Patricia Bertin à l’honneur : #48 juillet 2021

Patricia Bertin à l’honneur : #48 juillet 2021

Le quarante-huitième « Auteur à l’honneur » sur collectif polar sera à nouveau une auteure française

Et c’est Patricia Bertin que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Patricia qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! 
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

J’ai choisi Patricia pour des choses diverses

Notamment parce que j’aurai du recevoir il y a un peu plus an Patricia Bertin pour un apéro polar dans ma bibliothèque. Malheureusement nous avons du annuler celui-ci pour les raisons que vous connaissez. Impossible de recevoir du public pour une rencontre avec des auteurs, le premier confinement venait de passer par là !

Aussi comme nous devions tous rester chez nous, ai-je décidé de faire cette interview en live et de vous retranscrire celle-ci ICI

Mais aussi parce que j’ai vraiment apprécié le premier polar que j’ai lu de notre auteure et qui m’a vraiment surprise. C’était en fait son 4e mais le premier édité chez Lucien Soumy


Patricia Bertin à l’honneur : #48 juillet 2021

Biographie

Patricia Bertin est née le 03/11/1961 à Paris. Elle est entrée à la Poste en 1981. Mais elle a toujours été attirée par la littérature qu’il s’agisse de classique ou de romans modernes et notamment de romans policiers. Elle en a déjà écrit plusieurs. Elle écrit aussi des scénarios de longs et courts métrages.

Elle a écrit 5 romans policiers, 3 aux éditions Le manuscrit et 2  chez Lucien Soumy,

Bibliographie

Le dernier : Mathilde Paru le 26 avril 2021

Une Traction Avant s’éloigne de la ville pour rejoindre le manoir familial des Lavallière. La solitude dans une prison dorée… Voilà la punition infligée à Mathilde, la femme adultère. Henri compte ainsi sauver son ménage, au moins en apparence, et faire oublier à son épouse son amourette. Dans un ultime sursaut de bonté, il daigne engager une demoiselle de compagnie. La jeune Odette apprivoise l’oiseau en cage et lui redonne espoir en proposant de servir de boîte aux lettres. Alors que l’horizon s’éclaircit pour Mathilde, qui déjà prépare sa fuite, un grain de sable enraye le bon déroulement des opérations : un homme de l’ombre projette ses fantasmes sur « la dame du manoir ».

Les désirs du mari, de l’amant et de l’imposteur se conjuguent et pèsent sur Mathilde jusqu’à la broyer. Qui va vaincre, qui va périr ?

Dans ce roman sombre extrêmement prenant et émouvant, Patricia Bertin sème le trouble et la confusion des sentiments. Sans artifice, elle raconte la folie et la dévotion qu’une femme peut éprouver pour un homme avant de découvrir un amour plus violent, celui de la liberté. Envers et contre tous, et seule, elle luttera pour son nouvel idéal.

« Seul en la demeure » paru le 7 mai 2019.

Le livre : Seul en la demeure, Patricia Bertin.  Paru le 10 mai 2019 aux Editions Lucien Souny,  dans la Collection Plumes noires.  7,50 € ; 279 pages ; 11 x 18 cm

4ème de couverture :

Assassinés en plein jour dans une imposante demeure à Sceaux…Cette affaire d’adultère fait grand bruit, d’autant qu’il s’agit d’Alice Dubourg, fille et épouse d’avocats fiscalistes de grand renom, et de François Villon, inspecteur de la brigade de répression du banditisme et le meilleur ami d’enfance de mari trompé. La Scientifique n’a relevé aucun indice. Le fils aîné du couple Dubourg, rentré inopinément chez lui, a découvert la scène. Retrouvé errant dans le RER, il a été hospitalisé en état de choc. La police piétine. Mais si l’enquête n’apprend rien sur l’assassin, elle éclaire de sa lumière crue le véritable visage des protagonistes. Les masques tombent tandis que la vie continue. Elisabeth Villon et Henri Dubourg doivent rebâtir un quotidien pour les quatre orphelins, qui n’ont plus qu’eux pour croire en l’avenir.

 

Pour Pourtant que la montagne est belle, comment peut-on imaginer …

De Bagnères-de-Bigorre à Rennes, de Rennes à Nyon, l’enquêteur Yann Louarn piste une femme aux antécédents psychiatriques, soupçonnée de meurtre.
Hanté par ses culpabilités intimes, il traque l’aveu dans le moindre silence, geste ou regard.

Les protagonistes, de cette farce sordide, voient leurs vies, bâties entre mensonges et non-dits, s’effondrer comme des châteaux de sable à la marée montante.

l’auteure choisit un policier homosexuel à l’heure où le « mariage pour tous » n’ était dans la tête de personne. Elle introduit quelques brides de patois, non par folklore, mais parce que, malgré l’uniformisation de nos sociétés, il existe encore des hommes liés à leur terre par leur langue.

 

 

 

 

Maud ou l’illusoire résilience 

Lucie, jeune postière au centre de recherche de Libourne, lit les lettres dont les destinataires n’ont pas été identifiés pour y dénicher des indices qui leur permettront d’atteindre leur destination. Parmi elles, des lettres à l’encre mauve adressées à une certaine Nadège Damu de la part de Maud G. retiennent son attention. Une passion pour le métier de traductrice, des colères, des douleurs suite au départ d’un certain Paul. Autant de sujets abordés dans ces lettres qui feront « tomber » Lucie en « amitié », comme on « tombe en amour », pour cette dolente correspondante. A tel point qu’elle décidera de la retrouver pour la guérir d’elle-même.

 

 

 

 

L’ingénieur en chef d’un institut agronomique travaille à modifier la sève des arbres pour accroitre leur rendement. Au cours de ses expériences, il perturbe l’équilibre écologique de l’île où il vit. Hanté par ses erreurs, il déserte une maison en deuil, abandonnant à la charge de ses parents un fils perdu depuis la disparition de son frère, et laisse la gestion de l’institut à un confrère ambitieux. Quand la colère de dieux se mêle à la bêtise des hommes, la terre souffre, et une catastrophe naturelle devient un cataclysme pour l’île. Pour la sauver, l’ingénieur devra renaître : retrouver son enfant et laver la terre. Avec L’inondation, Patricia Bertin insuffle dans l’univers du conte contemporain les enjeux de la littérature moderne.

 

 

 

Voilà, j’espère que j’ai réussi à vous faire découvrir le petit monde de Patricia. Mais aussi vous avoir donner envie de le lire.

Si c’est le cas, m’hésitez-pas à nous faire part de vos retours de lecture, nous pourrions même les publier sur Collectif Polar si vous le souhaitez !

 

2 réflexions sur “Patricia Bertin à l’honneur : #48 juillet 2021

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