2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

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Mon petit tour au salon de Mennecy


 

Le week-end du 3 et 4 février dernier avait lieu  le Salon du livre et de la BD d’Île-de-France. c’était la 8e édition de ce salon généraliste, la deuxième fois que je m’y rendais.

Et oui deux années consécutives, car j’avais un anniversaire à fêter. Que dis-je, nous avions un anniversaire à fêter avec ma Cécile. Mennecy est le salon où je l’ai découverte pour la première fois. Ce fut une très belle rencontre qui a débuté sur une très belle complicité.

Aussi, dés potron -minet, Cécile a fait le détour et elle est venue me chercher. Ainsi ensemble nous avons fait la route afin d’arriver avant l’ouverture au public afin que notre auteure est le temps de s’installer tranquillement à son stand !

C’est toujours agréable d’arriver sur un salon alors que les auteurs débarquent à peine. On a ainsi le privilège de les accueillir. Aussi une fois Madame notre Auteure, Cécile Pellault installée, je suis allée saluer les premiers auteurs de polar déjà arrivé.

Puis Cécile m’a présenté à un couple d’ami à elle. Le monsieur, Patrick Bedier, est auteur de polar et il est édité dans la même maison que Cécile, Le Manuscrit.com

J’ai ensuite fait un tour de table pour aller saluer les auteurs que je connaissais.

Il y avait là Bob et Armel

Les premiers arrivés. Il y avait là  Cicé et Jacques.

 

Il y avait là Ghislain

  Et puis sont arrivés les populaires

Olivier, Claire, Nicolas

Avec Claire nous étions d’humeur taquines

C’est d’abord Olivier qui en a fait les frais !

Puis ce fut le tour de Nicolas

Nous lui avons pourri son stand !

Oui clairette c’est bien toi qui a fait ça, tu peux  donc fièrement porté ton badge Collectif Polar

Et pour changer un peu du polar je me suis rendu sur le stand de Cindy et Laura Derieux de Vinkingar

 Et puis est arrivée l’heure de déjeuner.

Alors avec une joyeuse bande, nous nous sommes rendus dans la salle du restaurant

Je tiens ici à remercier les organisateurs du salon de m’avoir permis avec Eppy Fanny et Laurence de partager le déjeuner des auteurs.

Certains auteurs, toujours les mêmes, se sont même titillés un peu pour un morceau de gâteau au chocolat. Mais pourquoi, les avoir fait mangé dans un dojo.  Nico, Olivier, je vous aurais volontiers laissé ma part si j’ai su !

Après avoir bien ri à table il était temps de retrouver nos auteurs sur leur stand.

 

De retrouver aussi mon Eppy Fanny qui comme d’habitude bosse comme une forcenée sur un salon.

Eppy notre flingueuse en chef est intenable, toujours en reportage…

D’ailleurs elle avait donné rendez-vous à deux auteurs pour une petite séance d’interview.

Aussi nous nous somme éclipsées pour filmer cela.

Interview exclusif d’Eppy Fanny en direct du Festival du livre de Mennecy.
Regard croisé sur 2 générations de policiers.

Avec Olivier Norek et Patrick Nieto 

L’aprem c’est poursuit d’abord auprès de nos auteurs de polars

A discuter avec nos auteurs mais aussi des lecteurs, des blogueuses mais aussi des passionnées de qui se sont lancées dans l’aventure salon du polar.

J’ai aussi fait mieux connaissance avec Laurent Malot et Jess Kaan.

 Et puis je me suis à nouveau éclipser pour aller écouter Bob Garcia qui donner une conférence sur l’art du polar

Même si ces propos sont très sérieux notre journaliste et auteur sait captiver son auditoire en mêlant les fait, les chiffres et l’humour.

Voilà la journée touchait à sa fin

Il était tant pour moi de retrouver Madame notre Auteure Flingueuse et de finir cette belle journée avec Cécile puisque tout avait commencé avec elle !

Et pour vous quelques autres photos de ce samedi de Festival !

 

Et mes petit achats

 

 

 

 

Et encore merci aux organisateurs, aux bénévoles au gens de la mairie pour leur parfaite organisation.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Le polar dans tous ses éclats.


1er SALON D’OZOUER LE VOULGIS – DEPT 77 –

LE POLAR DANS TOUS SES ECLATS –

LES 11 ET 12/11/2017 –

Parrain de la 1ère édition : Ian Manook (accompagné de Francoise Manoukian)

En 1er lieu je tiens à féliciter les passionnés bénévoles qui ont rendu cet événement possible.

Bravo à eux tous et en particulier à Sylvie Kowalski rencontrée à SMEP et à qui j’avais promis d’en être. Chose faite pour la 1ère journée, ensuite engagement familial… Il faut tout concilier.

Je remercie également mon GPS qui m’a conduit à bon port malgré le vent et la pluie.

J’ai donc découvert avec bonheur un salon à taille humaine, un accueil chaleureux de la part des organisateurs et des auteurs. En toute simplicité, comme une famille. Et ça c’est irremplaçable.

En ce 1er jour l’affiche était juste incroyable. Elle fut quasi la même le lendemain, hormis notre cher Cicéron Angledroit reparti sur les routes de France. J’ai également raté le libraire partenaire qui était absent le samedi.

Voici un retour de ma journée en famille littéraire avant que je ne rejoigne ma famille de coeur…

Ma liste d’auteurs dans une main, un café dans l’autre, j’ai fait un 1er tour de piste. Je suis allée embrasser les amis et connaissances (nombreux) : Françoise et Patrick (Ian), Jean-Hugues Oppel, Nicolas Jaillet, Olivier Kourilsky (Docteur K) et Cicéron, Cécile Pellault et Nikos Housse (Nicolas Duplesssier). Découvert une brochette de petits jeunes dissipés et très sympathiques (dont un contact FB enfin rencontré). Un autre contact à l’apparence plus calme. Quoique je demanderai son avis à Boris. Puis quelques auteurs inconnus auxquels je me suis rapidement présentée. Courtoisie et sourire semblent être de bonnes cartes de visites. L’humour aussi.

Et me voici cahier et stylo en main afin de découvrir et vous faire découvrir un peu mieux les auteurs présents et leurs univers.

Go c’est parti pour un samedi super sympa !

J’ai donc débuté mes rencontres par Michael Fenris croisé rapidement à SMEP où il était visiteur. Cette fois il avait mis sa casquette d’auteur. Je lui ai demandé quel genre littéraire était le sien. Il m’a parlé de son 1er roman :

« Aaverhelyon » aux Editions XX. Un roman fantastique en hommage aux films du genre des années 40/50 dont Michael est friand : Par une nuit d’orage, Daniel Trusk, un ex flic alcoolique devenu détective, prend en charge une jeune institutrice en panne sur le bord de la route, Kathleen Herton. A la recherche d’un endroit pour s’abriter, ils sont attirés par les lueurs d’un manoir perdu au milieu de nulle part, propriété de la famille Vardek. Alors que les portes se referment sur eux, Trusk comprend qu’ils sont à la veille d’une grande cérémonie sacrificielle, et qu’ils n’ont aucune chance de s’échapper…

Puis son roman « Feuilles » : Un thriller au cœur de la forêt, aux frontières de l’étrange et du mystérieux. À Hope Falls, petite ville américaine isolée au milieu d’une immense forêt, près de la frontière canadienne et des anciens territoires algonquins, tout est régi par Vernon Krueger. Maire, directeur de la plus grosse scierie de la région et propriétaire de la moitié de la ville, cet homme peu scrupuleux n’hésite pas à déforester sans aucune considération pour la nature environnante

Puis de son dernier publié « le syndrome Noah » : Un seul survivant dans un monde abandonné… Thriller mystérieux et au suspense continu, Le syndrome de Noah revisite brillamment le thème du Déluge

Je précise que la chronologie utilisée dans cette mini itw est celle de l’écriture des romans et non des parutions. Si vous aimez le fantastique, les écrits de cet auteur sont faits pour vous. Il a dans ses tiroirs 7 romans terminés (polars, fantastiques, thriller…) en attente d’éditeurs et deux romans en cours d’écriture.

Comme quoi il n’y a pas que les patients qui ont du temps à perdre chez le médecin !

Puis dans cette brochette de 4 comparses dissipés, me voici face à Katia Campagne Auteur jeune femme dynamique et souriante. Elle travaille dans les ressources humaines et est l’heureuse maman de jumeaux espiègles. En revanche elle écrit des choses plus sombres que ce que l’on pourrait croire. Ne pas se fier aux apparences. Attention danger ! Virus mortel dans les parages, entre autres.

Avec ses romans « IVM » T1 et T2, Katia nous parle de secte et de fantastique : Des années que Stéphanie et sa fille subissent les sévices permanents, les coups et les humiliations de Brian Brincks. Endoctrinées dans une secte masochiste qui élève le masculin au rang de divin et le féminin au rang d’impur devant être purifié par le sang. La peur du sacrifice rituel de sa fille la sort de sa torpeur et elle s’enfuit avec elle, abandonnant mari et fils, pour se réfugier dans un petit village du Vercors. Elle se croit en sécurité à l’abri des montagnes. Mais le passé est tenace et revient toujours chercher son dû.

Avec « Kuru » elle nous parle de cannibalisme, de virus que l’on croit avoir éradiqué mais hélas… : En 1957, deux scientifiques découvrirent en Nouvelle Guinée, une étrange maladie neurologique qui avait décimé toute une population aborigène. Cette maladie était induite par un rituel nécrophage au cours duquel la tribu consommait les organes de leurs défunts pour s’approprier leurs forces. Des analyses et expérimentations permirent de la répertorier dans les maladies spongiformes incurables. Sans aucun traitement. Le gouvernement australien interdit les pratiques cannibales et la maladie disparut. Mais ce qu’ils n’avaient pas découvert… C’était la durée d’incubation du virus.

Ses voisins et amis de salon m’indiquent qu’elle écrit des trucs franchement gores… Pour moi ce n’est pas un problème. Je dirais même que ma curiosité a été attisée. Et vous ?

Je poursuis ma dégustation de brochette dissipée par Sandrine Destombes. Elle m’indique écrire du polar, avec 4 romans à son actif pour le moment chez Nouvelles Plumes.

« La faiseuse d’anges » : Un scalpeur dont l’unique proie est les femmes… En traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main. Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais, un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

« L’arlequin » : Un tueur en série assassine de belles jeunes femmes dont il découpe soigneusement un morceau de peau… Une signature qui rappelle à une jeune commissaire sa première affaire : s’est-elle trompée de coupable ? A-t-elle affaire à un imitateur ? Un thriller rythmé et une héroïne qui ne laisse pas indifférent !

« Ainsi sera t’il » : Depuis qu’une balle a plongé son partenaire Fabio dans le coma, la commissaire Max Tellier n’a plus la force de se battre. Mais l’envie de découvrir la vérité est la plus forte. Soutenue par son équipe, qui comme elle soupçonne une histoire de flics véreux, elle enquête en secret pour que justice soit faite. Pourtant déjà, un autre meurtre les mobilise. Un cas pour le moins étrange : un joggeur, victime non pas d’une crise cardiaque, mais d’un empoisonnement… Plus troublant encore, la victime est un prêtre

« Ils étaient cinq » : Que faire quand on est profiler et que l’on devient l’interlocuteur privilégié d’un groupe de tortionnaires ? Séances de tortures filmées, scènes de crimes glaçantes. Pour mettre un terme au massacre, le capitaine Antoine Brémont doit comprendre l’origine du mal et affronter ses propres cauchemars. Dans ce dernier opus nous découvrons de nouveaux héros.

Sandrine partage son temps entre son activité de production d’événements et l’écriture. Nous nous sommes recroisées depuis lors d’un apéro polar organisé par Geneviève Van Landuyt. Les fous rires étaient encore au Rdv. A renouveler.

Et enfin le dernier morceau (de choix) de cette fameuse brochette, j’ai nommé que je rencontre enfin. Nick présente ses romans 100% polar avec humour et passion :

Fourbi étourdi : Voler cette antique DS dans un parking souterrain n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ait eue Jean-Édouard. Mais c’était pour la bonne cause. Seulement, il y a cette sacoche remplie de petites coupures dans le coffre. Et puis, il va falloir compter avec cet encombrant cadavre qui l’accompagne. Un gars en chien de fusil, portant un col romain sur une veste noire stricte, mais qui a perdu son pantalon dans l’aventure. Sans oublier les deux furieux qui l’ont pris en chasse…

La trilogie Bastélica : Richard Martin a des rapports conflictuels avec la justice. Julia Bastélica est une jeune commissaire. Leurs deux existences se téléscopent trop souvent au goût de chacun. Il faut dire que l’un passe son temps à être arrêté par l’autre.Trois romans pour entrer dans un univers haut en couleurs. Trois enquêtes pour rencontrer des personnages bancals et attachants. Trois balades joyeusement meurtrières guidées par une écriture nerveuse, humoristique et diablement addictive. L’édition présentée contient : Le Cercle d’Agréables Compagnies, Un Faisceau de Présomptions, Une Question de Principes.

Droit dans le mur : Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit. Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir droit dans le mur…(Toujours dans ma Pal. Pas taper Nick)

Chorale (le dernier) : Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos. Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres. Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

Puis également un recueil de nouvelles « D’encres et de sang » auquel les 4 comparses ont participé avec d’autres auteurs, dont une certaine Lou Valérie Vernet. Merci à vous pour ce cadeau qui fait pour le moment les délices de la mère d’une amie, en égayant ses journées dans sa maison de retraite.

Petit moment avec Nicolas (Nikos Housse) qui n’en finit pas de passer son Eté pourri à Melun plage. Nicolas il existe d’autres lieux où passer tes vacances, voire même certains où l’on trouve de la très bonne bière. Après tu fais comme tu veux…

Le second roman arrive. Doucement mais surement m’a-t-il confié (encore). A suivre donc.

 

Puis papotage avec Cécile Pellault en pleine dédicace de son roman « Le brouillard d’une vie ».

Pour en savoir plus je vous suggère de suivre le lien suivant : www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=534225470269309&id=453498795008644&pnref=story . Miss Aline vous en dira plus. Une conjuration de flingueuses (spécial Joke).

Découverte de Laurence Tournay, cette ancienne institutrice Seine et Marnaise. « Je suis une inconditionnelle d’Agatha Christie et je voulais écrire un livre policier mais ma carrière m’a pris beaucoup de temps », se souvient-elle. En 2011, elle saute le pas et commence l’écriture de son 1er livre. En situant ses intrigues à Melun, les lecteurs locaux peuvent mieux visualiser les lieux et s’identifier.

Demain, tu mourras : son premier roman, aux éditions Publibook. Elle plonge le lecteur dans la vie d’un couple comme les autres mais dont le héros, touché par un don de médium va se lancer dans une enquête pour retrouver un tueur en série.

Vengeance : l’auteure melunaise signe un deuxième thriller. Les lecteurs vont de nouveau pouvoir se plonger dans le quotidien du commissaire Delorme et de ses adjoints Nicolas, Samia et Christophe, des policiers melunais qui se replongent dans une nouvelle enquête fantastique. Ce nouveau roman est sorti au mois de novembre aux éditions Le livre actualité. S’il ne s’agit pas d’une suite, l’auteure remet en scène ses personnages fétiches dans une enquête où les policiers vont être confrontés à une enquête gémellaire dans la ville seine-et-marnaise. Comme pour son premier roman, l’intrigue mêle aussi le fantastique avec des touches humoristiques.

Lors de notre rencontre Laurence m’a indiqué que son 3ème roman était sous presse et devait sortir rapidement. Ce doit être chose faite aujourd’hui. Le titre de son dernier roman est « Belle à mourir ». Troisième ouvrage qui continuera de suivre les aventures des policiers melunais.

Laurence est également verbicruciste et joueuse de Scrabble classée. Elle propose des grilles de mots croisés personnelles, qu’elle crée à la demande. Je trouve cette idée cadeau particulièrement intéressante.

A ses côtés, découverte de Jean-Marie Palach, auteur jeunesse, ados et adultes.

Pour les petits, rendez-vous avec « Tata la panda et le hérisson perdu » (Editions du Volcan)

Pour les ados (et pas seulement), vive Les aventures de Loïc Le Corsaire, toujours aux Editions du Volcan. Il y a actuellement 2 tomes, qui me tentent énormément. Histoire et aventures. Deux de mes passions avouables. J’espère que mon copain Gabriel voudra bien me les prêter.

T1 Sabre d’Or : En l’an de grâce 1711, deux vaisseaux de la Royale s’apprêtent à mouiller dans le port de Saint-Malo de l’Isle, avant de rejoindre le reste de la flotte ancrée dans la rade de Brest. Parce qu’il s’est approché de trop près des navires de guerre, un adolescent, Loïc, est arrêté, accusé d’espionnage et condamné à l’exil par le prévôt. Sa peine est annulée in extremis par l’amiral Duguay-Trouin, commandant en chef de la flotte du roi. Il se retrouve enrôlé comme mousse sur la frégate L’Invincible que dirige Jean Doublet. Grand Timon, son fidèle second, devient le tuteur du jeune marin.Le destin de Loïc changera au fil des aventures qu’il vivra. Il devra s’affirmer et s’imposer par des actes héroïques, mais aussi par sa clairvoyance et sa sensibilité.Au cours de ce voyage initiatique, il rencontrera Simon le barbier, un chirurgien sinistre, Clément l’indiscret, Amalia la belle Lisboète et bien d’autres personnages.

T2 La prise de Rio de Janeiro : Août 1711, après une longue escale sur l’île de La Tortue, l’escadre de l’amiral René Duguay-Trouin met le cap sur Rio de Janeiro, la riche colonie portugaise que Louis XIV a ordonné de soumettre et rançonner. À bord de La Belle Marquise, un des seize navires de la flotte, Loïc rêve de découvertes et d’aventures. L’adolescent s’est déjà illustré au cours de la traversée de l’Atlantique et a conquis le glorieux surnom de Sabre d’or. Au terme de plusieurs jours de navigation, les côtes du Brésil apparaissent. Derrière les montagnes luxuriantes, Loïc et Clément, son ami, imaginent Rio de Janeiro et les fabuleux trésors dont la cité regorge. Mais la capitale de la colonie dispose d’une solide garnison et de fortifications redoutables. La vaincre exigera des assaillants français de l’audace, de l’intelligence et des sacrifices. Loïc le sait, le défi ne l’effraie pas, il se sent prêt à forcer de nouveau le destin à la pointe de son sabre.

Puis aux Editions Pavillon Noir des polars contemporains qui se déroulent toujours dans un lieu exotique et dans lesquels on retrouve la même équipe de policiers :

La conjuration des masques : Eté 2010. La Coupe du monde de football passionne les foules tandis qu’un tueur mystérieux égorge des hommes seuls, chez eux, à Paris. Il signe ses crimes d’un masque posé sur le bas-ventre des victimes. La commissaire Clémence Malvoisin traque l’assassin à travers les arrondissements dans lesquels celui-ci sème la mort, en respectant un ordonnancement préétabli qui se révèle peu à peu. Les masques ont-ils une signification précise ? Dans quel ordre le meurtrier a-t-il décidé de visiter les arrondissements de la capitale ? Comment recrute-t-il ses victimes, parmi des milliers d’abonnés aux sites de rencontres sur Internet ? Clémence Malvoisin doit répondre à toutes ces questions pour gagner la course contre la montre qui l’oppose au tueur machiavélique.

Souvenirs envolés : Une actrice célèbre se suicide en se défenestrant, du sixième étage de son domicile parisien. Aucun motif n’explique son geste désespéré. D’autres personnalités du show-biz l’imitent, dans les jours qui suivent. La commissaire Clémence Malvoisin, de la brigade criminelle, ne croit pas à une coïncidence. Son enquête la mènera du Bois de Vincennes aux immenses plateaux Batékés, aux confins du Gabon et du Congo, là où Savorgnan de Brazza a fondé Franceville et libéré les esclaves rachetés à leurs propriétaires, en leur faisant toucher le drapeau français.

Retour aux sources : Dominique Nativel, un député proche du Président de la République française nouvellement élu, est poussé sous une rame du métro parisien, station Saint-François-Xavier, sur la ligne 13. Beaucoup de monde pouvait en vouloir à cet homme politique prometteur, qui multipliait les frasques extra conjugales et n’hésitait pas à dénoncer les dérives de personnages riches ou puissants. Le ministre de l’Intérieur charge la commissaire Clémence Malvoisin de débrouiller l’affaire, sans faire de vagues. Son enquête l’obligera à remonter aux sources de sa propre famille, sur l’île de La Réunion, où un destin cruel avait une première fois frappé Nativel, enfant.

Du sang sur le tapis rouge : Depuis douze ans, un accident endeuille chaque année le Festival de Cannes. La victime est toujours un proche de Claude Bergerac, le célèbre producteur de films. A la veille de la soixante-septième édition, la commissaire Clémence Malvoisin est dépêchée sur la Croisette, sous une identité d’emprunt. Adopté par les stars, elle tente de prévenir le prochain meurtre et de confondre le mystérieux assassin.

J’ai beaucoup apprécié nos échanges et l’univers de Jean-Marie me tente énormément.

Petite visite de courtoisie à notre célèbre Dr K, Olivier Kourilsky. Pas de nouveauté depuis notre dernière rencontre. Ce sera pour le Salon de Nemours avec « Marche ou greffe ».D’ici là vous pouvez toujours lire les précédents, dont le dernier paru en 2016 :

L’étrange Halloween de M. Léo : Trafiquant de drogue, Léo Hernàndez, dit Le Mexicain, traîne une superstition maladive. Voici qu’à la suite d’une livraison ratée, son patron lui ordonne de foncer au pays de Galles récupérer une nouvelle cargaison de came dans un château hanté, le soir d’Halloween. Le Mexicain va y croiser un couple de chirurgiens français et leur fille Pauline, adolescente perturbée, gothique et un peu cleptomane. C’est le début d’une suite de rebondissements en cascade : le malfaiteur, poursuivi par la police et ses anciens complices, veut récupérer son bien à tout prix, un précieux carnet garant de sa survie. L’ex commissaire divisionnaire Maupas trouve là une occasion rêvée de sortir de sa retraite.

Puis je rencontre enfin dans la vraie vie un contact FB dont l’humour percutant me met en joie. Et je dois reconnaître avoir une faiblesse pour son secrétaire Boris, à moins que ce ne soit ce dernier le boss… Je veux parler de Jean-baptiste Ferrero

Ce fut un réel plaisir que de pouvoir échanger sur des sujets aussi divers que le monde de l’entreprise et ses failles et déviances si nombreuses, du cinéma d’Audiard et de toute une époque, de racine, de famille, de voyages, et bien évidement de littérature.

Au moment de notre rencontre, Jean-Baptiste avait commis 4 ouvrages aux Editions du 38 (peut-être un 5eme depuis ? et là ce serait LE miracle de Noël) :

Mourir en août : À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement. Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé. Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres. Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule. Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel !

Antithèse : En retournant à la Fac, département linguistique, Thomas Fiera ne s’imagine pas approfondir ses connaissances sur la sémantique cachée des poètes du Moyen Age, mais il croit tout de même pouvoir renouer un peu avec sa jeunesse. Le pèlerinage nostalgique va très vite tourner court et Thomas va devoir se coltiner un linguiste insupportable, une amatrice de Saint-John Perse complètement déjantée, un sculpteur priapique et des Moldaves comme s’il en pleuvait. Mais quand de vrais méchants entrent dans la danse, Fiera renonce aux arguties théoriques pour leur préférer le napalm académique. Il va y avoir du rififi au firmament des philologues ! Plus simplement : encore une fois, Thomas Fiera va devoir faire le ménage, et quand on sait qu’il préfère le flingue au plumeau, on peut s’attendre à tout …

Heureux les élus : Thomas Fiera, la politique, cela n’est pas son domaine d’élection. Quand il s’en mêle, les urnes deviennent funéraires et les bulletins, nécrologiques… Comme il a une bonne gauche et une méchante droite, sa conception du débat relève plus de la castagne que de la rhétorique et à l’heure de compter les voix il a un peu tendance à faire voter les morts. Aussi, quand un de ses vieux potes – ex-gauchiste reconverti dans la notabilité vertueuse – lui demande de découvrir qui tente de torpiller sa campagne municipale, il accepte sans grand enthousiasme. Il va découvrir un marigot où l’on trouve plus de caïmans que de flamants roses et où la trahison est un mode de vie. Mais dans le doute, Thomas Fiera ne s’abstient pas ; il fonce dans le tas, distribue des baffes et applique la bonne vieille méthode dite de la nitroglycérine : on secoue la bouteille et on voit ce qui se passe…

Le fils prodigue :Chez Thomas Fiera, collectionner les emmerdes, c’est dans les gènes. Aussi, quand un de ses vieux amis, longtemps perdu de vue, fait appel à lui pour sortir son fils de prison, accepte-t-il la mission sans se douter qu’elle va le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imaginait. Thomas, avec l’aide de sa fine équipe et d’une bande d’écowarriors déjantés, va devoir affronter des avocats véreux, des assassins psychopathes et des savants fous à l’éthique dévoyée pour mener à bien une enquête pleine d’action et de rebondissements qui sera aussi pour lui l’occasion d’une réflexion sur la paternité, l’amour et la transmission. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… et de la santé, quand c’est Thomas Fiera qui s’occupe de l’ordonnance !

Un univers polardesque qui me semble diantrement jubilatoire. Vivement la prochaine année bissextile que je trouve le temps de m’y plonger !

Puis rencontre avec Jean-Michel Leboulanger.

De par ses origines bretonnes et maritimes, Jean-Michel a toujours été attiré par les voyages. Et ses voyages il les partage avec nous car ils sont l’âme de ses romans. Il a 7 romans à son actif dont deux aux Editions du 38 qui étaient présentés lors du salon d’Ozouer :

Salverney : Paradis ou enfer ? « Ian ferma les yeux. Tout autour de lui respirait la joie de vivre, l’insouciance, la bonté. L’innocence… L’île était belle, gaie. Exactement comme on la lui avait décrite. » Le reporter photographe Ian Debaeker débarque sur l’île de Salverney, bien décidé à percer les petits secrets de ces habitants si paisibles. Trop paisibles ? Le cœur de Ian n’est que désespoir et vengeance destructrice. Il sera leur pire cauchemar !

Un kimono pour linceul : « Un coup de poing n’aurait pas été plus violent ni brutal. Les jambes molles, Gutxi s’adossa contre un mur, le souffle coupé. Ce n’était pas tant le portrait souriant de Tamae qui le troublait, que l’enfant de quelques mois assis sur ses genoux. Gutxi venait de se découvrir un fils… » Après vingt ans d’exil, Gutxi, un ancien terroriste basque, revient au pays des extrêmes, un Japon violent sous ses dehors polis. Condamné par les médecins, il souhaite finir ses jours dans ce lieu où il a laissé ses souvenirs et sa vie, de rares instants de bonheur pourtant liés à l’univers trouble des Yakuza. Il n’aspire plus qu’à la paix. Mais certains ne l’ont pas oublié…

J’aimerais également parler « D’entre les pages » ouvrage du même auteur sur lequel nous avons échangé, et je crois uniquement disponible pour le moment en Epub.

Les sujets abordés sont passionnants puisqu’il s’agit de l’amour et de la trahison : « Théodore, ancien résistant, a fait promettre à son fils Gabriel de répandre ses cendres à Dachau, l’ancien camp de concentration nazi où il a été interné. Gabriel part donc pour la Bavière avec les cendres de Théodore dans son sac à dos. Il emporte aussi un vieux carnet aux pages quasi inaccessibles, le journal que son père a tenu durant sa déportation. S’ensuit pour Gabriel un voyage assez fantastique. Car Théodore, du fond de son urne, va entretenir avec son fils des discussions pleines de charme et d’humour. Au-delà de la lecture du carnet où Théodore raconte la souffrance au jour le jour, Gabriel ouvrira une boîte de Pandore pour faire face à un secret : qui a dénoncé Théodore, l’envoyant ainsi dans l’enfer de Dachau ? Sur un ton ironique et plein d’autodérision, nous suivons Gabriel sur les chemins de l’amour : filial, amical et amoureux, mais également sur les chemins de la trahison. »

Là encore une belle rencontre avec un auteur passionnant et à l’humour contagieux. Un de plus dont j’ai envie de découvrir les pages pour voyager un moment grâce à lui.

Aux côtés de Jean-Michel, retrouvailles avec Nicolas Jaillet.

Toujours un énorme plaisir de le retrouver, d’autant lorsque je suis responsable (en partie) de sa présence. Les hasards de la vie et de ses rencontres.

Je plaide coupable : nous avons plus parlé cinéma, théâtre et musique que littérature. Mais c’était des échanges agréables et l’essentiel est là. Mais Nicolas est effectivement un homme-orchestre (C’est sur les routes, au sein d’une troupe de théâtre forain qu’il apprend le métier d’écrire) et l’écriture fait partie de ses instruments. Ses romans explorent la littérature de genre : aventures, western, roman noir, science-fiction. Je ne parlerai ici que de 3 de ses ouvrages :

Sansalina : Le Mexique au début du XXème siècle n’était pas plus tranquille que de nos jours. Une jeune femme à forte personnalité, Dolorès est enlevée en 1928 lors de l’incendie de la bibliothèque où elle travaillait. Son ravisseur travaille pour Pablo Zorfi, le caïd de Sansalina, ville natale de Dolorès. Cette dernière qui fut de tout temps l’amour de ce truand désormais maître de ville semble également la seule à pouvoir le ramener à un minimum de douceur. Trop de meurtres, trop d’efforts pour en arriver là. Zorfi ne fait plus confiance à personne. Il lui faut Dolorès et sa culture, cette femme qu’il aime depuis l’enfance et qui possède la liberté. Entre ces deux là pourtant il y a un abîme de violence, le même qui sépare des hommes vivant chaque instant comme s’ils allaient mourir le lendemain et des femmes qui elles portent la vie, tremblent devant ces hommes mais aussi les refusent.

Nicolas Jaillet, fasciné par le Mexique, a publié Sansalina aux Éditions Après la lune.

La maison : « Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire.

Trois histoires noires et subtiles où Nicolas Jaillet, en chirurgien du cœur, dissèque nos secrets.

La Maison : En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean, l’homme triste et violent qu’elle vient d’épouser. Mais en elle, une graine est en train de germer. Pendant des années, elle survit à son quotidien et élève leur enfant. En silence, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

La Robe : Entre eux, c’est devenu un rituel : pour leur anniversaire, elle remet sa robe de mariée. Leurs amis les envient. Samuel et Sandra vivent un conte de fées…

La Bague : Une femme caresse une bague à son doigt. Dans le train, un homme observe le visage de cette grande amoureuse changer…

Le présent recueil est inspiré d’histoires vécues.

Nous les maîtres du monde : Nous sommes en 2037 ; Les super-héros ne sont plus ce qu’ils étaient. Pendant plus de vingt ans ils ont rêvé d’un ennemi digne des bandes dessinées que lisaient leurs parents. Mais le « croque-mitaine » n’est jamais venu. Et les héros ont vieilli. Homme bionique employé par les services secrets helvétiques, Louis Lartigue est chargé de détruire une créature qui prolifère en dévorant ses victimes de l’intérieur. Il reconstitue la folle équipe de sa jeunesse, au temps de l’héroïsme masqué et des premières amours. Sans le savoir, Lartigue et ses amis se lancent à l’assaut du cauchemar rêvé de leur enfance. La confrontation sera épique, brutale, mystique. Cette fois il ne s’agit plus seulement de s’amuser. La bête a faim, et les puissances occultes qui la commandent ne veulent pas de survivants.

L’autre voisin de Nicolas lors de ce samedi mémorable, j’ai nommé Jean-Hugues Oppel.

Là encore des retrouvailles toujours agréables. Nous nous étions vus il y a peu à Auvers Noir et du coup nous avons échangé amicalement de tout et de rien, des dizaines qui changent sans crier gare, du coût des mutuelles assassines pour les plus de 50 ans, des plaisirs simples de la vie… Mais pour vous qui l’avez côtoyé un peu moins que moi cette année, un rappel de son parcours me semble utile :

Jean-Hugues Oppel est l’un des grands noms du thriller politique français. Il est également auteur de romans noirs, romancier pour la jeunesse, scénariste…

Son dernier roman paru pour les adultes :

19500 dollars la tonne : Mister K est-il un lanceur d’alerte, un escroc, ou un cyber pirate au service du plus offrant ? Le baril de pétrole brut brent cotait hier encore 50.65 \\\$. Falcon (pseudonyme) préfère l’appellation « assassin professionnel » pour parler de son métier. Il est quasiment préretraité, car l’avenir est menacé par la concurrence des tueurs à bas coût qui cassent les prix. L’action samsung cotait voilà peu 729 \\\$ – en progression de 5,17 % malgré la suspension des ventes de son smartphone galaxy note 7. Lucy Chan (alias Lady-Lee) est une sémillante analyste encartée CIA, avec la bannière étoilée chevillée au coeur. Elle aime le canard à la pékinoise, mais aussi le T-bone steak au barbecue. Ils n’ont aucune raison de se rencontrer… L’étain cotait en moyenne 19 500 \\\$ la tonne sur le marché des métaux londonien ces dernières années. Le temps de l’écrire et ce montant a changé ; le CAC 40 a gagné ou perdu des points ; les actions varient à la hausse ou à la baisse, sans raison logique parfois ; les milliards virtuels valsent au rythme de la Bourse en ligne. À l’heure du trading à haute fréquence que pratique Léonard Parker Chambord, alias Killer Bob : demain, c’est déjà hier. Mister K affole le monde de la finance et celui du renseignement. Sur les écrans des élites connectées, une newsletter fait irruption régulièrement sans qu’on ne puisse comprendre son origine. Ce n’est pas la teneur de ces messages – des dénonciations des dérives du monde de la finance – qui inquiètent mais les technologies inédites mises en œuvre. Cet émule de Julien Assange et d’Edouard Snowden devient une cible prioritaire pour la CIA et la NSA. Se maintenir au top de la technologie, gagner la confiance de ses clients, s’assurer du recouvrement, garder ses avantages concurrentiels… avant d’être un assassin, Falcon est un professionnel. Et dans son secteur d’activité, rémunération confortable ne va pas sans risque.

Jean-Hugues encore pardon de ne pas être restée pour t’aider à éteindre les nombreuses bougies au RDV de ce samedi soir, mais celles d’une petite princesse étaient prioritaires.

Intervention de M. le Maire le temps d’un discours, de récompenses et félicitations méritées.

Nous voici autour d’un verre de l’amitié, puis d’un déjeuner dans la bonne ambiance et la simplicité. Merci à tous les bénévoles. Vous avez été tout au long de cette journée (et la suivante aussi, la délation a de beaux jours devant elle, j’ai des noms) disponibles, efficaces et souriants. Hâte de revenir l’an prochain ! Déguster un hamburger maison en papotant avec Françoise et Patrick, si ce n’est pas le bonheur ça y ressemble sacrément. Même si je n’aime pas les hamburgers. Mais l’ambiance fait tout !

Après un café me voici repartie à la rencontre des auteurs encore non rencontrés. Ce sera cette fois Jérôme Bucy qui m’accordera du temps et me parlera de son univers. Il est vétérinaire et titulaire d’une licence d’histoire . Il définit son genre littéraire de suspense avec un dernier chapitre qui fait tout basculer. Il écrit des romans contemporains mais leur particularité c’est de faire une incursion dans le passé et l’Histoire avec un grand H !

La chambre d’Ambre : Gdansk (Pologne), février 1998. Le Pr Krusberg, un historien spécialiste de l’ambre, périt dans l’incendie de sa maison. Seule sa fille Lorelei est sauvée, après avoir passé plusieurs heures dans les décombres entre la vie et la mort. Traumatisée, l’enfant est assaillie de rêves terrifiants où la silhouette d’une femme atrocement mutilée revient comme une image obsédante. Dix ans plus tard, on découvre des corps présentant des mutilations identiques à celles décrites par la jeune fille. La psychiatre qui s’occupe de Lorelei, internée depuis plusieurs mois, fait alors appel à un spécialiste en analyse des rêves, Ludovic Lardennois. Que s’est-il passé le jour de l’incendie ? Les troubles psychiatriques de Lorelei et les meurtres actuels sont-ils liés à des secrets remontant au mythe de l’Atlantide ? Lardennois s’oriente plutôt vers la piste de La Chambre d’ambre, un chef-d’œuvre ayant appartenu à Catherine II de Russie, « huitième merveille du monde » spoliée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Une énigme historique sur laquelle travaillait le père de Lorelei au moment de sa mort… Un thriller haletant et foisonnant, où l’auteur joue habilement avec les nerfs du lecteur, pour finalement le tromper sur toute la ligne.

La maison des enfants rouges : Pourquoi Marine s’est-elle jetée dans la Seine en ce jour de mars 2003 ? Elle voudrait le comprendre elle-même, et c’est tout l’enjeu de ce thriller psychologique. La clef de l’énigme se trouve peut-être au Faouët, entre la chapelle Sainte-Barbe bâtie sur le roc et la Maison des Enfants Rouges… Que s’est-il passé autrefois, dans cette petite ville bordée par l’Ellé ? Disparition, accident, meurtre ? Et les événements se reproduiraient-ils à l’identique aujourd’hui ? Marine va sombrer peu à peu dans un monde inexplicable, un puzzle éparpillé aux quatre vents dont elle va tenter de réunir les pièces. Agencé de façon machiavélique par l’auteur, le suspense nous entraîne dans une aventure aux multiples rebondissements jusqu’au coup de théâtre final… Impossible de décrocher avant la dernière ligne !

Jérusalem interdite : « Quoi qu’il arrive, ne va jamais à Jérusalem… » sont les ultimes paroles de la mère de Luc Brugo… Une phrase terrible qui conduit le héros de Jérusalem interdite sur le lieu de sa naissance, au cœur du Moyen-Orient, berceau de la religion judéo-chrétienne. Luc Brugo se laissera emporter dans un voyage initiatique jalonné de meurtres et d’étranges disparitions, un voyage dont la clé se situe au plus profond de son enfance. Jérusalem interdite est une extraordinaire aventure, riche en personnages et en rebondissements. Bien plus qu’un roman policier, c’est une quête de vérité, une quête d’identité, une lutte désespérée du héros dont l’épilogue, inattendu et émouvant, piquera le lecteur quelque part près du cœur.

La colonie des ténèbres : Andersen Olchansky, un informaticien passionné par les chiroptères, arpente la nuit les souterrains de la Petite Ceinture à Paris, où vivent des centaines de chauves-souris. Il cherche à comprendre pourquoi, au réveil de l’hibernation, ces animaux habituellement paisibles s’attaquent à l’homme avant de mourir mystérieusement. Il est par ailleurs chargé par son employeur, Naturalis, fleuron de l’industrie chimique en Europe, de décrypter les origines du piratage dont fait l’objet le site Internet du groupe. Aidé par Ephémère, une jeune femme insolite et fragile, Andersen devra remonter jusqu’à une série de crimes atroces perpétrés à Berlin-Est dans les années 1960, quand la Stasi faisait régner la terreur, avant que la vérité ne finisse par leur apparaître, issue du plus profond des ténèbres…

L’auteur a été assailli toute la journée par ses lecteurs et j’ai eu du mal à trouver un instant pour échanger avec lui. Mais comme je suis têtue nous y sommes parvenus pour mon plus grand plaisir. Car là encore une belle découverte. Jérôme m’a confié son projet de livre qui se déroulera en Norvège, plus particulièrement à Alesund, une ville de pêcheurs du centre du pays, sur la côte ouest. La ville est le principal port de pêche du pays. Alesund fut complètement détruite en une nuit en 1904 par un gigantesque incendie et fut reconstruite dans un style art nouveau unique en Norvège. Parution prévue en 2018. Jérôme m’a également confié que les points de départ de ses récits sont toujours des lieux qu’il connaît car il a beaucoup voyagé.

J’ai également rencontré , Cédric Blondelot, l’auteur de Tolbiac Juillet. Il est aujourd’hui scénariste pour la télévision et le cinéma. Tolbiac Juillet est son premier roman

Tolbiac Juillet – la fenêtre de Dieu, aux Editions La Völva : À Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement. Deux ans plus tard, le 31 juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à journaux. Alors qu’il défèque sur Le Monde et pisse sur L’Humanité, un couple le trouve, l’adopte et le nomme Tolbiac Juillet. Adulte, Tolbiac devient magicien doublé d’un pickpocket de génie. La vie de cet énergumène au cuir tendre aurait pu se dérouler paisiblement, mais voilà qu’il se fait aspirer… par la cuvette des toilettes ! Oui, aspiré. Quant à savoir quelle brûlante vérité l’attend de l’autre côté…

Du surréalisme, de l’humour avant tout, de la tendresse et de la folie…

Puis je me suis posée, enfin auprès du parrain de cette 1ère édition, Ian Manook en personne, pour quelques questions et confidences, avec la complicité de Francoise.

Ian Manook vous connaissez. Et dans le cas contraire il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Car si vous n’avez pas lu sa trilogie Mongol je n’ai qu’un mot : foncez ! Yeruldelgger est une rencontre qu’il est impossible de manquer. Un voyage dans l’immensité des steppes, des aventures où l’humain et ses émotions, bonnes ou mauvaises, foisonnent. Une immensité dans laquelle il est si facile de se perdre.

Et de perte il est question… Pardon pour la disgression, mais comme dirait un certain Perceval j’en ai gros ! J’étais persuadée avoir tapé et publié ma chronique du dernier volet « La mort Nomade ». Mais que nenni. En retournant tout mon appartement je découvre avec stupeur qu’il me manque un précieux… Mon cahier N°4 que j’avais terminé avec la chronique manuscrite en question. Cahier que j’ai eu la dernière fois entre les mains dans un TGV en direction de Lille… Je vais donc devoir la refaire.

Puis il a la nouveauté de Ian, Mato Grosso. Pour le moment dans ma Pal et qui me fait de l’œil avec insistance chaque jour. Mais pour les RDV importants j’aime prendre mon temps afin de mieux les apprécier. Car je sais que ce sera un RDV inoubliable. Un voyage unique. Un de plus que Patrick offre à ses lecteurs.

Mais je n’oublie pas non plus les (jeunes) lecteurs de la série Tarko, car Ian c’est aussi ça :

T1 L’Homme à l’œil de diamant : Les aventures picaresques et rocambolesques de Tarko (12 ans) et de sa sœur Lou (10 ans) au cœur de l’Amazonie brésilienne où leur petit avion s’est abîmé.

T2 Le secret de Pachamama : Après avoir été sauvé des dinosaures et autres dangers de la jungle amazonienne par l’aventurier Toulouse et son guide indien Mato Grosso, puis adopté par la tribu des indiens Murmures du clan des Invisibles, Tarko se retrouve dans les Andes. Aidé par les guérilleros du Commandante Uno, par AkuPuntur le dieu Condor, par Tika Quilla la petite momie Inca et Mardiros le notaire shamane de la prison autogérée de Chocabamna, il va échapper à Pue-du-Bec, l’homme de main de VaanPorniik et partir à la recherche de Lou.

Bonne nouvelle, Patrick m’a confirmé, en réponse à une de mes questions qu’un T3 était en projet ! Donc pour les (jeunes) lecteurs en retard il vous reste quelques mois pour découvrir les premiers.

Et en parlant de projets, il en regorge comme toujours notre Patrick. Une boulimie créatrice qui le caractérise sans conteste. Il confesse avoir deux écritures en cours en même temps. Au moment de notre échange 120 pages de chaque étaient déjà couchées sur le papier (oui je sais nous sommes à l’ère du numérique et Ian a toujours son PC à porté de mains, mais je préfère cette formule).

Un petit polar à l’ancienne tel que défini par Patrick, qui se situe à New-York. L’écriture en est terminée. Il est prévu sur 2018. Il s’agit d’un one shot.

Un autre polar qui se déroule en Islande, avec un nouveau personnage et qui paraîtra en octobre 2018.

Puis un projet plus personnel, puisqu’il aborde 100 ans d’une famille arménienne. Une diaspora sur trois continents. Beaucoup de recherches encore et de travail d’écriture pour une parution fin 2018, début 2019.

Et me voilà prête à croire de nouveau au Père Noël lorsqu’il s’appelle Ian Manook et me promet des merveilles littéraires pour les Noëls à venir. Encore merci à vous pour les moments privilégiés que vous m’avez accordés, et au plaisir de les renouveler.

Françoise m’a également fait voyager en me faisant découvrir les visages de Yeruldelgger au travers des couvertures étrangères. (Je partage avec vous, lecteurs, ces voyages via l’album photo en lien avec l’article).

Vous l’aurez compris ce samedi fut riche de rencontres, de retrouvailles, et fut essentiellement placé sous le signe de l’amitié. Une pensée particulière pour Ophélie et Gabriel qui ont passé un moment avec moi.

La Millième chasse aux livres #102


La Millième chasse aux livres #102

Après une super 100e

qui s’est terminée par la 10ème dépose du jour 😅 dans un théâtre francilien ! Les flingueuses et leur Porte-Flingue ont aussi investi le métro parisien, un commissariat d’arrondissement , une bibliothèque du Nord, un cinéma aquitain, un parc d’animation aux grands oreilles, une gare Londonienne, un cimetière de la Capitale, une célèbre librairie francilienne et ont même organisé une chasse au trésor dans un musée toulousain 😎 Sans nous vanter, Nous savons organiser une célébration 😅 Nous vous laissons le soin de relier les lieux correspondants aux photos des déposes, c’est cadeau 😉
Et pour vous aider et en savoir plus c’est ici : https://wp.me/p5JsZv-6Yu

Voici la 102e


La Millième chasse aux livres #102

By Eppy Fanny

C’est sur le salon du livre d’Ile de France

Que notre Eppy jouera les flingueuse se week-end

Aussi en profitera-t-elle pour déposer un livre pour le collectif polar

Salon du livre et de la BD d’Ile de France

Le salon du livre a été créé en 2010 par la ville de Mennecy, commune verte de l’Essonne, située au coeur d’un bassin de vie de 100 000 habitants , et en est à sa huitième édition.

Il a d’abord eu lieu à la mi-décembre, pendant 4 ans, mais la période s’est avérée peu judicieuse tant pour la participation d’auteurs confirmés (nombreux salons à la même époque) que pour la fréquentation du public (approche des fêtes, marchés de Noël, vacances…)

Organisée en février depuis 2015, date qui convient à tous, la manifestation est désormais pérenne et connaît un succès croissant.

Le salon se déroule dans le gymnase René Guitton (Piscine), qui offre d’importantes commodités : 800m2 aménagés pour les auteurs, annexes, vastes parkings.

Cette année 2018, c’est la romancière Mireille Calmel qui en est la marraine.

150 auteurs répartis en plusieurs « pôles » : Polar, BD, Jeunesse, etc.

Un super boulevard du crime avec un plateau polar.

Et parmi les auteurs invités il y a :

Cicéron Angledroit , Jean-luc Aubarbier, Patrick Bedier,Thierry Berlanda,Bernard Boudeau, Armelle Carbonel, Dan Derieux, Ingrid Desjours, Claire Favan, Ghislain Gilberti ,Frédéric Jost, Jess Kaan,Cynthia Kimberley, Olivier Kourilsky, Nicolas Lebel, Laurent Malot, Luce Marmion,
Yannick WJ Nambo, Patrick Nieto, Olivier Norek, Cécile Pellault, Frédéric Ploquin, Gerard Porcher,
Jacques Saussey.

 

Le livre abandonné sera :

Citrus County de John Brandon…

Dans la banlieue américaine de Citrus County, on est certes en Floride, mais bien loin des palmiers et des paillettes de Disneyland. Dans ce no man’s land digne d’un film des frères Coen, la vie est tout sauf douce : les adultes ne jouent pas leur rôle, les professeurs ne donnent plus l’exemple et l’air empeste le marécage. Alors comment ne pas déraper lorsqu’on découvre l’amour pour la première fois et qu’on est un adolescent élevé par un oncle malveillant dans une ferme à moitié insalubre ?

 

Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 , 1e Partie


Il y a un mois environ avait lieu le salon Livres en Citadelle, à Blaye en Gironde

Souvenez vous, j’avais papoté avec Isabelle, une des organisatrices

Nous avions dépêché pour vous 2 flingueuses en la personne de Marie No et Dany

Elles étaient aussi chargé de nos Millième Chasses aux livres sur place.

Aussi aujourd’hui Dany nous offre son premier compte rendu de salon.

Je vous laisse découvrir tout cela en photo


Collectif Polar – Retour de Blaye 10 décembre 2017 

By Dany

Retour sur Blaye, avec la complicité involontaire de ceux à qui j’ai piqué les photos.

Le journée du samedi

Marie-Noëlle faisait chauffeur pour Olivier Norek et Eric Metzger (du duo Eric et Quentin de « quotidien » sur TMC et néanmoins romancier) pendant les 2 jours et moi donc, j’avais ciblé le dimanche …

Ana était bien présente sur toute la Gironde

. L’association http://preface-blaye.fr/ (photo A et A1) avait installé son salon au couvent des minimes, en haut de la citadelle de Blaye.

Ce micro territoire était envahi par de drôles de psychopathes …

28 auteurs invités et pour certains des animations dès le jeudi avec Philippe Loirat, Jacques Saussey et Amélie Antoine le vendredi

et

Claire Favan le samedi matin


Le salon a été inauguré le samedi

et quelques flingueuses se sont fait tirer le portrait.

avec Kris et Marie-Noëlle + Sandrine Roy

Marie-Noëlle a largué  son livre à abandonné le samedi.

Ce fut la première Millième chasse au livre du salon

Et une première lectrice heureuse du butin

Venant auprès de Jacques Saussey pour dédicacer le livre trouvé !

Du monde le samedi après-midi, la tempête n’a pas encore rafraîchi les ardeurs

Il s’est passé des choses ce samedi, avouables ou pas

Notre Marie Nono et notre Cicé. Allez savoir qui est le plus Psychopathe de ces deux-là !

Puis vint la soirée … un téléthon de motards a embarqué nos chouchous

Retour à l’hôtel difficile semble-t-il

Bon ben ça c’est qu’on m’a raconté car je le rappelle : je n’étais pas là.

Niko Tackian, Jacques Saussey, Olivier Norek et quelques autres qui me pardonneront (peut-être)

3e Salon du livre d’Auchan-Bretigny


Notre flingueuse est allée traîner ses guêtres du coté de Brétigny où souvenez vous, elle a abandonné un livre pour nous.

Aussi en a-t-elle profité pour faire un petit tour au…

3EME SALON DU LIVRE D’AUCHAN BRETIGNY

– LE 21/10/2017 – J2 DU SALON – 10h-18h

By Eppy Fanny

En 1er lieu je tiens à féliciter Alexandre Dambrine, Responsable du Rayon Culturel du magasin et organisateur du Salon, ainsi que son équipe. Ils ont fait un travail formidable en réussissant à mobiliser des auteurs d’exception ainsi que de jeunes talents. Alexandre aime les auteurs, qui le lui rendent bien. C’est mérité !
Pour ma part j’ai été accueillie avec gentillesse et simplicité et intégrée sans façon aux lieux de repos prévus pour les auteurs. Encore merci de m’avoir permis de déjeuner avec eux.
Le salon avait débuté le vendredi 20/10. Pour ma part je m’y suis rendue pour la seconde et dernière journée, à savoir le samedi 21/10. J’ai été informée de cet évènement culturel par Nicolas Duplessier il y a environ un mois. J’ai été surprise de ne pas avoir vu passer de communication sur l’événement, qui m’a été confirmé par d’autres auteurs croisés ici et là. Etant à une vingtaine de kilomètres il était évident que j’en sois. De plus l’affiche m’assurait des retrouvailles sympathiques et amicales.
Je suis donc arrivée vers 9h30 dans la galerie. C’est que j’avais un livre à perdre dans le cadre de la Millième de Collectif Polar et la chasse aux livres organisée pour l’événement !
Une fois mon livre égaré, me voici arrivée auprès des stands réservés à la littérature jeunesse – BD. Il n’est pas encore 10h. Les auteurs ne sont pas tous présents. Mais je retrouve ce charmeur de François Rabasse. Toujours un plaisir de le croiser. D’autres retrouvailles dans ce coin jeunesse dont je vais vous reparler plus en détail.
J’avais RDV pour un café avec Nikos mais le zozo n’est pas en vue. En revanche je pars à la découverte des autres auteurs. En milieu de galerie je retrouve des amis, dont un que je repère de loin, j’ai nommé Eric Yann Dupuis. A ses côtés notre Cicéron Angledroit national et Thierry Berlanda. Retrouvailles, échanges, fous rires. Que voilà un samedi matin qui débute bien !
Je les abandonne pour poursuivre ma découverte des auteurs présents et faire mes repérages. En bout de galerie je retrouve avec plaisir Claude et Michèle dont j’avais omis de parler lors du Salon de Moret. Ouf je vais pouvoir rattraper ma bévue !
Nous échangeons amicalement. Les auteurs continuent à arriver. Je peux donc commencer mon tour de piste afin d’échanger avec chacun d’entre eux, sans exception. Edouard Ballureau est également présent et va lui aussi œuvrer avec passion toute la journée.
Voici, dans l’ordre de mes rencontres, le retour sur cette journée qui sera complétée d’un album photos. Je sais que vous aimez bien les images. Je ne voudrais pas vous priver.
J’ai donc, après nos embrassades, fait un point sur l’actualité de Claude Jean Girard. Pas de nouveauté depuis son roman « les 3 amants de Marianne » dont j’ai déjà parlé en début d’année. Il est vrai que lorsque l’on touche à l’Histoire, le temps pour les recherches est important. Mais des nouveautés arrivent. 2018 nous permettra d’y revenir. Peut-être après le salon de Nemours. A suivre.
Puis son épouse Michèle Prot qui a eu l’idée ingénieuse de remanier une partie de ses contes pour enfants afin de les transformer en contes de Noël. Le titre de ce recueil « Noel conté », avec toujours des illustrations de Michèle. C’est délicieux. Et toujours cette qualité voulue dans le papier utilisé. Un joli cadeau à faire ou à se faire.
Ensuite découverte de Dominique Gouteron avec ses deux romans. L’un sur les jeunes grand-mères et comment être la meilleure dans ce rôle « Grand-mère depuis peu ? Soyez formidable ». L’autre sur les familles recomposées et comment trouver sa place dans ce rôle de seconde épouse pas toujours évident « Comment être une seconde épouse heureuse ».
A ses côtés, Danièle Dargis. Des yeux et un sourire lumineux. Une belle rencontre avec une femme qui respire la douceur. Elle nous propose, pour les moins doués en cuisine, ceux qui manquent de temps, ces papas, pour certains un peu perdus lorsqu’ils doivent nourrir leur tribu un weekend sur deux, des recettes de cuisine simples et rapides « Le chant des casseroles ».
Dans un registre différent, sa fille Corinne Dargis avec son roman « La vie de château ». Un recueil de nouvelles humoristiques sur les Versaillaises, ces femmes presque comme les autres. Puis aux côtés de Corinne, Anne Chanard pour leur roman à quatre mains « Le bonheur au travail ». Un roman écrit sous forme de journal. La vie d’un stagiaire qui bouillonne d’idées mais qui hélas se retrouve dans une fabrique de bougies. Plus traditionnel c’est impossible. Il tente de bousculer les idées, invente une bougie 2.0 et suscite une totale incompréhension des dirigeants et salariés de cette entreprise à « la papa ».
Puis une rencontre, enfin, pour de vrai avec Serge Camaille, dans mes contacts FB depuis un bon moment et jamais croisé. Serge est auteur de romans régionaux (Auvergne, Berry, Sologne…), de polars, d’une saga qui raconte le destin croisé de quatre personnages… Il collabore également à la collection Années 60 chez Marivole. Sa nouveauté mise en avant « L’enfant du Carladès » aux Editions De Borée. Maison d’Edition très présente sur ce salon. Serge réunit de multiples talents. C’est un homme simple et bourré d’humour. Une belle rencontre.
Retrouvailles, encore, avec Marc A. Decaudin. Ça va finir par faire jaser. Pas de nouveauté depuis la dernière fois. Toujours une mise en avant de ses romans « Dernière neige » et « Le calendrier de l’Avent ».
Découverte de Claude Colson. Il se définit comme un poète transgenre. Il écrit de la prose, des journaux intimes. Il écrit également des fictions, des romans courts, des romans sentimentaux, des polars, des autobiographies et des nouvelles. Chaque lecteur devrait y trouver son compte.
Ensuite rencontre avec William Trouvé, avocat de métier, et qui écrit sur le monde judiciaire. Son 1er roman « Le stade du miroir » parle et décode le procès en assises d’un footballeur accusé de meurtre. Son second roman « L’épitoge veuve » en est la suite et parle de la réinsertion et de ses difficultés.
Puis découverte d’Anne Martinetti et son univers. J’ai adoré son concept ! Elle est l’auteur de « Crèmes et châtiments » des recettes délicieuses inspirées des ouvrages d’Agatha Christie. Le format : une recette resituée dans le contexte via l’extrait du roman et illustrée d’une photo. Sa nouveauté « Mortels Cocktails » est sur le même principe. Des extraits de romans noirs, la recette de cocktail en lien avec le texte et une superbe photo pour illustrer. Une pensée particulière ici pour Anaïs Michelon Vigo. avec la recette de l’Alexandra tirée d’un roman d’Arnaldur Indridason. Le jeune homme en photo auprès d’Anne est le photographe de talent qui a collaboré à son nouvel ouvrage.
Et je me battrais car j’ai oublié son nom. Edouard ou Alexandre, si vous pouvez palier mon oubli ce serait génial !
Puis retrouvailles avec la dynamique et talentueuse Maud Tabachnik.Voilà un rire que j’aime entendre ! En mise en avant sur le salon son 1er roman en réédition « La vie à fleur de terre » et « L’impossible définition du mal ». Il est vrai que si tous ces écrits avaient été représentés il lui aurait fallu une allée complète juste pour elle. Nous avons échangé sur nos amis communs les Jérôme Camut Nathalie Hug, auxquels nous avons pensé car eux aussi étaient de Salon en ce samedi et présentaient leur nouveau bébé « Islanova ». Puis j’ai abordé ma passion pour l’histoire et Maud m’a alors conseillé de la découvrir via ses romans « Le sang de Venise » et « L’étoile du temple », les deux en poche, donc bon pour ma curiosité et mon porte-monnaie ! Merci Maud j’en ai pris bonne note.
erci Maud j’en ai pris bonne note.
Ensuite découverte de Didier Bétron De Sauldre qui écrit des romans historiques et romanesques, des romans contemporains, des biographies et des souvenirs personnels. Un panel très large qui permettra de satisfaire aux goûts de divers lecteurs.
Me voilà devant un stand très girly, des perles, des plumes, et derrière le stand une panthère (pour la tenue) du nom de Christine Pige qui nous parle de son ouvrage « Les dessous de Mutine ». Une tranche de vie d’une célibataire de 50 ans propriétaire d’un magasin de lingerie. De l’humain, de la sensualité et du glamour sont au Rdv.
Puis me voici devant un stand sans auteur. Je ne pourrais donc pas dire grand-chose de Jean-Paul Foucard en dehors des titres des deux romans exposés : « Le scarabée bleu targui » et « Shooter dans les pigeons ».
Rencontre avec David Glomot qui écrit du thriller historique. En présentation son 1er roman « Le trésor du papillon de fer ». Il poursuit ses écrits et prévoit au moins 3 autres volets à son aventure. A suivre avec intérêt donc.
Me revoici avec Thierry Berlanda. cette fois pour aborder son actualité. La mise en avant porte encore sur son dernier roman « Naija » toujours en phase de conquête auprès des lecteurs. 2018 devrait nous apporter des nouveautés. A suivre. Et c’est toujours avec plaisir que je continuerai à échanger lors de nos rencontres.
Découverte de Philippe Gendre qui écrit du polar historique. Lorsque je lui demande de définir son genre il m’indique qu’il se situe entre Dumas et Robert Merle. J’adore les deux dont j’ai tout lu. Les références auraient pu être pire… A découvrir donc !
Puis me revoici devant notre Cicéron National, l’homme à la casquette. Avec la mise en avant de son dernier roman « Tout est bon dans le houblon » et pourtant il n’est pas Ch’ti notre Cicé ! Toujours de la bonne humeur. Toujours serviable (depuis mon arrivée il garde mes affaires afin que je puisse naviguer à l’aise dans les allées). Et une fois encore je garde son stand et parle de ses personnages aux passants. Nous formons une fine équipe !
Découverte de Sylvain Larue qui écrit des romans policiers historiques, dans la veine de Jean-François Parot et Jean-Christophe Portes. Que voilà des noms qui sonnent agréablement à mon oreille ! Le Héros de Sylvain se nomme Léandre Lafforgue ; les histoires se situent pendant la 2ème république et le second empire. Le Tome 1 « L’œil de goupil » est publiée aux Editions De Borée, ainsi que le Tome 2 “Le bal des muscadins”. Au préalable Sylvain a publié 18 livres dans la collection « Grandes Affaires criminelles » toujours chez De Borée. Un échange passionnant. Hâte de trouver un moment sur fin 2018 pour découvrir cet auteur.
Puis voici le moment de la pause déjeuner – Détente appréciée et méritée. J’ai la chance de prendre mon repas aux côtés de Maud, de Joseph Farnel et don fils Serge, de Thierry Berlanda et Serge Camaille. La bonne humeur est aussi nourrissante que nos assiettes.
Je mets en boîte Alexandre et Edouard pour la postérité. Leurs investissements valent bien cette photo.
Découverte de M.A Graff. Elle écrit des romans policiers à suspense (entre Harlen Coben et Agatha Christie comme elle le définit). Pas de héros récurrent car elle veut rester libre de ses écrits et elle peut ainsi s’exprimer dans des one shot.
Puis Sophie Aubard et son « Pas de deux » à l’Atelier Mosésu. Un roman sur l’amour. Celui qui guérit tout, qui détruit tout, qui transporte et rend fou.
A ses côtés, celui que je n’ai heureusement pas attendu pour prendre un café, également chez Mosésu, Nicolas Duplessier (Nikos)et son « Eté pourri à Melun plage ». Nous parlons de son second roman en cours d’écriture… et quasi terminé. Nous réserve-t-il une jolie surprise pour 2018 ? A suivre donc !
Nouvelle pause avec Eric Yann Dupuis. Nous parlons de son actualité avec son « Devoir de Mémoire » chez Ravet-Anceau, et toujours du précédent « Aussi noir que le charbon ». Je plaide coupable, même si nous nous sommes croisés plusieurs fois et échangeons dans cette univers virtuel aussi, je n’ai pas encore lu Eric. Mais les retours que j’en ai eus me permettent de dire ici que j’y viendrai. Le temps hélas me manque.
Puis me revoici faisant un détour par la section jeunesse, les auteurs ne sont pas tous revenus de leur déjeuner. De superbes livres jeunesse pour les petits et la rencontre avec une illustratrice talentueuse : Ella. Son trait s’exprime tout en rondeur. Sa marque. Un format qui rassure et séduit les tout-petits. Bravo à elle.
Et me voici enfin en face à face avec Joseph Farnel, depuis le temps… Nous commençons notre échange en parlant d’un absent, Olivier Kourilsky. Puis j’échange avec Joseph afin de découvrir son vaste univers. C’est qu’il a plusieurs cordes à son arc l’animal : couture, peinture, littérature… Quelle énergie ! Son dernier roman « Chez Julotte », chez De Borée, nous entraîne dans le Paris des trafiquants après-guerre. C’est que Joseph n’oublie pas qu’un temps il fut lui aussi un voyou. D’ailleurs il en a conservé le charme et la faconde. Sacré Joseph ! Au plaisir de te recroiser.
Puis un univers tout autre avec Stéphanie T. Rivercombe et ses deux thrillers « Les aigles de Zeus » et « La morsure du Jaguar » chez Parrot et Nautilus. Ces ouvrages nous entraînent de la mer des Caraïbes en 1653 à nos jours. Des échanges intéressants avec une jeune femme souriante et disponible. Merci à toi Stéphanie.
Découverte de Cherif Zananiri , dont je me suis aperçue que je n’avais pas fait de photo tellement j’étais prise par les échanges que nous avons eus. J’ai donc choisi une image clin d’œil qui devrait le faire rire car l’homme ne manque pas d’humour. Cherif a publié 63 livres chez Marivole Editions. Il écrit des romans, des biographies, des romans historiques, des polars… Il a écrit aussi des livres de physique (il était prof) et donne toujours des conférences sur le sujet. Il collabore lui aussi à la collection Années 60. Nous avons également échangé sur son polar « Faux semblant » ; thriller bucolique qui se déroule dans la vallée de l’Eure. Lecture haletante garantie.
Puis rencontre avec Christine Brunet. Elle écrit des polars classiques, des thrillers, son dernier roman où l’on retrouve les mêmes héros est mâtiné de SF. Le titre : « HX13 ». C’est la suite de « Dégâts Collatéraux ».
Ensuite entretien avec un drôle de lutin, Yann Perez, écrivain et scénariste, et son acolyte qui s’occupe des illustrations, MuzoCorpo, pour leur livre jeunesse « Le Passe Monde ». De la Fantasy avec sa panoplie d’Elfes, Nains et Gobelins (Voici l’explication des fameuses oreilles). Yann écrit aussi du thrilleur via ses romans « Révolte », puis le Cycle « Genesis » avec « Morgan » et « Agathe » et un 3ème volet à sortir. Echanges passionnants et quel bonheur de les voir assaillis par leurs jeunes lecteurs ! La relève est assurée.
Retrouvailles avec Mariel Sigogneau dont je vous ai déjà parlé en début d’année. Elle nous présente sa nouveauté en poésie « La clé d’un bonheur caché » sur le thème de l’espoir, celui d’une femme qui se projette dans son avenir. Cette fois elle ne s’adresse plus à ses filles mais à elle. A nous les femmes.
Puis Jean Jean-Luc Pion et son superbe univers pour les enfants. Chaque ouvrage est une pépite. Ils sont accessibles via les Editions Chamamuse à des prix très attractifs pour faire plaisir aux petits. www.chamamuse.com
Retrouvailles avec Cindy Derieux avec qui j’avais très longuement échangé lors du salon de Mennecy en janvier (CF. mon article). La série qu’elle réalise avec sa sœur Laura sur les Vikings est toujours aussi exceptionnelle. Voilà ce que j’appelle de la BD de qualité. Série « Vikingar ». A découvrir et consommer sans modération. Puis découverte de sa maman car sa sœur assurait la promotion sur un autre salon avec le papa qui écrit des romans sur les Vikings. Il y a un sacré virus dans cette famille. Et la contagion est bonne.
Puis me revoici avec François Rabasse. cette fois pour parler de son travail. Des BD de tous genres. Un travail particulier sur Napoléon, la Campagne de Russie, le retour… Les textes et les dessins sont à la hauteur des sujets abordés. Et l’humour toujours présent. A une prochaine rencontre.
Découverte de Jean Vegas Pires et son roman « Un dernier regard ». Ouvrage inspiré de lettres retrouvées dans une boîte à chaussures et parlant de la guerre d’Algérie.
Puis échanges avec Serge Farnel, après ceux informels du déjeuner. Il présente son 1er roman « La malicieuse revanche d’un souffre-douleur » et il faut bien retenir le terme malicieux. Car si cette histoire racontée par un enfant de 12 ans, collégien, nous parle de ses expériences de la rentrée aux vacances d’été, c’est surtout un récit hors du temps qui nous est offert avec humour et nostalgie, et plus profondément une réflexion sur l’empathie et le manque d’empathie. Car nous avons tous à un moment donné été le souffre-douleur de quelqu’un. Merci Serge pour le temps partagé.
Rencontre avec Jean-Claude Fournier qui nous parle d’un héros de 24 ans. Lui aussi collabore avec les Editions Marivole et leur collection Années 60. Entre autre un opus sur Mai 68 à découvrir.
Puis sur les conseils du fils aux grandes oreilles, je vais à la découverte du père Inaki Perez Azcarate, qui nous présente, avec son magnifique accent basque et un immense sourire, ses deux romans : « Héritages » un thriller technologique et « Chaos » un thriller plus classique qui parle de relations père/fils alors que l’un est policier et l’autre psychopathe. Bien évidement ses romans se déroulent au Pays-Basque.
Rencontre avec Jean-Claude Lemonnier et son roman « Monsieur Roses ». Un roman d’époque et d’aventures mâtiné de surréalisme qui se déroule sous Napoléon III en plein cœur du Paris Haussmannien.
L’illustratrice qui collabore avec lui et qui a créé les superbes marque-pages se nomme Soa.
Ensuite échange avec Fréderic Delacourt qui est un écrivain régional et qui n’écrit que sur le Département de l’Essonne. Instructif lorsque comme moi on y a grandi que de découvrir toute la richesse culturelle que nous offre ce fameux 91.
Et enfin Marie-Françoise Griffon et son roman « T’écrire encore ». Ou lorsque l’écriture est la seule forme d’expression. Jusqu’à l’excès. Jusqu’à ne plus savoir où se termine la réalité et où commence le rêve… Jusqu’à s’y perdre.
Ma journée, riche mais fatigante, se termine. J’espère que vous aurez apprécié que je la partage avec vous. Je repasse saluer tous les auteurs et organisateurs. Une dernière photo avec Maud : nos sourires sont pour Jérôme Camut Nathalie Hug ! Et je me sauve.
Alexandre je te laisse le soin de diffuser à tous les auteurs. Edouard je compte également sur toi.

Il était une fois SMEP – J2


Voilà, la 9e édition de Saint Maur en Poche jour 2 c’est maintenant.

Nous allons vivre cette folle journée avec notre envoyée spéciale Eppy Fanny.

Il faut dire quelle a un sacré programme sur sa feuille de route notre chroniqueuse;

Je l’ai vu galoper la veille, c’était pas piqué des hannetons

Bon allez voici l’épisode 3 des folles aventures d’Eppy Fanny

Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver ICI et


Il était une fois SMEP – J2

Dimanche 25/06/17 – Jour 2 (et anniversaire de ma correctrice):

 

Je reprends mes notes du jour une fois dans mon lit. Regarde où j’en suis de ma to do liste de ces deux jours. Commence à réfléchir aux 5 questions à retenir.

Jette un œil sur le monde Facebookien, via mon téléphone pas consulté depuis la veille 6h30. Constate que cet univers s’est déchaîné et a envoyé un nombre incalculable de pigeons voyageurs et de coursiers nombreux donnant des nouvelles de cet événement magique qu’est SMEP. Découvre le post de Lilas Seewald annonçant l’interview à venir. Tellement d’émotions depuis hier matin. Le sommeil me fuit. Au moment où je m’écroulerais enfin, mes logeurs rentrent. Il est 4h30, St Maur s’éveille, les oiseaux chantent déjà et ont définitivement fait fuir le sommeil

J’émerge de la chambre après avoir listé ma journée à venir. Il est 7h : triple café. J’ai RDV avec Fabrice pour préparer l’entretien. Je recharge mes malles dans ma carriole. Vérifie où j’en suis des rencontres que je souhaite encore faire. Et fouette cocher !

J’arrive à SMEP. Il est 9h15 et la file d’attente est déjà impressionnante.

Ma secte du nord est arrivée : François Cappeliez, Charlene Boutillier et son mari, Bénédicte Degrugillier, Pascale Marcoin … Une halte s’impose : Tournées de bisous. Avec des S !!!

Les liens noués la veille au soir me permettent de rentrer directement comme les auteurs. Je suis attendue. Me voici sous la tente VIP avec Steve Cavanagh et Fabrice Liegeois déjà installés. Du café SVP ! Même si au bout de 30 mn cinq questions sont retenues, pour y arriver j’ai échangé avec Steve via Fabrice, et eu plus d’infos que le format court officiel que nous retenons.

Steve nous quitte pour rejoindre sa place. Nous peaufinons avec Fabrice. C’est que ma phrase d’accroche, qui est un jeu de mots en français, n’est pas traduisible en l’état… Un autre café, et la solution est trouvée. Ouf !

Je pars de nouveau arpenter le salon, croise Claire Favan et Olivier Norek, Méli avec Oph Cohen Cohen passe saluer Danielle Thiery, recroise Christelle et Dav, retourne voir Fabrice sous la tente pour voir où il en est de ses traductions… Reprends un grand café…

Lilas et Steve nous ont rejoints ; nous nous installons dans le carré VIP. L’interview commence. Moins fluide qu’à mon habitude car pour enchaîner j’attends la traduction des réponses de Steve dont j’ai besoin pour faire le lien. Comme un fil ténu qui relie mes fameuses 5 questions. Notre public : Lou Valérie Vernet qui me fait le plaisir d’immortaliser l’entrevue en prenant des photos. Le temps file, le format qui devait faire maxi 10 mn en fait presque le double mais l’auteur est ravi et c’est l’essentiel. Son éditrice aussi. Mon traducteur et moi planons.

Merci Lilas de m’avoir offert cette opportunité, merci à Fabrice d’avoir fait le job qui a rendu cet échange possible. Et un immense merci à Steve pour tout le temps passé à la mise en place et l’interview en elle-même. Interview toujours visible via le lien suivant :

https://www.facebook.com/lilas.seew…

Il est déjà midi.

Je reprends ma route, file papoter avec Sophie Loubière et saluer Sandrine Colette. Au détour d’une allée revoici Monique Ledantec, elle aussi en vadrouille, en discussion avec Bob Garcia et Franck Thilliez. Sacrée elle, elle n’a pas choisi les plus mauvais magiciens des mots pour échanger. Je salue ce beau monde, Franck en particulier avec qui j’échange sur un noir volatile du nord de nos connaissances.

Franck est comme toujours très entouré, voir submergé. J’attends l’accalmie et l’accapare juste avant qu’il ne parte déjeuner pour une des rares photos faites avec un auteur. Celle-ci elle est pour mon Olivier Le Corbac Vanderbecq. Toi mon ami qui ne m’a pas quittée et dont nous parlons avec émotion de nombreux auteurs et moi depuis hier.

Puis rencontre en vrai avec Jean-Christophe Portes. J’ai adoré son roman « l’affaire des corps sans tête » et espère trouver un moment avant la fin d’année pour lire le second. Une belle rencontre, un échange passionnant. Merci à toi.

Puis un échange plus long avec Valentin Musso juste croisé hier. Échange définitivement convaincant qui m’a donné l’envie de découvrir cet auteur.

Puis un coucou et une pointe d’humour auprès de Michel Bussi, à qui je rappelle la bougie* de l’an passé et le fait que j’attends son prochain livre car franchement il n’écrit pas assez vite. Merci Michel pour ta simplicité et ton sourire.

Un moment rapide avec Gilles Paris doublé d’un fou rire en passant. La vie.

Il est 12H45, les auteurs sont partis déjeuner pour partie. Je me pose auprès de Bob qui accède à ma demande de droit d’asile, me confie son stand un moment. Appelez-moi Bob !

Me voici ressourcée. Mes pieds en tout cas. Je retourne sous la tente des auteurs où je commence à être connue. Et où spontanément on me sert un grand café et des petits fours pour que je reprenne quelques forces. J’avoue en avoir bien besoin. Debout depuis la veille 6h. Ça pique un peu.

Les allées du dimanche après-midi sont toujours bondées. Cette édition 2017 n’y déroge pas.

Un petit clin d’œil à Ian Manook Perso, présent à SMEP (via ses romans et mes pensées), tout en étant aux Pontons. Sacré Ian !

Au détour d’une allée voici Miss Florence Thriller en personne. Une bise et je poursuis ma route.

Je passe saluer l’adorable Amélie Antoine déjà rencontrée. Les félicitations sont de mise pour ce beau parcours.

Puis Guillaume Cherel qui fait partie de mes Facebookiens. Nous échangeons un moment. Très envie de le lire. A suivre.

Ensuite découverte et échanges avec Hugo Buan, ami de mon Cicéron. Ils sont chez le même éditeur. Hugo à également de l’humour à revendre. Je croise Cicéron venu en visiteur un peu plus loin. Palémon au rapport !

Il est 15h30, je n’irai pas au bout de mon programme qui a été raccourci suite à l’interview. Je passe voir Steve et lui prends « La défense ». J’en avais envie depuis la veille.

Puis je file taper l’incruste entre Jacques Olivier Bosco et Alexis Aubenque car Fabio est parti et sa chaise est libre.

Plus bouger. Me voilà à discuter avec eux deux, à être témoin de leurs échanges métiers faits en toute confiance devant moi et dont bien évidemment je ne dirai rien.

Alexis me raconte une anecdote suite à mon passage la veille auprès d’un autre auteur de langue anglaise. Du quiproquo que cela a entraîné et qu’il a désamorcé lors de leur dîner. Une histoire de chat. Spécial joke Alexis. J’ai raconté l’histoire dans le détail à notre Corbac et nous en avons ri aux larmes ensemble. Mais tout n’est pas racontable ici.

Pendant ce temps Job poursuit allègrement son hameçonnage bien rodé, en interpellant chaque femme qui passe et lui demandant si elle est une femme brutale… Au taquet !

Ma bande de fidèles de chez Olivier Le Corbac Vanderbecq nous rejoint avant de rentrer dans le Nord. Des photos sont faites pour Olivier et Florence. Job est un ami précieux. Au même moment d’autres photos, majoritairement de passionnés de lecture, sont réalisées. Pour ma part ma priorité est ici. Pour mes amis présents ce jour et sur le départ, pour ceux restés dans le Nord et pour qui nos cœurs vibrent.

J’embauche ensuite, avec ma timidité légendaire, le photographe officiel de SMEP, déjà croisé et recroisé l’année précédente. J’ai envie d’avoir une photo avec des amis, également auteurs, mais la première dénomination utilisée a pour moi plus d’importance. Merci Mr le photographe !

Puis dernière visite à mes Jérôme Camut Nathalie Hug où je retrouve Geneviève Van Landuyt. Nathalie et Jérôme sont toujours très entourés, la fatigue se fait sentir. Nous souhaitions une photo avec eux mais ils sont épuisés. Ils nous ont accordé des moments privilégiés à l’une comme à l’autre. C’est bien plus qu’un cliché.

Le salon se termine, les discours se succèdent, le rêve est tellement exceptionnel.

48H de rencontres et d’échanges incroyables.

Je vole. Nous volons tous et puis tout à coup une méchante fée, celle de l’économie, s’invite et gâche la fin des festivités en faisant planer ses ailes sombres et sinistres sur l’avenir de ce salon unique….

Mais je refuse d’écouter ces bruits défaitistes. 2018 est encore loin et il est impossible que ce monde merveilleux disparaisse.

Il est nécessaire de saluer les amis qui filent. Jacques Saussey enfourche sa moto. Les magiciens des mots s’éparpillent et disparaissent. Pour extérioriser toutes ces émotions emmagasinées, avec Geneviève nous faisons les folles sous l’œil amusé de Fabrice.

Nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Je propose que nous prenions la direction de la taverne où j’avais débuté le salon la veille avec les Camhug.

Tavernier à boire !

Il y a Gilles, Geneviève, Fabrice, Bob et moi.

Nous étirons encore une bonne heure cette fête inégalable.

Comme il est difficile de revenir au quotidien et de quitter ce monde empli d’arcs-en-ciel.

Mais je repars avec 4 nouveaux morceaux de rêve. Ils vont rejoindre les plus de 120 qui m’attendent à la maison. Car il n’est pas possible de quitter longtemps les pays merveilleux où nous emportent tous ces magiciens des mots. Nous y sommes si bien !

Allez, je me secoue. Il n’est pas de bonne compagnie que l’on ne quitte.

Puis je sais que ces personnes, ces amis, je vais les revoir très vite. Et en découvrir beaucoup d’autres aussi car la vie nous réserve de belles rencontres. Ne retenons que celles-ci. Le reste ne mérite pas que l’on s’y attarde.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à ces deux journées que je viens de partager avec vous. Avec mon regard et mes émotions. Vous pouvez désormais me lâcher la main et reprendre une vie normale. Toi aussi Richard.

Une pensée ici pour le troubadour présent dans ma carriole de saltimbanque, j’ai nommé RJ Ellory dont la musique m’a accompagnée pendant ces deux jours. Mon cher RJ tu ne le savais pas, mais tu étais, un peu, à SMEP.

J’espère, que vous qui n’avez pas pu y être, aurez savouré ce voyage en ma compagnie.

Pour finir, je tiens à présenter mes excuses aux amis Facebookiens de ma page, présents à SMEP et que je n’ai malheureusement pas eu le temps de saluer.

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Et si vous êtes passés à coté des premiers épisodes vous pouvez  les retrouver

ICI, il était une fois SMEP, introduction 

et

Là, il était une fois SMEP, Jour 1

** En complément de cet article, un album photos va être publié sur ma page EPPY FANNY·.