«Les d’ici – Les 10 si… » Bernard MARC

« LES D’ICI  de Bernard MARC »  (pour Sylvie Kowalski)

Bernard Marc est médecin et historien des sciences. Ses travaux ont notablement porté sur le Service de santé durant la Grande Guerre. Médecin des hôpitaux, il est expert honoraire auprès de la cour d’appel. Après un parcours de trente ans dans différents services de médecine légale qu’il a animés, il est aujourd’hui praticien hospitalier et chef de service des urgences médico-judiciaires du Grand Hôpital de l’Est Francilien, médecin-conseiller auprès de la Fondation pour l’Enfance, médecin référent pour les Violences faites aux femmes et médecin investigateur dans un protocole innovant pour la prise en charge des victimes d’importants traumatismes.
Il est l’auteur de Profession : médecin légiste, le quotidien d’un médecin des violences (2009) et coauteur du Dictionnaire médico-psycho-légal (2017) ainsi que de nombreux ouvrages historiques sur les combattants de 1914-1918. Coauteur du roman historique Le Fracas des hommes paru en 2011, il a reçu plusieurs prix de jurys de lecteurs pour cet ouvrage.

LES D’ICI…….Bernard MARC

 

Si vous étiez un personnage de roman/fiction ?  

Le docteur Pluvinage de la série boulevard du palais, pour son goût de la poésie.

Si vous n’étiez pas auteur ? 

Pourquoi pas médecin légiste ?

Si vous étiez un personnage homme ou femme de polar / roman noir ?

Bernie Gunther, le policier des romans de Philip Kerr.

Si vous aviez écrit le roman d’un autre, lequel serait-il ?

Vie des martyrs, de Georges Duhamel.

Si vous pouviez rencontrer un auteur mort ou vivant ?

Edgard Allan Poe.

Si on vous proposait d’adapter un de vos livres en film ? 

Le fracas des hommes pour la puissance de l’évocation, les Mémoires du crime pour rentrer de plein pied dans l’histoire criminelle et judiciaire du 20ème siècle.   

le fracas des hommes

roman

1909, Louis Tréhen, nommé externe des hôpitaux à Paris, découvre avec enthousiasme les éclats de la Ville lumière et l’ombre de Belleville. Au fil des rencontres de personnages hauts en couleur, Louis va nouer amitiés et liaisons et être conforté dans sa vocation de médecin.

1919, Louis est immobilisé dans une gangue à l’hôpital Maritime de Berck. Médecin au front, il a connu la souffrance des hommes. Blessé à son tour, il attend, résigné, que son état s’améliore. Afin d’oublier sa douleur, il entreprend d’écrire pour ses compagnons d’infortune le récit de ses belles années.

Dans ce roman initiatique, Maryse Rivière et Bernard Marc entremêlent l’histoire de ces deux Louis : le premier, jeune et heureux, le second, broyé par la guerre. Ils nous entraînent d’un Paris pittoresque aux combats de la Grande Guerre jusqu’à une salle d’hôpital, nous faisant partager le destin de ces sacrifiés de l’aube du XXe siècle.

Si vous aviez peur ? 

Je penserai aux vraies peurs, celles des jeunes hommes dans la Grande Guerre par exemple.

Si vous deviez fuir, combattre ou vous adapter ?

Je combats déjà au quotidien. Contre les violences de notre société.

Si vous pouviez proposer le « Goncourt » du polar ?

Poulets grillés de Sophie Hénaff. Parce qu’il y a un peu du meilleur A.D.G. dans son roman, celui de La nuit des grands chiens malades ou de Pour sauver Pépère.

Si vous nous présentiez votre dernier livre ou celui en cours d’écriture ?

Mémoires du crime, le légiste raconte (1910-1925) et Mémoires du crime, le légiste témoigne (1930-1945) font plonger le lecteur au sein même des enquêtes criminelles, des premiers pas sur les scènes de crime aux constatations sur les tables d’autopsie jusqu’aux ambiances des procès et des derniers moments des condamnés à mort, au fil d’histoires criminelles marquantes, appartenant souvent plus à l’Histoire qu’à l’histoire criminelle.

Mémoires du crime : le légiste raconte

De la Belle Époque aux Années folles (1910-1925)

De la bande à Bonnot à Guyot l’étrangleur, en passant par le diabolique Landru, l’assassinat de Jaurès, ou encore le suicide suspect de Philippe Daudet, le docteur Paul, célèbre médecin légiste du XXe siècle, sillonne les entrailles de Paris et toutes contrées où le crime le mène, offrant sa participation à la résolution de nombreuses affaires judiciaires qui défraient la chronique de l’époque.

Rédigé à partir des archives personnelles de ce grand médecin légiste, ce polar historique plonge le lecteur au coeur d’une période en pleine mutation, qui assiste aux débuts de la médecine légale et de la police scientifique. Il montre notamment combien l’autopsie des victimes, associée à la recherche de preuves et d’indices, est déterminante pour l’enquête, permettant de retracer de façon précise le crime perpétré et de confondre, bien souvent, son auteur.

De la Belle Époque aux Années folles, ce sont douze faits divers retentissants qui sont passés au crible sous la plume minutieuse et perspicace d’un autre légiste, le docteur Bernard Marc, lequel retrace avec détails et sagacité ces événements qui ont marqué la mémoire collective.

Et avec comme guide le médecin légiste, le docteur Paul, dont l’extraordinaire carrière le fit entrer de son vivant dans les romans de Simenon, comme le légiste du commissaire Maigret. Intrigues, sciences criminelles et histoire imbriquées dans un récit romancé qui captive celle ou celui qui ouvre ses pages.

Mémoires du crime : le légiste témoigne

Des années sombres aux années noires (1930-1945)

De Violette Nozières à l’abominable docteur Petiot en passant par l’assassinat du président Doumer, le dépeceur de Notre-Dame-des-Fleurs et le dernier exécuté en place publique, le docteur Paul, célèbre médecin légiste du XXe siècle, promène son pas débonnaire sur les rives de la Seine, dans les entrailles de Paris et là où le crime le mène, offrant sa participation à la résolution de nombreuses affaires judiciaires qui défraient la chronique de l’époque.

Écrit à partir des archives personnelles de ce grand médecin légiste, ce polar historique plonge le lecteur au coeur d’une époque troublée qui va connaître les heures les plus sombres de notre histoire.

Dans le prolongement du premier tome Mémoires du crime, le légiste raconte (1910-1925), le médecin légiste Bernard Marc retrace de sa plume alerte douze affaires qui ont marqué la mémoire collective.

 

 

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