FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.


FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Lors du salon du polar de Mulhouse, Le Festival Sans Nom,  en octobre dernier, j’ai eu le privilège de participer à une table ronde autour des blogueurs.

De plus, c’était vraiment cool de partager ce moment d’échange avec 5 amis.

En effet, celle qui nous a proposé cette table ronde, c’est Marie France. Marie France une passionnée de bouquins, de lectures mais aussi d’histoire et de beaucoup d’autre chose. Marie, pour les intime, amine le site et  de la page Facebook Osez les livres ! qui comptent à ce jour plus de 80 000 adhérents. Comme quoi la lecture a encore de beau jour devant elle et c’est pas la bibliothécaire que je suis qui va s’en plaindre.

Autour de la table qui n’était pas ronde, mais tels les chevaliers du Graal, il y avait avec moi  : Yvan du Blog EmOtionS – Blog littéraire et musical,  Samantha de Sam délivre ses livres  David du blog C’est contagieux et Stef de les cibles d’une lectrice « à visée » 

Marie, nous a fait parler de nos blogs et de notre passions commune.

J’ai adoré ces échanges.  Entendre mes petits camardes parler de leur motivation, de leur mode de fonctionnement, les écouter parler de leurs lectures, leurs coups de coeur, j’ai finalement beaucoup appris sur eux. J’étais heureuse de partager cela avec ces 4 là ! Une beau moment de complicité aussi ! Même si  j’avoue, j’ai fait des tas de grimaces quand je me concentre sur les paroles.

Et puis à la technique il y avait Nathanaël, qui a su nous rassurer vis à vis de la caméra. Et oui pas toujours facile d’être filmé. Mais la bienveillance et la bonhomie de Nat, nous a tout de suite mis à l’aise.

Oui ce fut encore un des très bons moments de FSN. Un week-end  magique j’avoue.

Bon, je parle, je parle mais faut peut-être que je vous laisse écoutez nos échanges, non ?

Sinon…

Retrouvez la chaine Youtube  Osez les livres de Marie ici. 

Abonnez-vous, vous y retrouverez des papotages, comme ici sur collectif Polar, d’acteurs du livre, libraires, auteurs, blogueurs….Enfin tous ceux qui font vivre le livre et la lecture autour d’eux. Et il y est souvent question de polars !

Alors à bientôt mes polardeux !

 

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Mon Festival sans nom, un samedi matin riche en émotions


Coucou mes polardeux,

Oui je reviens une nouvelle fois sur le Festival Sans Nom.

Je sais, je vous en ai déjà beaucoup parlé

Mais le Festival Sans Nom, je ne m’en remets pas !

Le festival Sans Nom, je ne m’en remets pas aussi je vais essayer de vous le faire vivre comme je l’ai vécu sur le moment. Je vais essayer de partager avec vous mon Festival Sans Nom.

Alors mon week-end à Mulhouse a débuté dès la gare de Lyon mais ça je vous l’ai déjà raconté. Si vous avez zappé, c’est pas grave, vous pouvez le retrouver ICI, Le Festival Sans Nom mais pas sans Emotions.

La soirée du vendredi à peine digérée, dès potron-minet en ce samedi matin, nous voilà partis pour un petit déjeuner blogueur. Et qui dit petit déjeuner dit café noir que nous avons préparé avec amour avec mon ami Domi.

Et, oui, visiblement les polardeux et les auteurs de polar marchent au café dès le matin. De mon coté c’est de viennoiseries dont j’avais peur de manquer.

A 8H30 préparation du petit dej. Blogueurs

Dés 8h30 nous étions donc déjà dans les locaux de la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) à préparer ce petit dej pour nos copains blogueurs. Mais aussi pour deux auteurs de polar, Sire Cédric et Jérôme Loubry venus à notre rencontre, et d’une éditrice, Caroline Lépée des éditions Calmann Levy.

A 9h00 démarrage des hostilités entre amis

Une heure trente à papoter des relations entre blogueurs, éditeurs, auteurs. Qu’apportent les blogs en plus aux auteurs. Quels bénéfices tirent les maisons d’éditions des chroniques de blogueurs. Quels sont les liens qui nous unissent chacun d’entre nous avec celles-ci. Des échanges foisonnants, des expériences diverses , des approches différentes. Chacun a pu s’exprimer et ce fut passionnant.

Le petit dej terminé, j’avais décidé de commencer mon salon du polar par une série d’interviews croisées qui se déroulaient dans la même salle de la SIM

A 10H30 je me trouvais donc au première loge pour une entrevue entre Martine Nougué et Stéphane Pair.

Je connais bien Martine Nougué que j’ai reçu pour un de mes Apéro Polar. En revanche, Stéphane Pair a été pour moi une vraie découverte. C’est un peu grâce au FSN et à son prix du polar que j’ai lu le premier roman de cet auteur. Une lecture particulière mais je vous en reparlerai bientôt !

Les deux auteurs nous ont fait part de leur façon de travailler, de construire leurs intrigues, de mettre en chair leur personnages. Et pour le coup, leurs approches sont souvent différentes.


Pourtant…Ces deux là ont développé une belle complicité durant cette interview alors qu’ils ne se connaissaient pas

A 11H, rendez-vous avec mon ami Yvan qui recevait Karien Giebel et Sire Cédric.

Avant de démarrer l’entretien, Cédric veut un selfie avec la salle comble pour l’occasion. Il faut dire que ces deux auteurs ont une large audience et des lecteurs plus que fidèles.

Et comme dit Yvan : « (on remarquera les zigotos Geneviève, Isabelle, Dominique et David qui font les marioles à droite) » 😉

Sinon après nous avons été sage et écouté avec attention nos deux auteurs.

D’ailleurs mon ami David a été tellement attentif qu’il a pris des notes en live de la rencontre Et vous pouvez tout savoir de cette entrevue en suivant le Lien vers la retranscription en « live » de l’interview Karine Giébel / Sire Cédric, par le blog C’est contagieux

A 11h30 : Yvan poursuivait ses entretiens avec Elena Piacentini et Dominique Maisons.

Là, il a été question de fait divers. Et ces deux auteurs ont su nous faire partager leurs univers respectifs à travers le prisme du thème majeur du salon.

A 12h00 je ne pouvais manquer l’entretien croisé entre Sandrine Collette et Cloé Mehdi.

Une entrevue menait de main de maître par Caroline Noël. Mais si vous la connaissez Caroline, elle a éte une de mes dames du noir le mois dernier. Ici et là 

Bon, perso j’ai kiffé cette table ronde entre deux mondes qui s’affrontent. Deux surdouées du noir français. Deux auteures qui raflent les prix littéraires ces dernières années. Deux de mes chouchous, il faut bien le dire.

Voilà il est déjà 12H30 et je n’ai pas encore mis les pieds dans la salle des dédicaces. Alors vite, je file au 12 pour voir comment est configuré le salon !

Mais tout cela je vous le raconte plus tard !

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions


Bonjour à tous ami(e)s polardeux zé polardeuses.

Voici mon petit retour du salon du polar de Mulhouse :

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions

Le Festival Sans Nom de Mulhouse, ça commence dès la gare de Lyon pour nous Parisien.

2h40 de TGV pour aller dans la « capitale » du Haut-Rhin.

Départ du train 14h23, le train des auteurs venant de Paris.

Des auteurs mais aussi de certains blogueurs.

Et notamment de blogueuses. Je pense à mes amies Sam de Sam délivre ses livres et Stef  de blog  Les cibles d’une lectrice à visée avec qui je vais partager une bonne partie du week-end.

Donc Vendredi 20 octobre, 14h23, me voilà en partance pour Mulhouse depuis la gare de Lyon à Paris et déjà dans l’ambiance du Festival Sans Nom.

A l’arrivée, un comité de réception est là pour nous accueillir. Ils nous emmènent à l’hôtel. A l’hôtel des auteurs, car figurez-vous que moi je dormais chez l’habitant. Et que les habitants en question n’était autres que mes amis Dominique et Yvan. Et qu’Yvan en tant que membre de l’organisation du Festival était chargé de réceptionner depuis le matin les auteurs arrivant à Mulhouse. Aussi, pour la fin d’aprem, je lui ai servi d’assistante. Il y a plus dur comme job que d’accueillir des auteurs de polar et de les emmener à leur hôtel où aura lieu le soir la cérémonie d’inauguration.

La soirée d’inauguration justement !

Nous étions reçu dans un salon de grand hôtel Mercure, partenaire du Festival Sans Nom.

L’organisation fut parfaite.

La soirée a démarré par les discours des organisateurs et des officiels. Là je ne m’étendrais pas, si vous le voulez bien. Il y a eu aussi le discours du Parrain.  A Mulhouse il ne font pas les choses à moitié. Non, ils choisissent un flic pour Parrain. Et le parrain, ben c’est Olivier Norek.

 

Ensuite est arrivée la remise des prix.

Le journal l’Alsace a récompensé un jeune auteur. Et c’est Stéphane Pair qui a été primé pour son premier roman : Élastique Nègre.

Le prix du jeune auteur : Stéphane Pair

 

Et venu le prix tant attendu, le premier Grand Prix du Festival Sans Nom. Le président du Jury a fait un petit discours, les 6 candidats et leurs bouquins ont été présentés. Les jurés l’ont été à leur tour.

Et enfin… le suspense étant à son comble.

Le 1e Grand Prix du Festival Sans Nom est allé à Nicolas Lebel pour De cauchemar et de feu.

Nicolas Lebel a lui aussi eu droit a un petit discours de remerciements.

Yvan Fauth, président du jury et initiateur de ce prix remet le trophée à Mister Lebel

 

Il est content notre auteur, ça fait plaisir à voir. Un sourire pareil c’est que du bonheur.

La soirée

Alors la soirée a pu commencer, les organisateurs nous ont gâtés. La soirée avait lieu dans un des grands salons de l’hôtel Mercure. L’hôtel où résidaient les auteurs. C’était plus prudent car… il y avait là, boissons et petits fours à volonté.

Des serveurs de l’hôtel passaient entre nous avec des plateaux chargés de victuailles. Il y en avait pour tous les goûts. Tout était bon, frais, raffiné (même les cassolettes de choucroute). En plus des mets exotiques, les organisateurs avaient pensé à faire local. Fûts de bière et bretzels à volonté ! si, si…

Des groupes de convives se sont formés par affinité. Les papotages sont allés bon train. Les rires fusèrent. Les groupes se défaisaient pour se reformer différemment. Moi, mon plaisir a été d’aller de l’un à l’autre. Guettant l’opportunité de discuter avec tel ou tel auteur, tel ou tel convive.

J’ai vu arriver le moment où le parrain et le lauréat allaient se retrouver seuls. Et avant qu’ils n’entament une discussion, je me suis avancée vers eux pour les remercier de leur bonne humeur contagieuse. Et contagieuse, elle l’a été, car mettre Norek et Lebel ensemble, c’est prendre le risque de s’étouffer de rire. Et ils ne m’ont pas épargné. J’ai eu le fou rire de la soirée. Et je m’en suis plutôt bien sortie, juste avec une mâchoire décollée douloureuse tellement j’ai ri aux éclats.

Bon, mes polardeux, je sais que je vais vous décevoir car je ne vous dirais rien de toutes ses conversations privées. Mais croyez-moi j’ai maintenant quelques dossiers sur certains de vos auteurs préférés.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que je me suis sentie privilégiée parmi tout ce beau monde.

Et si c’est à refaire, je le referai.

Aussi je tiens à remercier ici les organisateurs de ce fabuleux festival. Un Festival Sans Nom, mais c’est certain pas sans émotions.

 

 

 

La Millième chasse aux livres #11


La Millième chasse aux livres #11

Voilà toutes les bonnes choses ont une fin,

Et il me faut quitter le salon du polar du Mulhouse.

Mais avant de quittez cette charmante ville

Je vais y déposer un dernier livre.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


 

Millième chasse aux livres #11

Je repars comme je suis venue.

Je me rends au 10 de l’avenue du Général Leclerc.

Normalement si je ne me suis pas trompée d’adresse,

Je devrais entrer dans la gare de Mulhouse Ville.

Mais avant de monter dans mon TGV,

J’irai abandonner un dernier livre au sein de cette gare centrale.

Je le laisserai bien en évidence.

Mais comme je ne me souviens plus de la configuration de la gare.

Je choisirai une grande salle.

Du genre Hall de Gare

Je le déposerai tranquillement sur un banc.

En espérant qu’il soit adopter par un bon(ne) maître ou maîtresse.

Mais au fait quel livre vais-je bien pouvoir abandonner ?

Et bien ce sera un livre d’un des six auteurs finalistes du 1e prix du polar du Festival Sans Nom

Sans doute un Sandrine Collette

Je prendrai sans doute  aussi son dernier roman sorti en poche.

Il reste la poussière  de Sandrine Collette

 Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l’un à l’autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d’épineux.Cet enfant, c’est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l’a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d’une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l’étau de terreur et de violence qui l’enchaîne à cette famille ?

Depuis son premier roman, Des noeuds d’acier, Grand Prix de littérature policière, Sandrine Collette «confirme avec éclat qu’elle a tout d’une romancière accomplie».

 

  Il reste la poussière  de Sandrine Collette. réédité en poche le 1er février 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller .  7€90  ; (346 p.) ; 18 x 11 cm.
Initialement paru ,chez Denoël dans les collection Sueurs Froides,  le 25 janvier 2016. 19€90 ; (301 p.) ; 23 x 16 cm

Allez, je m’en retourne dans la Capitale

Heureuse de ce super week-end alsacienne

Et de cette 5e édition du Festival Sans Nom.

Bonne chasse et belle lecture à vous

Et à très vite à nouveau…

 

La Millième chasse aux livres #9


La Millième chasse aux livres #9

Demain dimanche je serai à nouveau sur le salon du livre de Mulhouse.

Et c’est depuis le Festival Sans Nom que je vous délivrerais à nouveau un livre abandonné.

Il se peut que ce soit en tout début de journée.

Un peu avant l’ouverture du salon polar.

Le festival se déroule à la SIM de Mulhouse.

Un beau bâtiment entouré d’un grand jardin.

Mais contrairement à hier.

Le livre ne se trouvera pas sur un banc du parc.

Non !

Il se peut aussi que ce soit juste dans le hall d’entrée

Peut-être même sous les arcades.

De toutes façons vous le reconnaîtrez

Il portera le bandeau de notre collectif.

Et pour rester dans une certaine continuité,

Le livre abandonné sera celui d’un des 6 finalistes du 1er Prix  du FSN

 Oui, c’est presque certain.

Ce ne sera pas Martine Nougué

Puis-qu’hier c’est son premier roman que j’ai relâché.

Mais ce sera un livre d’un autre de mes chouchous…

Ce sera à non pas douter un titre de Nicolas Lebel

Oui mais lequel Lebel ?

Et bien sans doute celui-ci !

Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel

9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l’oeil d’une statue dérobée au Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie dix ans plus tôt, le Gardien des Esprits, recherchée depuis par la Police de l’Art.

De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d’une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée…

La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Et comment les arrêter ?

Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

 Le livre : Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel. Paru le 10 mai 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Policier.  7€90  ; (508 p.) ; 18 x 11 cm

 Bonne chasse à vous et bonne lecture.

Mais attention car en ce dimanche il y a d’autres chasses ouvertes.

Je vous en reparle tout au long de la journée.

Alors à toute à l’heure….

A suivre donc !!!

La Millième chasse aux livres #8


La Millième chasse aux livres #8

Je reviens vers vous ce soir car demain il y aura non pas un nouvel abandon de livre par Collectif Polar, mais trois.

Et voici le deuxième du jour

Le premier abandon a lieu en région parisienne sur un salon du livre ICI.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


La Millième chasse aux livres #8

Donc pour ce 7eme  abandon, je n’ai pas le choix, je ne peux que le faire à nouveau à Mulhouse.

Oui je suis au 5e Festival Sans Nom.

Et c’est justement à coté du lieu de ce Festival Sans Nom que je vais déposer mon livre afin que vous l’adoptiez.

Bien justement, où à lieu ce Festival ?

Et bien, à Mulhouse ça vous le saviez, puisque Le festival Sans Nom … c’est le salon du polar de Mulhouse.

-Mais où dans Mulhouse

-A la SIM !

-Hein, où ça ?

-A la SIM, La Société industrielle de Mulhouse

-Ah ok mais c’est quoi ?

-La Société industrielle de Mulhouse, également connue par son acronyme SIM, est une société savante fondée à Mulhouse en 1826, sous Charles X par des industriels protestant

– D’accord mais elle est où dans Mulhouse

– au 10 Rue de la Bourse

– Mais pourquoi à la SIM

– ça j’en sais rien mais ce que je sais c’est que La SIM est à l’origine de la fondation de la nouvelle bibliothèque municipale de Mulhouse, ainsi que des premiers musées de Mulhouse, notamment celui d’histoire naturelle.

– ça te va comme ça ! ???

-oui, oui . enfin la Sim ça m’a l’air d’être un sacré bâtiment, il sera caché où le livre ?

– Ben j’en sais rien puisque je ne connais pas encore l’endroit. Mais tu as raison ça m’a l’air d’être une sacrée bâtisse et avec un grand jardin en plus

 

– Bon qu’est ce que tu dirais si je déposais le bouquin dehors !

– ben oui bonne idée mais où ?

– heu, genre là, près de cette colonne, sur un banc  !

– d’accord tapons là, le livre sera déposer sur un banc dans les jardins de la SIM, près d’une grande colonne. ça me va !

Ok, mais… Mais ce sera quel livre  ?

 – Encore une bonne question car je ne sais pas encore, sans doute un des livres des 6 finalistes pour le 1er prix polar du Festival Sans Nom.

– Et comme j’aime bien soutenir les petites maison d’édition et qu’en plus j’ai eu un coup de coeur pour ce premier roman, il se pourrait bien que ce soit un livre de Martine Nougué.

– ah oui bonne idée là aussi, j’adore aussi Martine Nougué et son héroïne, Pénélope Cissé

– Alors va pour la première aventure de Pénélope Cissé

 

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué

Castellac était un village apparemment tranquille jusqu’au jour où son maire est retrouvé raide mort dans la garrigue. Pénélope Cissé, officier de police du commissariat de Sète, va devoir fouiller dans le passé trouble du village pour retrouver l’assassin de Monsieur le Maire. Elle va être confrontée à quelques habitants pittoresques mais pas toujours très coopérants, protégeant leurs petits secrets et peu amènes à l’égard de ces « étrangers », les nouveaux habitants venus du Nord, ou de cette flic africaine qui fouine dans leurs histoires.

« José Vidal s’assura que le lieutenant Cissé avait bien quitté la mairie avant de décrocher son téléphone.
– Allo ? … Roger ?
– Oui, c ‘est moi ! Tu l’as vue ? … Alors ?
– Bon, c’est vrai qu’elle est canon. Mais putain, j’ai l’impression qu’elle va pas tarder à nous casser les couilles, celle-là aussi !
– Ben normal, c ‘est une gonzesse ! – Ouais… En attendant, t’appelles les gars : mercredi soir on était tous à la grange de Francis. Soirée chasse. Compris ?
– Compris ! Et sinon, elle t’a dit quoi ?
– Pas grand-chose. Elle pose des questions. Encore une fouineuse !
– Ben normal, c’est un flic ! »

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué. Paru le 9 janvier 2015 aux Editions du Caïman. 12€ ;  (215 p.) ; 19 x 12 cm.

Mon petit avis sur Les Belges reconnaissants de Martine Nougué ICI

Allez à très vite chers lecteurs et chères lectrices.

Peut-être même qu’avant de partir de Mulhouse, je déposerai un nouveau bouquin avant de prendre mon train….

A suivre donc …

Et attention c’est seulement dans quelques heures !

Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid


Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid

Concours exceptionnel à l’occasion du Festival Sans Nom 2017 :

Quatre exemplaires du Bourbon Kid dédicacés par l’auteur Anonyme sont à gagner !

Le Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse qui se tient les 21 et 22 octobre 2017, tient son appellation du Livre Sans Nom sorti en 2010 aux Éditions Sonatine. Depuis, c’est devenu une série à succès et les livres s’arrachent à chaque publication.

Cette connexion avec les romans de l’auteur Anonyme ne pouvait que nous donner envie de mettre en avant le nouvel épisode qui vient de sortir en librairie : Bourbon Kid (voir la chronique  d’Yvan et du livre ici).

Nous vous proposons, avec la complicité des Éditions Sonatine, de gagner 4 exemplaires de ce roman fou, dédicacé à votre nom par l’auteur Anonyme ! (et on peut vous assurer que c’est bien le vrai, même si on ne connaît pas plus son identité que vous).

Pour jouer, c’est simple, envoyez-nous une photo mettant en scène votre roman préféré de la série. Faites parler votre imagination !

Vous avez jusqu’au jeudi 19/10/2017 pour nous envoyer vos contributions à l’adresse mail suivante : yvanfsn@gmail.com

Le vendredi 20/10/2017, lors du lancement du FSN, seront mis en ligne sur notre page Facebook les différentes photos reçues (tant qu’elles ne contreviennent pas au règlement de Facebook).

Les quatre photos qui obtiendront le plus de « J’aime » des visiteurs, entre le vendredi 20/10 lors de la mise en ligne et le lundi 23/10 à 23h59, seront déclarées gagnantes.

Précisions : ce concours est complémentaire de celui qui a été lancé par Sonatine. Ne pourront participer que des photos qui n’ont pas été envoyées dans le cadre du concours de l’éditeur. Concours ouvert à la France métropolitaine.

Merci de préciser dans votre mail de participation : vos nom, prénom et adresse, le pseudo sous lequel vous souhaitez que la photo soit publiée et le nom que vous souhaitez voir apparaître sur votre dédicace si vous faites partie des heureux gagnants.

Amusez-vous bien et bonne chance ! Un grand merci aux Éditions Sonatine pour ce beau partenariat.

Lien vers le site internet du Festival Sans Nom, avec toutes les infos (auteurs et programmation)

Ces dames du noir : Papotage avec Caroline Noël. Tome 2


Bonjour et heureuses nous sommes de vous retrouvez pour poursuivre notre papotage Caroline et moi.

Mais où en étions-nous ?

Ah oui, je te demandais Caroline comment tu es rentrée dans l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse ? Et qu’est ce qu’est ce Festival ?

Et je te répondais chère Geneviève :

« Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom FSN). L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

FSN, c’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Alors dis moi Caroline. Qu’elle est ton rôle dans cette organisation ?

On est une petite équipe, chacun a son rôle bien entendu mais tout le monde est invité à s’exprimer sur tout type de sujet. Il y a une bonne ambiance dans nos réunions de travail.

Cette année, c’est une première pour moi, alors d’abord j’observe. Et puis, avec un regard neuf, je propose de nouvelles idées, j’aide à la communication et aux relations presse, je m’occupe des animations enfants (parce que si on arrive à intéresser les enfants à la lecture, la relève est assurée) et surtout je fais partie du comité de lecture du 1er Prix du Festival Sans Nom !

Y a-t-il une association autour de ce festival ?

C’est l’association Festival Sans Nom qui organise le Festival Sans Nom. Elle a été créée à cet effet.

 

Participes-tu à la programmation du festival ? Au choix des auteurs invités ?

Je suis arrivée en cours d’année, la liste des auteurs invités était déjà bien avancée. Puis la liste s’est agrandie. Et j’ai déjà quelques idées pour l’année prochaine 😉

Oui bien sûr je participe à la programmation du Festival avec toujours le même objectif : reconduire ce qui a bien fonctionné les années précédentes, améliorer ce qui peut l’être et toujours proposer des idées originales pour intéresser de nombreux visiteurs !

Peux-tu me dire comment se répartissent les rôles au sein de l’équipe dirigeante.

Certains sont plus en relation avec les auteurs et le milieu de l’édition, d’autres s’occupent du budget, d’autres encore sont en charge des relations partenaires (entreprises locales et acteurs du livres dans la Région), des lieux du Festival, des animations… ; sans oublier ceux qui réalisent les visuels (affiche, marque-page, etc…) pour nous permettre de donner une image originale (et effrayante aussi j’espère) du Festival.

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom, Le Festival Sans Nom

Le Festival Sans Nom a été inspiré du Livre Sans Nom, le best-seller américain écrit par un anonyme, édité en France par Sonatine (partenaire historique du Festival) et avec leur aimable autorisation.
Ce qui me plait dans ce nom, c’est son côté énigmatique, comme l’ambiance qui prime souvent dans les romans policiers.

GVL : Comment prépare-t-on un salon ?

On se réunit régulièrement pour définir les points clés : dates, auteurs, lieux, animations, budget, partenaires, nouveautés, etc… On anticipe au maximum tout ce sur quoi on peut travailler en amont et plus l’échéance approche, plus on affine. On précise, confirme, vérifie, corrige, édite, imprime… pour être au top le jour J !

 

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Il y a des partenaires historiques et des nouveaux chaque année. Ville de Mulhouse, libraires, entreprises locales, radios, etc… La liste est à jour ici : http://www.festival-sans-nom.fr/partenaires/

Il est surtout question de visibilité en l’échange de services ou d’apports financiers. L’idée c’est d’unir les compétences locales pour offrir un événement à la hauteur. Si déjà les auteurs se déplacent à Mulhouse, on se doit de les accueillir au mieux et d’offrir aux visiteurs un Salon de qualité.

GVL : Comment on le finance ?

Le budget, qui s’élève à 60.000€, relève surtout de partenariats privés auxquels s’ajoute une subvention de la ville de Mulhouse.

GVL : L’échéance arrive, comment te sens-tu ?

Je suis impatiente ! Impatiente de rencontrer les auteurs, de voir le rendu final de ce que nous aurons préparé et de voir si la programmation plaira aux visiteurs-lecteurs. Le Festival Sans Nom a pour vocation de faire se rencontrer des auteurs et des lecteurs passionnés. Il promeut la lecture avec énergie et je trouve que c’est une bonne chose. Hâte de voir aussi quelles animations plairont le plus.

A titre plus personnel, je me réjouis d’assister aux conférences-rencontres pour écouter les auteurs parler de leur expérience, pouvoir parler avec eux, et puis les féliciter aussi pour le plaisir qu’ils nous procurent à la lecture de leurs romans.

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Je dirais que pour préparer au mieux le Festival, il faut être disponible (pour se réunir et travailler ensemble), organisé, force de proposition et optimiste.

Entre les réunions, j’avoue, j’y pense tout le temps ! Chaque fois que je lis un livre qui me plait, je me demande si l’auteur pourrait être invité l’année prochaine. Quand je visite des Salons (qu’ils soient littéraires ou non), je me note des idées de bonne pratique à reproduire. Et puis je suis très à l’écoute de l’actualité littéraire.

GVL : Comment choisit-on les auteurs invités ?

Nous invitons des auteurs qui font l’actualité du roman policier, ceux qui ont un nouveau titre paru récemment, les plus connus aussi et ceux qui sont en lien direct avec notre thématique phare. Cette année, nous mettons les faits divers à l’honneur donc serons présents les auteurs qui sont en affinité avec ce thème. Evidemment, nous avons une part d’auteurs régionaux avec qui il est intéressant d’échanger car ils connaissent bien le coin.

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

Entre les arrivées/départs/logement/repas des auteurs et les livres à commander, sans compter l’aménagement des lieux de dédicaces et autres animations, l’organisation du Prix (et de sa remise officielle), la présence des bénévoles (sans oublier le bar pour se désaltérer), la logistique est énorme ! Mais ça se passe bien (enfin je crois puisque je n’y ai encore jamais participé).

En deux mots : on anticipe !


GVL : En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

Et je crois que tu sais tout !
Je pourrais préciser que, n’étant pas originaire de Mulhouse, cette aventure m’a permis de m’intégrer dans la ville. J’ai rencontré des personnes très sympathiques, découvert de nouveaux auteurs et je suis heureuse de participer à ma façon au dynamisme de ma ville. Pour l’instant, il n’y a que du positif !


GVL : Que penses-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Avant, sans vouloir être désagréable, j’avais l’impression que le polar était peu considéré, comme un «sous-genre» de roman. Comme si ceux qui lisaient des polars étaient des lecteurs moins aguerris que ceux de la littérature blanche.

Depuis dix/quinze ans, les choses ont radicalement changé. De nouveaux auteurs sont apparus (des femmes aussi, beaucoup) et ils ont réussi, en imposant un style et des codes à imposer le roman policier comme un «vrai» genre de roman. D’ailleurs, parmi les meilleures ventes, chaque année on retrouve des auteurs de romans policiers dans les dix premiers.

D’autant que, je ne suis pas une experte mais, entre les romans noirs et les thrillers, il y a une telle variété de choix pour plaire à autant de lecteurs différents ! Je crois que l’essentiel est d’avoir une bonne histoire, crédible et bien écrite.

Il y a quelques jours a été dévoilée la première liste des romans sélectionnés pour le Goncourt et parmi eux, j’ai vu qu’il y avait Summer de Monica Sabolo. Peut-être que cette année le Prix Goncourt récompensera un roman policier, qui sait ?


GVL : Ton écrivain préféré et un romans de lui que vous nous conseillez ?

J’ai plein d’écrivains préférés ! Mais ma révélation de cette année, c’est Mathieu Ménégaux. Je l’ai découvert avec son nouveau roman, Un fils parfait, paru en début d’année. Et j’ai été littéralement subjuguée par son premier, Je me suis tue.
Ses intrigues sont terribles, sa plume est vive et aiguisée et le déroulement de ses livres et, à l’image du cheminement de l’état d’esprit qu’il retranscrit, magistral.
C’est simple, je n’ai qu’une hâte : le lire à nouveau !

GVL : Ton écrivain polar préféré, le livre de lui que tu préfères et 3 autres romans de lui que tu nous conseilles ?

Quand j’ai commencé à lire, j’ai dévoré tous les livres de Mary Higgins Clark (mon préféré étant Recherche jeune femme aimant danser). J’ai eu ma période Millénium, puis Harlan Coben et Jo Nesbo. J’ai une affection particulière pour Guillaume Musso (voir question suivante sur l’anecdote).

Mais mon écrivain de polar préféré est… Fred Vargas !
J’adore son écriture, ses intrigues sont toujours bien ficelées, les enquêtes complexes et on s’instruit (c’est une lecture de polar intelligente). Et puis surtout, j’adore le flegme du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg et ses méthodes d’investigation peu communes qui déstabilisent sa brigade qui est pourtant comme une seconde famille. Danglard, Retancourt, Veyrenc et même Mercadet, je les trouve tous très attachants et je suis heureuse de les retrouver à chaque nouveau roman.
J’aime le côté énigmatique de l’auteure elle-même.

Je n’ai pas lu tous ses titres, mais mes préférés sont Pars vite et reviens tard (dont l’adaptation cinématographique avec José Garcia est assez réussie je trouve), Sous les vents de Neptune, Dans les bois éternels et, plus récent, Temps glaciaires. Une valeur sûre.

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

En 2004, jeune mariée, je pars en vacances avec mon mari et un bouquin qui vient de sortir. En lisant le roman, le prénom du personnage principal me plait beaucoup et je me dis que si j’avais un fils un jour, je pourrais l’appeler ainsi : Nathan.
Mon mari lit le livre à ma suite, on parle du bouquin bien sûr et puis on en vient vite au prénom. On se dit qu’il nous plait bien.

Trois ans plus tard, vient au monde notre premier enfant, c’est un garçon. Malgré nos recherches incessantes de jeunes parents, nous n’avons jamais trouvé mieux. Comme une évidence, notre ainé s’appelle donc Nathan.

Le titre du bouquin ? Et après… de Guillaume Musso 😉

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oh que oui !
Je lis pour le plaisir de m’évader, rêver, vivre d’autres vies que la mienne. J’aime lire des histoires car elles m’emportent loin de mon quotidien. Alors il n’y a rien que je ne déteste plus que de lire des noms de marques ! Non mais franchement, à quoi ça sert de citer des marques dans des romans ? Qu’est-ce que ça apporte ?… Si ce n’est de leur faire de la publicité gratuite (je n’ose même pas penser qu’elle est rémunérée…) ?
Bref, tu l’as compris, ça m’exaspère…

Oui, oui je crois que j’ai bien compris là, dons tu ne prendra pas un verre de …. Non pas frapper ! Sinon ! Merci pour ces quelques confidences, Caroline ce fût un plaisir que de te découvrir à travers cette échange.

Merci à toi de m’avoir donné la parole Geneviève. Hâte de te rencontrer en vrai !

Oui moi aussi, et ce sera chose faite le 21 et 22 octobre prochain lors du festival Sas Nom, il me semble ! (Fou rire commun) lol

Et retrouver Caroline sur son blog, Carobookine

 

 

Ces dames du noir : Spéciale Festival Sans Nom, Papotage avec Caroline Noël. Tome 1


Dans la cadre de mes dames du noir; j’ai voulu donner la parole à une jeune femme qui s’investi autour du salon du polar de Mulhouse.

Car comme vous le savez déjà surement, cette année j’ai la chance d’être, avec mon invité du jour, jurée du premier prix du Festival Sans Nom.

Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec Caroline Noël qui nous en dira un peu plus sur sa passion des livre, sur son blog  et ses à coté mais aussi sur son implication sur le Festival mulhousien du polar.

Bonjour Caroline,

Nous avons fait connaissance tout dernièrement car l’une et l’autre sommes associées comme jury autour du premier prix littéraire du Festival Sans Nom

Aussi comme je suis plutôt curieuse, j’aimerais que tu me racontes comment tu es arrivée là ?

Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

Caro : Geneviève, je suis ravie de répondre à tes questions !

GVL : D’où viens-tu ?

Caro : Je suis née en Normandie, j’ai fait mes premiers pas sur les plages de Courseulles-sur-Mer et puis très vite, nous avons déménagé (petite, pour le travail de mon père, et plus tard pour celui de mon mari). En trente ans, j’ai déjà habité à dix-sept adresses différentes entre la région parisienne, les Etats-Unis, Angers, Pau, Strasbourg et maintenant Mulhouse. J’adore découvrir de nouvelles villes !

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Dans ma famille, on lisait peu (on était plutôt des sportifs).

Et puis en classe de Première, l’année de mon BAC français, j’ai eu une prof incroyable. Elle a réussi à me transmettre sa passion et à me faire lire plein de livres. En un rien de temps, je suis devenue une dévoreuse de livres, j’adorais ça !

Depuis, je ne peux plus m’empêcher de lire et j’essaie de transmettre ma passion à mes enfants.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Il y avait très peu de livres chez mes parents mais cela ne nous manquait pas. Lorsqu’il fallait lire un livre pour l’école c’était un devoir à faire, jamais un plaisir…

Chez mes grands-parents, les bibliothèques étaient plus fournies ; peut-être aussi qu’on avait plus de temps libre pour partager quelques BD avec mes cousins.

Maintenant, à part mes frères qui sont un peu récalcitrants, je crois que tout le monde lit dans la famille !

GVL Et.. Quelle a été ta formation ?

Après mon BAC scientifique, j’ai fait une Ecole de Commerce, une formation généraliste qui me correspondait bien et qui m’a donné toutes les cartes en mains pour trouver rapidement du travail.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

J’ai travaillé quinze ans dans la publicité et la distribution.
Il y a deux ans, le groupe familial dans lequel je travaillais a été liquidé. Pour la première fois de ma vie, je ne suis pas mobile géographiquement, alors j’ai décidé d’amorcer un virage professionnel, de travailler enfin dans ce et pour quoi je me passionne : l’édition !

Aujourd’hui, j’essaie de mettre mon expérience au service de ma passion : je décroche des missions dans tout ce qui touche à la communication/promotion, à la gestion d’événements et au community management, le plus possible en rapport avec l’édition évidemment, mais pas seulement.

GVL: Tu es bloggeuse, quand et comment t’est venue l’idée de ton blog.

 Quelles ont été tes motivations ?

De quoi parles-tu ? Quelles en sont les rubriques principales ?

En tant que lectrice, je suivais deux bloggeuses littéraires pour leurs avis et coups de cœur. Moi qui adore parler de mes lectures avec tout le monde, plutôt que de faire des mails à mes copines de lectures, je me suis dit que j’allais créer mon blog. L’idée c’était de tenir un journal de mes lectures et d’apprendre à faire quelque chose de nouveau.

Aujourd’hui, le blog a 18 mois, il présente les chroniques des livres que j’ai lus (surtout des nouveautés – je précise que je les ai tous lus, sinon je ne chronique pas), des interviews d’auteurs (parce que je suis très curieuse et admirative de leur travail), les TOP et le Meilleur Espoir du mois, des concours… et j’organise aussi des apéros-littéraires ! Je donne rdv à mes abonnés pour leur présenter de vive-voix mes dernières lectures et les leur prêter (parce qu’on ne peut pas tout acheter et que j’adore lorsque les livres passent de mains en mains).

Aujourd’hui, je suis une serial-lectrice-bloggeuse comblée !

GVL : Caroline puis-je voir ta bibliothèque ?

Oui voilà !

GVL : Combien lis-tu de bouquins par semaine, par moi, par ans ?

Je dirais que je lis entre 8 et 12 livres par mois. Le nombre m’importe peu, mais c’est vrai qu’il y a toujours beaucoup de nouveautés qui me tentent et j’ai tendance à succomber à la tentation…

Et combien de livres dans le domaine des littératures policières ?

Je dirais 1/3 (plus évidemment depuis que je participe à la préparation du Festival Sans Nom !).

GVL : Et d’ailleurs… Dis-moi, pourquoi le polar ? Parce que ce n’est pas le genre dont tu parles le plus !

C’est vrai, mais en fait c’est tout simplement que j’aime varier les plaisirs !

D’une façon générale, j’aime lire mes auteurs fétiches pour le plaisir de retrouver leur plume mais j’aime aussi en découvrir de nouveaux alors je lis beaucoup de premiers romans – j’aime la surprise.
Mais pour avoir des frissons, il n’y a que les polars. Je choisis mes lectures en fonction du résumé qui me donne envie, polar ou non, je ne fais pas de différence. Et je dois reconnaître que ces derniers temps j’ai lu de très bons polars !

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Je préfère lire sur papier car j’aime le toucher et l’odeur d’un livre que je considère comme un objet précieux.

Mais je lis aussi sur liseuse. Déjà parce que c’est pratique, ensuite parce qu’en vacances c’est un gain de place énorme dans la valise, enfin parce qu’il m’arrive de lire des manuscrits qui ne sont pas encore sortis en papier.

Encore une fois, je varie les plaisirs…

GVL : Je crois aussi que tu organises des cafés ou apéros  littéraires?

Absolument !

 

GVL : Comment ça se passe ?

Depuis que j’ai lancé Carobookine, je réalise combien le blog vit grâce à ses fidèles abonnés. L’année dernière m’est venue l’idée de les en remercier en organisant des rencontres pour se voir «en vrai». Je présente mes lectures du mois mais d’autres parlent de leurs coups de cœur et on se prête les livres qui reviennent d’apéro en apéro. J’aime l’idée du livre voyageur et puis quand on s’est fait prêter un livre, on s’autorise à en acheter un autre, c’est une sacrée liberté !

On se retrouve dans des librairies, médiathèques, salons du livre ou autre café littéraires, tout endroit qui est prêt à accueillir une vingtaine de personnes pour parler lecture autour d’un verre et de petites choses à grignoter. Nous jouissons de la vie entre passionnés !

Lors du Festival Sans Nom, se tiendra un apéro-littéraire Carobookine sur le thème exclusif du Polar. En plus, chose extraordinaire, notre parrain, Olivier Norek, nous fera l’honneur d’être présent en début d’apéro pour nous parler de son nouveau roman. Elle est pas belle la vie ?

GVL As-tu des partenaires ou des partenariats ?

Là aussi j’aimerai savoir comment est née cette idée ?

 

Au tout début, je voulais me faire connaître chez les éditeurs alors j’envoyais chaque jour un mail de présentation à une maison d’édition différente. Très vite j’ai arrêté de les solliciter car je me suis retrouvée submergée de services de presse et comme je préfère honorer mes engagements avant d’en prendre de nouveaux, j’ai du m’organiser.

Aujourd’hui, j’ai des éditeurs partenaires réguliers, d’autres plus ponctuels. Je choisis les nouveautés que je souhaite lire dans leur programmation et je m’engage en retour à publier une chronique sur le blog, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Ma chronique est toujours rédigée sur le même principe :

  • un résumé de l’histoire avec mes propres mots

  • ce qui fait que j’ai choisi de lire ce livre (qu’est-ce qui m’a attiré, m’a-t-il été recommandé, prêté ?…)

  • ce que j’en ai pensé

  • parfois je reproduis des extraits qui m’ont touchée

L’avantage des partenariats avec les éditeurs, c’est d’être informée des nouveautés avant leur sortie (et de pouvoir les lire en avant-première).

 

GVL : Depuis cette année tu fais partie de l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse

Peux-tu me raconter comment tu es entrée dans cette affaire ?

Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom. L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

Et d’ailleurs Le Festival Sans Nom c’est quoi ? C’est qui ?

C’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Pour retrouver Caroline c’est ci-dessous

www.carobookine.com

www.facebook.com/carobookine

www.instagram.com/carobookine

www.twitter.com/carobookine

 

Pour nous retrouver pour la suite de cet entretien c’est bientôt dans ces pages.

Alors à très vite.

Le Festival Sans Nom, les derniers auteurs invités.


Hello mes polardeux,

Nous sommes de retour au futur Festival sans Nom, le polar à Mulhouse.

Aujourd’hui je vous présente les derniers auteurs invités.

Parmi ceux-ci il y en a quelques uns que je n’ai jamais rencontrés, ce sera pour moi l’occasion de faire connaissance avec leur univers. Certains viennent même de tout juste  sortir leur premier roman.

Cette année année le thèmes du Festival Sans Nom est le fait divers, aussi vous allez, tout comme moi, pouvoir rencontrer les acteurs qui nous font découvrir ses faits divers. Qu’ils soient journalistes, sociologues, chercheurs ou écrivains, ils ont tous un rapport direct avec le crime et la criminalité ou la banditisme. Ils rôdent à la frontière du roman policier et parfois la passe allègrement.

Allez c’est parti d’abord avec les auteurs de littératures policières suivis de près par les rapporteurs de faits divers.

 

Nick Gardel

Après avoir exercé différents petits boulots, Nick Gardel intègre l’Éducation nationale. Il s’y occupe d’adolescents désocialisés et déscolarisés qu’il a pour mission de ramener dans un chemin plus droit. Né dans le 93, Alsacien d’adoption, il publie des polars depuis 2010, irrigués de son expérience du terrain tout en rendant hommage, à chaque fois, à une certaine conception du polar à la française. Fourbi étourdi (Caïman, 2017) raconte l’épopée de Jean-Edouard qui a la malencontreuse idée de voler une DS dans laquelle il trouve bien malgré lui une mallette remplie de petites coupures et l’encombrant cadavre qui l’accompagne. Il revient avec Chorale, son nouveau roman.

Nicolas Feuz

 

Né en 1971 à Neuchâtel, Nicolas Feuz est titulaire du brevet d’avocat et exerce dans la magistrature judiciaire neuchâteloise (Suisse). Il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010. Sortie en février 2013, la « trilogie massaï » (Ilmoran,Ilayok et Ilpayiani) a aussitôt recueilli les faveurs du public et des médias. S’en sont suivis un thriller ésotérique (La septième vigne, novembre 2013), un prequel à la trilogie (Emorata, pour quelques grammes de chair, octobre 2014) qui a remporté le Prix du Meilleur Polar indépendant 2015 au Salon du Livre de Paris, un roman policier dont l’action se situe en Corse entre 1943 et 2015 (Les Bouches, 2015), un thriller entre festival de musique et Laponie finlandaise (Horrora borealis,  2016), et enfin le lien final entre Emorata et la trilogie (Eunoto, les noces de sang, octobre 2017).

Lionel Fintoni

 

Lionel Fintoni a longtemps vécu en Afrique, au Moyen-Orient et dans différents pays européens.

Désormais établi à Aix-en-Provence, il est traducteur-interprète. Il ne faut jamais faire le mal à demi est son premier roman, sorti aux Éditions de l’Aube.

Un ex-médecin légiste égaré dans l’humanitaire demande de l’aide auprès d’un ancien collègue, capitaine de la PJ. Ils s’engagent dans une affaire aux ramifications inattendues. Négociants maghrébins associés à un groupe mafieux russe, un photographe au talent discutable, une clinique privée réservée à une clientèle richissime, des interventions parallèles de la DGSI et Marjiana, la jolie Rom au charme déroutant.

Jérôme Loubry

 Jérôme Loubry est né au centre de la France dans le Berry. Il a travaillé à l’étranger et écrit des nouvelles,  tout en voyageant. Il s’est essayé aux des romans Il est dorénavant établit dans le sud, dans les Alpes de Haute-Provence. C’est auteur d’un premier thriller à paraître le 11 octobre 2017 chez Calmann-Lévy.

Les chiens de Détroit, met en scène une histoire de disparitions d’enfants dans la ville américaine par le « Géant de Brume » qui n’a jamais pu être arrêté et qui se met à sévir à nouveau 15 ans après.

Jean-Marie Stoerkel

Jean-Marie Stoerkel est né le 11 juin 1947 à Ingersheim, dans le Haut-Rhin. Il a effectué une carrière de journaliste à L’Alsace à Mulhouse, où il était chargé de la rubrique faits divers et justice. Il est l’auteur d’une quinzaine de livres – documents, récits et romans policiers – souvent inspirés de ses enquêtes.

Après quatre livres d’enquêtes, dont le premier, Frontière suisse, écrit en roman avec Patrick Rambaud (lauréat du prix Goncourt 1997 pour La Bataille), il s’est lancé dans le roman policier. Il s’inspire notamment d’affaires criminelles qu’il a traitées comme journaliste, en développant l’aspect sociétal et les relations psychologiques entre les protagonistes. Ses livres sont aussi des odes à l’Alsace.

Frédéric Ploquin

Né en 1959, Frédéric Ploquin est un journaliste d’investigation, spécialiste des milieux de la police, du banditisme et du renseignement. Il est actuellement grand reporter à l’hebdomadaire Marianne.

Auteur d’un grand nombre d’ouvrages sur la corruption au sein de la police (Vol au-dessus d’un nid de ripoux, Fayard, 2013), ou sur la réorganisation des milieux criminels (Les Nouveaux caïds, La Mécanique générale, 2017), il publie avec Patrice Bergougnoux Sécurité, ce qu’on vous cache (Flammarion, 2017), essai dans lequel il est question des insuffisances de la politique sécuritaire de la France.

Stéphane Bourgoin

Le grand spécialiste mondialement reconnu des tueurs en série est né à Paris en 1953. Parrain de la deuxième édition du Festival Sans Nom et auteur entre autres du fameuxLivre noir des serial killers (éd. Points Seuil), il nous propose cette année Serial krimes (Grasset, 2017) : 317 serial killers, 193 assassins et plus de 5700 meurtres, passés au crible de son analyse. Un nouveau voyage au pays de la peur.

Anne-Sophie Martin

Journaliste spécialisée dans les faits divers, réalisatrice pour France 2 (Envoyé Spécial, Faites Entrer l’Accusé), France 5 et M6 (Secrets d’Actualité), et secrétaire générale de l’Association de la presse judiciaire, Anne-Sophie Martin publie en 2015, dans la collection Points Crime dirigée par Stéphane Bourgoin, Crimes de femmes, en collaboration avec Brigitte Vital-Durand. En 2016, les éditions Ring font paraître Le Disparu, sur l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès, récit d’une traque basée sur la reconstitution du puzzle énigmatique de ce quintuple meurtre familial, écrit par la plus grande spécialiste de ce dossier.

 

Lucie Jouvet

 

Docteur en sociologie, Lucie Jouvet est administratrice de l’Association Française de Criminologie, membre du Laboratoire de Sociologie et d’Anthropologie, secrétaire du prix Gabriel Tarde (prix francophone de criminologie). Maître de Conférences à l’université de Franche-Comté, ses thématiques de recherche portent autant sur les questions relatives aux normes, aux déviances et aux régulations sociales (erreur judiciaire, criminalités urbaines et rurales) que sur la sociologie rurale (Conséquences psychologiques et sociales des politiques agricoles).

Spécialiste des faits divers, elle publie, entre autres, Socio-anthropologie de l’erreur judiciaire (L’harmattan, 2010). Sa dernière publication, Un siècle de faits divers dans le Haut-Rhin (De Borée, 2017), maille un territoire de 213 communes, notre territoire, et raconte une histoire singulière du département.

   Voilà, maintenant vous connaissez presque tout des auteurs invités au Salon du Polar de Mulhouse. Mais je crois savoir qu’il y a aussi quelques auteurs de bandes dessinées. Mais j’aurai sans doute l’occasion de revenir sur la BD…

J’espère que je vous verrai et que nous auront aussi l’occasion de nous rencontrer lors de ce 5e Festival Sans Nom car c’est aussi ça les salon, c’est les rencontre entre lecteurs passionnés, entre blogueurs et aussi avec nos auteurs. C’est tout ça aussi qui participe à la magie et la convivialité de ce festival.

Alors rendez-vous les 21 et 22 octobre prochain à Mulhouse

Et pour vous tenir au courant de l’actualité  du Festival Sans Nom voici

Le lien vers le site officiel du Festival sans nom

et

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