La Millième chasse aux livres #100


La Millième chasse aux livres #100

Nous y voilà.

Notre 100e Millième.

Je ne pensais pas en lançant ce jeu que nous irions si loin.

Visiblement ces détours en France et un peu au-delà vous en plus. Personnellement j’ai beaucoup aimé mettre en page ces chasses, j’ai appris pas mal de choses sur notre beau pays.

Alors aujourd’hui pour cette centième, nous nous mobilisons toutes.

Et il y aura des lâchages de livres dans différents coins de France. Enfin, là où nous serons, où pas très loin, car nous travaillons toutes en ce vendredi 02 février.

Mais cela augure tout de même une belle Centième Millième Chasse.


La Millième chasse aux livres #100

By les flingueuses et un tueur et une tueuse à gage.

 10 livres abandonnés pour la 100e

C’est classe non.

Enfin c’est mathématique…

10 (livres) multipliés par la 100e égal Notre Millième chasse au livre.

Ok c’est capillotracté

Mais j’ai pas résisté, il fallait que je la fasse !

Bon sinon voici les lieux d’abandon, ainsi que les titres et les personnes qui les déposent.

Tous ces bouquins sont pour vous  !!!

 

Le 02/02, Mathieu notre tueur à gage engagé par notre Cécile déposera « Tombeau de Greta G » de Maurice Audebert à la gare de Victoria à Londres.

La gare de Londres Victoria est l’une des grandes gares ferroviaires de Londres (Royaume-Uni), située dans le quartier de Westminster. Elle trouve ses origines dans la grande exposition de 1851. Construite entre 1852 et 1862. Elle est officiellement dénommée London Victoria, nom couramment utilisé en dehors de Londres mais rarement par les Londoniens eux-même

Et oui on commence fort Londres direct. Et vive la Capitale britannique.

Le livre : Tombeau de Greta G

Hollywood, années 1930. Le cinéma balbutie ses premiers mots et ce début est aussi une fin. L’Europe de l’exil ne sait plus si elle doit regarder en arrière ou en avant. De cet étourdissant présent figé entre deux menaces – instant de grâce ou tournant fatal – émerge un visage sublime dont la lumière assombrit le monde autant qu’elle l’éclaire. Mais la vraie vie de Greta G. échappe à tous, comme à elle-même.

A ses côtés pendant dix années, le narrateur, linguiste viennois aux ambitions amputées par la Première Guerre mondiale, homme blessé, compagnon de solitude idéal, raconte et tente de saisir, à coups de flashes d’une mémoire élusive, la vérité de celle qui fut « la Divine ».

Sans doute la séduction de ce texte tient-elle dans son impitoyable élégance. Car tandis que le champagne coule à flots, c’est avec une noirceur et une drôlerie déchirantes que Maurice Audebert fixe le vertige des âmes penchées au-dessus de leurs propres gouffres.

 

 

Miss Aline : vendredi 2 février vers 10 h dépôt à la bibliothèque Louis Aragon Amiens.  Le livre : Les lieux sombres de Gillian Flynn.

La bibliothèque Louis Aragon, 50 rue de la République, 80000 AMIENS.

Horaires du vendredi : 9.30/19h.

 

Les confiscations révolutionnaires des fonds d’anciennes abbayes telles que Corbie, Sélincourt ou Saint-Fuscien permirent à la ville d’Amiens de réunir une collectionimportante de manuscrits et de livres anciens. Dès 1811, un premier projet d’aménagement de locaux réservés à la conservation de ces collections est envisagé en surélévation de l’hôtel de ville. En 1823 on décide de construire un bâtiment propre à la future bibliothèque sur un terrain acquis par la ville en 1820 rue Royale (actuelle rue de la République), occupé antérieurement par l’abbaye de Moreaucourt. La bibliothèque d’Amiens est l’une des plus anciennes de France, l’idée de réaliser une bibliothèque publique étant nouvelle à l’époque.

Le livre : Les lieux sombres de Gillian Flynn.

Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux soeurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de quinze ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l’innocence bafouée.

Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s’est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d’un type très particulier, elle accepte de revisiter pour la première fois les lieux sombres de son passé. C’est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu’une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n’aura pas d’autre choix, pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l’affaire, quelles qu’en soient les conséquences.

Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d’une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l’une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l’on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent.

Ge (Je) déposerai un livre de Sandrine Collette à la Griffe Noire, ma librairie à Saint Maur des Fossés sans doute Les larmes noires sur la terre sortie la veille en poche

La Griffe Noire, 2 Rue de la Varenne, 94100 Saint-Maur-des-Fossés est une librairie complètement folle et vraiment originale  La griffe noire, c’est un monde à part, un monde de livres, un univers un peu psychédélique, un lieu magique, multicolore, flashy même. Une caverne aux trésors.

Le livre : Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ».
La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties.
Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la violence et la noirceur du quartier.
Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?

Après le magistral Il reste la poussière, Prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

Le 02/02 pour la 100eme avec Cécile ce sera Disney Village avec le  titre « Mémé goes to Hollywood « de Nadine Monfils

Disney Village, de son ancien nom Festival Disney, est une zone commerciale et de divertissements située au cœur de Disneyland Paris, dans des édifices conçus à l’origine par l’architecte Frank Gehry mais depuis la zone a évolué.

Cette zone est placée entre, d’un côté, les deux parcs à thèmes, Parc Disneyland et Walt Disney Studios, les gares de TGV, RER et de bus ainsi que le Disneyland Hôtel ; de l’autre le Lac Disney et cinq hôtels Disney. 77777 Marne-la-Vallée

Le livre :   de Nadine Monfils

Attention, Mémé Cornemuse est de retour ! Au programme : un road movie en baraque à frites puis en cargo, des préparations culinaires fantaisistes, voire mortelles… et, au bout du tunnel, une rencontre avec Jean-Claude Van Damme himself. Enfin, peut-être.
Mémé Cornemuse a décidé d’aller rencontrer son Dieu : Jean-Claude Van Damme. Comme il tourne à Hollywood, il faut qu’elle trouve du pognon sans bosser. Elle s’inscrit donc à l’émission de Jacques Pradouille, Adoptez-moi. Objectif : arnaquer la famille d’accueil, des bourgeois qui rêvent d’une mamy confitures pour leurs mouflets. En deux temps, trois mouvements, Mémé se casse avec leurs économies et une camionnette aménagée en baraque à frites, direction le port du Havre, où elle se fait embaucher comme cuisinière sur un cargo. Mais ses talents culinaires déciment les marins, et les survivants préfèrent la débarquer sur une plage de la mer du Nord, où elle apprend avec indignation le kidnapping de JCVD. Les ravisseurs n’ont qu’à bien se tenir, Mémé a la pantoufle tueuse, ça va saigner !

 

Pour Oph, ce sera « le syndrome du pire » de Christoffer Carlsson  sur la ligne 14 du métro.

La ligne 14 du métro de Paris  (Meteor) est l’une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris et la seule exploitée de manière complètement automatique dès sa mise en service. Elle relie la station Saint-Lazare à la station Olympiades en traversant le centre de Paris selon une diagonale nord-ouest / sud-est. Ouverte le , elle est la ligne la plus récente du réseau

Le livre : Le Syndrome du pire

Stockholm, fin de l’été 2013. Une jeune droguée, Rebecca Salomonsson, est abattue dans un foyer pour femmes. Trois étages plus haut, dans son appartement, Leo Junker est réveillé par les lumières des voitures de police. Flic, il travaille aux affaires internes, la division la plus mal vue, celle des « rats » qui enquêtent sur leurs collègues. Suspendu depuis « L’affaire Gotland », au cours de laquelle il a commis une erreur qui a coûté la vie à un policier, rongé par la culpabilité, Léo s’étiole dans son nouveau job. Alcool, errances nocturnes, sa vie ressemble à un lent naufrage. Mais, dans le meurtre Salomonsson un indice le frappe particulièrement, qui fait ressurgir à sa mémoire des personnages troubles de son adolescence : Julia et John Grimberg. De plus, des messages énigmatiques arrivent sur son portable. Et pourquoi a-t-il le sentiment diffus d’être suivi ? Quand la réalité se délite, à quoi peut-on s’attendre, sinon au pire ?

 

 

Dany laissera des flyers « spéciaux » au cinéma Utopia, place Camille Julian à Bordeaux vers 10h45

Se faire une toile en VO, dénicher un film introuvable à l’affiche des grands cinémas de la ville, revoir un film-culte… une seule adresse et plus qu’un cinéma, l’Utopia, installé dans une ancienne église du Vieux Bordeaux. A l’intérieur de ce qui était l’église Saint-Siméon, cinq salles de projection baroques ainsi qu’un petit bar restaurant pour vous retrouver avant et après le film ou simplement pour y lire la presse littéraire et satirique !

Dany laissera  cinq flyers « spéciaux » qui vous permettrons en me les renvoyons avec votre adresse de gagner un polar. Un flyers contre un livre c’est le principe. Bon l’envoie du flyers peut se faire par mail via une photo.

 

 

Oph à nouveau laissera Double crime dans la rue bleue de Jean Contrucci. Un abandon spécial antenne de lapréfecture de police Paris 13e, rue Albert.

Le livre : Double crime dans la rue Bleue

Marseille, janvier 1903. Un cadavre sans tête et sans mains gît rue Bleue, au coeur du quartier de La Belle de Mai. Quelques jours plus tard, un second cadavre est abandonné au pied du même réverbère ! Raoul Signoret, à la recherche d’informations pour la rubrique judiciaire du Petit Provençal, se lance à corps perdu dans l’enquête, avec l’aide de son oncle Eugène, chef de la police. À La Belle de Mai, il retrouve avec émotion son ancien instituteur, Félix Garbiers, qui entretient une relation étrange avec la belle Gilda Del Vesco.

Mais l’enquête piétine, et l’assassin continue son sinistre jeu de piste : un troisième cadavre est découvert.

Alors que la panique s’empare du quartier, la belle Gilda disparaît…

 

 

Pour la centième le 2 je libérerai un livre au Père Lachaise, Paris  20e. Et Nietzsche a pleuré d’Irvin Yalom

Le cimétière du père Lachaise 16 Rue du Repos, 75020 Paris

Le Cimetière du Père Lachaise est sans nul doute le cimetière le plus connu de tout Paris, il  est le plus étendu de la capitale. De nombreux visiteurs se pressent pour voir les dernières demeures de grandes personnalités comme Oscar Wilde, Jim Morrison, Edith Piaf, Molière…  
Parmi les grands noms on peut citer par exemple Guillaume Apollinaire, Honoré de Balzac, Beaumarchais, Gilbert Bécaud, Sarah Bernhardt, Georges Bizet, Claude Chabrol, Colette, Bruno Coquatrix, Alphonse Daudet, Eugène Delacroix, Michel Delpech, Pierre Desproges, Paul Éluard, Félix Faure, Annie Girardot, Ticky Holgado, Jean de La Fontaine, Ted Lapidus, Marie Laurencin, Marcel Marceau (le mime Marceau), Georges Méliès, Molière, Guy Môquet, Jim Morrison, Alfred de Musset, Armand Peugeot, Camille Pissarro, Marcel Proust, Henri Salvador, Paul Signac, Simone Signoret, Mano Solo, Adolphe Thiers, Tignous, Marie Trintignant, Oscar Wilde.

Le livre : Et Nietzsche a pleuré d’Irvin Yalom

Venise, 1882. La belle et impétueuse Lou Salomé aborde le Dr Breuer, ancêtre de la psychanalyse et mentor du jeune Sigmund Freud. Elle vient solliciter son aide pour son ami, Friedrich Nietzsche. Le philosophe, malgré la parution du Gai Savoir et de Humain, trop humain, est encore méconnu du grand public. Après l’échec de son ménage à trois avec Lou Salomé et Paul Rée, Nietzsche est plongé dans le plus profond désespoir.

Irvin Yalom imagine la rencontre fictive entre Breuer et Nietzsche, véritable partie d’échecs entre les deux hommes, qui concluent alors un pacte pour tenter de se guérir l’un l’autre. Et c’est à une nouvelle naissance de la psychanalyse, dense, ludique et originale, que nous convie Irvin Yalom.

«Comment pouvait-on vivre jusque-là sans connaître les livres du docteur Irvin D. Yalom ? On se le demande. Ce n’est pas tous les jours que les livres de psychothérapie se lisent comme des romans.»

Sylvie M déposera le livre de Tony Parsons « Les anges sans visage » Éditions de la Martinière au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse

Sylvie est la dernière tueuse à gage que j’ai engagé sur cette millième chasse au livre. Elle effectuera aussi, bientôt, une seconde mission. mais aujourd’hui elle est à Toulouse au Musée Saint-Raymond. 

Le musée Saint-Raymond, ou musée des Antiques, est le musée archéologique de Toulouse ouvert en 1892. Il est installé dans les murs de l’ancien collège universitaire Saint-Raymond datant du XVIᵉ siècle qui voisine avec la basilique Saint-Sernin. A la fois musée et site archéologique.
Le bâtiment qui vous accueille est un ancien collège universitaire construit en 1523 de milliers de briques.

musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse : https://saintraymond.toulouse.fr/

Le livre : Les anges sont visage Tony Parssons

A Londres, les grandes familles abritent les secrets les plus terrifiants.

Une famille est retrouvée assassinée dans sa luxueuse demeure, après les fêtes du Jour de l’an. Le plus jeune fils a disparu.
Quel est le véritable motif du crime ? Pour quelles raisons le meurtrier a-t-il utilisé un pistolet qui sert d’habitude à tuer le bétail dans les abattoirs ?
Trente ans plus tôt, un homme a éliminé un père et ses trois fils de la même façon. Mais « l’Exécuteur » est aujourd’hui un homme malade, mourant, qui vit dans une caravane. Difficile de penser qu’il peut être lié, de près ou de loin, à une famille aussi riche et puissante…

L’enquêteur Max Wolfe va se retrouver tiraillé entre la nécessaire tendresse dont il entoure sa fille, qu’il élève seul, et sa rage de policier endurci, qui n’a de cesse de rendre justice.

Best-seller en Angleterre, Les Anges sans visage a été publié dans plus de onze pays. Ancien journaliste de punk rock, ayant côtoyé les Clash ou les Sex Pistols, Tony Parsons est aussi l’auteur de Des garçons bien élevés, la première enquête de Max Wolfe, qui a rencontré un beau succès en France.

Eppy Fanny déposera « Intrigue à l’Anglaise » d’Adrien Goetz au Théâtre de Villeroy dans le parc du château du même nom dans la ville de Mennecy vendredi vers 19h50 pour la conférence de Stéphane Bourgoin en avant première du salon du livre de Mennecy.

Theatre Du Villeroy / Espace Culturel Jean Jacques Robert, Parc de Villeroy,  7 avenue de Villeroy, 91540 Mennecy

http://www.salondulivreidf.com

Le livre en question c’est : Intrigue à l’Anglaise d’Adrien Goetz

 

Trois mètres de toile manquent à la tapisserie de Bayeux, qui décrivent les derniers rebondissements de l’invasion de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant. Que représentaient-ils ? Les historiens se perdent en conjectures. Une jeune conservatrice du patrimoine, Pénélope Breuil, ronge son frein au musée de la Tapisserie, à Bayeux.

La directrice du musée, dont elle est l’adjointe, est victime d’un attentat. Des fragments de tapisserie réapparaissent à Drouot. Pénélope est convoquée par le patron du Louvre qui lui confie une mission discrète. Cette semaine-là, Diana, princesse de Galles, et Dodi al-Fayed, disparaissent sous le tunnel du pont de l’Alma. Devant Pénélope éberluée se déroule l’histoire secrète de la Tapisserie. Un mystère qui débute en 1066 et se prolonge jusqu’à ces jours tragiques de 1997. Drôle de trame…

 

Voilà ami(e) polardeux zé deuse. Les millièmes chasses se terminent bientôt. Encore quelques-unes pour faire bonne figure et ensuite place à notre 3e anniversaire.

Et cette fois c’est vous qui allez jouer !

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La Millième chasse aux livres #87


La Millième chasse aux livres #87

Notre grande chasse aux livres se poursuit

Elle va nous amener doucement

Vers notre 3e anniversaire.

Voici donc la 87e

 


La Millième chasse aux livres #87

By Dany

Direction Sud Ouest avec Dany

Retour à Bordeaux

On va droit au coeur de Bordeaux

Sur la rue Saint Catherine.

 1250 m à pied. Soit la longueur totale de la rue Sainte-Catherine, à Bordeaux. Ce qui en fait la rue piétonne la plus grande de France, et même d’Europe. Elle se situe entre la place de la Comédie (où se situe le Grand Théâtre) et la place de la Victoire, plus au sud. Entre les deux, plus de 200 magasins, que ce soit des boutiques artisanales ou des grandes enseignes. Une densité qui fait de la rue Sainte-Catherine l’une des plus grandes artères commerçantes du monde. On y trouve également nombre de restaurants et de cafés pris d’assaut par les Bordelais et les touristes l’été.

 Le lieu exact : galerie bordelaise

lieu : galerie bordelaise = passage couvert type parisien reliant la rue Sainte-Catherine (axe principal de l’antique Burdigala).

et aussi la plus longue rue piétonne de France donc, la plus longue galerie marchande de France, envahie par les soldes !

Et c’est dans cette galerie du 19e siècle que sera déposé notre livre

 

Le livre Justement :

Temps Glaciaires de Fred Vargas

 

 » Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur la table, s’inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l’oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment.
– La femme du 33 bis? demanda t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m’emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin? D’après les rapports internes il s’agit d’un suicide avéré. Tu as des doutes?
Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur, grand fumeur, grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c’était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à 100 ans.
– Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait les tiques?  »

Mon petit avis sur Temps Glacières ICI

Millième Chasse aux livres #84


Millième Chasse aux livres #84

Voilà nous entrons dans le dernier mois

De notre grande chasse aux livres

Elle nous mènera jusque début février

Et ensemble nous fêterons nos 3 ans.


Millième Chasse aux livres #84

By Dany

Comme en son habitude Danièle nous entraîne

En Nouvelle Aquitaine.

Et c’est dans la Capitale de celle ci

Que nous nous rendons.

 

A bordeaux

C’est autour de la place Gambetta

Que vous devrez aller

La place Gambetta est l’une des principales places de Bordeaux, ville de la Gironde. C’est l’un des ensembles architecturaux urbains les plus importants de Bordeaux, œuvre de l’architecte André Portier.

Surtout lieu d’édification de la guillotine pendant le terreur.

C’est pourquoi cet îlot est en quelque sorte sanctuarisé

et protégé des spéculateur fonciers

L’élévation des façades de la place suit un plan classique. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré au commerce, mis à part quelques portes cochères. Les arcatures, régulières, insèrent un étage d’entresol. Elles sont toutes surmontées d’un mascaron. La pierre d’Aquitaine de ce premier étage est traitée en bossage régulier. Le premier étage est également très dépouillé, percé de fenêtres rectangulaires à meneau et croisillon. On retrouve une sculpture au sommet de chaque fenêtre. Enfin, il y a un deuxième étage, mais à la mansard. Chaque fenêtre, rectangulaire, est surmontée d’un fronton. La ligne de bris sépare le toit de tuile rouge du parement en ardoise du brisis. (source Wikipédia)

Bon sinon… Largage le long de l’escalier menant au parking, contre la grille …

Et le livre c’est :

Le sable était brûlant  de Roger Smith

Accusé du meurtre de sa femme et de ses enfants lors d’un attentat déguisé en accident de voiture, Robert Dell comprend qu’il est victime d’un coup monté par le pouvoir et sent que c’est à sa vie qu’en veut Inja Mazibuko, le flic et chef zoulou qui l’a arrêté. Désespéré, il s’attend au pire lorsqu’il est brutalement kidnappé par l’être qu’il déteste le plus au monde, son propre père, un ancien mercenaire de la CIA bien décidé à le sauver et à rendre justice lui-même. Commence alors une traque infernale à travers une Afrique du Sud où la violence côtoie la misère et l’archaïsme tribal. Dans sa quête de vengeance, Dell croisera le chemin de la jeune Sunday, prête à tout pour échapper au mariage forcé auquel elle est destinée, et de Disaster Zondi, ancien flic

La Millième Chasse aux livres #71


La Millième Chasse aux livres #71

En cette avant veille du réveillon de Noël

Il y aura non pas une

Mais deux Chasse aux livres.

Et dans deux coins de France

Et deux grandes villes de notre beau pays.


La Millième Chasse aux livres #71

By Dany

Avec Danièle notre flingueuse,

Nous filons dans le sud Ouest

Direction la Nouvelle Aquitaine

Et sa capitale historique et son plus grand port.

Bordeaux

Le port de Bordeaux est un port d’estuaire ancien, situé à un carrefour de routes terrestres, fluviales et maritimes.
Dès -300 avant Jésus-Christ, les Bituriges Vivisques, issus des peuples celtes descendus vers le sud, sont séduits par son emplacement et s’y installent. Bordeaux, centre actif de trafic maritime, est déjà célèbre à l’époque : métaux, vins, huile, cuivre et poterie transitent par son port, débouché de l’axe Méditerranée – Atlantique.

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Ne résistant pas aux invasions germaniques et normandes qui suivent, l’activité du port s’affaiblit considérablement, et reste ensuite très limitée jusqu’au mariage d’Aliénor d’Aquitaine et d’Henri Plantagenet en 1152. Cette union rattache l’Aquitaine à la couronne d’Angleterre. Des relations maritimes étroites voient alors le jour avec les îles britanniques et les pays nordiques : on exporte des vins depuis Bordeaux et on importe d’Angleterre des draps et du blé.

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Il faudra attendre le 17e pour voir l’augmentation de la flotte marchande et la progression des échanges commerciaux avec les îles. Le commerce colonial renforce considérablement le rôle du port de Bordeaux, qui occupe la deuxième place des principaux ports négriers derrière Nantes, avec 419 expéditions de traite. Les armateurs pratiquent le commerce triangulaire ou en « droiture » avec les Antilles, échangeant les denrées régionales (comme le vin) contre des produits coloniaux.

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Mais nous ne vous emmènerons pas au Port.

C’était juste pour vous embarquer avec nous

Non demain vendredi 22 vers 10 h 45

Nous serons 12 cours du 30 Juillet

près des Quinconces

 

à l’intérieur de l’office de tourisme de Bordeaux

Dany déposera le thriller de  :

Penny Hancock « Désordre »

Sonia, la quarantaine, mène une vie confortable dans la jolie maison des bords de la Tamise où elle a grandi. Mais depuis que son mari, Greg, multiplie les déplacements professionnels à l’étranger et que leur fille Kit est partie à l’université, son existence lui pèse. Alors que Greg la presse de quitter Londres pour se rapprocher de lui, Sonia se sent incapable de quitter sa maison, décor d’une jeunesse pour laquelle elle éprouve la plus vive nostalgie. À l’heure du bilan, elle réalise en effet que son adolescence a été le seul moment vraiment heureux de son existence, celui où les émois et les sentiments ont été les plus forts et les plus purs. Aussi, lorsque Jez, 15 ans, le neveu d’une de ses amies, Helen, vient frapper à sa porte pour emprunter un disque, Sonia, prise d’une pulsion inexplicable, décide de ne plus le laisser partir. Elle se met alors à nourrir une étrange et inquiétante obsession pour la jeunesse de Jez, qu’elle tient séquestré. Lorsque Helen signale la disparition du jeune garçon à la police, une enquête minutieuse commence, qui ne tarde pas à s’orienter vers un suspect inattendu.

À travers ce récit conjuguant les voix de Sonia et d’Helen, Penny Hancock nous offre un portrait magnifique de deux femmes à un carrefour de leur vie, aux prises avec leurs peurs et leurs faiblesses, leurs secrets et leurs solitudes. Surtout, elle nous donne un roman où règne une tension extrême, une terrifiante histoire de folie, cruellement humaine, qui culmine dans un suspense infernal, digne du légendaire Misery, de Stephen King.

 

La Millième Chasse aux livres : 65


La Millième Chasse aux livres : 65

J’espère que vous aimez nous suivre

Dans nos pérégrinations livresques

Car aujourd’hui, on me déroge pas à la règle

Et on vous propose une soixante cinquième chasse aux livres


La Millième Chasse aux livres : 65

By Dany

 

Avec Dany on file dans le Sud Ouest

Rejoindre la région Nouvelle Aquitaine

Et c’est  dans chef-lieu de la région,

Que nous allons

 

et préfecture du département de la Gironde

J’ai nommé Bordeaux

 A bordeaux nous irons dans un célèbre quartier

 Chapeau Rouge

.

C’est en 1553 que cette voie prend le nom de Fossé du Chapeau Rouge qu’elle emprunte à une célèbre hôtellerie qui se situait exactement à l’angle du Cours actuel et de la place Jean Jaurès, sur l’emplacement de l’actuel Hôtel Fonfrède.


C’est en 1511 qu’elle va devenir un établissement de très grand standing. Une sorte de 4 étoiles de luxe de la ville. Seuls les hôtes de marques, tel le duc de Guise en 1630, peuvent envisager d’y descendre. Cette auberge située au plus près de la porte était de fondation très ancienne, elle est identifiée à coup sûr depuis 1464 mais elle était déjà bien implantée.

Les prix qui s’y pratiquent étaient inabordables pour le commun des mortels. Au  XVI ème siècle la pension complète s’élevait à 24 écus par jour ce qui pouvait représenter l’équivalent de plusieurs mois de salaire d’un manœuvre du port.

Cet établissement célèbre sera impitoyablement rasé sur ordre de Louis  XIV en 1676. Elle ne fut pas la seule à connaître ce triste sort.


Source : Histoire anecdotique des voies bordelaises – La rue Sainte Catherine et les cours du Chapeau  Rouge et de l’Intendance de Jean Dartigolles

Mais attention

Ce n’est pas dans l’auberge du Chapeau Rouge que sera largué le polar mais dans la brasserie l’Aéro, au n° 12.

Le chapeau rouge est en fait la coiffe des Evêques qui avaient pris l’habitude de « visiter » l’auberge …

 

le vendredi 15 : en début de matinée à la brasserie Aéro au 12 cours du Chapeau rouge à Bordeaux –

Le livre :

Fantômes d’hiver de Kate Mosse

 

La Grande Guerre a anéanti toute une génération, fauchée à la fleur de l’âge… Dans le cas de Freddie Watson, un jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé. Hanté par cette disparition, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur lancinante Au cours de l’hiver 1928, Freddie voyage dans le Sud-Ouest de la France, quand sa voiture quitte la route. Encore sous le choc, il s’enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d’une sorte de fête médiévale, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi ses disparus. Au cours de la nuit, Fabrissa raconte à Freddie une étrange histoire. Le lendemain, à son réveil, Freddie se demande si tout cela n’était pas un rêve. Pourtant il existe bien un mystère lié au passé cathare du village…

 

 

A demain

Pour deux nouvelles chasses aux livres

D’ici là, portez vous bien

Et n’oubliez pas, jusqu’à dimanche soir

Vous pouvez chassez les livres depuis votre canapé.

Vous devez juste répondre à quelques questions ICI

 

La millième Chasse aux livres # 34


La millième Chasse aux livres # 34

Je ne vous présente plus le principe, si ?

Alors durant un peu plus de 4 mois et pour fêter notre millième.

Mes flingueuses et moi même allons abandonner des livres.

Un peu partout en France

Et…

Votre rôle, les adopter !

Allez c’est parti pour…. :


La Millième Chasse aux livre # 34

By Danièle

Avec Danièle nous allons dans le sud ouest de la France

Dans l’une des plus grandes agglomérations de France et de Navarre

 

Nous nous rendons à Bordeaux

Dans le quartier historique de cette ville

Place Camille-Jullian

Et sur cette place au 5 vous trouverez un cinéma

Le cinema Utopia

Ce cinéma est installé dans une ancienne église du Vieux Bordeaux.

C’est à  l’Utopia que vous pourrez vous faire une toile en VO, dénicher un film introuvable à l’affiche des grands cinémas de la ville, revoir un film-culte…

 

 

Mais demain c’est à l’Utopia que vous pourrez trouver notre polar abandonné

Largage du 17/11 – cinéma Utopia (intérieur) – Place Camille Julian à Bordeaux dans le centre historique en fin de matinée …

Et ce polar,  c’est quoi

 Le manipulateur de John Grisham

Le juge Raymond Fawcett et sa secrétaire sont retrouvés assassinés dans la maison de campagne du juge. Il n’y a pas de trace de lutte, pas d’empreintes, pas un seul témoin. Rien.
Au bout de quelques mois, l’enquête n’a pas progressé d’un pouce et le FBI est sur les dents. Puis un détenu du nom de Malcolm Bannister fait son entrée en scène.
Ancien avocat, Malcolm a été condamné pour un crime qu’il n’a pas commis. Mais il lui reste une carte à jouer pour changer son destin. Une carte qui requiert de l’audace, du sang-froid et deux complices aux nerfs d’acier. Car il connaît l’identité du meurtrier, et il connaît son mobile.
Jouant au chat et à la souris avec les agents fédéraux, Malcolm concocte un scénario parfaitement machiavélique pour se retrouver libre et riche.

 

Bonne chasse à vous et belle soirée et à demain pour un nouveau livre libéré !

Ge, porte flingue de collectif polar

Le dernier vampire de Jeanne Faivre d’Arcier


9782352945451,0-1306708Le livre : Le dernier vampire de Jeanne Faivre d’Arcier. Paru le 20 janvier 2012 chez Bragelonne. 20€ ; (380 p.) ; 24 x 16 cm

Quatrième de couverture

Une série de meurtres étranges frappe les laboratoires de l’Inserm à Paris. Les victimes, de brillants hématologues et cancérologues, ont toutes été vidées de leur sang…

Le capitaine Christine Deroche est chargée de l’affaire et pense tout d’abord mener une enquête de routine, mais elle reçoit bientôt des bouquets de fleurs et des messages mystérieux qui font le lien entre son passé et celui de l’assassin. Puis ses proches disparaissent un à un et la mission tourne au cauchemar.

Commence alors, pour Christine et son équipe, un voyage dangereux et palpitant, à Paris, Bordeaux et le long de la Garonne, sur la piste d’un meurtrier à la fois victime et bourreau, inquiétant et flamboyant.

jeanne-faivre-d-arcierL’auteur : Lauréate du grand prix de l’Imaginaire, Jeanne Faivre d’Arcier, que l’on a surnommée à ses débuts «la Anne Rice française», a écrit une douzaine de romans noirs et fantastiques. Elle partage sa vie entre Paris, Bordeaux et le Cap-Ferret, où elle trouve son inspiration face à l’océan. Avec Le Dernier Vampire, elle signe un roman où se nouent les fils du polar, de l’histoire et du roman fantastique.
Extrait :
Non, non se cabre le voyeur qui se perd dans les lambeaux de sa mémoire, ce n’est pas la même femme, la morte était plus jeune que cette empotée qui joue comme un sabot. Et puis sa victime n’a pas survécu à sa rage, sa barbarie, sa folie sanguinaire. »

 

Petit résumé et avis :

On a beau être vampire, on n’en est pas moins femme…

Des maisons closes d’Alger aux dédales de Bombay, des ruelles sombres de Séville aux bûchers funéraires de Bénarès, les créatures de la nuit ne cessent d’envoûter les humains qui croisent leur route. Mais aujourd’hui comme hier, Carmilla, la sublime danseuse de flamenco vampire, ou Mâra, la Déesse écarlate, qui fut l’amante du Prince des Démons avant de devenir la favorite de nombreux maharadjahs, restent femmes jusqu’au bout des ongles : leurs passions et leurs vengeances sont implacables, surtout lorsqu’elles se piquent d’aimer des tueurs de vampires ou d’exterminer les buveurs de sang assez fous pour les combattre.

Carmilla lance un programme de recherches consacré à la purification du sang, dans la perspective de créer un réseau de l’or rouge. Mais les Anciens vampires fondamentalistes, férus de magie noire, comptent bien lui mettre des bâtons dans les roues.

Entre l’or rouge et la magie noire, la crasse des théâtres et les sortilèges des palais indiens, la guerre du sang s’annonce plus funeste que jamais…

Jeanne Faivre d’Arcier nous propose une enquête torride. Et elle nous entraîne dans un Paris sordide et glauque à souhait. Ensuite nous partirons  à Bordeaux, traversant les siècles.  On va suivre avec délice et crainte la quête de nos deux héros enfin plus exactement nos deux héroïne. En effet l’une est policière ancrée dans notre réalité et l’autre voyageuse immortelle assoiffée de sang et de vengeance.

Coup de cœur pour ce récit, servi par une écriture ciselée et souvent teintée d’humour noir. Un roman aux frontières du polar noir, du thriller fantastique et du roman historique.

Attention vous risquez fort en vous aventurant dans ses pages de glisser jusqu’à la dernière ligne et de connaître l’errance.

Lire le début du Dernier Vampire

L’affaire Jane de Boy de Simone Gélin


 


Collectif Kris

97823545214310-3411728Le livre : L’affaire Jane de Boy  de Simone Gélin. Paru le 17 mai 2016 aux éditions Vents Salés en mai 2016. 22€50 ; (424 p.) ; 21 x 15 cm

4eme de Couv

L’Affaire Jane de Boy investit le milieu des immigrés espagnols et plonge dans les ramifications de l’antifranquisme en s’appuyant sur des faits authentiques.

En 1960, dans le village de Jane de Boy, une petite fille de 3 ans disparaît sur la plage.
Enlèvement ? Crime politique, passionnel, crapuleux ?

Qu’est venu faire en France ce jeune couple d’Espagnols, Felix et Justina ? Que sait Sarah, la voisine, prostituée du samedi soir ?Le commissaire Lasserre s’interroge, aidé par son vieux camarade Hippolyte.

L’enquête se déroule à Bordeaux, dans l’ambiance du mythique hôtel de police de Castéja, au coeur du quartier Saint-Michel, dans les ruelles de la petite Espagne, au marché des Capus… Et se corse aux bassins à flot.

moiL’auteur : Simone Gélin a grandi près de l’océan, de la forêt de pins et des dunes. Après une carrière d’enseignante, elle est revenue puiser son inspiration dans l’encre du Bassin. L’Affaire Jane de Boy investit le milieu des immigrés espagnols et plonge dans les ramifications de l’antifranquisme en s’appuyant sur des faits authentiques.

 

Extrait :
« Il ne me connaissait pas, et pour cause ! Ma mère ne savait encore pas que j’étais en route quand il avait été arrêté en 39…
Je voyais cet homme, grand, raide dans ses habits comme s’il portait tout le malheur du monde caché sous sa veste, un pantalon de flanelle flottant sur sa maigreur, une figure allongée, faite de rectangles et de lignes droites, des os saillants, maxillaires apparentes, des yeux qui paraissaient perdus dans un ailleurs que lui seul pouvait voir, capables en même temps de pénétrer intensément les miens, une bouche de géant qui lui mangeait tout le visage, il me faisait peur.
Je me jetai au cou de ma mère et lui demandai à l’oreille si c’était un ogre qui tendait les bras pour me prendre. Elle rit : »C’est ton père, Abril. » »

 

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Le résumé et le petit avis de Kris :

L’affaire Jane de Boy – Simone Gélin

Dans les environs de Bordeaux, une petite fille de 3 ans disparaît sur la plage en 1960. Le commissaire Lasserre mène l’enquête avec son ami Hippolyte, s’interrogeant sur la présence d’un couple d’Espagnols et sur ce que sait Sarah, la prostituée du samedi soir.

Alternant avec des récits sur les mouvements de guérilla espagnole d’après guerre, pris sur des faits réels, la narration de l’intrigue va vite, très vite …
Ces deux histoires entremêlées à deux époques différentes donnent une saveur incroyable à ce livre.
On est d’ailleurs un peu à bout de souffle à chaque fin de chapitre.
Deux histoires indépendantes qui se croisent, s’entrelacent, se perdent pour mieux se retrouver ..

Une enquête policière certes mais qui éclaire sur cette période troublée du franquisme . On sent bien que l’auteure s’est penchée avec beaucoup de minutie sur les faits de cette époque.
J’en sors toute chamboulée et vraiment mais vraiment je vous le conseille chaudement.

La Crypte du diable de Dominique Faget


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9782354521455,0-3417439 Le livre :  La crypte du diable : les mystères de Burdigala  de Dominique Faget. Paru le 23 mai 2016 aux éditions Vents Salés.  21€ ; (387 p.) ; 21 x 15 cm.

4e de couv :

Une sulfureuse affaire au coeur du vieux bordeaux !

  • Quel lien y a-t-il entre : Le tableau d’une Madone peint durant l’épidémie de peste de 1628 et dissimulé dans l’église Saint-Pierre ?
  • Des cadavres repêchés dans la Garonne avec des symboles religieux fichés dans les chairs ?
  • Une crypte inexplorée qui plonge sous le quartier Saint-Pierre ?

Une longue et difficile enquête commence pour la P.J. de Bordeaux qui se retrouve face à l’incompréhensible.

AVT_Dominique-Faget_4700L’auteur : Après avoir travaillé et vécu à l’étranger (Espagne, Etats-Unis, Mexique, Brésil, Afrique…) Dominique Faget revient dans sa région d’origine, le Sud-Ouest, où se situe l’action de la plupart de ses romans.
Ses passions : l’Histoire, l’égyptologie, la peinture, la nature. Elle a été lauréate du Prix des lecteurs Prix VSD du Polar 2014 pour son roman Celui qui ne meurt jamais
Résumé :

A Bordeaux, le capitaine Matthieu Lambert aidé de sa nouvelle recrue, le lieutenant Camil Jebali, enquête sur une série de cadavres repéchés dans la Garonne. Les policiers découvrent que ces hommes assassinés étaient mêlés à une sombre histoire de viol sur une jeune sans-abri.

Extrait : 
Ajustant son capuchon sur sa tête, elle se mit à courir en faisant voler les pans de sa longue cape. Le sang battait dans ses tempes au rythme de ses pas. La lune éclairait assez pour qu’elle puisse se diriger vers son but sans avoir besoin d’une chandelle…

L’avis de Jean Luc

La Crypte du diable, met en scène deux histoires en parallèle, l’une se déroule en 1628, à Bordeaux au temps de la Peste, l’autre a lieu de nos jours.
Dominique Faget  nous restitue avec précision le Bordeaux du 17ème siècle, c’est pour moi la partie la plus intéressante de ce roman, l’histoire qu’elle imagine est crédible et passionnante et pour ma part les personnages pourraient avoir existé. Elle campe son histoire durant une épidémie de peste qui a réellement existé. L’auteur, sans nul doute, a dû effectuer un travail documentaire conséquent.

Pour la deuxième histoire, sans dévoiler l’intrigue, il s’agit d’un thriller, plutôt bien mené, avec pas mal de suspens et toujours beaucoup d’imagination. Seul bémol, j’ai un peu moins accroché avec les personnages, mais cela reste mon avis personnel.
Enfin, à la fin de son roman, l’auteur parvient a relié les deux histoires et là encore, c’est très bien ficelé.

En résumé, le dernier roman de Dominique Faget est très bien construit et l’on passe un très bon moment, une fois commencé, on a qu’une envie, c’est de connaître la fin.