3e Salon du livre d’Auchan-Bretigny


Notre flingueuse est allée traîner ses guêtres du coté de Brétigny où souvenez vous, elle a abandonné un livre pour nous.

Aussi en a-t-elle profité pour faire un petit tour au…

3EME SALON DU LIVRE D’AUCHAN BRETIGNY

– LE 21/10/2017 – J2 DU SALON – 10h-18h

By Eppy Fanny

En 1er lieu je tiens à féliciter Alexandre Dambrine, Responsable du Rayon Culturel du magasin et organisateur du Salon, ainsi que son équipe. Ils ont fait un travail formidable en réussissant à mobiliser des auteurs d’exception ainsi que de jeunes talents. Alexandre aime les auteurs, qui le lui rendent bien. C’est mérité !
Pour ma part j’ai été accueillie avec gentillesse et simplicité et intégrée sans façon aux lieux de repos prévus pour les auteurs. Encore merci de m’avoir permis de déjeuner avec eux.
Le salon avait débuté le vendredi 20/10. Pour ma part je m’y suis rendue pour la seconde et dernière journée, à savoir le samedi 21/10. J’ai été informée de cet évènement culturel par Nicolas Duplessier il y a environ un mois. J’ai été surprise de ne pas avoir vu passer de communication sur l’événement, qui m’a été confirmé par d’autres auteurs croisés ici et là. Etant à une vingtaine de kilomètres il était évident que j’en sois. De plus l’affiche m’assurait des retrouvailles sympathiques et amicales.
Je suis donc arrivée vers 9h30 dans la galerie. C’est que j’avais un livre à perdre dans le cadre de la Millième de Collectif Polar et la chasse aux livres organisée pour l’événement !
Une fois mon livre égaré, me voici arrivée auprès des stands réservés à la littérature jeunesse – BD. Il n’est pas encore 10h. Les auteurs ne sont pas tous présents. Mais je retrouve ce charmeur de François Rabasse. Toujours un plaisir de le croiser. D’autres retrouvailles dans ce coin jeunesse dont je vais vous reparler plus en détail.
J’avais RDV pour un café avec Nikos mais le zozo n’est pas en vue. En revanche je pars à la découverte des autres auteurs. En milieu de galerie je retrouve des amis, dont un que je repère de loin, j’ai nommé Eric Yann Dupuis. A ses côtés notre Cicéron Angledroit national et Thierry Berlanda. Retrouvailles, échanges, fous rires. Que voilà un samedi matin qui débute bien !
Je les abandonne pour poursuivre ma découverte des auteurs présents et faire mes repérages. En bout de galerie je retrouve avec plaisir Claude et Michèle dont j’avais omis de parler lors du Salon de Moret. Ouf je vais pouvoir rattraper ma bévue !
Nous échangeons amicalement. Les auteurs continuent à arriver. Je peux donc commencer mon tour de piste afin d’échanger avec chacun d’entre eux, sans exception. Edouard Ballureau est également présent et va lui aussi œuvrer avec passion toute la journée.
Voici, dans l’ordre de mes rencontres, le retour sur cette journée qui sera complétée d’un album photos. Je sais que vous aimez bien les images. Je ne voudrais pas vous priver.
J’ai donc, après nos embrassades, fait un point sur l’actualité de Claude Jean Girard. Pas de nouveauté depuis son roman « les 3 amants de Marianne » dont j’ai déjà parlé en début d’année. Il est vrai que lorsque l’on touche à l’Histoire, le temps pour les recherches est important. Mais des nouveautés arrivent. 2018 nous permettra d’y revenir. Peut-être après le salon de Nemours. A suivre.
Puis son épouse Michèle Prot qui a eu l’idée ingénieuse de remanier une partie de ses contes pour enfants afin de les transformer en contes de Noël. Le titre de ce recueil « Noel conté », avec toujours des illustrations de Michèle. C’est délicieux. Et toujours cette qualité voulue dans le papier utilisé. Un joli cadeau à faire ou à se faire.
Ensuite découverte de Dominique Gouteron avec ses deux romans. L’un sur les jeunes grand-mères et comment être la meilleure dans ce rôle « Grand-mère depuis peu ? Soyez formidable ». L’autre sur les familles recomposées et comment trouver sa place dans ce rôle de seconde épouse pas toujours évident « Comment être une seconde épouse heureuse ».
A ses côtés, Danièle Dargis. Des yeux et un sourire lumineux. Une belle rencontre avec une femme qui respire la douceur. Elle nous propose, pour les moins doués en cuisine, ceux qui manquent de temps, ces papas, pour certains un peu perdus lorsqu’ils doivent nourrir leur tribu un weekend sur deux, des recettes de cuisine simples et rapides « Le chant des casseroles ».
Dans un registre différent, sa fille Corinne Dargis avec son roman « La vie de château ». Un recueil de nouvelles humoristiques sur les Versaillaises, ces femmes presque comme les autres. Puis aux côtés de Corinne, Anne Chanard pour leur roman à quatre mains « Le bonheur au travail ». Un roman écrit sous forme de journal. La vie d’un stagiaire qui bouillonne d’idées mais qui hélas se retrouve dans une fabrique de bougies. Plus traditionnel c’est impossible. Il tente de bousculer les idées, invente une bougie 2.0 et suscite une totale incompréhension des dirigeants et salariés de cette entreprise à « la papa ».
Puis une rencontre, enfin, pour de vrai avec Serge Camaille, dans mes contacts FB depuis un bon moment et jamais croisé. Serge est auteur de romans régionaux (Auvergne, Berry, Sologne…), de polars, d’une saga qui raconte le destin croisé de quatre personnages… Il collabore également à la collection Années 60 chez Marivole. Sa nouveauté mise en avant « L’enfant du Carladès » aux Editions De Borée. Maison d’Edition très présente sur ce salon. Serge réunit de multiples talents. C’est un homme simple et bourré d’humour. Une belle rencontre.
Retrouvailles, encore, avec Marc A. Decaudin. Ça va finir par faire jaser. Pas de nouveauté depuis la dernière fois. Toujours une mise en avant de ses romans « Dernière neige » et « Le calendrier de l’Avent ».
Découverte de Claude Colson. Il se définit comme un poète transgenre. Il écrit de la prose, des journaux intimes. Il écrit également des fictions, des romans courts, des romans sentimentaux, des polars, des autobiographies et des nouvelles. Chaque lecteur devrait y trouver son compte.
Ensuite rencontre avec William Trouvé, avocat de métier, et qui écrit sur le monde judiciaire. Son 1er roman « Le stade du miroir » parle et décode le procès en assises d’un footballeur accusé de meurtre. Son second roman « L’épitoge veuve » en est la suite et parle de la réinsertion et de ses difficultés.
Puis découverte d’Anne Martinetti et son univers. J’ai adoré son concept ! Elle est l’auteur de « Crèmes et châtiments » des recettes délicieuses inspirées des ouvrages d’Agatha Christie. Le format : une recette resituée dans le contexte via l’extrait du roman et illustrée d’une photo. Sa nouveauté « Mortels Cocktails » est sur le même principe. Des extraits de romans noirs, la recette de cocktail en lien avec le texte et une superbe photo pour illustrer. Une pensée particulière ici pour Anaïs Michelon Vigo. avec la recette de l’Alexandra tirée d’un roman d’Arnaldur Indridason. Le jeune homme en photo auprès d’Anne est le photographe de talent qui a collaboré à son nouvel ouvrage.
Et je me battrais car j’ai oublié son nom. Edouard ou Alexandre, si vous pouvez palier mon oubli ce serait génial !
Puis retrouvailles avec la dynamique et talentueuse Maud Tabachnik.Voilà un rire que j’aime entendre ! En mise en avant sur le salon son 1er roman en réédition « La vie à fleur de terre » et « L’impossible définition du mal ». Il est vrai que si tous ces écrits avaient été représentés il lui aurait fallu une allée complète juste pour elle. Nous avons échangé sur nos amis communs les Jérôme Camut Nathalie Hug, auxquels nous avons pensé car eux aussi étaient de Salon en ce samedi et présentaient leur nouveau bébé « Islanova ». Puis j’ai abordé ma passion pour l’histoire et Maud m’a alors conseillé de la découvrir via ses romans « Le sang de Venise » et « L’étoile du temple », les deux en poche, donc bon pour ma curiosité et mon porte-monnaie ! Merci Maud j’en ai pris bonne note.
erci Maud j’en ai pris bonne note.
Ensuite découverte de Didier Bétron De Sauldre qui écrit des romans historiques et romanesques, des romans contemporains, des biographies et des souvenirs personnels. Un panel très large qui permettra de satisfaire aux goûts de divers lecteurs.
Me voilà devant un stand très girly, des perles, des plumes, et derrière le stand une panthère (pour la tenue) du nom de Christine Pige qui nous parle de son ouvrage « Les dessous de Mutine ». Une tranche de vie d’une célibataire de 50 ans propriétaire d’un magasin de lingerie. De l’humain, de la sensualité et du glamour sont au Rdv.
Puis me voici devant un stand sans auteur. Je ne pourrais donc pas dire grand-chose de Jean-Paul Foucard en dehors des titres des deux romans exposés : « Le scarabée bleu targui » et « Shooter dans les pigeons ».
Rencontre avec David Glomot qui écrit du thriller historique. En présentation son 1er roman « Le trésor du papillon de fer ». Il poursuit ses écrits et prévoit au moins 3 autres volets à son aventure. A suivre avec intérêt donc.
Me revoici avec Thierry Berlanda. cette fois pour aborder son actualité. La mise en avant porte encore sur son dernier roman « Naija » toujours en phase de conquête auprès des lecteurs. 2018 devrait nous apporter des nouveautés. A suivre. Et c’est toujours avec plaisir que je continuerai à échanger lors de nos rencontres.
Découverte de Philippe Gendre qui écrit du polar historique. Lorsque je lui demande de définir son genre il m’indique qu’il se situe entre Dumas et Robert Merle. J’adore les deux dont j’ai tout lu. Les références auraient pu être pire… A découvrir donc !
Puis me revoici devant notre Cicéron National, l’homme à la casquette. Avec la mise en avant de son dernier roman « Tout est bon dans le houblon » et pourtant il n’est pas Ch’ti notre Cicé ! Toujours de la bonne humeur. Toujours serviable (depuis mon arrivée il garde mes affaires afin que je puisse naviguer à l’aise dans les allées). Et une fois encore je garde son stand et parle de ses personnages aux passants. Nous formons une fine équipe !
Découverte de Sylvain Larue qui écrit des romans policiers historiques, dans la veine de Jean-François Parot et Jean-Christophe Portes. Que voilà des noms qui sonnent agréablement à mon oreille ! Le Héros de Sylvain se nomme Léandre Lafforgue ; les histoires se situent pendant la 2ème république et le second empire. Le Tome 1 « L’œil de goupil » est publiée aux Editions De Borée, ainsi que le Tome 2 “Le bal des muscadins”. Au préalable Sylvain a publié 18 livres dans la collection « Grandes Affaires criminelles » toujours chez De Borée. Un échange passionnant. Hâte de trouver un moment sur fin 2018 pour découvrir cet auteur.
Puis voici le moment de la pause déjeuner – Détente appréciée et méritée. J’ai la chance de prendre mon repas aux côtés de Maud, de Joseph Farnel et don fils Serge, de Thierry Berlanda et Serge Camaille. La bonne humeur est aussi nourrissante que nos assiettes.
Je mets en boîte Alexandre et Edouard pour la postérité. Leurs investissements valent bien cette photo.
Découverte de M.A Graff. Elle écrit des romans policiers à suspense (entre Harlen Coben et Agatha Christie comme elle le définit). Pas de héros récurrent car elle veut rester libre de ses écrits et elle peut ainsi s’exprimer dans des one shot.
Puis Sophie Aubard et son « Pas de deux » à l’Atelier Mosésu. Un roman sur l’amour. Celui qui guérit tout, qui détruit tout, qui transporte et rend fou.
A ses côtés, celui que je n’ai heureusement pas attendu pour prendre un café, également chez Mosésu, Nicolas Duplessier (Nikos)et son « Eté pourri à Melun plage ». Nous parlons de son second roman en cours d’écriture… et quasi terminé. Nous réserve-t-il une jolie surprise pour 2018 ? A suivre donc !
Nouvelle pause avec Eric Yann Dupuis. Nous parlons de son actualité avec son « Devoir de Mémoire » chez Ravet-Anceau, et toujours du précédent « Aussi noir que le charbon ». Je plaide coupable, même si nous nous sommes croisés plusieurs fois et échangeons dans cette univers virtuel aussi, je n’ai pas encore lu Eric. Mais les retours que j’en ai eus me permettent de dire ici que j’y viendrai. Le temps hélas me manque.
Puis me revoici faisant un détour par la section jeunesse, les auteurs ne sont pas tous revenus de leur déjeuner. De superbes livres jeunesse pour les petits et la rencontre avec une illustratrice talentueuse : Ella. Son trait s’exprime tout en rondeur. Sa marque. Un format qui rassure et séduit les tout-petits. Bravo à elle.
Et me voici enfin en face à face avec Joseph Farnel, depuis le temps… Nous commençons notre échange en parlant d’un absent, Olivier Kourilsky. Puis j’échange avec Joseph afin de découvrir son vaste univers. C’est qu’il a plusieurs cordes à son arc l’animal : couture, peinture, littérature… Quelle énergie ! Son dernier roman « Chez Julotte », chez De Borée, nous entraîne dans le Paris des trafiquants après-guerre. C’est que Joseph n’oublie pas qu’un temps il fut lui aussi un voyou. D’ailleurs il en a conservé le charme et la faconde. Sacré Joseph ! Au plaisir de te recroiser.
Puis un univers tout autre avec Stéphanie T. Rivercombe et ses deux thrillers « Les aigles de Zeus » et « La morsure du Jaguar » chez Parrot et Nautilus. Ces ouvrages nous entraînent de la mer des Caraïbes en 1653 à nos jours. Des échanges intéressants avec une jeune femme souriante et disponible. Merci à toi Stéphanie.
Découverte de Cherif Zananiri , dont je me suis aperçue que je n’avais pas fait de photo tellement j’étais prise par les échanges que nous avons eus. J’ai donc choisi une image clin d’œil qui devrait le faire rire car l’homme ne manque pas d’humour. Cherif a publié 63 livres chez Marivole Editions. Il écrit des romans, des biographies, des romans historiques, des polars… Il a écrit aussi des livres de physique (il était prof) et donne toujours des conférences sur le sujet. Il collabore lui aussi à la collection Années 60. Nous avons également échangé sur son polar « Faux semblant » ; thriller bucolique qui se déroule dans la vallée de l’Eure. Lecture haletante garantie.
Puis rencontre avec Christine Brunet. Elle écrit des polars classiques, des thrillers, son dernier roman où l’on retrouve les mêmes héros est mâtiné de SF. Le titre : « HX13 ». C’est la suite de « Dégâts Collatéraux ».
Ensuite entretien avec un drôle de lutin, Yann Perez, écrivain et scénariste, et son acolyte qui s’occupe des illustrations, MuzoCorpo, pour leur livre jeunesse « Le Passe Monde ». De la Fantasy avec sa panoplie d’Elfes, Nains et Gobelins (Voici l’explication des fameuses oreilles). Yann écrit aussi du thrilleur via ses romans « Révolte », puis le Cycle « Genesis » avec « Morgan » et « Agathe » et un 3ème volet à sortir. Echanges passionnants et quel bonheur de les voir assaillis par leurs jeunes lecteurs ! La relève est assurée.
Retrouvailles avec Mariel Sigogneau dont je vous ai déjà parlé en début d’année. Elle nous présente sa nouveauté en poésie « La clé d’un bonheur caché » sur le thème de l’espoir, celui d’une femme qui se projette dans son avenir. Cette fois elle ne s’adresse plus à ses filles mais à elle. A nous les femmes.
Puis Jean Jean-Luc Pion et son superbe univers pour les enfants. Chaque ouvrage est une pépite. Ils sont accessibles via les Editions Chamamuse à des prix très attractifs pour faire plaisir aux petits. www.chamamuse.com
Retrouvailles avec Cindy Derieux avec qui j’avais très longuement échangé lors du salon de Mennecy en janvier (CF. mon article). La série qu’elle réalise avec sa sœur Laura sur les Vikings est toujours aussi exceptionnelle. Voilà ce que j’appelle de la BD de qualité. Série « Vikingar ». A découvrir et consommer sans modération. Puis découverte de sa maman car sa sœur assurait la promotion sur un autre salon avec le papa qui écrit des romans sur les Vikings. Il y a un sacré virus dans cette famille. Et la contagion est bonne.
Puis me revoici avec François Rabasse. cette fois pour parler de son travail. Des BD de tous genres. Un travail particulier sur Napoléon, la Campagne de Russie, le retour… Les textes et les dessins sont à la hauteur des sujets abordés. Et l’humour toujours présent. A une prochaine rencontre.
Découverte de Jean Vegas Pires et son roman « Un dernier regard ». Ouvrage inspiré de lettres retrouvées dans une boîte à chaussures et parlant de la guerre d’Algérie.
Puis échanges avec Serge Farnel, après ceux informels du déjeuner. Il présente son 1er roman « La malicieuse revanche d’un souffre-douleur » et il faut bien retenir le terme malicieux. Car si cette histoire racontée par un enfant de 12 ans, collégien, nous parle de ses expériences de la rentrée aux vacances d’été, c’est surtout un récit hors du temps qui nous est offert avec humour et nostalgie, et plus profondément une réflexion sur l’empathie et le manque d’empathie. Car nous avons tous à un moment donné été le souffre-douleur de quelqu’un. Merci Serge pour le temps partagé.
Rencontre avec Jean-Claude Fournier qui nous parle d’un héros de 24 ans. Lui aussi collabore avec les Editions Marivole et leur collection Années 60. Entre autre un opus sur Mai 68 à découvrir.
Puis sur les conseils du fils aux grandes oreilles, je vais à la découverte du père Inaki Perez Azcarate, qui nous présente, avec son magnifique accent basque et un immense sourire, ses deux romans : « Héritages » un thriller technologique et « Chaos » un thriller plus classique qui parle de relations père/fils alors que l’un est policier et l’autre psychopathe. Bien évidement ses romans se déroulent au Pays-Basque.
Rencontre avec Jean-Claude Lemonnier et son roman « Monsieur Roses ». Un roman d’époque et d’aventures mâtiné de surréalisme qui se déroule sous Napoléon III en plein cœur du Paris Haussmannien.
L’illustratrice qui collabore avec lui et qui a créé les superbes marque-pages se nomme Soa.
Ensuite échange avec Fréderic Delacourt qui est un écrivain régional et qui n’écrit que sur le Département de l’Essonne. Instructif lorsque comme moi on y a grandi que de découvrir toute la richesse culturelle que nous offre ce fameux 91.
Et enfin Marie-Françoise Griffon et son roman « T’écrire encore ». Ou lorsque l’écriture est la seule forme d’expression. Jusqu’à l’excès. Jusqu’à ne plus savoir où se termine la réalité et où commence le rêve… Jusqu’à s’y perdre.
Ma journée, riche mais fatigante, se termine. J’espère que vous aurez apprécié que je la partage avec vous. Je repasse saluer tous les auteurs et organisateurs. Une dernière photo avec Maud : nos sourires sont pour Jérôme Camut Nathalie Hug ! Et je me sauve.
Alexandre je te laisse le soin de diffuser à tous les auteurs. Edouard je compte également sur toi.
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Ces dames du Noir : Papotage avec une amies, Isabelle Cérutti


Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec une jeune femme que j’adore et qui est devenue un vraie amie. Une fille réservée et discrète mais d’un dynamisme fou.

J’ai nommé Isabelle Cerruti

Bonjour Isabelle

Il y a quelques temps nous papotions autour d’un certain salon du polar  Aussi je voudrais que tu nous parle de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

GVL : D’où viens-tu ?

De Lorraine (ah je n’ai plus droit de le dire ce mot là), tu sais là bas, à l’Est de la France, où il fait froiiiiidddd les hivers, plus exactement d’un tout petit village d’environ 300 habitants : Arraye et Han, à mi chemin entre Nancy et Metz.

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

J’étais la seule à lire à la maison. Mes parents n’avaient pas du tout le temps. J’empruntais tous les livres dans les bibliothèques de mes tantes.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

La lecture était un signe de culture et d’intelligence dans ma famille. Euh en me regardant, y’a un loupé quelque part hihihi

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Formation bac + 2 (DUT Gestion des Entreprises et des Administrations), en passant par une filière scientifique pour le bac. Je voulais faire une filière « littéraire » mais à l’époque, c’était très très mal vu, pas du tout conseillé par les profs et très fermé. Un peu forcé de suivre cette filière par le personnel enseignant et la famille.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

Opportunité et je m’y plais depuis 13 ans (j’ai la chance de bosser dans une grosse entreprise française et de changer de poste tous les 4 ans, je bosse dans la filière RH). J’aurai aimé vivre de ma passion des livres, d’ouvrir une librairie, mais c’est tellement hard, que je n’ai pas encore osé franchir le pas. Qui sait un jour ?

GVL Dis moi, pourquoi le polar ?

Ça a commencé très jeune avec du Mary Higgins Clark (fallait bien commencer par quelque chose! ), des petits livres avec enquêtes mais ma révélation a été en 2004 quand Franck THILLIEZ a sorti « Train d’enfer pour Ange Rouge ». Depuis je n’ai plus quitté le monde du polar.

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

Ca peut varier à 2 par semaines…fais le calcul par an du coup héhéhé mais depuis début septembre, impossible de lire un livre, au bout de 10 pages je n’accroche pas et pourtant je sais que les livres sont bons. Une petite pause s’impose.

 

GVL : Ah oui, j’ai connu ça ! Là, oui pause obligatoire ! Mais dis-moi,  lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Papier !! Je me mets un tout petit peu au numérique, mais vraiment légèrement, très légèrement.

 

GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Le salon « Seille de Crime » !!!

GVL : Oui « Seille de Crime » ou un autre si tu préfères

Le salon « Seille de Crime » !!!

Tout simplement j’ai vécu 7 années dans le Nord (là haut!) et j’ai découvert plein de petits salons (dont celui du Salon du Canard Policier de Dainville). En rentrant en Lorraine, je me suis dit « et pourquoi pas moi ? Pourquoi pas ici ? »

Ici, aucun salon spécialisé dans le Polar.

Alors j’en ai parlé à quelques auteurs (qui m’ont dit OUI tout de suite!), j’en ai parlé aux élus de la commune (qui m’ont suivi dans ce projet fou). Bref que des encouragements pour se lancer dans cette belle aventure en 2015.

 

GVL : Avez-vous  monté une association pour soutenir le projet ?

Oui forcément pour pouvoir être le plus indépendant possible et le plus clair pour nos partenaires, c’est l’Association « Seille de Crime ».

GVL :  Quel est le but de votre assos ?

Organiser le Salon du Polar « Seille de Crime » tous les 2 ans, amener la littérature en milieu rural et dynamiser notre territoire.

GVL : Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

L’Association a 3 membres officiellement, mais beaucoup de bénévoles les jours J. Et je ne saurai les remercier assez pour TOUT.

Sans eux, le Salon ne pourrait avoir lieu, leur aide m’est précieuse ! Nous formons une super équipe de choc !

 GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Seille de Crime

Une discussion entre le maire du village et moi. On parlait de « Scènes de Crime » … et c’est parti sur « Seille de Crime », car nous avons un cours d’eau, la Seille, qui borde le village. Ça fait un joli jeu de mots.

GVL : Oh oui, c’est très joli du coup « Seille de Crime ».

 GVL : Mais sinon….Comment prépare-ton un salon ?

Pouahhh la question de fou !! Je sais même pas par quoi commencer … Alors essayons d’être ordonnée hihi

GVL : Oui commence par le commencement ! lol

Déjà convaincre les auteurs (que je lis) de me rejoindre dans cette folle aventure (d’ailleurs je remercie les 21 auteurs de la 1ère édition, qui n’ont pas eu peur de me dire ouiiiii, on ne savait même pas où on allait hihihi). Ensuite avoir le budget (le nerf de la guerre!). Il faut être très organisé et rigoureux pour monter les dossiers car il y a beaucoup de délais à respecter. Il faut savoir où chercher aussi.

La communication sur le Salon est très important. Donc je suis beaucoup sur les réseaux sociaux pour dynamiser le Salon, le faire connaître et donner envie aux personnes de venir.

Et ce Salon surtout, c’est le rassemblement de toutes les forces vives du territoire, de toutes ces personnes qui apportent leurs expériences à ce projet.

 

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Pour notre 1ère édition ça a été plus laborieux, car nous n’avions aucun contact.

Donc on cherche des contacts, du « comment faire », grâce aux personnes qui nous entourent, grâce à leurs réseaux …

C’est une mobilisation de toutes les personnes actrices du territoire, qui veulent le dynamiser, qui se met en place.

Nos partenaires : les communes d’Arraye et Han et Nomeny, la Communauté de Communes Seille et Mauchère Grand Couronné, Le Département 54, la Région Grand Est (nous attendons encore leur retour sur notre dossier). Il y a aussi SUEZ Environnement, la SNCF, Cultura, la Médiathèque de Delme et la Gendarmerie Nationale.

Des partenaires aussi côté logistique : le foyer rural d’Arraye et Han et l’Association Jeunesse et Territoire.

GVL : Comment on le finance ?

On cherche déjà des partenaires publics via des subventions, qui s’amincissent au fur et à mesure des années pour toutes les Associations. Grrrrrr

Et puis on va à la rencontre de partenaires privés, qu’il faut convaincre via des  interventions en conseil d’administration, des rendez vous …

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ? Excitée !!!!

Very excited !!

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Plus d’un an de travail car j’y travaille depuis août 2016 pour avoir déjà les auteurs que je souhaite. C’est une mobilisation de tous les jours depuis le début de l’année. Je dis MERCI A INTERNET car sans ça, je ne sais pas comment j’aurai fait. Je travaille les soirs, et même très tard, les nuits.

Un énorme MERCI à Céline qui m’aide dans les montages de dossiers de subventions, dans toutes les relectures de doc …

Nous souhaitons que le Salon soit à notre image, convivial, où tout le monde s’y sent bien. L’accueil des auteurs et du public est primordial à nos yeux, il en va du succès et de la réputation de Seille de Crime.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

 

Les auteurs que je lis dans un 1er temps et les auteurs qu’on me conseille. Quand je peux, j’adore aller à leur rencontre dans les Salons pour échanger. Le feeling est important.

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

WAOUH vaste question !! t’es bien curieuse hihi

GVL : Ben tu me connais maintenant, la curiosité c’est ma principale qualité !

Je te balance tout comme ça héhé : location de salles, sons, lumières de ces salles, location de chapiteaux, de chauffage, création et distribution affiches et flyers, logistique sur le concours de nouvelles (création du prix, impression de toutes les nouvelles dans un recueil, …), préparation de l’apéro lecture, accueil des auteurs (hébergement, achats billets TGV et organisation de leurs transports), rencontrer les traiteurs et food trucks, gérer toute la décoration de la salle (qui fait ambiance polar ! Donc il faut chercher de la déco partout), faire les demandes auprès des services concernés pour mettre nos banderoles et pancartes sur les axes routiers et aller les poser (lol), chiffrage des banderoles, relation avec les Assoc pour la tenue d’une buvette,  ….

Cette année, un peu plus de travail, car nous avons organisé 2 animations en amont du Salon : des murders partys et un spectacle d’impro sur le thème du polar bien sûr.

Je dois certainement en oublier tellement il y en a .. Désolé !

GVL :  Pas de soucis Sauf… qu’en fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

 J’ai bien vu héhé

Je pense avoir tout dit dans les questions précédentes.

Si ça peut motiver d’autres personnes passionnées comme moi à se lancer dans l’organisation d’un salon, bah vous voyez c’est possible. Si y’a la passion, lets gooooooo. Lancez vous et faites vivre les livres et les auteurs où que vous soyez !

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

 Le polar a de beaux jours devant lui car on a la chance d’avoir de très très bons auteurs en France.

Et l’ambiance entre les auteurs et leurs lecteurs est juste exceptionnelle.

Même si le thème est assez noir, beaucoup de lecteurs s’y intéressent … on devrait peut être se poser la question de savoir si on est bien dans notre tête.

Faudrait peut-être envisager une thérapie de groupe hihihi

GVL : Ton écrivain préféré ? Et cinq romans que vous nous conseillez que tu aurais lu dernièrement?

Franck THILLIEZ c’est grâce à son écriture que je me suis ouverte au polar.

5 romans ….pfffff …c’est hard, y’en a tellement des bons !

– Rêver de Franck THILLIEZ (car je n’ai pas encore lu son dernier … rooo pas bien… à chaque nouveau titre, son écriture m’impressionne toujours autant et je me demande jusqu’où il va aller)

– Le Village des Ténèbres de David COULON : une tuerie !! et une nuit blanche surtout

– Le Purgatoire des Innocents de Karine GIEBEL : impossible de reprendre un nouveau livre après, il fallait le digérer

– Les Voies de l’Ombre des CAMHUG : 1500 pages dévorées en qq jours pendant mes vacances en famille, que j’avais lâchement abandonné du coup

– Toute la série avec Erica Falck et Patrik Hedström de Camilla LACKBERG

Ayé, ça en fait 5 !

J’ai droit encore à 5 ? hihihi

GVL : Tu as tous les droits Isabelle !

En fait, j’ai envie de te citer un livre de chaque auteur que j’invite à la 2ème édition de Seille de Crime, car s’ils sont là, c’est que j’ai kifféééééé leur écriture !!!

J’ai été que très rarement déçue par mes lectures, j’ai mes auteurs fétiches, je suis également les conseils de blogueurs.

 

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

A la 1ère édition, certains auteurs m’ont avoué avoir eu très très peur en sortant de la gare. Ils ont pris une voiture pour arriver jusqu’au Salon, et j’imagine bien que la route ne faisait pas trop envie, tellement on est perdu au fin fond de la campagne. Ils avaient peur de perdre leur temps (et je les comprends) et puis finalement à la fin de la journée, ils en étaient ravis. OUF !!!

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oh que oui !  Mais je n’ai pas le droit de m’étaler sur le sujet publiquement en tout cas. Je suis en colère contre « cette institution », qui nous casse depuis notre 1ère édition, qui nous impose des choses (que je ne mettrai jamais en place, car ça ne reflétera pas l’image que nous voulons pour notre Salon), qui dévalorise notre com’, nos auteurs … Bref pour 2019, je laisse tomber cette « institution ».

Merci pour ces quelques confidences,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon.

(euh c’est pas notre premier !! hihih)

GVL Alors du deuxième ?

Tout sera en ligne sur notre site https://seilledecrime.fr/ et notre page FB https://www.facebook.com/polararraye/

 

Vous pouvez effectivement , cher lecteur zé lectrices, retrouvez toutes les info ci-dessous.

Site internet https://seilledecrime.fr/

Page FB https://www.facebook.com/polararraye/?ref=bookmarks

Programmation https://seilledecrime.fr/programme-2017.php

Le salon se déroule sur 3 jours : des 24 au 26 novembre 2017, le 26 c’est la journée dédicaces avec tous les auteurs, les autres jours ce sont des animations (genre apéro lecture, remise du prix Seille de prix à l’école gagnante du concours de nouvelles et tables rondes)

Et tous à Seille de crime .

La Millième chasse aux livres #22


 La Millième chasse aux livres #22

Je vous avais prévenus, en novembre notre grande chasse aux livres se poursuit .

Aussi demain soir, ce sera en région parisienne qu’aura lieu notre 22e abandon.


La Millième chasse aux livres #22

 By Eppy Fanny

Demain soir sera abandonné un nouveau livre.

Et oui ce sera de nuit.

Et l’on va se retrouver en banlieue sud de Paris.

C’est beau une ville la nuit.

C’est beau Evry la nuit.

Voyez plutôt sa cathédrale

Mais une nouvelle fois c’est pas à la cathédrale que l’on vous emmène.

Non c’est dans un autre lieu de rassemblement

où demain soir aura lieu un autre genre de communion.

Oui c’est  aux Arènes de l’Agora
Que le livre tu trouveras

Voilà c’est là

Arènes de l’Agora
Place de l’Agora, rue Eugène Thomas, à Évry

au soir du Vendredi 3 novembre 2017

 

Bon alors, et le livre abandonné, quel est-il

La mort au crépuscule  de William Gay

Kenneth Tyler, 17 ans, court pour sa vie dans la forêt maléfique du Harrikin. Franchit des ravines profondes sous la pluie et affronte l’obscurité terrifiante peuplée de fermes abandonnées, d’étranges sorcières et des silhouettes rouillées de machines agricoles à l’abandon. Au fond de sa poche, des photos qui témoignent de la fantaisie perverse et démente avec laquelle Fenton le croque-mort dispose pour leur dernier séjour les corps qu’on lui confie. À ses trousses, Sutter, le tueur démoniaque chargé par Fenton de récupérer les photos…

Conte gothique noir construit autour d’une course-poursuite hallucinante qui est une véritable épreuve pour les nerfs du lecteur, La Mort au crépuscule évoque à la fois La Nuit du chasseur de Davis Grubb et Hänsel et Gretel de Grimm. C’est aussi un superbe roman d’initiation, où la perte de l’innocence se paie au prix fort.

« Une aventure mythique dans les forêts profondes, à la fois horrible et comique, servie par une langue stupéfiante, à nulle autre pareille. » George Pelecanos

« Prenez Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme, de Cormac McCarthy et Délivrance de James Dickey, puis doublez l’impact. »
Stephen King, Entertainment Weekly.

Le livre : La mort au crépuscule  de William Gay. Traduit de l’américain par Jean-Paul Gratias. Paru le 15 mars 2012 chez Gallimard dans la collection Folio Policier. 7€70 ; (380 p.) ; 18 x 11 cm

  Allez

 Bonne chasse à vous et bon concert de Lavilliers si vous avez la chance d’en être bande de veinard(e)s.

Ge, porte flingue de Collectif Polar

Mon Festival sans nom, un samedi matin riche en émotions


Coucou mes polardeux,

Oui je reviens une nouvelle fois sur le Festival Sans Nom.

Je sais, je vous en ai déjà beaucoup parlé

Mais le Festival Sans Nom, je ne m’en remets pas !

Le festival Sans Nom, je ne m’en remets pas aussi je vais essayer de vous le faire vivre comme je l’ai vécu sur le moment. Je vais essayer de partager avec vous mon Festival Sans Nom.

Alors mon week-end à Mulhouse a débuté dès la gare de Lyon mais ça je vous l’ai déjà raconté. Si vous avez zappé, c’est pas grave, vous pouvez le retrouver ICI, Le Festival Sans Nom mais pas sans Emotions.

La soirée du vendredi à peine digérée, dès potron-minet en ce samedi matin, nous voilà partis pour un petit déjeuner blogueur. Et qui dit petit déjeuner dit café noir que nous avons préparé avec amour avec mon ami Domi.

Et, oui, visiblement les polardeux et les auteurs de polar marchent au café dès le matin. De mon coté c’est de viennoiseries dont j’avais peur de manquer.

A 8H30 préparation du petit dej. Blogueurs

Dés 8h30 nous étions donc déjà dans les locaux de la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) à préparer ce petit dej pour nos copains blogueurs. Mais aussi pour deux auteurs de polar, Sire Cédric et Jérôme Loubry venus à notre rencontre, et d’une éditrice, Caroline Lépée des éditions Calmann Levy.

A 9h00 démarrage des hostilités entre amis

Une heure trente à papoter des relations entre blogueurs, éditeurs, auteurs. Qu’apportent les blogs en plus aux auteurs. Quels bénéfices tirent les maisons d’éditions des chroniques de blogueurs. Quels sont les liens qui nous unissent chacun d’entre nous avec celles-ci. Des échanges foisonnants, des expériences diverses , des approches différentes. Chacun a pu s’exprimer et ce fut passionnant.

Le petit dej terminé, j’avais décidé de commencer mon salon du polar par une série d’interviews croisées qui se déroulaient dans la même salle de la SIM

A 10H30 je me trouvais donc au première loge pour une entrevue entre Martine Nougué et Stéphane Pair.

Je connais bien Martine Nougué que j’ai reçu pour un de mes Apéro Polar. En revanche, Stéphane Pair a été pour moi une vraie découverte. C’est un peu grâce au FSN et à son prix du polar que j’ai lu le premier roman de cet auteur. Une lecture particulière mais je vous en reparlerai bientôt !

Les deux auteurs nous ont fait part de leur façon de travailler, de construire leurs intrigues, de mettre en chair leur personnages. Et pour le coup, leurs approches sont souvent différentes.


Pourtant…Ces deux là ont développé une belle complicité durant cette interview alors qu’ils ne se connaissaient pas

A 11H, rendez-vous avec mon ami Yvan qui recevait Karien Giebel et Sire Cédric.

Avant de démarrer l’entretien, Cédric veut un selfie avec la salle comble pour l’occasion. Il faut dire que ces deux auteurs ont une large audience et des lecteurs plus que fidèles.

Et comme dit Yvan : « (on remarquera les zigotos Geneviève, Isabelle, Dominique et David qui font les marioles à droite) » 😉

Sinon après nous avons été sage et écouté avec attention nos deux auteurs.

D’ailleurs mon ami David a été tellement attentif qu’il a pris des notes en live de la rencontre Et vous pouvez tout savoir de cette entrevue en suivant le Lien vers la retranscription en « live » de l’interview Karine Giébel / Sire Cédric, par le blog C’est contagieux

A 11h30 : Yvan poursuivait ses entretiens avec Elena Piacentini et Dominique Maisons.

Là, il a été question de fait divers. Et ces deux auteurs ont su nous faire partager leurs univers respectifs à travers le prisme du thème majeur du salon.

A 12h00 je ne pouvais manquer l’entretien croisé entre Sandrine Collette et Cloé Mehdi.

Une entrevue menait de main de maître par Caroline Noël. Mais si vous la connaissez Caroline, elle a éte une de mes dames du noir le mois dernier. Ici et là 

Bon, perso j’ai kiffé cette table ronde entre deux mondes qui s’affrontent. Deux surdouées du noir français. Deux auteures qui raflent les prix littéraires ces dernières années. Deux de mes chouchous, il faut bien le dire.

Voilà il est déjà 12H30 et je n’ai pas encore mis les pieds dans la salle des dédicaces. Alors vite, je file au 12 pour voir comment est configuré le salon !

Mais tout cela je vous le raconte plus tard !

Islanova  de Jérôme Camut et Nathalie Hug


Le livre : Islanova  de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Paru le 12 octobre 2017 chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve Noir. 22€90 ; (784 p.) ; 21 x 14 cm.
4e ce couv :
 » L’avenir n’attend que notre bon vouloir  » : l’usage de la violence pourrait-il rendre le monde meilleur ?
Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.
 Les auteurs : Ils sont 3, Jérôme Camut, Nathalie Hug et les CamHug. Et ici c’est cet entité qui officie.

Jérôme Camut est né en 1968. Après des études de cinéma, il travaille dans la production et participe à l’écriture d’un scénario. C’est ainsi qu’il découvre l’addiction des mots, qui ne le quittera plus.

Née en 1970, Nathalie Hug a d’abord travaillé dans l’industrie pharmaceutique, jusqu’en 2004 où sa rencontre avec Jérôme Camut bouleverse sa vie et l’incite à se consacrer à l’écriture.

Ensemble, ils ont déjà écrit deux séries très remarquées : leur série choc « W3 » ou la tétralogie culte « Les voies de l’ombre »

Autant vous le dire tout de suite avant de vous donner mon avis j’ai adoré ce livre. C’est un énorme coup de coeur. Une énorme claque aussi.

J’avais déjà été emballée par la nouvelle qui avait été éditée il y a quelques mois et nous présentant l’avant Islanova et l’armée du 12 octobre.

Une nouvelle numérique « Rejoints nous dans l’armée du 12 Octobre » que vous pouvez retrouver ICI et télécharger gratuitement.

 Mon avis :

 J’ai rêvé d’un autre monde !

 Pour sauver des millions de vies, des activistes décident de prendre les armes. Pour sauver sa fille de leur emprise, un père transgresse tous les interdits.

Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour vos idéaux ?

 Une nouvelle fois Jérôme Camut et Nathalie Hug réveillent notre conscience citoyen.

 Oui j’ai rêvé d’un autre monde où la terre serait ronde. Où il n’y aurait pas d’un coté les pays riches et le tiers monde.

J’ai rêvé d’un monde où les richesses seraient partagées. Où l’argent ne ferait pas de l’argent mais du social. Oui j’ai eu cette conscience politique. J’ai vu l’occident prospérer en laissant derrière elle les plus démunis, j’ai vu les entreprises quitter le pays et mettre des tas d’ouvriers, de commerciaux, de cadres  au chômage sans pouvoir retrouver un travail. J’ai vu émergé un quart- monde.  J’ai vu ces même entreprises s’implanter dans des pays où la mains d’oeuvre est sous payée quand elle n’est pas simplement exploitée. Des pays ou les enfants sont obligés de travailler.

Et puis j’ai vu émerger un monde où les inégalités étaient de plus en plus éclatantes.

Et puis j’ai vu l’éclatement du monde. Cette disparité Nord Sud. Les conflits, les guerres, les envies de pouvoir que cela engendre. Les déplacements de populations, les camps de réfugiers. Ces femmes et ces enfants déplacés. Et qu’ai-je fais ?

J’ai pourtant rêvé d’un autre monde où le paradis serait sur Terre.

Mais qu’avons nous fait de ce monde. Plus l’homme a cru plus la planète s’est délitée. J’ai constaté l’épuisement des ressources naturelles, la surproduction, la disparition des forêts, la surexploitation, la disparation des espèces, l’éradication de certaines d’entres elle. J’ai vu des populations se déchirer pour un bout de terre où se cachaient des supposées richesses. J’ai vu les peuples se refermer sur eux même, les nationalismes refaire surface. La peur de l’autre devenir la norme. Les sectarisme, les extrémismes, les fanatismes,  Et qu’ai-je fais ?

Moi qui adolescente était de toutes les révoltes !

Moi qui comme Charlie, notre jeune héroïne me révoltais contre les inégalités, les privilèges hérités du moyen-âge.

 Oui les CamHug ont bel et bien réveillé ma conscience endormie.

Et en plus nos auteurs sont les seuls capables de nous emporter dans une telle aventure.

Oui  Jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour vos idéaux ?

 Mais attention ce bouquins n’est pas un brûlot politique, ce n’est pas non plus un livre militant.

Non il nous donne à voir notre monde tel qu’il sera peut-être dans quelques années. Partant d’un constat actuel nos auteurs extrapolent et nous proposent une vision de demain.

Oui Islanova est un bouquin d’anticipation. Nous sommes ici en France quelques année plus tard. Un bouquin visionnaire.

Un soir, Leny et Charlie, qui vivent sous le même toit au sein d’une famille recomposée, fuguent. Leurs parents ne supportant pas leur relation amoureuse, ils partent sur l’île d’Oléron pour rejoindre une ZAD ou zone à défendre, destinée à empêcher l’extension d’un ambitieux projet touristique. Une branche armée de la zone décide de fonder un nouvel Etat baptisé Islanova.

Au début de l’année 2021, un groupe d’écologistes radicaux, membres de l’Armée du 12 Octobre (surnommés les 12-10), crée une ZAD (Zone à défendre) dans la forêt de Saint-Trojan-les-Bains sur l’Ile d’Oléron. Leur but est alors d’empêcher la construction d’un luxueux site touristique (Les Portes de Jade) sur une zone humide protégée. Cette occupation jugée illégale par les autorités françaises dure trois ans, avec de nombreuses tentatives des compagnies de gendarmes pour déloger les zadistes. Le 3 juillet 2025, suite à la confusion générée par la mort de l’un d’eux, l’Armée du 12 Octobre prend possession du domaine des Portes de Jade et le lendemain, 4 juillet, l’indépendance d’un nouvel État est proclamée par Vertigo, son chef. Ainsi naît Islanova, une république autonome, devant les caméras du monde entier.

Je suis parti avec Leny et Charlie, et je ne suis identifiée à cette jeune fille. J’ai rejoins les Zadistes. Leur combat et devenu le mien. J’ai eu plus de mal à comprendre l’exaltation de Charlie pour Vertigo. Ce leader charismatique de l’armée du 12 octobre. Je me suis toujours méfiée de ces personnes ambivalentes capables de soulever les foules et qui souvent prennent des air de gourous.

J’ai compris les craintes de Julian Stark le père de Charlie, lui l’ancien flic devenu garde chasse. En exercice au moment des attentats du 13 novembre 2015, il est intervenu au Bataclan pendant le drame. Traumatisé, il a quitté la police quelques jours après. Il n’a jamais parlé à personne de ce qui est arrivé ce soir-là. Dix ans plus tard, il est prêt à tout pour sauver sa famille. Aujourd’hui il a peur pour sa fille.

J’ai compati au drame de Vanda Macare; la mère de Leny qui est fière d’avoir construit une belle famille recomposée, où tous s’épanouissent jusqu’au jour où ses adolescent décident de fuguer 

Et puis je me suis demandée pourquoi Vertigo tenait-il tellement à créer  Islanova, ce nouvel état ?

J’ai compris l’emportement de certains pour voir naître un monde meilleur. J’ai compris leur démarche jusqu’au-boutiste pour faire admettre leur projet. J’ai admis l’occupation de leur territoire tant que leurs revendications ne seraient pas exaucées.

J’ai aimé rencontrer Abigail Stedman, mère biologique de Charlie et chirurgienne de guerre, qui n’a pas hésité à tout quitter pour s’engager auprès des plus pauvres.

J’ai admiré Morgan à vouloir mettre en œuvre le projet planétaire de redistribution de l’eau. Si Vertigo est le chef d’état autoproclamé d’Islanova. Morgan Scali en est le démiurge secret.

Morgan est une Victime des attentats de 2015, où il a perdu sa femme Gaëlle, l’amour de sa vie, Morgan a tout quitté pour élever ses enfants, Milan et Shana, en Afrique. Là, confronté à la misère et la guerre, le manque d’eau potable, il a trouvé un nouveau sens à sa vie. Aujourd’hui, il est président de la fondation ALONE, qui œuvre pour la redistribution de l’eau sur la planète.

Ce projet consiste à expédier par pipeline de l’eau vers les zones arides. Pour s’accorder avec le droit international sur l’eau, l’idée est de la récupérer à l’embouchure des fleuves, juste avant qu’elle ne devienne impropre à la consommation, et de la redistribuer dans les pays qui en ont le plus besoin.

Comme le dise si justement Jérôme Camus et Nathalie Hug

« Nos héros vont décider de changer le monde en forçant les pays riches à redonner une chance aux populations déshéritées du sud de la Méditerranée. Comment ? En redistribuant, via des pipelines, de l’eau pompée à l’embouchure de nos fleuves vers l’Afrique, le Proche et le Moyen-Orient. Là où les gens manquent d’eau.
Impossible ! diront les pessimistes.
Pas tant que ça. Parce que figurez-vous qu’un million de kilomètres de pipelines d’hydrocarbure sillonnent notre planète. Alors, ce que l’on fait avec du pétrole, on pourrait l’appliquer à de l’eau, non ? « 

Alors oui j’ai adhéré à ce magnifique projet.

Mais comme le clament nos auteurs :

« Islanova n’est pas un livre sur la politique mondiale. C’est un thriller, un roman d’aventure, que nous avons écrit pour vous divertir d’abord et avant tout. C’est à travers le destin des membres d’une famille qui pourrait être la nôtre, la vôtre, que vous allez entrer à Islanova. »

Mais quand même madame et monsieur nos auteurs… Oui quand même ! Quand, même nos rêve de monde meilleurs, nos idéaux sont bafoués par l’individualisme ambiant. Quand ils sont récupérés par des ambitions personnelle. Quand l’utopie mème à l’intolérance et à la fureur que nous reste-t-il pour espérer ?

Alors oui, je vous pose, je nous pose la question : « jusqu’où sommes-nous prêt à aller pour faire vivre nos idéaux ? » Et où placez vous le curseur entre activisme et terrorisme écologiques ? Tout n’est en effet qu’une question de point de vue !

Pour finir de vous convaincre voici la bande annonce du livre et les premiers chapitres à lire ICI

Templemars ou la chronique d’un traquenard annoncé !


Aline, notre Flingueuse est allée au salon de Templemars le 23 septembre dernier.

Voici son petit retour.

 

Templemars ou la chronique d’un traquenard annoncé !

Cela fait un moment que tu sais que tu vas au salon de templemars. Et, y aller , tu sais forcément (oui forcément) que tu vas te faire avoir. Avoir, par l’envie de tout prendre ou du moins une bonne partie.

En arrivant sur les lieux tu te dis : waouh, c’est petit ! Bon, faut tout de même te lancer. Avant passage pour marquer tes propres bouquins : Dons et Hortense. Non, non Jacques Expert n’est pas là.
Donc pour marquer tes livres, première grosse rencontre : Monsieur Christophe Coquelet.
Moi : bonjour, je voudrais marquer mes livres svp.
Lui : Si vous me dites que c’est à vous, je vous crois. Si je découvre que vous m’avez menti, je vous coupe une phalange.
Moi : j’ai dix doigts ça devrait aller !
Ca commence bien !!!

J’aime arriver tôt, prendre tout mon temps pour déambuler, observer, écouter et déjà vouloir plusieurs bouquins (aïe!).
Aprés un tour de demie salle (j’en suis qu’à mon premier, pas complet, tour), première rencontre : Monsieur Denis ALBOT.

Aline et Denis Albot

 

Non je ne le connaissais pas, lui non plus ne me connaissait pas ! Intriguée par « du 357 dans le shaker ». La quatrième de couverture te dévoile presque rien mais laisse la porte ouverte à un tas de trucs. ok, je prends. C’est sans compter sur un couple de fan dont le monsieur me dit : il faut lire les autres. Personnages récurrents etc. Certes mais on va commencer par celui là vu que l’on peut les lire indépendamment.

J’en profite pour demander une petite interview (que vous pouvez lire le mois prochain dans les pages de Collectif Polar) vu que c’est pas encore la grande foule. Non mais c’est pas vrai : j’ai pas de stylo !!!! Pourquoi j’ai pas vérifié mon sac avant de partir ? Comme c’est un gentil, Monsieur Albot me prête le sien. Merci Monsieur ! Allez c’est parti pour une tite papote sur le coin de la table. Très intéressante cet échange. Pour la première fois, on m’apporte une autre réponse à :  » les personnages récurrents c’est tout de même une mode ? ».
Denis Albot :  » il y a toujours eu des personnages récurrents : Sherlock Holmes, Hercule Poirot » . Pas faux, en plus je suis fan d’Hercule Poirot.

Faut poursuivre et laisser Monsieur Albot à ses fans et nouveaux lecteurs. Merci encore à lui pour le temps qu’il m’a accordé.

Un arrêt chez Monsieur Bourgoin, même si tu peux lire ses bouquins qu’à la lumière du jour.

On passe le message à Gaëlle Perrin-Guillet : « bonjour du collectif Polar ». S’en suit une tite papote sur La Dame des Livres, Geneviève pour ne pas la nommer.

Deux Flingueuses avec Gaëlle Perrin. Oph, Gaëlle et Aline

(NDLR : Alors comme ça, en parle de moi dans mon dos ! Mais merci mes fingueuses et ma Gayelle-Gaëlle pour cette petite dédicace)

Tu vas voir Monsieur Petroski pour la dédicace de Dons (il est dans ton sac et tu as toutes tes phalanges). Et hop, deux bouquins en plus !
Tu passes dix fois devant Eric Dupuis sans t’arrêter. Et il faut aller déjeuner !!!

Aline avec Stanislas Petroski .

Faut pas oublier de passer par la caisse. Oups j’ai laissé ma CB dans la voiture !

Retour sur le salon vers 14h.

T’as super bien déjeuné et même que tu as pris deux desserts (oui ça m’arrive…souvent !) !!

Voici mon second dessert, si, si

 

C’est pas tout ça mais faut voir si y a pas d’autres bouquins qui pourraient trouver grâce à tes yeux. Au premier passage, Dorothée Lizon avait déjà attirée ton attention. « sous surveillance » (que je lis en ce moment) et « rouille sang ».J’aurai pas du lire la quatrième de couverture de ce dernier !!

Deux Flingueuse et une auteur Aline, Oph et Dorothée Lizon

Monsieur Lebel, rien qu’à le regarder t’as envie de sourire. Il a une bouille de lutin farceur. Tout « mignon » qu’il est, il se fait tout de même tirer les oreilles (pas en vrai bien sûr). Car Monsieur Lebel ne lit pas ses messages en MP. Il insiste : « je lis et je réponds ». Ben non pas cette fois ! Il y a une fan, elle aussi me dit de tout lire (personnage récurrent !!). Ben, non. Et s’en suit un petit délire sur la mort de Mehrlicht. A voir s’il va suivre son idée.

Nicolas Lebel et Miss Aline

Monsieur Eric Dupuis, « aussi noir que le charbon » et « devoir de mémoire » lus. J’attends la sortie en poche de la trilogie. Là je veux surtout lui confier une mission. J’ai un bouquin pour lui. Il doit m’aider à trouver l’élément manquant pour comprendre comment on arrive à cette fin. La mission est acceptée ! Maintentant faut attendre, ça prend du temps une « enquête ». Merci Monsieur Dupuis.

Miss Aline et Eric Dupuis

T’as une heure à tuer avant l’arrivée d’Ophélie, une blogueuse du Collectif Polar. C’est notre première rencontre en vrai !! Houu, j’ai peur.

En attendant, tu t’installes à la cafet’ et tu commences un bouquin « l’amante d’Etretat’ Stanislas Petroski. Tu te fais choper par le libraire qui te dit : « non Madame, là c’est pas possible ». Oui je suis coupable de déjà bouquiner !!
Avec Ophélie, partage d’un bon moment. Elle est sympa et m’a présenté (officiellement) à des auteurs. Papotage, papotage, papotage…

Ce fut une excellente journée. Un salon que je referais avec plaisir l’an prochain. Je remercie chaque auteur(e) pour le temps qu’il/elle m’a accordé. Je remercie Ophélie de m’avoir acceuillie aussi chaleureusement.

Bonne lecture à tous.

La Millième chasse aux livres #1


Voilà demain aura lieu le premier abandon de livre pour la millième de Collectif Polar.

Tout au long de cette grande chasses aux livres et avant chaque dépôt de livres par une Flingueuse, je ferai un petit post sur ce blog.

Aussi avant de cacher un livre, la veille au soir, je vous dévoilerai dans cet article quelques précisions sur le livre en question et le lieu où vous pourrez le trouver.

Voici donc le grand lancement de notre 1000e chasse aux livres


La Millième chasse aux livres #1

Comme promis je déposerai un premier livre dans le onzième arrondissement de Paris.

Non loin de la maison du bourgmestre.

Sous la statue d’un grand homme de gauche

Sur une place qui porte son nom

Mais que souvent l’on nomme autrement,

du nom du père de Zadig et de Candide.

Un indice

 Le livre que vous devriez trouver

Il se peut bien que ce soit un polar.

Il se peut bien aussi que comme cette aventure qui démarre

Cette histoire soit un histoire de fou.
Il se peut bien aussi que ce soit son titre.

Je vous laisse découvrir ce pavé.

 

Résumé :

Francis sortait tout juste de l’adolescence quand, après des accès de violence, sa famille l’a fait interner dans un hôpital psychiatrique. Le jeune homme a alors découvert un véritable purgatoire peuplé de malades mentaux ‘aux allures de morts vivants, d’infirmières blasées et de médecins condescendants.

En 1979, au cours de son hospitalisation dans ce sombre hôpital psychiatrique du Massachusetts pour schizophrénie et accès de violence,  une jeune infirmière est violée et sauvagement mutilée.

Vingt ans plus tard, Francis mène une vie solitaire dans un petit appartement. Il accepte de participer à une cérémonie commémorative, qui va réveiller des fantômes qu’il croyait enfouis à jamais au plus profond de son esprit : le souvenir d’événements effroyables qui se sont produits à l’hôpital, deux décennies auparavant.

Francis hanté par ce drame , dessine sur les murs nus de son logement l’histoire de cette époque cauchemardesque.

Tout avait commencé avec l’assassinat d’une infirmière, un soir, après l’extinction des feux…

« (…) un exercice de style particulièrement brillant, en même temps d’un suspense incroyablement original. »
Philippe Lemaire – Le Parisien / Aujourd’hui en France

 

Et voici votre cadeau

Le livre :  Une histoire de fous de John Katzenbach. Traduit de l’américain par Jean Charles Provost. Paru en 2005 aux Presses de la Cité et réédité en poche le 13 mars 2008 chez Pocket.  8€20;  (748 p.) ; 18 x 11 cm.

Papote d’auteur : Elena Piacentini est sous le feu des questions de notre porte flingue.


Aujourd’hui c’est la millième de Collectif Polar aussi je voulais vous faire un beau cadeau. Et ce cadeau c’est Elena Piacentini en personne qui nous l’a offert en acceptant de répondre à quelques-unes de mes questions.

Allez c’est parti pour …

Papote d’auteur : Elena Piacentini est sous le feu des questions de notre porte flingue.

GVL : Bonjour Elena,

Collectif polar ouvre ses portes aux entretiens d’auteurs et je suis ravie que tu sois parmi nos premiers invités.

Aujourd’hui je viens vers toi parce que tu viens de faire paraître aux éditions Fleuve, un nouveau roman : Comme de longs échos.

Mais avant de parler de ce nouveau titre, et même si je commence à te connaître un peu, j’aimerais que tu te présentes à nos lecteurs zé lectrices.

 Dis moi qui es-tu et d’où viens-tu ?

Elena : Tu commences fort avec tes questions philosophiques ! Je suis libre, maman, auteur, fidèle à mes valeurs, mon homme, mes amis, amoureuse de mon chat et de chocolat, passionnée, parfois rêveuse, parfois révoltée, gourmande… Je suis Corse et je vis à Lille qui est devenue ma ville d’adoption.

GVL – Ta définition me va bien ! Mais dis moi Eléna, le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

La vie, le monde, une infinité de mondes, un moyen d’aller à la découverte de ce qui est différent de nous, de mieux nous comprendre, de réfléchir à ce que nous sommes, à ce que nous voulons être ou ne pas devenir. Et, bien sûr, lire c’est se laisser traverser par les émotions et faire provision de souvenirs. Quand un personnage nous a touchés, qu’il soit réel ou fictionnel, ne change rien à la puissance des sentiments éprouvés.

GVL : Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Il y a toujours eu des livres à la maison. J’ai grandi dans un petit village sans librairie. Il y avait le bibliobus, le club France loisirs, les livres prêtés, oubliés, commandés… Longtemps, pour Noël ou mes anniversaires, j’ai reçu des livres avec de belles reliures que je considérais comme des trésors. D’ailleurs pour notre mariage, nous avons fait une liste de titres de La Pléïade. Ma grand-mère, qui n’était pas allée beaucoup à l’école, les considérait comme un moyen de s’élever autant que de s’évader. Mes parents, qui sont aussi de grands lecteurs, m’ont dit qu’ils pouvaient m’emmener n’importe où : il suffisait de me mettre un livre entre les mains pour que je leur fiche une paix royale !

GVL -Maintenant parlant un peu de tes personnages.

Et commençons par le commandant Leoni et mémé Angèle. Comment on aborde en tant que femme un personnage aussi charismatique que Leoni ?

En amoureuse 😉.  J’ai créé un homme avec lequel je pourrais vivre de longues années sans éprouver de lassitude. Etant donné le nombre de nuits où je m’endors en pensant à lui, c’était une sage décision. Il possède des valeurs qui me sont chères, même dans ses silences, il a de la présence. Ses peurs le rendent solide et déterminé. Ses fragilités et ce qui fait qu’il est faillible sont la clé de son humanité. Et il possède un beau rapport aux femmes, teinté de respect, d’admiration, de tendresse avec, toujours, la volonté de les protéger même s’il reconnaît volontiers qu’elles sont plus fortes que les hommes.

GVL : Elena, parles moi de sa mémé, Qui est-elle ? Et pour toi que représente-t-elle ?

Sa mémé, c’est ma mémé, LA mémé. Je pourrais t’en pondre des pages sur Angèle. Pour faire simple, cette femme était une géante. Je l’ai aimée, elle m’a aimée. C’est rare, dans la vie, un amour inconditionnel. Cette grand-mère ne m’a pas été « donnée ». Nous nous sommes choisies. Si nous étions nées à la même époque, elle aurait pu être ma meilleure amie. Si j’avais été un homme, je serais tombé en amour… À sa mort, le monde m’a semblé froid, hostile. J’ai eu du mal à respirer. Petit à petit, j’ai réalisé qu’elle était encore là et le serait dans ce qu’elle m’a donné, la force qu’elle m’a transmise. Quand je tourne une cuillère en bois dans une sauce tomate, quand je plie un drap, elle est avec moi.

GVL : Je le disais en préambule tu viens de rentrer chez Fleuve, mais le commandant Leoni, lui n’y est pas allé ? C’est normal qu’il ne t’ait pas suivie ?

C’est normal et c’est voulu. Concerté et prémédité. Je ne suis pas partie chez un « gros » et Leoni non plus, ce n’est pas le genre de la maison. La démarche peut surprendre parce que c’est habituellement ce qu’il se passe. Mais cela ne me ressemble pas. En proposant ce manuscrit à un autre éditeur, j’avais dans l’idée d’explorer des pistes nouvelles en dehors de la série des Leoni et, c’est vrai, de m’ouvrir des perspectives plus larges. Sans trahir. Les aventures de Leoni étant reprises chez Pocket, il y avait une synergie intéressante avec Fleuve. Mais le plus important, c’est la rencontre avec celui ou celle qui va vous accompagner sur le texte. Et là, j’ai eu un coup de foudre pour Valérie Miguel-Kraak. Et je sais pour quelles raisons objectives parce que j’ai déjà vécu l’expérience avec Véronique Ducros et Au-delà du raisonnable. Pour le reste on peut gloser des heures sur le sujet, reste qu’au cœur de la machine, grosse ou petite, il y a des personnes qui savent faire leur job d’éditeur avec passion, et les autres. La différence, c’est juste une question de moyens et de visibilité. Dans les deux cas, je bénéficie d’une totale liberté. Si ma collaboration avec Fleuve peut permettre à des lectrices et lecteurs de découvrir mon travail chez Au-delà du Raisonnable et inversement, tant mieux. De toute façon, il y aura toujours des grincheux pour dédaigner les « petits » et snober les « gros » pour de mauvaises raisons. Derrière mon clavier, je reste la même. J’écris des histoires sans me la raconter. Mon père s’occupe de protéger les forêts, son travail, une mission dont je prendrai la suite, a plus d’impact à long terme que le mien.

GVL : Elena, avant de reprendre la mission de ton père, dis moi, chez Fleuve tu commences une nouvelle aventure ?

Je l’espère. La suite de Comme de longs échos est en cours d’écriture. Puis, il y aura un Leoni. Et après, il y aura… autre chose. Je ne sais pas encore quoi. Mais je sais que j’ai besoin de défis pour avancer.

GVL : Parle-moi de ces nouveaux personnages. Moi, 3 m’ont marquée, Mathilde, Pierre, Adéle….

– Ah Adèle ! Adèle c’est l’enfant libre, vif et solaire, qui sommeille en chacun de nous. C’est le rayon de lumière de ce roman, celui qui permet d’éclairer d’autres facettes de Mathilde. En dehors de Pierre Orsalhièr, j’ai une affection particulière pour Albert Lazaret et son amour délicat, pudique et désespéré envers Mathilde.

GVL : Cette fois tu as une femme comme personnage central. Quels sentiments ça suscite en toi ? Est-ce plus facile de s’identifier ?

Je ne me suis pas posé la question. Ce n’est pas différent pour moi, d’animer un homme ou une femme. Je travaille sur les mécanismes psychologiques. Nous avons tous en nous une part masculine et féminine, il suffit de faire bouger le curseur dans un sens ou dans l’autre. Et certains hommes expriment plus de sensibilité que bien des femmes. Ce qui me semblait intéressant, avec Mathilde, c’est qu’elle déploie une grande énergie à nier ses peurs, à mater ses sentiments. Pierre, c’est un mec qui a pris de l’altitude au sens propre comme au sens figuré et qui a un rapport charnel à la nature. Il a les idées claires, il est en paix avec ses émotions, ce qui n’est pas le cas de Mathilde. Dans le fond, je me sens plus proche de Pierre 😉.  Même si j’ai une grande tendresse pour Sénéchal et que j’ai envie de lui donner un coup de pouce pour qu’elle réussisse à franchir une étape.

GVL : Quel plaisir est-ce que de recommencer une nouvelle histoire ? Et de créer de nouveaux protagonistes ?

C’est un plaisir, disons… masochiste ! On repart de zéro. C’est excitant et angoissant. Mais, même avec Leoni, j’éprouve ce sentiment. Et j’ai l’impression que ça empire.

GVL Dis-moi, pourquoi le polar Elena ? Pourquoi avoir choisi ce mode d’expression ?

– Parce que c’est ce que j’aime lire. Je ne suis pas fan du lapin, tu vois, et c’est peut-être une coïncidence, mais je n’en cuisine jamais. 😉

Au sujet du Polar, j’ai en mémoire une phrase de Michèle Witta qui disait « un polar c’est un roman où un délit est commis ». La définition me plaît car elle est ouverte, généreuse. Elle inclut tous les grands « classiques » qui m’ont fait vibrer.

Justement, puisque Michèle Witta a été et reste mon mentor,  je me permet une dernière question.  C’est du roman policier, mais c’est avant tout de la littérature et ta plume en est la preuve. Alors quand on a l’écriture que tu as, ne pourrait-on pas passer à de la littérature blanche comme on la nomme ?

– Je vais où mes personnages et ce que j’ai envie de raconter me portent. Pour le reste, la question du genre, c’est juste histoire de savoir où l’on va ranger les livres. Les étiquettes n’engagent que ceux qui les collent. Il y a probablement un domaine où je n’irai jamais, c’est celui de l’autofiction. Je ne suis pas assez égocentrée pour ça.

GVL : En fait, Eléna, j’aimerai aussi que tu me dises d’où te vient ce goût des mots ?

En poésie ou en littérature, il y a des passages où chaque mot est juste et à sa place. À la lecture, une porte s’ouvre. Derrière, il y a une « vérité » ou une émotion. Quelque chose qui se refusait à vous et qui soudain devient évident. C’est magique. Comme la cuisine de Mémé Angèle et l’amour qu’elle y mettait.

Merci  beaucoup Elena pour cette première interview qui, je te l’avoue, m’a impressionnée. J’aurai aimé te poser un tas d’autres questions mais je sais ton temps précieux. Cependant un jour il faudra que tu me parles de ton boulot de scénariste, hein ?

– Merci à toi, Geneviève, d’avoir été là dès le début et d’avoir cru en moi. Pour la suite, c’est quand tu veux.

Rhoooo chanceuse que je suis !

Aussi chères lectrices et chers lecteurs, vous pouvez, si vous le souhaitez, retrouver les tous derniers polars d’Eléna.

ICI : Comme un long échos chez Fleuve éditions

Là : Un corse à Lille chez Au delà du raisonnable 

Et là  : Aux vents mauvais chez Au delà du raisonnable.

97829191742700-3258535

Dolores de James Osmont


Le livre : Dolores, la trilogie du cycle psychiatrique, Tome 3 de James Osmont. Paru le 14 juin 2017 chez CreateSpace Independent Publishing Platform . 9€99 ; 312 pages ; 12,7 x 1,8 x 20,3 cm.
Résumé :

ATTENTION : il s’agit du dernier tome d’une trilogie débutée par les romans « Regis » et « Sandrine », parus en 2016 !

Le Mal poursuit sa course. Inexorablement. Dolores est son nouveau pantin. Bras armé, victime désignée ? Toxique et paumée, elle se débat pourtant. Fuit en avant. Se heurte aux limites et aux murs de sa prison. Chaque jour, elle oeuvre à sa propre destruction… Mais la trilogie turbulente qui va prendre fin ici n’aura été qu’une étape. Fatalement. Car la folie des Hommes a encore bien des cartes à jouer… Et d’innombrables visages.

Biographie de l’auteur

 James Osmont, auteur et photographe né à Brest, est aussi infirmier en santé mentale depuis plus de dix ans. Ce troisième roman clôt un cycle psychiatrique, noir et vénéneux. Une expérience émotionnelle globale où la musique et la précision clinique sont omniprésentes…

Le OFF de OPH

Aaaah Dolores… Ton prénom, « doloris », « douleur »… qui résonne aussi comme un sortilège…

Ce n’est pas Dolores elle même qui m’a accompagnée au fil des pages, c’est la signification de son prénom.
La douleur sous toutes ses formes, physiques, psychiques, mentales…

Avec ce troisième et dernier volet de #latrilogiepsychiatrique de James Osmont j’ai eu mal tout au long des 301 pages.

Une fois encore James, en magicien des mots, nous plonge dans l’univers de la psychiatrie mais pas seulement… il nous pousse à nous interroger sur notre société, nos comportements de plus en plus individualistes. Avec une intrigue qui se déroule « aujourd’hui », il mèle au roman les grands événements qui ont changé notre société ces trois dernières années, il dénonce les tsunamis politiques, l’abandon de la pensée pour uniquement panser les plaies…

Qu’est ce que le Mal, comment parvient-il à prendre possession des êtres que nous sommes? Sommes nous tous vulnérable face à sa force ou pouvons nous résister à sa capacité de s’insinuer, sous différentes formes, en chacun de nous?

Je sors encore une fois chamboulée de cette lecture… Elle pose tellement de questions.

Habile jongleur, James conserve tout au long de ces trois opus une plume poétique, use de la métaphore sans en abuser. Son style vous percute quand ce n’est pas par l’un de ses uppercut que vous êtes sonnés…

Morceaux choisis:
« Sans ambition ni réelles responsabilités, il passait chaque jour la porte de son entreprise: une boite normale elle aussi, avec des gens assis, des agrafeuses d’un demi-kilo, une fontaine à eau… Ça porte bien son nom tout compte fait, une « boite »: ça vous garantit la routine et l’aliénation sous-payée, ça doit faire avec la « conjoncture pas facile, vous comprenez? », et surtout, ça vous évite de vous poser trop de questions sur le sens à donner à tout le reste »
 » Quand le crabe était venu lui prendre un sein, à elle, sa mère, sa déesse, l’amputant, la déséquilibrant, mettant à bas la garantie imaginaire de sa présence à ses côtés; Lucas avait commencé à perdre pied. La mort est la seule expérience du réel qui ne se vit pas; spectateur, impuissant, lui s’était enfermé dans l’irréel, préférant dès lors ne plus vivre. »

Merci James pour cette trilogie poignante qui au delà du Thriller classique bouleverse pas mal de codes et nous pousse à porter un regard nouveau sur la psychiatrie mais aussi le Mal (dans la définition que nous lui donnons)

 

A vos crimes ! Vous connaissez ?


A vos crimes ! Le polar dans tous ses états.

Vous connaissez ?

Au commencement, «A vos crimes !» c’est le titre que j’ai donné  aux  bibliographies que je faisais régulièrement pour le comité de lecture polar des bibliothèques de la Ville de Paris.

Je présentais aux lecteurs à travers ces bibliographies, une sélection des meilleures lectures que nous avions faites durant le semestre. Nos découvertes, nos coups de coeur. Enfin simplement des petits conseils de lectures.

J’ai ainsi.proposé 7 ou 8 selections en 5 ans. Et puis allez savoir pourquoi. Il a été décidé que l’on arrêtait cette façon de faire de la mise en valeur de nos collections et j’ai donc cessé de faire ces « A vos crimes».

Cependant comme rien ne se perd vraiment mais que tout se transforme…. il y a quelques mois j’ai décidé de reprendre «A vos crimes» mais sous une autre forme. Et c’est ainsi qu’un nouveau blog est né.

«A vos crimes ! Le polar dans tous ses états» a vu le jour.

Oui. Oui je vous entends déjà.

-Mais pourquoi un nouveau blog ?

-Mais alors quid de Collectif Polar ?

Ces questions sont bien légitimes !

Aussi je vous répondrais avec franchise.

– « Et bien Collectif reste Collectif. On y parle littératures policières et de l’imaginaire. On y propose de nombreuses et différentes rubriques.. On parle bouquins,auteurs, édition ,rencontres. salons et festivals…

J’ai aussi voulu que Collectif Polar ne soit pas ma seule voix. Qu’il soit collectif justement. Donner la parole aux lecteurs, aux auteurs aux personnes passionnées qui comme moi défendent le polar par leur engagement au sein d’assos,autour d’un salon, d’un groupe de lecteurs ou en tant que professionnelles du livre ou simple «seriale lectrice».

Des lectrices qui pour certaines sont devenue des chroniqueuses. Parfois occasionnelles d’autres fois plus régulièrement. Aussi sur Collectif Polar les chroniques de lecteur prennent-elles de l’importance. Nos papotes et papotages aussi.

Attention ne vous méprenez pas ! Cela me ravie. J’aime voir leur enthousiasme. Je leur fais de plus en plus de place. Et j’en ai moins pour m’exprimer, forcément. Faut dire que leurs avis sont souvent plus pertinents que le mien, alors autant que se soient mes Flingueuses qui vous expose le leur.

Mais voilà j’avais envie d’un truc à moi.

Un blog très perso où si le coeur m’en disait,  je pourrais me confier et utiliser celui-ci comme un journal intime. Mais rassurez-vous ce ne sera peut-être et même sans doute pas le cas.

Non je voulais surtout pouvoir parler du polar dans tous ses états. Et oui pouvoir ne pas seulement parler bouquins mais aussi films,  séries, cinema exposition.

Et je voulais aussi vous proposer le livre de façon différente. Non pas à travers une chronique mais à travers des lectures. Lectures du début du bouquin.

Et oui rien de mieux que de lire les premiers chapitres pour savoir si l’on est accroché ou pas. Si on veut lire la suite ou reposer le bouquin.

Car, il faut le dire,  malheureusement je n’ai pas le temps de chroniquer toutes mes lectures. Même si j’aimerais pourtant pour le faire. Et pour  partager quand même avec vous tous ces bouquins lus, le seul moyen que j’ai trouvé pour remédier à ça, c’est de vous en donner la lecture des quelques premiers chapitres.

Remarquez-souvent quand je relis avec vous les premiers chapitres, la chroniques se fait presque toute seule. Enfin presque seulement. Dans ce cas, je la fais et la publie sur Collectif Polar.

Ben oui A vos crimes est il faut se l’avouer le petit frère de Collectif Polar.

Voilà vous savez tout maintenant sur à vos crimes. »

Et si cela vous intéresse je vous en laisse le lien ICI « A vos crimes ! »

À très vite peut-être !

Oui je sais je ne cherche pas la gloire juste à me faire plaisir ! lol