Papote d’auteur : Clémence était avec Cyril Carrere


Papote d’auteur : Clémence était avec Cyril Carrere

Extrait :
« Alex est au centre de tout ça. Le meurtre des étudiants lui a rappelé celui de sa mère, non élucidé et bizarrement mis au placard par l’administration. Il se rapproche d’Ayana Miller qui aurait des liens avec la mafia, afin de traquer le coupable de ces deux crimes. Mais on l’a suivi, piégé et mis hors d’état de nuire. Pourquoi? »

Interview de l’auteur :

Bonjour Cyril, peux-tu te présenter à nos lecteurs en tant que personne avant tout ?
Bonjour, j’ai 35 ans et je vis à Tokyo depuis dix mois. J’ai grandi près de Nîmes, dans un village qui s’appelle Caissargues. Après mes études, je suis parti en Angleterre, où j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique pendant cinq ans. Puis j’ai travaillé à Paris pendant cinq ans également, mais cette fois-ci en tant que chef de projet de développement d’applications (à portée scientifique). J’ai aussi eu ma propre entreprise pendant quatre ans, dans le domaine sportif. Je suis fan de voyages, de sport (j’ai hâte d’être à 2019 – coupe du Monde de Rugby au Japon, et 2020 avec les Jeux Olympiques, toujours ici au pays du soleil levant). J’aime tout ce qui touche à l’innovation, et je suis servi ici ! Ma famille est très importante – c’est difficile de les savoir loin, mais j’essaie de leur parler le plus possible.
Depuis quand la passion de l’écriture est-elle arrivée dans ta vie ? Comment ?
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé écrire, gribouiller, créerJ. Dès le primaire, en fait. Je remplissais des cahiers d’histoires. Je m’inspirais de mes lectures et des jeux vidéo (RPG – role playing games) !
Es-tu lecteur avant tout ? Si oui quels sont les livres qui t’ont le plus marqués ?
Oui, je ne passe pas une journée sans lire, c’est viscéral ! Beaucoup de livres m’ont marqué, comme Misery de Stephen King, ou encore la trilogie du Mal de Maxime Chattam. Je pourrais en citer beaucoup d’autres. D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi mais je sens que « Le Signal » va prendre bonne place dans mon classement. Il me tarde de le découvrir !
Y’a-t-il un auteur qui t’a poussé à tenter ta chance dans l’écriture ?
Pas vraiment, j’ai toujours eu cette envie, le plus difficile a été de partager mes écrits, la première fois. C’était un cap à franchir, et j’ai pu y parvenir en participant à des concours sur la plateforme Fyctia.
Quelle est ta plus belle et plus récente découverte littéraire ?
La plus récente… Je dirais Denis Zott. « Maudite » m’a vraiment marqué, tant par la plume de l’auteur, directe et incisive, que par l’intrigue. Ça va à cent à l’heure, les personnages sont détestables à souhait, j’ai adoré !
Quel est ton livre coup de cœur ?
Il y en a plusieurs, difficile d’en sortir un du lot, mais peut-être Misery, qui est la première histoire que j’ai relue !
Quelle est ta lecture actuelle ?
Je suis en train de lire « De force », de Karine Giebel. C’est le premier livre que je lis venant d’elle. J’attends avec impatience de revenir en France pour les vacances de Noël, histoire de faire le plein de livres !
Quelle est la prochaine sortie littéraire que tu attends avec impatience ?
Je vais tricher et faire comme si la question m’était posée plus tôt… pour citer « Le Signal » de Maxime Chattam. Vraiment hâte de l’avoir, celui-là ! Je vais devoir attendre Décembre…
Si tu devais être ami avec un personnage de roman lequel serait-ce ?
Je deviendrai bien ami avec tous les personnages antagonistes que l’on retrouve dans les polars/thriller, pour les étudier, décortiquer leur psychologie… ça me fascine (N’ayez pas peur !)
Peux-tu nous parler de ton livre ? Donnes envie à nos lecteurs de te lire. 
Le Glas de l’Innocence est un thriller qui se déroule au Japon, sur deux périodes, 1993 et 2017. Hayato est un jeune enquêteur au profil particulier qui va se retrouver en première ligne suite à la descente aux enfers de son supérieur. Préparez-vous à découvrir un récit fort en rebondissements qui ne vous laissera pas indemne. Dépaysement garanti !
Quels sont tes projets ?
« Grand Froid », finaliste du concours VSD-RTL cette année, va être publié dans un peu moins d’un mois maintenant. L’histoire d’un médecin urgentiste qui va entrer malgré lui dans une spirale infernale après le décès de sa mère. Mais on en reparlera bientôt j’espère… J.
Sinon, j’ai plusieurs idées de thriller en tête, dont une qui prend forme. Un one-shot, que je vais prendre le temps de bien développer, pour une sortie fin 2019, je l’espère ! À suivre…
Allez maintenant à toi de dire tout ce qui te passe par la tête.
Merci pour cette interview et cette chronique J ! C’est vraiment chouette comme format.
Je serai au salon de Rosny sur Seine, les 15 et 16 décembre. J’essaie en ce moment-même d’organiser une séance de dédicaces à Nîmes, toujours en décembre. D’autres nouvelles arriveront très vite !
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La GAV de @Vincent Hauuy sous le feu des flingueuses, troisième audition


La GAV de @Vincent Hauuy sous le feu des flingueuses,

Episode 3

Mardi 16 octobre 17h30

Suite de la Garde à vue de Monsieur

Vincent Hauuy

3e audition par Clémence.


La GAV, Garde à vue d’un auteur par le Collectif Polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV de Vincent ayant eu lieu la semaine dernière entre le lundi 15 dans l’après midi et le mardi 16 en milieu d’après-midi et jusqu’en début de soirée.

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 6 jours, 1 tous les deux jours,

le premier PV a été publié le 25

Le deuxième procès-verbal le 27

Le dernier le sera le 31 octobre

Allez place à la GAV de Vincent Hauuy


Geneviève : Faites entrer notre suspect et notre flingueuse.

Clémence : Me voilà ! Bonjour Vincent  😉

Vincent : Bonjour Clémence

Clémence : Prêt à passer à la suite ?

Vincent : Oui paré

Clém : Alors on y va !
J’aimerai connaître vos rituels d’écriture ? Avez vous des habitudes , des préférences ?

Vincent : Pas vraiment de rituels, mais des horaires de préférence. Le matin et le soir

Clém : J’ai envie de vous demander pourquoi ? Pour le calme ? L’organisation du quotidien ?

Vincent : Au départ pour l’organisation (en dehors du travail), mais désormais free-lance à la maison, c’est en raison de mon esprit plus fécond dans ces créneaux

Clém : Vous vous astreignez à l’écriture quotidiennement ?

Vincent : Oui, normalement, 1000 mots/jours, mais il m’arrive de faire plus et moins certains jours ou je suis plus fatigué

Clém : C’est ça comme nous tous il y a des jours où l’on est moins productifs.

Vincent : Oui, et cela vient aussi de mon habitude de ne pas faire de plans, l’inspiration est variable

Clém : Vous dites donc que quand vous commencez vous ne savez pas comment va se finir l’histoire ?

Vincent : c’est ça. J’aime la découvrir. Il m’arrive d’émettre des hypothèses, d’imaginer quelques sens futurs, mais dans l’ensemble je découvre mon histoire.
Cela fonctionne vraiment à partir du moment ou les personnages prennent vie. Ils deviennent « autonomes » j’ai envie de dire.

Clém : Plus l’histoire prend forme plus vous vous lâchez en somme ? Vous prenez de plus en plus de plaisir c’est ça ?

Vincent : Oui, c’est l’idée, mais c’est aussi angoissant. On saute dans le vide, sans parachute.
Avant je faisais des plans, mais mes personnages se rebellaient et il ne me servait plus à rien.

Clém : C’est peut être une des raisons du succès de vos intrigues et de leur « chute » finale … puisque vous-même ne savez pas où cela va vous mener ?

Vincent : haha peut être oui. Après, il n’y a pas de règles pour concevoir une histoire. Chez les anglophones il y a une distinction faite entre les « pantsers » (ceux qui improvisent) et les « ploters » ceux qui ne commentent pas une ligne sans avoir le plan.Stephen King est un pantser. Il se laisse porter par le thème et ses personnages

Clém : Peut on dire que vous vous êtes inspiré de l’écriture de Stephen king ou du moins qu’elle vous donné des idées ?

Vincent : Des idées non, certains emprunts de style surement. Disons que j’apprécie le sens du détail et d’explorer la psychologie des personnages.
Bien sur il y ces fameuses phrases en italique typiques de l’auteur, mais que beaucoup reprennent.

Clém : D’accord merci pour ces explications, j’aimerai revenir sur votre lieu d’écriture . Avez-vous un bureau ou pouvez-vous écrire n’importe où ? Comme vous bougez souvent peut être est ce difficile de se préparer un lieu bien à soi à chaque déménagement ? 
Je pense par exemple à maxime Chattam et son bureau des horreurs 🙂

Vincent : Alors pour le Tricycle j’avais une cave dédiée (mon sous sol), pour les autres livres, je suis passé en mode nomade et j’écris sur mon portable, n’importe où.

Clém : Cela ne change rien pour vous pour votre inspiration  ?

Vincent : Il faudrait que j’ai une nouvelle antre pour comparer ! Pour l’instant, non, je ne pense pas.

Clém : Même pas un petit morceau de musique en fond ?

Vincent : Peut être si j’avais un bureau rempli de figurines et une déco gothique… ha ça, si. Mais j’alterne entre musique, bruits de fonds (pluie, feu de cheminée) et ondes binaurales.

Clém : On peut en savoir un peu plus ? Sur le style musical j’entends

Vincent : Musiques de films, mais neutre si possible

Clém : Ondes binaurales qu’est ce donc ?

Vincent : des bruits dans chaque oreille sensée stimuler le cerveau.

Clém : Des bruits de quels type ?

Vincent : concentration ect…
Il faut tester pour expérimenter, mais cela ressemble à un bip continu.

Clém : D’accord et cela ne vous  déconcentre pas ?

Vincent : non, justement, c’est assez déconcertant, mais cela fonctionne

Clém : C’est original ! Puisque nous sommes dans la musique, hier vous nous avez avoué avoir dû vous séparer de vos instruments de musique , vous êtes donc un passionné ?

Vincent : pour le tricycle rouge j’écoutais beaucoup de Atrium Carceri.
J’ai fait de la batterie pendant 18 ans. Et j’ai composé quelques musiques aussi.

Clém : Uniquement la batterie ?

Vincent : un peu de guitare, des percussions. Et un clavier, mais je n’était pas très bon dans mes instruments secondaires 😉

Clém : On ne peut pas être bon partout ! Si on devait prioriser tes passions la musique passerait-elle avant la lecture et l’écriture ?

Vincent : non, mais elle n’est pas loin.

Geneviève en aparté avec Danièle : Tiens notre Clem est passée au tutoiement ! 

Dany: Tu as remarqué toi aussi Cheffe ?

Geneviève : voui et Vincent fait comme si de rien n’était. Impertubable notre auteur ! 

Danièle et Ge : 😉

Clém : Tu évoquais également le cinéma , fait-il partie de tes passions aussi ?

Vincent : Disons que c’est très différent. J’étais dans un groupe de musique et lorsque j’écris je suis seul.
Oui, je suis un boulimique de cinéma et séries

Clém : Tu as donc une vie bien remplie !

Vincent : Oh que oui ! Ajoutons à cela la vie de famille etc…

Clém : Que du bonheur en somme …

Vincent : Oui je n’ai pas à me plaindre. Même si le temps défile à une vitesse inouïe.

Clém : Parenthèse : je m’excuse pour le tutoiement qui m’a échappé …
Oh oui je suis bien d’accord …

Vincent : heu j’ai pas fait attention. Au Québec c’est la norme.

Clém : D’ailleurs , vous avez accepté pour notre plus grand plaisir de participer à cette expérience, mais au final nous voyons peu d’interviews de vous .. est-ce un choix de rester discret ?

Vincent : heu non pas du tout ! On ne me le propose pas tout simplement 🙂

Clém : On y pense pas tout simplement cela doit être l’explication . 
Que diriez vous de vos relations avec votre lectorat?

Vincent : il est assez distant pour l’instant et ne se fait que par retour sur les réseaux sociaux et via les bloggers. J’aimerais participer à davantage de salons pour les rencontrer.

Clém : J’allais y venir … les salons … étant à l’étranger il vous est difficile de vous y rendre?

Vincent : A Montréal, oui. Mais je suis de retour en Europe, et un billet d’avion Faro-Paris (par exemple) coute à peine plus qu’un billet de TGV

Clém : Vous aviez fait le salon du livre de Paris. En avez-vous fais d’autres et qu’en avez vous pensé ? Qu’avez vous ressenti ?

Vincent : j’étais au Salon de Paris et de Montréal. Ensuite j’ai fais les nocturnes littéraires dans le sud de la France cet été. Je retourne en novembre à Toulon pour le salon du Var.
Pour l’instant, c’est plaisant, mais j’avoue avoir eu assez peu de monde en dédicace. Je ne suis pas assez connu !

Clém : Pourtant vos livres le sont ! Peut être n’avez-vous pas été mis assez en avant ?

Vincent : Oh non, je pense que les livres sont plus connus que l’auteur tout simplement. Surtout le Tricycle d’ailleurs

Clém : Au final n’est ce pas l’essentiel ?

Vincent : oh, si. Je n’ai pas de problème d’égo en souffrance, tout va bien 😉

Clém : LOL c’est le principal ! Et il y a de quoi être fier après votre prix et votre publication en format poche . Beaucoup d’auteurs rêvent de voir leurs bébés apparaître en édition poche.

Vincent : C’est vrai que c’est fantastique d’avoir une sortie poche !

Clém : Vous pourriez prétendre à une participation sur le super salon de « Saint-Maur en poche » peut-être ?

Vincent : Après ça met une forme de pression !
C’est mon éditeur « Le livre de poche » qui doit s’en occuper. Mais je pense que si Collard n’a pas lu (ou pas apprécié) mes livres, c’est cuit 🙂

Clém : Vous serez peut être entendu … qui sait ?! 
Pensez vous que le fait d’être édité en version poche vous ouvre les portes d’entrées de l’édition plus facilement? Vous crédibilise en quelque sorte ?

Ge : Notre libraire n’est heureusement pas le seul à choisir les auteurs.


Vincent : Je n’ai aucune idée si cela me rend plus crédible. J’imagine que oui, mais la vérité est que je connais assez peu ce qui se passe vraiment en coulisse.
Je pense que le nombre de vente globale d’un livre a un impact en revanche.

Clém : Il se peut oui en effet … Comment avez-vous pu concrétiser avec votre maison d’édition?

Vincent : Le concours. Le gagnant était édité, tout simplement.

Clém : Et pour le suivant ?

Vincent : Et bien, j’étais déjà auteur de la maison, donc c’était beaucoup plus simple !

Clém : Mais être auteur déjà intronisé  ne veut pas dire que le second roman plaira ?

Vincent : c’est vrai, j’aurais pu avoir une mauvaise surprise à la remise du manuscrit !

Clém : Et pourtant non ce qui prouve la qualité de vos écrits apparemment !

Vincent : mais cela n’a pas été le cas ! Il peut arriver effectivement qu’on demande de revoir la copie car non publiable !

Clém : En dernier point j’aimerai abordé vos influences , vous avez évoqué King mais encore ?

Vincent: King, Tolkien, Dan Simmons, George Martins.

Ge : Des sacrées références vous avez placé la barre très haut

Vincent : Grangé chez les français, Stieg Larson…

Clém : Des grands noms … si vous me le permettez je fais un petit retour en arrière … on rembobine …
Si l’occasion du concours ne s’était pas présentée auriez-vous quand même tenté le combat pour la recherche d’une ME?

Vincent : chez les nordiques (le pauvre quand j’y pense) …
Oui, j’aurai tenté ma chance dans une ME. J’aurais, d’ailleurs j’ai des manuscrits non publiés d’un tout autre genre, que je signerai surement sous pseudo.

Clém : On peut savoir de quel genre il s’agit ?

Ge : 😮

Vincent : j’ai un Fantasy jeunesse, une bit-lit et un un SF (dystopie cyperpunk)

Clém : Alors je suis désolée mais besoin que l’on m’éclaire sur Bit-lit ?

Vincent : vampires, loup garous. « Bite Littérature »… devenu « bitlit »

Ge : Ça tombe bien ce sont des gens aussi que l’on apprécie chez « collectif polar »

Clém : « bite » mordre … ok je saisis …

Vincent : Ils doivent être retravaillés, il m’ont servi à progresser. Ils ont été écrits avant le Tricycle.

Clém : Chaque tentative est un pas de plus vers la réussite !

Vincent : mais ok, je note.
Oui, je crois beaucoup au travail. On s’améliore à force de travail et de persistance.

Clém : Et de persévérance c’est clair

Vincent : Oui, on peut être tenté d’arrêter. C’est long d’écrire un livre !

Clém : Je suppose que comme dans chaque projet il y a des moments de doute et l’envie d’abandonner, mais la passion prend toujours le dessus.
Et bien Vincent notre audition touche à sa fin , je te remercie pour cet agréable moment d’échanges et je te propose une petite pause avant la prochaine ( si la cheffe est d’accord ) ?

Vincent : oui sans la passion les mots sont morts de toute façon.

Ge : Peut-être une dernière question justement sur l’envie d’abandonner

Vincent : Oui ?

Ge : Vincent dites-moi vous croyez qu’ écrire est un chemin de souffrance ?

Vincent : Elle est présente surtout lorsque je m’enlise ou j’ai l’impression d’être dans un cul de sac narratif. C’est l’inconvénient de mon mode d’écriture. Et souvent je me dis « ha si t’avais fait un plan !! »
Mais on arrive toujours à s’en sortir. Les culs de sacs poussent à réfléchir.

Clém : C’est ce qui fait l’inattendu 😉

Vincent : mais peut aussi générer des crises d’angoisse !

Clém : Ainsi que pour le lecteur lol ! 
Je vous remercie Vincent  et laisse la place à Aline dès qu’elle sera prête

Vincent : Ok, c’est donc à quelle heure ? à 18h30 c’est ça ?

Ge : Je n’ai plus les horaires en tête. Mais je m’informe. 

Vincent : Il me semble. D’après le message d’Aline. (ce qui m’arrange car je dois aller chercher mon petiot à la crèche. Je reviens tantôt 😉

Ge : A très vite. Après votre permission

Clém : A bientôt et merci

Ge : Merci Clémence, fort intéressant interrogatoire.

19h08 je note:  Fin de la troisième audition. On se retrouve dans moins d’une heure pour la suite et fin

NDLR : Pour vous chers lecteurs et chères lectrices, il vous faudra être patient. La retranscription de la dernière audition de cette garde à vue se fera le 31 dans l’aprem.

Templemars où deux flingueuses en action.


Templemars où deux flingueuses en action.

 

Des retrouvailles entre filles sur un salon du Polar, c’est une journée de bonne humeur, de partage, de rire, de discussions, de premières, de petites larmichettes aussi.

 Allez, on débriefe et on vous raconte un peu.

Templemars  c’est avant tout 35 auteurs : Franck Thilliez,  Olivier Norek, Stéphane Bourgoin, Jacques Saussey, Ian Manook, Hervé Commère, Dominique Sylvain, Sonja Delzongle, Pierre Pouchairet, Jérôme Leroy, Guillaume Audru, Patrick-S. Vast, Jean-Pierre Bocquet, Emmanuel Sys, Luc Watteau, Philippe Waret, Eric Dupuis, Denis Albot, Gérard Sevin, Jean-Christophe Macquet, Olivier Kourilsky, Lakdhar Belaid, Marc Falvo, Marc Massé, Salvatore  Minni Mako, Christos Markogiannakis, Xavier Boissel, Marcq Morin,  Cicéron Angledroit, Marc Massé, Salvatore Minni.
– Pôle polar jeunesse : Josette Wouters, Antoine Blocier, Hervé Hernu, Antoine Candeille , Mickael Moslonka.

En ce 29 septembre 2018 Templemars vit la 11ème édition de son salon du Polar.

 Côté flingueuses :

 – Clémence: Première édition pour moi de ce salon nordiste et quelle belle découverte. Tu te rends compte 35 auteurs et un nouvel espace polar jeunesse.
 – Miss Aline: C’est mon deuxième Templemars. Il fait toujours aussi chaud dans cette salle.

Qu’est-ce que deux flingueuses peuvent bien faire (à part craquer sur des livres !) dans un salon ?

 – Clémence: « Partant du constat que les auteurs moins connus étaient moins abordés sur les salons, les organisateurs ont décidés de créer des moments privilégiés pour de petits groupes de lecteurs. En effet « un café avec… » avait pour but de faire se rencontrer des auteurs et des lecteurs afin d’échanger autour de leurs œuvres. »
Il y en a eu 6 sur la journée et j’ai eu l’extrême privilège de pouvoir en animer deux. Le premier le matin avec Christos Markogiannakis et le second l’après midi avec Cicéron Angledroit.
Le stress de la débutante passé, j’ai pris énormément de plaisir à présenter ces auteurs et leurs livres. Les lecteurs ont pu poser les questions qui les titillaient. Les 20 minutes initialement prévues sont passées à une vitesse folle. Les lecteurs étaient invités à continuer leurs discussions et leurs découvertes de l’auteur sur le salon.
Ce fut pour moi une grande première et un réel moment d’échanges que j’ai évidement apprécié. J’ai pu parler du ressenti par rapport aux lectures concernées et partager avec les lecteurs.

Pendant ce temps Miss Aline arrive tranquillement après le déjeuner et retrouve Sophie, une amie commune de nos deux flingueuses. Comme elles ne trouvent pas Clémence (surement au «café avec… »), elles se mettent à papoter tout en bloquant un peu la file de Monsieur Thilliez ! Oups !

Retrouvailles du trio et blablabla et blablabla… prenons un verre ! Oui mais non.

On entraîne notre Clémence en salle en s’excusant auprès des personnes qui l’accompagnent. En passant on signale à notre auteur complice que nous allons là-bas dans le coin, derrière la plante verte, près de la place de Monsieur Norek.

 – Clémence: Vous me faites peur !
 – Miss Aline: Comme Sophie ne reste pas pour le diner, on va te donner quelque chose pendant qu’on est là toutes les quatre… (oui j’ai bien dis « toutes » ! Fou rire, excuses…)

Clémence reçoit son cadeau d’anniversaire. On est très en avance mais c’était l’occasion d’être « toutes » les quatre ;).  Bien sûr : « il fallait pas »  et blablabla.

Reprenons le cours normal de ce salon c’est-à-dire déambuler et craquer !

On apprend que la suite de Hunter arrive en mars 2019, que Denis Albot n’a pas oublié son interview de l’an passé par Miss Aline qui n’avait pas de stylo, que Sonja…

C’est un salon très convivial voir familial. On y retrouve nos auteurs chouchous, nos auteurs nordistes et on prend toujours autant de plaisir à en rencontrer de nouveaux.

Pas flingueuses pour rien, nos deux Miss n’en oublient pas pour autant leur cher blog Collectif Polar et leur Geneviève. On ne va donc pas vous dire absolument tout sur ce salon car quelques petites surprises devraient voir le jour et se voir publiées sur le blog !

On vous laisse surveiller ça de loin ou de près, comme vous voulez et nous on part dîner :

Pour vous

Pêle mêle des rencontres du jour !

Miss Aline Et Sonja Delzongle

Clémence avec Sonja

Aline et Pierre Pouchairet

Clem et Marc-Olivier Rinchart.

Clem et Franck Thilliez

 

Miss Aline et Denis Albot

Clem et Salvatore Minni

Clem et Eric Dupuis

Clem et Ian Manook

Clémence et Jacques Saussey

 

Clémence : Templemars c’est fini 😢 De supers moments, de l’émotion, des rencontres et surtout de l’amitié et du bonheur .
Parce qu’ils se reconnaîtront je remercie mes amis du fond du coeur ❤️
Aline : Templemars : convivialité, bonne humeur, rire, partage, émotions, tentations. Un excellent moment entre amies, amis, flingueuses, auteures et auteurs.
Venez fêter l’automne à Templemars l’an prochain.

GAV@Solène Bakowski sous le feu des Flingueuses, audition 2


La GAV : @Solène Bakowski sous le feu des flingueuses

Episode 2

Lundi

Suite de la Garde à vue de Madame

Solène Bakowski

2e interrogatoire par Clémence notre jeune flingueuse


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV de Solène ayant eu lieu la semaine dernière entre le lundi 03 au matin et le mardi 04 en milieu d’après-midi.

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 6 jours, 1 tous les deux jours, le 11 vous avez pu lire la 1ère audition, les 15 et 17 septembre vous aurez les dernières.

Allez place à la GAV de Solène Bakowski


Lundi 3 septembre

08:56

Geneviève : Attention reprise de la GAV

Je répète : Attention reprise de la GAV
Clémence : Je suis là
Geneviève : Que l’on fasse entrée @Solène Bakowski !
Clémence : Bonjour Solene !
Danièle : Je vous surveille les filles
Clémence : 😍
Solène :  Me voilà ! Bonjour Clémence, bonjour Danièle et rebonjour Geneviève
Clémence : Parfait ! Coucou Solène ! Es-tu prête pour la première question ?
Geneviève : Parfait, 3 flingueuses pour écouter la deuxième audition de notre auteurs prévenue !
Danièle : Bonjour Solène !
Solène : Prête !
Geneviève : Alors c’est parti !
Clémence : Alors tout d’abord j’aimerai que tu nous racontes ton parcours vers l’édition . Comment es tu devenue éditée par Bragelonne ? Est ce que comme pour d’autres auteurs c’est la rencontre avec Lilas qui t’a propulsée ?
Solène : Comme tu le sais peut-être, j’ai commencé en autopublication avec Un sac. Ce livre a connu un petit succès sur la plateforme qu’on connaît bien. Il a également été en lice pour le Prix de l’autoédition, organisée par cette même plateforme, en 2015. Et primé, puisqu’il a reçu le prix spécial du Jury (Amélie Antoine avait remporté le Prix de l’Autoédition avec Fidèle au poste). À l’issue de ce prix, un journaliste de Livre Hebdo s’est intéressé à l’autopublication et y a consacré un bel article dans lequel il citait, entre autres, mon roman. C’est cette mention qui a donné envie à Lilas de me lire, puis de m’éditer.

Clémence : Que dirais tu de ton parcours avec l’auto édition ? Penses tu qu’elle est « responsable » de ton succès ?
Solène : Je pense que l’autopublication m’a permis de rencontrer un premier cercle de lecteurs et de soutiens (je les embrasse d’ailleurs !). Disons que j’ai l’impression (mais ce n’est peut-être qu’une impression) qu’il est plus facile d’émerger via ce système. Par exemple, quand en librairie un livre qui ne bénéficie d’aucune visibilité a une durée de vie, on va dire, d’un mois maximum, l’autopublication, sur du numérique notamment, permet quant à elle un délai plus grand.
Mais je ne base mon analyse que sur de l’expérience personnelle, il y a sans doute beaucoup d’exemples qui pourraient contrecarrer mes dires
Clémence : Penses-tu, en tant qu’auteur, que les lecteurs se sentent plus proches d’un auteur auto édité ?
Solène  :Sûrement, oui, même si, grâce aux réseaux sociaux, les auteurs même reconnus paraissent beaucoup plus accessibles aujourd’hui qu’auparavant.
Disons qu’il n’y a pas cette barrière invisible et purement psychologique…
Clémence : Comment te sens tu par rapport à ton lectorat ? Te sens tu proche d’eux ?
Solène : Je dois aux lecteurs qui me suivent et me font confiance le fait de vivre un rêve. Aujourd’hui, je vis de ma plume, c’est grâce à eux.
Et puis, je reçois des messages de gens touchés par ce que j’écris. Ça me bouleverse à chaque fois de me rendre compte qu’on partage les mêmes émotions. Donc oui, je me sens très proches des gens qui me font l’honneur de me lire.
Geneviève : 😍 whaou
Clémence : Tu es très présente sur les salons , ceci s’explique par la volonté de rencontrer ton lectorat entre autres si je comprends bien ?
Solène : J’aime tellement rencontrer les gens ! J’aime vraiment les gens, ce n’est pas une posture, j’ai toujours été comme ça. Les salons, c’est ma soupape, ce moment nécessaire d’échanges entre êtres humains. C’est formidable. Tu sais, à St Maur, il y a un monsieur d’un certain âge qui est passé devant mon stand et qui, sans s’arrêter, m’a dit : « J’ai lu votre roman, j’ai pleuré, merci.  » Il n’y a pas de cadeau plus merveilleux.
J’essaie d’être là à chaque fois qu’on m’y invite. C’est important pour moi.
Clémence : Tu parles de merveilleuses rencontres en as tu d’autres qui ont pu te blesser ou te froisser ? Des gens n’ayant pas accrochés à tes romans ?
Solène : Les gens qui n’ont pas accroché avec mes romans et qui sont venus me le dire l’ont toujours fait dans le respect et la bienveillance. De toute façon, je sais à quel point la rencontre avec un roman est subjective. Il y a des moments, des affinités. C’est comme lorsqu’on rencontre une personne finalement. Parfois ça matche, et parfois non, sans qu’on sache vraiment pourquoi.
Quant aux critiques construites, je les prends comme des conseils. Elles ont tendance à appuyer là où ça fait mal, c’est autant de marge de progression pour moi.
Clémence : C’est exactement ça … Dans les salons tu rencontres tes lecteurs mais également d’autres collègues auteurs . Y vois tu toujours de la bienveillance ou de la concurrence ? J’aimerai évoquer d’ailleurs ta collaboration d’avec Amélie Antoine dont tu as parlé plus tôt … Comment s’est passée votre collaboration ?
Solène : Avec les autres auteurs, pour le moment, je n’ai vu que de la bienveillance. J’espère que cela va continuer même si je ne suis pas assez naïve pour imaginer vivre au pays des Bisounous et des licornes
Ma collaboration avec Amélie est d’abord une histoire d’amitié. Nous sommes avant tout deux personnes qui se sont trouvé assez d’atomes crochus pour évoluer ensemble.
Il y a beaucoup d’échanges pour ce projet, quelques compromissions de part et d’autre, mais surtout, le bonheur d’être arrivées au bout de notre idée.
Clémence : Tu parles de votre idée qui est l’écriture de vos deux romans : « avec elle » et « sans elle » ? Était-ce une écriture à 4 mains pure ou plutôt chacune de son côté puis mise en commun ?
Peux tu éclairer nos lecteurs sur ces deux livres ?
Solène : Oui, effectivement, je parle d’Avec elle et Sans elle
Geneviève : Pardon d’intervenir mais peux-tu @Solène revenir à l’origine du projet ? 👍
Solène  : 👍
Chacune était responsable de son histoire, bien qu’on ait beaucoup échangé sur le squelette des deux scenarios. Les personnages, les décors ont été montés à 4 mains aussi. Le début du premier chapitre a été écrit en commun. Ensuite, chacune de nous s’est lancée dans l’écriture de son roman. Amélie la première, moi ensuite. enfin, il y a eu la mise à plat de certaines incohérences et quelques modifications en fonction du roman de l’autre.
Clémence : Peux tu @Solène nous retracer l’histoire de départ ?
Solène : @Geneviève : L’origine du projet est très simple. Amélie et moi échangions énormément, nous parlions de tout et de rien et nous nous sommes trouvé beaucoup d’affinités. Jusqu’au moment où s’est fait sentir l’envie de travailler ensemble. Mais l’idée d’un roman à 4 mains nous a paru assez vite inenvisageable. Nous voulions un projet où nous pouvions être ensemble, mais sans que l’univers de l’une vienne cannibaliser celui de l’autre. Garder un peu notre indépendance quoi. Voilà pourquoi nous avons jeté notre dévolu sur cette idée, un projet à 4 mains mais 2 romans distincts.

Clémence et Geneviève : 😍 Top ça 
Solène : Un point de départ identique et puis, un détail insignifiant qui vient tout chambouler.
Geneviève : whaou
Clémence : Justement quel est ce point de départ ?
Solène : Et qui fait que l’histoire prend deux chemins radicalement différents.
Geneviève : ça donne vraiment envie !
Clémence : Top ça !
Solène : Après une bêtise, deux jumelles de 6 ans fusionnelles vont se séparer pour la toute première fois de leur existence. L’une est punie, chez elle avec son père, pendant que l’autre part avec sa mère assister au feu d’artifice du 14 juillet. Le lacet de cette enfant-là se défait. Dans la version d’Amélie, la mère lui refait son lacet. Dans la mienne, non…
Solène : Un détail anodin en somme, pour une suite qui ne l’est pas.
Geneviève : 👍
Solène : Dans la version d’Amélie, la fillette disparaît. Dans la mienne, non. Mais c’est peut-être pire…
Geneviève : yes 👍
Clémence : Merci @Solène !
Le suspense est là est l’envie de te lire également. Les livres sont vendus séparément mais une version commune des deux livres est envisagée ?
Solène et Geneviève👍
Solène : Ces romans ont d’abord été autopubliés. Ils seront en librairie grâce aux éditions Michel Lafon le 8 novembre, en version tête bêche Deux romans en un seul volume !
Danièle et Clémence : whaou
Solène : Ce sera un bel objet je crois
Geneviève :  oui ça devrait l’être un bel objet pour un beau projet !
Clémence : Comme cela les lecteurs pourront lire les deux versions , ce que tu conseilles d’ailleurs ...
Solène : Disons que dans l’idée, on ne voulait pas obliger les lecteurs à lire les deux romans. Nous ne voulions pas donner l’impression que c’était une suite, et qu’il fallait forcément en « avaler » un pour pouvoir « manger » l’autre. Ce sont donc deux vrais romans qui peuvent se lire indépendamment. Bien sûr, pour pouvoir goûter le projet dans son entier et « savourer » les différents échos et clins d’œil que nous avons disséminés, le mieux est de lire les 2. Mais il n’y a pas d’ordre.
Clémence : Merci Solène ! Si tu l’acceptes, j’aimerai évoquer maintenant mes lectures de tes romans en particulier « une bonne intention ». Tu le sais je suis une de tes fidèles lectrices et celui-ci m’a particulièrement touché. La disparition d’une petite fille et l’accusation quasi immédiate d’un jeune autiste … La première question me venant est pourquoi toujours des petites filles dans tes romans ? Cela a-t-il un rapport avec ton premier métier d’institutrice ?
Solène : C’est vrai que ça fait deux petites filles en deux romans Je serais bien en peine de t’expliquer pourquoi des petites filles, les personnages me sont imposés par l’histoire, ce n’est pas vraiment un choix conscient de ma part. D’ailleurs, dans mes prochains romans, ce ne sera pas des petites filles
Solène : Ça fait même 4 petites filles, si on compte Avec elle et Sans elle. Ça frise l’obsession
Clémence : Oh merci pour cette petite exclusivité
Tu as d’ailleurs une petite fille toi-même peut être est ce inconscient .
Geneviève et Solène : 👍
Solène : Plus sérieusement, je trouve que l’enfance est une pâte à modeler formidable pour écrire des histoires.
Tu ne dois pas être loin de la vérité !
Clémence : L’enfance est donc pour toi un sujet privilégié , intime ?
Geneviève : J’allais la poser celle-ci !
Solène : Absolument. C’est là que tout se construit. Et que tout se détruit aussi.
Clémence : C’est aussi peut être une des raisons de l’émotion apportée par tes romans . Puisque nous avons tous été à un moment donné de notre vie concernés par l’enfance
Solène : Je crois que c’est pour ça que ça résonne, il est facile de retrouver le petit enfant dissimulé derrière le déguisement d’adulte
Clémence : Exactement , on ne perd jamais une petite part d’enfance en nous ...
Tu évoques l’autisme avec tellement de réalisme ! T’es tu rendue dans des écoles les accueillant ? En as tu déjà eu en tant qu’élèves ? Je trouve que tu exprimes une grande part de vérité quant à la souffrance endurée par les autistes et leur entourage .
Solène : J’ai eu trois élèves autistes, j’ai discuté avec des collègues et puis je me suis un peu renseignée, en regardant des reportages notamment. C’était une de mes plus grandes craintes : que Rémi ne soit pas crédible. Aussi, lorsque j’ai eu des retours de parents d’enfants autistes, je dois dire que j’ai été très émue.
Clémence : Pour en avoir côtoyé pendant mes stages d’étudiante infirmière je m’y suis retrouvée complètement . Mais tu as utilisé l’autisme mais tu aurais pu utiliser un autre sujet une autre différence . Au delà de l’autisme tu évoques la difficulté d’acceptation de la différence dans notre société ...
Clémence : C’est ce qui permet selon moi une telle implication du lecteur et une telle force des émotions ressenties pendant la lecture qui font que tu ne peux pas lâcher ce livre …
Geneviève : C’est exactement ça Clem !
Solène : Ça me touche beaucoup, merci infiniment, Clémence ! Tu as complètement raison, l’autisme s’est imposé à moi pour cette histoire mais ce n’est pas de l’autisme que je traite, c’est de la manière dont la différence est perçue.
Clémence : Et c’est ce que tu nous fais ressentir en tant que lecteur … Tes romans que l’on pourrait qualifier de thriller ont ce côté dur que recherchent les lecteurs de ce genre mais tu sais y apporter une touche de tendresse et d’émotions … sûrement parce que tu es une femme ? Ne penses-tu pas que c’est cela la force des femmes auteurs dans ce genre ?
Solène : Ça, c’est difficile à dire. Je préfère croire que les sentiments et les émotions ne sont pas affaire de genre
Clémence : Je reviens sur les différences, pourquoi cette envie de les pointer du doigt ? Un sujet intime sensible ?
Geneviève : 👍
Solène : J’écris sur ce qui me chiffonne
Clémence : Et donc pourquoi cela te chiffonne ? As-tu des situations, des anecdotes t’ayant particulièrement révoltée ?
Solène : Je n’ai pas l’outrecuidance de penser que je peux envoyer un message, après tout je ne suis personne, mais j’ai envie d’exprimer ce qui me chagrine. Et le regard que porte notre société sur la différence me navre.
Clémence : Tu n’es pas personne puisque tu es un auteur connu et reconnu par de centaines de milliers de lecteurs … tes messages ont donc une grosse importance puisque relayés
Solène : Rien de précis, des détails de la vie de tous les jours, un jugement à l’emporte-pièce émis par un voisin sur un autre voisin, un truc aux infos… Ce genre d’anecdotes qu’on rencontre tous, tous les jours.
« Des centaines de milliers de lecteurs » !!!! Je mets ça sur le compte de l’amour qui rend aveugle (d’ailleurs, moi aussi, je t’aime )
Geneviève : hahaha 
Clémence : C’est parce que tu ne vois pas le monde qui fait la queue pour te rencontrer en salon
Ce n’est pas n’importe qui qui peut être à Saint Maur et tu y étais ..
Geneviève : 👍, c’est vrai ça
Solène : La différence avec quelqu’un qui ne publie pas, c’est que j’ai la chance d’avoir un petit auditoire. Mais ça ne me donne aucune sorte de crédibilité pour délivrer tel ou tel message.
C’est grâce à @Geneviève qui n’a pas résisté à mes yeux de merlan frit au Salon Livre Paris
Geneviève :  Hahaha, je ne sais pas résister au yeux de cocker des auteures ! Mais chut !
Clémence : Nous recherchons tous dans nos lectures un message et tu es maître en la matière
Solène : Ça me touche en tout cas, merci !
Clémence : Je pense que notre audition touche à sa fin , j’attends l’aval du cheffe @Geneviève !
Solène : Du coup, j’ai une grosse grosse pression pour le prochain
Geneviève : Oui on arrive dans les prolongations, si un ou une Flingueuses présentes veulent rajouter quelques choses, c’est maintenant !
Et…Oui, sans doute tu peux avoir la pression Solène
Clémence : Je suis sûre que ton style parlera de lui-même sans effort
Solène : 😍
Geneviève : Certaine aussi !
Solène : Tu es un coeur, merci  @Clémence !
Geneviève : Jean Paul tu avais une question ?
Solène : Une flingueuse qui s’appelle Jean-Paul ????
Jean Paul : 😍
Clémence Je te remercie @ Solène
Jean-Paul :   Coucou  @Solène  !
Solène : Coucou Jean-Paul ! Bonjour Sylvie !
Jean-Paul : J’espère que tu vas bien… Hâte de te lire en entier !
Geneviève : Oui un mister flingueuse
Solène : oh ! Tout va bien pour moi, merci !
Geneviève : Bon les nouveaux si clémence vous laisse la parole c’est pour poser des questions !
Jean-Paul : J’espère que tu as passé un bon moment avec @Clémence
Solène : Profitez-en, j’ai toujours pas appelé mon avocat. Un super moment, oui.
Sylvie : Bonjour Solene
Solène : Bonjour Sylvie
Sylvie : Bonne GAV Clémence, je vous ai suivi
Jean-Paul : Dans le monde des autres de thriller et de Polar les femmes se détache vraiment par leur style d’écriture… Pense-tu que c’est lié à votre conditions de femme, de maman peut-être ?
Solène : Ça rejoint ce qu’on disait avec Clémence un peu plus tôt. Je ne sais pas si c’est lié au fait d’être une femme ou non. Peut-être que, culturellement, on attend moins d’une femme qu’elle joue les gros bras. C’est peut-être (décidément) ce qui fait qu’on se sente moins obligée d’aller dans l’action pure et qu’on s’autorise à aller davantage dans l’émotion. Je ne suis sûre de rien à vrai dire.
Jean-Paul : En tout cas pour ceux qui se réfère au style plus qu’aux actions c’est un pur bonheur !
Geneviève : C’est marrant ça me rappelle une ITW ce sujet, n’est ce pas @Solène ?
Solène : Aaaah oui, c’était un super moment d’ailleurs
J’étais tellement intimidée d’ailleurs !
Sylvie :  😍
Geneviève : Tu t’en ai pourtant super bien sortie, mieux que moi.
Solène : Ah bah non, pas du tout, je te trouve bien modeste !
Et si je me souviens bien : Pour toi un homme et une femme peuvent écrire les même chose sensiblement de la m^me façon, ressenti et faire ressentir les mêmes émotions ?
Solène : Je le pense toujours. Un homme et une femme ne sont pas émotionnellement fondamentalement différents.
Mais l’éducation nous modèle…
Elle nous modèle, nous autorise ou nous contraint, ça dépend
Geneviève : Merci de cette précision. Moi aussi je précise que l’ITW en question a eu lieu à SMEP en juin dernier et c’etait avec Maud Tabachnik
Jean-Paul : Je ne suis pas sûr que seule l’éducation soit responsable…
Solène : Possible, je ne sais pas…
Jean-Paul : J’ai souvent vu de jeunes garçons qui s’ennuyaient lancer des pierres sur des animaux… jamais des filles !
Il doit y avoir un gène caché chez certains hommes « belliqueux » et un autre chez certaines femmes « mamans » !
Solène : Récemment, j’ai vu des filles sacrément dures et bagarreuses, alors que jusqu’à il y a peu, c’était plutôt l’apanage des garçons. Il faudrait pouvoir faire une expérience, faire grandir deux enfants hors de tout contexte et les élever complètement de la même manière, sans modèle ni rien pour être vraiment certain de l’apport disons, génétique, et celui qui n’est dû qu’à l’environnement…
Geneviève : Une expérience qui pourrait s’avérer intéressante, oui !
Jean Paul : Tu as déjà vu une fille qui cassait la gueule aux garçons qui lançaient des pierres au animaux ?
Solène : Moi, je voulais casser la gueule des garçons !
Mais pas de pierres sur les animaux, je les aime trop !
Jean-Paul : effectivement moi aussi dernièrement j’ai vu des filles qui était très agressives
Solène : Il y a des filles qui se mettent à plusieurs pour harceler des gamines, c’est assez récent je crois.
Geneviève : Moi je cassais la gueule aux plus grands qui s’en prenaient aux plus faibles
Solène : C’est ce qu’on appelle le courage, @Geneviève. Moi, j’étais juste un peu tête de con sur les bords
Jean-Paul : En tout cas historiquement à part les amazones les sociétés qui étaient matriarcales ont toujours crées moins de conflits que celle qui était patriarcales…
Geneviève: Pas faux JP . Mais …Bon attention tout ce qui est dit là fait partie de la GAV
Solène : Jean-Paul, c’est vrai, tu as raison. C’est peut-être qu’il y a une part de génétique alors…
Jean-Paul : J’ai lu aussi un article dernièrement sur les entreprises qui faisaient travailler plus de femmes à des postes importants que d’hommes… Les résultats sont systématiquement meilleurs. Les employés se sentent mieux ils travaillent mieux plus de bénéfices
Solène : Ce qui ne m’arrange pas puisque cela met à mal ma thèse
Blague à part, il y a sans doute des différences « structurelles » (on peut dire ça) entre un homme et une femme qui fait qu’on ne voit pas le monde tout à fait sous le même angle.
Jean-Paul : mais comme tu le dis idéalement il faudrait pouvoir faire les tests en terrain neutre et voir les évolutions différentes de chaque sexe !
Geneviève : Voilà une belle conclusion pour notre deuxième audition.
Jean-Paul : chez les hommes comme chez les femmes il doit y avoir du bon et du moins bon… 
Restons du bon côté !!!
Geneviève : @Solène tu as le dernier mot si tu veux bien à nouveau conclure !
Solène : Que dire à part que je suis vraiment ravie de passer ces moments avec vous ! Merci de me donner cette opportunité
Geneviève : La chance c’est nous qui l’avons @Solène
Danièle : Encore 2 auditions @Solène. … le bilan sera peut-être plus mitigé demain soir
Solène : Merci à vous tous !
Danièle : et toutes …
Solène : Et toutes, absolument Du coup, demain, on se retrouve à quelle heure ?
Geneviève : Demain matin 9h avec @Aline
Clémence : Merci @Solène
Danièle : 9 h ave@Aline et pour moi vers 14:30
Solène : C’est noté, à demain alors !
Jean-Paul:  Gros bisous @ Solène !!!
À bientôt
Danièle : Bonne fin de journée @Solène
Sylvie : A se lire bonne journée
Danièle @Clémence  a perdu le réseau, elle s’excuse … Bisous de sa part !
Geneviève : Bon voilà  les amabilités ça suffit maintenant ! lol ! Je mets fin à cette deuxième audition !
Geneviève : Plus rien ne doit être écrit sur cette page avant demain 9h avec @Aline . Dernier remerciement à @Clémence  qui pour sa toute première GAV s’en est tirée à merveille.
Solène : Elle a été merveilleuse
Geneviève : Et merci à @Solène pour ces 2h45 passées à répondre aux Flingueuses

11h40 fin de la deuxième GAV.

Papote d’auteur, Clémence était avec Sébastien Didier


Papote d’auteur, Clémence était avec Sébastien Didier

Après nous avoir donner son avis sur sa lecture de Je ne t’oublie pas de Sébastien Didier, Clémence nous reviens avec une petite papote avec l’auteur.

Voici ce que ça donne


 

Interview de Sébastien Didier , par Clémence

 

Bonjour Sébastien, peux tu te présenter à nos lecteurs en tant que personne avant tout ?

Alors je me présente j’ai 39 ans et je vis près de Nice avec ma femme et mes deux enfants. Je travaille dans la publicité après des études en école de commerce.

Depuis quand la passion de l’écriture est elle arrivée dans ta vie ? Comment ?

La passion de l’écriture a toujours été présente dans ma vie mais c’est vrai que j’ai véritablement commencé à écrire de façon régulière voire intensive il y a 2 ou 3 ans. J’étais avant beaucoup plus lecteur qu’écrivain mais j’ai toujours eu tendance à m’imaginer mes propres histoires et ce depuis tout petit. Il fallait bien un jour commencer à mettre ça sur papier 😉

Es tu « lecteur » avant tout ? Si oui quels sont les livres qui t’ont le plus marqués ?

Y’a t’il un auteur qui t’a poussé à tenter ta chance dans l’écriture ?

 L’auteur qui m’inspire et qui m’a poussé à tenter ma chance est sans conteste Stephen King. Notamment avec son ouvrage « Ecriture, Mémoires d’un métier » que je ne me lasse pas de recommander à tout apprenti écrivain. S’il ne fallait en lire qu’un, ce serait celui-ci. En dépit de ses centaines de millions de livres vendus, King est vraiment quelqu’un qui ne se prend pas au sérieux. Et qui a toujours le mot et la métaphore justes.

Avec l’écriture il est vrai que je lis beaucoup moins qu’avant car le temps me manque.

 

Quelle est ta plus belle et plus récente découverte littéraire ?

L’une des belles surprises qui me revient en mémoire remonte a 1 an environ avec « Je suis Pilgrim » de Terry Hayes. Auteur quasi inconnu car il est à la base scénariste à Hollywood mais qui signe là un roman dans la lignée de Home Land avec un travail de recherche et un réalisme assez phénoménal.

Quel est ton livre coup de coeur ?

Mon livre coup de coeur est « Le Fléau » de Stephen King. Une oeuvre magistrale, dense, extraordinaire. J’invite ceux qui ne l’ont pas lu à se plonger dedans sans attendre.

Et celui que tu as moins aimé ?

Il y a beaucoup de livres que je n’ai pas aimés, mais en citer un…. Généralement si je n’aime vraiment pas je ne finis pas.

Quelle est ta lecture actuelle ?

Actuellement je termine Complot de Nicolas Beuglet, entre deux lectures sur l’Allemagne Nazie puisque cela sera l’un des thèmes de mon prochain livre.

Quelle est la prochaine sortie littéraire que tu attends avec impatience ?

J’attends avec impatience les prochains King (en français), Chattam, Linwood Barclay et aussi le troisième de mon ami Vincent Hauuy. En livres déjà parus il faudrait que je lise « Ne la réveillez pas » de Angélina Delcroix et « L’ombre et sa lumière » de Jack Laurent Amar qui ont l’air très bons.

Si tu devais être ami avec un personnage de roman lequel serait ce ?

Evidemment avec Hercule Poirot ha ha ha qui est le personnage de roman qui a rythmé mon adolescence.

Peux tu nous parler de ton livre ? Donnes envie à nos lecteurs de te lire 😉

« Je ne t’oublie pas » c’est une histoire assez simple de disparition. La femme de Marc Vasseur disparaît, tout laisse à penser à une rupture, une fuite. Mais lui n’y croit pas et il va tout mettre en oeuvre pour la retrouver. Le livre traite de plusieurs sujets essentiels à mes yeux comme la famille, la quête du bonheur, la rédemption… Et j’ai essayé de ficeler tout cela dans une enquête rythmée avec une fin à suspense 😉

Quels sont tes projets ?

Mes projets actuels sont de me lancer dans l’écriture d’un nouveau roman que je commence à peine et de trouver un éditeur. C’est à cela que je vais m’employer pour l’année qui vient.

Papote d’auteur, Clémence était avec Sébastien Theveny


Papote d’auteur, Clémence était avec Sébastien Theveny

Souvenez vous Aline et Clémence nous donner la semaine dernière leur avis sur Trente secondes avant de mourir de Sébastien Theveny  avant de vous offrir leur double chronique. que vous pouvez retrouver ICI et Là.

Aujourd’hui c’est notre jeune Flingueuse qui rencontre l’auteur de ce singulier polar


Interview de Sébastien Théveny , par Clémence

Bonjour Sébastien  , peux tu te présenter à nos lecteurs en tant que personne avant tout ?

J’espère être une personne bien , qui aime ses proches et ses prochains . J’essaie d’être un homme , si possible , avec un grand H. J’essaie d’être un bon ami , un bon mari , un bon père . Et sinon , j’ai 42 ans , je vis du côté de la Franche-Comté , terre riche en très boooonnes denrées !

Depuis quand la passion de l’écriture est elle arrivée dans ta vie ? Comment ?

Cette passion est venue tranquillement , naturellement . Sans y songer vraiment . Un été , en vacances chez ma tante , j’avais 13 ans . Elle possédait une machine à écrire à traitement de texte. Je me suis installé devant , ai glissé des feuilles vierges dedans , et j’ai écris deux petits textes d’adolescent . 30 ans plus tard , j’ai fais un peu de chemin …

Es tu lecteur avant tout  ? Si oui , quels sont les livres qui t’ont le plus marqué ?

Je pense qu’on ne peut guère être auteur sans avoir été , et être encore et toujours , lecteur ! La passion d’écrire vient de la passion de lire . D’aussi loin que je me souvienne , j’ai toujours eu un livre , un journal ou un magazine entre les mains .

Y’a-t-il un auteur qui t’a poussé à tenter ta chance dans l’écriture ?

J’ai peut être eu le déclic grâce à Stéphan King ( qui ne le sait pas d’ailleurs !). Vers 13 ans encore , j’ai reçu par hasard son roman Jessie , qui m’a choqué et littéralement aspiré dans son univers. A ce jour , j’ai lu toutes ses œuvres ! Je ne me sens pas pour autant influencé par son écriture . D’ailleurs , qui peut prétendre lui arriver ne serait-ce qu’au petit orteil ?

Quelle est ta plus belle et plus récente découverte littéraire ?

Si l’on parle de découvertes , on est tenté de parler d’auto édités , dont certains sont des amis . J’ai beaucoup aimé récemment L’eau de Rose , de Laurence Martin ; Le Rocher d’Elisa Sebbel ; Élise de Luca Tatieazhym , 11 juin de Matthieu Biasotto , et tant d’autres …

Et j’ai aussi découvert la plume de Frédéric Dard , le « père » de San-Antonio , mais dans ses œuvres signées de son nom où sous d’autres pseudonymes . Des bijoux !

Quel est ton livre coup de cœur ?

Peut être le seul roman que j’ai lu deux fois , La vérité sur l’affaire Harry Québert , de Joël Dicker . Un roman que j’ai relu pendant l’écriture de Un frère de trop …

Et celui que tu as moins aimé ?

Il est très rare que je ne termine pas un livre . Si je l’ai choisi , acheté , c’est bien parce que j’en attendais quelque chose à la base . Le seul , donc , dont j’ai arrêté la lecture à mi-chemin  , est un Maxime Chattam , dont j’ai oublié le nom. Mais peut-être n’étais-je pas dans de bonnes conditions de lecture à ce moment là .

Quelle est ta lecture actuelle ?

 El laberinto de los espiritus , quatrième opus de la série La sombra del viento de Carlos Ruiz Zafon . Un pavé de 900 pages en version originale .

Quel est le livre qui te ressemble le plus ou qui correspond le mieux à ta vie ?

 Très compliquée cette question , sachant que la vie est faite de mille facettes …je ne saurai que choisir ! Et pourquoi pas Trouble je, mon premier roman , juste pour son titre qui me fait dire «  est ce que l’on se connaît vraiment soi- même ? » . Notre « Je » n’est-il- pas toujours un peu trouble , autant aux yeux des autres qu’à nous même ?

Quelle est la prochaine sortie littéraire que tu attends avec impatience ?

J’attends toujours avec impatience le dernier King , le dernier Perez-Reverte , le dernier Zafon , Janet Evanovich , Max Gallo , Jean Teulé, etc…

 

Si tu devais être ami avec un personnage de roman lequel serait-ce ?

J’aimerai bien être ami avec Hercule Poirot quand je ne retrouve plus mes clés de bagnole !

Peux tu nous parler de ton livre ? Donne envie à nos lecteurs de te lire !

Si l’on parle du dernier en date , Trente secondes avant de mourir , je dirais tout simplement aux lecteurs : «  imaginez ce qu’il se serait passé si vous étiez passé à tel endroit trente  secondes plus tôt ou plus tard … Ou que vous soyez passé ici plutôt que là ? Que vous ayez croisé telle personne plutôt que telle autre ? Qu’Auriez vous évité ? La vie n’est elle pas faite que d’infimes hasards et coïncidences , lesquels peuvent avoir des conséquences bien plus terribles que prévues ? »

 

Quels sont tes projets ?

 Actuellement 4 romans dans la tête ,qui vont du drame au thriller , en passant par le suspens à base de secrets de famille .

Allez , maintenant à toi de dire tout ce qui te passe par la tête ?

Non’ non , ça ne serait pas raisonnable , voire même censurable ! Lol

 

Trente secondes avant de mourir – Sébastien Theveny


Trente secondes avant de mourir – Sébastien Theveny

Ou

Une double chronique live

 

Le livre : Trente seconde avant de mourir, Sébastien Theveny.   Paru le 5 juin 2018 chez Independently published. 17€ ; (325 pages) ; 13×20 cm

4ème de couverture :

Pour que des vies basculent, il suffit parfois d’une seconde. New York, 2018. Assis en salle d’embarquement de l’aéroport de La Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d’anonyme ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015. Impossible d’oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d’effroyables secrets mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé.

A cet instant, Tom est bien loin d’imaginer qu’il ne lui reste que trente seconde avant de mourir.

L’auteur : Né en 1976 en Pays de Champagne, Sébastien Theveny vit depuis 2002 en Franche-Comté. Il a une formation littéraire, il est l’auteur d’un recueil de poèmes intitulés : En vers…et conte tout.   Trouble Je,  est son premier roman, suivi d’« Un frère de trop » son premier thriller. Vient enfin Trente secondes avant de mourir.
Extrait :
«  C’est sans compter sur les impondérables : tous ces petits événements, tous ces petits rien qui, mis bout à bout, forment une journée. Ces petits moments où chaque seconde peut devenir un choix. »

La Chronique Live

Deux flingueuses en terrasse autour d’un verre (sans alcool) se font interpeller par leur voisin de table.

Ce qui donne une chronique sur le vif….

 

Le voisin de table : Pardon Mesdemoiselles j’ai entendu que vous parliez de Trente secondes avant de mourir de Sébastien Théveny.  Ça vous ennuie de m’en parler ? Ah, je me présence Alain Doucros et moi aussi à mes heures perdues je chronique.

Clémence : pour ma part c’est la première fois que je lis cet auteur. J’ai vraiment adoré ce livre. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher. Un véritable petit bijou.

Miss Aline : je confirme. Je dirais même : attention auteur à suivre !

Alain : ah oui tout de même ! Sans trop m’en dire vous pouvez développer ?

Miss Aline : l’auteur vous entraine sur trois périodes : 1988, trois enfants dont la vie est bousculée par certains événements dont ils ne parleront à personne.

2015, année charnière dans la vie de Tom.

Et 2018 : toutes les trajectoires se télescopent et tout ce joue ou pas. Mais aucune difficulté à passer d’une année à une autre ; je dirais presque d’une histoire à une autre. L’auteur décrit très bien chaque personnage et son espace temps.

Clémence : on commence avec Tom en salle d’embarquement, où mal à l’aise il observe toutes les personnes qui l’entourent.  Il va croiser un regard, un visage pas tout à fait inconnu. Et Tom repense à cette fameuse journée, où tout a été de travers, où son destin et celui d’autres personnes a pris un sacré tournant.

Alain : tout le monde est lié  alors, à cause de Tom ?

 Miss Aline : on va garder le suspens pour votre lecture. C’est vrai qu’en lisant on cherche la cassure, le truc qui va te faire dire « ah oui quand même ».

Clémence : pour découvrir cette cassure il vous faudra lire ce superbe roman. Je vous assure que vous ne serez pas déçu.

Alain : le titre ?

Miss Aline : trente seconde pour mourir c’est un livre sur  trente ans de vie qui défilent, avancent, s’enfuient. Trente ans pour avancer, tenté d’oublier, ruminer. Trente secondes pour basculer, trente secondes pour prendre une autre route et couper celle d’une autre vie. Trente secondes d’inattention et à nouveau l’enfer. Trente secondes c’est l’effet papillon que tu peux prendre en pleine face.

Clémence : Trente secondes pour mourir comment vous donner envie de le lire ? Le titre n’y est pas pour rien. Vous ne vous êtes jamais dis et si j’avais fais ça trente secondes plus tôt ou plus tard, la situation aurait-elle eut le même aboutissement ? Pensez-vous que nos actes, nos paroles peuvent influencer notre vie ou celle des autres ? Imaginez un peu si trente secondes avec une grande décision vous aviez douté et pris la décision inverse. Quelle serait votre vie aujourd’hui ?

 Alain : un mot pour la fin !

Miss Aline : la lecture est fluide et tu as du mal à quitter les pages. Les choses se mettent en place progressivement et tu comprends. Tu te dis « ok pour cette fin là »… et l’auteur te ménage une petite sortie des plus surprenantes.

Clémence : Nous allons faire de nombreux retours en arrière pour faire connaissance avec des personnes censées ne pas se connaitre et pourtant… quel est le lien qui les unit ? Pour le découvrir, il vous faudra lire ce superbe roman.

Alain : merci les filles vous m’avez convaincu en un peu plus de trente seconde…

Et vous, vous êtes convaincu(e) ?

Oui, non, pas encore

Alors retrouvez nous ce soir sur ces pages avec Clémence, nous partagerons avec vous nos deux chroniques

 Bonne lecture !

Et à très vite

L’exquis cadavre exquis, épisode 40


L’exquis cadavre exquis, épisode 40

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Lerot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

Accrochez-vous, l’histoire se complique ! Camille a-t-elle été assassinée parce qu’elle enquêtait sur un vaste scandale pharmaceutique, avec Klatschmohn Aktion ? Ou bien à cause d’un détournement de fonds lié au Museum ? A moins qu’elle n’ait découvert l’escroquerie vinicole de son beau-père. Et si sa disparition était liée à celle de sa soeur jumelle ? La dépression de sa mère explique-t-elle son silence ? Quant à Costes, le privé à la réputation sulfureuse, quel rôle a-t-il joué dans l’histoire ?

Maintenant la suite c’est vous qui l’inventez !


L’exquis cadavre exquis

 

 Episode 40

by Clémence

fatale injection

 

Louise, encore sous le choc de sa rencontre avec le boîteux, téléphona à son père :

– Allo papa ?

– Oui ma chérie, justement je voulais te parler. Est-ce que tout va bien ? s’inquiéta Max.

– Non, papa ! C’est à propos de la nouvelle voisine de Mamie, Amanda. Eh bien, j’étais chez elle, et un homme est entré dans l’appartement et l’a blessée. Quand il m’a entendue, il s’est sauvé. J’ai juste eu le temps de voir qu’il boîtait. Je suis sûre qu’il cherchait la clé USB de Camille.

– Quoi ? Mais où est-elle maintenant, cette Amanda ?

– Je ne sais pas, papa, elle est partie mais tu sais, elle était blessée ! Et je pense qu’elle est gravement malade… Elle porte une perruque.

– Ecoute moi, Louise, c’est très important. Il va falloir que tu t’enfermes avec mamie et que tu n’ouvres la porte à personne !

 – Mais Pa…

– C’est un ordre ! coupa Max.

Le profil de Fantômette commençait à s’éclairer. Max voulut une nouvelle fois en informer Sebastián mais son téléphone restait sans réponse… Pendant ce temps, Amanda s’était rendue à l’accueil de l’hôpital et se présentait à l’agent administratif qui lui confirma le numéro de chambre de Valérie. Les yeux clos, celle-ci ne la vit pas entrer et déposer le bouquet à son chevet… Elle sentit néanmoins une présence et voulut ouvrir les yeux mais eut soudain la sensation d’étouffer. Des bips alarmants se mirent en route. Elle essaya en vain de se redresser pour appeler au secours… Amanda venait d’injecter de l’air, avec la seringue qu’elle s’était procurée, dans les veines de sa rivale, pour provoquer une embolie fatale. Notre tueuse s’enfuit rapidement avant l’arrivée de l’équipe soignante alertée par le vacarme des machines.

Pendant ce temps, Max tentait toujours de joindre Sebastián.

 « Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Sebastián, veuillez laisser votre message »…

De son côté, le co-équipier de Valérie n’était pas mieux loti. Réduit à l’état de saucisson, il entendit des bruits de pas sans saisir exactement ce que les deux zigottos étaient en train de comploter. Soudain, son odorat se mit en alerte. Ça sentait le feu… Attaché, il se contorsionna pour essayer de se libérer et ne parvint qu’à s’entailler les poignets. Il tenta d’allonger les jambes et sentit soudain un objet dur sous ses pieds.  Et s’il tenait la solution à son problème ?

Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles… épisode 2


Le gang des flingueuses : Les petites nouvelles… épisode 2

Re-bonjour les Polardeux,

Le gang des Flingueuses, vous connaissez, maintenant, forcément ?

Il était une fois une bande de passionnée réuni autour de Ge leur porte flingue

J’ai la chance d’être entourée d’une équipe extraordinaire de flingueuses en tous genres. Nous sommes une douzaine à vous proposer nos voix, nos regard et nos émotions autour des littératures policières et de l’imaginaire.

Aussi je me suis fait curieuse une fois de plus !

Et j’ai posé quelques questions à mon gang de Flingueuses.

Aussi aujourd’hui je vous livres les réponses des dernières arrivées. Mais attention vous risquez d’être surpris d’entrée de jeu.

Allez bonne lecture

Questionnaire aux Flingueuses

Les petites nouvelles… épisode 2 :

Sofia et Clémence

 

 

Sériale Lectrice : papotage avec Clémence, notre nouvelle chroniqueuse


Sériale Lectrice : papotage avec Clémence, notre nouvelle jeune chroniqueuse.

Ce matin j’ai la chance de recevoir Clémence Barbier, nous allons discuter un petit moment ensemble. Clémence m’a envoyé un mail très succinct pour savoir comment on devenait chroniqueur chez Collectif. Après de nombreux échanges et après que Clémence se soit présentée aux flingueuses, elle a intégré l’équipe en tant que plus jeune chroniqueuse. Aussi aujourd’hui a-t-elle droit à son

ITW Sériale Lectrices


Clémence et Joêl Dickers

Bonjour Clémence, es-tu prête à être soumise à la question ?

GVL : Alors, Clémence, peux-tu te présenter ? je veux tout savoir, ta scolarité, ton parcours pro, ton âge, oui je le demande même aux dames ! Surtout quand elle aime le noir 

Clémence , 26 ans , chti , complètement fan de son chien et de son petit chat . Je suis infirmière depuis 6 ans maintenant , essentiellement dans les services de pointes comme la réa , les soins intensifs …

GVL : Dis-moi : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

Je viens d’une famille où la lecture n’a pas une très grande place . Ma maman uniquement lisait pendant ses congés …

GVL : Comment abordait-on le livre chez toi ?

le sujet de la lecture  n’était que très peu abordé à la maison … Maman qui adore ça n’avait pas le temps entre son travail à l’hôpital et ses 3 enfants … mais je me souviens très bien qu’une fois par an nous  allions nous acheter des livres pour le départ en vacances estival et ce moment était parfait pour moi . Je l’attendais avec impatience un peu comme un deuxième noël….

GVL : Veux-tu bien me montrer ta/tes bibliothéque(s) :

GVL : Et m’expliquer comment elles fonctionnent, comment elles sont rangées ?

Ma bibliothèque , pour le moment , est un peu sommaire puisque je fais construire mon petit chez moi où j’envisage d’en installer une murale géante lol…

pour le moment c’est rangé par auteurs en fait , j’ai mon étagère Stéphan king , le rayon Chattam   , thilliez , harry potter ….

GVL : Et le livre et la lecture pour toi c’est quoi ?

le livre et la lecture ont une place primordiale chez moi … en effet ce sont les catalyseurs de mon bonheur et ils m’ont sauvés de la déprime lors de mon long arrêt suite à l’accident de travail ….

GVL : Es-tu papier ou numérique ?

 j’ai tjs été très papier , sentir l’aspect dans mes mains … et puis suite à l’opération j’ai été bien embêtée pour tenir en mains mes livres que je préférais brochés ….(opération du poignet ) . Ma maman a alors eu l’idée de m’acheter une liseuse , et je l’ai adopté c’est un réel confort de lecture , mais je continue à acheter énormément de livres ….

GVL :  En parlant de bibliothèque, vas-tu ou es-tu allée en bibliothèque ?

Si oui qui as-tu trouvé, que t’ont-elles apportée ?

 je ne vais jamais en bibliothèque car je déteste rendre un livre il me les faut tous ….

GVL : As-tu une librairie attitrée ? Une ou plusieurs d’abord. Une ou tu achètes tes bouquins ?

Ma librairie coup de cœur est le furet de Douai , car j’y allé en étant collégienne , puis lycéenne et du coup voila elle fait partie de ma vie ….

GVL : Où achètes-tu principalement tes bouquins. (ça peut-être dans différents lieux, par exemple, moi c’est dans ma librairie de quartier, dans les librairie où je vais voir des auteurs, des librairie que je visite en vacances. Et aussi énormément sur les festivals et les salons où je vais. Parfois même c’est dans ma bibliothèque quand je reçois des auteurs…mais là c’est une libraire qui vient vendre les bouquins à la biblio pour l’occasion)

 J’achète la plupart de mes livres en salons que je dépouillent complètement ….3 sacs à Noeux les mines …. Ensuite j’achète beaucoup lors d’avant première ou de séances de dédicaces … et puis les livres phares je les précommande chez mon libraire …. et j’ai d’adorables amis qui savent qu’ il n’y a que ça pour me faire plaisir et qui m’en offre même d’occasion ….

GVL ; Bon passons aux choses sérieux, tu es toujours prête ?

 toujours prête archi prête  et motivée :

GVL : Combien de livre lis-tu par semaine, par mois, par ans ?

je lis 2 livres par semaines environ voire 3 … ce qui nous fait une dizaine par mois et une centaine par an hihi

GVL : Tiens-tu décompte précis de tes lectures ?

 je ne tiens pas un décompte précis sur carnet ou note mais je fais systématiquement un retour publié ou non mais ça m’aide à me souvenir de ce que je lis’

GVL : As-tu une PAL ?

ouiiii j’ai une PAL

GVL : Combien de livre dans ta PAL ?

je ne peux dire combien plus d’une centaines de livres m,attendent ça c’est sur …

GVL : Pour toi c’est quoi ta PAL, quelles relations entretiens-tu avec elle ? Comment la vis-tu ?

 ma Pal c’est mon signe que tout va bien , je ne supporte pas de la voir diminuer alors je rachète hihi

GVL : Alors…..Et le polar dans tout ça ? Pourquoi tu en lis ? as-tu un rapport particulier avec le genre. (J’entends par polar tout ce qui a attrait aux littératures policières, du roman de procédure, au roman noir en passant par tous les types de thrillers, de l’espionnage, du polar historique aussi…)

 le polar c’est mon style de prédilection , celui qui me tient en haleine ….

GVL : Clémence, dis-nous, quels sont tes auteurs favoris ?

 j’ai que des auteurs favoris mais évidemment j’adore Thilliez , Chattam , Karine Giebel , Claire Favan ….

GVL : Peux-tu nous parler de 5 livres qui t’auraient marqué ces dernières années

 le premier livre à m’avoir marqué est le tueur intime de Claire Favan prêté par une amie alors que je ne sais que de la romance … et là wahou complètement scotchée je me suis accrochée aux thrillers

– le second la série art porter odnt je suis une grande fane suis toute petite

– les polars d’Éric Dupuis qui se passent chez moi et me font revivre une partie de mes souvenirs par ne jamais oublier nos anciens

– 1974 d’Arnaud Codeville , pas de mot juste parfait je me suis régalée dans ce style fantastique thriller horreur ….

– du feu de l’enfer sire Cédric un petit bijou dévoré …un régal

Eric Dupuis et Clémence

GVL : Fréquentes-tu les festivals et autres salons…Si oui depuis quand ?

 mon premier salon était en 2017 , alors que je déprimais sévère chez moi monsieur me dit qu’il va m’emmener voir Franck Thilliez à Lens …. et la rencontre avec les auteurs c’était magique et depuis je fais tout pour en être

GVL : Que t’apportent ces salons, ces rencontres ?

ces salons m’apportent tout d’abord de la reconnaissance pour le temps passé pour mes retours quand les auteurs savent qui vous êtes etc … c’est aussi la rencontre avec d’autres passionnés , qui comme élus auteurs deviendront des amis au fur et à mesure ….

et puis cet aussi le début des problèmes avec le banquier car je ne peux m’empêcher d’acheter pour découvrir d’autres plumes

GVL : Peux-tu partager une anecdote avec nous, un truc rien qu’à toi !

 une anecdote : la dernière lors du salon de blondies , je suis partie du stand Ravet Anceau sans payer totalement euphorique de voir tous mes auteurs préférés…. Christophe Doubourg a dû me courir après …. la honte !!!!

Clémence et Arnaud Codeville

GVL : Sinon…rien à ajouter ?

rien à ajouter …. à part des remerciements à l’ensemble de l’équipe de m’accueillir !!! J’espère que vous serez AUSSI RAVIES que moi de me compter parmi vous

GVL : Tu es certaine que c’est ton dernier mot ?

 c’est mon dernier mot patronne …

GVL : Ah tu as déjà pris le bon pli Clémence ! hahaha

Allez un petit coup de gueule. ET Un gros coup de cœur… ?

 Petit coup de gueule car j’en ai assez de lire qu’un livre est nul … non pas nul il n’est as a notre goût mais il en faut pour tout le monde

Gros coup de cœur pour SMEP qui approche et où je rêve d’aller passer une journée ….

GVL :  Merci  Clémence pour ces petites confidences, et à très vite sur collectif Polar. Et à Saint Maur en poche (SMEP), il faut y aller sur un week-end !

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