Nathalie Hug et Jérôme Camut à l’honneur # 14 Août


Le quatorzième et huitième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français et plus précisément un couple d’auteurs français.

C’est donc les CamHug que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nathalie Hug et Jérôme Camut qui poursuivent cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à nos auteurs à l’honneur

Pourquoi Nathalie et Jèrôme ?

Tout d’abord parce que ces deux là sont mes chouchous depuis fort longtemps.

Ne vous ai-je jamais raconté qu’alors que je chroniquais pour les crimes de l’année, la revue polar des bibliothèques de la ville de Paris, un mail est arrivé à mon nom à propos de mon article pour Prédation. Visiblement très touchée par les quelques lignes que j’avais écrite, Nathalie me remerciait chaleureusement. Je n’avais pas encore rencontré les auteurs à cette époque là. Je ne connaissais d’eux que ce puissant premier roman. Mais c’était certain, dés que l’occasion se présenterait, j’irai leur parler face à face. Ce fut fait quelques mois plus tard. Et depuis, chaque rencontre et chaque livre c’est que du bonheur même si parfois les thèmes abordés sont rudes, difficiles voire durs. Que du bonheur je vous dis !!!

Et puis j’ai eu la chance que leur éditeur de l’époque ( Télémaque) me demande si je voulais les recevoir, je ne sais pas pourquoi je n’y avais pas pensé avant. Sans doute un peu trop de pudeur.

Nathalie Hug et Jérôme Camut à l’honneur # 14 Août

Courte biographie

Il y a Jérôme Camut, il y a Nathalie Hug et il y a l’entité CamHug. Ils ne sont pas deux mais trois. Et c’est de cette troisième entité que je vais vous parler.

Tout à commencer un jour de novembre 2004.

Tout ce qui c’est passé avant n’a plus d’importance, surtout je j’y reviendrai plus tard. Car je vous l’annonce tout de suite, Jérôme et Nathalie seront encore à l’honneur sur Collectif Polar, le mois prochain et le mois d’après, mais à titre individuel cette fois !

Je disais donc….

Tout à commencer un jour de novembre 2004.

Jérôme venait de sortir Le Trait d’Union des Mondes qui serait le tome 1 de Malhorne. Nathalie ayant adoré ce livre, elle est allé à la rencontre de son auteur. Et là la magie à opéré.

Ces deux là se sont enfin trouvé, comme une évidence. Tout de suite, ils ont imaginé une vie à deux, une vie d’écriture mais à quatre mains cette fois. Et comme par enchantement, ils ont ensemble conçu une première histoire et quelle première histoire car il s’agissait déjà d’une trilogie.

 

Bibliographie 

Les trois premiers qui ont longtemps formé la trilogie  » Les Voies De L’Ombre »

Prédation

  • Prédation, tome 1 (2006)

Les Voies De L’Ombre

Un cadavre est découvert dans une friche indistrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé. Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre. Aucune piste, aucun lien, aucun mobile…

Qui sont ces hommes? Pourquoi ont-ils été choisis? Pour quelle mise à mort aberrante?

Prédation entrouvre la porte d’un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.

 

Stigmate

 

Les Voies De L’Ombre

Les victimes d’un monstre fascinant se lancent sur les traces de prédateur que a dévrasté leur vie.

« J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains il a fallu des tabasser, d’autres pas. Il n’y a pas de règles. C’est ça l’extraordinaire chimie de la nature humaine. C’est passionnant.

Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime

Il est temps que je me présente et que j’offre ma réflexion à la multitude. »

 

 

Instinct

  • Instinct, tome 3 (2008)

Les Voies de L’Ombre

Et s’il suffisait de 25 tueurs pour plonger la France dans le chaos? Une peute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper leurs cibles avec une perfection terrifiante.

Et s’il suffisait d’un seul homme? Pour que nous nous mettions tous à douter…

Après Prédation et Stigmate, un nouveau thriller de Nathalie Hug et Jérôme Camut, plus dérangeant encore.

 

 

 

Un quatrième qui vient compléter et achevé cette trilogie et la faire passer en tétralogie.

Rémanence

 

  • Rémanence, tome 4 (2011)

Comment grandir quand on a connu l’horreur?

Il y a quinze ans, deux enfants s’échappaient des geôles du plus dangereux des criminel qui disparaissait après avoir mis la France à feu et à sang.

Clara et Louis sont aujourd’hui des adultes mais le vernis de leur existence se fissure. L’emprise de Kurtz a profondément gangréné leur esprit.

Insidieusement, le chaos s’installe. Les voix de l’ombre se font entendre à nouveau.

« Je devrais arrêter de répondre au téléphone. Ce serait plus sage. je devrais mais je n’y arrive pas. Pas même à débrancher la prise. Je prends un Stilnox pour ne pas entendre la sonnerie. Les fantômes, ça ne téléphone pas »

Le dernier paru.

Islanova

Islanova (2017)

Libre à vous de prêter serment.

Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans au lieu avec son beau-fils, Leny. Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée, rallier la ZAD de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas surtout se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mos. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux. Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte Les voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, projet ambitieux addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société

Mais avant cela nos auteurs nous ont offert une nouvelle, préquelle à Islanova.

Rejoins-nous dans l’armée du 12 Octobre

Rejoins-nous dans l’armée du 12 Octobre

Une nouvelle gratuite à  Télécharger ICI

une nouvelle inédite pour découvrir l’univers et les personnages d’ Islanova » Rejoignez-nous ! Entrez dans la résistance, ouvrez les yeux…  » Son nom de code : Loki Son territoire : les forêts et la garrigue provençales Sa cause : l’écologie Son action : détruire pour alerter Son but : forcer les peuples à s’emparer de la destinée de leur planète Son arme : le feu Un espoir pour la nouvelle génération : l’Armée du 12 Octobre et Islanova ! Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

Les one shots

Les éveillés

 

Les Eveillés (2008)

« Ceux qui ne dorment pas doivent affronter leurs cauchemars. »

Infirmière dans un centre pour polytraumatisés, Elise souffre depuis des mois d’insomnie rebelle. Dans le service, les gens racontent qu’elle a le don de réveiller les comateux. C’est impossible… Et pourtant, Elise a ranimé celui qu’il ne fallait pas : Stanislas Opalikha. Lorsqu’elle est enlevée par ce redoutable assassin, c’est un inconnu guidé par de terribles visions qui va retrouver leurs traces. Qui est-il? Arrivera-t-il à temps? Un terrible compte à rebours commence alors, suscitant des questions aussi redoutées que fascinantes.

Thriller haletant et conte initiatique, les Eveilles lève le voile sur une réalité dérangeante où l’histoire, les énigmes de la génétique et le monde des rêves entrent en résonance

Trois Fois Plus Loin

Trois Fois Plus Loin (2009)

«Il y a des chemins qu’on ne devrait jamais quitter. Des ruines qu’on ne devrait jamais fouiller. Et des secrets qu’on ne devrait pas convoiter. »

Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie.

Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie amériaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue.

En s’éloignant du groupe Nina découvre les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et les arbres recouvrent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée.

Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.

Les Yeux d’Harry 

Les Yeux d’Harry (2010)

eux hommes que tout sépare sont précipités dans une aventure où amis et ennimis, réalité et faux-semblants se confondent.

Ex-présentateur vedette brusquement débarqué du journal télévisé, Jan s’envole pour le Kerala, en Inde, laissant derrière lui une vie personnelle désespérément vide. À peine est-il arrivé qu’au cours d’une promenade, il tombe dans un piège et se retrouve coincé au fond d’un trou.

Un être hirsute qui débite en français des phrases incompréhensibles lui urine dessus et repart sans daigner l’aider.
Quelques heures plus tard, sauvé par des moines du temple tout proche, Jan retrouve la trace d’Harry, ce drôle d’individu concepteur de pièges qui s’est construit un abri dans les arbres. Intrigué par sa personnalité étrange, Jan s’attache aux pas d’Harry et, rattrapé par son instinct de journaliste, décide de partir à la recherche de son mystérieux passé.

Dès le début de leur périple, les deux hommes sont suivis et menacés de mort. Leur survie passe par la résolution de ce nœud d’énigmes : qui est Harry ? Comment a-t-il perdu une partie de sa mémoire et de ses capacités mentales ? Qui cherche à l’éliminer ? Pourquoi ? Une quête haletante et désespérée, qui nous mènera de l’Inde du Sud au Sri Lanka, des îles Anglo-normandes à Paris, jusqu’à une vérité glaçante.

Les Murs de Sang

Les Murs de Sang (2011)

On paie toujours ses fautes, c’est juste une question de temps…

Douze ans que Jack Van Bogaert est séparé de sa fille, Lucie. Après une jeunesse tumultueuse et un séjour prolongé dans une prison balinaise, il coule des jours paisibles auprès de Libby, une femme qu’il aime, sur une petite île paradisiaque. Un bonheur inespéré auquel s’ajoutent des retrouvailles avec Lucie, dont la mère vient de mourir et qu’il est venu récupérer en Suisse. Survient un stupide accident de voiture sur une route de montagne, et tout bascule. Lucie blessée, Jack l’abandonne pour aller chercher des secours…

Avec cette intrigue ingénieuse filée sur trois époques, Jérôme Camut et Nathalie Hug nous offrent un thriller complexe, sensible, virtuose.

 

Une nouvelle trilogie

W3 :

Le Sourire des Pendus, tome 1 (2013)

Le Mal par le Mal, tome 2 (2015)

Le Calice jusqu’à la Lie, tome 3 (2016)

 

Le Sourire des Pendus

Le Sourire des Pendus

    Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié.

    Ils auront bientôt une voix : W3

    Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute…

    Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille, Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueur isolé ?

     

    Le Mal par le Mal

    Le Mal par le Mal

    Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié.

    Ils ont maintenant une voix : W3

    Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice. Pendant que Léon Castel, l’activiste ingérable et porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poings, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France. Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique. Fragilisée par des tensions internes et de violentes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

    Le Calice jusqu’à la Lie

    Le Calice jusqu’à la Lie

    Les locaux de W3 ont été soufflés par une terrible explosion… Qui a voulu museler la voix des innocents ? Et s’il ne s’agissait pas d’un complot d’état comme tous le pensent ? S’il s’agissait d’une tout autre cause que les membres de W3 n’ont pas su voir ?

    Pour les blessés et les survivants commence alors une nouvelle vie. Sous le signe de la reconstruction pour les uns, du renoncement pour les autres, une vie pleine d’amertume, de chagrin et de dangers. Ce n’est pas parce qu’ils ont survécu à l’explosion que pour autant ils sont sortis d’affaire. Car ceux qui ont voulu les détruire sont toujours là, et cherchent à terminer leur funeste mission. Sur les décombres encore fumants de l’immeuble de W3, des destins s’entrelacent, d’autres se heurtent, de nouveaux drames se nouent. Des amours naissent, d’autres se renforcent, et d’autres volent en éclat. La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ? Pas sûr…

    Dans la série W3, on est embarqué chez les Camhug. Les personnages semblent réels, leur histoire l’est. Et la philosophie de la trilogie rejoint le cynisme de notre réalité. Il faut boire le calice jusqu’à la lie. 

    La serie W3 a elle aussi eu droit à son préquel

    Ilya Kalinine 

    Il y a Kalinine

    On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

    D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

    Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

    Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

    Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

    Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

    Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

    Ou alors, nous sommes tous des monstres.

    Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

    Voilà vous savez à peu près tout sur l’entité CamHug.

    J’ai lu tous leurs livres

    J’ai adorés tous leurs livres

    J’espère qu’à votre tour vous lirez et aimerez les romans de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

    Vous l’aurez compris ce sont mes chouchous

    Alors…

    Je compte sur vous pour les découvrir ou les faire découvrir

     

     

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    Le Festival Sans Nom 2018 : Le prix polar


    Salut les polardeux,

    Il est plus que temps que je vous reparle du Festival Sans Nom, non ?

    L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

    La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

    Et vous savez quoi ?

    Non ?

    Même pas une petite idée ?

    Tiens j’en vois qui ricanent là bas, ils ont du comprendre.

    Et ben oui !

    Je fais à nouveau partie du jury. Yessss


    Du coup je vais vous parlez de la sélection de cette année 2018

    Pour fêter la sixième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouserenouvelle son prix littéraire.

    L’an dernier, le grand vainqueur a été Nicolas Lebel avec son formidable roman : De cauchemar et de feu

    Le jury 2018 de ce prix est composé de douze personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar et lecteurs.

    Nous souhaitons que ce prix mette en avant un roman de fiction édité durant le premier semestre de l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte huit romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2018.

    Voici la liste des livres en compétition en 2018.

    Des romans sortis au cours du premier semestre 2018, d’auteurs qui seront présents au FSN cette année. On est dans l’actualité :

    BARBARA ABEL : Je t’aime (Belfond – mai 2018)

    HERVE COMMERE : Sauf (Fleuve – mars 2018)

    R.J. ELLORY : Les fantômes de Manhattan (Sonatine – juin 2018)

    DOMINIQUE MANOTTI : Racket (Les Arènes – avril 2018)

    MICHAEL MENTION : Power (Stéphane Marsan – avril 2018)

     

    JEAN-BERNARD POUY : Ma ZAD (Série noire – janvier 2018)

    NIKO TACKIAN : Fantazmë (Calmann-Lévy – janvier 2018)

    DANIELLE THIERY : Féroce (Flammarion – mars 2018)

    Sacrée Sélection me direz vous !

    Et bien je confirme avec mes amis jurées on a pas fini de se tirer les cheveux pour départager le lauréat.

    D’ailleurs après demain je vous parle d’eux, les Jurées. Oui qui sont-ils

    Alors à très vite.

    Lien vers le site officiel du Festival sans nom

    Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

    A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 21 octobre 2018 !

    C’est les vacances, pourquoi ne pas lire un Polar Culte


    C’est les vacances, pourquoi ne pas lire un Polar Culte

    Oui sur notre blog nous aimons vous faire découvrir de nouveaux auteurs, c’est vrai. Mais parfois pourquoi ne pas revenir le temps des vacances, par exemple, à de bons vieux classiques du genre.

    De plus je suis certaine que nombre d’entre-vous n’avez pas lu ces auteurs. Alors pourquoi ne pas en profiter pour compléter notre culture polar !

    Et puis, ces auteurs cultes, ils sont en poche, alors . Un livre de poche c’est sympa pour la plage, la piscine ou dans le sac à dos de randonné, ça pèse moins lourd.

    Aussi je me permet de vous suggérer 4 titres que j’ai beaucoup aimés.


    Alors mes polardeux Folio policier vous connaissez, forcément !

    Folio policier est sans doute une des  collections de référence du polar en poche.

    « Polar culte », c’est une sélection de « classiques » du genre, choisis et présentés par des auteurs passionnés.  Afin de faire découvrir à de nouvelles générations de lecteurs les auteurs « classiques » de la littérature policière, Folio Policier demande à des auteurs d’aujourd’hui de présenter le « polar culte » de leur choix.

    Chaque roman contiendra une préface inédite où l’auteur « actuel » présentera pourquoi il a choisi ce « polar culte ».

    C’est par exemple James Sallis qui parle de Le petit bleu de la côte ouest de Manchette, François Garde, Tout pour plaire de Chester Himes, Patrick Pécherot, Touchez pas au grisbi ! d’Albert Simonin.  ou Thierry Bourcy, Le peuple de l’ombre de Tony Hillerman.

    Souvenez-vous je vous présenter ces  4 titres et deux autres aussi ICI

    Aujourd’hui en voilà 4 de plus de plus que je vous laisse découvrir.

    Encore de beaux moments de lectures. Foi de porte flingue

     

    Robin Cook Les mois d’avril sont meurtriers. Une enquête du Service.Trad. de l’anglais par Jean-Bernard Piat

    Nouvelle édition présentée présentée par Nathalie Kuperman en 2015.

    Collection Folio policier (n° 130)

    Parution : 08-10-2015

    Un sergent dont on ne saura jamais le nom travaille, toujours seul, sur des crimes non résolus, sordides, peu médiatisés et dont tout le monde se moque. Quatre sacs ont été retrouvés bien alignés dans un entrepôt de Londres, au bord de la Tamise. Ils contiennent des restes humains et annoncent la traque implacable d’un psychopathe à l’étrange bonne conscience…

    Piège pour Cendrillon  de Sébastien Japrisot. Un roman présenté par Ingrid Astier. Paru le 15 avril 2016. 7€25 ;. (225 p.) ; 18 x 11 cm

    « Mon nom est Michèle Isola J’ai vingt ans L’histoire que je raconte est l’histoire d’un meurtre Je suis l’enquêteur Je suis le témoin Je suis la victime Je suis l’assassin Je suis les quatre ensemble, mais qui suis-je ? »
    Michèle Isola, 20 ans, raconte l’histoire d’un meurtre, se présentant comme à la fois l’enquêtrice, le témoin, la victime et l’assassin. Un roman qui explore l’âme féminine et la souffrance humaine. Un piège inattendu pour le lecteur.

    À dix-sept ans, Sébastien Japrisot publie son premier roman, Les mal partis, sous son vrai nom (Jean-Baptiste Rossi). Après avoir écrit directement pour le cinéma, il revient à la littérature avec L’été meurtrier. Auteur de nombreux romans qui ont tous connu le succès, dont Un long dimanche de fiançailles, il s’est éteint en mars 2003.

    Vendredi 13 de David Goodis. Traduction de l’américain par François Gromaire, révisée par Isabelle Stoïanov. Un roman présenté par Laurent Guillaume. Paru le 15 septembre 2016.  6€60  ; (213 p.) ; 18 x 11 cm

    « Vendredi 13, c’est un chant désespéré et noir comme un vol de corbeau. Vendredi 13, c’est le roman noir. »
    Laurent Guillaume

    Recherché par la police, Hart erre dans les rues de Philadelphie en plein hiver et se retrouve par hasard pris dans un règlement de comptes. Pour échapper à une mort certaine, il décide de se faire passer pour un truand. Mais Hart n’est pas un voyou, c’est juste un type qui fait ce qu’il faut pour survivre au milieu des voyous…

    David Goodis
    Né en 1917, David Goodis, un temps docker, diplômé d’une école de journalisme, homme timide et solitaire, a été employé dans une agence de publicité avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Auteur de classiques du genre comme L’allumette facile, Vendredi 13 ou La pêche aux avaros, David Goodis est mort à Philadelphie en 1967. David Goodis semble s’être forgé un destin aussi sombre, aussi désespérant que celui de ses héros. Ses ouvrages reflètent une sorte d’identification avec les ratés de la vie, les victimes de la malchance, les témoins malheureux de la déchéance humaine. Une grande oeuvre littéraire

    Tout pour plaire  de Chester Himes. Présenté par François Garde. Traduit de l’américain par Yves Malartic, traduction révisée par C. Jase. Paru le 8 octobre 2015 6€60 ; (270 p.) ; 18 x 11cm

    C’est à la lance d’incendie que « Doux Prophète », le thaumaturge noir, baptise ses adeptes rassemblés dans une rue de Harlem. La fanfare joue quelques cantiques sur un rythme de rock and roll, et les fidèles assaillent alors le saint homme. Alberta, la cuisinière, lui fait bénir une bouteille d’eau et, après en avoir bu une bonne goulée, s’effondre raide morte. Panique, bousculade, enquête. Mais « Doux Prophète » a plus d’un tour dans son sac…

    Chester Himes (1909-1984) fait, parallèlement à ses études, le barman, le garçon d’hôtel, fréquente les proxénètes, revend de l’alcool, tient une table de jeu et se fait arrêter lors d’un cambriolage. En prison, il découvre la lecture, Dashiell Hammett. De là son inextinguible envie de témoigner dans le même style âpre, direct et sans concession de ce qu’il connaissait le mieux : la dure réalité de la vie des Noirs américains.

    « Aucun grand roman classique ne m’a procuré un choc aussi immédiat. »
    François Garde

    Aussi si vous n’êtes plus en vacances en août, vous pouvez aussi lire ces 4 romans remarquables, ils vous feront sans doute oublier votre rentrée.

    David Coulon à l’honneur # 13 juillet


    Le treizième et septième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français

    C’est donc David Coulon que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

    Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est David qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

    L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
    • une photo de l’auteur
    • une bref biographie de lui
    • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
    Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

     

    Mais revenant à notre auteur à l’honneur

    Pourquoi je mets David à l’honneur.

    Ben simplement,  j’ai eu la joie de le recevoir à la bibliothèque.

    Le 30 mai 2015 David, avec sa Compagnie Kopasker et  SKA Editeur Numérique, nous a proposé des lectures et des mises en espace de nouvelles de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon… Hafed Benotman.

    Avec 3 comédien, Vincent Delaforge, Hélène Francisci, Fabien Malcourant, David est venu occupé tout l’espace de la bibliothèque et a fait vivre ces nouvelles policières autour du thème de la famille (la famille, qu’on déglinguera avec plaisir…).

    David Coulon à l’honneur # 13 juillet

     

    Courte biographie

    David Coulon est psychologue, romancier et comédien.
    Né dans le sud de France à Toulon en 1974, David Coulon a commencé par écrire beaucoup de nouvelles, en publier en revue papier (L’ours Polar, Lignes Noires, etc…)  à la radio (RTBF) et en numérique chez Ska. Puis, il est devenu psychologue, metteur en scène de théâtre (compagnies La Fille Du Guignol, et Kopasker) et comédien.

     

    Bibliographie

    Là où David est fort c’est que ses romans font le grand écart entre thriller, roman noir, et humour.

     Son dernier roman

    Je serai le dernier homme… 

     

    Je serai le dernier homme… Paru le 9 mars 2018 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que.18€ ; (292 p.) ; 19 x 13 cm

    Je serai le dernier homme…

    Un chemin dans la campagne normande, trois heures du matin. Un homme passablement éméché, rentrant de chez sa maîtresse, regagne son domicile en essayant d’éviter les contrôles de police. Fenêtre ouverte pour tenter de se dégriser, il entend un coup de feu. S’arrête, descend, tend l’oreille. Fait le tour de sa voiture. Une silhouette apparaît, se précipite au volant et tente de démarrer… Courte échauffourée, il éjecte l’intruse de son véhicule, la tête de la malheureuse heurte une pierre. Le fêtard, dont nous ne connaîtrons jamais le nom, se retrouve avec le cadavre à demi dénudé d’une jeune fille. Pourquoi dépose-t-il le corps dans son coffre ? Pourquoi cette fille était-elle seule dans ce champ de blé ? Et pourquoi agit-il de manière aussi incohérente ? Notre héros serait-il le dernier homme à pouvoir répondre à ses interrogations ?

    David Coulon signe ici un roman d’une noirceur absolue. Dans des villages dortoirs – la fin d’un certain monde semble proche, les tensions sociales s’exacerbent, les paysages s’obscurcissent de fumées et de rejets industriels… – des oubliés, des virés, des paumés gravitent, énigmatiques, autour du héros toujours lesté de son encombrant cadavre. Meurtre, enlèvement, traque… rien ne manque à cette description saisissante d’une société en décomposition. Surtout pas le style époustouflant et finalement très désespéré de l’auteur.

     

    Son premier roman

    Dernière fênetre sur l’Aurore

    Dernière fênetre sur l’Aurore.  Paru le 10 juillet 2013. Réédité en poche le 6 mars 2015 chez ActuSF dans la collection Hélios  8€ ; (246 p.) ; 18 x 11 cm

    Il y a cet immense bunker isolé où quatre hommes retenus captifs sont systématiquement avilis et torturés. Il y a la belle Aurore Boischel, dix-huit ans, jeune fille de bonne famille, qui gît sur son lit, morte. Assassinée. Il y a ce détective privé embauché par un inconnu pour filer… un policier. Et il y a Bernard Longbey, le flic revenu de tout, qui sait que la petite bourgade de Bois-Joli est devenue une toile de mort et de folie où l’araignée attend sa proie…

    La brigade des mineurs l’a usé. Les morts de sa femme et de sa fille l’ont détruit. À à peine 35 ans, Bernard Longbey n’est plus que l’ombre de lui-même. L’abîme s’ouvre un peu plus sous ses pas quand il se retrouve à enquêter sur l’assassinat d’une jeune étudiante. La connaissait-il ? Et pourquoi un détective privé est chargé de le surveiller, lui ? Tout est en place. L’enfer peut se déchaîner.

    Mon avis sur Dernière fenêtre sur l’aurore de David Coulon Ici

    Le village des ténèbres : thriller

    David a reçu le grand prix VSD du polar en 2015, pour Le village des ténèbres, coup de coeur de Franck Thilliez.

    Le village des ténèbres. Paru le 2 avril 2015 aux Nouveaux Auteurs.18€95 ; (519 p.) ; 22 x 14 cm

    Des disparitions inexpliquées, des protagonistes plongés dans un monde surréaliste où se mêlent incompréhension, découvertes macabres, secrets inavouables… Une descente aux enfers aux portes de la folie… Terrifiant !

    Au coeur du massif du Champsaur, Luc, un jeune gendarme, tente de résoudre l’énigme des disparus de la forêt. Ses investigations le mèneront dans un village étrange où vit en autarcie une communauté de femmes. Commence alors pour lui et son amie, Julie, détenue prisonnière, une course contre la montre pour élucider le mystère et pour échapper à la folie meurtrière des habitantes de cet endroit maudit. Ne vient-il pas d’ouvrir la boîte de Pandore ?

     

    Voilà vous savez presque tout sur David Coulon, enfin vous savez l’essentiel.

    J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

    Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

    Moi j’ai son dernier roman dans ma PAL et je me le garde précieusement pour le lire tranquillement en septembre lors de mes grandes vacances.

     

     

    Paul Colize à l’Honneur # 11 mai


    Le onzième et cinquième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur belge

    C’est donc Paul Colize que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

    Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Paul qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

    L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
    • une photo de l’auteur
    • une bref biographie de lui
    • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
    Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

     

    Mais revenant à notre auteur à l’honneur

    Paul Colize

    Pourquoi je mets Paul à l’honneur.

    Ben simplement,  j’ai eu le privilège de le recevoir à la bibliothèque. Oh, il n’est pas resté longtemps, mais le peu qu’il est intervenu, il a fait marrer son auditoire. Il faut dire qu’il a un humour irrésistible. La belge attitude en somme. Pour ne pas dire la belgitude.

    Paul Colize à l’honneur # 11 mai

    Biographie

    Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles. Originaire de l’Est et de Belgique, Paul Colize a fini par se sédentariser près d’espaces boisés nécessaires à son équilibre. Omnivore, il a une propension marquée pour le sucré. Il migre parfois pour rencontrer ses congénères, sources d’inspiration. En général il produit un polar une fois par an.

    Auteur prolifique donc, il a déjà écrit une douzaine de romans noirs, dont Back Up (2012). Un long moment de silence, paru en 2013 à la Manufacture de livres, a été récompensé par trois distinctions prestigieuses : le prix Landerneau Polar, le prix Boulevard de l’Imaginaire et le prix Polars Pourpres. Avec Concerto pour quatre mains, il fait son entrée au catalogue de Fleuve Éditions.

    Polars fétiches

     Livre : Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot

      Film : Heat de Michael Mann

     Ecrivain : William Lashner

     

    Bibliographie

     

     

    Colize, Paul

    Back up

    Gallimard

    Bruxelles, 2010. Devant la gare du Midi, un sans-papiers est renversé par une voiture et transporté dans un état grave dans une clinique où il est déclaré atteint du locked-in syndrom. Il ne peut plus communiquer que par le mouvement des paupières. Sur les débuts du rock’n’roll des années 1960 et les dérives narcotiques des années. 1970. Prix Saint-Maur en poche 2013 (catégorie polar).

     

     

     

    Colize, Paul

    Back up : roman noir

    la Manufacture de livres

    A Bruxelles, en 2010, devant la gare du Midi, un sans-papiers est renversé par une voiture et transporté dans un état grave dans une clinique où il est déclaré atteint du locked-in syndrom. Il ne peut plus communiquer que par le mouvement des paupières. Un roman sur les débuts du rock’n’roll des années 1960 et les dérives narcotiques des années 1970.

     

    Mon petit avis sur Back-Up

     

     

    Colize, Paul

    Zanzara

    Fleuve éditions

    Fred, 30 ans, pigiste pour le service web d’un journal belge, rêve de l’article qui lui apportera la gloire. En attendant, il se contente de tester ses limites dans sa vie privée. Un appel téléphonique à la rédaction au sujet d’un fait divers banal va tout changer.

     

     

     

     

    Colize, Paul

    La troisième vague
    Suivi de Les tueurs du Brabant

    Nouvelles éditions Krakoen

    Vassili Sokolovski quitte Bagdad pour l’Europe, bien décidé à élucider la mort de son ami. Il met à jour les dessous d’une affaire criminelle de grande envergure liée aux attaques survenues entre 1982 et 1985 dans un supermarché du Brabant wallon. Un dossier sur les Prix Arsène Lupin 201

     

     

     

    Colize, Paul

    Un long moment de silence

    la Manufacture de livres

    Ce thriller historique, qui se déploie de 1920 à nos jours, met en scène une organisation clandestine, The Owl, chargée de poursuivre la traque des criminels nazis abandonnée par Israël après 1960.  En 2012, Stanislas Kervyn se met sur sa piste pour résoudre le mystère de la mort de son père dans un attentat. Stanislas Lejeune, l’un des héros, verra son destin s’accomplir au travers de cette aventure. Prix Landerneau polar 2013, prix du Boulevard de l’imaginaire 2013, prix Polars pourpres 2013.

    Mon billet sur un long moment de silence

     

    Colize, Paul

    L’avocat, le nain et la princesse masquée

    la Manufacture de livres et en poche chez Pocket

    Hugues Tonnon est un avocat bruxellois réputé, spécialisé dans les affaires de divorce. Nolwenn Blackwell, top-modèle, est fiancée à Amaury Lapierre, un chef d’entreprise de 30 ans son aîné. Quand ce dernier est photographié en compagnie d’une strip-teaseuse, le mannequin dîne avec l’avocat, qui la raccompagne chez elle. Au petit matin, elle est assassinée.

     

     

     

    Colize, Paul

    Un parfum d’amertume

    Pocket

    Antoine Lagarde est heureux en famille et dans son travail. Jusqu’au jour où il retrouve son père assassiné. Une annotation sur une carte à jouer entraîne Antoine sur une piste qui le mène vers l’enfer…

     

     

     

     

     

    Colize, Paul

    Concerto pour 4 mains

    Fleuve éditions

    D’un côté, Jean Villemont, avocat pénaliste amoureux des sommets, et sa consoeur Leïla Naciri. De l’autre, Franck Jammet, braqueur virtuose, et son amie Julie Narmon, discrète et efficace. Et cette affaire. Où se trouvait Jammet la nuit du 18 au 19 février 2013 ? Pourquoi maître

     

     

     

    Colize, Paul

    Le baiser de l’ombre

    Nouvelles éditions Krakoen

    En 2008, Antoine Lagarde, coach d’industriels fortunés, malgré les difficultés rencontrées par la police, accepte d’enquêter sur le meurtre de Martin Desmarets, célèbre metteur en scène de théâtre et père de la belle Ava.

     

     

     

     

    Colize, Paul

    Le valet de coeur

    Nouvelles éditions Krakoen

    Antoine Lagarde a réussi sa vie sur tous les plans : financier, professionnel, sexuel, familial. C’est aussi un fils attentionné qui rend visite régulièrement à son père, un ingénieur retraité et hypocondriaque. Tout bascule le jour où Antoine retrouve son père assassiné. Sur une carte à jouer, un valet de pique, figure une mystérieuse annotation.

     

     

     

    Voilà vous savez presque tout sur Paul Colize, enfin vous savez l’essentiel

    J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

    Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

    A très vite mes polardeux.

     

     

     

    La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses, 4e audition


    La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses

    Episode 4

    Lundi 21 mai

    Deuxième jour et fin de la Garde à vue de madame Cluytens

    4e interrogatoire par Ge2,

    le double maléfique de notre Porte Flingue

    La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

    La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

    Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

    Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

    Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

    Nous recueillons leurs confidences.

    Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

    Allez place à suite de la GAV de Lucienne Cluytens


    Ge : Bon voilà, je suis là ! On attend mon double maléfique

    LC : Et moi itou

    Ge 2 : Me voilà aussi. Si Lucienne est ok, nous pouvons commencer ?

    LC : Je suis prête

    Ge : Alors je déclare la quatrième audition de Madame Lucienne Cluytens  ouverte

    Ge2 : Lucienne,  me permet vous aussi de vous tutoyer ?

    LC : absolument !

    Ge2 : Alors ce soir nous allons un peu reparler de vos polars. Nous allons aussi jouer un peu si tu le veux bien !

    LC : d’accord

    Ge2 : Alors serais-tu prête à passer tes héros et héroïnes  au questionnaire de Proust ?

    LC : Je ne connais pas mais pourquoi pas

    Ge2 : Enfin un questionnaire de Proust revisité. Tu va voir c’est simple. Une succession de questions un peu connes !

    Alors dis-moi : Quel est son principal trait de caractère ? 1 de la grosse, 2 de l’institutrice du petit assassin, 3 du petit assassin lui même, 4 de Flahaut et enfin 5 de la Panthère.

    LC : 4 la droiture – 5 la provocation – 3 l’insouciance – 2 la soumission – 1 la docilité –

    C’est dur, dur !

    Ge2 : Ah j’aime bien c’est tout dans le désordre !

    LC : Je suis partie du plus facile au plus dur

    Ge2 : Est ce que vous vous retrouvez, pardon tu te retrouves entièrement dans ces caractères ?

    LC : Pas dans l’insouciance, mais alors pas du tout.

    Ge2 : Et pourquoi l’insolence, je ne l’avais pas celui là. Pardon l’insouciance oups ! Mon coté dyslexique

    Victime d’un attentat atroce pendant les derniers soubresauts des «événements» d’Algérie, Hermance Bareau ne parvient pas à en oublier la violence, ni l’expression arrogante du jeune assassin. Le deuil de sa vie insouciante de jeune fille dans le paradis perdu lui est difficile, comme la perte de ses illusions sur le beau sous-officier qu’elle a épousé.

    Sa vie reconstruite dans le nord de la France va soudain vaciller quand elle croira reconnaître le visage qui la hante dans celui d’un de ses élèves. La psychose fera, dès lors, ses ravages

    LC : Je n’ai pas écrit l’insolente mais l’insouciance?

    Ge2 : Pas d’insouciance, vous voulez tout contrôler ?

    LC : Non. Enfin oui mais je n’ai pas l’esprit libre, je ne suis pas insouciante, ni détendue. Je me fais pas mal de soucis dans la vie quotidienne pour plein de choses

    Ge2 : Tu as perdu un peu de ton âme d’enfant

    LC : Malheureusement mon âme d’enfant n’était déjà pas insouciante.

    Ge2 : Alors c’est la vie qui t’a cabossée dés ta plus tendre enfance

    LC : Exactement. Dès l’âge de 6 mois pour être précise.

    Ge2 : Si c’est pas trop indiscret ou même personnel, peux tu nous en dire un peu plus.

    Je comprendrai si c’est trop douloureux

    LC : Placée en crèche 24 h sur 24 pendant 5 mois sans revoir ni père ni mère ni sœurs. Avec du personnel infirmier qui portait un masque pour ne pas contaminer les enfants. C’était la mode hygiéniste de l’époque. Cela a donné un syndrome quelquefois létal, ou d’abrutissement qu’on a appelé l’hospitalisme. 20 % des enfants y échappaient. J’ai eu cette chance.

    Ge2 : Oh je ne connais pas ce problème. Un syndrome létal c’est terrifiant ! J’en reste sans voix

    LC : On appelle ce syndrome l’abandonnisme. Peut-être qu’une puéricultrice a enlevé son masque et m’a souri tous les jours, va savoir…

    En tous cas, il a donné des enfants retardés mentalement.

    C’est même plutôt le syndrome de l’hospitalisme

    Ge2 : Comme quoi l’amour d’une mère ou d’une femme  infirmière, puéricultrice) aide un enfant à ce construire

    LC : et à développer son intelligence.

    Ge  et Ge2👍

    LC : Disons une image aimante. ce pourrait être un homme. Le principal étant d’être aimé par quelqu’un

    Ge2 et Ge👍

    Ge2 : Dis moi l’hôpital revêt une caractère important pour toi ?

    LC : Il a compté dans ma vie à partir de 74. J’y fais des séjours pour des opérations de temps en temps.

    Ge2 : Oui tu nous disais que c’est après un séjour en hôpital que tu t’es vraiment lancée dans l’écriture

    LC : C’est vrai. J’aimerais bien qu’on passe à un autre sujet que ma santé qui, somme toute, ne regarde que moi.

    Ge2 : oui tu as raison et j’y viens

    Dis moi il est question de l’hôpital ou du moins du paramédical dans « les bagnoles ne tombent pas du ciel » et des personnes âgées délaissées en institution dans « les peupliers noirs » Peux tu me parler de ces 2 romans

     

    Un époux modèle, une femme jalouse et une étudiante à court d’argent, belle et sans scrupules : un trio improbable qui va finir par exploser. Si le pharmacien n’avait pas prononcé cette phrase : «Les bagnoles ne tombent pas du ciel», son épouse serait-elle encore en vie ? Et lui-même aurait-il évité la prison ?

    Marc Flahaut, de la PJ de Lille, est chargé par une jeune femme déterminée de blanchir le pseudo mari volage. Le capitaine, suspendu pour six mois, n’a plus ni les moyens de la police ni la légitimité pour s’occuper de cette affaire. Pourtant il accepte.

     

    Deux romans dont nous n’avons pas encore parlé et qui m’ont marquée aussi.

    Aide-soignante dans une maison de retraite, Mariette rêve du prince charmant. Justement, il y en a un sous son nez, mais elle ne le voit pas. Non, elle est obsédée par ce qui se trame aux Peupliers noirs. Faute de preuves, elle ne peut rien faire. A moins que… Une idée tordue lui traverse l’esprit. Et tout se gâte.

    LC : Pour les peupliers noirs, à l’époque je faisais partie du conseil d’administration d’un centre de soins et j’avais entendu parler de maltraitance et d’abus de faiblesse dans les maisons de retraite.

    Pour Lille Québec : ma soeur a eu à faire dans le cadre de son boulot à un pédiatre qui s’est obstiné à employer de vieilles méthodes pour réanimer des prématurés et du coup, il leur brûlait les yeux à l’oxygène et les rendait aveugle. Cela m’a atterré. la sécu était au courant mais personne ne faisait rien.

    Alors qu’il enquête sur le meurtre d’un directeur de clinique, le capitaine Flahaut se rend compte que la victime menait une double vie et se rendait fréquemment au Québec. Marc Flahaut, qui a toujours rêvé de découvrir le Canada, profite de ses vacances pour partir en Gaspésie sur les traces du mystérieux docteur Lantin. Sur place, il découvre que quelqu’un l’a devancé. Une inconnue, venue de Lille, a déjà mené sa propre enquête sur les activités de Lantin.

     

    Ge2 : Encore des sujets sociaux mais aussi on retrouve dans ses romans des qualité et des valeurs qui vous sont chères comme la loyauté ou l’amitié…

    LC : Je hais le mensonge et l’hypocrisie. Alors, la loyauté, ça compte pour moi. Et l’amitié, c’est comme l’amour, ça aide à vivre.

    Aline et Ge2 : ðŸ‘  JeanPaul : ðŸ‘

    Ge2 : Puisque l’on parle de qualité, dites-moi qu’elles sont de la panthère ?

    Deux ou trois me suffisent.

    LC : Elle est décomplexée côté cul, elle est intelligente, elle est aussi loyale envers ceux qu’elle aime (il n’y en a pas beaucoup)

    Ge et Ge2 : ðŸ˜ ðŸ˜

    Ge2 : alors ses principaux défauts ?

    LC : Un esprit de vengeance exacerbé, elle est téméraire jusqu’à l’inconscience. Elle est profondément malheureuse.

    Ge2 : Malheureux n’est pas un défaut, si ?

    LC : Pas du tout mais je ne voulais pas oublier de le dire. C’est le fondement de sa personnalité.

    Ge2 :  ðŸ‘

    Ge2 : Lesquels partage-t-elle avec toi ? Qualités  & Défauts ?

    LC : Je suis un brin provocante parfois… Je ne suis pas complexée côté cul sans être aussi libre qu’elle… Je suis assez rancunière. Je n’oublie pas quand on m’a fait du mal ou qu’on s’est mal comporté envers moi.

    Ge2 : Ok je me tiens à carreau !

    Ge :  Mon aussi ðŸ˜‡

    Ge 2 : Si la Panthère devait choisir un personnage de fiction, à part elle, lequel ou laquelle choisirait-elle d’incarner ?

    LC : Zorro, Dexter…

    Ge2 : Des justiciers ?

    LC : Oui. Punir d’horribles salauds l’aide à survivre.

    Ge2 / JeanPaul👏👏👏

    Ge2 : Un rêve que parfois on aimerait aussi assouvir face au injustices flagrantes et au salauds patentés !

    LC : Des flics me l’ont avoué : il leur arrive d’y penser sérieusement.

    JeanPaul👍

    Ge2 : Les flics sont comme toi et moi finalement avec un flingue en plus, quoique.. Et ne pouvant pas contrairement à nous exercer la vengeance.

    LC : Certains prennent des voies détournées et y arrivent. Il y a eu des exemples dans les faits-divers.

    Ge2 : Oui, la fameuse ligne blanche…

    Dis moi La panthère-t-elle peur de mourir pense t-elle souvent à la mort ?

    LC : Elle a eu la tentation de mourir pour rejoindre son frère bien aimé mais je crois que quelque chose la retient qui a à voir avec un certain bonheur de vivre malgré tout. Elle aime séduire, elle aime qu’on l’aime malgré ses défauts…

    Ge2 : Quelle est sa plus belle réussite ?

    LC : On le saura dans le tome 6 de Flahaut. Une enquête officieuse à deux. Un vrai bonheur pour moi.

    Dany : 🥂

    Ge2 : Voilà une bonne nouvelle

    Dit moi on ne souffle à l’oreillette …

    Dany😇

    Ge2 : Flahaut et la panthère travaillent au commissariat de Lille … vont-ils se rencontrer ? Pourraient-ils aussi rencontrer le Corse de Eléna Piacentini comme les guests à la TV ?

    Tu as répondu à la première moitié de la question mais la seconde….

    LC : L’une travaille à la sureté départementale, l’autre à la PJ de Lille. En principe ils ne se rencontrent pas, sauf une fois où la PJ a pris la main sur la sûreté. Cela arrive quand des personnalités sont en cause. Donc ils ont collaboré et Flahaut n’a pas du tout aimé La panthère. Quant à Elena, je l’ai perdue de vue depuis qu’elle est publiée en national. Et je ne pense pas que ça soit son souhait.

    Ge2 : Bon si tu me le permets, je lui poserai personnellement la question.

    LC : Je pense sincèrement que c’est difficile de mêler deux univers de deux auteurs différents.

    Ge2 : Moi je vous trouve énormément de points communs

    LC : Et puis quel serait l’intérêt ?

    Ge2 : Et j’ai une tendresse tout particulière pour votre grande humanité

    LC : Si on a des points communs alors il vaudrait mieux s’associer à quelqu’un de complètement différent, ce serait plus riche.

    Ge2 : Peut-être as tu raison, je ne suis que lectrice pas éditrice

    Tu nous parler te ton petit côté « trop réservé ». Aussi peux-tu me dire comment tu appréhendes les rencontres avec tes lecteurs ou futurs lecteurs ?

    LC : Dans les salons, ça passe. On est face à face avec son lecteur ou lecteur potentiel. Quand il s’agit d’une rencontre avec un groupe, je ne suis pas très à l’aise car je ne peux pas parler d’égal à égal avec chacun d’entre eux. Donc ce n’est pas un vrai échange. Mais bon, je ne refuse pas les rencontres de groupes. Je ne prends pas mon pied, c’est tout. Avec les lycéens, c’est plus rigolo.

    Ge2 : Mais les rencontres de groupe peuvent-être interactives, tu sais

    Parfois les adultes sont aussi curieux que les gosses

    LC : Peut-être… Je ne suis pas fan.

    Ge2 : Je vois ça !

    Quel est le plus beau compliment que tu aies fait un lecteur ou sans doute une lectrice

    LC : J’ai fait de belles rencontres, j’ai eu de vrais échanges mais je n’ai pas retenu un compliment en particulier. Je ne suis pas avide de compliments et donc j’en fais peu, ah, ah, ah…

    Ge2 : Mais les compliments si ce n’est pas de la flagornerie ça fait toujours plaisir et surtout ça remotive, ça aide à avancer aussi. Un peu comme l’amour ou l’amitié.

    J’étais comme toi sur la retenue, mais j’ai appris à dire au gens que j’aime que je les aime

    LC : Dire je t’aime n’est pas un compliment. Je dis je t’aime aux gens que j’aime.

    Ge2 : Je ne sais pas si ça relève du compliment, certes mais ça aide à avancer, non ?

    Je te sens sur la retenue là ! Tu n’aimes pas te dévoiler ?

    LC : Exactement

    Ge2 : Exactement pour la 1ère question ou la deuxième ?

    LC : Sur les deux

    Ge2 : Je m’en doutais.

    Lucienne,  as tu des choses à déclarer. Des choses que tu aimerais nous dire.

    LC : J’ai trouvé intéressant de répondre à des questions que je ne me pose jamais. J’ai compris que vous avez lu mes livres et que vous les avez appréciés et ça, ça me fait très plaisir. C’est ça surtout qui me motive à continuer d’écrire : capter l’attention des gens et les faire rêver comme j’ai rêvé à écrire mes bouquins.

    Aline / Dany :   ðŸ‘   ðŸ‘

    Ge2 : Et là je dois avouer que pour captiver tes lecteurs tu sais faire !

    Dany👌

    LC : Merci !

    Ge2 : Et c’est un comble, voilà que c’est moi qui avoue

    Bon si les flingueuses qui sont là ont des questions c’est le moment !

    Dany : Pour moi OK, merci Lulu et à bientôt pour de nouvelles aventures !

    LC : Si les éditeurs se manifestent !

    Dany😍

    Ge2 : C’est tout ce qu’on te souhaite !

    Dany😍

    Dany : ou sur le cadavre … exquis !

    LC : Cadavre exquis dont je suis la lecture religieusement.

    Dany : le mot « religieusement » me surprend sous ta plume

    JeanPaul😇😉

    LC : Il faut le détourner de son sens premier !

    Ge2 : Alors merci pour tout ce temps que tu nous as consacré . Et merci aussi pour avoir accepter de te joindre à notre Exquis Cadavre Exquis.

    Ge : Puis je déclarer la GAV terminée ?

    Dany :  ðŸ‘

    LC : Bonne soirée à vous toutes. Un travail, je me répète, très intéressant. Ce soir, je me délasserai en regardant la série Lucifer qui est largement aussi craquant que Dexter

    Dany / JeanPaul / Ge :  🤣  ðŸ˜‰ðŸ‘

    Ge2 : Très sexy en plus l’acteur

    LC : Yes ! ðŸ‘

    Ge2 : Merci beaucoup pour tout ça Lucienne

    Ge : Alors Lucienne,  te voilà libérée.

    Fin de la GAV de madame Lucienne Cluytens

    Dany / Jean Paul : ðŸ‘

    Ge : Belle soirée tout le monde. Et merci encore Lucienne et les flingueuses.

     

     

    A la rencontre d’un auteur : Fabrice Pichon.


    C’est avec tristesse que cette nuit j’ai appris le grand départ de sieur Fabrice Pichon.
    Aussi des tas de souvenirs, de très bons souvenirs me sont revenus en tête et notamment notre première rencontre.
    Elle faisait suite à de nombreuses autres virtuelles et les conversations qui vont avec.
    Aussi aujourd’hui, ce matin je (re)partage avec vous, cette première rencontre.
    Repose en paix oh toi Fabrice chantre des auteurs de polars.
    Et que tes sourires et tes rires restent en nos cœurs.

    Tu sais Fabrice, on t’aime !

    Fabrice Week end noir @delphinecingal

    @delphinecingal

    Collectif polar : chronique de nuit

    A la rencontre d’un auteur : Fabrice Pichon.

    plusdeprobleme-fabrice-pichonA l’occasion de la sortie de son 5 e roman  plusdeprobleme.com chez les éditions Lajouanie,étonnantes histoires croisées d’un cadre endetté qui décide de devenir tueur à gages et d’une femme commissaire qui poursuit un monstrueux pourvoyeur de chair fraîche., je vais vous racontez ma rencontre avec Fabrice Pichon.

    C’est en lisant son deuxième roman Le complexe du prisme que j’ai découvert Fabrice Pichon.

    Bizarre vous dites-vous. Pourquoi pas le premier.

    Et bien le premier je suis passé complètement à côté.

    Et oui Fabrice Pichon est publié chez un petit éditeur régional: les éditions du citron bleu.

    Pas facile de le repérer dans toute la masse éditoriale autour des polars.

    Donc je vous disais c’est avec la lecture de son deuxième roman que j’ai découvert Fabrice Pichon. Mais. C’est aussi un peu à cause ou grâce à Laura Sadowski que je…

    Voir l’article original 803 mots de plus

    Guillaume Audru à l’honneur # 10 Avril


    Le dixième et quatrième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un jeune auteur français

    C’est donc Guillaume Audru que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

    Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Guillaume qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

    L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
    • une photo de l’auteur
    • une bref biographie de lui
    • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
    Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

     

    Mais revenant à notre auteur à l’honneur

    Guillaume Audru

     

     

    Pourquoi je mets Guillaume à l’honneur.

    Ben simplement car j’ai eu le privilège de la recevoir à la bibliothèque  en 2014 pour son premier roman.

    Avec Sumuel Sutra, Victor del Arbol, Sandrine Collette et Guillaume Audru

    Guillaume Audru à l’honneur # 10 avril

    Biographie

    Guillaume Audru est né en 1979 à Poitiers.

    Il est tombé dans la marmite du polar dès sa prime jeunesse. Il a toujours été un gros lecteur de polars.

    Quand on demande à Guillaume « Quelles étaient vos lectures de votre enfance » ?

    Il nous répond :

    « Durant mon enfance, je me suis d’abord initié au Clan des Sept, au Club des Cinq avant de passer aux Sept Compagnons de la Croix-Rousse et les Aventures de Michel. « 

    Au collège et au lycée, il boudait même les lectures obligatoires, préférant lire Agatha Christie ou Maurice Leblanc puis

    Guillaume AUDRU  est suis issu d’une filière logistique. Les entrepôts et les circuits de livraison n’ont pas de secret pour lui. Durant ses études dans le domaine de la logistique,  il a ingurgité Ellroy .

    Le polar est devenu pour lui une telle religion qu’il crée le blog désormais incontournable : « Territoires Polars ». Et, de fil en aiguille, après plusieurs essais infructueux, il s’est attelé avec un égal plaisir à l’écriture de son premier polar. Aujourd’hui, il travaille pour un grand groupe privé et est aussi le vice- président de l’association poitevine « L’Instant Polar ».

    Il y a une dizaine d’années, il a souhaité changé d’univers professionnel. Il travaille désormais dans le domaine de la santé.

    Guillaume est marié et il a deux enfants.Et il réside à proximité de Poitiers.

    guillaume Audru 5

    Bibliographie

     

    Premier roman :

    L’île des hommes déchus

     

    L’île des hommes déchus de Guillaume Audru. Paru le 4 décembre 2013 aux éditions Caïman dans la collection Polars. 12€ ; (237 p.) ; 19 x 12 cm

    4e de couv :

    Eddie Grist, ancien policier à Inverness, est de retour sur Stroma, son île natale, au nord de l’Ecosse. Il y retrouve ses parents, avec qui il a noué des relations difficiles, ainsi que ses rares amis. Mais à peine a-t-il pris ses marques qu’un squelette est découvert sur le chantier d’une résidence secondaire. Malgré son père, notable influent de l’île, Eddie ne pourra s’empêcher de se mêler à l’enquête… enquête officiellement confiée à Moira Holm, amour de jeunesse d’Eddie, qui a, elle aussi, quelques comptes à régler avec la communauté silencieuse de Stroma…

    Le petit billet sur  L’île des hommes déchus ICI

     

    La suite et 3e roman :

    Les chiens des Cairngorms

     

    Le livre : Les chiens de Cairngorms – Guillaume Audru.  Paru le 21 décembre 2017 aux Éditions Le Caïman. 13€ (205 p.) ; 19 x 12 cm

    4ème de couv

    Les chiens des Cairngorms

    Dans L’île des hommes déchus, Guilllaume Audru mettait en scène des hommes rudes, se débattant avec leurs démons dans l’île de Stroma, au nord de L’Écosse.

    Quatre ans ont passé depuis ces événements.

    Que se passe-t-il quand deux petits vieux sont libérés de prison pour bonne conduite et cherchent à se venger ?

    Que se passe-t-il quand deux frères que tout oppose décident de travailler ensemble dans un commerce illégal mais très lucratif ? Que se passe-t-il quand une inspectrice de police, têtue et déçue par ces hommes, se lance sur leur piste ? Réponse dans Les chiens des Cairngorms.

    Là, le petit avis sur Les chiens des Cairngorms 

    Deuxième roman :

    Les ombres innocentes  de Guillaume Audru

     

    Le livre : Les ombres innocentes  de Guillaume Audru. Paru le 9 décembre 2015.aux Éditions Le Caïman. 13€ ;  (280 p.) ; 19 x 12 cm
     Résumé :
    Matthieu Géniès, journaliste en Corrèze, s’interroge sur l’agression dont a été victime un vieillard qui refuse de dénoncer ses agresseurs. Le gendarme Serge Limantour enquête sur le corps d’une femme âgée retrouvée pendue à un croc de boucher dans sa propre ferme, et l’aide-soignante Jeanne Roussillon tente de comprendre ce qui ronge sa patiente. Trois affaires sans aucun lien apparemment.
    ICI… Le petit billet sur Les ombres innocentes 

      Guillaume a participé a un recueil de nouvelles inédites :

    Au fil de l’eau

    Au fil de l’eau : préfacé par Ludovic Francioli

    Réunit

    Les horizons / Guillaume Audru
    Un litre / Nicolas Zeimet
    Hier était beau / Gaëlle Perrin-Guillet
    L’eau de là / Henry Carey
    Au fil de l’eau  : Les horizons de Guillaume Audru. Paru le 7 mars 2017 chez AO-André Odemard dans la collection Dora-Suarez-Leblog présente…, n° 3.  11€ (150 p.) ; 17 x 11 cm
     4e de couv :

    Au fil de l’eau

    Recueil de quatre nouvelles policières sur le thème de l’eau qui racontent les histoires dramatiques ou émouvantes.

    Dans ce troisième volume de la collection, quatre auteurs vous invitent à naviguer au gré de leur créativité – qui sait, à vous y noyer ? – certainement à vous émouvoir ou encore trembler. Suivons le cours de l’eau quand elle devient besoin vital, observons ces femmes et ces hommes qui en perdent leur souffle et voient la mort avancer…

    Des hommes dans un bateau, une femme dans le coffre d’une voiture, une famille rêvant de croisière, un prisonnier dans un cachot humide… telles sont les histoires dont vous suivrez le fil dramatique.

    Voilà vous savez tout sur Guillaume Audru

    J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

    Et si c’est le cas revenez ne voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

    A très vite mes polardeux.

     

     

    Samuel Sutra à l’honneur # 9 mars


    Samuel Sutra à l’honneur # 9 mars

    Le neuvième et troisième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur français

    C’est donc Samuel Sutra que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

    Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Samuel qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

    L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
    • une photo de l’auteur
    • une bref biographie de lui
    • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
    Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

     

    Mais revenant à notre auteur à l’honneur

    Samuel Sutra

     

    Pourquoi je mets Samuel à l’honneur.

    Ben simplement car j’ai eu le privilège de la recevoir par deux fois à la bibliothèque en 2014 et 2015.

    Je me souviens de son discourt émouvant lors de sa deuxième venue alors que nous avions maintenu la rencontre juste quelques jours après les attentats du Bataclan. C’est vrai que nous étions très marqués, très choqués. La bibliothèque est à une encablure de la mythique salle de spectacle parisienne. Sur la même avenue, dans le même arrondissement, celui là même qui avait été déjà meurtrie en janvier de la même année avec la barbarie qui s’était alors déchaînée chez Charlie Hebdo.

    Nous avions alors lors de cette soirée fêté comme il se doit la culture. Rien ne devait ni ne doit arrêter la création, les arts et les lettres !

    Samuel Sutra à l’honneur #8 février

    Biographie

     

    Né en 1974, Samuel Sutra est père de trois enfants, vit dans le Sud-Ouest. Samuel Sutra est romancier et nouvelliste. Après des études en Histoire de l’Art, il a obtenu une maîtrise de philosophie à l’Université Paris-Sorbonne (Paris-IV). et commet des romans policiers dans lesquels il tente de nous cacher, sans y parvenir, les genres littéraires qui l’ont très violemment bercé. Il aime Audiard , Boudard,  Dard , Allais,  Vialatte , Tintin en passant par Vargas,

    Samuel Sutra est fan des Beatles, joue du jazz, se passionne pour les sciences et la philosophie . Auteur de polars décalés, il sait aussi chausser sa plume noire et use alors d’une écriture faussement innocente pour rappeler au lecteur cet adage qui guide ses polars tout autant que sa vision du monde : méfiez-vous des évidences. Il aime offrir de la profondeur à ce qui n’apparaît que superficiel. Mais comme nous tous, parfois, son humeur change. Et comme il ne lâche jamais la plume, il se met à écrire noir…

    Bibliographie

     

    Samuel a écrit une série de comédies policières que nous nommerons « les Tontons » et que nous allons vous décrire ci-dessous.

     

    Le pire du milieu : Tonton et ses chinoiseries

     

    Le pire du milieu : Paru le 13 septembre 2011

    Ah ! La truande… Ses règles obscures, son code d’honneur, ses pointures, et… Tonton. Dans le Milieu, il est un modèle, une référence, la mesure étalon du grand n’importe quoi élevé au rang de science exacte. D’autant qu’il sait s’entourer, et sa fine équipe est réputée pour être à l’image du taulier.

    « Le tout est supérieur à la somme des parties », écrivait Aristote, plagiant un autre sage dont il avait oublié le nom. Dommage, c’était du grec, et on s’y est mal préparés. Tonton, Gérard, Pierre et Mamour, pris à part, ce serait presque du repos. Mais lâchez-les en troupeau dans la nature, et les gravures des invasions Barbares feront penser à un défilé de majorettes. Parce que cette fois, Tonton et son équipe ont décidé de viser haut. Le « coup du siècle », rien de moins. Et avec un plan ciselé, fignolé maison, histoire de rentrer dans la légende avec le double des clefs…

     

     Les particules et les menteurs : Tonton, l’art et la manière

     

    Les particules et les menteursParu le 2 juillet 2012

    Que le peintre le plus insignifiant de l’histoire de l’art ait pu enfanter le tableau le plus convoité au monde suffit parfois à faire naître des vocations.

    La nouvelle passion de Tonton ? L’art en général, et CE tableau en particulier. Ça l’a pris d’un coup, comme ça.

    Il faut dire qu’au moment où il a appris le prix de la revente, ça a été une révélation pour lui. Mais il y a un petit problème…

    Le tableau en question n’est pas dans un musée, ni dans un coffre, ni même au fond de l’eau dans un costume étanche. C’est bien pire que ça : il est sagement pendu à son clou, chez une noble tout ce qu’il y a de sang-bleu.

    Tonton et son équipe chez les nobles ?

    Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ça risque de coincer sur les manières…

     

    Akhänguetno et sa bande : Tonton, la momie, et Seth et Ra

     

    Akhänguetno et sa bande. Paru le 2 mai 2013

    « Il y a deux mille cinq cents ans, la vallée d’Uroch voyait s’éteindre l’un des plus puissants pharaons de l’Histoire. Reposant dans son tombeau, accompagné de la montagne d’or ayant fait sa légende, le grand Akhänguetnö était prêt pour cette éternité qui s’offrait à lui, bien décidé à se la couler peinard. Deux mille cinq cents ans plus tard, sur les hauteurs de Saint-Maur, un autre grand homme s’apprêtait à passer une nuit tranquille. Tonton, baron de premier rang et truand légendaire, dormait de ce sommeil léger propre aux grands esprits, lui aussi bien décidé à se la couler peinard. Mais quel est le rapport entre ces deux histoires ? Attends, j’y arrive. Avant cette fameuse nuit, Tonton n’avait jamais entendu parler d’Akhänguetnö. Mais il a décidé de se mettre sacrément à niveau et de devenir incollable sur l’Égypte et son folklore. Tout ça pour répondre à la plus mystérieuse question de tous les temps : comment peut-on se retrouver avec un pharaon dans son jardin ? Si tu lis cette aventure, toi aussi tu deviendras in

    collable, je te le garantis ! ».

     

    Le bazar et la nécessité : Tonton sème le doute

     

    Le bazar et la nécessité : Paru le 21 août 2014

    Tu sais ce qu’il y a de bien avec les mômes ? Non ? Tonton non plus. Il cherche encore.

    Faut dire que son gamin, c’est pas un simple. Qu’il se pointe dans la vie de son père avec trente ans de retard sans préavis passerait encore. Mais qu’en pleine rébellion, le marmot se mette en tête de faire raccrocher les gants à son truand de père, là, on passe un cap ! Un honnête, qu’il veut en faire de son putatif !

    Je ne veux pas t’en dévoiler trop sur cette histoire, mais j’en sais assez long pour te dire que le plus rebelle des deux n’est pas celui qu’on croit et que le roi de la truande est bien décidé à rappeler au fiston qu’à la maison, c’est Tonton qui commande !

    La bonne, la brute et la truande : Tonton, ses hommes, l’effet salaire 

    La bonne, la brute et la truande. Paru le 16 juin 2015

    Dans la truande, il y a des règles ! Bon, pas des masses non plus… Quand on fait carrière dans cette branche, c’est rarement pour se coltiner des contraintes. Mais il y a une règle qui passe avant toutes les autres, sans laquelle même un coup réussi peut vous faire regretter de l’avoir tenté : il faut toujours payer ses hommes. Toujours !
    Tonton parvient à monter un plan aux petits oignons. Il réussit à faucher le plus gros diamant du monde et à le rapatrier chez lui sans laisser ni témoins ni indices.
    Mais est-ce l’âge, la fatigue, ou un excès d’enthousiasme, voilà qu’il fait une erreur de débutant : il renvoie ses gars chez eux sans un sou en poche.
    Alors, c’est pas qu’ils soient méchants, les mecs, mais dès qu’on parle pognon, ils deviendraient presque pointilleux et auraient bien envie de rappeler au taulier que s’il néglige l’effet salaire, l’ambiance peut franchement se rafraîchir et signer le début des emmerdes…

    Pour cette nouvelle histoire, l’auteur a créé un ingénieux scénario. Tous les personnages sont à la fois complices, coupables et… victimes. Chacun croit tromper l’autre et tente d’être le plus malin, surtout quand il s’agit de gros sous ou de sauver sa peau… Mais c’est compter sans Tonton, le boss, qui ne manquera pas de mettre un peu d’ordre au milieu tout ce désordre… Dans ce roman policier choral, l’intrigue, le suspense et l’humour s’accordent à merveille. Samuel Sutra maîtrise le genre avec un talent indéniable. Lire les aventures de son «Tonton», c’est la garantie de passer un très bon moment de lecture. Mais attention : risque d’addiction ! On vous aura prévenus…

    Les douze coups de minuit : Tonton passe aux heurts divers

    Les douze coups de minuit : Paru le 2 juillet 2016

    es coups de Tonton ? Un sans-faute, toujours ! Enfin, presque toujours…

    On n’ira pas jusqu’à dire que cette fois-ci, il y a eu une exception, mais il faut avouer qu’au lendemain de ce coup fumant dans un palace parisien, il y a comme du jeu dans la mécanique du baron de la truande.
    En effet, alors que le boss se réveille d’une soirée bien arrosée, il découvre sa maison totalement retournée. Plus rien n’est à sa place hormis le papier peint sur les murs.
    Mais que s’est-il passé ?
    Son équipe fait une drôle de mine, deux membres sont absents, et pire que tout : le fric récupéré la veille a disparu ! Il suffirait pourtant de poser les bonnes questions à cet inconnu vautré sur le divan, qui doit tout savoir de ce qui s’est passé durant la nuit. Mais Tonton a beau insister, l’invité surprise refuse obstinément de répondre. Il faut dire que les cadavres sont rarement bavards…

    Dans cette nouvelle aventure, Tonton semble avoir un peu perdu le contrôle des événements. Autour de lui, plus rien n’est pareil. Ni sa maison, ni son équipe. Et sa mémoire lui fait sérieusement défaut… Samuel Sutra maîtrise à la perfection ce genre et son langage. Il sait doser avec brio l’humour et le suspense pour nous offrir comme à chaque fois un moment de lecture jubilatoire. Flamant Noir ne peut que vous inciter à le découvrir !

    Samuel a aussi participé à l’aventure d’une autre série, celle de « L’Embaumeur« 

     

    L’embaumeur : Volume 10, La mort dans les veines

    La mort dans les veines : Paru le 27 octobre 2015 préface de Marie Vindy

    De fille en aiguille . La mort dans les veines

    Franck Morel, chercheur à l’Institut Pasteur, achève ses travaux sur un virus tueur, le plus dangereux qu’il ait été amené à étudier. Puis sans raison apparente, il décide de traverser Paris pour aller se jeter dans le canal Saint-Martin.

    On ne retrouvera pas son corps.

    Sa fille décide de raconter tout ce qu’elle sait, mais à un seul homme : Luc Mandoline, alias l’Embaumeur.

    Dans cette affaire où tout le monde ment, on ne cherche pas la vérité. On court après un secret qui pourrait valoir de l’or, et que le cadavre introuvable de Morel a emporté avec lui…

     

    Les polars et romans noirs où Samuel excelle aussi

     

    La femme à la mort 

     

    La femme à la mort. Paru le 20 juin 2012 chez Sirius Paris dans la collection Régiopolice

    La Rochelle, 2012. Le commissaire divisionnaire Jacques Verdier s’apprête à prendre sa retraite. C’est la quille bien méritée d’un flic au pedigree impeccable, bien décidé à se la couler douce. Mais, à six mois de la fin du bail avec remise des clefs, voilà qu’une touriste décide de mourir dans une chambre d’hôtel du centre ville. Un suicide tellement parfait que l’ambassade s’en mêle et fait vite classer le dossier. Trop vite peut-être. Verdier est de ceux à qui on ne la fait pas, et il aimerait partir l’esprit tranquille. Qui est réellement cette Russe ? Aucune idée. Pourquoi avoir fait ce voyage ? Les enquêteurs n’en savent rien. Verdier décide alors de faire appel à son vieil ami Stan, un ex-flic baignant dans le milieu, aux manières peu orthodoxes et aux informateurs aussi inattendus qu’infréquentables. Ils reprennent tout à zéro, partant de la seule certitude concernant cette affaire : elle est déjà classée et le corps est dans un cercueil plombé en route pour Moscou.

    Kind of black

    Kind of black : Paru le 16 juillet 2013

    À Paris, rue Saint-Benoît, il y a quelques années.

    Ce soir-là, le Night Tavern affiche complet. Ce temple parisien du jazz, club incontournable où les plus grands se sont déjà produits, annonce un concert étonnant. Sarah Davis, diva incontestée du milieu et star montante d’un important label américain, vient se produire avec Stan Meursault, l’un des pianistes virtuoses les plus doués de sa génération. L’affiche est idéale et le moment suffisamment rare pour attirer la presse. Tout le monde s’attend à une soirée exceptionnelle. Personne ne sera déçu.

    Sarah Davis ne sait pas encore qu’elle vient en France pour la dernière fois, et qu’elle ne chantera plus jamais. Le Night Tavern sera le dernier club où elle aura été vue vivante. Stan Meursault ne sait pas, lui, qu’il va rencontrer son admirateur le plus inattendu : le flic chargé de l’enquête.

    Ensemble, ils lèveront le voile sur ce meurtre étonnant. Et cette affaire leur rappellera que si le jazz est une musique improvisée, certaines fins sont écrites d’avance…

    Bien plus qu’un polar noir classique, l’auteur nous fait découvrir ici l’univers du Jazz. Ses musiciens, ses ambiances, ses codes et ses mystères. Que l’on soit fan de Jazz ou non, un meurtre nous entraîne dans l’enquête. L’auteur mêle brillamment le noir à la musique. On marche aux côtés des personnages aussi écorchés qu’attachants. On croit savoir, mais on ne sait rien… Alors suivez-les, ne tirez pas de conclusions trop rapides et, lorsque vous entrerez dans ce club, tendez l’oreille, vous comprendrez peut-être…

     

    Coupable[s]

    Coupable[s]. Paru le 5 mars 2018 chez Flamant Noir.  19€50 ; (241 p.) ; 22 x 14 cm

    HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.

    Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

    PARIS. Aujourd’hui.
    Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
    Un cinquième individu est recherché.
    Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe. Haïti, il connaît bien. Il y est né.

     

     

     

    Voilà vous savez tout sur Samuel Sutra.

    J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir et surtout de le lire.

    Pour ma part je vais me plonger dans Coupable[s].

    Et rien que la couverture, magnifique, et une invitation au voyage.

     

    Kawa Littéraire # 5


    Mon 5e Kawa Littéraire.

    Le 17 février dernier se déroulait la 5e rencontre de notre club de lecteur.

    Il avait été décidé que ce Kawa serait consacré aux littératures nordiques. Aussi nos lecteurs et lectrices se sont astreins à lire des auteurs scandinaves, islandais ou encore groenlandais.

    Ils ont tous joué le jeu. Certains nous avouant qu’il ne connaissait pas cette littérature. D’autres nous disant qu’il avait été agréablement surpris par cette découverte. Quelques lecteurs nous parlant de la lenteur des histoires. Du fait que le rythme permettait la mise en place de l’intrique. Ou au contraire que la lenteur nuisait à la  progression de la lecture.

    Bref quelques soient les retours, tous ont pu partager leurs ressentis. Et se fut encore un beau moment d’échange convivial.

    KAWA littéraire du 17/02/18

    Le KAWA littéraire du 17/02 s’est déroulé cette fois avec la participation de Sophie Maurer : auteure en résidence à la bibliothèque Parmentier de janvier à octobre 2018. Sur le thème de « la Littérature nordique », cette rencontre fût ponctuée par des lectures de textes choisis par elle-même, parmi une liste de titres proposés.

    LECTURE

    – L’homme au balcon, de Maj Sjöwall et Per Wahlöö (extrait)
    – Tea-bag, de Henning Mankell (extrait)
    – L’assassin qui rêvait d’une place au paradis, de Jonas Jonasson (extrait)
    – Les souvenirs m’observent de Tomas Tranströmer (Poèmes de jeunesse)

    Ces lectures ont été très appréciées de nos lecteurs. Aussi, il a été décidé de reconduire l’exercice avec Sophie.

    Voici la liste des livres que nous avons évoqués lors de ce 5e Kawa de Parmentier

    BIBLIOGRAPHIE
    • Retour en Island, Olafur Johann Olafsson
    • La douce empoisonneuse, Arto Paasilinna
    • Le lièvre de Vatanen, Arto Paasilinna
    • La vie au ralenti, Kjersti Annesdatter Skomsvold
    • Ces instants-là, Herbjorg Wassmo
    • L’homme au balcon, Maj Sjöwall et Per Wahlöö
    • La voiture de pompiers disparue, Maj Sjöwall et Per Wahlöö
    • Le policier qui rit, Maj Sjöwall et Per Wahlöö
    • Tea-Bag, Henning Mankell
    • Sable-mouvant (fragments de ma vie), Henning Mankell
    • Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson
    • L’assassin qui rêvait d’une place au paradis, Jonas Jonasson
    • Rosa candida, Anour Ava Olafsdottir
    • Entre ciel et terre, Jon Kalman Stefansson
    • Entre Dieu et moi c’est fini, Katarina Mazetti
    • Le viking qui voulait épouser la fille de soie, Katarina Mazetti

    • Le livre du roi, Arnaldur Indridason
    • La femme en vert, Arnaldur Indridason
    • La cité des jarres, Arnaldur Indridason
    • Théâtre complet, du dramaturge Norvégien, Henrik Ibsen

    Tout ces auteurs nordiques nous ont amenés à citer aussi :

    – La mythologie viking, Neil Gaiman

    Et puisque nous parlions théâtre.Certains d’entre-vous se sont remémorés une pièce donné Théâtre National de la Colline :

    – Je disparais, d’Arne Lygre mise en scène de Stéphane Brauschweig (DVD)

     

    Nous avons un peu débordé du cadre de la littérature en parlant cinéma.

    – Filmographie complète du réalisateur Finlandais, Aki Kaurismaki à Parmentier :
    -Au loin s’en vont les nuages
    -L’autre coté de l’espoir
    -Le Havre
    -Léningrad Cowboy : Léningrad Cowboy go America
    -L’homme sans passé

     

    Vous retrouverez ici tous les livres évoqués durant les deux heures qu’a duré notre rencontre, avec leur couverture et un petit résumé.

    Cliquez ci dessous :

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    J’ai aussi fait une petite bibliographie Littératures Nordiques pour l’occasion je vous en parle très bientôt.

     

    Et pour information car je vous sais curieux, nos prochaines rencontres :

    Les 2 prochains Kawas

    Le 03 mars, sur le prix du 1 e Roman. Que je vous raconterai brievement ici

    Le 07 avril, discussion libre  : Un petit compte rendu sera aussi fait dans les pages de notre blog

    Les autres rendez-vous.

    Samedi 10 mars : Apéro polar avec deux jeunes plumes.
    Rencontre avec
    Cécile Pellault et Fabrice Liegeois.

    Malheureusement Fabrice n’a pas pu être là. Aussi Cécile a été notre invité d’honneur. Je ne vous en dis pas plus, je vous en parlerai plus longuement bientôt. Et peut-être même aurez-vous le film de la rencontre.

    Samedi 24 mars : Rencontre avec Ito NAGA,
    dans le cadre du cycle « écrire aujourd’hui » de notre résidence d’écrivain avec Sophie Maurer.

    Là pas de CR, je serai en vacances et je n’assisterai donc pas à cette rencontre.