Kawa Littéraire #3


Kawa Littéraire #3

Salut les polardeux,

Vous le savez maintenant, depuis octobre l’an dernier j’ai le plaisir d’organiser et d’animé un cercle de lecteur au sein même de ma bibliothèque.

J’ai mis beaucoup trop de temps à faire accepté ce projet à ma direction. Mais maintenant ce rendez-vous mensuel est devenu incontournable.

Il a tout ce suite trouvé son public. Comme quoi j’avais raison, il y avait bien une attente de nos usagers. Ou plutôt de nos usagères car souvent nous sommes 20 femmes pour un hommes. Et heureusement, j’ai entraîné avec moi, dans cette nouvelle aventure, Yannick, mon collègue responsable du fond de littérature française. Du coup nous respectons la parité chez les bibliothécaires. lol

 

Allez place au petit compte rendu.

Dans une ambiance agréable et détendue, notre rendez-vous littéraire mensuel (temps de partage et de rencontres privilégiés), du samedi 9 décembre dernier s’est déroulé cet fois avec un plus petit nombre de lecteurs.

Ce qui a permis à chacun une prise de parole plus équitable. Et une plus ample présentation des documents choisis soulevant parfois m^me des questionnement épineux.

Aussi ce Kawa littéraire fut particulièrement riche tant par la pertinence des propos que par la qualité d’écoute des uns et des autres.

De plus à la fin de notre séance, un tirage au sort à permis à l’une des participantes de gagner le premier polar de Lou Vernet que j’avais promis d’offrir lors du Kawa de novembre. Kawa où j’ai invité Lou à venir parler de ses bouquins.

Enfin, nous avons décidé lors de ce kawa de décembre j’organisé en février un café littéraire autour de a littérature Nordique. Ce kawa aura lieu ce samedi 17 février prochain.

Aussi pour permettre le choix des livres que mes lectrices, j’ai établie une bibliographie de 100 auteurs et donc 100 titres nordiques. Bibliographie que je vous proposerai aussi bientôt chers polardeux car je sais que parmi vous il y a des amateurs de polars scandinaves.

Et sachez que lors de ce Kawa Nordique, Sophie Maurer, notre auteur en résidence d’écrivain à Parmentier, viendra nous rendre visite et lire quelques passages de romans présentés par certains de nos lecteurs.

Et retrouve ICI sous ce lien tous les titres qui ont été évoqués lors de notre cercle de lecteur.

 

https://fr.calameo.com/books/0053384655996a48fb3ce

https://fr.calameo.com/read/0053https://fr.calameo.com/read/0053384655996a48fb3ce384655996a48fb3ce

 

Et je reviens très vite pour vous parler du 4e Kawa du 25 janvier dernier et aussi avec ma bibliographie littérature nordique, promis

 

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Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses, Ep.2


Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses !

Episode 2

Imaginez que les flingueuses ont parfois des goûts étranges … Quelques fois le phénomène interpelle même la Porte-Flingue. Oui, elles  peuvent avoir les mêmes chouchous et ne pas voir les mêmes choses … Alors quoi de plus normal pour que la Cheffe leur demande de jouer collectif …

Ophélie, Aline, Dany et la Patronne partent ensemble à la rencontre d’un OVNI … Nick Gardel

Dany


Dimanche 14 janvier, 19h26

Début de la Garde à vue de monsieur Gardel

2e interrogatoire par Oph

 

Oph : Nick es tu prêt à subir un interrogatoire en règle??? Tu peux encore demander la présence de ton avocat…

Ge :  Allez à toi de jouer ma flingueuse

Nick: J’en ai un, mais il n’est pas tout à fait mûr

Oph : Ah oui ça risque d’être gênant s’il n’a pas l’âge requis 😉 J’en déduis que tu feras sans?

Nick  : Je ferai sang

Oph : Aïe… ça tache… Méfies toi j’ai mes écouvillons pour les prélèvements ADN!!!

Nick: Tu sais parler aux hommes

Oph : Beaucoup d’entrainement 😀
On y va…
Notre porte flingue ayant déjà relevé ton identité et posé les questions rituelles, ataquons sur le déroulé des faits:
Depuis combien de temps écris-tu précisément et qu’est-ce-qui t’y a amené?

Nick : La question est complexe. J’ai écrit mon premier texte (une nouvelle) à l’âge de 15 ans , ce qui fait plus de 30 ans.

Sans aucune raison. Une nouvelle de SF/policier pas trop dégueu d’ailleurs

Oph : Wahou tu ne fais pas ton âge 😉 Alors comme cels tu écris « Sans raison »??? Juste une envie pressante?

Nick : Un début de dialogue, et vaguement une histoire.
– Si tu continues à ouvrir ta gueule, je fous mon poing dedans.

Oph : ça m’est destiné ou c’est le dialogue en question???

Nick : ça commençait comme ça.
Après j’ai continué à écrire des nouvelles un peu de temps en temps.

Oph : Ah ok… J’ai eu peur… ça peut aller très loin des menaces sur une fligueuse tu sais!

Et après les nouvelles? Comment est arrivé ton premier roman?

Nick : à l’occasion je les compilais en recueil de photocopies
Puis un jour j’ai créé avec ma première classe un livre dont vous êtes le héros.
Je l’ai fait imprimer pour l’offrir aux élèves. Tirage 50ex
C’était tellement beau que j’ai décidé de faire la même chose avec mes textes.
Puis j’ai eu envie de recommencer à écrire
Et la première nouvelle était 5x fois plus longue que les précédentes.
J’en ai écrit 4 qui s’enchainaient.
L’étape d’après était le roman.
Les 4 sont devenues un recueil édité par EDILIVRE (des escrocs) nommé « La spirale du domino »
Le premier roman est « Le Cercle d’Agréables Compagnies » qui commence la Trilogie Bastélica.

Oph : Où as tu trouvé ton inspiration pour ce premier roman?

Nick : Je voulais faire un Agatha Christie, huis clos, énigme à tirroir. Et puis j’ai complètement vrillé dans le ton de l’écriture. Beaucoup d’ironie dedans.

Oph : Ce type d’écriture t’es venu naturellement? l’ironie j’entends

Nick : Oui, c’est une part de mon ADN.

Oph : De ton ADN??? Tu peux développer?

Nick : Desproges, Douglas Adams, Brassens
Audiard

Oph : Où je suis obligée de faire un prélèvement pour analyse?

Ge: Je confirme les prélèvements que tu as fait tout à l’heure disque ce mec marche à l’ ironie

Nick : Le mot, la phrase, le vocabulaire. Le manque de prise au sérieux fait avec une froideur totale.
Bernard Blier, Jacques François, Jean Yanne.

Oph : J’allais te demander tes inspirations mais tu me coupes l’herbe sous le pied là!!!

Nick: Lino Ventura
Alors ce ne sont pas des inspirations. Ce sont vraiment pour moi des ascendances.

Oph : Et Frédéric Dard? Parce que personnellement je retrouve du San Antonio chez toi…

Nick : J’ai plus de mal avec Dard parce que les gens l’associent à San Antonio mais surtout Berurier
Je ne suis pas fan du côté graveleux de Dard.

Oph : Ok!

Nick  : Plus du style : la vieille qui marchait dans la mer.

Danièle : Pour ma part je tiens à dire que je n’ai jamais su terminer un San Antonio … mais les Gardel j’adhère !

Nick : Plutôt que « monte là-dessus tu verras Montmartre »

Oph : Alors si les nombreux talents que tu as cité précédemment sont tes ascendances pour reprendre ton terme, quelles sont tes sources d’inspiration?

Nick : Je n’ai pas vraiment d’inspiration. Il y a des auteurs que j’aime ou j’ai aimé énormément. Je fais des histoires qui rebondissent, qui s’auto-alimentent.
Mais rien de novateur au final

Oph : ça c’est ton point de vue! Laisse tes lecteurs en juge😉

Nick : J’essaye avant tout de m’amuser et de faire sourire le lecteur.
Je peux garantir que ce que j’écris me fait marrer.

Oph : Et tu y arrives parfaitement, j’ai eu des fous rire dans les transports grâce à toi!
Une dernière question

Nick: Déjà ?

Oph : parce que tu as encore deux interrogatoires de flingueuses à venir…

Nick : C’est vrai…
On mijote, on mijote

Oph : Eh oui, je t’aurais bien gardée pour moi seule mais je dois te partager avec les copines 🙂

Nick : Un gigot de 7h

Oph : Où trouves-tu cette imagination de folie pour manier les jeux de mots comme je manie mes menottes? (avec aisance, dextérité…😀 )

Nick : Il faudrait aller voir dans le cablage de mon cerveau. J’ai toujours été ainsi. Je ne pense qu’en jeux de mots, en assonance, en blagues à deux sous.

Ge:  Et c’est tout ?

Oph : 😱 Il va falloir procéder à des examens plus poussés alors!

Nick : Tout à l’heure tu as écrit bucolique. Moi j’entends Bu – Colique

Danièle : investigue @Oph  investigue !

Nick :  Bu – Colique = Diarrhée de boisson

Ge: Oui il va falloir nous apporter des précisions

Oph : Oui d’ailleurs tu m’as fait rire! En gros tu sous-entend que c’est quelque chose d’innée chez toi?

Nick : Parfois, j’ai des jeux de mots qui me travaillent pendant des jours, jusqu’à ce que je puisse les placer

Oph : Pourtant certains jeux de mots sont capillotractés! J’ai du mal à imaginer que ça ne puisse être que de la phonétique finalement ou de l’instinct… Il y a forcément de la place pour de la réflexion.

Nick : Cet été j’ai tourné pendant 3 jours avec le créateur d’un centre d’appel pour personnes de petites tailles célibataires : ALLO NANISME

Oph : Ah oui quand même! Ouf, j’ai failli te faire décortiquer le cerveau par notre experte moi!

Nick : C’est vraiment un cablage de ma part. Ça et une disposition à ne retenir que l’inutile et le superflu. J’ai une mémoire qui retient les chansons des années 80 et les mots bizarres.

Oph : Mais dans la vraie vie tu fais comment du coup? Tu parles comme tu écris?
Si tu es cablé ainsi…

Nick : Je m’adapte. Mais je pense comme j’écris. Je suis capable d’inventer des contextes délirants pour amener un jeu de mots. Ce n’est pas reposant pour l’entourage.
L’écriture est finalement la part la moins contrôlée de ma personne.

Oph : je te crois sur parole!
C’est bien aussi de ne pas se contrôler parfois 😜
En tous cas, nous, on adore quand tu ne te contrôles pas! Dans tes écrits bien sûr!

Nick : Je ne pourrais plus faire sans.
En tout cas pas pour le moment

Oph : Nous non plus on ne pourrait plus faire sans toi!

Nick : Je suis toujours en train de préparer le roman suivant. Même s’il ne sortira peut-être jamais

.
Oph : Ne dis pas ça… Aies confiance et tu sais que tu as un lectorat qui attend ce dernier roman!  Et…Je n’ai pas d’autre question pour toi ce soir.

Nick : Il se trouve que mon style d’écriture n’est absolument pas commercial. Les ventes ne sont pas du tout en rapport avec les attentes d’un éditeur.

Oph : je retire ce que je viens de dire. Le trop commercial c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres et trop de roman qui au final sont sans saveur…

Nick : Mon lectorat est assez volatile car je n’entre jamais dans les « must read ». On m’aime bien quand on me lit, mais la démarche n’est vraiment pas automatique

Oph : Pas encore… Mais ça ne veut pas dire jamais…

Nick : Chorale par exemple, mon dernier roman est un échec. Ce n’est pas grave, mais ça m’a fait beaucoup réfléchir.

Oph : 

Nick : Mais non, avec le sourire !

Oph : Sais tu qu’il est ma prochaine lecture???

Nick : Tu vas l’adorer

Oph : J’ai besoin de sourire et je sais que c’est une garantie avec toi 🙂

Danièle : @Oph  tu veux que je donne la fin ?

Oph : La fin du livre?????

Danièle : 😂

Oph : Ah non!!! surtout pas malheureuse lol

Nick : Après demain je fais paraître le prologue

Oph : Aaaaah Chouette

Nick : C’est quand même mon onzième roman !

Oph : Et ça se fête!!

Danièle : Gardel eleven

Oph : La persévérance est une grande qualité… reste toi et ne cherche pas à devenir « bankable » au risque de te perdre
Nous on t’aime ❤

Nick: Le prochain est totalement moi. Mais il est très acide et cynique (si Nick ?)
😆

Ge : Et les flingueuses je m’attendais à un interrogatoire poussé voilà que vous êtes tombé sous le charme de notre auteur en garde à vue.

😍

Oph : ALors je sens qu’il va beaucoup me plaire….

Ge ; Et voilà que ça continu !

Nick : @Geneviève, pour une fois que j’ai du succès avec les filles ! 😆
Je me croyais dans une chanson de Christophe 😆

Christophe Succès fou

https://www.youtube.com/watch?v=SbpVQtN7AQI

Oph : Je n’ai plus de question (enfin pas ce soir) et je laisse la place aux copines…. As tu quelque chose à ajouter?  Tu peux également relire tes déclarations et signer en bas du PV

Nick : Je n’ai rien à ajouter. D’ailleurs je n’ai rien dit, c’est pas moi.
😆 😆

Oph : Merci beaucoup Nick de t’être prêté au jeu 😆

Nick : Un grand merci à vous et à toi en particuler
@Oph
😍

Ge : Bon on garde au chaud et demain il va falloir frapper fort les flingueuses.  Parce qu’il est drôlement fort le bonhomme à sacré bonimenteur.

Allez en cellule, et espérons que demain matin il fasse moins le fanfaron.

En retrouve Nick et les flingueuses demain Matin

En espérons qu’Aline mènera un interrogatoire serré.

Mais sachez que Nick Gardel sera toute la journée, demain, au Salon du livre de Nemours « Autour du Polar »

Et vous pourrez l’y retrouver.

Plus d’info ICI

Le Gang des flingueuses, Epilogue


Le Gang des flingueuses, Épilogue

Depuis quelques semaines, je vous présente

 » Le Gang des flingueuses « 

Mais depuis quelques jours, tout cela bouge.

Certaines partent, d’autres arrivent. Certaines sont des chroniqueuses, d’autres préfèrent garder leur indépendance.

Emilie a quitté le groupe, Julie va sans doute l’intégrer.

Kris m’autorise à publier ses petit avis

Marie No se sent plus Psychopathe que Flingueuses, ce que je comprends, mais elle reste notre chroniqueuse de choix.

Danièle est, quant à elle, notre Expert en chef.

Et puis il y en a quelques autres, quelques autres qui ont bien voulu former une équipe autour de leur porte flingue. Elles sont un peu ma garde rapprochée. Ce sont-elles les Flingueuses.

Elles qui aujourd’hui ont décidé de me poser quelques questions en retour.


Les flingueuses questionnent !

( Miss Aline, Cécile, Oph, Eppy Fanny et Dany)

 

Prends place Porte Flingue on a deux, trois petites questions pour toi. Si tu réponds sincèrement, ça devrait bien se passer. Attention pas d’entourloupe, on veut causer avec la Porte Flingue en chef, pas son double maléfique.

Ge : Ah mes flingueuses qu’est ce qui me vaut l’honneur ?

 Ge² Hep là, il s’agirait de ne pas m’oublier, oui, oui. Sans ton double maléfique, Ge, rien de tout ceci n’existerait !

Ge  : c’est pas faux !

Le Collectif Polar, chronique de nuit, va fêter ses trois ans. Peux-tu nous dire quel a été l’élément déclencheur pour créer ce blog participatif et de fait de plus en plus participatif ?

 

Oui en effet sous peu nous fêterons nos trois ans ! D’ailleurs c’est avec nos lecteurs que nous allons le fêter. Et je vais vous faire réfléchir, les flingueuses, aux choses que nous pourrions leur demander.

Ge² Tu dis « oui, 3 ans », mais si tu m’avais écoutée ce blog devrait au moins avoir 7 ans et plus  !

C’est vrai double Ge, j’ai eu l’idée de ce blog il y a 8 ans maintenant. En fait je voulais un blog pour faire connaître notre boulot au comité de lecture polar des bibliothèque de la ville de Paris. J’ai donc proposé un projet, déjà un blog participatif puisque les bibliothécaires du comité étaient invités à donner leurs avis. Mais je voulais aussi que les lecteurs soient partie prenante de ce futur blog. 

Ge² : Et c’est vrai que là visiblement ça coinçait au niveau de ta hiérarchie. Mais tu as été patiente, moi à ta place !…

Ge : Oui j’ai attendu et j’ai rien vu venir…Et un jour de colère j’ai créé mon propre blog, toujours avec l’idée qu’il soit participatif.

Ge² : Oui tellement participatif, que tu ne veux plus que je m’exprime !

 Ge : Mais non, juste en l’ouvrant aux lecteurs, je pensais 75% pour moi, 25% pour les lecteurs. Puis avec l’arrivée de nouvelles chroniqueuses, je me suis dit 50/50. Aujourd’hui la réalité c’est plutôt 30% contre 70.

En quoi ton métier t’a frustrée ou inspirée pour passer aux nouvelles technologies du partage ? A quand une chaîne Youtube ?

 

J’ai la chance d’avoir un métier que j’aime même si comme dans tout métier il a ses contraintes. Pour moi être bibliothécaire c’est être passeur de savoir. Passeur de livre bien sur aussi. Aussi il était normal que le monde des bibliothèques s’ouvre au monde des nouvelles technologies et des réseaux sociaux. 

Non c’est grâce à, ou à cause de, mon boulot que mon blog existe, que mes pages Facebook se sont ouvertes.

Ge² : c’est moi qui est ouvert un profil Facebook avec pour nom Collectif Polar, Bibliothèque. J’avais d’ailleurs pour avatar un chien policier enfin différents chiens policiers. Ce profil m’a permis de convaincre mon administration qu’il existait bien une communauté polar et qu’une page Facebook pour le Comité de lecture polar n’était pas une simple lubie. 

Ge : C’est vrai, puis un jour Facebook a décidé que ce profil était un compte pro et pas perso et il l’a fermé. Bloqué pendant 2 ans et demi. Mon double maléfique m’a plus eu la parole aussi j’ai repris le flambeau. .

Ge² : Je vous l’avez bien dit les flingueuses, c’est grâce à moi que tout à commencer et que tout ceci est arrivé !

Ge et Ge² : Pour répondre à ta question d’une chaîne Youtube, figurez vous que j’y ai pensé. Ge² pousse même Ge à se décider. Oui mais comme je suis plus raisonnable, je vois bien que je manque de temps et peut-être aussi de moyens. Alors pour l’instant c’est au point mort !

Ge² : Et puis Ge n’aime pas sa tronche et pas sa voix, alors elle bloque ! Mais je vous jure les flingueuses, je ne lâche pas l’idée. Surtout si vous êtes de la partie !

Ge : bon ok, on n’en reparlera, mais là j’ai d’autres projets en tête et en cours !

Depuis peu un noyau dur s’installe au sein du Collectif Polar : les flingueuses. Tu nous en parles : comment  sont-elles nées, ce qu’elles font là ? Pourquoi et comment tu les as recrutées ?

Ge : Oui, un noyau dur c’est ça ! 

Ge²  : attends laisse moi reprendre tout depuis le début :

Collectif Polar est né sur un malentendu et surtout sur un coup de colère

Je voulais en effet au départ créer un blog pour le comité de lecture Polar des bibliothèques de la Ville de Paris

J’ai déposé un projet auprès des instances compétentes
J’en ai parlé à mes petits camarades du comité de lecture de veille et de sélections
Quelques-uns était partant donc nous étions prêts
Et puis le projet a été lu, je l’ai corrigée, j’ai apporté les modifications que l’on me me demandait et il est reparti vers les instances compétentes, mais plus rien !
J’étais patiente puisque j’ai attendu plusieurs années avant que le responsable de cette instance me demande un mardi matin de comité Polar « alors Geneviève il en est où ce blog pour le comité de lecture Polar ?»
Ce à quoi j’ai répondu » au fond de ton tiroir cher Guillaume »
Je suis rentrée chez moi verte de rage je dois l’avouer je suis allé voir sur internet comment créer un blog et je me suis lancéé
Du coup ce blog je l’ai appelé Collectif Polar et c’est devenu le mien.
Mais ce blog je le voulais participatif comme le projet que j’avais fait au départ aussi très vite je l’ai ouvert au chronique de lecteurs
Je ne voulais pas qu’il y est ma seule voix mon seul ressenti je souhaitais qu’il soit pluri et pluriel.

Et puis petit à petit les lecteurs sont venus chroniquer.

Certains sont même devenus chroniqueurs.

Et les chroniqueurs les plus réguliers avec qui Ge a le  plus d’affinités sont devenus des flingueurs enfin plus exactement des flingueuses parce que il y a beaucoup plus de femmes qui lisent du polar et il y a surtout des chroniqueuses régulières sur le blog.

Collectif Polar est devenu notre blog

Bon ok j’en suis la porte de flingue

Bon ok c’est moi qui ai les clés

Ok c’est moi  aussi qui choisit Les Chroniques publiées sur ce blog

J’ai choisi mes chroniqueuses parce que dans leurs avis il y avait quelque chose qui me toucher

Certaines c’est pour leurs avis concis

Certaines autres c’est justement pour leurs avis très argumentés

D’autre c’est parce qu’elles font un ressenti sans filtre, quelque chose qui me touche profondément, des mots qui auraient pu être les miens

Voui nous sommes chacune différence et c’est cette différence que j’ai voulu depuis le début.

J’ai bien parlé là !

Ge : Oui oui c’est parfait, on a bien compris. Juste je voulais rajouter de je voulais créer une vraie équipe, pas seulement des individualités. Non un groupe avec un vrai esprit d’équipe. Qu’il n’y est pas de rivalité, de jalousie. Car parfois je suis amenée à publier de nombreuses chroniques d’une d’entre-elle et les autres sont du coup un peu en retrait. Aussi  c’est vrai, il fallait que je me sente un peu proche d’elles. Même si je savais qu’en créant un groupe il y aurait à un moment des distensions. Aussi celles-ci m’ont permis de reconnaître ma garde rapprochée. 

Les noms de « porte-flingue » et de « flingueuse » alors que semble régner la bienveillance entre ses membres et envers les auteurs chroniqués sans qu’il ne soit bien sur question de complaisance ou de service commandé : une menace sous-jacente aux empêcheurs de lire en rond ou un fantasme en forme de clin d’œil à Al Capone, à Tony Soprano voire aux Drôles de Dames ?!

 

Ge² Whoua la questions (heu Cécile sort de ce corps)

Ge : Laisse, c’est à moi d’y répondre. Car les flingueuses, c’est moi, ok !

Ge² : OK

Ge : J’aime beaucoup cette question car elle contient déjà toutes les réponses !

Porte Flingue en fait c’est venu, là aussi, du Comité de lecture polar des bibliothèques de la Ville de Paris. En effet, dés qu’il y avait une récrimination envers le Comité Polar, je me devais en tant que coordinatrice de répondre pour l’ensemble des collègues. Et de prendre la responsabilité de nos erreurs. Enfin j’assumais si jamais nos sélections décevaient et nos collègues et nos lecteurs. De fait je prenais les coups mais je les distribuais aussi à défendre nos choix. Et je signais mes mails de réponses ou les notes ainsi.

Et oui porte flingue est effectivement une référence à la mafia aux séries et films que j’ai regardés avec plaisir. 

De porte flingue a découlé logiquement Flingueuses….et delà il n’y a qu’un pas avec les tueurs et tueuses à gage.

Et oui, il y a de la bienveillance dans ce groupe de flingueuse. Tant entre ses membres mais aussi vis à vis du travail des auteurs. Pour autant nous n’aimons pas tout ce que nous lisons !

Elles ont l’air un peu loufoque, un soupçon attachiantes, comment tu te sens aux milieux de ses flingueuses ?

Ge : Elles sont tout cela, c’est pour cela aussi que je les ai choisies.

Elles sont comme les membres d’une famille chacune avec leur putain de caractère. Chacune avec leusr humeurs, leurs contrariétés, leur petits et leurs grands bobos. Chacune avec leurs envies, leurs désirs, leurs impatiences. 

Ce que j’aime aussi c’est la passion qu’elles mettent dans ce qu’elles font.

Je le disais je voulais une fratrie, une meute, une famille

 Et bien là je suis servie !

Vous ne faites pas que papoter (dès 5 h du mat parfois) vous bossez pas mal aussi à priori. C’est quoi tes projets à long termes avec elles ?

GVL : Oui on papote souvent ensemble. Du soir au matin, juste pour garder le contact. Mais aussi pour régler le planning du blog. Pour suivre les avancés de nos lectures et autres chroniques…

Je voulais créer une émulsion entre chacune d’entre elles. J’espérais que celle-ci prenne. Alors on papote, on apprend à se connaître. 

J’ai du mal à avoir des projets à long terme. Je vais prendre les choses comme elles arrivent. Pour l’instant j’aime la tournure que prend l’aventure Collectif Polar.

Tu peux nous dire un petit mot sur chacune d’entre elles ?

Ge : J’ai déjà dis pas mal de choses, non. 

Ge² : Je peux peut-être dire un ou deux trucs, là ? 

Elles sont encore plus fondues que leur Porte Flingue. Et quand je parle de fondue, je sais de quoi je parle

Ge : Bien il y a Eppy Fanny, qui est la fidèle, elle a été d’abord une chroniqueuse et très vite c’est devenue une complice, elle est peut-être à l’origine, sans le savoir, de ce qui deviendra les flingueuses. Elle est notre hyperactive. Il y a Aline notre fonceuse, toujours impatiente d’autres projets, elle bouillonne, elle a un enthousiasme communicatif. Elle est portée par une envie vitale. Elle me questionne souvent et du coup je suis obligée de carburer à 120%. Elle m’oblige à me surpasser. Il y a Oph, c’est un peu comme mon double bénéfique, elle sait mettre les mots là où moi j’ai du mal. Je me reconnais dans ses retours. Ophélie, c’est un peu comme ma petite sœur, en mieux. Une petite sœur qui veut absolument qu’il n’y est pas de conflit, qui aime apaiser les choses. Il y a Danièle, c’est la dernière arrivée et elle s’est coulée avec tellement d’aisance au sein du groupe, Danièle c’est l’expérience et la découverte en une même personne. Je crois vraiment qu’elle peut être notre stabilité. Je la trouve très rassurante et en plus elle a des tas de compétences insoupçonnées. Et puis il y a Cécile, Cécile c’est notre sagesse, enfin la mienne. Elle sait tempérer mes coups de gueule. Je suis plutôt abrupte, elle passe un pansement sur mes colères. Et puis son humour est un liant très fort dans le groupe. Elle a une place à part qui nous va toute bien ! Cécile c’est aussi bien plus que ça !

Je vous l’ai dit c’est comme les membres d’un même clan, d’une vraie meute, chacune à sa place à part entière. C’est la particularité de chacune qui fait avancer le groupe.

Oui nous sommes un vrai gang

Et si je devais les résumer, je dirais qu’elles sont passionnées, talentueuses et brillantes. Voilà !!!

Ge² : Mouais, faudrait voir à ce qu’elles ne m’éclipse pas !

Ge : Pas de risque, toi tu es maléfique !

Ge² : Ah oui c’est vrai

Qu’est-ce-qui est le plus difficiles à gérer quand on est le Porte-flingue d’une telle troupe ?

Le plus difficile c’est de garder cette effervescence de groupe. 

C’est parfois aussi de calmer leurs impatiences. De leur faire prendre confiance en elle. De faire émerger leur talent respectif. 

Bon j’avoue le plus chiant c’est de gérer le planning. Et du coup pour gagner un peu de temps je leur en demande un peu plus. Enfin c’est pas vrai, car souvent c’est elle qui me propose de me soulager de tout mon travail d’organisation et de mise en page.

Tu laisses de plus en plus d’espace à tes flingueuses et chroniqueuses ponctuelles pour mieux te consacrer à ton nouveau blog « A vos crimes » bébé tout neuf et passionnant. C’était une nécessité pour toi ce nouveau terrain de jeux d’expression ?

Oui et non !

A vos crimes, c’était plus pour m’amuser. Et puis aussi car depuis 4 ans je relaie le trophée anonym’us. Et que je savais que cette année je n’allais pas avoir de place pour les héberger. Alors « A vos crimes » était un terrain de repli, une terre d’asile.

Bon c’est vrai mon aussi je voulais un nouveau terrain de jeu pour y parler polar sous toutes ses formes. Cinéma, Série, BD…et autres. Mais en ouvrant mon blog aux flingueuses, je n’ai plus de temps pour « A vos crimes ».

D’ailleurs là il va falloir que je rattrape mon retard sur A vos Crimes

Et à vos crimes c’est le petit frère de Collectif Polar, si, si !

Honnêtement lorsque tu as commencé il y a trois ans, tu pensais en arriver là ?

Ge : En arriver où ? Je suis là où je dois être et en plus avec une équipe fantastique.

Tout cela me rappelle mes année de sport co. C’est cool

 

On te laisse le mot de la fin, que voudrais-tu ajouter ?

 Ge : Que, je suis dopée aux flingueuses.

Qu’elles me boostent et me donnent de l’énergie. 

Ge² : Moi aussi je peut conclure ? Parce que si on me laisse la parole, je dois avouer que même moi je kiffe grave ces drôles de dames que sont les flingueuses !

Tu peux reprendre tes activités normales, on te remercie et on te garde à l’œil !

Oh mais les flingueuses, faudrait voir à ne pas changer les choses là ! C’est qui la patronne ICI !

Moi aussi je vous ai à l’œil et en plus j’ai un double maléfique, gaffe tout de même !!!

Ge² : Je confirme vous avez un oeil constamment braqué sur vous !

Allez, filez à vos lectures et vos chroniques, je vais vous apprendre moi à passer à la question votre Porte Flingue

Pour Rappel :

Le Gang des flingueuses épisode 1 c’est là

Le Gang des flingueuses épisode 2 c’est ICI

Le Gang des flingueuses épisode 3  c’est là aussi

 

Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

C’est dans le cadre de la 12e édition du  salon du livre de Boulogne Billancourt et en avant première de celui-ci qu’avait lieu, le jeudi 31 novembre dernier, la soirée Il était une fois le thriller

Et c’est  lors de la nocturne BD qu’à débuter ce salon, que c’est dérouler les dédicaces avec les auteurs de polars !

Et pour ces deux soirées spéciales polar Ophélie, notre spéciale flingueuse , à jouer l’envoyée spéciale Collectif Polar 


Le salon du livre de Boulogne : Il était une fois le thriller

By OPH

 

Retour sur « il était une fois le thriller » à Boulogne Billancourt, salon où je me suis rendue les 31 novembre et 1er décembre 2017.

 

C’est au sein du théâtre de Boulogne Billancourt que s’est tenue cette première partie de salon. Au programme rencontres avec les auteurs et retrouvailles avec les copains!

Ainsi, outre la joie de retrouver les frères ennemis Nicolas Lebel et Olivier Norek,

l’inimitable David Khara, ma bible du rock alias Jean-Luc Bizien et les charmants époux Manook,

j’ai eu le plaisir de rencontrer Mireille Calmel.

Pour tout vous dire j’ai une maman fan de Mireille. Elle a tout ses romans, enfin tous non, il lui manquait « les lionnes de Venise », j’avais donc un cadeau tout trouvé pour son Noël!

L’occasion également d’échanger et de rire avec Sonja Delzongle, d’ailleurs nos dents s’en souviennent encore! (Sonja si tu me lis )

Après les échanges et la traditionnelle photo de groupe, place au dîner en noir! Auteurs et lecteurs réunis pour un moment privilégié.

Ce repas m’aura aussi permis de rencontrer Sacha Erbel, après moultes échanges et vu nos points communs, il nous tardait de nous rencontrer, enfin!! Une vraie belle rencontre.

Seul hic de ce salon, sa programmation en semaine, trop peu de lecteurs présents pour les auteurs, mais c’était un pari qu’il fallait prendre. Et puis pour les présents, ça nous aura permis de profiter pleinement!

Le lendemain, même salon mais changement de lieu, c’est la médiathèque Landowski qui accueillait nos auteurs.

Une fréquentation bien plus élevée que la vieille et une fois encore la joie des retrouvailles avec les copains (Sam, Mélie, David, Fred et bien sûr Ge notre porte flingue!)

Un livre adopté par un charmant couple qui a pu le faire dédicacer dans la foulée par son auteur!

C’est à cette occasion que j’ai plongé dans l’univers de Niko Tackian qui m’était plus que recommandé par Olivier Norek.

Ayant eu trop peur de me retrouver en garde à vue pour ne pas lui avoir obéit, j’ai cédé, et grand bien m’en a pris. J’ai découvert sa plume avec plaisir, mais c’est une autre histoire…


Dernière belle rencontre, mais pas des moindres c’est celle d’ Henri Loevenbruck, Henri qui m’avait bouleversé avec « Nous rêvions juste de liberté ». Un moment privilégié de discussion et de partage.

Enfin, parce qu’un salon n’est pas un salon sans la bière (parole de ch’ti), je n’ai pas pu m’empêcher de ramener à nos auteurs le breuvage de mon pays, breuvage que j’ai réussi à faire entrer clandestinement au nez et à la barbe des agents de sécurité!

Vous comprenez maintenant pourquoi nous aimons tant les salons? Ce sont des lieux d’échanges entre auteurs et lecteurs, des lieux de partage, des rencontres et des retrouvailles, des fous rires et des souvenirs….

 

 

 

 

Millième Chasse aux livres #84


Millième Chasse aux livres #84

Voilà nous entrons dans le dernier mois

De notre grande chasse aux livres

Elle nous mènera jusque début février

Et ensemble nous fêterons nos 3 ans.


Millième Chasse aux livres #84

By Dany

Comme en son habitude Danièle nous entraîne

En Nouvelle Aquitaine.

Et c’est dans la Capitale de celle ci

Que nous nous rendons.

 

A bordeaux

C’est autour de la place Gambetta

Que vous devrez aller

La place Gambetta est l’une des principales places de Bordeaux, ville de la Gironde. C’est l’un des ensembles architecturaux urbains les plus importants de Bordeaux, œuvre de l’architecte André Portier.

Surtout lieu d’édification de la guillotine pendant le terreur.

C’est pourquoi cet îlot est en quelque sorte sanctuarisé

et protégé des spéculateur fonciers

L’élévation des façades de la place suit un plan classique. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré au commerce, mis à part quelques portes cochères. Les arcatures, régulières, insèrent un étage d’entresol. Elles sont toutes surmontées d’un mascaron. La pierre d’Aquitaine de ce premier étage est traitée en bossage régulier. Le premier étage est également très dépouillé, percé de fenêtres rectangulaires à meneau et croisillon. On retrouve une sculpture au sommet de chaque fenêtre. Enfin, il y a un deuxième étage, mais à la mansard. Chaque fenêtre, rectangulaire, est surmontée d’un fronton. La ligne de bris sépare le toit de tuile rouge du parement en ardoise du brisis. (source Wikipédia)

Bon sinon… Largage le long de l’escalier menant au parking, contre la grille …

Et le livre c’est :

Le sable était brûlant  de Roger Smith

Accusé du meurtre de sa femme et de ses enfants lors d’un attentat déguisé en accident de voiture, Robert Dell comprend qu’il est victime d’un coup monté par le pouvoir et sent que c’est à sa vie qu’en veut Inja Mazibuko, le flic et chef zoulou qui l’a arrêté. Désespéré, il s’attend au pire lorsqu’il est brutalement kidnappé par l’être qu’il déteste le plus au monde, son propre père, un ancien mercenaire de la CIA bien décidé à le sauver et à rendre justice lui-même. Commence alors une traque infernale à travers une Afrique du Sud où la violence côtoie la misère et l’archaïsme tribal. Dans sa quête de vengeance, Dell croisera le chemin de la jeune Sunday, prête à tout pour échapper au mariage forcé auquel elle est destinée, et de Disaster Zondi, ancien flic

FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.


FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Lors du salon du polar de Mulhouse, Le Festival Sans Nom,  en octobre dernier, j’ai eu le privilège de participer à une table ronde autour des blogueurs.

De plus, c’était vraiment cool de partager ce moment d’échange avec 5 amis.

En effet, celle qui nous a proposé cette table ronde, c’est Marie France. Marie France une passionnée de bouquins, de lectures mais aussi d’histoire et de beaucoup d’autre chose. Marie, pour les intime, amine le site et  de la page Facebook Osez les livres ! qui comptent à ce jour plus de 80 000 adhérents. Comme quoi la lecture a encore de beau jour devant elle et c’est pas la bibliothécaire que je suis qui va s’en plaindre.

Autour de la table qui n’était pas ronde, mais tels les chevaliers du Graal, il y avait avec moi  : Yvan du Blog EmOtionS – Blog littéraire et musical,  Samantha de Sam délivre ses livres  David du blog C’est contagieux et Stef de les cibles d’une lectrice « à visée » 

Marie, nous a fait parler de nos blogs et de notre passions commune.

J’ai adoré ces échanges.  Entendre mes petits camardes parler de leur motivation, de leur mode de fonctionnement, les écouter parler de leurs lectures, leurs coups de coeur, j’ai finalement beaucoup appris sur eux. J’étais heureuse de partager cela avec ces 4 là ! Une beau moment de complicité aussi ! Même si  j’avoue, j’ai fait des tas de grimaces quand je me concentre sur les paroles.

Et puis à la technique il y avait Nathanaël, qui a su nous rassurer vis à vis de la caméra. Et oui pas toujours facile d’être filmé. Mais la bienveillance et la bonhomie de Nat, nous a tout de suite mis à l’aise.

Oui ce fut encore un des très bons moments de FSN. Un week-end  magique j’avoue.

Bon, je parle, je parle mais faut peut-être que je vous laisse écoutez nos échanges, non ?

Sinon…

Retrouvez la chaine Youtube  Osez les livres de Marie ici. 

Abonnez-vous, vous y retrouverez des papotages, comme ici sur collectif Polar, d’acteurs du livre, libraires, auteurs, blogueurs….Enfin tous ceux qui font vivre le livre et la lecture autour d’eux. Et il y est souvent question de polars !

Alors à bientôt mes polardeux !

 

3e Salon du livre d’Auchan-Bretigny


Notre flingueuse est allée traîner ses guêtres du coté de Brétigny où souvenez vous, elle a abandonné un livre pour nous.

Aussi en a-t-elle profité pour faire un petit tour au…

3EME SALON DU LIVRE D’AUCHAN BRETIGNY

– LE 21/10/2017 – J2 DU SALON – 10h-18h

By Eppy Fanny

En 1er lieu je tiens à féliciter Alexandre Dambrine, Responsable du Rayon Culturel du magasin et organisateur du Salon, ainsi que son équipe. Ils ont fait un travail formidable en réussissant à mobiliser des auteurs d’exception ainsi que de jeunes talents. Alexandre aime les auteurs, qui le lui rendent bien. C’est mérité !
Pour ma part j’ai été accueillie avec gentillesse et simplicité et intégrée sans façon aux lieux de repos prévus pour les auteurs. Encore merci de m’avoir permis de déjeuner avec eux.
Le salon avait débuté le vendredi 20/10. Pour ma part je m’y suis rendue pour la seconde et dernière journée, à savoir le samedi 21/10. J’ai été informée de cet évènement culturel par Nicolas Duplessier il y a environ un mois. J’ai été surprise de ne pas avoir vu passer de communication sur l’événement, qui m’a été confirmé par d’autres auteurs croisés ici et là. Etant à une vingtaine de kilomètres il était évident que j’en sois. De plus l’affiche m’assurait des retrouvailles sympathiques et amicales.
Je suis donc arrivée vers 9h30 dans la galerie. C’est que j’avais un livre à perdre dans le cadre de la Millième de Collectif Polar et la chasse aux livres organisée pour l’événement !
Une fois mon livre égaré, me voici arrivée auprès des stands réservés à la littérature jeunesse – BD. Il n’est pas encore 10h. Les auteurs ne sont pas tous présents. Mais je retrouve ce charmeur de François Rabasse. Toujours un plaisir de le croiser. D’autres retrouvailles dans ce coin jeunesse dont je vais vous reparler plus en détail.
J’avais RDV pour un café avec Nikos mais le zozo n’est pas en vue. En revanche je pars à la découverte des autres auteurs. En milieu de galerie je retrouve des amis, dont un que je repère de loin, j’ai nommé Eric Yann Dupuis. A ses côtés notre Cicéron Angledroit national et Thierry Berlanda. Retrouvailles, échanges, fous rires. Que voilà un samedi matin qui débute bien !
Je les abandonne pour poursuivre ma découverte des auteurs présents et faire mes repérages. En bout de galerie je retrouve avec plaisir Claude et Michèle dont j’avais omis de parler lors du Salon de Moret. Ouf je vais pouvoir rattraper ma bévue !
Nous échangeons amicalement. Les auteurs continuent à arriver. Je peux donc commencer mon tour de piste afin d’échanger avec chacun d’entre eux, sans exception. Edouard Ballureau est également présent et va lui aussi œuvrer avec passion toute la journée.
Voici, dans l’ordre de mes rencontres, le retour sur cette journée qui sera complétée d’un album photos. Je sais que vous aimez bien les images. Je ne voudrais pas vous priver.
J’ai donc, après nos embrassades, fait un point sur l’actualité de Claude Jean Girard. Pas de nouveauté depuis son roman « les 3 amants de Marianne » dont j’ai déjà parlé en début d’année. Il est vrai que lorsque l’on touche à l’Histoire, le temps pour les recherches est important. Mais des nouveautés arrivent. 2018 nous permettra d’y revenir. Peut-être après le salon de Nemours. A suivre.
Puis son épouse Michèle Prot qui a eu l’idée ingénieuse de remanier une partie de ses contes pour enfants afin de les transformer en contes de Noël. Le titre de ce recueil « Noel conté », avec toujours des illustrations de Michèle. C’est délicieux. Et toujours cette qualité voulue dans le papier utilisé. Un joli cadeau à faire ou à se faire.
Ensuite découverte de Dominique Gouteron avec ses deux romans. L’un sur les jeunes grand-mères et comment être la meilleure dans ce rôle « Grand-mère depuis peu ? Soyez formidable ». L’autre sur les familles recomposées et comment trouver sa place dans ce rôle de seconde épouse pas toujours évident « Comment être une seconde épouse heureuse ».
A ses côtés, Danièle Dargis. Des yeux et un sourire lumineux. Une belle rencontre avec une femme qui respire la douceur. Elle nous propose, pour les moins doués en cuisine, ceux qui manquent de temps, ces papas, pour certains un peu perdus lorsqu’ils doivent nourrir leur tribu un weekend sur deux, des recettes de cuisine simples et rapides « Le chant des casseroles ».
Dans un registre différent, sa fille Corinne Dargis avec son roman « La vie de château ». Un recueil de nouvelles humoristiques sur les Versaillaises, ces femmes presque comme les autres. Puis aux côtés de Corinne, Anne Chanard pour leur roman à quatre mains « Le bonheur au travail ». Un roman écrit sous forme de journal. La vie d’un stagiaire qui bouillonne d’idées mais qui hélas se retrouve dans une fabrique de bougies. Plus traditionnel c’est impossible. Il tente de bousculer les idées, invente une bougie 2.0 et suscite une totale incompréhension des dirigeants et salariés de cette entreprise à « la papa ».
Puis une rencontre, enfin, pour de vrai avec Serge Camaille, dans mes contacts FB depuis un bon moment et jamais croisé. Serge est auteur de romans régionaux (Auvergne, Berry, Sologne…), de polars, d’une saga qui raconte le destin croisé de quatre personnages… Il collabore également à la collection Années 60 chez Marivole. Sa nouveauté mise en avant « L’enfant du Carladès » aux Editions De Borée. Maison d’Edition très présente sur ce salon. Serge réunit de multiples talents. C’est un homme simple et bourré d’humour. Une belle rencontre.
Retrouvailles, encore, avec Marc A. Decaudin. Ça va finir par faire jaser. Pas de nouveauté depuis la dernière fois. Toujours une mise en avant de ses romans « Dernière neige » et « Le calendrier de l’Avent ».
Découverte de Claude Colson. Il se définit comme un poète transgenre. Il écrit de la prose, des journaux intimes. Il écrit également des fictions, des romans courts, des romans sentimentaux, des polars, des autobiographies et des nouvelles. Chaque lecteur devrait y trouver son compte.
Ensuite rencontre avec William Trouvé, avocat de métier, et qui écrit sur le monde judiciaire. Son 1er roman « Le stade du miroir » parle et décode le procès en assises d’un footballeur accusé de meurtre. Son second roman « L’épitoge veuve » en est la suite et parle de la réinsertion et de ses difficultés.
Puis découverte d’Anne Martinetti et son univers. J’ai adoré son concept ! Elle est l’auteur de « Crèmes et châtiments » des recettes délicieuses inspirées des ouvrages d’Agatha Christie. Le format : une recette resituée dans le contexte via l’extrait du roman et illustrée d’une photo. Sa nouveauté « Mortels Cocktails » est sur le même principe. Des extraits de romans noirs, la recette de cocktail en lien avec le texte et une superbe photo pour illustrer. Une pensée particulière ici pour Anaïs Michelon Vigo. avec la recette de l’Alexandra tirée d’un roman d’Arnaldur Indridason. Le jeune homme en photo auprès d’Anne est le photographe de talent qui a collaboré à son nouvel ouvrage.
Et je me battrais car j’ai oublié son nom. Edouard ou Alexandre, si vous pouvez palier mon oubli ce serait génial !
Puis retrouvailles avec la dynamique et talentueuse Maud Tabachnik.Voilà un rire que j’aime entendre ! En mise en avant sur le salon son 1er roman en réédition « La vie à fleur de terre » et « L’impossible définition du mal ». Il est vrai que si tous ces écrits avaient été représentés il lui aurait fallu une allée complète juste pour elle. Nous avons échangé sur nos amis communs les Jérôme Camut Nathalie Hug, auxquels nous avons pensé car eux aussi étaient de Salon en ce samedi et présentaient leur nouveau bébé « Islanova ». Puis j’ai abordé ma passion pour l’histoire et Maud m’a alors conseillé de la découvrir via ses romans « Le sang de Venise » et « L’étoile du temple », les deux en poche, donc bon pour ma curiosité et mon porte-monnaie ! Merci Maud j’en ai pris bonne note.
erci Maud j’en ai pris bonne note.
Ensuite découverte de Didier Bétron De Sauldre qui écrit des romans historiques et romanesques, des romans contemporains, des biographies et des souvenirs personnels. Un panel très large qui permettra de satisfaire aux goûts de divers lecteurs.
Me voilà devant un stand très girly, des perles, des plumes, et derrière le stand une panthère (pour la tenue) du nom de Christine Pige qui nous parle de son ouvrage « Les dessous de Mutine ». Une tranche de vie d’une célibataire de 50 ans propriétaire d’un magasin de lingerie. De l’humain, de la sensualité et du glamour sont au Rdv.
Puis me voici devant un stand sans auteur. Je ne pourrais donc pas dire grand-chose de Jean-Paul Foucard en dehors des titres des deux romans exposés : « Le scarabée bleu targui » et « Shooter dans les pigeons ».
Rencontre avec David Glomot qui écrit du thriller historique. En présentation son 1er roman « Le trésor du papillon de fer ». Il poursuit ses écrits et prévoit au moins 3 autres volets à son aventure. A suivre avec intérêt donc.
Me revoici avec Thierry Berlanda. cette fois pour aborder son actualité. La mise en avant porte encore sur son dernier roman « Naija » toujours en phase de conquête auprès des lecteurs. 2018 devrait nous apporter des nouveautés. A suivre. Et c’est toujours avec plaisir que je continuerai à échanger lors de nos rencontres.
Découverte de Philippe Gendre qui écrit du polar historique. Lorsque je lui demande de définir son genre il m’indique qu’il se situe entre Dumas et Robert Merle. J’adore les deux dont j’ai tout lu. Les références auraient pu être pire… A découvrir donc !
Puis me revoici devant notre Cicéron National, l’homme à la casquette. Avec la mise en avant de son dernier roman « Tout est bon dans le houblon » et pourtant il n’est pas Ch’ti notre Cicé ! Toujours de la bonne humeur. Toujours serviable (depuis mon arrivée il garde mes affaires afin que je puisse naviguer à l’aise dans les allées). Et une fois encore je garde son stand et parle de ses personnages aux passants. Nous formons une fine équipe !
Découverte de Sylvain Larue qui écrit des romans policiers historiques, dans la veine de Jean-François Parot et Jean-Christophe Portes. Que voilà des noms qui sonnent agréablement à mon oreille ! Le Héros de Sylvain se nomme Léandre Lafforgue ; les histoires se situent pendant la 2ème république et le second empire. Le Tome 1 « L’œil de goupil » est publiée aux Editions De Borée, ainsi que le Tome 2 “Le bal des muscadins”. Au préalable Sylvain a publié 18 livres dans la collection « Grandes Affaires criminelles » toujours chez De Borée. Un échange passionnant. Hâte de trouver un moment sur fin 2018 pour découvrir cet auteur.
Puis voici le moment de la pause déjeuner – Détente appréciée et méritée. J’ai la chance de prendre mon repas aux côtés de Maud, de Joseph Farnel et don fils Serge, de Thierry Berlanda et Serge Camaille. La bonne humeur est aussi nourrissante que nos assiettes.
Je mets en boîte Alexandre et Edouard pour la postérité. Leurs investissements valent bien cette photo.
Découverte de M.A Graff. Elle écrit des romans policiers à suspense (entre Harlen Coben et Agatha Christie comme elle le définit). Pas de héros récurrent car elle veut rester libre de ses écrits et elle peut ainsi s’exprimer dans des one shot.
Puis Sophie Aubard et son « Pas de deux » à l’Atelier Mosésu. Un roman sur l’amour. Celui qui guérit tout, qui détruit tout, qui transporte et rend fou.
A ses côtés, celui que je n’ai heureusement pas attendu pour prendre un café, également chez Mosésu, Nicolas Duplessier (Nikos)et son « Eté pourri à Melun plage ». Nous parlons de son second roman en cours d’écriture… et quasi terminé. Nous réserve-t-il une jolie surprise pour 2018 ? A suivre donc !
Nouvelle pause avec Eric Yann Dupuis. Nous parlons de son actualité avec son « Devoir de Mémoire » chez Ravet-Anceau, et toujours du précédent « Aussi noir que le charbon ». Je plaide coupable, même si nous nous sommes croisés plusieurs fois et échangeons dans cette univers virtuel aussi, je n’ai pas encore lu Eric. Mais les retours que j’en ai eus me permettent de dire ici que j’y viendrai. Le temps hélas me manque.
Puis me revoici faisant un détour par la section jeunesse, les auteurs ne sont pas tous revenus de leur déjeuner. De superbes livres jeunesse pour les petits et la rencontre avec une illustratrice talentueuse : Ella. Son trait s’exprime tout en rondeur. Sa marque. Un format qui rassure et séduit les tout-petits. Bravo à elle.
Et me voici enfin en face à face avec Joseph Farnel, depuis le temps… Nous commençons notre échange en parlant d’un absent, Olivier Kourilsky. Puis j’échange avec Joseph afin de découvrir son vaste univers. C’est qu’il a plusieurs cordes à son arc l’animal : couture, peinture, littérature… Quelle énergie ! Son dernier roman « Chez Julotte », chez De Borée, nous entraîne dans le Paris des trafiquants après-guerre. C’est que Joseph n’oublie pas qu’un temps il fut lui aussi un voyou. D’ailleurs il en a conservé le charme et la faconde. Sacré Joseph ! Au plaisir de te recroiser.
Puis un univers tout autre avec Stéphanie T. Rivercombe et ses deux thrillers « Les aigles de Zeus » et « La morsure du Jaguar » chez Parrot et Nautilus. Ces ouvrages nous entraînent de la mer des Caraïbes en 1653 à nos jours. Des échanges intéressants avec une jeune femme souriante et disponible. Merci à toi Stéphanie.
Découverte de Cherif Zananiri , dont je me suis aperçue que je n’avais pas fait de photo tellement j’étais prise par les échanges que nous avons eus. J’ai donc choisi une image clin d’œil qui devrait le faire rire car l’homme ne manque pas d’humour. Cherif a publié 63 livres chez Marivole Editions. Il écrit des romans, des biographies, des romans historiques, des polars… Il a écrit aussi des livres de physique (il était prof) et donne toujours des conférences sur le sujet. Il collabore lui aussi à la collection Années 60. Nous avons également échangé sur son polar « Faux semblant » ; thriller bucolique qui se déroule dans la vallée de l’Eure. Lecture haletante garantie.
Puis rencontre avec Christine Brunet. Elle écrit des polars classiques, des thrillers, son dernier roman où l’on retrouve les mêmes héros est mâtiné de SF. Le titre : « HX13 ». C’est la suite de « Dégâts Collatéraux ».
Ensuite entretien avec un drôle de lutin, Yann Perez, écrivain et scénariste, et son acolyte qui s’occupe des illustrations, MuzoCorpo, pour leur livre jeunesse « Le Passe Monde ». De la Fantasy avec sa panoplie d’Elfes, Nains et Gobelins (Voici l’explication des fameuses oreilles). Yann écrit aussi du thrilleur via ses romans « Révolte », puis le Cycle « Genesis » avec « Morgan » et « Agathe » et un 3ème volet à sortir. Echanges passionnants et quel bonheur de les voir assaillis par leurs jeunes lecteurs ! La relève est assurée.
Retrouvailles avec Mariel Sigogneau dont je vous ai déjà parlé en début d’année. Elle nous présente sa nouveauté en poésie « La clé d’un bonheur caché » sur le thème de l’espoir, celui d’une femme qui se projette dans son avenir. Cette fois elle ne s’adresse plus à ses filles mais à elle. A nous les femmes.
Puis Jean Jean-Luc Pion et son superbe univers pour les enfants. Chaque ouvrage est une pépite. Ils sont accessibles via les Editions Chamamuse à des prix très attractifs pour faire plaisir aux petits. www.chamamuse.com
Retrouvailles avec Cindy Derieux avec qui j’avais très longuement échangé lors du salon de Mennecy en janvier (CF. mon article). La série qu’elle réalise avec sa sœur Laura sur les Vikings est toujours aussi exceptionnelle. Voilà ce que j’appelle de la BD de qualité. Série « Vikingar ». A découvrir et consommer sans modération. Puis découverte de sa maman car sa sœur assurait la promotion sur un autre salon avec le papa qui écrit des romans sur les Vikings. Il y a un sacré virus dans cette famille. Et la contagion est bonne.
Puis me revoici avec François Rabasse. cette fois pour parler de son travail. Des BD de tous genres. Un travail particulier sur Napoléon, la Campagne de Russie, le retour… Les textes et les dessins sont à la hauteur des sujets abordés. Et l’humour toujours présent. A une prochaine rencontre.
Découverte de Jean Vegas Pires et son roman « Un dernier regard ». Ouvrage inspiré de lettres retrouvées dans une boîte à chaussures et parlant de la guerre d’Algérie.
Puis échanges avec Serge Farnel, après ceux informels du déjeuner. Il présente son 1er roman « La malicieuse revanche d’un souffre-douleur » et il faut bien retenir le terme malicieux. Car si cette histoire racontée par un enfant de 12 ans, collégien, nous parle de ses expériences de la rentrée aux vacances d’été, c’est surtout un récit hors du temps qui nous est offert avec humour et nostalgie, et plus profondément une réflexion sur l’empathie et le manque d’empathie. Car nous avons tous à un moment donné été le souffre-douleur de quelqu’un. Merci Serge pour le temps partagé.
Rencontre avec Jean-Claude Fournier qui nous parle d’un héros de 24 ans. Lui aussi collabore avec les Editions Marivole et leur collection Années 60. Entre autre un opus sur Mai 68 à découvrir.
Puis sur les conseils du fils aux grandes oreilles, je vais à la découverte du père Inaki Perez Azcarate, qui nous présente, avec son magnifique accent basque et un immense sourire, ses deux romans : « Héritages » un thriller technologique et « Chaos » un thriller plus classique qui parle de relations père/fils alors que l’un est policier et l’autre psychopathe. Bien évidement ses romans se déroulent au Pays-Basque.
Rencontre avec Jean-Claude Lemonnier et son roman « Monsieur Roses ». Un roman d’époque et d’aventures mâtiné de surréalisme qui se déroule sous Napoléon III en plein cœur du Paris Haussmannien.
L’illustratrice qui collabore avec lui et qui a créé les superbes marque-pages se nomme Soa.
Ensuite échange avec Fréderic Delacourt qui est un écrivain régional et qui n’écrit que sur le Département de l’Essonne. Instructif lorsque comme moi on y a grandi que de découvrir toute la richesse culturelle que nous offre ce fameux 91.
Et enfin Marie-Françoise Griffon et son roman « T’écrire encore ». Ou lorsque l’écriture est la seule forme d’expression. Jusqu’à l’excès. Jusqu’à ne plus savoir où se termine la réalité et où commence le rêve… Jusqu’à s’y perdre.
Ma journée, riche mais fatigante, se termine. J’espère que vous aurez apprécié que je la partage avec vous. Je repasse saluer tous les auteurs et organisateurs. Une dernière photo avec Maud : nos sourires sont pour Jérôme Camut Nathalie Hug ! Et je me sauve.
Alexandre je te laisse le soin de diffuser à tous les auteurs. Edouard je compte également sur toi.

Ces dames du Noir : Papotage avec une amies, Isabelle Cérutti


Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec une jeune femme que j’adore et qui est devenue un vraie amie. Une fille réservée et discrète mais d’un dynamisme fou.

J’ai nommé Isabelle Cerruti

Bonjour Isabelle

Il y a quelques temps nous papotions autour d’un certain salon du polar  Aussi je voudrais que tu nous parle de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

GVL : D’où viens-tu ?

De Lorraine (ah je n’ai plus droit de le dire ce mot là), tu sais là bas, à l’Est de la France, où il fait froiiiiidddd les hivers, plus exactement d’un tout petit village d’environ 300 habitants : Arraye et Han, à mi chemin entre Nancy et Metz.

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

J’étais la seule à lire à la maison. Mes parents n’avaient pas du tout le temps. J’empruntais tous les livres dans les bibliothèques de mes tantes.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

La lecture était un signe de culture et d’intelligence dans ma famille. Euh en me regardant, y’a un loupé quelque part hihihi

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Formation bac + 2 (DUT Gestion des Entreprises et des Administrations), en passant par une filière scientifique pour le bac. Je voulais faire une filière « littéraire » mais à l’époque, c’était très très mal vu, pas du tout conseillé par les profs et très fermé. Un peu forcé de suivre cette filière par le personnel enseignant et la famille.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

Opportunité et je m’y plais depuis 13 ans (j’ai la chance de bosser dans une grosse entreprise française et de changer de poste tous les 4 ans, je bosse dans la filière RH). J’aurai aimé vivre de ma passion des livres, d’ouvrir une librairie, mais c’est tellement hard, que je n’ai pas encore osé franchir le pas. Qui sait un jour ?

GVL Dis moi, pourquoi le polar ?

Ça a commencé très jeune avec du Mary Higgins Clark (fallait bien commencer par quelque chose! ), des petits livres avec enquêtes mais ma révélation a été en 2004 quand Franck THILLIEZ a sorti « Train d’enfer pour Ange Rouge ». Depuis je n’ai plus quitté le monde du polar.

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

Ca peut varier à 2 par semaines…fais le calcul par an du coup héhéhé mais depuis début septembre, impossible de lire un livre, au bout de 10 pages je n’accroche pas et pourtant je sais que les livres sont bons. Une petite pause s’impose.

 

GVL : Ah oui, j’ai connu ça ! Là, oui pause obligatoire ! Mais dis-moi,  lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Papier !! Je me mets un tout petit peu au numérique, mais vraiment légèrement, très légèrement.

 

GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Le salon « Seille de Crime » !!!

GVL : Oui « Seille de Crime » ou un autre si tu préfères

Le salon « Seille de Crime » !!!

Tout simplement j’ai vécu 7 années dans le Nord (là haut!) et j’ai découvert plein de petits salons (dont celui du Salon du Canard Policier de Dainville). En rentrant en Lorraine, je me suis dit « et pourquoi pas moi ? Pourquoi pas ici ? »

Ici, aucun salon spécialisé dans le Polar.

Alors j’en ai parlé à quelques auteurs (qui m’ont dit OUI tout de suite!), j’en ai parlé aux élus de la commune (qui m’ont suivi dans ce projet fou). Bref que des encouragements pour se lancer dans cette belle aventure en 2015.

 

GVL : Avez-vous  monté une association pour soutenir le projet ?

Oui forcément pour pouvoir être le plus indépendant possible et le plus clair pour nos partenaires, c’est l’Association « Seille de Crime ».

GVL :  Quel est le but de votre assos ?

Organiser le Salon du Polar « Seille de Crime » tous les 2 ans, amener la littérature en milieu rural et dynamiser notre territoire.

GVL : Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

L’Association a 3 membres officiellement, mais beaucoup de bénévoles les jours J. Et je ne saurai les remercier assez pour TOUT.

Sans eux, le Salon ne pourrait avoir lieu, leur aide m’est précieuse ! Nous formons une super équipe de choc !

 GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Seille de Crime

Une discussion entre le maire du village et moi. On parlait de « Scènes de Crime » … et c’est parti sur « Seille de Crime », car nous avons un cours d’eau, la Seille, qui borde le village. Ça fait un joli jeu de mots.

GVL : Oh oui, c’est très joli du coup « Seille de Crime ».

 GVL : Mais sinon….Comment prépare-ton un salon ?

Pouahhh la question de fou !! Je sais même pas par quoi commencer … Alors essayons d’être ordonnée hihi

GVL : Oui commence par le commencement ! lol

Déjà convaincre les auteurs (que je lis) de me rejoindre dans cette folle aventure (d’ailleurs je remercie les 21 auteurs de la 1ère édition, qui n’ont pas eu peur de me dire ouiiiii, on ne savait même pas où on allait hihihi). Ensuite avoir le budget (le nerf de la guerre!). Il faut être très organisé et rigoureux pour monter les dossiers car il y a beaucoup de délais à respecter. Il faut savoir où chercher aussi.

La communication sur le Salon est très important. Donc je suis beaucoup sur les réseaux sociaux pour dynamiser le Salon, le faire connaître et donner envie aux personnes de venir.

Et ce Salon surtout, c’est le rassemblement de toutes les forces vives du territoire, de toutes ces personnes qui apportent leurs expériences à ce projet.

 

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Pour notre 1ère édition ça a été plus laborieux, car nous n’avions aucun contact.

Donc on cherche des contacts, du « comment faire », grâce aux personnes qui nous entourent, grâce à leurs réseaux …

C’est une mobilisation de toutes les personnes actrices du territoire, qui veulent le dynamiser, qui se met en place.

Nos partenaires : les communes d’Arraye et Han et Nomeny, la Communauté de Communes Seille et Mauchère Grand Couronné, Le Département 54, la Région Grand Est (nous attendons encore leur retour sur notre dossier). Il y a aussi SUEZ Environnement, la SNCF, Cultura, la Médiathèque de Delme et la Gendarmerie Nationale.

Des partenaires aussi côté logistique : le foyer rural d’Arraye et Han et l’Association Jeunesse et Territoire.

GVL : Comment on le finance ?

On cherche déjà des partenaires publics via des subventions, qui s’amincissent au fur et à mesure des années pour toutes les Associations. Grrrrrr

Et puis on va à la rencontre de partenaires privés, qu’il faut convaincre via des  interventions en conseil d’administration, des rendez vous …

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ? Excitée !!!!

Very excited !!

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Plus d’un an de travail car j’y travaille depuis août 2016 pour avoir déjà les auteurs que je souhaite. C’est une mobilisation de tous les jours depuis le début de l’année. Je dis MERCI A INTERNET car sans ça, je ne sais pas comment j’aurai fait. Je travaille les soirs, et même très tard, les nuits.

Un énorme MERCI à Céline qui m’aide dans les montages de dossiers de subventions, dans toutes les relectures de doc …

Nous souhaitons que le Salon soit à notre image, convivial, où tout le monde s’y sent bien. L’accueil des auteurs et du public est primordial à nos yeux, il en va du succès et de la réputation de Seille de Crime.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

 

Les auteurs que je lis dans un 1er temps et les auteurs qu’on me conseille. Quand je peux, j’adore aller à leur rencontre dans les Salons pour échanger. Le feeling est important.

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

WAOUH vaste question !! t’es bien curieuse hihi

GVL : Ben tu me connais maintenant, la curiosité c’est ma principale qualité !

Je te balance tout comme ça héhé : location de salles, sons, lumières de ces salles, location de chapiteaux, de chauffage, création et distribution affiches et flyers, logistique sur le concours de nouvelles (création du prix, impression de toutes les nouvelles dans un recueil, …), préparation de l’apéro lecture, accueil des auteurs (hébergement, achats billets TGV et organisation de leurs transports), rencontrer les traiteurs et food trucks, gérer toute la décoration de la salle (qui fait ambiance polar ! Donc il faut chercher de la déco partout), faire les demandes auprès des services concernés pour mettre nos banderoles et pancartes sur les axes routiers et aller les poser (lol), chiffrage des banderoles, relation avec les Assoc pour la tenue d’une buvette,  ….

Cette année, un peu plus de travail, car nous avons organisé 2 animations en amont du Salon : des murders partys et un spectacle d’impro sur le thème du polar bien sûr.

Je dois certainement en oublier tellement il y en a .. Désolé !

GVL :  Pas de soucis Sauf… qu’en fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

 J’ai bien vu héhé

Je pense avoir tout dit dans les questions précédentes.

Si ça peut motiver d’autres personnes passionnées comme moi à se lancer dans l’organisation d’un salon, bah vous voyez c’est possible. Si y’a la passion, lets gooooooo. Lancez vous et faites vivre les livres et les auteurs où que vous soyez !

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

 Le polar a de beaux jours devant lui car on a la chance d’avoir de très très bons auteurs en France.

Et l’ambiance entre les auteurs et leurs lecteurs est juste exceptionnelle.

Même si le thème est assez noir, beaucoup de lecteurs s’y intéressent … on devrait peut être se poser la question de savoir si on est bien dans notre tête.

Faudrait peut-être envisager une thérapie de groupe hihihi

GVL : Ton écrivain préféré ? Et cinq romans que vous nous conseillez que tu aurais lu dernièrement?

Franck THILLIEZ c’est grâce à son écriture que je me suis ouverte au polar.

5 romans ….pfffff …c’est hard, y’en a tellement des bons !

– Rêver de Franck THILLIEZ (car je n’ai pas encore lu son dernier … rooo pas bien… à chaque nouveau titre, son écriture m’impressionne toujours autant et je me demande jusqu’où il va aller)

– Le Village des Ténèbres de David COULON : une tuerie !! et une nuit blanche surtout

– Le Purgatoire des Innocents de Karine GIEBEL : impossible de reprendre un nouveau livre après, il fallait le digérer

– Les Voies de l’Ombre des CAMHUG : 1500 pages dévorées en qq jours pendant mes vacances en famille, que j’avais lâchement abandonné du coup

– Toute la série avec Erica Falck et Patrik Hedström de Camilla LACKBERG

Ayé, ça en fait 5 !

J’ai droit encore à 5 ? hihihi

GVL : Tu as tous les droits Isabelle !

En fait, j’ai envie de te citer un livre de chaque auteur que j’invite à la 2ème édition de Seille de Crime, car s’ils sont là, c’est que j’ai kifféééééé leur écriture !!!

J’ai été que très rarement déçue par mes lectures, j’ai mes auteurs fétiches, je suis également les conseils de blogueurs.

 

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

A la 1ère édition, certains auteurs m’ont avoué avoir eu très très peur en sortant de la gare. Ils ont pris une voiture pour arriver jusqu’au Salon, et j’imagine bien que la route ne faisait pas trop envie, tellement on est perdu au fin fond de la campagne. Ils avaient peur de perdre leur temps (et je les comprends) et puis finalement à la fin de la journée, ils en étaient ravis. OUF !!!

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oh que oui !  Mais je n’ai pas le droit de m’étaler sur le sujet publiquement en tout cas. Je suis en colère contre « cette institution », qui nous casse depuis notre 1ère édition, qui nous impose des choses (que je ne mettrai jamais en place, car ça ne reflétera pas l’image que nous voulons pour notre Salon), qui dévalorise notre com’, nos auteurs … Bref pour 2019, je laisse tomber cette « institution ».

Merci pour ces quelques confidences,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon.

(euh c’est pas notre premier !! hihih)

GVL Alors du deuxième ? Et longue vive à Seille de Crime 

Tout sera en ligne sur notre site https://seilledecrime.fr/ et notre page FB https://www.facebook.com/polararraye/

 

Vous pouvez effectivement , cher lecteur zé lectrices, retrouvez toutes les info ci-dessous.

Site internet https://seilledecrime.fr/

Page FB https://www.facebook.com/polararraye/?ref=bookmarks

Programmation https://seilledecrime.fr/programme-2017.php

Le salon se déroule sur 3 jours : des 24 au 26 novembre 2017, le 26 c’est la journée dédicaces avec tous les auteurs, les autres jours ce sont des animations (genre apéro lecture, remise du prix Seille de prix à l’école gagnante du concours de nouvelles et tables rondes)

Et tous à Seille de crime .

La Millième chasse aux livres #22


 La Millième chasse aux livres #22

Je vous avais prévenus, en novembre notre grande chasse aux livres se poursuit .

Aussi demain soir, ce sera en région parisienne qu’aura lieu notre 22e abandon.


La Millième chasse aux livres #22

 By Eppy Fanny

Demain soir sera abandonné un nouveau livre.

Et oui ce sera de nuit.

Et l’on va se retrouver en banlieue sud de Paris.

C’est beau une ville la nuit.

C’est beau Evry la nuit.

Voyez plutôt sa cathédrale

Mais une nouvelle fois c’est pas à la cathédrale que l’on vous emmène.

Non c’est dans un autre lieu de rassemblement

où demain soir aura lieu un autre genre de communion.

Oui c’est  aux Arènes de l’Agora
Que le livre tu trouveras

Voilà c’est là

Arènes de l’Agora
Place de l’Agora, rue Eugène Thomas, à Évry

au soir du Vendredi 3 novembre 2017

 

Bon alors, et le livre abandonné, quel est-il

La mort au crépuscule  de William Gay

Kenneth Tyler, 17 ans, court pour sa vie dans la forêt maléfique du Harrikin. Franchit des ravines profondes sous la pluie et affronte l’obscurité terrifiante peuplée de fermes abandonnées, d’étranges sorcières et des silhouettes rouillées de machines agricoles à l’abandon. Au fond de sa poche, des photos qui témoignent de la fantaisie perverse et démente avec laquelle Fenton le croque-mort dispose pour leur dernier séjour les corps qu’on lui confie. À ses trousses, Sutter, le tueur démoniaque chargé par Fenton de récupérer les photos…

Conte gothique noir construit autour d’une course-poursuite hallucinante qui est une véritable épreuve pour les nerfs du lecteur, La Mort au crépuscule évoque à la fois La Nuit du chasseur de Davis Grubb et Hänsel et Gretel de Grimm. C’est aussi un superbe roman d’initiation, où la perte de l’innocence se paie au prix fort.

« Une aventure mythique dans les forêts profondes, à la fois horrible et comique, servie par une langue stupéfiante, à nulle autre pareille. » George Pelecanos

« Prenez Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme, de Cormac McCarthy et Délivrance de James Dickey, puis doublez l’impact. »
Stephen King, Entertainment Weekly.

Le livre : La mort au crépuscule  de William Gay. Traduit de l’américain par Jean-Paul Gratias. Paru le 15 mars 2012 chez Gallimard dans la collection Folio Policier. 7€70 ; (380 p.) ; 18 x 11 cm

  Allez

 Bonne chasse à vous et bon concert de Lavilliers si vous avez la chance d’en être bande de veinard(e)s.

Ge, porte flingue de Collectif Polar

Mon Festival sans nom, un samedi matin riche en émotions


Coucou mes polardeux,

Oui je reviens une nouvelle fois sur le Festival Sans Nom.

Je sais, je vous en ai déjà beaucoup parlé

Mais le Festival Sans Nom, je ne m’en remets pas !

Le festival Sans Nom, je ne m’en remets pas aussi je vais essayer de vous le faire vivre comme je l’ai vécu sur le moment. Je vais essayer de partager avec vous mon Festival Sans Nom.

Alors mon week-end à Mulhouse a débuté dès la gare de Lyon mais ça je vous l’ai déjà raconté. Si vous avez zappé, c’est pas grave, vous pouvez le retrouver ICI, Le Festival Sans Nom mais pas sans Emotions.

La soirée du vendredi à peine digérée, dès potron-minet en ce samedi matin, nous voilà partis pour un petit déjeuner blogueur. Et qui dit petit déjeuner dit café noir que nous avons préparé avec amour avec mon ami Domi.

Et, oui, visiblement les polardeux et les auteurs de polar marchent au café dès le matin. De mon coté c’est de viennoiseries dont j’avais peur de manquer.

A 8H30 préparation du petit dej. Blogueurs

Dés 8h30 nous étions donc déjà dans les locaux de la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) à préparer ce petit dej pour nos copains blogueurs. Mais aussi pour deux auteurs de polar, Sire Cédric et Jérôme Loubry venus à notre rencontre, et d’une éditrice, Caroline Lépée des éditions Calmann Levy.

A 9h00 démarrage des hostilités entre amis

Une heure trente à papoter des relations entre blogueurs, éditeurs, auteurs. Qu’apportent les blogs en plus aux auteurs. Quels bénéfices tirent les maisons d’éditions des chroniques de blogueurs. Quels sont les liens qui nous unissent chacun d’entre nous avec celles-ci. Des échanges foisonnants, des expériences diverses , des approches différentes. Chacun a pu s’exprimer et ce fut passionnant.

Le petit dej terminé, j’avais décidé de commencer mon salon du polar par une série d’interviews croisées qui se déroulaient dans la même salle de la SIM

A 10H30 je me trouvais donc au première loge pour une entrevue entre Martine Nougué et Stéphane Pair.

Je connais bien Martine Nougué que j’ai reçu pour un de mes Apéro Polar. En revanche, Stéphane Pair a été pour moi une vraie découverte. C’est un peu grâce au FSN et à son prix du polar que j’ai lu le premier roman de cet auteur. Une lecture particulière mais je vous en reparlerai bientôt !

Les deux auteurs nous ont fait part de leur façon de travailler, de construire leurs intrigues, de mettre en chair leur personnages. Et pour le coup, leurs approches sont souvent différentes.


Pourtant…Ces deux là ont développé une belle complicité durant cette interview alors qu’ils ne se connaissaient pas

A 11H, rendez-vous avec mon ami Yvan qui recevait Karien Giebel et Sire Cédric.

Avant de démarrer l’entretien, Cédric veut un selfie avec la salle comble pour l’occasion. Il faut dire que ces deux auteurs ont une large audience et des lecteurs plus que fidèles.

Et comme dit Yvan : « (on remarquera les zigotos Geneviève, Isabelle, Dominique et David qui font les marioles à droite) » 😉

Sinon après nous avons été sage et écouté avec attention nos deux auteurs.

D’ailleurs mon ami David a été tellement attentif qu’il a pris des notes en live de la rencontre Et vous pouvez tout savoir de cette entrevue en suivant le Lien vers la retranscription en « live » de l’interview Karine Giébel / Sire Cédric, par le blog C’est contagieux

A 11h30 : Yvan poursuivait ses entretiens avec Elena Piacentini et Dominique Maisons.

Là, il a été question de fait divers. Et ces deux auteurs ont su nous faire partager leurs univers respectifs à travers le prisme du thème majeur du salon.

A 12h00 je ne pouvais manquer l’entretien croisé entre Sandrine Collette et Cloé Mehdi.

Une entrevue menait de main de maître par Caroline Noël. Mais si vous la connaissez Caroline, elle a éte une de mes dames du noir le mois dernier. Ici et là 

Bon, perso j’ai kiffé cette table ronde entre deux mondes qui s’affrontent. Deux surdouées du noir français. Deux auteures qui raflent les prix littéraires ces dernières années. Deux de mes chouchous, il faut bien le dire.

Voilà il est déjà 12H30 et je n’ai pas encore mis les pieds dans la salle des dédicaces. Alors vite, je file au 12 pour voir comment est configuré le salon !

Mais tout cela je vous le raconte plus tard !