Le Festival Sans Nom 2018 : Le prix polar


Salut les polardeux,

Il est plus que temps que je vous reparle du Festival Sans Nom, non ?

L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

Et vous savez quoi ?

Non ?

Même pas une petite idée ?

Tiens j’en vois qui ricanent là bas, ils ont du comprendre.

Et ben oui !

Je fais à nouveau partie du jury. Yessss


Du coup je vais vous parlez de la sélection de cette année 2018

Pour fêter la sixième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouserenouvelle son prix littéraire.

L’an dernier, le grand vainqueur a été Nicolas Lebel avec son formidable roman : De cauchemar et de feu

Le jury 2018 de ce prix est composé de douze personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar et lecteurs.

Nous souhaitons que ce prix mette en avant un roman de fiction édité durant le premier semestre de l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte huit romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2018.

Voici la liste des livres en compétition en 2018.

Des romans sortis au cours du premier semestre 2018, d’auteurs qui seront présents au FSN cette année. On est dans l’actualité :

BARBARA ABEL : Je t’aime (Belfond – mai 2018)

HERVE COMMERE : Sauf (Fleuve – mars 2018)

R.J. ELLORY : Les fantômes de Manhattan (Sonatine – juin 2018)

DOMINIQUE MANOTTI : Racket (Les Arènes – avril 2018)

MICHAEL MENTION : Power (Stéphane Marsan – avril 2018)

 

JEAN-BERNARD POUY : Ma ZAD (Série noire – janvier 2018)

NIKO TACKIAN : Fantazmë (Calmann-Lévy – janvier 2018)

DANIELLE THIERY : Féroce (Flammarion – mars 2018)

Sacrée Sélection me direz vous !

Et bien je confirme avec mes amis jurées on a pas fini de se tirer les cheveux pour départager le lauréat.

D’ailleurs après demain je vous parle d’eux, les Jurées. Oui qui sont-ils

Alors à très vite.

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 21 octobre 2018 !

Publicités

Le Festival Sans Nom 2018


FSN 2018

 

Salut les polardeux,

L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

Et vous savez quoi ?

Non ?

Même pas une petite idée ?

Tiens j’en vois qui ricane là bas, ils ont du comprendre.

Et ben oui !

J’ai été recontactée pour faire partie du jury. Yessss


Le Festival Sans Nom 2018, les premières infos

L’aventure a été trop belle l’an dernier.

D’abord parce que intégrer ce jury à été une super expérience

Avec  les 10 Jurés , les échanges ont été plus que fructueux. Durant de nombreux mois nous avons échangé sur nos lectures pour le premier prix.

Nous avons appris à nous connaitre. Bon, ok certains ne m’étaient pas inconnus loin de là ! Mais pour les autres j’ai fait de très belles rencontres. Et je suis ravie de rempiler avec eux tous.

Cette année le jury sera composé de 12 membres : organisateurs, libraires, blogueurs et lecteurs. 10 jurés sont déjà désignés, se sont ceux de l’an dernier. Le festival a ouvert cette année la possibilité à deux personnes supplémentaires de se joindre à cette belle aventure. Il en réalisé une sorte de casting.

Un questionnaire a été proposé aux prétendants jurés.

Parlez-nous en quelques lignes d’un de vos derniers coups de cœur en matière de polar / roman noir *
   
Pourquoi souhaitez-vous participer à ce jury du prix littéraire du FSN ? *
   
Avez-vous prévu de venir à Mulhouse durant le Festival (du 19 au 21 octobre 2018) ? *

Il y a eu 57 postulants pour intégrer le jury du Grand prix du Festival Sans Nom. Incroyable ! Le choix a été difficile pour les membres de l’organisation, et ils ont décidé de retenir les candidatures de deux alsaciennes (ce qui n’était pourtant absolument pas un critère de choix) : Sofia et Gwendoline.
Elles les ont bluffé, fait rire, épaté par leur enthousiasme et la manière de faire passer le message.

Je dois avouer que j’ai eu la chance cette semaine de faire un peu plus la connaissance de ces deux jeunes femmes. Et…j’ai l’impression que nous allons bien nous entendre avec ces nouvelles passionnées, moi qui suis la doyenne de ce jury.

Cette année encore l’aventure promet d’être belle.

Ah oui, 8 romans seront en lice pour la deuxième édition du Grand prix du Festival Sans Nom.  Tous des nouveautés qui sortent entre janvier et juin 2018.

Et pour rappel, l’excellent dernier roman de Nicolas Lebel, « De cauchemar et de feu », qui a obtenu le Grand Prix du Festival Sans Nom en 2017   .

 

Aussi pour vous donnez envie de nous rejoindre les 20 et 21 octobre prochain voici pour vous les 4 premiers auteurs invités dévoilés

Le premier s’est le parrain, forcément !  Le Maître du thriller : Franck Thilliez en personne
Franck Thilliez est né en 1973 à Annecy – ce qui explique certainement l’intérêt pour la haute montagne de cet enfant pourtant du Nord pure souche, qui vit aujourd’hui dans le Pas-de-Calais. Rien ne prédestinait ce passionné de cinéma à l’écriture, si ce n’est une imagination foisonnante et le besoin de raconter des histoires. Ingénieur de formation, Franck Thilliez s’illustre d’abord dans les nouvelles technologies et devient très tôt spécialiste en informatique. Mais aux algorhitmes et suites binaires, Franck préfère les thrillers, tout particulièrement ceux qui se passent en milieu hostile. C’est en alliant sa formation scientifique et son goût pour le genre qu’il va imaginer des intrigues qui, très vite, deviendront des succès à la fois critiques et populaires. Dès son premier roman, Train d’enfer pour Ange rouge (La Vie du Rail, 2003), Franck Thilliez est nommé pour le Prix SNCF du Polar 2004. Les lecteurs se passionnent immédiatement pour son personnage principal, un certain Franck… Sharko. Un premier succès en appelant un autre, il publie en 2005 La Chambre des morts (Le Passage), qui deviendra par la suite le film éponyme d’Alfred Lot, avec Mélanie Laurent dans le rôle de Lucie Henebelle. Non content d’être adapté au cinéma, Franck Thilliez reçoit pour son deuxième roman le Prix des lecteurs Quai du polar en 2006, et le Prix SNCF du Polar français en 2007. Cet enchaînement glorieux lui permet d’envisager l’avenir sous l’angle de la création et il quitte son job d’ingénieur informatique pour se consacrer entièrement à l’écriture. À partir de là vont se succéder les thrillers mettant en scène Franck Sharko (Deuils de miel en 2006, La Vie du Rail), ou Lucie Henebelle (La Mémoire fantôme en 2007, Le Passage). Il publie également des « one-shots » tels que La Forêt des ombres en 2006, L’Anneau de Moebius en 2008 et Fractures en 2009, tous trois au Passage, ravissant le lecteur avide d’intrigues complexes et abouties, mêlant psychiatrie, neuroscience et cinéma, bien sûr. Mettant la barre toujours plus haut, Franck Thilliez décide de réunir ses deux inspecteurs fétiches, Franck Sharko et Lucie Henebelle dans une trilogie ayant pour thème la violence. Son premier opus, Le Syndrome E, est publié au Fleuve Noir en 2010. C’est la consécration immédiate. Classé dès sa sortie dans les listes des best sellers, le roman se vend dans une quinzaine de pays dont les Etats-Unis, pour un montant jamais atteint par un auteur de thrillers français.
 
Voici le deuxième nom d’auteur dévoilé de l’édition d’octobre 2018 du Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse.
Niko Tackian est romancier, scénariste et réalisateur. Il a notamment créé la série Alex Hugo pour France 2 avec Franck Thilliez (ça tombe bien, c’est notre parrain 2018 !).
Son premier roman est paru en 2015 (« Quelque part avant l’enfer », éditions Scrinéo). Le second, « La nuit n’est jamais complète » (éditions Scrinéo & Pocket) a obtenu le prix polar Sud Ouest 2017 au Festival Lire en poche de Gradignan.
Il est dorénavant publié par les Éditions Calmann-Lévy en papier, et les Éditions de l’épée en numérique. « Toxique » est sorti en 2017 et a fait découvrir le personnage de Tomar Khan, commandant à la Crim.
« Fantazmë », qui vient de sortir en janvier 2018, nous permet de retrouver ce personnage au sein d’un thriller prenant, criant de réalisme et ancré dans l’actualité.

Voici le troisième auteur dévoilé pour l’édition 2018 du Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse, les 20 et 21 octobre.
Commissaire en 1976, Danielle Thiery devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a ensuite dirigé la sécurité d’Air France.
Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour « Mises à mort » (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour « Des clous dans le cœur » (Fayard, 2012).
En 2016, les éditions Ombres Noires publient « Tabous », qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.
Elle revient le 14 mars 2018 avec le très attendu « Féroce » (Flammarion).
Prévue à l’affiche du FSN 2017 mais souffrante, elle avait été dans l’obligation d’annuler sa venue à la dernière minute. Nous ne pouvions en rester là et c’est avec d’autant plus de plaisir que nous la retrouverons cette année !

Voici le quatrième auteur dévoilé pour l’édition 2018 du Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse, les 20 et 21 octobre.
Michael Mention est l’une des figures les plus attachantes de la nouvelle génération du « noir ». Après les formidables, parmi bien d’autres, « Jeudi Noir » (Ombres Noires, 2014), « …et justice pour tous » (Rivages, 2015) ou encore « Bienvenue à Cotton’s Warwick » (Ombres Noires, 2016), le romancier nous promet, avec le très attendu « Power » (Stéphane Marsan, 2018), un nouveau tour de force par une immersion historique d’un réalisme stupéfiant dans l’une des oppositions les plus violentes et symboliques qu’aient connues, au XXe siècle, les Etats-Unis sur leur sol (Gouvernement américain versus Black Panthers).
Non seulement ce roman nous jette dans cette réalité « qui macère, mendie et crève », mais il marque également le lancement d’une nouvelle maison d’édition (Stephane Marsan, patron de Bragelonne) !
Une occasion supplémentaire de fêter son éclosion au prochain Festival Sans Nom !

Il est temps de vous annoncer la thématique du Festival Sans Nom 2018 : Du roman noir à l’écran.
Cette année, on va mettre en avant les livres mais aussi leurs adaptations à la télévision ou au cinéma (scénario, réalisation…).

Alors plus d’hésitation tous à Mulhouse les 20 et 21 octobre prochain.

Et pour nous acceuillir

Voici les trognes des membres du comité d’organisation

Ils sont plutôt sympathiques non ?

Du coup il se pourrait bien que je vous en reparle.

Mais ce qui est certain, c’est que je vous parlerai régulière de ce Festival sans nom mais pas sans coeur et sans âme.

FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.


FSN : table ronde blogueurs par Osez les livres.

Lors du salon du polar de Mulhouse, Le Festival Sans Nom,  en octobre dernier, j’ai eu le privilège de participer à une table ronde autour des blogueurs.

De plus, c’était vraiment cool de partager ce moment d’échange avec 5 amis.

En effet, celle qui nous a proposé cette table ronde, c’est Marie France. Marie France une passionnée de bouquins, de lectures mais aussi d’histoire et de beaucoup d’autre chose. Marie, pour les intime, amine le site et  de la page Facebook Osez les livres ! qui comptent à ce jour plus de 80 000 adhérents. Comme quoi la lecture a encore de beau jour devant elle et c’est pas la bibliothécaire que je suis qui va s’en plaindre.

Autour de la table qui n’était pas ronde, mais tels les chevaliers du Graal, il y avait avec moi  : Yvan du Blog EmOtionS – Blog littéraire et musical,  Samantha de Sam délivre ses livres  David du blog C’est contagieux et Stef de les cibles d’une lectrice « à visée » 

Marie, nous a fait parler de nos blogs et de notre passions commune.

J’ai adoré ces échanges.  Entendre mes petits camardes parler de leur motivation, de leur mode de fonctionnement, les écouter parler de leurs lectures, leurs coups de coeur, j’ai finalement beaucoup appris sur eux. J’étais heureuse de partager cela avec ces 4 là ! Une beau moment de complicité aussi ! Même si  j’avoue, j’ai fait des tas de grimaces quand je me concentre sur les paroles.

Et puis à la technique il y avait Nathanaël, qui a su nous rassurer vis à vis de la caméra. Et oui pas toujours facile d’être filmé. Mais la bienveillance et la bonhomie de Nat, nous a tout de suite mis à l’aise.

Oui ce fut encore un des très bons moments de FSN. Un week-end  magique j’avoue.

Bon, je parle, je parle mais faut peut-être que je vous laisse écoutez nos échanges, non ?

Sinon…

Retrouvez la chaine Youtube  Osez les livres de Marie ici. 

Abonnez-vous, vous y retrouverez des papotages, comme ici sur collectif Polar, d’acteurs du livre, libraires, auteurs, blogueurs….Enfin tous ceux qui font vivre le livre et la lecture autour d’eux. Et il y est souvent question de polars !

Alors à bientôt mes polardeux !

 

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions


Bonjour à tous ami(e)s polardeux zé polardeuses.

Voici mon petit retour du salon du polar de Mulhouse :

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions

Le Festival Sans Nom de Mulhouse, ça commence dès la gare de Lyon pour nous Parisien.

2h40 de TGV pour aller dans la « capitale » du Haut-Rhin.

Départ du train 14h23, le train des auteurs venant de Paris.

Des auteurs mais aussi de certains blogueurs.

Et notamment de blogueuses. Je pense à mes amies Sam de Sam délivre ses livres et Stef  de blog  Les cibles d’une lectrice à visée avec qui je vais partager une bonne partie du week-end.

Donc Vendredi 20 octobre, 14h23, me voilà en partance pour Mulhouse depuis la gare de Lyon à Paris et déjà dans l’ambiance du Festival Sans Nom.

A l’arrivée, un comité de réception est là pour nous accueillir. Ils nous emmènent à l’hôtel. A l’hôtel des auteurs, car figurez-vous que moi je dormais chez l’habitant. Et que les habitants en question n’était autres que mes amis Dominique et Yvan. Et qu’Yvan en tant que membre de l’organisation du Festival était chargé de réceptionner depuis le matin les auteurs arrivant à Mulhouse. Aussi, pour la fin d’aprem, je lui ai servi d’assistante. Il y a plus dur comme job que d’accueillir des auteurs de polar et de les emmener à leur hôtel où aura lieu le soir la cérémonie d’inauguration.

La soirée d’inauguration justement !

Nous étions reçu dans un salon de grand hôtel Mercure, partenaire du Festival Sans Nom.

L’organisation fut parfaite.

La soirée a démarré par les discours des organisateurs et des officiels. Là je ne m’étendrais pas, si vous le voulez bien. Il y a eu aussi le discours du Parrain.  A Mulhouse il ne font pas les choses à moitié. Non, ils choisissent un flic pour Parrain. Et le parrain, ben c’est Olivier Norek.

 

Ensuite est arrivée la remise des prix.

Le journal l’Alsace a récompensé un jeune auteur. Et c’est Stéphane Pair qui a été primé pour son premier roman : Élastique Nègre.

Le prix du jeune auteur : Stéphane Pair

 

Et venu le prix tant attendu, le premier Grand Prix du Festival Sans Nom. Le président du Jury a fait un petit discours, les 6 candidats et leurs bouquins ont été présentés. Les jurés l’ont été à leur tour.

Et enfin… le suspense étant à son comble.

Le 1e Grand Prix du Festival Sans Nom est allé à Nicolas Lebel pour De cauchemar et de feu.

Nicolas Lebel a lui aussi eu droit a un petit discours de remerciements.

Yvan Fauth, président du jury et initiateur de ce prix remet le trophée à Mister Lebel

 

Il est content notre auteur, ça fait plaisir à voir. Un sourire pareil c’est que du bonheur.

La soirée

Alors la soirée a pu commencer, les organisateurs nous ont gâtés. La soirée avait lieu dans un des grands salons de l’hôtel Mercure. L’hôtel où résidaient les auteurs. C’était plus prudent car… il y avait là, boissons et petits fours à volonté.

Des serveurs de l’hôtel passaient entre nous avec des plateaux chargés de victuailles. Il y en avait pour tous les goûts. Tout était bon, frais, raffiné (même les cassolettes de choucroute). En plus des mets exotiques, les organisateurs avaient pensé à faire local. Fûts de bière et bretzels à volonté ! si, si…

Des groupes de convives se sont formés par affinité. Les papotages sont allés bon train. Les rires fusèrent. Les groupes se défaisaient pour se reformer différemment. Moi, mon plaisir a été d’aller de l’un à l’autre. Guettant l’opportunité de discuter avec tel ou tel auteur, tel ou tel convive.

J’ai vu arriver le moment où le parrain et le lauréat allaient se retrouver seuls. Et avant qu’ils n’entament une discussion, je me suis avancée vers eux pour les remercier de leur bonne humeur contagieuse. Et contagieuse, elle l’a été, car mettre Norek et Lebel ensemble, c’est prendre le risque de s’étouffer de rire. Et ils ne m’ont pas épargné. J’ai eu le fou rire de la soirée. Et je m’en suis plutôt bien sortie, juste avec une mâchoire décollée douloureuse tellement j’ai ri aux éclats.

Bon, mes polardeux, je sais que je vais vous décevoir car je ne vous dirais rien de toutes ses conversations privées. Mais croyez-moi j’ai maintenant quelques dossiers sur certains de vos auteurs préférés.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que je me suis sentie privilégiée parmi tout ce beau monde.

Et si c’est à refaire, je le referai.

Aussi je tiens à remercier ici les organisateurs de ce fabuleux festival. Un Festival Sans Nom, mais c’est certain pas sans émotions.

 

 

 

La Millième chasse aux livres #11


La Millième chasse aux livres #11

Voilà toutes les bonnes choses ont une fin,

Et il me faut quitter le salon du polar du Mulhouse.

Mais avant de quittez cette charmante ville

Je vais y déposer un dernier livre.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


 

Millième chasse aux livres #11

Je repars comme je suis venue.

Je me rends au 10 de l’avenue du Général Leclerc.

Normalement si je ne me suis pas trompée d’adresse,

Je devrais entrer dans la gare de Mulhouse Ville.

Mais avant de monter dans mon TGV,

J’irai abandonner un dernier livre au sein de cette gare centrale.

Je le laisserai bien en évidence.

Mais comme je ne me souviens plus de la configuration de la gare.

Je choisirai une grande salle.

Du genre Hall de Gare

Je le déposerai tranquillement sur un banc.

En espérant qu’il soit adopter par un bon(ne) maître ou maîtresse.

Mais au fait quel livre vais-je bien pouvoir abandonner ?

Et bien ce sera un livre d’un des six auteurs finalistes du 1e prix du polar du Festival Sans Nom

Sans doute un Sandrine Collette

Je prendrai sans doute  aussi son dernier roman sorti en poche.

Il reste la poussière  de Sandrine Collette

 Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l’un à l’autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d’épineux.Cet enfant, c’est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l’a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d’une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l’étau de terreur et de violence qui l’enchaîne à cette famille ?

Depuis son premier roman, Des noeuds d’acier, Grand Prix de littérature policière, Sandrine Collette «confirme avec éclat qu’elle a tout d’une romancière accomplie».

 

  Il reste la poussière  de Sandrine Collette. réédité en poche le 1er février 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller .  7€90  ; (346 p.) ; 18 x 11 cm.
Initialement paru ,chez Denoël dans les collection Sueurs Froides,  le 25 janvier 2016. 19€90 ; (301 p.) ; 23 x 16 cm

Allez, je m’en retourne dans la Capitale

Heureuse de ce super week-end alsacienne

Et de cette 5e édition du Festival Sans Nom.

Bonne chasse et belle lecture à vous

Et à très vite à nouveau…

 

La Millième chasse aux livres #8


La Millième chasse aux livres #8

Je reviens vers vous ce soir car demain il y aura non pas un nouvel abandon de livre par Collectif Polar, mais trois.

Et voici le deuxième du jour

Le premier abandon a lieu en région parisienne sur un salon du livre ICI.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


La Millième chasse aux livres #8

Donc pour ce 7eme  abandon, je n’ai pas le choix, je ne peux que le faire à nouveau à Mulhouse.

Oui je suis au 5e Festival Sans Nom.

Et c’est justement à coté du lieu de ce Festival Sans Nom que je vais déposer mon livre afin que vous l’adoptiez.

Bien justement, où à lieu ce Festival ?

Et bien, à Mulhouse ça vous le saviez, puisque Le festival Sans Nom … c’est le salon du polar de Mulhouse.

-Mais où dans Mulhouse

-A la SIM !

-Hein, où ça ?

-A la SIM, La Société industrielle de Mulhouse

-Ah ok mais c’est quoi ?

-La Société industrielle de Mulhouse, également connue par son acronyme SIM, est une société savante fondée à Mulhouse en 1826, sous Charles X par des industriels protestant

– D’accord mais elle est où dans Mulhouse

– au 10 Rue de la Bourse

– Mais pourquoi à la SIM

– ça j’en sais rien mais ce que je sais c’est que La SIM est à l’origine de la fondation de la nouvelle bibliothèque municipale de Mulhouse, ainsi que des premiers musées de Mulhouse, notamment celui d’histoire naturelle.

– ça te va comme ça ! ???

-oui, oui . enfin la Sim ça m’a l’air d’être un sacré bâtiment, il sera caché où le livre ?

– Ben j’en sais rien puisque je ne connais pas encore l’endroit. Mais tu as raison ça m’a l’air d’être une sacrée bâtisse et avec un grand jardin en plus

 

– Bon qu’est ce que tu dirais si je déposais le bouquin dehors !

– ben oui bonne idée mais où ?

– heu, genre là, près de cette colonne, sur un banc  !

– d’accord tapons là, le livre sera déposer sur un banc dans les jardins de la SIM, près d’une grande colonne. ça me va !

Ok, mais… Mais ce sera quel livre  ?

 – Encore une bonne question car je ne sais pas encore, sans doute un des livres des 6 finalistes pour le 1er prix polar du Festival Sans Nom.

– Et comme j’aime bien soutenir les petites maison d’édition et qu’en plus j’ai eu un coup de coeur pour ce premier roman, il se pourrait bien que ce soit un livre de Martine Nougué.

– ah oui bonne idée là aussi, j’adore aussi Martine Nougué et son héroïne, Pénélope Cissé

– Alors va pour la première aventure de Pénélope Cissé

 

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué

Castellac était un village apparemment tranquille jusqu’au jour où son maire est retrouvé raide mort dans la garrigue. Pénélope Cissé, officier de police du commissariat de Sète, va devoir fouiller dans le passé trouble du village pour retrouver l’assassin de Monsieur le Maire. Elle va être confrontée à quelques habitants pittoresques mais pas toujours très coopérants, protégeant leurs petits secrets et peu amènes à l’égard de ces « étrangers », les nouveaux habitants venus du Nord, ou de cette flic africaine qui fouine dans leurs histoires.

« José Vidal s’assura que le lieutenant Cissé avait bien quitté la mairie avant de décrocher son téléphone.
– Allo ? … Roger ?
– Oui, c ‘est moi ! Tu l’as vue ? … Alors ?
– Bon, c’est vrai qu’elle est canon. Mais putain, j’ai l’impression qu’elle va pas tarder à nous casser les couilles, celle-là aussi !
– Ben normal, c ‘est une gonzesse ! – Ouais… En attendant, t’appelles les gars : mercredi soir on était tous à la grange de Francis. Soirée chasse. Compris ?
– Compris ! Et sinon, elle t’a dit quoi ?
– Pas grand-chose. Elle pose des questions. Encore une fouineuse !
– Ben normal, c’est un flic ! »

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué. Paru le 9 janvier 2015 aux Editions du Caïman. 12€ ;  (215 p.) ; 19 x 12 cm.

Mon petit avis sur Les Belges reconnaissants de Martine Nougué ICI

Allez à très vite chers lecteurs et chères lectrices.

Peut-être même qu’avant de partir de Mulhouse, je déposerai un nouveau bouquin avant de prendre mon train….

A suivre donc …

Et attention c’est seulement dans quelques heures !

Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid


Festival Sans Nom 2017 : Concours Bourbon Kid

Concours exceptionnel à l’occasion du Festival Sans Nom 2017 :

Quatre exemplaires du Bourbon Kid dédicacés par l’auteur Anonyme sont à gagner !

Le Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse qui se tient les 21 et 22 octobre 2017, tient son appellation du Livre Sans Nom sorti en 2010 aux Éditions Sonatine. Depuis, c’est devenu une série à succès et les livres s’arrachent à chaque publication.

Cette connexion avec les romans de l’auteur Anonyme ne pouvait que nous donner envie de mettre en avant le nouvel épisode qui vient de sortir en librairie : Bourbon Kid (voir la chronique  d’Yvan et du livre ici).

Nous vous proposons, avec la complicité des Éditions Sonatine, de gagner 4 exemplaires de ce roman fou, dédicacé à votre nom par l’auteur Anonyme ! (et on peut vous assurer que c’est bien le vrai, même si on ne connaît pas plus son identité que vous).

Pour jouer, c’est simple, envoyez-nous une photo mettant en scène votre roman préféré de la série. Faites parler votre imagination !

Vous avez jusqu’au jeudi 19/10/2017 pour nous envoyer vos contributions à l’adresse mail suivante : yvanfsn@gmail.com

Le vendredi 20/10/2017, lors du lancement du FSN, seront mis en ligne sur notre page Facebook les différentes photos reçues (tant qu’elles ne contreviennent pas au règlement de Facebook).

Les quatre photos qui obtiendront le plus de « J’aime » des visiteurs, entre le vendredi 20/10 lors de la mise en ligne et le lundi 23/10 à 23h59, seront déclarées gagnantes.

Précisions : ce concours est complémentaire de celui qui a été lancé par Sonatine. Ne pourront participer que des photos qui n’ont pas été envoyées dans le cadre du concours de l’éditeur. Concours ouvert à la France métropolitaine.

Merci de préciser dans votre mail de participation : vos nom, prénom et adresse, le pseudo sous lequel vous souhaitez que la photo soit publiée et le nom que vous souhaitez voir apparaître sur votre dédicace si vous faites partie des heureux gagnants.

Amusez-vous bien et bonne chance ! Un grand merci aux Éditions Sonatine pour ce beau partenariat.

Lien vers le site internet du Festival Sans Nom, avec toutes les infos (auteurs et programmation)

Ces dames du noir : Spéciale Festival Sans Nom, Papotage avec Caroline Noël. Tome 1


Dans la cadre de mes dames du noir; j’ai voulu donner la parole à une jeune femme qui s’investi autour du salon du polar de Mulhouse.

Car comme vous le savez déjà surement, cette année j’ai la chance d’être, avec mon invité du jour, jurée du premier prix du Festival Sans Nom.

Aujourd’hui j’ai la chance de papoter avec Caroline Noël qui nous en dira un peu plus sur sa passion des livre, sur son blog  et ses à coté mais aussi sur son implication sur le Festival mulhousien du polar.

Bonjour Caroline,

Nous avons fait connaissance tout dernièrement car l’une et l’autre sommes associées comme jury autour du premier prix littéraire du Festival Sans Nom

Aussi comme je suis plutôt curieuse, j’aimerais que tu me racontes comment tu es arrivée là ?

Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

Caro : Geneviève, je suis ravie de répondre à tes questions !

GVL : D’où viens-tu ?

Caro : Je suis née en Normandie, j’ai fait mes premiers pas sur les plages de Courseulles-sur-Mer et puis très vite, nous avons déménagé (petite, pour le travail de mon père, et plus tard pour celui de mon mari). En trente ans, j’ai déjà habité à dix-sept adresses différentes entre la région parisienne, les Etats-Unis, Angers, Pau, Strasbourg et maintenant Mulhouse. J’adore découvrir de nouvelles villes !

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Dans ma famille, on lisait peu (on était plutôt des sportifs).

Et puis en classe de Première, l’année de mon BAC français, j’ai eu une prof incroyable. Elle a réussi à me transmettre sa passion et à me faire lire plein de livres. En un rien de temps, je suis devenue une dévoreuse de livres, j’adorais ça !

Depuis, je ne peux plus m’empêcher de lire et j’essaie de transmettre ma passion à mes enfants.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Il y avait très peu de livres chez mes parents mais cela ne nous manquait pas. Lorsqu’il fallait lire un livre pour l’école c’était un devoir à faire, jamais un plaisir…

Chez mes grands-parents, les bibliothèques étaient plus fournies ; peut-être aussi qu’on avait plus de temps libre pour partager quelques BD avec mes cousins.

Maintenant, à part mes frères qui sont un peu récalcitrants, je crois que tout le monde lit dans la famille !

GVL Et.. Quelle a été ta formation ?

Après mon BAC scientifique, j’ai fait une Ecole de Commerce, une formation généraliste qui me correspondait bien et qui m’a donné toutes les cartes en mains pour trouver rapidement du travail.

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

J’ai travaillé quinze ans dans la publicité et la distribution.
Il y a deux ans, le groupe familial dans lequel je travaillais a été liquidé. Pour la première fois de ma vie, je ne suis pas mobile géographiquement, alors j’ai décidé d’amorcer un virage professionnel, de travailler enfin dans ce et pour quoi je me passionne : l’édition !

Aujourd’hui, j’essaie de mettre mon expérience au service de ma passion : je décroche des missions dans tout ce qui touche à la communication/promotion, à la gestion d’événements et au community management, le plus possible en rapport avec l’édition évidemment, mais pas seulement.

GVL: Tu es bloggeuse, quand et comment t’est venue l’idée de ton blog.

 Quelles ont été tes motivations ?

De quoi parles-tu ? Quelles en sont les rubriques principales ?

En tant que lectrice, je suivais deux bloggeuses littéraires pour leurs avis et coups de cœur. Moi qui adore parler de mes lectures avec tout le monde, plutôt que de faire des mails à mes copines de lectures, je me suis dit que j’allais créer mon blog. L’idée c’était de tenir un journal de mes lectures et d’apprendre à faire quelque chose de nouveau.

Aujourd’hui, le blog a 18 mois, il présente les chroniques des livres que j’ai lus (surtout des nouveautés – je précise que je les ai tous lus, sinon je ne chronique pas), des interviews d’auteurs (parce que je suis très curieuse et admirative de leur travail), les TOP et le Meilleur Espoir du mois, des concours… et j’organise aussi des apéros-littéraires ! Je donne rdv à mes abonnés pour leur présenter de vive-voix mes dernières lectures et les leur prêter (parce qu’on ne peut pas tout acheter et que j’adore lorsque les livres passent de mains en mains).

Aujourd’hui, je suis une serial-lectrice-bloggeuse comblée !

GVL : Caroline puis-je voir ta bibliothèque ?

Oui voilà !

GVL : Combien lis-tu de bouquins par semaine, par moi, par ans ?

Je dirais que je lis entre 8 et 12 livres par mois. Le nombre m’importe peu, mais c’est vrai qu’il y a toujours beaucoup de nouveautés qui me tentent et j’ai tendance à succomber à la tentation…

Et combien de livres dans le domaine des littératures policières ?

Je dirais 1/3 (plus évidemment depuis que je participe à la préparation du Festival Sans Nom !).

GVL : Et d’ailleurs… Dis-moi, pourquoi le polar ? Parce que ce n’est pas le genre dont tu parles le plus !

C’est vrai, mais en fait c’est tout simplement que j’aime varier les plaisirs !

D’une façon générale, j’aime lire mes auteurs fétiches pour le plaisir de retrouver leur plume mais j’aime aussi en découvrir de nouveaux alors je lis beaucoup de premiers romans – j’aime la surprise.
Mais pour avoir des frissons, il n’y a que les polars. Je choisis mes lectures en fonction du résumé qui me donne envie, polar ou non, je ne fais pas de différence. Et je dois reconnaître que ces derniers temps j’ai lu de très bons polars !

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Je préfère lire sur papier car j’aime le toucher et l’odeur d’un livre que je considère comme un objet précieux.

Mais je lis aussi sur liseuse. Déjà parce que c’est pratique, ensuite parce qu’en vacances c’est un gain de place énorme dans la valise, enfin parce qu’il m’arrive de lire des manuscrits qui ne sont pas encore sortis en papier.

Encore une fois, je varie les plaisirs…

GVL : Je crois aussi que tu organises des cafés ou apéros  littéraires?

Absolument !

 

GVL : Comment ça se passe ?

Depuis que j’ai lancé Carobookine, je réalise combien le blog vit grâce à ses fidèles abonnés. L’année dernière m’est venue l’idée de les en remercier en organisant des rencontres pour se voir «en vrai». Je présente mes lectures du mois mais d’autres parlent de leurs coups de cœur et on se prête les livres qui reviennent d’apéro en apéro. J’aime l’idée du livre voyageur et puis quand on s’est fait prêter un livre, on s’autorise à en acheter un autre, c’est une sacrée liberté !

On se retrouve dans des librairies, médiathèques, salons du livre ou autre café littéraires, tout endroit qui est prêt à accueillir une vingtaine de personnes pour parler lecture autour d’un verre et de petites choses à grignoter. Nous jouissons de la vie entre passionnés !

Lors du Festival Sans Nom, se tiendra un apéro-littéraire Carobookine sur le thème exclusif du Polar. En plus, chose extraordinaire, notre parrain, Olivier Norek, nous fera l’honneur d’être présent en début d’apéro pour nous parler de son nouveau roman. Elle est pas belle la vie ?

GVL As-tu des partenaires ou des partenariats ?

Là aussi j’aimerai savoir comment est née cette idée ?

 

Au tout début, je voulais me faire connaître chez les éditeurs alors j’envoyais chaque jour un mail de présentation à une maison d’édition différente. Très vite j’ai arrêté de les solliciter car je me suis retrouvée submergée de services de presse et comme je préfère honorer mes engagements avant d’en prendre de nouveaux, j’ai du m’organiser.

Aujourd’hui, j’ai des éditeurs partenaires réguliers, d’autres plus ponctuels. Je choisis les nouveautés que je souhaite lire dans leur programmation et je m’engage en retour à publier une chronique sur le blog, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Ma chronique est toujours rédigée sur le même principe :

  • un résumé de l’histoire avec mes propres mots

  • ce qui fait que j’ai choisi de lire ce livre (qu’est-ce qui m’a attiré, m’a-t-il été recommandé, prêté ?…)

  • ce que j’en ai pensé

  • parfois je reproduis des extraits qui m’ont touchée

L’avantage des partenariats avec les éditeurs, c’est d’être informée des nouveautés avant leur sortie (et de pouvoir les lire en avant-première).

 

GVL : Depuis cette année tu fais partie de l’organisation du Festival Sans Nom, le polar à Mulhouse

Peux-tu me raconter comment tu es entrée dans cette affaire ?

Depuis quatre ans, j’entends parler du Festival Sans Nom. L’année dernière, dans le cadre du blog, je m’y suis intéressée de plus près. Et, comme le monde est petit, j’ai retrouvé sur d’autres Salons de la Région des organisateurs du Festival Sans Nom, notamment Hervé et Dominique du blog Passionbouquins. De fil en aiguille, nous avons sympathisé et ils m’ont proposé d’intégrer l’équipe. Plus on est nombreux à promouvoir un événement de cette envergure, mieux c’est, non ?

Et d’ailleurs Le Festival Sans Nom c’est quoi ? C’est qui ?

C’est le premier Festival consacré au Polar dans l’Est de la France qui réunit chaque année une trentaine d’auteurs de romans policiers. Ils sont présents à Mulhouse pendant deux jours complets pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leurs livres et participer à des interviews ou tables rondes. L’idée, c’est de faire se rencontrer les auteurs et les lecteurs, dans un cadre convivial.

Pour retrouver Caroline c’est ci-dessous

www.carobookine.com

www.facebook.com/carobookine

www.instagram.com/carobookine

www.twitter.com/carobookine

 

Pour nous retrouver pour la suite de cet entretien c’est bientôt dans ces pages.

Alors à très vite.

Le Festival Sans Nom : les 8 auteurs suivant


Hello mes polardeux,

Vous le savez, cette année je ne suis lassée embarquer dans une nouvelle aventure.

Et oui je participe indirectement aux Festival Sans Nom (FSN) le salon du polar à Mulhouse.

Aujourd’hui je vous présente des auteurs que j’affectionne particulièrement ou qui sont incontournables dans leur domaine.

Allez c’est parti


Mes chouchous d’abord, ceux et celles que j’ai eu la chance d’avoir en interview ou recevoir lors d’un apéro polar.

Elena Piacentini

Elena Piacentini a passé son enfance en Corse avant de s’installer à Lille en 2003. Son premier roman en 2008, Un Corse à Lille met en scène pour la première fois son personnage fétiche qu’est Pierre-Arsène Leoni, policier insulaire émigré dans le Nord de la France.

En 2012, le quatrième opus des enquêtes de Leoni, Carrières noires, est édité chez Au-delà du raisonnable. Le Cimetière des chimères sort en 2013, et remporte en 2014 le prix Calibre 47 et le prix Soleil noir. Aux vents mauvais, sorti en janvier 2017, est le dernier tome à ce jour des aventures de Leoni.

Comme de longs échos sort en août 2017 chez son nouvel éditeur Fleuve Éditions, et est basé sur un fait divers. Elle continuera en parallèle à sortir les enquêtes Pierre-Arsène Leoni chez l’éditeur Au-delà du raisonnable.

Bob Garcia

 Bob Garcia, est auteur de romans, journaliste/chroniqueur littéraire et directeur de la collection Ring noir des éditions Ring.

Passionné de littérature populaire, de romans policiers, et spécialiste d’Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles. Il est l’auteur de plusieurs romans publiés aux Éditions du Rocher dont Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros, Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (2008) ou encore Les Spectres de Chicago (2016).

Son roman L’affaire Mina Marten prend à nouveau Sherlock Holmes comme thème. Il sort début novembre.

Cloé Mehdi

Née en 1992, autodidacte, Cloé Mehdi se lance dans l’écriture et remporte des concours de nouvelles. Particulièrement attirée par l’univers du roman noir, elle publie son premier roman, Monstres en cavale (Le Masque, 2014). Avec Rien ne se perd (Jigal, 2017), elle aborde la douloureuse question des bavures policières et l’atmosphère oppressante qui en découle, à travers le regard d’un gamin de onze ans.

 


 

Et…Ceux que j’aimerai pouvoir recevoir un jour

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry est née à Viévigne en 1947. En 1976, elle devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France. Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour Mises à mort (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour Des clous dans le cœur (Fayard, 2012). En 2016, les éditions Ombres Noires publient Tabous, qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.

Dominique Maisons

Dominique Maisons, né le 6 août 1971, il a travaillé dans presse jeunesse et la bande dessinée.

Le psychopompe sort en 2010 (Les nouveaux auteurs – grand prix VSD du polar, réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme), suivi de Rédemption en 2012. Le festin des fauves en 2015 (La Martinière) marque les esprits.

En 2016 sort, chez le même éditeur, On se souvient du nom des assassins. Un formidable thriller historique qui met en scène un dandy parisien et feuilletoniste à succès qui croise le chemin d’un jeune employé du journal Le Matin. Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris de 1909.

Ghislain Gilberti

Né à Belfort en 1977, Ghislain Gilberti connaît l’univers du noir de l’intérieur. Auteur de romans noirs, de poésie contemporaine, d’essais, et parolier pour plusieurs groupes de musique, il est l’auteur du Festin du serpent (Anne Carrière, 2013), du Bal des ardentes (Anne Carrière, 2015), et surtout de La Dynamique du chaos, son premier roman, publié en ligne, qui a rencontré un vif succès et a été édité en 2017 dans une version « non censurée » par les éditions Ring. Il revient pour cette cinquième édition du Festival Sans Nom avec un nouveau titre, Dernière sortie pour Wonderland (Ring, 2017), qui promet une nouvelle immersion dans un univers particulièrement violent et réaliste.

Karine Giébel

Qui n’a pas entendu parler de Karine Giébel, cette auteure de roman noir aux ambiances si lourdes, si perturbantes ? Née en 1971 à la Seyne Sur Mer, Karine Giébel, très remarquée pour Les morsures de l’ombre (Fleuve Noir, 2007, Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009), pour Juste une ombre (Fleuve Noir, 2012, Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac) ou encore pour l’extraordinaire Meurtres pour rédemption (Fleuve Noir, 2010), revient au Festival Sans Nom avec Aleyna et autres nouvelles (Belfond, 2017). On attend avec impatience ce nouvel opus, qui ravira à coup sûr les amateurs d’angoisse et de mécanique implacable.

 

Michel Embareck

 Né en 1952 à Dole, Michel Embareck est tout à la fois un auteur de polars tranchants (La Mort fait mal, Archipoche, 2013), un fin historien du crime (Au bonheur des escrocs, La Manufacture de Livres, 2015), et un grand spécialiste amoureux du rock (Jim Morrison et le diable boiteux, Archipel, 2016).
Dans son dernier roman noir, Le rosaire de la douleur (Archipel, 2015), Bénirpurhain, ville de toutes les magouilles et de toutes les trahisons où personne n’est innocent, sert d’écrin à l’enquête menée par le Victor Boudreaux, assisté de Jeanne et de sa nièce. Un décor digne d’un film noir, et pourtant si réaliste !

Voilà amis polardeux, le plateau est au deux-tiers complet maintenant.

J’espère qu’il n’est pas pour vous déplaire

Pour rappel les 8 premiers auteurs du FSN sont ICI

Moi j’avoue que je vais kiffer. Oui me régaler durant tout le week-end du Festival Sans Nom.

Alors vous « viendez » vous aussi à Mulhouse

les 21 et 22 octobre prochain.

Bon ok, il vous en faut encore alors bientôt je vous dévoilerai les derniers invité du salon du polar de Mulhouse.

A très vite donc ….

 

 

Le festival sans nom, le salon polar de Mulhouse : Quelques infos en plus !


Le festival sans nom, vous connaissez maintenant ?

Mais si,  c’est le salon du polar de Mulhouse !

(FSN pour les initiés)

Et c’est déjà la 5e éditions.  Elle aura lieu les 20, 21, 22 octobre prochain.

Vous le savez aussi, cette année je serai de la partie.

En effet cette année pour la première année, il y aura un prix polar FNS.

Et là je dis merci à mon ami Yvan du blog Emotions qui l’a mis sur pied et en est l’instigateur et le président.

Et donc j’ai la chance et l’honneur d’être une des jurée de ce nouveau prix.

Mais ça je vous l’ai déjà raconté ICI

Non la nouveauté c’est qu’il y a cette année un concours photo lancé parle quotidien l’Alsace et le festival.

Mais bon, il y a quelques contraintes. Il faut notamment que la photo soit prise à Mulhouse. Qu’elle est comme sujet , le polar et qu’elle soit en noir est blanc !

Bref il vous faudra passer par Mulhouse avant le 31 août pour pouvoir participer.

Rebref, c’est plus facile si l’on est du coin !

Sinon, mon but c’est surtout de vous parler de ce festival que j’aime beaucoup.

J’ai vraiment envie d’en faire la promotion car à mon avis il n’a pas la notoriété qu’il mérite.

Pour vous donner envie d’y venir je vous propose de lire mes petit compte rendu de mon 1e FSN.

C’était il y a deux ans et j’en ai un putain de souvenir ému !

Mais voyez plutôt, c’est ICI pour la journée du samedi

et Là pour celle du dimanche

Sinon, il y a le site du festival pour en savoir plus.

Ou encore me suivre régulièrement comme vous le faites déjà gentiment. Car je viendrai assez souvent vous donner des nouvelles de ce satané Festival Sans Nom.

Sans doute les prochaines fois vous présenterai-je les premiers auteurs invités. Ou vous parlerai-je du lieu !

Ce sera selon !!!

En attendant merci ‘être curieux et d’être passé par ici ami(e)s polardeux

Je vous kiffe grave.