Dieu n’habite pas La Havane de Yasmina Khadra


Le livre : Dieu n’habite pas La Havane de Yasmina Khadra. Paru le 18 août 2016 chez Julliard. 19€50 ; (312 p.) ; 21 x 14 cm
Rééditer en poche chez Pocket le  7 septembre 2017. 6€95 ; (257 p.) ; 18 x 11 cm
4e de couv :

À l’heure où le régime castriste s’essouffle, « Don Fuego » chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd’hui les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille « rousse et belle comme une flamme », dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.

Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n’habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d’un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.

La plupart des romans de Yasmina Khadra sont traduits dans une quarantaine de langues. Certains ont aussi été adaptés en bandes dessinées, à la scène et au cinéma (Morituri ; Ce que le jour doit à la nuit ; L’Attentat). Les Hirondelles de Kaboul est en cours de réalisation par Zabou Breitman.

 

Yasmina Khadra avec la patronne

L’auteur : Yasmina Khadra est né est l’auteur de la trilogie Les Hirondelles de Kaboul, L’Attentat et Les Sirènes de Bagdad. La plupart de ses romans sont traduits dans une cinquantaine de pays. L’Attentat (prix des Libraires 2006) et Ce que le jour doit à la nuit (meilleur livre 2008 pour le magazine Lire) ont déjà été portés à l’écran et une adaptation des Hirondelles de Kaboul  en film d’animation. 

Extrait : 
« Qui rêve trop oublie de vivre », disait Panchito.
J’incarne mon propre rêve, pourtant je croque la vie à pleines dents sans en perdre une miette.
Je cherche toujours le bon côté des choses car elles en ont forcément un. Je vois le verre à moitié plein, une forme de sourire par-dessus la grimace, et la colère comme un enthousiasme dénaturé.
Le monde n’est pas obligé d’être parfait, mais il nous appartient de lui trouver un sens qui nous aidera à accéder à une part de bonheur. Il y a immanquablement une issue à n’importe quelle mauvaise passe. Il suffit d’y croire. Moi, j’y crois. Mon optimisme, je le cultive dans mon jardin potager.
Je me suis éveillé à la joie de vivre dès l’âge de cinq ans ; quant aux années qui précèdent, je ne m’en souviens pas – je suis certain qu’elles furent formidables,puisque mes parents l’étaient.

La Kronik d’Eppy Fanny

DIEU N’HABITE PAS LA HAVANE DE Yasmina KHADRA

J’avais besoin, pour accompagner ma semaine de vacances, de la musique des mots qu’offre la poésie. C’est donc Yasmina Khadra et son talent qui m’ont tenu compagnie.

Ce roman attendait sagement dans ma bibliothèque depuis plus de 4 ans. Comme quoi la patience est toujours récompensée.

L’histoire nous transporte à la Havane, nous dépeint avec talent une époque, un contexte, un pays. Nous découvrons Juan Del Monte Jonava, un chanteur dont la voix extraordinaire lui a valu le surnom de « Don Fuego ». Une gloire vieillissante, tout comme le régime castriste. Le Buena Vista a changé de propriétaire et Juan, à 60 ans, est remercié et cours le cachet.

Il ne vit que pour sa musique, et lui qui a chanté devant les plus grands ne comprend pas que l’on ne veuille plus de lui. Il traîne, déambule dans cette ville de la Havane qui est sienne depuis toujours.

Extrait p.61 : « Sans la musique, je ne suis qu’un écho anonyme lâché dans le vent. Je n’ai plus de veines, et donc plus de sang ; je n’ai plus d’os pour tenir debout ni de face à voiler. »

Il vit chez sa sœur Serena où s’empilent divers membres de la famille (sa sœur, le mari de cette dernière, leurs 3 enfants, la belle-sœur de Serena avec son mari et leur bébé, une cousine). Il y partage d’ailleurs sa chambre avec son fils, Ricardo, cet inconnu. Sa fille, elle vit avec sa mère. A la Havane, il est courant que les familles vivent à plusieurs dans un logement.

Extrait p.50 : « Depuis 1959 et la révolution castriste, la population a centuplé, mais la ville n’a pas bougé d’un poil, comme si une malédiction la retenait captive d’un passé aussi flamboyant que l’enfer. »

Lors de ses déambulations, « Don Fuego » croise une jeune fille, sa cadette de 40 ans.

Mayensi à la chevelure aussi rouge que le soleil se couchant sur l’océan. Mayensi si mystérieuse. Et le feu de Don Fuego se rallume pour cette belle, ce dernier amour, ce dernier tour de piste. Pour elle il veut briller. Encore. Décrocher la lune. Toujours. Mais les apparences peuvent être trompeuses ; voire mortelles. Son ami Panchito l’a pourtant mis en garde …

Extrait P.96 : « Tu vas te gargariser et crier sur tous les toits que tu n’es pas une marionnette, poursuit-il comme s’il lisait dans mes pensées. Pour preuve, tu montres que tu n’as pas de ficelles aux bras ni aux pieds. N’empêche, tu es plus à plaindre que les poupées en chiffon car le marionnettiste qui te manipule, c’est toi, et tu ne le sais pas. »

Mais même flirter avec la mort vaut la peine, lorsque cela permet de vivre et croire encore… Même un instant. Et puis la mort, en le rejetant, lui a rendu sa fille. Et ça c’est un vrai cadeau !

Et ce n’est pas le seul. A 64 ans voilà notre Juan sur les routes, chanteur d’un groupe….

Extrait p.255 : « Il faut faire une croix sur ce qui est fini si l’on veut se réinventer ailleurs. Panchito savait de quoi il parlait. Il m’a fallu du temps pour l’admettre, mais j’y suis parvenu. Après tout, qu’est-ce que la vie sinon une interminable mise à l’épreuve. Celui qui se relève de ses faux pas aura gagné l’estime des dieux. De toutes les couleurs qu’on lui en a fait voir, il construira un arc-en-ciel. »

C’est beau, c’est triste, c’est nostalgique.

L’espoir et l’amitié brillent à travers les mots et leurs échos.

Merci à Yasmina pour ce roman.

Sérial Belle Fille de Cécile Pellault, une papote de Maud et Ge


 Sérial Belle Fille de Cécile Pellault,

une papote de Maud et Ge.

Aujourd’hui avec ma soeurette, nous allons vous proposer notre ressenti sur le premier roman de Cécile Pellault.

Le livre : Serial Belle-Fille de Cécile Pellault. Paru le 24 Mai 2005 aux Editions Le Manuscrit. Collection : Fiction et Litt. 15.90 euros. 158 pages. 14 x 0,9 x 22,5 cm


4ème de couverture :
Des femmes qui se retrouvent pour partager leurs déboires avec leurs belles-mères, des supplices inventés pour se défouler de la frustration à devoir les supporter, une soupape d’humour pour ne pas craquer et renvoyer ladite mégère dans ses pénates. . . Mais la plaisanterie tourne au cauchemar, le jour où une vieille fille décide de gagner l’admiration de Chloé, la présidente du club, et celle de ses amies en agressant leurs belles-mères pour les venger. . . Un jeu de piste s’engage pour la débusquer et tout le monde est mis à contribution. . .

 

L’auteur : Cécile Pellault a déjà publié trois romans : Serial Belle-FilleOn ne choisit pas sa famille et Le Brouillard d’une vie. Ce dernier a reçu le Prix du rendez-vous littéraire du salon de Moret sur Loing en 2016. Elle est également auteure de nouvelles et de poésie. Elle a vu un de ses textes primé par le Musée du Luxembourg et édité dans l’ebook collectif réalisé par le musée sur le peintre Fragonard.

Papote autour du premier roman de Cécile Pellault.

Sérial Belle Fille passé aux cribles par Ge et Maud

 

Geneviève : Ah voilà soeurette j’ai fini la lecture de premier roman de Cécile Pellault, notre Cécile et on va pouvoir en parler toute les deux. Génial ça !

Maud : 

Geneviève : Alors @Maud tu veux bien me dire ce que tu en a pensé ?

Maud : Coucou @Geneviève , très heureuse également d’avoir découvert Sérial Belle fille !!!

Geneviève : C’etait ton premier de Cécile ?

Maud : Oui oui mon tout premier de Cécile

Geneviève: C’est chouette de découvrir un auteur avec son premier roman aussi !

Maud : Oui j’essaie de lire les auteurs dans l’ordre. J’ai trouvé l’idée du thème très original, extravaguant et qui sortant de l’ordinaire !!

… et toi tes premières impressions ?

Geneviève : On explique le speech ?  Avant je veux dire

Maud : Vas y !!

Geneviève : Pas facile de le faire sans trop en dire

Maud : L’histoire de plusieurs femmes qui se regroupent pour parler de leur belle mère respective

Geneviève : Des belles mères plutôt envahissante dirons nous

Et puis à un moment ça va dérailler, partir en vrille et tout et tout…

Là je crois qu’on en a dit assez tu crois pas ?

Maud : Oui car elles ont un jeu pour se défouler… écrire sur papier ce qu’elles aimeraient qu’il arrive à leur belle mère…

J’ai aussi bien aimé la diversité de ces femmes, une mère au foyer, une working girl, une flic… Des personnalités, des vies et quotidiens très différents

Réunies autour d’un même soucis

Geneviève : Perso j’en dirai pas plus, vous l’aurez compris, on va vous parler de jeune femme qui ont besoin d’une soupape de délires pour supporter leur belle mère.

Maud : Comment tu les as trouvé ces femmes?

Geneviève : Oui moi aussi j’ai apprécié ce groupe d’amies.

Je dirai peut-être qu’elles n’en rien de provincial.

Maud : Je trouve aussi qu’elles évoluent… au fil des pages

Geneviève: J’ai eu l’impression que c’étaient des parisiennes, enfin des franciliennes. Avec la vie de dingue qui va avec !

Et tu as raison elles évoluent et pourtant le roman ne se passe que sur quelques jours

Maud : Géographiquement on est à Paris, et en banlieue oui

Geneviève: Oui c’est ce qui donne aussi le rythme du roman !

Maud : C’est peut être à cause de ce qui s’y passe pendant ces quelques jours qu’elles vont voir changer leur point de vue

Tout à fait d’accord pour le rythme !!!

Aussi la présence de nombreux dialogues participe à dynamiser l’histoire

Geneviève : Toi et moi on est comme ces jeunes femmes, moi en moins jeune. On est pris dans notre vie de tout les jours, métro, boulot dodo et on ne voit pas passer les semaines, aussi on arrive au moins à s’identifier à l’une d’entre elle cinq

Maud : Oui, dans les anecdotes énoncées on se reconnait forcément même qu’en partie dans les situations évoquées

J’ai beaucoup souri lors de cette lecture justement… en me disant « tient ça me dis quelque chose »…

Geneviève : Les dialogues, parlons-en ?

Moi j’y est retrouvé l’humour de Cécile !

Comme toi j’ai beaucoup souri

Maud : Moi j’ai trouvé que leur fréquence donnait vie au livre, beaucoup d’échanges, de sarcasmes, d’humour, même si parfois noir

Geneviève : J’ai même parfois franchement ri

Maud : Oui faut l’avouer !!!

Geneviève: Oui, on a envie d’être amies nous aussi avec ces jeunes femmes

Moi c’est VIc et Chloé qui m’ont le plus parlée

Maud : Chloé qui gère cette association de femmes, les écoute, les soutient ; en même temps qu’elle se décharge aussi de son fardeau personnel

Vic est aussi un personnage très intéressant, à la fois lucide et dépassée également

Geneviève :  

 Clhoé qui donne le la !

Et toi tu t’es retrouvé un peu dans ces 5 amies ?

Maud : oui tout à fait Chloé a le rôle de meneuse, d’organisatrice !!!

Geneviève: Un peu comme toi tu veux dire ?

Maud : Difficile de m’identifier à elles, n’ayant pas de belle maman actuellement. Mais je me suis reconnue dans certaines situation… Notamment celle de Vic

Geneviève  : 

Maud : Ha bon tu trouves??….

C’est toi la Cheffe !!!

Geneviève : Non c’est une question ?

Maud : Ouffff… soupire de soulagement…

A priori tu t’est identifiée à l’une d’elle ? Peut être juste une impression…

Geneviève : Hahaha, mais tu es une working girl toi aussi ! Tu sais ce que sais de travailler plus que raisonnable. De sacrifier une partie sa vie pour le boulot, à cause du boulot !

Elles ont toutes quelques chose de nous

Maud : oui oui un sacré cocktail !!!!

Geneviève : Sinon ce que j’ai aimé aussi, c’est qu’elle prennent tout à leur tour la parole dés que la situation dérape

Maud : oui l’impression d’une responsabilité collective, une mobilisation !!

Geneviève : Un vrai groupe, une véritable équipe ! Solidaire. De vraies amies en sommes.

Maud : Oui chacune participe et du coup va faire en sorte que la situation ne se dégrade pas plus. Voir même essayer de l’endiguer. Solidaire dans les bons comme dans les mauvais moments

Une très belle preuve d’amitiés va se jouer sous nos yeux

Geneviève : Voilà !

Maud : Elles vont ensemble chercher des solutions, se soutenir

Geneviève : C’est vrai que par les temps qui cours on a envie d’y croire. Croire à cette amitié presque adolescente.

Maud : oui le retour du côté juvénile quand elles prennent conscience de leur bêtise et qu’elles essaient de la réparer

Geneviève : Je trouve ça très frais ! pas toi ?

Maud : A la fois frais et réaliste. Tu parlais des dialogues tout à l’heure. Le fait qu’ils soient pas mal présent amène cette fraîcheur, grâce à l’emploi du langage parlé

Geneviève : Et les situations cocasses aussi

Maud : oui également. L’ensemble y contribue. Habituée à lire du noir, voir du très noir, cette lecture a été une bouffée d’oxygène !! Grâce à l’humour en particulier

Geneviève : 

Moi je ne connais Cécile que depuis 2 ans. Et Sérial Belle-Fille a été écrit ou en tout les cas publié en 2005. Aussi près de 15 ans après à travers ces mots, cette écriture je reconnais la Cécile d’aujourd’hui. Celle qui a su susciter de l’intérêt en moi.

Et oui elle a toujours cet humour mordant que j’aimerai avoir.

Cette imagination débridée presque sans tabou !Mais toujours très smart, presque British. 

Maud : C’est génial !!!! J’ai rencontré Cécile beaucoup plus récemment !! Oui son humour piquant me plait beaucoup !! Ses sarcasmes aussi

J’ai hâte de découvrir ses autres livres, je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin de découverte !!

Geneviève : Mais derrière cette espèce de frivolité, de légèreté, elle sait parler de sujets plus profonds.

Maud : Oui le fait de dédramatiser les situations en employant le décalage, le sarcasme ou l’humour

Geneviève : Rien n’est superficiel dans son propos. Il y a une double lecture

Maud : 

Geneviève : J’ai personnellement trouvé ce livre follement féministe. Et pourtant ces jeunes femmes sont bel et bien de leur temps.

Maud : Oui elle soulève à travers des personnages qui ont tous le même point commun : la réaction du fils par rapport à leur mère aussi… ne pas se rendre compte que ça peut être invivable comme situation

oui oui livre écrit il y a 15 ans et encore d’actualité

et je le pense encore pour bien longtemps

Geneviève :  

Et au-delà, la place de la femme dans la société, dans la famille, dans la cellule familiale

Maud : oui au travers des différentes situations et position, la fille, la mère, l’épouse, la femme. Suivant le rôle qu’elle endosse

et l’amante aussi

Une femme a plusieurs vies dans une vie

Geneviève : oh oui de nombreux. Et… Heureusement l’amante aussi ! Femme simplement !

Maud : Oui !!!

En conclusion, tu dirais quoi?

Geneviève : Un bain de fraîcheur ce titre ! Une très bonne comédie !

Maud : Oui !!

Un peu de douceur dans un monde brut

Geneviève : Comme tu le disais tout à l’heure ce livre nous a fait du bien.

Maud : Oui une soupape

Geneviève : En plus moi j’étais en panne de lecture, une semaine sans ouvrir un livre. Et hop lu en 2 petite aprem et remis en selle pour d’autre aventure livresque. Merci Cécile !

Maud : C’est génial !! Excellente nouvelle !!!

J’ai été ravie d’échanger avec toi sur ce livre !!

Tu vas lire quoi après ?

Geneviève : Moi aussi sœurette, je suis contente que nous ayons pu discuter de cette lecture

Maud : A refaire !!! Sur d’autres aventures livresques alors

Geneviève

Maintenant je vais démarrer #Jenaipasportéplainte

Encore des combats de femmes à mener j’ai l’impression !

Bon sinon on recommande à tous le livre de dame Pellault ?

Maud : Oui et je pense que tu vas te régaler à le découvrir !!!

Recommandation faite pour Cécile

Pour son premier roman !!

Geneviève : Enfin moi j’ai adoré passé un super moment avec ses Sériales Belles-filles.

Maud :  Ca c’est ressenti !!! Je te souhaite une belle fin de journée et bonne lecture

Geneviève : Allez bonne soirée et belle lecture 😊😙

 Maud : 

 Geneviève : Et à très vite pour d’autres aventures et papotes livresque.

Le Salon du Fantastique by Gabriele notre Mini flingue


Le week-end dernier Gabriele, notre Mini Flingue était au salon du fantastique.

3 journée de folies qu’il a tenu a nous raconter.

Aussi voici le retour de Gabriele notre envoyé spécial sur ce salon

Le salon du fantastique est très grand, chaleureux et bien conçu.

Il s’est déroulé du vendredi 2 Novembre au Dimanche 4 Novembre 2018.

C’était à l’espace Champerret de Paris.

En me promenant dans les allées avec Delphine, Melvin, Maman, Maud et Dahlia j’ai vu toutes sortes de choses :

-stands de katana et d’armes de point

-stands de littérature fantastique

-stands de déguisement et de maquillage

-stands de jeu (société, vieux jeux, lego et même un escape game.)

-stands de dessin

et toute sorte de bibelot.

 stands de toutes sortes….

Sans oublier les magnifiques cosplayers.

Voici les personnes très sympathiques que nous avons rencontrées :

projet cartylion (créateur de jeux) . Maman m’a acheté leur jeu « Conseil de Guerre ». Un jeu de stratégie qui se joue avec des cartes et auquel j’ai joué une grande partie du week-end.

-conservatoire du jeu (récupère de vieux jeux pour les faire découvrir). J’ai pulvérisé le record du week-end au billard hollandais. Un jeu que je connais depuis longtemps parce qu’on y joue beaucoup dans le nord.

-Nina Lopez une artiste peintre qui fait de très beaux dessins de licornes.

-Les mandolorian mercs de l’association orar galaar Clan   (association qui collecte des dons pour les enfants malades).

Et des filles geek qui ont leur chaîne web, Le Petit Point G(eek)

et qui m’ont fait gagner un super anti-stress

Pendant ce week-end j’ai rencontré des auteurs très gentils dont Margot et Arnaud.

J’ai bu du bubble tea, un thé qui fume grâce à de la neige carbonique (beurk pas terrible et trop chimique).

Un très bon week-end avec maman, Delphine, Dahlia, Maud et Melvin et de chouettes achats issus de l’univers d’Harry Potter.

Mes précieux

A bientôt.

 

Gabriele, Mini-flingue.

Bilan lecture de notre été 2018 : épisode 1, Juillet.


Hello mes polardeux,

Juillet août c’est déjà fini, vous êtes nombreux a avoir eu la chance de partir en vacances. Les flingueuses aussi sont parties à tour de rôle, maintenant c’est au tour de leur porte flingue que je suis de prendre un peu de recul. Mais avant cela je voudrai vous raconter tout ce qui c’est passé ici durant ces deux mois d’été.

Nos lectures de Juillet

Je vais commencer par un petit bilan sur nos lectures et les livres que nous vous avons présentés en ce premier mois des congés

 Jean Paul

Fleur de cadavre – Anne Mette Hancock

Dieu Pardonne, Lui pas – Stanislas Petrosky

Le diable s’habille en licorne : une aventure de Requiem – Stanislas Petrosky

Burn-Out – Didier Fossey

Travailler Tue !  de Yvan Robin

Et si demain n’existait plus : Marie de Ludovic Metzker

Movers  : les passeurs d’ombres de Meaghan McIsaac

Eppy Fanny

Dieu Pardonne, Lui pas ! de de Stanislas Petrosky

Les sanglots de pierre – Dominique Faget

 Sacha

Série B de Stan Kurtz

Astrid de Vlad O’Riley

 Marie No

La saison des feux de Celeste Ng

 Cécile

Le Lambeau de Philippe Lançon

Un dernier verre au bar sans nom de Don Carpenter

 Ge

Les larmes rouges du citron vert de Lucie Brasseur

Haut les cœurs ! – Caroline Noël

 Sofia

Le Maître des énigmes – Eric Quesnel

Ophélie

Je m’appelle Requiem et je t’…. – Stanislas Petrosky

Fleur de cadavre de Anne Mette Hancock

Une seconde de trop de Linda Green

Ravissantes de Nicolas Jaillet

Clémence

L’essence des Ténèbres – Tom Clearlake

 Karma – Théo Lemattre

Dernière sortie pour Wonderland – Ghislain Gilberti

Trente seconde avant de mourir, Sébastien Theveny

 Dany

Obia de Colin Niel

Flic de papier de Guy Rechenmann

Aline

L’argentin de Michaël Picoron

Ravissantes de Nicolas Jaillet

Trente seconde avant de mourir, Sébastien Theveny

Maud

Effondrements de Guy Morant

Nos retours de salons et autres rencontre d’auteurs

Rosny soit celui qui mal y pense, petits retours de flingueuses
Rencontre avec Anne Mette Hancock par nos envoyés spéciaux, Oph et Jean-Paul
SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 5
Soirée de lancement de Carobookine  pour son livre « Haut les coeurs », j’y étais
SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6

 

Nos auteurs à l’honneur

David Coulon à l’honneur # 13 juillet

Papote d’auteur

GAV @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses, audition 1
La GAV : @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses, 2e audition
La GAV : @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses, 3e audition
GAV @Nicolas Jaillet sous le feu des flingueuses, 4ème audition
Papote d’auteur, So passe à la question Eric Quesnel
Papote d’auteur : Clémence est avec Théo Lemattre

Tous ce qui fait aussi Collectif Polar

C’est les vacances, pourquoi ne pas lire un Polar Culte

Notre  Exquis Cadavres Exquis

Exquis Cadavre Exquis, la troisième récap !

 

Voilà pour ce premier bilan lecture, j’espère avoir le temps de vous proposer la suite

Août et Septembre

Seul l’avenir nous le dira

Ge, porte flingue de Collectif Polar

GAV @Solène Bakowski sous le feu des flingueuses, audition une


La GAV : @Solène Bakowski sous le feu des flingueuses

Episode 1

Lundi

Début de la Garde à vue de Madame

Solène Bakowski

1e interrogatoire par Ge notre porte flingue


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV de Solène ayant eu lieu la semaine dernière entre le lundi 03 au matin et le mardi 04 en milieu d’après-midi.

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 6 jours, 1 tous les deux jours, le 11, 13, 15 et 17 septembre.

Allez place à la GAV de Solène Bakowski


Dimanche 02 septembre soir 23h22

Geneviève :  Voilà c’est ici que l’on se retrouve demain matin un peu avant 6 h pour la Garde à Vue de Solène Bakowski.

Minutes d’un meeting pas ordinaire entre des ligueuses, une porte-flingue et des flingueuses hybrides


Minutes d’un meeting pas ordinaire entre des ligueuses, une porte-flingue et des flingueuses hybrides

A l’initiative de Kate Wagner, une auteure suisse de La Ligue du Chapitre 22, en goguette dans la Capitale, une réunion de la plus haute importance stratégique s’est tenue entre LA Porte-flingue du Collectif Polar, Geneviève Van Landuyt, ses collègues de la Ligue, Sacha Erbel et Cécile Pellault, flingueuses également, à leurs heures perdues mais pas pour tout le monde.

Entre ces 3 ligueuses, ces 3 flingueuses et leur porte flingue…

Il a été décidé, déclaré, voire les deux, lors de celle-ci :

3 Ligueuses, 3 Flingueuses et une Porte Flingue

Qu’un plan pour éliminer la dite bibliothécaire infernale doit être établi pour éviter toute fuite sur le secret derrière le Chapitre 22… ou au moins pour soudoyer son silence jusqu’au concours qui permettra de le révéler au monde entier,

Que la Pina Colada à la fraise n’est peut-être pas la meilleure idée de cocktail,

Que pour tous les futurs meetings, un kit de survie pour Kate, devrait être à portée de main en cas d’attaque de guêpes,

Que Les challenges à 22 mots vont redémarrer dès la rentrée pour le Chapitre 22,

Que, dès que la Gloire frappera à la porte de la Ligue, elles resteraient humbles, malgré les protestations de Cécile.  Sacha a d’ailleurs pris à témoin le board ; elle autorise formellement Geneviève à intervenir en cas de prise de melon, par une vigoureuse main dans sa face et au cri de « Tu me remets, là ?! »,

Que Sacha est la meilleure pour jouer de ses relations dans les forces de l’ordre et pour faire fermer Les Champs et permettre à la Ligue de faire une belle photo,

Qu’éventuellement un tampon à l’effigie de la Ligue sur le postérieur des lecteurs pourrait être un petit plus lors des salons,

Que les ligueuses, Delphine Montariol et Yamina Azzouz, et les flingueuses,  flingueurs, mini-flingues, tueurs à gages, sont de très bons télépathes parce qu’ils nous ont tous et toutes accompagnés tout le long de déjeuner tout a fait professionnel,

 

Et pour finir, avec toutes les dates dans les prochains mois et les régions couvertes en France comme à l’étranger, vous n’avez aucune excuse pour ne pas aller à la découverte des auteures de la Ligue du Chapitre 22 :

Septembre

Du 07 au 09 septembre- Kate Wagner : Salon  Le livre sur la place à Nancy (54)

15 septembre- Yamina Mazzouz : Présentation à la médiathèque de Caves (11)

30 septembre – Sacha Erbel et Cécile Pellault : Salon Sang pour Sang à Longperrier (77)

Octobre

6 et 7 octobre – Delphine Montariol : Salon des gourmets des lettres à Toulouse, Hôtel d’Assézat (31)

13 octobre – Sacha Erbel donne une conférence à la médiathèque Blanc Mesnil (93), sur le thème de la criminologie suivie d’une séance de dédicaces.

13 et 14 octobre – Cécile Pellault : 1er Salon d’Echarcon (91)

14 octobre- Delphine Montariol : Salon « les livres au vert », forêt du Bouconne (31)

27 et 28 octobre- Delphine Montariol : Festival Bizarre de Lectoure (32)

Novembre

1 novembre- Kate Wagner : Lecture dédicace, librairie du Pierre Pertuis, Tavanne (Suisse)

3 novembre – Sacha Erbel : Apéro polar Bibliothèque Parmentier (75) avec Marek Corbel, Editions La Liseuse.

17 novembre-Yamina Mazzouz: journée du livre au Leclerc de Montauban (82)

24 novembre – Cécile Pellault : 16ème édition du Salon de Loos (59)

24 novembre –Yamina Mazzouz : Cultura à Balma (31)

25 novembre- Kate Wagner : Salon du livre de l AENJ,  Neuchâtel (Suisse)

Décembre
2 décembre- Delphine Montariol : Salon « Polars et histoires de police » à Auch (32)
15 décembre –Yamina Mazzouz: Cultura à Fenouillet (31)

16 décembre –Yamina Mazzouz: Salon du livre à Laffitte Vigordane (31)

Et n’oubliez pas Le collectif polar par l’intermédiaire d’Ophélie et de Ge nous ont déjà interrogées et c’était là : Faire -part de naissance de la Ligue du Chapitre 22

Sinon, on remet ça quand, tout à fait professionnellement ?!

Hahaha 

 

Nathalie Hug et Jérôme Camut à l’honneur # 14 Août


Le quatorzième et huitième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français et plus précisément un couple d’auteurs français.

C’est donc les CamHug que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nathalie Hug et Jérôme Camut qui poursuivent cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à nos auteurs à l’honneur

Pourquoi Nathalie et Jèrôme ?

Tout d’abord parce que ces deux là sont mes chouchous depuis fort longtemps.

Ne vous ai-je jamais raconté qu’alors que je chroniquais pour les crimes de l’année, la revue polar des bibliothèques de la ville de Paris, un mail est arrivé à mon nom à propos de mon article pour Prédation. Visiblement très touchée par les quelques lignes que j’avais écrite, Nathalie me remerciait chaleureusement. Je n’avais pas encore rencontré les auteurs à cette époque là. Je ne connaissais d’eux que ce puissant premier roman. Mais c’était certain, dés que l’occasion se présenterait, j’irai leur parler face à face. Ce fut fait quelques mois plus tard. Et depuis, chaque rencontre et chaque livre c’est que du bonheur même si parfois les thèmes abordés sont rudes, difficiles voire durs. Que du bonheur je vous dis !!!

Et puis j’ai eu la chance que leur éditeur de l’époque ( Télémaque) me demande si je voulais les recevoir, je ne sais pas pourquoi je n’y avais pas pensé avant. Sans doute un peu trop de pudeur.

Nathalie Hug et Jérôme Camut à l’honneur # 14 Août

Courte biographie

Il y a Jérôme Camut, il y a Nathalie Hug et il y a l’entité CamHug. Ils ne sont pas deux mais trois. Et c’est de cette troisième entité que je vais vous parler.

Tout à commencer un jour de novembre 2004.

Tout ce qui c’est passé avant n’a plus d’importance, surtout je j’y reviendrai plus tard. Car je vous l’annonce tout de suite, Jérôme et Nathalie seront encore à l’honneur sur Collectif Polar, le mois prochain et le mois d’après, mais à titre individuel cette fois !

Je disais donc….

Tout à commencer un jour de novembre 2004.

Jérôme venait de sortir Le Trait d’Union des Mondes qui serait le tome 1 de Malhorne. Nathalie ayant adoré ce livre, elle est allé à la rencontre de son auteur. Et là la magie à opéré.

Ces deux là se sont enfin trouvé, comme une évidence. Tout de suite, ils ont imaginé une vie à deux, une vie d’écriture mais à quatre mains cette fois. Et comme par enchantement, ils ont ensemble conçu une première histoire et quelle première histoire car il s’agissait déjà d’une trilogie.

 

Bibliographie 

Les trois premiers qui ont longtemps formé la trilogie  » Les Voies De L’Ombre »

Prédation

  • Prédation, tome 1 (2006)

Les Voies De L’Ombre

Un cadavre est découvert dans une friche indistrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé. Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre. Aucune piste, aucun lien, aucun mobile…

Qui sont ces hommes? Pourquoi ont-ils été choisis? Pour quelle mise à mort aberrante?

Prédation entrouvre la porte d’un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.

 

Stigmate

 

Les Voies De L’Ombre

Les victimes d’un monstre fascinant se lancent sur les traces de prédateur que a dévrasté leur vie.

« J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains il a fallu des tabasser, d’autres pas. Il n’y a pas de règles. C’est ça l’extraordinaire chimie de la nature humaine. C’est passionnant.

Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime

Il est temps que je me présente et que j’offre ma réflexion à la multitude. »

 

 

Instinct

  • Instinct, tome 3 (2008)

Les Voies de L’Ombre

Et s’il suffisait de 25 tueurs pour plonger la France dans le chaos? Une peute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper leurs cibles avec une perfection terrifiante.

Et s’il suffisait d’un seul homme? Pour que nous nous mettions tous à douter…

Après Prédation et Stigmate, un nouveau thriller de Nathalie Hug et Jérôme Camut, plus dérangeant encore.

 

 

 

Un quatrième qui vient compléter et achevé cette trilogie et la faire passer en tétralogie.

Rémanence

 

  • Rémanence, tome 4 (2011)

Comment grandir quand on a connu l’horreur?

Il y a quinze ans, deux enfants s’échappaient des geôles du plus dangereux des criminel qui disparaissait après avoir mis la France à feu et à sang.

Clara et Louis sont aujourd’hui des adultes mais le vernis de leur existence se fissure. L’emprise de Kurtz a profondément gangréné leur esprit.

Insidieusement, le chaos s’installe. Les voix de l’ombre se font entendre à nouveau.

« Je devrais arrêter de répondre au téléphone. Ce serait plus sage. je devrais mais je n’y arrive pas. Pas même à débrancher la prise. Je prends un Stilnox pour ne pas entendre la sonnerie. Les fantômes, ça ne téléphone pas »

Le dernier paru.

Islanova

Islanova (2017)

Libre à vous de prêter serment.

Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans au lieu avec son beau-fils, Leny. Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée, rallier la ZAD de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas surtout se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mos. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux. Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte Les voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, projet ambitieux addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société

Mais avant cela nos auteurs nous ont offert une nouvelle, préquelle à Islanova.

Rejoins-nous dans l’armée du 12 Octobre

Rejoins-nous dans l’armée du 12 Octobre

Une nouvelle gratuite à  Télécharger ICI

une nouvelle inédite pour découvrir l’univers et les personnages d’ Islanova » Rejoignez-nous ! Entrez dans la résistance, ouvrez les yeux…  » Son nom de code : Loki Son territoire : les forêts et la garrigue provençales Sa cause : l’écologie Son action : détruire pour alerter Son but : forcer les peuples à s’emparer de la destinée de leur planète Son arme : le feu Un espoir pour la nouvelle génération : l’Armée du 12 Octobre et Islanova ! Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

Les one shots

Les éveillés

 

Les Eveillés (2008)

« Ceux qui ne dorment pas doivent affronter leurs cauchemars. »

Infirmière dans un centre pour polytraumatisés, Elise souffre depuis des mois d’insomnie rebelle. Dans le service, les gens racontent qu’elle a le don de réveiller les comateux. C’est impossible… Et pourtant, Elise a ranimé celui qu’il ne fallait pas : Stanislas Opalikha. Lorsqu’elle est enlevée par ce redoutable assassin, c’est un inconnu guidé par de terribles visions qui va retrouver leurs traces. Qui est-il? Arrivera-t-il à temps? Un terrible compte à rebours commence alors, suscitant des questions aussi redoutées que fascinantes.

Thriller haletant et conte initiatique, les Eveilles lève le voile sur une réalité dérangeante où l’histoire, les énigmes de la génétique et le monde des rêves entrent en résonance

Trois Fois Plus Loin

Trois Fois Plus Loin (2009)

«Il y a des chemins qu’on ne devrait jamais quitter. Des ruines qu’on ne devrait jamais fouiller. Et des secrets qu’on ne devrait pas convoiter. »

Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie.

Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie amériaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue.

En s’éloignant du groupe Nina découvre les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et les arbres recouvrent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée.

Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.

Les Yeux d’Harry 

Les Yeux d’Harry (2010)

eux hommes que tout sépare sont précipités dans une aventure où amis et ennimis, réalité et faux-semblants se confondent.

Ex-présentateur vedette brusquement débarqué du journal télévisé, Jan s’envole pour le Kerala, en Inde, laissant derrière lui une vie personnelle désespérément vide. À peine est-il arrivé qu’au cours d’une promenade, il tombe dans un piège et se retrouve coincé au fond d’un trou.

Un être hirsute qui débite en français des phrases incompréhensibles lui urine dessus et repart sans daigner l’aider.
Quelques heures plus tard, sauvé par des moines du temple tout proche, Jan retrouve la trace d’Harry, ce drôle d’individu concepteur de pièges qui s’est construit un abri dans les arbres. Intrigué par sa personnalité étrange, Jan s’attache aux pas d’Harry et, rattrapé par son instinct de journaliste, décide de partir à la recherche de son mystérieux passé.

Dès le début de leur périple, les deux hommes sont suivis et menacés de mort. Leur survie passe par la résolution de ce nœud d’énigmes : qui est Harry ? Comment a-t-il perdu une partie de sa mémoire et de ses capacités mentales ? Qui cherche à l’éliminer ? Pourquoi ? Une quête haletante et désespérée, qui nous mènera de l’Inde du Sud au Sri Lanka, des îles Anglo-normandes à Paris, jusqu’à une vérité glaçante.

Les Murs de Sang

Les Murs de Sang (2011)

On paie toujours ses fautes, c’est juste une question de temps…

Douze ans que Jack Van Bogaert est séparé de sa fille, Lucie. Après une jeunesse tumultueuse et un séjour prolongé dans une prison balinaise, il coule des jours paisibles auprès de Libby, une femme qu’il aime, sur une petite île paradisiaque. Un bonheur inespéré auquel s’ajoutent des retrouvailles avec Lucie, dont la mère vient de mourir et qu’il est venu récupérer en Suisse. Survient un stupide accident de voiture sur une route de montagne, et tout bascule. Lucie blessée, Jack l’abandonne pour aller chercher des secours…

Avec cette intrigue ingénieuse filée sur trois époques, Jérôme Camut et Nathalie Hug nous offrent un thriller complexe, sensible, virtuose.

 

Une nouvelle trilogie

W3 :

Le Sourire des Pendus, tome 1 (2013)

Le Mal par le Mal, tome 2 (2015)

Le Calice jusqu’à la Lie, tome 3 (2016)

 

Le Sourire des Pendus

Le Sourire des Pendus

    Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié.

    Ils auront bientôt une voix : W3

    Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute…

    Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille, Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueur isolé ?

     

    Le Mal par le Mal

    Le Mal par le Mal

    Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié.

    Ils ont maintenant une voix : W3

    Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice. Pendant que Léon Castel, l’activiste ingérable et porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poings, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France. Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique. Fragilisée par des tensions internes et de violentes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

    Le Calice jusqu’à la Lie

    Le Calice jusqu’à la Lie

    Les locaux de W3 ont été soufflés par une terrible explosion… Qui a voulu museler la voix des innocents ? Et s’il ne s’agissait pas d’un complot d’état comme tous le pensent ? S’il s’agissait d’une tout autre cause que les membres de W3 n’ont pas su voir ?

    Pour les blessés et les survivants commence alors une nouvelle vie. Sous le signe de la reconstruction pour les uns, du renoncement pour les autres, une vie pleine d’amertume, de chagrin et de dangers. Ce n’est pas parce qu’ils ont survécu à l’explosion que pour autant ils sont sortis d’affaire. Car ceux qui ont voulu les détruire sont toujours là, et cherchent à terminer leur funeste mission. Sur les décombres encore fumants de l’immeuble de W3, des destins s’entrelacent, d’autres se heurtent, de nouveaux drames se nouent. Des amours naissent, d’autres se renforcent, et d’autres volent en éclat. La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ? Pas sûr…

    Dans la série W3, on est embarqué chez les Camhug. Les personnages semblent réels, leur histoire l’est. Et la philosophie de la trilogie rejoint le cynisme de notre réalité. Il faut boire le calice jusqu’à la lie. 

    La serie W3 a elle aussi eu droit à son préquel

    Ilya Kalinine 

    Il y a Kalinine

    On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

    D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

    Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

    Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

    Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

    Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

    Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

    Ou alors, nous sommes tous des monstres.

    Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

    Voilà vous savez à peu près tout sur l’entité CamHug.

    J’ai lu tous leurs livres

    J’ai adorés tous leurs livres

    J’espère qu’à votre tour vous lirez et aimerez les romans de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

    Vous l’aurez compris ce sont mes chouchous

    Alors…

    Je compte sur vous pour les découvrir ou les faire découvrir

     

     

    Sériale lectrice : Ge papote avec Cendrine Nougué


    Sériale lectrice

    Ge papote avec Cendrine Nougué

    Vous ne le savez peut-être pas, mais Cendrine, en plus d’être une auteure de talent et une bibliothécaire formidable,  est aussi une de mes flingueuses cachées. Mais chut certaines du gang ne le savent pas encore, alors que d’autres sont dans la confidence.

    Alors pour en savoir un peu plus sur Cendrine je vous propose  pour commencer une interview

    « Seriale Lectrice »



    ITW Sériale Lectrices

     

    GVL : Bonjour Cendrine, es tu prête à être soumise à la question ?

    Tu sais bien que je suis une insoumise 😉

     

    GVL : Alors, , peux-tu te présenter ? je veux tout savoir, ta scolarité, ton parcours pro, ton âge, oui je le demande même aux dames ! Surtout quand elle aime le noir !

    Des études de lettres et d’histoire de l’art, puis un parcours professionnel assez éclectique, passant des concerts de rock aux expositions en musées, de l’organisation de spectacles à plus récemment la création d’une médiathèque. Je crois que j’ai fait le tour de tous les métiers de la culture pour revenir au livre. La boule est bouclée. Quant à mon âge je ne sais plus, parfois celui de lire des contes de fées, parfois celui des immortels vampires…

     

    GVL : Dis-moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

    La place d’honneur. Ma mère m’emmenait chaque semaine à la bibliothèque et je l’ai toujours vue plongée dans ses bouquins, c’était naturel.

    GVL : Comment abordait-on le livre chez toi ?

     Par la couverture. Ensuite on plongeait dans les pages.

     

    GVL : Veux-tu bien me montrer ta/tes bibliothéque (s) :

    Et m’expliquer comment elles fonctionnent, comment elles sont rangées ?

    Par couleurs, par coups de cœur, par hasard.

    Chez moi je ne classe pas (trop obligée de le faire à La Coop’). Mais j’ai une bibliothèque spéciale pour tous les livres qui me servent pour mes romans, les contes de fées, les classiques du fantastique, la fantasy jeunesse… et ma collection perso de vieux albums de contes. Je collectionne aussi toutes les éditions d’Alice au pays des Merveilles.

     

    GVL : Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

     Une évasion nécessaire.

    GVL : Es-tu papier ou numérique ?

     Papier, si je lis un texte sur tablette je me surprends à tenter de le corriger, comme un manuscrit, déformation de l’ordinateur… je sais c’est moche.

     

    GVL : En parlant de bibliothèque, vas-tu ou es-tu allée en bibliothèque ?

    Je les aime tellement que je m’en suis créé une sur mesure. C’est mon terrain de jeux où je peux inviter mes auteurs préférés, mes amis blogueurs, choisir chaque livre.

        

    GVL : Si oui qui as-tu trouvé, que t’ont-elles apportée ?

     Une vie plus grande que la mienne. Des univers de possibles.

     

    GVL : As-tu une librairie attitrée ? Une ou plusieurs d’abord. Une ou tu achètes tes bouquins ?

     J’aime particulièrement le sous-sol de la librairie du Marché à Fontainebleau, un espace dédié à la fantasy et l’imaginaire, très bien fourni en titres pointus comme en dernières sorties.

     

    GVL : Où achètes-tu principalement tes bouquins. (ça peut-être dans différent lieu, par exemple, moi c’est dans ma librairie de quartier, dans les librairie où je vais voir des auteurs, des librairie que je visite en vacances. Et aussi énormément sur les festivals et les salons où je vais. Parfois même c’est dans ma bibliothèque quand je reçois des auteurs…mais là c’est une libraire qui vient vendre les bouquins à la biblio pour l’occasion)

    En général en librairies, j’aime en découvrir de nouvelles et j’affectionne les petites librairies/ salons de thé  où tu peux rester lire et écrire tranquille (surtout à Londres). Mention spéciale à la librairie du Hérisson à Montargis, chez Stéphanie, où j’ai fait ma première dédicace.

     

    GVL : Bon passons aux choses sérieux, tu es toujours prête ?

     Il me semble !

     

    GVL : Combien de livre lis-tu par semaine, par mois, par ans ?

     En moyenne deux par semaine, plus en vacances.

     

    GVL : Tiens-tu un décompte précis de tes lectures ?

    Non, pas du tout. En amour je ne compte pas.

     

    GVL : As-tu une PAL ?

     Je fonctionne à l’envie immédiate, je vois un livre qui me tente je le lis, je n’accumule pas. Avoir une PAL me donne l’impression d’avoir des devoirs à faire, tout le contraire pour moi de l’instinct de lecture.

     

    GVL : Alors…..Et le polar dans tout ça ? Pourquoi tu en lis ? as-tu un rapport particulier avec le genre. (J’entends par polar tout ce qui a attrait aux littératures policières, du roman de procédure, au roman noir en passant par tous les types de thrillers…)

    Je suis venue au polar par le fantastique. Ado j’ai dévoré les Stephen King, les Chattam, les Lovecraft, puis les aventures de Sherlock Holmes, Lupin et autres héros policiers. Ce qui m’a doucement conduit au polar mais je privilégie toujours les romans noirs avec un brin de fantastique. Je m’ennuie rapidement sur des scénarii réalistes.

    J’aime bien le polar du fait de son immédiateté, on plonge d’emblée dans un univers mais je trouve le genre limité et très normé pour cette même raison. D’où ma préférence pour les romans qui intègrent un élément fantastique, donc imprévisible. J’ai dévoré quasi tous les Arthur Upfield, un auteur australien, avec son héros Bonaparte, un flic Aborigène aux méthodes intuitives et limite magiques.

     

    GVL :, dis-nous, quels sont tes auteurs favoris ?

    Là encore je suis éclectique, je n’ai pas de favoris, j’ai des périodes où je peux dévorer toute l’œuvre d’un auteur et je passe à un autre. Ado j’ai bloqué sur les classiques, de Zola à Hugo, puis les sud américains comme Gabriel Garcia Marquez, puis les grands Américains, puis les Anglais, puis la SF avec Arthur C Clarke, etc… Mais pour te répondre quand même je citerai Jane Austen, Kundera, Baudelaire, Houellebecq.

    Mention d’honneur à JK Rowling, non pas forcément pour la qualité littéraire mais pour ce pied de nez incroyable qu’elle a réalisé à la face de la littérature mondiale, imposant le sous genre maltraité qu’était la littérature jeunesse et prouvant que la fantasy est incontournable. Son parcours est   fascinant.

    GVL : Peux-tu nous parler de 5 livres qui t’auraient marqué ces dernières années

    Le Chardonneret de Dona Tartt, à lire d’urgence, toute la puissance des tourments de l’adolescence et de l’amour impossible.

    Je suis Pilgrim de Terry Hayes; les parcours en parallèle d’un terroriste et d’un agent secret, le seul thriller qui a réellement tenue en haleine et où je n’ai pas deviné la fin (mon gros problème avec ce genre).

    L’excellentissime et brillantissime « Karoo » de Steve Tesich , un sublime anti héros déjanté servi par un texte brillant, où pas un mot ne dépasse.

    La saga de la Passe Miroir de Christelle Dabos, j’ai adoré cet univers singulier d’Alice moderne, tinté de mythologie grecque.

    La BD Wicca de Olivier Ledroit, une saga féérique steampunk avec des dessins à couper le souffle.

     

    GVL : Fréquentes-tu les festivals et autres salons…Si oui depuis quand ?

    Depuis que j’ai été éditée j’ai été invitée dans quelques salons, j’y allais peu avant.

    GVL : Que t’apportent ces salons, ces rencontres ?

    En tant qu’auteur c’est un bonheur intense, je ne vois pas passer le temps. Je suis toujours ébahie que des gens prennent du temps de leur vie pour lire mes livres, s’ils savaient combien ça me touche. J’en ressors totalement boostée.

    GVL : Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

    Quand j’écris j’ai un rituel, j’allume une bougie pour symboliser la flamme de l’inspiration, et peut-être aussi remercier les fées et autres esprits qui m’ont donné cette chance de pouvoir créer des histoires. Et je bois du thé !

     

    GVL : Sinon…rien à ajouter ?

    Te remercier de me donner cette tribune sur ton blog.

     

    GVL : Tu es certaine que c’est ton dernier mot ?

    Un auteur n’arrive jamais à poser le dernier mot tu sais, parfois faut nous arracher le manuscrit sinon ça ne s’arrête pas.

    GVL : Allez un petit coup de gueule. ET Un gros coup de cœur… ?

    Achetez vos livres en librairies ! Soyez curieux, ouverts, jamais aigris, croyez aux fées et lisez des contes à vos enfants !

    Coup de cœur pour Samantha Bailly, la présidente de la Charte des Auteurs et illustrateurs Jeunesse qui fait un boulot incroyable pour revaloriser la profession d’auteur, allez voir : http://www.la-charte.fr/

     

    GVL :  Merci pour ces petites confidences Cendrine, et à très vite sur collectif Polar, je crois que tu nous réserves de belles surprises, mais ça on n’en reparlera une prochaine fois.

    Oui gardons un peu de suspense…😉

    GVL : Allez un indice avec la photo ci-dessous

     

    David Coulon à l’honneur # 13 juillet


    Le treizième et septième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français

    C’est donc David Coulon que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

    Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est David qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

    L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
    • une photo de l’auteur
    • une bref biographie de lui
    • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
    Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

     

    Mais revenant à notre auteur à l’honneur

    Pourquoi je mets David à l’honneur.

    Ben simplement,  j’ai eu la joie de le recevoir à la bibliothèque.

    Le 30 mai 2015 David, avec sa Compagnie Kopasker et  SKA Editeur Numérique, nous a proposé des lectures et des mises en espace de nouvelles de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon… Hafed Benotman.

    Avec 3 comédien, Vincent Delaforge, Hélène Francisci, Fabien Malcourant, David est venu occupé tout l’espace de la bibliothèque et a fait vivre ces nouvelles policières autour du thème de la famille (la famille, qu’on déglinguera avec plaisir…).

    David Coulon à l’honneur # 13 juillet

     

    Courte biographie

    David Coulon est psychologue, romancier et comédien.
    Né dans le sud de France à Toulon en 1974, David Coulon a commencé par écrire beaucoup de nouvelles, en publier en revue papier (L’ours Polar, Lignes Noires, etc…)  à la radio (RTBF) et en numérique chez Ska. Puis, il est devenu psychologue, metteur en scène de théâtre (compagnies La Fille Du Guignol, et Kopasker) et comédien.

     

    Bibliographie

    Là où David est fort c’est que ses romans font le grand écart entre thriller, roman noir, et humour.

     Son dernier roman

    Je serai le dernier homme… 

     

    Je serai le dernier homme… Paru le 9 mars 2018 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que.18€ ; (292 p.) ; 19 x 13 cm

    Je serai le dernier homme…

    Un chemin dans la campagne normande, trois heures du matin. Un homme passablement éméché, rentrant de chez sa maîtresse, regagne son domicile en essayant d’éviter les contrôles de police. Fenêtre ouverte pour tenter de se dégriser, il entend un coup de feu. S’arrête, descend, tend l’oreille. Fait le tour de sa voiture. Une silhouette apparaît, se précipite au volant et tente de démarrer… Courte échauffourée, il éjecte l’intruse de son véhicule, la tête de la malheureuse heurte une pierre. Le fêtard, dont nous ne connaîtrons jamais le nom, se retrouve avec le cadavre à demi dénudé d’une jeune fille. Pourquoi dépose-t-il le corps dans son coffre ? Pourquoi cette fille était-elle seule dans ce champ de blé ? Et pourquoi agit-il de manière aussi incohérente ? Notre héros serait-il le dernier homme à pouvoir répondre à ses interrogations ?

    David Coulon signe ici un roman d’une noirceur absolue. Dans des villages dortoirs – la fin d’un certain monde semble proche, les tensions sociales s’exacerbent, les paysages s’obscurcissent de fumées et de rejets industriels… – des oubliés, des virés, des paumés gravitent, énigmatiques, autour du héros toujours lesté de son encombrant cadavre. Meurtre, enlèvement, traque… rien ne manque à cette description saisissante d’une société en décomposition. Surtout pas le style époustouflant et finalement très désespéré de l’auteur.

     

    Son premier roman

    Dernière fênetre sur l’Aurore

    Dernière fênetre sur l’Aurore.  Paru le 10 juillet 2013. Réédité en poche le 6 mars 2015 chez ActuSF dans la collection Hélios  8€ ; (246 p.) ; 18 x 11 cm

    Il y a cet immense bunker isolé où quatre hommes retenus captifs sont systématiquement avilis et torturés. Il y a la belle Aurore Boischel, dix-huit ans, jeune fille de bonne famille, qui gît sur son lit, morte. Assassinée. Il y a ce détective privé embauché par un inconnu pour filer… un policier. Et il y a Bernard Longbey, le flic revenu de tout, qui sait que la petite bourgade de Bois-Joli est devenue une toile de mort et de folie où l’araignée attend sa proie…

    La brigade des mineurs l’a usé. Les morts de sa femme et de sa fille l’ont détruit. À à peine 35 ans, Bernard Longbey n’est plus que l’ombre de lui-même. L’abîme s’ouvre un peu plus sous ses pas quand il se retrouve à enquêter sur l’assassinat d’une jeune étudiante. La connaissait-il ? Et pourquoi un détective privé est chargé de le surveiller, lui ? Tout est en place. L’enfer peut se déchaîner.

    Mon avis sur Dernière fenêtre sur l’aurore de David Coulon Ici

    Le village des ténèbres : thriller

    David a reçu le grand prix VSD du polar en 2015, pour Le village des ténèbres, coup de coeur de Franck Thilliez.

    Le village des ténèbres. Paru le 2 avril 2015 aux Nouveaux Auteurs.18€95 ; (519 p.) ; 22 x 14 cm

    Des disparitions inexpliquées, des protagonistes plongés dans un monde surréaliste où se mêlent incompréhension, découvertes macabres, secrets inavouables… Une descente aux enfers aux portes de la folie… Terrifiant !

    Au coeur du massif du Champsaur, Luc, un jeune gendarme, tente de résoudre l’énigme des disparus de la forêt. Ses investigations le mèneront dans un village étrange où vit en autarcie une communauté de femmes. Commence alors pour lui et son amie, Julie, détenue prisonnière, une course contre la montre pour élucider le mystère et pour échapper à la folie meurtrière des habitantes de cet endroit maudit. Ne vient-il pas d’ouvrir la boîte de Pandore ?

     

    Voilà vous savez presque tout sur David Coulon, enfin vous savez l’essentiel.

    J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

    Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

    Moi j’ai son dernier roman dans ma PAL et je me le garde précieusement pour le lire tranquillement en septembre lors de mes grandes vacances.

     

     

    Trente secondes avant de mourir – Sébastien Theveny


    Trente secondes avant de mourir – Sébastien Theveny

    Ou

    Une double chronique live

     

    Le livre : Trente seconde avant de mourir, Sébastien Theveny.   Paru le 5 juin 2018 chez Independently published. 17€ ; (325 pages) ; 13×20 cm

    4ème de couverture :

    Pour que des vies basculent, il suffit parfois d’une seconde. New York, 2018. Assis en salle d’embarquement de l’aéroport de La Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d’anonyme ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015. Impossible d’oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d’effroyables secrets mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé.

    A cet instant, Tom est bien loin d’imaginer qu’il ne lui reste que trente seconde avant de mourir.

    L’auteur : Né en 1976 en Pays de Champagne, Sébastien Theveny vit depuis 2002 en Franche-Comté. Il a une formation littéraire, il est l’auteur d’un recueil de poèmes intitulés : En vers…et conte tout.   Trouble Je,  est son premier roman, suivi d’« Un frère de trop » son premier thriller. Vient enfin Trente secondes avant de mourir.
    Extrait :
    «  C’est sans compter sur les impondérables : tous ces petits événements, tous ces petits rien qui, mis bout à bout, forment une journée. Ces petits moments où chaque seconde peut devenir un choix. »

    La Chronique Live

    Deux flingueuses en terrasse autour d’un verre (sans alcool) se font interpeller par leur voisin de table.

    Ce qui donne une chronique sur le vif….

     

    Le voisin de table : Pardon Mesdemoiselles j’ai entendu que vous parliez de Trente secondes avant de mourir de Sébastien Théveny.  Ça vous ennuie de m’en parler ? Ah, je me présence Alain Doucros et moi aussi à mes heures perdues je chronique.

    Clémence : pour ma part c’est la première fois que je lis cet auteur. J’ai vraiment adoré ce livre. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher. Un véritable petit bijou.

    Miss Aline : je confirme. Je dirais même : attention auteur à suivre !

    Alain : ah oui tout de même ! Sans trop m’en dire vous pouvez développer ?

    Miss Aline : l’auteur vous entraine sur trois périodes : 1988, trois enfants dont la vie est bousculée par certains événements dont ils ne parleront à personne.

    2015, année charnière dans la vie de Tom.

    Et 2018 : toutes les trajectoires se télescopent et tout ce joue ou pas. Mais aucune difficulté à passer d’une année à une autre ; je dirais presque d’une histoire à une autre. L’auteur décrit très bien chaque personnage et son espace temps.

    Clémence : on commence avec Tom en salle d’embarquement, où mal à l’aise il observe toutes les personnes qui l’entourent.  Il va croiser un regard, un visage pas tout à fait inconnu. Et Tom repense à cette fameuse journée, où tout a été de travers, où son destin et celui d’autres personnes a pris un sacré tournant.

    Alain : tout le monde est lié  alors, à cause de Tom ?

     Miss Aline : on va garder le suspens pour votre lecture. C’est vrai qu’en lisant on cherche la cassure, le truc qui va te faire dire « ah oui quand même ».

    Clémence : pour découvrir cette cassure il vous faudra lire ce superbe roman. Je vous assure que vous ne serez pas déçu.

    Alain : le titre ?

    Miss Aline : trente seconde pour mourir c’est un livre sur  trente ans de vie qui défilent, avancent, s’enfuient. Trente ans pour avancer, tenté d’oublier, ruminer. Trente secondes pour basculer, trente secondes pour prendre une autre route et couper celle d’une autre vie. Trente secondes d’inattention et à nouveau l’enfer. Trente secondes c’est l’effet papillon que tu peux prendre en pleine face.

    Clémence : Trente secondes pour mourir comment vous donner envie de le lire ? Le titre n’y est pas pour rien. Vous ne vous êtes jamais dis et si j’avais fais ça trente secondes plus tôt ou plus tard, la situation aurait-elle eut le même aboutissement ? Pensez-vous que nos actes, nos paroles peuvent influencer notre vie ou celle des autres ? Imaginez un peu si trente secondes avec une grande décision vous aviez douté et pris la décision inverse. Quelle serait votre vie aujourd’hui ?

     Alain : un mot pour la fin !

    Miss Aline : la lecture est fluide et tu as du mal à quitter les pages. Les choses se mettent en place progressivement et tu comprends. Tu te dis « ok pour cette fin là »… et l’auteur te ménage une petite sortie des plus surprenantes.

    Clémence : Nous allons faire de nombreux retours en arrière pour faire connaissance avec des personnes censées ne pas se connaitre et pourtant… quel est le lien qui les unit ? Pour le découvrir, il vous faudra lire ce superbe roman.

    Alain : merci les filles vous m’avez convaincu en un peu plus de trente seconde…

    Et vous, vous êtes convaincu(e) ?

    Oui, non, pas encore

    Alors retrouvez nous ce soir sur ces pages avec Clémence, nous partagerons avec vous nos deux chroniques

     Bonne lecture !

    Et à très vite

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