Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

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Disparitions de Dominique Sylvain


Disparitions de Dominique Sylvain : Une femme en colère.

 

Disparitions de Dominique SylvainLe livre: Disparitions de Dominique Sylvain. Paru le 1er octobre 2013 chez in8°. 4,00 EUR ; (26 p.) ; 17 x 11 cm

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Résumé :

Elsa et Cédric ont décidé d’avoir un enfant en faisant appel à une mère porteuse qui se nomme Issara. Mais aujourd’hui, Elsa marche dans les rues de Bangkok, le cerveau en feu, en quête de son enfant et peut-être aussi de son amour trahi, et assoiffée de vengeance.

Dominique SylvainL’auteur : Naissance le 30 septembre 1957.Dominique Sylvain est née à Thionville en 1957. Journaliste freelance, posée un temps à Usinor où elle officie à la direction de la communication pendant huit ans, elle n’hésite pas à s’envoler pour l’Asie (Tokyo, Singapour). Elle y puise évidemment une inspiration exotique que l’on retrouve dans Baka ! (« idiot » en japonais), premier roman mettant en scène une de ses héroïnes fétiches, Louise Morvan, mais aussi plus parcimonieusement dans les aventures de Lola Jost et Ingrid Diesel. Le Passage du désir pourrait être le hutong du Petit Bercail cher à Lao Che.Dominique Sylvain a écrit près d’une quinzaine de romans parus principalement chez Viviane Hamy, qui ont suscité l’engouement du public et dont certains ont reçu des prix littéraires. Elle est par ailleurs membre de l’association « 813 ».
Dominique Sylvain est l’une des grandes dames du polar français.
Extrait :
« La rage, c’est un sabre planté dans ton œsophage. Une lame brûlante qui irradie. Ce sabre te fait souffrir. Chaque minute, chaque seconde. Mais en échange, il te donne une grande force. Celle d’aller jusqu’au bout de ce que tu as décidé. Non, ils ne savent pas. Ni elle, ni lui. Surtout lui. »
« Je te connais si bien. Chaque centimètre de ta peau, et ton odeur imprimée dans ma tête. Cédric, tatoué partout, en moi. Je te porte dans mon ventre mental. Comme un enfant haï. »

Mon avis : Elsa et Cédric s’aime, ils veulent fonder une famille. Oui mais , Elsa ne peut pas avoir d’enfant. Ils ont tout essayé. Elsa a fait des tas d’examens, des tas de démarches, a suivi des tas de protocoles, avalé des tas des tas de médocs, fait des tas d’injections. Mais rien n’y fait. Alors il ont pris leur décision en commun : enfanter par procuration.Il vont donc faire appel à une mère porteuse. Une jeune thaïlandaise, prête à vendre son ventre pour quelques billets vert. Celle-ci se nomme Issara et  elle potera l’enfant d’Elsa et de Cédric. Car c’est Cédric qui fournira les spermatozoïdes pour leur futur bébé.

1461425_375070385971721_807556353_nOui mais voilà, Issara est belle et elle commence à s’attacher au fœtus qu’elle porte. Et puis Cedric n’est pas insensible au charme de la futur maman. Et puis Issara a peut-être d’autres idées en tête en plus des euros à empocher. Alors ce qui devait arriver, arriva. Cedric a succombé. Il a abandonne Elsa et part vivre ave Issara et leur bébé à venir.

Alors Elsa sombre avant de se relever.  Et aujourd’hui, Elsa marche dans les rues de Bangkok, le cerveau en feu, en quête de son enfant et peut-être aussi de son amour trahi. Elsa est une femme qui n’hésitera pas à traverser la moitié de la Terre pour retrouver son enfant, le fruit de sa chair né du ventre d’une autre. Elle est rageuse, déterminée, insubmersible presque, habitée de cette force qui n’est que le négatif de son manque immense.  Une soif de vengeance qui butera sur le réel. Bien différent de ce qu’elle pouvait imaginer.

Dominique Sylvain avec ce récit abrupte traite d’un sujet de société qui reste un tabou aux yeux de beaucoup. En effet la maternité de substitution n’est pas autorisé en France, ce qui a entrainé le développement d’un « tourisme procréatif » vers des pays autorisant cette forme de maternité. Mais au delà de ce tourisme médical, la gestation pour autrui  soulève des problèmes d’ordre philosophique et éthique concernant notamment le risque de marchandisation du corps humain, l’atteinte à la dignité des femmes et la négation du lien qui s’établit entre le la gestatrice et l’enfant pendant la grossesse.

Pour autant Dominique Sylvain va plus loin. Elle se place du coté des protagonistes de cette maternité complexe. Et toujours sans juger les choses, elle pose le problème de façon humaine. Il en ressort un texte poignant et émouvant puisque forcément noir.

Disparitions de Dominique Sylvain fait parti d’un coffret

Femmes en colère

Femmes en colère  Paru le 21 septembre 2013 Disponible, Pochette 18,00 EUR ,  les 4 vol. ; 17 x 11 cm.;qui réunit :
 La sueur d’une vie de Didier Daeninckx;
  Disparitions de Dominique Sylvain ;
 Tamara, suite et fin de Marcus Malte
 Kebab palace de Marc Villard

 

 Des nouvelles noires qui ont pour héroïnes des femmes qui relèvent la tête et avancent pour affirmer leur existence et redonner du sens à leur vie .

 

4e de couv de Femmes en colère :

Ces deux dernières années ont été marquées par la montée en puissance et la  radicalisation des femmes en colère. Des Pussy Riot aux Femen, elles  investissent la musique, défilent à moitié nues, se badigeonnent le corps de  slogans ou marchent pour venger leurs enfants morts. Aux lourdes organisations  masculines, les femmes préfèrent les opérations commando. Quatre écrivains se  penchent sur des femmes qui relèvent la tête. Politiques chez Didier Daeninckx,  revancharde avec Marcus Malte, éprise de justice en compagnie de Dominique  Sylvain ou hébétée chez Marc Villard, elles avancent pour affirmer leur  existence et redonner du sens à leur vie.

De ces 4 titres, ces 4 nouvelles j’ai choisi de vous parler de celle de Dominique Sylvain. Sans doute par que c’est la seule femme en colère dans ce coffret.

Kabukicho de Dominique Sylvain, le chouchou du week end


chouchous-du-week-end

Le chouchou du week-end dernier est…

Kabukicho  de Dominique Sylvain

97828785832120-3579515Kabukicho  de Dominique Sylvain . Paru le 6 octobre 2016 chez Viviane Hamy dans la collection Chemin nocturne. 19€ ; (286 p.) ; 21 x 13 cm

À la nuit tombée, Kabukicho, sous les néons, devient le quartier le plus sulfureux de la capitale nipponne. Au cœur de ce théâtre, les faux-semblants sont rois, et l’art de séduire se paye à coup de gros billets et de coupes de champagne. Deux personnalités dominent la scène : le très élégant Yudai, dont les clientes goûtent la distinction et l’oreille attentive, et Kate Sanders, l’Anglaise fascinante, la plus recherchée des hôtesses du Club Gaïa, l’un des derniers lieux où les fidèles apprécient plus le charme et l’exquise compagnie féminine que les plaisirs charnels. Pourtant, sans prévenir, la jeune femme disparaît. Le piège de Kabukicho s’est-il refermé ? À Londres, son père reçoit sur son téléphone portable une photo oùelle apparaît, les yeux clos, suivie de ce message : « Elle dort ici. » Bouleversé, mais déterminé à retrouver sa fille, Sanders prend le premier avion pour Tokyo, où Marie, colocataire et amie de Kate, l’aidera dans sa recherche. Yamada, l’imperturbable capitaine de police du quartier de Shinjuku, mènera quant à lui l’enquête officielle. Entre mensonges et pseudo-vérités, il sera difficile de démêler les fils d’une manipulation démoniaque ; pour le plus grand plaisir du lecteur.

527b8466158283cef39504a20632b979L’auteur : Dominique Sylvain est née le 30 septembre 1957 à Thionville en Lorraine. Elle travaille pendant une douzaine d’années à Paris, d’abord comme journaliste, puis comme responsable de la communication interne et du mécénat chez Usinor. Pendant treize ans, elle a vécu avec sa famille en Asie. Ainsi, Tokyo, où elle a passé dix ans, lui a inspiré son premier roman Baka ! (1995). Sœurs de sang et Travestis (1997 et 1998) ont été écrits à Singapour.
Elle habite actuellement à Paris mais reste très attachée à l’Asie où elle se rend régulièrement. Elle se consacre, désormais, exclusivement à l’écriture. Elle est l’auteur de nombreux romans policiers, dont Passage du Désir (Grand Prix des lectrices de Elle). Ses seize romans ont tous été publiés dans la collection Chemins Nocturnes, aux Éditions Viviane Hamy.
Extrait  : 
Marie cliqua sur « Statistique ».
Près de trois cent cinquante mille signes, plus de cinquante huit mille mots. La Cité des mensonges représentait un travail titanesque, mais qui se révélait payant. Bientôt, des lecteurs découvriraient de quoi elle était capable.
Ce livre  était un pont. Un pont vers l’humanité. Et la meilleure chance qu’elle ait eu depuis des années. 

 

Résumé et avis :

Je ne suis pas particulièrement attiré par la société et la culture japonaise. J’ai beaucoup de mal à l’aborder. C’est vrai aussi que je ne la connais pas. Je n’en sais juste ce que j’ai pu en voir à travers les reportages et les documentaires que j’ai visionnés. C’est souvent  à travers le regard d’un occidental  que je les ai perçues. Mais quelques part, une petite voix en moi m’appelle à résister à cette société que la sensorielle que je suis à du mal à appréhender.

Pour moi, ce pays  est coincé entre traditions et hyper modernité. Les contrastes sont trop opposés, ils me semble inconciliables. Je les perçois comme des images figées ou, au contraire, comme un film qui défile à toute vitesse. Bref je reste hermétique à ce peuple, ses us, ses coutumes et ses espoirs en l’avenir.

Et pour autant, Dominique Sylvain a su me faire voyager. Elle m’a totalement plongée au coeur de cette société en perpétuelle mouvement. Elle a su me faire comprendre ses contradictions. J’avais déjà découvert le Japon avec son tout premier roman « Baka » mais cette fois, l’auteur va bien plus loin. A travers cette histoire au coeur d’un quartier chaud, elle retranscrit et arrive à nous faire sentir la quintessence de ce pays.

kaOn va être directement être transporté à Kabukicho , une ville plutôt morne le jour. Mais…La nuit, les bars à hôtesses et les love hôtels ouvrent. Kabukicho.  Ce quartier chaud de Tokyo devient « La ville sans sommeil »  Et c’est là que Marie, une jeune Française, espère  trouver un travail. Sa rencontre avec Kate, hôtesse au Club Gaïa, l’introduit dans le milieu. Un soir, cette dernière ne se présente pas au club. Le lendemain, son père reçoit sur son téléphone un cliché inquiétant. Et…Nous voilà embarqués dans une enquête difficile.

Et… j’ai aimé avoir Dominique Sylvain comme guide pour me conduire tout au long de ce périple. Avec son écriture clinique elle colle parfaitement au décor et aux mœurs du lieu. Derrière cette cordialité de façade se cache une froideur glaçante. Kabukicho est plus dangereuse qu’elle ne le laisse paraître.

Alors oui, je me suis laisser prendre au piège. Oui je me suis attachée à ces personnages pas forcément très attachants pourtant. Oui j’ai été totalement en empathie avec certains mais aussi avec ce Japon que l’auteur affectionne tant.

Oui Dominique retourne à ses premières amours.  Elle nous en dévoile la substantifique moelle.Et oui, je pense que l’auteur a voulu donner ce ton froid pour coller et faire transpirer la culture nippone à travers cette parfaite enquête.

Oui, je le crie haut et fort, Dominique Sylvain a réussi son coup. Elle a su me surprendre. Elle a surtout su, avec ce titre à part, totalement se renouveler. Et, oui à travers ce titre, c’est, pour moi, une belle redécouverte de cette auteure. Alors…Merci Madame pour tout ça !

 

RLVous pouvez aussi, si vous le voulez découvrir ici mon petit avis sur Le roi lézard

 

Le roi lézard de Dominique Sylvain


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9782878585117,0-1327916Le livre : Le roi lézard de Dominique Sylvain. Paru le 14 mars 2012 chez Viviane Hamy dans la collection Chemins nocturnes. . 18€50 ; (298 p.) ; 20 x 13 cm
 4e de couv :

Louise Morvan, de Morvan Investigations, élucide enfin le mystère de l’assassinat de son oncle, Julian Eden, dont elle a hérité l’agence à la fin des années 70, alors qu’elle n’était qu’une toute jeune fille.

Son amant, le commissaire Serge Clémenti a retrouvé l’inspecteur Casadès qui était chargé de l’enquête sur le meurtre du détective. Sans raison apparente, il avait été rétrogradé et muté hors de Paris, après qu’on lui eut retiré le dossier. Tandis que le commissaire et ses lieutenants s’épuisent à débusquer le « killer des quais » qui trucide sans se lasser de malheureux SDF, Louise écoute Casadès conter l’après 68, et le Rock and Roll Circus que fréquentait notamment Jim Morrison, le chanteur des Doors. L’ex-flic distille ses informations, brouille les pistes, s’amuse au chat et à la souris… Pour contrer son manège, elle se coule dans la peau du personnage qu’il veut lui faire jouer, celui de la jeune Russe – assassinée elle aussi en 1979 – dont Julian Eden aurait été follement amoureux.

Machiavélique ! Le Roi Lézard évoque Guerre sale par la perversité et l’absence de scrupules des protagonistes. Au-dessus du marigot, flotte l’âme du Lizard King, amoureux de Paris, qui avait décidé de se faire enterrer au Père-Lachaise…

 

150px-Portrait_de_Dominique_SylvainL’auteur : Dominique Sylvain, née à Thionville le 30 septembre 1957, est un écrivain français de romans policiers et de romans noirs.

 

Citation :
Et cette histoire de prescription était insupportable. On pouvait tuer en toute impunité et attendre que le temps passe, que la société oublie. Les victimes valaient moins cher que les vieux trente-trois tours des années psychédéliques.

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Extrait :
Il ne les avait pas oubliées, ces gazelles du Roch and Roll Circus, ces mômes longilignes et fraîches. Dans ces années dépourvues de sida, elles ne pensaient qu’à s’envoyer en l’air et à raconter des conneries sur l’équilibre cosmique et les portes de la perception. On arrivait toujours à en trouver une pour vous faire un massage karmique. Chouette époque.

Petit résumé et petit avis

Louise, une jeune détective, part sur les traces de l’inspecteur Casadès, l’inspecteur qui avait été dessaisi du dossier de l’enquête de la mort de son oncle, Julian Eden. En parallèle, les lieutenants N’Diop et Argenson tentent d’arrêter l’homme qui assassine les SDF dans le métro.

Dominique Sylvain effectue un tour de force en réécrivant un de ses anciens polars. Elle le rend plus dense, plus réaliste, plus abouti. Il prend de l’ampleur tout comme Louise, son personnage, tout en donnant envie de relire Travestis.

D’ailleurs c’est ce que j’ai fait. Et ça a été une expérience étonnante. Je comprends mieux l’idée de l’auteur de réécrire ces trois premiers roman. Sans doute avec le temps et l’expérience, la plume de Dominique s’est aguerrie. Elle pose un regard plus profond sur ces personnages. Son écriture est moins factuelle donc plus émotionnelle. Elle n’esquisse plus les choses, mais creuse et trouve ainsi des failles auxquelles le lecteur se raccroche.

Et puis, il y a Jim Morrison et la musique des Doors qui nous accompagne. Le Roi Lezard est bien là, dans ce Paris des année 70 que Dominique Sylvain nous fait traverser et revivre avec brio.

Deux histoires pour le prix d’une. Que du bonheur

Pour lire le début du Roi lézard

 

Livre Paris,19 mars 2016 : Mon petit tour 2/2


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Samedi dernier je faisais mon petit tour au salon du livre de Paris, rebaptisé Livre Paris. Cette année la polémique à enfler autour de ce salon que certains ont traité de foire au bestiaux. C’était déjà le cas l’an dernier. Certaines maisons d’éditions, des grands groupes, des petites maison indépendantes mais aussi des auteurs et les lecteurs, nous avons tous notre mot à dire.
Et c’est vrai que cette 36e édition avait quelques choses d’une foire. Né en 1981 de la volonté des éditeurs membres du syndicat national de l’édition, ce salon se veut un formidable temps de mise en lumière du livre et de la lecture. Le reflet de l’extraordinaire diversité et richesse du monde de l’édition. C’est un événement assez unique. Plus de 800 rencontres et conférences, une scène littéraire entièrement nouvelle, des espaces thématiques plus nombreux et attractifs, près de 3 000 auteurs… ont rencontré leur public. C’est environ 200 000 visiteurs. L’internationalisation du Salon demeure une constante avec 45 pays exposants et, cette année, les littératures sud-coréenne, congolaise et algérienne à l’honneur. Venues en grand nombre, les personnalités politiques se sont succédées tout au long du Salon, témoignant ainsi de l’importance du livre et de la lecture dans la société.
Bref une sacré vitrine. Et j’arrête là mon propos. J’ai déjà poussé un coup de gueule et c’est là.
Non, moi aujourd’hui je vais vous raconter mon petit tour en tant que lectrice à ce salon. Enfin je vais vous raconter la seconde partie de ma journée car hier je vous ai déjà parler de ma matinée ICI.

$$sdl$$$$$$$$Elle avait déjà bien commencé parce qu’à peine arrivées dans le salon nous sommes tombées sur 2 autres passionnés que sont Régine notre Papillon et Régis notre Hibou.

Il était donc 14h et j’avais pris mon petit déjeuner à 5h du mat. Je commencer sérieusement à avoir faim. Nous étions certes en bonne compagnie mais si je ne mangeais pas très vite je risquais le malaise hypoglycémique.

Aussi avec mon petit padawan nous avions convenu de nous restaurer de quelques fruits de mer. Et oui, j’ai depuis quelques année un petit rituel : pas de salon du livre sans avaler quelques huîtres. Donc nous nous sommes rendues vers le bar de la mer où de nombreuse personnes avaient eu la même idée que nous. Nous nous sommes consolées en nous disant que pour les sandwichs les queues étaient encore plus grandes et nous avons donc patienté dans la file d’attente.

$sdlCela faisait une demi-heure que nous attendions et je me suis rappelée que nous avions RdV avec Dominique Sylvain. En effet, mon petit padawan va prochainement, fin avril, coanimer une rencontre avec cette auteure, dans la bibliothèques de sa ville. Donc j’avez promis à Anne Ju de lui présenter Dominique, même si je sais que ces deux là papotent sur le net. Et là…Alors que nous pensions avoir le temps, nous nous sommes rendu compte qu’il nous restait moins d’une vingtaine de minutes avant que sa séance de dédicace ne se termine.

Et bien devinez quoi ? Nous avons lâché notre place alors que nous avions fait les 3/4 de la queue et nous nous sommes précipitée sur le stand Point. Mais heureusement mon Anne Ju avait prévu un petit sandwich qu’elle a partagé avec moi avant que je ne m’effondre. Ah , Anne Ju, la vie tu m’as sauvée avec ton encas.

Nous avons trouvé Dominique, papoté ensemble puis j’ai laissé les 2 filles régler leur compte.

Pour ma part je me suis tournée vers son collègue de chez Viviane Hamy , Alexis Ragougneau,  juste à coté pour lui dire tout le bien que je pensais de ses ouvrages.

« Tel un peintre d’icône, l’écrivain procède par couches, il dissipe les ombres, jusqu’à la transparence. « Le sens de l’image n’apparaît qu’une fois les visages des personnages illuminés par la vérité divine. En somme, c’est une enquête. Il s’agit de savoir qui tient quel rôle dans la composition et cela n’intervient qu’à la fin. » Il use d’une écriture précise pour pointer les maux de notre société. Il se délecte à brouiller les pistes pour offrir une œuvre aussi envoûtante que dérangeante.

$$sdl$$$$$$$$$Nous avons fini par demander à Dominique de nous rejoindre au Bar de la mer où j’ai pu enfin déguster mes huîtres du bassin d’Arcachon.

Oui, je sais j’ai l’air du ravi de la classe…Mais punaise qu’elles étaient fameuses ces huîtres !

Et je ne vous raconte même pas les moules frites.

Nous sommes rester là presque 2 heures à papoter, manger, boire, un peu seulement.

Quand nous nous sommes relevées, nous n’avions plus guère de courage.

$$sdl$$$$$$$$$$Une petite visite à Marc Voltenauer s’imposait, je venais de le découvrir et Anne Marie venait juste à faire un petit billet sur son premier roman

L’avis de Marie  Noëlle sur le Dragon de Murevan ICI

 

 

Enfin, après tout ce polar, j’avais des envies de Fantastique, de Fantasy ,de Science Fiction et nous nous sommes rendu dans ce coin du salon.

J’y est découvert deux nouveaux auteurs.

$sdl&&&&Un en visitant le stand critique Critic

Clément Bouhélier : Chaos 1 Ceux qui n’oublient pas.

CVT_Chaos-Tome-1--Ceux-qui-noublient-pas_4132« Paris, gare de Lyon. Une jeune femme brise une éprouvette et libère un virus inconnu qui se nourrit de la mémoire et frappe sans distinction d’âge, de sexe ou de milieu social.
Peu à peu, les infectés perdent toute capacité à penser et à agir. Malgré les mesures gouvernementales, l’épidémie se répand dans le pays, et même au-delà. Bientôt, le monde se peuple de « zombies », coquilles vides, errantes, répétant le même geste à l’infini.
Au milieu des décombres survivent quelques miraculés, des immunisés. Parmi eux, Chloé, Phil’, Claudy et Arthur. Ils n’ont rien en commun et ne se connaissent pas. Pourtant, une voix mystérieuse leur souffle de se rencontrer. Dans cette France en proie au chaos, ils doivent découvrir qui a déclenché la pandémie et, surtout, mettre fin à son œuvre de destruction.e

 

$sdl&&&&&&&Et une en cherchant les éditions Bragelonne que je n’ai jamais trouvées.

9782918541233,0-3112737Mais j’ai fait une autre belle rencontre avec  Oren Miller  et j’ai ainsi fait la connaissance d’un certain nombres d’auteurs des éditions de l’Homme sans nom.

« J’agonise fort et bien , merci. » de Oren Miller est un polar mâtiné d’une touche d’ambiance fantastique dans les année 50. A Sainte-Marie-La-Grise, sur la côte d’Emeraude, les vacanciers évoluent entre les paysages magnifiques, le folklore breton et les créatures sinistres.

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Ces deux derniers bouquins ne seront en librairie qu’à la fin du mois de mars ou mi avril.

Et ce sont sur ces belles découvertes et ces belles rencontres que s’est achevé mon salon de livre.

 

Nous étions vannées, éreintées, courbaturées, vidées avec mon petit padawan, mais nous sommes à nouveau prêtes pour de nouvelles aventures.

 

 

L’archange du chaos de Dominique Sylvain


Mes petites lectures

 arton1934-c4827Le livre : L’archange du chaos de Dominique Sylvain. Paru le 29/01/2015 chez Viviane Hamy dans la Collection Chemins Nocturnes. 18€ ; (336 p.)

ISBN : 9782878585995.

4e de couv :

Avec ce nouveau roman et ses nouveaux personnages Bastien Carat – commandant à la tête d’un groupe de policiers fortement déstabilisé – et Franka Kehlmann – une jeune recrue arrivée de la Financière, protégée de la divisionnaire –, Dominique Sylvain nous plonge dans un thriller psychologique, sous très forte tension.

Le corps d’une femme est retrouvé dans la cave d’un immeuble en chantier. Ligotée, tout indique qu’elle a été sauvagement torturée, la victime a eu son bras brûlé et sa langue sectionnée. Un détail étrange attire immédiatement l’attention des policiers : les blessures infligées ont été soignées ante mortem, et le corps martyrisé déposé tel un gisant médiéval rendu à la paix éternelle. Pas d’empreintes, pas de traces d’ADN, le groupe mené par Bastien Carat piétine alors que la hiérarchie et les médias souhaitent des résultats rapides. Une première piste est envisagée, celle de Teddy Brunet : il travaillait sur un chantier, là où a été trouvée la victime et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a un réel problème avec les femmes… Quand d’autres victimes, tuées selon le même mode opératoire, sont retrouvées, l’enquête bascule.

Dans un monde en proie au doute, quelqu’un oserait-il faire justice tout seul ?

891b9ea73ec8c43e1e45936798e8f433L’auteur :

Dominique Sylvain est née le 30 septembre 1957 à Thionville en Lorraine.

Elle travaille pendant une douzaine d’années à Paris, d’abord comme journaliste, puis comme responsable de la communication interne et du mécénat chez Usinor.

Pendant treize ans, elle a vécu avec sa famille en Asie. Ainsi, Tokyo, où elle a passé dix ans, lui a inspiré son premier romanBaka ! (1995). Sœurs de sang et Travestis (1997 et 1998) ont été écrits à Singapour.

Elle habite actuellement à Paris mais reste très attachée à l’Asie où elle se rend régulièrement. Elle se consacre, désormais, exclusivement à l’écriture. Ses quatorze romans ont tous été publiés dans la collection Chemins Nocturnes, aux Éditions Viviane Hamy.

Mon petit avis :

Dominique Sylvain, on connait tous.

Plus de 15 ans qu’on la suit livre après livre. D’abord avec Techno Bobo où on rencontre pour la première fois, Louise Morvan. Et puis elle nous a fait rencontrer Alex Bruce avec Vox, Prix Sang d’Encre 2000 et enfin elle nous a entrainé dans les aventures de Lola Jost et Indrig Diesel dans son Passage du désir qui a reçu le  Grand prix des lectrice Elle en 2005.

Avec L’Archange du chaos, Dominique  joue habilement avec les écrits de la Bible et les pratiques de la justice divine, et nous livre là un roman policier qui interroge sur la foi en l’homme et ramène chaque personnage à ses propres histoires et défaites… Ce titre est plus proche de l’univers de ses premiers romans , notamment de Vox et  de Cobra .

Avec ce nouveau roman, nous prépare-t-elle une nouvelle série ? Avec de nouveaux personnages…dans un univers plus sombre et plus violent, nous sommes scotchés à l’histoire.

Ce qui est certain c’est qu’elle nous embarque dans une course folle. Nous allons suivre la traque d’un meurtrier implacable.

Ce qui est certain aussi c’est que Dominique Sylvain signe ici un excellent roman policier.

Et pour les 25  ans de sa maison d’édition, elle fait un beau cadeau à Viviane Hamy.

Pour lire le début c’est ici

Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 2


     Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 2

Inutile de vous le rappeler maintenant, vous le savez sans doute tous sans exception, j’adore ce salon.

Depuis ses tous débuts, un peu timide, je lui suis fidèle. Et ma fidélité n’est pas prêt de s’arrêter surtout que cette année, mon blog a été associé à l’événement. Partenaire qu’ils m’ont dit. Encore un grand merci à Marie Hudelot Verdel, la grand organisatrice de l’événement d’avoir pensé à moi. Je ne sais pas qui lui a soufflé mon nom, mais je l’en remercie aussi.

Dans ce troisième billet je vais essayer de vous faire partager mon dimanche à SMEP.

11391781_991776837522397_554945065183155976_nCe dimanche matin était dédié au copains qui était encore présents sur le salon. Prendre un peu plus de temps que la veille pour papoter avec eux. Mais mes potos étaient comme moi, ils avaient envie de profiter jusqu’au bout des auteurs présents ce dimanche. Et puis il faut dire que ce matin là, le salon semblait calme. Le public n’arrivait qu’au compte goutte. Et c’était fort appréciable c’est quelques heures de tranquillité toute relative. Il faut dire que la veille, la foule s’est pressée à Saint Maur en Poche et dés le samedi matin. A 10h, les lecteurs étaient déjà nombreux à attendre l’ouverture des portes. A 10h30, les premières queues se formaient devant certains auteurs.

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Ce dimanche matin, donc était plus tranquille. Sauf pour Franck Thilliez qui, a peine arrivé, a été pris d’assaut par ces fans. Et parmi ces fans présents, il y avez tout un tas de potes, alors quoi de mieux que de rester un peu dans la file d’attente pour babiller avec eux.

Mais en ce dimanche matin j’avais aussi quelques autres objectifs.

1607096_991786010854813_1140714491521689558_nLe premier fut de retrouver Benoit Minville sur son stand pour lui faire dédicacer son bouquin « les géants ». Le stand de Benoit se trouvait dans la partie du salon réservé à la jeunesse. Oui son titre est ce que l’on appelle un livre pour Young Adulte enfin comprenez pour Ado et Adulte. J’étais passer trois fois la veille sur son stand, mais 3 fois je me suis cassé le nez. Et oui… Benoit traînait du coté des polardeux, c’est pas moi qui vais l’on blâmer. Benoit est auteur, mais c’est aussi et avant tout un libraire, est un putain de libraire. Un comme on les aime, passionné, acharné, ravagé (non l’a je déconne ou j’exagère, mais si peu). Il faut le voir défendre ses coups de cœur, il faut l’entendre parler des bouquins et des auteurs qu’il a aimés. Il faut lire ses avis, c’est de la bombe. Alors forcément, souvent nos avis se croisent, et nous aimons les mêmes romans policiers ou noirs. Et entre passionnés nous avions quelques point de vue à échanger. Merci Benoit tu m’as rebooster et je suis reparti de plus belle la quête sans fin des auteurs à faire découvrir et à défendre contre vents et marrées. Et continuons à mettre en avant le polar français, nous avons vraiment des auteurs, et de jeunes auteurs exceptionnels made in France.

Mon second objectif du jour était de rencontrer Sonja Delzonge. En effet, elle n’était présente sur le salon que ce dimanche, il ne s’agissait pas de la louper. Pour tout dire j’avais hâte de l’approcher, son roman, » Dust » a été pour moi une des révélation de ce premier trimestre 2015. Mon petit avis sur Dust ICI. J’avais des tas de questions à lui poser, nous avons passé un bout de temps ensemble. Mais impressionnée et émue, j’ai oublié la presque totalité de mes questions. Mais peu importe, je crois que je sais l’essentiel et puis j’allais pouvoir me rattraper l’après midi. Mais ça je vous en reparler un peu plus loin.

11229407_10206687248517822_3619224075146245171_nEt puis l’heure du déjeuner est arrivée. Ça a été aussi l’heure de dire au revoir à bons nombres d’amis. Ils étaient venu de loin voire de très loin pour participé à cet événement qu’est Saint-Maur en poche. Des quatre coins de la France, de Bordeaux, de Lyon, des Cherbourg-Octeville, de Provence ou du Roussillon, d’Alsace et de Bretagne, du Nord , du Centre ou de l’Est. Il étaient aussi venu de Suisse ou de Belgique. Chacun est reparti chez soi, un peu triste, un peu nostalgique, mais avec tellement de beaux souvenirs en tête et la promesse de se revoir bientôt.
Heureusement quelques autres ne partaient qu’en début d’après midi. Alors avec mes Alsaciens préférés, Domi et Yvan, nous avons à nouveau profité de nos accréditations pour aller déjeuner avec
les auteurs et les éditeurs. Mais avant cela nous avions une mission à accomplir. Faire téléphoner quelques auteurs emblématiques à notre amie Foumette qui n’a malheureusement pas pu 10450934_10152983397818225_8924041245808342550_nêtre des nôtres cette année encore. L’initiative d’Yvan et de Domi était fort sympathique, mais nos auteurs
n’étaient pas présents au rendez-vous. Aussi je suis partie en quête de messieurs, Nicolas Lebel et Olivier Norek à travers tous les salons, alors que chacun avait déserté son stand pour aller saluer à droite et à gauche quelques connaissances. Une fois ma mission réussi, je suis tombée dans un Guet-apens. Mais la récompense était de taille voyez plutôt, une photo avec notre couple d’inséparable, j’ai nommé les Manook. Flattée là, je suis.

Et puis juste avant de partir déjeuné, au nouveau  quelques amis sont apparus et cela à donner lieu à quelques photos souvenirs. Merci Ko Ma.

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Après toutes ces émotions, il était tant d’aller prendre notre car pour aller manger. Et dans ce bus c’est l’occasion d’écouter les confidences des auteurs…Petit voyage avec Nathalie Hug, Jérôme Camut, Nadine Monfils, Maud Tabachnick, Nicolas Lebel, Jacques Saussey, Franck Thilliez, Claire Favan, Danièle Thiery, Olivier Norek, Dominique Sylvain, Alexy Aubenque… Jean Edouard Cassel, le tome 2 de la griffe noire qui en profite pour faire une micro sieste, on ne peut le blâmer tellement son implication est totale dans la préparation et la mise en oeuvre de ce superbe salon.

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En début d’après presque tout le groupe de reader avait déserté le festival. je me retrouver un peu orpheline.

J’avais encore un beau programme en vue. Notamment quelques auteurs à aller voir sur leur stand et quelques cafés littéraires à suivre.

J’avais repérer la veille un livre en poche jaune  « un mensonge explosif »  paru chez 10-18. Je l’ai acheté il y a quelques semaine et je l’ai dévoré tellement c’était magnétique. Il va falloir que je vous en fasse une petite chronique, un de ces quatre. Alors comme c’était un premier roman et que j’adore les premier roman, je ne suis approchée de l’auteur. Et ai-eu une très intéressante discutions avec monsieur Christophe Reydi-Gramo

1610986_10205960634728102_1797300382408766090_nJe suis bien sur aller revoir quelques dames du polar, comme Marie Neuser ou Danièle Thierry.

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Nadine Montfils et ses amis JC Dreyfus, JP Mocky et aussi avec ma copine Marie Colette ! Joyeuse bande. @Françoise Manoukian

J’avais promis à Nadine Monfils de lui rendre visite du coté des gents du Ciména, ce fut chose faite

Mais j’ai surtout assisté à une interview de deux auteurs que j’adore : Sandrine Colette et Sonja Delzongle.

Je vous en montre ici quelques photos.

Les cinq, ci dessus, ont une histoire… L’entretien est sur le point de démarrer et nos deux auteures sont encore affairées sur leur portable. Je leur lance, « vous déconnez les filles, c’est nous qu’il faut regarder, on aimerai bien faire quelques photos. »

ça fait marrer Sandrine qui soulève sa manche droite et  me lance quelques choses comme ça –  » c’est mieux comme cela » Et là de concert, voilà nos deux polardeuses de nous montrer leurs biceps et de comparer leur bronzage. Gros fou rire dans l’assistance. Et Sonja qui était un poil tendue avant l’interview, c’est décrispée d’un coup

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Puis j’ai suivi un tête à tête entre Marina Carrère d’Encausse et Franck Thilliez. Ils sont vraiment très abordables ces deux là malgré leur notoriété.

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Vous pourrez découvrir ces entretiens sur le blog de la griffe noir www.lesdeblogueurs.tv.

Enfin un petit tour du coté de Henri Loevenbruck, et le tour était joué. D’ailleurs, je sais pas pourquoi, mes le livre qu’il m’a dédicacé n’est pas à mon nom donc pas pour moi.

Et ce fut la fin d’après midi le salon touché à sa fin. la cérémonie de clôture a eu lieu.

Des tas de remerciement… »Yvan tu est un type épatant »

Un poil émouvant…

Alors rendez vous l’an prochain pour un nouveau SMEP 2016, encore plus grand et plus beau.

Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 1


Saint Maur en Poche 2015, retour sur un salon d’exception : chapitre 1

Saint-Maur en Poche (SMEP) a investi le parvis de la gare de RER Saint-Maur-Créteil les 20  et 21 juin dernier . Organisé par la ville de Saint-Maur et la librairie de la Griffe Noire, ce salon a rassemblé lus de 180 auteurs.
Et pour la 7ème édition, le thème était… le 7ème art.
Saint Maur en poche c’est le festival international du livre en format poche. C’est un salon généraliste. 30% de littérature blanche, 30% de littérature jeunesse, 30% de polar. Et c’est bien de cette littérature noire que je vais vous parler dans ce billet. Les préparatif du salon sont finis, vous les trouverez ICI, on peut démarrer notre histoire.

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Ce premier chapitre va revenir sur la journée du samedi, une journée riche en émotion. Tout d’abord cette année, j’ai eu la chance d’être invité par SMEP comme blogueuse. Donc, j’ai pris conscience que je pouvais vivre le salon de l’intérieur. Depuis ses tous premiers débuts, je suis fidèle à ce festival et je l’ai toujours vécu intensément. Mais là, il y a eu un petit supplément d’âme. Une impression qu’il me allait encore plus défendre mon salon préféré. Mais comment faire plus que les années précédentes. Si ce n’était de partager mes précédentes expériences des précédentes éditions. Faire vivre à travers mes yeux et mes mots, l’ambiance si particulière de celle-ci. Ainsi durant six semaine je vous ai bassinés avec mes petits retours sur SMEP. et vous avez été nombreux à les recevoir avec bienveillance voire avec envie.
Du coup certains d’entre vous, on fait le forcing pour être présent au moins une journée parmi nous. Et ça a été un vrai plaisir de vous rencontrer en vrai après avoir eu des échanges virtuels sur les réseaux sociaux ou sur nos blogs.
Donc ce samedi 20 juin se profilait comme une journée exceptionnelle. Et elle le fut.

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Aller, le défilé de ce super samedi.

Comme chaque année, je suis arrivée un peu en avance, un peu avant l’ouverture. Et déjà devant l’entrée se pressaient un public de connaisseur, et certains d’entre vous étaient déjà là a attendre que les portes s’ouvrent. Comme moi vous savez que la matinée du samedi est le meilleur moment pour rencontrer les auteurs. C’est plus tranquille, on a plus de temps. Alors vous étiez là, frétillants déjà de plaisir. Le parvis bruissé de vos première retrouvailles. Le temps pour moi de faire le tour et là je tombe nez à nez avec les premiers auteurs et les premiers potes qui sont eux aussi arrivés en avance.

@Ko Ma

Attablé à la terrasse d’un café pour profiter du calme avant la tempête, David Smadja rencontre son premier auteur, DAVID KHARA accompagné de son attaché de presse de chez 10/18, Marie-Laure PASCAUD et de Jean-Pierre ALAUX @Ko Ma

Maintenant, il est temps de retrouver les auteurs présents. Et le plateau polar est plus que plaisant. On va se régaler.

Comme je suis arrivée en même temps au point accueil avec Maud Mayeras et Danièle Thiery , elles seront les premières que j’irai (re)saluer sur leur stand. Aussi je tenais à aller soutenir les petits nouveaux, notamment Nicolas Lebel, tellement heureuse qu’il soit invité. Marie Neuser, Benoit Minville ( Encore Merci à Sophie, la libraire jeunesse de la griffe noire d’avoir retenu ma suggestion)

Ensuite ne me restait plus qu’à faire le tour de la table et de discuter avec chacun des auteurs invités. Et il y en avait un paquet. Mais c’est sans compter sur les copains et les copines qui débarquent en force en ce samedi matin. Quoi de mieux que quelques photos pour vous faire vivre tout cela. Bon c’est certains il va vous manquer les accents, du belge, du sud, du québécois, du nord, de l’est….Mais vous aurez au moins les sourires. Et là ils sont tous semblables, radieux. Un peu comme le soleil qui a eu la bonne idée de s’inviter à la partie.

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La fin de matinée est vite arrivée.  C’était le moment que j’attendais avec impatience, le moment de la rencontre entre mon ami Yvan du Blog Emotions et la nouvelle reine du polar suédois. Et oui, la Suède est une monarchie. Et Viveca Sten en était la digne représentante.

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Et à partir de ce moment, toute la suite de ma journée n’a été qu’une course pour aller écouter les différentes tables rondes et autres cafés littéraires ou tête à tête chez les déblogueurs.

Pour retrouver une partie de ces conférences c’est toujours chez mon ami Yvan du Blog Emotions ICI

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Bien sur, il y a eu une coupure déjeuné, et comme j’ai eu la chance de voir les choses de l’intérieur, nous avons déjeuné Yvan, sa compagne et moi avec les auteurs. Nous avons profité d’un sympathique buffet offert par la mairie de Saint Maur ( merci à monsieur le maire et la municipalité)

Je sais que je vais faire des jalouses quand je vais vous dire que nous avons eu le plaisir de manger avec Alexis Aubenque, Jacques Saussey, Nicolas Lebel (là vous faites déjà la tête) et Olivier Norek. Oui les filles, le dieu grec comme l’appelle mon pote David , vous savez le mec Contagieux

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@Françoise Manoukian

Et puis la fin de la journée est arrivé très vite, encore quelques auteurs à voir ou à revoir : Les Camhug que j’avais pas vu depuis au moins..une semaine, Dominique Sylvain que j’ai toujours plaisir à revoir aussi….Une bise à Claire Favan à Sandrine Colette. Un nouveau coucou à Bob Garcia avec qui j’ai partagé l’aventure  les 52 polar de 2014….A Michèle Barrière indissociable de Frédéric Lenormand

Et enfin, on va pouvoir se reposer un peu. Il est 19h passé et il faut retrouver tout un groupe de reader. Une quarantaine de fous furieux  à la crêperie pour partager la joie de cette première journée à SMEP.

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Et de joie, de rires et de fous-rires, il en fût question. Alors là suite dans le chapitre 2

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@Ko Ma