Notre cadeau de Noël : Carter contre le diable de Glen David Gold par The Cannibale Lecteur


cartercontrelediable-328x4709782264066923,0-2731536Le livre : Carter contre le diable de Glen David . Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Olivier de Broca. Paru le 17 avril 2014 chez Super 8 éditions. 22€ ; (813 p.) ; 20 x 14 cm

Publié le 1er octobre 2015 en poche chez 10/18 dans la collection Littérature étrangère. 9€60 ; (768 p.) ; 18 x 11 cm

 C’est notre 3e incursion dans l’univers de Glen David Gold.

Mais pour les fêtes de fin d’année, je trouve ce titre parfait.

Pour en savoir plus sur le livre c’est ICI.

Et pour voir la chronique de Nath c’est Là

Et aujourd’hui, j’ai un autre cadeau, j’ai le plaisir d’accueillir une nouvelle chroniqueuse de 1e choix.

C’est Cannibal Lecteur en personne qui vient nous raconter sa version de Carter contre le diable. Et vous allez pas être déçus. Quand je vous disais que ce titre été un de mes 10 coups de coeur de 2014.

Notre chroniqueuse :
Cannibal Lecteur… dévorant des tonnes de livres sans jamais être rassasiée, voilà ce que je suis.
Grande amatrice de romans policiers devant l’éternel, j’en ai dévoré des tas. Mon premier roman policier étant « Le chien des Baskerville » de Conan Doyle et Sherlock Holmes m’a happé dans son univers où je suis toujours.
Même si je ne lis plus beaucoup de policiers du genre « whodunit » (qui l’a fait ?) ou de thrillers (ils se ressemblent souvent tous), je dévore des romans noirs ou des romans policiers d’un autre genre. La littérature est assez riche pour que l’on y trouve son bonheur.
Si on examine ma biblio, on y trouvera une profusion d’auteurs anglais ou américains, mes chouchous. Viennent ensuite les français. Moins dans les russes, italiens ou espagnols.
Mes lectures ne doivent pas enrichir ma culture, ce n’est pas mon critère principal ! Bon, si en plus de me fournir un cadavre, un crime gore, une histoire amusante,… le livre me cultive, c’est tout bon, mais ce n’est vraiment pas mon critère de premier choix. Mais j’apprécie en apprendre plus sur l’Histoire ou les humains en lisant un livre. Le livre me fait voyager.
Ah oui, en plus d’aimer lire, j’aime aussi les blagues, les bons jeux de mots et la plume de l’ironie quand elle a trempé dans l’encrier du sarcasme (genre docteur House)…

 

L’avis de Cannibale Lecteur alias Belette

♫ Maggi, Maggi ♪ et vos idées prennent du génie ♫  Nooooon, coupez, ce n’est pas le bon jingle !

Il n’est bien sûr pas question de bouillon Maggi dans ce roman, mais de magie… Et si le bouquin a tout du pavé, il n’a rien du bouillon de 10h car c’est du fin, du très fin et ça se mange sans faim.

Tout petit vous dévoriez les histoires de Mandrake le magicien, gardant la bouche ouverte devant les tours de magie ? Vous aimiez déjà Copperfield avant qu’il ne se tape l’égérie des crash-test Citroën ? Alors, ce livre est fait pour vous !

Vous n’avez rien à battre des tours de magie ? Pas grave, vous pouvez le lire parce qu’il n’est pas question QUE de magie dans ce livre, hormis la magie de l’écriture, celle qui vous ravit durant votre lecture.

Magie aussi de l’histoire qui réunit un peu tous les genres en un, sans pour autant devenir aussi insipide qu’un cube de Maggi que vous auriez mis tremper dans votre verre dans le but de le boire cul sec…

Un soupçon de roman policer, un zeste de roman historique, une goutte de grande fresque sociale, quelques morceaux d’amour pur (garantit sans ajout d’Harlequin), une belle dose d’aventure, un chouia de fantastique, le tout servi par une brochette de personnages expressifs.

Un tour dans les années 20, ces les années un peu folles où le music hall était en train de subir les assauts du cinéma muet… et cette sensation amusante de tout savoir sur ce qui nait devant vos yeux puisque vous en connaissez déjà la destinée.

Un peu comme si vous assistiez à la naissance de John Fitzgerald Kennedy et que le voisin disait « Il mourra vieux et il sera chômeur toute sa vie ». Ici, on parle d’autre chose, mais nous en connaissons tous la destinée.

Charles Carter, qui a réellement existé, m’a transporté, envoûté, emmené loin de mes murs dans une aventure qui, sans être trépidante, est tout à fait captivante.

J’ai aimé que l’auteur commence son récit avec la mort du président Harding avant de passer ensuite à la jeunesse de Charles Carter et aux débuts de l’agent Griffin, avant de revenir en 1923.

Carter le Grand est un personnage flamboyant, un homme que l’on aurait envie de rencontrer, de suivre… Et tous les autres qui gravitent autour – amis ou ennemis, policiers ou membres du services secrets – sont travaillés à tel point qu’on les croirait ancrés dans la réalité.

Dans ce roman, les tours de magie ne sont que peu expliqués, et c’est tant mieux, ils perdraient de leur magie. D’ailleur, je regrette que Carter ait expliqué à son ami Borax (et pas Borat, je vous prie) comment il faisait disparaître l’éléphant.

Mesdames et messieurs, approchez et venez voir Carter Le Grand ! Entrez dans son spectacle, suivez ses aventures, ses débuts, sa rencontre avec le président des z’États-Unis et son combat contre le diable dans un show époustouflant.

Entrez dans le livre et laissez-vous porter par sa magie, laissez-vous envoûter par ces mots, lisez ces phrases, ouvrez grand les yeux et la magie opérera à tel point que vous aurez du mal à lâcher ces pages.

Ça fait du bien ce genre de lecture…

Merci dame Belette d’avoir partager avec nous ton ressenti. Tu reviens quand tu veux, tu le sais.

Et si vous voulez retrouvez l’humour irrésistible de Cannibal Lecteur c’est sur son blog ICI

 

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Carter contre le diable de Glen David


9782264066923,0-2731536Carter contre le diable de Glen David . Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Olivier de Broca.
Paru le 1er octobre 2015 en cartercontrelediable-328x470 poche chez 10/18 dans la collection Littérature étrangère. 9€60 ; (768 p.) ; 18 x 11 cm
Paru le 17 avril 2014 chez Super 8 éditions. 22€ ; (813 p.) ; 20 x 14 cm.

th (6)L’auteur : Glen David Gold est né le 29 mars 1964 à Hollywood. Il a grandi à San Fransisco.
C’est là-bas qu’il a commencé à écrire ses romans avec tout l’amour qu’il porte à l’étrange et les curiosités de l’Histoire

Extrait :
Mon Dieu, Charles ! Ce n’est pas un cerveau que tu as sous le crâne, mais une toile d’araignée, avec des tas de petites chambres obscures où des singes jouent de l’orgue de Barbarie !

Résumé et avis

Entre 1890 et 1930, le divertissement était l’apanage des hommes de scène, des gens du cirque et des prestidigitateurs qui ravissaient les foules, captivées par les prouesses d’agilité, d’imagination et de courage de ces amuseurs professionnels. Glen David Gold nous entraîne sur les traces de Charles Carter, dit « Carter le Grand », l’un des illusionnistes les plus réputés de l’âge d’or de la prestidigitation. Si le héros du roman a bel et bien existé, le récit est une œuvre de fiction, qui joue avec l’histoire comme Carter avec ses artifices et nous grise de mystifications et de rebondissements. Le rideau se lève à San Francisco, où Carter bénéficie de l’aimable concours du président des États-Unis, Warren Harding, pour un numéro exceptionnel qui terrorise le public. Comble de malchance, deux heures plus tard Harding trépasse mystérieusement dans sa chambre d’hôtel. Plutôt que de risquer le lynchage, le magicien prend la fuite et laisse les agents perplexes: comment venir à bout d’une enquête quand on a face à soi un génie du trompe-l’œil.

Il y a quelques semaines Nathalie vous proposez sa chronique sur ce merveilleux livre.

Aujourd’hui je viens vous en reparler à l’occasion de sa sortie en poche.

cvt_Carter-contre-le-Diable_8352J’avais lu ce roman lors de sa première sortie en septembre 2002. J’avais déjà été totalement subjuguée par ce titre à l’époque. Mais je ne sais pas pourquoi l’éditeur M. Lafon ne l’a pas mis en avant et ce livre est totalement passé inaperçu parmi les centaines d’autres qui faisaient la rentrée littéraire de 2002 et les romans qui devaient être sélectionné pour les prix de l’automne.

Heureusement il a fait son grand retour l’an dernier. Pour inauguré leur nouvelle maison d’édition, Super 8 Editions a republié « Carter contre le Diable ». Et d’une pierre deux coups, on a redécouvert ce livre et en plus un surprenant éditeur nous a été révélé.

Mots de l’éditeur :

Entrez dans un monde où tout est illusion.
1920, San Francisco. Carter le Grand, l’un des prestidigitateurs les plus célèbres du pays, donne ce soir-là un spectacle exceptionnel devant le président des États-Unis, Warren G. Harding, qu’il invite sur scène pour participer à l’un de ses stupéfiants numéros. La représentation est un triomphe mais, quelques heures plus tard, le président meurt mystérieusement dans sa chambre d’hôtel. Sachant qu’il va être suspecté, Carter disparaît afin de mener sa propre enquête. Aurait-il eu des raisons de se débarrasser du locataire de la Maison Blanche ? L’agent Griffin, des services secrets, se lance alors à ses trousses. Mais affronter un génie du trompe-l’œil et de l’illusion tel que Carter ne va pas être chose aisée.

Avec cette formidable histoire de manipulations basée sur des personnages ayant réellement existé, Glen David Gold nous donne à la fois un palpitant thriller historique dans lequel tous les tours sont permis, et un portrait magistral de l’Amérique des années 1920.

Carter contre le diable a été élu meilleur livre de l’année par le Washington Post et le Los Angeles Times.
Les droits d’adaptation ont été acquis par la Warner, Johnny Depp est pressenti pour interpréter le rôle de Carter le Grand.

 

Pour lire le début c’est ICI

Le macchabée du Val André de Patrick Bent


Lecture d’avant&

9782914532495,0-246529Le livre : Le macchabée du Val André de Patrick Bent. Paru le 25 novembre 2004 aux Editions Bargain dans la collection Enquêtes et suspense. 9€ ;  (306 p.) ; 18 x 11 cm
Quatrième de couverture :

Printemps 2004: Un paquet d’os non identifié est découvert à Dahouët.

Au fil de ses investigations dans le triangle Pléneuf-Val-André-Dahouët, la commissaire Marie-Jo Beaussange est amenée à revenir un siècle en arrière, quand la marine était à voile et les trains à vapeur. A l’époque, la morue valait de l’or et attisait les convoitises.

Marie-Jo, l’ex-professeur de collège devenue flic, devra utiliser tous ses talents pour éclairer les ténèbres d’une enquête particulièrement salée. Sa gourmandise de la vie, son QI et son look de déesse lui permettront-ils de résoudre le casse-tête de Dahouët?

patrick-bent-464999-250-400L’auteur : Élevé au plancton dès son enfance entre Saint-Cast et Marseille, Patrice Benoit alias Patrick Bent nourrit une passion pour l’océan. Depuis une quinzaine d’années, il installe ses quartiers d’été à Erquy. Physicien et infatigable voyageur, il met à profit ses séjours répétés en Penthièvre pour se tremper dans l’eau de mer et dans l’histoire locale. Son nouveau thriller joue à saute-mouton avec le temps et nous offre une escale à Dahouët dans les années 1920.

Citation :
« Le mort n’est pas tout neuf. La plupart de ses contemporains reposent six pieds sous terre ou au fond de l’océan. Quant aux rares survivants, ils ont la langue en gelée ou racontent des salades. »

Résumé et avis :

  Avril 2004, port de Dahouët .  Au cours de travaux de rénovation d’une maison sur le quai, les ouvriers exhument un squelette. Bertrand Grandrouzic, le propriétaire des lieux s’émeut de cette découverte dans la demeure familiale qui a abrité des générations de matelots. Il prévient la police. La sémillante commissaire Marie-Jo Beaussange est chargée de l’enquête. Ses investigations dans le triangle Pléneuf-Val André-Dahouët la conduisent rapidement à la certitude qu’il s’agit d’un crime. Pour élucider cette affaire, elle devra remonter le temps et éclaircir un double mystère : l’identité de la victime et celle de son assassin. Marie Jo et les époux Grandrouzic unissent leurs énergies pour découvrir une vérité vieille de presque un siècle.  En ce temps là, on naviguait à la voile et les images (17)trains fonctionnaient au charbon. Des fortunes se bâtissaient ou se défaisaient au gré des campagnes de pêche en Islande ou à Terre Neuve. Certains bateaux revenaient chargés de morues, mais beaucoup ne revenaient jamais.  En s’attachant à l’histoire de ces marins et aux témoignages de quelques survivants, Marie Jo la Rebelle parviendra enfin à rétablir le cours d’une histoire d’hommes.

images (15)Le principal intérêt de cette enquête est de nous faire revivre les grands compagne de pêche du début du XXe siècles. En revisitant les pratiques de pêche du siècle dernier quand les terre-neuvas et les pêcheurs d’Islande partaient sur leurs grands bateaux à voile pour de très longs mois, l’auteur évoque les terribles conditions de vie des marins pêcheurs et de leur sort d’esclave sur les navires où la cargaisons de morue valait plus que la sécurité des hommes à bord.

images (16)Une belle plongé dans ce monde d’homme, leur univers brutal,rude et parfois violent.

Lady jazz de Craig Holden


9782743612054,0-184005Le livre :  Lady Jazz  de Craig Holden. Traduit de l’américain par Stéphane Carn, Catherine Cheval. Paru le 5 février 2004 chez rivages dans la collection Rivages-Thriller.  21€ ; (327 p.) ; 24 x 16 cm

4e de couv :

lady jazz

Le 6 octobre 1927, le « roi des bootleggers », George Remus, tire sur sa femme Imogene et la blesse mortellement dans l’Eden Park de Cincinnati. Elle décède à l’hôpital ; il se livre à la police. S’ensuivra le « procès du siècle », selon la presse américaine. Le procureur s’appelle Charlie Taft ; c’est le fils de William Howard Taft, chef de la Cour suprême et ancien président des États-Unis. Remus, qui assure sa propre défense, dit n’avoir aucun souvenir du meurtre et plaide la démence temporaire.
À travers les témoignages et les dépositions qui se succèdent, Charlie Taft reconstitue l’histoire d’lmogene Remus et se laisse fasciner par elle. Surnommée « Lady Jazz » par les hommes de Remus, Imogene était un fleuron de la bonne société, belle, riche et extrêmement intelligente.
Qu’est-il arrivé au couple le plus en vue de la société mondaine de Cincinnati ?

Remarqué pour son précédent roman, Les quatre coins de la nuit, Craig Holden ne nous … pas avec cette ?uvre empreinte d’une tonalité fitzgeraldienne.

téléchargement (8)L’auteur : Craig Holden, né en 1960 à Toledo, en Ohio

Il fait des études universitaires à l’université de Toledo, les poursuit à l’université de Durham en Angleterre, puis à l’université du Montana où il obtient un diplôme de créativité littéraire. Après plusieurs métiers, comme enseignant, ouvrier, laborantin dans un centre médical d’urgence, il travaille en 1989 dans une agence littéraire new-yorkaise.

Il décide d’écrire un roman qu’il ne publie que cinq ans plus tard en 1994, La Rivière du chagrin (The River Sorrow). En 1996, il fait paraître Route pour l’enfer (The Last Sanctuary), « un thriller passionnant qui se déroule principalement au Canada et en Alaska »1. Pour Les Quatre Coins de la nuit ( FourCorners of Night ), « son œuvre la plus achevée »1, il se documente longuement sur les méthodes des policiers en les suivant de jour comme de nuit dans leurs missions.

Claude Mesplède écrit de lui dans son dictionnaire des littératures policières « Craig Holden est assurément l’une des révélations du roman noir américain des années 1990 ».

Résumé et avis :

Le roi des bootleggers George Remuz, le 6 octobre 1927, tire sur sa femme Imogene dans l’Eden Park de Cincinnati et la blesse mortellement. Lors du procès, il assure sa propre défense. Le procureur Charlie Taft, fils du chef de la Cour suprême et ancien président des Etats-Unis, fasciné par celle qu’on surnommait Lady Jazz, reconstitue l’histoire du couple le plus en vue de Cincinnati.

Comme James Ellroy avec Le Dahlia noir, Craig Holden s’est inspiré d’une célèbre affaire criminelle pour écrire Lady Jazz. Construit sur la trame d’un procès, le récit est entrecoupé de retours dans le passé qui éclaire subtilement en laissant toutefois quelques zones d’ombre les raison du geste de Remus.

 Mais à travers le récit haletant d’un procès, ce sont les mythiques années vingt, l’époque d’Al Capone et de la Prohibition, des « speakeasies » et de leurs orchestres de jazz que l’auteur fait revivre. Une extraordinaire toile de fond pour une histoire passionnelle doublée d’un récit criminel hors du commun.

Une chronique des années 20 à la tonalité parfois sombre souvent poétique qui nous plonge avec délice dans l’univers enfumé des clubs de Jazz.

Juste un regret que ce titre ne soit pas réédité en poche chez Rivage.

Dans la colère du fleuve de Tom Franklin et Beth Ann Fennelly



téléchargement (65)Le livre : Dans la colère du fleuve de Tom Franklin et Beth Ann Fennelly. Traduit de l’américain par Michel Lederer.Paru le 25 février 2015 chez Albin Michel. 22€90 ; (420 p.) ; 21 x 14 cm
4e de couv . :

Dans la colère du fleuve

Mississippi, 1927. Gonflé par les pluies diluviennes, le fleuve menace de détruire les digues qui protègent la région et d’engloutir le petit hameau de Hobnob, où les agents fédéraux Ted Ingersoll et Ham Johnson enquêtent sur la disparition de deux collègues venus arrêter un trafiquant d’alcool.

Au coeur de ce paysage d’apocalypse, ils découvrent un bébé abandonné, qu’Ingersoll – lui-même orphelin – confie par hasard à Dixie Clay Holliver. Sans se douter que la jeune femme est le plus grand bootlegger du comté, et peut-être la dernière aussi à avoir vu les deux agents en vie…

Chantre de la littérature du Sud, Tom Franklin, auteur de La Culasse de l’enfer, unit ici sa voix à celle de son épouse, la poétesse Beth Ann Fennelly. Dans le contexte dramatique de la Prohibition et de l’une des plus grandes catastrophes naturelles de l’histoire des États-Unis, ce roman est tout autant la fresque d’une époque que d’un lieu où la beauté côtoie chaque jour le danger.

« Un nouveau roman de Tom Franklin est toujours une occasion de se réjouir, mais un roman qui unit Franklin et Beth Ann Fennelly, c’est une fête ! »
Dennis Lehane

index

Les auteurs :

De Braconniers au Retour de Silos Jones sans oublier la formidable Culasse de l’enfer, Tom Franklin s’est affirmé comme l’une des grandes voix de la littérature américaine.

Beth Ann Fennelly est une poétesse américaine à qui l’on doit plusieurs recueils ainsi que des essais en prose.

Ils vivent et enseignent à Oxford, Mississippi.

Extrait :
« C’est une histoire pleine de meurtres et d’alcool de contrebande, pleine de digues et de sabotages, pleine de dynamite et de déluge. Un mari impitoyable, un oncle à l’esprit dérangé, une fille dangereuse, un coéquipier loyal. Une femme mal mariée qui se meurt à petit feu. Un homme qui a l’impression d’être invisible. Mais c’est surtout une histoire d’amour. C’est l’histoire de la famille que nous devenus. »

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Résumé et avis :

imagesTom Franklin, avec ce titre, fait une nouvelle fois la preuve de la diversité de son talent.

Avec son premier roman, La Culasse de l’enfer  et son deuxième Smonk, nous rappellent la plume d’un William Faulkner ou Cormac McCarthy. Philip Roth ne tarie d’ailleurs pas d’éloge au sujet de notre auteur  Avec ce titre, il fait encore plus fort. Surtout qu’ici il s’associe avec images0sa femme pour nous décrire une Amérique mythique. Ils nous offrent une fresque inoubliable du Sud, cette région des Etats-Unis où la question de l’identité, le poids de la ségrégation et la violence sont encore présents aujourd’hui.  Ils se font les chroniqueurs d’une humanité qui connait parfois la violence et le chaos, mais qui ne renonce pas à ses idéaux. Un roman prenant et impressionnant . Quand la rencontre entre la littérature noir et la blanche sonnent à l’unisson. Une lecture marquante, prégnante qui va vous secouer à n’en pas douter.

« Tom Franklin écrit comme un archange embarqué dans une bringue loufoque. »
Dennis Lehane, auteur de Mystic River
« Je suis stupéfait par la puissance de Tom Franklin. La force d'évocation de sa prose, la rigueur implacable de son imagination me rappellent Fualkner. » Philip Roth

Pour lire le début c’est ici