Le TOP 2021 de nos lecteurs et lectrices #04 Marc – Marc donne des nouvelles

Le TOP 2021 de nos lecteurs et lectrices

#04  Marc – Marc donne des nouvelles

Coucou Cheffe

Voici mon top 10 de l’année…

Marc


Top dix de 2021

 

Quelle torture de réussir à classer les romans que je vous propose pour ce top dix de l’année.

10eme : « Trois » de Valérie Perrin.

C’est une découverte pour moi, et quelle belle découverte. Je crois que j’ai tout aimé dans ce livre, aussi bien les personnages que l’ambiance.

« Je m’appelle Virginie. Aujourd’hui, de Nina, Adrien et Étienne, seul Adrien me parle encore. Nina me méprise. Quant à Etienne, c’est moi qui ne veux plus de lui. Pourtant, ils me fascinent depuis l’enfance. Je ne me suis jamais attachée qu’à ces trois-là. »

  1. Adrien, Étienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer.
  2. Une voiture est découverte au fond d’un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l’événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d’enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d’amitié ?

 

9eme : « Le dernier procès de Victor Melki » de Sandrine Destombes.

Un thriller sombre et captivant, et d’une redoutable intelligence. Gros coup de cœur

Assaillie par les doutes aussi bien dans sa vie personnelle que professionnelle, la commissaire Maxime Tellier est en disponibilité depuis plusieurs semaines quand un messager anonyme la met sur la piste d’une organisation qui s’en prend à des criminels relaxés par la justice. N’ayant plus les moyens officiels de mener une enquête, elle fait appel au capitaine Brémont, expert en profilage, pour suivre la piste de ces justiciers qui transforment les coupables en victimes.

En dressant le profil de ces vengeurs, Max s’interroge : l’homme qu’elle doit sauver est-il innocent ou coupable ?

8eme : « La saignée » de Cédric Sire.

Même si c’est assez éloigné de mes lectures habituelles, quand ce style de roman est écrit avec autant de maitrise c’est un régal à lire. La preuve il est dans cette liste.

La saignée

Une plongée dans un monde où chacun doit affronter ses démons.

« Est-ce que tu aimes ? » clame le site sous la photo d’un cadavre mutilé. Sur le Dark Web, il existe des espaces interdits au commun des mortels où les voyeurs de la pire espèce assouvissent leurs pulsions.

Estel Rochand a été écartée de la police à la suite d’une terrible bavure qui a causé la mort d’une innocente. Sa vie est en miettes, son couple à la dérive. Désormais garde du corps de seconde zone, cette ancienne championne de boxe se fraie un chemin dans l’existence comme elle l’a toujours fait : à coups de poing. Prise dans un engrenage infernal, Estel a de plus en plus de mal à contrôler ses accès de violence.

Quentin Falconnier, policier spécialisé en cybercriminalité, enquête sur un site du Dark Web, qui propose des vidéos de torture et de mise à mort en direct. Qui peut bien se cacher derrière cette « red room » appelée La Saignée, diffusant des meurtres à la perversité absolue ? Le jeune homme se lance corps et âme dans cette nouvelle croisade : découvrir l’identité du coupable derrière le masque du bourreau, et l’arrêter. Coûte que coûte. Un terrible compte à rebours a commencé.

 

7eme : Deux livres ici à égalité.

« A vif » de René Manzor,

Un thriller très efficace à la chute inattendue,

Dans la forêt qui borde le village de Gévaugnac, on découvre une toute jeune fille brûlée sur un bûcher. La capitaine Julie Fraysse, du SRPJ de Toulouse, est priée de différer ses vacances et de consulter Novak Marrec, le policier qui a mené l’enquête sur des meurtres très similaires, attribués à un mystérieux « Immoleur » jamais arrêté.
Le problème c’est que Novak est interné en hôpital psychiatrique. Depuis son échec dans l’affaire de l’Immoleur, ce flic intelligent, cultivé et peu loquace est atteint de troubles obsessionnels délirants : par moments son cerveau lui crée de fausses certitudes, qu’il n’arrive pas à distinguer de la réalité.
Convaincu que l’Immoleur est de retour, Novak se lance à corps perdu dans l’enquête avec Julie. Mais comment découvrir la vérité quand votre propre esprit joue contre vous ? Parviendront-ils à mettre au jour les secrets de la petite communauté de Gévaugnac ?

 

et

« Te tenir la main pendant que tout brûle » de Johana Gustawsson.

L’auteure nous emporte une nouvelle fois dans les méandres du temps, avec une maitrise absolue…Bravo.

Si vous n’avez pas la force brute et que personne ne vous entend, il vous reste d’autres voies…

Lac-Clarence, Québec, 2002. Maxine Grant, inspectrice et mère célibataire dépassée, est appelée sur une scène de crime affreuse. L’ancienne institutrice du village, appréciée de tous, a massacré son mari, le lardant de coups de couteau.

Paris, 1899. Lucienne Lelanger refuse d’admettre la mort de ses filles dans un incendie. Elle intègre une société secrète dans l’espoir que le spiritisme et la magie noire l’aideront à les retrouver.

Lac-Clarence, 1949. La jeune Lina vit une adolescence mouvementée. Pour la canaliser après l’école, sa mère lui impose de la rejoindre à la Mad House, la maison de repos où elle travaille. Lina y rencontre une étrange patiente, qui lui procure des conseils pour le moins dangereux…

 

6eme : Deux recueils de nouvelles.

« Friday Black » de Nana Kwame Adjei-Brenyah

Un livre puissant, qui dénoncent les travers de la société actuelle au USA, à travers une douzaine de nouvelles totalement maitrisées.

Avec ce premier livre incroyablement inventif, Nana Kwame Adjei-Brenyah s’est imposé aux États-Unis comme une nouvelle voix explosive, dans la lignée de Colson Whitehead et Marion James. Entremêlant dystopie, satire et fantastique, ses nouvelles donnent à voir avec une effarante lucidité la violence et la déshumanisation de notre monde.

Qu’il mette en scène le procès d’un Blanc accusé du meurtre effroyable de cinq enfants noirs (et qui sera acquitté), le parcours d’un jeune homme qui tente de faire diminuer son « degré de noirceur » pour décrocher un emploi, le quotidien d’un vendeur de centre commercial confronté à des clients devenus zombies, ou celui des employés d’un parc d’attractions faisant du racisme ordinaire une source de divertissement, Adjei-Brenyah le fait avec une maîtrise et une maturité stupéfiantes. On referme ce livre hébété : si la fiction peut contribuer à bousculer les mentalités, alors Friday Black est une puissante arme littéraire.

« Toucher le noir »,

le troisième tome de nouvelles consacrées aux 5 sens, c’est toujours aussi bon que les deux premiers…Peut être même plus.

Oserez-vous frôler le noir d’aussi près ?

Solène Bakowski, Éric Cherrière, Ghislain Gilberti, Maud Mayeras, Michaël Mention, Valentin Musso, Benoît Philippon, Jacques Saussey, Laurent Scalese, Danielle Thiéry, Franck Thilliez. Onze auteurs prestigieux, maîtres incontestés du frisson, se lancent dans une exploration sensorielle inédite autour du toucher.

Avec eux, vous plongerez dans les plus sombres abysses, tutoierez la grâce et l’enfer, effleurerez l’horreur du bout des doigts…

Écrites à deux ou quatre mains, dix nouvelles inédites pour autant d’expériences tactiles éclectiques, terrifiantes et toujours surprenantes.

5eme : « Inconditionnelles » de Marlène Charine.

Un roman machiavélique qui a fait monter en moi tellement d’émotions. Sublime !!

Trois mères, une flic et cette question : que mérite celui qui a brisé un enfant ?
par l’auteure de Tombent les anges, la révélation du polar 2020

« Venez ! Elles sont là ! » La capitaine Silke Valles et son équipe viennent d’investir une maison délabrée sur les hauteurs d’Annecy.
Au sous-sol, une des trois fillettes enlevées dix jours auparavant gît, inconsciente, dans une baignoire remplie de glace.
Les deux autres sont recroquevillées à côté, terrifiées mais indemnes.
Le ravisseur a été abattu dans l’assaut, l’affaire est donc officiellement close.
Et pourtant, insidieusement, d’indice en indice, une interrogation fait son chemin dans l’esprit de la capitaine Valles, mais aussi dans celui de Garance, Cora et Blandine, les mères des trois fillettes : et si ça n’était pas fini ?

Tombent les anges, le premier roman de Marlène Charine, paru en 2020, a reçu le prix du Polar Romand, prix Sang pour Sang Polar, prix Découverte du journal L’Alsace

4eme : « Nickel Boy » de Colson Whitehead. 

Prix Pulitzer 2020, sorti fin 2020 mais que je n’ai lu qu’en 2021. Un livre bouleversant qui achève son lecteur dans les dernières pages d’une rare intensité.

Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à coeur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université pour y faire de brillantes études, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Sauf qu’il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.

Couronné en 2017 par le prix Pulitzer pour Underground Railroad puis en 2020 pour Nickel Boys, Colson Whitehead s’inscrit dans la lignée des rares romanciers distingués à deux reprises par cette prestigieuse récompense, à l’instar de William Faulkner et John Updike. S’inspirant de faits réels, il continue d’explorer l’inguérissable blessure raciale de l’Amérique et donne avec ce nouveau roman saisissant une sépulture littéraire à des centaines d’innocents, victimes de l’injustice du fait de leur couleur de peau.

 

3eme : Je vais mettre à nouveau deux livres à cette place.

« Le paradis des Vauriens » de Wendall Utroi.

Une lecture inoubliable, aussi sombre que lumineuse, dans laquelle on sent l’amour de l’auteur pour ses personnages.

 

Le paradis des vauriens

« Dans ce nouveau roman, j’ai voulu donner vie à deux enfants blessés : Kalya, d’origine tsigane, que recueille un ferrailleur, et Sans-Nom, un gamin un peu chétif, fils d’une prostituée. L’histoire prend sa source dans les plaines du Nord au milieu des années 30 et vient mourir dans le sud-est de la France beaucoup plus tard. Deux lieux, deux époques et deux terribles destins. Aimer le destin, c’est le forcer à vous écouter pour que, un jour, à son tour, il vous aime un peu.

J’ai une affection particulière pour ces deux personnages. Ils m’habitent depuis toujours. Je voudrais tellement qu’ils entrent dans vos vies. »
Wendall Utroi

Le Paradis des Vauriens est le neuvième roman de l’auteur des Yeux d’Ava et de La Loi des hommes. Une saga comme on les aime, avec de la haine et de la colère, un peu de violence, beaucoup de joie et l’amour, toujours.

 

« Lorsque le dernier arbre » de Michael Christie.

C’est pour avoir la chance de lire de tels chefs-d’œuvre que je suis lecteur.

Lorsque le dernier arbre

« Le temps ne va pas dans une direction donnée. Il s’accumule, c’est tout – dans le corps, dans le monde -, comme le bois. Couche après couche. Claire, puis sombre. Chacune reposant sur la précédente, impossible sans celle d’avant. Chaque triomphe, chaque désastre inscrit pour toujours dans sa structure. »

D’un futur proche aux années 1930, Michael Christie bâtit, à la manière d’un architecte, la généalogie d’une famille au destin assombri par les secrets et intimement lié à celui des forêts.

  1. Les vagues épidémiques du Grand Dépérissement ont décimé tous les arbres et transformé la planète en un désert de poussière. L’un des derniers refuges est une île boisée au large de la Colombie-Britannique, qui accueille des touristes fortunés venus admirer l’ultime forêt primaire. Jacinda y travaille comme guide, sans véritable espoir d’un avenir meilleur. Jusqu’au jour où un ami lui apprend qu’elle serait la descendante de Harris Greenwood, un magnat du bois à la réputation sulfureuse. Commence alors un récit foisonnant et protéiforme dont les ramifications insoupçonnées font écho aux événements, aux drames et aux bouleversements qui ont façonné notre monde. Que nous restera-t-il lorsque le dernier arbre aura été abattu ?

2eme : « Le Carnaval des ombres » de RJ Ellory.

RJ au sommet de son art pour un roman qui vient tutoyer les étoiles.

« Pourquoi avez-vous si peur, agent Travis ? »

 1958 Un cirque ambulant, avec son lot de freaks, d’attractions et de bizarreries, vient de planter son chapiteau dans la petite ville de Seneca Falls, au Kansas. Sous les regards émerveillés des enfants et des adultes, la troupe déploie un spectacle fait d’enchantements et d’illusions. Mais l’atmosphère magique est troublée par une découverte macabre : sous le carrousel gît le corps d’un inconnu, présentant d’étranges tatouages.

Dépêché sur les lieux, l’agent spécial Michael Travis se heurte à une énigme qui tient en échec ses talents d’enquêteur. Les membres du cirque, dirigés par le mystérieux Edgar Doyle, ne sont guère enclins à livrer leurs secrets. On parle de magie, de conspiration. Mais l’affaire va bientôt prendre un tour tout à fait inattendu.

Avec cette magnifique évocation de l’Amérique rurale de la fin des années 1950, R. J. Ellory nous offre, une fois de plus, un roman qui touche en plein coeur.

 

TOP 1 : C’est un auteur et non pas un livre que je place cette année au sommet de mes lectures 2021.

Ian Manook/Roy Braverman, qui en 2021 a offert à ses lecteurs pas moins de trois excellents romans.

« L’oiseau bleu d’Erzeroum »,

qui nous plonge dans les moments les plus sombres de l’histoire, avec le génocide arménien. Un roman que je qualifierais d’essentiel, pour ne jamais oublier.

L’odyssée tragique et sublime de deux petites filles rescapées du génocide arménien.

1915, non loin d’Erzeroum, en Arménie turque. Araxie, dix ans, et sa petite soeur Haïganouch, six ans, échappent par miracle au massacre des Arméniens par les Turcs. Déportées vers le grand désert de Deir-ez-Zor et condamnées à une mort inéluctable, les deux fillettes sont épargnées grâce à un médecin qui les achète comme esclaves, les privant de leur liberté mais leur laissant la vie sauve.

Jusqu’à ce que l’Histoire, à nouveau, les précipite dans la tourmente. Séparées, propulsées chacune à un bout du monde, Araxie et Haïganouch survivront-elles aux guerres et aux trahisons de ce siècle cruel ? Trouveront-elles enfin la paix et un refuge, aussi fragile soit-il ?

C’est autour de l’enfance romancée de sa propre grand-mère que Ian Manook, de son vrai nom Patrick Manoukian, a construit cette inoubliable saga historique et familiale. Un roman plein d’humanité où souffle le vent furieux de l’Histoire, une galerie de personnages avides de survivre à la folie des hommes, et le portrait poignant des enfants de la diaspora arménienne.

 

«Pasakukoo »,

Un roman complexe qui m’a envouté, avec toujours cette vision sombre des USA, vue par un Roy Braverman très inspiré.

LE SUSPENSE D’ÉTÉ « DICKERIEN » DE ROY BRAVERMAN
Lac Pasakukoo, dans le Maine des été indiens. Le corps noyé d’une jeune romancière prometteuse, égérie annoncée d’une nouvelle génération d’écrivains. De chaque côté du lac, la résidence de deux auteurs à succès, meilleurs ennemis du monde. Un shérif qui ne les aime pas, et un village où aucun secret ne résiste à la douceur de vivre apparente. Un avocat noir et théâtral qui débarque. Une secrétaire à faire pâlir Venus en personne. Un assistant littéraire appliqué et ambitieux. Un manuscrit dont la seule existence fait frémir les familles les plus puissantes de la région. Des mots qui deviennent des armes, et des pages blanches des linceuls. Et soudain, une série de violences qui se déchaînent entre les rancœurs d’hier et les menaces de demain.

 

« A Islande »,

Puissance de la narration, entre fiction et documentaire, totalement envoutant. Ian Manook est un conteur unique.

À Islande !

  1. La France républicaine et laïque a décidé de reprendre aux associations religieuses le soin des cinq mille forçats de la mer qu’elle envoie chaque année à Islande pour la grande pêche à la morue. Marie Brouet, jeune infirmière paimpolaise, débarque dans le petit port de Fáskrúdsfjördur. Elle est envoyée comme infirmière en chef de l’Hôpital français d’Islande. Sur cette île aux paysages de premier matin ou de fin du monde, Marie va croiser les destins des naufragés Lequéré et Kerano, mais aussi d’Eilin, jeune institutrice islandaise et d’Élisabeth, religieuse danoise des Œuvres de Mer. Tous, sur cette terre sauvage, cherchent un sens au sacrifice que représente une vie à Islande.

Ce roman est inspiré de faits réels.

14 réflexions sur “Le TOP 2021 de nos lecteurs et lectrices #04 Marc – Marc donne des nouvelles

  1. Oh quel beau Top ! Je suis fortement intrigué par « Te tenir par la main pendant que tout brûle », par son titre, sa couverture, son résumé ! Merci pour cette découverte 😊 Inconditionnelles me fait vraiment de l’oeil aussi, j’ai terminer Tombent les anges de cette auteure cette semaine et j’ai beaucoup aimé !
    Passes de Joyeuses Fêtes Ge. 😊✨

    Aimé par 1 personne

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