La GAV : @Antoine Léger sous le feu des flingueuses, 1ère audition. 1/4

 

Bonjour les polardeux,

autant vous prévenir tout de suite tout le week-end nous allons être coincé avec Antoine Léger. Nous l’avons mis en Garde à vue.


La GAV : @Antoine Léger sous le feu des flingueuses, 1ère audition. 1/4

Début de la Garde à vue de Monsieur

Antoine Léger

1e interrogatoire par Geneviève notre porte flingue

La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 6h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 2 jours, 1 en matinée et un le soir entre ce matin et demain après-midi

Allez place à la GAV d’Antoine Léger

Geneviève : Merci Dany d’avoir géré, bonjour Antoine Leger

Antoine Léger : Bonjour !!!!! Geneviève

Geneviève : prenez place.

Je vous signifie d’ores et déjà votre Garde à vue aujourd’hui et demain car nous savons déjà qu’elle sera reportée de 24h.

Antoine : Entendu

Geneviève : Je vais avoir le privilège d’ouvrir votre Garde à vue avec Collectif Polar et ses flingueuses. Nous allons être 4 à nous relayer tout au long de ses 48h pour tenter d’approcher de votre vérité et vous faire avouer votre passion coupable du noir et du polar.

Alors prêt pour cette Interview à bout portant ?

Antoine : Prêt

Geneviève : Alors pour démarrer, nous allons faire les choses en douceur.

Pour débuter votre GAV, je vais tenter d’en savoir plus sur vous. Mais aussi je vais chercher à comprendre quel est votre attachement douteux aux livres et votre relation pernicieuse à la lecture.

Mais avant tout cela, j’aimerai savoir si on peut se tutoyer ?

Antoine : Absolument sans problème

Geneviève : Ok Antoine, alors… Peut-être pourrais-tu décliner ton pedigree.

Qui es-tu, d’où viens-tu ? Que fais-tu à part l’écriture ?

Antoine : Petite question d’organisation : tout se passe par écrit ?

Geneviève : Oui et tout ce qui sera dit ici sera retranscrit

Antoine : Parfait

Geneviève : Mais peut-être Danièle peux-tu présenter la Garde à Vue à notre auteur

Antoine : Je suis donc Antoine Léger, 46 ans j’habite à Tournefeuille (près de Toulouse) depuis 15 ans, j’étais à Paris avant où je suis né.

Geneviève : Ok pour ton blase mais qu’elles sont tes activités autres

Antoine : Je suis coach en entreprise et sinon j’adore la psycho (je viens de finir une licence à distance à l’université Paris 7) , j’aime la guitare, la batterie , la course à pied (10 marathons effectués)….je suis vraiment un hyperactif ! Je dors peu Voilà ! 🙂

Geneviève :  Ca tombe bien car pour mettre les choses à plat je tiens à préciser que : c’est effectivement dans cette salle d’interrogatoire que ce déroulera la Garde à Vue de Monsieur Antoine Léger.

Il y aura 4 auditions, sur 2 jours. Une le matin, une le soir.
4 Flingueuses et 2 doubles maléfiques se relaieront pour passer à la question notre présumé innocent. Enfin innocent c’est ce que l’on verra.

Antoine : Même pas peur ! Je répète je suis innocent

Geneviève : Alors revenons à notre interrogatoire.
Comme je le disais nous allons commencer tranquillement ce matin si tu le veux bien …

Antoine : Ok

Geneviève : Tout d’abord j’aimerai savoir si tu lis depuis longtemps ? Depuis toujours ? Et comment tu es arrivé au livre ?

Antoine : En fait étonnamment je n’ai jamais été un grand lecteur …j’ai lu évidemment des bibliothèques roses (Oui-oui chauffeur de taxi, mon préféré) et des bibliothèques vertes (club des cinq…), mon envie d‘écrire fut vraiment liée à une envie de créer, de poser ma créativité sur des pages ! Surprendre les gens ! Ma vraie inspiration vient plutôt des films à suspense comme Hitchcock.  Bon après progressivement je me suis davantage mis à lire notamment du Stephen King, puis Giébel et Minier

Mais le vrai déclencheur fut un concours de nouvelles, remporté en 2005 avec un prix remis par Maxime Chattam.

Geneviève : Alors, tu vas trop vite pour moi, tes motivations pour l’écriture on verra ça plus tard, tu verras, la GAV va être longue…. Non là c’est tes lectures qui m’importent.

Antoine : Ok

Geneviève : Ton rapport au livre. Avait-il des livres chez toi, petit ?

Antoine : Oui des bibliothèques roses et vertes. Et des parents lecteurs.

Geneviève :Tu avais donc ta propre bibliothèque ?

Antoine : Oui

Geneviève : Veinard que tu es ? Des parents lecteurs qui te poussaient à la lecture ?

Antoine : Pas forcément plutôt à la musique et aux films

Geneviève : D’où guitare et batterie…

Antoine : C’est ça ! On écrivait des textes de chansons

Geneviève : Rhaaaa, encore l’écriture ! Mais, pas grave si on ne t’obligeait pas à lire. On va quand même remonter au tout début, quand tu savais à peine lire … Tu te rappelles ?

Antoine : Oui

Geneviève :  tu vois le genre, je cherche à savoir quel lecteur tu es et quel est ton rapport à la lecture.

Antoine : Ma mère était institutrice et nous faisait lire avec mon frère jumeau tous les soirs quelques pages

Geneviève : Alors…dis-moi, quand le livre est-il rentré dans ta vie ?

Antoine : Vers 10 ans, des lectures de Stephen King

Geneviève : Là de la lecture plaisir donc mais les lectures du soir étaient-elles obligatoires ?

Antoine : Oui 🙁

Geneviève : Et pourtant ça ne t’a pas dégouté du livre ?

Antoine : Tout à fait !

Geneviève : Tout à fait quoi ?

Antoine : Je n’ai pas été dégoûté.

Geneviève : Va falloir développer mon p’tit gars !

Antoine : Le livre est pour moi un lieu de créativité sans limite

Geneviève : De créativité, pas d’évasion ?

Antoine : D’évasion créative

Geneviève : Je vois que monsieur est retors, mais j’aime ça !

Antoine : Je crois vraiment que l’envol a eu lieu vers 20 ans pour me permettre de m’évader de mon boulot non créatif.

 La raison versus l’émotion

Geneviève : Tu m’expliques et me donnes ta définition d’évasion créative, et attention, tu as déjà eu deux avertissements, on ne revient pas à l’écriture. Tu auras 3 autres auditions pour cela !
Evasion créative ; la raison versus l’émotion, très sibyllin tout cela …
Si tu veux que nos lecteurs comprennent il va te falloir nous donner des exemples…

Antoine : L’évasion créative ? Se libérer pour composer des histoires qui surprennent. La raison (je travaille depuis vingt ans dans l’informatique) donc le livre permet une libération des émotions.

Mais je m’éloigne du sujet ?

Geneviève : Non, non pas tant que ça !
Dis-moi, quel genre de livres lisais-tu à l’époque de ta scolarité : au collège, au lycée ?

Antoine : D’un côté des livres obligatoires

Geneviève : Et pour le fun

Antoine : Le Père Goriot ou Stendhal

Geneviève : pour le plaisir ?

Antoine : Et pour le fun : Stephen King

Geneviève : Ah non les obligatoire rassures moi ?

Antoine : Le livre Cujo m’avait donné des frissons. Pour le plaisir je lisais du Bernard Clavel.

Geneviève : Un ado comme beaucoup en somme. Qui a besoin d’adrénaline et de se confronter à ses peurs.

Antoine : C’est ça

Geneviève : Un ado pudique aussi, non ?

Antoine : Oui

Geneviève : ça se ressent aujourd’hui encore !

Antoine : 🙂

Geneviève : Clavel pour le fun, tu y as trouvé quoi ?

Antoine : J’ai passé mon adolescence uniquement avec mon frère jumeau

Mon grand-père m’avait incité à lire Le tambour du bief. C’était l’histoire d’un joueur de caisse claire.
Donc fun car référence batterie🙂

Geneviève : On n’en revient à la musique…Elle a été fondatrice pour toi ?

Antoine : Oui, elle fait partir de mon enfance, mon socle

Geneviève : Plus que la littérature ?

Antoine : Au départ oui, je lisais plutôt des textes de chansons : Cabrel, Goldman…

Geneviève : attiré par la poésie des mots ?

Antoine : Absolument, par la justesse des phrases

Geneviève : Comme quand tu écrivais des textes avec ton frère et tes parents…

Antoine : Tout à fait, on avait une tendance à faire des compositions

Geneviève : Et à les interpréter ensuite ?

Antoine : Mon père amenait son inspiration, Brassens.
Oui, oui on les interprétait.
Rapidement avec mon frère on faisait partie de groupes

Geneviève : On me souffle dans l’oreillette, une chanson : format court … c’est difficile une histoire en 3 minutes ..

Antoine : J’ai pas compris ta question

Geneviève : Ecrire une chanson est-il un exercice difficile ?

Antoine : Pas simple en fait
Rencontre entre les mots et des notes. Faut arriver à ajuster le tout

Ça peut demander pas mal de temps avant que ça plaise

Geneviève : En parlant d’ajustement … Voilà deux ou trois fois au moins que tu me parles de ton frère jumeau…Visiblement il a une place importante dans ta vie ?

Antoine : Bien vu cheffe !
On a 10 minutes d’écart dans la vie … C’est comme si tu avais un clone sur terre.
C’est une drôle de sensations avec des avantages et inconvénients

Pas simple d’expliquer à des non jumeaux

Geneviève : Explique, on verra bien !
Moi j’ai une double maléfique alors !!!

Antoine : Moi je trouve ça génial !

Il habite à Bourgoin-Jallieu. On s’appelle tous les matins à 8h22

Geneviève : J’aime bien le 8h22

Antoine : Parfois 8h25. Il est beaucoup pour moi. On suit nos parcours à distance

Geneviève : Donc tu étais en contact avec lui juste avant ta GAV ?

Antoine : Non pardon pas le week-end. On se laisse libre le week-end

Geneviève : Là tu viens de lui sauver la mise, sinon on l’inculpait aussi !

Antoine : Mais demain j’ai annulé car je lui ai annoncé ma GAV

Double maléfique de Ge : Quelqu’un vient de m’appeler ici ? Vous avez besoin d’un double maléfique pour faire parler votre prévenu ?

Antoine : 🙂

Geneviève : Pardon Antoine, dès que l’on parle de jumeau…..

Antoine : Tu as un double aussi ?

Geneviève : Oui est c’est un enfer contrairement à toi !

Antoine : Une jumelle de l’enfer ?

Geneviève : Oui et non, mais revenons à toi, dis-moi…Tu t’es construit face à lui ?

Antoine : C’est ça

Geneviève : Face à face pas contre ?

Antoine : Absolument face à face ! Nous ne sommes pas fusionnels. Mais on s’apprécie beaucoup. Notre éducation a il me semble contribuer à cela.
Et à 20 ans on s’est séparés géographiquement. Nous voilà !!

Geneviève : Pas de dominant, dominé même inconsciemment

Antoine : Non, non. J’ai l’impression que ça dépend des situations.
Parfois il domine parfois c’est moi

Geneviève : Dans votre groupe de musiciens, qui faisait quoi ?

Antoine : Au départ père et frère : guitare, et moi batterie

Geneviève : Pas de groupe entre potes avec le frangin ?

Antoine : Si, si.  On en fait quelques-uns. Mais on s’était créé juste tous les 2, ça s’appelait « double arpège »

Geneviève : Pas de leader charismatique ?

Antoine : Pas de leaders charismatiques

Antoine : Après on avait chacun des groupes

Geneviève : La guitare c’est plus facile pour attraper les filles, non ?

Antoine : 🙂

Antoine : Oui c’est pour ça que je me suis mis à la guitare

Le soir au coin du feu …Celui qui sort la guitare fait la différence 🙂

Geneviève : Et qui mettait les mots sur vos musiques….Ou qui les chantait ?

Antoine : Parfois lui parfois moi

Geneviève : Il n’y a pas un petit coté schizophrène là-dedans ?

Antoine : 2 personnes en un tu veux dire ?
Je pense qu’on a tous plusieurs personnes en nous surtout l’écrivain 🙂

Geneviève : par exemple ou envie de temps à autres, à être l’autre ?

Antoine : Ah oui c’est vrai sûrement … De toute façon cette combinaison est particulière.
Je n’en ai pas fait le tour encore je pense

Geneviève : Justement pense-tu que le fait d’avoir un jumeau a boosté ta créativité ?

Antoine : Oui jumeau mais aussi les parents qui sont tous les deux : créatifs, musique, peinture …
Quand tu arrives dans ce milieu, ça devient naturel

Geneviève : Et donc l’écriture pour se démarquer ?

Antoine : Absolument ! Vous êtes très psychologue cheffe !

Mais je répète que je suis innocent !

Geneviève : Tu es le seul écrivain de ta famille d’artistes ? En dehors des paroles de chansons…

Antoine : Mon père écrit des nouvelles … Mais pour lui

Geneviève : On m’a dit de toi que tu étais un boute-en-train, tu ne t’aurais pas vu en clown ou autres artiste du music-hall ?

Antoine : Un boute-en-train ?

J’aime la vie ! Je vis à fond en fait ! je suis heureux dans tout ce que je fais donc j’ai envie de le partager et d’embarquer tout le monde avec le sourire.

Geneviève : Voilà une belle philosophie de la vie.

Antoine : Donc oui clown pourquoi pas, mais je le suis déjà je crois 🙂

Mais bien sûr comme tout le monde j’ai eu mon lot de fissures mais qui ont fait qui je suis aujourd’hui

Geneviève : Des fissures qui ont nourri ton imaginaire ?

Antoine : Mon imaginaire se nourrit de tout. Consciemment ou inconsciemment.
Donc oui fissures inclues

Geneviève : En parlant d’imaginaire est-ce un genre littéraire que tu affectionnes ?

Antoine : En fait moi j’aime bien : le suspense (vraiment l’effet wahou de la dernière page) mêlé avec une enquête. On peut dire un thriller -polar.

Thrill : frissonner

Double maléfique de Ge : Merci de le préciser ! 😛

Antoine : Loin de moi l’envie de donner des leçons cheffe !

Geneviève : Ah mais c’est pas moi, c’est encore l’autre. Elle en loupe pas une…

Antoine : L’autre jumelle diabolique ?

Double maléfique de Ge : Mais c’est parce que j’ai beaucoup les fissures, moi !

 Geneviève : Bon revenons à nos thrillers. Donc pour conclure puis-je dire que tu écris ce que tu aimes lire ?

Antoine : Oui ! Un livre qui m’a scotché…

Geneviève : Il va falloir développer un peu là !

Antoine : Le purgatoire des innocents de Karine Giébel

Geneviève : Je vois ce que tu veux dire

Antoine : Elle m’a renversé

Et moi j’aime me prendre un coup sur la nuque sans le voir venir

C’est peut-être un peu bateau ce que j’écris là car tous les écrivains de polar veulent ça

Geneviève : Et les lecteurs, lectrices aussi !

Antoine : Mais l’effet waouh c’est ce que j’aime lire et retrouver

Tu veux que je développe plus ?

Geneviève : Et c’est moi que l’on traite de psychopathe !

En fait Antoine j’aimerai revenir sur la gémellité. Est-ce un sujet que tu as abordé ou que tu souhaites aborder dans tes polars ?

Antoine : Cheffe, avez-vous vu le titre de mon dernier livre ?

Geneviève : Moi oui mais mes lecteurs pas forcément…
Et si je savais écrire je ferai « les jumeaux de l’enfer » » au féminin

Antoine : En fait je n’avais pas prévu de parler de ce sujet. Mais il est venu inconsciemment je crois. C’est d’ailleurs l’éditeur qui m’a suggéré le titre Les jumeaux de l’enfer.
Et évidemment j’ai joué de cela dans le dernier ! Je suis allé chercher un contraste fatal entre qui nous sommes et ces jumeaux horribles.
Mais peut être qu’au fond nous sommes diaboliques.
Je suis un clown diabolique 🙂

Geneviève : Je sens que maintenant nos lecteurs veulent en savoir plus . Mais comme on aime le suspense chez Collectif Polar et bien la suite sera pour une prochaine audition lors de cette GAV….

Et moi je te laisse filer après ces deux dernières questions de bibliothécaire

Antoine : Très bien je retourne dans ma cellule

Geneviève : Non pas encore

Antoine : Ah ok

Geneviève : D’abord parlons bibliothèque… Y es-tu allé ou y vas-tu encore ?

Antoine : J’y vais  tous les 3 mois pour le silence, pour écrire.

Geneviève : Le silence en bibliothèque ?

Antoine : Oui en tout cas à la médiathèque de Tournefeuille, ça chuchote…
Mais je n’emprunte pas de livres

Geneviève : Dans la mienne : ça parle fort, ça court partout….voire même y’ a des auteurs de polar qui parlent dans un micro

Antoine : 😂

Antoine : Une bibliothèque diabolique

Geneviève : haha ha, oui un peu sans doute 😅😂🤣

Et question plus générale, à ton avis quel rôle joue et peuvent jouer aujourd’hui les bibliothèques dans notre société ?

Je sais la question n’est pas simple…. héhé 😈

Antoine : Conseiller, promouvoir les auteurs de leur coin, faciliter les rencontres auteur – lecteurs, sortir du cadre en faisant connaître les auteurs méconnus, et …. promouvoir la lecture, évasion créative tellement nécessaire dans ce monde si incertain

Geneviève : C’est ton dernier mot ?

Antoine : Merci à toi ! J’ai essayé d’être le plus sincère possible.
Merci à vous

Geneviève : Alors je déclare cette première audition terminée.

Que l’on ramène le prévenu en cellule. On le retrouvera pour une nouvelle audition très vite avec une nouvelle flingueuse.

Dany : Allez Cheffe on le ramène en cellule. Du coup collation ce midi : cassoulet ou salade composée ?

Antoine : Cassoulet composé.

Vous me sortez de cellule pour 17h ?

Geneviève :

Juste une dernière conclusion, Dany.
Et celle-ci on te la doit !

Tournefeuille a une bibliothèque … nom prédestiné !

4 réflexions sur “La GAV : @Antoine Léger sous le feu des flingueuses, 1ère audition. 1/4

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