Ces dames du noir. Papotages avec Bénédicte


J’ai eu la chance de rencontrer lors du dernier Saint Maur en Poche quelques fondu(e)s du polar comme moi.

Aussi j’ai noué quelques contacts et c’est comme cela qu’aujourd’hui j’en viens à papoter avec …

Bénédicte Degrugillier.

  

GVL : Bonjour Bénédicte
Il y a quelques temps nous papotions autour du salon du polar  de nœud les mines.
Aussi je voudrais que tu nous parles de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

BD : (C’est Noeux-Les-Mines, hein ! LOL)

GVL : Heu oui, comme tu dis, Noeux les Mines, donc ! Pardon, je t’ai interrompue, tu disais ?

Oh ! Bah que dire… je suis un livre ouvert en fait : je chronique sur mon blog, bêta-lis pour une tripotée d’auteurs, fais partie d’un comité de lecture, suis libraire, écris et crée dès que je le peux et organise des salons du livre (un pour l’heure mais un p’tit nouveau devrait pointer le bout de son nez fin 2018 mais chut !) Ça fait une vie bien remplie, je te l’accorde !

Les Mines Noires n’est pas mon bébé à la base. Disons que je suis devenue sa mère adoptive. C’est Gaylord Kemp qui lui a insufflé la vie en 2015. Il était blogueur à l’époque et a fait du super bon boulot. Titillant lui aussi la plume et ayant des responsabilités éditoriales chez les éditions Aconitum il recherchait quelqu’un à qui passer le flambeau fin 2016. C’est à cette époque qu’on s’est rencontré car on est natif de la même ville (Noeux-Les-Mines, donc) et comme on est sur la même longueur d’onde littérairement parlant, il m’a refilé l’horrible rejeton ! En trois éditions seulement, le salon a acquis une belle réputation et je l’ai ouvert sur un salon du noir, car à la base c’était un salon du polar. Perso, je trouvais ce terme un peu réducteur. Car pour moi, le noir renvoit à plein de genres, c’est juste une couleur (qu’on peut décliner en 50 nuances, certes ^^). Ce que j’aime avec cette ligne éditoriale c’est que je peux proposer des choses très sombres mais qui au final vont amener beaucoup de lumière dans l’esprit des lecteurs. Ça me permet aussi d’unir mes deux genres préférés que sont le polar/thriller et le fantastique !

GVL : D’où viens-tu, Benédicte ?

Je me le demande encore… Officiellement de Noeux-Les-Mines.

GVL : Ah oui, tout bêtement. Alors…Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Très importante. Ma mère a toujours lu énormément et je suis tombée dans la marmite très tôt. Je me souviens que je passais beaucoup de temps à regarder ses livres (des cuirs reliés et dorés). Mes parents n’ont jamais rechigné à m’acheter des bouquins donc j’ai grandi entourée d’eux. Et à 11 ans je lisais déjà du Christian Jacq et Poltergeist… et après on s’demande pourquoi je suis si siphonnée ? (non, pas l’Impératrice, très peu pour moi les histoires de princesses à la guimauve, mouhahaha !)

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Sans tabous. Ma mère veillait à ce que je lise des livres de mon âge, certes (enfin, toujours est-il qu’elle n’a pas vu le Poltergeist que j’ai pas pu terminer tant il était gore et dégueu !) mais elle nous ouvrait sur un tas de genres : des classiques comme Charlotte Bronté mais aussi les BD Tintin, des Alice, Détective, du Paul Féval, des Chair de Poule. Il n’y avait pas de restrictions de lecture, je pouvais lire devant la télé, en voiture et surtout en cachette avec ma lampe de chevet sous la couette pendant que tout le monde dormait, hé ! Hé !

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Littéraire, what else ? Puis Licence d’Histoire (re What else ?) !

GVL :  Ton boulot, vocation ou bien ?

Lequel ? Je jongle entre plusieurs casquettes LOL

Pour tout ce qui a trait aux livres, c’est viscéral, comme respirer. J’ai connu une sale période où je ne lisais presque plus et je sais que c’est presque équivalent à un aller simple pour le cimetière…

Pour le job alimentaire, une vocation j’ai envie de dire. Et une quête !

Le blog m’a menée au comité de lecture qui m’a menée à rencontrer des auteurs qui sont devenus des amis et l’un de ces auteurs m’a branchée sur une librairie qui recherchait quelqu’un… et voilà, j’ai mis en avant mes modestes compétences (le blog, le comité de lecture) et j’ai décroché le job ! Bizarre, la vie ! (ou pas)

GVL Dis moi, Patricia, pourquoi le polar ?

…(Euh… c’est Bénédicte moi ! LOL Patricia c’est ma patronne en plus ! 

GVL oups, mais où ai-je la tête ! Donc Béné pourquoi le polar ?

J’aimerais bien le savoir, tiens ! À la base, je viens du fantastique/Fantasy/Post apocalyptique (tant que c’est sombre, pas du tout accro aux mièvreries, hein !). Et puis il y a tout juste 3 ans, en pleines vacances, je me retrouve dans une librairie à tuer le temps en attendant un RDV. Je tombe devant Maxime Chattam (au rayon Fantasy). Ma mère m’avait parlé quelques semaines plus tôt du 5ème Règne, mais c’était une période où je lisais moins car je bossais énormément et avait de gros problèmes de santé. Je tombe donc sur le 1er tome de la saga Autre-Monde et la 4ème me parle direct… j’ai commencé à le lire sur un banc et j’ai pas pu le lâcher. De fil en aiguille j’ai mené ma petite enquête, ma mère m’a parlé de ce Franck Thilliez qui habitait à deux pas de chez elle, je m’y suis intéressée, j’ai découvert les polars de Chattam… et Facebook a fait le reste (les groupes de lecture, les auteurs, les autres blogueurs). Puis la création du blog quelques mois plus tard… Ça a été très vite après !

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

C’est variable, entre 1 et 5 (record absolu, et c’était pas des feuillets ! LOL) par semaine. Parfois il peut m’arriver de mettre 15 jours pour en lire juste un (surtout quand t’as SMEP qui tombe en plein dedans, par exemple !) Je crois que mon record mensuel c’est 12. Pour l’annuel j’ai arrêté de compter… plus le temps ! LOL Mais en tout cas, je peux pas enchaîner un livre/jour indéfiniement. Déjà j’ai pas le temps, j’ai plein de passions prenantes et j’ai besoin d’alterner pour me sentir en équilibre (oui, je suis balance aussi, ça n’aide pas).

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Bah en fait j’ai pas encore de liseuse. Pourtant c’est pas faute d’en quémander une à mes proches à chaques fêtes… j’espère que cet oubli sera réparé d’ici la fin de l’année ^^. Je pense que je continuerai à privilégier le papier, le numérique sera là surtout pour les SP car je n’aime pas profiter de la générosité des maisons d’édition (et pour moi c’est pas un concours pour meubler gratos mes bibliothèques, surtout que ça prend grave de la place !). Le numérique me permettra aussi d’embarquer mes bêta-lectures et de pouvoir continuer à travailler dans le comité de lecture car lire sur PC, franchement, c’est plus possible pour moi. Ou alors pour dénicher de vieux classiques tombés dans le domaine public (je perds par le nord, hé ! Hé !)

 GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Gaylord Kemp, mon prédécesseur, était passionné de polar & fantastique. Il a voulu créer son propre salon, et comme la ville cherchait à lancer un salon du livre et que Gaylord avait les contacts dans le domaine de l’édition (de par son blog littéraire), ça s’est fait tout seul.

 GVL : Avez-vous  monté une assos.

Non, Gaylord (et moi) nous sommes greffés à l’Office Culturel de Noeux-Les-Mines qui est une association liée à la mairie de la ville. Sans eux, les Mines Noires ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui d’ailleurs, car avec la librairie partenaire – La Ruche aux Livres  –  libraire à  Wavri- ils assurent côté logistique !

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Noeux les nimes

Le nom du salon c’est LES MINES NOIRES.

GVL : oups ! et re-oups

C’est un hommage au nom de la ville, Noeux-Les-Mines, mais aussi au fait que sur le lieu du salon se trouve un ancien puits de mine et le Musée de la Mine. Enfin, les mines pour les plumes, noires… ou les visages noirs… on peut y voir tout un tas de sens détournés en fait !

 

GVL : Et oui, bien vu, les mines, le charbon, les gueules noires… Mais dis-moi, ! Comment prépare-ton un salon ?

En sacrifiant sa vie personnelle ! (rires). Non, c’est vrai en plus ! Faut dire aussi que pour ma 1ère organisation l’année dernière je n’ai eu que 4 mois pour tout lancer… bonjour l’angoisse ! On y met toute sa passion, toute son énergie. Et puis une bonne dose d’organisation car faut rien louper. J’y suis allée à l’instinct, je n’avais aucune expérience à vrai dire. Le jour J ça s’est passé comme dans un rêve, ça m’a aussi permis de voir ce qui pouvait être amélioré, du coup pour l’édition 2018 j’ai décidé, en commun accord avec mes collaborateurs, de m’y prendre un an à l’avance. Et j’avoue que je préfère de très loin cette organisation-là !

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Ce sont surtout des maisons d’éditions. Car la ville, l’Office Culturel et la librairie partenaire mettent la main à la pâte. Mon rôle c’est de coordonner la venue des auteurs avec les maisons d’éditions et de constituer une dotation pour le concours de nouvelles, et là prochainement pour le Prix Découverte qui sera inauguré en février 2018. Pour ça ce ne sont pas les mêmes partenaires… du coup je vais tenter de fédérer sous notre bannière de plus “gros” partenaires…

Je peux aussi dire que certains blogs seront associés à l’événement, certains iront même jusqu’à intégrer les différents jurys et comités de lecture (concours de nouvelles, Prix Découverte…)

GVL : Comment on le finance ?

Avec une association partenaire, le concours de la ville et l’investissement d’un super libraire ! Par le sponsoring avec les maisons d’éditions : négocier les frais de transports des auteurs par exemple. Car on tourne sans subventions, il faut le dire. Le budget est vraiment dérisoire en comparaison d’autres salons. Après c’est la communication, le réseau pro, les réseaux sociaux, le bouche à oreille qui font le reste.

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ?

À 7 mois de l’événement je te dirais que pour l’heure ça va. J’ai encore de la marge et j’ai déjà pris pas mal d’avance… je dois juste veiller à ne pas me laisser déborder et à maintenir le cap ! ^^

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Énormément ! Durant 4 mois ça a été sacrifier tout mon temps libre, mes pauses, une partie de mes nuits… j’ai cru devenir folle plus d’une fois ! J’ai voulu renoncer tant de fois ! Encore aujourd’hui je m’interroge : combien de temps encore vais-je pouvoir tenir comme ça ? Parce que pendant ce temps-là, je n’écris plus et ça me bouffe… Mais qui pour me remplacer ? Beaucoup d’interrogations, en somme… et les gens qui te réclament ça te remotive, alors on tient le coup et on se dit que tant que les gens seront contents d’y venir ça vaut tous les sacrifices du monde, pour encore un temps.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

.Pour la précédente édition, j’avoue que j’avais tellement peur de ne pas avoir assez d’auteurs que j’ai dit oui à des auteurs que je n’avais jamais lu. Et je l’ai regretté. Parce que j’ai découvert que j’aimais conseiller les visiteurs sur le salon. Beaucoup m’ont demandé quoi leur conseiller en fonction de leurs goûts, et je n’ai pas aimé le fait de ne rien connaître de tel ou tel auteur (à part les quelques lignes de sa bio).

Du coup cette année j’ai changé mon fusil d’épaule et je sélectionne uniquement sur lecture. C’est plus de boulot mais au moins, même si je ne retiens pas la candidature d’untel, il aura malgré tout une chronique sur mon blog (ça c’est pour la finalité des SP car il y a des auteurs que je connais depuis un bail et dont j’ai lu les livres par moi-même). Ça me permet aussi de maintenir ma ligne éditoriale : du noir avant tout ! Et de donner leur chance à des auteurs qui ne sont pas encore venus. Par contre, le revers de la médaille c’est de devoir dire non à des amis (genre non à plusieurs auteurs qui ont participé à toutes les éditions). Et puis t’as le truc incroyable : une grosse maison d’édition parisienne que tu rêvais d’inviter (mais t’as pas osé) qui te contacte d’elle-même ! Ce jour où tu reçois LE mail dans lequel l’attaché de presse de propose ta wish list et t’as plus qu’à piocher ! Le genre de miracle que tu pensais pas possible !

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

On se répartit les tâches : l’OMC (l’Office Municipal Culturel) se charge de faire valider auprès de la mairie le budget de l’hébergement des auteurs. L’association prend en charge certains frais. Les installations le jour J sont celles de la ville, et le libraire contribue également pour d’autres frais. On se répartie les tâches. De mon côté c’est la communication, le graphisme, les concours & Prix, la coordination auteurs/maisons d’édition. Grosso modo c’est comme ça que tournent les Mines Noires. On est quand même sacrément chanceux de pouvoir jouir de telles installations et de pouvoir compter sur de tels partenaires. Face au succès grandissant du salon (la dernière édition a été celle de tous les records), la ville a su voir le potentiel de cet événement et a décidé de s’impliquer davantage…

GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.


….Ouais, un peu trop d’ailleurs ! Je peux pas tout dévoiler non plus !

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?


C’est juste démentiel !!! Après je ne sais pas si j’ai le recul nécessaire puisque je lis ce genre depuis peu (3 ans). Mais j’ai quand même l’impression que ce genre n’était pas autant en vogue par le passé. Il me semble que ça a explosé côté auteurs et collections ! C’est génial en tout cas, ça montre qu’un genre dit populaire peut envoyer du lourd et retourner les consciences des lecteurs dans le bon sens. Certains thrillers (pour moi) sont bien plus efficaces que des livres de développement personnel ou des manuels de psychologie !

GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

1 préféré ? Mais c’est pas possible ! Ça dépend des jours… (rires) et de quelle personnalité est aux commandes dans ma tête (re rires).

En ce moment, le nom qui me vient c’est Neil Gaiman, pour son univers halluciné tellement proche du mien, et son originalité.

5 romans :

American Gods, de Neil Gaiman

Le 5ème Règne, de Maxime Chattam

Soul of London, de Gaëlle Perrin Guillet

– Aliss, de Patrick Senécal

La nuit n’est jamais complète de Niko Tackian

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

Oui ! J’ai été dans la peau de Franck Thilliez pendant 3 heures le 10 mars 2017 !

J’ai participé au recueil de nouvelles USA DREAM (projet éducatif de Lens) aux côtés d’auteurs reconnus de la région mais pas que (Gaëlle Perrin-Guillet, Emmanuel Prost, Gaylord Kemp…) sous le pseudonyme de Ben Mitchell. Lors du lancement du recueil avec les auteurs, en 3 heures on a tous dédicacé à la chaîne près de 150 livres ! Ce fut dingue pour moi de vivre ça pour ma 1ère séance de dédicaces ! Et deux jours plus tard, j’ai rempilé à Polar Lens où je n’étais pas invitée mais comme j’étais avec le collectif USA DREAM j’ai pu m’intercaller entre 2 auteurs invités et dédicacer sur ce salon reconnu !

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oui, et un gros !

Marre des gens qui ne veulent pas commander leurs livres dans leur librairie (quand ils en ont une suffisamment proche de chez eux) et préfèrent les sites de ventes en ligne ! Presque tous les jours j’y suis confrontée au boulot, et peut-être que si les gens arrêtaient de courir et s’y prenaient un minimum à l’avance on pourrait faire perdurer nos librairies ! D’ailleurs, c’est un peu à cause de ça qu’une librairie spécialisée dans le polar, le thriller & le noir – HUMEURS NOIRES – à Lille (quand même) a mis la clé sous la porte il y a tout juste quelques jours. Et ça fait grave chier de voir ça car son concept était super original et le librairie reconnu unanimement dans la profession et plébiscité par les lecteurs. Mais voilà… quand on est trop petit on a du mal à faire le poids contre les gros mastodontes.

Alors, merde ! Chez votre librairie vous ne payez pas plus cher et en prime on peut vous conseiller des livres qui sortent des sentiers battus ! Y a pas que les gros qui comptent ! Ça aussi j’y suis confrontée régulièrement : si le bouquin n’est pas passé à la télé ou dans le journal on n’ose pas y aller car on connaît pas la maison d’édition ! La qualité d’un bouquin ne se mesure pas au prestige de son éditeur !

GVL : Oh merci pour coup de gueule Béné. Merci pour ces quelques confidences,aussi !!!
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon.

Concernant mon 1er SMEP l’article en est encore au stade de brouillon. J’ai beaucoup de mal à le terminer, et peu de temps aussi mais il viendra, c’est promis !

GVL.  non je te parlais de Mines Noires. Mais SMEP ça me va parfaitement ! Alors du coup ! As-tu une anecdote à nous raconter ?

Concernant SMEP 2017 ?

Oui, et une belle !

Je rêvais de rencontrer Gérard Collard, et même de pouvoir avoir une photo, entre libraires & organisateurs de salon (parce que Gérard Collard avait partagé l’affiche de la 3ème édition des Mines Noires et ça m’avait beaucoup touchée  et puis j’aime son côté libraire rock n’roll !) Au détour d’un plateau sur la scène de la Griffe Noire on a pu l’intercepter. J’ai pu me présenter et alors que je le remerciais pour sa passion communicative et lui disais qu’il était un modèle pour nous, libraires, il a refusé cela et rétorqué qu’on était tous les maillons d’une chaîne. Je me suis sentie appartenir à une belle famille, voilà tout, c’était un super moment !

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Toujours pour SMEP ?

A part les allées trop étroites, non. C’était parfait !
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon

Oups, y a redite, je crois que j’ai pas capté que c’était deux fois les même questions ! LOL Bon, ben tant pis, t’as deux anecdotes et deux coups de gueule, hé ! Hé !

GVL : Moi ça me va ! Et j’avoue avoir adoré papoter avec toi Béné ! 

Alors pour poursuivre cet entretien vous pouvez vous rendre sur ces différents sites.

Celui du salon des Mines Noires 

Le blog de Bénédicte 

La page Facebook du Salon

Et prenez rendez-vous dès maintenant

Le prochain salon Mines Noires c’est le 11 février 2018 😛

Et…A très vite sur notre Blog

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Le Festival Sans Nom : 8 auteurs présents à Mulhouse


Coucou mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis laissée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival sans nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aussi régulièrement je vous donnerai des nouvelles et des infos sur ce festival FSN sur ces pages.

Aujourd’hui je vais vous parler des 8 premiers auteurs invités.

Allez c’est parti!


 

Parrain de l’édition 2017 :

Olivier Norek

Né à Toulouse en 1975, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis, et auteur de trois polars magistraux, chocs, tendus, électrisants, dans lesquels l’inspecteur Victor Coste se débat, aux frontières des crimes et de la violente folie. De Code 93 (Michel Lafon, 2013) au fameux Surtensions (Michel Lafon, 2016, prix du polar européen du magazine Le Point), en passant par le vertigineux Territoires (Michel Lafon, 2014), Olivier Norek n’a de cesse de nous mettre face à la très réelle violence, avec un relief propre à celui qui connaît le terrain de très près. Olivier Norek a travaillé à l’écriture de la sixième saison de la série Engrenages. Juste avant le salon, sort son très attendu nouveau roman : Entre deux mondes.

 

 

Invité d’honneur 2017 :

Jacques Pradel

Né à Paris en 1947, Jacques Pradel est un animateur de radio et de télévision bien connu de tous. Présentateur d’émissions emblématiques des années 1990, comme Perdu de vue et Témoin numéro 1, il anime sur Europe 1 l’émission Café crime, qui analyse et raconte les grands faits divers judiciaires qu’a connus notre pays, puis, depuis 2010 sur RTL, il présente l’émission L’heure du crime, qui procède de la même idée. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié Police scientifique : la révolution (Points, 2014), et Les grandes affaires criminelles pour les Nuls (First, 2016).

 

Maintenant les auteurs en lice pour le premier prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Sandrine Collette

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née à Paris en 1970, Sandrine Collette est spécialiste de science politique. Son premier thriller, Des nœuds d’acier (Denoël, 2013), obtient le Grand Prix de littérature policière. Entrée en fanfare dans l’univers du noir pour celle qui deviendra l’un des maîtres du thriller français, avec entre autres l’implacable Six fourmis blanches, ou l’étonnant Il reste la poussière (Denoël, 2016, Prix Landerneau du polar). Les Larmes noires sur la terre, son dernier roman, nous invite dans un récit angoissant en quasi huis-clos dans la Casse, un refuge pour déshérités, une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties, où chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne.

Stéphane Pair

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Stéphane Pair est né à Paris en 1971. Journaliste pour la chaîne publique France Info, il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. En 2017 il publie son premier roman Elastique nègre (Fleuve Noir, 2017), d’une singularité stylistique tout à fait surprenante. Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que l’obscure la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

Pierre Pouchairet

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1957, Pierre Pouchairet a été commandant de la police nationale, chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant, puis représentant de la police française au Liban, en Turquie, et attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan. Il se lance dans l’écriture et publie Une terre pas si sainte (Jigal, 2014). Dans son nouveau polar, La Prophétie de Langley (Jigal, 2017), il nous plonge dans un marigot politique où se mêlent banlieues et sphères financières.

Sire Cedric

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1974 à Saint-Gaudens, Sire Cedric est le chef de file incontesté du thriller horrifique. Si vous avez aimé De fièvre et de sangLe Premier Sang, et Avec tes yeux (éd. Presses de la Cité), vous adorerez Du feu de l’enfer (Presses de la Cité, 2017). Un nouveau thriller diaboliquement perturbant, autour de Manon qui maquille les cadavres pendant qu’Ariel maquille les voitures ! Subtil et maîtrisé, un conte d’horreur moderne.

Martine Nougué

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde. Toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, elle continue d’observer son époque depuis sa « planque », son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau. Elle publie deux romans aux Editions du Caïman Les Belges reconnaissants (2015) et Le vrai du faux, et même le pire (2017).

Nicolas Lebel

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né à Paris, Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il publie en 2013 son premier roman noir (L’heure des fous, éditions Marabout), plongée abyssale dans l’univers des SDF. Après Le jour des morts (Marabout, 2014) puis Sans pitié ni remords (Marabout, 2015), il publie De cauchemar et de feu  (Marabout, 2017) dans lequel il nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

Voici pour les 8 premiers auteurs invités au Festival sans nom les 21 et 22 octobre prochain à Mulhouse.

Oui je sais déjà ça donne envie de s’y rendre !

Mais attendez que je vous dévoile les 8 prochains….

Allez un peu de patience c’est pour dans quelques jours !

A très vite donc pour retourner au FESTIVAL SANS NOM, le polar à Mulhouse.

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri


Le livre : Tu tueras le père de Sandrone Dazieri.  Traduit de l’italien par Delphine Gachet . sortie en poche chez Pocket  le 13/10/2016.

4e de couv : 

Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier.
Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle « le Père ».
Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

 

L’auteur :

Sandrone Dazieri est né à Crémone en 1964. À ses débuts, il exerce divers métiers avant de devenir journaliste spécialisé dans la contre-culture et la fiction de genre. De 2001 à 2004, il se fait connaître en France par une trilogie noire encensée par la critique : Sandrone & Associé. Scénariste de séries à succès pour la télévision depuis dix ans, il a également dirigé la collection des romans policiers chez Mondadori. Il revient en force avec Tu tueras le Père. « Meilleur thriller de l’année 2014 » selon Il Corriere della Sera, déjà vendu dans dix pays, ce livre est un véritable best-seller en Italie, en Allemagne et bientôt dans le monde entier. L’auteur vit à Milan.

 

Le OFFde OPH

Petite baisse de régime ces derniers temps, plus d’activités au milieu d’êtres humains doués de sociabilité et donc moins de temps pour lire 😉

Toutefois je ne pouvais pas ne pas faire un retour de ce thriller psychologique d’un auteur italien que j’ai eu la chance de rencontrer brièvement à Saint Maur en Poche!

Sandrone Dazieri nous offre avec « Tu tueras le Père » un polar bien noir, captivant et des personnages à la personnalité marquée.
Qu’il s’agisse de Colomba, la flic torturée ou Dante le « consultant » hors normes, leurs histoires ne pourront que vous toucher, voir vous émouvoir.

Non loin de Rome, un père affolé est interpellé par deux policiers. Il explique alors que son fils de 8 ans a disparu… en cherchant le fils, le corps de sa mère, décapitée, sera retrouvé au fond d’une clairière.
Colomba Caselli est alors mise sur l’affaire de manière « sauvage » et elle sera épaulée par un consultant particulier: Dante Torre. Ce spécialiste en disparitions a lui même été kidnappé à l’âge de 6 ans et séquestré dans un silo à grains de nombreuses années. Son seul contact avec le monde, son geôlier qu’il appelle « Le Père ». Et sur cette disparition Dante en est persuadé, Le Père est de retour »

Je vous recommande vivement de vous lancer à la poursuite du « Père » avec Colomba et Dante, de faire connaissance avec ces deux personnages qui m’ont touché, parfois fait rire mais aussi naître des larmes au bord des yeux. Plus que des personnages de roman ils ont pris vie dans mon esprit au point qu’il m’est difficile de les quitter.

L’intrigue, complexe, est bien construite, difficile de deviner les faits ou l’identité du Père par anticipation, le voile du mystère ne se soulève qu’en fin de roman.

Un très très bon polar!

Pas d’autre roman ouvert ce soir… j’attends impatiemment mon très cher facteur et les trois romans de James Osmont! Envie de plonger dans un nouvel univers, de flirter avec la folie avec sa trilogie psychiatrique…

Vous pouvez aussi retrouvez ICI la chronique de Ge sur Tu tueras le père

Nous rêvions juste de Liberté d’Henri Loevenbruck


Les off de OPh 1

 J’ai la chance aujourd’hui de vous présenter le premier billet d’Ophélie, notre nouvelle chroniqueuse.

Ophélie nous propose son ressenti de lecture avec ce premier Off de Oph sur :

Nous rêvions juste de liberté d’Henri Loevenbruck.

 Et… Pour mieux connaitre Ophélie c’est ICI

 

Nous rêvions juste de Libertéle livre : Paru le 29 mars 2017 chez J’ai lu dans la collection Thriller.  7,80 € ; (491 p.) ; 18 x 11 cm.

  4e de couv :

Nous rêvions juste de liberté

Providence, le grand nulle part.

La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect.

Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté.

« Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ? »

L’auteur : Henri Lœvenbruck
Henri Lœvenbruck est né en 1972 à Paris, dans le quartier de la Nation, où il a passé toute son enfance et son adolescence. Après le bac, hésitant entre la musique et la littérature, il tente d’allier ses deux passions : la semaine, il étudie en khâgne au lycée Chaptal et le week-end il se défoule en concert ou en studio avec de nombreux musiciens.
Après avoir étudié la littérature américaine et anglaise, l’heure du service national venue, il fait une objection de conscience et passe 17 mois comme maquettiste aux Editions Francophones d’Amnesty International, puis il part vivre en Angleterre, près de Canterbury, où il enseigne le français dans un collège.
De retour en France, il exerce divers métiers, de barman à web-designer en passant par professeur d’anglais, avant de se diriger vers le journalisme littéraire. Pigiste pour la radio (TSF) et la presse écrite (L’Express), il signe de nombreuses chroniques sur les littératures populaires avant de créer son propre magazine (Science-Fiction magazine). Après être resté rédacteur-en-chef de ce titre pendant deux ans, il publie à 25 ans son premier roman aux éditions Baleine, un polar futuriste où l’on devine l’influence manifeste de Philip K. Dick… Cette fois, son choix est fait, il décide de se consacrer pleinement à l’écriture. Il publie alors deux trilogies de Fantasy, La Moïra et Gallica, lesquelles rencontrent un succès inédit pour un auteur français (La Moïra dépasse en France les 300 000 exemplaires, toutes éditions confondues, et les droits sont vendus dans 11 pays). Suivront de nombreux thrillers aux éditions Flammarion (Le Syndrome CopernicLe Rasoir d’Ockham…) qui lui vaudront d’être qualifié par le Nouvel Observateur de « nouveau maître du thriller français ».
Membre fondateur de la Ligue de l’imaginaire aux côtés, entre autres, de Bernard Werber, Franck Thilliez, Bernard Minier et Maxime Chattam, en juillet 2011, il est nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
En 2015, son roman Nous rêvions juste de Liberté rencontre un joli succès médiatique et fait à présent l’objet d’un projet d’adaptation cinématographique avec l’un des plus grands réalisateurs français.
Passionné par l’histoire de la contre-culture américaine en générale, et du mouvement biker en particulier, Henri Lœvenbruck tient une rubrique historique dans le mensuel Freeway.
Aujourd’hui, il partage son temps entre l’écriture et l’assouvissement de ses deux passions : la moto et la collection de montres cassées…

Les off de OPh 1

Le OFF de OPH ou L’avis d’Ophélie

 

« Nous rêvions juste de Liberté »

Pas de mots, juste des larmes et le cœur serré…

« Nous rêvions juste de Liberté » n’est pas un livre mais un trésor, un trésor que je vous conseille d’ouvrir et de lire sans attendre…

Un trésor qui vous fera sans doute passer au delà du miroir si, derrière Bohem, vous décidez de prendre le chemin de la liberté…

Un trésor qui vous fera forcément ouvrir les yeux sur le sens profond de l’amitié…

J’avoue ne pas être une fidèle de l’ensemble des œuvres de Sieur Henri Loevenbruck. Jusqu’à ce jour je n’en n’avais lu que deux (Le rasoir d’Ockham et les cathédrales du vide) qui m’avaient été conseillés par Christophe de la Librairie des 4 chemins à Lille. Christophe, un de ces Libraires magiques qui vous connaît tellement bien que quand vous allez le voir il met à chaque fois dans le mille quand il vous conseille.

J’avais beaucoup entendu parlé de ce roman par des amis. Ils le décrivaient avec ferveur comme une œuvre bouleversante et ils y ont mis tellement d’émotion que je n’ai pas su résister.

Je l’ai donc acheté et me suis plongée dedans…

Comment vous faire comprendre à quel point ce roman m’a percuté… Au delà du chemin initiatique que beaucoup évoquent et que je considère comme quelque chose de très personnel, j’ai vu tellement d’autres choses… les valeurs qui sont décrites, la loyauté, le respect, l’honneur… l’amour inconditionnel que l’on peut ressentir pour des amis bien plus que pour des « amoureux », voir même de la famille…
Ce besoin d’être libre au delà des apparences et des pressions de conformité auxquels nous sommes soumis en permanence, cette envie de ne pas entrer dans un moule et de refuser ce que certains appellent « la fatalité » ou encore « l’inéluctable »…
Cette amitié qui nous transcende même quand nous n’avons plus de contacts avec celui ou celle à qui on se sent lié à jamais (je vais d’ailleurs offrir ton livre à « ma Freddy » pour qu’elle sache à quel point je l’aime), mais aussi le goût amer de la trahison… la douceur du pardon quand au delà de la douleur nous restons fidèle à nos valeurs…
L’écriture est touchante de naïveté et c’est aussi ce qui fait la force de ce roman et lui donne son caractère universel, il parle à tous sans besoin de se plonger dans un dictionnaire ou de réfléchir au sens exact d’une phrase… Cette naïveté qui nous fait ressentir tellement d’émotions, qui donne l’impression que c’est un ami qui nous raconte son histoire autour d’une bière fraîche, qui donne cette impression de partager un moment intime avec Bohem, un moment où il se livre entièrement, sans fard, sans artifice, lui tout simplement.
Ce roman illustre parfaitement le pont qui peut se créer entre un auteur et ses lecteurs, avec ce sentiment de partager ensemble un secret ou en tout cas un moment d’échange privilégié.
Dans tous les cas, cette œuvre ne peut pas laisser le lecteur indifférent!
Je vous conseille de monter derrière Bohem, sur sa moto, et de faire ce voyage avec lui, attaché à sa taille, les cheveux au vent et la liberté vous fouettant le visage… Dépliez vos bras et laissez vous emportez avec lui…

Moi j’y suis encore, sur les routes, et ne suis pas prête à le laisser partir.

Vos questions, mes réponses : 2 ans du blog Tome 2


Il y a 6 mois …Je me suis fais curieuse, je vous ai interrogés.

J’ai voulu savoir quel lecteur et quelle lectrice vous êtes.

Vous n’avez fait confiance, vous  avez été nombreux et vous êtes livrés sans trop de résistance

Alors à votre tour vous m’avez posé quelques questions.

Aussi c’est avec sincérité que j’y réponds.

Voici donc les 10 dernière enfin 11 !

Sandrine : A mon tour : Je te repose les mêmes questions 😃

Sandrine, vous avez été quelques unes à me demander de bien vouloir répondre à mon tour aux questions que je vous avez posées sur vos PAL.

Aussi, je me suis vu obligée de tout vous raconter sur ma Pile à Lire

Le résultat est ICI

 

Noctembule :  Comment nommes-tu ta PAL?  Ta PAL n’est-elle pas infinie?

Comme je le dis dans cet article sur ma Pal je la nomme Terrifiante, mais je pourrez l’appeler Angoissante.

Surtout qu’en ce moment, j’ai beaucoup de mal à lire et à me concentrer sur mes lectures.

Je crois que j’ai perdu le gôut de la lecture aussi, je n’arrive pas à lire, je n’arrive donc pas à faire baisser ma PAL naissante. Je ne prends plus de plaisir à découvrir de nouveaux auteurs. J’ai pas plus envie que ça de lire les quelques titres que je n’étais mis de coté afin de les savourer.

Bref je suis en panne et ma PAL n’en est que plus angoissante !

Ici la PAL De Noctembule

 

Elise : Te laisserais tu prendre au jeu et répondre toi aussi à ces questions afin que l’on puisse mieux te connaître ? Et oui, je suis curieuse moi aussi !

Oui Elise, je veux bien me prendre au jeu. Aussi j’ai répondu à mes propres questions ICI à nouveau

Et là la PAL d’Elise

Stef : Dis donc bichette t’es bien curieuse je trouve ! Mais si on enlève les polars, thrillers, roman noir, as tu un autre style littéraire qui touche ton grand coeur ?

Oui ma Stef je suis curieuse, mais tu le sais c’est plutôt une qualité dans mon métier !

Et oui j’ai un autre voire des autres styles littéraires qui me touchent.

Alors oui je suis passionnée de polars et de tous les genres qui en découlent, whodunit, thriller Scientifique, ésotérique, écologique etc…),  roman psychologique, roman noir,  roman policier de procédure, polar social, politique fiction, Legal thriller, polar historique, polar fantastique, polar urbain…Bref j’aime le polar dans toutes sa diversité jusqu’au western et au nature writting  qui pour moi sont aussi un sous-genre du polar, le polar rural.

Mais un autre genre est aussi pour moi une source de passion, mais là je ne suis pas une spécialiste, tout juste une amatrice éclairée. C’est ce que l’on nomme la SFFF, la Science Fiction, le Fastastique et la Fantasy.

Et là aussi, les sous genres sont légions.

La science fiction peut se décliné ainsi : L’ Anticipation, vision du futur… La Hard Science, prospective scientifique. Le Cyberpunk, futur à tendance apocalyptique et ultra technologique. Voyages Imaginaires, les débuts de la SF, comme celle de Jules Verne. Space Opera, des empires galactiques, des planètes, des vaisseaux spaciaux en masse… Uchronie, et si le passé ne s’était passé comme ça ?. Steampunk, une SF au XIXème siècle victorien.

La fantasy * ( * source Wikipédia) est composée de nombreux sous-genres dont les définitions, en évolution constante, varient et font l’objet de débats entre critiques littéraires, chercheurs, fans, libraires et éditeurs. De nombreux sous-genres sont en anglais, les premières catégorisations ayant été faites par des auteurs et des critiques anglo-saxons.

Parmi les classements anglo-saxons les plus connus figure la distinction thématique proposée par plusieurs universitaires américains entre deux catégories de fantasy : la high fantasy, qui se déroule exclusivement dans un monde imaginaire (avec des romans comme Le Seigneur des anneaux), et la low fantasy, dans laquelle un monde imaginaire communique avec le monde « normal » (comme Le Monde de Narnia).

Les principaux sous-genres de la fantasy distinguent différents types d’univers et les grands thèmes évoqués :

  • le médiéval-fantastique (ou « med-fan »), dont les univers s’inspirent librement du Moyen Âge ;
  • la fantasy historique, qui réinvente des époques précises en y mêlant des éléments de fantasy ;
  • la fantasy arthurienne, héritière de la légende arthurienne ;
  • la fantasy urbaine, caractérisée par son cadre contemporain et souvent urbain ;
  • la fantasy orientale, dont les univers exotiques évoquent l’Orient ou l’Asie ;
  • la fantasy animalière, où les personnages principaux sont des animaux anthropomorphisés ;
  • la fantasy mythique, particulièrement proche des mythes et des contes ;
  • la science fantasy, qui intègre des éléments de technologie moderne à des univers médiévaux ou antiques ;
  • la space fantasy, qui déplace l’univers médiéval dans l’espace et sur d’autres planètes.

On distingue également plusieurs sous-genres selon la tonalité adoptée, plus ou moins sombre ou légère :

  • la light fantasy, ou fantasy humoristique, qui parodie les thèmes des autres sous-genres et a recours à l’absurde ;
  • la dark fantasy, sombre et pessimiste, qui préfère des univers et des récits sombres où le bien ne triomphe que rarement ou alors avec un prix à payer élevé ;
  • l’heroic fantasy, qui se concentre sur des héros solitaires.

La littérature fantastique est aussi un genre que j’affectionne.

  • Une œuvre est de genre Fantastique quand elle relate des événements totalement étranges, le plus souvent irrationnels ou incompréhensibles, hors d’atteinte de la puissance humaine ou de l’explication rationnelle (apparition de doubles, de fantômes, de spectres ou de revenants ; labyrinthes étranges ; rêves ou prémonitions ; réincarnation ; événements maléfiques inexpliqués ou apparition de démons ; apparition d’anges ou d’anges gardien ; objets usuellement inertes mais devenus vivants, etc).

  • J’aime aussi les histoire de Zombies et de Vampires et du coup j’aime aussi la littérature horrifique

Bref tu l’auras compris j’aime la Spéculative Fiction et les littératures de l’imaginaire.

Ah oui, j’allais oublier, j’aime aussi énormément les romans historiques !

Retrouvez la PAL de Stef

 

Marjorie : J’ai une question pour toi : Y-a-t-il un livre qui est dans ta PAL depuis le début et que tu n’arrives pas à te décider à lire ?

Oui certainement, mais j’en ai oublié le titre et l’auteur.

Et puis il y a les livres qu’auteurs et éditeurs m’envoient et que je n’ai pas demandés. Ceux là j’avoue, j’ai vraiment du mal à les lire, voire m^me je ne trouve pas le temps de les lire.

J’espère qu’ils ne m’en voudront pas. Surtout qu’il m’est arrivé de faire de belle découverte parmi ces bouquins quand j’arrive à en lire un.

ICI la PAL de Marjorie

 

Nathalie : Oui. Il y a vraiment des gens qui donnent un nom à leur PAL ? Sérieusement ??

Oui sérieusement ou pas, certain d’entre nous aime donner un petit nom à notre pile à lire. Et puis si elle en avait pas, ce petit concours a été l’occasion de lui en donner une !

La PAL de Nathalie

 

Claire : Comment trouvez-vous le temps de lire autant et surtout de tenir votre blog aussi assidûment ?

Alors là j’ai déjà répondu à cette question dans le premier tome de mes réponses à vos questions.  Enfin j’en donne quelques explications.

La principale est que je dors très peu donne mes heures de non-sommeil se transforme en heure de lecture. Et puis je lis partout et tout le temps, dés que je peux. En marchant, en mangeant, en attendant, entre deux RDV,  dans les transports en commun, aux toilettes, mais chut ça il ne faut pas le dire. Dans la rue, dans les parcs, les jardins, dans mon lit sur mon canapé…

Bref j’ai toujours un livre à la main !

Voilà je passe plus de temps à lire qu’à dormir !

Sauf depuis quelques semaines, je n’arrive plus à lire !!! Et j’avoue cela m’inquiète.

Comment faites-vous pour toujours poser les bonnes questions aux auteurs, et pour retranscrire leurs réponses( perso j’ai toujours peur d’avoir mal compris leur réponse, de leur faire dire le contraire de ce qu’ils pensent ?)

Hé mais ça fait 2 questions ça !

Ben, je ne fais pas encore ITW d’auteur sur mon blog.

Je pose des questions aux auteurs en trois grandes occasions.

Quand je les rencontre en salon.

Quand je les reçois lors d’un de mes apéros polar

Et depuis peu lors de scènes littéraires à SMEP.

Je ne sais pas si je pose les bonnes questions, je sais juste que je les interroge d’après mon ressenti de lecture. Et j’essaie à travers mes questions de faire ressortir les émotions que j’ai eu à la lectures de leurs titres.

Et si je retranscris tout cela, j’essaie d’être le plus juste possible. Parce que poser des questions c’est une chose mais écouter les réponses s’en ai une autre.

Voilà Claire j’espère avoir répondu à ta seconde question.

La PAL de Claire Là

 

Lucile :  Tu n’as toujours pas de PAL ?

Ben si j’ai depuis peu une PAL, et une PAL qui augmente et qui m’angoisse et me terrifie.

En fait j’aimais bien quand je n’en avais pas et que j’arrivais à lire au fils de l’eau les livres qui me passaient entre les mains.

Mais j’ai cette année j’ai eu plus de demande de lecture, j’ai lu quelques auto-édités, les publications de polars ont encore été en hausse cette année. De nouvelles maisons d’éditions, de nouvelles collections. Énormément de nouveaux auteurs, des nouvelles plumes de talents que j’ai envie de découvrir.

Mais ma capacité de lecture est à son maximum, et à trop tiré sur la corde et bien j’ai bien peur de l’avoir totalement distendue. Du coup je me retrouve avec une envie de lire à son plus faible niveau. Voire m^me je n’arrive plus à lire.

Oh je sais ça va revenir.

Mais en attendant ma pile à lire augmente !

ICI la PAL de Lucile

 

Belette :  — Quant est-ce qu’on mange ? (comme le disait si bien Averell Dalton) 😃

Sinon : Tu ne serais pas un peu obsédée par la taille de nos PAL, toi ???? mdr

 

Alors là ma Belette, on mange quand tu veux ! Je n’ai pas d’heure pour manger sauf quand mon planning me l’impose. Quand je travaille par exemple, tenue que je suis par le service publique.

Sinon c’est quand j’ai faim, ou qu’on tu le décides dame Belette.

Et pour répondre à ta seconde question, car une fois de plus tu ne respectes pas les règles ! Mais tu es pardonnée, car, un tu n’es pas la seule et 2 comme je te connais, tu as le droit !

Alors oui, je suis obsédée par la taille de vos Pal ou plus exactement par la taille de la mienne qui gonfle, qui gonfle.

Et en me parlant de vos PAl, vous me rassurez un peu. Car une Pal pour moi c’est nouveau, alors…

De plus, grâce à vos PAL et sa taille,  je vous connais un peu mieux maintenant. Par vous aussi je suis obsédée ! Na !!!

La PAL de Belette ICI

 

Yvan : Et. Pourquoi tu me poses toutes ces questions ? 😉

Ben, parce que je t’aime Yvan et que je veux tout savoir de toi ! Normal quoi !

Mais aussi parce que je sais que tu n’aimes pas trop parler de toi et te soumettre à ce genre d’exercice. Alors, comme je sais que tu veux me faire plaisir, et bien je me fais curieuse !  🙂

Retrouvez Ici La Pal d’Yvan

Aurélia: Est-ce que tu relis parfois d’anciennes lectures ? Ou tu as envie d’en relire mais tu ne prends jamais le temps ?

J’ai mis à mon programme de lecture depuis septembre dernier un classique par trimestre. Aussi j’ai relu un Stendhal et un Balzac. Un Flaubert m’attends là !
Sinon je ne relis pas les livre que j’ai lu ! Sauf peut-être 3 ou 4 dont je ne me lasse pas.

Et je sais que ta prochaine question est celle-ci : « Ce sont lesquels, ces fameux trois ou quatre ? 🙂 »

 

 

Mes petits mots des libraires


Coucou les zami(e)s,

Les petits mots des libraires vous connaissez ?

Mais si !  Vous connaissez !

« Les Petits Mots des Libraires » c’est une idée de Samuel Delage pour valoriser les librairies et leur travail. C’est devenu un site, que vous pouvez découvrir ICI

Voilà comment son créateur nous le présente : 

« Le site « Les Petits Mots des Libraires » se destine à mettre en avant le travail des libraires. Nos meilleures rencontres lectures sont le fruit de leurs conseils. Ils lisent en dehors de leurs heures passées au coeur de leurs librairies, prennent le temps de nous surprendre et nous séduire avec leurs petits mots et leurs coups de coeur qu’ils déposent à notre attention sur les couvertures des livres.

À nous de leur montrer que nous sommes attachés à leur travail et à leur existence. Ils sont notre ADN culturel, la sauvegarde d’un univers privilégié pour s’évader, s’instruire et faire vibrer nos émotions. Les livres sont accessibles à tous, et grâce aux libraires, ils vivent.

« Les Petits Mots des Libraires » est à présent leur territoire pour partager ces petits mots, mais aussi celui des lecteurs, blogueurs, booktubeurs, auteurs, éditeurs pour les accompagner pour échanger nos prochaines lectures.

Poster leurs petits mots est un acte citoyen qui les sauvegarde.

Au plaisir des livres,

Samuel Delage. »

Une bien belle idée, je disais donc. Car on voit de plus en plus mourir au quatre coins de la France, des librairies pourtant tenues par des passionné(e)s qui se défonce pour nous proposer un service de proximité convivial et sympathique.

Alors j’ai voulu à mon tour participer à l’aventure, surtout qu’il y a quelques semaines, Samuel nous proposait un partenariat, un blog, un libraire.

1 Blog 1 Libraire

Vous avez un blog ?

Vous avez une librairie favorite ?

Devenez parrain ou marraine de votre librairie !

Mettez votre passion au service des lecteurs, développez votre communauté tout en soutenant les libraires !

Voilà, je me suis inscrite après en avoir parler à mon libraire. Jean a paru ravi, et c’est comme cela que je suis devenue membre du gang.

Et hop !!!

A suivre….donc…

 

Avis d’expert : Dossier n° 5 : L’ADN


Avis d'expert

Dossier n° 5: L’ADN

La chronique de Cathie

  1. L’ADN préféré des experts:

L’ADN préféré des policiers est celui qui est niché au cœur de nos cellules réparti dans 23 paires de chromosomes et que l’on appelle ADN nucléaire. Dans chaque paire, deux chromosomes quasi identiques: l’un hérité du père ( via le spermatozoïde), et l’autre de la mère ( par son ovule).

adnL’ADN s’y présente en une double hélice formée de deux longs brins en vis-à-vis. Si l’on détorsade la double hélice, elle prend la forme d’une échelle dont les barreaux résultent de l’association deux à deux de motifs chimiques: les bases azotées A,T,G et C, les quatre lettres du code génétique. A ne peut se trouver qu’en face de T, et G à C. Cela permet aux cellules ( ou aux machine s des chercheurs) de faire des copies de l’ADN: il suffit de séparer les deux brins puis de suivre la règle pour reconstruire en face le brin complémentaire.

Sur moins de 10% de la longueur totale de notre ADN, les lettres forment des « phrases » que la cellule peut comprendre. Ce sont des gènes : des recettes pour fabriquer les molécules les plus indispensables du vivant, les protéines. Certaines permettent aux réactions chimiques vitales de se produire, d’autres participent au transport du dioxygène, à la fabrication des pigments, etc…Nous avons tous les mêmes gènes aux mêmes endroits, mais parfois dans des versions un peu différentes, raison pour laquelle nous ne sommes pas tous identiques.

En plus de cet ADN nucléaire, nos cellules hébergent, dans des structures biologiques indispensables à leur fonctionnement appelées mitochondries, de courts ADN mitochondriaux (ADNmt). Ils nous viennent de notre mère, car les mitochondries sont livrées avec l’ovule, et ne font ensuite que se multiplier à l’identique. Tous les individus d’une même lignée maternelle partagent donc le même ADNmt.

2. L’analyse idéale: de la trace à l’identification.

  • adn0Un téléphone portable a été découvert sur une scène de crime. L’officier de police chargé de l’enquête signe une demande d’analyse des traces par l’Institut National de Police Scientifique.
  • L’Institut vérifie que la demande est en règle et lui attribue un code-barres. Ensuite, un technicien frotte de grands cotons-tiges imbibés de liquide stérile sur le clavier, la batterie, la carte sim, etc…, puis il les place dans des tubes marqués du code-barre correspondant.
  • La suite de l’opération consiste à établir le profil génétique unique de celui qui aurait laissé son ADN sur l’objet. Dans les premières machines, l’ADN est sorti de ses cellules et ses parties utiles sont photocopiées en milliards d’exemplaires afin qu’une autre machine, l’analyseur, ait assez de « matière » pour lire ces morceaux d’ADN qui définissent le profil génétique.
  • Si plusieurs personnes ont laissé leur ADN sur le téléphone, leurs profils s’entremêlent. A l’expert de décider s’il est possible de repérer les portions d’ADN venues d’un donneur principal. Si oui, il enverra son profil au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Si le résultat est positif, le logiciel le détecte et donne l’identité du propriétaire.

3. Comment dresse-t-on un profil génétique:

  • Pour ce type d’analyse, les segments intéressants, copiés en grand nombre, se trouvent dans l’ADN non codant, celui qui ne porte pas de gène. Ces marqueurs sont des STR : des séquences de quatre lettres, les mêmes chez tout le monde, mais répétées les unes derrière les autres un nombre de fois variable d’un individu à un autre. Et, en général, sur les deux chromosomes d’une paire.

  • adn1Sur la paire de chromosomes 11, on trouve le STR THO1, dont la séquence est  » ATCT ». Il peut être répété, par exemple, 5 fois sur le chromosome d’origine maternelle et seulement trois fois sur celui d’origine paternelle. L’analyseur reconnaît tous les fragments THO1 ayant été copiés, et, d’après leur masse, il détermine combien de répétitions les composent. Dans le même temps, il réalise cette recherche pour 14, voire 16 autres marqueurs présents sur les autres paires de chromosomes.

  • Le résultat de l’analyse est une série de pics, deux par marqueurs, sauf si le nombre de répétitions est identique. Sous les pics, le logiciel indique le nombre de répétitions. S’il y a plus de deux pics, c’est que l’échantillon contient l’ADN de plusieurs personnes.

4. Comment dresse-t-on un portrait-robot génétique.

  • Cette fois, on s’intéresse aux gènes qui interviennent dans la couleur des cheveux et des yeux. On ne copie pas les gènes entiers avec leurs centaines de milliers de lettres, mais juste les courts segments où l’on sait que l’une des lettres varie d’une personne à l’autre. Car ce sont ces lettres différentes ( appelées SNP) qui font que tout le monde n’a pas la même couleur d’yeux ou de cheveux.
  • Prenons le gène HERC2 impliqué dans la couleur des yeux, sur le chromosome 15. Sur la position « Rs1291383 », on trouve soit la base azotée C, soit la base T. Un T sur chacun des deux chromosomes 15 prédit avec une forte probabilité des yeux bleus. En revanche, deux C ou un couple C/T font pencher la balance vers le marron. En une analyse identique, la machine identifie quelles lettres se trouvent sur ce SNP, ainsi que sur 5 autres contribuant fortement à la couleur des yeux et sur 18 comptant pour la couleur des cheveux.adn2
  • A partir de l’analyse de ces 24 positions, le logiciel définit quelles couleurs peuvent afficher les cheveux C et les yeux D du propriétaire de l’ADN. Une autre analyse menée sur 46 autres SNP permet de préciser son origine biogéographique. Une 3e, sur 23 autres marqueurs, prévoit la couleur de sa peau, sa prédisposition à la calvitie et aux taches de rousseur. => Contrairement au profil génétique qui sert à identifier formellement une personne et peut servir d’élément de preuve scientifique au cours d’un procès, le portrait-robot génétique n’est qu’un outil pour orienter une enquête, car il n’indique que des probabilités.

5. D’où s’échappe l’ADN?

  • Les fluides: le plus riche en ADN est le sperme, ce qui n’a rien d’étonnant puisque sa vocation est justement de véhiculer de l’ADN via les spermatozoïdes. Mais également le sang dont toutes les cellules, à l’exception des globules rouges qui n’ont pas de noyau, contiennent de l’ADN nucléaire. On en trouve également dans la salive, les larmes, l’urine, la sueur et les sécrétions vaginales car ces liquides renferment, en plus ou moins grande quantité, des cellules mortes qui se sont détachées de la surface des organes ou des muqueuses.adn3
  • Les cheveux: le mieux est le cheveu arraché avec son bulbe, la partie fichée dans la peau, car c’est dans le bulbe que se trouvent les chromosomes, donc l’ADN nucléaire. A défaut, les experts peuvent utiliser des cheveux sans racine car la tige contient l’ADNmt, moins précis car son frère, sa mère ou encore sa grand-mère maternelle ont le même. Certains ADNmt sont même partagés par 2% de la population française. Et aucun fichier national ADNmt n’existe en France.
  • La peau: Laissées sous les ongles d’une victime qui s’est débattue, les cellules de l’épiderme peuvent trahir le criminel puisqu’elles renferment son ADN. Même chose pour les peaux mortes, telles que les pellicules. En fait, la peau est une vraie plaie pour le délinquant qui veut rester anonyme car un simple contact avec un objet suffit à y déposer de l’ADN. C’est ce qu’on appelle une trace par transfert.

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Juillet chez Collectif Polar


Juillet chez Collectif Polar

Et voilà c’est déjà l’été.

Mais comme d’habitude nous vous accompagnerons tout au long de vos vacances.

Je vous proposerai différente rubriques en ce mois de Juillet.

D’abord celui-ci sera le mois de notre Expert. Cathie nous proposera au moins 3 beaux articles comme elle seule sait nous les concocter. Elle sera peut-être accompagnée de son ami Neuville. C’est fort possible !

Il y aura les chroniques de nos chroniqueuse, Eppy Fanny et Kris seront encore à l’honneur. Il faut dire qu’elles font un boulot formidable ces deux là ! J’ai vraiment de la chance.

De mon coté je vous proposerai quelques petites chroniques d’avant. Je profite durant cette période de disette éditoriale pour vous parler tranquillement de lecture qui ne font plus l’actualité littéraire mais qui pour autant ont su me plaire. Des livres de poches que l’on trouve encore chez nos libraires.

Il y aura sans doute aussi une lecture bicéphale avec ma comparse Frédérique. Une fois encore nous risquons ne pas être d’accord ! Mais c’est pas grave avec Fred, on ne s’arrête pas sur nos querelle livresques, nous continuons à partager et à parler de nos lectures.

Je vous parlerez aussi de mes petits mot de lecteurs.

Il y aura des post-it de bibliothécaires.

Quelques rencontres d’auteurs en retard et en photos.

Et sutout pour débuter le mois, une semaine après SMEP, je vous raconterai la fin de mon week-end de Folie.

Et Saint Maur en poche sera aussi présents avec les plateaux littéraires polars en vidéo cette fois.

Voilà, vous savez tout.

A très vite alors !

Et bonne vacances à ceux et celles qui sont Juillettiste

Mon Saint-Maur en poche 2017, deuxième épisode


Saint Maur en Poche mon Amour

(Suite)

Samedi 24 juin 9h10.

Alors que le 9e Festival du livre en format poche de Saint Maur se prépare à ouvrir ses portes, je reviens sur les lieux du crime que j’avais quitté la veille en milieu de soirée. Et là que de changements durant la nuit. Le marché du livre que j’avais laissé s’est transformé en un véritable salon de la lecture. Un écrin de la littérature. Dieu que c’est beau !

Donc en ce samedi matin, je rejoins mes amis Yvan et Dominique, nos Alsaciens déjà sur place. Nous récupérons nos passe VIP. Et nous assurons l’accueil des auteurs qui débarquent eux aussi pour prendre leur badge et leurs petits cadeaux.

En fait d’accueil, nous les saluons, les bisons et profitons de la relative tranquillité du moments pour discuter avec eux. Et heureusement car pour certains d’entre eux, je n’aurais même plus le temps d’aller les revoir sur leur stand durant les 2 jours de folie qui vont suivre.

Samedi 24 juin 10h.

Les portes s’ouvrent, les premiers lecteurs sont au rendez-vous !

Voilà, cette fois, je sais que les hostilités sont lancées. Et en fait d’hostilité se sera des tonnes de bisous que je vais distribuer au grès de mes pérégrinations sur le salon.

J’ai, je crois, jamais fait autant de bises qu’en ce samedi 24 juin 2017.

Alors Saint Maur en Poche 2017 démarre sur les chapeaux de roue mais aussi sous les plus belles des auspices , surtout sous le signe de l’amour, de l’amitié et du partage.

 Samedi 24 juin 11h

Bon ce samedi j’ai décidé de suivre un maximum de plateaux polars. C’est le programme de la journée et elle commence à fonds les manettes avec une scène littéraire de l’ami Yvan du blog  EmOtion avec Barbara Abel et François Xavier Dillard.

Barbara Abel / François-Xavier Dillard, ces deux là se connaissent visiblement bien car ils nous ont fait beaucoup rire même si les thèmes abordés dans leurs bouquins sont du genre » famille je vous hais « !

Entre deux chamailleries, ils nous ont parlé de leurs deux derniers romans (Je sais pas et Ne dis rien à papa)

 

Puis ce fut mon tour de soumettre à la question Elena Piacentini et Benoit Minville.

Au contraire de mon ami Yvan, j’avais choisi de confronter deux auteurs qui ne se connaissaient pas du tout mais pour lesquels j’avais ressenti une émotion similaire.

Il y a été question de personnages, de noir, de noir social voire politique. Perso j’ai vécu un beau moment. Visiblement mes auteurs aussi. Maintenant, reste à attendre le verdict de la vidéo à venir.

A lire d’Elena Piacentini, le dernier roman Aux vents mauvais, la première enquête du Commandant Léoni, Un corse à Lille et de Benoît MinvilleRural noir.

benoit elena et moi

 

Puis à nouveau ce fut à Yvan d’enchaîner avec un plateau dédier à la toute jeune collection Milady Thriller chez Bragelonne  dirigée par la géniale Lilas Seewald !

On retrouvera sur le plateau Johana Gustawsson / Steve Cavanagh (accompagnés de leur éditrice de Bragelonne / Milady Lilas Seewald)

Je reprends les mots d’Yvan pour relater cette scène littéraire :

« Quand deux phénomènes du thriller se retrouvent sur un même plateau. Lilas Seewald de chez Bragelonne a beaucoup de chance d’avoir à son catalogue deux écrivains aussi talentueux et aux univers aussi uniques. La marseillaise Johana (Mör) nous a raconté son parcours atypique qui explique ses histoires entre Suède et Angleterre, et l’irlandais Steve (Un coupable idéal) a parlé de son étonnant personnage d’avocat (et ce qu’il a de commun avec lui). »

Voilà la matinée s’achevait sur ce belle échange. Vite, vite il était déjà 13h et il nous fallait rejoindre le bus qui n’attendait plus que nous pour aller enfin déjeuner.

Saint Maur en poche commençait bien, même si c’était sur les chapeau de roue.

Samedi 24 juin 14h30

De retour sur le salon en ce début d’après midi nous avons eu un peu de temps pour papoter avec les copains qui avaient venus de loin pour participer à SMEP.

Car oui, Saint Maur en poche c’est aussi ça, c’est l’occasion de revoir les potes souvent rencontrés sur Facebook ou sur d’autres salons. Et SMEP est tous les ans un point de ralliement pour passer du virtuel au réel.

 

Bon c’est pas tout cela mais on a à nouveau des plateaux, enfin surtout Yvan et l’ami Fred qui rentre en scène lui aussi.

Samedi 24 juin 16h00

D’abord Yvan qui va rencontrer un de ses auteurs préférés, un des miens aussi. Presque une idole.

Ce grand monsieur de la littérature française n’est autre que Pierre Bordage.

Et 10 minutes de tête à tête avec Pierre Bordage, c’est presque dommage tellement son univers, ses univers sont riches. Mais Yvan s’en est sorti comme un pro. Il a réussi à faire ressortir la quintessence de l’oeuvre de ce super écrivain.

Merci messieurs pour ce beau moment

 

Là nous avons eu une petite demi heure, pour profiter et savourer avec les amis fans de Bordage comme nous, ce moment que l’on venait de vivre. J’ai eu l’impression que nous avions tous le sentiment d’avoir été privilégié(e)s.

Samedi 24 juin 17h30 passé

Et enfin, l’ami Fredo Fontes du blog  4deCouv a fait son entrée sur scène. Il était entouré du talentueux Dominique Maisons et du génialissime Michaël Mention.

Il y a été question de polar historique. Leurs deux dernières parutions ayant pour cadre Paris et le 19e siècle. Michaël Mention avec La voix secrète, et Dominique Maisons avec On se souvient du nom des assassins.

Fredo les a questionnés sur leur manière d’appréhender le genre. Un genre qui perso m’intéresse énormément, surtout quand c’est ces deux auteurs qui sont à la barre.

-Non c’est pas du polar maritime, mais enfin pourquoi, vous ne posez cette question ? lol

 

Enfin dernier plateau de cette belle journée. On retrouve Yvan avec Antonin Varenne et Bernard Minier.

Ces deux là aussi affichent une belle complicité et se charrient beaucoup sur le plateau. Mais Yvan ramène de l’ordre. Et en parlera western,  nature et patacoufin …

Vous retrouverez tout cela dans dans Nuit de Bernard Minier et  Trois mille chevaux vapeur et Equateur d’Antonin Varenne

Samedi 24 juin 19h

Ensuite on s’est retrouvé pour la clôture de cette première journée autour de la scène centrale ou Jean Edgard Cassel et Gérard Collard qui enregistraient la 9e émission de la Petite Librairie.

Les auteurs surtout du polar sont montés sur scènes pour leur rendre hommage pour leur super travail.

Et enfin nous avons pu boire un verre, heureux que nous étions de cette journée exceptionnelle !

 

Nicolas Lebel, Olivier Norek, Fabio M. Mitcheli, Claire favan, Jacques Saussey, David S. Khara, Armelle Carbonel

 

Allez on se retrouve très vite et en forme pour la journée du dimanche !

Saint-Maur en Poche, quelques infos pratiques !


Saint-Maur en Poche, quelques infos pratiques !

Et un peu plus …

Petit coup de gueule aussi !

 

Et oui, la commune de Saint Maur des fossés est en banlieue parisienne. Dans le Val de Marne.  Alors pour nos ami(e)s provinciaux, nos ami(e)s belges, suisse et d’ailleurs, pour les autres banlieusards et pire pour les parisiens habitués à ne pas franchir le périf, pas toujours facile de situer le lieu du festival.

Voici donc quelques info pratique qui j’espère vous aiderons à venir nous retrouver pour ce week-end de folie.

 

INFORMATIONS PRATIQUES
PLACE DES MARRONNIERS à Saint-Maur-des-Fossés
Samedi 24 juin, 10h – 19h, soirée à partir de 19h30
Dimanche 25 juin, 10h – 18h

Entrée libre au Salon du livre, aux Cafés littéraires et animations

Retrouvez ici les horaires  des cafés littéraire polars

En revanche, les auteurs sont sensés dédicacer  uniquement les livres achetés sur place. Mais une tolérance est acceptée pour 2 livres que vous apportez, 2 livres par personnes et par jour. Alors soyez malin(e)s surtout si vous êtes accompagné(e)s. Et arrêtez de râler. que je vous explique.

Oui c’est limité. Pour diverses raisons.

Pour des raisons de sécurité, car la sécurité dans le contexte actuel est fortement renforcée. La librairie a du cette année employer plus d’agents de sécurité que les années précédentes pour notre, pour votre sécurité et cela à un coût.  Et pour que les agents employés ne soient pas juste cantonnés à mettre des pastilles sur chacun des bouquins, qu’ils assurent au mieux la mission qui leur est assignée. 

Pour une raison d’ordre économique évidente. Un tel salon à monter coûtent énormément d’argent. Et la librairie prend des risques puisqu’elle est la plus investie niveau budget. Et que chaque année, les dépenses et les recettes s’équilibrent tout juste. Ce sont les recettes des ventes qui participent à la bonne tenue de la gestion budgétaire des comptes, ne l’oublions pas. Aussi si je comprend la position du lecteur et surtout du lecteur compulsif qui n’a pas un budget illimité mais je comprends d’autant mieux celle des organisateurs qui craignent pour le futur de ce salon.  Ne pas faire de bénéfice est une chose, travailler et dépenser sans compter ses heures à perte, c’est juste impossible et inconcevable. Car oui un salon coûte cher à monter, il y a bien sur des bénévoles mais il y a aussi énormément de personnes employées à rémunérer. Sans parler des auteurs à faire venir, à loger, à nourrir, à chouchouter…..Et cette année ils sont plus de 250.

Alors oui, les achats que vous allez faire sur ce salon, le poche ou les poches que vous ferez dédicacer sur place contribueront à faire que Saint Maur en Poche soit  encore là dans les années à venir !

Et puis, sachez le, vous pouvez même sans acheter de livre, aller à la rencontre des auteurs. Discuter avec eux de leur bouquins que vous avez lu ou pas, de leur projets…. Vous avez le devoir aussi de leur dire ce que vous pensez de leur livre. Ou juste aller faire connaissance, un petit coucou, un bonjour timide ou plus franc. C’est suivant…Cela dépendra de votre tempérament. Et ça, ça n’a pas de prix. Si c’est juste pour une dédicace, prenez un carnet, faites un livre d’or spécial SMEP. Oui je sais ce ne sera pas dans vos livres. Mais vous pourrez toujours dire à l’auteur  pour quel titre est la dédicace.

Et quel beau souvenir que ce carnet totalement personnalisé. Le relire après le salon prolongera votre bonheur d’avoir partager tous ces moments précieux.

 

VENIR À SAINT-MAUR:
• Ligne A du RER, gare Le parc St-Maur
Navette gratuite entre la gare et le salon
• Bus 107 / 306 / 111 / 112
• À 15 km de Paris sur l’autoroute A4, sortie Saint-Maur
Parking gratuit (petit parking attention)

 

Le plus simple c’est vraiment les transport en commun

Ligne A du RER, arrêt Parc de Saint Maur 

Si vous arriver de Paris c’est direction Boissy Saint Léger ou La Varenne

Attention sinon vous allez chez Mickey

Des navettes  gratuite seront disponible depuis cette gare RER Le Parc de Saint Maur

Elle feront des allés et retours entre le salon et Le pars de Saint Maur

entre 10h et 19h le samedi 10h-18h le dimanche

ou encore ….

Vous pouvez prendre le Bus 306 jusqu’à l’arrêt Marronniers depuis la gare RER Saint Maur Créteil.

 

Se restaurer à Saint Maur en Poche

Il y aura autour du salon quelques points de restauration.

Food Truck, espace crêperie ou encore boulangerie devraient se répartir dans l’enceinte autour du salon.

Sinon, il y a de nombreux restos autour de la gare du RER, à 10/15 minutes à pied ou en navette.

Très peu de restos ou de bars autour de la place.

La place des marronniers est une immense place. Le salon en occupe un tiers environ. Il y aura de la place pour pique niquer si vous prévoyez le coup !

 

Bon le salon alors

Pour ceux qui étaient là, l’an dernier, oubliez la disposition de la 8e édition.

Visiblement tout change cette année.

Ils semblerait que l’espace soit divisé en trois blocs.

A droite la jeunesse vers l’entrée, je crois.

Au centre le polar et la SFFF

Et à gauche de ce plan, la littérature blanche et sans doute une partie » Bien-être, vie pratique… »

Ce qui est certain c’est que le polar est au centre.

Qu’il y aura qu’une entrée, que les caisses seront sur une seule ligne.

Bref que les enseignement de l’an dernier ont porté leurs fruits.

J’en saurai sans doute plus en fin d’aprem ou ce soir quand je serai sur place pour aider mes libraires à installer le salon.

Il y aura aussi des bénévoles car sans eux point de salon.

Et je sais que ces quelques heures à les aider n’est qu’une goûte d’eau apporter à l’édifice.

Mais bon, je fais avec mes petits moyens.

Car eux il vont y passer la fin d’aprem, le soirée et sans doute une partie de la nuit pour que tout soit prêt demain matin pour l’ouverture.

Et en plus durant les deux jours du salon, ils seront encore là au taquet, souriant, aimable, serviable comme à chaque fois !

Car depuis des jours, des mois tout est mis en oeuvre pour que ce soit une belles fêtes.

Une nouvelle fois.

Alors à demain ou/et à dimanche.

Et pour me trouver c’est facile, je serai la grosse dame avec les yeux cernés et la banane éclairant mon visage d’une oreille à l’autre. Bref un air un peu béat !

Et c’est ici et là que l’on sera