Rosny soit celui qui mal y pense, petits retours de flingueuses


Rosny soit celui qui mal y pense 2e du nom

Les 26 et 27 mai dernier a eu lieu le deuxième salon du polar de la FNAC de Rosny  2

Rosny soit celui qui mal y pense c’est d’abord une libraire Caroline Vallat que j’avais eu le privilège d’interviewer ICI

Rosny soit qui mal y pense c’est une grande séance de dédicace au sein de la Fnac d’un grand centre commercial de la banlieue parisienne, une dizaine d’auteurs différents par jour de salon, soit 21 auteurs sur les 2 jours.

C’est aussi 2 tables rondes, et des jeux tout au longs du salon.

C’est surtout des retrouvailles entre passionné(e)s du polar

Blogueurs, lecteurs zé lectrices se donnent rendez vous pour retrouver ou découvrir de nouveaux auteurs

Perso j’avais rendez-vous avec mes deux chouchous Yvan qui nous a fait la surprise de venir à la dernière minute et David qui n’avait pas le choix que d’être là lui aussi !

J’avais aussi pour mission de présenter mes autres chouchous, mais là c’est mes chouchou-auteurs cette fois à ma chère petite sœur flingueuse.

Aussi c’est avec plaisir que les Camhug ont fait la connaissance d’Ophélie

Et réciproquement !

A Rosny nous avions aussi rdv avec Maud, la jumelle d’Oph

        

J’en ai aussi profité pour faire la photo avec Vicky et JR Ellory

Pour rencontrer pour la première fois Cédric Lalaury avec qui j’ai eu une longue et passionnante conversation.

Pour papoter avec Jérôme Loubry dont j’ai adoré le premier roman « les chiens de Détroit« 

Pour le présenter à Ophélie et Jean Paul

Et puis est venu le temps de déjeuner

Et quoi de mieux qu’une grande table de fondu du polar

Et oui même là on la joue Collectif…Collectif Polar il va de soi !   

Et à Rosny nous étions 4 flingueuses et un peu plus…

Et il y en a deux qui m’ont convoquée et pris à part !

Tout cela avait l’air très sérieux, j’ai eu peur quelques secondes, je me suis demandée ce qu’elles pouvaient bien me vouloir. Miss Aline Et Ophé-lit avaient l’air trop sérieuses pour être honnètes.

-Ok les filles, je vous suis, je vous écoute…
-Bon cheffe rien ne va plus à commencer Aline
-Non cheffe, c’est pas sérieux là
-Expliquez-moi
-Ben voilà, tu en fais trop, trop pour nous
-Oui tu nous donnes vachement, tu nous as apporté énormément
-Ha, heuuuu… (Bouche bée, touchée je suis restée là )
-Alors Cheffe, on a un truc à te donner
-Voilà !
Et là les filles me tendent un jolie cahier.
Je l’ouvre, et je découvre des tas de petits mots d’auteurs que les filles ont rencontrés et auxquels elles ont demandé d’écrire un petit truc pour moi !
-voilà il est pour toi, tu pourras désormais le compléter et le faire dédicacer par d’autres auteurs que tu vas rencontrer maintenant.
-OK, les flingueuses, je ferai ça ! Enfin je ferai ça quand vous ne serez pas là ! Car pour l’instant c’est encore à vous de travailler. Allez au boulot. Et Aline, puisque l’idée vient de toi, c’est toi qui va t’y coller.
Non mais c’est qui la Cheffe !
Fallait bien que je trouve une parade pour ne pas laisser paraître mon émotion, mes émotions. Car oui émue j’ai été par l’attention de mes Flingueuses. Merci les filles

Du coup je cède la place à vos flingueuses pour qu’elles vous disent un petit mot sur cette journée.

Rosny soit celui qui mal y pense, petits retours de flingueuses

 

Jean Paul

Retour du salon de Rosny…
Il m’a fallu quelques heures pour digérer cette excellente journée !!!
Blogueurs, chroniqueurs et des auteurs formidables, sans oublier Jack Koch qui nous a croquer…
Quelques photos d’un samedi pas comme les autres !!!
Un grand merci à Caroline Vallat pour toute l’organisation !!!

Ça y est mes pieds ont enfin retrouvé le sol…
Une journée magnifique qui a permi de plus de regrouper quelques membres du Collectif Polar : Chronique de nuit, et quelques joyeux trublions !
Ce fût fort agréable !!!
Ps. Je comprends mieux maintenant Chronique « de nuit »
😆 😆 😆

Miss Aline

Rosny c’est des retrouvailles de flingueuses, des auteurs (qui parfois ne sourient pas ! ), de nouvelles rencontres (blogueuse, chroniqueuse), des discussions intéressantes (ou tu picores des bonbons en même temps) , des mises en scène.


Rosny c’est un déjeuner où on a pu tous tenir à la même table (« bonjour untel »), c’est des instants volés ( photos), des instants partagés.
Rosny c’est laissé un livre d’or à la Dame des Livres. Émue elle est !
Rosny c’est une longue discussion avec Monsieur Manzor dont tu attends patiemment la sortie du prochain livre en octobre (non Nath il ne m’a donné aucun indice !).
Rosny c’est quand Monsieur Manzor te fais la lecture (oui juste à moi).
Rosny c’est se faire croquer et rencontrer un loup 😘 ! 


Geneviève, Oph, Jean Paul (et les auteurs , bien sûr) merci pour cette chouette 🦉 journée.
Bisousssss

Maud

 

Un résumé du week end de rosny avec de belles rencontres, de joyeuses retrouvailles et moments inoubliables, sans oublier quelques emplettes 😀merci Caroline Vallat pour cette super organisation!!! Les dates de l année prochaine sont notées 😀😀

 

Mes petit achats (Maud)

Ophélie

Début du salon de Rosny… retrouvailles avec les copains blogueurs et chroniqueurs, les auteurs, un samedi qui s’annonce sympathique!

On nous demande souvent ce que nous aimons tant dans les salons…
Je vous dirais ceci: LE PARTAGE
Que ce soit entre lecteurs et auteurs, blogueurs et auteurs, blogueurs et chroniqueurs… les salons sont l’occasion de nous retrouver, d’échanger, de partager…
Des retrouvailles autour de notre passion commune
Du bonheur en barre

Et bien voilà

J’espère que ce petit partage avec vous lecteurs zé lectrices vous aura plu.

Nous, en tout cas, on a eu plaisir à revivre tout cela avec vous !

A très vite pour de nouvelles aventures.

Bises !

 

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L’enfant des cimetières de Sire Cédric


Le livre : L’enfant des cimetières  de Sire Cédric. Paru le 5 mars 2009 au Prè aux clercs dans la collection Thriller gothique. . 18€ ;  (456 p.) ; 25 x 16 cm
Réédité en poche le 3 mars 2011. 7€80 ;  (533 p.) ; 18 x 12 cm
4e de couv : 

Lorsque sa collègue Aurore l’appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d’une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort. Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d’un hôpital et tue Kristel, la compagne de David.

Mais qui est à l’origine de cette épidémie meurtrière ? Est-ce un homme ou un démon ? Le journaliste, qui n’a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l’enfant des cimetières, jusqu’aux confins de l’inimaginable…

 

L’auteur  : Musicien et écrivain, Sire Cédric est un acteur incontournable de la scène gothique française. Dès son premier livre, Déchirures (Coup de Coeur des Bibliothèques de Paris), il s’affirme comme un maître de l’étrange et de la violence poétique. Ses deux romans suivants, Angemort (Prix Merlin, 2007) et Dreamworld, ont confirmé son talent. Avec L’Enfant des cimetières, un nouveau maître ès créatures de l’ombre est né.

Extrait :
Elles passent sur la poitrine, pressant contre ses tétons qui durcissent. Des mains d’ombres se dessinent sur ses cuisses, s’insinuent entre ses fesses, empoignent son sexe dressé, pour le caresser plus délicatement encore. Des bouches noires embrassent son ventre avec tendresse, tandis que les langues éthérées s’activent en mille caresses sur son membre en érection.

Le OFF de OPH

L’enfant des cimetières de Sire Cédric

« Comme ça faisait troooop longtemps que je ne vous avais pas donné un avis littéraire, en voilà un nouveau… Dans la catégorie thriller fantastique que tu dévores aussi vite qu’un bon plat de tripes à la sauce tomate (bon ok drôle de comparaison mais les tripes ont un aspect et une couleur s’approchant assez de chairs et autres viscères sanguinolents) je vous présente « L’enfant des Cimetières » de Sire Cédric.

 Un gardien de cimetière massacre sans raison sa famille… Un adolescent jusqu’alors parfaitement équilibré est abattu par un policier alors qu’il vient de tuer une jeune artiste peintre… un policier qui sombre à son tour dans la folie… un ensemble d’événements tout autant horribles qu’inexpliqués qui entraînent David, photographe, aux frontières du monde que nous connaissons…

 Je découvre Sire Cédric avec ce roman qui m’a donné la chair de poule. Une plume précise et envoûtante, un récit sans temps morts qu’il est difficile de lâcher, des descriptions précises sans pour autant appesantir le style et l’histoire. On me l’avait présenté comme trash mais je ne partage pas ce sentiment… Bien sûr il y a le minimum syndical d’hémoglobine mais on est loin du « trash » de Caillot (que j’adore) ou de Grangé. Bien plus subtil, Sire Cédric suggère habilement ce qui vous permettra de donner vie aux scènes et aux personnages décrits. Il vous emmène aux frontières du fantastique et de la magie sans tomber dans l’excès, sans donner le sentiment de déjà vu malgré tout ce qui existe sur le sujet. Il traite une des nombreuses légendes urbaines qui nous ont fait trembler à l’adolescence.

 Sire Cédric je n’en n’ai pas fini avec toi et je compte me replonger rapidement dans un de tes romans! »

Mon Festival sans nom, un samedi matin riche en émotions


Coucou mes polardeux,

Oui je reviens une nouvelle fois sur le Festival Sans Nom.

Je sais, je vous en ai déjà beaucoup parlé

Mais le Festival Sans Nom, je ne m’en remets pas !

Le festival Sans Nom, je ne m’en remets pas aussi je vais essayer de vous le faire vivre comme je l’ai vécu sur le moment. Je vais essayer de partager avec vous mon Festival Sans Nom.

Alors mon week-end à Mulhouse a débuté dès la gare de Lyon mais ça je vous l’ai déjà raconté. Si vous avez zappé, c’est pas grave, vous pouvez le retrouver ICI, Le Festival Sans Nom mais pas sans Emotions.

La soirée du vendredi à peine digérée, dès potron-minet en ce samedi matin, nous voilà partis pour un petit déjeuner blogueur. Et qui dit petit déjeuner dit café noir que nous avons préparé avec amour avec mon ami Domi.

Et, oui, visiblement les polardeux et les auteurs de polar marchent au café dès le matin. De mon coté c’est de viennoiseries dont j’avais peur de manquer.

A 8H30 préparation du petit dej. Blogueurs

Dés 8h30 nous étions donc déjà dans les locaux de la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) à préparer ce petit dej pour nos copains blogueurs. Mais aussi pour deux auteurs de polar, Sire Cédric et Jérôme Loubry venus à notre rencontre, et d’une éditrice, Caroline Lépée des éditions Calmann Levy.

A 9h00 démarrage des hostilités entre amis

Une heure trente à papoter des relations entre blogueurs, éditeurs, auteurs. Qu’apportent les blogs en plus aux auteurs. Quels bénéfices tirent les maisons d’éditions des chroniques de blogueurs. Quels sont les liens qui nous unissent chacun d’entre nous avec celles-ci. Des échanges foisonnants, des expériences diverses , des approches différentes. Chacun a pu s’exprimer et ce fut passionnant.

Le petit dej terminé, j’avais décidé de commencer mon salon du polar par une série d’interviews croisées qui se déroulaient dans la même salle de la SIM

A 10H30 je me trouvais donc au première loge pour une entrevue entre Martine Nougué et Stéphane Pair.

Je connais bien Martine Nougué que j’ai reçu pour un de mes Apéro Polar. En revanche, Stéphane Pair a été pour moi une vraie découverte. C’est un peu grâce au FSN et à son prix du polar que j’ai lu le premier roman de cet auteur. Une lecture particulière mais je vous en reparlerai bientôt !

Les deux auteurs nous ont fait part de leur façon de travailler, de construire leurs intrigues, de mettre en chair leur personnages. Et pour le coup, leurs approches sont souvent différentes.


Pourtant…Ces deux là ont développé une belle complicité durant cette interview alors qu’ils ne se connaissaient pas

A 11H, rendez-vous avec mon ami Yvan qui recevait Karien Giebel et Sire Cédric.

Avant de démarrer l’entretien, Cédric veut un selfie avec la salle comble pour l’occasion. Il faut dire que ces deux auteurs ont une large audience et des lecteurs plus que fidèles.

Et comme dit Yvan : « (on remarquera les zigotos Geneviève, Isabelle, Dominique et David qui font les marioles à droite) » 😉

Sinon après nous avons été sage et écouté avec attention nos deux auteurs.

D’ailleurs mon ami David a été tellement attentif qu’il a pris des notes en live de la rencontre Et vous pouvez tout savoir de cette entrevue en suivant le Lien vers la retranscription en « live » de l’interview Karine Giébel / Sire Cédric, par le blog C’est contagieux

A 11h30 : Yvan poursuivait ses entretiens avec Elena Piacentini et Dominique Maisons.

Là, il a été question de fait divers. Et ces deux auteurs ont su nous faire partager leurs univers respectifs à travers le prisme du thème majeur du salon.

A 12h00 je ne pouvais manquer l’entretien croisé entre Sandrine Collette et Cloé Mehdi.

Une entrevue menait de main de maître par Caroline Noël. Mais si vous la connaissez Caroline, elle a éte une de mes dames du noir le mois dernier. Ici et là 

Bon, perso j’ai kiffé cette table ronde entre deux mondes qui s’affrontent. Deux surdouées du noir français. Deux auteures qui raflent les prix littéraires ces dernières années. Deux de mes chouchous, il faut bien le dire.

Voilà il est déjà 12H30 et je n’ai pas encore mis les pieds dans la salle des dédicaces. Alors vite, je file au 12 pour voir comment est configuré le salon !

Mais tout cela je vous le raconte plus tard !

Le Festival Sans Nom : 8 auteurs présents à Mulhouse


Coucou mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis laissée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival sans nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aussi régulièrement je vous donnerai des nouvelles et des infos sur ce festival FSN sur ces pages.

Aujourd’hui je vais vous parler des 8 premiers auteurs invités.

Allez c’est parti!


 

Parrain de l’édition 2017 :

Olivier Norek

Né à Toulouse en 1975, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis, et auteur de trois polars magistraux, chocs, tendus, électrisants, dans lesquels l’inspecteur Victor Coste se débat, aux frontières des crimes et de la violente folie. De Code 93 (Michel Lafon, 2013) au fameux Surtensions (Michel Lafon, 2016, prix du polar européen du magazine Le Point), en passant par le vertigineux Territoires (Michel Lafon, 2014), Olivier Norek n’a de cesse de nous mettre face à la très réelle violence, avec un relief propre à celui qui connaît le terrain de très près. Olivier Norek a travaillé à l’écriture de la sixième saison de la série Engrenages. Juste avant le salon, sort son très attendu nouveau roman : Entre deux mondes.

 

 

Invité d’honneur 2017 :

Jacques Pradel

Né à Paris en 1947, Jacques Pradel est un animateur de radio et de télévision bien connu de tous. Présentateur d’émissions emblématiques des années 1990, comme Perdu de vue et Témoin numéro 1, il anime sur Europe 1 l’émission Café crime, qui analyse et raconte les grands faits divers judiciaires qu’a connus notre pays, puis, depuis 2010 sur RTL, il présente l’émission L’heure du crime, qui procède de la même idée. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié Police scientifique : la révolution (Points, 2014), et Les grandes affaires criminelles pour les Nuls (First, 2016).

 

Maintenant les auteurs en lice pour le premier prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Sandrine Collette

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née à Paris en 1970, Sandrine Collette est spécialiste de science politique. Son premier thriller, Des nœuds d’acier (Denoël, 2013), obtient le Grand Prix de littérature policière. Entrée en fanfare dans l’univers du noir pour celle qui deviendra l’un des maîtres du thriller français, avec entre autres l’implacable Six fourmis blanches, ou l’étonnant Il reste la poussière (Denoël, 2016, Prix Landerneau du polar). Les Larmes noires sur la terre, son dernier roman, nous invite dans un récit angoissant en quasi huis-clos dans la Casse, un refuge pour déshérités, une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties, où chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne.

Stéphane Pair

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Stéphane Pair est né à Paris en 1971. Journaliste pour la chaîne publique France Info, il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. En 2017 il publie son premier roman Elastique nègre (Fleuve Noir, 2017), d’une singularité stylistique tout à fait surprenante. Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que l’obscure la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

Pierre Pouchairet

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1957, Pierre Pouchairet a été commandant de la police nationale, chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant, puis représentant de la police française au Liban, en Turquie, et attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan. Il se lance dans l’écriture et publie Une terre pas si sainte (Jigal, 2014). Dans son nouveau polar, La Prophétie de Langley (Jigal, 2017), il nous plonge dans un marigot politique où se mêlent banlieues et sphères financières.

Sire Cedric

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1974 à Saint-Gaudens, Sire Cedric est le chef de file incontesté du thriller horrifique. Si vous avez aimé De fièvre et de sangLe Premier Sang, et Avec tes yeux (éd. Presses de la Cité), vous adorerez Du feu de l’enfer (Presses de la Cité, 2017). Un nouveau thriller diaboliquement perturbant, autour de Manon qui maquille les cadavres pendant qu’Ariel maquille les voitures ! Subtil et maîtrisé, un conte d’horreur moderne.

Martine Nougué

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde. Toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, elle continue d’observer son époque depuis sa « planque », son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau. Elle publie deux romans aux Editions du Caïman Les Belges reconnaissants (2015) et Le vrai du faux, et même le pire (2017).

Nicolas Lebel

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né à Paris, Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il publie en 2013 son premier roman noir (L’heure des fous, éditions Marabout), plongée abyssale dans l’univers des SDF. Après Le jour des morts (Marabout, 2014) puis Sans pitié ni remords (Marabout, 2015), il publie De cauchemar et de feu  (Marabout, 2017) dans lequel il nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

Voici pour les 8 premiers auteurs invités au Festival sans nom les 21 et 22 octobre prochain à Mulhouse.

Oui je sais déjà ça donne envie de s’y rendre !

Mais attendez que je vous dévoile les 8 prochains….

Allez un peu de patience c’est pour dans quelques jours !

A très vite donc pour retourner au FESTIVAL SANS NOM, le polar à Mulhouse.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Encore des auteurs de polars français mais pas que à SMEP


SMEP c’est aussi des auteurs de polars français , de thrillers et de romans fantastiques ! Et oui !!

La preuve

SMEP 2017 : Rencontre avec Nico Tackian et René Manzor

Gérard Collard a reçu deux monstres sacrés du polar : Nico Tackian et René Manzor lors de la neuvième édition du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire…

Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît

Mes petit articles sur Toxiques ICi, , là aussi, Ici aussi et là encore

Celui dont le nom n’est plus de René Manzor aux éditions Pocket

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?

 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus.  »
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

Les âmes rivales de René Manzor aux éditions Pocket

La Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’ai-der : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival…

 

 

 

 

SMEP 2017 : Rencontre avec Sire Cédric et Bruno Combes

Bob Garcia a reçu sur le plateau de La Griffe Noire dans le cadre de la neuvième éditions du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 Sire Cédric et Bruno Combe. L’occasion d’en savoir plus sur leurs livres respectifs…

 

Avec tes yeux de Sire Cédric aux éditions Pocket

Depuis quelque temps, Thomas n’arrive plus à dormir. D’épouvantables rêves le réveillent en sursaut et l’empêchent de se rendormir. Et si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il devient la proie d’étranges visions. Par les yeux d’un autre, il se voit torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

978-2266269445

 

 

 

Du feu de l’enfer de Sire Cédric aux éditions Presses de la Cité

 » Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.  » Olivier Norek
Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

9782258115699

Billet sur l’enfant des cimetières de Sire Cédric

Avis du roman Le premier sang  de Sire Cédric

Seulement si tu en as envie… de Bruno Combes aux éditions J’ai Lu

Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin.

9782290137260

Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes aux éditions Michel Lafon

 » Joy, veux-tu être ma femme ?  »
 » Oui, je le veux ! « , a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Et en effet, Joy s’est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

9782749931777

Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne http://www.lagriffenoire.com

 

SMEP, 1ere partie c’est aussi des auteurs de polars français et c’est ICI ! 

L’enfant des cimetières de Sire Cédric


Mes petites lectures
9782842283575,0-500281Le livre : L’enfant des cimetières  de Sire Cédric. Paru le 5 mars 2009 au Prè aux clercs dans la collection Thriller gothique. . 18€ ;  (456 p.) ; 25 x 16 cm
Réédité en poche9782266203654,0-1173366 le 3 mars 2011. 7€80 ;  (533 p.) ; 18 x 12 cm
4e de couv : 

Lorsque sa collègue Aurore l’appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d’une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort. Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d’un hôpital et tue Kristel, la compagne de David.

Mais qui est à l’origine de cette épidémie meurtrière ? Est-ce un homme ou un démon ? Le journaliste, qui n’a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l’enfant des cimetières, jusqu’aux confins de l’inimaginable…

 

4744L’auteur  : Musicien et écrivain, Sire Cédric est un acteur incontournable de la scène gothique française. Dès son premier livre, Déchirures (Coup de Coeur des Bibliothèques de Paris), il s’affirme comme un maître de l’étrange et de la violence poétique. Ses deux romans suivants, Angemort (Prix Merlin, 2007) et Dreamworld, ont confirmé son talent. Avec L’Enfant des cimetières, un nouveau maître ès créatures de l’ombre est né.

 

Extrait :
Aux premières lueurs de l’aube, elle perd les eaux – rouge profond – et l’enfant glisse enfin hors de son corps, sans le moindre son, tel un mort lui-même. Il ne crie pas, ni ne pleure. Il ouvre seulement ses grands yeux bleus, et la dévisage en silence. Ses cheveux sont déjà assez longs, et blancs, à l’image de ceux de sa mère. Souillés par les sécrétions du placenta.
Naemah arrache le cordon ombilical de ses entrailles, et le tranche d’un coup de dent à la base du ventre de son enfant. Un chagrin infini brille dans les yeux du nouveau-né. Elle le serre contre elle, l’embrasse une unique fois sur la bouche, puis elle le dépose dans les bras d’un gisant de marbre à l’air circonspect.
Alors qu’elle se tient ainsi penchée sur lui, une ultime larme roule sur sa joue, une goutte de parfaite noirceur.
Une larme pour le pardon.
Elle éclate sur le front de l’enfant, y imprimant la forme d’une étoile noire.

Résumé  et lecture d’avant :

967643Un fossoyeur vivant près d’un cimetière est pris d’une folie hallucinatoire et tue toute sa famille avant de se suicider… Un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les occupants d’un hôpital et tue Kristel, une artiste peintre.

Meurtres sordides et suicides pour le moins étranges s’enchaînent. 

David, photo-journaliste – et compagnon de Kristel -, décide de découvrir l’origine de cette vague de folie meurtrière, qui ne cesse d’augmenter.

Il décide de mener une enquête avec l’aide d’Aurore et du commandant de police Vauvert.

Bientôt, il va être confronté à l’inimaginable…

Sire Cedric excelle dans ce genre particulier qu’est le thriller mystique et fantastique qui flirte avec l’irrationnel.

Il y insuffle une ambiance pesante, oppressante. Il crée une atmosphère mystérieuse et terrifiante en mêlant à son récit des éléments surnaturels.

Thriller gothique époustouflant, L’Enfant des cimetières est servi par une écriture nerveuse terriblement évocatrice qui laisse le lecteur hypnotisé par l’horreur.

Attention, si vous commencez ce livre, vous ne pourrez plus le lâcher !

Prix Masterton 2010

Le premier sang de Sire Cédric


Mes petites lectures

9782842284688,0-1329446Le livre : Le premier sang / Sire Cédric. Paru le 15 mars 2012 au Pré-aux-clercs. 19€50 ; (511 p.) ; 24 x 16 cm
9782266243193,0-1705717Réédité en poche chez Pocket le 7 novembre 2013.8€ ; (655 p.) ; 18 x 11 cm

Quatrième de couverture

Les plus grandes terreurs naissent dans l’enfance et prennent racine au plus profond de nous.

Qu’est-ce qui les fait resurgir ? Sommes-nous capables de les surmonter ?

Par une nuit d’hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étrange affaire. Leur principal suspect est mort brûlé vif dans son appartement et les méthodes employées ne ressemblent pas à un règlement de compte. Eva Svärta, la policière albinos, dominée par le désir obsessionnel de retrouver le meurtrier de sa mère et de sa soeur jumelle, pressent un danger imminent. Et si les fantômes du passé se mettaient à reprendre vie ? Hallucination ou réalité ?

imagesLauréat du Prix Polar de Cognac 2010 et du Prix CinéCinéma Frisson 2011 pour son roman De fièvre et de sang, Sire Cédric construit une oeuvre originale, mariant habilement fantastique et suspense. Il a également reçu en 2010 le prix Masterton pour L’Enfant des cimetières.

 

 

Extrait :
Le sang se mit à suinter de cette seconde plaie, tout doucement, au début, comme il l’avait fait pour la première blessure. Puis l’inéluctable douleur déferla. Elle explosa littéralement dans sa tête. Un éclair rouge, éblouissant, effaçant le monde.
Madeleine sut qu’elle ne pouvait rien faire.
Elle ferma les yeux, serra le lavabo plus fort, se plia en deux.
Quand la peau céda, elle poussa un terrible cri suraigu.

Lecture d’avant

Résumé et avis :

Cité les Ruisseaux. Surveillance de nuit. Eva Svärta et Erwan Leroy espèrent enfin faire tomber Ismaël Constantin. Mais le feu ravage son appartement et le caïd meurt brûlé vif.

Neuilly-sur-Seine. L’argent, le pouvoir, la beauté… Madeleine Reich avait presque oublié qu’il y avait un prix à payer. Ce soir, les anciennes blessures se rouvrent, et l’heure est venue d’affronter sa peur. Eva, la policière albinos, ne le sait que trop bien : le temps n’a pas de prise sur les liens tissés dans le sang. Surgis de l’ombre, les fantômes du passé réclament leur dû.

Eva Svart, étrange flic albino, enquête sur son père, l’assassin de sa mère et de sa soeur jumelle ; tout cela sans avoir l’autorisation de sa hiérarchie. La découverte du corps profané et incendié d’un gros dealer de banlieue déclenche une enquête officielle à laquelle elle va prendre part. L’auteur ramène son héroïne aux origines du mal qui l’empoisonne, impitoyablement, terriblement…

 Les œuvres de Sire Cédric mélangent thriller, surnaturel et personnages décalés.

On retrouve ici Eva Svarta, la profileuse albinos déjà rencontrée dans « De fièvre et de sang » . Personnage excentrique et hors-norme, Eva a un véritable sixième sens qui fait d’elle une redoutable traqueuse de l’ombre.

A travers ce nouveau roman étonnant de maturité, l’auteur ramène son héroïne aux origines du mal qui la tourmente depuis toujours. Le vertige qui la submerge progresse tout au long de l’intrigue,  implacablement,effroyablement et affreusement.

Attention nuits blanches garanties

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