La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar

La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar paru le 21 février 2021 au livre de poche dans la collection Le Livre de poche. Imaginaire  ; 7€70 ; 320 pages ; 11cm x 18cm

4ème de couverture

Au lendemain d’une tempête de neige, le shérif Norris Ridgewick et son équipe recherchent désespérément deux jeunes filles disparues mais le temps presse et les chances de les retrouver vivantes s’amenuisent.
A Washington, Gwendy Peterson, trente-sept ans, n’a plus rien à voir avec l’adolescente complexée qui passait son été à courir dans Castle Rock. L’été de ses douze ans, on lui avait confié l’extraordinaire boîte à boutons de Richard Farris, l’homme énigmatique au costume noir. Gwendy recevait des cadeaux e la part de la fameuse boîte en échange de ses soins et de son attention. Jusqu’au jour où Farris avait disparu en l’emportant avec lui.

Vingt-cinq ans plus tard, la boîte réapparaît. Cette mystérieuse résurgence couplée avec les étranges disparitions à Castle Rock, mène Gwendy à retrouver le chemin de sa maison. Peut-être parviendra-t-elle à arrêter la folie d’un homme avant qu’il ne soit trop tard ?

L’auteur : Richard Chizmar a publié des dizaines de nouvelles, notamment dans Ellery Queen’s Mystery Stories, une anthologie rééditant les meilleurs nouvelles policières de chaque année. En matière de prix, il a remporté deux World Fantasy Awards, quatre International Horror Guild Awards, et le HWA’s Board of Trustee’s Award. Son troisième  recueil de nouvelles, A Long December, sorti récemment, a reçu d’excellentes critiques dans Kirkus et Booklist, et fait l’objet d’un article dans Entertainment Weekly. Les oeuvres de Chizmar ont été traduites en de nombreuses langues à travers le monde, et il a participé à bien des congrès en tant que professeur d’écriture, conférencier, débatteur et invité d’honneur.

N’hésitez pas à visiter son site : RichardChizmar.com.

 

Extrait :

Et ces dons que la boîte dispense si volontiers ?

Bien qu’elle n’ait pas vu l’étroite tablette en bois sortir de la boîte, chargée d’une pièce, Gwendy estime qu’ainsi est arrivé le dollar en argent sur son bureau. Pièces, boîte ; boîte, pièces ; c’est tout à fait logique.
Cela signifie-t-il que tirer l’autre manette – celle de gauche près du bouton rouge, se rappelle-t-elle comme si c’était hier- produirait un petit chocolat ? Peut-être. Peut-être pas. On ne sait jamais, avec la boîte à boutons. Gwendy, il y a quinze ans, la soupçonnait d’avoir beaucoup d’autres atouts dans sa manche, et elle en est encore plus persuadée aujourd’hui.
Elle effleure la petite manette du bout des doigts, songeant aux chocolats en forme d’animaux, jamais deux fois le même, tous d’un exotisme délicat et pas plus gros qu’un nounours en gélatine.

Les missives de Fanny H

Il me tardait de lire la suite des aventures de Gwendy Petterson.

En effet, la petite Gwendy apparait pour la toute première fois dans Gwendy et la boîte à boutons co-écrit par Richard Chizmar et le maitre, Stephen King. J’ai aimé l’idée générale : le choix pour l’héroïne de faire le bien ou le mal.

Gwendy a grandi à Castle Rock, là où se passe plusieurs histoires célèbres de Stephen King comme Jessie ou Dead Zone. Pourtant ce dernier n’a pas continué sur ce projet et a laissé le feu vert à son ami Richard pour continuer l’écriture.

Dans La plume magique de Gwendy, la jeune ado est devenue une très belle femme de 37 ans, épanouie, mariée, heureuse et ayant une vie professionnelle réussie. Les fêtes de fin d’année approchent et il y a de l’appréhension dans l’air avec le passage à l’an 2000.

La jeune femme est dans son bureau quand soudain, elle voit une pièce d’argent près de son pc. Une voix lui parle. Personne dans la pièce. Soudain, elle ouvre des tiroirs et au fond de l’un deux, elle est là, c’est bien elle, elle est de retour : la boite à boutons… Gwendy doit se rendre chez ses parents. Elle la prend dans ses bagages.
Mais vous me direz « Encore cette boîte ? » Et oui. « Et la plume magique? ». La plume magique relie également Gwendy à son enfance. Elle fera beaucoup pour elle, elle la rendra plus forte et lui donnera confiance.

Pourtant son retour à Castle Rock marque aussi le retour de ses cauchemars… De plus, deux jeunes filles ont disparu. Que pourra-t-elle faire ? Quel est ce nouveau pouvoir qu’elle ne peut contrôler ? Est-ce que le shérif Ridgewick arrivera à résoudre l’enquête ou d’autres disparitions auront-elles lieu ? Gwendy a peur, elle cherche des réponses.

J’ai aimé lire cette suite bien qu’à mon avis, il manque quand même la plume magique du maître. Même si Richard Chizmar écrit très bien, Stephen King aurait amené un peu plus de mystère autour des meurtres, plus de fantastique comme dans le premier roman.

Stephen King nous dit dans la préface qu’il est tombé un peu amoureux de Gwendy. Il est vrai que le personnage est attachant et je lirai avec plaisir la suite de ses aventures. Et vous ?

6 réflexions sur “La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar

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