Petit bilan 2018


Petit bilan 2018

Coucou mes polardeux,

Avant de commencer ce court bilan, je tenais à vous remercier.

Et oui sans vous pas de blog.

Qu’est ce qu’un blogueur sans ses lecteurs. Je devrais même dire qu’est ce qu’une blogueuse sans ses Lectrices ?  Surement pas grands choses. Mais grâce à vous ce blog est très suivi et de plus en plus suivi. Vous savez que vous êtes formidable.

Evolution 2018

Cela fait presque 1an et demi que l’aventure Flingueuses a démarré. 15 mois que le blog a changer son régime de croisière. Aussi forcément la fréquentation aussi. Si au début de la team Flingueuses nous étions 4-5 chroniqueuses aujourd’hui nous sommes 18.

 4 fois plus nombreuses. Alors j’essaie de satisfaire tout le monde.pour chacun(e)s puissent s’exprimer sur le blog. Cette diversité de points de vue, je le sais, vous plait chers lecteurs. Vous pouvez plus facilement vous identifier dans les retours de l’un ou l’autre d’entre nous. C’est ce qui fait la force et le dynamisme du collectif.

Bon ok vous voulez quelques autres chiffres.

Alors je vous en donne un et un seul

En 2018, 756 articles ont été publié sur Collectif Polar, essentiellement des chroniques de lecture mais pas que.

 756 articles cette année c’est plus de 260 de plus que l’an dernier

Au-delà des chiffres, même s’ils sont importants car c’est grâce à eux et à notre visibilité que les ME et les auteurs nous font confiance et que vous lecteurs vous nous suivez, je voudrais parler contenu !

 Et là je voulais remercier mes flingueuses pour leur inventivité, j’adore,  elles ont tout plein d’idées. Elles font tout pour les mettre en œuvre.

Cette diversité d’articles et de propositions fait aussi parti de l’identité du blog. Cette diversité c’est son ADN, nous sommes je pense assez unique sur la blogosphère. Nos différentes formes de chroniques ( double chronique, chronique duo ou à plusieurs voix, simple avis..) nos diverses façons de faire des ITW, les jeux concours, les tags,  les retours de salons et de rencontres, les mise en avant de la team mais aussi de nos lecteurs. Une proportion nouveautés, livres plus anciens bien dosée… Tout cela participe à une plus grande visibilité du blog. Ils y en a pour tout le monde. Il y a toujours des nouveautés sur le blog.

J’espère , cher lecteurs zé chères lectrices que vous y trouvez votre compte dans tout cela. Car perso j’adore ce melting-pot.

Sur ce blog ce que vous suivez le plus ce sont nos retours de lectures. Mais, si j’en crois les chiffres, vous aimez aussi nos retours de salons et les ITW d’auteurs surtout si l’auteur a le vent en poupe et ce qui me fait vraiment plaisir c’est aussi que vous aimez participer à notre blog. Il y a d’ailleurs longtemps que je ne vous ais pas interrogés. Je vais remédier à ça en 2019.

Les nouveautés 2018 :

1. La Garde à Vue

En janvier 2018 nous avons organisé notre première GAV.
Depuis on essaie d’en faire une par mois !
Elles sont vraiment chronophages et demande une grosse préparation.

2. Les chroniques duos

Même si déjà initialisées par Oph. C’est vraiment ces derniers mois que ces chroniques à plusieurs voix ont explosé.
Normal, nous recevons souvent le même SP à lire. Aussi la chronique duo ou trio est très utile pour donner plusieurs avis. Et elles changent de nos chroniques de lecture habituelle.

3. De nouveau format d’ITW

Sous l’impulsion d’Aline nous avons de nouvelle formes de papote d’auteur. Pour autant vous pouvez toujours retrouvez une ITW solo de vos auteurs préférés. Certains de ces nouveaux format d’interview verront le jour cette année seulement.

– l’ITV simple :

• échange de mail ou direct avec l’auteur
• une flingueuse / un auteur

 

  – huis clos :

• Échange sur Messenger (sur une durée d’ 1 semaine maximum)
• Échange sur un polar/thriller français (francophone) d’un auteur tiers
• Deux flingueuses / un auteur

 

 – Assigné à résidence, interview bracelet électronique:

• Un auteur n’a pas de temps pour une GAV – mêmes thèmes abordés
• Échange sur Messenger (sur une durée d’une semaine maximum)
• Deux flingueuses / Un auteur

 

 – GAV :

• Échange sur Messenger sur 2 jours consécutifs
• Au total 4 auditions d’environ 1 h à 1 h 30 chacune
• 4 flingueuses + le double maléfique de Geneviève / un auteur

 

4. Et si on leur donnait la parole

Le blog relaie les interviews que Nick fait des personnages de polar de ces petits camarades auteurs.
A raison d’une par semaine, la première saison devrait nous mener jusqu’à début septembre.

 

5. L’Exquis cadavre exquis.

Alors ce cadavre exquis a été une sacrée aventure. D’avril à décembre, il nous a accompagnées de long mois. C’est sans doute Isabelle et Cécile qui vous en parleraient le mieux. Nos légistes ont été mises à rude épreuve au quotidien. Mais avoir les bouquins dans les mains quel plaisir et là je remercie Nick, sans lui sans doute n’aurait-il pas eu de publication.
Il y aura une suite à ce cadavre exquis mais en 2020 pas avant ! Besoin de se remettre.

Les projets pour 2019

Je suis certaine que, quelques-unes de mes Flingueuses en tous cas, ont de nouveaux projets qu’elle ne m’ont pas encore soumis.
Ce que je peux vous annoncer déjà c’est qu’il y aura une nouvelle rubrique mensuelle

« Le jour fantastique »

Oui « Le jour fantastique »
C’est Maud qui m’a soufflé l’idée. Aussi le 28 de chaque mois, sauf si impossibilité totale, nous parlerons de SFFF sur Collectif Polar.
Maud s’est engagée à lire un livre de sciences fiction, de fantasy ou un roman fantastique par mois et de proposer sa chronique à nos lecteurs. Aussi si cela vous tente vous pourrez vous aussi faire un chronique SFFF qui trouvera sa place aussi le 28 du mois. Et ça débute en janvier. Il y a déjà 2 articles.

 

« Avis d’expert, le retour »

Pour l’instant rien de défini, mais Cathie a émis le souhait de reprendre une nouvelle saison de ses avis. Reste à définir quand ?

 

 Nouvelles formes d’ITW

– Si je te parlais de mon prochain roman :

• Conversation sur Messenger (sur une durée de 2/3 jours maxi)
• un auteur parle de sa prochaine publication
• Une flingueuse / un auteur

 – livre marquant :

Échange par mail ou en direct Messenger avec l’auteur
Un auteur parle de son auteur favori ou du livre qui l’a marqué
Une flingueuse / un auteur.

 

« Nouveau : concours de nouvelles »

Il nous reste à définir avec mes légistes, Isabelle et Cécile, le thème et le nombre de mots de notre premiers concours de nouvelle. Ce concours lanceront les festivité de nos 4 ans.

Il y aura peut-être même si vous êtes sages, une seconde épreuve d’écriture. Si, si c’est possible, tout cela prend vraiment forme et je vous en reparle sans doute demain.  Alors affûtez dés à présent vos plumes

 

Les chroniques du Kawa

 » Le prix du premier roman »
Des lectrices de mon Kawa viendront nous parler de premiers romans dans le cadres du prix du premier romans des lecteurs des bibliothèques de la ville de Paris.

 

Et peut-être aussi, y aura t-il un jour décalé.

Nous devrions, sous une forme ou une autre parler plus d’autres genres de fiction ou encore vous présenter des livres documentaires Plus de littérature blanche., plus de BD On vous présentera peut-être même des films, des séries. Enfin tout cela est encore flou dans mon esprit. Tout cela reste à définir. Et peut-être que ce ne sera qu’en 2020…

 

L’avenir du Collectif

Nous sommes à ce jour 18 à participer à l’aventure Collectif Polar, 18 plus quelques lecteurs.
Nous sommes nombreux dans cette belle équipe, chacun a un rôle différent à jouer. Comme c’est déjà le cas. Mais pour régir ce collectif il faut quelques règles communes

Aussi en 2019
Une charte est en préparation.

Je pense faire un appel à candidature pour de nouveaux chroniqueurs voire même de nouvelles flingueuses
Cette charte me permettra d’intégrer les nouveaux membres sur un même règlement.
Il y a quelques personnes qui ont pour moi le potentiel d’être flingueuse. Aussi un jour elles débarqueront dans l’équipe. Normalement ce n’est pas pour tout de suite.

Il y a eu quelques remous en 2018 au sein du collectif. J’ai dû me séparer d’une flingueuse.  J’aimerai d’abord, après cette affaire affligeante et attristante où Clémence a mis le Collectif à mal, le discréditant et discréditant certaines de ses flingueuses, que les choses s’apaisent.

Aussi après ce douloureux épisode, je souhaite qu’entre flingueuses nous interagissons à nouveau avec bienveillance et sans jugement comme nous l’avons toujours fait.

Aujourd’hui après le mal qui nous a été fait, les esprits se sont calmés, on a enfin retrouvé notre esprit de meute. Unies, soudées et solidaires. 

Une page se tourne, une nouvelle année commence avec mes flingueuses motivées, débordantes d’idées et d’entrain pour vous faire vivre une véritable année polardesque et bien plus encore.

Nous avons de nombreuses idées, des trucs de dingues qui nous titillent depuis longtemps, des choses que l’on aimerait mettre en place et que je vous exposerai cette année. Bref nous avons encore de nombreuses aventures à vivre avec vous et de nombreuses autres à vous faire vivre.

Voilà ça c’est mes vœux 2019 pour Collectif Polar.

Alors…
Êtes-vous prêtes chères flingueuses à prendre ces nouveaux engagements  ?

Êtes-vous prêt(e)s chers lecteurs et chères lectrices à nous suivre encore plus nombreux et encore plus loin ?

Et puisque le mois de janvier n’est pas encore achevé, j’en profite pour vous renouveler tous mes vœux de bonheur et de santé pour 2019

Belle année à vous tous

Ge porte flingue de collectif polar

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Apéro Polar, 10 novembre 2018 le ressenti de Jean-Paul


Apéro Polar, 10 novembre 2018 le ressenti de Jean-Paul

Le Collectif Polar, vous commencez à connaître un peu maintenant.
Dirigé d’une main de fer, et d’un cœur en or, par Geneviève Van Landuyt, c’est un collectif de passionnés de lecture. De polar bien sûr, mais pas que…
J’ai intégré ce groupe très dynamique au mois de mars dernier et depuis il n’y a pas un jour que je regrette la proposition de Geneviève de venir rejoindre “les Flingueuses”.
Car depuis j’en suis devenu “une” moi-même, et ce avec le plus grand plaisir,
mais ça c’est une histoire sur laquelle je reviendrai très prochainement…

Alors, Apéro Polar, c’est quoi ?

C’est une sorte de table ronde, où Geneviève accompagnée d’une Flingueuse (aujourd’hui Ophélie), reçoit sur son lieu de travail, la bibliothèque Parmentier, un ou plusieurs auteurs, parfois des éditeurs, qui se prêtent gentiment aux jeux des questions/réponses et nous parlent de leurs derniers ouvrages,
de leurs actualités à venir…
Tout le monde est invité, tout le monde à le droit à la parole durant ces moments d’échanges et vous pourrez si le cœur vous en dit repartir avec un roman dédicacé par l’auteur qui vous aura le plus touché !
Vous pourrez venir avec vos exemplaires ou acheter directement aux auteurs leurs propres titres. (dans ce cas pensez à prendre de la monnaie ou votre chéquier).

Samedi étaient à l’honneur, Sacha ErbelLou Vernet et Marek Corbel, accompagnés par leur éditrice, Hélène Babouot, des éditions de l@ Liseuse !

Nous avons passé deux heures qui sont vraiment passées à toute vitesse, où les auteurs se sont dévoilés petit à petit, au gré de leurs envies. Il y a toujours de belles surprises
et souvent des moments de communion, du fait de la proximité des intervenants.
Des instants de partage, que je vous conseille vraiment si vous avez l’occasion de venir nous rejoindre… Vous serez toujours les bien venus.

Et comme tout Apéro Polar qui se respecte, nous terminons systématiquement autour d’un (ou plusieurs) verre(s) de l’amitié et grignotages divers qui vous permettrons d’échanger des avis ou des idées directement avec les auteurs.

Marek Corbel est né en 1976, à Quimperlé dans le Finistère, département où il a grandi.
Diplômé de l’Institut d’ Etudes Politiques de Toulouse, juriste dans l’Education nationale, amoureux depuis l’adolescence du roman noir, du roman policier et du néo-polar,
sa préférence va plus particulièrement au genre noir inséré dans une époque
et ses réalités sociales.

………………

Écrivaine, voyageuse, photographe, Lou Vernet est une autodidacte. Passionnée.
Têtue. Et libre. Sa devise «Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon vous
n’en sortirez pas vivant.». B le Bovier de Fontenelle al : Un éditeur fou, enthousiaste, curieux et courageux.

………

Sous le pseudonyme de Sacha ERBEL, se cache une fonctionnaire de police,
depuis 24 ans. Elle a travaillé en commissariat, puis à la Brigade AntiCriminalité de Nuit de Paris, et depuis 14 ans, elle travaille au SDLP, en tant qu’Officier de Sécurité chargée de la protection rapprochée de personnalités civiles et politiques.
Depuis janvier 2016, elle est diplômée en Criminologie appliquée à l’Expertise Mentale,
à la Faculté de Médecine René Descartes de Paris. Elle a suivi ce cursus en parallèle
de son travail car l’étude du comportement des tueurs en série la passionne depuis
des années. Elle souhaitait aussi pouvoir approfondir la psychologie, voire l’aspect psychiatrique de certains de ses personnages.

L e dernier’Apéro Polar de l’année 2018 a eu lieu le 1er décembre.
Geneviève ne manquera pas de vous en reparler très vite

Vers le blog de Jean Paul notre Mister Flingueuse

 

Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 2, Sandrine Destombes


Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 2

Nouvelle innovation au collectif Polar : l’interview « bracelet électronique ».

C’est une mesure d’aménagement de peine permettant de réaliser une interview de longue haleine sans obliger l’auteur à être incarcéré. Juste  » Assigné à résidence »

Contrairement à la GAV qui est bien délimitée dans le temps, l’interview bracelet électronique est plus « libre ». Elle peut se dérouler sur plusieurs jours.

Le deuxième auteur ayant dû vivre son quotidien avec le bracelet électronique est…

Madame Sandrine Destombes


Lundi matin de bonne heure

Miss Aline : Bonjour à toutes, c’est donc ici que ce passe la période bracelet électronique de Sandrine, que nous remercions vivement de sa participation.
Commençons donc par le début : qui ou quoi vous a amenez à l’écriture ?

Geneviève : Bonjour Mesdames, Voici donc Sandrine sous le contrôle de Collectif Polar et de Ge et ses Flingueuses 😛

Dany : Bonjour mesdames … suis toute à vous !

Lundi  10:53

Sandrine : Bonjour, bonjour… faut le dire vite ! On voit que ce n’est pas vous qui êtes assignée à résidence !!!
Mais puisque j’ai fauté et que le seul moyen de m’en sortir est de vous répondre, c’est parti :
étant plutôt matheuse, je ne pensais pas un jour me lancer dans l’écriture. Il a fallu un alignement de planètes : un souci à gérer, un trop plein de temps libre et un esprit à apaiser. Alors j’ai pris mon ordinateur, j’ai écrit un premier paragraphe, puis un deuxième et ainsi de suite.
Quand j’ai relevé la tête, le premier chapitre de la Faiseuse d’anges était bouclé et je n’avais pas vu le temps passé.
J’étais mordue.

Miss Aline : Comment une telle histoire peut sortir d’un coup ?

Lundi 17h06

Geneviève : on a perdu le signal du bracelet là, les Flingueuses ! Non ?

Mardi 10:14

Dany : Coucou Sandrine … il y a un problème avec le bracelet ?
Vous êtes sortie de la zone autorisée ?

Sandrine : Non Chef, pas sortie de ma zone. Je cherchais un truc profond à répondre mais j’ai pas trouvé !
Donc je dirais que des années de silence ont eu l’effet d’une marmite sur le feu. Arrivée à ébullition, il fallait faire quelque chose. J’avais quelques démons à tuer et le thriller m’a paru être la meilleure recette !

Dany : Ces années de silence étaient nourries de livres, de films ou simplement de rêveries ?
Quand ça mijote trop longtemps ça attache ! Alors il fallait agir …

Sandrine : Beaucoup beaucoup de films, si bien que j’ai fini par faire une école de cinéma… Beaucoup beaucoup de livres car j’ai très vite compris que je ne serais jamais seule tant que j’aurais un livre dans les mains… Mais très peu de rêveries. Je suis bien trop terre à terre pour me laisser aller à rêver.

Miss Aline : Avez vous des rituels d’écriture (lieu, fond sonore, horaires…) ?

Sandrine : Ma seule contrainte pour écrire est d’avoir la tête totalement disponible or ça n’arrive pour ainsi dire jamais durant l’année. J’attends donc patiemment les grandes vacances d’été pour écrire. En journée, si je veux être sûre d’avoir tous mes neurones en place. Quant au fond sonore, peu importe puisque je n’entends plus rien ni personne dès que je mets à écrire !

Miss Aline : Un roman écrit en un été ? vous y avez travaillez en amont : des recherches si besoin, un plan, une trame, etc ?

Sandrine : Rien de tout ça. J’attends d’avoir en tête un premier paragraphe ou même une simple phrase qui m’accroche. Ensuite je me laisse porter. Jamais de plan ni même de trame. C’est avant tout pour moi que j’écris. Si je connaissais déjà la fin, où serait le plaisir ?!?

Miss Aline : D’accord… alors si je vous dis : »il observait depuis plusieurs heures … » vous pourriez partir ce ça et écrire des pages…?

Sandrine : À quelque chose près, oui ! Il faudrait juste que j’aie déjà en tête ce qu’il observe. Et surtout que cette phrase vienne de moi et non d’une flingueuse sans pitié !!! Mais ça suffirait, oui. C’est en tout cas à ça que ressemble ma méthode de travail !

Miss Aline : Je comprends très bien. vous pouvez tout de même garder la phrase… lol.

Sandrine : C’est qu’elle est pas mal cette entame !

Mardi 18:26

Dany : Alors si j’ai bien compris il y a génération spontanée au contact d’une phrase … mais dans la construction de l’histoire ensuite, elle se fait au fil des lignes ? Il faut un minimum de rationalité pour que l’auteur puisse emmener les lecteurs où il veut …

Sandrine : Je sais que ça peut paraître étonnant mais non, j’écris au fil des lignes. J’ai un esprit plus matheux que littéraire or j’ai toujours associé les polars à des maths. J’y vois une construction logique. Du coup, en écrivant de la sorte, je m’impose un challenge. Je crée un puzzle de toutes pièces sans avoir l’image finale en tête. A moi de retomber sur mes pattes. Chacun s’amuse comme il peut 😉

Miss Aline : Parlons des Jumeaux… il a commencé comment ce livre du coup ?

Sandrine : C’est malheureusement l’actualité qui m’a soufflé l’accroche. Au moment où j’ai entamé la rédaction de ce livre, l’affaire Grégory revenait sur le devant de la scène et on pouvait voir en boucle le portrait de la petite Maëlys qui venait juste de disparaître. Ces deux faits divers m’entêtaient et je pense que j’ai eu besoin de l’exprimer…à ma manière, bien sûr.

 

Miss Aline : Quels sont vos impressions, votre ressenti face au succès de votre livre. ?

Sandrine : Ça reste assez abstrait pour moi, pour l’instant. Et j’évite de trop y penser pour ne pas me mettre la pression pour les prochains !

 

Mercredi 06:41

Miss Aline : Vous pensez que par cette récompense on attend encore mieux sur le prochain roman ?

Mercredi 20:27

Sandrine : Ce prix m’a amené de nouveaux lecteurs et peut-être que ces derniers attendent de retrouver ce qui leur a plu dans Les Jumeaux or chaque livre est différent. En tout cas, il l’est pour moi.
Miss Aline : Vous participez au Trophée Anonymu’s : les mots sans les noms. Pourquoi participer à ce concours de nouvelles ?

 

Jeudi 12:54

Sandrine : Parce que je suis faible et que j’ai répondu à l’appel des sirènes ! Plus sérieusement, je trouve ce principe très sympa. Cela permet aux lecteurs de se laisser porter par une écriture sans en attendre quoi que ce soit de particulier puisqu’ils n’ont pas de repères de comparaison.

Dany : Comment faire le choix du format … nouvelle ou roman ?

Sandrine : Pour ma part, je ne suis pas une fan de nouvelle, dit celle qui a accepté de participer au Trophée Anonymu’s 😉
Que ce soit en tant que lectrice ou auteur, je préfère les romans. Là, c’est pour ainsi dire exceptionnel, c’est un exercice imposé. Le reste du temps, la question ne se pose même pas.

Jeudi 15:42

Dany : Si vous ne savez pas comment va se dérouler une histoire que vous commencez… comment avez-vous choisi d’à voir un héro récurrent ?

Sandrine : J’ai eu un héros récurrent, en l’occurrence une héroïne, uniquement sur mes 3 premiers romans. Le 4ème y faisait un clin d’œil mais c’est tout. Depuis, ce sont des équipes d’enquêteurs totalement différentes. Après, je ne dis pas qu’elles ne reviendront pas un jour, ni même que ma toute première héroïne, Max, ne refera pas surface… ce sera selon l’envie et l’inspiration… Mais comme c’est à mon intention que j’écris, l’idée de rencontrer des nouveaux personnages m’amuse toujours un peu !

 

Jeudi 16:58

Dany : Donc beaucoup de spontanéité, rien de préétabli au début de l’écriture, des héros qui arrivent ou pas, une histoire qui se construit au fil du temps … même pas un petit plan ni un synopsis pour guider la plume ?

Sandrine : Eh non, rien de tout ça ! Même mon éditeur n’a pas le droit à son synopsis. Il est obligé de me suivre pas à pas. Peut-être qu’un jour je deviendrai moins sauvage, voire professionnelle ! 😛

Dany : C’est très étonnant tout ça … néanmoins, vous avez des modèles en littérature policière, contemporains par exemple ? Ou au moins avez-vous des contemporains que vous appréciez particulièrement ?

Sandrine : Bien sûr que j’ai des modèles ! J’ai toujours aimé le polar et ce depuis mon enfance. Donc oui, tout ce que j’ai pu lire ou voir au cinéma m’inspire. Cela étant, lorsque je mets à écrire, j’évite d’en lire pour justement ne pas être tentée de calquer, involontairement bien sûr, mon style à celui d’un autre. Qui plus est, je n’aime pas forcément le thriller – à proprement parler. J’aime le noir ou les enquêtes pures et dures. J’aime les polars légers avec de l’humour, comme ceux de Nick Gardel ou Antonio Manzetti, qui est mon chouchou du moment.

Dany : Et quels sont vos rapports avec vos lecteurs ?

Sandrine : Jusqu’ici plutôt bons ! Enfin… je crois 😛
Nous échangeons souvent. Sur les personnages, les situations, le bien et le mal…

Miss Aline : Tenez vous compte de leurs remarques pour les romans suivants ?

Sandrine : J’ai essayé, au tout début, puis j’ai vite abandonné. Il y a autant de lectures différentes que de lecteurs, et donc autant d’avis. Ce qui a plu à l’un a eu l’effet inverse pour l’autre, et vice versa. J’ai donc compris que je ne pourrais jamais satisfaire tout le monde et qu’il valait mieux que je continue à faire ce que j’aime si je ne voulais pas me perdre en route.

Miss Aline : 👍

Miss Aline : Pensez vous qu’écrire est quelque chose que l’on porte en soi ou quelque chose qui s’acquiert, se travaille ?

Sandrine : Je pense que l’on porte en soi des émotions à partager. L’écriture peut être un moyen de le faire. Il y en a d’autres. Maintenant, se refuser d’écrire parce qu’on redoute de ne pas être doué pour ça serait dommage. La technique peut se travailler. Après, il faut tout de même une histoire. Ça, c’est plus compliqué.

Miss Aline : Y a t il des histoires qui dorment dans le fond de vos tiroirs ?

Sandrine : Non, aucune vu que je ne sais pas ce que je vais écrire quand je débute la phase d’écriture. Mais je vois bien que vous avez du mal à me croire sur ce point 😂

Miss Aline : Pas du tout. Vous auriez pu écrire quelque chose dont vous n’étiez pas pleinement satisfaite et vouloir le reprendre plus tard. 😊
Quel livre auriez  rêvé d’écrire et pourquoi ?

Sandrine : Ah ben non, quand j’ai le début d’une histoire je suis trop contente pour la lâcher 😉
J’avoue que j’aurais adoré être capable d’écrire Shutter Island de Dennis Lehane. La fin est magistrale ! Si vous faites un sondage sur qui a compris quoi, vous aurez environ 50% / 50% de réponses contradictoires et je trouve ça incroyable. C’est un tour de force. Le lecteur est persuadé d’avoir compris sauf qu’il ne se rend même pas compte qu’il interprète sa fin en fonction de sa tournure d’esprit.

Vendredi 06:22

 Les Flingueuses : L’un de vos livres vous tient il particulièrement à cœur  et pourquoi ?

Vendredi 08:50

Sandrine : Peut-être le premier car il est le point de départ d’une très belle aventure. Mais j’avoue que lorsque je finis un livre, je m’en détache assez vite. Il ne m’appartient plus. Très souvent, lorsqu’il est publié, je suis déjà passé à autre chose dans ma tête. Pas forcément en terme d’écriture, je suis seulement dans une nouvelle étape de ma vie.

Geneviève : 😮

Vendredi 11:04

Dany : Alors … où êtes-vous dans votre tête en ce moment ?

Sandrine : À la finalisation du prochain tout en étant à fond dans mon travail « de la vraie vie ». Donc forcément, c’est un peu le bordel dans ma tête, on va pas se mentir 😉

Dany : On peut avoir un scoop sur le prochain ?

Sandrine : Même sous la torture, je ne dirai rien !!! Sauf si la torture consiste à m’arracher les ongles ou les dents. Là j’avoue que je peux vite devenir chochotte.

Geneviève 2 : Ne me tente pas Sandrine  😈

Sandrine : 😆

Miss Aline : Vous fréquentez les salons que vous apportent ils ?

Sandrine : Beaucoup d’échanges. Avec les lecteurs mais également avec les auteurs. Ecrire est un plaisir solitaire qui apporte forément un lot de doutes, de remises en question. Donc échanger sur les expériences de chacun ou avoir des retours de lecteurs, c’est important. Ça rebooste !

Miss Aline : Un mot sur vos et pour vos lecteurs ?

Sandrine : Je ne suis pas très douée pour parler de moi, quelles que soient les circonstances, mais si un auteur à les lecteurs qu’il mérite, alors je me dis que je dois être une fille pas trop mal, tout compte fait, car une chose est sûre : j’ai des lecteurs en or !!!

Miss Aline : Un coup de cœur et un coup de gueule ?

Vendredi 14:05

Sandrine : Des coups de cœur j’en ai tous les jours : les personnes que je rencontre, un retour de lecteur enthousiaste, même le sourire d’un inconnu. Je dois être la seule cruche qui se balade dans le métro parisien le sourire aux lèvres, telle la béate un peu neuneu du quartier. Parce que j’écoute un morceau qui me donne la pêche, que j’ai une pensée heureuse ou encore parce que je rentre chez moi et que je sais que je vais y être bien. Du coup, étonnamment, des inconnus me sourient en retour et j’adore ça !  Je mets un point d’honneur à relever – et même m’attarder – sur tout ce qui peut embellir ma journée.
Les coups de gueule ça me stresse alors j’évite. Quand quelque chose ne me va pas, je passe à autre chose, tout simplement.
Ah si, j’ai peut-être un coup de gueule qui traîne depuis longtemps : j’aimerais que les marketeux arrêtent d’écrire « ouverture facile »sur des emballages alors que moi je suis à deux doigts de sortir un marteau ou un tournevis pour y arriver. Ne pas réussir à ouvrir un emballage, je peux gérer, mais le fait qu’il y ait écrit « ouverture facile » m’indique que je suis la seule golio à pas y arriver et ça, ça m’agace !!!

Dany : Mais c’est de la violence pure ça Sandrine !!! En plus vous semblez l’excuser dans ce cas

Sandrine : Absolument !!! Je pensais taire cette haine enfouie jusqu’à ma mort mais puisqu’on me donne la parole, je balance !

Vendredi 18:31

Miss Aline : Avant de conclure pouvez vous nous parler de vous projets ?

Sandrine : Comme évoqué précédemment, je participe en ce moment au concours du Trophée Anonymou’s que je ne peux que vous conseiller de suivre, il y en a vraiment pour tous les goûts, et je finalise mon dernier polar qui devrait sortir dans le courant du premier trimestre 2019 (c’est un mini scoop, non ?). La rentrée risque d’être riche en événements puisque mon 4ème roman – Ils étaient Cinq – sortira le 14 février chez Pocket et que les Jumeaux connaîtront une autre vie à l’étranger. Bref, je ne devrais pas m’ennuyer dans les mois à venir.

Geneviève😮

Miss Aline : Merci pour le Mini scoop ! 
Le mot de la fin : que vous vouliez dire mais qu’aucune question ne vous a permis de le dire ou tout ce que vous voulez ?

Dany : J’ai bien compris que l’on pourra procéder à des contrôles judiciaires en 2019 ! Pour ma part je vous quitte et je vous laisse conclure ensemble ! Merci Sandrine et j’espère à bientôt !

Miss Aline : 👍

Miss Aline : Bonsoir Danièle.

Dany : Bonsoir Aline,bonsoir Sandrine

Sandrine : bonsoir Danièle et merci !
Le mot de la fin ? Pourquoi être si définitif ! Moi j’aurais tendance à dire : à  bientôt ! Mais cette fois, sans entrave et plutôt devant un bon verre de vin 😉

Miss Aline : le mot de la fin est donc une invitation… on prend ! lol.

Sandrine : voilà 🙂

Miss Aline : c’est noté.
On vous remercie pour le temps que vous nous avez consacré. Ce fut un bon moment d’échange. Passez un excellent week-end… et on se bipe pour l’invitation ! lol.

Sandrine : Avec grand plaisir ! merci à vous même si je ne pensais pas un jour remercier mes geôlières 😛

Miss Aline : Il fallait passer par les flingueuses pour vivre ça ! 😉

Sandrine : 😆

Geneviève 2 : Oui merci à toi madame l’auteure et merci à  nos deux flingueuses.  Super vos échanges.  J’ai  adoré et j’espère que nos lecteurs aimeront autant.

Sandrine, Dany😍

Geneviève 2 : La porte flingue est happy

Sandrine : Alors suis happy aussi 🙂

Les flingueuses à l’honneur, épisode 2


Les flingueuses à l’honneur, épisode 2

Il y a quelques jours je posais une question cruciale à mes Flingueuses.

Les filles définissez-moi ce qu’est une flingueuses ?

Aussi pour bien finir l’année, je vous faisais part de leur réponse dans un épisode 1 hier soir.

Et donc pour bien démarrer 2019, ce soir voici la suite de leur définition.

 

Les flingueuses à l’honneur, épisode 2

Retrouvez Les flingueuses à l’honneur, épisode 1 ICI

Cécile  Une flingueuse c’est quelqu’un qui ne sait pas dire non à Geneviève et se retrouve embarquer dans de drôles d’aventures 😁

Geneviève Ah enfin quelqu’une de lucide ! Merci Cécile

Cathie: carrément!!!

Geneviève : Hahaha

Cathie : Une flingueuse c’est une lectrice qui lit et chronique plus vite que son ombre…Enfin, elle essaie, tout ça dans la bonne humeur et la détente…sauf quand la chef flingueuse nous met la pression pour des posts et des réponses qui traînent…😜😉😀

Ge  : Dites moi Cathie, vous ai-je déjà mis la pression une seule fois pour des chroniques ? Non jamais même quand les choses n’arrive pas !

Bon ok pour vous faire participer au discussion du collectif de façon plus franche j’avoue. Pour venir nous rendre visite comme aujourd’hui j’avoue aussi ! Pour te faire intégrer la team, que tu sois plus souvent parmi nous là  Cathie,  oui je suis chiante, mais ça c’est mon esprit de meute.😜😉😀

Cathie  Ah!!! comme quoi je dis pas que des conneries…Mais j’avoue que tu as bien raison, car je suis un peu récalcitrante…désolées, je ne peux toujours pas liker, mais le coeur y est …😀😀😀

Geneviève : Oui c’est vrai, j’aime l’esprit d’équipe chez mes flingueuses, que veux-tu je suis comme cela, on ne me refera plus !

Danièle  :  Ce n’est pas parce que l’espèce n’est pas en voie de disparition qu’il faut malmener la flingueuse. Une flingueuse est addicte au noir et au rouge mais pas que… Elle aime partager ses émotions littéraires avec respect et bienveillance, confronter ses approches, découvrir, explorer, expérimenter, avec humour et une bonne dose d’autodérision. Généralement, ses sujets d’observation ne lui en veulent pas et même en redemande.

Les voeux des Flingueuses à nos polardeux


Et bien voilà une nouvelle année débute

Aussi sans tarder nous tenions sur Collectif Polar à vous transmettre nos voeux de bonheur et de santé pour cette année 2019.

Alors toute l’équipe des Flingueuses au grand complet se joint à moi pour vous dire :

Belle année polardesque à vous chers lecteur zé  chères lectrices, cher amis blogueurs zé bloggueuses, cher(e)s auteur(e)s, chers tous zé toutes chers à nos coeur.

Bonne année à vous tous

Flingueuses à l’honneur, épisode 1


Il y a quelques jours je vous faisais part de l’année 2018 chez les flingueuses.

Je vous raconter tous le bonheur que c’est de bosser avec elles toutes au quotidien. Car oui tenir un blog c’est du boulot. Même si la lecture fait parti de nos loisir, faire une chronique ça prends du temps. Et mettre en page ces avis, ces interviews, ces retours de salons c’est un job à part entière, croyais-moi.

Aussi pour changer je leur ai donné un nouveau devoir. Je leur ai posé une seules question.

Mais quelle question !

Les filles définissez-moi ce qu’est une flingueuses ?

, et voilà le résultat

 

Maud  : Une lectrice de polar et roman noir et qui en donne son avis, seule ou à plusieurs. Mais aussi une lectrice au sein d’un collectif qui partage sa passion et ses lectures

So Fiou  : Flingueuse (nom féminin): Chroniqueur (se) de romans noirs appartenant au collectif polar pouvant utiliser toute arme à sa disposition ou de son choix pour faire un retour de lecture, recueillir la parole des auteurs, livrer des indiscrétions. La flingueuse doit être pourvue de grandes qualités humaines, d’empathie. Elle peut parfois, avoir un goût prononcé pour le mojito.

Fanny : So Fiou tu vas avoir des problèmes 🤣🤣🤣🍹🍹🍹

So Fiou :  Fanny tu n aimes pas le mojito?

Fanny   : So Fiou tu rigoles ?!? J’ADORE !!!!!

 

Jean-Paul Contrairement à ce que son nom pourrait le faire envisager, une Flingueuses n’est pas là pour dégommer à tout-va !!!
Par ses actions réfléchies seule ou en groupe, Elle transmettra le « ressenti » de ses lectures, de ses diverses réunions ou tables rondes, à toutes personnes voulant recevoir de bons conseils…
La Flingueuse a tendance à vouloir se retrouver, tels de petits loups et partager le plus possible avec ses pairs, sous le regard bienveillant de leur cheffe de meute.
Déjeuners, papotage et plus si affinités sont toujours les bienvenus !
Par ailleurs, son sourire paraît beaucoup plus épanoui lorsqu’elle a devant elle un verre bien rempli…

Geneviève : J’en veux encore ! Yessss

Fanny Une flingueuse est une serial lectrice, non solitaire, aimant le partage de découvertes et le débat ouvert. Elle doit avoir un sens développé de l’amitié et une plume juste, précise et bienveillante. Rabat-joies s’abstenir.

Nick  : Moi j’étais persuadé que c’était un nom de cocktail assez proche du mojito , mais pour personne qui n’aime pas la menthe…

Geneviève :  On devrait inventer un cocktail « Collectif Polar », héhé Nick, tu en reprendra bien un verre !

Nick  :  forcement

Fanny  On devrait s’appeler le Collectif Mojito, tant cela semble être notre point commun à toutes/tous 🤣🤣🤣

Eppy Fanny Je laisse les amateurs entre eux.

Eppy Fanny Heu alors je suis une flingueuse qui n’aime pas les mojitos. Mais la liberté est pour moi essentielle. Flingueuse est pour moi être avant tout une dévoreuse passionnée qui a pour ambition le partage. Faire vivre et prospérer des mots, des idées, tout comme on fait grandir une amitié. Et le lien qui fait que tous celà est possible, ici au titre du collectif, c’est notre gourou et trait d’union, un condensé de générosité qui se nomme Geneviève Van Landuyt.

Ophé Lit Ben tout le monde a déjà tout dit… je rajouterais juste que les flingueuses c’est avant tout un groupe où doit régner la bienveillance et le soutien et qu’elles sont la garde rapprochée de notre porte flingue…

Sylvie  Une flingueuse est une entité dans le collectif polar. Elle peut être très active, faire des retours de lecture, lire de tout surtout des polars, réaliser des itw, des salons, des GAV, des chapitres dans un livre, papoter avec les autres flingueuses, mettre son badge quand elle sort, porter la cheffe aux nues, soutenir les flingueuses qui n’ont pas le moral, publier sur le collectif, mettre une étoile sur le blog du collectif, publier sur le blog des flingueuses, faire ses retours sans rien oublier, faire découvrir des auteurs, etc…ou elle peut aussi oublier de faire des choses mais ce qui compte c’est qu’elle soit parmi les flingueuses puisque chaque flingueuse et ses petits portes flingues contribuent à faire vivre ce collectif!

Geneviève  : J’aime te savoir de plus en plus Flingueuses Sylvie 😘

Ophé Lit Sylvie j’adore cette définition!!!

 Sylvie  : Geneviève  Le Collectif …C’est contagieux!

 Danièle  : Pas facile d’arriver après toutes ces définitions auxquelles j’adhère … Bienveillance c’est dit et aussi respect pour le travail des auteurs sans qui nous ne serions rien (et eux sans nous un peu tout de même 😂), respect pour le travail et la vie des frangines flingueuses, chacune à son rythme.

Geneviève   :Danièle,  et Ophé Lit, j’aime beaucoup ce que vous dites, vous complétez bien mais j’aurai aimé une définition complète de vous deux, enfin vous voyez quoi ! 

Ophé Lit Geneviève je vais me pencher dessus

Geneviève : Te penche pas trop tu risque de tomber sur une flingueuse mon Ophé Lit

Ophé Lit : pas grave j’adore 😜

Geneviève : Bon ben, du coup, vos définitions complètes et celles de vos petites camarades, ça sera pour demain.

Alors à très vite  pour retrouver aussi les flingueuses manquantes

Allez bon réveillon à vous mes flingueuses

et

bonne saint sylvestre à vous aussi mes polardeux

Délire de Noël des Flingueuses ou les commandements de Noël épisode 1


Délire de Noël des Flingueuses ou les commandements de Noël

 

Hello mes polardeux,

Pour cette journée  du 25 décembre, sous l’impulsion de Fanny, les flingueuses ont décidé de vous offrir des petits contes de Noël.

Écris tout exprès pour cette occasion chacun c’est amusé à détourner la magie de Noël pour vous faire partager son univers un peu décalé.

Alors joyeux Noël à vous tous et bonne lecture.


Les contes de Noël des Flingueuses

1ere partie

Le commandement de Noël selon….  ou quand les flingueuses détourne un personnage de roman.

 

Le commandement d’un bon Noël selon …. Fanny-Louise

Ah Noël !! Comme j’aime cette période. Ses rues illuminées, ses chants joyeux et naïfs qui vous restent en tête toute la journée. Mais pour moi, ce qui fait de Noël une fête parfaite c’est la préparation des festivités. Ce moment où on met tout en place pour que nos hôtes profitent au mieux du moment que nous allons passer ensemble. En tête à tête, les yeux dans les yeux…

La préparation commence toujours par un grand ménage. J’aime quand tout est propre et net. Oui je sais, vous vous dites que je dois être un peu maniaque. Et en effet, je le suis. J’aime quand chaque chose est à sa place alors je nettoie, je peaufine les détails. Chacun des ustensiles dont je vais me servir se doit d’être en place, à porter de main sur la table. Le secret d’une bonne recette c’est d’avoir sorti et préparé ses ingrédients. Mais le moment que je préfère, c’est celui de l’accueil que je fais à mes convives, ce moment où bien installés à ma table, ils ouvrent les yeux, se tournent vers moi et réalisent qui je suis…. Au fait, je ne me suis pas présenté. Je suis Dexter Morgan.

 

 

Le commandement d’un bon Noël selon ….Isabelle Bourdial

J‘ai choisi de prendre comme personnage un combo de Norman Bates et Borg (Les Loups et l’agneau, de Christophe Dubourg). Mais il y a aussi un peu d’Antoine Orsini (Simple, de Julie Estève) en lui

 

L’étoile de Balthazar

Cette année ma princesse va avoir son sapin de Noël.

J’ai coupé un bel épicéa dans la forêt. Mes amis m’ont aidé à le décorer. On a commencé par les guirlandes. Il faut toujours mettre les guirlandes en premier. Sinon, il faut tout enlever si on veut les déplacer. Je suis allé les chercher chez Gaspard.

J’aime bien Gaspard. A l’école, on s’amusait ensemble. Il me faisait gober des vers de terre. Quand je suis passé chez lui, il était sous la douche. ça tombait bien, comme ça j’ai pu tout de suite rincer ses tripes avant de les emballer.  Elles sont toute violette et bien grasses. Comme elles luisent sur le sapin !

Melch mon voisin, celui qui a tué le Chat, m’a donné les boules. Il était gentil, le Chat. Mais Melch, il aime pas trop les bêtes. Du coup, il criait de joie quand j’ai coupé les têtes de toutes ses poules. J’ai pris aussi la sienne car elle était jolie avec sa bouche ouverte. Je les ai accrochées dans le sapin. Qu’est-ce que ça rend bien…

La vieille Marie m’a offert ses cheveux blancs pour faire le givre. Quand je les ai cueillis sur sa tête, elle s’est endormie d’un coup et m’a gentiment laissé faire.

J’ai installé ma princesse dans le rocking chair de Mère devant le sapin. Elle ne dit rien mais je vois bien qu’elle est triste. Il a pas d’étoile, mon sapin.

Une voiture vient de se garer dans ma cour. Sa lumière bleue clignote. La voilà, mon étoile ! C’est Balthazar, le gendarme, qui est venu me l’apporter en personne.

Merci les amis et joyeux Noël à tous !

 

Le commandement d’un bon Noël selon …. Nick Gardel et Peter Raven

 

Un bon Noël… un bon Noël… Elle en a de bonnes l’autre…

Qu’est-ce que j’en sais ce que c’est qu’un bon Noël ?

Déjà il faudrait que les gens arrêtent de me tirer dessus… Ça, ça serait une bonne base.

Et puis, pas la peine de cogner non plus pour se faire comprendre. Ça, j’ai déjà donné. Le passage à tabac dans une cave, le mitraillage à l’arme automatique, les baffes et les coups de taser, je connais. Et puis ça n’est pas vraiment dans l’ambiance Jingle Bells, petits fours et bûche à la crème.

Le problème c’est effectivement les gens. Le facteur humain. Tant qu’on reste dans la théorie désincarnée, on peut échafauder de l’idyllique, on peut concevoir de la quintessence florissante. Les lumières se tamisent, la douce chape neigeuse assourdit l’univers et il plane comme un je-ne-sais-quoi de merveilleux entre les épines froufrouteuses de l’épicéa de salon.

Mais rajoutez là-dessus le florilège habituel de bipèdes à station verticale et ça va vous pourrir l’ambiance en moins de deux.

Toute la panoplie. Entre l’aviné de fin de repas, le lourdingue fini au trou normand, la coincée du serre-tête qui a vite fait d’oublier les ascendances arabo-sémites du petit Jesus, l’ado qui s’emmerde ouvertement en attendant l’autorisation d’aller bouder dans sa piaule, le minuscule qui piaffe dans son hyperactivité, la belle-sœur qui tient à vous faire savoir que sa poitrine est encore vaillante malgré les théories fumeuses de ce bon vieux Newton et surtout l’ancêtre qui ronfle depuis les huitres en espérant atteindre, mine de rien, le prochain gigot Pascal. Elle est belle la nativité, la première GPA divine…

Eux, ils avaient compris. Un bœuf, un âne et c’est marre. Pas de raison de s’enfiler la famille.

Remarquez, moi ça me concerne peu. De la famille, j’en ai pas. Tout ça c’est du souvenir aigri, de l’image décolorée que je n’ai pas à subir. J’ai bien eu un père de remplacement, mais il préférait largement les rombières à pattes d’oie que se farcir des dindes. J’ai plutôt les stigmates mémoriels d’un gueuleton expédié avant que l’ancêtre n’aille lutiner sa rombière du moment. Rien que l’idée me vrille encore la carte mémoire… Par pitié, ne me forcez pas à y penser…

Alors, le meilleur Noël qu’est-ce que ça peut être ?

La solitude.

Le silence apaisant que l’on vient juste envelopper des craquements rassurants d’un vinyle. Peut-être seulement les stridulations simples d’un groupe avant-gardiste des années 70, ou la folie calme de la symphonie d’un gamin anglais. Voilà.

On tamise, on assourdit. On évite tous ces clignotements, toute cette épilepsie obligatoire. On oublie que la neige deviendra gadoue, que les mélodies de Noël vous donneront juste envie de dézinguer votre prochain, que l’imaginaire sirupeux de cette période est une insulte à l’intelligence.

On tamise et on laisse la nuit apaiser l’univers qui n’en peut plus de mouvement. On s’accordera une rupture discrète, pour retourner le disque et relancer la magie…

Le commandement d’un bon Noël selon Ophé lit et Kurtz

Le titre « The End » des Doors résonne dans la pièce aux murs de béton. Elle est dépouillée de tout mobilier et de toute trace de présence humaine en dehors de deux fauteuils chesterfield. Ils trônent, fiers de leur cuir rutilant, au centre de ce cube aveugle.

Il est assis sur l’un, moi sur le second. Il ne me quitte pas des yeux.

Mes mains, à plat sur mes genoux, tremblent. Pourvu qu’il ne le voit pas. L’angoisse m’étreint comme le ferait une mère étouffante, me laissant à peine de quoi respirer. Je manque d’air. Mon cœur bat si fort qu’il semble vouloir sortir de ma poitrine pour le rejoindre. Je l’imagine déjà le brandir devant lui et me regarder agonir, un sourire satisfait aux lèvres.

« – Alors Ophélie ? »

Je sursaute.

Sa voix est presque douce. Pour un peu, elle me rassurerait, mais je connais le personnage.

« – Pourquoi avez-vous poussé la folie jusqu’à rencontrer Kurtz dans son antre ?

– Je… Je… »

Je bafouille, butte sur mes mots, perdue dans ses yeux d’un bleu si intense qu’il m’est douloureux de les fixer. Moi la grande bavarde devant l’Eternel me voilà sans voix. Mais je connais le personnage.

– Vous ?

Reprends-toi ma fille ! Tu fais ça pour le Collectif Polar.

« – Je voudrais connaître vos commandements de Noël. C’est pour le Collectif Polar, vous savez le blog. Nous aimons tellement vos créateurs, Jérôme et Nathalie, que nous tenions à vous laisser la parole.

 – Ahahahahah »

Son rire résonne dans toute la pièce. Mon malaise et ma peur monte encore d’un cran. Je vais y rester, c’est certain.

« – OHOHOH… »

Quoi ? Ohohoh ? Ce rire atroce qui venait de me pétrifier se muait d’un coup en enjouement façon Père Noël. Que lui arrivait-il ?

« – Ophélie, Kurtz aime Noël contrairement à ce que vous et les lecteurs pouvez-croire. »

« -Ah ?… Et vous êtes d’accord pour nous donner vos commandements de Noël ? »

Il ne se départissait pas de ce sourire carnassier. Plus l’entretien avançait, plus mes sentiments s’amalgamaient, se confondaient : peur ou fascination ? Comme l’huile et le vinaigre, ils se confondaient pour se séparer, attendant la prochaine secousse pour se confondre à nouveau, et me perdre.

« – Évidemment. N’est-ce pas pour cela que j’ai accepté de vous faire visiter mon refuge ? »

Les tremblements cessent doucement. L’angoisse relâche mon être et c’est confortablement installée que j’écoute Kurtz me livrer ses commandements :

« – Nul autre que Kurtz vous n’aimerez, parce que non seulement Kurtz est votre seul maître, mais que Noël est aussi la fête de l’amour…

De la viande animale vous mangerez, du gibier de préférence. Quoi d’autre qu’une telle viande pour le chasseur que je suis. L’anthropophagie est la règle, Noël ne doit être qu’une exception à ce principe.

De votre être entier vous me ferez cadeau. Noël ne célèbre-t-il pas le don de soi ? »

Si je note chacun de ses mots et que ses paroles me glacent le sang, je les sens s’infiltrer au plus profond de mon âme et envahir mon cœur abîmé. Me voilà prisonnière d’un homme qui me fascine autant qu’il me répugne.

Moi qui comptais passer Noël parmi les miens, je ne peux quitter Kurtz. Je veux qu’il prenne mon âme et mon corps, qu’il m’annihile comme tant d’autres avant moi.

Me voilà une ombre parmi les autres.

Sous le charme et le joug de cet homme, fantôme parmi les fantômes, plus rien ne compte parce qu’en se confiant à moi, il m’a choisie.

 

Le commandement d’un bon Noël selon Maud et Joe

Nouvelle inspirée du personnage de Joe Middleton – Paul Cleave – Un employé modèle

Le meilleur Noël de Joe

Joe arrive essoufflé à l’arrêt de bus, chargé de ses paquets cadeaux qui l’encombrent. Sa mère a décidé de recevoir la famille pour le réveillon de Noël, quelle idée franchement ? Cette fête, il l’a déteste, cette fausse joie sur les visages des passants, cette idée qu’on est tous heureux de se retrouver pour s’offrir des cadeaux achetés au dernier moment dont on se fiche totalement s’ils plairont ou non. Mais bon faut bien faire comme tout le monde, se fondre dans la masse et faire le gentil mouton et ne pas attirer l’attention.

Comme souvent, rien ne se passe comme prévu, le bus est parti sans lui : 1H15 d’attente pour le prochain. Bien évidemment les rues sont encombrées par ces gens qui foncent retrouver leur familles qu’ils pensent aimer. Joe doit trouver une solution, il tente de héler un taxi, mais pas facile quand on a les bras encombrés. Une fois installé, il ne prend pas la peine d’appeler sa mère pour la prévenir de son retard. Elle s’en rendra bien compte ne le voyant pas arriver. La voiture se mêle à la circulation et s’engouffre dans les embouteillages. Joe reste calme et prend le temps de réfléchir à sa vie, ses envies, et ses fantasmes.

Il est soudainement rappelé à la liberté suite au bruit, au choc, à la douleur, il vient de se cogner à la portière. Il se demande encore ce qui s’est passé lorsque le chauffeur se retourne et s’enquit de son état. Joe réalise qu’ils viennent d’avoir un accident. Le chauffeur se rassure tant qu’il peut en se rendant compte que son client n’est pas blessé, et se rue vers son portable… Un passant vient les voir, et les informe qu’il vient d’appeler la police.

Ni une ni deux, Joe se rend compte qu’il ne faut absolument pas qu’il voit des flics, le contenu d’une de ses poches pourrait le trahir. Il sort encore sonné du véhicule, paie sa course, s’entretien rapidement avec le chauffeur. Ses cadeaux sous le bras le voilà qu’il entreprend de rejoindre les festivités à pied. Son téléphone vibre depuis un moment mais Joe ne veut pas et ne peut pas répondre.

Il arrive chez sa mère vers 1H00, elle hurle qu’il n’est pas le fils qu’elle aimerait, qu’elle ne peut pas compter sur lui ; pour une fois dans sa vie qu’elle lui demande quelque chose, il n’est pas fichu de le faire. Elle n’entend pas ses excuses, son récit de l’accident l’a fait rire. Joe bout intérieurement, il rentre dans la maison en trombe. Les invités sont partis, les restes de victuailles jonchent la table. Des restes d’emballage de papier cadeaux parsèment le tapis du salon. Il s’écroule dans le canapé, la fatigue le gagne tandis que la pression monte, les hurlements de sa mère lui arrachent les oreilles. Il n’en peut plus de la supporter. Il vient dîner chez elle toutes les semaines, la supporte depuis tant d’année et elle. Que fait-elle ? Elle se permet de l’insulter alors qu’il a fini le trajet à pied pour la retrouver. Trop c’est trop. Il tente une dernière fois de la regarder en face, il se rend dans la cuisine lui tend son cadeau en lui souhaitant un Joyeux Noël. Elle lui arrache des mains la balance sur le bar et continue de vociférer, de cracher son venin à la figure de son indigne de fils.  Lorsqu’il relève la tête, il n’est plus le même homme, il la regarde. Leurs regards se croisent, elle s’arrête de hurler, Joe sait qu’elle a compris. Que c’était la dernière fois qu’elle agirait ainsi. Voir même que ce serait la dernière fois qu’elle agirait tout court. Il s’avance calmement vers elle, et il va s’offrir le plus beau cadeau de Noël de sa vie…Un rêve d’enfant se réalise, enfin, il va se libérer…

Le commandement de Noël selon… Ge

Pas de Noël sans Flingueuses

Vraiment pas drôle d’être d’astreinte le jour de Noël. C’est ce que pensait Cécile et Isabelle qui auraient préféré passer les fêtes en famille, entourées de leur enfants et petits-enfants. Oui mais voilà, je les avais appelés à la rescousse, car comme le disait si bien Isabelle, pas le temps d’être flingueuse à temps partiel. Et là mes flingueuses légistes avaient du boulot.

 -Quoi c’est pas sympa d’être ensemble le jour de Noël ? Toutes les trois réunies comme à la grande époque de Collectif Polar.

Bon maintenant que mes légistes préférées étaient devenus des auteurs célèbres, je ne les voyais plus beaucoup.

Isabelle était demandée sur tous les salons, marraine qu’ils l’appelaient ou invitée d’honneur. Et Cécile avait détrôné Franck Thilliez et était dorénavant l’auteur de noir français le plus lu aux states.

Il était temps que je les fasse redescendre sur terre. Or de question qu’elles chopent la grosse tête. Aussi pour les attirer à la morgue avais-je prétexté une émission télé entièrement consacrée au polar juste autour de leur parcours. Et en prime-time en plus ! Et oui fini aussi pour moi le blog, je sévissais désormais à la télévision sur la chaîne française la plus regardée au monde. Il était loin le temps de Ge et ses flingueuses.

J’avais tout préparé, elles allaient devoir me raconter leurs aventures de légistes au sein du collectif polar, chronique de nuit. Là dans cette salle lugubre qui puait la mort, elles finiraient par m’avouer pourquoi elles avaient participé à cette aventure de dingue qu’était les flingueuses. Pourquoi avec leur talent respectif, elles s’étaient en quelque sorte mise à mon service.

En fait au fonds de moi je regrettais ce temps de l’insouciance, ce temps où nous étions toutes dans le même bateau à essayer de faire passer notre goût pour la lecture et des auteurs de polar. Toute flingueuses juste pour le plaisir d’être une équipe, d’être souder comme les doigts de la main. Toutes unies et réunies.

– Bon alors on se le fait ce repas de Noël ?

Mais qui venait de crier si fort ? quoi  ? de quoi parle-t-on là ?C’est quoi ce repas de Noël ? Punaise !

Je sentais que l’on me tapait sur l’épaule.

-Et ma Gene, tu t’es endormie ?

-Nick ? Mais il se passe quoi là ?

-Mais ma Ge, tu devrais te ménager, renchérie Ophélie, rappelle-toi tu nous as toutes réunies pour fêter Noël ensemble.

-Oui, comme tu n’aimes pas cette période de l’année, on a décidé de la passer ensemble pour te la faire aimer, ne dit Aline.

-Tu te rappelles, rajoute Cendrine, hier soir pour le réveillon, nous avons fait une murder party

-Avant on a bu des mojitos intervint Maud

-Oh patronne, on a loué un château, un grand chateau breton pour être toutes ensemble me dis Eppy Fanny

-Oui avec toute notre famille rajoute Danièle.

Et je vois là, en effet Fanny est sa petite famille, j’aperçois les mini-flingue, Sacha accompagné, Maxime conversant avec les misters Flingueuses, Marc et sa charmante compagne et Jean Paul et sa tribu.

Sylvie, Sofia et Isabelle affairaient à préparer le déjeuner. Sacha et Cécile dresse la table. Même Cathie et Marie Noëlle sont là !

Il y a aussi mon Ours et mes psychopattes.

Alors quoi  ? Je venais de faire un rêve, mes légistes sont toujours mes légistes, mes flingueuses existent encore et moi je suis restée leur humble porte flingue.

Mon Ours a accepté de passer les fêtes avec les flingueuses, incroyable, invraisemblable.

Et même les psychopattes, Lulu et Betty ont accepté Onyx le jeune labrador de Loup, et là non plus ce n’était pas gagné !

La magie de Noël existerait-elle bel et bien alors ?

Ou si c’est encore un rêve, alors c’est le plus beau des rêves.

Un vrai conte de Noël !

Et… j’allais oublier.

Joyeux Noël à vous tous

La GAV : @Ingrid Desjours sous le feu des flingueuses, quatrième audition. 4/4


La GAV : @Ingrid Desjours sous le feu des flingueuses

Episode 4

samedi

Fin de la Garde à vue de Madame

Ingrid Desjours

4e interrogatoire par Mamie Danièle


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV d’Ingrid ayant eu lieu le vendredi 30 novembre  et le samedi 01 décembre

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 2 jours, 1 en matinée et un le soir entre ce matin et demain  après-midi

Allez place à la GAV d’Ingrid Desjours

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Dany : Tic, tac … 4 minutes pour vaquer à ses petites occupations et ensuite …

Ingrid : je suis prête, Danièle 🙂

Dany : Alors on y va …

Sylvie : Je vous suis aussi, bonjour Ingrid

Ingrid : Bonjour Sylvie

Dany : Alors Ingrid, tu as raconté ce que tu voulais sur ta vie d’autrice mais maintenant passons aux choses sérieuses …
Si tu nous parlais de ta fausse identité … c’est qui cette Myra Eljundir

Ingrid : Ce n’est pas une fausse identité, Myra Eljundir existe vraiment ! 😉

Dany : Mais encore …

Ingrid : (et merci de dire autrice 🙂 )

Dany : justement pourquoi pas auteure …?

Ingrid : Disons qu’elle est une de mes facettes, celle qui préfère le fantastique au thriller.

Dany : Elle correspond à une période particulière dans ta vie de créatrice ?

Ingrid : Eh bien autrice parce que c’est le mot originel ! Il a été effacé des dictionnaires par l’Académie française sous la pression de Richelieu qui voulait sortir les femmes du champ intellectuel. Pour preuve, le mot actrice (à une lettre près, c’est la même chose) qui ne le choquait pas car il s’agissait de faire « commerce de son corps » (en gros le Cardinal prenait les actrices – qui apprécieront – pour des putes !)
Je milite donc pour la réintroduction de ce mot injustement supprimé.
Myra correspond à un besoin d’écrire autre chose, et aussi à celui de rester dans l’ombre puisqu’à l’époque je n’envisageais pas de dévoiler mon identité.

Dany : Mais quand on voit les dates de publication les deux … en même temps

Ingrid : Ecrire autre chose ne veut pas dire renoncer à ce qu’on écrit par ailleurs ! 🙂

Dany : Je ne parle pas de renoncement… tu nous as dit que tu étais habitée par tes personnages … c’est un gros volume qu’ils occupent dans ta tête

Ingrid : A croire que j’ai une grosse tête 😛

Dany : Ça c’est de plus en plus certain Tu avais donc plusieurs « genres » en écriture en même temps ?

Ingrid : Oui ! j’ai écrit Kaleb 1 et 2  (ou 2 et 3, je ne sais plus … mais c’était deux tomes) et Sa vie dans les yeux d’une poupée la même année

Dany : Et il y avait une porosité entre les deux ?

Ingrid : Oui, des passerelles, c’est sûr ! mais le pire, c’est que je devais veiller à ne pas m’autoplagier ! Une fois j’ai écrit spontanément la même phrase dans les deux ! heureusement ça me « disait quelque chose » et en vérifiant j’ai constaté le méfait 🙂

Dany : une forme de schizophrénie

Ingrid : Plutôt de dédoublement de personnalité !

Dany : Ça c’est pour l’écriture mais tu as aussi des activités que tu mènes de front ! Tu as une organisation particulière pour ne pas perdre le fil ?

Ingrid : Bonne question, j’ai parfois tendance à trop charger la mule et c’est compliqué de tout faire… Je suis parfois obligée de mettre des choses de côté. Mais en général, quand je n’ai plus de jus pour une activité, j’en ai pour une autre… j’avance comme ça !

Dany : Tu as un espace dédié (un bureau ou ton canapé vert) pour écrire ?

Ingrid : J’ai un bureau. J’ai longtemps travaillé dans mon salon, assise sur le canapé (mon ostéo était ravi) mais j’avais du mal à établir la frontière entre travail et vie privée, je travaillais tout le temps, et je culpabilisais quand je ne travaillais pas. Maintenant, du fait d’avoir séparé le lieu de travail et le lieu de vie/repos… je suis plus zen dans mon salon et plus concentrée dans mon bureau 🙂

Dany : Tu nous as dit que l’écriture d’un thriller demandait qu’on suive un « plan » … tu n’as pas dit plan d’ailleurs il me semble … tu as un mur comme Norek ou des post-it partout comme Chattam ?

Ingrid : J’ai les deux, et aussi un plan sur feuilles A4 (11 pages de plan pour le nouveau)

Dany : Tu n’as pas recours aux outils bureautiques comme Thilliez qui organise ses plans comme des batailles ?

Ingrid : Je ne sais pas comment Franck opère, pour être honnête, ni quels outils il utilise !
moi je travaille comme Desjours et ça me va 😛 😀

Geneviève 😆 Dany 👍

Ingrid : Un truc sophistiqué où tout y est … passons

Dany : Pour les personnages, ils se construisent au fil des pages, cependant pour qu’ils soient cohérents tu as un truc ?

Ingrid : Se les représenter mentalement, connaître leur physique, mimiques, histoire, caractère… se faire des fiches ça peut aider, bien que j’en fasse rarement, ils sont tellement prégnants que je ne risque pas de les oublier !

Dany : Est-ce que tu les visualise en fonction de ressemblances avec ton entourage ou des personnes connues ?

Ingrid : ça peut, oui… il m’arrive aussi  de m’inspirer d’acteurs, de personnes connues

Dany : et ton chat qui ressemble à ton avocat …

Geneviève 😆

Ingrid : c’est l’avocat qui lui ressemble ! mon chat ne ressemble à personne, tu vas le vexer ! 😂

Dany et Geneviève 😆

Ingrid : Il faut ménager la susceptibilité de ces petits félins, ils sont comme nous, ils n’aiment pas qu’on les compare 🙂

Dany : Quand on te voit raconter, on a le sentiment que tu vis les histoires que tu veux transmettre … ta gestuelle, tes yeux … tu sembles vibrer avec l’histoire

Ingrid : Merci !!! ça me touche beaucoup que tu voies ça ! 🙂 c’est vrai que pour moi, raconter une histoire, c’est parler au cœur et à l’âme… avec le cœur et l’âme !

Dany : Tu as participé à l’adaptation d’un de tes romans pour la TV … comment as-tu vécu cette expérience ?

Ingrid : C’est une grande chance de voir ses personnages portés à l’écran, encore plus de pouvoir y participer ! Maintenant le bilan est mitigé car évidemment, on n’a pas autant de liberté que quand on écrit un roman, mais c’est le jeu ! Alors, on verra pour le résultat 🙂 mais quoi qu’il en soit je suis contente de l’avoir fait, j’ai appris beaucoup de choses

Dany : C’est en cours de tournage ou c’est déjà passé ?

Ingrid : C’est en cours de tournage (jusqu’au 21 décembre !) avec Jérémie Rénier et Clotilde Hesme
c’est TROP la classe 🙂

Dany : Et tu as participé au scénario et à la rédaction des dialogues ?

Ingrid : oui ! mais les choses ont un peu (ou beaucoup) bougé depuis le passage du réalisateur ! à voir, donc !

Dany : Tu pourras nous donner des précisions quand tu auras les dates etc … mais déjà Jérémie Rénier c’est bien … le réalisateur ?

Ingrid : Le réalisateur s’appelle Mathias Gokalp et bien sûr je vous donnerai tous les détails sur ma page Facebook ICI

 Dany : Belle aventure … est-ce que ça te donne des idées pour de nouvelles aventures ? Des fois que tu aurais du temps libre bien sûr

Ingrid : J’ai un projet de série policière en lecture par une chaîne en ce moment, mais ça ne veut pas dire que ça aboutira… C’est un métier qui demande beaucoup de patience et de résistance à la frustration

Sylvie, Geneviève👍

Dany : et c’est une toute autre approche que l’image … une autre frustration aussi
Est-ce qu’il y a un roman que tu aurais aimé écrire ?


Ingrid : les Rougon-Macquart de Zola … tous les Rougon-Maquart. Je trouve Zola d’une finesse, d’une intelligence dingues. Ce qu’il dépeint de la société et des rapports humains est tellement juste, et cette écriture juste sublime ! Oui, je lui envie cette œuvre !


Geneviève : 😍

 

Ingrid : tous Les Rougon-Macquart  hein ! soit une vingtaine de romans. (oui, je vise la lune, mais comme dirait Amel Bent, ça ne me fait pas peur)


Syvie et Danièle : 😍
Geneviève👍

 

 

Dany : Et quand tu lis pour le plaisir … que lis-tu ?

Ingrid : Des romans, des essais, des revues
des articles de journaux intéressants aussi

Dany : De tes collègues de plume …

Ingrid : Je ne lis pas de polars français … je cherche plutôt à me changer les idées 😀

Dany : Tu rencontres tout de même tes collègues en salon ?

Ingrid : bien sûr 🙂
et je leur dis même bonjour 🙂 😉 c’est dingue hein 😀

Sylvie 😆

Dany : Tu publies aussi dans les mêmes recueils …

Ingrid 😎

Ingrid : exactement !

Dany : Le polar français … ou le thriller … est plutôt prolifique, cependant les chasses aux éditeurs sont légion. As-tu eu des difficultés à trouver un éditeur ?

Ingrid : Non, j’ai eu beaucoup de chance pour cela 🙂

Dany : Tu en as eu plusieurs au cours de ta longue carrière …

Ingrid : Je sais à quel point c’est difficile pour beaucoup, c’est un Graal. Mais comme je dis à mes élèves : il est toujours possible de trouver son éditeur, il faut parfois savoir le chercher différemment 🙂

Dany : Est-ce que ton premier roman (le tout premier) a été publié ou est-il encore dans un tiroir ?

Ingrid : En 10 ans j’en ai eu 2 ! Mon premier éditeur, chez Plon, à qui je suis très reconnaissante de m’avoir donné ma chance ; et mon éditeur actuel chez Robert Laffont avec qui je collabore depuis plus de six ans 🙂
Le tout premier a été refusé par toutes les maisons d’éditions auxquelles je l’ai envoyé !!! 😀 il se terre de honte dans un tiroir, depuis 😛

Dany : Je terminerai sur ta relation avec les lecteurs … tu les rencontres en salon, sur les réseaux sociaux … est-ce que tu tiens compte de leurs avis ? Surtout comment réagis-tu à une remarque disons nuancée

Sylvie : 👍

Ingrid : J’essaie d’éviter de lire les critiques, car elles me font l’effet d’un horoscope inversé : je ne retiens que le négatif et ça me paralyse pour l’écriture
Après on peut très bien me dire qu’on n’a pas aimé, ce n’est pas un problème et ça fait partie du jeu, tant que ce n’est pas un procès à charge et que ça reste respectueux et constructif 🙂

Dany : Pour ma part je pense qu’il est plus constructif de mettre en avant les points forts que de s’étendre sur les points faibles et de toutes façons en respectant le travail de l’auteur et de l’autrice 😉

Ingrid : Je trouve aussi ! Personnellement, je préfère parler de ce que j’ai aimé, que de ce que je déteste 🙂

Dany : Et bien Ingrid je crois en avoir fini avec mes investigations et Geneviève devrait nous rejoindre sous (très) peu pour donner son verdict. Pour ma part j’ai été ravie d’échanger avec toi et à l’heure où je mets le point final je te dis … à samedi prochain à Blaye !

Sylvie : 👍

Dany : On me dit dans l’oreillette que la Cheffe est dans le couloir …
Peut-être y a-t-il une flingueuse qui souhaite compléter cette audition ?

Ingrid : Moi aussi j’ai été ravie ! 🙂 vraiment c’est super d’avoir cet espace de parole, même s’il a la taille d’une cellule de GAV ! 🙂

Sylvie : 😍

Ingrid : j’espère que pour vous toutes ça a été un bon moment aussi

Dany : Merci en tous cas de ta disponibilité et de ton adaptabilité …

Ingrid : J’avoue maintenant que j’ai fait les deux dernières auditions le ventre vide et avec un mal de crâne épouvantable ! J’espère que je n’ai pas raconté n’importe quoi 😂
sinon on mettra ça sur le dos de la douleur 🙂

Sylvie : 😮

Sylvie : Oh oui un bon moment de GAV

Dany : Ben non, pour moi c’était très clair et très sincère (du moins tel que je l’ai vécu) avec les autrices on n’est à l’abri de rien !

Ingrid : 😍

Ingrid : je ne sais pas ne pas l’être… c’est un gros défaut aussi
(sincère hein, parce qu’il m’arrive de ne pas être claire !)

Dany : 😆

Sylvie : Coucou Ingrid  je vous ai rencontrée à  Saint-Maur, accessible souriante et patiente je vous suis depuis et j ai beaucoup appris de par cette GAV .Merci de vous être livrée et à  bientôt

Ingrid : 😍

Ingrid : mais franchement, 2 questions : 1/ comment avez-vous eu cette idée géniale et super originale ? 2/ c’est un travail monstrueux pour vous de vous tenir dispo comme ça et de reporter ça sur votre site : comment faites-vous ? !
Merci Sylvie  ❤

Sylvie😍

Sylvie : Une super organisation avec une cheffe de meute et des  flingueuses au top..

Ingrid : 👍

Dany : La première GAV a eu lieu en Février avec Nick Gardel parce qu’on parlait d’ITV et qu’on était plusieurs à le connaître, du coup c’est devenu un concept qu’on essaye de maintenir une fois par mois … Le rythme est soutenu et ça demande aussi un minimum de connaissance des auteurs donc de travail en amont … ça demande aussi un auteur coopérant mais ça existe !

Sylvie, Ingrid : 👍

Ingrid : Oui j’ai senti beaucoup de travail ! On voit que vous n’arrivez pas les mains dans les poches !
C’est vraiment très agréable pour l’auteur

Geneviève : Cette idée  est née  d’une discussion avec Aline

Aline : 😍

Geneviève  : C’est vrai que c’est  chronophage  mais tellement intéressant
Chaque GAV est différente. Et surtout  c’est pour  vous que c’est le plus dur ! 
D’ailleurs à  chaud comment as-tu  vécu celle-ci  ?

Ingrid : Très bien, mais j’avais peur d’être un peu ennuyeuse des fois 😛 sinon je vous ai trouvé hyper réactives et bienveillantes, avec beaucoup d’intuition… vous savez sentir quand un sujet s’épuise ou que la personne n’a pas particulièrement envie de continuer là-dessus, j’ai senti beaucoup de respect et de finesse !
Les deux dernières étaient plus dures pour moi, physiquement à cause de mon mal de crâne mais j’arrivais parfois à l’oublier en vous répondant, donc c’est plutôt bon signe !

Sylvie😮

Ingrid : Vous êtes toujours là ?

Geneviève : oui je suis là 👍

Geneviève  : C’est  un peu le concept je l’ avoue. Vous avoir à  l’usure

Ingrid : 😆

Geneviève  : Non je plaisante ! Mais c’est vrai que de mener ces itv chacune notre tour nous permet de varier les sujets abordés. Où de revenir sur certain point que l’on aimerait approfondir

Ingrid : oui ! 🙂

Geneviève : Mais c’est la première fois que l’on avait un chat dans une garde à vue
Ingrid : il va être content ! c’est un vrai cabot🙂

Geneviève : Ça m’étonne pas que ce soit un cabot moi j’ai un chien qui se prend pour un chat
MDR. D’ailleurs quel est son nom à ce chat?

Ingrid : en fait j’en ai deux : Lojong  le chat bleu qui a donné son nom à Maître Lojong (qui ressemble beaucoup à Vergès) et Sherkan le tigré


Dany et Sylvie : 😍

Geneviève : donc il me reste à vous souhaiter une très bonne soirée et un excellent week-end (enfin ce qu’il en reste !) 
Ah oui et pendant que je te tiens Ingrid, je voudrais m’excuser de ne pas avoir pu participer ou écouter la troisième audition j’étais moi-même en interrogatoire avec un auteur en direct à  la bibliothèques

Ingrid : aucun souci, @Geneviève 🙂 tu étais là en pensées


Geneviève : 😍

Allez bonne soirée à tout le monde et bon dimanche à vous toutes
bonne soirée !
Et je reviendrai vers toi Ingrid en MP cette fois pour te parler d’Apéro Polar et de murder party pour la bibliothèque

Ingrid : d’accord 🙂 avec plaisir


Geneviève À très vite alors et prends soin de ton mal de tête


Ingrid👍Merci ! Bonne soirée !

Geneviève : Voilà Ingrid a été relâchée, nous n’avons retenu aucun motif d’inculpation.

Il est 18h59. Fin de la Garde à vue de décembre

La GAV : @Ingrid Desjours sous le feu des flingueuses, troisième audition. 3/4


La GAV : @Ingrid Desjours sous le feu des flingueuses

Episode 3

Samedi

Avant dernier épisode de la Garde à vue de Madame

Ingrid Desjours

3e interrogatoire par Sofia


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV d’Ingrid ayant eu lieu le vendredi 30 novembre  et le samedi 01 décembre

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 2 jours, 1 en matinée et un le soir entre ce matin et demain  après-midi

Allez place à la GAV d’Ingrid Desjours


Samedi 1er décembre 2018

14h26

Sofia : Bonjour Ingrid

Ingrid : Bonjour Sophie

Sofia : C’est Sofia 😉

Ingrid : Alors bonjour Sofia 🙂

So : bonjour bonjour !
Alors Ingrid, nous sommes à la moitié de votre garde à vue
Comment ça s’est passé? Pas trop éprouvée? La nuit fut bonne?

Ingrid : libérez-moi !!!! je suis innocente !!! je veux un avocat !!!! Oui, la taulière m’a fait apporter une couette… mais les fantômes des autres gardés à vue sont venus m’importuner toute la nuit 😞

So : Bien, nous allons y songer. Mais pour le moment, nous ne pouvons vous libérer dans l’immédiat. Nous avons encore quelques petites choses à éclaircir!
Les spectres peuvent être de bonne compagnie quand on est innocent…

Ingrid : soit…

So : Comment les avez vous fait fuir les fantômes, vous leur avez raconté des histoires?

Ingrid : je leur ai dit que je connaissais du monde en enfer… ça les a calmés

So : ahhh j’espérais des histoires….parce que vous savez les raconter….

Ingrid : merci 😉 mais j’ai préféré les bonnes vieilles menaces
 So : Hier, vous nous avez parlé de vos multiples casquettes, et de votre goût pour les contes et légendes

Ingrid : Vous croyez que pour faire peur aux fantômes on raconte des histoires de vivants ?

So : Les histoires vous les écrivez, mais vous avez aussi un talent pour les raconter, j’en ai écouté quelques unes (regardées)

Ingrid : oui, c’est vrai qu’il m’arrive de jouer les conteuses à l’oral aussi, comme autrefois
C’est un exercice différent, écrire, parler, raconter

So : Est-ce que quand on les raconte à voix haute on procède comme à l’écrit?

Ingrid : Oui, c’est vrai ! et c’est ce qui me plaît ! j’aime bien explorer toutes les formes de narration, j’écris aussi des scénarios..

So : Vous êtes une jongleuse alors?

Ingrid : on plante aussi le décor, on joue avec les émotions, mais ici le corps est un instrument, pour les gestes, les mimiques, les intonations de la voix.. le regard qu’on attrape…
On peut dire ça ! je n’aime pas ce qui est immobile

So : Besoin d’activité, de « vivant »?

Ingrid : Besoin d’être en mouvement, même intérieur, d’évoluer… je détesterais me scléroser dans l’immobilisme

So : L’imaginaire à un pouvoir important, et est, on pourrait dire, le fil rouge de toutes vos activités, mais est-ce bien juste cela? Juste le besoin de faire vagabonder votre imagination et l’exprimer sous plusieurs formes

Ingrid : C’est surtout le besoin de création qui est à l’origine, je pense. Ça et une énorme curiosité intellectuelle : j’ai besoin d’apprendre, découvrir, comprendre, questionner, transmettre…

So : Au quotidien, Ingrid, elle est comment ? Elle prend le petit déj avec ses personnages, elle est Madame tout le monde ou vit-elle dans un monde imaginaire?

Ingrid : Mais le besoin de création se retrouve dans tous les domaines, aussi bien quand j’écris que quand je cuisine ! Sinon je suis aussi la fille qui fait des dessins avec ses miettes de pain, à table ! (et te fout la honte au restau)

So : ahhh les miettes de pain!!!!

Ingrid : Déjà, elle évite de parler d’elle à la 3e personne 😀 sinon, plus sérieusement…
Je suis très ourse, en réalité. J’aime le calme, le silence, les petits groupes, les animaux et la nature, ma tanière… je ne laisse pas facilement les gens entrer dans mon cercle intime (aucune allusion sexuelle, hein).. j’aime être retirée du monde et n’y aller que lorsqu’il le faut ou que je le veux. Mais ma vie est assez simple et banale, il y a juste parfois la présence de personnages, de mondes… que je nourris de discussions, de lectures…

So : Le calme et le silence permettent d’ouvrir en grand la porte de l’exploration je crois
Hier, vous nous avez parlé de l’importance de la psychologie pour vous depuis votre enfance… en vous lisant, j’ai fait le lien avec les contes et l’aspect psy, avez-vous lu la psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim ?

Ingrid : Oui ! et c’est ce qui me ressource ? la solitude, le calme… je suis une introvertie. Les extravertis, eux, se ressourcent au contact de la foule. Moi ça me draine complètement.
Oui durant mes études

Sylvie : 👍

So : (excusez moi, perte du réseau wifi)

Ingrid : pas de souci 🙂

So : Est-ce que pour vous, d’avoir étudié la psy, est un vrai plus quand on écrit du roman noir?

Ingrid : Disons que ça permet d’être juste, cliniquement. Mais ce n’est pas forcément ce que recherchent tous les lecteurs !

So : Effectivement, mais ça permet d’entrer dans la mécanique, de comprendre ce qu’il se passe dans la tête des personnages, particulièrement quand ils sont sombre et/ou retors

Ingrid : et aussi quand ils sont victimes

So : Oui victimes aussi bien-sur
Avec ce regard « clinique » que vous avez, comment créer de l’émotion, prendre aux tripes du lecteur ?

Ingrid : En le projetant dans la tête de mes personnages, en leur donnant accès à leurs pensées, mais aussi à leurs émotions… en me mettant à leur place

So : On vous sent très sensible à « l’autre », proche des gens, ce besoin de se nourrir des autres et de partager, se mettre à la place de vos personnages doit faire terriblement souffrir

Ingrid : Oui, c’est d’ailleurs pour cela que je me protège autant… et je peux vous assurer que j’ai pleuré plus d’une fois en « vivant’ ce que je faisais subir à mes personnages.

So : Comment on se protège de cela?

Ingrid : De quoi ? des gens ?

So : De cette souffrance qu’on inflige à ses personnages

Ingrid : Ah ! mais je ne m’en protège pas ! Comment retranscrire leur souffrance, sinon ?😉
Oui, c’est un boulot de maso !

So : Ok, j’avais mal compris votre réponse!
Vous préférez vous mettre dans la peau d’un homme ou d’une femme?

Ingrid : Je n’ai pas de préférence, j’aime me mettre dans la peau de personnages complexes, avec un gros potentiel d’évolution. J’ai peut-être plus de mal à me mettre à la place de personnages fragiles, en revanche, quel que soit leur sexe

So : Parce que ça pourrait faire écho à vos propres fragilités?

Ingrid : non, parce que justement, je ne me suis pas construite dans la fragilité. Et que ça m’est moins accessible

So : Quand on vit la vie de ses personnages le temps de l’écriture, n’est il pas difficile de leur dire au-revoir une fois le roman achevé ?

Ingrid : Si, terriblement. Surtout si on les a fait souffrir à la fin… d’ailleurs c’est parfois difficile de lâcher son manuscrit et de le confier au monde, on a constamment envie de le corriger… une façon de rester avec eux 🙂

So : couper le cordon en fait

Ingrid : C’est ça ! T’as pas envie que ton bébé s’en prenne plein la tronche alors t’essaie de le faire le plus beau possible, sans le lâcher

So : il n’y a plus d’emprise une fois confié au monde

Ingrid : non

So : on pourrait envisager, de retrouver un de vos personnages pour le voir grandir, et ne plus le quitter justement
Avez-vous envisagé un/des personnages récurrents?

Ingrid : Pour être honnête, il y en a toujours un que j’ai envie de faire revenir, dans chaque roman ! 😀 et puis le temps passe et j’ai envie d’explorer d’autres personnages (psychologies / modes de vie…)

So : Mais ce personnage pourrait justement côtoyer ces personnages que vous avez envie d’explorer …ou peut-être est-il trop précieux/important pour le lier à d’autres ?

Ingrid : Il pourrait, en effet. Mais faire cohabiter deux mondes n’est pas forcément évident… et ce que j’aime c’est faire de nouvelles choses, explorer de nouveaux univers, j’aurais l’impression de faire du réchauffé
(mais je sais que certains lecteurs espèrent le retour de quelques personnages 😛 )

So : C’est important pour vous de passer totalement à autre chose ?

Ingrid : Je fonctionne comme ça… j’avance, je progresse… mon écriture évolue avec moi ! Je ne suis plus la même qu’il y a 10 ans quand je parlais de Garance Hermosa, par exemple ! Depuis Echo mon écriture a évolué, mes réflexions, mes centres d’intérêt. L’écriture c’est organique, pour moi, c’est comme un tatouage qui change en même temps que vous ! Je ne voudrais pas faire la même chose qu’il y a dix ans, j’aurais le sentiment d’être figée, de passer à côté de moi, voire de devenir une caricature ! Beurk !

Sylvie : 👍

So : On sent effectivement un virage après Echo

Ingrid : après chacun de mes romans, j’espère !

So : Ce qui est évident quand on vous lit, c’est qu’on se dit « c’est très différent de… », mais pour autant, être dans un registre, un style, ne signifie pas refaire la même chose. Enfin je crois.

Ingrid : (pardon je ne comprends pas trop la phrase)

So : Désolée si je ne suis pas très claire, je faisais référence au fait de reprendre les mêmes ingrédients, soit un personnage par exemple, de mon point de vue, ça ne signifie par pour autant d’être coincée dans une case

Ingrid : non, bien sûr… chacun son truc ! mais ce n’est pas le mien 🙂

So : Pour revenir à « c’est très différent », par exemple, si on prend Potens et la Prunelle de ses yeux, ce sont clairement des romans très différents

Ingrid : oui ! Ce n’est pas la même personne qui les a écrits

So : Les romans sont la transcription d’une certaine façon de votre cheminement, de votre progression dans la vie

Ingrid : c’est ça, Sofia 🙂 … tout comme vos goûts et attirances pour certains genres/auteurs… en fonction du temps qui passe 🙂

So : Alors j’ai envie de dire, et demain, Ingrid Desjours elle va vers quoi?

Ingrid : demain, je n’en sais rien… je n’y suis pas encore ! Mais aujourd’hui, j’écris un roman de littérature générale, j’aime être engagée dans mes textes, parler de faits de sociétés, réfléchir avec mes lecteurs… j’aime aussi prendre le temps d’écrire, de créer un univers, une ambiance, poser le décor sans précipitation…

So : Une chose à la fois, une pierre après l’autre…

Ingrid : oui 🙂

So : Réfléchir avec vos lecteurs, quelles relations avez vous avez eux ?

Ingrid : je suis médusée ! en fait ça m’intrigue de savoir qui me lit… ça m’épate quand quelqu’un vient me voir en salon ou me contacte sur les réseaux sociaux et me dit qu’il me lit, qu’il aime ce que j’écris. Et alors le top du top c’est quand le lecteur a lu entre les lignes, a compris mon propos, a poussé sa réflexion, a ressenti des émotions intenses ! Je ne comprends toujours pas comment moi, je peux provoquer ça, comment on peut aimer ce que j’écris, mais putain ça me touche tellement ! C’est presque trop beau 🙂

So : Parce que vous êtes dans le partage!!!! Vous avez réussi à transmettre!

Ingrid : Oui mais en vrai j’ai toujours l’impression d’être nulle, alors ça me souffle

So : Votre roman sera donc littérature générale, un autre type de lectorat peut-être alors ?

Ingrid : un lectorat élargi, j’espère, avec les fidèles et les nouveaux !

So : Eh bien nous allons surveiller cette future sortie alors!

Ingrid : ❤

So : Chère Ingrid, je dois malheureusement terminer, eh oui, je dois respecter l’horaire pour éviter un vice de procédure et d’avoir des problèmes avec votre avocat, mais avant de nous quitter, juste un petit indice sur votre prochain roman, un titre ou un thème à nous donner?

Ingrid : je comprends, la procédure, c’est important ! 🙂
Un indice (mais alors très vague, hein)…le personnage principal est un homme

So : ah ben  s’il est vague au moins deux indices sinon ça compte pas!!!!

Ingrid : je sais, c’est maigre, mais life is cruel !
nope ^^
je ne suis pas une balance, madame la flic !😉

So : Vous prenez des risques, je vous rappelle que vous avez une audition encore, et il serait dommage de contrarier les flingueuses 😆

Ingrid : je prends le risque !👹

So : Merci beaucoup Ingrid pour ces échanges, Danièle prendra la suite à 17h, nous verrons bien si elle sera d’humeur clémente après votre dernière déclaration!

Danièle :

 

Sylvie👍

Ingrid : Merci pour ces questions très intéressantes et pertinentes, Sofia ! 🙂

So😍

Ingrid : Quant à Danièle, je l’attends de pied ferme ! c’est quand elle veut

 

So : En attendant, reposez vous un peu dans votre cellule, et à très vite!😉

Ingrid : 😗

15h37

Geneviève : Fin de cette troisième et avant dernière audition de Ingrid Desjours, notre gardée à vue. 

La team Flingueuse 2018 chez Collectif Polar


La team Flingueuse 2018 chez Collectif Polar.

Voilà l’année se termine, c’est le temps des bilans.

Et 2018 a été une drôle d’année chez Collectif polar.

Une année riche mais pas que.

Aussi je voudrais vous présenter la Team telle qu’elle est aujourd’hui.

Émanation du blog Collectif Polar, chronique de nuit. Ge et ses Flingueuses est un groupe qui réunit les chroniqueuses régulières et passionnées de notre blog. J’en suis le porte flingue.

J’ai voulu un blog participatif et aujourd’hui je suis entourée d’une équipe extraordinaire de flingueuses en tous genres. Nous sommes une vingtaine dans la team, à vous proposer nos voix, nos regards et nos émotions autour des littératures policières et de l’imaginaire.

Il y a là nos Flingueuses-chroniqueuses, nos Experts, nos légistes. De simples lectrices zé lecteurs, des blogueurs, des auteurs. Bref un vrai gang au service des littératures policières et de l’imaginaire mais pas que !

Que je vous les présente

Mais avant qu’est-ce qu’une flingueuse ?

C’est quelqu’un en qui j’ai placé toute ma confiance, si au départ ce n’était qu’une simple chroniqueuse, elle est devenue un membre à part entière du gang et de Collectif Polar. Elle est au même titre que moi, l’âme de Collectif Polar, elle en détermine la couleur, elle donne de la matière pour en définir les contours. Elle est de ma famille. Et avant tout elle a comme moi Collectif Polar chevillé au corps.

Si avec ce blog, je leur offre de la visibilité en retour elles me le rendent bien, elles jouent collectif. Telle une équipe soudée, elles n’ont peur de rien et défrichent avec bonheur toutes les littératures qui leur vont bien !

Chez Collectif polar j’ai une double voire une triple casquette, je suis la créatrice de ce blog. J’ai pendant plusieurs année porté seule ce projet.  Je voulais au départ parler de mes lectures, les partager. Mais cela ne me suffisait pas.

Alors plus que partager mes lectures, je voulais partager mon blog. 

J’ai testé des choses avec d’autres blogueurs, j’ai donné la parole aux lecteurs et lectrices. Certains sont venus quelques temps, puis s’en ont allés. Cela ne me correspondait pas, je voulais vraiment une équipe, que l’on réfléchisse ensemble, que l’on fasse un blog différent, interactif si possible. Une équipe qui me propose aussi d’autres projets, d’autres pistes à explorer. Bref je voulais une vraie équipe de rédaction.

Aussi j’ai proposé à quelques lectrices de venir partager leur ressenti ici, car je me retrouvais dans leurs mots mais surtout chacune étant différente je savais que les lecteurs et lectrices de Collectif Polar se retrouveraient dans l’une d’entre elles. C’est cette différence qui fait notre force.

Les flingueuses, c’est le socle sur lequel je m’appuie pour donner le cap à Collectif Polar. Les flingueuses sont un phare dans la nuit qui me permet de ne pas me perdre en route.

Je suis leur porte flingue mais aussi leur secrétaire et le trait d’union entre toutes.

Ophélie, Maud, Sacha-Sylvie, Nick Jean Paul, Isabelle et moi

Chez collectif polar il y a donc les flingueuses.

Mais pas que

 Il y a aussi de simples lecteurs chroniqueurs, certains réguliers, d’autres qui vont et viennent aux grès de leurs envies.

C’est par exemple le cas de Kris ou encore de Jean Luc.

Il y a aussi les mini-flingues….Mister Flingueuses en devenir

 Et…

Les flingueuses

Mais justement qui sont-elles ?

Elles sont toutes différentes. Elles apportent chacune leur personnalité

Il y a ici Eppy Fanny la fidèle, un peu à l’origine du gang ; Aline l’impatiente, celle qui a 3 idées nouvelles à la minute à me soumettre ; Ophélie la passionnée ma petit soeur de cœur à qui je peux tout demander ; Danièle notre Mamie flingueuse à toute, notre sagesse incarnée ; Maud la fonceuse, ma sœurette que rien n’arrête ; Jean Paul et Marc Nos mister Flingueuses et oui il faut bien quelques mecs sympas parmi toutes ses filles ; Cathy notre Expert ; Marie Noëlle notre Psychopathe du polar, plus psychopathe que Flingueuse ; Cécile et Isabelle nos légistes, celles sur qui je m’appuie pour vous proposer des défis et autres challenges, sans elle rien de cela ne serait possible ; Sacha et Cendrine nos spécialistes chacune dans leur domaine qui la criminologie, qui la littérature de l’imaginaire, Nick, notre Nervi, le sale gosse que l’on adore  ; Sylvie la plume noire engagée ; Sofia la discrète et Fanny la douce ou inversement et enfin Geneviève votre Porte Flingue et Ge² son double maléfique !

Les Flingueuses sont apparues dans votre paysage en septembre 2017

Autour de l’équipe originelle ; Eppy Fanny, Ophélie, Cécile, Aline, Danièle et moi, il y avait dans l’ombre quelques-unes de nos expertes, spécialistes voire légistes et thanatopracteurs. Cathie, Isabelle, Sacha, Cendrine et Nick. Il y a là aussi 2 flingueuses, pas tout à fait comme les autres, Marie Noëlle et Sylvie. Marie Noëlle qui s’éloigne du Collectif et Sylvie qui s’en rapproche de plus en plus.

En 2018, il y a eu de nombreuses entrées autour de l’équipe originelle. Et il y a eu quelques sorties aussi.

Julie en janvier 2018 demande à rejoindre le Collectif Polar

En février, Eppy Fanny me demande d’intégrer Fanny au groupe. Tests de recrutement passés haut la main, la voilà Flingueuse.

Jean Paul, je le coopte en mars. Et tout de suite notre premier mister flingueuses s’est trouvé comme un coq en pâte aux milieux des Flingueuses.

En avril, Clémence me fait une demande pour intégrer le Collectif Polar.

En avril toujours, je fais la demande à Sofia pour quelle rejoigne le groupe des flingueuses.

En Juillet je demande à Maud d’intégrer le collectif et les flingueuses, notre Maud se trouve très vite une jumelle en la personne d’Ophélie et moi je trouve du coup une sœurette.

En octobre, je demande avec quelques autres flingueuses à ce que Marc vienne se joindre à nous. Et du coup nous voilà 20 dans le gang des flingueuses.

En novembre, Julie ne confie qu’elle se sent plus comme une simple chroniqueuse, qu’une vraie Flingueuse.  Elle n’a pas eu le temps pour s’investir dans le gang . Julie reste chroniqueuse occasionnelle chez Collectif Polar

En Novembre, Clémence quitte le Collectif Polar et claque la porte aux flingueuses suite à un gros désaccord avec moi-même mais aussi quelques autres membres du gang.

Du coup notre belle équipe compte à ce jour 18 membres.

18 membres, 18 flingueuses sur lesquelles je peux compter chacune à son niveau.

Aussi en 2019, vais-je être encore plus exigeante avec la team. Et mettrais en place une charte. Et oui dans un groupe il doit y avoir des règles.  Non pas qu’il n’y en avait pas, mais elle n’étaient pas écrite. Des règles qui régissent l’équipe et que chacun devra approuver. Ainsi il n’y aura plus de malentendus possibles.

Il faudra montrer patte blanche pour appartenir au gang très restreint des Flingueuses.  

Et pour illustrer tout cela un florilège de photos de flingueuses ensemble !

Sofia, Ophélie et moi à la soirée d’inauguration du FSN

Maud, Sylvie et Ophélie

Mes légistes, Isabelle et Cécile

Cécile, Maxime, Gabriele Ge et Oph. Soit 3 flingueuses, deux mini-flingue et une porte flingue

Eppy Fanny, Cécile et moi !

Ge, Oph et Cécile

 

Lors de l’inauguration de la Coop’s après l’ITW de Jacques Saussey par les flingueueses. Eppy Fanny, Ge, Cendrine et Oph

Miss Aline et Mamie Danièle

Isabelle et Jean Paul

Maud, Gilberte une lectrice en série, Aline et Ge

Jean Paul notre mister flingueuse 1, Maud et moi

 

Cécile, Marc, Maud et moi

Sofia, Marc, Oph et moi à Mulhouse au FSN

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