Le top 10 de nos lecteurs #10, « les coups de coeur » de Yvan

Le top 10 de nos lecteurs #10,

« les coups de coeur » de Yvan

Le top 10 de nos lecteurs #10,

« les coups de coeur » de Yvan Fauth

Coucou mon amie !

Je ne t’ai pas oublié ! Voilà ci-joint mon top 15 revu pour une publication sur Collectif polar ;-).

Tu penseras à mettre le lien vers mon article des regards croisés, pour bien mettre en avant vos regards de blogueurs, merci !

Lien vers les regards croisés sur mon, top 15 :

 

1ère place : Tiffany McDaniel – Betty (Gallmeister)

Je ne me souviens pas.

Je ne me souviens pas quand j’ai ressenti autant d’émotions à la lecture d’un roman.

Je ne me souviens pas m’être autant attaché à tant de personnages à la fois.

Je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai été aussi ébloui par une écriture.

J’en ai le souffle coupé, j’en perds mes mots, je n’oublierai jamais.

 

« Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. »

La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.

Betty raconte les mystères de l’enfance et la perte de l’innocence. À travers la voix de sa jeune narratrice, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

 

 

2ème place : Sandrine Collette – Et toujours les forêts (J.C. Lattès)

Avec « Et toujours les forêts », Sandrine Collette signe un roman qui prend aux tripes, l’un de ses plus noirs, à mon sens l’une de ses plus belles réussites. Sans doute son roman le plus singulier.

On sait qu’un livre est réussi quand on quitte un monde terrible à regret, attaché aux survivants. Ici, la réussite est flamboyante.

 

Et toujours les Forêts

Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.

À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps.

Quelque chose se prépare.

La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

« Et toujours les Forêts n’est pas une parabole écologiste, une oeuvre à message ou une prophétie : c’est un grand roman noir, écrit au couteau et bouleversant d’humanité. »

 

 

3ème place : Peng Shepherd – Le livre de M (Albin Michel)

Pour un coup d’essai, l’écrivaine réussit un coup de maître, de ceux qui restent en mémoire pour longtemps. Paradoxal quand on parle d’un monde qui perd la mémoire !

Peut-on penser que le roman post-apocalyptique a encore quelque chose à inventer ? Entre les nombreux chefs-d’œuvre passés et la crise sanitaire, une nouvelle venue pouvait-elle encore s’affirmer ? Oui, son nom : Peng Shepherd.

 

Que seriez-vous prêt à sacrifier pour vous souvenir ?

Un jour, en Inde, un homme perd son ombre – un phénomène que la science échoue à expliquer. Il est le premier, mais bientôt on observe des milliers, des millions de cas similaires. Non contentes de perdre leur ombre, les victimes perdent peu à peu leurs souvenirs et peuvent devenir dangereuses.

En se cachant dans un hôtel abandonné au fond des bois, Max et son mari Ory ont échappé à la fin du monde tel qu’ils l’ont connu. Leur nouvelle vie semble presque normale, jusqu’au jour où l’ombre de Max disparaît…

Situé dans une Amérique tombée de son piédestal, où nul n’échappe au danger, Le Livre de M raconte l’incroyable destin de gens ordinaires victimes d’une catastrophe mondiale extraordinaire.

 

4ème place : Olivier Norek – Impact (Michel Lafon)

Il y a des romans qui sont des claques. D’autres vous coupent le souffle. Dans ce cas, Impact est une upperclaque.

A lire d’une traite pour qu’il vous impacte au plus fort. Olivier Norek vous donne la main, et vous la broie. Il vous reste l’autre pour faire avancer les choses, dans le bon sens. Vous ne pouvez plus dire que vous ne saviez pas, plus dire que vous ne comprenez pas…

 

Par le lauréat du Prix Maison de la presse, Grand prix des lectrices de Elle – policier, Prix Le Point du polar européen
Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5ème place : Benoît Philippon – Joueuse (Les Arènes)

« Joueuse » est un livre singulier, d’une qualité rare. Intrigue, personnages, dialogues, écriture, valeurs… tout concourt à en faire un livre mémorable.

Et surtout totalement jouissif ! Benoît Philippon met tellement de talent dans tout ce qu’il touche que s’en est limite indécent.

 

Maxine est une de ces femmes à qui rien ne résiste. Elle tombe sous le charme de Zack, joueur de poker professionnel comme elle, mais elle n’en montre rien. Un manipulateur professionnel ne dévoile jamais son jeu. Maxine propose à Zack une alliance contre un concurrent redoutable. Piège ou vengeance… Zack n’en sait rien. Mais comment résister à la tentation du jeu ?
Maxine est une tornade qui défie le monde si masculin des joueurs de poker. Elle est bien décidée à régler ses comptes, coûte que coûte.
Joueuse est une partie de poker virtuose où chacun mise sa vie. Un nouveau livre jubilatoire, teigneux, drôle et renversant, de Benoît Philippon, l’auteur du best-seller Mamie Luger, qui décidément aime les héroïnes qui n’ont pas froid aux yeux.

 

 

6ème place : Franck Thilliez – Il était deux fois (Fleuve)

« Il était deux fois », conté par Franck Thilliez, est une intrigue noire ambitieuse, aussi folle que minutieusement construite. L’écrivain vous réserve un flot de surprises assez étonnant dans ce nouveau puzzle littéraire.

Pour moi, sans aucun doute mon one shot préféré depuis « Vertige ».

 

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.
Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…
Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

 

7ème place : Franck Bouysse – Buveurs de vent (Albin Michel)

Il était sans doute attendu au tournant après le grand succès de Né d’aucune femme. Franck Bouysse reste fidèle à lui-même, à sa sensibilité, à son amour pour les mots et pour ses personnages. « Buveurs de vent » est un roman follement romanesque, inoubliable, noir et lumineux. Meurtrissant et touchant. Vivant, et raconté comme seul Bouysse sait le faire

 

Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et sœur, soudés par un indéfectible lien. Marc d’abord, qui ne cesse de lire en cachette. Mathieu, qui entend penser les arbres.
Mabel, à la beauté́ sauvage. Et Luc, l’enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d’être un jour l’un des leurs. Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

Dans une langue somptueuse et magnétique, Franck Bouysse, l’auteur de Né d’aucune femme, nous emporte au cœur de la légende du Gour Noir, et signe un roman aux allures de parabole sur la puissance de la nature et la promesse de l’insoumission.

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8ème place : Stephen Chbosky – L’ami imaginaire (Calmann-Lévy)

Une ambiance addictive, genre Les griffes de la nuit en version forêt, mais en plus psychologique, où le bien et le mal s’affrontent, où il devient difficile de distinguer la réalité du cauchemar.

Stephen Chbosky pave son enfer de bonnes intentions, et réussit magistralement son suspense aussi maîtrisé que complètement barré. Et surtout, sans oublier les émotions, et les bonnes valeurs ; la lumière qui tente de transpercer les ténèbres.

 

« Une histoire d’horreur assurément flippante. Stephen King peut être fier ! »

Une mère et son fils en cavale trouvent refuge dans la petite communauté de Mill Grove, en Pennsylvanie.
Mais dans ce havre de paix, le petit garçon disparaît.
Quand il émerge de la forêt six jours plus tard, il a l’air indemne.
Lui seul sait que quelque chose a changé.
La voix du bois est dans sa tête et lui dicte une mission.
S’il ne lui obéit pas, sa mère et tous les habitants de Mill Grove risquent son courroux…

 

 

 

 

 

9ème place : Maud Mayeras – Les monstres (Anne Carrière)

Maud Mayeras, LA plume,  maîtrise tous les éléments, trie l’air ; thriller. Roman noir par excellence. Mais surtout, elle dompte et domine toutes les émotions, les plus puissantes, les plus vraies comme les plus déformées. Jusqu’à les lâcher ; libres. Sans brides, elles deviennent incontrôlables et vous submergent. Avec de l’amour aussi, beaucoup d’amour.

 

Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière du jour qu’ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l’amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l’immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains. Parce que eux sont des monstres, et que, tant qu’ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n’ont aucune chance.

Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.

Pendant ce temps, dans une chambre d’hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours sont sur les dents. Dans ce chaos, l’homme ne connaît qu’une urgence : regagner au plus vite la maison où on l’attend.

 

 

10ème place : Stephen King – L’institut (Albin Michel)

Des personnages auxquels tu t’attaches au bout d’une page, qui sonnent vrai à te demander si le King n’est pas dans leurs têtes. Des émotions à gogo, pas seulement noires, mais aussi belles et émouvantes, de celles qui te font piquer les yeux. Des dialogues incroyables. Un scénario de dingue. Des directions surprenantes. Et un pur divertissement doublé de réflexions. Et l’amitié !

 

Bienvenue à l’Institut. Quand les enfants y entrent, ils n’en sortent plus.

Au coeur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent dans la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent.

Luke se réveille à l’Institut, dans une chambre semblable à la sienne, sauf qu’elle n’a pas de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques.

Que font-ils là ? Qu’attend-on d’eux ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s’enfuir ?

Aussi angoissant que Charlie, d’une puissance d’évocation égale à Ça, L’Institut nous entraîne dans un monde totalitaire… qui ressemble étrangement au nôtre. Le nouveau chef-d’oeuvre de Stephen King.

 

 

11ème place : Hervé Le Tellier – L’anomalie (Gallimard)

« L’anomalie » est une véritable expérience littéraire, profondément humaniste bien que parfois désespérée. Un roman sublime par sa singularité et par son traitement. Hervé Le Tellier est un écrivain surdoué, qui n’oublie jamais qu’il écrit pour les lecteurs, pour leur plaisir et pour les faire réfléchir.

 

L’anomalie

« Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l’intelligence, et même le génie, c’est l’incompréhension. »

En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d’hommes et de femmes, tous passagers d’un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte.

Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n’imaginait à quel point c’était vrai.

Roman virtuose où la logique rencontre le magique, L’anomalie explore cette part de nous-mêmes qui nous échappe.

 

12ème place : Erin Morgenstern – La mer sans étoiles (Sonatine)

« La mer sans étoiles » est un don, une véritable offrande imaginaire à ceux qui arrivent à savourer une lecture et savent prendre leur temps, dans un monde réel qui ne cesse de courir. Le genre de roman précieux et extraordinaire, porté par la grâce d’une Erin Morgenstern au talent incroyable. Des superlatifs qui ne sont pas trop appuyés pour un livre au final aussi poétique que jubilatoire.

 

« Aucune histoire ne s’achève jamais vraiment tant qu’elle continue à être racontée. »

Dans la bibliothèque de son université, Zachary Ezra Rawlins trouve un livre mystérieux, sans titre ni auteur. Découvrant avec stupéfaction qu’une scène de son enfance y est décrite, il décide d’en savoir davantage. C’est le début d’une quête qui le mènera à un étrange labyrinthe souterrain, sur les rives de la mer sans Étoiles. Un monde merveilleux fait de tunnels tortueux, de cités perdues et d’histoires à préserver, quel qu’en soit le prix…

 

 

 

 

 

13ème place : Keigo Higashino – Les Miracles du bazar Namiya (Actes Sud)

Ce roman de Keigo Higashino est une merveille d’humanisme. L’ambiance reste assez légère, mais aussi nostalgique et propice à des réflexions sur la vie, son sens et son cheminement. Nous ne sommes pas qu’une somme d’individualités.

« Les Miracles du bazar Namiya » ont réellement lieu tout au long des paragraphes de ce magnifique et émouvant roman. De ceux qui redonne une certaine foi en l’humanité, grâce à la poésie des émotions et à la vertu du dialogue.

 

En 2012, après avoir commis un méfait, trois jeunes délinquants se réfugient dans une vieille boutique abandonnée pour s’y cacher jusqu’au lendemain. Dans le courant de la nuit, quelqu’un glisse une lettre par la fente du rideau métallique. Lorsqu’ils l’ouvrent, les trois compères découvrent qu’elle contient une requête adressée à l’ancien propriétaire, qui s’était taillé une petite notoriété dans le quartier en prodiguant des conseils de toutes sortes à ceux qui lui écrivaient. Mais la lettre a été écrite… trente-deux ans auparavant. Ils décident de répondre à cette mystérieuse demande de conseil et déposent leur missive dans la boîte à lait à l’arrière de la boutique, comme l’ancien tenancier avait coutume de le faire. Aussitôt, une nouvelle lettre tombe par la fente du rideau métallique, elle aussi venue du passé… L’espace d’une nuit, d’un voyage dans le temps, les trois garçons vont infléchir le cours de plusieurs destinées, sans se douter qu’ils vont peut-être aussi bouleverser la leur.

Admiré pour la mécanique parfaite de ses intrigues policières, Keigo Higashino fait une incursion dans le fantastique et réussit un petit miracle de roman, touchant et profondément humaniste.

 

14ème place : Nicolas Beuglet – Le dernier message (XO)

Cette invitation sur les terres écossaises (mais pas que), n’est à rater sous aucun prétexte. Vous voilà prévenus, « Le dernier message » qui vous est adressé risque fort de changer votre vision du monde.

Une aventure réjouissante, inédite et surprenante, menée par un Nicolas Beuglet dont le talent et l’intelligence ne peuvent vous laisser de marbre.

 

Voulez-vous vraiment connaître la vérité ? Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d’angoisse et de folie…

Île d’Iona, à l’ouest de l’Écosse. Des plaines d’herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du « Chemin des morts », la silhouette grise du monastère.

Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d’être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C’est l’inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l’enquête. Après un an de mise à l’écart, elle joue sa carrière, elle le sait.

Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu’il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes…

Que cherchait Anton ? Pourquoi l’avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu’elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d’une des énigmes les plus vertigineuses de l’humanité repose tout entière sur ses épaules…

Avec Le Dernier Message, Nicolas Beuglet met en scène sa nouvelle héroïne, l’inspectrice écossaise Grace Campbell, jeune femme solitaire et mystérieuse.

 

15ème place : Ted Chiang – Expiration (Denoël)

Ted Chiang questionne, avec une acuité, une clairvoyance et une profondeur de réflexion comme je n’en ai que rarement rencontrées. Sans jamais perdre le plaisir de raconter des histoires et toujours en gardant l’aspect ludique à l’esprit.

Les thématiques restent toutes universelles et totalement actuelles. Le libre arbitre, le sens de la vie, la morale, l’impact sur notre environnement, la sincérité des sentiments et des réactions, la parentalité, la place de l’intelligence artificielle, l’instant présent, le poids du passé et des souvenirs… Tant de sujets traités en profondeur à travers des textes immersifs et follement divertissants.

Expiration

Les neuf histoires qui constituent ce livre brillent à la fois par leur originalité et leur universalité. Des questions ancestrales – l’homme dispose-t-il d’un libre arbitre ? si non, que peut-il faire de sa vie ? – sont abordées sous un angle radicalement nouveau.

Ted Chiang pousse à l’extrême la logique, la morale et jusqu’aux lois de la physique pour créer des mondes inédits dans lesquels les machines en disent long sur notre humanité.

 

 

 

 

 

Lien vers les regards croisés sur mon, top 15 :

14 réflexions sur “Le top 10 de nos lecteurs #10, « les coups de coeur » de Yvan

  1. Ouf, hormis « joueuse » que je n’ai pas encore lu, tous les autres sont dans mes lectures et certains sont aussi dans mes coups de coeurs ! 🙂

    Mais j’ajoute la mer sans étoiles, que je ne connaissais pas et qu’à cause d’Yvan, je vais acheter… Ce mec doit avoir des actions dans le monde de l’édition ! 😆

    Aimé par 1 personne

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