Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018


Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018

By Cécile

Quelle meilleur journée que la Saint-Valentin pour déclarer son amour littéraire ; aux auteurs dont l’admiration pour l’œuvre déborde en réelle affection, des auteurs qui ont déclenché la toute première chronique, les livres qui nous ont fait aimé le polar, des livres dont on ne séparerait jamais, des livres qui nous ont tiré des larmes, des livres que l’on partage avec toute la famille et qui nous font réaliser nos rêves ?

 

Geneviève, la porte-flingue et les flingueuses, Eppy, Cécile, Danièle, Fanny, Ophélie, Aline et Marie Noëlle en compagnie de leurs amours littéraires de chair et d’os ou de papier vous souhaitent une belle Saint Valentin !

 

Et vous, quels sont vos amoureux littéraires ?

 

Avec la participation exceptionnelle de :

 Elena Piacentini,

Martine Nougué,

Sandrine Collette,

Jérôme Camut et Nathalie Hug,

Lonely Planet, Guide du routard, WE by hachette…,

L’automne à Pékin de Boris Vian,

7/13 de Jacques Saussey,

L’âme du Mal de Maxime Chattam,

De la part d’Hannah de et avec Laurent Mallot,

Et Eric Dupuis.

 

Ge et ses Flingueuses vous souhaitent une heureuse Saint Valentin livresque et polardesque

.

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Le coma des mortels de Maxime Chattam : une lecture bicéphale : partie 2


Nous avons lu, Emilie et moi, au printemps dernier sans nous concerter, à quelques semaines intervalle…

 Le coma des mortels de Maxime Chattam .

Du coup je vous propose de découvrir deux avis différents sur cette lecture commune involontaire.

Voici donc mon petit post-it

Le livre : Le coma des mortels de Maxime Chattam. Paru le 1er juin 2016 chez Albin Michel.  21€90 ; (388 p.) ; 21 x 15 cm

4’e de couv : 

Qui est Pierre ?
Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle.

Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… Un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.

Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans évoquer celui d’un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.

« Avec un humour grinçant et un ton nouveau (…) Maxime Chattam tricote une intrigue où l’amour et la mort se côtoient, et où la vérité se dissimule. »
Corinne Calmet – Télé Loisirs

 L’auteur :  Maxime Chattam est né à Herblay, Val-d’Oise , le 19 février1976. Enfin presque parce que Maxime Chattam et Maxime Williams sont des pseudonymes de Maxime Guy Sylvain Drouot, et c’est ce Maxime là qui est née en France.Au cours de son enfance, il fait de fréquents séjours aux États-Unis: sa première destination en 1987 est Portland dans l’Oregon, ville qui lui inspirera son premier roman.
Rêvant d’abord d’être comédien, il suit le Cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein et joue dans plusieurs téléfilms.

Il fait plusieurs petits boulots pendant plus de deux ans et reprend ses études de Lettres modernes. Il écrit « Le cinquième règne » à cette époque puis fin 1999, devient vendeur de romans policiers à la FNAC. « Le Cinquième règne » est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams.

Il suit une formation en criminologie pendant un an à l’Université de Saint-Denis. Durant cette année, il apprend les rudiments de la psychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale

Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige « L’âme du mal » en 2001, qui est publié l’année suivante chez Michel Lafon. Signé du pseudonyme de « Chattam », en référence à une petite ville de Louisiane, le livre crée la surprise et conquiert rapidement un public. Ce roman devient le premier volet de la « Trilogie du mal, » suivi de « In Tenebris » (2003) et « Maléfices » (2004).

Marié à l’animatrice Faustine Bollaert depuis 2012, il est père d’une fille née en 2013 et d’un garçon né en 2015.

Extrait :
Vérité. Voilà un mot que j’ai longtemps regardé avec appréhension. La vérité dans nos rapports humains. Entre amis, membres de la même famille, au boulot.
La vérité dans le couple. Probablement la plus flippante.
Deux semaines avant de quitter mon univers cosy de trentenaire pour cette île perdue, j’ai découvert que mon amour avait été répandu sur les murs de mon appartement, étalé sans pudeur, avec rage.
J’ai été trahi. Sali. Vidé de l’intérieur. Enfin elle surtout.
Imaginez votre pire cauchemar, boostez-le aux amphétamines, ça n’est encore rien à côté de ce qu’on ressent dans ces moments-là.
Ma vie a basculé, une fois encore.
Mais pour que vous compreniez bien ce grand huit émotionnel, je dois vous dire un peu qui je suis.
Avant de devenir William au paradis, j’ai été Pierre au purgatoire.
J’habite Paris. Mais ça pourrait être Londres, New York ou Barcelone, peu importe. Ce qui compte c’est que ma vie a totalement changé il y a près d’un an.

Le post-it de Geneviève

Il y a fort longtemps que je ne lis plus de Chattam. Si j’ai beaucoup suivi cet auteur à ces débuts, si j’ai encouragé mes lecteurs à le lire, mes collègues à l’acheter  dans leur bibliothèque pour leurs propres lecteurs, aujourd’hui Maxime Chattam c’est nos lecteurs qui nous le réclament !

Aussi il y a un peu près un an sortait ce titre et j’y prêtais guère d’attention jusqu’à ce que je lise la chronique qu’en a fait mon ami Yvan. D’ailleurs vous trouverez ICI sa Chronique sur Le coma des mortels.

Et  voilà je l’ai enfin lu grâce à lui ou à cause, je ne sais pas bien !
Oui à cause de ce qu’ilu m’en avais dit  aussi!
Un Chattam différent des Chattam précédents.
Et bien je confirme. ce titre n’est pas du tout représentatif de l’oeuvre de Chattam.

Si je l’avais lu à l’aveugle jamais je n’aurai su dire qu’il était de la plume de cet auteur. Rien ici n’y fait penser. J’ai été bluffée. Et plutôt agréablement surprise. Oui !

Si l’auteur a souhaité sortir de ses zones de conforts et sécurités habituelles, il a réussi son pari. En plus il est plutôt culoté car c’est certain qu’il a dérouté bon nombres de ses fans habituels avec l’histoire de ce Pierre.

Pierre est un petit employé de bureaux malheureux qui a tout plaqué pour venir travailler au zoo de Vincennes. Malheureusement, tous ceux qu’il côtoie meurent les uns après les autres et aucun de façon naturelle. Cela ne l’empêche pas de rencontrer des personnages aussi étranges et fascinants que lui.

Mais allez lire la fabuleuse chronique d’Yvan, il en parle beaucoup mieux que moi !

Pour ma part j’ai bien aimé cette lecture différente de mes lectures habituelles. Et pourtant c’est du Chattam, allez comprendre !

 

Et vous pouvez retrouver l’avis d’Emilie ICI

Le coma des mortels de Maxime Chattam : une lecture bicéphale : partie 1


Nous avons lu, Emilie et moi, au printemps dernier sans nous concerter, à quelques semaines intervalle…

 Le coma des mortels de Maxime Chattam .

Du coup je vous propose de découvrir deux avis différents sur cette lecture commune involontaire.

Voilà celle d’Emilie

 

Le livre : Le coma des mortels de Maxime Chattam

4’e de couv : 

Qui est Pierre ?
Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle.

Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… Un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.

Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans évoquer celui d’un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.

Emilie délivre son avis

**LE COMA DES MORTELS de Maxime Chattam **

 

Je ne sais pas quoi penser de ce livre…
J’ai aimé certains passages, d’autres non. J’ai aimé la description des sentiments mais pas celle, minimaliste, des meurtres et la soit-disant manière différente de les raconter. Je n’ai pas vu les retours en arrière à part à travers le décompte des chapitres.
Je ne me suis pas vraiment attachée au personnage principal, ni aux autres d’ailleurs. 
Je n’ai pas vraiment compris la fin, pas vraiment été convaincue par certains aspects du dénouement.
De plus, il y a des passages plein de moqueries, de condescendance voire de méchanceté gratuite et de jugement. Ce ne sont pas des moments de lecture agréables.
Ce livre n’est, pour moi, pas à la hauteur de ce que peut faire l’auteur et encore moins à la hauteur du résumé qui m’avait vraiment plu. Ce résumé qui m’avait convaincue de découvrir enfin cet auteur.
Je ne vais pas dire qu’il ne faut pas le lire. Ceci n’est que mon avis personnel. D’autres personnes peuvent tout à fait le percevoir et le comprendre autrement. Je reste tout de même sceptique, perplexe face à cette histoire…

Merci aux éditions Albin Michel pour leur confiance.

A suivre donc ! …

Sinon mon avis sur le coma des mortels c’est ICI

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le double Top 10 de Dame Belette


Pour ses deux ans, Collectif Polar organise un concours auquel je ne participe pas, enfin, si, mais juste par amitié !

Alors, puisqu’elle veut un Top 10 de mes livres qui m’ont marqué, elle va l’avoir, mais elle doit garder à l’esprit que je casse les règles !!

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Je distinguerai donc deux listes.

  • La première concernera des romans lus durant ma scolarité et qui m’ont marqué. Je ne me souviens plus trop des détails, juste qu’ils m’avaient émotionnés fortement, durablement. Le numéro devant les titres n’indique pas leur position dans mon coeur ou mon esprit.
  • La seconde concernera mes lectures marquantes après ma scolarité obligée, ou les livres lus hors cadre scolaire (même si j’usais toujours mes fonds de culotte sur les bancs)… Idem en ce qui concerne la numérotation.

1. Un sac de billes de Joseph Joffo – Première incursion dans les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale. J’étais jeune et l’histoire vraie de ce petit garçon m’avait fait découvrir le Monde tel qu’il était. J’étais jeune et innocente encore (lecture scolaire).

La Seconde Guerre Mondiale, on n’en parlait pas de trop et découvrir une partie de l’Horreur me fit prendre conscience qu’il y avait sans doute pire encore qui s’était passé durant cette période… Certains livres ont fini au freezer tant ils étaient horribles à lire.

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A Paris en 1941, dans le pays occupé par les nazis, Joseph et Maurice doivent porter l’étoile jaune. Le racisme de leurs camarades se déchaîne. Un des amis de Joseph, Zérati, lui propose un marché, un sac de billes contre l’étoile jaune. S’ensuit une fuite des deux frères. Il tentent, dans un bien étonnant voyage , de franchir la ligne de démarcation sans papiers, pour gagner la zone libre et peut-être la vie…
« Ce livre qui est celui de la peur, de l’angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d’espoir et d’amour. » Bernard Clavel

« Parmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l’expérience, l’émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l’aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu’à la dernière ligne. »  Joseph Kessel

« Un humour à la Chaplin, des souvenirs déchirants et cocasses. Il faut lire, en ce moment surtout, Un sac de billes. » François Nourissier

2. Mon bel oranger de José Mauro de Vasconcelos – Il ne me reste plus beaucoup de souvenirs de l’histoire, juste l’émotion ressentie durant ma lecture et mes larmes à la fin. La preuve que l’on peut avoir oublié des détails important, la trame de l’histoire, mais se souvenir des rivières coulant des yeux au moment de refermer le livre (lecture scolaire).

mon-bel-oranger-jose-mauro-de-vasconcelosDirectement inspiré de l’enfance très difficile de l’auteur, un livre réaliste et pur.

A cinq ans, tout le monde bat Zézé et lui dit qu’il est le diable… Mais, ange ou démon, Zézé a un secret : un pied d’oranges douces, le seul confident de ses rêves, qui l’écoute et lui répond.

L’auteur puise dans ses souvenirs d’enfance pour écrire ce roman mythique. Il met en scène la vie d’un jeune garçon brésilien Zézé issu d’une famille pauvre et ouvrière. Avec beaucoup de réalisme, mais aussi de tendresse, ce roman conte l’apprentissage douloureux de la vie.

3. À l’ouest, rien de  nouveau de Erich Maria Remarque – La claque ! La putain de claque ! Jeune, je voyais un monde en dichotomie et je pensais que les Allemands étaient TOUS des Méchants vilains pas beaux et les autres, des Gentils tout plein. Ben non, les soldats allemands étaient dans la même merde que les autres en face, ils souffraient eux aussi et jamais je n’aurais cru percevoir de l’empathie pour eux. Un roman magnifique sur la Première Guerre Mondiale, vu des tranchées de ceux d’en face (lecture scolaire).

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«Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes…»

Témoignage d’un jeune soldat allemand de la guerre de 1914-1918, À l’ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant qui ne s’est jamais démenti depuis. Il reste l’un des ouvrages les plus forts dans la dénonciation de la monstruosité de la guerre.

4. Mon ami Frédéric de Hans Peter Richter TRAUMATISÉE par cette lecture et par la découverte des pogroms. J’en ai gardé des sueurs froides durant des lustres ! Voir les voisins et d’autres saccager tout dans l’appart des parents de Frédéric (et dans ceux des autres juifs) fut un véritable traumatisme pour la jeune fille que j’étais (lecture scolaire).

mon-ami-frederic-hans-peter-richterEn Allemagne, avant la guerre, deux enfants sont inséparables. L’un d’eux s’appelle Frédéric. Il est Juif. Lorsque Hitler prend le pouvoir en 1933, la situation de la famille de Frédéric devient de plus en plus difficile. Jusqu’à ce que le dictateur durcisse encore les lois à l’égard des Juifs : on les insulte, on les chasse, et bientôt Frédéric est renvoyé de l’école…

5. Dix petits nègres d’Agatha Christie – Un huis clos pesant au possible, une île où le maître de maison n’apparaît pas, des convives qui ont l’air d’avoir tous un truc à cacher, les morts, au fur et à mesure, de ces personnes, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que deux, que une… que zéro ! Et puis la claque dans ma gueule ! Magnifique !!! Impossible d’arrêter de lire, je voulais savoir, je voulais même le garder pour le lire à table mais ma mère n’a pas voulu… (lu hors cadre scolaire).

1-dix-petitsEn a-t-on parlé de l’Île du Nègre ! Elle avait, selon certains, été achetée par une star de Hollywood. Des journaux avaient insinué que l’Amirauté britannique s’y livrait à des expériences ultrasecrètes. Bref, quand ils reçurent – sans savoir de qui – cette invitation à passer des vacances à l’Île du Nègre, tous les dix accoururent .Les dix invités sont arrivés sur l’île du Nègre, mais rien ne semble normal : leur hôte est absent et quelqu’un a déposé dans leur chambre une comptine intitulée Les dix petits Nègres. Tout bascule quand une voix accuse chacun des invités d’un crime.

6. Misery de Stephen King – Encore un huis clos oppressant, Paul Sheldon, un auteur pris au piège de la terrible infirmière Annie Wilkes. J’ai tremblé de tous mes membres devant tant de sadisme, de folie pure ! Un roman que je n’oublierai jamais tant il m’a procuré des frissons et le King est le roi de mes frissons !! Si « La ligne verte » m’avait fait pleurer, Misery m’a fait trembler de terreur pure ! Le tout sans monstre sous le lit (Lu pour mon plaisir propre).

1-miseryAnnie Wilkes est cinglée, mais Paul Sheldon, l’auteur à succès des aventures de Misery Chastain, a besoin d’elle depuis son accident de voiture. Car Annie l’a ramassé sur le bord de la route, puis séquestré et mutilé. Une occasion inespérée pour elle de manipuler son écrivain fétiche à sa guise. Ressusciter Misery qu’il a fait mourir dans un épisode précédent, ou être exécuté par sa geôlière : voilà à quel dilemme Paul est désormais confronté.

Mais ce n’est pas tout. S’il redonne trop vite corps à son héroïne préférée, Annie sera tentée de se débarrasser de lui dès qu’il aura achevé le manuscrit. Et s’il fait traîner l’intrigue, de rage, elle pourrait le supprimer ! Un huis clos insoutenable où l’imagination, la folie et l’absurde cohabitent à merveille.

7. Une étude en rouge de Sir Arthur Conan Doyle – Je venais de lire « Le chien des Baskerville » et même si Sherlock Holmes était peu présent dans le Chien, j’étais déjà folle de lui et je voulais en savoir le plus possible. Le Net n’existait pas, donc, lors de ma lecture de ce roman, je notais avec avidité les passages qui m’éclairaient le plus possible sur la personnalité de Sherlock Holmes. Un truc de fou, je ne me sentais plus… 30 ans après (presque), je suis toujours à lui courir après.

1-etude-en-rouge-signe-des-4Un homme est trouvé mort dans une maison inhabitée, au coeur d’un des plus sinistres quartiers de Londres.

Autour de lui, des traces de sang, bien que le cadavre n’ait aucune blessure. De quoi laisser perplexes Lestrade et Gregson, les limiers de Scotland Yard.

Parue en 1887, cette Étude en rouge est la première des enquêtes de Sherlock Holmes. Nous y faisons la connaissance de l’extraordinaire détective à travers les yeux du bon Dr Watson.

Nous y apprenons le « raisonnement analytique » et l’art de faire parler les indices.

Ce classique du roman policier est aussi un roman d’aventures qui nous conduit dans le Nevada des mormons et de la ruée vers l’or, où s’enracine le mystère…

8. La plupart en reviendront pas – Vingt-huit jours dans une poche du front russe, hiver 1942-1943 de Eugenio Corti. Dieu tout puissant, comment est-ce possible d’en arriver là ? Le front Russe, les allemands et les italiens qui reculent, les russes qui avancent et la mort à petit feu qui guette tout ces soldats à cause du froid intense qu’il régnait. Horrible, troublant, émouvant, dur pour le coeur.

Un livre que je lisais dans le train, un vendredi, de retour chez mes parents pour un coucou… Mon chien se lève, s’étire et je me dis « Pourquoi il se lève, lui ?? » et puis je vois le paysage… Putain, on arrivait en gare (je n’ai jamais su comment mon chien faisait pour savoir quand on arrivait à destination avec le train) !

1-la-plupart-ne-reviendront-pas1941 : les forces de l’Axe lancent des centaines de divisions dans la gigantesque campagne de Russie. Mobilisé par l’armée italienne en 1942, Eugenio Corti prend part, comme jeune officier d’artillerie, à l’épopée du Front de l’Est. Brisée aux portes de Stalingrad, l’avancée foudroyante des envahisseurs va se transformer en une épouvantable débâcle. Encerclées dans une poche aux côtés de la 298e division allemande, plusieurs divisions italiennes, désemparées, vont être anéanties par un ennemi féroce et un froid polaire. Seule une poignée des quelque 30 000 compagnons du jeune écrivain retrouveront leur patrie, l’Italie.

La plupart ne reviendront pas, paru en 1947, bouleversa les Italiens. De ce fourvoiement honteux que l’on s’efforçait d’oublier – l’alliance avec l’Allemagne -, la campagne de Russie était l’épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n’était pas la sienne, absorbée à jamais par l’immensité russe et les camps. L’un des rares survivants de cet enfer en avait rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance.

9. Jane Eyre de Charlotte Brontë. Je n’ai jamais lu des tonnes de Classiques, alors, pour découvrir, j’avais pris ce roman, pensant que je n’allais pas aimer ou que ce serait neuneu, larmoyant… Ben non ! J’ai pris une claque monumentale, adoré les personnages, souffert avec eux, prié pour que ça finisse bien. Une immersion pareille dans le Classique, ça laisse des traces durables.

Jane Eyre - Brontë CharlotteJane Eyre, jeune orpheline pauvre, a été placée par sa tante dans un pensionnat à la discipline de fer. À dix-huit ans, elle accepte un emploi de gouvernante au château de Thornfield Hall, chez l’ombrageux Mr Rochester. Tandis que d’étranges événements se produisent la nuit, Jane se découvre des sentiments pour son riche employeur…

Une héroïne inoubliable, volontaire et indépendante, dont le destin romantique a bouleversé des générations de lecteurs.

10. Le chemin des âmes de Joseph Boyden. Le retour de la Grande Guerre, le traumatisme des tranchées, les souvenirs de ces indiens du Canada quand les Hommes Blancs sont venus, l’Horreur de la guerre et l’Horreur de notre comportement envers ces gens. Une lecture avec le regard brouillé, une profondeur inimaginable, un roman qui m’a marqué au fer rouge.

Chemin des âmes - Boyden1919. Nord de l’Ontario. Niska. une vieille Indienne, attend sur un quai de gare le retour d’Elijah, un soldat qui a survécu à la guerre.

À sa grande surprise, l’homme qui descend du train est son neveu Xavier qu’elle croyait mort, ou plutôt son ombre, méconnaissable. Pendant trois jours, à bord du canoë qui les ramène chez eux, et tandis que sa tante essaie de le maintenir en vie, Xavier revit les heures sombres de son passé : l’engagement dans l’armée canadienne avec Elijah, son meilleur ami, et l’enfer des champs de bataille en France…

« Un roman lumineux et sombre à la fois. II vous fera peut-être souffrir, mais ça en vaut véritablement la peine. Irrésistible. »
Jim Harrison.

11. Pottsville, 1280 habitants de Jim Thompson est un véritable roman noir, un roman qui m’a marqué parce que lorsque je l’ai lu la première fois, j’ai ri à gorge déployée. Un shérif niais, du moins en apparence et avec un sang-froid à faire pâlir les serial-killer. On rit, mais on devrait frémir devant l’hécatombe. Un assassin aussi effroyable que celui de « L’assassin qui est en moi » du même auteur.

Pottsville 1280 habitants - Jim ThompsonShérif de Pottsville, 1280 habitants, au début du vingtième siècle, Nick Corey évite de trop se fatiguer à se mêler des affaires de ses administrés. Débonnaire, apparemment pas très malin, il se laisse même contester et humilier en public. Comme si ça ne suffisait pas, il est cocu et pourrait bien perdre son poste aux prochaines élections. Il décide donc de commencer à faire le ménage…

Première traduction intégrale du plus célèbre roman de Jim Thompson, un classique incontournable précédemment édité à la Série Noire sous le titre 1275 âmes

« Un roman toujours cité, jamais égalé. »
Jean-Patrick Manchette

12. Une journée d’Yvan Dennisovitch d’Alexandre Soljenitsyne ou comment parler du goulag sans se faire censurer. Pari réussi, l’auteur, au travers d’Ivan, nous parle d’une journée au goulag et présenté ainsi, on dirait que ce n’est pas si effroyable que ça. Pourtant, ça l’est et ce court roman m’a aussi marqué au fer rouge, plus que s’il avait décrit l’horreur qui y régnait en se moquant de la censure. C’est beau, mais éprouvant.

Journée d'Ivan Denissovitch

Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique.

Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s’adapte pour survivre avec dignité dans un univers inhumain. Avec Ivan Denissovitch, Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d’une victime parmi d’autres du système concentrationnaire soviétique. Au fil de cette journée, c’est toute l’horreur de ce monde «hors la vie» qui nous saute au visage, mais c’est aussi et surtout la résistance d’un homme face à la terrible entreprise de dépersonnalisation du Goulag. En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique qui recrée l’argot des camps, Soljenitsyne et le monde du Goulag entraient en littérature.

13. Une terre d’ombre de Ron Rash où la Grande Guerre vu des États-Unis et ses dommages collatéraux… Un portrait d’une famille qui vit en retrait de tout, une vallée où le soleil ne brille que très peu, l’agressivité des hommes face à des habitants d’origine allemande ou envers ceux qui ne sont pas parti à la guerre.

De l’émotion brute, une écriture qui claque comme un coup de fusil dans la nuit, des larmes à la fin, un cœur éprouvé (le mien) et un roman qui restera dans mes annales (avec 2 « n » !!) car il est tout en finesse, sans mièvrerie.

1-une-terre-dombre-ron-rashLaurel Shelton est vouée à une vie isolée avec son frère — revenu de la Première Guerre mondiale amputé d’une main —, dans la ferme héritée de leurs parents, au fond d’un vallon encaissé que les habitants de la ville considèrent comme maudit : rien n’y pousse et les malheurs s’y accumulent. Marquée par ce lieu, et par une tache de naissance qui oblitère sa beauté, la jeune femme est considérée par tous comme rien moins qu’une sorcière. Sa vie bascule lorsqu’elle rencontre au bord de la rivière un mystérieux inconnu, muet, qui joue divinement d’une flûte en argent. L’action va inexorablement glisser de l’émerveillement de la rencontre au drame, imputable exclusivement à l’ignorance et à la peur d’une population nourrie de préjugés et ébranlée par les échos de la guerre.La splendeur de la nature, le silence et la musique apportent un contrepoint sensible à l’intolérance, à la xénophobie et à un patriotisme buté qui tourne à la violence aveugle.Après Le Monde à l’endroit (Seuil, 2012), Une terre d’ombre prolonge une réflexion engagée par l’auteur sur la folie guerrière des hommes, tout en développant pour la première fois dans son œuvre romanesque une histoire d’amour tragique qui donne à ce récit poignant sa dimension universelle.

14. Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock est un roman noir que j’ai dévoré sans plus savoir m’arriver, découvrant les différents portraits qui parsèment ce livre avec un air horrifié. Un roman noir d’encre, violent, sans concession, éprouvant pour les nerfs, une traversée de l’Enfer sur terre et une plongée dans des âmes noires de chez noires. Un livre qui restera aussi dans ma tête jusqu’à mon Alzheimer définitif.

Diable tout le temps - PollockDès les premières lignes, Donald Ray Pollock nous entraîne dans une odyssée inoubliable, dont on ne sort pas indemne.

De l’Ohio à la Virginie-Occidentale, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s’entrechoquent. Williard Russell, rescapé de l’enfer du Pacifique, revient au pays hanté par des visions d’horreur. Lorsque sa femme Charlotte tombe gravement malade, il est prêt à tout pour la sauver, même s’il ne doit rien épargner à son fils, Arvin. Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et enlève de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste. Roy, un prédicateur convaincu qu’il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Théodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.

Toute d’ombre et de lumière, la prose somptueuse de Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages violents et malgré tout attachants. Le Diable, tout le temps n’est pas sans rappeler l’univers d’écrivains tels que Flannery O’Connor, Jim Thompson ou Cormac Mc Carthy.

15. Seuls les vautour de Nicolas Zeimet où la preuve que les français peuvent faire du roman noir aussi bien que les américains. Un roman magistral qui se déroule dans le trou du cul de l’Utah, une ambiance sombre, des personnages torturés ou attachants, et de l’émotion à l’état brut. Addictif ce genre de roman.

1-seuls-les-vautoursDans une petite bourgade de l’Utah, un soir de l’année 1985, une fillette de cinq ans disparaît brutalement. Toute la communauté se mobilise : les quelques policiers du poste local, le médecin, un journaliste mais aussi les enfants du village. Des enfants qui ont l’imagination fertile et qui racontent d’étranges histoires. En suivant les destins croisés des habitants de Duncan’s Creek, l’enquête progresse, puis les haines et les attirances se cristallisent alors que des découvertes bien réelles mènent à des événements qu’on croyait définitivement sortis des mémoires. Certains, en tout cas, auraient bien voulu les oublier…

Un roman noir atmosphérique baigné de littérature américaine qui marque le début d’un jeune et talentueux écrivain français.

16. Le garçon de Marcus Malte est avant tout une écriture superbe, des paragraphes qu’on relit doucement pour être sûr de bien les avoir dégusté, un personnage principal improbable mais ô combien attachant, une histoire d’amour, la Grande Guerre qui, sous la plume de Marcus, devient prégnante, angoissante, comme si nous y étions. Un véritable coup de coeur et un récit qui m’a marqué, oui.

Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin – d’instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’un hameau perdu, Brabek l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois sœur, amante, mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation. Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’immense roman de l’épreuve du monde. Marcus Malte est né en 1967 à la Seyne-sur-Mer. Il est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles dont Garden of Love (récompensé par une dizaine de prix littéraires, notamment le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier) et, plus récemment, les Harmoniques.

17. Le village de Dan Smith. Ukraine, 1930, un petit village perdu au fin fond du fin fond du trou du cul du monde. Le contexte social du livre en fait un roman noir et l’aspect politique est fort présent avec le communisme et toute la puissance de son illogisme. Des personnages charismatiques oscillant souvent entre leurs côtés humaniste et leur part sombre qui peut faire d’eux des assassins; un récit à la fois humain et barbare. Ici, rien n’est ni tout blanc ni tout noir, mais entre gris clair et gris foncé. C’est tout ça, ce roman… avec des larmes et du sang.

1-le-village-dan-smithHiver 1930. Vyriv, un petit village isolé de l’ouest de l’Ukraine. Dans la steppe enneigée, Luka, vétéran de la guerre de Crimée, recueille un homme inconscient. Dans son traîneau, deux corps d’enfants atrocement mutilés. Lorsque Luka revient au village, les habitants s’affolent. Avec l’arrivée au pouvoir de Staline, la paranoïa règne. Dans cette petite communauté jusqu’ici préservée, tout le monde craint l’arrivée de l’Armée rouge et des activistes. La venue de cet étranger n’annonce-t-elle pas un péril plus grave encore ? Luka n’aurait-il pas fait entrer un monstre dans le village, un assassin d’enfants, l’incarnation du mal ? Quand une fillette du village disparaît, Luka promet solennellement de la retrouver. À travers les étendues gelées de cette région hostile déchirée par la guerre et la brutalité, où la survie est un souci de chaque instant, il se lance alors à la poursuite d’un prédateur particulièrement retors.

Un héros d’une humanité rare, un sens du réalisme et de l’authenticité quasi documentaire, une traque impitoyable dans des conditions extrêmes : avec Le Village, Dan Smith nous entraîne au coeur des ténèbres de l’âme humaine. Dressant un portrait aussi juste qu’effrayant des débuts du stalinisme, il atteint avec une force d’émotion et une tension permanentes une maîtrise romanesque qui fait de ce thriller inouï, déjà salué par une critique unanime, un classique immédiat.

18. Papillon de nuit de R.J Ellory. Cet auteur m’a souvent des coups de cœurs mais ici, on est au-dessus du lot niveau émotions ressenties durant la lecture. Un récit fort, puissant, magnifique, addictif, de l’émotion à l’état brut, sans jamais plonger dans le pathos gratuit. L’auteur nous sert là un plat de résistance gargantuesque sans avoir besoin de nous servir un pavé. Un roman que j’ai dévoré, ne laissant aucune miette, me pourléchant les babines tout en le finissant sur les genoux, tant l’émotion m’avait saisie à la gorge, au cœur, dans mes tripes. Un peu comme « En ce lieu enchanté » de Rene Denfeld.

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Assassinat de Kennedy, guerre du Vietnam, luttes pour les droits civiques, Ku Klux Klan : c’est dans cette Amérique en crise des sixties que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Verney, son meilleur ami.

1982. Daniel est dans le couloir de la mort. Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions.

Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.

Papillon de nuit, premier roman publié de R. J. Ellory, nous emporte là où rôdent la folie et le complot.

19. Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam est aussi un roman bourré d’émotions que j’ai dévoré en peu de temps, où j’ai souffert, où j’ai eu les larmes aux yeux. Le premier chapitre est sans concession et je l’ai terminé en fermant les yeux, avalant difficilement ma salive. Sombre, violent, dérangeant, angoissant, avec un contexte social d’une petite ville en toile de fond.

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Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis… S’il n’y avait Jon Petersen.

Il est ce que l’humanité a fait de pire, même le Diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin.

Et là… sans doute réveillera-t-il l’envie de tuer qui sommeille en vous.

Maxime Chattam nous manipule tout au long de ce récit troublant dont le dénouement, aussi inattendu que spectaculaire, constitue l’essence même du roman noir : la vérité et le crime.

20. Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck m’a emporté loin, loin, dans un magnifique voyage éprouvant et émouvant. Lorsque je suis revenue sur terre, j’étais amputée car le livre était fini. Mais dans ma tête, Bohem roule toujours et son pote est à ses côtés. Oui, un roman émouvant et marquant.

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« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Voilà, double ration de romans marquants, j’aurais encore pu en ajouter, vous avez sans doute remarqué que j’en avais glissé subrepticement dans la description du pourquoi du comment j’avais trouvé ce livre marquant.

Bon anniversaire de blog, Collectif et j’espère qu’on en fêtera encore beaucoup !
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Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Marjorie


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Marjorie

Place à son TOP 10

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Bonjour

Voilà les livres qui m’ont marqué

-1/ BARJAVEL la nuit des temps.

Dans l’immense paysage gelé, les membres des Expéditions Polaires françaises font un relevé du relief sous-glaciaire. Un incroyable phénomène se produit : les appareils sondeurs enregistrent un signal. Il y a un émetteur sous la glace…

Que vont découvrir les savants et les techniciens venus du monde entier qui creusent la glace à la rencontre du mystère ?

« La nuit des temps », c’est à la fois un reportage, une épopée mêlant présent et futur, et un grand chant d’amour passionné. Traversant le drame universel comme un trait de feu, le destin d’Elea et de Païkan les emmène vers le grand mythe des amants légendaires.

 

 Le 1er livre qui m’a marqué

-2/KARINE GIEBEL meurtres pour rédemption.

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s’ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l’univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s’évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l’amitié et à la passion qui l’atteignent en plein cœur de l’enfermement. Pourtant, un jour, l’inimaginable se produit. Une porte s’ouvre. On lui propose une libération… conditionnelle.  » La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ?  » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n’aspire qu’à la rédemption…

Le  1er livre qui m’a fait pleurer, il m’a pris aux tripes

-3/BRUSSOLO enfer vertical

C’était une prison sans barreaux, sans geôliers. On n’y rencontrait qu’un seul interlocuteur: un distributeur de sandwiches blindé comme un coffre-fort et plus intelligent qu’un ordinateur.

Un distributeur de sandwiches qui n’acceptait de vous donner à manger qu’en échange d’un petit sacrifice: recevoir une décharge électrique à travers le corps, par exemple.

C’était une curieuse machine, à la fois dieu et diable, conçue pour vous rendre la vie impossible et la mort insupportable. Une saleté de distributeur, qui finissait par régner en tyran sur ce bagne des plus moderne, et vous forçait à pratiquer l’autopunition à outrance.

Certains décidèrent de lui faire la guerre… Ils ne tardèrent pas à s’en repentir!

Seul le diable lui-même pouvait avoir construit cette prison, cet édifice cylindrique de deux étages, entièrement automatisé : une prison verticale.

La découverte du monde de BRUSSOLO. J’aime son côté touche a tout, polar, sf,  historique

-4/STEINBECK a l’est d’eden

Dans cette grande fresque, les personnages représentent le bien et le mal avec leurs rapports complexes.

Adam Trask, épris de calme, Charles, son demi-frère dur et violent, Cathy, la femme d’Adam, un monstre camoußé derrière sa beauté, leurs enfants, les jumeaux Caleb et Aaron.

En suivant de génération en génération les familles Trask et Hamilton, l’auteur nous raconte l’histoire de son pays, la vallée de la Salinas, en Californie du Nord.
John Steinbeck a reçu le prix Nobel de littérature pour l’ensemble de son œuvre.

Après avoir vu le film j’ai eu envie de lire le livre dont le film était l’adaptation. J’ai découvert un de mes auteurs favoris

-5/MAXIME CHATTAM

J’ai envie de répondre tous car je suis une inconditionnelle de CHATTAM ……….mais s’il faut choisir je dirais la série Autre monde

Personne ne l’a vue venir.La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi.D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies … Quand les enfants se sont éveillés, la Terre n’était plus la même. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre. À cet Autre-Monde.

Matt et Tobias vivent à New York et sont amateurs de jeux de rôles. Lorsque la ville est balayée par une tempête qui décime les hommes ou les transforme en mutants, ils fuient sur une île et rejoignent une communauté de 77 survivants, appelés les Pans. Leurs ennemis sont les Gloutons ou les Cyniks. Avec Ambre, ils forment l’Alliance des trois et cherchent à comprendre leurs dons surnaturels.

Après Le Seigneur des anneaux, La Croisée des mondes, Harry Potter …, la naissance d’un nouvel univers : Autre-Monde. Entre roman d’aventure et fantasy, une série totalement originale que les adultes aimeront faire découvrir aux plus jeunes.

Genèse. Tome 7 de Autre Monde

Traqués par l’empereur et par Entropia, Matt, Tobias, Ambre et les leurs doivent fuir et rallier des terres inconnues pour s’emparer du dernier Coeur de la Terre avant qu’il ne soit détruit.

Mais le monde souterrain qu’ils découvrent ne grouille pas seulement de dangers. Il recèle d’incroyables révélations.

La guerre est proche. Les sacrifices nécessaires.

L’ultime course-poursuite est déclarée. Autre-Monde s’achève et livre enfin tous ses secrets.

La trilogie du mal . 

Réunit
L’âme du mal
In tenebris
Maléfices

Pocket

Le mal est partout. De Portland, Oregon, aux rues enneigées de Manhattan…Le mal est immortel. Quand l’un de ses serviteurs s’éteint, un autre s’éveille déjà…Le mal est insatiable, aveugle et protéiforme. Voilà l’unique certitude de Josh Brolin, profileur au FBI. Pour l’avoir frôlé, il le connaît mieux que personne. Il en porte la marque, les blessures, les stigmates. Il en connaît l’odeur de soufre, il a plongé dans ses flammes.L’enfer commence ici. Suivez le guide.

-6/ THILLIEZ vertige

Certains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?

Un homme se réveille au fond d’un gouffre, au cœur d’un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d’infortune. Il est enchaîné au poignet, l’un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d’un masque effroyable, qui explosera s’il s’éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s’imposera, impérieuse : jusqu’où faut-il aller pour survivre ?

Pour son 10e roman, Franck Thilliez réussit un tour de force dans ce huis clos étouffant et glacial à la fois, où il joue à décortiquer l’âme humaine confrontée aux situations de l’extrême. Sans jamais épargner son lecteur, manipulé jusqu’à la dernière ligne, et, qui sait, peut-être plus encore…

Mon préféré de l’auteur pour son ambiance glauque et malsaine..j’adore

-7/DONATO CARRISI le chuchoteur

Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis le début de l’enquête, le criminologue Goran Gavila et son équipe ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre les oriente vers un assassin différent. Lorsqu’ils découvrent un sixième bras, appartenant à une victime inconnue, ils appellent en renfort Mila Vasquez, experte en affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire…

Un époustouflant thriller littéraire, inspiré de faits réels.

« Un roman policier italien effrayant, bien construit, dans lequel l’horreur n’est jamais traitée avec complaisance « Blaise de Chabalier, Le Figaro et vous.

Pour les mêmes raisons que vertige. J’ai eu beaucoup de mal a les lâcher avant de les avoir fini.

-8/MO HAYDER pig island

Une île perdue au large de l’Ecosse, une créature maléfique, une enquête qui tourne au cauchemar… Après l’inoubliable Tokyo, grand prix des lectrices de Elle en 2006, Mo Hayder nous livre une autre facette de son immense talent.

Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. Ce sceptique-né n’a jamais eu qu’un seul credo : tout s’explique rationnellement. En débarquant sur Pig Island, un îlot perdu au large de l’Ecosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d’allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre de Pig Island – une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt sur le littoral désert de l’île par un touriste à moitié ivre. Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu. Joe Oakes va être confronté à des événements tels que son idée de la peur et du mal ne sera plus jamais la même…

Le seul de cet auteur que j’ai réellement aimé. Une fois de plus pour l’ambiance très particulière du livre

-9/STEPHEN KING misery

 

Misery, c’est le nom de l’héroïne populaire qui a rapporté des millions de dollars au romancier Paul Sheldon. Après quoi il en a eu assez et il a fait mourir Misery pour écrire enfin le « vrai » roman dont il rêvait.

Mais il suffit de quelques verres de trop et d’une route enneigée, dans un coin perdu, pour que tout bascule… Lorsqu’il reprend conscience, Paul est allongé sur un lit, les jambes broyées dans l’accident. Sauvé par une femme, Annie. Une admiratrice fervente. Qui ne lui pardonne pas d’avoir tué Misery. Et le supplice va commencer. Sans monstres ni fantômes, Stephen King, au sommet de sa puissance, nous enferme ici dans le plus terrifiant huis clos qu’on puisse imaginer.

Avec ce livre je me suis aperçue que les livres étaient très souvent mieux que leur adaptation au cinéma

-10/DENIS LEHANE gone baby gone

Patrick Kenzie et Angela Gennaro, les deux héros de Dennis Lehane, sont chargés de retrouver une petite fille de quatre ans, Amanda, mystérieusement disparue un soir d’automne. Curieusement, la mère d’Amanda paraît peu concernée par ce qui est arrivé à sa fille, qu’elle avait laissée seule le soir du drame pour aller dans un bar. Sa vie semble régie par la télévision, l’alcool et la drogue. Patrick et Angie découvrent d’ailleurs que la jeune femme Dealait pour le compte d’un dénommé Cheddar Olamon et qu’elle aurait détourné les deux cent mille dollars de sa dernière livraison. Olamon se serait-il vengé en kidnappant la fille de son « employée » ?

Cette quatrième aventure de Kenzie et Gennaro distille une petite musique déchirante et se termine par une chute aussi inattendue que bouleversante.

Gone, Baby, Gone vient d’être porté à l’écran par Ben Affleck avec Casey Affleck, Michelle Monaghan, Morgan Freeman et Ed. Harris.

Une fois de plus le film qui m’a amené a découvrir un auteur que j’affectionne particulièrement

-11/AGATHA CHRISTIE les 10 petits nègres

Certainement mon 1er polar

L’île du Nègre ! Elle est au cœur des histoires les plus folles… Selon certains elle viendrait d’être achetée par une star de Hollywood, l’Amirauté britannique y conduirait des expériences classées secret-défense… Aussi quand les dix invités d’un hôte mystérieux y sont conviés pour passer des vacances, tous s’y précipitent ! A peine sont-ils sont arrivés sur l’île du Nègre, que rien ne semble normal : leur hôte est absent et ils trouvent dans leur chambre une comptine intitulée Les dix petits nègres. Tout bascule quand une voix accuse chacun des invités d’un crime…Commence alors une ronde mortelle, rythmée par les couplets d’une étrange comptine…Le sinistre compte à rebours peut alors démarrer…

 

Voilà pour mon top 11

 

Merci Marjorie pour ce top 10 que je qualifierais de « Très Thriller ». Les amateurs de littératures de l’imaginaire, eux aussi, devraient y retrouver leur compte. Pour ma part j’étais très contente d’y voir figurer  Pierre Brussolo, avec un titre que j’ai lu il y a plus de 20 ans et qui a l’époque avait pour titre : Enfer vertical en approche rapide 

 

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le Top 10 de Julie


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Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient les 10 livres qui, d’une façon ou d’une autre, vous ont marqué(e)s !

Vous avez accepté de jouer le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celle de Julie

Place à son TOP 10

top-10

Ahhhh !!! Tu es une sacrée tentatrice 😍 bravo pour tes 2 ans! L’aventure fait de ton blog un blog référence et c’est génial 😁
Difficile de lister 10 livres comme ça mais si je parle de livres qui m’ont marqué ce serait à brûle pourpoint ceux là :

 

–      Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra

Ce que le jour doit à la nuit: les phrases sont tout en poésie, la vie entre français et algériens est tellement bien décrites qu’on comprend la guerre d’Algerie…. et l’homme et ses actes imposent des conséquences. …

juCe que le jour doit à la nuit

Khadra, Yasmina

Pocket

Des années 1930 à aujourd’hui, l’itinéraire chaotique de Jonas, un garçon algérien marqué dans l’enfance par une tragédie familiale. Un roman sur l’Algérie coloniale et la dislocation entre deux communautés amoureuses d’un même pays. Prix roman France Télévisions 2008.

 

 

–      l’attentat du même auteur

juL’attentat / Khadra, Yasmina

Pocket

Amine, chirurgien israélien d’origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple d’origine à son peuple d’adoption et s’est consacré à son métier et à sa femme Sihem. Jusqu’au jour où un attentat se produit à Tel-Aviv. Son ami Naveed, policier, lui annonce alors que Sihem a été tuée et qu’elle est soupçonnée d’être la kamikaze. Prix des libraires 2006.

 

 

–       Christine de Stephen King

Lu à 16 ans et les sensations ressenties sont encore présentent ! Christine parce que je me souviens de ma lecture avec lampe torche sous la couette tellement j’ai vécu ce livre et la peur qu’il me foutait!

Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a pris place parmi les classiques de l’épouvante.

ju1Christine

King, Stephen

Le Livre de poche

Christine est le nom d’une voiture, une Plymouth Fury de 1958. Arnie, jeune amateur de modèles rétro, est sous son emprise. Le précédent propriétaire n’est plus en vie pour le mettre en garde. Christine est possédée par le diable. Elle connaît son pouvoir. Elle s’éprend de son nouveau propriétaire et identifie aussitôt sa rivale : Leigh, la petite amie d’Arnie.

 

–      la trilogie du mal de Maxime Chattam

Pour la trilogie du mal de Maxime Chattam ce livre a marqué ma découverte des thrillers ! Même si je n’ai rien lu d’autres de lui…

Des gouffres de l’Oregon aux ruelles sordides de Brooklyn, le mal n’a qu’un seul visage, celui des tueurs en série les plus improbables. La trilogie mythique réunie en un volume.

ju2La trilogie du mal / Chattam, Maxime

Pocket

Le mal est partout. De Portland, Oregon, aux rues enneigées de Manhattan…Le mal est immortel. Quand l’un de ses serviteurs s’éteint, un autre s’éveille déjà…Le mal est insatiable, aveugle et protéiforme. Voilà l’unique certitude de Josh Brolin, profileur au FBI. Pour l’avoir frôlé, il le connaît mieux que personne. Il en porte la marque, les blessures, les stigmates. Il en connaît l’odeur de soufre, il a plongé dans ses flammes.L’enfer commence ici. Suivez le guide.

 

–       le serment des Limbes de Grangé

Le serment des Limbes m’a marqué par sa construction son opposition entre le bien et le mal, lu à la suite de Chattam et autant dire que je lisais en apnée !

ju3Le serment des limbes

Grangé, Jean-Christophe

Le Livre de poche

Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris, apprend que Luc, son meilleur ami et policier lui aussi, a tenté de se suicider, il n’a de cesse de vouloir comprendre ce geste. Il découvre que Luc travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l’Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s’appuient sur la symbolique satanique.

 

–       au bonheur des dames d’Emile Zola

que j’ai dû lire 3 fois tellement j’aime ce livre!

Au bonheur des dames est Le livre à lire quand tu veux comprendre l’amorce des grands magasins, la mort lente du petit commerce et avoir une étude sur la société de l’époque ! Doublé d’un bon roman 🙂

isaAu bonheur des dames / Zola, Émile

Le Livre de poche

Un grand magasin parisien en 1883, Au Bonheur des Dames, connaît un immense succès mais provoque la fermeture des petits commerces du quartier.

–       le portrait Dorian Gray

Le portrait de Dorian Gray parce que l’être humain y est décrit avec tellement de vérité !

ju4Le portrait de Dorian Gray / Wilde, Oscar

Gallimard

Devant son portrait, Dorian Gray a fait le voeu de ne pas vieillir et de laisser le tableau vieillir à sa place. Le portrait devient le miroir de son âme. Perverti par l’immoral lord Heny Wotton, Gray enchaîne les méfaits, conservant sa beauté, tandis que son portrait s’altère. Avec l’analyse du tableau Autoportrait de L. Freud.

–      Julie ou la Nouvelle Héloïse de J.J. Rousseau

J.J. Rousseau dont j’ai lu quasiment tous les livres tellement j’aimais sa plume et il a marqué min entrée dans la lecture de réflexion

ju6Julie ou La Nouvelle Héloïse : lettres de deux amants, habitants d’une petite ville au pied des Alpes recueillies et publiées par J.-J. Rousseau / Rousseau, Jean-Jacques

Le Livre de poche

Roman épistolaire sur le thème de l’amour et de l’amitié paru pour la première fois en 1761.

Un jeune précepteur, Saint-Preux, tombe amoureux de son élève, mais leur passion est rapidement contrariée par le père de Julie, qui impose à sa fille d’épouser M. de Wolmar. D’abord désespéré au point de songer au suicide, Saint-Preux voyage, puis revient bien plus tard à Clarens, sur les bords du Léman, auprès de M. et Mme de Wolmar et de leurs enfants dont il devient le précepteur. Comme celui de Julie, son amour passé semble dominé – mais il va resurgir.

–      un sac de Solène Bakowski

dernièrement  m’a retourné et je pense qu’il restera gravé en moi!

juUn sac

Bakowski, Solène

Milady

L’histoire d’Anne-Marie Caravelle, fille d’un suicidé et d’une folle à lier, recueillie par Monique Bonneuil, qui ignore encore le monstre qu’elle s’apprête à devenir.

 

 

 

–       les nouvelles que Hitchcock présentait

je les dévorais et mes préférées ce sont celles qui font froid dans le dos. J’avais pas mal de livres mais j’ai tout perdu…. et plus de 20 ans après j’en suis encore malade..

ju5Alfred Hitchcock présente : Cinq crimes à vous coller au fauteuil / Alter, Robert Edmund ;
Brittain, William ; Matheson, Richard

Pocket jeunesse

Un tueur à gages bourré de tics embarqué sur un cargo, un homme coincé sous une poutrelle attendant du secours tandis que la marée monte, un vieillard pris en otage sur une péniche au milieu des marais : voici quelques-uns des personnages rencontrés dans ces histoires au bord de l’eau. Quelques histoires choisies, présentées par le maître du suspense.

 

–      Enfant 44 de Tom Rob Smith

qui m’a appris et chamboulé par son histoire et sa construction !

Un suspense inouï qui vous prend à la gorge, le portrait d’un homme en quête de vérité, au péril de sa vie et de celle des siens, la restitution magistrale de cette implacable machine à broyer les hommes que fut le système soviétique. Le premier roman d’un jeune auteur qui fait une entrée fracassante sur la scène littéraire internationale.

Pocketju7Enfant 44 /  Smith, Tom Rob

Dans la Russie stalinienne des années 1950, un officier sans états d’âme croit participer à la bonne marche du pays. Pourtant la belle machine va s’enrayer quand il voudra découvrir la vérité. Premier roman.

 

 

 

 

 

–       Sac d’os de Stephen King

Ce bouquin est très vivace encore en moi alors que lu il y a plus de 20 ans !

Les pages enfiévrées de ce roman ont été salué par la critique mondiale comme Le chef-d’oeuvre de Stephen King.

ju8Sac d’os / King, Stephen

Le Livre de poche

Reclus à Sara Laughs, Mike Noonan, romancier à succès, n’écrit plus depuis la mort de sa femme. La rencontre de la petite Kyra, puis de sa mère Mattie, amorce-t-elle pour Mike un nouveau départ ? Il le croit, mais c’est sans compter sans les ombres qui hantent Sara Laughs…

 

 

 

–      les Hauts de Hurlevent

 je trouve ce roman tellement noir et tellement bien construit

L’unique roman d’Emily Brontë, publié sous pseudonyme un an avant sa mort précoce, en 1847, se présente comme la chronique d’un amour contrarié entre Heathcliff, un orphelin, et Catherine, sa soeur adoptive.

Au climat passionnel qui ravage ses personnages, répondent les paysages de lande balayés par les vents, emblématiques de ce chef-d’oeuvre de la littérature anglaise.

jucLes hauts de Hurlevent / Brontë, Emily

Archipoche

Depuis son arrivée chez les Earnshaw, qui l’ont adopté, Heathcliff, enfant abandonné, semble attirer le malheur sur la maisonnée. Hindley, l’aîné, l’a pris spontanément en grippe. Et tandis que l’orphelin s’est épris de sa soeur adoptive Catherine, celle-ci décide de quitter les hauts de Hurlevent pour se marier.

 

 

 

 

–      un livre dont le titre m’échappe sur les camps de concentration. Il me semble que c’est les camps de la mort dont je possède un exemplaire d’époque 😉

Pour moi c ₩’est une pépite que je conserve religieusement 😉

J’ai retrouvé Les mannequins nus

juLes mannequins nus : femmes en déportation /  Bernadac, Christian

Michel Lafon

Reconstitue, à l’aide de témoignages et de documents, l’univers des femmes qui vivaient  dans le camp de concentration nazi d’Auschwitz : leur entraide, leurs tentatives d’organisation et de résistance, leur refus quotidien de l’horreur.

 

 

 

Bref je crois que j’ai les 10 livres, je m’aperçois en listant que je suis quand même marquée par pal mal de classique….
Bisous ma Ge 😍

 

Maintenant c’est à moi de te remercier Julie.

Et je vous recommande aussi son excellent blog c’est ici et c’est Julit les mots

Prédateurs de Maxime Chattam


Lecture d’avant
images (4)9782266188784,0-517831Le livre : Prédateurs de Maxime Chattam. Paru le 4 avril 2007 chez Albin Michel dans la collection Spécial suspense.  22€30 ; (459 p.) ; 24 x 16 cm

Réédité en poche chez Pocket  le 14 mai 2009.  8€40 (569 p.) ; 18 x 12 cm

4e de couv :

Une guerre sans nom. Le débarquement libératoire est imminent. Parmi les GI’s, la tension est extrême. Mais cela ne peut suffire à expliquer le crime abominable découvert sur l’un des navires alliés : un soldat a été retrouvé pendu à des crocs de boucherie, la tête remplacée par celle d’un bélier. Le lieutenant Frewin de la Police militaire et l’infirmière Anne Dawson dépêchés sur les lieux en sont convaincus : c’est l’œuvre d’un tueur redoutable qui jouit de la souffrance qu’il inflige. Malgré le déclenchement de l’offensive, les meurtres se poursuivent avec un raffinement croissant dans l’horreur. Frewin et Dawson orientent alors leur enquête vers la 3e section de la compagnie Raven, une poignée de durs qui forment un cercle très spécial…

220px-Salon_du_livre_de_Paris_2011_-_Maxime_Chattam_-_005L’auteur : Maxime Chattam et Maxime Williams sont des pseudonymes de Maxime Drouot, , né le19 février 1976 à Herblay dans le Val-d’Oise, qui, à la suite d’études en criminologie, s’est spécialisé dans le roman policierou plus exactement le thriller. Il ne cache pas son admiration pour Stephen King. C’est d’ailleurs le maître qui lui inspirera ses premiers écrits.

Extrait :   
La peur est le plus puissant des moteurs. La peur transforme les hommes. Elle peut les détruire, ou bien les rendre invulnérables. La peur dope les esprits, ou les réduits en bouillie. Elle est instrument d’asservissement, elle n’a pas de limite. Qui contrôle la peur, contrôle l’homme, voire des foules entières.

Résumé et avis :

Ils sont déjà parmi nous…Une guerre anonyme dont on ne connait ni les causes, ni le théâtre, ni les acteurs.. De jeunes soldats sauvagement mutilés dans des mises en scène effroyables. Mais l’ennemi n’est pas le coupable. Pour le lieutenant Craig Frewin, fasciné par le langage du sang, il ne peut s’agir que d’un psychopathe, un monstre de ruse et sadisme, un prédateur cruel et archaïque qui va les décimer un par un…

Un psychopathe qui décime les rangs de l’armée. Des jeunes soldats sont ainsi retrouvés sauvagement mutilés. Et tout cela à la veille d’une journée de combat. Le lieutenant Frewin et son équipe de la police militaire, avec l’aide d’Ann Dawson, une jeune infirmière, traquent l’assassin en analysant son comportement. L’enquête se révèle délicate, il ne faut pas entamer la cohésion du groupe. Et puis chacun à de lourd secret à cacher .Mais bientôt, il ne reste plus que deux membres dans l’équipe pour abattre le tueur.

Renouant avec la veine de sa Trilogie du Mal, Maxime Chattam nous propulse dans un vortex de terreur, imposant une fois encore son univers mystérieux et sanglant. Terreur et métaphysiqye font décidément bon ménage chez cet auteur.

Si l’auteur nous perd dans un contexte flu et impréci, une guerre sans nom, c’est pour mieux nous attirer dans ses filets et une nouvelle fois nous confronter à son thème de prédilection favori : le Mal. Le Mal omniprésent,intemporel et ici personnalisé.

Comme souvent chez Maxime Chattam, les personnages sont complexe, d’une densité rare et chargée par un passé encombrant.

Notre psychopathe n’échappe pas à la règle. Le sens de ses agissemenst a un but précis et le questionnement de l’auteur sur les causes de ce mal trouve un écho en nous. Ne sommes nous pas avant tout des animaux. Nos instints primaires ne pourraient-ils pas prendre le dessus sur nos manières policées si notre civilisation venait à vaciller. Si nos points de repères devenaient flus ou innexistants, ne serions nous pas tentés de retomber dans la sauvagerie. Ce Mal incarné, ne trouve-t-il pas un écho dans notre actualité.

Maxime Chattam ne nous lance-t-il pas, à travers ces livres et sa quête du mal, un avertissement salutaire.

Plus qu’un thriller, ce titre est un guide de survie !

Chattam a du talent quand il joue sur les plates bande des auteurs anglo-saxons. Et confirme ainsi qu’il est un grand du thriller.

Maléfices de Maxime Chatam


Lecture d’avant

téléchargement (54)téléchargement (52)Le livre : Maléfices de Maxime Chatam. Paru le 4 mars 2004 chez M.Laffon. 20€  ; (541 p.) ; 24 x 16 cm
Réédité en poche chez Pocket dans la collection Pocket Thriller le 10 mars 2005  8€40 ; (639 p.) ; 18 x 11 cm
4e de couv :

Une ombre inquiétante rôde dans les forêts de l’Oregon, là où se passent parfois des choses dont nul homme ne devrait rien savoir. C’est d’abord un employé de l’environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié. Aucune trace du criminel… Dans le même temps, des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux. Pas de trace d’effraction dans les maisons… Et puis se répand une épidémie singulière, du jamais vu : les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s’accumulent et la psychose s’intensifie.

Et s’il n’y avait qu’une seule et même personne derrière tout cela ?

Un être pas comme les autres.

Peu à peu, on commence à murmurer le pire… Et s’il n’était pas humain ?

Joshua Brolin et Annabel O’Donnel s’immiscent dans l’enquête. L’ex-profiler du FBI et la détective new-yorkaise vont entrer dans la toile et faire face à l’impensable.

Une nouvelle génération de tueur.

Maléfices Lorsque le suspense rencontre la pire de nos peurs.

images (26)L’auteur : Après des études de criminologie, Maxime Chattam s’est lancé avec succès dans le monde du thriller, avec L’Âme du mal et In Tenebris. La critique a largement salué ce jeune auteur qui renouvelle le genre de façon spectaculaire.
Extrait : 
Sommes-nous aveugles et hypocrites pour oublier que l’essence même de ce que nous sommes tous est bestiale? Manger, dormir, se reproduire…et tuer pour survivre, s’il le faut. Pour protéger ses petits. L’aurait-on oublié? La société nous a appris à cacher cet aspect primaire sous des couches de vernis, mais au fond, tout au fond, nous sommes encore ces mêmes bêtes, comme toutes celles qui arpentent cette foutue planète, peut-être que ce qui nous différencie d’elles, c’est notre capacité à nous fabriquer ces vernis.

Résumé et avis :

La population de Portland est terrorisée. Un tueur s’est introduit secrètement dans des maisons pour y déposer des araignées parmi les plus dangereuses du monde. Joshua Brolin et Annabel O’Donnel mènent l’enquête sur ce mystérieux individu.

téléchargement (53)Tout commence avec la découverte du cadavre d’un agent de la protection de l’environnement du coté du Mont Hood. Le corps de la victime est autopsié, celui ci contient une immense quantité de venin. Il porte aussi des traces de morsures sur le cou. Des traces de morsure d’une dimension improbable. Le légiste parle d’une araignée. Mais la terreur que l’on peut lire sur le visage figé de la victime exprime bien plus que ça. Une araignée oui, mais alors grosse comme la roue d’un semi-remorque. Une araignée géante.

Notre ex-flic , Joshua Brolin, devenu détective privé ne croit pas à la thèse de la bête hors du commun. Notre profiler reste dubitatif et avec l’aide de son ami Annabelle O’Donnell il va essayais de démêler cette sombre affaire. D’autant que des jeune femmes disparaissent mystérieusement et qu’entre temps des veuves-noires sont entrées en ville.

Alors oui, la psychose gagne peu à peu et Portland vit un vrai cauchemar. D’autres victimes surviennent dont la mort reste inexpliquée. Tout cela défi la raison, et notre duo d’enquêteurs va se lancer dans une course poursuite effrénée pour stopper l’horreur.

 105759598_oQui, ici, ne souffre pas d’arachnophobie ? La scène d’entrée dans ce thriller est sans doute une des plus terrifiante et des plus belle scène de torture qui m’ait été donnée de lire. Ce titre est tout simplement surprenant et clos de façon magistrale la trilogie du mal.

L’auteur nous offre un roman surprenant où il mêle données scientifiques exactes avec phénomènes surnaturels. Il manipule le lecteur à loisir. Il fait monter crescendo la tension, et ce jeune maître du suspense tisse tranquillement sa toile. Et des les premiers chapitres, il nous enserre dans celle-ci et ne nous lâche plus. C’est parfaitement mené, captivant et bluffant à la fois

  Le dernier tome de cette  trilogie a imposé Maxime Chattam comme l’un des meilleurs auteurs de thrillers contemporains à non pas douté.

Ah oui, je sais, je vous parle du troisième opus de la trilogie du mal, mais ce titre peut se lire indépendamment des deux autres. Chaque histoire étant indépendante. Le mieux étant de lire la trilogie dans son intégralité. Mais faites comme vous le sentez.

Je vous parlerai bientôt des deux premiers opus, promis

La trilogie du mal

Ce titre réunit ces 3 livres : L’âme du mal ; In tenebris et Maléfices. La trilogie mythique de Chattam réunie en un volume. Des gouffres de l’Oregon aux ruelles sordides de Brooklyn, le mal n’a qu’un seul visage, celui des tueurs en série les plus improbables.