Apero Polar : Rencontre croisée avec Lou, Cicé et Nils


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Samedi prochain 17 juin j’aurai la chance de recevoir…

Lou, Cicé et Nils

Pour une rencontre croisée

Dans le cadre de ses fameux Apéros polar la bibliothèque Parmentier et moi-même vous invitons à venir rencontrer madame Lou Vernet et messieurs Cicéron Angledroit et Nils Barrellon autour d’une table ronde sur l’auto édition et les petites maisons d’éditions.

Nous avons tous rêvé un jour d’écrire un livre.

Un tiers des français se voudrait écrivain. Mais pas simple d’être publié. Aussi nombreux sont ceux qui passent par l’autoédition.

Nos invités du jour, eux ont n’en seulement écrit, ils se sont édités mais en plus ils ont maintenant trouvé une maison d’édition.

Aussi, vont-ils nous raconter tour à tour leur parcours du combattant(e) pour arriver à toucher leurs lecteurs.

Bien sur ils nous raconteront aussi un peu leurs derniers romans et peut-être si nous avons le temps, les précédents.

Nous tenterons d’éclaircir le monde impitoyable du polar à travers ces regards croisés.

Ce qui est certain c’est que je vais les soumettre à la question et tacher de leur soutirer quelques confidences.

Et pour nous remettre de nos émotions, nous partagerons un verre de l’amitié à la santé de nos trois auteurs. Prospères et longues soient leurs œuvres.

Nos auteurs justement qui sont-ils.

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Quand on demande à Lou Vernet ce qui est essentiel, elle répond, sans coup férir : aimer, marcher et écrire. Elle baguenaude sur les trottoirs de Paname, mais pas que. Le monde qu’elle parcourt, nez au vent, est sa source d’inspiration. Lou est belle, libre, vraie, douée pour la vie et experte en mots. Normal, cette Parisienne les cultive depuis plus de dix ans. professionnellement, pour en faire une oeuvre.

Retrouvez Ici la chronique de La Toile aux Alouettes

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Cicéron Angledroit : Banlieusard pur jus, l’auteur – de son vrai nom Claude Picq – est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Malet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire. Hé cool, la Seine ! est le sixième titre de sa série d’enquêtes humoristiques dont l’ambiance et les dialogues, entre San Antonio et Pieds Nickelés, raviront les amateurs du genre…

Ici Le billet sur Sois zen et tue le

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Nils Barrellon semble être le plus sérieux de la bande. Nils  est professeur agrégé de sciences physiques au lycée Rodin à Paris. Auteur de nouvelles et de pièces de théâtre et de polar, écrivain éclectique et prolifique il est un touche à tous car sa curiosité n’a pas de limite. Mais ne vous fiez pas à sa bonne tête. Nils a une imagination débordante et un humour tout aussi expansif.

Retrouvez Ici mon article sur La lettre et le peigne

Alors à très très vite maintenant !

Infos pratiques
C’est à la Bibliothèque Parmentier
20 bis avenue Parmentier
75011 Paris
Le métro le plus proche c’est Voltaire sur la ligne 9.
Le bus 46 (arrêt Chemin Vert) ou 56 (Arrêt Place Léon Blum/Voltaire)
Et c’est le samedi 17 juin entre 11h30 et 13h00 (13h30)
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Juin chez Collectif Polar


Salut tout le monde,

ça y  est, nous y sommes, c’est le mois de juin. Et qui dit juin dit SMEP.

Et oui on l’attend toute l’année le festival international du livre de format poche de Saint- Maur.

Et je ne crois pas être la seule.

Saint Maur en poche occupera je le pense la plus grande partie de nos pages en ce mois de juin.

En juin :

Nous vous présenterons le salon, son organisation. Nous parlerons des auteurs invités. Vous trouverez des avis sur les bouquins des auteurs de polar présents à SMEP.

Bref Juin c’est Saint Maur en poche ou presque.

Je reviendrai aussi sur un bel Apéro Polar que je programme la semaine d’avant SMEP, histoire de me mettre en jambe. Non disant que je mettrai en avant 3 auteurs que j’aime beaucoup et qui n’auront pas la chance d’être à SMEP cette année ! Mais j’espère bien les y voir une prochaine fois !

Il y aura aussi un ou deux chouchous du week-end.

L’intervention de Cathie notre Expert !

Peut-être une dame du noir, mais là rien n’est moins sur.

Il y aura  une lecture faite dans le cadre du challenge  Printemps Elfique 2017 sur le blog de StelphiqueMon Féérique Blog 

Une mise en avant de ma librairie, si j’ai le temps je participerai avec la Griffe Noire aux sites les petits mots des libraires

Enfin il y aura des livres distribués afin de remercier les participants aux derniers concours organisés par notre blog. 10 ou 20 livres juste pour vous dire merci de me suivre dans mes délires. Juste pour le plaisir de prolonger le partage.

Il y aura un petit jeu autour de mon prochain Apéro polar. Mais là pour gagner il faudra être présent lors de la rencontre et avoir jouer sur  Collectif Polar le blog.

Il se peut aussi qu’il y ai un nouveau petit concours autours de Saint Maur en poche. Il y en aura un autour du dernier CamHug ça c’est certain. Des exemplaires de Ilya Kaline dédicacés à gagner.

Bon ben avec tout cela j’ai du travail, moi.

Il faut que je comprenne comment ça marche tout ça. Comment je peux contribuer aux petits mots des libraires, comment je vais pouvoir échanger sur ce site participatif. J’ai réussi à créer mon profil, reste à voir comment je poste mes photos et mes avis…

Il faut aussi que je prépare mes interrogatoires ! J’ai des auteurs à soumettre à la question tout de même. Et même si avec Lou, Cicé et Nils, je sais que tout va rouler, il me faut bosser un peu tout de même. J’aurai peut-être aussi d’autres entretiens à mener, allez savoir !

Bon alors, partant(e)s pour juin chez collectif polar ?

 

Sois zen et tue le de Cicéron Angledroit


Vous le savez le 17 juin prochain je reçois 3 auteurs pour un nouvel Apéro Polar.

Avec Lou Vernet et Nils Barrellon il y aura notre Cicéron Angledroit national.

Aussi pour découvrir cet auteur malicieux et facétieux rien de mieux qu’une petite chronique de lecteur.

Et c’est Eppy Fanny qui nous donne son ressenti sur “ Sois zen et tue le , la première enquête de notre détective pas comme les autres.

Le livre :  Les enquêtes de Cicéron Volume 1, Sois zen et tue-le de Cicéron Angledroit. Paru le 9 septembre 2016 aux Editions Palémon dans la collection Enquêtes en Série. 10€ ; (263 p.) ; 18 x 11 cm

 4e de couv :

Attention, cet ouvrage comporte certaines scènes pour adultes et un vocabulaire susceptibles de choquer les âmes chastes…

Mais qu’est-ce qu’il lui prend, à la mère Costa, de me demander d’enquêter sur la mort de son mari enterré depuis dix ans ?

Si j’accepte, c’est bien parce que j’ai besoin de sous !

Et puis il y a cette histoire de truands de banlieue qui explosent à chaque coin de rue… Et ces SDF qui n’en sont pas.

Ajoutez une ou deux femmes mariées, un Yorkshire… Mélangez le tout et dégustez !

Mais c’est qui qui tue ? Pour le savoir il va falloir me suivre, moi Cicéron Angledroit, jusqu’au bout de cette histoire…

Mise en garde de l’éditeur : de nombreux cas d’addiction ont été rapportés. Cette addiction semble irréversible et définitive. Toutefois, à ce jour, aucune plainte n’a été enregistrée.

L’auteur : Cicéron Angledroit. Banlieusard pur jus, l’auteur – de son vrai nom Claude Picq – est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
« Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu’au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire.
Très tôt il a eu goût pour la lecture : Céline, Dard, Mallet… Et très tôt il a ressenti le besoin d’écrire.
Sois zen et tue-le est le premier titre de sa série d’enquêtes humoristiques dont l’ambiance et les dialogues, entre San Antonio et Pieds Nickelés, raviront les amateurs du genre…
Extrait : 
Cicéron Angledroit… ça vous épate hein, ça, comme nom ? Et pourtant, ça fait 35 ans que je me le traîne. « Angledroit » ils n’y pouvaient rien, mais « Cicéron », quand même ! Je leur en ai voulu longtemps. Enfin quand je dis « leur » je devrais dire « lui », car ma mère, quand je suis né, elle parlait à peine le français. Alors ce genre de jeu de mots lui passait un peu au-dessus. Lui, mon père, ce devait être un rigolo… ou, du moins, devait-il le croire. Ma mère, il l’avait ramenée de je ne sais quel voyage en Yougoslavie. Probable qu’il l’avait achetée comme on achète un souvenir. Une femme, vous parlez si ça va bluffer les potes, et belle avec ça ! Bien sûr elle ne parlait ni ne comprenait notre belle langue de Shakespeare V.F. mais, au moins, quand elle l’ouvrait, il pouvait imaginer qu’elle le félicitait. Il a quand même attendu mes 18 mois et nos premiers balbutiements en français à ma mère et moi pour nous laisser quimper. Juste le temps de me déclarer à l’état civil sous ce prénom débilisé par son nom.
Maintenant, vu ce qui se passe là-bas, dans le pays émietté de ma mère, je lui en veux moins. Sans le faire exprès, il l’a sauvée. Elle vit, peinarde, dans son deux pièces-cuisine du 17ème arrondissement, près de la cité des fleurs. Elle parle français et a oublié sa langue natale faute de la pratiquer.
 Et moi, Cicéron Angledroit, je suis détective privé. Pourquoi détective privé ? Et bien parce que j’estime qu’il est temps de réhabiliter, dans la littérature française, les détectives privés. On en manque. Ils ont été délaissés au profit des flics, plus classiques, plus « autorisés » aussi. Remarquez que, dans cette histoire qui commence, on ne m’a encore rien demandé. Je passais juste… comme témoin… et encore j’ai pas vu grand-chose. Je suis arrivé après l’événement. Mais dans les premiers quand même.

La Chronique d’Eppy Fanny 

Si vous aimez les choses lissées et policées, passez votre chemin.

En revanche vous n’avez pas d’a priori ? Vous aimez la vie et les gens ?

Alors Go pour un tour de piste avec Cicéron !

Une vraie découverte, celle d’un détective, chaud lapin, pas foudre de guerre, sauf pour la bagatelle, et qui vous entraîne avec délice dans la Banlieue Parisienne où il adore se baguenauder.

Les Personnages :

Une galerie de Pieds Nickelés, de désabusés, de laissés pour compte… Sans oublier ses femmes qui s’emmerdent royalement dans leur couple, qui deviennent très humides au contact de ce cher Cicé, ce qui entraine des dérapages et de formidables tête-à-queue. Quelle santé !

L’histoire :

Une excuse cette enquête sur la mort suspecte du père Costa dix ans plus tôt.

Oui une excuse, juste pour le plaisir de nous dépeindre cette banlieue que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Des lieux qui me parlent ayant grandi et vécu dans le 91 si cher au cœur de l’auteur.

Pour l’envie de nous parler de ces voisins serviables et gentils venant d’horizons lointains et qui partagent avec le sourire le peu qu’ils ont… N’en déplaise à certains.

Puis, surtout, ce plaisir, intense, que prend l’auteur, dans cette écriture truculente, inspirée de San Antonio et d’Audiard, mais 100% Cicéronnaise…

Comment ça se dit pas ? Mais si !

Puis ces passages érotiques, ou comment savourer les à-côtés du métier de détective.

Faut bien des avantages !

Puis Cicéron il côtoie des zigues aux petits oignons. René, Momo … C’est du lourd !

Extrait page 163-164 :
« Je ne comprends pas le manège :
Qu’est-ce qui t’arrive ? Une dispute conjugale ?
Mais non, j’la connais pas c’te pouffe ! Enfin, si, de vue, vu qu’elle est toujours fourrée là avec son chiard. Mais en rangeant mes chariots, j’ai trouvé ce paquet de couches que des gens avaient oublié au crochet.
Il me met sous le nez un paquet de change « Pissosec », tout en continuant :
Tu t’rends compte ! Vingt balles que je lui faisais. Et c’te conne…
Qu’est-ce que tu vas en faire maintenant ?
J’vais aller à la caisse centrale me les faire rembourser. J’leur dirai que c’était pour offrir et que je m’ai gouré d’taille. Comme ils me connaissent, y aura pas de problèmes. ça les étonnera pas non plus que j’aie perdu le ticket de caisse.
Pas de problèmes, alors ! Tu seras même gagnant dans l’histoire. Et Momo, t’as des nouvelles ?
J’l’ai vu hier soir, ça allait. Il va même toucher de l’invalidité. Une pension ! On peut dire qu’il a l’cul bordé d’nouilles, çui-là ! »

Bande de petits obsédés vous espériez un extrait plus axé cul…

En ben non ! Pour savoir de quoi est capable Cicéron auprès de ces dames il vous faudra acquérir le bouquin ! Et si vous bavez sur vos godasses, tant mieux !

Vous irez plus vite chez le libraire le plus proche !

C’est décalé à souhait et bourré d’humour.

Une bulle de bonne humeur dans ce monde bien trop gris.

En clair la Sécu devrait rembourser Cicéron !

Mon petit tour au salon de Mennecy


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Le week-end du 4 et 5 février dernier avait lieu  le Salon du livre et de la BD d’Île-de-France. c’était la 7e édition de ce salon généraliste, la première fois que je m’y rendais.

Il faut dire que ce salon n’était pas sur mon planning. Ma venue c’est fait un peu au débotté. Ce samedi 4 février j’aurai du travailler, mais… Les bibliothécaires parisiens dont je suis étaient en grève. Et plutôt que d’aller manifester avec mes petits camarades, j’ai profité de l’occasion pour me rendre sur ce salon qui monte, qui monte. Surtout que cela faisait déjà de nombreuses années que mon ami Cicé, me demandait de m’y rendre. Alors comme dit l’adage, l’occasion fait le larron.

Et à la Gare de Lyon j’ai eu la surprise de rencontrer et de voyager avec Luce Marnion qui se rendait elle aussi à Mennecy pour participer à son premier salon en tant qu’auteur. Si ça c’était pas un signe….

Nous sommes arrivés à la gare où une navette nous attendait. Le salon se déroule dans un gymnase de 800m2 qui accueille 120 auteurs, et d’une salle annexe réservée à des activités et animations culturelles.

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Bien entendu, j’ai passé la plus grande partie de la journée avec les auteurs de polar mais j’en ai salué quelques autres en SFFF, mais aussi en littérature blanche voire en BD.

 

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Les auteurs de « Polar » invités au 7ème Salon

Cicéron Angledroit, Jean-Luc Aubarbier, Helen Barenton, Thierry Berlanda, Bernard Boudeau, Dan Derieux, Nicolas Duplessier, Johann Etienne, Dominique Faget, Philippe Hauret, Olivier Kourilsky, Patrick J. Lambert, Luce Marmion, Isabelle Massare-Villain, Cécile Pellault, Olivier Polard, Gérard Porcher, Albert Spano, Christine Thépot-Gayon, Laurent Malot, Bob Garcia.

Une vingtaine d’auteur rien que pour moi et beaucoup que je ne connais pas et que je n’ai jamais rencontrés. Pas de grosses têtes d’affiche, des petites maisons d’éditions pas mal de premiers romans ou premiers polars. Bref de quoi passer une belle journée découverte.

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Et effectivement, il y a eu quelques retrouvailles et de il y a eu aussi quelques belles premières rencontres.

Allez je vous montre tout cela en image :

Les auteurs et les titres.

Pour commencer je suis allée saluer les auteurs que je connaissais déjà, un peu voire beaucoup.

Notre Cicéron Angledroit National. C’est à lui que je devais d’être là. Il est un peu chez lui sur ce salon, il joue à domicile.

Luce Marnion qui était venu à mon dernier apéro polar et avec qui j’ai voyagé pour venir à ce salon. Et durant le voyage nous avons appris à nous connaître.

Dominique Faget que j’avais rencontré pour la première fois quelques semaines avant à Nemours

Thierry Berlanda et le docteur K que je rencontre régulièrement de salon en salon.

Et bien sur Bob Garcia, The Bob, qui était là aussi comme conférencier. Et faut dire que Bob c’est notre référent polars et BD.

Ben, il n’y en avait pas tant que ça que je connaissais vraiment!

Il y en avait bien que j’avais déjà lu mais que je n’avais pas encore rencontré ou alors tout juste aperçus, l’occasion pour moi de faire plus ample connaissance.

Laurent Malot qui a fait paraitre son 1er polar, L’Abbaye blanche, dernièrement chez Bragelonne. Phillipe Hauret avec son premier polar chez Jigal, Je vis, Je meurs. Et Nicolas Duplessier pour Eté pourri à Melun plage chez l’atelier Mosésu.

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Ensuite, je suis aller à la rencontre d’auteurs totalement inconnu pour moi. A ma décharge, il publiait leur premiers polars ou le deuxième et chez des petites maisons d’éditions.

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Mes premières questions furent pour Cécile Pellault. Je ne connaissais ni son nom ni sa maison d’édition. Et en effet son éditeur est un éditeur numérique qui ne publie qu’à la demande. Cécile m’a raconté son parcours, son rapport à l’écriture, les premiers concours de nouvelles. Les  deux premiers romans édités, des comédies familiales. Sa vie étudiante Ce troisième roman sous forme de thriller. Son séjour américain à Boston, où ce situe le roman. Sa thématique toujours et encore autour de la famille. Comment un drame est vécu par chacun des membres d’une même famille et comment chacun se révèle à travers cet incident.

Bref nous avons bien accroché, elle a su me donner envie de lire son roman. Malheureusement ayant perdu mes papiers et mes moyens de paiement et me retrouvant sans le sou, je n’ai pas pu le lui acheté. Mais…

…Cécile, ayant cruà ma bonne bouille et aussi à mon baratin, m’a fait confiance et crédit et je suis reparti avec Le brouillard d’une vie sous le bras.

Et maintenant que j’ai une nouvelle carte bleue, je vais pouvoir lui régler son thriller. Cécile tu vas avoir de mes nouvelles très vite !

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Ensuite je suis passée à sa voisine.

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Et c’est Hélène Barenton qui est passée sous le feu des questions. Nous avons bien entendu parler de ses deux polars dont Kilometre 113 sur l’autoroute A4. Nous nous sommes aussi entretenu sur le salon de Reims d’où vient notre auteurs Nous avons parler de sa maison d’édition que je ne connaissais pas !

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J’ai poursuivi mon tour de table avec deux auteurs que je connaissais pas mais donc je connaissais les éditeurs. D’abord Christine Thépot-Gayon qui a été publié chez Ex-æquo. Son premier roman est un pur thriller. L’auteur aime avoir peur. Elle s’est librement inspirée d’un fait divers pour concevoir son histoire.

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Son voisin Albert Spano a sorti son premier polar chez les Presses littéraires. Pornopolis est un thriller sombre où le sexe et la mort, deux mondes fascinants, s’entrechoquent.

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men2Et, est arrivée l’heure du déjeuné. Cicéron avait pensé à tout. Et c’est avec joie que j’ai u partager le repas avec les auteurs et quelques lecteurs et amis comme moi privilégié. Laurent et Eppy Fanny étant de la partie. Et pendant le repas les auteurs de polar se sont un peu lâchés. Et comme le disait très justement le grand Laurent Gérard « En fait, pour ne rien cacher, les ambiances de salons de polars comparés au salons généralistes… c’est quand même terriblement plus fun. Et c’est terriblement plus fun aussi !   » Alors Philippe lui a apporté un démenti. 

Revigoré par un bon repas, (merci aux organisateurs, c’était parfait) nous sommes repartis à l’assaut des auteurs

Alors j’ai poursuivi mon tour de table et j’ai fait la connaissance d’Isabelle Massare-Villain. Et nous avons parlé de Peine Capitale. Son premier « vrai » roman policier. Enfant, elle ne lisais pas énormément. Les seuls livres qu’elle dévorais étaient déjà des policiers : Agatha Christie, Charles Exbrayat, Maurice Leblanc, Gaston Leroux. À la télévision,elle était une grande fan des « Brigades du Tigre » et de « Vidocq », le père de la police judiciaire.

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A la question « Comment on n’en arrive à écrire des romans policier » Isabelle me répond :
 » Un début de parcours assez classique : une école de commerce puis un troisième cycle de publicité pour ensuite travailler pendant une dizaine d’années dans la presse et l’organisation de salons professionnels. Ce métier me procurait beaucoup de satisfaction mais s’est assez vite révélé incompatible avec ma vie de famille. J’ai donc décidé de m’arrêter pour pouvoir m’occuper de mon fils. Mais les enfants grandissent vite et, à un moment, j’ai souhaité retrouver une activité. En vacances sur une plage de Méditerranée, j’attendais mon mari qui passait son diplôme de plongée et me suis dit qu’il serait intéressant d’imaginer un crime dans le milieu de la plongée sous-marine. Je suis partie acheter un cahier et un stylo et c’est comme cela que ma seconde vie « professionnelle » a débuté.
Mes trois premiers romans étaient des romans que je qualifierais de « régionaux », c’est-à-dire dont l’intrigue criminelle se situait dans une région bien précise (Cadavre aux olives en Provence, Un rendez-vous qui sent le sapin dans le Jura et La valse des corps-morts sur le bassin d’Arcachon).
Peine Capitale est différent. , J’ai écrit le manuscrit dans l’optique de le proposer pour la sélection du prix du Quai des orfèvre et au prix Maurice Bouvier.
Le prix Maurice Bouvier récompense ainsi chaque année un roman policier qui rend hommage aux personnels de la police judiciaire mais qui doit également refléter les méthodes ainsi que les réalités juridiques de la PJ.
C’est une grande chance pour un écrivain d’avoir l’assurance d’être lu par un jury composé de professionnels de la police. C’est la raison principale pour laquelle j’ai décidé d’envoyer mon manuscrit aux éditions Ed2A, sans penser un seul instant pouvoir en être la lauréate.
Il fallait donc que l’enquête soit menée par une équipe de la brigade criminelle à Paris, ce qui m’a conduit à mener des recherches approfondies sur son fonctionnement pour ne pas commettre d’erreurs. Je n’ai pas eu beaucoup de mal à me documenter sur ce domaine précis car la Crim’ a fêté ses 100 ans en 2013 et de nombreux reportages ont célébré cet évènement. Sans compter le déménagement de tout le personnel du Quai des Orfèvres prévu en 2017 dans le 17ème arrondissement de Paris, qui a donné lieu à de nombreux articles dans la presse. »

 

A 15h30 avait lieu aussi une conférence « Jules Verne et Hergé, d’un mythe à l’autre ». Présenter par Bob Garcia

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Et n’oubliez pas le 25 février prochain je vous attend avec Bob Garcia, The BOB, à la bibliothèque Parmentier pour un sacré Apéro Polar

Voilà, vous savez tout ou presque sur mon petit tour au salon de Mennecy, 7e du nom.

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Allez parce que c’est vous voici…

 Quelques photos supplémentaires pour le fun et le plaisir. Car c’est aussi ça les salons et c’est aussi retrouver quelques lecteurs, quelques potos zé ami(e)s.

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Avec Florence, les bibliothécaires au taquet !

 

Ma sélection poche de septembre


Hello ami(e)s lecteurs zé lectrices

Pendant plus d’un an à la demande de mon petit padawan, je vous ai sur son blog Les motordus d’Anne Ju, proposé mes petits conseils lectures polars.

Nous avions convenu que comme ici je vous parlais régulièrement de nouveautés, chez elle je vous présenterais une sélection de livres de poche récemment parus et que j’avais précédemment lu et approuvé.

Souvenez vous ça s’appelait comme ceci  « Les coups de coeur du mois d’une fan de polars et de thrillers »

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Depuis quelques mois, madame Juju a de nouveaux projets professionnels, je me réjouis pour la miss. Mais forcément ces derniers lui prennent pas mal de temps.  Aussi, malheureusement n’a-t-elle pas eu le temps de publier ma petite sélection !

Alors je vais le faire à sa place et ici et maintenant.

Et pardon pour le retard

Allez c’est parti, je vous livre l’article tel que je l’ai remis en septembre à Anne Ju…

….

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Bonjours les tordus d’Anne Ju,

En cette rentrée littéraire, il y a profusion de bouquins et de polars aussi.

J’avais sous la main une cinquantaine de titres à vous proposer. Mais je n’ai pas voulu vous perdre en route alors j’ai réduit ma sélection à 12 titres.

Douze titres qui me manqueront pas de vous plaire j’en suis certaine.

Il y en a comme toujours pour tout le monde. De la comédie au pur roman noir. De nouvelles plumes à la réédition de oldies. Et tout cela toujours en poche car je tiens à ne pas me fâcher avec votre banquier.

Alors belle rentrée à vous chers lecteurs et  très chères lectrices (oui je sais, mesdames, que vous êtes les plus nombreuses)

Et que vive le polar

Geneviève, votre bibliothécaire polardeuse.

 

 

 

sepLe pape, le Kid, et l’Iroquois 

Le Livre de poche. Thriller

La rencontre explosive entre le Bourbon Kid, tenant du titre de tueur en série le plus impitoyable, et l’Iroquois, qui porte un masque d’Halloween surmonté d’une crête, ayant plus d’une centaine de victimes à son actif. Le pape effectuant une visite secrète aux Etats-Unis se révèle une proie de choix pour ces deux psychopathes.

Les suppositions les plus folles ont été émises Cicéron Angledroitsur l’identité de l’auteur anonyme du Livre sans nom et de Psycho Killer. Après lecture du Pape, le Kid et l’Iroquois, il nous semble que seule l’hypothèse d’un collectif allant de Quentin Tarantino au prince Charles en passant par Robert Rodriguez est plausible. Comment le cerveau d’un seul homme aurait-il en effet pu concevoir un déferlement pop aussi jouissif ?

 
        sep Angledroit, Cicéron / Les enquêtes de Cicéron
Volume 1, Sois zen et tue-le

Ed. du Palémon ; Enquêtes en série : police

Cicéron Angledroit est confronté à bien des mystères : une femme qui lui demande d’enquêter sur la mort de son mari, enterré dix ans auparavant, des truands de banlieue qui explosent, des SDF qui n’en sont pas…

Attention, cet ouvrage comporte certaines scènes pour adultes et un vocabulaire susceptibles de choquer les âmes chastes…Sois zen et tue-le est le premier titre de sa série d’enquêtes humoristiques dont l’ambiance et les dialogues, entre San Antonio et Pieds Nickelés, raviront les amateurs du genre…

 

 

sepBablon, Jacques / Trait bleu

Jigal poche. Polar

Suite à l’assassinat de celui qui a abusé de sa mère, un homme est emprisonné. Son histoire pourrait s’arrêter là, mais une série d’événements bouleverse le cours des choses : Iggy lui lègue un vieux pick-up, un cadavre est retrouvé dans son jardin, un pactole tombe de nulle part, sa maison est détruite…

Un roman noir intense d’espace et d’aventure, une ambiance à fleur de peau. On est embarqué dans ces pages comme si on descendait les rapides d’une rivière en folie sur une pirogue sans pagaie… Ballotté, effaré, douché, concentré mais vivant… Si vivant ! Superbe !

 

Ma petit chronique de Trait Bleu

sepBouysse, Franck / Vagabond

la Manufacture de livres, Roman noir

Le protagoniste de ce roman joue chaque soir du blues dans un bar obscur de Limoges. Il vit à l’hôtel et rentre tard, boit souvent trop et dialogue avec les esprits égarés. Cet homme est obsédé par son passé.

La plume de Franck Bouysse est sombre et affutée. Elle lui permet de tisser dans ce court roman,   une trame narrative à la fois âpre et aérienne. Comme un blues. Franck Bouysse signe là un blues de jais qui prend à la gorge et ne vous lâche pas de si tôt.   Leon-Marc Levy (La cause Littéraire)

 

 

 

 

sepCavalier, Philippe / Hobboes

J’ai lu. Thriller

Dans une Amérique en crise, des individus marginalisés, les hobboes, croient en un homme providentiel qui pourrait changer leur destin. Raphaël Barnes, un professeur d’université élitiste et rationnel, se trouve plongé malgré lui au coeur des prophéties qu’il dédaigne, dans un pays en proie au chaos.

Philippe Cavalier prouve une nouvelle fois ses talents de conteur hors norme avec Hobboes, un thriller unique et déroutant, un road-book à grand spectacle et au souffle d’épopée.

 

 

 

Mon ABCdaire sur Hobboes

sepHawkins, Paula / La fille du train

Pocket. Thriller, n° 16129

Rachel habite dans la banlieue de Londres et prend le train pour rejoindre la capitale deux fois par jour. De la fenêtre du train, elle observe un couple qu’elle imagine aussi parfait que l’était le sien avant que son mari ne la trompe, puis la quitte. Un matin, Rachel voit un inconnu dans leur maison. Prix du meilleur roman international (Festival polar de Cognac 2015). Premier roman.

Ce thriller connaît un succès incroyable depuis sa sortie. Il a fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Il vous suffit d’ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoiaque qu’il vous tend pour comprendre à quel point cette publication fait figure d’évènement.

 

Le billet de catherine sur La fille du train

sepJonquet, Thierry / La bête et la belle

Gallimard, Folio. Policier, n° 106

En banlieue parisienne, Gabelou, un commissaire de police passe son temps à écouter les cassettes audio qu’a enregistrées le Coupable. Ces confidences adressées au vieux Léon font de celui-ci le seul témoin et le principal complice des quatre meurtres qui font l’objet de l’enquête du policier.

L’univers de Thierry Jonquet bouleverse. Colères, amour, peurs et convictions se mêlent dans son regard posé sur le monde. Un regard tendre à l’empathie féroce, un regard plein de vie.

 

 

 

sepLe Corre, Hervé / Du sable dans la bouche

Rivages-Noir

Dans les années 1990, un commando d’autonomistes fait exploser un hôtel en construction sur la côte basque. Au cours de la fusillade qui l’oppose aux gendarmes, un des membres est grièvement blessé et évacué à Bordeaux par sa compagne, Emilia. Pierre, son ancien amant, les accompagne au Pays basque pour faire soigner le blessé. Mais un tueur à la soldes des services espagnols les suit à la trace.

Dans une contrée figée par la neige et la glace, se joue une partie tragique où la violence d’État et celle des sentiments se conjuguent jusqu’à un final explosif. Paru dans les années 1990, ce livre affirme déjà toute la puissance romanesque de l’auteur d’après la guerre.

sepLedun, Marin / Luz

J’ai lu. Thriller, n° 11535

Pendant les vacances d’été, Luz s’enfuit de chez elle et rejoint les rives de la Volte, où elle rencontre Thomas et une amie. Tous trois décident de se rendre à un point d’eau difficile d’accès et peu fréquenté.

« Le roman est entre chien et loup, lumineux et inquiétant. » Télérama. Avec ce court roman, Marin Ledun fait une  incursion très remarquée dans la littérature Jeune Adulte.

 

 

 

 

sepMatthews, Jason / Le moineau rouge

Points. Thriller

A Moscou, Nate Nash espionne le milieu politique russe pour le compte de la CIA. Un haut fonctionnaire, connu sous le nom de Marble, l’informe régulièrement. A la suite d’une trahison, il est contraint de fuir. Domenica, une espionne russe, est chargée de l’éliminer. Premier roman.

Après plusieurs décennies passées à la CIA, Jason Matthews nous offre un premier roman captivant. Sa connaissance du terrain donne un aspect brut à ce grand livre d’actualité où la politique, le suspense et l’amour se conjuguent à merveille.

 

 

 

Mon petit avis sur Le moineau rouge

 
sepPiacentini, Eléna / Le cimetière des chimères

Pocket. Thriller, n° 16649

A Lille, Leoni enquête sur la fusillade qui a fait un mort et un blessé lors de l’enterrement de l’influent Franck Bracco, qui se serait immolé.

Elena Piacentini est née en 1969 à Bastia. Elle est la créatrice de Pierre-Arsène Leoni, un Corse, commandant de police à la PJ de Lille, capitale du Nord dans laquelle l’auteure vit aujourd’hui. Dans les enquêtes de ce meneur d’hommes soudé à son équipe, ses amis, sa famille, Elena Piacentini orchestre avec psychologie une humanité hétéroclite et malmenée, entre l’ombre et la lumière. Le Cimetière des chimères est son cinquième roman.

 

 

 

sepaVarenne, Antonin / Battues

Points. Policiers, n° 4393

Le garde-chasse Rémi Parrot retrouve Michèle, son amour de jeunesse, après des années d’absence. Leurs retrouvailles sont perturbées par la disparition d’un garde forestier, d’un incendie et d’une battue qui tourne mal.

Un thriller rural à la mécanique bien huilée par une des révélation du roman noir français de ces dernières années. Un génie qui s’ignore et qui sait tout faire dans tous es genres littéraire.

 

 

 

Trophée Anonym’us : Ciceron Angledroit – Sous le feu des questions


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Anonym’us

Les Mots sans les Noms

mardi 15 novembre 2016

Ciceron Angledroit – Sous le feu des questions

 

LES QUESTIONS DU BOSS

N’y a-t-il que du plaisir, dans l’écriture, ou t’est-il déjà arrivé de ressentir une certaine forme de douleur, de souffrance, dans cet exercice ?

  • Je ne parlerais pas de plaisir à proprement parler mais plutôt de besoin d’écrire. Une certaine « souffrance » (relative) apparait au mot « fin »… quand je quitte mes personnages (récurrents)… 

Qu’est-ce qui te pousse à écrire, finalement ?

  • J’ai du mal à répondre à cette question…c’est un besoin ancré de longue date que j’analyse mal. Peut-être un moyen de recadrer mes ressentis sur la réalité, d’exprimer des revendications, de m’ouvrir une tribune. 

Comme on le constate aujourd’hui, tout le monde écrit ou veut s’y mettre. Sportifs, stars du show biz, présentateurs télé, journalistes, politiques, l’épicier, ta voisine… de plus, des sites proposant des services d’auto-édition pullulent sur le net. Ça t’inspire quoi ?

  • C’est sûrement salutaire mais, en même temps, ça banalise l’acte d’écrire et, trop souvent, favorise une certaine médiocrité qui finit par « abrutir » le lecteur.  

Le numérique, le support d’internet, les liseuses, les ebook, les réseaux sociaux, sont une révolution pour les auteurs et bousculent également le monde de l’édition. Que penses-tu de ce changement ?

  • Faut vivre avec son temps même si ça rend, à mon avis, moins lisible le fait d’écrire… une banalisation dans laquelle on se noie.

Il semble que de plus en plus, les auteurs prennent en charge leur communication, font leur publicité, créent leurs propres réseaux, prolongeant ainsi le travail de l’éditeur de façon significative.Te sers tu toi aussi de ce moyen pour communiquer sur ton travail, annoncer ton actualité, discuter avec tes lecteurs ou d’autres auteurs et ainsi, faire vivre tes livres plus longtemps ?

  • J’adore échanger directement et, pour l’heure, je suis bien servi par un éditeur qui ne fait strictement rien. Mais je suis très béotien en la matière et, hormis facebook (dont je ne maîtrise pas tout), j’ai des progrès à faire pour ma communication. 

On dit qu’en 25 ans, le nombre de livres publiés a été multiplié par deux, leur tirage ayant baissé de moitié pendant cette même période. Comment sortir le bout de sa plume de cette masse de publications ? Être visible ? N’est-ce pas décourageant pour les jeunes auteurs ? Que leur dirais-tu ?

  • Je n’ai guère ce souci, personnellement, car j’écris plus pour ceux qui me lisent (et pour moi) que pour la postérité…je préfère plaire à peu que vendre à tout le monde…Les choses arrivent souvent quand on ne les attend pas. Je n’ai donc aucune stratégie.

  Les relations entre un éditeur, ou un directeur de collection, et un auteur, pourraient faire l’objet d’une psychanalyse, me disait un écrivain, récemment. Qu’en penses-tu ? Comment analyserais-tu cette relation que tu entretiens avec eux.

  • Pas facile à dire. Je quitte un éditeur peu impliqué pour découvrir une « vraie » maison d’édition. Et tout se passe très bien…

  J’ai pensé longtemps, et ma bibliothèque s’en ressentait, que le noir, le polar, était une affaire de mecs. Les coups durs, la débine et la débauche, les gangsters, la baston, les armes, les crimes et la violence en général… une histoire de bonshommes. Aujourd’hui, les femmes sont de plus en plus présentes dans l’univers du polar. Grâce au Trophée, j’ai pu me rendre compte qu’il y avait de nombreux auteurs femmes dans ce genre. Ce n’était pas le cas il y a quelques décennies.

 Quelles réflexions cela t’inspire-t-il ? À quoi cela est il dû, selon toi ? En lis-tu et, si oui, Lesquelles ?

  • Je lis peu car je suis pollué par un œil critique. Les femmes constituent l’essentiel du lectorat, il est donc tout naturel de les voir écrire. Le polar est souvent un véhicule pour faire du « sociétal ».

  Pourquoi as-tu accepté de participer à ce Trophée ?

  • Je suis peu coutumier des challenges que je trouve, par ailleurs, trop nombreux….Mais comme l’occasion de participer à celui-ci qui se trouve, en outre, être très motivant et de qualité, je fonce… y’a plus qu’à   !

 

LES QUESTIONS DE MME LOULOUTE

 Vie professionnelle, vie de famille, salons et dédicaces, à l’écriture reste-t-il une place ?
  • Faut un peu jongler et compartimenter… j’ai la chance de n’avoir plus d’activité professionnelle depuis peu…et ça libère du temps (et pas que pour écrire).

  

A-t-on encore les idées claires, quand tous nos héros broient du noir ?

  • Mes héros ne broient pas du noir… Un est spécialisé dans le rose et l’autre dans le jaune…

La rentrée littéraire approche. Un livre, ça va, 560, où est-ce qu’on va ?

  • Mon avis est que les dés sont pipés. Les « beaujolais nouveaux du livre » raflent tout grâce à une communication bien plus marketing que littéraire et un lectorat grégaire qui ne s’en écarte pas.

Le dicton du jour : À la saint Grégoire, sort un livre de ton placard. Je t’écoute.

  • « y’a une vie avant la mort »…

Boire ou écrire, faut-il choisir ?

  • Pour moi, pas de choix ! Je bois du café en écrivant… ça a toujours été comme-ça depuis mes rédactions du collège

La littérature est le sel de la vie. Passe moi le poivre.

  • Le ciné, l’air léger du printemps dans les narines….

 

Lire aide à vivre. Et écrire ?

 … à moins mourir …. (je parie qu’on va être nombreux à répondre un truc dans l’genre  )

Une anecdote à nous narrer, sur un salon, lors d’une dédicace, d’une table ronde, un événement touchant, drôle, étrange… ?

  • Les questions rituelles : 

               — C’est vous qui les écrivez ? » 

               — « C’est où qu’on les trouve ?

 

               Et le must (nouveauté de dimanche dernier)

              —  «vous êtes là quand ? » (alors que j’étais devant la dame) 

 Nous te remercions d’avoir répondu à nos questions et d’être présent(e) avec nous, pour cette troisième édition du Trophée Anonym’us.

  • C’est moi qui vous remercie…… Bravo !!!!