x 11 cm
 Je m’appelle Ilyès. À Saint-Denis, on me connaît sous le surnom du Marseillais. Je suis capable de griller le code d’une carte bleue en un clin d’oeil. Une fois mon travail réalisé, je peux dépenser sans compter. J’ai assumé mes conneries et vu le paquet de fric que cela m’a rapporté, la mise en parenthèses de ma liberté en valait le prix. Saint-Denis a été le théâtre de mes premiers coups. J’ai été assez malin pour passer les diplômes du crime, les autres candidats se sont retrouvés à vendre de la came ou du shit. Certains sont morts, d’autres se sont perdus entre les allers-retours au placard. Au fond de moi, je sais que ma sortie n’est que provisoire et que je vais reprendre la direction de la maison d’arrêt à la moindre erreur. »

Ilyès, le voleur à la ruse le plus doué de sa génération, vient de purger une peine de dix-huit mois à Villepinte. Avant de reprendre les affaires, il doit s’occuper du mec qui l’a balancé, un ancien pote empêtré dans des histoires de drogue et protégé par Stéphane, un flic ripou, narcissique et manipulateur, qui ne recule devant aucun trafic pour faire un billet. Les Anges s’habillent en caillera s’inspire du parcours du Marseillais, devenu à 25 ans une légende en région parisienne. Le roman nous plonge dans l’univers de Saint-Denis, ville-personnage, avec sa galerie d’anges et leurs histoires insolites, drôles, sombres et parfois cruelles.

Des chiffres et des litres

Des chiffres et des litres de Rachid Santaki. Paru le 23 février 2012 chez Moisson rouge-Alvik dans la collection Le syndicat. 16€50  ; (250 p.) ; 22 x 15 cm. 
Arrêt de commercialisation
Au coeur de Saint-Denis en 1998, Karim est un élève brillant, passionné de culture Hip Hop. Il se prépare pour une carrière de journaliste spécialisé. Sa fascination pour Houssine, le caïd du quartier et sa situation familiale lui font emprunter une toute autre voie.

La petite cité dans la prairie

La petite cité dans la prairie  de Rachid Santaki. Préface Bzit. Paru le 14 novembre 2008 chez Le bord de l’eau. 16€30 ; (239 p.) ; 23 x 15 cm.

Premier roman.

Rayane se trouve en bas d’un immeuble en région parisienne et rêve de tutoyer le bonheur : «Jusqu’ici tout va mal… Jusqu’ici tout va mal…», répète-t-il… En banlieue, l’important ce n’est pas l’atterrissage mais le décollage…

La Petite cité dans la prairie nous raconte une tranche de vie et la saga familiale de Rayane. Ses histoires avec ses meufs, ses univers : la boxe, la culture hip-hop et ses potes.

Comment sa famille s’est-elle retrouvée en Seine-Saint-Denis ? Comment Rayane, B.E.P en poche, va-t-il créer le magazine 5styles ?

C’est aussi l’histoire d’un des enfants de la télé, et de toute une génération. Pas n’importe laquelle, celle des années 80. Une culture construite autour de l’émission Achipé Achopé, des séries Starsky et Hutch, Arnold et Willy, Punky Brewster, des dessins animés Albator, Goldorak. Et de musique funk, new jack, et rap.

Voilà, vous savez presque tout sur Rachid Santaki.

J’espère que ce petit article vous a donnez l’envie de découvrir cet auteur que l’on a appelé…

le Victor Hugo des cités.

« Polar culte », chez Folio, vous connaissez ?


Il est vrai que sur ce blog nous vous parlons bien souvent de premiers romans et souvent aussi d’auteurs actuels. Il y est peu souvent question d’auteurs majeurs, ayant fait les beaux jours du polar.

C’est vrai aussi qu’il y a des blogueurs et des spécialistes qui font ça bien mieux que moi ! Pour autant ces auteurs ont fait de moi la lectrice que je suis aujourd’hui. C’est à travers ces classiques du polar que j’ai fait mes classes, que je me suis construit une culture polar.

Alors aujourd’hui je vais vous en présenter quelques-uns à travers l’appellation « Polar Culte » de la collection Folio de chez Gallimard. Afin de faire découvrir à de nouvelles générations de lecteurs les auteurs « classiques » de polar, Folio Policier a demandé à des auteurs d’aujourd’hui de présenter le « polar culte » de leur choix. Cette nouvelle collection a vous le jour début 2014

« Polar culte », c’est une sélection de « classiques » du genre, choisis et présentés par des auteurs passionnés : James Sallis présente Le petit bleu de la côte ouest de Manchette, François Garde, Tout pour plaire de Chester Himes, Patrick Pécherot, Touchez pas au grisbi ! d’Albert Simonin. Également au programme d’octobre, Nathalie Kuperman présente Les mois d’avril sont meurtriers de Robin Cook et Thierry Bourcy, Le peuple de l’ombre de Tony Hillerman.

#Polars cultes à (re)découvrir d’urgence !

 

Voici une petite sélection

Björn Larsson « Le Cercle celtique »

Björn Larsson Le Cercle celtique, présenté par Heinrich Steinfest

 Le cercle celtique  de Björn Larsson. traduit du suédois par Christine Hammarstrand. un roman présenté par Heinrich Steinfest.  Paru le 16 janvier 2014. 8€70 ; (454 p.) ; 18 x 11 cm

Un voilier vogue au large de l’Écosse. Bravant les rigueurs de la mer du Nord en plein hiver, ses deux passagers se dirigent vers des périls sans nom. Car plus effrayants que la nature déchaînée sont les dangers dont les hommes les menacent. Poursuivis sur les mers par des inconnus, volés, espionnés, ils n’en sont pas moins déterminés à découvrir la clé de la malédiction qui pèse sur MacDuff et Mary, amoureux en fuite. À découvrir surtout le secret du Cercle celtique, avec ses mystérieux rites meurtriers.

Du Danemark aux îles Hébrides, de tempête en bourrasque, de surprise en révélation, les deux aventuriers de la mer vont accomplir un étonnant voyage et mettre au jour quelques sinistres vérités…

Né en 1953, Björn Larsson a reçu le prix Médicis étranger en 1999 pour Le capitaine et les rêves. Comme le héros du Cercle celtique, il a vécu plusieurs années sur son bateau, le Rustica, et a navigué au large de la Bretagne, de l’Écosse et de l’Irlande.

 

Sébastien Japrisot « Compartiment tueurs »

Sébastien Japrisot « Compartiment tueurs », présenté par Paul Colize

Compartiment tueurs de Sébastien Japrisot. Présenté par Paul Colize. Paru le 13 mars 2014. 8€20 ; (272 p.) ; 18 x 11 cm

«Quand vous prenez une couchette dans un train de nuit, méfiez-vous des rencontres.
Quand on retrouve une femme étranglée dans votre compartiment, méfiez-vous de vos voisins. Quand on supprime un à un tous vos voisins, méfiez-vous tout court.
Si vous n’êtes pas vous-même l’assassin, c’est embêtant !»

Une femme est retrouvée étranglée dans un compartiment de train. Ses voisins sont tous assassinés les uns après les autres.

« J’aime beaucoup qu’il y ait un mécanisme policier. Je ne suis pas du tout humble en cela. Je crois que cela demande beaucoup de courage, beaucoup d’astuce. On peut être très fier. Ce n’est pas un genre mineur. Sûrement pas. Vous connaissez la phrase de Chesterton ? Elle est un peu exagérée mais révèle quelque chose de vrai comme toutes les choses exagérées :  » L’essence du roman policier consiste en la présence de phénomènes visibles dont l’explication est cachée.  » Et c’est là, si l’on y réfléchit, l’essence de toutes les philosophies. »
Sébastien Japrisot, Ellery Queen Mystère Magazine, janvier 1972

À dix-huit ans, Sébastien Japrisot publie son premier roman, Les mal partis, sous son vrai nom (Jean-Baptiste Rossi). Après avoir écrit directement pour le cinéma, il revient à la littérature avec L’été meurtrier. Il est l’auteur de nombreux romans qui ont tous connu le succès dont Un long dimanche de fiançailles. Sébastien Japrisot, disparu en mars 2003, est l’un des auteurs français les plus populaires à l’étranger.

Lire ICI le début de Compartiment tueurs

Touchez pas au grisbi d’ Albert Simonin

Touchez pas au grisbi d’ Albert Simonin. Présenté par Patrick Pécherot avec une préface Pierre Mac Orlan. Paru le 12 juin 2014  dans la collection Folio policier. 8€20  ; (285 p.) ; 18 x 11 cm

«Le grisbi, fallait jamais le montrer, jamais en parler, jamais donner de tentations avec, faute de quoi une foule d’innocents se mettaient à avoir des mauvaises pensées.»

Max et Riton, deux truands, ont commis un vol de 50 millions en lingots. Les ennuis commencent pour eux quand Riton parle du magot à sa petite amie.

 «Il est des livres qui marquent leur temps. Le Grisbi est de ceux-là. Avec lui Albert Simonin inventait un mythe comparable à ceux venus d’outre-Atlantique sous les traits du privé désabusé ou du cow-boy solitaire. Création littéraire, le truand de Simonin aura, comme eux, sublimé la réalité qui l’a inspiré au point de s’y substituer.»
Patrick Pécherot.

Après avoir exercé divers métiers (électricien, fondeur, maroquinier, journaliste, taxi de nuit…), Albert Simonin a près de cinquante ans lorsque paraît Touchez pas au grisbi ! en 1953. Il s’illustrera comme scénariste-dialoguiste de cinéma auquel il laissera quelques oeuvres notoires qui donneront quelques films inoubliables : Touchez pas au grisbi !, Les aventures d’Arsène Lupin, Le cave se rebiffe, ou encore Les tontons flingueurs.

Le petit bleu de la côte Ouest de Jean-Patrick Manchette

Le petit bleu de la côte Ouest de Jean-Patrick Manchette. Présenté par James Sallis.Paru le 16 octobre 2014.6€50 ; (187 p.) ; 18 x 11 cm
Georges Gerfaut, un cadre commercial, est témoin d’un accident automobile et emmène le conducteur blessé à l’hôpital. Ce dernier meurt. Un peu plus tard, lors de vacances en famille, deux hommes tentent d’assassiner Georges.
Le malaise des cadres, c’est pas rien! Vous avez femme, enfants, bagnole, télé, et voilà que vous vous sauvez. Tout ça parce que deux rigolos essaient de vous flinguer. Et vous savez même pas pourquoi. Un jour, camarade, il faudra quand même comprendre.

Le petit bleu de la côte Ouest

 » Jamais auparavant, ou depuis, je n’ai si ouvertement rendu hommage à un auteur qui m’a influencé au point que nos souffles ne fassent plus qu’un.

Les intrigues de Manchette – les squelettes à l’intérieur desquels le coeur de ses ouvrages est accroché – sont dépouillées, essentielles, archétypales. Vengeance, fuite, les ultimes boulots de tueurs, des quêtes désespérées, des gens ordinaires tombant par des trappes dans des mondes insoupçonnés et violents… Il raconte des histoires simples : voilà ce qui est arrivé.

À l’ère de l’hyperbole et de la poudre aux yeux, les romans de Manchette ont la décence et la grâce peu ordinaires de paraître beaucoup plus simples qu’ils ne le sont : de signifier beaucoup plus qu’ils en disent. « 
James Sallis

 

Jean-Patrick Manchette était passionné de jazz, de cinéma et de littérature. Il a su, en précurseur, trouver le ton des grands romans noirs où se mêlent aventures, critique sociale et peinture de la vie quotidienne.

 Raymond Chandler  /Un tueur sous la pluie

novChandler, Raymond /Un tueur sous la pluie Suivi de Bay city blues et de Déniche la fille.Gallimard Folio. Policier, n° 537; 7€70
Un détective reçoit la visite d’un homme qui lui demande d’arracher sa fille des mains d’un mauvais garçon spécialisé dans les livres pornographiques et le chantage. Il avoue également ne pas être le père biologique de sa fille et caresser l’espoir de l’épouser un jour. Le privé ne tarde pas à découvrir le maître chanteur tué chez lui. Une nouvelle suivie de deux autres histoires policières.
Voici trois nouvelles – et trois autres suivront bientôt – écrites par un homme qui faisait alors partie de la légendaire équipe de Black Mask, le plus connu des magazines américains qui créèrent le style propre aux ouvrages de la Série Noire. Elles seront accueillies très certainement avec joie par tous ceux qui tiennent Raymond Chandler pour un des plus grands écrivains des Etats-Unis. Elles prouveront, en tout cas, qu’il était, dès cette époque, en pleine possession de son talent de «raconteur». Chandler «chauffe» toujours !

 

Le peuple de l’ombre de Tony Hillerman

 

Le peuple de l’ombre de Tony Hillerman.Traduit de l’américain par Jane Fillion. Présenté par Thierry Bourcy. Paru le 8 octobre 2015. 8€20; (258 p.) ; 18 x 11 cm

 

Le Peuple de l’Ombre

Jeune sergent de la Police tribale, Jimmy Chee est engagé par la richissime Rosemary Vines pour retrouver un coffret que lui aurait volé le Peuple de l’Ombre, une secte navajo. Mais, le lendemain, le mari de Rosemary lui demande d’abandonner ses recherches… Il n’en faut pas plus pour éveiller la curiosité de Jimmy Chee qui se lance dans une enquête où il sera obligé de confronter sa culture ancestrale au monde des Blancs.

Qu’est-ce donc qui fait mourir tous ces Indiens Navajo, jadis miraculeusement épargnés lors de l’explosion d’un puits de pétrole? C’est ce que se demande Chee, le policier de la réserve indienne, sans se douter que son enquête le met en grand danger de mort.

« Avec Le Peuple de l’Ombre,j’ai retrouvé le plaisir, la jouissance qui m’avaient fait dévorer les nombreuses aventures de Jim Chee et de Joe Leaphorn, les deux policiers navajos. »
Thierry Bourcy

Tony Hillerman est né en 1925 en Oklahoma et mort en 2008 au Nouveau-Mexique, Tony Hillerman était passionné par la culture navajo. Son oeuvre a été récompensée par de nombreux prix.

 

Voilà, six auteurs a découvrir de toute urgence. Et en plus d’êtres d’excellents polars tous dans leur genre, les couvertures sont vraiment très attractives, vous ne trouvez pas ?

 

Aussi je reviendrai vous voir avec d’autres titres de cette collection Polar Culte chez Folio.

Le temps pour moi de me replonger dedans !

 

«Elsa Marpeau» à l’honneur #2 – Aôut


Le deuxième « Auteur à l’honneur » sur collectif polar sera une auteure.

Et c’est Elsa Marpeau que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Elsa qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Elsa Marpeau

Sa biographie

Elsa Marpeau, née le 10 août 1975 à Ancenis (Loire-Atlantique), est une romancière et scénariste française.

Elsa Marpeau a grandi à Nantes. Ancienne élève de l’école normale supérieure de la rue d’Ulm à Paris, elle est agrégée de lettres modernes et titulaire d’une thèse sur le théâtre du xviie siècle. Elle a vécu à Singapour, d’où elle a tiré son récit en forme d’autobiographie fictive « l’Expatriée » (Prix Transfuge 2015 ; 2013, Prix Plume de Cristal).

Quelques-un des scénarios, adaptations et dialogues auxquels Elsa à participé

  • L’Imposture, thriller unitaire pour France 2.  Elsa a fait l’adaptation et  les dialogues. 
  • J’ai épousé un inconnu, adaptation d’après P. McDonald, thriller pour France 2
  • Mystère à la tour Eiffel et Mystère à l’Opéra, deux thrillers historiques unitaires pour France 2 en co-écriture avec M. Missoffe
  • Le Secret d’Elise, minisérie fantastique 6 x 52 pour TF1, adaptée de la série anglaise Marchlands de S. Greenhorn, création avec M. Vinoy
  • Mystère au Moulin Rouge :  thriller historique unitaire pour FRANCE 2.
  • Entre vents et marées, policier 2 x 100, adaptation et dialogues pour Josée Dayan, où on fait , pour la première fois la connaissance du Capitaine Marleau.
  • Indiscrétions : thriller unitaire 90’ pour France 3, réalisé par Josée Dayan (Passions Films). Avec Murielle Robin, Christophe Bourseiller, Jérôme Kircher, J.-P. Marielle, Corinne Masiero…

Elsa est la créatrice de la série Capitaine Marleau avec Corinne Masiero.

Elle a aussi participé à de nombreuses autres séries telles que

Candice Renoir

Caïn 

Flics sur les docks« Une si jolie mort »  : série policière 90’ pour France 2 d’après l’œuvre de Graham Hurley

Candice Renoir

L’Odyssée 

Disparitions

Section de recherche,

Sa bibliographie

Mais d’abord pourquoi j’aime cette auteure, et bien c’est simple, elle se réinvente à chaque nouveau titre. Parce qu’elle a une écriture sans fioriture qui pourtant laisse affleurer un tas d’émotion.

Chez Elsa plus ça touche à l’intime plus l’écriture est froide et clinique.

Et puis Elsa comme Laura notre auteur à l’honneur en juillet a été un des premiers auteurs à me faire confiance et à venir gratuitement à un des mes apéros- polar. Ces dames ont lancé les rencontres polars dans ma bibliothèque. Je ne peux que les en remercier. Et cette mise à l’honneur est un juste retour des choses.

 

  • Les corps brisés, roman, Série Noire (Gallimard), mai 2017.

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d’une « spéciale », elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le « docteur Lune ». Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. Pour le personnel, il ne s’agit que d’une fugue, mais Sarah est convaincue qu’il n’en est rien… Inspiré d’un fait divers réel, Les corps brisés est un thriller glaçant avec son lot d’angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis clos étouffant. L’auteure y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l’efficacité et à la performance

Mon petit avis sur Les corps brisés ICI
  • Et ils oublieront la colère, roman, ( Folio, Gallimard), mai 2017.

  • Et ils oublieront la colère, roman, Série Noire (Gallimard), janvier 2015.

Été 1944. Une femme court dans la campagne icaunaise. Elle cherche à échapper à la foule qui veut la tondre. Été 2015. Un homme a été tué près d’un lac.

Garance, jeune gendarme, est appelée dans un hameau de l’Yonne où l’on a découvert un cadavre. Le défunt était un professeur d’histoire récemment installé qui rédigeait un livre sur l’épuration à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il s’intéressait de près à une famille du village dont l’une des filles aurait eu une aventure avec un Allemand.

La gendarme chargée de l’enquête soupçonne que son meurtre est lié à une tonte, qui a eu lieu soixante-dix ans plus tôt.

Entre aujourd’hui et hier, les destins s’entremêlent mais les protagonistes ne s’en souviennent plus – ils ont oublié la colère, les jours de liesse et la cruauté des vaincus contre ceux de leur camp, lors de la Libération. L’enquête va exhumer ce passé dont plus personne ne veut se rappeler.

Mon Billet sur Et ils oublieront la colère
  • L’Expatriée, roman, Série Noire (Folio/Gallimard), septembre 2014.

  • L’Expatriée, roman, Série Noire (Gallimard), février 2013.

Expatriée à Singapour avec son mari et son bébé, la narratrice recrute une aide domestique. L’arrivée d’un autre Français, Nassim, dont elle devient la maîtresse, lui donne l’occasion de remplir la vacuité de ses journées. Lorsqu’il est tué, soupçonnée, elle ne peut compter que sur sa domestique, qui promet, à certaines conditions, de lui fournir un alibi. Prix Plume de cristal 2013.

 

 

 

 

 

 

 

  • Black Blocs, roman, Série Noire (Gallimard), février 2012.

Swann retrouve son compagnon, un prof de fac bien sous tous rapports, avec une balle dans le dos. L’enquête sur son assassinat lui ouvre les portes d’un nouveau monde, inconnu et hostile, celui que les flics nomment ‘l’ultragauche’. Pour comprendre, pour venger la mort de Samuel, Swann s’immerge. Et découvre les ‘Black Blocs’, ces casseurs qui, en fin de manif, le visage caché sous un foulard noir, balancent des pierres dans les vitrines du capitalisme. Mais très vite, Swann met la main dans un engrenage qui menace de la broyer. Alors qu’une vaste opération clandestine semble se préparer chez les anarchistes et que la police la surveille de près, la santé mentale de la jeune femme vacille. Pour le meilleur et pour le pire…

 

 

  • Les yeux des morts, roman, Série Noire (Gallimard). 2010

    (Prix Sang d’encre des Lycéens 2011 ; Prix du Roman noir Nouvel Obs Bibliobs 2011). Sortie en poche Folio Policier, mai 2012.

 

« Une grille, trois marches – l’entrée des urgences. Entassés dans le hall, des gens assis sur des bancs en fer attendent leur admission. À l’intérieur, les tumeurs qui dévorent, les virus qui s’étendent, les artères bouchées. »

Et puis, les meurtres. Que représentent deux morts de plus dans cette guerre quotidienne, dissimulée derrière les murs de l’hôpital ? Rien, sauf pour Gabriel Ilinski, le technicien de scènes de crime appelé sur les lieux. Il est le seul à ne plus pouvoir les oublier. Tout, y compris son amour pour Louise, un médecin, le ramène à l’hôpital Lariboisière. Jusqu’à se faire admettre lui-même aux urgences pour mener son enquête à l’intérieur du coeur souffrant de la ville…

 

 

  • En pièces, roman, Ed. du Panama avril 2006

Sarah meurt dans un accident de voiture, et pour Julien, tout commence.

Directeur du Théâtre de Petite-Vertu et auteur de vaudevilles, il refuse le coup du sort et entreprend une enquête post mortem sur sa femme.

Au gré des rencontres, des doutes de la mémoire, les facettes de Sarah se multiplient. Et son corps, en pièces, n’en finit pas d’échapper à Julien…

Pour résoudre l’énigme, il utilise sa seule arme: mettre en scène les différentes pièces du puzzle.

 

 

  • Recherche au sang, roman, éditions du Félin

    (Prix du premier roman Carrefour Savoirs 2003).

Dans un hameau du Loiret, Philippe vit en vase clos avec sa femme, son fils et ses voisins chasseurs.

L’arrivée de Julien Langlois, dans un hameau du Loiret, bouleverse la vie de la communauté des habitants, à commencer par celle de Philippe.  

Le jeune parisien, va rapidement conduire cette micro-société à l’implosion.

La « recherche au sang » désigne la piste sanglante laissée par l’animal blessé. Ce premier roman écrit dans un style à la fois cru et littéraire est un récit violent, ambigu, subversif, dans la lignée des écrivains du sud des Etats-Unis.

 

 

Voilà, vous savez tout, j’espère juste vous avoir donné envie de découvrir Elsa et ces bouquins !

Et… Si je dois vous donner mon avis, commencez par l’expatriée

« Laura Sadowski» à l’honneur #1 – Juillet


Le premier « Auteur à l’honneur » sur collectif polar sera une auteure.

Et c’est Laura Sadowski que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Laura qui ouvre cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Laura Sadowski

Sa biographie

De Laura Sadowski on ne sait presque rien.  On sait qu’elle est avocate ! Que c’est une écrivain français de romans policier.

Laura Sadowski.  se défini elle même en 4 mots, un verbe, un subtentif, un lieux et un adjectif qualificatif 

Laura Sadowski. 
— (se) passionner : j’aime être captivée et m’éprendre.
— nuit : parce que mes « nuits sont plus belles que [mes] jours ». J’écris la nuit.
— Paris : cette ville m’inspire plus qu’aucun autre lieu.
— idéaliste : c’est ainsi qu’on me voit.

En 2007, Notre auteur a l’opportunité de pouvoir écrire sans avoir à travailler. Elle l’a saisie. Et écrit « L’Affaire Clémence Lange ».

Le désir d’écrire a toujours été là. Il est dans ses souvenirs indissociables de ses premières lectures. Elle se souviens que petite, elle réécrivait ce que la maîtresse d’école leur faisait apprendre (conte, fable, etc.). Elle en faisait d’autres versions, « bien plus maladroites que les originales », nous précise-elle ! Le goût des mots, leur musique, leurs mystérieuses alliances, leurs polysémies… sont chez elle aussi forts que les autres sens. Ce qui me fascine le plus c’est leur capacité à créer un monde et pas seulement à représenter celui où nous sommes.

Il y a deux types d’écrivains : les écrivains-architectes qui, avant de se lancer, bâtissent un plan très élaboré et détaillé, et les écrivains-sculpteurs qui, à partir d’une matière, façonnent, modifient, transforment… Laura appartient à la seconde catégorie. Elle part d’une idée directrice, forte. Ensuite, elle s’attache au début et à la fin. Son travail d’écriture va consister à tramer entre ces deux pôles.

Pour Laura Sadowski. Un écrivain n’existe que parce qu’il y a des lecteurs. Un écrivain orphelin est un être malheureux. Aussi aime-t-elle dialoguer avec ceux qui l’ont lue, appréciée ou non. C’est ce dialogue qu’elle veux partager. 

J’ai eu la chance de rencontrer Laura Sadowski. Je crois que je n’ai jamais fait plus belle rencontre. J’ai eu un véritable coup de foudre pour cette auteure.

Je vous le disais…. On ne sait pas grand chose de Laura Sadowski, si ce n’est qu’elle est avocate, qu’elle habite Paris et qu’elle a écrit 6 romans policiers, 1 roman de SFFF et 1 recueil de 3 nouvelles, policières elle aussi.

Mais si j’ai choisi de vous présenter Laura Sadowski aujourd’hui c’est parce que c’est grâce à elle si aujourd’hui je suis blogueuse. Elle a été la toute première à m’encourager à partager mes petits avis. Elle m’a encouragé à créer une page et un profil facebook pour Collectif Polar. Elle était encore là quand il a été question de mettre sur pied mes apéros polar. Elle a accouru quand j’ai eu besoin de quelqu’un pour convaincre ma directrice de l’époque. Elle a fait un formidable réquisitoire devant un public et ma direction conquis. Elle aurait pu se contenter de nous parler de ses livres, mais non ! Elle nous a présenter une formidable conférence sur la littérature policières, sur ses précurseurs, sur ses différents genres. Elle a fait participer le public, l’a séduit. Bref à assurer de façon magistrale le job. Et tout cela rien que pour mes beaux yeux, qui ne sont pas beaux d’ailleurs. Oui simplement par simple amitié.

Voilà pourquoi mon tout premier « Auteur à l’honneur lui est consacré !

 Sa bibliographie

Et pourquoi j’aime cette auteure, et bien c’est simple, elle se réinvente à chaque nouveau titre.

 

L’Affaire Clémence Lange paru en 2008

Maître Nicolas Kléber appartient à cette catégorie de jeunes gens à qui tout sourit : il est beau, brillant et promène à son bras une ravissante créature. Il doit justement la rejoindre dans quelques heures sur les cimes enneigées de Chamonix pour fêter le Nouvel An. Mais, avant cela, il lui faut se rendre à Fleury-Mérogis, où l’une de ses clientes comparaît devant le conseil de discipline. Simple formalité… qui va virer au cauchemar. Car Clémence Lange compte bien faire payer à son avocat la légèreté dont il a fait preuve lors de son procès : elle lui a valu quinze ans de réclusion pour le meurtre de son amant dont elle se dit innocente. Séquestré dans une cellule prototype de la prison, notre fringant avocat va vivre une véritable descente aux enfers… Un huis clos angoissant, où Laura Sadowski réinvente le thriller judiciaire.

Pourquoi j’ai aimé ce titre par ICI

 

L’Origine du sexe paru en 2009

Dans un Paris sombre et gris, un meurtre va rapprocher deux univers que tout sépare.

Le corps de Daphné Jenken, grande bourgeoise de l’Ouest parisien et épouse modèle d’un éminent chirurgien spécialiste des greffes, est retrouvé sans vie dans un hôtel miteux du 18e arrondissement. Déterminée à découvrir la vérité sur sa mort, sa sœur s’attache les services d’un ancien policier devenu journaliste.

Qui pouvait bien en vouloir à cette jeune femme bien sous tout rapport ? Qui est le mystérieux Somaly dont le nom surgit de nulle part ? Et que cache l’énigmatique professeur Cassan ?
Dans un Paris sombre et gris, un meurtre va rapprocher deux univers que tout sépare.

Le corps de Daphné Jenken, grande bourgeoise de l’Ouest parisien et épouse modèle d’un éminent chirurgien spécialiste des greffes, est retrouvé sans vie dans un hôtel miteux du 18e arrondissement. Déterminée à découvrir la vérité sur sa mort, sa sœur s’attache les services d’un ancien policier devenu journaliste.

Qui pouvait bien en vouloir à cette jeune femme bien sous tout rapport ? Qui est le mystérieux Somaly dont le nom surgit de nulle part ? Et que cache l’énigmatique professeur Cassan ?

La Peur elle-même paru en 2010

La peur elle-même LSAux côtés de la capitaine de police chargée de l’enquête, ils vont peu à peu mettre au jour une réalité effrayante. Daphné Jenken ne menait pas une vie aussi lisse qu’on pouvait le croire…

Ariane, étudiante en médecine, vient d’emménager dans le 16e arrondissement de Paris, dans un immeuble peuplé d’étranges locataires. Alors qu’elle effectue son stage à l’Institut médico-légal, elle doit autopsier le cadavre d’un jeune homme tué à coups de couteau. Elle découvre qu’il s’agit de son ami Jérémie. Il a été assassiné dans l’immeuble d’Ariane qui devient la suspecte numéro 1.
Après L’Affaire Clémence Lange et L’Origine du sexe, le nouveau thriller psychologique de Laura Sadowski nous plonge dans une inquiétante étrangeté…

La Géométrie du tueur paru en 2011

La géométrie du tueurVoilà deux ans que la fille unique de Mathis Clay’h, avocat, a disparu une nuit sans laisser de traces. Depuis, divorcé, dépressif et insomniaque, il tente de surmonter sa douleur en assurant des permanences pénales qui le font errer des parloirs des commissariats aux couloirs des tribunaux.

L’apparition soudaine d’un tueur en série et maître chanteur, dont le procès est imminent, va le plonger dans un effroyable dilemme : réussira-t-il à faire acquitter ce psychopathe criminel pour obtenir la vérité sur la disparition de sa fille ? Et si elle était toujours en vie ?

Saisissant et haletant, le nouveau roman judiciaire de Laura Sadowski nous entraîne dans une enquête terrifiante doublée d’une quête bouleversante.

 

 

Sanglante, sera ta fin publié en 2012

Sanglante, sera ta finUn procureur américain demande l’extradition vers le Texas de Teddy Lamar, un jeune franco-américain, accusé de hold-up sanglants à Dallas et qui s’est réfugié à Paris. Il risque la peine de mort. Un procureur français désigne maître Franck Farraud, un avocat obscur mais ambitieux, pour empêcher que l’exécution ait lieu. Celui-ci voit dans cette affaire la chance de sa vie. Ce que l’avocat et le fugitif ignorent c’est qu’ils sont chacun le jouet d’une machination diabolique. Mais lorsqu’ils finiront par l’apprendre ?… Quand la machine judiciaire est le meilleur des alibis. Un thriller qui entretient le suspense jusqu’à la dernière page !

 

« Cela fait des années que je vante le talent de cet auteur. Il faut tout lire d’elle. » Marina Carrère d’Encausse

« Un thriller judiciaire passionnant au suspense grandissant. » Polars Actuels

ICI… Pourquoi j’ai aimé Sanglante, sera ta fin 

Si loin, si proche de moi paru en 2015

Si loin, si proche de moiVirginia a dix-sept ans lorsque sa mère, Christine, appartenant à la bourgeoisie de Tours et menant en apparence une vie sans histoires, disparaît lors de la fête annuelle. Malgré d’intenses recherches, elle n’est pas retrouvée. La police penche pour un crime. Qui l’a commis ? Le mari ? Une autre personne ? Finalement, on découvre la voiture abandonnée dans une forêt et une scène de crime qui raconte une histoire effroyable. Mais la police ne retrouve pas son corps. Cinq ans plus tard, sur la base d’une preuve matérielle, un homme est condamné. Après dix ans de prison, celui-ci obtient l’annulation de sa condamnation à perpétuité. Virginia, devenue psychiatre, mariée et mère de famille, met alors sur pied un plan afin de piéger le meurtrier et de se venger… Les choses se dérouleront-elles comme elle l’avait prévu ?

Pourquoi j’ai aimé Si loin Si proche de moi

 

Les enquêtes de Mathew Leuck

Les enquêtes de Mathew Leuck

Publié en 2013 uniquement en ebook

4 nouvelles à faire frémir !

Dans un comté reculé du Texas, Mathew Leuck, lieutenant de police rattaché au bureau du sheriff, enquête. Entre crimes horribles, crimes passionnels et crimes d’intolérance, sa tâche est rude.
Voici ses histoires…

 

 

 

La Guerrière de Shanghai

La Guerrière de Shanghai« SURVIVRE A TOUT PRIX, DOMINER SA PEUR, tel pourrait être le credo de l’héroïne. A lire sans aucune hésitation ! »

 

Présentation  :

Une nuit, Ni Hao, une jeune fille timide et illettrée, secrètement amoureuse d’un jeune artiste peintre, est agressée par trois hommes dans une rue sombre des entrepôts du port de Shanghai. Ils la laissent pour morte. Or, ces hommes n’avaient pas choisi Ni Hao au hasard. Ils voulaient détruire en elle une guerrière Shaolin aux aptitudes occultes, venue du Passé pour empêcher une prophétie de se réaliser. C’est en voulant se venger de ses agresseurs que Ni Hao découvre qui elle est en réalité et quel est son destin.
Lorsqu’elle revient 3 ans plus tard à Shanghai, sa ville a changé, mais ses ennemis sont toujours là. Entre elle et eux, ce sera alors le Commencement…

Extrait :

« Soudain, j’ai eu la sensation d’un frôlement, puis d’une respiration contre ma nuque. J’ai tressailli, et me suis retournée. Personne. Il faisait nuit. La rue était déserte, j’étais seule. L’impression était étrange, elle m’a glacé le sang. J’ai pensé : c’est la nuit et c’est la peur. J’ai regardé autour de moi, il n’y avait rien. Rien que des feuilles de papier et des sacs de plastique que le vent faisait voler. Toutes les maisons étaient éteintes, la rue n’était éclairée que par la faible lumière de deux ou trois lampadaires et par la lune, pleine et blanche. Mon cœur s’est mis à battre dans ma gorge. J’ai serré les épaules et je suis repartie. De nouveau, j’ai senti qu’on m’effleurait et qu’on respirait contre ma joue. Je me suis figée sur place. J’ai fouillé des yeux la pénombre sans rien distinguer. Les gens disent qu’ils ont ressenti quelque chose de comparable juste avant que ça leur arrive. »

 

Voilà, vous savez tout, j’espère juste vous avoir donné envie de découvrir Laura et ces bouquins !

Car en plus d’être une auteur de talent c’est avant tout une femme de coeur, d’une humanité folle.

Foncez, lisez là, commencer par l’affaire Clémence lange, vous ne serez pas déçus.

Parole de Collectif Polar

« Auteurs à l’honneur» un nouveau RDV sur Collectif Polar


auteur à l'honneur

« Auteurs à l’honneur» un nouveau RDV sur Collectif Polar

Grâce à Nath de « Mes Lectures du Dimanche… »

J’ai découvert ce challenge

Mais « Auteurs à l’honneur» qu’est ce que c’est  ?

Un challenge lancé par Nina du Rest’o Littéraire  qui me plait bien!

Une idée que j’aurai avoir eu !

Le principe est simple : une fois par mois, présenter à vous amis lecteurs un auteur « chouchou » , comme le dit Nina afin de susciter chez vous l’envie de le découvrir.

Cela passe par une petite bio ainsi que la présentation de livres coups de cœurs et de ce qui fait de lui l’un de nos « chouchous »

L’objectif étant, comme Nina l’a très justement exprimé (ici), de sortir de notre « zone de confort livresque » en découvrant les « chouchous » des autres et en espérant que ces découvertes soient aussi pour vous de belles découvertes.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir, mutuellement, un auteur qui nous tient à cœur . Car étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui sont susceptible de nous tenter !

Bon Ici c’est certains, il va y être question d’auteurs de romans policiers, de thrillers, de romans noirs, de polars historiques, de roman psychologiques…etc… Surement aussi d’auteurs de littératures de l’imaginaire, mais pas que….

Oui il se peut qu’il y est des surprises.

Pour participer, rien de plus simple donc  :

  • une photo de l’auteur

  • une bref biographie de lui

  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !

Pour participer, vous n’avez plus qu’à  laisser un commentaire  à  Nina sur son article du mois avec le lien vers votre article et elle l’ajoutera au sien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Alors dés le mois prochain, ou en fin de mois, je pense participer à ce challenge !

Et vous ?

Saint Maur en poche 2017, les prix polar


Saint Maur en poche 2017, les prix polar

Lors du Festival international du livre en format poche de Saint aur des Fossée, il y a les incontournables remises des prix.

Décernés par un jury de professionnels, par les libraires de La Griffe noire ou encore par de jeunes lecteurs, les Prix littéraires du festival mettent à l’honneur les auteurs et les romans les plus appréciés de ces douze derniers mois.

Parmi ses prix, quelques-uns sont consacrés aux littératures policières.

Il y a le  Prix Saint-Maur en Poche du Polar.

LES AUTRES PRIX DÉCERNÉS LORS DU SALON

  • Le prix Griffe Noire de l’année

  • Les Coups de coeur de La Griffe noire qui saluent les derniers romans particulièrement appréciés de certains auteurs présents au Salon.

  • Les Prix Transfuge, Meilleur Poche polar

Sélection du Prix Saint-Maur en Poche du Polar

  • Le loup peint de Jacques Saussey – Livre de poche

  • La défense de Steve Cavanagh – Milady

  • Tu tueras le père de Sandrone Dazieri – Pocket

  • Le doute de S. K. Tremayne – Pocket

Voici les 4 lauréats pour chacun de ces prix

Le prix saint-Maur en poche a récompensé le polar Tu tueras le père de Sandrone Dazieri traduit par Delphine Gachet et publié chez Pocket

Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier. 
Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle  » le Père « .
Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

 » Le meilleur thriller de l’année « Il Corriere della Sera 
 » Un duo d’enquêteurs qui sort vraiment de l’ordinaire « Der Spiegel 
 » Un cauchemar additif « Elle (Espagne)

Le prix Griffe Noire de l’année est revenu à Daniel Cole pour son roman Ragdoll publié chez la Bête noire et traduit par Natalie Beunat.

Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… 
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Coup d’essai, coup de maître pour ce thriller déjà vendu dans plus de 35 pays avant parution et en cours d’adaptation pour une série TV. 

 » À vous couper le souffle ! Si vous avez aimé Seven, vous adorerez Ragdoll.  » M. J. Arlidge, auteur d’Am Stram Gram 

Le Prix Coup de coeur  de la griffe noire et des lecteurs à Jacques Saussey pour (LDP)

Vincent Galtier est vétérinaire dans une petite ville de l’Yonne, près d’Auxerre. Depuis la mort de son fils, son couple est exsangue. Seule, Marion, sa maîtresse, parvient avec peine à lui faire vivre quelques rares moments d’oubli au creux de son lit. Une nuit, alors qu’il vient de la quitter et traverse une forêt isolée pour rentrer chez lui, les passagers d’une voiture inconnue lui tirent dessus et tentent de le précipiter dans un ravin. Lorsque Vincent parvient enfin à son domicile, après leur avoir échappé de justesse, c’est pour y découvrir une scène de massacre. Mais ce n’est pas la seule qui l’attend. Le cauchemar ne fait que commencer…

L’auteur de Quatre racines blanches et de L’Enfant aux yeux d’émeraude offre un cadre inhabituel au thriller – le monde vétérinaire – dans ce page-turner machiavélique au suspense implacable.

 

Sebastian Fitzek a quant à lui reçu le prix Transfuge Poche Polar pour Mémoire cachée

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l’épaule. Il ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah. C’est en découvrant, dans un journal, la photographie d’un tableau qu’il a un déclic ! Ce tableau, c’est lui qui l’a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline. À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur… mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l’ensemble de la population mondiale un effrayant virus. Aujourd’hui, ils vont l’activer. C’est alors le début d’une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d’êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.

Le point de départ évoque La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum, et l’intrigue celle du film L’Armée des 12 singes de Terry Gilliam. Mais Noah dans tout ça ? Complice ou victime ? Le nouveau roman addictif de l’auteur numéro 1 du thriller allemand.

 

 Et voilà, vous savez tout .

Et…Avec ces 4 prix, vous avez  de la lecture pour vos vacances.

Alors vive le polar et vive Saint Maur en Poche

Encore des auteurs de polars français mais pas que à SMEP


SMEP c’est aussi des auteurs de polars français , de thrillers et de romans fantastiques ! Et oui !!

La preuve

SMEP 2017 : Rencontre avec Nico Tackian et René Manzor

Gérard Collard a reçu deux monstres sacrés du polar : Nico Tackian et René Manzor lors de la neuvième édition du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire…

Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît

Mes petit articles sur Toxiques ICi, , là aussi, Ici aussi et là encore

Celui dont le nom n’est plus de René Manzor aux éditions Pocket

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?

 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus.  »
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

Les âmes rivales de René Manzor aux éditions Pocket

La Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’ai-der : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival…

 

 

 

 

SMEP 2017 : Rencontre avec Sire Cédric et Bruno Combes

Bob Garcia a reçu sur le plateau de La Griffe Noire dans le cadre de la neuvième éditions du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 Sire Cédric et Bruno Combe. L’occasion d’en savoir plus sur leurs livres respectifs…

 

Avec tes yeux de Sire Cédric aux éditions Pocket

Depuis quelque temps, Thomas n’arrive plus à dormir. D’épouvantables rêves le réveillent en sursaut et l’empêchent de se rendormir. Et si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il devient la proie d’étranges visions. Par les yeux d’un autre, il se voit torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

978-2266269445

 

 

 

Du feu de l’enfer de Sire Cédric aux éditions Presses de la Cité

 » Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.  » Olivier Norek
Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

9782258115699

Billet sur l’enfant des cimetières de Sire Cédric

Avis du roman Le premier sang  de Sire Cédric

Seulement si tu en as envie… de Bruno Combes aux éditions J’ai Lu

Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin.

9782290137260

Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes aux éditions Michel Lafon

 » Joy, veux-tu être ma femme ?  »
 » Oui, je le veux ! « , a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Et en effet, Joy s’est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

9782749931777

Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne http://www.lagriffenoire.com

 

SMEP, 1ere partie c’est aussi des auteurs de polars français et c’est ICI ! 

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le choix de Jérôme


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Jérôme

Place à son TOP 10

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Top 10

Ce ne sont pas forcément mes 10 bouquins préférés mais 10 bouquins (ou un peu plus !) qui ont marqué et influencé ma vie de lecteur. Ma présentation n’est donc pas par ordre de préférence mais dans l’ordre chronologique de mes lectures.

Hergé, L’affaire Tournesol

J’aurais pu parler du Crabe aux pinces d’Or, le premier livre que j’ai acheté. Mais dans la même série (Tintin, je ne sais pas si vous connaissez), cette Affaire Tournesol a toujours été parmi mes préférés. Peut-être parce qu’il s’agit de la recherche d’un disparu et de l’enquête autour de ses activités récentes. Les points de vue changent sur le personnage, le Capitaine Haddock a toutes les difficultés du monde à se débarrasser d’un sparadrap et une poursuite en voiture et en hélicoptère nous tient en haleine.

Hergé, L_affaire TournesolIl se passe des choses étranges à Moulinsart : tous les objets en verre se brisent les uns après les autres. Des choses d’autant plus étranges que l’on semble être très intéressé par les recherches du professeur Tournesol et que son laboratoire contient des indices troublants.

 

 

 

 

Romain Gary, Clair de femme

L’un des premiers écrivains dont j’ai eu envie de lire plusieurs romans, conseillés par une prof de français. J’ai beaucoup aimé le lire pendant une période. Il y a eu Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable ou La promesse de l’aube ou Chien blanc. J’ai beaucoup aimé ce romancier pour ce qu’il livrait de lui-même dans ses romans. Clair de femme raconte l’errance d’un homme dans Paris alors que sa femme est en train de mourir. C’est poétique, nostalgique et émouvant. On y voit poindre une facette de l’auteur souvent en retrait jusque là et qui peut apparaître comme les prémisses d’Emile Ajar.

Clair de femme GaryCe roman est un chant d’amour à cette «troisième dimension» de l’homme et de la femme : le couple.

L’union de Yannik et Michel est rompue par un destin inéluctable. Mais un désespoir d’amour qui désespérerait de l’amour est pour eux une contradiction qu’ils ne peuvent admettre. Il faut donc triompher de la mort. Yannik dit à Michel : «Je vais disparaître, mais je veux rester femme. Je te serai une autre. Va vers elle. Va à la rencontre d’une autre patrie féminine. La plus cruelle façon de m’oublier, ce serait de ne plus aimer.» Et c’est ainsi qu’apparaît Lydia et que se reformera, dans une célébration passionnée, au-delà de l’éphémère, la patrie du couple, où «tout ce qui est féminin est homme, tout ce qui est masculin est femme».

 

Emile Zola, L’assommoir

Un livre que je devais lire pour le collège et que j’ai aimé, au point de me faire offrir tous les Rougon-Macquart ensuite. Un roman social, un roman noir, peut-être le premier que j’ai lu et qui, quelques temps plus tard, m’a fait revenir vers ce genre.

Le roman social, c’est tout un pan de cette série et la lente déchéance de Gervaise ne pouvant sortir de sa condition, sombrant dans l’alcool à la suite de Coupeau et Lantier, annonce notamment deux des romans les plus noirs de la série, Germinal puis La bête humaine, le roman judiciaire de l’ensemble.

Emile Zola, L_assommoirRécit de la vie et de la déchéance de Gervaise Macquart, jeune blanchisseuse, qui dans le Paris ouvrier du second Empire, sombre peu à peu dans l’alcoolisme. Avec un glossaire des termes argotiques, une liste des salaires et des prix de l’époque, et les grands textes polémiques de Zola qui défendit passionnément son oeuvre.

 

 

 

 

 

Philippe Djian, Echine

Au lycée, en dehors de ce que l’on nous obligeait à lire, j’ai découvert cet écrivain qui a accompagné toute ma vie de lecteur et qui l’accompagne encore. Echine a une place particulière pour moi dans son œuvre, une question m’a taraudé pendant toute sa lecture et la réponse est donné en fin de bouquin. J’ai découvert qu’un roman pouvait contenir deux lignes narratives (au moins), l’une évidente, celle qui constitue l’intrigue, et l’autre plus souterraine, cachée, celle qui donne peut-être la véritable motivation de l’écrivain, ce pourquoi il l’a écrit. Je ne vous dirai pas quelle était cette question mais juste que cette histoire m’a marqué, celle d’un écrivain et des relations avec son fils alors que la mère du garçon les a abandonnés. Un écrivain en mal d’inspiration, sec. Et tout cela dans un style dont Djian n’a pas dit que du bien ensuite mais que j’ai particulièrement savouré.

Pour ne rien gâcher, je l’ai lu alors que j’étais à Biarritz, ville où je me suis imaginé que se déroulait l’intrigue et où je pensais que l’écrivain vivait au moment de son écriture puis de ma lecture. Quelques fois, notre relation à un livre dépasse ses seules qualités, un contexte lui ajoute une importance que nous sommes les seuls à lui trouver.

 

Philippe Djian, EchineLa quarantaine finissante, Dan n’a plus rien à voir avec l’écrivain surdoué qu’il était. Retranché derrière la plume d’auteurs avariés et une bonne dose d’humour noir, il s’efforce d’oublier que sa femme et sa gloire l’ont quitté le même jour. Depuis, il se contente de peu : une nympho mélomane, ses voisins et Sarah, l’amie de toujours. Mais il y a aussi son fils Hermann.

Pierre Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereuses

Juste avant la fin du secondaire, j’ai découvert ce roman. Un roman incontournable, pour moi. L’un des romans importants dans ma vie de lecteur, un roman que j’ai lu et relu.

Un roman épistolaire qui voit s’affronter la marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont. D’abord complices, il se livre ensuite une guerre sans merci, laissant leurs victimes derrière en apprenant à ne pas avoir de sentiments, à ne chercher qu’à être forts en jouant avec les sentiments des autres.

Un grand roman noir, sombre, qui s’enfonce loin dans les penchants les moins avouables de l’âme humaine.

Pierre Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereusesDeux aristocrates brillants et spirituels, la marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont, signent un pacte d’inviolable amitié à la fin de leur liaison. C’est au nom de celui-ci que la marquise demande à Valmont de séduire la candide Cécile de Volanges, qui doit épouser son ex-favori, M. de Bastide. Mais Valmont entreprend de séduire la vertueuse Mme de Tourvel.

 

Vladimir Nabokov, Ada ou l’ardeur

Après le lycée, il a fallu que je me prenne en main pour les choix de lecture. Il n’y avait plus de prescription des profs. L’un des premiers vers lesquels je me suis tourné a été Nabokov. L’ensemble de son œuvre est remarquable et Ada pourrait en être la quintessence. L’histoire d’une famille vivant dans une Géorgie à la fois européenne et nord-américaine, d’une initiation et de Van Veen, narrateur et protagoniste principal. Une histoire à plusieurs niveaux, d’une richesse incroyable, l’un des livres qui m’ont le plus marqués.

Après Nabokov ou en même temps, j’ai découvert et savouré Modiano et Le Clezio. Et je suis devenu curieux pour continuer à lire.

Vladimir Nabokov, Ada ou l_ardeur« Le château d’Ardis (les ardeurs et les arbres d’Ardis), voila le leitmotiv qui revient en vagues perlées dans Ada, vaste et délicieuse chronique, dont la plus grande partie a pour décor une Amérique à la clarté de rêve », écrit l’auteur à propos de son ouvrage.

 

 

 

 

Jean-Patrick Manchette, Le petit bleu de la côte ouest

Ma curiosité m’a notamment mené du côté de la série noire et Manchette. Un roman qui n’est que dans l’action, les personnages n’existent que par leur comportement et la violence les entraîne toujours plus loin. Quand je dis les personnages, je parle surtout de Georges Gerfaut, cadre à la vie rangé et qui découvre soudain une autre vie, d’autres préoccupations, celle d’une société qui ne fait pas de cadeau. Froide. Comme ce roman court et d’un bloc que l’on prend comme une claque.

Jean-Patrick Manchette, Le petit bleu de la côte ouestGeorges Gerfaut, un cadre commercial, est témoin d’un accident automobile et emmène le conducteur blessé à l’hôpital. Ce dernier meurt. Un peu plus tard, lors de vacances en famille, deux hommes tentent d’assassiner Georges.

Didier Daeninckx, Les figurants

Après Manchette, ce fut Daeninckx. Meurtres pour mémoire, La mort n’oublie personne, sont des romans forts. Des romans qui racontent des moments que notre société préfère garder dans l’ombre, qu’elle a voulu cacher. Mais les romanciers noirs sont là pour exhumer ces événements peu reluisants, pour mettre en lumière ces aspects de notre société que certains ont cherché à masquer.

J’ai un faible pour ce court roman qui s’intitule Les figurants et qui raconte une découverte particulièrement nauséabonde par un habitué des festivals de cinéma, une bobine qui révèle des moments nauséabonds, glauques, où le côté noir de l’âme humaine est tellement présent.

Didier Daeninckx, Les figurantsValère Notermans est un cinéphile. Sa connaissance du septième art est passionnée, exhaustive, méticuleuse. Venu dans la région de Lille pour un banal festival, il découvre, un jour de braderie, des images fascinantes qui témoignent d’une grande maîtrise. Il ne se résoudra pas à rejoindre son domicile avant d’avoir identifié le réalisateur de cette troublante bobine, avec pour seul indice quelques lettres énigmatiques de la fin du générique…

La nouvelle, chez Didier Daeninckx, bat au rythme du monde. Elle se cherche en scrutant le regard des témoins, et se construit au présent sur la trame de l’Histoire. Les sept textes qui composent ce volume prouvent, s’il en était besoin, que Didier Daeninckx est bien l’observateur le plus intransigeant de la vie sociale et politique de son temps.

 

James Ellroy, Le grand nulle part

J’étais entré dans le roman noir. Et les grands de ce genre qui en contient tant, qui est l’une des composantes majeures de la littérature actuelle, m’ont bouleversé.

En commençant par Ellroy. Après quelques romans dont une trilogie autour du personnage de Lloyd Hopkins, il s’est attaqué à sa ville et ses aspects les plus sombres dans une trilogie, Le quatuor de Los Angeles. Un quatuor magistral dont Le grand nulle part est pour moi le plus réussi. Le plus marquant. Il bouscule, met K.O. le lecteur et recommence, encore et encore.

Les personnages sont torturés, chacun ayant son lot de tares à porter, la société est pourrie et la rédemption n’est pas à la portée de tous. Un grand roman malade dont on sort changé.

James Ellroy, Le grand nulle partLe grand nulle part commence la nuit du premier de l’an 1950 et met en scène trois destins parallèles de policiers. L’inspecteur adjoint Danny Upshaw enquête sur une série de meurtres sexuels avec mutilations. Le lieutenant de la criminelle, mal considine, accepte de servir l’ambition d’un aspirant-procureur en participant à un dossier sur l’influence communiste à Hollywood. Buzz Meeks, homme de main, ex-flic des narcotiques et pourvoyeur de chair fraîche pour Howard Hughes, se joint à la lutte contre «la menace rouge» pour l’argent et le pouvoir. Sans le savoir, les trois hommes ont acheté un billet pour l’enfer.

 

David Peace, 1974, 1977, 1980, 1983

L’un des grands du roman noir actuel. David a entamé son œuvre part un quartet coup de poing, The red riding quartet. Une série autour de l’étrangleur du Yorkshire qui, d’entrée, a tout bousculé.

La forme, le style, le fond, fracasse tout. Le lecteur est bousculé, étouffé, essoufflé, comme les personnages. Pas le temps de respirer, la narration emprunte différentes voies, utilise différentes formes, le style ne cherche pas à nous épargner, à nous mettre à l’aise. Peace ose tout et c’est pour moi, l’un des auteurs les plus marquants de ma vie de lecteur. Il a renouvelé un genre, l’a explosé, pour le remodeler, l’amener à lui. Un auteur inclassable, d’une grande noirceur incontestablement, d’un talent fou.

A ne pas mettre entre toute les mains mais qu’il faut lire (quoi, je me contredis ?) !

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« Tout est lié. Montrez-moi deux choses qui n’ont pas de rapport. »

Edward Dunford

Jeanette Garland : disparue à Castleford en juillet 1969.

Susan Ridyard : disparue à Rochdale en mars 1972.

Clare Kemplay : vient de disparaître à Morley. Elle revenait de l’école, elle n’est jamais rentrée chez elle. Son cadavre sera bientôt retrouvé dans une tranchée sur un chantier de construction.

Nous sommes en 1974, dans la région de Leeds. Noël approche. Edward Dunford, reporter criminel à l’Evening Post, est encore un néophyte qui fait ses premières armes dans l’ombre du journaliste vedette de la rédaction, Jack Whitehead. Au volant de la vieille Viva de son père, qui vient de mourir, Edward Dunford sillonne les routes de l’ouest du Yorkshire à la recherche d’indices susceptibles d’éclairer ces trois disparitions d’enfants. Sont-elles liées ? Eddie en est persuadé. Au départ, il croit seulement chasser le scoop qui lui permettra de coiffer au poteau Jack Whitehead ; mais plus il enquête, plus il découvre que les ramifications de l’affaire sont multiples. Bien des choses sont pourries au royaume du Yorkshire : policiers corrompus, entrepreneurs véreux, élus complices… Partout, les hommes de pouvoir protègent leurs turpitudes et ce, à n’importe quel prix. Y compris celui de la vie humaine.

Ce premier roman a fait grand bruit en Angleterre lors de sa parution en 1999. La presse, britannique et américaine, a salué un romancier et un écrivain d’exception, s’inscrivant dans la tradition de Robin Cook, mais aussi de James Ellroy.

« On ne saurait échapper à la musique d’une telle douleur. »

Marilyn Stasio, le New York Times

Robin Cook, Quelque chose de pourri au Royaume d’Angleterre

Un grand roman et un grand auteur ! J’aurai pu en choisir d’autres, J’étais Dora Suarez, bien sûr, Il est mort les yeux ouverts, l’autre grand roman de sa série The Factory, mais j’aime aussi celui-ci, Quelque chose de pourri… Un grand roman dystopique. Un homme vit en Toscane, il a fui l’Angleterre après l’élection de celui qu’il avait dénoncé avec acharnement. Il a dû fuir parce qu’une dictature se mettait en place. Mais peut-on fuir son pays ? Peut-on fuir la violence faite à ses semblables ?

Robin Cook, Quelque chose de pourri au Royaume d_AngleterreRichard Watt, journaliste anglais engagé, s’est exilé dans un village d’Italie pour fuir une Angleterre qui a sombré dans la dictature. En effet, le nouveau premier ministre jobling se refuse à organiser des élections à expiration de son mandat et réprime férocement toute opposition politique.

La présence de Watt à Roccamarittima ayant été signalée aux autorités anglaises par un couple Britannique, le journaliste est extradé vers son pays d’origine, où il tombe entre les griffes de ses ennemis…

Publié en Grande-Bretagne en 1970, ce roman semble avoir été écrit hier, tant ses thèmes sont d’actualité. Salué par la presse britannique comme digne de succéder au 1984 de George Orwell, quelque chose de pourri est, avec son titre Shakespearien, un roman impressionnant, superbement écrit, poignant et visionnaire.

 

Hugues Pagan, La mort dans une voiture solitaire

Parce qu’il n’y a rien à jeter chez Pagan, il faut tout lire ! Le premier de ses romans est déjà un petit bijou. Un grand roman. Celui d’un auteur malade de ce monde dans lequel nous vivons et où l’humanité semble s’être perdue.

Il nous donne à voir, à travers les yeux de Schneider, flic désabusé, revenu de tout, un pan de notre société d’une grande noirceur. Un reflet de l’âme humaine peu attirant. C’est un roman désespéré, comme tous ceux du romancier mais avec une telle qualité d’écriture, un univers si personnel qu’il ne faut pas passer à côté, on ne peut passer d’un grand romancier quand on en croise un.

Hugues Pagan, La mort dans une voiture solitaire« A partir d’un argument conventionnel, la relation d’une enquête policière sur le meurtre d’un ponte, Hugues Pagan renoue, sur un mode typiquement français et selon une vision bien personnelle, avec certains des grands archétypes du roman noir américain. Par-delà la description exemplaire de la machinerie policière, il raconte l’histoire d’une vengeance et dresse le portrait d’un homme perdu, l’inspecteur principal Schneider, dont la vie est devenue un long suicide. Plus proche de David Goodis que d’Ed McBain, Hugues Pagan lance le lancinant lamento des vies naufragées dont le blues se répercute à l’infini sur les cercles maléfiques « faits de smogs et de volutes de brouillard à contretemps » de la ville.. » (Jean-Pierre Deloux, Polar)

Paru en 1982 dans la collection Engrenage, La mort dans une voiture solitaire est publié pour la première fois dans son intégralité.

 

David Goodis, Sans espoir de retour

L’un des maîtres du roman noir, l’un de ceux qui en ont fait un genre à prendre en considération, dont on ne peut contester la valeur littéraire.

Avec Sans espoir de retour, il ne offre le portrait d’un de ces personnages qui peuplent ses romans. Un homme qui a renoncé à tout, qui a cherché à se cacher, en devenant un marginal, un sans-grade. Un personnage qui va devoir sortir de l’oubli le temps d’un roman, s’approchant d’une certaine rédemption qu’il ne veut pourtant pas, quand son passé revient le hanter.

Goodis est un maître qu’il faut lire si l’on aime le roman noir. Un romancier qui, comme ses personnages, s’est mis en marge pour pouvoir écrire et vivre de ce qu’il écrivait. Il n’a pas voulu la reconnaissance mais a commis quelques romans particulièrement recommandables.

David Goodis, Sans espoir de retourGerardo reprit son sérieux. Les autres malfrats cessèrent de rire. Whitey se demandait : «Qu’est-ce que j’ai bien pu raconter de si drôle ?» Puis il entendit Gerardo déclarer :

– Pas mal, ton histoire, mon pote. Y a du vrai là-dedans. Mais y en a pas assez. Pas assez de vrai. Il s’en faut même de beaucoup.

Whitey retint sa respiration, cependant que Gerardo poursuivait, sans se presser :

– C’est pas toi qui as tué le flic, parce que je sais, moi, qui l’a fait. Tu veux savoir son nom, à l’assassin ? Il s’appelle Gerardo.

Voilà, pas facile de n’en prendre que dix (treize !). Il y aurait pu y avoir mes derniers très gros coups de cœur, John King et son Human Punk, Jack O’Connell et Et le verbe s’est fait cher, par exemple, ou encore James Sallis, Franz Bartelt, Emile Gaboriau, Jean Amila, Harry Crews, Jean Echenoz, ou encore Tim Dorsey, René Belletto, Jonathan Coe… C’est trop dur d’en éliminer autant ! Mais c’est le jeu.

 

Merci Jérôme, magnifique Top 10++

Il me parle mais ça tu dois t’en douter.

Je vous invite à retrouver Jérôme sur son blog

Moeurs Noires

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : le choix de Carole-Ann


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Le top 10 de Carol-Ann-Delalune

Alors mes top 10 qui ont changer ma facon de lire et/ou de vivre ( ce ne sont pas des polars et je n’ai que 28ans) :

1- Tom Sawyer je suis tombé amoureuse toute petite et c’est ce qui m’a donner goût a la lecture

Pour Tom Sawyer, il y a des choses vraiment plus importantes que l’école ! Aller à la pêche, par exemple, se battre avec les nouveaux venus au village ou, plus important encore, retrouver son grand ami Huckleberry, qui mène une vie de bohème à l’image de son vagabond de père…

Mais à force de se prendre pour des bandits et de faire des expériences de sorcellerie à la nuit tombée, Tom et Huck vont être mêlés à un véritable crime, avec de vrais assassins et un authentique trésor… Un chef-d’œuvre de la littérature américaine.

« La fumée n’avait pas très bon goût. Ils toussèrent un peu… »

L’enfance de Tom Sawyer chez sa tante Polly dans une ville de Louisiane située sur les berges du Mississippi. Avec ses amis Joe, Ben et Huck, il fait l’école buissonnière et joue à Robin des bois, aux cow-boys et aux pirates. La nouvelle venue, Becky Thatcher, ne laisse pas Tom indifférent.

 

2- Harry Potter tellement impatiente j’ai fini la série en Anglais et développe un super niveau du coup

 

« II va devenir célèbre – une véritable légende vivante -, je ne serais pas étonnée que la date d’aujourd’hui devienne dans l’avenir la fête de Harry Potter. On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaîtront son nom ! »
Minerva McGonagall

3- 1984 d’Orwell il continue de me hanter par sa triste réalité

Dans un monde futuriste et totalitaire sous le contrôle de Big Brother, Winston Smith, employé au ministère de la Vérité, falsifie l’histoire pour ne pas compromettre le pouvoir qui se serait trompé dans le passé. Dans une société où les sentiments humains ont été éliminés, ce dernier cherche l’amour et la liberté.

 

 

 

 

 

4- tout les livres de Barjavel mais particulièrement l’enchanteur parce qu’il m’a procurer une émotion folle

Qui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l’ait pas jugé inaccessible, et l’aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l’Histoire. Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n’a jamais guéri. Le voici revenu.

5- l’alchimiste de Grisham ( peut être parce que je suis prof de droit)

(NDLR, je connais pas ce titre de Grisham, aussi j’en ai déduit que ce pouvait-être l’insoumis)

Sebastian Rudd n’est pas un avocat comme les autres. Il travaille dans un van aménagé, avec des vitres blindées, le wifi, un petit réfrigérateur, des fauteuils de cuir, une cache pour ses pistolets et un chauffeur armé jusqu’aux dents. Il n’a pas de cabinet, ni d’associés, ni de partenaires. Sa petite entreprise ne compte qu’un seul employé : son chauffeur, qui fait office également de garde-du-corps, d’assistant juridique, de confident et de caddy quand il va jouer au golf. Sebastian vit seul au sommet d’un gratte-ciel, dans un appartement de petite taille mais protégé comme une forteresse, où trône un billard ancien. Il est amateur de bourbon premium et porte toujours une arme sur lui.
Sebastian défend des gens qui font fuir les autres avocats : un junkie tatoué, membre selon la rumeur d’une secte satanique, accusé d’avoir enlevé et tué deux petites filles ; un chef mafieux sanguinaire, dans le couloir de la mort ; un habitant ayant tiré sur une équipe du SWAT alors qu’elle donnait l’assaut dans sa maison et se trompait d’adresse. Pourquoi accepter ces clients ? Parce qu’il considère que toute personne poursuivie en justice a droit à un procès équitable ; et pour ce faire, Sebastian est prêt à franchir la ligne jaune de temps en temps. Il exècre l’injustice, n’aime ni les compagnies d’assurances, ni les banques, ni les grosses sociétés. Il se méfie des gens de pouvoir, à tous les niveaux, et fait fi des règles et de l’éthique.
Avec Sebastian Rudd, John Grisham dresse le portrait d’un personnage haut en couleur, outrancier, extravagant, mais avec une justesse de ton et une humanité sans pareilles.

6- le joueur d’échec de Zweig juste par la beauté et la profondeur

À bord d’un paquebot, une stupéfiante partie d’échecs oppose deux hommes. L’un n’est autre que Czentovic, champion du monde en titre, invaincu depuis des années. Le second, un énigmatique aristocrate, lui tient tête et révèle un talent extraordinaire. Qui peut bien être cet homme génial et si discret ? Son génie lui permettra-t-il vraiment de battre le maître incontesté des échecs ? Seul un ultime face-à-face en décidera.

7- le papillon des étoiles de Werber parce que ces dernières pages, cette fin qui remet tout en perspective j’ai jamais lu ça autrement

La Terre court à sa perte. Décidant d’aller voir si l’aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique un gigantesque papillon céleste capable de se propulser dans le vide interstellaire. A bord de ce vaisseau, des humains et tout un matériel biologique, végétal et animal nécessaire à la survie de plusieurs générations.

8- Divergente de Veronica Roth car les personnages sont entier et sincère loin du conformisme des héros ( ou anti héros) et la fin est a cette image

Dans un monde post-apocalyptique, la société est divisée en cinq factions, chacune consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de former un civilisation parfaite : les Altruistes, les Sincères, les Audacieux, les Fraternels, les Erudits. A 16 ans, chaque adolescent doit choisir sa faction, pour la vie. Le jour du choix, Béatrice comprend qu’elle est différente : elle est divergente. Elle hésite entre rester avec sa famille et être elle-même, mais elle ne peut choisir les deux. . Il va maintenant lui falloir cacher ce secret pour rester en vie. Prix Chimère 2013 (catégorie 15-18 ans).

9- Into the wild de John Krakauer car cette histoire est aussi belle et tragique et fait réfléchir sur notre véritable liberté

Toujours plus loin. Toujours plus au nord. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. En 1990, une fois son diplôme universitaire en poche, il offre ses économies à une association caritative et part, sans un adieu, vers son destin. Celui-ci s’achèvera tragiquement au coeur des forêts de l’Alaska…

Jon Krakauer évoque aussi à travers cette échappée belle ceux qui, un jour, ont cherché à quitter la civilisation et à dépasser leurs limites. Magistralement porté à l’écran par Sean Penn, Into the Wild s’inscrit dans la grande tradition du road-movie tragique et lumineux, une histoire aux échos universels.

10-Le meilleur des mondes d’Huxley surement pour les mêmes raison que 1984

Dans un futur indéterminé, description lucide des conséquences désastreuses que peuvent entraîner la course au progrès technologique et le totalitarisme.

632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu. La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction, les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés. La société de ce Meilleur des mondes est organisée, hiérarchisée et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies, maîtrisées, disciplinées, accomplies. Chacun concourt à l’ordre général, c’est-à-dire travaille, consomme et meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter. Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec, chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce  » Sauvage « , qui a lu tout Shakespeare et le cite comme une Bible, peut-il être un danger pour le  » monde civilisé  » ?

Un chef-d’oeuvre de la littérature d’anticipation écrit en 1931 et dans lequel A. Huxley montre non pas le progrès de la science en tant que tel, mais le progrès de la science en tant qu’il affecte les individus..

Voila    🙂